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Ll i /'UN Irrigation .'/Ncessit de Lgislation Spciale pour rglementa lion du erviee mu eaux en flaiti. Comme la principale source de richesse de lup de c t CUN du manque d %  supervision et de litres dfinitif* de droit d'utilisation de. l'eau, on se trouve en face dgroupe de proprits toutes imparfaite* ment irrigues, car il exista plus de terrains mis en culture qu'il n'y a d'eau disponible pour les arroser, l'renant en considration l'tat prsent des AUIS— Le duc de Dr glie a t nomm membre de 1 Acadmie des Sciences en remplacement de M. De Freycinet dcid. l'AltiS La Bourse de Paris sera fermie le samedi p.ious, si non je vous souhaite de ne pas avoir y aller. L'invitation ds l'bouorabls Magis trat instructeur de vous pisenter par devant lui, constitue une premire formalit qui vous torture l'esprit et vous l'ait passer par mille angoisses : Jpar l'inteimdiaire d'un huissier,le reprsentant de la Justice vou expdie un mandat suivant lequel il requiert votre prsence pour tel joui et telle heure dtermine aux lins d entendre les renseigne mnisque vous pourrez fournir "sur des laits dont il vous sera dona connaissance." Ce prambule simp em n', suflit pour qu vous vous metlitz martel en tle savoir les raisons qui ont pu motiver une pareille dcision votre endroit. D'o un .examen leactes de votre vie durant une pr 0 .e que vous embrasse/ dans votre esprit moins toutefois que vous soyez habitu entendre parler pio es.— Pour comble de malheur, si cet acte de justice vous parvient la veille d'un jour fri votre moi dure en core davantage. Ouand arrive enfin le jour lix, deux sentiments vous treigneut. La rcapitulation de vos actes vous a permis d'avoir le eiaur net et de vous pisenter eu toute confiauee devant cet officier de Justice dont l'impar tialit ne fait point de doute pour vous, mais quand mme, votre esprit s'arrte et indite sur le pouvoir immense que la Loi lui confrre et vous pense/ que pour un mot mal plac, un geste mal interprt, un ordre de dpt peut marquer la lin de cette conversation. De telle sorte que, mme s'il s'agit d-un simple renseignement four nir, vous n'tes rassur la viil qu'a la minute 0.1, avant sigs votre dclaration,l'invitation vous est laite de preudre cong. Je vous le dis,ce petit cabinol J lrs poopre, dont l'ameublement consiste en un Cruciux, deux bureaux quatre I SOUS LA MAIN ayez toujours UNE BOITE DE VRITABLE TALISMAN fPour PARER aux consquences^ d'un refroidissement PRSERVER, TONIFIER TOS Bronches et vos Poumons PARACHEVER le traitement d'un Rhume, d'une Laryngite ou d'une Bronchite InvUrtt. ProcBr"""" en <** toile. ••• NfMM impItoyalilMwnt IM pmillle qui voui wrtlcnt prop„t<*. m


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LE MATIN QtiA-liMCHE TONIQUE, RECONSTITUANT, FBRIFUGE Recommande par tons les Mdecins Le QOiNA-LAHOOMi lr*i sirrsbls sa notlt. entilicrt tons l* prlrn I>KS es Irois miilleiirsa %  •rMs 4e quinquina 11 Ml Dis suprieur s tons les suites Tins de uiaqmna et est reeonin.'-" par les clbrits mdicales du monde sn'*rcomme le Tonius U l'Agent vnrai: L. PREETZMANN-AGQERUOLU Rue du Quai & ACCESSOIRES Le* premiers automobilistes du monde se servent des 4 Pneus & Tubes FIKiSSTONE La fireslone lire tV Hubber /& Compintj. l'armi lente* les autres lahriquus de l'neus il" Tubes reprsentes en I ni i et) la promireiiquiia permis, eu^public de profiter de la baisse do Caoutchouc< V'uu ave/, une relle garantie en employant le pneu] "firestone Gords"pour voire automobile surloal quand vous la laites circuler sur des routes glissantes ei rocailleuses. One lois votre auto munie de Fireslooei vous ue deve/. rien craindre.toul dsnuer est limin. Toutes commandes directes peur la fabrique sont acceptes des conditions trs avatageuses par logent: L. Preetzmann-Ayijerholiu, Hue du Quai Tlphone: 251 Toujours en stock toutes lesjiimeusions de Pneus & Tubes \ ou s en trouverez aussi chez ; J. H. Woolev, OpfQhit Bazar Mtropolitain* ASTHME PAPIER FRUNEAU BrQ14 prt, mai^l. tl produit un OII itfflDMl'mBU 1.1 I dna loin I.M u'SsSM.. ImatiiMm.. Onmlwi. Ml. FKUHIAs), M,* 11-Msrtki. Paris .1 toulM •aarmee/ei. Ai nas-JYUw (KiM-SI.JUl Hi>.. il 1 olombian Sleamsliip Company Inc. Vapeur dirig par la Colombien Slsainship Company paurcomote Je Onited States Itppiag Board. ue steamer Hail ayant laiss NewYork le samedi 23 Fvrier courant est attendu a Port au-Prince le 1er Ma>*. Il repartira le mme jour poir les ports suivants. Petit Godve,Miragone, Jrir.ie, Cayes, Aquin S Jacmeh 'L'itinraire au retour sera fix ult rieure ment. Port au Prince, le "27 bvrier 1024 GEIUHA et Co, 4fle „ ?! Avis Les hritiers du Dr Allred Lafori -t Hinn que ton* l'S Intresss, no Uurea ou autres, ont avertis que l'o blifj ition liN|citli> i aire souscrite le i Mal Dovembrfl mil mal I Mil ,1 ni | ..r la dame Adelina Relief M i.iveur du sieur Nicolas CotUtO comporte l 'oot* iation et la clause .uhantes : au rnme instant est in ten'••ni Monsieur le docteur Alfred I. i Pio| :n la ie, demeurant et ili ci, Ile, lequel aprs avoil pris ommiini'alion M lobli gaU ,n qui predt, u dclar pour p impie -u mtie, se rendre eau i oildain M la comparante i i,iin ierqa il Butort i ,, poursuivre i sii ution obligmll M sur ses bi( B i,, M eu 'I in-iiiii-an ..iens •a strantie par la dite ton l Cet avis est publi telles tins que de droit. l'art au Prince, le tO lvrier Nicolas COKDAfeLU Cbez F. Lavelaiu t & * Mil Hue de* Miracles co' de l'Ecole Stnogriplu, Hobin* "jOn trouvera le articlss suivants : \ in ronge & blanc garantis pur jus de raisin \ goi|' de*et! gourdes le gallon, d's liqueurs fines assorties, du Cognae suprieur, du Campagne ailtheutique Carte d'or demi sec. — On trouvera aussi du vin par harriuiies et par caisse, du kola Ascencio les produit* Guilhaud au prix de fabrique: des provisions etc .Nous avons reu'aussi divers articles de mercerie, de articles pour couture, lingerie el mode l'rix dliant toute concurrence. Passez nous voir. aV t Ll ML


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Lfc MATIN DPURATIF au D r MANGET Vcea du Sang Varice;, GlAOitf Mauvaise circulation Maladies de Peau Avarie Maladies des Femmes Retour d'ge EtaUiascnipnts Dinlolain GRANDS PRIX . r rirnrirnn*. puis, M t" Ph Lo an* ehargi ae dchet* d'humeur i mal. ;alion du foie, it"i et dteraiinut de ai de la peau .1,1 i anthrax. Le DEPURATIF DU DOCTEUR MANOLT oettole le sang, vivifie et aaaainii l'organisme. Il vite ainsi les les affections dues a une combustion pli'to des allmenis — au rair.nUaaement de la nutrition d KsUime. emphysme, goutte, rhumatismes. Devralglaa tenaces, neurasthnie, insomnies, vertiges, sciatiqu, lumbagos, migralnaa). Chec la femme il rgularise la circulation du tang. facilite les po quos prpare la formation et vite les malaise de l'Age critique. Il lalrcit le teint et assure la beaut de la peau. D constitue un excellent traitement de l'artrlo-sclrose en abaissant la tension artrielle, en diminuant la lisensit sanguine t en facilitant le travail des relus. Pharmacie F. Sjourn DDjm avis si clientle it au; mdecin! et au public qu'l! trannorm son Laboracirrc dUlogie en un Labora'oi'6 UJ biolojifi appliqu sous la Direction du Dr H*cot et b. Sjourn L laboratoire es ouvert tous les jours de 7 hres du matin G neur^s rfu soir pour toutes les recherches et analyses prvues dans 8'annone ci jointe* saut pour le Wasso niamo et ia constante Ure-Scrtorio Ser>nt reues que le mardi de chaque semaine. S'air.'bor ia Pharmacie pour les renseignement.** lailvs^d jrin^ et Suegastrique Raction de Wassermann Raction de Tnboulet, Examen du sang et du pus' Examen des matires fcales ixamen de crachat Albumino raiMlcr. Consiarrie L'r" Srlal; -" v-.^o^hn Ar> StnrtihV/HTftt fin rb>. norrOijUrt fiff. h'. % % % % %  OU Serge Tailla il Co:isi(j itaiie pour Hati Su-Si Ion Vue splendide et unique Tlphone: 587 L'Etablissement prend des pensionnaires la quiny.iine pour le drjniner ft le diner, ou pour J'un ou l'autre eparment on pour pension complte. S'entendre avec la direction pour les conditions. Grande salle pour banquetCuisine Franaise Sopirh Masques pour carcavais Arrivs par le dernier s'fauter Franais-. Loups Dominos* Fausses barbes %  MoustacliiM et Perruques, A la Conscience amoGUEs DE MODES D£01II OMS BELL Accourez tous chez Ernest Camille Fabricant de chtm?sures en'Jeus genres Matinaux suprieurs Soins — promptitude— Clrit Srand'Rue prs la Poste N 17^2 La maison porte la connais sance du public que— dans le but de faciliter et d'encourager des nombreux clients — elle ac eorde — partir du 1er Juillet 1923 une prime de une paire de chaussures au choix tout dtenteur de vingt tickets. En consquence — on est pri de rclamer un reu pur chaque aheat au comptant. A la Conscience — telle est la devise de la maison. Mme Ycuve Dumas Nu ma Angle des Rues du Peuple & des Csars 413 Mademoiselle Titiste ^feguatin Hue du Centre Xo Mme leiiee ^rtliimide Rue Gourbe No 1/17 Mine ^ntofne Trouillol Hue du Centre Xo 1831 • r. Pharmacie VV. BUCH Pr parex vos liqueurs avec les Essen es pour Liqueurs ; lai*atte* t Crm? de (l<*cao % Chaireuse y Curaao, Gin. L'extrieur du pneu raconte l'Histoire L'paisse couche du caoutchouc et la supci iort du matriel ool •*t fabriqu le pneu fiood Tear, aasurt un long service. Les prelond:anaux el les blocs dont est compose celle couverlure \lcrieure sont des preuves palpables de sa qualit nnti-drapanU, Cl, la laeon dont les carreavx sont attachs leur base explique sulliammenl, la comodil (dirent les automobilei (pu en sont quipies. Vous devez vous servir des nouveaux pneus Good Year, ils coulent u tins que les autres pneus la lin. V || (ood Year Cord Tbe West I ndiesjTradiag C Hnvt nu rrbi**, m+naM*m H Gmp-Hatien Tire



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE 1UUUMBBB Cliirent Magloire BOIS VERNA 1306 Rue % mrloalnt NUMKO ^QttENTIMBb FILE COHf\ Columeua Mmorial LaVary lotre vie ne 1ml t>as tie iei I i • .• PAN AVLR.CAN IJNiQN ': ene ILjjle d aprs les moGoos particulires et les vaines doctrines, mais il nous laut nous ellorter il* vitre sans iroulile. EpicifC Quotidien TLEPHNE NoU Wfcw ANNE N 514S POrWAU-PRrNeK ( HATI ) JEUDI 28 IT.YIUER 1924 L'Ecriture parle des idoles qui ont des yeux et ne voient pas, de oreilles et n'entendent pas, des inaintt ne palpent pas ; mais elles ne sont que de vains simulacres de bois ou de mtal. .Nos petits au berceau ont des yeux qui voient, des oreilles qui entendent, des mains qui touchent, et, par del, leurs cinq os, ils ont une me vivante. Aussi bien se trompent-ils lourdement ceux-l qui croient pouvoir tout dire et tout l'aire devant les enfants en bas Age, sous le prtexte erron qu'ils ne voient pas, qu'ils n'entendent pas, qu ils sont, au reste incapables de rien comprendre. — Uuoi '.' faudraitil se guer devant des moutards qui ne savent pas encore se tenir fermes sur leurs jambes, qui se contenant d'ouvrir de gros bons veux et de baver abondamment '.' Les susdits moutards n'ont point encore rendu tmoignage d'aucune eepoe de raisonuement ni de rflexion : c'est trop vident. Mais il serait au moins imprudent de conclure qu'ils ne jouissent d'aucune espce de vie mentale. Tous leurs sens sont ouverts sur le monde ambiant, pour y puiser les matriaux qui serviront construire leur monde spirituel. Leurs nerfs vibient sans tive au contact des perceptions. Les images et les reprsentations s'accumulent, sujets et prdicats, douteront labores les ides futures. Les impressions visuelles, auditives, tactiles, se dposent en une couche, en un sdiment sous-conscient, obscurment enfoui, sur lequel s'diliera bientt la personnalit intellectuelle et morale. Le milieu entier agit pour la' former : la chambre et les meubles, les leutres et l'horizon, les tableaux et les bibelots, les travaux et les dlassements, l'ordre et le dsordre, \e parents et les domestiques, les visiteurs, les voisins et les camarades, les paroles et les gestes, le* actes et les attitudes. Itieu no. se perd, rien n'est perdu, tout est enregistr qui a t peru, tout se retrouve. Un l'a bien constat eu certaines maladies mentales qui ont fait remonter au dessus du seuil de la conscience ce qui reposait dans les basfonds, faits que le bb avait vus l'ge de quelques mois, paroles et chants dont sa nourrice l'avait endormi, en une langue qui lui tait toujours resie trangre. L'util qui n'a peru que des objets eu dsordre, pendant qu'on le promenai) i n > liantonuant autour de la chambre familiale, >e i tait si bien au dsordre qu'il n'en sera jaunis choqu. Qui n'a pas l pudiquement surveill, ignorera vraisemblablement toujours la dlicatesse de 1 *• pudeur, tjui n'a vcu que dans une unbianca grossire^ court le risque d'tre grossier toute sa vie. *4ut de traits de caractre, que d'habuudes, que d'opinions s'expliquent par l'influence des impressions des trois premires annes, les gots, les jugements de valeur, les sympathies, les antipathies et les prjugs. Tel peie, tel lils. Le proverbe lient sa vrit bien moins de l'hrdit que des impressions du bas ge. ijui n'a peru, de son premier lange i sa premirre culotte, qu'impressions de brutalit, d'orgueil, de paresse, d intemprance, celui l ne peut que suivrai la pousse des images qui hantent son cerveau, (^elui l, au contraire, dont les impressions journalires et nourricires furent I ailes de douceur, de travail, de boul, de rsignation, de pudeur, a des chance de trouver dans les profondeurs de sa mentalit des ressources et y. ai Ifti uu,Miaules u moi eut des tentations et des cries. Quoi d'tonnant ? La loi des images s'applique ici dans sa rigueur. Nom excutons un acte, une srie I i lis, la %  rtfl des acles qui composent notre vie quotidienne, selon les images que nous nous en l'aini-, l'.l %  >s ini.i, sont cellei que nom milieu nous a impos) Noua faisons ce que nous avoua vu taire; nous di-; ee que DOUA ai ma Bol indu dire; nous nous tenons comme on se lient autour de nous; nous peums enfin COflMM les Btrae ont pens, nous aimons ce qu'ils onl aim.... A la Lgation Oominicaine Hier soir, de 5 7, l'occasion de l'anniversaire de riii'i'pundance Dominicaine, Son Excellence le Ministre Mnscoaao et M idama ont reu quelques amis de la Rpublique soeur. Dans la coquette salie de la Lgation on dominait le drapeau Dominicain, des personnalits de marque fraternisaient avec une courtoisie qui rpondait bien l'accueil de Mr et Madame Muscosso, de son Chancelier Richard Galvan et de Madame. Au hasard, nous avons crayonn ces noms : Son Excellence John Buneli liant Commissaire amricain et Madame ; Son Excel lence le Ministre Velten, Iteprsentant de la Rpublique Franaise et Madame ; Sou Ex :<'llence le Ministre EJ. IL-lmke, Charg d'Allaire Allemand et Madame, le Chancelher Oscar llelmke et Madame ; Son Excellence le Mi nislre Carvell, Charg d Allaires d'Angleterre et Madame; ,1e Chan cellier Amlie lin Moor et Madame ; Son Exe. Fehx M %  gloire, ancien Ministre Plnipotentiaire d'Hati Sanlo-Domingo et Mademjiselle Fernande Magloire, Mr Granville Auguste, •'•lief de Bureau au I lpartament des Finances ; Mr Veidemayer, Mr et Madame Reich, Air Delage, Membre de la Commission des Rcla* mations, Son Exe DantsBeUegarde, ancien Plnipotentiaire d'Hati a Paris et Madame ; Monsieur Alexandre Poujol, ancien Cliel de Division au Dpartement des Relations Extrieures! Mon* sieur Castillo, les deux Irres Pou jol, MM, Bervin, Mr le l'r RlCOL Mr D. Vaval, Juge au Tribunal d'Appel de Port-au-Prince, Mon* sieur l'rzeau et d'autres personnalits, non moins remarquables. Au moment de se retirer l'heu re lixe, quelques amis lurent retenus par leurs I ltes et l'on coil n debour et recueilli, le Chant National dominicain. Fuis les • poux Galvan et Moscosso donn mit le signal d'un tour de valse, les groupe se formrent et dan srenl jusqu' neuf heures. -Au dpart, comme uiivenir de celte soi. \| id.une Gttlvanremit cliaque invite une magnHique rose rougi l'on ira heureux de l'accueil cordial de Mr et Mme Moi qui nous renouvelons nos meilleurs vœux pour le peuple DomiU.Ljlli. Conseil d'Etat Ala-Hi'e d'hier, le SJ rtaire d'Etat des l'ini : ibtenu pension -.11 t'ordr i du jour p >ur dposer un projet le loi qui ouvre son Dpai lem ml un cr !ii de > 16. K>S gourdes 2o. contre valeur des )r. S %  ..; i. valeur non prvue an but i eo cour p >ar la U luqae N ilionale delallpubli lue Celle |0i al %  vote d'urgence et imm< diatettenl.— Puis leConaeiiler Charles llouxi r, rapporteur de la Section des Culte; et les Finances, a obtenu le vote immdiat pour les conclusion-, du rapport qui adopte le projet do loi d cr lit de fl..>00 gourdes pour frais .1 iaforma. lion et traitement il i icur Jan .— Pif voie de cons mene la loi a t auaai rot • sans m i lui. a tion.— Itepre tant loraredu jour, bs dbats se sont ouverts sur la loi qui molilie celle du 16 tvner I sur l'Emigration. — Nous publierons ihui notre Sam ro de demain l'a p il S des motifs fait par le Secrtaire d'Etal de-. Fiuan % %  •• au moment du vole, biet i loi d'ouverture de cr lits de S'.tti. 301 m pour paver les commissions de trsorerie dues i la Banque. La G& • AVIS La Commission des 1 1.'< humilions rappelle au publie que le den ier d lai accord pour le dpt des l'c pisss Pquiere expire le 3ame li 1er Mars prochain. Aprs cette date, aucun r.llet de cette catgorie ne sera accept. Les Etats—Unis et la Cour internationale de justice WASHIHCT IN. — On annonce qu'un -roupe influent de snaleurs vient de i i >nn n < %  %  win du Congrs amricain, afin de s'opposer nergique D >nl la p ticipationventu ill 1 1 fnis ,i |a i mi' international i le justi d %  la II iV'', m n i dans le cette Cour ier ail c insi imm6 unorgmisme entirem ni spar de la S >ns. ( )n sait que M. Co il Ig dans son message au OSe Congrs, a parl en faveur de 11 p irtiap ition amricain iaCour d le la I l.ive.sinvant en cela d ailleurs, la politique de son prd :esseur, M. I larding. Le groupe d s opposants n'est pas, jusqu' prsent, les [dus ixmaidi rbles, mais il i iu at< i [• i un ci rtain nombre 'l %  personnalits dont l'influence • il m, uni. stable au C P n un i II l se trouvent IM nati ors Bi indigi M i % %  s, Mac Cormick, La Folli lie, lie • I, JohnsonTous ces i rsoi qui appartiennent an pai li d irrconciliables, tiennent ion l'indpendance de la Coui de La Haye De toute manirei la question ne viendra pas devant le Congrs avant le 1er mars. lifig mi Lettre de l'Officier le I'U Dm, Sien Sud .1 di sutli de la petite Slattig if i/(/r nous avons publie la f< moine lift i i r intressante lettre nuivant a laquelle nom netu empressons de dinn r W'/i Por'-i Punie, le K f\rier 1984 Au Direcleord i Joornal Le Matin '" En Ville. Mon cher Directeur, i il lu, aveattention, dans le nu mro du li fvrier courant do votre intressant journal, la petite statistique des I >ffieei de l'Btal ril de la Capitale pour l'anne !9iS. .lsais que rou mette/ toujoun de l'en prevemenl i re u il : ier le publi -. sur tout) les | ie-li'iiis adiiinistr.i i qui ionl v i re i onn lise mce. C'est pourquoi, Monsieur le Dtn leur, |e n'heite pas i voue demander d'avoir l'amabilit le puhlier ma lettre. Pour moi, je I avoue trs sinorement, et tous ceux qui, comme vous, sont imbus de la queation, seront d'accord avec moi pour nvouer que la loi sur l'Ktat Civil, qui e-i en ax cuti' l tude ; r ir les Faits plication pi ouvent, d'une faon vite, qu'elle renfeime d.s dfectuo bita Puisque votre journal constate que I O ffice le li Seetloo goda dress plus d'actes que les deua autres, je crois qu il vaut bien que je prenne la i h litres de la partie me oonei I nant pour ee qui a trait au ren I ment de ce Service, ma situation particulire : et nous prouvons ce qui suit : RECETTES UIO Daissaocea I G. B G. I B80 100 dcs urbains i Hn>> L18 • ruraui l II* •• indigents ( Hpital gnral j 1" mariages domicile a G. jj 8 l! M. >• au bureau iO 1.310 1 divorces n 300 TOTAL G. 5 908 La part de l'Eut tant de ">0 0/0 soit 1.084 gounles, luliicier l'est troii ISCSS de n'avoir, en fai l itrictement les dpenser, que Igourdea par moia pour lesappoin de deux i niji ij an gare, D de B location, milriol et tour aitui i Buresu etci II est donc pu i thma i [uemeal prouv par sa comp i milit |u'il •> Ir ivaU don/' mois percevoli lei moluments. Logiq l'-menl, il faut qu'on se le man le i ommeol %  i-:l pu vivre Les %  acritteee, mon cher Directeur, vous lee oounaiaeez : et Dieu ssul sait ce qui pourra en rsulter. Si nous prenons pour I recettes de l!i_'M, et que n U prlei toi les "o o o que i.i loi moditi ilive m orde ft i officiel nous constaterons, sans grand ellorl, que ceile augmentation n'est pas la planche de Salut puisqu'elle BS donne que i9 goui 'i centimes par mois, par' ds l'oflii ier comme l lumcnts. Probablement nous dit un ami, c ille valeur que le boqueton de rOfflce du Conseiller Pinancici illemenl pour son taL pN SOM ocii mei Il qui me bl.nnent d'avoir fait trop de fraii pour l'installation de ibli il, tus nul doute ma f' 1 istate avec une grande j .u'on ne com prend | mt, qu' l'heu re actuelle un Bureau public pure ment b lt > doit lre p tenu, alin, au moinij de m •• r ter laim l'a l'i ipolr qu'on arri vers ii un %  DOUVI Ile ii oditlcation de la bu relative :L l'Btal Civil. Lora qu'une loi revient -ornent devant le Conseil d Etat poui tre modifis, la raute n'est pas, disona-le sans passion, an Pi idi al oi no et S ses Ministres ; la faute est S no I n manque de oohaion dune la bien, une ter dame touloii toujours critiquer ^tudier le-causes al leurs ellets, voila CS qui domine certains esprits. "NIHIS a\ une situation ; noua en plissons Nonne savons en quelle aun B i M noire expiation, puisque nous pchons tous les jours. Eai 11 disgressioO| mon cher Directeur Je n viens ce qui fait i de "•• lettn i. i.tni laisser le paiement des actee a la nparanta disent t.uni H faut avoir un seul ern ploy di ont li Ces deux con lidratiooi ne peuvent c-ire ad misea. Pu nt, l'ofticler se l'ait %  ••nis 'li h il' ai il pariait une aecoi.de de gnrosit alors qu'il \ a la loi qui fixa le cot des acies, que i laril relalil sel affich, l'action elle mme lereil mauvaise, ce serait, dire vrai, une lac,on particulire de Ajtamunder l'aumne. Deuximement, i immenl confier unseul eiiijilnw' l'iul ci service alon qui nous sommes trois i le faire. Il me semble qu'on n'a pis une ide de la i gne, mon cher Directeur. Je sus en quelques lignes en si gosier leexigences : Pour un acte de naissance p r os uiple, il faut cou ligner la dclaration, transcrire Parle dan-deux ivp-lies avant d'en donner expdition, il faut les mmes oprations pour un acte de dcs ; on rdige SU moins dix actes de nuis Hunes pai jour ; il y a les registres pour marlsgSS, divorces ; les publi ration-. IM certificats aux futurs con joints ; la correspondance la comp taiiilile lei tats a la lin du mois PAdmini Iraleur aV finances et au Commissaire du liouvernement ; la statistique envoyer a la Commu ne, au service Sanitaire, k POHicier Conseil de la Commune. Tout cela ne peut lre fait auloinatiquoment. Il v a a noter aussi les diificults avec nofrn d Champs qui vous loul reluire en deux ou trois lois les publications eu v lus -oumellaiil des a itSS qu I nient pas avec leurdel irationa. H.•maique/ que souvent ils se pr eantent uu m i in pour vous deman der l | rocder leur union sans re i n i ar le prtre oei danla section alteiidaiit lefoi i (tour pro derdemaio au mariage religieui Il y eu a qui alten I ni dee actes de nauMMnocs pouf le baptme

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, February 28, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06156

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
1UUUMBBB
Cliirent Magloire
BOIS VERNA
1306 Rue ?mrloalnt
NUMKO ^QttENTIMBb
FILE COHf\
Columeua Mmorial LaVary
lotre vie ne 1ml t>as tie ie-
i I i . _____. *
PAN AVLR.CAN IJNiQN
': ene il-
jjle d aprs les moGoos par-
ticulires et les vaines doctrines,
mais il nous laut nous ellorter
il* vitre sans iroulile. EpicifC
Quotidien
TLEPHNE NoU
Wfcw ANNE N 514S
POrWAU-PRrNeK ( HATI )
JEUDI 28 IT.YIUER 1924
L'Ecriture parle des idoles qui
ont des yeux et ne voient pas, de
oreilles et n'entendent pas, des inain-
tt ne palpent pas ; mais elles ne
sont que de vains simulacres de bois
ou de mtal. .Nos petits au berceau
ont des yeux qui voient, des oreilles
qui entendent, des mains qui tou-
chent, et, par del, leurs cinq os,
ils ont une me vivante. Aussi bien
se trompent-ils lourdement ceux-l
qui croient pouvoir tout dire et tout
l'aire devant les enfants en bas Age,
sous le prtexte erron qu'ils ne
voient pas, qu'ils n'entendent pas,
qu ils sont, au reste incapables de
rien comprendre. Uuoi '.' faudrait-
il se guer devant des moutards qui
ne savent pas encore se tenir fer-
mes sur leurs jambes, qui se con-
tenant d'ouvrir de gros bons veux
et de baver abondamment '.'
Les susdits moutards n'ont point
encore rendu tmoignage d'aucune
eepoe de raisonuement ni de r-
flexion : c'est trop vident. Mais il
serait au moins imprudent de con-
clure qu'ils ne jouissent d'aucune es-
pce de vie mentale. Tous leurs sens
sont ouverts sur le monde ambiant,
pour y puiser les matriaux qui ser-
viront construire leur monde spi-
rituel. Leurs nerfs vibient sans tive
au contact des perceptions. Les ima-
ges et les reprsentations s'accumu-
lent, sujets et prdicats, douteront
labores les ides futures. Les im-
pressions visuelles, auditives, tac-
tiles, se dposent en une couche, en
un sdiment sous-conscient, obscu-
rment enfoui, sur lequel s'diliera
bientt la personnalit intellectuelle
et morale.
Le milieu entier agit pour la' for-
mer : la chambre et les meubles, les
leutres et l'horizon, les tableaux et
les bibelots, les travaux et les d-
lassements, l'ordre et le dsordre,
\e parents et les domestiques, les
visiteurs, les voisins et les camara-
des, les paroles et les gestes, le* ac-
tes et les attitudes. Itieu no. se perd,
rien n'est perdu, tout est enregistr
qui a t peru, tout se retrouve. Un
l'a bien constat eu certaines ma-
ladies mentales qui ont fait remon-
ter au dessus du seuil de la cons-
cience ce qui reposait dans les bas-
fonds, faits que le bb avait vus
l'ge de quelques mois, paroles et
chants dont sa nourrice l'avait en-
dormi, en une langue qui lui tait
toujours resie trangre.
L'util qui n'a peru que des objets
eu dsordre, pendant qu'on le pro-
menai) i n > liantonuant autour de la
chambre familiale, >e i tait si
bien au dsordre qu'il n'en sera ja-
unis choqu. Qui n'a pas l pudi-
quement surveill, ignorera vraisem-
blablement toujours la dlicatesse
de 1 * pudeur, tjui n'a vcu que dans
une unbianca grossire^ court le
risque d'tre grossier toute sa vie.
*4ut de traits de caractre, que d'ha-
buudes, que d'opinions s'expliquent
par l'influence des impressions des
trois premires annes, les gots, les
jugements de valeur, les sympathies,
les antipathies et les prjugs.
Tel peie, tel lils. Le proverbe
lient sa vrit bien moins de l'hr-
dit que des impressions du bas ge.
ijui n'a peru, de son premier lange
i sa premirre culotte, qu'impressions
de brutalit, d'orgueil, de paresse,
d intemprance, celui l ne peut que
suivrai la pousse des images qui
hantent son cerveau, (^elui l, au
contraire, dont les impressions jour-
nalires et nourricires furent Iailes
de douceur, de travail, de boul, de
rsignation, de pudeur, a des chan-
ce de trouver dans les profondeurs
de sa mentalit des ressources et
y. ai Ifti uu,Miaules u moi eut des
tentations et des cries. Quoi d'-
tonnant ? La loi des images s'appli-
que ici dans sa rigueur. Nom ex-
cutons un acte, une srie I i lis, la
rtfl des acles qui composent notre
vie quotidienne, selon les images
que nous nous en l'ai- ni-, l'.l >s
ini.i, sont cellei que nom mi-
lieu nous a impos) Noua faisons
ce que nous avoua vu taire; nous di-
-; ee que DOUA ai ma Bol indu dire;
nous nous tenons comme on se lient
autour de nous; nous peu- ms enfin
COflMM les Btrae ont pens, nous
aimons ce qu'ils onl aim....
A la Lgation
Oominicaine
Hier soir, de 5 7, l'occasion
de l'anniversaire de riii'i'pundan-
ce Dominicaine, Son Excellence
le Ministre Mnscoaao et M idama
ont reu quelques amis de la R-
publique soeur.
Dans la coquette salie de la L-
gation on dominait le drapeau Do-
minicain, des personnalits de
marque fraternisaient avec une
courtoisie qui rpondait bien
l'accueil de Mr et Madame Mus-
cosso, de son Chancelier Richard
Galvan et de Madame.
Au hasard, nous avons crayon-
n ces noms : Son Excellence
John Buneli liant Commissaire
amricain et Madame ; Son Excel
lence le Ministre Velten, Itepr-
sentant de la Rpublique Fran-
aise et Madame ; Sou Ex :<'llence
le Ministre EJ. IL-lmke, Charg
d'Allaire Allemand et Madame,
le Chancelher Oscar llelmke et
Madame ; Son Excellence le Mi
nislre Carvell, Charg d Allaires
d'Angleterre et Madame; ,1e Chan
cellier Amlie lin Moor et Mada-
me ; Son Exe. Fehx M gloire, an-
cien Ministre Plnipotentiaire
d'Hati Sanlo-Domingo et Ma-
demjiselle Fernande Magloire,
Mr Granville Auguste, 'lief de
Bureau au I lpartament des Fi-
nances ; Mr Veidemayer, Mr et
Madame Reich, Air Delage, Mem-
bre de la Commission des Rcla*
mations, Son Exe DantsBeUe-
garde, ancien Plnipotentiaire
d'Hati a Paris et Madame ; Mon-
sieur Alexandre Poujol, ancien
Cliel de Division au Dpartement
des Relations Extrieures! Mon*
sieur Castillo, les deux Irres Pou
jol, MM, Bervin, Mr le l'r RlCOL
Mr D. Vaval, Juge au Tribunal
d'Appel de Port-au-Prince, Mon*
sieur l'rzeau et d'autres person-
nalits, non moins remarquables.
Au moment de se retirer l'heu
re lixe, quelques amis lurent re-
tenus par leurs I ltes et l'on coil
n debour et recueilli, le Chant
National dominicain. Fuis les
poux Galvan et Moscosso donn
mit le signal d'un tour de valse,
les groupe se formrent et dan
srenl jusqu' neuf heures.--Au
dpart, comme uiivenir
de celte soi. \| i-
d.une Gttlvanremit cliaque invi-
te une magnHique rose rougi
l'on ira heureux de l'accueil
cordial de Mr et Mme Moi
qui nous renouvelons nos meil-
leurs vux pour le peuple Domi-
U.Ljlli.
Conseil d'Etat
Ala-Hi'e d'hier, le Sj rtaire
d'Etat des l'ini : ibtenu
pension -.11 t'ordr i du jour p >ur d-
poser un projet le loi qui ouvre
son Dpai lem ml un cr !ii de > 16. K>S
gourdes 2o. contre valeur des )r. S '
..; i. valeur non prvue an but i
eo cour p >ar la U luqae N ilionale
delallpubli lue Celle |0i al vote
d'urgence et imm< diatettenl. Puis
leConaeiiler Charles llouxi r, rappor-
teur de la Section des Culte; et les
Finances, a obtenu le vote immdiat
pour les conclusion-, du rapport qui
adopte le projet do loi d cr lit de
fl..>00 gourdes pour frais .1 iaforma.
lion et traitement il i icur
Jan . Pif voie de cons mene la
loi a t auaai rot sans m i lui. a
tion. Itepre tant loraredu jour,
bs dbats se sont ouverts sur la loi
qui molilie celle du 16 tvner I
sur l'Emigration.
Nous publierons ihui notre Sam
ro de demain l'a p il S des motifs fait
par le Secrtaire d'Etal de-. Fiuan
au moment du vole, biet i loi
d'ouverture de cr lits de S'.tti. 301 m
pour paver les commissions de tr-
sorerie dues i la Banque.
La G- &
AVIS
La Commission des 11.'< humilions
rappelle au publie que le den ier d
lai accord pour le dpt des l'c
pisss Pquiere expire le 3ame li 1er
Mars prochain.
Aprs cette date, aucun r.llet de
cette catgorie ne sera accept.
Les EtatsUnis
et la Cour internationale
de justice
WashiHCT in. On annonce
qu'un -roupe influent de sna-
leurs vient de i i >nn n <' win
du Congrs amricain, afin de
s'opposer nergique D >nl la p
ticipationventu ill 11 fnis
,i |a i mi' international i le justi
d la II iV'', m n i dans le
cette Cour ier ail c insi im-
m6 unorgmisme entirem ni s-
par de la S >ns.
( )n sait que M. Co il Ig dans
son message au OSe Congrs, a
parl en faveur de 11 p irtiap ition
amricain iaCour d le
la I l.ive.sinvant en cela d ailleurs,
la politique de son prd :esseur,
M. I larding. Le groupe d s oppo-
sants n'est pas, jusqu' prsent, les
[dus ixmaidi rbles, mais il i iu at<
i [ i un ci rtain nombre 'l per-
sonnalits dont l'influence il m-
, uni. stable au C
P n un i II l se trouvent Im
nati ors Bi indigi M i s, Mac
Cormick, La Folli lie, lie I, John-
son- Tous ces i rsoi qui
appartiennent an pai li d irr-
conciliables, tiennent ion
l'indpendance de la Coui de La
Haye
De toute manirei la question
ne viendra pas devant le Congrs
avant le 1er mars.
lifig mi Lettre de l'Officier
le i'U Dm, Sien Sud
.1 di sutli de la petite Slattig if
i/(/r nous avons publie la f< moine
lift i i r int-
ressante lettre nuivant a laquelle
nom netu empressons de dinn r
W'/i
Por'-i Punie, le K f\rier 1984
Au Direcleord i Joornal Le Matin '"
En Ville.
Mon cher Directeur,
i il lu, ave- attention, dans le nu
mro du li fvrier courant do votre
intressant journal, la petite statis-
tique des I >ffieei de l'Btal ril de la
Capitale pour l'anne !9iS. .lsais
que rou mette/ toujoun de l'en
prevemenl i re u il : ier le publi -.
sur tout) les | ie-li'iiis adiiinistr.-
i i qui ionl v i re i onn lise mce.
C'est pourquoi, Monsieur le Dtn
leur, |e n'heite pas i voue demander
d'avoir l'amabilit le puhlier ma
lettre.
Pour moi, je I avoue trs sinore-
ment, et tous ceux qui, comme vous,
sont imbus de la queation, seront
d'accord avec moi pour nvouer que
la loi sur l'Ktat Civil, qui e-i en ax
cuti' l tude ;
r ir les Faits
plication pi ouvent, d'une faon vi-
te, qu'elle renfeime d.s dfectuo
bita
Puisque votre journal constate que
IOffice le li Seetloo goda dress
plus d'actes que les deua autres, je
crois qu il vaut bien que je prenne
la i h litres de la partie me oonei I
nant pour ee qui a trait au ren I
ment de ce Service, ma situation
particulire : et nous prouvons ce
qui suit :
RECETTES
UIO Daissaocea I G. B G. I B80
100 dcs urbains i Hn>>
L18 ruraui l II*
indigents ( Hpital gnral j "
1" mariages domicile a G. jj 8 'l!
m. > au bureau iO 1.310
1 divorces n 300
TOTAL G. 5 908
La part de l'Eut tant de ">0 0/0
soit 1.084 gounles, luliicier l'est
troii ISCSS de n'avoir, en fai
l itrictement les dpenser, que
Igourdea par moia pour lesappoin
de deux i niji ij an gare, d
de B location, milriol et tour
aitui i Buresu etci II est donc pu i
thma i [uemeal prouv par sa comp
i milit |u'il > Ir ivaU don/' mois
percevoli lei moluments.
Logiq l'-menl, il faut qu'on se le-
man le i ommeol i-:l pu vivre Les
acritteee, mon cher Directeur, vous
lee oounaiaeez : et Dieu ssul sait ce
qui pourra en rsulter. Si nous pre-
nons pour I recettes de l!i_'M,
et que n u prlei toi les "o o o que
i.i loi moditi ilive m orde ft i officiel
nous constaterons, sans grand ellorl,
que ceile augmentation n'est pas la
planche de Salut puisqu'elle BS donne
que i9 goui 'i centimes par
mois, par' ds l'oflii ier comme l
lumcnts. Probablement nous dit un
ami, c ille valeur que le bo-
queton de rOfflce du Conseiller Pi-
nancici illemenl pour
son taL pN SOM
ocii mei
Il qui me bl.nnent d'avoir fait
trop de fraii pour l'installation de
ibli il, tus nul doute
ma f'1 istate avec
une grande j .u'on ne com
prend | mt, qu' l'heu
re actuelle un Bureau public pure
ment b lt > doit lre p
tenu, alin, au moinij de m r ter
laim l'a l'i ipolr qu'on arri
vers ii un douvi Ile ii oditlcation de
la bu relative :l l'Btal Civil. Lora
qu'une loi revient -ornent devant le
Conseil d Etat poui tre modifis, la
raute n'est pas, disona-le sans passion,
an Pi idi al oi no et S ses Ministres ;
la faute est S no I n manque
de oohaion dune la bien, une ter
dame touloii toujours critiquer
^tudier le-causes al leurs ellets,
voila CS qui domine certains esprits.
"nihis a\ une situation ; noua
en plissons Non- ne savons en
quelle aun B i m noire expiation,
puisque nous pchons tous les jours.
Eai 11 disgressioO| mon cher
Directeur Je n viens ce qui fait
i de " lettn .
i. i.tni laisser le paiement des actee
a la nparanta disent
t.- uni H faut avoir un seul ern
ploy di ont li Ces deux
con lidratiooi ne peuvent c-ire ad
misea. Pu nt, l'ofticler se
l'ait nis 'li h il' ai il pariait une
aecoi.de de gnrosit alors qu'il \ a
la loi qui fixa le cot des acies, que
i laril relalil sel affich, l'action
elle mme lereil mauvaise, ce serait,
dire vrai, une lac,on particulire de
Ajtamunder l'aumne.
Deuximement, i immenl confier
unseul eiiijilnw' l'iul ci service alon
qui nous sommes trois i le faire. Il me
semble qu'on n'a pis une ide de la
i gne, mon cher Directeur.
Je sus en quelques lignes en si
gosier le- exigences : Pour un acte
de naissance p r os uiple, il faut cou
ligner la dclaration, transcrire
Parle dan-deux ivp-lies avant d'en
donner expdition, il faut les mmes
oprations pour un acte de dcs ; on
rdige SU moins dix actes de nuis
Hunes pai jour ; il y a les registres
pour marlsgSS, divorces ; les publi
ration-. Im certificats aux futurs con
joints ; la correspondance la comp
taiiilile lei tats a la lin du mois
PAdmini Iraleur aV finances et au
Commissaire du liouvernement ; la
statistique envoyer a la Commu
ne, au service Sanitaire, k POHicier
Conseil de la Commune. Tout cela
ne peut lre fait auloinatiquoment.
Il v a a noter aussi les diificults
avec no- frn d Champs qui vous
loul reluire en deux ou trois lois les
publications eu v lus -oumellaiil des
a itSS qu I nient pas avec
leur- del irationa.
H.maique/ que souvent ils se pr
eantent uu m i in pour vous deman
der l | rocder leur union sans re
i n i ar le prtre oei dan- la section
alteiidaiit le- foi i (tour
pro derdemaio au mariage religieui
Il y eu a qui alten I-ni dee actes de
nauMMnocs pouf le baptme enlanl-, liv in. Huelle beso
gne pan
Le soir ou rentri i fatigu,
avec la satisl iction d ivoif bien rem
pli or. Mais il y a les mo
lamente qui se -oui pas assurs ; il
y a Cette part ds l'Etat A verser la
Uu du mois ; U j a la visite du voi
sin et de la voisina qui viennent voue
e\| e. situation de
leurs allaiir-, ne i ompreuaut pas
que le COiUr d i ippe aucun
soupir D nilfre le
DM nfln il j a l'insomnie,
pu i liirsans
, mon i her Pire. leur,
une lettre un ue mais qui
B'esl ('as -an- intrt pour vous qui
avez le don particulier d'apprcier
les choses.
Je vous renouvelle, mon cher Direo
l r, mes n lationsJ
CU ., ALlliONSE


i *,
k*i


Ll i /'UN
Irrigation
.'/Ncessit de Lgislation
Spciale pour rglementa
lion du erviee mu eaux en
flaiti.
Comme la principale source de
richesse de l son agricultura elle ne peut tft
I unplelemenl dveloppe sans irri-
gation, il est de la plus granit im-
portance qu'une lgislation adqua-
te soit mise eu vigueur pour a--urcr
le dveloppement et le contrle des
cours d'eau de l'Etat.
Les limites du dveloppement de
l'Agriculture J;in- un Etal est l'onc-
tion de la QiMot'M d'eau disponible
et de la UOO il momique de son
utilisation ou de son gnepillage.
L' propritaire d'une partie de
terrain irrigu tient uote avec soins
de SDn droit de propritaire du ter-
rain m lis n'a aueun moyen de
sauvegarder dlinitivemjnt son droit
l'eau qui constitue cependant
peu prs 9 10 de la valeur de sa
proprit.
Dam M lue >up de c t cun du
manque d supervision et de litres
dfinitif* de droit d'utilisation de.
l'eau, on se trouve en face dgrou-
pe de proprits toutes imparfaite*
ment irrigues, car il exista plus de
terrains mis en culture qu'il n'y a
d'eau disponible pour les arroser,
l'renant en considration l'tat
prsent des est ainsi qu'il suit :
I. D'indiquer les moyens par
lesquels la priorit et les restrictions
des droits de ceux qui utilisent l'eau
puissent tre veutuellem :ul et iblies
1. D'tablir une nomenclature
complte des droits d'eau.
3. ;D'tablir les prcautions
pour la protection de ses droits.
t. De dterminer la quantit
d eau disponible pour de nouvelles
utilisations.
5. De dterminer une proc-
dure pour la faon d'acqurir des
droits nouveaux aux eaux non enco-
re appropries.
6. D'tablir des sanctions pna
les pour assurer l'exeulioa de la loi.
7. D'tablir des taxes adqua-
tes pour l'.i'l niiiistr ition tablie par
la loi et pour l'amlioration des
cojiiitions d'irrigation.
Les lois des Etats de l'Ouest des
Etats Unis sont les plus rcentes,
et les plus pratiquas en ce sens
qu'elles comprennent les meilleures
indications des prcdents codes
ayant bnfici de l'exprience du
pass
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Du brillant discourt de
fi. Millcranil lu Chambre
PARIS Al. Millerand, pronoc
cent uu discours l'inauguration de
la nouvelle lumne de commerce,
a drUr q 10 l'occupation de la
Ruhr a toujours t pour nous sun
pte.nnii u 1 moy< d d'obtenir le paie
ment initions et jtm.iisun
but en elle mme. .Nous dsirons ar
dni nul mi r auiv.-i l'heure O les
ngociations entames pour tablir
le dates simultanes de nos rcla
mations et 1 vacuation de la Ruhr
auront abouti. La Ira ne n'a abso
lument aucuns ide d'agression ou
de conqute, elle a cepeudant 1 in
teution de rclamer ce qui lui est
d et elle est dcide a l'obtenir.
M Millerand a dit que les hom
mes d'affaires taient lus mieux pla
ces pour repousser l'oltensive cono
miquequi a suivi l'olleusive militai
re. II ne doit y avoir aucune uou
velle dpense qui ne soit couverte
par des recette, il faut rduire aussi
tt qua possible la dette llottante.
D'auord par remboursements cous
tants et rguliers la bauque de
Franc*) ensuite par la consolidation
d'une grande partie de la dette Ilot
tante elle mme, nous pouvons envi
WfM la bataille eugagee contre no
tre monnaie sans inquitude. Ce
n -1 m Taris ni llruxelles que la
piesse b.llels sera employe com
me uu instrument de salut. .Nous
n'attendons noire salut que de notre
travail et de notre conomie-
Procs de Ludendorlt et
Hitler
M U NI Cil Le procs de Luden
dorl'l, Hitler et sept autres accuses, a
commenc hier : l'atmosphre bien
veillante dans laquelle a commenc
le procs tait remarquable. Hitler
et Ludendorlf causaient ensemble
avec animatien taudis que les autres
accuses ne paraissaient pas prendre
le procs au srieux. Le matin l'acte
d'accusation a t lu, l'apres midi
Hitler a parl de la part prise au
push dnonant la conduite de von
Cahr et de vou Lossow. la cour a
ajourn ensuite les dbats & aujour
d lim.
Ces mesures ont l envo
yes II commission des linances
ou on s'adend une vive opposition
spcialement en ce qui concerne I. s
articles relatifs aux. dcrets et lois.
> AUIS Le duc de Dr glie a t
nomm membre de 1 Acadmie des
Sciences en remplacement de M.
De Freycinet dcid.
l'AltiS La Bourse de Paris sera
fermie le samedi p. Mars. La Bjurse du commerce ou
vrira aujomd'bui et le mirch re
prendra son cours nonml except
pour le bl qui sera soumis de
nouvelle- regl m. L-s trangers non
domicilis en France ne seront pas
admis la Bourse.
ATIIKNKS Par 2iJ:i voix contre
10, l'assemble nationa'e a accord
sa conliaoce au cabinet Kafandris.
ROME Une communication otti
C elle, rsumant les dbats termins
nier, annonce que le rapport de la
commission a t appiouv unanime
ment. D autre part, une dvuration
du reprsentant espagnol semble
contredire l'unanimit des d.gus.
Des di-sensions existeraient aussi
au sujet de la rcamitiun de a Rus
sie et des pays sud amricains.
L'J.Nuitbis La dcision du mi
n tre d : la Sant de donner aux
aiministrateurs du (Jaartier lopalai
re toute latlitude eu ce qui concerne
les secours accorder aux io sans
travail est venue devant la chambra
djs co umuues hier. La meure de
vait attirer sur le gouvernement la
colre des libiraux, nuis a 11 heu
res du soir^la ,ch.tmbre s est divise
sur la motion de la clture.Un g and
nombre de libraux ont veto avec
les travaillistes tt le gouvernement
s'est tir de cette position dlicate
par i'Jj voix contre 228.
WASIILNClUN Li onmission
d'enqu.e des ptroles a examin
une centaine de tlgrammes et con
tinuera aujourd'hui l'examen d'au
trs messages concernant les tran
sactious de ptroles. La chambre a
vot la taxe sur les donatious va-
riant de 1 a H) o[o. elle a majorit
la taxe sur tes cigarettes de J 4
dollars le mille. Le djat a t ani
m a uu tel point que certains mem
bres taient prts en venir aux
mains.
Petit Croqul
Au Cabinet du
Juye d'Instruction
Y ave/.-vous t dj ? Si oui, je
doute que vous ne partagiez pas mes
impres>ious, si non je vous souhaite
de ne pas avoir y aller.
L'invitation ds l'bouorabls Magis
trat instructeur de vous pisenter
par devant lui, constitue une pre-
mire formalit qui vous torture
l'esprit et vous l'ait passer par mille
angoisses : Jpar l'inteimdiaire d'un
huissier,le reprsentant de la Justice
vou expdie un mandat suivant le-
quel il requiert votre prsence pour
tel joui et telle heure dtermine
aux lins d entendre les renseigne
mnisque vous pourrez fournir "sur
des laits dont il vous sera dona
connaissance."
Ce prambule simp em n', suflit
pour qu vous vous metlitz martel
en tle savoir les raisons qui ont
pu motiver une pareille dcision
votre endroit. D'o un .examen le-
actes de votre vie durant une pr 0 .e
que vous embrasse/ dans votre esprit
moins toutefois que vous soyez
habitu entendre parler pio es.
Pour comble de malheur, si cet acte
de justice vous parvient la veille
d'un jour fri votre moi dure en
core davantage.
Ouand arrive enfin le jour lix,
deux sentiments vous treigneut. La
rcapitulation de vos actes vous a
permis d'avoir le eiaur net et de vous
pisenter eu toute confiauee devant
cet officier de Justice dont l'impar
tialit ne fait point de doute pour
vous, mais quand mme, votre esprit
s'arrte et indite sur le pouvoir
immense que la Loi lui confrre et
vous pense/ que pour un mot mal
plac, un geste mal interprt, un
ordre de dpt peut marquer la lin
de cette conversation.
De telle sorte que, mme s'il s'agit
d-un simple renseignement four
nir, vous n'tes rassur la viil
qu'a la minute 0.1, avant sigs votre
dclaration,l'invitation vous est laite
de preudre cong.
Je vous le dis,ce petit cabinolJlrs
poopre, dont l'ameublement consiste
en un Cruciux, deux bureaux quatre
I
SOUS LA MAIN
ayez toujours
UNE BOITE DE
VRITABLE TALISMAN
fPour PARER aux consquences^
d'un refroidissement
PRSERVER, TONIFIER
tos Bronches et vos Poumons
PARACHEVER le traitement
d'un Rhume, d'une Laryngite
ou d'une Bronchite InvUrtt.
ProcBr"""" en <** toile.
NfMM impItoyalilMwnt IM
pmillle qui voui wrtlcnt pro-
pt<*. m oui: ce inl loujoun de
imitation*. Von ne sert
errUinsd'aYolr
LES VRITABLES
Pastilles VALDA
que 1 toui le aSBSSSS
EN BOITES
""07.- VALDA
Les Pastille VALDA sont sn vents:
Pharmacie Centrale d'Hati, l'harma
cie liourraine fort au Prince,Phar
macie Brulus Jrmie et toutes
pharmacies.
L'imieale dn Lyce
On se rappelle que des dmarches
avaient t tentes par le conseil de
l'Amicale du Lyce aux tins d'obte-
nir pour le parachvement de la
Clture de la coquette bibliothque
les barrires du monument Pessa*
lines, restes inemployes par suite
des modilicatii-n qui y ont t ap-
portes.
Nous sommes heureux de pouvoir
annoncer que ces dmarches ont t
couronnes de succs, le Prsident
de la Rpublique ayant crit au Se-
crtaire d'Etat des travaux Publies
pour que pleine satisfaction toit don-
ne l'Amicale du Lvce.
SLDomingue a un code d'eau qui ^e ea.uet ailillas s'en
t rcemment promulgu, ba9 ,. 1 J
r la lgislation des eaux de Cali- UCS ullaire hindoue
a
sur la lgislatio
fornie.
Thomas HAWTHORNB
Directeur di^rigalionlaDvn
gt m raU du TranxmM Publics.
Jaurs n'ira pas
an Panthon
Mr. r'e.ilinasii Unisson avait
demainl au l'nu lent du Conseil
quelle dcision avait prise le Lion-
mmI d.-s Mmislre* au sujet du
translert des cendres de Jaurs au
l'antli-'on-
Mr Poincar a rpoo lu :
Lurs 111 il 1 t question d'iniu
gurer uni'pi l'iue appose sur la
maison o Jaurs a t assassin'1,
le gouvernement a autoris un
projet de c r nonie sur la voie
publique. Cette autorisation s^ra
maintenue le jour o cet ho n m-
^e etra r-m 11 au grand orateur
sj^i ditte. Le gouvernement a ga-
leintit donn le n )in le Jean Jau-
rs au Coll,v d Castre*.
11 ne croit pis qu'il y ait lieu,
dans les circonstances prsentes,
de transfrer au Panthon les cen-
dres d'un 110.nme politique dont le
nom met encore en coullil les
passions}les partis. II [ait remar-
quer que c'eil plui 11 trente ans
aprs la mort de Qambetta que
son C05UT a t transporte au Pan-
thon.
idottes
LUNDUtiS Sir Olivier, scrtai
re de l'Inde, a fait la chambre des
Lords un discours sur la situation
du pays. II n'a pas cach que las
affaires hindoues causaieut au gou
vemeiueul une grande auxiete. Les
rt'orinistes tunUous ont donn de
nombreuses raisons pour leur mfian
ce l'gard du gouvernement bri
t.iiiuique ; il y a en outre certains
sujets de mcontentement comme
l'al'laire Amritsar et des migrs de
11 OOlOOte de keuye.
Mr Olivier demande aux hindous
de patienter et assure que le gouver
ne meut travailliste voit d'un oeil
favorable l'tablissement du Ho-
me Itulo daus l Inde, mais il est un
possible que le peuple hindou preu
ne immaialeineut la direction du
gjuverueuienl. Il implore les rfor
mistts de ne pas taira obstruction
aucouseilde l'lude charg de perle
tionner l'al.niuislration et de ne pas
uco.nplir dae actes de sabotage po
litique.
La njtc de 1. lacdoaald
1 rtude
PARIS La note de.M. Macdonald
., .LES COURS
MU*U M Fvriei
chaises, une machine crire, et uu rjne ]XlutillCe UOHI' les Eelai-
tlephone n'est pas pour vous lais
ser votre flegme, car on n'y est vrai
ment pas l'aise.
V avez vous t dj .' Si oui.j je
doute que vous ne partagiez pas mes
impressions, si non.je vous souhaite
de ne pas avoir y aller.
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C'est ce soir qu' Parisiana on re
donne '" Le Lys Kouge '' d i| r s le
celore roman d'\u ilol Irance. -
ce sont les meilleurs acteurs qui lien -
nenlles rles ; muoijue de genre.
Ente gnrale : t gourde.
Pour les ptoprilairek
de voilures
Vous avez d voir avec quelle
exactitude, nous avons rapport
dans notre petite statistique parue
ces jours derniers le nombre de voi-
tures circulant travers notre Ca-
pitale.
Eh bien, vous qui possdez une
auto, un liu.-s. un buggy, ou une
lu-Miell, avez-vous peus vous
meitie en rgle avec le bureau Com-
munal de votre Ydle ' Si vous avez
rem* d Hati
Dimanche t Mars aprs la Grand'-
Messe ( 8 h 1/8 ; uue petite lte se-
ra donne Varits en Thon*
neur des Eclaireurs d'Haili. ;g
Le'programme comporte une Cau-
serie sportive par Mr Danls Belle*
garde. Violon par l'un de dos ineiN
leurs artistes. Piano par Mr f urmie.
Franois. Posies par Mr Lerebours,
Monologues par Yr Clment Coicouj
Les Eclaireurs se runiront daus
la cour de leurs tablissements
9 h. 15 prcises. Tous ceux qui au-
ront leur uuilorme prt se mettront
en tenue, les auties devront tre
prsents en costume ordinaire.
N.BtLes Cercles sportifs de
Port-uu-Priuce sont invits cette
petite tte.
manqu de remplir celle tormalit, Le Tl'ibunaladetPai.\
ne perdez pas de temps, car le dlai *.iion ^n*i
accord cet gard, va prendre tin .. CL,,W" su*
et, alors il vous sera peul-elre dit il-
cile de r< parer celle omission sans
une petite a.:.ende. . et sans taire
un petit tour au Tribunal de Paix
qui, gnralement ne se lait point
remarquer par son indulgence.
--* 1
Voleur pinc
Il a t arrt cette nuit un vo! 1er
reconstruit et amnag convenable-
ment il n'y a pas longtemps, vient
d'tre dote d un grelie. C'est uue
grande salle dont la construction est
presqu'acheve et qui compltera
l'ensemble de ce petit dilice, met-
tant ,urim ii fais* le personnel du
tribunal
Signalons en passant l'tat de ve-
tusle de la grande maison situe sur
Bulletin Officiel
MOUS1 avons reu le Bulletin 0(1
ciel du Dpartement ds l'Iastruetioa
Publique fascicule du mois d'Octo
),re W3.
Neni eu racomiaaudons la lecturej
q ii emportait deux sacs dejfarine t
un ferblanc de krosioe. Lj bu.in
est gard au uaretu d ; 11 p ili 1 .11
au conseil alli des ambassadeurs attendant que les intresses viennent
au sujet de la reprise du contrle rclamer.
alli eu VUemagne, a t euvoye
la commission consultative interallie
fonde pu le marchal l'och pour
iivi-. Du dit que celle note met la
question sur une base qui per.nettja
uue solution dtinitifS alors que
tous les allie seron! unis dans l ef-
fort dtermin pour que I Allemagne
mette lin ses prpaialils de guerre
si elle s'en oeettfM activement com
me les allis le prleudent avec per
sislance.
Nouvelles diverses
PARIS Les mesures liscales vo
les par la chambre out t soumi-
ses hier au snat par le ministre des
Sainte Rose de Li ni
II est rappel-* aux membres .le
1'AaeociahoQ des Ancteaoea cil -
ves et aux aunes A 1 l'uvre que
laconlren:e m mimuIIl- aura heu
diui tnehe a Mars procbtitii 'J h.
et ileim
La Scrtai:
Epoaine Jn LOUIS.
On dsire louer
l ne petite maison dans un quartier
central. S'adresser su journal.
e
Un noinenu Sprili<|ue
contre la Syphilis
(Quelque soient les progrs rali-
te la Science ne s'arrte jamais en la mme proprit tt occupe par le
route. Aprs le 606, nous avons eu juge Roinulus. Le grelie achev ne
le N'o-Salvarsan qui ont rendu la pouirait-on pas y porter la main ".'
vie active tant de malheureux rongs La U. t.. T. V. n restera pas san*
par de plaies rpugnantes ou qu'une doute iudilertnte celle petite sug-^
paralysie systmatique semblait obli- gestion,
ger un repes absolu et dfinitif. -----------
Voil qu'aujourd'hui un nouveau
tique amricain l'ait son appa-
rution dan.- le inonde mdical,c'est :
Le Tryparrainide, dont la vogue se-
rait telle (apporte le Journal tidi.
cal llaitien que l'Inslilst Rocklller
qui le prpare, ne peut sullire aux
demande*; donc il n'en envoie pas
dans 1 ancien monde, et il nous tau-
dra attendre.
Ceux qui sont atteints de ce mal
t'inble ne doivent pas regretter ce
retaid car le mme journal ajoute
plus loin que dans certains ail le
Tryparsamide semble avoir une ac-
tion nfaste sur la rtine et les nerfs
optiques.
Une dpche reue ce malin du
Cap Hatien nousiniurme de la mort
de Mme Un lu 1 l'.ipillou.
Nos meilleures condolances aux
familles de la regrette dlunle.
Viennent d'arriver
laquettes pour Teallis
CHEZ
Olof(8on Lucas *f Go
i .


LE MATIN
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Il repartira le mme jour poir les
ports suivants. Petit Godve,Miragone,
Jrir.ie, Cayes, Aquin S Jacmeh
'L'itinraire au retour sera fix ult
rieure ment.
Port au Prince, le "27 bvrier 1024
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Les hritiers du Dr Allred Lafo-
ri -t Hinn que ton* l'S Intresss, no
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comporte l'oot* iation et la clause
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ten'ni Monsieur le docteur Alfred
I. i Pio| :n la ie, demeurant et
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avoil pris ommiini'alion M lobli
gaU ,n qui predt, u dclar pour
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i oildain M la comparante
i i,iin ierqa il Butort
i ,, poursuivre i sii ution
obligmll m sur ses bi( B
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l
Cet avis est publi telles tins que
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