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LE toATlN L'usage du franais est obligatoire. Les enfants ii-poiideiil avec MI %  tu questions qui tour sont pot el rcitent iiicoup d'aplomb ies. roui les ii' 'mentionns aux quels il faut ajouter les appointements de la iieclrice, les loyers, le traitement dos professeur-, le Pilaire des bonnes, le luminaire, le blanchissage, lout est la efa d'un groupe de dames au eirur gnreux. Il faut bien que nous disoiis que ce succs est encore auur par le concours trs grand qu'ipp >rte le public .1 la russite de II n i messe annuelle laquelle, le moi. de Dcembre dernier a permis d'enCaiaeaf la -uiinne de Mille Dollar* environ L Œuvra de la Cic'ie mrite des tfMoarageiaaoti et £8gne tre connue. Par Cable Nouvelles Etrangres Oo nouveau Carrousel L'installation du nouveau Carrou* sel au Champ le Mon qui te poaraai vait depuis i|ueb|ues jours sous la direction de Mi Marcel Cbenet e->t presqu'arlu ve. Ds din i u lies noa mioche* p mrront l'j rendie en foule.el s'am er i nui'joie. Il y en aura pour lois les gots. Bfl ''ti'el a pari lei eh* vaux au nombre de 8, le mange comprend encore des Lions, des t • grs, daa eatruches, des zbrai v rira m^ine un lphant' Les grands enfants auront leur disposition deux voitures. Cetteorgft nisation excellente qui est la proprit de Mr Dalva Laroche pourra chaque tour donner place 50 personnes. "UQ danger a viter Nous avons dernirement attir l'attention du Service d'Hygine et de la Commune sur l'tat manvaii o se trouve la maison situ Poste Marchand No 8IN et jusqu' prsent rien n'a t fait pour prolger la vie et des occupants et des passants. Il est donc urgent d'ordonner au I ropritaire de cette maison de la rparer ou de la dmolir et cela pour viter un malheur. Une iKjlaisc vient Huilier les ([Mystre* du auduu o Laily Dorothe Mills, arrive ce matin de New-York, vient tudier sur place les Mystres du Vaudou ; religion d'ailleurs qu'elle connait parfaitement dj, ayant eu souvent entrer en cou tact dans l'Afrique sauvage avec les adeptes de cette religion. Lad y Mills est d'origine amricaine et millionnaire pirsa mre. Elle espre pouvoir recueillir ces impulsions par un soir de clair de lune, comme elle ledit si bien dans son interview aux journalistes amoiicaiiis alors que l'Asotor appelle les Inities leur hunlort Nous souli utons beaucoup de succs Madame Mills dans son tude de iiin'iirs et lui augurons une lorte moisson d'impressions qui lui permettront le dire, IOQ mot le vrit sur les soi disant mystres du vaudou, si pleins de posie et de troublante musique > % % %  I' %  Melle Tliano Hr.ird 11 no;is est impossible de rester in liifreats aux succs qu'a remporte une de nos intressant et jeunes concitoyennes. Mademoiselle llieano Hrard, l'Ecole Spciale de Stno Dactylographie Mademoiselle Hrara est nue habitue lea victoires scolaire 8 : Aux examens de lin d'tudes secondaires classi |u ia 1922 ) elle obtint de apleMMetftsultata (l, s COQ I imne tu suc ol : Lfeat ce que Melle Thano 11 >rar 1 8 1 fera lorte de nous prouver aux examen! de sortie h l'cole de Pharmacie o elle s'est inscrite en ( octobre dernier. Viennent d'arriver ItqueUea pour Tennis CHEZ Qlofton Lucas $ Go 1 es rlonne.s lectorales devant le snat PARIS l!>La lutte entreprise li chambre par M Poincar po faire adopter les rformes lectora lea %  repris dei toi le snat. La il tuation est la sniv mte : la chambre a vol le nouveau mole d'lections qal eatrera en vigueur lors de la pr chaise consultation nationales: toutefois le snat le ratifie. La com mission snatoriale sur le sutlrage aprs 20 examens s'est prononc contre le projet vot par la chambre et recommande un mode d'lections entirement ditlrent bas sur le scrutin d'arrondissement au lieu du scrutin de dpartement. Cette rabaU lulion n'est pas accepte par Mi Poincar qui a dclar qu'il poserait la question de confiance. Lesvslrne recommand par le snat est celui duquel M. Mille. u nd a dit, il va quelques mois, qu'il donnerait sa d mission s'il tait vol. M. Poincar s'y est toujours oppos. Dans les couloirs du sn tt on m ne depuis trois semaines une vigou ranaa campagne avec l'espoir de ren verser le ministre Poincar, mais les partisans du gouvernement sont persuads qu'il 1 emportera par une majorit de 30 10 voix Les dbats promettent de tirer en longueur. PI dle cette tactique em i la chambre des dputs, M. Poincar semble avoir l'intention de laisser les attaques de l'opposition s'unus ser contre sa dtermination. Le pr sident du conseil a cout sans inter ruption les discours de II snateur?, discours qui durrent jusqu' 7 heu res du soii et dont i attaqurent les rformes proposes par le gouverne ment. Le snateur Albert, rapporteur du projet, se montra son adversaire le plus amer. Dans l'expos de ses ar guments il prsenta deschillres pour montrer que sous la loi lectorale actuelle la majorit des d ptes corn pose de 302 membres du bine ni tional, avait recueilli 2 millions 6'50 mille votes ce qui lait undput* pour 1778 lecteurs tandis que le* socialistes avec un total de t million 730 mille votes n'ont que 168 dputs c'est-* dire t pour 23,000 lecteurs. I .,< % %  teattontea et les ressources nou villes prvues par l'application |des articles du projet gouvernemental sont estimes plus de 6 milliards de francs pour l'anne courante. M. BoUaoowski, rapporteur de la commission des finances, estime que les nouveaux impts seulement rap p trieront 5 milliards 750 millions de francs, mais au ministre des li nances on se montre plus conserva leur car il e-t problmatique d'esti mer au ju* e des bnfices qui d couleront des conomies bien que les produits des nouveaux impts puissent tre calculs avec certitude. Le rapport du comit des experts PARIS — D'aprs des rensei-no nts des autorits, le comit des experts ( M arro* a un eecord pour li rdaction dais le rappoit la commissi in daa rparation*. Un dit 3 ue lea experts or.t daid' qu'au lieu 'un formiJi'ile emprunt lancer sir le mardi %  international, comme il a oie su„','>-i antrieurement, une hypothque d'environ 10 milliards de marks jr sur les chmins de fer allemands et nuire s sources de rve nus du gouvernement allemand, de fait tonner la base d'un pla • par leqti'l le< allis, spcialement la France, recevraient des paiements d'intrta rguliers. Lai bons hypoti; | mettre constituirnient un preui; r lin sur les chemins de fer et seraient divi ses entre le crlile rde I Ail gne sur la base d;s pourcenl adopts la confrence de Spu en lu-'*, i oio pom 1 1 France, i i pour la Gra I • Bit I < : i 10 p uir l'Italie, 8 pour la l> I,(ne et i pour les autres ait. L'a emprunt international relali vement petit serait aussi recoinmau d pour aider (Allemagne tablir le banque or nationale propose. C'est cet enprunt que les liaan ciers amricains seront prie de par ticiper. Il reste en lixer le montai' i il eal probable qu'il excdera S I i raillions de dollirs. Si le plan I ulopt pix les gouvernements alli 's. une parti l d i cet emprunt se ra oflert sur le march amricain. L'hypothe pie propose sur les re venus allemm ls ne comprendra pis d'avances d'argent l'Allemagne par les dtenteurs de bons hypoth caires, imis elle sera reprsente dans une mission en Allemagne du papier allemand ngociable garantie par les ressources le l'Etatt*e taux d intrt sera probablement de H o,o sur la base propose par la France dont la part des bons hypothcaires serait de 5 milliards 200 millions de marin or. lille recevait actuelle ment 311 millions de marks o-. Les experts expriment la confiance que ce plan crerait un actif qui serait reu avec une conliance croissante lorsqu'auraient lieu les paiement* trimestriels. L'mission des bons hy pothcaires est lie jusqu' un cer tain point l'occupttion de lu Ruhr et l'on compta que la France retire r.iit de la liulir son administration civile. Si l'occupation militaire conti nuail cela serait sans grande impor tance. Le gouvernement franais in forme M. Barthou de son dsir de voir la commission s'occuper du rapport des experts aussi tt que possible. .Nouvelles diverses WASHINGTON— Le projet dm critique pour remplacer le projet Mellon pour la taxe normale sur le revenu et le tt>ux de la surtaxe in dus dans le projet de loi sur le rve nu a t vot par la chambre par iii voix contre 1815. Le projet dmo cratique rduirait le taux norm il daa taxes 2 o[0 sur les revenu" la frienri UOOO dollars a i op s ir les revenus entre 5000 a BOOO et 6 o[o sur les revenus au dessus de 8000.Las exemptions d'aprs les m mes projets seraient leves de 1000 2000 dollars par personne seule et de z"00 3000 pour les chefs de famille ; le projet Mellon ne propo sait aucune augmentation de ce gen e. Le snat a conlirm la nomiua tion de M Flettcher comme ambaa sadeur en lia ie. On prvoit un mou vement important dans le person nel diplomatique. M. William Phil lips, sous secrtaire d'Ktat, serait nomme Bruxelles en remplac i ment de M. Flettcher G-rew, minis tre en Suisse qui rentrerait Wa shington. W vsillN iiTON— La commission d'enqute sur parole a entendu huis clos le< reprsentants de la maison de courtage Benkard de New York. Mouvement grviste LONDRES Tand'is que les dire tours dos cies prtendent qu'il y a une lgre amlioration dans l'tat de £ rve en ce qui concerne la ville de %  ondres, il n'y a aucun signe de changeme il dans les autres ports. Imviron 300.) hommes sont encore au travail sur les docks de Londres (• %  |ui est moins du cinquime du nombre total. Le secrtaire du svn die des ilo k-ral'lirme que les gr v stes s %  montrent partout plus d termins que jamais. Le prix de la v ande commence h monter apide ment ; les importateurs disent qu'ils perlrant de l'argent malgr tout car il ra falloir conserver la viands ce qui en diminue la valeur. Il y a an i de nouveaux dveloppements il ans la irrve. Le syndicat des ouvriers eh du trai^port des mardi indises nul donn I ordre leurs membres de refuser de transporter des DMfnhan dises venant des quaion v allant. 1 des ouvriers ont quitt le tra v 111 et le secrtaire assure qu'il y en tara 10.000demain.La*i nployi ahamiaa de fer de Sraaubv tt Hull qui -occupent des transports au pois %  OU ont refus de travailler et de trs grandes quantits de noiaaotl sont restes sur p'ace. Les dockers dans diffrent i ports se sont mis en grve par solidarit et le secrtaire Devin a ordonn aux ouvriers du ca nal de Manchester & Liverpool de quitter le travail. Situation iiiexie.iine 'MEXICO— Morli, capitale de l'Ktat da Miche I Michuacan, est tombe aux m tins des f 1er aux. Les Ktils du nord Hue rero et Oaxacaco sont maintenant sous le contrle d'Obrgon. LES COURS Nous lisons dans Le Nouvel liste de ls tel en tait le sens.) Aussitt grand moi dans la colonie haitienne contre cette injure venant d'un magistrat qui, organe du minis 1re public, reprsentait le gouverment. On vit mme le moment o llaili allait demander des excuses officielles sous menace de mobilisation. Heureusement, le jury, malgr celte loquence fleurie d'elnographie dramatijue, avait acquitt la meur trire, sans quoi... /vi Si'c'mi) d'Infrmalioti <£^ Chez F. Lavelanet & Ct 3 / t? Hue des Miracles ot de T" l'Ecole Stnographie Robin.^ 3|T On trouvera les arliclas suivants : Vin rouge & blanc garantis pur Jus de raisin ;VA gour dC3 et 5 gourdes le gallon, des liqueurs fines assorties du Cognac suprieur, du Campagne authentique Carte* d'or demi sec. — On trouvera aussi du vin par barriques et par caisse, du kola Ascencio les produits Guilhaud au prix de fabrique: des provisions etc. Noua avons reu aussi divers articles de mercerie, des articles pour couture lingerie el mode Prix dfiant toute concurrence. Passez nous voir f % LAVELANET $ o i \



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE IM1R1MEVR Clment May luire BOIS VERNA 1368 Rue % mrtofttne NUMERO <2Q eEISTIMKb Matin %  PAN AMI Les hommes sont trop (ilcuu^s d'eux-mtaei poar avoir It Uisir de pntrer ou de dittthMr les autres :* de l vient qu'ave)* un grand mrite et une plus grtDOt niodtstii l'on |nuil tre Quotidien lomjleiups ignor. La Bruyre JRbEPHONE No 242 17me ANNKE N 5142 PORTTAUaPWNOE (HATI) •ll'.l DI 21 n.VlUER 1924 Le Travail sans Protection Partout le travail lait l'objet de rglements spciaux auxquels l'ou vrier, l'employ sont aslreints aussi bien que. l'industriel el le commerant qui ne peuvent y droger. C'est ainsi qu'on voit se succder dans les centres importants, les runions, les congrs, se multiplier les associations ouvrires, dans le but d'assurer aux travailleurs en garal, une protection etlicace. d'lever une diue Icontre les empitements de patrons jamais satisfaits. Ici, aucune lgislation, aucun Syndicat n'existent pour protger ceux qui se trouvent la merci de l'entrepreneur, d'autant plus que la situation du commerce qui priclite depuis de nombreuses annes, celle de l'industrie qui est sa priode d'essai, ne leur laissent pas le choix. Nombreux sont ceux-l qui par leur clairvoyance comprennent bien qu'on abuse de la valeur de leurs muscles.mais.aucun recours n'tant mis leur porte, fores leur est de se soumettre un rgime digne du moyen-jje. Et pour comble de malheur chaque lois qu cot d'eux une voix s'lve pour plaider leur cause, organiser leur dleuse, elle a toujours t celle d'un intress qui, sous couleur d'altruisme ne cherche qu' vivre avec aisance de la sueur de ceux qui peinent. De sorte que ces malheureux se trouvent en lace d'un dilemne : en protestant seuls contre les abus dont ils sont victimec, ils encourent les colres du patron qui les chtie en les remerciant. Dans ce cas ils sont de sune lemplacs, les sans-travail ce constituant pas un luxe. Ou bien quand sur la loi de dmonstrations enthousiastes ils dsignent un porte-parole, aprs de grands discours et beaucoup de tapage, ils n'aboutissent aucun rsultat srieuxDes promesses qui ne se raliseront jamais, leur sont renouveles, puis, c'est tout. Us se voient acculs si Mien que d'entre les deux maux ils sont rduits choisir le moindre. Il ne leur teste mme pas, le cas chant la ressource suprme de se mettre en grve. Vous rappelez vous q'une manifestation lut tente dans ce sens par certains mcaniciens de la P. C. S. sur le relus de celle-ci de leur accorder une augmentation de salaire qu ils avaient rclame ? A peine avaient-ils refus de mettre le* locomotives en marche que les demandes d'emploi allluaient la Compagnie, et, ils eurent juste le temps de regagner leur machine pour ne pas se voir exclure de cette exploitation. Et c'est ainsi que toutes les Entreprises, tous les services du plus grand au plus petit font un abus rvoltant ou travail pnible qui leur est fourni par nos robustes travailleurs en leur accordant une paie drisoire,leur rclamant quelquefois Il heures d'un dur labeur chaque jour, ce qui n'a t connu en Europe qu'aux heures d'angoisse de la grande guerre alors que tons Mataient la ncessite d'un sup.me ellort. Nos commis de Magasin n'obtiennent pas un meilleur traitement. Gagnant un salaire insultis-int, le meilleur de leur temps s'coule derrire un comptoir, ou poussiter des vitrines sans qu'ils n'arrivent jamais aucune ralisation cepable de garantir lauri vieux jours* faute de mieux ils se voient obli/'s de taire tta liasse devant les exigerjeee du patron qui leur li\e bien l'heure d'ouverture du magasin, mais qui n'en prvoit aucune pour la 1ermeture.llarrass le phi souvent, l'employ une fois libre ne se sent du got pour aucun divertissement, refuse la promenade que lui propose l'ami avec qui il a mit jonction, car il a bte 'I i regagner son logis o son oreiller recueillera ss plaintes et s s rencœure. Les Services publies telfl le liurtau du Receveur gnral, la Douane demandent pari asl turi employs d'accorder des heures supplmentaires de travail, maiSi ce surcroit de besogne connu sous le nom de Dvet lime leur est pay, si vrai que souvent l'employ malheureux souhaite qu'on le retienne. Le cas se pri 1 ce de temps en temps la I > al Bank of Canal. i, on le Service l'un employ peut rir retient rrreVn un dimanche sans rtribution im mdiate, la perspective du Bonus annuel lui fournissant l'avance un prcieux encouragement. Telle est la solution qui st f d e nos travailleurs et employs qui, sans aucune protection lr in 'lit 1 1 plus ordinairement un uce aifQcili ne leur perm 'tl int d'envisager l'avenir qu'avec i il <>iC'est une question d'ordre social, "ligne en toat point Je retenir l'attention. — %  PROPOS DE THATUU Le Cacique il EMU Suite ( Voir la No. d'hier ) QUATRIEME beaucoup de ceux qui m'ont fait l'Iiufiacur df me lire, n'ont pas vu jouer l.i pice. Cependant, par les ri talions que j en ai tires avec commentaires, ces lecteurs peuvent aisment remarquer que le Cacique lien ri est un eete de loi qui ranime le pa triolisme eodormi, el rappelle sans cesse au noyant tortur par le doute, que Dieu protge notre droit la vie M arrte lotijouis la main qui se lve pour nous frapper au cœur. Le style du Pre Cor eut cornlien, el simple, noble, lev. Rien d'exagr dans la peinture des caractres et la conduite des vene iiieuis. Les st eues sout merveilleuse ment lies et l'attention n'est jamais droule. L'action est unique, et le palhti que des situations donne la ciel de 1 intrigue amnage par le pote. La mthode de composition du P. (ior est donc classique, et la vie de ses personnages indique sa parent littraire. Ils s'expriment tous en vars cornliens. Ce sont des hros que l'imprvu place dans des situations eiaiuemiueut dramatiques et eu qui 1 ou reconnat aisment un berus de Corneille. Uwji'i, pur exemple j est, a la foij. ACTfc ( Suite ) un digne hritier du vieil Horace, de Dos iepM et mme ue Polyeucte. Il persouuihe I hcioisine national. Pour lui, la raison d Liai est au-des sus de tous stutirneuts, de toutes passions. Ton ctfur ri Ion lui; ton MIIII %  |ru, |e \t\w loi uuf CM! MMm a laquelle il M clou', Lu ton ru'iir el lou lils/l Im %  fan BMBMf tuu>rli\Miniiibi|iuu peuple, un peuple nillHMl. Dru', tfan; drm amours, un ruinai, la Patrie. Il mi riile, toi la rare et, de l'autre, uuf Ht; In peuple rarbflr |ea Himil, un In mlaut. Je liuiuov !e rlwiv du devoir le plus yraml. Ces vers sont nergiques, harmonieux et coulent comme d'une source limpide. Un n'y sent aucun ellort. Le Cacique est un homme d'Ltat avis, sans prtention, sans vani l. Dans cette nue indienne, je re connais les solides vertu du quelques hros de Corneille moins leur patriotisme barbare. C'est ie jeune Horace s'adussant Curiace : U/II que ce vu I fM aiuii pa m emploie, Jtectple atstjleawil cetli |Wvc tnc m; — Oui prr> a> le nmr, ClMietre autre ras* 4 Uirt c< flu il dutl uicurcul N li>mt. Ce devoir saint et sacr rompt tout autre lien. La race indienne a sauver. I.a libert difcndae, La Libert de vivre et celle de mourir Sur une terre | omis voil ce (|iie commande le devoir. Le patriotisme d'Henri n est pas aveugle. Il est ml d'un tond de m y ticisme qui le rend profondment humain. C'est le patriotisme religieux introduit sur la leioe baitienne. Lanqall est las de lutter ci ntre l'imprvu, renie Lieu aei luii-ens, il tourne ses regarde daean is. lies, Met, petite, • rae, lea IM mou espoir et M nienc tilrtee. tous des MM l Ml MM MIMMil rjue le tlirislj i•-•ji.ousallie/. aussi tMMUMI sM latin tomme une riladelie aire le I im, hnO-i, MM, MMMtUtl M lltltH Il cr>l l^BM euli'iiN,! >t la i|ue MMtliinM I Celte loi re.igieu-e est un vimx fond de son ducation preminc. lien ri est bon chrtien, il vu la guerre comme Narquc la mort, La brataal le lacra w tl a; M Vaknil Sans reijnl, suis murmure el sut rionsenieol^ lonnuf un du I . . .. Cette e ment afli che sur le cliamp de bel illc, n l une intervention poui in tenir une anne, eoeon moins pourl' mouvoir. Eiti estdens tutti lediame. Ecoute/ les ;. %  lite p gi I i'ii ueti an % Feraul H thMttul certic Autour du pre et de I enlaul. Granville B. ALGI hit.' tte fe l'ancien lisire lac hi et l'Essor Port a 1 Priaoe, iO lvrier l'ij ;. Monsieur le Dirr< leur, NoiM crOJ MIS devoir donner quel qaes esplic itiona nletivemeol l'ar ticle du Nouveilute du i courent intitul : •• Le GonTernemenl -t-il rail cadeeu de Or. 4)ooo I la Ben> que '' Il j etl dit que la ninietn .lames M i liii'lic, sous prtexte qu'elle ( La Banque) fait le service da la Tr sore rie, a dfi r I aon deeii ; il MI imB laaibla de croira que ce soit un mi nistre de1 ni lOCMI liailien,(|iii de lui mme eittroov qaa e'eel obli : d Ira quelea transactions de l'EmpruoI ii ni reol dans les livre-; da la Banque de la 11 p iblique il illiti.—" C'est le caa da dire, Mooeiear le Directeur, que la critique est parfois plus critiqu tbla que le l'ait critique. Po .r employer i expression de l'eu leur de l'article, nous dirooa qu'il est impossible de noire qu'il sa aoil ni d i bien eompte du coatnl de la Ben que al des lois .le Fiuan sea avant de critiquer. Ba afl t, da par son contrai, la Haiiqu,), f ateea U le service de In s urei i %  doit recevoir tons les l'omis d • I Klat el I m f tonses paiements. l'autre part, toutelerecettes et tous |ea paiements pour compte de l'Bl i. d iiven! lin ordonnanea et appuys de pii as juatifleetivee. Il est doi; n re vidence que la Italique ne pourrait pas n—p mer la responsabilit da la naootea tion di i MU de l'Emprunt 1 1 i reeetti I %  mses y nleti n'taient p is efleotu i( >i ma les i on ditionc'est cel ellet qu'il a fallu la ineitre en mesu i d ; tin iu inr d ma sea livres laa vahuis reue et celles payes. M somma les valeurs reues et pus par la Banque ne sont entres ni I es en Hati, la commission de l/'t 0 o prvue par le dernier paragraphe de larticio XVI de la loi de sanction de son contrat n'est pas applicable ici. Ain i (loin il n'y a eu eu rien la normal et l'Etat Hatien n'a eu ru a a dbourser en laveur de la Banque. Il y est dit encore : 11 Un peut mettre en dli D'impof li quel comptable, tut il Pan< ion miniMre des l'inames. de contrler le eompte du Iteceveur gnral la Bai ma avei i copiea que la Ban que lui a. i. e>lencore, Mon-ieur leDirecleur, le inclue raisonnement qae nous tien di us • que l'auteur da l'article n'est paa comptable, car s'il l'tait, ilsau rail qu'il u il a DU do' cachotteries en comptabilit, i n oompteble, qui vrifie un compte, peut reuronlrer des d limits ; niais il n'a qu' de mander dea rensebjnementa sur les faitq ui lui peniseenl lacomprhen siii M ii partir da la date o tout est juste pour descendn graduellement |uaqu'l la Do da m i intrla. n v a diiific ut• ntmea de eooap* tabilit el dlffrentea rubriquaa pour r les compte; mais le principf est loujoun la mme; et, la vnncation aal encon bien plus facile dans la comptabilit publique o tout aal constat par des ordaineo" i impagnes de pices justiiu cath Nous profilons de celte occasion pouresnliquar aussi pourquoi le Con%  ailler financier, W.llonl avait en voy au I rpartemenl dea Piaaaeaa les 29 copie du projet de budget de I exemee ., dont,parle le rapport de mou h morable succsMoniteur du i l'v. ). projet de bu tael 1913-1914 a t prpaie i ar k %  diffreota dpartem nts el diacut an conseil avec la collaboratiou du Conseiller linan* ci ar — Quand tout tait prt, Monsieur I l ord a propos de conlier sou ofBce le-oui do le mettre la ni n lune a crire Bl de laire des oopii o' -. f i .Ii—. % %  l que ce srail [i i \ilf lut, vu ((ne son of iif" reata ouvai i j i qu' i •• heures du Mil qu'on terme 1 h. aux ministns; ce que nous avons ac i le if me i

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, February 21, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06150

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IM1R1MEVR
Clment May luire
BOIS VERNA
1368 Rue ?mrtofttne
NUMERO <2Q eEISTIMKb
Matin

PAN AMI
Les hommes sont trop (ilcuu^s
d'eux-mtaei poar avoir It Ui-
sir de pntrer ou de dittthMr
les autres :* de l vient qu'ave)*
un grand mrite et une plus
grtDOt niodtstii l'on |nuil tre
Quotidien
lomjleiups ignor.
La Bruyre
JRbEPHONE No 242
17me ANNKE N 5142
PORTTAUaPWNOE (HATI)
ll'.l DI 21 n.VlUER 1924
Le Travail sans Protection
Partout le travail lait l'objet de
rglements spciaux auxquels l'ou
vrier, l'employ sont aslreints aus-
si bien que. l'industriel el le com-
merant qui ne peuvent y dro-
ger. C'est ainsi qu'on voit se suc-
cder dans les centres importants,
les runions, les congrs, se mul-
tiplier les associations ouvrires,
dans le but d'assurer aux travail-
leurs en garal, une protection
etlicace. d'lever une diue Icontre
les empitements de patrons ja-
mais satisfaits.
Ici, aucune lgislation, aucun
Syndicat n'existent pour protger
ceux qui se trouvent la merci de
l'entrepreneur, d'autant plus que
la situation du commerce qui p-
riclite depuis de nombreuses an-
nes, celle de l'industrie qui est
sa priode d'essai, ne leur laissent
pas le choix.
Nombreux sont ceux-l qui par
leur clairvoyance comprennent
bien qu'on abuse de la valeur de
leurs muscles.mais.aucun recours
n'tant mis leur porte, fores
leur est de se soumettre un r-
gime digne du moyen-jje. Et
pour comble de malheur chaque
lois qu cot d'eux une voix s'-
lve pour plaider leur cause, or-
ganiser leur dleuse, elle a tou-
jours t celle d'un intress qui,
sous couleur d'altruisme ne cher-
che qu' vivre avec aisance de la
sueur de ceux qui peinent.
De sorte que ces malheureux se
trouvent en lace d'un dilemne :
en protestant seuls contre les abus
dont ils sont victimec, ils encou-
rent les colres du patron qui les
chtie en les remerciant. Dans ce
cas ils sont de sune lemplacs, les
sans-travail ce constituant pas un
luxe. Ou bien quand sur la loi de
dmonstrations enthousiastes ils
dsignent un porte-parole, aprs
de grands discours et beaucoup
de tapage, ils n'aboutissent au-
cun rsultat srieux- Des promes-
ses qui ne se raliseront jamais,
leur sont renouveles, puis, c'est
tout. Us se voient acculs si Mien
que d'entre les deux maux ils sont
rduits choisir le moindre.
Il ne leur teste mme pas, le
cas chant la ressource suprme
de se mettre en grve. Vous rap-
pelez vous q'une manifestation lut
tente dans ce sens par certains
mcaniciens de la P. C. S. sur le
relus de celle-ci de leur accorder
une augmentation de salaire qu ils
avaient rclame ?
A peine avaient-ils refus de
mettre le* locomotives en marche
que les demandes d'emploi al-
lluaient la Compagnie, et, ils eu-
rent juste le temps de regagner
leur machine pour ne pas se voir
exclure de cette exploitation. Et
c'est ainsi que toutes les Entrepri-
ses, tous les services du plus
grand au plus petit font un abus
rvoltant ou travail pnible qui
leur est fourni par nos robustes
travailleurs en leur accordant une
paie drisoire,leur rclamant quel-
quefois Il heures d'un dur la-
beur chaque jour, ce qui n'a t
connu en Europe qu'aux heures
d'angoisse de la grande guerre
alors que tons Mataient la nces-
site d'un sup.me ellort.
Nos commis de Magasin n'ob-
tiennent pas un meilleur traite-
ment. Gagnant un salaire insulti-
s-int, le meilleur de leur temps
s'coule derrire un comptoir, ou
poussiter des vitrines sans
qu'ils n'arrivent jamais aucune
ralisation cepable de garantir
lauri vieux jours* faute de mieux
ils se voient obli/'s de taire tta
liasse devant les exigerjeee du pa-
tron qui leur li\e bien l'heure
d'ouverture du magasin, mais qui
n'en prvoit aucune pour la 1er-
meture.llarrass le phi souvent,
l'employ une fois libre ne se sent
du got pour aucun divertisse-
ment, refuse la promenade que
lui propose l'ami avec qui il a mit
jonction, car il a bte 'I i regagner
son logis o son oreiller recueille-
ra ss plaintes et s s rencure.
Les Services publies telfl le liu-
rtau du Receveur gnral, la
Douane demandent pari asl turi
employs d'accorder des heures
supplmentaires de travail, maiSi
ce surcroit de besogne connu
sous le nom de Dvet lime leur
est pay, si vrai que souvent l'em-
ploy malheureux souhaite qu'on
le retienne.
Le cas se pr- i1 ce de
temps en temps la I > al Bank
of Canal.i, on le Service l'un
employ peut rir retient rrreVn
un dimanche sans rtribution im
mdiate, la perspective du Bo-
nus annuel lui fournissant
l'avance un prcieux encourage-
ment.
Telle est la solution qui st f d e
nos travailleurs et employs qui,
sans aucune protection lr in 'lit 11
plus ordinairement un uce
aifQcili ne leur perm 'tl int d'en-
visager l'avenir qu'avec i il <>i-
C'est une question d'ordre so-
cial, "ligne en toat point Je rete-
nir l'attention.

PROPOS DE THATUU
Le Cacique il EMU
Suite ( Voir la No. d'hier )
QUATRIEME
beaucoup de ceux qui m'ont fait
l'Iiufiacur df me lire, n'ont pas vu
jouer l.i pice. Cependant, par les ri
talions que j en ai tires avec com-
mentaires, ces lecteurs peuvent ais-
ment remarquer que le Cacique lien
ri est un eete de loi qui ranime le pa
triolisme eodormi, el rappelle sans
cesse au noyant tortur par le doute,
que Dieu protge notre droit la vie
M arrte lotijouis la main qui se lve
pour nous frapper au cur.
Le style du Pre Cor eut corn-
lien, el simple, noble, lev. Rien
d'exagr dans la peinture des ca-
ractres et la conduite des vene
iiieuis. Les st eues sout merveilleuse
ment lies et l'attention n'est jamais
droule.
, L'action est unique, et le palhti
que des situations donne la ciel de
1 intrigue amnage par le pote.
La mthode de composition du
P. (ior est donc classique, et la vie de
ses personnages indique sa parent
littraire. Ils s'expriment tous en
vars cornliens. Ce sont des hros
que l'imprvu place dans des situa-
tions eiaiuemiueut dramatiques et
eu qui 1 ou reconnat aisment un
berus de Corneille.
Uwji'i, pur exemple j est, ala foij.
ACTfc ( Suite )
un digne hritier du vieil Horace, de
Dos iepM et mme ue Polyeucte.
Il persouuihe I hcioisine national.
Pour lui, la raison d Liai est au-des
sus de tous stutirneuts, de toutes
passions.
Ton ctfur ri Ion lui; ton miiiI |ru, |e \t\w .
loi uuf CM! MMm a laquelle il M clou',
Lu ton ru'iir el lou lils/l Im ! fan BMBMf
tuu>rli\Miniiibi|iuu peuple, un peuple nillHMl.
Dru', tfan; drm amours, un ruinai, la Patrie.
Il mi riile, toi la rare et, de l'autre, uuf Ht;
In peuple rarbflr |ea Himil, un In mlaut.
Je liuiuov !e rlwiv du devoir le plus yraml.
Ces vers sont nergiques, harmo-
nieux et coulent comme d'une sour-
ce limpide. Un n'y sent aucun el-
lort. Le Cacique est un homme d'L-
tat avis, sans prtention, sans vani
l. Dans cette nue indienne, je re
connais les solides vertu du quelques
hros de Corneille moins leur patrio-
tisme barbare. C'est ie jeune Horace
s'adussant Curiace :
" U/ii que ce vuI fM aiuii pa m emploie,
Jtectple atstjleawil cetli |Wvc tnc m;
Oui prr> a> le nmr, ClMietre autre ras*
4 Uirt c< flu il dutl uicurcul N li>mt.
Ce devoir saint et sacr rompt
tout autre lien. La race indienne a
sauver. I.a libert difcndae,
La Libert de vivre et celle de mourir
Sur une terre | omis.........
voil ce (|iie commande le devoir.
Le patriotisme d'Henri n est pas
aveugle. Il est ml d'un tond de m y
ticisme qui le rend profondment
humain. C'est le patriotisme religieux
introduit sur la leioe baitienne.
Lanqall est las de lutter ci ntre
l'imprvu, renie Lieu aei luii-ens,
il tourne ses regarde daean is.
lies, Met, petite, rae,
lea Im mou espoir et m nienc tilrtee.
tous des MM l Ml MM MIMMil
rjue le tlirislj i-ji. ijue >ousallie/. aussi tMMUMI sM latin
tomme une riladelie aire le I im,
hnO-i, MM, MMMtUtl M lltltH
Il cr>l l^BM euli'iiN,! >t la i|ue MMtliinM I
Celte loi re.igieu-e est un vimx
fond de son ducation preminc. lien
ri est bon chrtien, il vu la guerre
comme Narquc la mort,
La brataal le lacrawtla; m Vaknil
Sans reijnl, suis murmure el sut rionsenieol^
lonnuf un du I..... ..
Cette e ment afli
che sur le cliamp de bel illc, n l
une intervention poui in tenir
une anne, eoeon moins pourl'
mouvoir. Eiti estdens tutti lediame.
Ecoute/ les ;. lite p gi
I i'ii ueti an
?
Feraul h thMttul certic
Autour du pre et de I enlaul.
Granville B. ALGI hit.'
tte fe l'ancien lisire lac hi
et l'Essor

Port a 1 Priaoe, iO lvrier l'ij ;.
Monsieur le Dirr< leur,
NoiM crOJ mis devoir donner quel
qaes esplic itiona nletivemeol l'ar
ticle du Nouveilute du i courent
intitul : Le GonTernemenl -t-il
rail cadeeu de Or. 4)ooo I la Ben>
que ''
Il j etl dit que la ninietn .lames
M i liii'lic, sous prtexte qu'elle ( La
Banque) fait le service da la Tr sore
rie, a dfi r I aon deeii ; il mI im-
b laaibla de croira que ce soit un mi
nistre de-1 ni lOCMI liailien,(|iii de lui
mme eittroov qaa e'eel obli : d Ira
quelea transactions de l'EmpruoI ii ni
reol dans les livre-; da la Banque de
la 11 p iblique il illiti."
C'est le caa da dire, Mooeiear le
Directeur, que la critique est parfois
plus critiqu tbla que le l'ait critique.
Po .r employer i expression de l'eu
leur de l'article, nous dirooa qu'il est
impossible de noire qu'il sa aoil ni
d i bien eompte du coatnl de la Ben
que al des lois .le Fiuan sea avant de
critiquer.
Ba afl t, da par son contrai, la
Haiiqu,), fateeaU le service de In
s urei i , doit recevoir tons les l'omis
d I Klat el I m f ton- ses paiements.
l'autre part, toute- le- recettes et
tous |ea paiements pour compte de
l'Bl i. d iiven! lin ordonnanea et
appuys de pii as juatifleetivee.
Il est doi- ; n re vidence
que la Italique ne pourrait pas np
mer la responsabilit da la naootea
tion di i mu de l'Emprunt 11 i
reeetti I mses y nleti
n'taient p is efleotu i( >i ma les i on
dition- c'est cel
ellet qu'il a fallu la ineitre en mesu
i d ; tin iu inr d ma sea livres laa
vahuis reue et celles payes. M
somma les valeurs reues et pus
par la Banque ne sont entres ni
I es en Hati, la commission de l/'t
0 o prvue par le dernier paragraphe
de larticio XVI de la loi de sanction
de son contrat n'est pas applicable
ici.
Ain i (loin il n'y a eu eu rien la
normal et l'Etat Hatien n'a eu ru a
a dbourser en laveur de la Banque.
Il y est dit encore :
11 Un peut mettre en dli D'impof
li quel comptable, tut il Pan< ion
miniMre des l'inames. de contrler
le eompte du Iteceveur gnral la
Bai ma avei i copiea que la Ban
que lui a.
i. e>lencore, Mon-ieur leDirecleur,
le inclue raisonnement qae nous tien
di us que l'auteur da l'article n'est
paa comptable, car s'il l'tait, ilsau
rail qu'il u il a DU do' cachotteries
en comptabilit, i n oompteble, qui
vrifie un compte, peut reuronlrer
des d limits ; niais il n'a qu' de
mander dea rensebjnementa sur les
fait-qui lui peniseenl lacomprhen
siii m ii partir da la date o tout est
juste pour descendn graduellement
|uaqu'l la Do da m i intrla.
n v a diiific ut- ntmea de eooap*
tabilit el dlffrentea rubriquaa pour
r les compte; mais le prin-
cipf est loujoun la mme; et, la v-
nncation aal encon bien plus facile
dans la comptabilit publique o
tout aal constat par des ordaineo"
i impagnes de pices justiiu
cath
Nous profilons de celte occasion
pouresnliquar aussi pourquoi le Con-
ailler financier, W.llonl avait en
voy au I rpartemenl dea Piaaaeaa
les 29 copie du projet de budget de
I exemee ., dont,parle le
rapport de mou h morable succs-
Moniteur du i l'v. ).
projet de bu tael 1913-1914 a
t prpaie i ar k diffreota dpar-
tem nts el diacut an conseil avec
la collaboratiou du Conseiller linan*
ci ar Quand tout tait prt, Mon-
sieur Ilord a propos de conlier
sou ofBce le-oui do le mettre la
ni n lune a crire Bl de laire des oo-
pii o' -. f i .Ii. l que ce
srail [i i \ilf lut, vu ((ne son of
iif" reata ouvai i j i qu' i heures du
Mil qu'on terme 1 h. aux
ministns; ce que nous avons ac
i le if me i \u auiel dea fouda dposs la
Cilj Hink, a Ne York, au nom de
l'Ingnieur, aoaa eroyoni (pie le D-
partement dea finance tait dgag
do toute responsabilit, une fois
la valeur vote tait verse au
Dpartement intress; nous dirons
ut que recevant le corapte-
oouraal -pf tel da la tliiv Bank,
nous y avions donn toute notre at-
tfiilion. comme i tout i e qui rele-
vait de notl lient ; nous
n'avions, iillificllemeut, pas ap-
prouveroudeapprouver ce qui n'en.
trait pas dm no. uttrihutious. Nous
i n avions souvent parl eu conseil.
Nui- voua pu m-, Moustaar le
Directeur d ir publicit a la
nos re-
mercieiiieut-, nos respeclueusea sa-
lutalio
.lunes M. \1\'! Gl iriK
{Lu juta Uma\nX
Le Mil Sorao
(lu a revu avec plaisir le Chef de
I i -lit qui. compltement remis de sa
i indisposition du commence
meut de la semaine, est sorti ce ma
tin eu auto.
I I II IM^
h uvre
de la Crche
Cette vuvn lent le di-
line \ v Syl-
vie r -.ans
qu'un lia du put au coa ioui le dvooam ut et
de (oui l'elfort gonusemeai d-
penss.
il se trouve va (ue moaieut U
Crche 53 enfants des deux sexee,
de :t moi- a n ans roua n'habitent
pM la local U'ou la di-
vi on en deux catgeriea : les iuler-
N au uomhre de :i.l el les externes
au Bombn de -(.
petits sont nourris, vtus, lo-
\ Kir la plupart MI frais de
l'auvre qui aal un dea rares exem-
ples da l'initiative pri-
L n leurs Balomon el Domi*
niqaeaootatl I tahliaaameil
Durant I mine il.ni.iere, aucun
lu ) ieno
e-i aseure p u les soins da cinq iiou-
qul -ont | di .Heure cl contrle
P n u dirai tri sa. La pice ou esi
inatali la d t Large et bien
are, rien nal li irerau point
de vue du confort el de la propret,
L in-ii u n m aal donne par Mme
Vve Peiiet'er et eeyotle Ca^
juste. L'cole compnad une classe
oaiaaUue. et ^a qiui .wviwuuUirt.


LE toATlN
L'usage du franais est obligatoire.
Les enfants ii-poiideiil avec MI
tu questions qui tour sont pot
el rcitent iiicoup d'aplomb
ies.
roui les ii' '- mentionns aux
quels il faut ajouter les appointe-
ments de la iieclrice, les loyers, le
traitement dos professeur-, le Pi-
laire des bonnes, le luminaire, le
blanchissage, lout est la efa
d'un groupe de dames au eirur g-
nreux. Il faut bien que nous di-
soiis que ce succs est encore auur
par le concours trs grand qu'ipp >r-
te le public .1 la russite de II n i
messe annuelle laquelle, le moi. de
Dcembre dernier a permis d'en-
Caiaeaf la -uiinne de Mille Dollar*
environ '
L uvra de la Cic'ie mrite des
tfMoarageiaaoti et 8gne tre
connue.
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Oo nouveau Carrousel
L'installation du nouveau Carrou*
sel au Champ le Mon qui te poaraai
vait depuis i|ueb|ues jours sous la
direction de Mi Marcel Cbenet e->t
presqu'arlu ve.
Ds din i u lies noa mioche* p mr-
ront l'j rendie en foule.el s'am er
i nui'joie. Il y en aura pour lois
les gots. Bfl ''ti'el a pari lei eh*
vaux au nombre de 8, le mange
comprend encore des Lions, des t
grs, daa eatruches, des zbrai v rira
m^ine un lphant'
Les grands enfants auront leur
disposition deux voitures. Cetteorgft
nisation excellente qui est la propri-
t de Mr Dalva Laroche pourra
chaque tour donner place 50 per-
sonnes.
"Uq danger a viter
Nous avons dernirement attir
l'attention du Service d'Hygine et
de la Commune sur l'tat manvaii
o se trouve la maison situ Poste
Marchand No 8IN et jusqu' prsent
rien n'a t fait pour prolger la vie
et des occupants et des passants.
Il est donc urgent d'ordonner au
I ropritaire de cette maison de la
rparer ou de la dmolir et cela pour
viter un malheur.
Une iKjlaisc vient Huilier
les ([Mystre* du auduu o
Laily Dorothe Mills, arrive
ce matin de New-York, vient tu-
dier sur place les Mystres du
Vaudou ; religion d'ailleurs qu'-
elle connait parfaitement dj,
ayant eu souvent entrer en cou
tact dans l'Afrique sauvage avec
les adeptes de cette religion.
Lad y Mills est d'origine amri-
caine et millionnaire pirsa mre.
Elle espre pouvoir recueillir ces
impulsions par un soir de clair
de lune, comme elle ledit si bien
dans son interview aux journalis-
tes amoiicaiiis alors que l'Asotor
appelle les Inities leur hunlort
Nous souli utons beaucoup de
succs Madame Mills dans son
tude de iiin'iirs et lui augurons
une lorte moisson d'impressions
qui lui permettront le dire, ioq
mot le vrit sur les soi disant
mystres du vaudou, si pleins de
posie et de troublante musique
> "I' -
Melle Tliano Hr.ird
11 no;is est impossible de rester
in liifreats aux succs qu'a rem-
porte une de nos intressant et
jeunes concitoyennes. Mademoi-
selle llieano Hrard, l'Ecole
Spciale de Stno Dactylographie
Mademoiselle Hrara est nue
habitue lea victoires scolaire8.:
Aux examens de lin d'tudes se-
condaires classi |u ia 1922 ) elle
obtint de apleMMetftsultata '
(l, s coq I imne tu suc
ol : Lfeat ce que Melle Thano
11 >rar 181 fera lorte de nous prou-
ver aux examen! de sortie h l'co-
le de Pharmacie o elle s'est ins-
crite en ( octobre dernier.
Viennent d'arriver
ItqueUea pour Tennis
CHEZ
Qlofton Lucas $ Go
1 es rlonne.s lectorales
devant le snat
PARIS l!>- La lutte entreprise
li chambre par M Poincar po *
faire adopter les rformes lectora
lea repris dei toi le snat. La il
tuation est la sniv mte : la chambre
a vol le nouveau mole d'lections
qal eatrera en vigueur lors de la
pr chaise consultation nationales:
toutefois le snat le ratifie. La com
mission snatoriale sur le sutlrage
aprs 20 examens s'est prononc
contre le projet vot par la chambre
et recommande un mode d'lections
entirement ditlrent bas sur le
scrutin d'arrondissement au lieu du
scrutin de dpartement. Cette rabaU
lulion n'est pas accepte par Mi
Poincar qui a dclar qu'il poserait
la question de confiance. Lesvslrne
recommand par le snat est celui
duquel M. Mille.und a dit, il va
quelques mois, qu'il donnerait sa d
mission s'il tait vol. M. Poincar
s'y est toujours oppos.
Dans les couloirs du sn tt on m
ne depuis trois semaines une vigou
ranaa campagne avec l'espoir de ren
verser le ministre Poincar, mais
les partisans du gouvernement sont
persuads qu'il 1 emportera par une
majorit de 30 10 voix Les dbats
promettent de tirer en longueur. PI
dle cette tactique em i la
chambre des dputs, M. Poincar
semble avoir l'intention de laisser
les attaques de l'opposition s'unus
ser contre sa dtermination. Le pr
sident du conseil a cout sans inter
ruption les discours de II snateur?,
discours qui durrent jusqu' 7 heu
res du soii et dont i attaqurent les
rformes proposes par le gouverne
ment.
Le snateur Albert, rapporteur du
projet, se montra son adversaire le
plus amer. Dans l'expos de ses ar
guments il prsenta deschillres pour
montrer que sous la loi lectorale
actuelle la majorit des d ptes corn
pose de 302 membres du bine ni
tional, avait recueilli 2 millions 6'50
mille votes ce qui lait undput*
pour 1778 lecteurs tandis que le*
socialistes avec un total de t million
730 mille votes n'ont que 168 dputs
c'est-* dire t pour 23,000 lecteurs.
I .,< teattontea et les ressources nou
villes prvues par l'application |des
articles du projet gouvernemental
sont estimes plus de 6 milliards
de francs pour l'anne courante.
M. BoUaoowski, rapporteur de la
commission des finances, estime que
les nouveaux impts seulement rap
p trieront 5 milliards 750 millions
de francs, mais au ministre des li
nances on se montre plus conserva
leur car il e-t problmatique d'esti
mer au ju* e des bnfices qui d
couleront des conomies bien que
les produits des nouveaux impts
puissent tre calculs avec certitude.
Le rapport du comit des
experts
PARIS D'aprs des rensei-no
nts des autorits, le comit des
experts ( M arro* a un eecord pour
li rdaction dais le rappoit la
commissi in daa rparation*. Un dit
3ue lea experts or.t daid' qu'au lieu
'un formiJi'ile emprunt lancer
sir le mardi ' international, comme
il a oie su','>-i antrieurement, une
hypothque d'environ 10 milliards de
marks jr sur les chmins de fer
allemands et nuire s sources de rve
nus du gouvernement allemand, de
fait tonner la base d'un pla par
leqti'l le< allis, spcialement la
France, recevraient des paiements
d'intrta rguliers.
Lai bons hypoti; | mettre
constituirnient un preui; r lin sur
les chemins de fer et seraient divi
ses entre le crlile r- de I Ail
gne sur la base d;s pourcenl
adopts la confrence de Spu en
lu-'*, i oio pom 11 France, i i
pour la Gra I Bit I < : i 10 p uir
l'Italie, 8 pour la l> I,- (ne et i pour
les autres ait.
L'a emprunt international relali
vement petit serait aussi recoinmau
d pour aider (Allemagne tablir
le banque or nationale propose.
C'est cet enprunt que les liaan
ciers amricains seront prie de par
ticiper. Il reste en lixer le montai'
i il eal probable qu'il excdera
S I i raillions de dollirs. Si le plan
I ulopt pix les gouvernements
alli 's. une parti l d i cet emprunt se
ra oflert sur le march amricain.
L'hypothe pie propose sur les re
venus allemm ls ne comprendra pis
d'avances d'argent l'Allemagne
par les dtenteurs de bons hypoth
caires, imis elle sera reprsente
dans une mission en Allemagne du
papier allemand ngociable garantie
par les ressources le l'Etat- t*e taux
d intrt sera probablement de H o,o
sur la base propose par la France
dont la part des bons hypothcaires
serait de 5 milliards 200 millions
de marin or. lille recevait actuelle
ment 311 millions de marks o-. Les
experts expriment la confiance que
ce plan crerait un actif qui serait
reu avec une conliance croissante
lorsqu'auraient lieu les paiement*
trimestriels. L'mission des bons hy
pothcaires est lie jusqu' un cer
tain point l'occupttion de lu Ruhr
et l'on compta que la France retire
r.iit de la liulir son administration
civile. Si l'occupation militaire conti
nuail cela serait sans grande impor
tance. Le gouvernement franais in
forme M. Barthou de son dsir de
voir la commission s'occuper du
rapport des experts aussi tt que
possible.
.Nouvelles diverses
WASHINGTON Le projet dm
critique pour remplacer le projet
Mellon pour la taxe normale sur le
revenu et le tt>ux de la surtaxe in
dus dans le projet de loi sur le rve
nu a t vot par la chambre par
iii voix contre 1815. Le projet dmo
cratique rduirait le taux norm il
daa taxes 2 o[0 sur les revenu" la
frienri UOOO dollars a i op s ir
les revenus entre 5000 a BOOO et
6 o[o sur les revenus au dessus de
8000.Las exemptions d'aprs les m
mes projets seraient leves de 1000
2000 dollars par personne seule
et de z"00 3000 pour les chefs de
famille ; le projet Mellon ne propo
sait aucune augmentation de ce gen
e.
Le snat a conlirm la nomiua
tion de M Flettcher comme ambaa
sadeur en lia ie. On prvoit un mou
vement important dans le person
nel diplomatique. M. William Phil
lips, sous secrtaire d'Ktat, serait
nomme Bruxelles en remplac i
ment de M. Flettcher G-rew, minis
tre en Suisse qui rentrerait Wa
shington.
W vsillNiiTON La commission
d'enqute sur parole a entendu
huis clos le< reprsentants de la
maison de courtage Benkard de New
York.
Mouvement grviste
LONDRES Tand'is que les dire
tours dos cies prtendent qu'il y a une
lgre amlioration dans l'tat de
rve en ce qui concerne la ville de
ondres, il n'y a aucun signe de
changeme il dans les autres ports.
Imviron 300.) hommes sont encore
au travail sur les docks de Londres
( |ui est moins du cinquime du
nombre total. Le secrtaire du svn
die des ilo k-r- al'lirme que les gr
v stes s ' montrent partout plus d
termins que jamais. Le prix de la
v ande commence h monter apide
ment ; les importateurs disent qu'ils
perlrant de l'argent malgr tout
car il ra falloir conserver la viands
ce qui en diminue la valeur. Il y a
an i de nouveaux dveloppements
il ans la irrve.
Le syndicat des ouvriers eh
du trai^port des mardi indises nul
donn I ordre leurs membres de
refuser de transporter des DMfnhan
dises venant des quai- on v allant.
1 des ouvriers ont quitt le tra
v 111 et le secrtaire assure qu'il y en
tara 10.000demain.La*i nployi
ahamiaa de fer de Sraaubv tt Hull
qui -occupent des transports au pois
OU ont refus de travailler et de
trs grandes quantits de noiaaotl
sont restes sur p'ace. Les dockers
dans diffrent i ports se sont mis en
grve par solidarit et le secrtaire
Devin a ordonn aux ouvriers du ca
nal de Manchester & Liverpool de
quitter le travail.
Situation iiiexie.iine
'MEXICO Morli, capitale de
l'Ktat da Miche I Michuacan, est
tombe aux m tins des f 1er aux.Les
Ktils du nord Hue rero et Oaxacaco
sont maintenant sous le contrle
d'Obrgon.
LES COURS
Nous lisons dans Le Nouvel
liste de l se Rrins \
24 F.viiai
PARIS Dollar il,o8
Livre 103,70
NEW YORK Franc
Livre sterling 4,3075
Le prix Hv ia n
t
Le Prsident Coolidge a demand
a Congrs d'approprier mille do*
lars au paiement d'une rclamation
prsente par le Gouvernement bri
tannique contre Las Ltats l'nis pour
l'assassinat commis sur la personne
de Samuel Richardson, sujet britan
nique Consue'o, Rp. Dom.ir.icai
ne. Richardson a succomb la sui
te des b'essures qui lui ont t fai
tes par un ou plusieurs marines de
LI. S. M. C.
En recommandant ce paiement le
Prsident Coolidge qualilie ce geste
d'un acte de gracieuset sans aucu
ne obligation lgale de la part des
E'ats Unis ".
Mais n'eut-l pas t prfrable
que plusieurs milliers de dollars fus
sent dpenss dans le but de con
natre au juste quelle est l'obligation
lgale des Etats Unis lorsqu'il s'agit
de vies humaines autres que celles
des Amrieains dans un pays con
qnls par les armes sans aucune d
claration de guerre pourtant, et en
violation de tout trait existant ?
1 y a 30 ans de cela, du temps
o St Domingue tait autonome le
Dpartement d'Etat a eu toucher
Trente trois mille dollars rien que
pour la vie d'un seul Amricain.Est
ce que le prix de la vie d'un blanc a
tellement diminu depuis.ou sommes
nous en face d'une forme nouvelle
de marchandage entre les puissants
ds qiril s'agit d'un cas de tuerie
de l'un sur les domaines impriaux
de l'autre ?
< The Nation du 6 Fvrier 102 i
Tennis (ilub
FOOT BALL
Messieurs les membres du Ten-
nis Club sont aviss que leurs
jours d'entranement au Parc Le-
conta pour le Foot-Bill sont les
Lundis et Mercredis aprs-mi-
di, et les Jeudis six heures du
matin.
Le Capitaine du 'Tennis Club:
Fehdlnaxi Jean Jacqwbs.
Varits
Vendredi
Ees Mystres de
'New-York
7e. 8e el 9e pisodes
entre 0.50.
N. B. Dimanche. -- Il sera
exhib un grand lilm de la collec-
tion Leonetti.
____________Entr.' G. 200
Stnographia anglaise
Un cours de Stnographie an-
glaise sera ouvert iaceajammeot
l'Kcole Spciale de St:io-l)actylo.
Le cour* si: raRA KM Anglais
S'inscrire au plus tt.
Rue Fron, 316, Tlphone, 620
l'oit au Prince.
M. Cruppi, snateur de la Haute-
Garonne, ancien ministre, a annonc
qu'il ne se reprsenterait pas aux
lections snatoriales du tt janvier
92-1. Est-ce pour cause de fatigue?
Est ce parce qu'il redoute de n'tre
pas rlu et qu'il aime mieux n'en
pas 'courir h chance? Je ne puis
qu'admirer l'abngation d'un liomme
ipii, volontairement, renonce aux
charmes du Palais du Luxem ourg.
Mais savez-vous qui cette retrai-
te doit faire bien plaisir '.'... Aux Ha-
tiens !
C'est une vieille histoire, mais
bien parisienne.
Il \ a plus de trente ans, M. Crup-
pi, qui a commenc par la magistra-
ture, tait avocat gnral au parquet
de la Seine. Il eut o. requrir contre
l'hrone d'un drame passionnel qui
avait fortement mu le monde de
l'aristocratie bourgeoise. Ine jeune
dame tait alle tuer domicile sa
meilleure amie, parce que celle-ci
lui prenait on mari. Je crois mme
que nos deux dames taient un peu
belles-surs.
M. Cruppi fut trs svre pour la
coupable, et comme celle-ci tait
origiuaire de Hati, il demanda au
jurv de ne pas permettre aux murs
de "eannibales de ses compatriotes
de s'implanter en France. ( Je ne
me rappelle plus exaclenv ni I
phrase ; ma>s tel en tait le sens.)
Aussitt grand moi dans la colonie
haitienne contre cette injure venant
d'un magistrat qui, organe du minis
1re public, reprsentait le gouver-
ment. On vit mme le moment o
llaili allait demander des excuses
officielles sous menace de mobilisa-
tion.
Heureusement, le jury, malgr
celte loquence fleurie d'elnographie
dramatijue, avait acquitt la meur
trire, sans quoi...
/vi Si'c'mi) d'Infrmalioti d irimiit'iii. le l'Intrieur nous a
envoi/*: lu pice misante.
M Janvier 1924'
N 107
Au Secrtaire d'Etat
au Dpartement des Finanas
Monsieur le Scrtait e d'Etat,
J'ai l'avantage de vous remettre
sous ce pli, en vous demandant de
bien vouloir v donner suite un r-
cpiss de la banque Nationale de la
Rpublique d'Haiti, s'lvant la
somme de Deux Mille juatre Cent
Neuf Dollars Soixante (Juinze Centi-
mes , dpt fait la dite Banque,
pour paiement d'intrts par la Na-
tional City Banque .Ne N. Y. ( d-
duction titite de tous les frais de
de Banque ) sur le dpt au der-
nier Etablissement des fonds prove-
nant des crdits des 6 Dcembre i 92
et 10 Mars 19x3.
Le rcpiss en question m'a t
envoy en communication pur lettre
en date du 29 Janvier 193a N F-.V
-2i/1.69U de l'Ingnieur en Chef
de la Direction Gnrale des Travaux
Public. Vous voudrez bien me de
retourner.
Avec m s Binerea cordialits,
(Sign) LucTIlEARD
four copie conforme :
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