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LIL MA1I> nime pour viter une -i importait te crmonie, un jour aaoi OU sans tambour %  i non. Selon la tradition, des couple bi • lurent cbouuj connue i u raioa et m u r dm i. Kl comme on avait piis l.i sage mesure de ne | dpoter i i Posta les deux cents invitationI mo I, caUai ci Lu •ou! -, Kl I i nie-, cl i lis p in. bcure fixe pour la ripaille inauguraiive, paa un invit a • m ta ouail a l'appel. Lee m .u niuei asti |u*i,prp av^-, alimentes de leurs matires premires semblaient tre aussi impattentaad'i icuer leur bloode liqueur que l'aaeiitaooa l'tail de la voir, ( d'en humer le liouquei soi Rendons et de ) la dguster. l'uisqu il tait convenu que c'tait mme les robinets et les rcipients que laa invit, lai parrains surtout, devraient remplir ou plonger leurs verres, on vos ait de ci de l, dans la salle mme des machlftfU, des ireis chargea da verrai aux formes multiples. De ceux au nombic de dix ou quinze, qui de aient discourir celle occasion, les libres se pinaient ou tremblaient du toast lUpuissaniment contenu, quand ''11lin le signal de la mise eu marche, vint drider les plu-, svraa visages et faire sortir de toutes les poitrine* un long et joveux soupir de soulagement qui ont la proprit de COJvrir de bue les verres polychromes o l'on venait de dposer de clairs cristaux de glace. Mais u miracle, o dcmlion, fa< lalite. Au commandement de prsenter les verres, de; quelques ro ! %  nets dsigne a l'apptit de Uqui la de ces messieurs et dmes,sortir.' t, savez-vous quoi 7 des boiMjiea, oui mes amis des bougies, da blanehea et de rondes bougies, de longues et daa eonrtaa. Sans deux ou trois exclamations, tallea que celles ci: Bon Dieu, quel Paya. Kn voila des affaires — on eut entendu voler une mouche, tant la consternation tait gnrale parmi cette foule sidre devant ce douloureux vnement. Seul un vieillarl respecta, le osa conseiller Allumons les bougies,et priqns. Les morts ont soif. Kux ont peut-tre bu toute la bire. Lne prire les apalierait . Ce cous il d'un homme d'exprience ne fut pa suivi. Il eut au contraire pour effet logique de raviver le dsir de vider les lieux des gens qui taient venus la, plutt pour ider des verres. Seulement la lira—crie II,uni.oui geoise hailii une iait solide sur ses bases. A l'aide de que'.q.n s bouteilles d bire prcautionneusement ach depuis le matin, chez, e bistro du coin, les directeurs purent rescaper quelques retardataires et sortir de ce mauvais pas, avec une lgance dont le modle, pour n'avoir pas t brevet s. g. d. g. est tomb, sans se briser dans le .Uni une public. La direction gnrale, trouva pour elle et pour le reste de ses invits dont deux ou trois avaient la gloire 4 eux seuls de faire ce qu'il tait oiive nu. l'i p. que. d'appe.cr l'op Dion publique, plusieurs lionnes excuses dont chacune tait lufDsante seule. I m rn ir d'adl avait peut-tre lait aboutir nos frres de l'Kst ou Talli quelque* parties de la machinerie noua .les tines m ilil tait tellement prt* rable d'ulili->er la meilleure, la sini eie et relle axeuaa que nous sommes eu llaili .... Kl de ce jour, l'aecord, ( le -eu qui I eu rira dsormais .'lie/ nui tit .-;ur celte vrit que vraimanl quand e'eal r m in i en Chine, eoaarne a ea France, o n e ci au Prou, comme a parloul. en llaili c'est pas comme La morale de Celte bi qui* J 00 doit toujours en ll..ili ai>%  Oodra les insuccs |aa plus riiliciiles e' s'en coulier nert mme si on M est |a victime, car il y a quelque cbo.se qui lait que noire Pays a toujours v. u sous le rgime de'la i 'iiitais'e al .lu li isar.l. Le malheur a I qii >, i i mne le brilla il premier .1 une promotion de Saint Cyr i qui la arecbal disait : • l'.'.'-l >UI le n Kh bi 'n continuez*. Nouicontinu oui, D tua contions. Pi voici H ne pull i Kinie de i •• plua pci : lionnes, qui .:our rpondre a l'idal da la cln i i %  mo I !•; di '.rail laa i n'avoir que daui prodaita •< liaiat : du sucre et des selai |tta 1 1 fjrafl le Centrale qui |L. A lit, .1 : vi\ ans, plus Je tali i que da suera, va maintenant ; ier .lu lirop pou laa colpo1 %  BU'prineiennaa. I oiquem Telle ne peut trouver .li\ gourdea la tonne, la canne que les plantatours et elle ont de pouvoir obtenir cause des bnfices que cete culture lais* : a l'h tore actuelle. Ainsi donc Ion |ue lea clairvoyants aapi ii q li dii i iploitation auront, avec \.-u perspicacit habituelle, observ que l' eulementda ea sirop n* peut tre rapide et profitable -i la C i guis n'utilise cette lia tente naturels et n ih ).i i i\ .'. • m nouveau produit ( a l'ia biscuits holu qui portent au \ confins lu monda le sucre I i une S iy ,: il faudra bien que tlASCO se dcida a vendre des DO ib ma sirops et de l'A K 100, De -or e qu'en l'An de grca 1924, na tOUrhUe, M portefaix, un enfant 3 ua le hasard aura conduit laGrane Fabriqua de Chancereller., pourra, par le siinp e |. a d'une chose vue, battre le record imaginatif de mon giand on.il PKTIT JEAN La dmission de M.DENBY Par Cable Nouvelles Etrangres Bulletin de la Narine des Etats-Unis. Le Secrtaire de la marine a d missionn en faisant les dclarations s ivantts : •Dans la lettre que j'ai alresse hier au Prsident j'ai expliqu les raisons de ma retraita qui ne devien draaffective qu'au div mura prochain alin de donner le lem|8 ncessaire f iour bien mener l'enqute.Je donne e dmenti le plus formel a quicon que voudrait y voir une capitulation. Je dlie toutes investigations devant n'importe quel tribunal. Dans la iiivcgardc des intrts du gouverne ment et de la marine, j'ai toujours agi ouvertement et de bonne foi et m> s actions toujours bases sur les informations que j'avais pu obtenir Il n'a pas t prouv et je ne crois pas la chose possible que mon ation •n'lut pas profitable et au gouverne ment et la marine. Le Snat a eu connaissance') de ces baux depuis tantt deux ans et il n'a rien fait pour ies empcher sinon qu'un mois aprs que la rsolution Walsh fut connue. ta 91 mai IfiSS, c'est dire un mois aprs la signature du premier bail, j ai eu a expliquer au Comit du Snat l'action runie du Dparte ment de l'intrieur et de la marine ainsi que le but du bail. Dans Les poir que ma dmission dbarrasse ra l'administration, je m'en vais con lent et sans crainte. Le seul dsastre de ces plans con us dans l'intrt du peuple amri cain est dans l'accusation grave de corruption et de frauJe laquelle nanmoins chappent le Dparts ment de la marine et ses fonctio i naires, car >i ceacusatioiis sont fond es la .nie sanction de cetti situation morale esi la restitution nu gouvernement des avantagea obte p u .1 s moyens illicites. Ma propre Tilphone 597 Tifei disCU88OD8 sur les lois fiscales I' V ltis— M l'.iiu. uv a Infor mi la chambre d'une mani.'i • >l. s plus claires et des plus fermes qu'il ne 11 lrcia pis que de nouveaux dtail soient apports au vote des lois lisca les du g uiverue.nent. prvoyant une aeotation de |0 pmr cent des impts, v de qu'une obstruction sys tinalique retarde par ditrents mo yens.L- prsident du conseil a cat gmquement dielar la chambre qu'il voulait que l'article li lut vot ce sur mme. La chambre, aj iuti-l il, lie ; | pas avant que !e projet de 1 .i soi', vot. fendant que vom dlibrez, avait di. que que temps aupp ravant M. rJokaooarski, rapporteur ginral du budget, la livre sterling passe cent Iran ;s au CIMU,--. La chambre alors dcida a. mains leves qu'il y au rat sance de nuit. La mvjorit quoique fatigue par les puisint* lbats des quatre semaines boules se rend compte qu'il laut en tinir d'une faon ou d'une autre Cela, dut-il prjlonger la sance j sq l'au matin. A 3 heures ce matin l'article a t vot par J|j contre 281. A la sance de I aprs miii, on a eu le spectacle d;s extrmistes de gtuche tendant la main aux royalis tes de Daudet. Ce dernier moula a la tribune pour seconder l'amende it commun sle de Cachin deman dant la conliscation de la proprit des banques convaincues le spcu a lion sur le change. Au cours de la journe, les corn miinistes en prsentant de nombreux amendements eu outre de celui au quel M Daudet prta son appui, se (jouvaient des aue dment-, contre le cipilal tels que ceux prvoyait un impt sur un c ipital de cent mil liarJa le francs pour paver la dette tlotlaute et la conliscatioii de forlu ns sup i. mes un million de franc.**. Tous ces amendements tu rent naturellement rejets ds que la procdure p.rlementaire permit au prsidi n; d i conseil et ses amis de comb tire les manoeuvres de l'c-p position. Le gouvernement a pos la ques tion de conliance en demandant le rejet de 1 amendent Henri Fougre stipulant que le gouveniem ni fasse votei et appliquer avant d'tablir de nouveaux i npls la loi vote par la chambre mais non adopte par I snat prvoyant la rvision de tous les contrats de guerre dpassant 1.000 0)0 de francs et la conlisca tion de tous les bnlioes dpassant 10 p:mr cent. M. Poiuc r a obtenu 308 vo x contre ii'. Les causes de la baisse du liane.--Fermelure du maiclif* d s elianiji's PARIS — Le ministre des linan ces vient d'adresser aux banques v compris les banques amricaines ayant de* MOCUraiiei en l'rance une circulaire dans laquelle il cou seille, de na pas iCOOrdar de cr lils in li nus contre des vtleurs chi h en devi-es trangres. Il donne r>-n ma riis n que de telles oprations de leur propre nature saut auaeapti bls d'iiilluencrdfav >iablem.!ni : i valeur du franc Ouarante plaintes ont l dpose! par le minidre d liuances sur le bureiu du procura ir • e la rpublique contre c r i niaim qui %  XJ ir ."il .1 •c qu ,x ou q ji sont coinpltees d^ cette ex^or talion. Ojt:e me-ur a eatia un ve motion dais les milieux linan lier. ou croit que ces accusa ions se rapportent a d iuijioitanlcs Irm sanions op ir les valeurs p Irolifres de la Royal Dutch Meti i Bagll et autres ainsi que r li rai 'iirminires du Itio I ml et du De Heer tomes valeurs de graa de culati n eu bourse de P depuiPU J, Le ministre dei Bnaacai attribue la baissa du franc en partie oprations. L'exode daa capitaux par caa moyens a i prohib par la loi de 1918. Malli"ureiiscinent l'aroplane joue un grand r e dans le* manoeu vres de ceux qui veulent la tourner. Par avion il est ais d'importer des valeurs et certaines maisons linao cires en prolilenl. Les francs qui sont ainsi -li laga p mr I -s nhwi trangres ajoute I i immense quan til dj dtenue par les spculateurs constituent d'aprs uns personnalits de la banque de Kranci, les fa' leurs de la dprciation de la mon i aie franaise. Le prfet de police a or Ion n la fermeture du march des change* parce que les cours lixs sont tels qu'ils empchent la libre transac tion des affaires et causent une hausse anormale des prix. Le chamjts tramjtrs LONDRESLe march des ehao ges trangers a t extrmement ac tif.L? franc cote son plus bas cours, 100 francs !' % %  la livre sterling et le franc belge llti francs 75, le dil la" a lgrement baiss 4.29. ; .NEW Vuitlv— Une vive raction s'est produite sur le march des changes. Lflanc franais a baiss de o points et a l cot au plus bas 1.12 l|2 cents, cours jamais at teiul jusqu'ici ; le franc belge a bais se de 2 points, son cours 3-50 l\i est le plus bas qui ait jamais t co t.Les ventes venant principalement de Paris seraient pnvoques suivant les milieux financiers par le retard apport par la chambre franaise adopter le programme liscal de M. Poinear. BHI XE'-.LRS— Un fort ressenti ment public a l soulev contre les allemands et les hollandais que l'on accuse d'avoir achet en francs des quantits de proviiiooi en Belgique, ce qui cause une augmentation dans les prix.De petites meutes se sont produites il y a i jours sur plusieurs marchs flamman ls dans lesquels la police a t oblige d interveii r. Le gouvernement a dfendu l'expor tation de certains produits. Des wa gons de marchandises destines l'Allemagne ont t renverss prs de la frontire par des bandes de bel ges irrits par les rumeurs que des &f hollandais et des allemands proti taient de la baisse du franc belge. Relus de la Ciiine de payer en or sa detle PARIS— La comm ssion des af faires trangjes du snat espre pouveir recommander prochainement la ratdication des traits con cernant la Chine et d) la confrence sur le d kaam ment de Washingtou, ces traits sont toujours sur le bu reau de la commission et tout ce qui s'oppose un rapport favoiable est le refus de la Chine de rembourser la Fi-iuca l'indo nr.il des boxers. Par d'x fois on tait arriv un ac cord p>ur le paiement de l'indemni t en or, niais aujourd'hui la Chine voudrait s'en acquitter en papier. Mouvement de iji'ive LONDRES La. grve ds dockers est aujourd'hui pleinement effective daai • >u* les ports du royau n9 aaaf Lon li >s un nombre co isilrable de do. ke s co dinuenl travailler. I. patrons assurent qie Ojd nou veau v dockers ont oltert de repren die le travail rt^is les conditions offert-s hier moyennant la prott tion de la police. J laoo'ioi le pub! c n a senti la-Val de ta grve que dans I service poda', celui d Amri | la surtout. L ea spculiteurs en denres alimentaires ont saisi celle oaeaai >u r u i i-ser !••. prix, quoi nia i i tfreve u ut encire aucud elel rel i ipproviabonam nt en denres Le scandale du ptrole WASHINGTON— On parie de nouvelle! rvlation! dans l scan data 'leptroles : elle ont t por lM aujourd'hui la connaissan -e du pi M>U i-'e al leroat com muoiqu s demain I la i immiasion d'eiiqin WASHINGTON— Le secrtaire Denby a dmissionn et son retrait du cabinet est lix au 10 \lars. autour d'un tombeau LONDRES Une dpche du C .i re annonce que le gouvernement gyptien a donn k Carter is heures pour reprendre les travaux de la tombe de Tootaokhamoo.Ea cas de relus de sa part, l'autorisi'.i),! lui arait retire. 1. Me Adoo Candidat i la prsidence ; CHICAGO— Laanmia politiques .le Me Adoo runis ici en conlrtnce prliminaire ont dclar l'unani mit que Me Adoo tait minemment qualifi pour prsenter sa candidatu re aux bailles fonctions de prsident des Etats Unis et qu'il lait B l'espoir de la pense progressiste de la M tion. Nouvelles diverses ML.Mi.il— Le Dr Von Kahr, die tateur militaire bavarois, a dmis sionn.Le Gnral Von Lossow, com mindantde la Heichswehr bavaroise, a offert sa dmission. Le procs du gnral Lu.iendorf et de Hitler qui ont pris part au putsch nationaliste de Novembre dernier devait coin mencer aujourd'hui. Les partisans de Hitler ont menac de faire un au tre putsch pour empcher le procs et on dit que tous les partis s'effor cent de le faire remettre indfini ment ou mme de l'abandonner en raison des luttes politiques qui se ra M. ci. tient. BEKL1N— La rconciliation s'est effectue entre le gouvernement cen Irai allemand et le gouvernement bavarois la sui e de la dmission de Von Kahr. Les relations entre la Bavire et le gouvernement de Ber lin taient trs tendues depuis que ce dernier avait pris des mesures ra dicales en Septembie pour rprimer les manifestations nationalistes et communistes. La Bavire s'tait op pose ces mesures et avait dclar l'tat de sige DJUT son propre comp te. Depuis l'avnement du gouverne ment Marx, les deux partis allemand et bavarois avaient montr une atti tude plus conciliante. PARIS— MM. lloutlardet Janssens, experts bajgea, sont arrivs Paris venant de B uxelles o ils ont eu une longue confrence avec MM. Theunis et Jaspar,et Delacroix,mem bre de la commission des rpara tions. Les experls se sont dclars trs optimistes. WASHINGTON— La politique du gouvernement amricain l'gard de la dette de guerre n'a pas chang La commission de consolidation des dettes de guerre a refus d'adopter une proposition tendant rappeler aux 'gouvernements dbiteurs que les Etats Unis attendent leurs pro positions de rglement de leurs dettes. Varits Ce soir Rodtfloho Valeaciaa }DAN8 'mon homme 7 parties G. 2.00 Lo K e G. 3.0;) Bai Travesti Lu ..Renaissance-), cet intressant cercle de jeunes gens des deux sexes, dont l'action va en grandissant, oraaniaa un bal par et travestijpour le t Mars. Un sait le succs des ftes de ca genre de cette Socit. Nul doute que son prochain bal n'ait le mmo entrain al ne runisse tout ce qu'a Port-au-Prince en fait d: jeunesse qui s'amuse et se divertit, et cela comme les annes predentes et sous I nul rjoui des parents^ Prestation do serment II. T, au tribunal de 1re Instance a eu heu la prestation de M ii:i"iii -I %  \1.; Victor Louissainl comtin-i .une avocat du Barreau de l'on au-Prioce. Aux parole de bienvenue du doyen ea sige Latortue et du Bublitul lu '-•iniinssaire du Gou vern.'in sut, la. Raymond, Me Victor Louuaaint rpondit par un brillant discourt dont la lin l'ut salue par de vils applaudissements. %  \ ictor Louissainl a lonjr ipa milit dans l'enseignement connu.' professeur de Lettres au Collge Louvertura. .N^ compliments. Dcs M r Fauch,^ nous a fait part.de Jaerael, de la.raort de Mr Auguste rauche, ion pre. Sincres condolance.



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LE MATIN %  *Dpart Le paquebot franc •••* Caravelle esi parii hier svec les pas* sa*.-rs suivante a desUndtion du Havre: Marc Boulin, Frre Benoit, Marie Roeenzweiffi Pre Jh. Marie Thomazo, Emile ii MARTINI et ROSSi rt/Hiiv VERMOUTH ET VINS M0USS£UX. ^.^^^ l'autre staarmuii on pour pensioo complte, l'entendre a\rc l.i direction pourlei condition*. Grande salle pour banquet Cuisine Franaise Les produits del maisonMartiui et Rossisont bien connus et 1res apprcis l par j;.les^ amateurs de bons vios.jl En stock Varuio Mariii et Rossi JJ' Qualit suprieure, Prix modrs u Vouv commandes directes et cuudiliuns, adressez-vous l'Agent ftnral : L. PIlbEIZMAMX-AGGkPMijLM Hue du Quai Viennent d'arriver lai|uettes pour Tentiis CHEZ Oloflson Lucas y €o Le steamer "Ciaus Hora" ipecia leineul amnage jour pasa.igeia es' Miieiiilu a fur* *u l'inn >sr ie -Mars .ous prions les pei sonnes qui dsirent pioUUr U i i ils bonne Mea Mon pour M rauilrs eu culopu ue l)in vou'otr a'udraser >u piu lt a: uL KSOA, LLUAS^ eu Ageul* geuti.u.x l'ort au PriuCo, IL IS (eviur ciil (iraud iltei de France Angle des Hues Bonne toi $ du Quai VIENT DE RECEVOIR JkPate de loie gras truiter. — Civet de livre. — Andouillettes -aux lentilles. — Aiidouilles au saindoux.— .lamoon en boite.— Anchois l'huile. — Sardines.—A'arquereaux. Thou, —Cassoulet, --Petits pois fins extra.— Boudins,etc, Vin liouyt, ie galon 4 gds Vin blanc, le gallon 5 gds ^LHloI dbite par barriques et ijallom des vins de Bordeaux et de Champagne. Cuisine excellente — Chambres confortables -Magnifique vue sur la mer. ne Royal Mail Steaoi Packet Company, Le steamer QONWA Y est alleu du en Haiti^vers le 28 fvrier courant. Il chargera directement pour l'Ejtrooe. ue steamer MIIDDUBMOOH venant de Kingston ei du ports du sud.est attsn du ie 21 M du^coarant. il repartit a le mme jour pour t l Europe via les forts au Sora. l-ofl ^ i rui, le 15 Fvrier 1924 olomhian Stainship Gompauy lue. Le S/S W, HTUPER "gant laiss i\§u)mYork le 14 /vfier cuu a*kt est attendu Port eu V rince le 99. vid les pons du Nord. Il repattra le mme jour puur les ports savants : m PetitGvdve, Aliraaodne, Jrmie, Cages et Jacmel prenant jrt et passagers. torl-au Prince, le 20 fvrier 1024. (Li, V.i i et i,o, AgenU SIROP do DESCHIENS ciinoalobln* i,;;4rlur J Tltril* T^r^^^^y r*4. .-. liolier l s, i> uttoiic tlo lue. Agents Gnraux Fuiioii 5iiœ i'ousii Ululai;) lue] i\eM>Iorfe Si vous voulez prolgerja peau de vos cliauspures. Si vous roulai avoir un brillant luisant et durable, si vous voulez la couleur ol la souplesse de es ebaussures pendant longtemps eni|loye la marque lliogri m fabrique ipeialeinent'' pour les dames et les fwWemi'ii du bi()lit lile. Elle prolip* la peau des chaussures centre riintosisM et la chaleur. —— Demandez la marque MODOjram c'est la meilleuro de totSSSs les marques. G ( EMMSEMh (ji-nt i>o.:r Ilaai l! 1 Eue des Csars loue : i30



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DIRECTEUR PR0PAIEFA1RE IMUUMEVR Clment May loi re BOIS VEKMA 1368 HueAmricaine NUMERO <2()cENTIMfib latin Quotidien C Lrbrary FAN ^ UNION ^•fecd^yuii sont brouills, el U lin nouveau T*riJ conduira cer taiuement d* nouvelle-, lois dotn nire?, bien que r Iles que nous ayons, de l'avis de l'ancien Uecev, tir Gnral lui mme, s lienl bonnes et lmoigrrinjt de l'intention du lgislateur et du but lionn'f qu'il poursuivait ; toutefois il faut a lui ittre qu'aies rn peuvent plus repoli b" dans l'anse nble aux ncessits jactuell is de notre March Les griefs qui ont pu tre invoqus, par quelques voix intresses contre l'A Iministraiiou de Monsieur Maumus, n'ont aprs l,i l.vtirv I %  • %  iit umeiit au 'un • consistance et p.ir consquent ne peuvent rsister aucun e\ luien srieux. Toutes les 4ow qu'on se trouve en prsence d'une question d'intrt gnral ou particulier dont ,1a solution dpendait uniquement de l'action du Receveur Gnral des Douanes, l'on constate que c'est par une dcision quitable, reposant sur la justice et parfois le lion sens qu'elle a toujours t rsolue Le secret est donn. La passion, une passion aveugle, la tei dresse im ternelle, l'a remport sur le devoir, sur la raison d'Etat qui < onumiml %  11 au Mis de tout secriArr l'amour de sa Patrie. (lux a li\r son pre; la race indienne est perdue Le llon ramasse d brindille! dt bois pour allumer le boucan, le signal du carnage et de la remise de Guy ton. Mais au moment o Valen /uela prsente sa victime un ama dou allum, un coup de thtre fait frissonner de joie ta salle que consternait cette scne dhorreur : L'arri ve inopine du cacique qui teint le briquet en saisissant la torche. %  •VlH |I,|N, inl.ui> Il ordonne son lils pas iiiamlirr 1 Ne doieg !s pav rauj des uiallaite I liuv tisil : n recooiiail u laute, toute sa honte ; mais il veut re voirsoo fils dont il entend la voix tarit e Ismoottfui Le Cai ique Ml inflexible. Il leal que devant lui il %  deoi cmieinis combattre : son lits qu'il protge et \ alen/ueia qu'il veut transpercer de il n glaive deg mu'. Mais il hsite frapper el impts il son enfant qi les glorieuses des tin.es de notre Pati le : — 'i le |ii.|i'|'iiil.niiY, Bbjil k UtR UMV Mi,illraul, Ki'iilir .111 1111111 de |,i frusfoMl. !' I H Min -ainj'.,. Vaiemui ta l'enluil comme un fauve moileileli SOI ulleinl. l'.t la honterou dt davantage le froi 1 deGuj la vue de son enfant que lui ramen Allaro. L'hishiin' rapporte une \aleiuue la vaincu par lliini lut gnreuse inent renvoy; mais en raison du ca die de l'action choisi par le pote pour dramatiser les situations sans l'carter de la vraisemblance, le cri me de Vllenzueta ne devait pas, sur la Mne, n Hier impuni. C'est pourquoi eu ajoutant iispeu de chose aux donnes historiques, quant il la lui Ai \ alen/ueia, le dra %  Mlturge fait |>ruiioncer par tel in diens un. sentence de mort contre n' 1.1 non nage. liai r o Nui vo, en rem. liant Iota ge ^iinlr par N alrn/uela, demande .m < 1. 1 [ue de lui livrer le prisonnier. Il, m 1 accepte : Je eu\ I|IIII Mil puni pour !• les CSSM pmli-.v liii.iui a nu iittsi i|ua \II> itsi lajss. B 1 no Nuevo promet el renchriL Il le HR, Csctque, et fUt ISI la NnMnm U.i.ini In illeuen lave la double nfkan; Je unis ilr:n.llii!rl,ll SSJ 'UN MIIJ.IIN IIII||HI> Siiienl lasini du supiu-e el ramjes pre> des miens. ftegarde ta, natre, bevunl Harrio .Nuevo. il s'OM lever ses regards im pertinents, lui, si arrogant, et dcla r traitre a l'Espagne. La si iilence de mort est prononce, et les pages, encore griss de leur victoire et qui ne demaudent qu'une chose : La libert de vivre et celle de mou rir sur une terre nous chantent Italmruco. en rythmant en 1 -a ien. • un chu-ur -l Ala patrie et la paix ".— Voila, en rsum, le drame du li vrend l're Gor. Cranvillo B. AUGUSTE. ( A suit*> ) La HASCO et son nouveau record Il est conii.m que ta Grande Centrale Sucriers de Chancerelles, la tl.tt >u ,\ nericao Sagar Company, a II nSCO, p ur l'appeler par son p.Mit no:ii. va tu in mmstti r a laliiiquer et vi:ndro du sirop, du nirop de marc bande* comme on dit d mle peuple, du -nop de l'lit 1,111 Comme on disait dans le temps. Le bruit eu courait d-j.1 depuis quelques jours, mais eu ce m no ni. 1.n'' -1 pas un conte. Le qui l'e-t inuins, c'est l'anecdote suivante qu un mien grand oncle racontait souvent a I appui le son a*II 1 lion que notre l'as-, ysl suas routreiiu, un pays stcsptionael. .il 10 ns .. n n y avait en ce temps l, m cbemins de ter, ai fabrique de vermicelle, ni glacire, ui su. rerie, si Sciait trique. ui enfle svaul l're nouvelle. Quelques boninti de progis pen> %  oi .1 laiir venu 1 i'oK.u Prince une puissants mai binen 1 pour labriquti L ni' isvait -1 conven ibtamenl fait mu i|u 1 u moins de temps 11 ne faut poui 1 si rire, furent lorrains d 1 •v.ui ni. .,u un dorait, je immaa tei par dpche, flans sue attente Hvreuse le public poil au prtneo ne craiguait pi-, ei poui cause, de se faire les gorges chaudes au sujet de la future ui'jusei'i;, |r40i 4 lapide a rail dornavant chez nous et bon mai. lie, la plus salue, la plus ralral• luanle, la plus nutritive boisson qui suit au monde. La Unie c'est du puni liquide, omme disant les liain.nulDu n.' parlait que dcela. • in 111 partait dans les salons, dans I. 'oui s el il.mles rues, au coin 'L des I mbourgs. Fannai donc, t'Me, cette unee-ta, %  nanacait d'tre perticuliranMai terride, on avait qu iqUC rai-on de s'imuatienter. (Quelques srticlee de jouriiuux. .u termes discourtois, avaient mSme os blmer un retard cousideie trop loug. Un raconte que les futurs administratsun failrenl se tnehai et Sbandonner le projet, devant cette iiiipaliein e el les 1 clumations^injuslcs du publie. Ileureuseinent, qu'un.' dlgation bi-sexuelle, choine 1 trml ne qoe le dessus du panier port au prini ipte de plus disLngu, im envoye prs le ces Ml -u H-, an iva a U IlipS, les vit, et vainquit hur di -1 ui iianliiaent. Ue sorte que satulacllon no larda rie en effet, ds juillet, lut installe et l'inauguration nae au 1 > Aot, fle de .\olre-li une, |... lionne de la Ville. Le conseil d'administration, comde. trois prominents haitiens et de trois allemands maris d'hatiennes, atlu de te concilier toute l'ji'ii*^ de icjjo^u van tis un -s V& ^ t+% dLLk.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 20, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06149

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DIRECTEUR PR0PAIEFA1RE
IMUUMEVR
Clment May loi re
BOIS VEKMA
1368 Hue- Amricaine
NUMERO <2()cENTIMfib
latin
Quotidien
C Lrbrary
FAN ^ UNION
^fecd^yuii sont
brouills, el u de Mil Cl d'aiilit' les plaintes
rciproques, c'est, pour ainsi
(lin-,ne pHS sortir tic l'audience,
et entendre lu matin an soir
plaider et parler procs.
La Bruyre
c
TRLEPB9NE No 242
17e ANNE N 5141
PORTAU-PRINCE (HATI)
MKUCRKDI 2i) IKVWER 1924
L'Opinion de l'EsConseiller Financier
Sur le Tari! des Douanes el des Lois Douanires
Poursuivant la lecture de l'im-
poriante Brochure de I ancien Re-
ceveur y nral des Douanes.nous
avons retenu son opinion sur
quelques points pouvant intres-
ser la lois le Commerce et tous
ceux qui s'occupent des questions
douanires.
Depuis de longues annes nos
financiers, chaque l'ois que I occa-
sion leur tait ollerte ne man-
quaient jamais de formuler les
critiques les plus acerhes outre
le Tard' en usage dans nos doua-
nes; mais, toutes les lois ils se
heurtaient l'indillrence de ceux
qui avaient l initiative des Lois.
Celte imperfection n'chappa
nullement l'attention de Mon-
sieur Maumus qui, ds qu'il prit
la direction de son Ollice, signala
aux Pouvoirs comptents la nces^
site d'tablir un Tard sur des ba-
ses en harmonie avec les temps
nouveaux, capable de rpondre
aux ncessits du Commerce ac-
tuel, soulignant son jugement de
justes rellexions. En ellet la page
'JS du document dont nous pour-
suivons la lecture, nous trouvons
ces lignes que nous i eproduisons:
Tarit dls Douanes
Dans chaque rapport annuel
dress par cet ollice.je n'ai jamais
manqu de faire ressortir la n-
cessilr de reviser entirement le
plus toi possible le tarif douanier,
tout en taisant voir les difficult!
rencontres par la Douane dans
l'application de cet instrument d-
suet qui ne rpond nullement aux
besoins de l'heure. Jusqu'ici, il a
t impossible d'obtenir une me-
sure cet gard, et ce sont tou-
jours les mmes difficult! qui se
prsentent, difficult! dues ce
Tarit plus ou moins ambigu et
muet dans beaucoup de cs sur
les articles imports couramment
dans le pays, et prvoyant spcia-
lement des marchandises qui, bien
souvenb ont cess depuis long-
temps d'tre importes ou mne
manufacturs, que nul ne semble
connatre d'une faon prcise ces
objets ;que le Tard dcrit- Quoi-
que le Tant date de l'Jj, il n'est
en ralil_ qu'une rdition de ce-
lui de 1872, qui, son tour, n'-
tait qu'une reproduction lgre-
ment inoJnii du prcdent .
Taxs bxcbssitb et Taxbbin-
SUFKISAMKS
Continuant son apprciation.l'au
teur ajoute : bous l'empire du
prsent Tarit, des droits excessifs
sont prlevs sur lea articles de
premire ncessit, tandis que les
PROPOS DE THEATRE
Le Cacique HEiMU
Suite ( Voir le No d'hier )
QUATRIEME ACTE
Le quatrime acte met pins en re-
lief la profondeur morale ,et religieu
se de la pit ce et dmontre que le li
vrend Pre lior est un peintre de
la grandeur et ue la force.
Le rideau se lve bur le col de la
dfense, un dcor pittoresque, expli-
quant dans l'ei semble, lu scn*? qui
va se drouler.
Deux montagnes bleues se dres-
sent, inaccessibles. A leur base, et
tint le long de la roule, de grosses
, sent des arbres verts dout les bran-
ches ombragent la clef de la dfense,
comme dliroiques soldats dfendant
de leurs poitrines un poste sacr,
tendraient vers l'inconnu des bras
dsespres. Au fond, et dans le liane
d'une de ces montagnes se dessine
nettement un chemin, s'en allant
vers l'hon/on, chemin fatal qui gar-
de jalousement le secret de la re-
traite du cacique, par o doivent se
leiicontrer Guy et le trailre Valerv
y.uela.
Derrire, le soleil du ,matin s'-
lve rauieux et ses rayons qui clair-
assent ta pnombre ue mornes, res
plendiseiit. Ils sont comme des
llambeaux divius qui clairent la
route des Indiens, comme des jeux
qui s'ouvrent sur la destine de la
race. C'est le jour qui vient, et avec
|ui, la victoire^ Assis sur un pi;
Uau au bord de ce sentier, deux in-
diens, fieras bergers, fraternisent.
L'un est pour Naleu/uela, l'autre,
pour le cacique, et tous deux mau-
gnit agrablement des galettes de
cassave et boivent mme le goulot
de leurs caltbusses. Au cacique et a
la guerre !!!
La colline est bien garde. Aucune
crainte du ct de l'espagnol. Sou-
dain, ils voient deux indiens qui
grimpent la pente. Ils Irm ssenl, se
reprennent et se mettent a chanter,
en se retirant de la sceue:
Remonte la r.i'iif
Jamais TaknSl
V jinn.li,i la mlliiir ;
Unis ru w.i luit, Hrllj.
Ces deux indiens, on les reconnat
aisment. C't tin] qui tient donner
le secret du col de la dfaut ; i est
\ alen/ueia qui, pour passer ineugni
to a travers le camp ennemi, lad
dguise eu indien.
Guy s'inquite .1 avoir suipns sur
les lvres Ue llella le nom du bour-
reau de son bis. Yalen/uela, lui,
n'en est pas mu ; il est cerlaiu du
rsultat de sa fourberie.
Voici le sentier qui conduit la
plaine ; voici le lac Henriquillo. On
est vingt minute du y.j
objets de luxe sont lgrement
taxs. I,'i justice l.i plus lmen"
taire exige que l'on remdie ce'
tat de choses
Lu Lois doi \mi.iu>
lin nouveau T*riJ conduira cer
taiuement d* nouvelle-, lois dotn
nire?, bien que r Iles que nous
ayons, de l'avis de l'ancien Uece-
v, tir Gnral lui mme, s lienl
bonnes et lmoigrrinjt de l'inten-
tion du lgislateur et du but lion-
n'f qu'il poursuivait ; toutefois
il faut a lui ittre qu'aies rn peu-
vent plus repoli b" dans l'anse n-
ble aux ncessits jactuell is de
notre March
Les griefs qui ont pu tre invo-
qus, par quelques voix intres-
ses contre l'A Iministraiiou de
Monsieur Maumus, n'ont aprs
l,i l.vtirv I iit umeiit au 'un
consistance et p.ir consquent ne
peuvent rsister aucun e\ luien
srieux. Toutes les 4ow qu'on se
trouve en prsence d'une question
d'intrt gnral ou particulier
dont ,1a solution dpendait uni-
quement de l'action du Receveur
Gnral des Douanes, l'on cons-
tate que c'est par une dcision
quitable, reposant sur la justice
et parfois le lion sens qu'elle a
toujours t rsolue
Le secret est donn. La passion,
une passion aveugle, la tei dresse im
ternelle, l'a remport sur le devoir,
sur la raison d'Etat qui < onumiml 11
au Mis de tout secriArr l'amour de
sa Patrie. (lux a li\r son pre; la
race indienne est perdue.....
Le llon ramasse d brindille! dt
bois pour allumer le boucan, le si-
gnal du carnage et de la remise de
Guy ton. Mais au moment o Valen
/uela prsente sa victime un ama
dou allum, un coup de thtre fait
frissonner de joie ta salle que cons-
ternait cette scne dhorreur : L'arri
ve inopine du cacique qui teint
le briquet en saisissant la torche.
VlH |I,|N, inl.ui>
Il ordonne son lils le morne, le menai., mme, \aleu-
/uela cume de rage.
Encore loi, Hi'iin ImJWI la nain haut nu.1
A ilr|oui-r If plan <\ut flMM ma liaun'.
Cwl II qn uu I beau roup |fiil ui'rrliapprreiirnr'
I Mal il pu-mi IB* jl ceV au iiilor'
Au larje 1 uiui la torchr !
Entre le pre, le lils et le traitre,
la lutte est dsesprs. Le Cacique
qui pardonne veut ranimer la foi et
le patriotisme de son enfant Il
lui montre levillageen flamme, troi-
combats, tiois victoire?, 1 ennemi
vaii.cu.
ClS a Mil leire, enfant un lappremN que
lu i
lu lu nu Dif liinrt uns honneur el uni li ,
lii lu mi non- lH-aat et Im lins,
ir.itur inii| nilk InaltM
I ) I atM h ri p.ir le dire -
V te iais pan te mal. ne te lai> pas iiiamlirr1
Ne doieg !s pav rauj des uiallaite I
liuv tisil : n recooiiail u
laute, toute sa honte ; mais il veut re
voirsoo fils dont il entend la voix
tarit e Ismoottfui
Le Cai ique Ml inflexible. Il leal
que devant lui il deoi cmieinis
combattre : son lits qu'il protge et
\ alen/ueia qu'il veut transpercer de
il n glaive deg mu'.
Mais il hsite frapper el impts
il son enfant qi le choix entre un pi i.| le et mi lils.
Je l'ilpM le Hiru esirej k I aatn. Il faut mm la tare.
Il je parle ''il tiiujiif^ H je ijardc la lie
Il |e ne quille pnl mon ijlane rrraisMll
(lue vanqieur ou lue, tiebnul vu iLiiin mini sang'
Il s'emporte, il liru\! \ .ilen/iirla
qui ne passera le col qu'en tuant
jusqu'au deinier des Indiens.
II. las Iiu\ a toujours sur les \eux
le bandeau de l'amour paternel : Le
VOilA Olll di l.il.l le llallrei Dlitie.soil
prV] lenaul d'une main MM glaive
et clienliiiiit, de l'autre, reprendre
la lorclie. Valenzuetase croit encore
vainqueur j el tandis que ta Cacique
. le leurs treintes pour eut
I iier que le leu seralluui.'. on |Q-
tend au loin .les eril en I lionneur
du grand Henri
C'est vraiment la victoire; lee In-
dien- sid le de Barrio Muevo, ont d
l'ait les troupe-- de Valeoiuola qui
tssigeaient le col de la dfense.
tue (MM ll.uli"
Sou patriotisme ni se loi en lsai
ont sauv ta Patrie :
lit pourtant Ou) en .1 lutalt : il ns
eroyait pas IM vertus, aux vertu*
de son pre, la v dllance des sol
dai- Indiens.
l'i'iilanl in lu iliiiil.ih, pour le (mur .1 nuire,
Dieu 1.1111.11.11I Ion uis et ti.il.nl la ucloire.
H le Ml| mon llieu, 11 .ne/ p,iN rkiin|r.
L inijraliluJe Iiiiiu.iiih' eu aiimur ublnje1
Sur les lvres d 11 petits pages qui
chaulent la victoire, j'ai recueilli
cette mouvante prire qui pnelie
les replis les plus piolonds de mon
me blesse el que chacun de nous
tevait ieli nir pour rallumer notie
foi en Dieu el d:m> les glorieuses des
tin.es de notre Pati le :
'i le |ii.|i'|'iiil.niiY,
Bbjil k UtR UMV Mi,illraul,
Ki'iilir .111 1111111 de |,i frusfoMl.
!' I H Min -ainj'.,.
Vaiemui ta l'enluil comme un fauve
moileileli SOI ulleinl. l'.t la honterou
dt davantage le froi 1 deGuj la vue
de son enfant que lui ramen Allaro.
L'hishiin' rapporte une \aleiuue
la vaincu par lliini lut gnreuse
inent renvoy; mais en raison du ca
die de l'action choisi par le pote
pour dramatiser les situations sans
l'carter de la vraisemblance, le cri
me de Vllenzueta ne devait pas, sur
la Mne, n Hier impuni.
C'est pourquoi eu ajoutant iispeu
de chose aux donnes historiques,
quant il la lui Ai \ alen/ueia, le dra
Mlturge fait |>ruiioncer par tel in
diens un. sentence de mort contre
n' 1.1 non nage.
liai r o Nui vo, en rem. liant Iota
ge ^iinlr par N alrn/uela, demande
.m < 1. 1 [ue de lui livrer le prisonnier.
Il, m 1 accepte :
Je eu\ i|iiii Mil puni pour ! les CSSM pmli-.v
liii.iui a nu iittsi i|ua \ii> itsi lajss.
B 1 no Nuevo promet el renchriL
Il le hr, Csctque, et fUt ISI la NnMnm
U.i.ini In illeuen lave la double nfkan;
Je unis ilr:n.llii!rl,ll SSJ 'un miIJ.iIn iiii||hi>
Siiienl lasini du supiu-e el ramjes pre> des miens.
ftegarde ta, natre, bevunl Harrio
.Nuevo. il s'OM lever ses regards im
pertinents, lui, si arrogant, et dcla
r traitre a l'Espagne.
La si iilence de mort est prononce,
et les pages, encore griss de leur
victoire et qui ne demaudent qu'une
chose :
La libert de vivre et celle de mou
rir sur une terre nous......
chantent Italmruco. en rythmant
en 1 -a ien. un chu-ur -lAla patrie et
la paix ".
Voila, en rsum, le drame du li
vrend l're Gor.
Cranvillo B. AUGUSTE.
( A suit*> )
La HASCO et son nouveau record
Il est conii.m que ta Grande Cen-
trale Sucriers de Chancerelles, la
tl.tt >u ,\ nericao Sagar Company,
a II nSCO, p ur l'appeler par son
p.Mit no:ii. va tu in.....mmstti r a
laliiiquer et vi:ndro du sirop, du ni-
rop de marc bande* comme on dit
d m- le peuple, du -nop de l'lit
1,111 Comme on disait dans le
temps. Le bruit eu courait d-j.1
depuis quelques jours, mais eu ce
m no ni. 1.- n'' -1 pas un conte.
Le qui l'e-t inuins, c'est l'anecdote
suivante qu un mien grand oncle ra-
contait souvent a I appui le son a*-
II 1 lion que notre l'as-, ysl suas rou-
treiiu, un pays stcsptionael.
.il 10 ns .. n n y avait en ce
temps l, m cbemins de ter, ai fa-
brique de vermicelle, ni glacire, ui
su. rerie, si Sciait trique.
ui enfle svaul l're nouvelle.
Quelques boninti de progis pen>
oi .1 laiir venu 1 i'oK.u Prince
une puissants mai binen 1 pour la-
briquti
L ni' i- svait -1 conven ibtamenl fait
mu i|u 1 u moins de temps
11 ne faut poui 1 si rire, furent
lorrains d 1 .....-
v.ui ni. .,u un dorait, je
immaa tei par dpche,
flans sue attente Hvreuse le pu-
blic poil au prtneo ne craiguait
pi-, ei poui cause, de se faire les
gorges chaudes au sujet de la future
ui'jusei'i;, |r40i 4 lapide a
rail dornavant chez nous et bon
mai. lie, la plus salue, la plus ralral-
lu- anle, la plus nutritive boisson
qui suit au monde. La Unie c'est du
puni liquide, omme disant les lia-
in.nul- Du n.' parlait que dcela.
in 111 partait dans les salons, dans
I. 'oui s el il.m- les rues, au coin
'L des Imbourgs.
Fannai donc, t'Me, cette unee-ta,
nanacait d'tre perticuliranMai ter-
ride, on avait qu iqUC rai-on de s'im-
uatienter. (Quelques srticlee de jour-
iiuux. .u termes discourtois, avaient
mSme os blmer un retard cousi-
deie trop loug.
Un raconte que les futurs admi-
nistratsun failrenl se tnehai et
Sbandonner le projet, devant cette
iiiipaliein e el les 1 clumations^in-
juslcs du publie. Ileureuseinent,
qu'un.' dlgation bi-sexuelle, choi-
ne 1 trml ne qoe le dessus du panier
port au prini ipte de plus dis-
Lngu, im envoye prs le ces
Ml -u H-, an iva a U IlipS, les vit,
et vainquit hur di -1 ui iianliiaent.
Ue sorte que satulacllon no larda
rie en
effet, ds juillet, lut installe et l'i-
nauguration nae au 1 > Aot, fle
de .\olre-li une, |...lionne de la Ville.
Le conseil d'administration, com-
de. trois prominents haitiens
et de trois allemands maris d'ha-
tiennes, atlu de te concilier toute
l'ji'ii*^ de icjjo^u van tis un
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dLLk.


LIL MA1I>
nime pour viter une -i importait -
te crmonie, un jour aaoi ou
sans tambour i non.
Selon la tradition, des couple
bi lurent cbouuj connue
i u raioa et m u r dm i. Kl comme on
avait piis l.i sage mesure de ne |
dpoter i i Posta les deux cents
invitation- I mo I, caUai ci Lu
ou! -, Kl I i nie-, cl i lis
p in. bcure fixe pour la ripaille
inauguraiive, paa un invit a m ta
ouail a l'appel.
Lee m .u niuei asti |u*i,prp av^-,
alimentes de leurs matires pre-
mires semblaient tre aussi impa-
ttentaad'i icuer leur bloode liqueur
que l'aaeiitaooa l'tail de la voir,
( d'en humer le liouquei soi Rendo-
ns et de ) la dguster.
l'uisqu il tait convenu que c'tait
mme les robinets et les rcipients
que laa invit, lai parrains surtout,
devraient remplir ou plonger leurs
verres, on vos ait de ci de l, dans
la salle mme des machlftfU, des
ireis chargea da verrai aux for-
mes multiples. De ceux au nombic
de dix ou quinze, qui de aient dis-
courir celle occasion, les libres se
pinaient ou tremblaient du toast
lUpuissaniment contenu, quand ''11-
lin le signal de la mise eu marche,
vint drider les plu-, svraa visages
et faire sortir de toutes les poitrine*
un long et joveux soupir de soula-
gement qui ont la proprit de coj-
vrir de bue les verres polychromes
o l'on venait de dposer de clairs
cristaux de glace.
Mais u miracle, o dcmlion, fa<
lalite. Au commandement de pr-
senter les verres, de; quelques ro !
nets dsigne a l'apptit de Uqui la
de ces messieurs et dmes,sortir.' t,
savez-vous quoi 7 des boiMjiea, oui
mes amis des bougies, da blanehea
et de rondes bougies, de longues
et daa eonrtaa. Sans deux ou trois
exclamations, tallea que celles ci:
Bon Dieu, quel Paya. Kn voila des
affaires on eut entendu voler une
mouche, tant la consternation tait
gnrale parmi cette foule sidre
devant ce douloureux vnement.
Seul un vieillarl respecta, le osa
conseiller Allumons les bougies,et
priqns. Les morts ont soif. Kux ont
peut-tre bu toute la bire. Lne
prire les apalierait . Ce cous il
d'un homme d'exprience ne fut
pa suivi. Il eut au contraire pour
effet logique de raviver le dsir de
vider les lieux des gens qui taient
venus la, plutt pour ider des verres.
Seulement la liracrie II,uni.oui -
geoise hailii une iait solide sur ses
bases.
A l'aide de que'.q.n s bouteilles d
bire prcautionneusement ach
depuis le matin, chez, e bistro du coin,
les directeurs purent rescaper quel-
ques retardataires et sortir de ce
mauvais pas, avec une lgance
dont le modle, pour n'avoir pas t
brevet s. g. d. g. est tomb, sans
se briser dans le .Uni une public.
La direction gnrale, trouva pour
elle et pour le reste de ses invits
dont deux ou trois avaient la gloire
4 eux seuls de faire ce qu'il tait
oiivenu. l'i p. que. d'appe.cr l'op
Dion publique, plusieurs lionnes
excuses dont chacune tait lufD-
sante seule. I m rn ir d'adl
avait peut-tre lait aboutir nos
frres de l'Kst ou Talli quelque*
parties de la machinerie noua .les
tines m il- il tait tellement prt*
rable d'ulili->er la meilleure, la sin-
i eie et relle axeuaa que nous som-
mes eu llaili ....
Kl de ce jour, l'aecord, ( le -eu
qui I eu rira dsormais .'lie/ nui
tit .-;ur celte vrit que vraimanl
quand e'eal r m in i en Chine,
eoaarne a ea France, o.....ne ci au
Prou, comme a parloul. en llaili
c'est pas comme .
La morale de Celte bi
qui* J 00 doit toujours en ll..ili ai>-
Oodra les insuccs |aa plus riilicii-
les e' s'en cou- lier nert
mme si on M est |a victime, car il
y a quelque cbo.se qui lait que noire
Pays a toujours v. u sous le rgime
de'la i 'iiitais'e al .lu li isar.l.
Le malheur a I qii >, i i mne le
brilla il premier .1 une pro-
motion de Saint Cyr i qui la are-
cbal disait : l'.'.'-l >UI le n
Kh bi 'n continuez*. Nouicontinu
oui, D tua contions. Pi
voici H ne pull i Kinie
de i plua pci : lionnes,
qui .:our rpondre a l'idal da la
cln i i mo I !; di '.rail
laa i n'avoir que daui prodaita
< liaiat : du sucre et des selai
|tta 11 fjrafl le Centrale qui
|L. A lit, .1 : vi\ ans, plus Je
tali i que da suera, va maintenant
; ier .lu lirop pou laa colpo-
1 BU'prineiennaa.
I oiquem Telle ne peut
trouver .li\ gourdea la tonne, la
canne que les plantatours et elle ont
de pouvoir obtenir cause des
bnfices que cete culture
lais* : a l'h tore actuelle.
Ainsi donc Ion |ue lea clairvoyants
aapi ii q li dii i iploitation
auront, avec \.--u- perspicacit habi-
tuelle, observ que l' eulementda
ea sirop n* peut tre rapide et pro-
fitable -i la C i guis n'utilise
cette lia tente naturels et
n ih ).i i i\ .'. m nouveau produit
( a l'ia biscuits holu qui por-
tent au \ confins lu monda le sucre
I i une S iy ,: il faudra bien
que tlASCO se dcida a vendre des
DO ib ma sirops et de l'A K 100,
De -or e qu'en l'An de grca 1924,
na tOUrhUe, M portefaix, un enfant
3ua le hasard aura conduit laGran-
e Fabriqua de Chancereller., pourra,
par le siinp e |. a d'une chose vue,
battre le record imaginatif de mon
giand on.il
PKTIT JEAN
La dmission de
M.DENBY
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Bulletin de la Narine
des Etats-Unis.
Le Secrtaire de la marine a d
missionn en faisant les dclarations
s ivantts :
Dans la lettre que j'ai alresse
hier au Prsident j'ai expliqu les
raisons de ma retraita qui ne devien
draaffective qu'au div mura prochain
alin de donner le lem|8 ncessaire
fiour bien mener l'enqute.Je donne
e dmenti le plus formel a quicon
que voudrait y voir une capitulation.
Je dlie toutes investigations devant
n'importe quel tribunal. Dans la
- iiivcgardc des intrts du gouverne
ment et de la marine, j'ai toujours
agi ouvertement et de bonne foi et
m> s actions toujours bases sur les
informations que j'avais pu obtenir
Il n'a pas t prouv et je ne crois
pas la chose possible que mon ation
n'lut pas profitable et au gouverne
ment et la marine. Le Snat a eu
connaissance') de ces baux depuis
tantt deux ans et il n'a rien fait
pour ies empcher sinon qu'un mois
aprs que la rsolution Walsh fut
connue.
ta 91 mai IfiSS, c'est dire un
mois aprs la signature du premier
bail, j ai eu a expliquer au Comit
du Snat l'action runie du Dparte
ment de l'intrieur et de la marine
ainsi que le but du bail. Dans Les
poir que ma dmission dbarrasse
ra l'administration, je m'en vais con
lent et sans crainte.
Le seul dsastre de ces plans con
us dans l'intrt du peuple amri
cain est dans l'accusation grave de
corruption et de frauJe laquelle
nanmoins chappent le Dparts
ment de la marine et ses fonctio i
naires, car >i ce- acusatioiis sont
fond es la .nie sanction de cetti
situation morale esi la restitution
nu gouvernement des avantagea obte
p u .1 s moyens illicites.
Ma propre part meut .le 11 m irine viendront
quand i ulm ces affairai qui sa rap
portant aux liu baux aaront portes
devant la Justice impartial.-. En tant
qu'homme \ riv i j'ai commii
ble d'une a i 11 i saur u me d
ieii Ira M ii- il ne puis pa lutter
contre daa d.U'amalions qui sont pro
tgaa par des immunit loatoria
lai Ce m lplore toute
l .m le o cor. option I .us la ril
I ' OU p ib :que, l o de p l
dlit e-l p ouve. une p iiutioii svr i
'impose.L Pi iiideni lfend ledroi
et la ju-l.r '. La | -! qui me ao
vi ai .le i .ire, ,| q. i,n avilar de
euiiarri-ullri'ors crises par de.
manuvrai politiques"
Paul Sais
AVOCAT
Se:j3r3.aals CiiaraiBi,
flaires I -.tMajar.
r.orraaponrlaatsWashiixg
ton, New-York, Berlin,
Turin, Londres. Paria.
17e Rue ux2l7J'ori-au-f'rinc>
Tilphone 597
Tifei disCU88OD8 sur les
lois fiscales
I'Vltis m l'.iiu. uv a Infor mi
la chambre d'une mani.'i >l. s plus
claires et des plus fermes qu'il ne 11
lrcia pis que de nouveaux dtail
soient apports au vote des lois lisca
les du g uiverue.nent. prvoyant une
aeotation de |0 pmr cent des
impts, v de qu'une obstruction sys
tinalique retarde par ditrents mo
yens.L- prsident du conseil a cat
gmquement dielar la chambre
qu'il voulait que l'article li lut vot
ce sur mme. La chambre, aj iu-
ti-l il, lie ; | pas avant
que !e projet de 1 .i soi', vot.
fendant que vom dlibrez, avait
di. que que temps aupp ravant
M. rJokaooarski, rapporteur ginral
du budget, la livre sterling passe
cent Iran ;s au cImu,--. La chambre
alors dcida a. mains leves qu'il y au
rat sance de nuit. La mvjorit
quoique fatigue par les puisint*
lbats des quatre semaines boules
se rend compte qu'il laut en tinir
d'une faon ou d'une autre Cela,
dut-il prjlonger la sance j sq l'au
matin. A 3 heures ce matin l'article
a t vot par J|j contre 281.
A la sance de I aprs miii, on a
eu le spectacle d;s extrmistes de
gtuche tendant la main aux royalis
tes de Daudet. Ce dernier moula a
la tribune pour seconder l'amende
it commun sle de Cachin deman
dant la conliscation de la proprit
des banques convaincues le spcu a
lion sur le change.
Au cours de la journe, les corn
miinistes en prsentant de nombreux
amendements eu outre de celui au
quel M Daudet prta son appui, se
(jouvaient des aue dment-, contre
le cipilal tels que ceux prvoyait
un impt sur un c ipital de cent mil
liarJa le francs pour paver la dette
tlotlaute et la conliscatioii de forlu
ns sup i. mes un million de
franc.**. Tous ces amendements tu
rent naturellement rejets ds que
la procdure p.rlementaire permit
au prsidi n; d i conseil et ses amis
de comb tire les manoeuvres de l'c-p
position.
Le gouvernement a pos la ques
tion de conliance en demandant le
rejet de 1 amendent Henri Fougre
stipulant que le gouveniem ni fasse
votei et appliquer avant d'tablir de
nouveaux i npls la loi vote par la
chambre mais non adopte par I -
snat prvoyant la rvision de tous
les contrats de guerre dpassant
1.000 0)0 de francs et la conlisca
tion de tous les bnlioes dpassant
10 p:mr cent. M. Poiuc r a obtenu
308 vo x contre ii'.
Les causes de la baisse du
liane.--Fermelure du mai-
clif* d s elianiji's
PARIS Le ministre des linan
ces vient d'adresser aux banques v
compris les banques amricaines
ayant de* MOCUraiiei en l'rance
une circulaire dans laquelle il cou
seille, de na pas iCOOrdar de cr lils
in li nus contre des vtleurs chi h
en devi-es trangres. Il donne r>-n
ma riis n que de telles oprations
de leur propre nature saut auaeapti
bls d'iiilluencrdfav >iablem.!ni : i
valeur du franc Ouarante plaintes
ont l dpose! par le minidre d -
liuances sur le bureiu du procura ir
e la rpublique contre c r i
niai- m qui xj ir ."il .1 - c qu ,x
ou q ji sont coinpltees d^ cette ex^or
talion. Ojt:e me-ur a eatia un
ve motion dais les milieux linan
lier. ou croit que ces accusa ions
se rapportent a d iuijioitanlcs Irm
sanions op ir les valeurs p
Irolifres de la Royal Dutch Meti
i Bagll et autres ainsi que r
li rai 'iir- minires du Itio I ml et
du De Heer tomes valeurs de graa
de culati n eu bourse de P
depui- PU J,
Le ministre dei Bnaacai attribue
la baissa du franc en partie
oprations. L'exode daa capitaux par
caa moyens a i prohib par la loi de
1918. Malli"ureiiscinent l'aroplane
joue un grand r e dans le* manoeu
vres de ceux qui veulent la tourner.
Par avion il est ais d'importer des
valeurs et certaines maisons linao
cires en prolilenl. Les francs qui
sont ainsi -li laga p mr I -s nhwi
trangres ajoute I i immense quan
til dj dtenue par les spculateurs
constituent d'aprs uns personnalits
de la banque de Kranci, les fa'
leurs de la dprciation de la mon
i aie franaise.
Le prfet de police a or Ion n la
fermeture du march des change*
parce que les cours lixs sont tels
qu'ils empchent la libre transac
tion des affaires et causent une
hausse anormale des prix.
Le chamjts tramjtrs
LONDRES- Le march des ehao
ges trangers a t extrmement ac
tif.L? franc cote son plus bas cours,
100 francs !' la livre sterling et
le franc belge llti francs 75, le dil
la"- a lgrement baiss 4.29.
; .NEW Vuitlv Une vive raction
s'est produite sur le march des
changes. L- flanc franais a baiss
de o points et a l cot au plus bas
1.12 l|2 cents, cours jamais at
teiul jusqu'ici ; le franc belge a bais
se de 2 points, son cours 3-50 l\i
est le plus bas qui ait jamais t co
t.Les ventes venant principalement
de Paris seraient pnvoques suivant
les milieux financiers par le retard
apport par la chambre franaise
adopter le programme liscal de M.
Poinear.
BHI XE'-.LRS Un fort ressenti
ment public a l soulev contre les
allemands et les hollandais que l'on
accuse d'avoir achet en francs des
quantits de proviiiooi en Belgique,
ce qui cause une augmentation dans
les prix.De petites meutes se sont
produites il y a i jours sur plusieurs
marchs flamman ls dans lesquels
la police a t oblige d interveii r.
Le gouvernement a dfendu l'expor
tation de certains produits. Des wa
gons de marchandises destines
l'Allemagne ont t renverss prs
de la frontire par des bandes de bel
ges irrits par les rumeurs que des
? hollandais et des allemands proti
taient de la baisse du franc belge.
Relus de la Ciiine de payer
en or sa detle
PARIS La comm ssion des af
faires trangjes du snat espre
pouveir recommander prochaine-
ment la ratdication des traits con
cernant la Chine et d) la confrence
sur le d kaam ment de Washingtou,
ces traits sont toujours sur le bu
reau de la commission et tout ce qui
s'oppose un rapport favoiable est
le refus de la Chine de rembourser
la Fi-iuca l'indo nr.il des boxers.
Par d'x fois on tait arriv un ac
cord p>ur le paiement de l'indemni
t en or, niais aujourd'hui la Chine
voudrait s'en acquitter en papier.
Mouvement de iji'ive
LONDRES La. grve ds dockers
est aujourd'hui pleinement effective
daai >u* les ports du royau n9 aaaf
Lon li >s un nombre co isilrable
de do. ke s co dinuenl travailler.
I. patrons assurent qie Ojd nou
veau v dockers ont oltert de repren
die le travail rt^is les conditions
offert-s hier moyennant la prott
tion de la police. J laoo'ioi le pub! c
n a senti la-Val de ta grve que dans
I service poda', celui d Amri | la
surtout.Lea spculiteurs en denres
alimentaires ont saisi celle oaeaai >u
r u i i-ser !. prix, quoi nia i i
tfreve u ut encire aucud elel rel
- i ipproviabonam nt en denres
Le scandale du ptrole
WASHINGTON On parie de
nouvelle! rvlation! dans l scan
data 'le- ptroles : elle ont t por
lM aujourd'hui la connaissan -e
du pi m>U i-'e al leroat com
muoiqu s demain I la i immiasion
d'eiiqin
WASHINGTON Le secrtaire
Denby a dmissionn et son retrait
du cabinet est lix au 10 \lars.
autour d'un tombeau
LONDRES Une dpche du C .i
re annonce que le gouvernement
gyptien a donn k Carter is heures
pour reprendre les travaux de la
tombe de Tootaokhamoo.Ea cas de
relus de sa part, l'autorisi'.i),! lui
arait retire.
1. Me Adoo Candidat i la
prsidence ;
CHICAGO Laanmia politiques .le
Me Adoo runis ici en conlrtnce
prliminaire ont dclar l'unani
mit que Me Adoo tait minemment
qualifi pour prsenter sa candidatu
re aux bailles fonctions de prsident
des Etats Unis et qu'il laitBl'espoir
de la pense progressiste de la M
tion.
Nouvelles diverses
ML.Mi.il Le Dr Von Kahr, die
tateur militaire bavarois, a dmis
sionn.Le Gnral Von Lossow, com
mindantde la Heichswehr bavaroise,
a offert sa dmission. Le procs du
gnral Lu.iendorf et de Hitler qui
ont pris part au putsch nationaliste
de Novembre dernier devait coin
mencer aujourd'hui. Les partisans
de Hitler ont menac de faire un au
tre putsch pour empcher le procs
et on dit que tous les partis s'effor
cent de le faire remettre indfini
ment ou mme de l'abandonner en
raison des luttes politiques qui se ra
M.ci. tient.
BEKL1N La rconciliation s'est
effectue entre le gouvernement cen
Irai allemand et le gouvernement
bavarois la sui e de la dmission
de Von Kahr. Les relations entre la
Bavire et le gouvernement de Ber
lin taient trs tendues depuis que
ce dernier avait pris des mesures ra
dicales en Septembie pour rprimer
les manifestations nationalistes et
communistes. La Bavire s'tait op
pose ces mesures et avait dclar
l'tat de sige djut son propre comp
te. Depuis l'avnement du gouverne
ment Marx, les deux partis allemand
et bavarois avaient montr une atti
tude plus conciliante.
PARIS MM. lloutlardet Jans-
sens, experts bajgea, sont arrivs
Paris venant de B uxelles o ils ont
eu une longue confrence avec MM.
Theunis et Jaspar,et Delacroix,mem
bre de la commission des rpara
tions. Les experls se sont dclars
trs optimistes.
WASHINGTON La politique du
gouvernement amricain l'gard
de la dette de guerre n'a pas chang
La commission de consolidation des
dettes de guerre a refus d'adopter
une proposition tendant rappeler
aux 'gouvernements dbiteurs que
les Etats Unis attendent leurs pro
positions de rglement de leurs det-
tes.
Varits
Ce soir
Rodtfloho Valeaciaa
}DAN8
'mon homme
7 parties
G. 2.00 LoKe G. 3.0;)
, Bai Travesti
Lu ..Renaissance-), cet intressant
cercle de jeunes gens des deux sexes,
dont l'action va en grandissant, or-
aaniaa un bal par et travestijpour
le t Mars.
Un sait le succs des ftes de ca
genre de cette Socit. Nul doute
que son prochain bal n'ait le mmo
entrain al ne runisse tout ce qu'a
Port-au-Prince en fait d: jeunesse
qui s'amuse et se divertit, et cela
comme les annes predentes et
sous I nul rjoui des parents^
Prestation do serment
II. t, au tribunal de 1re Ins-
tance a eu heu la prestation de
m ii:i"iii -I \1.; Victor Louissainl
comtin-i .une avocat du Barreau
de l'on au-Prioce.
Aux parole de bienvenue du
doyen ea sige Latortue et du
Bublitul lu '-iniinssaire du Gou
vern.'in sut, la. Raymond, Me Vic-
tor Louuaaint rpondit par un
brillant discourt dont la lin l'ut
salue par de vils applaudisse-
ments.
\ ictor Louissainl a lonjr
ipa milit dans l'enseignement
connu.' professeur de Lettres au
Collge Louvertura.
.N^ compliments.
Dcs
M r Fauch,^ nous a fait part.de
Jaerael, de la.raort de Mr Auguste
rauche, ion pre.
Sincres condolance.


LE MATIN
- *-
Dpart
Le paquebot franc * Cara-
velle esi parii hier svec les pas*
sa*.-- rs suivante a desUndtion du
Havre: Marc Boulin, Frre Be-
noit, Marie Roeenzweiffi Pre Jh.
Marie Thomazo, Emile thelot et Jacques A. Pancrazi.
JMcrojje
Pharmacie VV. BIJC
Prparez vos liqueurs avee les Esm
ces pour Liqueurs ; Anwettes, Crms
de Cacao, Cttatreuse,Curaao, Gin.
; Communique
L'Eglise vangliiiue baptiste de
Vaissade vienl dlia profondment
prouve par la moit du frre Vol
luire MiiiuiN, prdicateur al fie pr
aidant du Comit de celle I glise,
arrive le jeudi 31 du mois de Jan
vier iiernierel enterr le mmejour.
* JSa diaparulion laisse beaucoup de
regrets.
Le BeigneuTi en prouvant ainsi
ses eratnres, est bcu! nga. Dbm m
Justice et ton amour, Il saura pour
voir aux bi soins de la veuve et des
entants d i dfunt.
Consolons nous, inagnilbus sa
puissance et disons avec humilit:
Le pasteur. U. PIERRE
-...... .- ------------ i ii
Parisiana
f {([Jeudi
.Ile Tha dans /
Le Joug
Entre: 1 tjouide
Avec la parfaite lumire i|ue possde
luci-iaiia maintanaul, eu imu aura
encore plus da^uccea qu'a la pre<
IUltTC.
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Avis de Les dpches pour .\ovu orl ( via
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lobai serontIcunees le veuuredi ti
lvrier courant.
Portau Piiuce, 20 fvrier \924
il aiiimniii "i r
Avis
^ JJo soussign, A. Jacques Pila .d
iine au public SI au Uoiuuteica que
ie ne suis plus respoLeuide ues actes
tl action ue mou pouse ne Lau-
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Haiti^vers le 28 fvrier courant. Il
chargera directement pour l'Ejtrooe.
ue steamer MIIDDUBMOOH venant de
Kingston ei du ports du sud.est attsn
du ie 21Mdu^coarant. il repartit a le
mme jour pour tlEurope via les
forts au Sora.
l-ofl ^ i rui, le 15 Fvrier 1924
olomhian Stainship
Gompauy lue.
Le S/S W, H- TUPER "gant laiss
i\u)mYork le 14 /vfier cuu a*kt est at-
tendu Port eu Vrince le 99. vid les
pons du Nord. Il repattra le mme
jour puur les ports savants :m Petit-
Gvdve, Aliraaodne, Jrmie, Cages et
Jacmel prenant jrt et passagers.
torl-au Prince, le 20 fvrier 1024.
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fclian:eu des matires fcales}.''
Examen de crachat
/uouino ractior.
(lonstn'e L'rn SHtfralaire
RMtuntkn de Svirohkes et Qo cfo n*** '& fcfe, 4A
Les petits en-far.ta
vont la joie du foyer
Tous !e> jeunes maris rvent aux momeius 'Je io
avec des enfants sains et heureux. M unert
n de jeunes femmes vo.ent leur rve passer et m
pouvant ronnaitre ces joies cause de drangements i
iques qui peuvent tre corrigs par un traitemst.;.
simple.
La Composition Vgtale de Lydia E. Pinkham est ex-
ii t'incnt le mdicament ncessaire comme cette lettio
l'ii.dique:
Puebla, ?uebla,Mexico. -"J'ai pris ; Ccmpos!'
taie de Lydia 11 Pinkham pour des douleurs da:
et le dos et a.issi p^-rec que mes rigli ^ I
i irrsgieet duraient plus de cinq ; an. V-'vai aupar-
-ant pris un nombre infini de mdicaments mm ma gurir.
Une de mes amies m'a parl de votre corn| ;talc
i recommande. Ma sant est revenue et mon mari
et moi vous or. somr>es r. -;s. J"ai .<'
a une filla t nou. sommes ent ^nne sant."- 1
orro nr. Rusas, Toaquin Ruiz :;, TUnda" !
Pueb'.a, Mexico.
Co grand poirbre 8a lettres timilairns pr'nrcal
l'fflciute t la
Composition \fege tae
de Lydia E. Pnkham
3
P.
as.

S:

'* -*

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