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il i \) |, el une galerie de tm4 en faade sni la rue-Chaque matson esi spar %  da ta voisina par un vessag* da 1 m .•*). Une cour do 20m i commune a chaque deux appartements et com p ntant une simple douche dans une c.il. IIIO en tfc galvanie complte la confort de ces logements. Le cot approxiinatii da chaque m ii-ni est de S I .Ouo dollars soit 260,00 pu loffenenl. Lu admettant un loyer mensuel de | 1,\9 par logement,'chaque maison ,-t susceptible dfl rapporter un rve nu lu ut annuel de P. 115,10 rpa Lie de couvrir : 7op> d'intrt du capital P.70.00 .1 om d'amortissement B0.10 Irais d'entretien 18 10 Sur cette hase la construction de ces maisons ne coustitue pas une mauvaise affaire pour la ville, l'Etal OU d'auliccapil ili-tes. Le terrain de la Saline ncessite avant toute construction, un remblai de".n 80..lc pen.-e que la Compagnie du Chemin de Par Me Donald n m t rtdobarrai wo terminus des taudis actuels, accepterait de l'aire ce remblai un prix IIK xliqae. Si ce projet, Messieurs, o a pas la chance d'obtenir votre approbation, je vous propose de charger un autre panai n MU d'tudier un second. Le but social a atteindre est d'une ass / grande importance pour ncessiter de nous tous le maximum de dvo ment et de tnacit la ralisation de ces logements ouvriers l) -puis quelque temps dj beau coup de pays ont plac au premier rang de leur WUOU la question des h ilut iliou ouvrires admettant ainsi qu'aucun peuple ne peut vivre h] nipjeiueutct moralement l ou le lOttflMOt n 'Ml pM ;ar.iiili. Tour cette fois au moiiis 1 .\le>iem>, ne rtetons pas iU IUMOU des autres et entre prenons quelque eboae dans ce sens quelque modeste que ce soit. — Les gnrations qui nous suivront auront le devoir de continuer l'ouvre com mence parce que de cette œuvre dpend l'avenir des classes ncessi [cuses de notre pays. Sign L. 11. dORST La discussion de ce projet est ren voye la prochaine sance du Cou MU. o— Le Conseil dcide de conlier Monsieur l'Architecte Miignan le plan projet du nouveau Cimetire tablir dans la paitie Nord do la ville pour qu'il puisse taire rapport la prochaine runion. 3o Aprs change de vues entre le Se crtaire d'Ktat des Travaux Publics, le Magistrat Communal et les Mem bres du Couseil Technique, il a t dcid d'organiser le service d'arros sage de la Ville avec un seul ton neau de 300 gallons pos sur chssis Chevrolet avec moteur. La Texaco demande 1800 dollars pour le ton neau en question. Ce matriel sera augment au tur et mesure des disponibilits. 4o — Le Secrtaire dlitat |des 'Ira vaux Publics i il part au Conseil de la dcision prise par son Dparte ment de clturer au plus tt la pla ce du March de la Cathdrale avec les grilies qui se trouvent au Champ de Mars, eu attendant les autres tra vaux d'amnagement. Le Conseil partage pleinement les vues du Socitaire d'Etat dos Ira vaux Public--. JJ— Le Conseil demande au Se crtaire d'Ktat des Travaux publics de bien vouloir obtenir que le Servi ce Technique des Travaux publics lui soumette a sa prochaine ru nion : a—le devis estimatif du cot des travaux d'amnagement du march sis sur la place de la Cathdrale ; b— l'tude concernant le projet d'addition relatif a l'amnagement du t^ti J. an de Mars : c— l'bauche leve de l'enceinte du Cimetire extrieur de BU Anne. Le Couseil attire l'attention du Ma gistrat Communal sur les nombreuses maisons eu bois que l'on est en train da ooastruin dans la Ville. Non seule nent elles ont construites nain ail. tant svmtrie et suis architecture, ce qui nuit a l'embellis sment de la ville, mais encore elles constituent un danger public eu cis d'incendie. Monsieur l'Ingnieur Champana axpliq 16 au Conseil que les cou lions ni bois que l'on remarque dans h ville SOttt autarises sous la re e ; l .ruelle de les envelopper sj maonnerie de Om. 25 d'paisseur. Monsieur l'Ingnieur Dorel opine que cette matire doit tre rglemen I e [ ( [i|, srieusement dans l'intrt l \iile. Il est d'avis de ne plus autoriser lts constructions mixtes. L'autorisation de construire, une lois obtenue,ceux qui construisent ne tien nent nullement compte des prescrip tions du Service Technique : l re ni de maonnerie de 0m.2-'> d'paisseur en parement extrieurKu vue de mettre lin l'tat de choses signal, Monsieur l'Ingnieur Champana rail une proposition eu vertu de laquelle l'autorisation d'en treprendre ce genre de construction mixte ne sera plus accorde. Ce qui lut adopt. 7o— A la suite des observations produites par MM. les Ingnieurs Luc Chancy et Louis Koy, le Conseil met le voeu suivant : que le Magis trat Communal exige des entrepre neurs de btiments et d'dilices qu'ils paient la patente prvue par la loi, soit Vingt cinq (lourdes et que tous les plans signs de ces entrepreneurs soient rejets, vu les di-positions suivantes de l'arrt communal du it Juin L9S3 : Art.4— i Aucun enlrepreneur ou ouvrier n'a le droit d'entreprendre des constructions urbaines estimes ^liis de 800 dollars s'il n'est assis t' d un ingnieur ou d'un architecte axant acquitt patente Le Magistrat Communal promet d'y teuir fermement U miin. Aucune autre question ne retenant l'attention du Couseil, la sance est leve. Il est i heures du soir. Bttinol prsent cette sance : MMLouis Koy, Louis C. lhart, L C Maignan, L. II. Doret et Luc Chancy, Membres du Conseil Tech nique, Luc Thard,Secrtaire d'Ktat des l'ravaux Publics et de l'Intrieur, Par Cable Nouvelles Etrangres Parisiana JKl'DI Le L;s Rouge Li situation au Mox'n|n MKX.ICJ L'ai m : vers par les troupes fdrale. coin me a ce et on espra qu'elles atlein Iront la ville d 'm tin. Les troupes avancent galement vers Port Mexico et Mi xaca. 300 rebelles attaqurent Pamuc > 30 milles de Tampico pour •Major de s emparer des forces fd raies oprant contre Tuxpem ; ils out chou. Les rebelles perdirent 150 hommes et J chefs furent capta rs l'oeso-Delmache dans l'Etat de Vera Cru/. Le sc.inilale du ptrole Dclaration sensationnelle WASHINGTON— La commission d'enqute sur le scandale des ptro l i a entendu M. Stemp, secrtaire de M. Coolidge. M. Siemp a dclar qu'il n avait aucune connaissance de la vrit au sujet d'un prt de lOu. 000 dollars obtenus par l'ancien se Cltaire l'*all. Latlorney gnral L)au gherty a reconnu publiquement qu'il opre sur les valeurs des ptroles Sinclair avant et depuis son entre dans les cabinets mais qu'il u a ja mais use de sa situation oflicielle dans se. transactions, '..e secrtaire lieed, candidat la prsidence de la rpublique parlant a St Louis, a d clar qu a HOU avis on n'avait pis en core rvl le dixime de la corrup tion et de l'iniquit propos des scandales. d'aprs le clbre roman d'^natoie k !" ALnA \ V ,T, U S PP0 [ ISETM Krame avec Jean Dax, eorges Lan. I la cnm.n il.t s d; 1 Liai de New York rr luspeu dress pour l'Jil par le secrtaire nes j (> .iitmiri _, LI:I ....i.. —. rt i.,.. A.**! ...tiiil.un i_.i.^^. Luders Mose, Mag strat Communal, Caiui Dautant. 1er Supplment du T Magistrat Communal, Christian Coi Uo noie Uu 1er amjiaig cou et Ernest Champana, conseillers au ( jou\ cilltMllt'til liatirais PAHIS— Le ter de Grande Breia gne a envoje une note au gouver nement traucais sur la ncessit de P^^M —MM M, la reprise du contrle militaire inter alli en Allemagne cl les condition Cercle Part au Frioci^ daQS lt9,iuelleB ce coutrle |,ounaiL communaux, Viau Icart, secrtaire interprte de l'Oflicier conseil de la Commune. Las invitations au Ci and liai d'en fanls qui aura lieu le i Mars dans l'aprs midi sont lances Que nos mioches se prparent. Comme toujours un cachet de dis tinctiou marquera cette tte mondai ne'o le travesti est de rigueur. L'Usine Electrique de Jaerncl prte lonetionner Nous signalions il ,y a quelque 9 jours l'tat d'avancement des tra vaux qui se poursuivaient Jacmel. Nous sommas heureux d'annoncer aujourd'hui qu'ils sont termins. fcn 4 coofortuite des rglements, l 'in gnieur Paul Bornea t dlgu, aux lins de contrler >i toutes les clauses du contrat relatives a l'instal latiou ont t observes par las con i essiounaires, et # ce n'est qu' la suite de son rapport que l'Kxploita tion fonctionnera,si aucune dlecluo site n'v est releve. Un boBul ivlttsg (rentrer en prison Hier, l'histoire d'un biruf desti n a la nourriture des prisonnire et qui, arriv aux portes de la prison refusa net d'y entrer, dbraya les conversations. Toute l'insistance que mirent ceux qui le cor.duisaient n'arriva pas bout de son enttement. Le rsultat ne fut i 1 II piui heurnUI quand des gendarmes arrivs sur les lieux cru reul devoir lui appliquer une magis trais histonuade. Il protestait contre >rt qui lui tait fut si bien qu' la lin, ou dut 1 alla li r uu camion qui vint bout de la rsistance qu'il opposait. Cet in ideat donna lieu toute une sn d'inventions macabres imi ginjs par des loustics qui,dans leur goif de rire, ne I it point du tort qu'ils n i ut en talai tmt is crd llil des simples qui se pivteu; i u .i i >• ancs idiote _de leurs sinistres fantai Le soussign, mandataire ds x li 0. Pligny, annonce au public que le rcpiss N w <; est adir. Il en sera dlivr dnplka. Port au Prince, le i'6 fvrier 1924 W.MlCHELjSv. sexercer. La note sera di-.cule au prochain conseil des ambassadeurs. Avant d'arriver A une conclusion li nale sur les moyeus de stabiliser les liuancesel d quilibrer le budget de l'Allemagne, le comit d'experts Uawes a dcid de reuse guer sur la manire avec laquelle ou procda pour l'Autriche. Aprs avoir enten du le rapport du sous comit sui les budgets allemands de l'JJ et 1015, le comit a demande qu'uu autre rapport fut soumis pour les budgets de 192b'. On dit que la plus grande surprise des experts fut Uappreuire que le moulant des devises trangres accu muiees en Allemagne qui dpassent tout ce qu'ils imaginaient, ce qui n'a pi. peu contribue a persuader le co mit que 1 Allemagne tait beaucoup mieux qu'o pensait en mesure Ue payer les rparations. Le change sur la livre est tomb 9J i |hier daus les ports franais ou on de.umdait |100 francs il y a 8 jours. nouvelles diverses ATHENES 25— Au cours d'une en trevue enire .M Neni/elos Houssos, ex-miuistre des allaires trangres, et le General Olhonaios, reprseu tant les armes, il a t dcid que la dchance de la dynastie sera pro clame l'assemble mais condition nellement eu attendant que celte de cision soit confirme par un plbis ciste. ROUE — Le dlgu espagnol la confrence navale a expliqu qu'il tait relue pane que la eommis sion avait refus d'approuver sa de iiiade de 105.000 additionnelles pour la construction navale et offert a la place s.l.UUO. Le dlgu couli nuera assister aux sances comme observateur. DUSStfLDOllF— Le comit des 0 repiseiitants des miues de la Ruhr el la mtSlifin de contrle interalli.; des mines a repris I M l 0 mences le i* Fvrier. Apres BJU lougue discussion la commission in terailiee a dcid que le prix il i ubjii pour l'exportation devrait tre mainleuu et que les taxes sur le charbon vendu en Allemagne ne de valent pas tre modilies. La aitua tion des mines indique une amlio ration notable La production a at Uiut uu ciiitlre de WJ7 en \'J2. tablit "que le nombre des condain natnns pour ivroguerie a augment de :>) 0|0. Ue faon gnrale, le rap port inuique une recrudescence de la criminalit dans l'Etat. LoNDKta— Ai. Macdonald a d clar U chambre des communes que le gouvernement n'avait pas Pin teiitiou immdiate de reviser le Irai t de Versailles ; celte dclaration a t faite la suite d'une question de Lloyd George demandant au 1er s'il tait partisan de la revision. La confrence des dockers a d clar la grve termine. Les ouvriers reprendront le travail ce malin. MOSCOU Le conte Mm/.oni.ara bai-saaeur ilalieu, a prsent ses lei trs de crance Kaligine, prsident des Soviets. M. liolg on,charg d'a" faire anglais, a remis ses lettres de crance Titcherine, ministre des allaires trangres. LES COURS i>< Kviei PAHIS —Dollar 18,46 Livre Jlou,j2 NEWYORK— Franc 15.13 Livre sterling 4,2'i ., il t H rumeurs leur train, que l'imagiuation fertile des nouvellistes attribuait un caract re d'une exceptionnelle gravit un incident comme il en arrive partout, nous gardions le silence attendant que nous ayons des renseignements prcis a cet gard. Le capitaine Scott, commandant de district, soutirant d'une livre ce rebrale, s'tait mis eu route pour la capitale, quand des voyageurs partis aprs lui, lavant rencontr Saint Louis du Sud turent arrts et som nis de retourner aux Cayes. Tou jours sous le coup du dlire,il tlpho na au chef de la Gendarmerie que des dsordres avaient lieu aux Cayes aprs avoir tu d'un coup de rvol ver un malheureux trouv sur la route. Le chef de la Gendarmerie dut se dplacer eu avion, ce qui et pu !m"eo iLr la vie, l'appareil qui le transportait ayant subi an retour une panne en rade des Cayes. Les faits tels que nous les rappor tons dans leur brivet constituent l'exacte vrit sur ce qui a fait lob jet d'uue propagande concernant l'm tressanle population des Cives adon ne ses occupations toutes pacili ques. Le capitaine Scott est ici actuelle ment devant tre jug. Tandis que les allaient Le Conseil lapfieur de la laijislratnre statue sur l'allaire Deatrel Beauvoir. Hier vers t h1|2 la suite d'une loncue dlibration le Conseil sup rieur de la Mauistraturelaexprim.une simple censure contre le .luge Beau voir parce qu'il n'aurait pas mis au cours du constat qu'il fut chez Mme Labidau le calme ncessaire. Les au trs fnits imputs au Magistrat notamme il celui d'avoir cout les dclarations d'un chiuluir d'auto attach h la gendarmerie ont t reconnus inexacts et carts. Les faits eu eii\-m.Mnes n auraient point occasionn cet incident regieitable si le sang froid n'avait pas t absent de part et d'autre. Arriv sur les lieux voyant que le cadavre ne portait que de lgres contusions au visage, le .luge d'Ins truction voulut dans son euqute dterminer d'une faon prcise les lsions qui avaient occasionn la mert et envisagea la ncessit d'une autopsie pour le cas o ces lsions ne po.irraient pas tre dcouvertes sans une pareille intervention. Des di.eussions s'levrent aussitt au cours desquelles Me Eug. Deatrel au rait dclar que si l'autopsie tait ordonne il rcuserait le juge Beau voir. Celui ci en prsence de cette dclaration ordonna le transport du cadavre l'hpital. D'o explosion de la colre des parants. Aujourd'hui est le lejanniversaire de l'Indpendance Dominicaine. Les lgations et confiais ont arbor leur, couleurs respectives. A cette occasion, nous formulons des voeux sincres pour la prosprit de la Rpublique voisine. Naissante Les poux Alphonse Lon Durand, Madame ne Maria Amcde util eu la joie de fter dimanche dernier la naissance de leur lille prnomme: GiiitAnDA. — La mre et l'enfant se portent bien.— Compliments. L allan-' 1 Pliilas Lemaire .\lr Pliilas liemaire ancien gr.iui du Courrier llailieu prvenu riOUtrsjgc envers lia llnmot.'d l'uret, Commissaire du Gouvernement a t renvoy au Correctiound par ordonti IQCO reudue par le Ju^e d'instruction Pouilti le Ji Janvier dernier. LI Irdoanancea t lignifie au %  revenu Lamairo ces jours derme; %  %  " %  M i l W Mme Jeanne Spiess ancienne Directrice de l'Htel Moi eh porte la connaisuance du Public qu'elle a ou vert un Restaurant dans la Maison \eraa au 1er Liage rue du Magasin de 1 Liai. Fuur toutes les bourses. Le Juge en appela la 'olice, lit vacuer la salle,et s'apercevant que Mr Deatrel s'y trouvait encore, il le lit expulser Le calme rtabli le Juge Beauvoir n'excuta par sa menace et lit venir un homme de l'art qui ayant examin la vit.lime constata qu'elle avait plusieurs cotes brises, ce qui avait occasionn l'hmorrhagie et dotermi n la mort. Cet incident qui et pu conduire des suites fcheuses arriva dans des circonstances inattendues car ce ne fut que sur les dmarches de Mr Eug. Deatrel, que le Juge Beauvoir consentit se prsenter sur les lieux s'y tant relu se toul d'abord l'appel de la Police par ce qu'il ne s'agissait que d'un accident de vol ture et que le constat pouvait tre fait par un Juge de Paix. Conseil d'Etat La sance d'h'er n'a pas t moins intressante que celle de lundi. — comme nous le disions dans notre dernire heure, la discussion s'ouvrit assez vivement sur le projet de loi qui modifie la loi du lti lvrier 192d, sur l'Emigration. — Au vote mme du principe de eetle loi, le Conseiller d tat Ren Auguste, sans tre en faveur d'aucune restriction potter la libert individuelle,,— pense cependant qu'au moment o l'on se propose d'encourager l'Agriculture dans le pays, comme en tmoigne la loi vote ces jours-ci organisant Te serviee technique de l'Agriculture, — il est anormal d'ouvrir la porte l'migration--11 a voyag partout dans le pays,il a eu apprcier la fertilit du sol, particulirement dan les plaines des Cayes qui n'atlendent que des bras pour les relever. Monsieur Emile Pr/eau,-rapporteur des Sections le l' Intrieur tt de 1 mances — ne trouve rien redire propos des argument de sou,Collgue l'appui de sa thse, il l'en flicite mme.Mai* •i ct de ce qui sembla tre un mal, il y a un prolil tirer. — Et c'est en einailiant son discours de laits authentique, que le Conseiller Przeau signale que parmi le hatiens qui migrent, beaucoup sont revenas avec les moyens p cssaires d acqurir des terres eA



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IMtJUXG&R Clment Magloire B3tS VERNA 1306 Rue Amricaine NUMERO ^0 CENTIMES Quotidien Il n\ .1 point nu monde un si pnible mtier ijue relui le se raire un i|r.uidL 1 uuiu c j i)i U/vie s'achve que J on a j ywueytWi elle son ouvrao/O*. la Bruyre MAR 10 L9il TBBPHQNE No ?4? WNe ANNE N 5147 r0rV*AU-PMN8E (HIW MERCREDI 27 IT.VIUBR 1S§4 La sollicit goavernemeafale s'tend l'Hospice Jusiio la Cap-Hatien Dans son noble souci .l'apporkr sou concours toutes les .ouvres utiles ncessitant son intervention, le Gouvernement vient de diriger son attention sur l'Hospice Justinien, qui, par les services inapprciables qu'elle rend depuis de longues annes, a droit celle bienveillante sollicitude. A cet ell'el partit le mois d rnier destination du Cap, l'ing nieur ueor^es Dreyfus, IJUI s'occupe actuellement de la construction d'un Dispensaire et d'une salle d'Opration. Les renseignements que nous avons eu de notre Correspondant, disent que les travaux seront d'une certaine envergure d'aprs les plans qu'il a vus et sont dj en bonne voie d'excution. LK DISIT.NSAIKI:. comprendra 7 pices all'ectes comme suit : Une salle d'attente, deux salles de consultations, une salle d'exaineis et pansements, une salle d'oprations courantes, une pharmacie, un oflice, le tout protg par une grande galerie. £3L\ SALLE if OPRATIONS comportera 12 pices o se trouveront rpartis diffrant! services. Il y aura une salle d'oprations proprement diteL'Art Dentaire, les Hayons X, la Strilisation, l'Ophtaimo-Rhmologie, le Bureau des Mdecins.des inlinnires.trouveront galement place dans cette grande construction. LA PKNSE OOyVERNBMUtTALB Cet tablissement a lonctionn pendant longtemps grce aux efforts constants de l'initiative prive, et il serait difficile de dtrminsr tout le bien qu'il a pil ainsi raliser, ne serait-ce qu'au point de vue du nombre de ceux qui y ont reu des soins. Mais dans le but d'largir le Cadre de SOS atlributions et le champ de son action, le Gouverneiin ni a la suite d'une entente avec, les Administrateurs a succd ces derniers. tBCTION GNRAI JE. L'Hospice fa pour directeur le docteur 11. Laning qui ds son arrive, y donna une nouvelle un pulsion en l'appliquant tendre les bienfaits de celle oeuvre aux villes environnantes, telles le Lim>, le Borgne, Plaisance, PortMargot, VaTlire* Ouananoiothe, d'o les malades viennent pour M taire soigner au Cap-Hatien. Ne pouvant seul accomplir toute la besogne le I )r Laning s'est adjoint un confrre hatien le Dr ltulx qui avec dvouem ni met 18 seien ce au service de cette tche nrdue. Les premiers soins prodi aux malades de ces rgions SUS" dnommes, ils s'en retournent la plupart du temps chez AUX, o ils reoivent la visite de I un des mdecins qui y font une tourne mensuellement, obligs souvent d'abandonner leur auto pour gravir cheval des routes escarpes. Arrivs destination, ils s'i istallent an Presbytre o ils donnent leurs consultations. Ll RoLI DIS INFIRMIRES L'excution des prescriptions et l'application des pansements sont laisses aux soins d'une inlirmire oui est A demeure dans chacune de ces petites villes. Tontes ont t lormes l'llospice duCap.(Juand un cas revt un caractre srieux, il est de suite achemin vers le chef lieu du Dpartement. Les maladies hideuses ne s'ex hibent plus comme par le pass et les campagnards trouvant des soins gratuits dsertent la demeure des bocors dont la clientle a considrablement diminu de ce fait, ralisant ainsi un rsultat merveilleux au point de vue moralCes renseignements suffisent, croyons-nous, pour donner une ide du bien considrable que ralise cei Etablissement, surtout depuis que son action s'est tendue de faon telle embrasser tout le Nord. On doit concevoir galement l'nergie que rclame un tel lardeau de la part des mdecins qui incombe la lourd l he de laccompur. Mais, nous nous en voudrions, si avant de finir nous ne prsentt os ik ceux qui ne le connaissent pas %  mo:' ne seraitce que de rputation DOCTEUR H. LANIN Chirurgieu habileyon n %  c impie pins les oprations dlicates qu'il s dj laites avec M. ce s au CapII ntieii. Tout d ment il eut extraire une fjorme tumeur d'un poids tonnant, considrs comme une curiosit tel point qu'elle fut envoye ici et achemiii e nus Etats-Unis. Le Dr Laning n'a i uni iseu Jusqu prsent une seule dception au cours des nombreuses oprations qu'il a tentes. Au dbut le ce mois il a I le Diplme de l'"elow ol the Americ m Collge ol Surgeons . titre dont sont trs avares les Universits Amricaines, et qui lui conter,, le droit de pratiquer la Chirurgie en Europe cTdaus les I. nx Amriques. D'une mo le>tio d te et intelligible \oi\. q '" %  %  i bamn ent, lm "t et t uie mal avi i itni : a il ile sont %  %  |u'i s'en repentent '.'t i n di n in h don Dieu, au roi et [t. Ce fait, conduits sur la p iea d'arii es. 11 ii les bras. eue se e r asapos vifs sur as i %  i .1 dross a cet effet el mis par l'ei iii.iii des hantas otuvi BUrdos '"iics. la lace louiilce \ le ciel, pour v reeler lanl qu'il pi i.i Dise leur < %  >nwn r le \ leurl > v neS SW dos poteau. Benteni i le un noble An glais, II. Briand'a Bdwarta, dans i n liistoire de Sainl Domingue, s -ntenec ;*| il %  on i •' peut penser, sans prouver un mlange d'mo ton, de honte, de compassion) d'in* dignniion ci d'borreur '. • 1-e jour le celle procession si mi notieusemenl al si lugubrement dente — 118 Fvriei 1791 — tout sur pied, la po p lion blanche en l'air. Et tandis qu '. le Ceueeil Suprieur el l'Assambl • provinciale prside par Ches nau del Hgrire, assistaieal es) roue hcatombe, %  noirs et les mulatree consterns. renferms on consignes dans U a '.ir.'s. d • 'i i; ml leurs larnv b ur colre al invoquaient la vengeance du ciel. Ils gmissaient surtout de ne p luvoir rien p >ur la dkivrance de c IS lieras; car, ils avaien'. t pirliel. cment dsarns, ds le i premiers jours du mois, Quand le funbre cortfs se fu SIS davanl le M UU de l'glise, Chavanues n ru s de s'aai n tuilier el de demander pardon k le netloa, la loi el au roi. En quoi donc avail-il outrag la nation, la loi et le mi Ktail-ce un crime que le chercher a rcuprer ledroits imprescriptibleque tous les hommes tiennent de la i ature .' Bien que ses membres lu t dj bris is pai les tortures de la qui stion, il monta avec fermet sur I i 'i il uni; el quand le bourreau lui rompait s coups de massue i bras Si ISS jambes, aucune plainte n'chappa de i %  •"• %  une nergique, an cri de celle maie poitrine il prof< rail s< ul< ment des maldictions contre M uins et adressait contre eux des invocations aux furies vengeresses. Moins fortement organis, Ug versait des larmes, en se dirigeant au lieu de l'eication : M jeu; de |a vie. s, ul s avoir pu raliser les projets idiilaulliiopiqucs qu'il avait dans le eirur. llris surtout par d'alTreoees prouves au* do ses forces pb] liqnas, il avait perdu tout i IUI igs, tiule H I %  nation, La mort de I un et de l'autre pr i s une (ois de plus qu'il n'y a pils progrs sans martyrs, qu'il n y s "in int sans douCe ne fui que le %  > M ira, m lit m|u H as nl l'ul ii pai inlicipation. .Muri\ pri* mpagoons d'i i a lre pendu: .ii i, Hyacinthe Ob i Jean Charles Grgoire, Jean r*raa< Mioti Jean l'i IIJI : n Pierre Joubert An, Jean Baptiste ibertdil Larivire, tonj.in i• %  i.ns n iptiste lit l'billipot, B urbaul, loaeph Parolier li Si Jean l'i aid. Jean Itape -uni)ti. oloise Aogoumara, Pierre Irreau, G ( I urtier, tous mul ii ree, l''iani;ois Godard, dit Pognon, J en Longue, n1 % %  il, blanc, II. st Toussainl m il Iras esautres le turent en affila Val< bres, I leorges : i-, Michel dit Marne Dclain, Prs h in, Pierre Godard, > von, v,, i i>i. riffe i bre; el lui) Ira Coutbias, Je Louis Gul/ot. Jrme Angoumard, B Elianns dit U plislel'or) ra-jlMis* libres; Antoine Dumas, Charles Lafleui dit v bille, ngres lilues; Josej li Rivire, quarteron libre, et Jean B ptiste Lapeyre dit A/er, griffe libre. SINT-REMY ( / i i d llailx ) Dpartement de l'Intrieur J ll MEMORANDUM Le Conseil l',-( Imique Municipal, runi la Mais,m GornSBU mie le il de ce mois, s tenu ennce sous la E -id'Mice de afooeiaur l'Ingnieur mis llo\ Le Se. t, taire i ipporteur, Monsianr l' Architecte Louis C, Btheart donna lecture du pr.n MTII il mee du :n Janvier, h quel in i adopt sans modifie D te l.i parole est accorde a Monsieur l'iagniaur L.U. horet qui ni I' (lire du projet suivant de cration dune i ttel onvrire' l'oit au Prince, le 11 rvriw I84 De L. II. DQRtST Au C^onsoil T<'olinique MM ii ipal. Le projet qu vonm'avez demand d'tudier k rotri i • saqes du mude Janvier el ipio j'ai l'avanta ge de vous soumel ri lujourd'hnJ a onu pour atre i la Bali ne, partir du triangle de inann-u vie du Chemin du fer do St Marc et naralllemonl i le voie principale de i Ile lune. .1 ai i Qolsi celle position a es nombreux avantagea qu elle offre l.i classe ncessiteuse laquelle nuinous intressons. Lus taudis lu Marche aux Herbes, de t'Abaltoire st de la .Saline que nous voulons remplacer par des mai sons ssJabres, sontooeupa par des gens viviini presque t ma de la pche el de ti nos villes entires. Le du la mer constitue pour eux i mon avis un Licteur prs que ladispensabls >i leur existence ipie. nous devons l iclier de conserver. Notre cit pis ieda n le voisinage du la HascQ) de la P.CS.du Chemin de Par M |C lion dd et du tjoral don k n pauvie-, ;. ns des avanla g qu'aui ma sutre p isilion de la \. la le iui di h n offrir. que je voua pi ip > • % %  a de ce!/ uipurlnnt 10 mai ia t • ipparl mats ei i w.c. > le %  blo %  %  "n %  irteni H mai sons a 4 appartements et i w. c. a clias-.e d • i de ces blocs cinstitueni une pla< •• %  piiLlique. i d i occup par l'aVota et la P i ii • Boit m total l\ l %  offrant BIS I de |] U v pir Ce mo %  imbte peut >'tre dou bl, tripl et quadrupl sans diflicul i inssas mai i instruction de l'Sm. K) x t> m Tu \ | 00 en tu D'eau avec les angles si lea i mi adremenls des ou*ertuios en briques, une toitui-e ,, ib j efond I l> Ion, i'e rienrss eu plancha aj 1


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06155
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 27, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06155

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMtJUXG&R
Clment Magloire
B3tS VERNA
1306 Rue Amricaine
NUMERO ^0 CENTIMES
Quotidien
Il n\ .1 point nu monde un si
pnible mtier ijue relui le se
raire un i|r.uidL1uuiucji)iU/vie
s'achve que J on a j ywueytWi
elle son ouvrao/O*. la Bruyre
MAR 10 L9il
TBBPHQNE No ?4?
WNe ANNE N 5147
r0rV*AU-PMN8E (HIW
MERCREDI 27 IT.VIUBR 1S4
La sollicit goavernemeafale s'tend
l'Hospice Jusiio la Cap-Hatien
Dans son noble souci .l'appor-
kr sou concours toutes les .ou-
vres utiles ncessitant son inter-
vention, le Gouvernement vient de
diriger son attention sur l'Hospi-
ce Justinien, qui, par les services
inapprciables qu'elle rend depuis
de longues annes, a droit celle
bienveillante sollicitude.
A cet ell'el partit le mois d rnier
destination du Cap, l'ing nieur
ueor^es Dreyfus, ijui s'occupe ac-
tuellement de la construction d'un
Dispensaire et d'une salle d'Op-
ration. Les renseignements que
nous avons eu de notre Corres-
pondant, disent que les travaux
seront d'une certaine envergure
d'aprs les plans qu'il a vus et
sont dj en bonne voie d'excu-
tion.
Lk Disit.nsaiki:.
comprendra 7 pices all'ectes
comme suit :
Une salle d'attente, deux salles
de consultations, une salle d'exa-
ineis et pansements, une salle d'o-
prations courantes, une pharma-
cie, un oflice, le tout protg par
une grande galerie.
3L\ Salle if OPRATIONS
comportera 12 pices o se trou-
veront rpartis diffrant! services.
Il y aura une salle d'oprations
proprement dite- L'Art Dentaire,
les Hayons X, la Strilisation,
l'Ophtaimo-Rhmologie, le Bureau
des Mdecins.des inlinnires.trou-
veront galement place dans cette
grande construction.
La PkNSE OOyVERNBMUtTALB
Cet tablissement a lonctionn
pendant longtemps grce aux ef-
forts constants de l'initiative pri-
ve, et il serait difficile de dtr-
minsr tout le bien qu'il a pil ainsi
raliser, ne serait-ce qu'au point
de vue du nombre de ceux qui y
ont reu des soins. Mais dans le
but d'largir le Cadre de SOS atlri-
butions et le champ de son action,
le Gouverneiin ni a la suite d'une
entente avec, les Administrateurs a
succd ces derniers.
tBCTION GNRAI JE.
L'Hospice fa pour directeur le
docteur 11. Laning qui ds son
arrive, y donna une nouvelle un
pulsion en l'appliquant tendre
les bienfaits de celle oeuvre aux
villes environnantes, telles le Lim-
>, le Borgne, Plaisance, Port-
Margot, VaTlire* Ouananoiothe,
d'o les malades viennent pour M
taire soigner au Cap-Hatien. Ne
pouvant seul accomplir toute la
besogne le I )r Laning s'est adjoint
un confrre hatien le Dr ltulx
qui avec dvouem ni met 18 seien
ce au service de cette tche nrdue.
Les premiers soins prodi
aux malades de ces rgions SUS"
dnommes, ils s'en retournent la
plupart du temps chez AUX, o
ils reoivent la visite de I un des
mdecins qui y font une tourne
mensuellement, obligs souvent
d'abandonner leur auto pour gra-
vir cheval des routes escarpes.
Arrivs destination, ils s'i istal-
lent an Presbytre o ils donnent
leurs consultations.
Ll RoLI DIS INFIRMIRES
L'excution des prescriptions et
l'application des pansements sont
laisses aux soins d'une inlirmire
oui est A demeure dans chacune
de ces petites villes. Tontes ont t
lormes l'llospice duCap.(Juand
un cas revt un caractre srieux,
il est de suite achemin vers le
chef lieu du Dpartement.
Les maladies hideuses ne s'ex
hibent plus comme par le pass
et les campagnards trouvant des
soins gratuits dsertent la demeu-
re des bocors dont la clientle
a considrablement diminu de ce
fait, ralisant ainsi un rsultat
merveilleux au point de vue mo-
ral-
Ces renseignements suffisent,
croyons-nous, pour donner une
ide du bien considrable que ra-
lise cei Etablissement, surtout de-
puis que son action s'est tendue
de faon telle embrasser tout le
Nord. On doit concevoir gale-
ment l'nergie que rclame un tel
lardeau de la part des mdecins
qui incombe la lourd l he de
laccompur. Mais, nous nous en
voudrions, si avant de finir nous
ne prsentt os ik ceux qui ne le
connaissent pas mo:' ne serait-
ce que de rputation
Docteur H. Lanin .
Chirurgieu habileyon n c impie
pins les oprations dlicates qu'il
s dj laites avec m.ce s au Cap-
II ntieii. Tout d ment il eut
extraire une fjorme tumeur
d'un poids tonnant, considrs
comme une curiosit tel point
qu'elle fut envoye ici et achemi-
ii e nus Etats-Unis. Le Dr La-
ning n'a i uni iseu Jusqu prsent
une seule dception au cours des
nombreuses oprations qu'il a
tentes.
Au dbut le ce mois il a I
le Diplme de l'"elow ol the Ame-
ric m Collge ol Surgeons . titre
dont sont trs avares les Univer-
sits Amricaines, et qui lui con-
ter,, le droit de pratiquer la Chi-
rurgie en Europe cTdaus les I. nx
Amriques.
D'une mo le>tio d il est un gentilhomme ac.ompli.el
s'exprime en frani lis tvec aisan-
ce. S3S manires allables l'ont
rendu sympathique la popula-
tion capoise entire.
C'est avec plaisir que nous si-
gnalons le geste du Gouvernement
qui a pens doter de ces nou-
velles commodits l'Hos uv .lus
tinien o tant de malheureux trou
vent le soin qu ncessil t leur
tat Dans un aveni. prochain, il
ne n fera pas laute o rtaio iment
de parfaire l'ceuvrSi SD agrandis-
sant le btiment principal qu'on
pourra surlever et en augmen-
tant les communs insuffisants vu
le nombre sans cesse croissant
di s malades.
En rem inci mt noire Correspon
danl pour les renseignements in4
tressants qu'il a bien voulu n
fournir en I ou-
hatOQS Que les irswsi ; lits
avec got et activit par l'in
nieur (i Dreylus s'achvent I"
plus tt possible,et la plus gran-
de satilaclion de la Capitale du
Nord.
PAGE D'HISTOIRE
UN ANNIVERSAIRE
Supplice dOg et de Chavannes
(25 lvrier 1791 )
(Suite & l-'in
Au milieu de ces cruelles tortu-
res, Cliavannes, qui tait .lou d'au-
tant de force physique que de force
morale, bravail ses bourreaux. Og,
au contraire, tut pris de dfaillance ;
sa raison s'gara; il demanda par-
ou et misricorde, l es lors, il re-
Ivc toute uournt re, cherchant
:iii.-i I drober non cadavre i
mutilations plus horribles soi
s'il est permis de le dira Mais l'in-
fortune Domptait sans la frocit de
se ennemis; les colons liemirci t
la pense de voir leur chapper pre-
nne, dont ils *e
bioo svoorsr l'agonie
avec le plus de dlices : I on
fut 01 lire du
i de
Chavannes fut un doubli mat,
un ssasssinal saasf illgal ao'o
dieux. Le Con eil BUpfieui dcida
(ju iitg et Clis ut son-
Cuits par le bourreau au devant de
11 princij aie ports de I ' {lias le
dqs t sa chenal "'de au
cou. i nous et tyao lira
bacon une t' m he de cire r-
deotedu poids de deux livres, faire
amende h inomble el dcl in i a bnn>
te et intelligible \oi\. q '"'-
i bamn ent, lm "t et t
uie mal avi
, i itni : a il ile sont |u'i
s'en repentent '.'t i n di n in h
don Dieu, au roi et [t.
Ce fait, conduits sur la p iea d'ar-
ii es. 11 ii les bras.
eue se e r asapos vifs sur as
i i .1 dross a cet effet el mis
par l'ei iii.iii des hantas otuvi
BUrdos '"iics. la lace louiilce \
le ciel, pour v reeler lanl qu'il pi
i.i Dise leur < >nwn r le \
leur- l > v neS SW
dos poteau.
Benteni i le un noble An
glais, II. Briand'a Bdwarta, dans i n
liistoire de Sainl Domingue, s -n-
tenec ;*| il on i ' peut penser,
sans prouver un mlange d'mo
ton, de honte, de compassion) d'in*
dignniion ci d'borreur '.
1-e jour le celle procession si mi
notieusemenl al si lugubrement d-
ente 118 Fvriei 1791 tout
sur pied, la po
p lion blanche en l'air. Et tandis
qu '. le Ceueeil Suprieur el l'Assam-
bl provinciale prside par Ches
nau del Hgrire, assistaieal es)
roue hcatombe, '
noirs et les mulatree consterns.
renferms on consignes dans U a
. '.ir.'s. d 'i i; ml leurs larnv
b ur colre al invoquaient la ven-
geance du ciel. Ils gmissaient sur-
tout de ne p luvoir rien p >ur la d-
kivrance de c IS lieras; car, ils avaien'.
t pirliel.cment dsarns, ds le i
premiers jours du mois,
Quand le funbre cortfs se fu
SIS davanl le m uU de l'glise,
Chavanues n ru s de s'aai n tuilier el
de demander pardon k le netloa,
la loi el au roi. En quoi donc avail-il
outrag la nation, la loi et le mi '
Ktail-ce un crime que le chercher a
rcuprer le- droits imprescriptible-
que tous les hommes tiennent de la
i ature .' Bien que ses membres lu -
t dj bris is pai les tortures de
la qui stion, il monta avec fermet
sur I i 'i il uni; el quand le bourreau
lui rompait s coups de massue i -
bras Si ISS jambes, aucune plainte
n'chappa de i " une nergique,
an cri de celle maie poitrine il
prof< rail s< ul< ment des maldictions
contre m uins et adressait con-
tre eux des invocations aux furies
vengeresses. Moins fortement orga-
nis, Ug versait des larmes, en se
dirigeant au lieu de l'eication : m
jeu; de |a vie. s,uls avoir pu
raliser les projets idiilaulliiopiqucs
qu'il avait dans le eirur. llris sur-
tout par d'alTreoees prouves au*
do ses forces pb] liqnas, il
avait perdu tout i iui igs, tiule H I
nation, La mort de I un et de l'au-
tre pr i s une (ois de plus qu'il n'y
a pi- ls progrs sans martyrs, qu'il
n y s "in int sans dou-
Ce ne fui que le > M ira,
m
lit m-
|u H as nl l'ul
ii pai inlicipation. .Mur- i\ pri*
mpagoons d'i
i a lre pendu- :
.ii i, Hyacinthe Ob i
Jean Charles Grgoire, Jean r*raa<
Mioti Jean l'i iiji : n .
Pierre Joubert An, Jean Baptiste
ibertdil Larivire, ton- j.in i i.ns
' n iptiste lit l'bil-
lipot, B urbaul, loaeph Par-
olier li Si Jean l'i aid. Jean Itap-
e -uni)ti. oloise Aogoumara,
Pierre Irreau, G ( I urtier,
tous mul ii ree, l''iani;ois Go-
dard, dit Pognon, J en Longue, n-
1 ' il, blanc,
II. st Toussainl m il Iras es-
autres le turent en affi-
la
Val< bres, I leorges :
i-, Michel dit Marne Dclain,
Prs h in, Pierre Godard,
> von, v,, i i>i.
riffe i bre; el
lui) Ira Coutbias, Je
Louis Gul/ot. Jrme Angoumard,
B Elianns dit
U plislel'or-
) ra-jlMis*
libres; Antoine Dumas, Charles La-
fleui dit v bille, ngres lilues; Jo-
sej li Rivire, quarteron libre, et
Jean B ptiste Lapeyre dit A/er, grif-
fe libre.
SINT-REMY
( / i i d llailx )
Dpartement de l'Intrieur
J
ll
MEMORANDUM
Le Conseil l',-( Imique Municipal,
runi la Mais,m GornSBU mie le il
de ce mois, s tenu ennce sous la
E-id'Mice de afooeiaur l'Ingnieur
mis llo\ .
Le Se. t, taire i ipporteur, Monsianr
l'Architecte Louis C, Btheart donna
lecture du pr.n - mtIi il mee
du :n Janvier, h quel in i adopt
sans modifie
D te l.i parole est accorde a
Monsieur l'iagniaur L.U. horet qui
ni I' (lire du projet suivant de
cration dune i ttel onvrire'
l'oit au Prince, le 11 rvriw I84
De L. II. DQRtST
Au C^onsoil T<'olinique
Mm ii ipal.
Le projet qu von- m'avez demand
d'tudier k rotri i saqes du
mu- de Janvier el ipio j'ai l'avanta
ge de vous soumel ri lujourd'hnJ a
onu pour atre i la Bali
ne, partir du triangle de inann-u
vie du Chemin du fer do St Marc et
naralllemonl i le voie principale de
i Ile lune. .1 ai i Qolsi celle position
a es nombreux avantagea
qu elle offre l.i classe ncessiteuse
laquelle nui- nous intressons.
Lus taudis lu Marche aux Herbes,
de t'Abaltoire st de la .Saline que
nous voulons remplacer par des mai
sons ssJabres, sontooeupa par des
gens viviini presque t ma de la pche
el de ti nos villes entires.
Le du la mer constitue
pour eux i mon avis un Licteur prs
que ladispensabls >i leur existence
ipie. nous devons l iclier de conser-
ver.
Notre cit pis ieda n le voisinage
du la HascQ) de la P.CS.du Chemin
de Par M |C lion dd et du tjoral don
k n pauvie-, ;. ns des avanla
g qu'aui ma sutre p isilion de la
\. la le iui di h n offrir.
que je voua pi ip > a le plu-p ientpossiblebienaoe
ne m'ai) p is m inqu de sui
vie ii'i peu i 'iivriree
uellement i n coastrueiiea en
Pran i si n Bel , La projet ei
' institu pu un rectangle de i i.s'
ni' 1res i [85, divi sa < hloce
spars entre eux par des rue- de 10
mtre ds largeur.
1 > de ce- !/ uipurlnnt 10
mai ia t ipparl mats ei i w.c.
> le blo "n irteni h mai
sons a 4 appartements et i w. c. a
clias-.e d
i de ces blocs cinstitueni une
pla< piiLlique.
i d i occup par l'aVota
et la P i ii
Boit m total l\ l offrant
BIS I de |] U v pir
Ce mo imbte peut >'tre dou
bl, tripl et quadrupl sans diflicul
i
inssas mai
i instruction de l'Sm.
K) x t> m Tu \ | 00 en tu D'eau
avec les angles si lea i mi adremenls
des ou*ertuios en briques, une toi-
tui-e ,, ib j efond
I l> Ion, i'e
rienrss eu plancha aj


1


il !i \)
|, el une galerie de tm4 en faade
sni la rue-Chaque matson esi spar
da ta voisina par un vessag* da
1 m .*).
Une cour do 20m i commune a
chaque deux appartements et com
p ntant une simple douche dans une
c.il.iiio en tfc galvanie complte
la confort de ces logements.
Le cot approxiinatii da chaque
m ii-ni est de S I .Ouo dollars soit
260,00 pu loffenenl.
Lu admettant un loyer mensuel de
| 1,\9 par logement,'chaque maison
,-t susceptible dfl rapporter un rve
nu lu ut annuel de P. 115,10 rpa
Lie de couvrir :
7op> d'intrt du capital P.70.00
.1 om d'amortissement B0.10
Irais d'entretien 18 10
Sur cette hase la construction de
ces maisons ne coustitue pas une
mauvaise affaire pour la ville, l'Etal
OU d'aulic- capil ili-tes.
Le terrain de la Saline ncessite
avant toute construction, un remblai
de".n 80..lc pen.-e que la Compagnie
du Chemin de Par Me Donald n m t
rtdobarrai wo terminus des
taudis actuels, accepterait de l'aire
ce remblai un prix iikxliqae.
Si ce projet, Messieurs, o a pas la
chance d'obtenir votre approbation,
je vous propose de charger un autre
panai n mu d'tudier un second. Le
but social a atteindre est d'une ass /
grande importance pour ncessiter
de nous tous le maximum de dvo
ment et de tnacit la ralisation
de ces logements ouvriers
l) -puis quelque temps dj beau
coup de pays ont plac au premier
rang de leur WUOU la question des
h ilut iliou ouvrires admettant ainsi
qu'aucun peuple ne peut vivre h]
nipjeiueutct moralement l ou le
lOttflMOt n 'Ml pM ;ar.iiili.Tour cette
fois au moiiis1.\le>iem>, ne rtetons
pas iU IUMOU des autres et entre
prenons quelque eboae dans ce sens
quelque modeste que ce soit. Les
gnrations qui nous suivront auront
le devoir de continuer l'ouvre com
mence parce que de cette uvre
dpend l'avenir des classes ncessi
[cuses de notre pays.
Sign L. 11. dORST
La discussion de ce projet est ren
voye la prochaine sance du Cou
MU.
o Le Conseil dcide de conlier
Monsieur l'Architecte Miignan le
plan projet du nouveau Cimetire
tablir dans la paitie Nord do la
ville pour qu'il puisse taire rapport
la prochaine runion.
3o Aprs change de vues entre le Se
crtaire d'Ktat des Travaux Publics,
le Magistrat Communal et les Mem
bres du Couseil Technique, il a t
dcid d'organiser le service d'arros
sage de la Ville avec un seul ton
neau de 300 gallons pos sur chssis
Chevrolet avec moteur. La Texaco
demande 1800 dollars pour le ton
neau en question.
Ce matriel sera augment au tur
et mesure des disponibilits.
4o Le Secrtaire dlitat |des 'Ira
vaux Publics i il part au Conseil de
la dcision prise par son Dparte
ment de clturer au plus tt la pla
ce du March de la Cathdrale avec
les grilies qui se trouvent au Champ
de Mars, eu attendant les autres tra
vaux d'amnagement.
Le Conseil partage pleinement les
vues du Socitaire d'Etat dos Ira
vaux Public--.
jj Le Conseil demande au Se
crtaire d'Ktat des Travaux publics
de bien vouloir obtenir que le Servi
ce Technique des Travaux publics
lui soumette a sa prochaine ru
nion :
ale devis estimatif du cot des
travaux d'amnagement du march
sis sur la place de la Cathdrale ;
b l'tude concernant le projet
d'addition relatif a l'amnagement
du t^tij. an de Mars :
c l'bauche leve de l'enceinte
du Cimetire extrieur de BU Anne.
Le Couseil attire l'attention du Ma
gistrat Communal sur les nombreu-
ses maisons eu bois que l'on est en
train da ooastruin dans la Ville.
Non seule nent elles ont construi-
tes nain ail. tant svmtrie et suis
architecture, ce qui nuit a l'embellis
sment de la ville, mais encore elles
constituent un danger public eu cis
d'incendie.
Monsieur l'Ingnieur Champana
axpliq 16 au Conseil que les cou
lions ni bois que l'on remarque
dans h ville SOttt autarises sous la
re e ; l .ruelle de les envelopper
sj maonnerie de Om. 25 d'pais-
seur.
Monsieur l'Ingnieur Dorel opine
que cette matire doit tre rglemen
I e [([i|, srieusement dans l'intrt
l \iile. Il est d'avis de ne plus
autoriser lts constructions mixtes.
L'autorisation de construire, une lois
obtenue,ceux qui construisent ne tien
nent nullement compte des prescrip
tions du Service Technique : l re
ni de maonnerie de 0m.2-'>
d'paisseur en parement extrieur-
Ku vue de mettre lin l'tat de
choses signal, Monsieur l'Ingnieur
Champana rail une proposition eu
vertu de laquelle l'autorisation d'en
treprendre ce genre de construction
mixte ne sera plus accorde. Ce qui
lut adopt.
7o A la suite des observations
produites par MM. les Ingnieurs
Luc Chancy et Louis Koy, le Conseil
met le voeu suivant : que le Magis
trat Communal exige des entrepre
neurs de btiments et d'dilices qu'ils
paient la patente prvue par la loi,
soit Vingt cinq (lourdes et que tous
les plans signs de ces entrepreneurs
soient rejets, vu les di-positions
suivantes de l'arrt communal du
it Juin L9S3 :
Art.4 i Aucun enlrepreneur ou
ouvrier n'a le droit d'entreprendre
des constructions urbaines estimes
^liis de 800 dollars s'il n'est assis
t' d un ingnieur ou d'un architecte
axant acquitt patente
Le Magistrat Communal promet d'y
teuir fermement U miin.
Aucune autre question ne retenant
l'attention du Couseil, la sance est
leve. Il est i heures du soir.
Bttinol prsent- cette sance :
MM- Louis Koy, Louis C. lhart,
L C Maignan, L. II. Doret et Luc
Chancy, Membres du Conseil Tech
nique, Luc Thard,Secrtaire d'Ktat
des l'ravaux Publics et de l'Intrieur,
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Parisiana
JKl'DI
Le L;s Rouge
Li
situation au Mox'n|n
MKX.ICJ L'ai m : vers
par les troupes fdrale. coin me a
ce et on espra qu'elles atlein Iront
la ville d 'm tin.Les troupes avancent
galement vers Port Mexico et Mi
xaca. 300 rebelles attaqurent Pa-
muc > 30 milles de Tampico pour
Major de s emparer des forces fd
raies oprant contre Tuxpem ; ils
out chou. Les rebelles perdirent
150 hommes et J chefs furent capta
rs l'oeso-Delmache dans l'Etat
de Vera Cru/.
Le sc.inilale du ptrole
Dclaration sensationnelle
WASHINGTON La commission
d'enqute sur le scandale des ptro
l i a entendu M. Stemp, secrtaire
de M. Coolidge. M. Siemp a dclar
qu'il n avait aucune connaissance de
la vrit au sujet d'un prt de lOu.
000 dollars obtenus par l'ancien se
Cltaire l'*all. Latlorney gnral L)au
gherty a reconnu publiquement qu'il
opre sur les valeurs des ptroles
Sinclair avant et depuis son entre
dans les cabinets mais qu'il u a ja
mais use de sa situation oflicielle
dans se. transactions, '..e secrtaire
lieed, candidat la prsidence de la
rpublique parlant a St Louis, a d
clar qu a hou avis on n'avait pis en
core rvl le dixime de la corrup
tion et de l'iniquit propos des
scandales.
d'aprs le clbre roman
d'^natoie
k ALnA\V,T,U, SPP0[ ISETm Krame avec Jean Dax, eorges Lan.
I la cnm.n il.t s d; 1 Liai de New York rr
luspeu dress pour l'Jil par le secrtaire nes j(>.
.iitmiri _, li:i ....- i.. .rti.,.. A.**! ...tiiil.un i_.i.^^.
Luders Mose, Mag strat Communal,
Caiui Dautant. 1er Supplment du _T .
Magistrat Communal, Christian Coi Uo noie Uu 1er amjiaig
cou et Ernest Champana, conseillers au (jou\ cilltMllt'til liatirais
PAHIS Le ter de Grande Breia
gne a envoje une note au gouver
nement traucais sur la ncessit de
p^^mmmm, la reprise du contrle militaire inter
alli en Allemagne cl les condition
Cercle Part au Frioci^ daQS lt9,iuelleB ce coutrle |,ounaiL
communaux, Viau Icart, secrtaire
interprte de l'Oflicier conseil de la
Commune.
' Las invitations au Ci and liai d'en
fanls qui aura lieu le i Mars dans
l'aprs midi sont lances
Que nos mioches se prparent.
Comme toujours un cachet de dis
tinctiou marquera cette tte mondai
ne'o le travesti est de rigueur.
L'Usine Electrique de
Jaerncl prte lonetionner
Nous signalions il ,y a quelque9
jours l'tat d'avancement des tra
vaux qui se poursuivaient Jacmel.
Nous sommas heureux d'annoncer
aujourd'hui qu'ils sont termins.
fcn4coofortuite des rglements,l'in
gnieur Paul Borne- a t dlgu,
aux lins de contrler >i toutes les
clauses du contrat relatives a l'instal
latiou ont t observes par las con
i essiounaires, et# ce n'est qu' la
suite de son rapport que l'Kxploita
tion fonctionnera,si aucune dlecluo
site n'v est releve.
Un boBul ivlttsg (rentrer
en prison
Hier, l'histoire d'un biruf desti
n a la nourriture des prisonnire
et qui, arriv aux portes de la prison
refusa net d'y entrer, dbraya les
conversations.
Toute l'insistance que mirent ceux
qui le cor.duisaient n'arriva pas
bout de son enttement. Le rsultat
ne fut i1 II piui heurnUI quand des
gendarmes arrivs sur les lieux cru
reul devoir lui appliquer une magis
trais histonuade. Il protestait contre
>rt qui lui tait fut si bien qu'
la lin, ou dut 1 alla li r uu camion
qui vint bout de la rsistance qu'il
opposait.
Cet in ideat donna lieu toute
une sn d'inventions macabres imi
ginjs par des loustics qui,dans leur
goif de rire, ne I it point du
tort qu'ils n i ut en talai
tmt is crd llil des simples qui se
pivteu; i u .i i > ancs idiote _de
leurs sinistres fantai
Le soussign, mandataire ds xli
0. Pligny, annonce au public que
le rcpiss N w <; est adir. Il en
sera dlivr dnplka.
Port au Prince, le i'6 fvrier 1924
W.MlCHELjSv.
sexercer. La note sera di-.cule au
prochain conseil des ambassadeurs.
Avant d'arriver A une conclusion li
nale sur les moyeus de stabiliser les
liuancesel d quilibrer le budget de
l'Allemagne, le comit d'experts
Uawes a dcid de reuse guer sur la
manire avec laquelle ou procda
pour l'Autriche. Aprs avoir enten
du le rapport du sous comit sui les
budgets allemands de l'JJ et 1015,
le comit a demande qu'uu autre
rapport fut soumis pour les budgets
de 192b'.
On dit que la plus grande surprise
des experts fut Uappreuire que le
moulant des devises trangres accu
muiees en Allemagne qui dpassent
tout ce qu'ils imaginaient, ce qui n'a
pi. peu contribue a persuader le co
mit que 1 Allemagne tait beaucoup
mieux qu'o pensait en mesure Ue
payer les rparations.
Le change sur la livre est tomb
9J i |- hier daus les ports franais ou
on de.umdait |100 francs il y a 8
jours.
nouvelles diverses
ATHENES 25 Au cours d'une en
trevue enire .M Neni/elos Houssos,
ex-miuistre des allaires trangres,
et le General Olhonaios, reprseu
tant les armes, il a t dcid que
la dchance de la dynastie sera pro
clame l'assemble mais condition
nellement eu attendant que celte de
cision soit confirme par un plbis
ciste.
ROUE Le dlgu espagnol la
confrence navale a expliqu qu'il
tait relue pane que la eommis
sion avait refus d'approuver sa de
iiiade de 105.000 additionnelles
pour la construction navale et offert
a la place s.l.UUO. Le dlgu couli
nuera assister aux sances comme
observateur.
DUSStfLDOllF Le comit des 0
repiseiitants des miues de la Ruhr
el la mtSlifin de contrle interalli.;
des mines a repris I M l 0
mences le i* Fvrier. Apres bju
lougue discussion la commission in
terailiee a dcid que le prix il i
ubjii pour l'exportation devrait
tre mainleuu et que les taxes sur le
charbon vendu en Allemagne ne de
valent pas tre modilies. La aitua
tion des mines indique une amlio
ration notable La production a at
Uiut uu ciiitlre de WJ7 en \'J2.
tablit "que le nombre des condain
natnns pour ivroguerie a augment
de :>) 0|0. Ue faon gnrale, le rap
port inuique une recrudescence de
la criminalit dans l'Etat.
LoNDKta Ai. Macdonald a d
clar U chambre des communes
que le gouvernement n'avait pas Pin
teiitiou immdiate de reviser le Irai
t de Versailles ; celte dclaration a
t faite la suite d'une question de
Lloyd George demandant au 1er s'il
tait partisan de la revision.
La confrence des dockers a d
clar la grve termine. Les ouvriers
reprendront le travail ce malin.
MOSCOU Le conte Mm/.oni.ara
bai-saaeur ilalieu, a prsent ses lei
trs de crance Kaligine, prsident
des Soviets. M. liolg on,charg d'a"
faire anglais, a remis ses lettres de
crance Titcherine, ministre des
allaires trangres.
LES COURS
i>< Kviei
PAHIS Dollar 18,46
Livre Jlou,j2
NEWYORK Franc 15.13
Livre sterling 4,2'i .,
il
t
H
rumeurs
leur train, que l'imagiuation fertile
des nouvellistes attribuait un caract
re d'une exceptionnelle gravit un
incident comme il en arrive partout,
nous gardions le silence attendant
que nous ayons des renseignements
prcis a cet gard.
Le capitaine Scott, commandant
de district, soutirant d'une livre ce
rebrale, s'tait mis eu route pour la
capitale, quand des voyageurs partis
aprs lui, lavant rencontr Saint
Louis du Sud turent arrts et som
nis de retourner aux Cayes. Tou
jours sous le coup du dlire,il tlpho
na au chef de la Gendarmerie que
des dsordres avaient lieu aux Cayes
aprs avoir tu d'un coup de rvol
ver un malheureux trouv sur la
route. Le chef de la Gendarmerie
dut se dplacer eu avion, ce qui et
pu !m"eo iLr la vie, l'appareil qui le
transportait ayant subi an retour
une panne en rade des Cayes.
Les faits tels que nous les rappor
tons dans leur brivet constituent
l'exacte vrit sur ce qui a fait lob
jet d'uue propagande concernant l'm
tressanle population des Cives adon
ne ses occupations toutes pacili
ques.
Le capitaine Scott est ici actuelle
ment devant tre jug.
Tandis que les
allaient
Le Conseil lapfieur de la
laijislratnre statue sur
l'allaire Deatrel Beauvoir.
Hier vers t h- 1|2 la suite d'une
loncue dlibration le Conseil sup
rieur de la Mauistraturelaexprim.une
simple censure contre le .luge Beau
voir parce qu'il n'aurait pas mis au
cours du constat qu'il fut chez Mme
Labidau le calme ncessaire. Les au
trs fnits imputs au Magistrat no-
tamme il celui d'avoir cout les
dclarations d'un chiuluir d'auto
attach h la gendarmerie ont t
reconnus inexacts et carts.
Les faits eu eii\-m.Mnes n auraient
point occasionn cet incident regiei-
table si le sang froid n'avait pas t
absent de part et d'autre.
Arriv sur les lieux voyant que le
cadavre ne portait que de lgres
contusions au visage, le .luge d'Ins
truction voulut dans son euqute
dterminer d'une faon prcise les
lsions qui avaient occasionn la
mert et envisagea la ncessit d'une
autopsie pour le cas o ces lsions
ne po.irraient pas tre dcouvertes
sans une pareille intervention. Des
di.eussions s'levrent aussitt au
cours desquelles Me Eug. Deatrel au
rait dclar que si l'autopsie tait
ordonne il rcuserait le juge Beau
voir. Celui ci en prsence de cette
dclaration ordonna le transport du
cadavre l'hpital. D'o explosion
de la colre des parants.
Aujourd'hui est le lejanniversaire
de l'Indpendance Dominicaine. Les
lgations et confiais ont arbor
leur, couleurs respectives.
A cette occasion, nous formulons
des voeux sincres pour la prosprit
de la Rpublique voisine.
Naissante
Les poux Alphonse Lon Durand,
Madame ne Maria Amcde util eu
la joie de fter dimanche dernier la
naissance de leur lille prnomme:
GiiitAnDA. La mre et l'enfant se
portent bien. Compliments.
L allan-'1 Pliilas Lemaire
.\lr Pliilas liemaire ancien g-
r.iui du Courrier llailieu pr-
venu riOUtrsjgc envers lia llnmo-
t.'d l'uret, Commissaire du Gou-
vernement a t renvoy au Cor-
rectiound par ordonti iqco reudue
par le Ju^e d'instruction Pouilti
le Ji Janvier dernier.
li Irdoanancea t lignifie au
revenu Lamairo ces jours der-
me;
"" Mil W .
Mme Jeanne Spiess ancienne Di-
rectrice de l'Htel Moi eh porte la
connaisuance du Public qu'elle a ou
vert un Restaurant dans la Maison
\eraa au 1er Liage rue du Magasin
de 1 Liai. Fuur toutes les bourses.
Le Juge en
appela la 'olice, lit vacuer la
salle,et s'apercevant que Mr Deatrel
s'y trouvait encore, il le lit expulser
Le calme rtabli le Juge Beauvoir
n'excuta par sa menace et lit venir
un homme de l'art qui ayant exami-
n la vit.lime constata qu'elle avait
plusieurs cotes brises, ce qui avait
occasionn l'hmorrhagie et dotermi
n la mort.
Cet incident qui et pu conduire
des suites fcheuses arriva dans
des circonstances inattendues car ce
ne fut que sur les dmarches de Mr
Eug. Deatrel, que le Juge Beauvoir
consentit se prsenter sur les
lieux s'y tant relu se toul d'abord
l'appel de la Police par ce qu'il ne
s'agissait que d'un accident de vol
ture et que le constat pouvait tre
fait par un Juge de Paix.
Conseil d'Etat
La sance d'h'er n'a pas t
moins intressante que celle de
lundi. comme nous le disions
dans notre dernire heure, la dis-
cussion s'ouvrit assez vivement
sur le projet de loi qui modifie la
loi du lti lvrier 192d, sur l'Emi-
gration. Au vote mme du prin-
cipe de eetle loi, le Conseiller d -
tat Ren Auguste, - sans tre en
faveur d'aucune restriction pot-
ter la libert individuelle,,
pense cependant qu'au moment
o l'on se propose d'encourager
l'Agriculture dans le pays, comme
en tmoigne la loi vote ces
jours-ci organisant Te serviee tech-
nique de l'Agriculture, il est
anormal d'ouvrir la porte l'mi-
gration--11 a voyag partout dans
le pays,- il a eu apprcier la fer-
tilit du sol, particulirement dan
les plaines des Cayes qui n'atlen-
dent que des bras pour les rele-
ver.
Monsieur Emile Pr/eau,-rap-
porteur des Sections le l'Intrieur
tt de 1 mances ne trouve rien
redire propos des argument
de sou,Collgue l'appui de sa
thse, il l'en flicite mme.- Mai*
i ct de ce qui sembla tre un
mal, il y a un prolil tirer. Et
c'est en einailiant son discours de
laits authentique, que le Conseil-
ler Przeau signale que parmi le
hatiens qui migrent, beaucoup
sont revenas avec les moyens p
cssaires d acqurir des terres eA


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audacieux filous
A la suite de nos deux entrefilets
concernant les audacieux lilous
la poliet est arrive mettre la
main sur l'un deux aprs une ia| s
De clie/. le pasteur Turnbull.
Des perquisitions laites ont per>
mis de retouver dans la demeure du
dlinquant certains bibelots de prix. - _-----------,
jrs'=rPr;e:.iqL1x Hobei'ts.uuttoiicLoluc. ***?''**>le w**** au
min-et mettra avant longtemps Ut \ M -I '"
complices dans l'impossibilit de
continuer leur Le steamer CON \ VA Y ut aW ndu en
Hati vers
chargera dire
Port au
RappeleZ-vous surtout que la rputation d** la maison
n'est plus laire, pour ses articles d'importation an-
glaise.
olomhian Sleamship
Company Ine,
Tapeur dirig par la olomhian Sleamship Company
pour compte de United lites Ship[>in<| Bourd.
ue steamer Hail agant laissa New
York le samedi 23 Fvrier courant est
attendu, a l'on au.Prince le 1er Mars.
Il repartira le mme jour poar les
poris suivant*- PeHl Godve,*firagone,
Jacmeb
era fix ult
r uvnwiii m ait* nm en porH Huimnig PeHl Godvet
le 28 fvrier courant. Il Jrmie Cayes, Aquin *
irectement potir fBaram. Uitin-aire au retour se
i Pnnce, le 15 tevner 1924 rieUrtmnit
Agents Gnraux
GElUliA et Co,
Agents*
)
Rhum Barbancoiirt
IIO, Rue des Csars
Tlphone : ii
;.
H
1 >,
1
Ma*


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prenar' '. Composition Vgtale de Lydia E.
Pinkham.
Cette, f^nrae a retrouve sa tante
Monterrey, Nuevo Lon, Mexico. Je vous crit pour
on exprimer na Ttcoonai lance, Mi est iwtniM
compltement api es : illet de la Com-
position Vajtafa ie u' - 1 Pinkl un. ai toujours souf-
fert terribL- i.setci-. I m'or.t
souvent empert de faira ni n nien I main-
tenant disparue; -ci et j'atiribue ce rsultat a
votre excelle.il mtfdlcamen ; int travailler
pendant mes rgles r. ::.t a'ors que par le
pass j'tais trs faible e' mes lgk
hmorragie. De p'is J'avais ^s douleurs dans '; dos et
e ventre. J'ai recommand et Je continuani Ot recom-
mander vol le net amis comme
tant un mdicament efficace devant tre prise rdCKlire-
ment pendant la Journal par d cnUn soupe
toutes les quatre hc.
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davrtdibt Aipesin sur 1a
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