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Lfc MAllft Opinion anglaise eooeeroanl l.i reprit* 1rs relation! DormaUi ne lu St\i<|ti LONDRES— |f. raid a d* ciii c|os la gonvernement brilaaoi %  ne ne i Itri il le Mexique >\ ;e loisnue li stabilit el la permanence du r igime Obrgou seront assoie*. La Grande Idetngne dsira au--i qu'ai nt de reprendre des relations normales les conditions ratante! soient rempli -, les banques britan niques el les parlimli is qui dtien nent une parlio de l'a oprullt de 25 millionc ii par le gouverna ment lluerla Feront indemnises, i! en >era il • %  pour les nationaux bril nniquea qui ont en Knred prsenter des rclimalhns eOQCer nanl le commerce et les mloa Lt'lat du 1er anglais, [bien que n'tant pas grave, inquiet*' ses amis LONDRES— D'aprs lai reniai. nanantl publie par les journaux de Londres, l'indisposition dont ouf fre II. Mucdonald est une nvrite. Cet tat est accompagna jusqu' un certain poiol par une insomnie d'o il rsulte une grande l'aligne ; on dit toutefois que son tat n'est pas grave. Le Prince de Galles a djeun avec le Premier ministre au Downiug Street el il e-t reat avec lui pen liant une heure el demie. Celait Sa premire sortie du prince depuis son accident de ehaJM If. Macdo nald a commenc i se ressentir de son norme fardeau qu'il s'est imp> se en s'attribuent I postes de 1er et des affaires trangres. L'tat de sa sant cause une certaine inquilu de ses amis Las ngociations pour rgler le dif trend entre les dockers et leurs em ployeurs sur la question des salaires a chou ; la grve commencera ce matin. DOME— '..• rin ipes qui ont gui d les M I ptes laces nma les dans li rdaction des conven lions adopt) i li confrence des armement \\ ashiagtoa ont t ex pliqu* aux membres de la conf; rence naval* ri li model des N i lions runie ici dam Is but d't i dre les pri icipci du trait de limit > talion i\ nations du monde. Le vice ami il teton, dltilie, a expos les principes. Il a demand aux e< perts que l^s nations maritimes li sent des efforts jour arriver u i accord aim i %  p mvoir convoquer la confrence ioternatioiaJa laquel ^ il esprait que l s Etats Unis pre i draient par.. prs avoir assist \ la sance, l'amiral Behrems, repri sentant la l'ussie, a dit au corre* pondant de l* lameiated Preas q ia son pays tait en tat de se pr i i au dsarmement naval. LOUQ80B— Carter, en arri.i I la tombe de Toutankhamon, s'en vit refuser l'entre par le chef da ta police qui lui prsenta un ordre r du gouvernement. M. Carier n'iasis ta pas et se relira. LES COURS 16 Fvriai PARIS —Dollar 12,77 Livre 7.iii NEW YORK—l'rane 22.8 Livre sterling 4,2935 An profil de Saint Joseph Comme les prcde n tes anues un groupe de dames patronn -s M orga sient une brillante fle an profit de •lyi-c Si Joseph. En dehors d'une partie thtrale, il y SUi l Kerm 'sse, tombola, loterie et Cinma. La premire luiuun des dames patronnesses aura lieu bientt au sige de l'lebliasemenl d •9ns J de U S g me. Cin Varits L'allaire Teapcl WASHINGTON— Le comit sn i lorial d'enqute s'est ajourn pour dix jours aprs avoir dmenti deux des rumeurs les plus sensationnelles S ni cueillent sur l'affaire Teapot orne. MVanderlip, dont les dcla rations relatives la vente du jour nal du Prsident llurding avaient scandalis le pays, avoua au comit que lui-mme ne croyait pas a l'exis tence des faits rapports par lui, car il n'avait rien lait pour en vrifier l'exactitude. M. Otto Kabr, linan c'ei, bien connu et Yoakum qui de vaienl renseigner le comit sur la cjnslitiitiui) des fonds secrets de l.OOO.iKH) de dollars lui ont fait sa voir qu'ils n'avaient aucune connais sance de celte affaire et qu'ils taient prts a tmoigner devant le comit a coincid avec une vive rac lion la bourse de New York provo que par l* nouvelle qu'un des sp t-ulateuis les plus importants de Wall Streel h'tait mis la baisse dans la croyance des lvlations p trolifres diminueraient la conliance du public. Nouvelles diverses LONUKKS—La grve des dockers qui alle te li.iiOO ouvriers a com raenc a m di dans tous les poils de l'Angleterre. ROME— M. Mussolini a rcr dlgue ci on a chang daa Mainte lions ; la discussion a la sl > %  %  • I l I'aprs midi a t pour ltabi— s ment d'un tonnage max muin p > il les marines des diffrentes nati > i ; qui n'ont pas t signataires du pic te de Washington.Pendant la disent 1 sion. il s'est manifest une grafl la divergence dans les opinions des ex pris qui pu aidaient tre diviss eu trois groupes : les grandes puissan ces, le Brsil et l'Espagne qui a i11• %  roui a ix ra i m uites en \\iti et tiu le ueii! les petites puissances dont Las opinions >:it si diffrentes qui i ourrait bien se terminer par li s uimission par < ha que reprsentant d un rapport son gouvernement. WASHINGTONL obambre a dcid 'I'' dise lier mardi le (aux e Pin BU. Les leaders rnnulicaios ont dcid de s'en tenir au tau s maximum surtaxe de 31 o|o au lie i la ES oto rapporte parla cou dai nuances. En mme temp< ils ont dclar qu'ils combat tralenl i isrgi [uemenl le taux maxi mu m de li pjur cent ainsi que les faux normaux propose {par les -d panerai Il y avait salle comble, hier soir, Cin Varits I la reprisa en entier de l'Impressionnant et maguitiiiue liim en quatorze parties :Les Juatre Cavaiiera de l* apoc ilypse. Refila qui constitue un record poursabolle tenue dramatique, si brillante mise en scne, la rparti lion savante les rles des acteurs e. ses dcors fastueux s'harmonisant la beaut tragique du chef d'ieovn d'une action et d un intrt soutenu ; a t expdi ce malin. La direction de Cin Varits exhibera toute une srie d • ees ii ms grandioses. Mercredi on reverraJValenlino dans Mon llo nme, un lilm en 17 parties DeuiiambCoafreoce L.rairpansai! F Soire d'Iaawguritio.. MineTaldy a brillamment inaugu r, hier soir, son entier la Direc d m de Pariaiana. Elle ouvrit la soir'j en adressant quelques mots .ie remerclinent au public qui lui t fui u ta salle arehi comble p iur lui l noigner sa SVIQ pathie. Ses paroles toutes chaudes d'ex pression, allaient droit au cirur de li npoaaate assistance, car, outre l'assurance donne qu'elle allait apporter toutes les amliorations pour faire de Pariaiana un rende/ vous dplus en plus attrayant, elle raconta le.s circonstances prcdant son arrive en Hati, son tonnement n du charme qu'elle a pris vivre parmi nous ds le commencement mme de son sjour, si bien que maintenant ce n tait plus une traii gre qui pariait, mais une compatrio te, ayant en retour le l'accueil sym palhique qui lui a l • fait, donn "au Pyce qu'elle a de plus cher : son eu,r h s aroiers mots applaudis chaleu reu--nu nt pour l'accent loquent de leur sincrit, ce fut peu aprs l'exhi bili m da |'i i u et du premier chapitra I i il in aux dcors somp tueui i a i\ pripties mouvantes : I.-4 is, tir du o li bie ro n m de • i. au d'Eug *e Sue. L.a soire prit lin vere les I I beur s et le public sortit Si chant djdbut da la nouvelle dir clion et I. s p rs paetivai d'autres b un s soires que promet ie commencomeal du inm sensationnel, l'un des plus lieat.x d une riche collection. Varits Mardi lyslrcs de New-York le, ~c &. 6e pisodes Kntree: 60 c intimes Mercredi RoMoho Viliatioo DANS mon homme 7 parties G. 2.UU Los "' ;. 3.00 Association des ouviiern u la pi-sente sont invits h se runir naos aea "allons rue du Magasin d i l'Etal No 1720, le co i seii d'administration et ses consei lers, le il fvrier l'Jii 4 beorea de I'aprs midi pour c in uuiiication trs iinp niant i, Port au Prince, le 18 fvrier 1 ,|!i I. \iee Prsident JCarlos E. CASTILLU UD vaste circuit postal Pour clbrer le vingtime anniversaire de l'invention iiu • %  plus lourd ijue l'air par les frrea Wright, le commananit Clin les J. Blidden, directeur d i prio lique Aimna Aie al Oi^est a mis la b die. .New York, une carte postale portant cette souscription : M Calvin Coolidge, prsident les Etats Unie d'A nrique, Washington, D L.,vd Christiania el le Ple Xor I . Cette eartei aprs son estampilla^ par la poste norvgienne a Christiana, sera emporte, l't prochain, par lecap'taine Roald Amundsen, qui doit se rendre en avion au Ple Nord. L'explorateur matin celte caite I botle du premier bureau de poste i u'il rencontrera en quittant le ple t, de l, elle Kagnera Wa-hinglon I ar 1 s voies h ibi nielles. Une bonoe Nouvelle y] Mr A. L l'arsons, ingnieur ei chel h Direction Cnrale des Tra vaux Publics nous a envoy la copie suivante du programme po.r N deuxime confrence annuelle des Ingnieurs du douvernemenl. Il nous a demand d'y dlguer un reursentanl pour recueillir des notes sur lei divers Itipports d'Ingnieurs. Nous rpondrons volontiers a so i invitation. Voici ce programme : VENDREDI 7 MAR8 9.00 a. m.— Discours de 1 Ing ; nieur en Chel. 9.3D a m.— Happort I" l'Architecte Mathon.— Construction daa Kdilices Publics •>. lo.OO a.m.— Happort de 1*1 nieur Preira — Lonstructio i des Nouveaux Pouls & Chausses . 10.30 A. M.— Rapport de l'InS nieur G. Price — Etablissement e Standards pour le Bireaudj Dessin . 11.00 a.m. — Rapport de I Ingnier Mnos — Lignai Tlgraphiques a longue distan • . -. 10 p.m. — Happort de l'Ingnieur Azor — Amliorations I rbaines . 3.00 p.m.— Hipporl de l'Ingnieur Elhad — Btude pour l'Irrigation du Systme de 1a llivi e Dlan lie •). 8.30 p m.-Rapport de Mr. Denis —'Service des Maz. ,1 Nous apprenons avec plaisir que les professeurs du Lyce PuOB viennent de recevoir de la Maisin St-Klienne. de France, deux itnpor tint* colis contenant desehjets pour 'divers genres sports teis que : le Koot bail, la gy.nnaslique et l'Kscrime. Cette ide est due au distingu Directeur de cet labliaeemenL. Mr Damocls Vieux, forlement second par Mis .1 h Barlhe et PranOOSI Manigat el assist d'un Comit compos comme suit : Jh. Barthe, Prsident: F. Mandat. Vice-Prsident; L. Bonn y, Trsorier; v. Drlbeau, L. Ilibbert, A. l'abius, Dr G. Civil, C. l'ernand, 8. Alciudur el Alix Large, Conseillers. Nous flicitons le promoteur de ce mouvement au Lyce pour les choix heureux qu il lit des membres de ca Comit ; car ce sont bien l des ligures dune comptence reconnue el des hommes d'un incontestable dvouement l'ducation de la jeunesse. La prsence de ces deux caisses la douane c n^tilue un succs pe i accouluin. u\ u'uvres d'initiatives prives ayauL pour but, MU tout, la culture des petits hailiens. Aussi nous oprons que MrlePi aident Boinoles Dpartements ministriels ne manqueront pas d'eue mager celle initiative si noble de la pari de ces professeurs, aux appoinb-n enta si minimes dj, et de rc mpauser le tact, la sagesse, la t nacil ft le patriotisme agissant de Mr Da* mi>' as Vieux, du Mallre d'armes Jh. Baiths dnl l'loge n'esl plua faire il du sporlman bien coiiun Kiauois Manigit, ^prsentant . Il \. L. P. a I C. b. S. H. A eux el leurs Collgues nos compliments et nos vœ x de prompt succs. Une affluence inaccoutume avait envahi, hier soir, les vastes nefs de 11 Cittidrale pour assister au con cert des Orgues qui devait prcder el terminer les vpr' Si l'on considre qu'aux crmonie lithurgiques du soir peu de fidles y a i assistent,surtout lorsqu'elles ne com portent pas de sermons toujours ins tructils, on peut conclure que le con cert que constitu tient les morceaux jous en plus des chants qui d'ordi naire accompagnent les vpres, a eu un grand succs. Le montant de la qute pour cou vrir les deux milles cinq cents dol lars de frais d • transport et d'instal lation des Orgues, s'est chiffr trois cent cinquante cinq gourdes,formant une somme globale avec celui de la qu'-le du jour du baptme, mille gourdes ou deux cents dnllais. C'est peu. Mais d'autre concerts ou d'aulres ftes viendront ajouter leur contribulion, et nous appreu drons bientt que nos belles orgues — qui attendent un artiste, un sp cialiste pour mettre les ondes so nores et b reuses dont elles sont e i pables—, sont libres de toutes char es. i Tennis Championsbip ni Haili. bas been decided Ihat the date fi ; sning in.it>!] for thP-ter Dav| on I l'unil'aip |he changd to the ! lh vlareh inatead of Ihe 2ml Mardi ovvio| lo the vari >us bails |trav r stir and carnival .Il Clubs are kinJly aeked lo take noie of this change of date an 1 also not to fail to sen I in their enlries and namee ol p not later than Kebruarv 211 th. R. N. tll.MINii Secretarj Porl au Prince. lYbruary 18tb 1921 D'aprs un rapport D'un rapport de l'ancien Prfet dWquin, Me Liventure, p .iu dans 1 bulletin de. mois de Juin Sep%  ombre 1M3 du Dparl-ment de 'Agriculture, nous ext-ayons ces ? a -ges suivants qui prconisent 'intensification de 1a production du coton pour remplacer celle du cafi dont l'arbuste meurt, non de vieillisse, mais faute de trouver de rie moins en moins les lments nutritifs ncessaires s m dveloppement : •'Le coton est un autre produit qui prend un caractre trs srieux dans toutes ces rgions u'Aquin et de Cavaillen. Les deux tiers de ces lerres sont I ropres cette culture. Il y a plusieurs autres raisons qui doivent militer en faveur de son expansion, c'est la situation qui va tre cre su cafier. En dehors des luttes commerciales qui sont livres sur lai uiarch's trangers notie denre, touj >urs mal prpare par le producteur ignorant et inconscient, il y a le terrain qui reluse l'arbuste. Je croyais que le campagnard ne replantait plus l'article, ne distribuait plus le jeune arbuste en pos lion propre sou dveloppement., Cela a t une erreur de ma part. Au contraire, ils le font, mais la terre refuse de le dvelopper; il meurt. (Juanl aux arbustes eux mraes, ils se desschent, non pas par la vieillesse comme on le dit, mais en aga de production. U y |a lu lier les causes. A mon avis, les terraius ont t molifi8 par des causes climatologiqu *s qui chappent a nos connaissances actuelles au jpoinl de vue scienlilique, ou bien les lerres ne po-sJent plus les lments nutritifs ncessaires au dveloppement du cafier. '• Dans une situation pareille, notre agriculture, dans cette rgion, doit touruer vers un produit plus r* sistanl et dont les compositions chimiques sont capables d'tre tires des conditions actuelles du terroir; contrairement nous pitinerons sur place, sans orientation... C'est en grande partie les motifs qui m'ont port lixer l'attention de l'Arrondissement vers le cotonnier, sans, pourtant, dlaisser le cafier qui rede encore notre principale richesse nationale ''. Ces observations fa : lea sur la diminution de la production du caf dans une rgion, peuveut s'tendre aux autres cintres producteurs du pays, si l'on considre qu'en principe ^encrai, li terre a besoin d'Atre ameujlie, quand les fruits de toutes plantes, employs pour les besoins d j l'homme, ne lui restituent pas, par leur demoposilion, les matires ncessaires au renouvellement des ses lments nutritifs puiss. Or, avec les procds trop la M les employs par nos Culivateurs et bons seulement pour les terrains vierges, ne sont-elles pas juslilies, les craintes sur l'avenir de notre caf par P' puiseme it de 1 1 1 rre non remonte par un mode quelconque d'engrais et qui, par consquent, lend refuser la culture de l'arbuste. La que-lion de marn enir la production du cit au n.me degr att intau cours des plus belles annes, tant pour nous d'une importait. -; capitale, il s'agit moins d'aceneer le produi leur de ne pas employer des moyens scient.tiques pour maint ni sa plantalin en tat conslant de production, que de m. ttre les moyens sa disposition el de lui en enseigner l'usage. t l'alfaire des laboratoires et des ingnieurs a-ronomes qui ont Paul Sals AVOCAT RsKswamati. Commtreiiu, af{aireg i ffitraojjiT. C jrrespou.a.its a NVaahing Un, New-Yok Berlin, Turin, l-crdree. I'aris 7e HueHotu 217J on-au-l rinc UCtphH$597 ELIXffl duDOMNS SSJBBBBBBBJBjaajBBjSSBJSBJBBjaBBBjeflBJS^ ZIDAL LE ROI DES TONIQUKfJ, InfttM une vie nouvelle i tous ceux dont la samesluscVpar le iravai!, les excs,.o mal ad:es, l'action dbilitante des payschaud, aux ANMIQUES-NEURASTHNIQUES-IMPUISSANTS •IKOI-M.1 MWN • •"'•• MK'M Le flicon • fnnev Ita S SacMt. franc*. S7 fripca. Hrorhur d M pu LABORATOIRE "XiOL %  ratuii, iur demande aureta* au 11, Boulavard %  • StraiHxif, 11 a^p .u vgt daua IOUPH le Ijonuea pha HJT*'' .. ,r^%  -.



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LE BSATlft Inujours l'ait dfaut ' nos centres agricoles. Esprons qu'.ive l'orgctotsalioa du senice tei'hniqm d'Agriculture, les moyens soient aaviaaga bientt de prvenir le danger de la diminution de la production du caf, notre principale denre d'exportation. Mouvement des navires Le steamer "Gen.tlorgas"a lais*.' New York vendiedi 1"> du courant directement pour Port au Prince, o il sera a quai jeudi prochain 1\ du courant. L" steamer "C.ristobil 1 attendu de Cbristobel canal /oncle ii du < rt laissera pour .New Yorl, le mme jour, directement. Le vapeur "Ain,or'Mt attendu des ports du MI I le 19 di courut chagera aux poils liailiens, rltiant du (rt sufiisant directement pour l'Europe. •'Carna-' venant diru-Ummt de New York a laiss noire tort Mime di le mme jour, en route pour Cu iacao. "Flora 1 est parti de New York siu li pour tous les ports hailicn. Le •'Posidon" est parti d'Anist.r clam le 1er du ccurant. Le '•Tuppcr" a laiss New York le 14 du courant pour tous nos ports; il sera Port au Prince le 24, en route le mme jour pour 1 s porls du sud. Le llaracoa a laiss le un"me jour i!i rectement pour la capitele,O il sera quai le 21 courant. 1I4RTINI et ROSd. TUIU\ VERMOUTH ET VINS MOUSSEUX. Les produits de la roaisoiiMartini et Rossisont bien connus et tes apprcis par les amateurs de lons vins. En stock Vermouth Martini cl Rossi Qualit tuprieure, Prix modr* Pour commandes directes et coodilins, idrtfMs-voiM l'Ayent Gnial : L. PJŒETZMASNGGEllHOLM Buy du Quai LeLu & Fink. Snt fc'oadae ea 18~6 Suprio. t BfcS prix rtiUide Tous produits chimique*, pliarma*utique* ai articles vendables dansjunt' phai uaaefta. £-£.piaeS, loi\ie, Caiuii'llo,Ciroll' Allia toile, M •t, etc. BUCRE HA FINE. Spcialit : Martine prive Lysol dainfaetant, merie. Articles pour hahiers, Itay Rum, Chocolat a& p# tire, Un le de foie de Morne, Mmulsion Cold Crani, *itraits pour taire essences et eau tle t "rtte, Kan ete ynilline, l'outlre contre les Inseetes, Solution pour oarver les tels frais, Luit de Magnsie, Poudre suprieure pour lu toilette tles enfants, Essence de fleurs, La le |<'lori entalogues tles spcialits. Confiant vos commandas LEI1N & l'INk, hic ;' voua serez, .absolument satisfaits. __ Toutes les bonnes pharmaeies du pa>s sappiovi unl ch/ Li.ll.N AFINK Inc. Lon II. Ihbaudu Agent exeluaif pour liai* A. •. 147.4. HERNIE, Dans un but humanitaire et pour permettra rhaeiin. r cite et punrf, de te gurnr t peu da frai* la Manufactura do %  indagun Orthoa vend directement au publie moiti prii de b-ur tabMp dei Bandage tnatOmiqWM iprlaui avec ou tam reaiort A tu, X et fr. Ibafl tangage ne convenant pet ni rmibourtij Manufactura aa landagaa Orthoa, i. rua Cotupiefue. Parfa. Coni|>;t(|iiit' Gnrale TraDsatlantiqoe Le paquebot "Caravelle" de retour de Cuba et des porte du Sud esl attendu a l'orl au Prince mardi t'J courant. Il repartira le mme jour pour Gonaives, l'urt de Pais.Cep Hatien, Puerto Plata, San-Juan et le Havre prenant fret V |'a>-;v'i>. Portau Piioee, 13 frif \9&4 L'Agent K. ROBELlN Cabinet DE Ha Lon Ifau, Javoeat Bue Prou en face de l'Imprimerie [Wienale. e'£Le rcpiss mis au l\o (, 116 par la Lomiiii.-siuii l''iuireau prolit du Dr Liattde, est adir et dclar nul. — Les soussigns, mandataire* du bnficiaire! en requen oi.t duplicata. L'avis en date lu 15 Fvrier en cours est annul, en ce qui concerne le rcpiss nuis au Nuim ro 1181, pai la Commission Sam bonr.ca rcpiss ayai t t retrouv. Port-au rrintv, 10 Fvriei 1824. eymour l'L.M'I.i. Llio MALEBRA-NaiE. •aa^^^M^a^|BjgB^HB*^HBVaianuaaBHaf rawa> — Viennent d'arriver lamietles pour Tennis U CHEZ Ololtson LucattfG', ""h Royal Mail S team Packet Company. Le steamer CONW I Y eut attendu en Hati ver le 28 Fvrier courant, il chargera directement pour UEamv>. ue steamer M1DDLEMOOR venant de Kingston et des^porls du eud t est atten du te 21 du courant. Il repartir* le wn.e jour pour V Europe lia g Port du JSiord. Port sa Prince, le 15 Fvrier 11)24 Hoberte, Dulioil Co lac. AgentH Gnraux Voici 5 produits Oui mettent en valeur la beaure de la femme-, F. 0. PIEKC Company 12 WESr^BROaDVVAl AEwV vunu FONDEE \ 1817.' SUPERlRt BAS PRIX Fabiique le : Peinturp, Ve*nLs Ocres de too e** sortes. MRS ti** Lon il Tbbaud Ageut tour Whii TTiuOi 1 CBiaBj CHICrVOO. ILLSj y^HaatgiiC/, lCaik/ 3e co oa, ;1 Culte t mc-, eAVe^ oi CUljffofki e)3aeu| $a,lc, 9am6#rvlt e)3acoa; ^t\u\\3\l\itca,\ix i X c ^ lc 'K pie)^,0riCte4 3e jK>rll. 2&xucU5eA ea] IWCe. Carrveo tRcef, Slk fceef ^Pollea mrata, etc. etc. etc. hilare Dex mt to %i& CauraaL. L<*on K. liibiu Auent exolui t peor Haitl cie VV. BIH f'rpa e% VOB li-iaaur* ave U 1 Emen inm etten.Tjhme lillllllllt %  ^^^^^B^B^ ^aBB^^ ^a^aa^%  ^a^a^^ ^mwr"^^& wv^^^^ aPfonrt \J tJ fatB M. w 110. Rue des Csars Ttp! one : 430 u • S



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MI5SING I55UE.



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DIRECTEUR PAJPAIfi TAIRE IMi-RUtEUR Clment May loi re BQiS VERNA 1366 Rue Amrlomlnt NUMERO 20 CENTIMES • Cl &rary FAN AMERICAN UN!OM MAR 10 !3M Un homme, dans entames eirconsumes dramatique! le la >it, doit se mettre lui-mme *• an tat de sige ". llfred Capus (Juotidi n 1BLEPHONE No24 Wfhne ANNE N 5139 PORT-U'-'RINGE (HATI) LUNDI 18 FIIVHIER 1924 L'Influence du milieu Tout organisme port? en soi un principe vital qui se dveloppe selon que les conditions et les circonstances auxquelles il est soumis lui sont ou ne lui sont pis favorables. Le climat, cVsl -dire l'air et l'atmosphre de la rgion o vivent les familles vgtales et animales.maintiennent leurs qualits nativesPour l'tre humain, compos d'esprit et de matire, il vit dans un climat moral qu'on appelle le milieu dont subit l'inl'inlluence heureuse et nlaste.son tre spirituel. Suivant que CP. milieu le favorise uu le contrarie dans son panouissement. De mme que la plante puise dins l.i terre, o s'enferment ses racines, dans l'air o se balance sa cime feuillue, les lments ncessaires fa nutrition, les personne* v van en famille et dans une socit organise, reoivent du milieu o elles sont places, les ides et les sentiments propres aux familles et aux socits. ( )n est port tout naturellement s'assimiler ce qu'on voit, i:e qu'on entend ; on se lut ainsi une personnalit quelque peu dillrente de celle qu'on tient de s 1 propre nature, inoins d'une raction vigoureuse. Actuellement, celte raction est peu prs nulle tous les plans de la civilisation. Ayons la sincrit d'avouer que notre mi'ieu d'volution morale est plutt mdiocre et que peu nombreuses sont les personnes de volont ferme dcides se soustraire sa lcheuse inlluen ceOn pratique — c'est plus commode -le laisser faire, le laisseraller. Cependant, d'un milieu mdiocre ou pire surgissent parfois les mes de pure beaut ; comme certaines plantes de marais, elles savent, malgr h pauvret du sol et les miasmes des l'air ambiant, aspirer dans les rayons solaires un afflux de vie. Pour juger de la valeur morale d'un tre, la cous innee droite et claire est une infaillible pierre de touche; elle permet le s'carte. de ce qui est susceptible de conta miner l'lment vital du l'esprit et d'viter la glisside dans un milieu dangereux. Une me jeune et frai che peut tre attire par quelque prvenance aimable et des dehors de biensance: elle s'y trouvera re tenue par l'amour-propre. Au dbut, elle ne comprend pas grandchose ce qui se dit et se lait devant i Ile: pour voiler son ignoran ce, elle feint d'tre au courant, d'entendre demi-mot; ainsi elle apprend et relient beaucoup, perd tout principe de droiture : elle ne luit plus les groupes o se tiennent des conversations voix basse, soulignes de regar !s furtifs ; elle n'osera plus bientt rpter s i mre les pro;< s tombs dans son oreille ; or, le premier secret vis--vis de la mre qui a prsid hautement la formation morale Je sa fille est le premier pis dans la mauvaise voie. L'influence du milieu propage le mal familial et le. mal social. La famille se contamine par l'introduction malfaisante des relations choisies sans discernement et seulement pour la dissipation qu'elles apportent. La socit |se corrompt par l'exotisme dont elle s'imprgne el qui dtruit l'quilibre dans l'a me nationale ; d'o le rgne de la confusion. Le bon ton et le bon sens dominaient autrefois. Le monde, dans son meilleur sens, donnait la ligne constructive : aujourd'hui, ce rle est dvolu au demi-monde, mlang aux moindres fractions de monde ; aberration condamnable au premier chef. Les familles lesplus saines tolrent les rencontres <'e leurs entants avec des femmes de moralit suspect, mme d'immoralit certaine; elles se font gloire et tiennent honneur d'afficher l'intimit de leurs rapports avec les princesses du jour ; elles copient leurs toilettes et leur maquillage destructeur de la vraie beaut, singent, leurs manires, imitent l'ae cent de leur langage; elles envient cette gloire en tocConclusion: le milieu actuel n'est pas bon ; il deviendra pire si les lments honntes, encore nombreux, ne ragissent pas nergiquement dans celte socit 60 dliquescenc!. Que lsa n ta I i: Mises et fortes sachent vouloir, elle sauront pouvoir, car ou peut tout ce que l'on veut avec fermet et persvrance. fili-er l>seau\ dei Trois Rivires. Le projet est comme suit : D'tablir un barrage (Uni la ri vire au*deeaus du Gros-Morne, soit > %  Niche (io.liii" o La Portai et de driver le cours les bas>es eaux portant de ia rive gauche de la Hivire, faire passer l'eau le Ion-; depentes nord des montagnes du (irosMIIIIIP dans un tuyau ou dans un canal jusqu' ia patte La CU< A cet endroit uu tunnel de uo mille et demi de longueur devra tre construit pour jeter les eaux dans l;t ravine qui va sedveraerdansla Bran* che . De l les eaux descendent de la Branche La Quinte et sont diriges par le canal de la Quint* pendant 515 milite o par un barrage de prise d'eau el un canal, les eaux seront distribue! dam la piaine des (onaives. Il est estim que peu prs U.OOU 8.(.00 acres d'excellente tel ie Vierge pourront tre irrigueavec les eaux du barrage de drivati m de la rivire La uuinte. De t-Michel, a t rcemment fait et il paratrait qu'il \ u des possibilits d'irrigation dancet endroit qui justifient la ncessit d'entreprendre de nouvelles tudes plus dtailles. Cette plaine proprement dite comporte peu plia 83.000 acres de terre unie avec une bonne pente gara'6 vers le sud et recouverte d'une paisse fgtalioa d'herbe Michel. La rivitca. <• Uouya-ha qui aborde celte plaine A Si Raphal Bat la seule qui puisse, convenir pour l'irrigation sur une large chelle. Il est probable que cette rivire, sans emmagasinage d'eau pourrait arroser lO.OiK) a 18,000 acres. Les trois possibilits d'irrigation sus mentionnes ont on vue des territoires actuellement inutiliss et incultes, faute d'eau. Nous pensons que ces terres sont fertiles et probablement plus riches que celles qui ont t puises pendant des annes d culture dans les endroits plus humides. L'excution de n'imporh lequel de ces projets sus-mentionns sera certainement une augmentation de U richesse agricole et la prosprit du Pays. Thomas IIWVTIIORNE Directeur d'irrigation lu Direction Gnrale det Travaux Publics Par Gable Nouvelles Etrangres Rapport lu comit d'experts PARIS 17— Les comits d'experts rcemment r< nlics de Berlin o ils ont tudi la situation financire de l'Allemagne commenceront ds lundi a formuler leurs rapports. M. Schacht,praident de la Iteichsbank, MI a encore entendu au sujet des d liiils de 1'organiMlioc de la banque. I M membres des comits changent actuellement leurs vues alin d'arri ver un acn-rd dfinitif. M. Dawes, prsident du comit No 1 a, dit-on, remis M.Harthou, prsident de la commission des r r iratio's, un document rsumant I dp siii MIS reues par son comi t.Los axpeiUoul, parait-il,dj fait connatre verbalement la substance de Ions conclusions dont le rsultat est un sentiment de confiance dans le succs U n al de leur tche. L'opti inisme se manifeste particulirement dans les milieux officiels franais o l'impression concernant les r sultaU de l'enqute de Berlin est ex (•cliente ; on tapera enlin que les allie sont sur la voie d'un rglement dfinitif du problme des rpara tions. La version allemande des con clmion* de sxparU qui prvaut qu'ils demanderont que la H un r soit rendue au contrle allemand ainsi que les chemins de fer n'est pas ad mite dans les milieux franais bien qu'o pense que les experts feront vraisemblablement allusion aux con squences conomiques de l'occupa lion. Exception ollicielledn nouM. Pomr.ii/' sa dclara ronin(oui emprunl actuel PAIIIS— La chambra des dputs a rejet plusieurs propositions d'em prunts a lots, Impt lur capital, bons de trsor lots sans intrt, ol Certes pour remplacer le* projeta du ton vernement destins quilibrer le budget extraordinaire. M. l'oincar a dealer*] ea sujet que le march tait satur d'emprunts, quelque cho se d'autre devait tre 'ait. Pendant deux annas nui viennent, a-t il uj %  > i t. trente milliards de francs devront tre tiouvcs soit pir de nouveaux Impots, soif par un emprunt afin de terminer les travail i de reconetrne tion. \ l'heure prsente, il s'agit de combler promptement le dficit et pour cela on ne* saurait compter ni sur l'emprunt, ni sur les boni lots. I a proposition de M. Andr Lef vre, vice praidenl de la chambre, attire particulirement l'attention de la chambre : le dput des Mouches du fihne proposait l'mission d'un emprunt sans intrt, remboursable intgralement en U) ans par des ti rages journaliers avec lots variant de 1000 \.i .O.Oiiii francs. Le pr sident du conseil posa la question de confiance pour le rejet de cette proposition qui fut repouss) par 330 voix contre 211. lu Palatin.it FANKKYNIAL (l'alatinnt)— Des groupes d'allemands rassembls de vant l'hotol du ville ont somm les \el .-|IllU;tfai!ciir allemand sparatistes de se rendre. Ils se soct L France est devant un Verdun financier ' ^i Elle vaincra comme a Vcrdnn ", dclare Perspective d'irrigatian pour Haili M.WUlis lloolh (Du BulleHn Of/kiel du D^purlament de l'A'i i< allure. No JuinSeptembre 123.) Les plus grandes perspectives du dveloppement d'irrigation en Haiti sont dans la plaine de l'Artibonite. Cette plaine est la plus tendue d'Hsiti. elle mesme 160,000 acres de terre fertile, terrain plat qui peut tre dvelopp r de faon produire abondamment et A un pris raisonnable pour l'tablissement de l'irrigation et des travaux importants, sur une large chelle, de contrle del rivire. Il parait, d'aprs les informations que nous possdons, qu'il j a possibilit d'irriguer 90,000 lOO.OOo acres de terre de la plaine il l'Artibonite, la Itivire Betre et d'autres tributaires de la plaine en utilisent les ea-ix l'poque de retirage, sans recourir au rservoir d'emmagasinage. La possibilit d'un emplacement convenable pour l'labllseemenl d'ue rservoir au dessus le la plaie i l *• une question pendante quant PI sent qui doit tre compltement lucide, car l'emmagasinag-* serai! tnsdsirableenaugmenlanl la pnntit d'eau disponible et aussi p i ell n sonl 1 1 fet sera hautement favorable m cr dit de 1 1 Fraoœ ehe/ elle et l'tranger Il esi ni -es-air • eu mon 11 la France ait un crdit solide T tut ce qui fortifie tjnaaeiremeol la France amliore les conditions conomiques mondiales. '•Alil^— Le prsident de la repu elique a officiellement reu M. L %  •> pold Von^ lloescli comme ambassa dei.r d' -\llemagne auprs du gouver nement IrsBQtia.le nouv l ambassi deur a prsent ses lettres de cran ce M. Vtillerand selon les rgles tri liiionnelles du protocole et en pi-.de VI. l'oincar et des fonc ttontiaires de la prsidente. Enqute judiciaire contre la Orme anglaise Bruca ami Company PARIS— Une enqute judiciaire s'est ouverte aujourd'hui contre la firme anglaise Bryce aud Company, dont le m <|or Tlii'obald Langton est Ptris, le principal reprsentant veut dlermiuer si la pratique d'im porter des val-urs r-trangres, de les vendre en France el d'en treosf rer le produit en Angleterre n'est pa-. prjudiciable aux intrts de la di tac publique I ne contrevient pas a ii loi! Iraooiieei protgeant le cr dit national, lies poursuites ont t engages en conformit avec les ias Iruottoue donnes par le ministre des laenBaa, il y a'quelque temps, lesquelles ordonnaient de surveiller troitement les opu-liions des mai sons liuni'i -r-!s trangres. Rpon danl aux i]u islions d i juge d'instruc tion Daroque, le major Ltngton d el ni correcte l'al'g-ation que aa tir me avait achet dea valeurs du Me ,n Bagla et du H iyal Dutch pour n-,.\ (leur de577.o^6 livres sterling et rva" I i une pertti en France ; tuutef i il rii que ces valeurs furent imp irlei HO Krance par la valise di plo'iu i | ie pendant qu'il tait direc leur 'li bureau anglais des passe ports a Pari-. Ces valeurs, dit il fu rent soit appoite-s par des amis,soit envove par la poste. retirs sur le relus de ces derniers, mais dans la soire ils sont revenus portant des emblmes nationalistes. En mme temps, les pompiers ont quitt leurs postes et des tudiants sont entrs d ml'glise protestant! pour soun-i le tocsin, l'accompagne ment habituel des vpres palatines. Des gendarmes franais ont rapide ment dispers h foule et opr plu sieurs arrestations. Interprtation non au sujet ('une .-alitalii .luli.-ilaml LO.NDKKS Au sujet de la dcla ration faite au parlement hier par le sous secrtaire dis affaires trange res propos des rumeurs de vente de la Jamaque aux Ktats Lnis par l'Angleterre, ou a aoprfj que, son allusion un aeeoffd pour la cession d'un petit territoire pie le gouverne ment anglais avait promis ne se rap portait pas a l'Amrique. Le territoi re mentionn est le.luhaland qui fui sait autrefois partie de i'Alrique orientale allemande et appartient maintenant l'Angleterre ; l'Italie y a certains droits I cause de sa par ticipalion la grande guerre. Dans les derniers mois le son al ministralion, lord Lur/.on a dit M. Mussolini qui le gouvernement anglais tait prt a excuter sa part de promesse on lui cdant la colo nie de knia, maiqu'il ne pourrait accorder I Italie tout le territoire qu'elle dsirait parce qu'il faudrait priver certaintrUHta l'accs des puits importants et couper en certain nombre de routes des cara vanes dans le territoire anglais. L'I talie se montre disposs accepter cette molli >n : le gouvernement travailliste est prt a excuter la prq messe do lord Cuuou,


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06148
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, February 18, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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DIRECTEUR PAJPAIfi TAIRE
IMi-RUtEUR
Clment May loi re
BQiS VERNA
1366 Rue Amrlomlnt
NUMERO 20 CENTIMES

Cl &rary
FAN AMERICAN UN!OM
MAR 10 !3M
Un homme, dans entames eir-
consumes dramatique! le la
>it, doit se mettre lui-mme
* an tat de sige ". llfred Capus
(Juotidi n
1BLEPHONE No24
Wfhne ANNE N 5139
PORT-U'-'RINGE (HATI)
LUNDI 18 FIIVHIER 1924
L'Influence du milieu
Tout organisme port? en soi
un principe vital qui se dveloppe
selon que les conditions et les cir-
constances auxquelles il est sou-
mis lui sont ou ne lui sont pis fa-
vorables. Le climat, cVsl -dire
l'air et l'atmosphre de la rgion
o vivent les familles vgtales et
animales.maintiennent leurs quali-
ts natives- Pour l'tre humain,
compos d'esprit et de matire, il
vit dans un climat moral qu'on
appelle le milieu dont subit l'in-
l'inlluence heureuse et nlaste.son
tre spirituel. Suivant que cp. mi-
lieu le favorise uu le contrarie
dans son panouissement. De
mme que la plante puise dins l.i
terre, o s'enferment ses racines,
dans l'air o se balance sa cime
feuillue, les lments ncessaires
fa nutrition, les personne* v van
en famille et dans une socit or-
ganise, reoivent du milieu o
elles sont places, les ides et les
sentiments propres aux familles et
aux socits. ( )n est port tout na-
turellement s'assimiler ce qu'on
voit, i:e qu'on entend ; on se lut
ainsi une personnalit quelque
peu dillrente de celle qu'on tient
de s1 propre nature, inoins d'u-
ne raction vigoureuse. Actuelle-
ment, celte raction est peu prs
nulle tous les plans de la civili-
sation. Ayons la sincrit d'avouer
que notre mi'ieu d'volution mo-
rale est plutt mdiocre et que
peu nombreuses sont les person-
nes de volont ferme dcides
se soustraire sa lcheuse inlluen
ce- On pratique c'est plus com-
mode -- le laisser faire, le laisser-
aller. Cependant, d'un milieu m-
diocre ou pire surgissent parfois
les mes de pure beaut ; comme
certaines plantes de marais, elles
savent, malgr h pauvret du sol
et les miasmes des l'air ambiant,
aspirer dans les rayons solaires un
afflux de vie.
Pour juger de la valeur morale
d'un tre, la cous innee droite et
claire est une infaillible pierre de
touche; elle permet le s'carte.-
de ce qui est susceptible de conta
miner l'lment vital du l'esprit et
d'viter la glisside dans un milieu
dangereux. Une me jeune et frai
che peut tre attire par quelque
prvenance aimable et des dehors
de biensance: elle s'y trouvera re
tenue par l'amour-propre. Au d-
but, elle ne comprend pas grand-
chose ce qui se dit et se lait de-
vant i Ile: pour voiler son ignoran
ce, elle feint d'tre au courant,
d'entendre demi-mot; ainsi elle
apprend et relient beaucoup, perd
tout principe de droiture : elle ne
luit plus les groupes o se tien-
nent des conversations voix bas-
se, soulignes de regar !s furtifs ;
elle n'osera plus bientt rpter
s i mre les pro;< s tombs dans
son oreille ; or, le premier secret
vis--vis de la mre qui a prsid
hautement la formation morale
Je sa fille est le premier pis dans
la mauvaise voie.
L'influence du milieu propage
le mal familial et le. mal social. La
famille se contamine par l'intro-
duction malfaisante des relations
choisies sans discernement et seu-
lement pour la dissipation qu'elles
apportent. La socit |se corrompt
par l'exotisme dont elle s'imprgne
el qui dtruit l'quilibre dans l'a
me nationale ; d'o le rgne de la
confusion. Le bon ton et le bon
sens dominaient autrefois. Le
monde, dans son meilleur sens,
donnait la ligne constructive : au-
jourd'hui, ce rle est dvolu au
demi-monde, mlang aux moin-
dres fractions de monde ; aberra-
tion condamnable au premier chef.
Les familles lesplus saines tolrent
les rencontres <'e leurs entants
avec des femmes de moralit sus-
pect, mme d'immoralit certaine;
elles se font gloire et tiennent
honneur d'afficher l'intimit de
leurs rapports avec les princesses
du jour ; elles copient leurs toi-
lettes et leur maquillage destruc-
teur de la vraie beaut, sin-
gent, leurs manires, imitent l'ae
cent de leur langage; elles
envient cette gloire en toc-
Conclusion: le milieu actuel n'est
pas bon ; il deviendra pire si les
lments honntes, encore nom-
breux, ne ragissent pas nergi-
quement dans celte socit 60 d-
liquescenc!. Que lsa n ta I i: Mi-
ses et fortes sachent vouloir, elle
sauront pouvoir, car ou peut tout
ce que l'on veut avec fermet et
persvrance.
fili-er l>seau\ dei Trois Rivires.
Le projet est comme suit :
D'tablir un barrage (Uni la ri
vire au*deeaus du Gros-Morne, soit
> Niche (io.liii" o La Portai et
de driver le cours les bas>es eaux
portant de ia rive gauche de la Hi-
vire, faire passer l'eau le Ion-; de-
pentes nord des montagnes du (iros-
Miiiiip dans un tuyau ou dans un
canal jusqu' ia patte La CU< A
cet endroit uu tunnel de uo mille et
demi de longueur devra tre cons-
truit pour jeter les eaux dans l;t ra-
vine qui va sedveraerdansla Bran*
che . De l les eaux descendent de
la Branche La Quinte et sont
diriges par le canal de la Quint*
pendant 515 milite o par un bar-
rage de prise d'eau el un canal, les
eaux seront distribue! dam la piaine
des (onaives.
Il est estim que peu prs U.OOU
8.(.00 acres d'excellente tel ie Vier-
ge pourront tre irrigue- avec les
eaux du barrage de drivati m de la
rivire La uuinte.
De t-Michel, a t rcemment
fait et il paratrait qu'il \ u des pos-
sibilits d'irrigation dan- cet endroit
qui justifient la ncessit d'entre-
prendre de nouvelles tudes plus
dtailles. Cette plaine proprement
dite comporte peu plia 83.000
acres de terre unie avec une bonne
pente gara'6 vers le sud et recou-
verte d'une paisse fgtalioa d'her-
be Michel. La rivitca. < Uouya-ha
qui aborde celte plaine A Si Raphal
Bat la seule qui puisse, convenir pour
l'irrigation sur une large chelle. Il
est probable que cette rivire, sans
emmagasinage d'eau pourrait arroser
lO.OiK) a 18,000 acres. Les trois
possibilits d'irrigation sus mention-
nes ont on vue des territoires ac-
tuellement inutiliss et incultes, fau-
te d'eau. Nous pensons que ces ter-
res sont fertiles et probablement
plus riches que celles qui ont t
puises pendant des annes d cul-
ture dans les endroits plus humides.
L'excution de n'imporh lequel
de ces projets sus-mentionns sera
certainement une augmentation de
U richesse agricole et la prosprit
du Pays.
Thomas IIWVTIIORNE
Directeur d'irrigation lu
Direction Gnrale det Travaux
Publics
Par Gable
Nouvelles Etrangres
Rapport lu comit d'experts
PARIS 17 Les comits d'experts
rcemment r< nlics de Berlin o ils
ont tudi la situation financire
de l'Allemagne commenceront ds
lundi a formuler leurs rapports. M.
Schacht,praident de la Iteichsbank,
mi a encore entendu au sujet des d
liiils de 1'organiMlioc de la banque.
I M membres des comits changent
actuellement leurs vues alin d'arri
ver un acn-rd dfinitif.
M. Dawes, prsident du comit
No 1 a, dit-on, remis M.Harthou,
prsident de la commission des r
riratio's, un document rsumant
I dp siii mis reues par son comi
t.Los axpeiUoul, parait-il,dj fait
connatre verbalement la substance
de Ions conclusions dont le rsultat
est un sentiment de confiance dans
le succs U n al de leur tche. L'opti
inisme se manifeste particulirement
dans les milieux officiels franais
o l'impression concernant les r
sultaU de l'enqute de Berlin est ex
(cliente ; on tapera enlin que les al-
lie sont sur la voie d'un rglement
dfinitif du problme des rpara
tions. La version allemande des con
clmion* de sxparU qui prvaut
qu'ils demanderont que la H un r soit
rendue au contrle allemand ainsi
que les chemins de fer n'est pas ad
mite dans les milieux franais bien
qu'o pense que les experts feront
vraisemblablement allusion aux con
squences conomiques de l'occupa
lion.
Exception ollicielledn nou-
M. Pomr.ii/' sa dclara
ronin- (oui emprunl actuel
PAIIIS La chambra des dputs
a rejet plusieurs propositions d'em
prunts a lots, Impt lur capital,bons
de trsor lots sans intrt, ol Certes
pour remplacer le* projeta du ton
vernement destins quilibrer le
budget extraordinaire. M. l'oincar
a dealer*] ea sujet que le march
tait satur d'emprunts, quelque cho
se d'autre devait tre 'ait. Pendant
deux annas nui viennent,a-t il uj> i
t. trente milliards de francs devront
tre tiouvcs soit pir de nouveaux
Impots, soif par un emprunt afin de
terminer les travail i de reconetrne
tion. \ l'heure prsente, il s'agit de
combler promptement le dficit et
pour cela on ne* saurait compter ni
sur l'emprunt, ni sur les boni lots.
I a proposition de M. Andr Lef
vre, vice praidenl de la chambre,
attire particulirement l'attention de
la chambre : le dput des Mouches
du fihne proposait l'mission d'un
emprunt sans intrt, remboursable
intgralement en U) ans par des ti
rages journaliers avec lots variant
de 1000 \.i .O.Oiiii francs. Le pr
sident du conseil posa la question
de confiance pour le rejet de cette
proposition qui fut repouss) par
330 voix contre 211.
lu Palatin.it
FANKKYNIAL (l'alatinnt) Des
groupes d'allemands rassembls de
vant l'hotol du ville ont somm les
\el .-|IllU;tfai!ciir allemand sparatistes de se rendre. Ils se soct
L France est devant
un Verdun financier
' ^i
" Elle vaincra comme
a Vcrdnn ", dclare
Perspective d'irrigatian pour Haili
M.WUlis lloolh
(Du BulleHn Of/kiel du D^purla-
ment de l'A'i i< allure. No Juin-
Septembre 123.)
Les plus grandes perspectives du
dveloppement d'irrigation en Haiti
sont dans la plaine de l'Artibonite.
Cette plaine est la plus tendue
d'Hsiti. elle mesme 160,000 acres
de terre fertile, terrain plat qui peut
tre dvelopp rde faon produire
abondamment et a un pris raison-
nable pour l'tablissement de l'irri-
gation et des travaux importants, sur
une large chelle, de contrle del
rivire.
Il parait, d'aprs les informations
que nous possdons, qu'il j a possi-
bilit d'irriguer 90,000 lOO.OOo
acres de terre de la plaine il l'Ar-
tibonite, la Itivire Betre et d'au-
tres tributaires de la plaine en uti-
lisent les ea-ix l'poque de re-
tirage, sans recourir au rservoir
d'emmagasinage.
La possibilit d'un emplacement
convenable pour l'labllseemenl d'ue
rservoir au dessus le la plaie i l *
une question pendante quant PI
sent qui doit tre compltement lu-
cide, car l'emmagasinag-* serai!
tnsdsirableenaugmenlanl la pnn-
tit d'eau disponible et aussi p combattre les inondations.
Une autre possibilit de dvelop-
pement d'irrigation est le projet du-
Philadelphie. Dana an discours
la Chambre de commerce des
Btefte Unis, M. Willie Booth, pr-
sident de la I hambre le i immerce
international, v i-praideil d'un
i nnortanl tahlisemaat financier
'i-Ticaiii a dclar que la l'ra
q il se trouve ai lu-llement devant
un t Ver fan Financier, fait mm-
tre du mme tat d'esprit qui lui a
valu la victoire Verdun.
Lea ni -ures Rcite proposes par
la u un ,1 ml o mi
#i s,.' -. >i ell n sonl 11
fet sera hautement favorable m cr
dit de 11 Frao ehe/ elle et l'tran-
ger
Il esi ni -es-air eu mon 11
la France ait un crdit solide T tut
ce qui fortifie tjnaaeiremeol la
France amliore les conditions co-
nomiques mondiales.
'Alil^ Le prsident de la repu
elique a officiellement reu M. L >
pold Von^ lloescli comme ambassa
dei.r d'-\llemagne auprs du gouver
nement IrsBQtia.le nouv l ambassi
deur a prsent ses lettres de cran
ce M. Vtillerand selon les rgles
tri liiionnelles du protocole et en
pi-.-..... de VI. l'oincar et des fonc
ttontiaires de la prsidente.
Enqute judiciaire contre la
Orme anglaise Bruca ami
Company
PARIS Une enqute judiciaire
s'est ouverte aujourd'hui contre la
firme anglaise Bryce aud Company,
dont le m <|or Tlii'obald Langton est
Ptris, le principal reprsentant
veut dlermiuer si la pratique d'im
porter des val-urs r-trangres, de
les vendre en France el d'en treosf
rer le produit en Angleterre n'est
pa-. prjudiciable aux intrts de la
di tac publique I ne contrevient pas
a ii loi! Iraooiieei protgeant le cr
dit national, lies poursuites ont t
engages en conformit avec les ias
Iruottoue donnes par le ministre
des laenBaa, il y a'quelque temps,
lesquelles ordonnaient de surveiller
troitement les opu--liions des mai
sons liuni'i -r-!s trangres. Rpon
danl aux i]u islions d i juge d'instruc
tion Daroque, le major Ltngton d
el ni correcte l'al'g-ation que aa tir
me avait achet dea valeurs du Me
,n Bagla et du H iyal Dutch pour
n-,.- \ (leur de577.o^6 livres sterling
et rva" I i une pertti en France ;
tuutef i il rii que ces valeurs furent
imp irlei ho Krance par la valise di
plo'iu i | ie pendant qu'il tait direc
leur 'li bureau anglais des passe
ports a Pari-. Ces valeurs, dit il fu
rent soit appoite-s par des amis,soit
envove par la poste.
retirs sur le relus de ces derniers,
mais dans la soire ils sont revenus
portant des emblmes nationalistes.
En mme temps, les pompiers ont
quitt leurs postes et des tudiants
sont entrs d m- l'glise protestant!
pour soun-i le tocsin, l'accompagne
ment habituel des vpres palatines.
Des gendarmes franais ont rapide
ment dispers h foule et opr plu
sieurs arrestations.
Interprtation
non au sujet
('une .-alita-
lii .luli.-ilaml
LO.NDKKS Au sujet de la dcla
ration faite au parlement hier par le
sous secrtaire dis affaires trange
res propos des rumeurs de vente
de la Jamaque aux Ktats Lnis par
l'Angleterre, ou a aoprfj que, son
allusion un aeeoffd pour la cession
d'un petit territoire pie le gouverne
ment anglais avait promis ne se rap
portait pas a l'Amrique. Le territoi
re mentionn est le.luhaland qui fui
sait autrefois partie de i'Alrique
orientale allemande et appartient
maintenant l'Angleterre ; l'Italie
y a certains droits I cause de sa par
ticipalion la grande guerre.
Dans les derniers mois le son al
ministralion, lord Lur/.on a dit
M. Mussolini qui le gouvernement
anglais tait prt a excuter sa part
de promesse on lui cdant la colo
nie de knia, mai- qu'il ne pourrait
accorder I Italie tout le territoire
qu'elle dsirait parce qu'il faudrait
priver certain- trUHta l'accs
des puits importants et couper en
certain nombre de routes des cara
vanes dans le territoire anglais. L'I
talie se montre disposs accepter
cette molli >n : le gouvernement
travailliste est prt a excuter la prq
messe do lord Cuuou,


Lfc MAllft
Opinion anglaise eooeeroanl
l.i reprit* 1rs relation!
DormaUi ne lu St\i<|ti
LONDRES |f. raid a d*
ciii c|os la gonvernement brilaaoi
ne ne i Itri il le Mexique >\ ;e
loisnue li stabilit el la permanence
du r igime Obrgou seront assoie*.
La Grande Idetngne dsira au--i
qu'ai nt de reprendre des relations
normales les conditions ratante!
soient rempli -, les banques britan
niques el les parlimli is qui dtien
nent une parlio de l'a oprullt de 25
million- c ii par le gouverna
ment lluerla Feront indemnises, i!
en >era il pour les nationaux
bril nniquea qui ont en Knred
prsenter des rclimalhns eOQCer
nanl le commerce et les mloa .
Lt'lat du 1er anglais, [bien
que n'tant pas grave,
inquiet*' ses amis
LONDRES D'aprs lai reniai.
nanantl publie par les journaux
de Londres, l'indisposition dont ouf
fre II. Mucdonald est une nvrite.
Cet tat est accompagna jusqu' un
certain poiol par une insomnie d'o
il rsulte une grande l'aligne ; on
dit toutefois que son tat n'est pas
grave.
Le Prince de Galles a djeun
avec le Premier ministre au Downiug
Street el il e-t reat avec lui pen
liant une heure el demie. Celait Sa
premire sortie du prince depuis
son accident de ehaJM If. Macdo
nald a commenc i se ressentir de
son norme fardeau qu'il s'est imp>
se en s'attribuent I postes de 1er
et des affaires trangres. L'tat de
sa sant cause une certaine inquilu
de ses amis
Las ngociations pour rgler le dif
trend entre les dockers et leurs em
ployeurs sur la question des salaires
a chou ; la grve commencera ce
matin.
DOME '.. rin ipes qui ont gui
d les m I ptes laces nma
les dans li rdaction des conven
lions adopt) i li confrence des
armement- \\ ashiagtoa ont t ex
pliqu* aux membres de la conf;
rence naval* ri li model des N i
lions runie ici dam Is but d't i
dre les pri icipci du trait de limit >
talion i\ nations du monde. Le
vice ami il teton, dltilie, a expos
les principes. Il a demand aux e<
perts que l^s nations maritimes li
sent des efforts jour arriver u i
accord aim i p mvoir convoquer la
confrence ioternatioiaJa laquel ^
il esprait que l s Etats Unis pre i
draient par.. prs avoir assist \
la sance, l'amiral Behrems, repri
sentant la l'ussie, a dit au corre*
pondant de l* lameiated Preas q ia
son pays tait en tat de se pr i i
au dsarmement naval.
LOUQ80B Carter, en arri.i I
la tombe de Toutankhamon, s'en
vit refuser l'entre par le chef da ta
police qui lui prsenta un ordre r !
du gouvernement. M. Carier n'iasis
ta pas et se relira.
LES COURS
16 Fvriai
PARIS Dollar 12,77
Livre 7.iii
NEW YORKl'rane 22.8
Livre sterling 4,2935
An profil de Saint Joseph
Comme les prcde n tes anues un
groupe de dames patronn -s m orga
sient une brillante fle an profit de
lyi-c Si Joseph. En dehors d'une
partie thtrale, il y SUi l Kerm 'sse,
tombola, loterie et Cinma.
La premire luiuun des dames
patronnesses aura lieu bientt au
sige de l'lebliasemenl d - 9nsj
de U S g me.
Cin Varits
L'allaire Teapcl
WASHINGTON Le comit sn i
lorial d'enqute s'est ajourn pour
dix jours aprs avoir dmenti deux
des rumeurs les plus sensationnelles
S ni cueillent sur l'affaire Teapot
orne. M- Vanderlip, dont les dcla
rations relatives la vente du jour
nal du Prsident llurding avaient
scandalis le pays, avoua au comit
que lui-mme ne croyait pas a l'exis
tence des faits rapports par lui, car
il n'avait rien lait pour en vrifier
l'exactitude. M. Otto Kabr, linan
c'ei, bien connu et Yoakum qui de
vaienl renseigner le comit sur la
cjnslitiitiui) des fonds secrets de
l.OOO.iKH) de dollars lui ont fait sa
voir qu'ils n'avaient aucune connais
sance de celte affaire et qu'ils
taient prts a tmoigner devant le
comit a coincid avec une vive rac
lion la bourse de New York provo
que par l* nouvelle qu'un des sp
t-ulateuis les plus importants de
Wall Streel h'tait mis la baisse
dans la croyance des lvlations p
trolifres diminueraient la conliance
du public.
Nouvelles diverses
LONUKKSLa grve des dockers
qui alle te li.iiOO ouvriers a com
raenc a m di dans tous les poils de
l'Angleterre.
ROME M. Mussolini a rcr
dlgue ci on a chang daa Mainte
lions ; la discussion a la sl > I l
I'aprs midi a t pour ltabis
ment d'un tonnage max muin p > il
les marines des diffrentes nati > i ;
qui n'ont pas t signataires du pic
te de Washington.Pendant la disent1
sion. il s'est manifest une grafl la
divergence dans les opinions des ex
pris qui pu aidaient tre diviss eu
trois groupes : les grandes puissan
ces, le Brsil et l'Espagne qui a i11
roui a ix ra i m uites en \\iti et
tiu le ueii! les petites puissances
dont Las opinions >:it si diffrentes
qui i ourrait bien se
terminer par li s uimission par < ha
que reprsentant d un rapport son
gouvernement.
WASHINGTON- L obambre a
dcid 'I'' dise lier mardi le (aux e
Pin BU. Les leaders
rnnulicaios ont dcid de s'en tenir
au tau s maximum surtaxe de 31 o|o
au lie i la ES oto rapporte parla
cou dai nuances. En mme
temp< ils ont dclar qu'ils combat
tralenl i isrgi [uemenl le taux maxi
mu m de li pjur cent ainsi que les
faux normaux propose {par les -d
panerai
Il y avait salle comble, hier soir,
Cin Varits I la reprisa en entier
de l'Impressionnant et maguitiiiue
liim en quatorze parties :Les Juatre
Cavaiiera de l* apoc ilypse.
Refila qui constitue un record
poursabolle tenue dramatique, si
brillante mise en scne, la rparti
lion savante les rles des acteurs e.
ses dcors fastueux s'harmonisant
la beaut tragique du chef d'ieovn
d'une action et d un intrt soutenu ;
a t expdi ce malin. La direction
de Cin Varits exhibera toute une
srie d ees ii ms grandioses.
Mercredi on reverraJValenlino dans
Mon llo nme, un lilm en 17 parties
DeuiiambCoafreoce L.rairpansai!
F
Soire d'Iaawguritio..
MineTaldy a brillamment inaugu
r, hier soir, son entier la Direc
d m de Pariaiana.
Elle ouvrit la soir'j en adressant
quelques mots .ie remerclinent au
public qui lui t fui u ta salle arehi
comble p iur lui l noigner sa sviq
pathie.
Ses paroles toutes chaudes d'ex
pression, allaient droit au cirur de
li npoaaate assistance, car, outre
l'assurance donne qu'elle allait
apporter toutes les amliorations
pour faire de Pariaiana un rende/
vous dplus en plus attrayant, elle
raconta le.s circonstances prcdant
son arrive en Hati,son tonnement
n du charme qu'elle a pris vivre
parmi nous ds le commencement
mme de son sjour, si bien que
maintenant ce n tait plus une traii
gre qui pariait, mais une compatrio
te, ayant en retour le l'accueil sym
palhique qui lui a l fait, donn "au
Pyce qu'elle a de plus cher : son
eu- ,r
h s aroiers mots applaudis chaleu
reu--nu nt pour l'accent loquent de
leur sincrit, ce fut peu aprs l'exhi
bili m da |'i i u et du premier
chapitra I i il in aux dcors somp
tueui i a i\ pripties mouvantes :
I.-- 4 is, tir du o li
bie ro n m de i. au d'Eug *e Sue.
L.a soire prit lin vere les I I beur s
et le public sortit Si chant djdbut
da la nouvelle dir clion et I. s p rs
paetivai d'autres b un s soires que
promet ie commencomeal du inm
sensationnel, l'un des plus lieat.x
d une riche collection.

Varits
Mardi
lyslrcs de New-York
le, ~c &. 6e pisodes
Kntree: 60 c intimes
Mercredi
RoMoho Viliatioo
DANS
mon homme
7 parties
G. 2.UU Los "' ;. 3.00
Association des ouviiern
" u la pi-sente sont invits h
se runir naos aea "allons rue du
Magasin d i l'Etal No 1720, le co i
seii d'administration et ses consei
lers, le il fvrier l'Jii 4 beorea
de I'aprs midi pour c in uuiiication
trs iinp niant i,
Port au Prince, le 18 fvrier 1 ,|!i
I. \iee Prsident
JCarlos E. CASTILLU
Ud vaste circuit postal
Pour clbrer le vingtime anni-
versaire de l'invention iiu plus
lourd ijue l'air par les frrea
Wright, le commananit Clin les J.
Blidden, directeur d i prio lique
Aimna Aie al Oi^est a mis la b die.
.New York, une carte postale por-
tant cette souscription : M Calvin
Coolidge, prsident les Etats Unie
d'A nrique, Washington, D L.,vd
Christiania el le Ple Xor I . Cette
eartei aprs son estampilla^ par la
poste norvgienne a Christiana, sera
emporte, l't prochain, par leca-
p'taine Roald Amundsen, qui doit
se rendre en avion au Ple Nord.
L'explorateur matin celte caite I
botle du premier bureau de poste
i u'il rencontrera en quittant le ple
. t, de l, elle Kagnera Wa-hinglon
I ar 1 s voies h ibinielles.
Une bonoe Nouvelle y]
Mr A. L l'arsons, ingnieur ei
chel h Direction Cnrale des Tra
vaux Publics nous a envoy la copie
suivante du programme po.r N
deuxime confrence annuelle des
Ingnieurs du douvernemenl. Il nous
a demand d'y dlguer un reur-
sentanl pour recueillir des notes sur
lei divers Itipports d'Ingnieurs.
Nous rpondrons volontiers a so i
invitation.
Voici ce programme :
VENDREDI 7 MAR8
9.00 a. m. Discours de 1 Ing ; -
nieur en Chel.
9.3D a m. Happort I" l'Archi-
tecte Mathon. Construction daa
Kdilices Publics >.
lo.OO a.m. Happort de 1*1
nieur Preira Lonstructio i des
Nouveaux Pouls & Chausses .
10.30 A. M. Rapport de l'In-
Snieur G. Price Etablissement
e Standards pour le Bireaudj
Dessin .
11.00 a.m. Rapport de I Ing-
nier Mnos Lignai Tlgra-
phiques a longue distan .
-. 10 p.m. Happort de l'Ing-
nieur Azor Amliorations I r-
baines .
3.00 p.m. Hipporl de l'Ing-
nieur Elhad Btude pour l'Ir-
rigation du Systme de 1a llivi e
Dlan lie ).
8.30 p m.-Rapport de Mr. Denis
'Service des Maz 9W1ED1 f MAR
s... ia. n. Happort de l'IngV-
nie ir l'h. Price Travail de la
Section de Consultation >.
,1
Nous apprenons avec plaisir que
les professeurs du Lyce PuOB
viennent de recevoir de la Maisin
St-Klienne. de France, deux itnpor
tint* colis contenant desehjets pour
'divers genres sports teis que : le
Koot bail, la gy.nnaslique et l'Kscri-
me.
Cette ide est due au distingu
Directeur de cet labliaeemenL. Mr
Damocls Vieux, forlement second
par Mis .1 h Barlhe et PranOOSI Ma-
nigat el assist d'un Comit com-
pos comme suit :
Jh. Barthe, Prsident:
F. Mandat. Vice-Prsident;
L. Bonn y, Trsorier;
v. Drlbeau, L. Ilibbert, A. l'a-
bius, Dr G. Civil, C. l'ernand, 8.
Alciudur el Alix Large, Conseillers.
Nous flicitons le promoteur de
ce mouvement au Lyce pour les
choix heureux qu il lit des membres
de ca Comit ; car ce sont bien l
des ligures dune comptence recon-
nue el des hommes d'un incontes-
table dvouement l'ducation de
la jeunesse.
La prsence de ces deux caisses
la douane c n^tilue un succs pe i
accouluin. u\ u'uvres d'initiatives
prives ayauL pour but, mu tout, la
culture des petits hailiens.
Aussi nous oprons que MrlePi
aident Boinoles Dpartements minis-
triels ne manqueront pas d'eue ma-
ger celle initiative si noble de la pari
de ces professeurs, aux appoinb--
n enta si minimes dj, et de rc m-
pauser le tact, la sagesse, la t nacil
ft le patriotisme agissant de Mr Da*
mi>' as Vieux, du Mallre d'armes
Jh. Baiths dnl l'loge n'esl plu- a
faire il du sporlman bien coiiun
Kiauois Manigit, ^prsentant .
Il \. L. P. a I C. b. S. H.
A eux el leurs Collgues nos
compliments et nos v x de prompt
succs.
Une affluence inaccoutume avait
envahi, hier soir, les vastes nefs de
11 Cittidrale pour assister au con
cert des Orgues qui devait prcder
el terminer les vpr'
Si l'on considre qu'aux crmonie *
lithurgiques du soir peu de fidles y a i
assistent,surtout lorsqu'elles ne com
portent pas de sermons toujours ins
tructils, on peut conclure que le con
cert que constitu tient les morceaux
jous en plus des chants qui d'ordi
naire accompagnent les vpres, a eu
un grand succs.
Le montant de la qute pour cou
vrir les deux milles cinq cents dol
lars de frais d transport et d'instal
lation des Orgues, s'est chiffr trois
cent cinquante cinq gourdes,formant
une somme globale avec celui de la
qu'-le du jour du baptme, mille
gourdes ou deux cents dnllais. C'est
peu. Mais d'autre concerts ou
d'aulres ftes viendront ajouter
leur contribulion, et nous appreu
drons bientt que nos belles orgues
qui attendent un artiste, un sp
cialiste pour mettre les ondes so
nores et b reuses dont elles sont e i
pables, sont libres de toutes char
es.
i
Tennis Championsbip
ni Haili.
bas been decided Ihat the date fi
; sning in.it>!] for th- P-ter Dav|
on I l'uni- l'aip |he changd to the
! lh vlareh inatead of Ihe 2ml Mardi
ovvio| lo the vari >us bails |travrstir
and carnival .Il Clubs are kinJly
aeked lo take noie of this change of
date an 1 also not to fail to sen I in
their enlries and namee ol p
not later than Kebruarv 211 th.
R. N. tll.MINii
Secretarj
Porl au Prince. lYbruary 18tb 1921
D'aprs un rapport
D'un rapport de l'ancien Prfet
dWquin, Me Liventure, p .iu dans
1 bulletin de. mois de Juin Sep-
ombre 1M3 du Dparl-ment de
'Agriculture, nous ext-ayons ces
?a -ges suivants qui prconisent
'intensification de 1a production du
coton pour remplacer celle du cafi
dont l'arbuste meurt, non de vieil-
lisse, mais faute de trouver de
rie moins en moins les lments
nutritifs ncessaires s m dvelop-
pement :
'Le coton est un autre produit
qui prend un caractre trs srieux
dans toutes ces rgions u'Aquin et
de Cavaillen.
" Les deux tiers de ces lerres sont
I ropres cette culture. Il y a plu-
sieurs autres raisons qui doivent
militer en faveur de son expansion,
c'est la situation qui va tre cre
su cafier. En dehors des luttes com-
merciales qui sont livres sur lai
uiarch's trangers notie denre,
touj >urs mal prpare par le pro-
ducteur ignorant et inconscient, il y
a le terrain qui reluse l'arbuste.
" Je croyais que le campagnard
ne replantait plus l'article, ne dis-
tribuait plus le jeune arbuste en po-
s lion propre sou dveloppement.,
Cela a t une erreur de ma part.
Au contraire, ils le font, mais la ter-
re refuse de le dvelopper; il meurt.
(Juanl aux arbustes eux mraes, ils
se desschent, non pas par la vieil-
lesse comme on le dit, mais en aga
de production. U y |a lu lier les
causes. A mon avis, les terraius ont
t molifi8 par des causes clima-
tologiqu *s qui chappent a nos
connaissances actuelles au jpoinl de
vue scienlilique, ou bien les lerres
ne po-sJent plus les lments nu-
tritifs ncessaires au dveloppement
du cafier.
' Dans une situation pareille, no-
tre agriculture, dans cette rgion,
doit touruer vers un produit plus r*
sistanl et dont les compositions chi-
miques sont capables d'tre tires
des conditions actuelles du terroir;
contrairement nous pitinerons sur
place, sans orientation... C'est en
grande partie les motifs qui m'ont
port lixer l'attention de l'Arron-
dissement vers le cotonnier, sans,
pourtant,dlaisser le cafier qui rede
encore notre principale richesse na-
tionale ''.
Ces observations fa:lea sur la di-
minution de la production du caf
dans une rgion, peuveut s'tendre
aux autres cintres producteurs du
pays, si l'on considre qu'en prin-
cipe ^encrai, li terre a besoin d'A-
tre ameujlie, quand les fruits de
toutes plantes, employs pour les
besoins dj l'homme, ne lui restituent
pas, par leur demoposilion, les ma-
tires ncessaires au renouvellement
des ses lments nutritifs puiss.
Or, avec les procds trop la m les
employs par nos Culivateurs et
bons seulement pour les terrains
vierges, ne sont-elles pas juslilies,
les craintes sur l'avenir de notre
caf par P' puiseme it de 111 rre non
remonte par un mode quelconque
d'engrais et qui, par consquent,
lend refuser la culture de l'ar-
buste.
La que-lion de marn enir la pro-
duction du cit au n.me degr at-
t intau cours des plus belles annes,
tant pour nous d'une importait. -;
capitale, il s'agit moins d'aceneer
le produi leur de ne pas employer
des moyens scient.tiques pour main-
t ni sa plantalin en tat conslant
de production, que de m. ttre les
moyens sa disposition el de lui en
enseigner l'usage.
t l'alfaire des laboratoires et
des ingnieurs a-ronomes qui ont
Paul Sals
AVOCAT
RsKswamati. Commtreiiu,
af{aireg i ffitraojjiT.
C jrrespou.a.its a NVaahing
Un, New-Yok Berlin,
Turin, l-crdree. I'aris
7e HueHotu 217J on-au-l rinc
UCtphH$597
ELIXffl
duDOMNS
SSJBBBBBBBJBjaajBBjSSBJSBJBBjaBBBjeflBJS^
ZIDAL
LE ROI DES TONIQUKfJ, InfttM une vie nouvelle i tous ceux dont la
samesluscVpar le iravai!, les excs,.o mal ad:es, l'action dbilitante des payschaud, aux
ANMIQUES-NEURASTHNIQUES-IMPUISSANTS
ikOi-m.1 MWN "' Mk'm Le flicon fnnev Ita S SacMt. franc*. S7 fripca.
Hrorhur d M pu
LABORATOIRE "XiOL
ratuii, iur demande aureta* au
11, Boulavard StraiHxif, 11 a^p
.u vgt daua IoupH le Ijonuea pha
HJT*'' .. ,r-
^-

-.-


LE BSATlft
Inujours l'ait dfaut ' nos centres
agricoles.
Esprons qu'.ive l'orgctotsalioa
du senice tei'hniqm d'Agriculture,
les moyens soient aaviaaga bientt
de prvenir le danger de la diminu-
tion de la production du caf, notre
principale denre d'exportation.
Mouvement des navires
Le steamer "Gen.tlorgas"a lais*.'
New York vendiedi 1"> du courant
directement pour Port au Prince, o
il sera a quai jeudi prochain 1\ du
courant.
L" steamer "C.ristobil1' attendu
de Cbristobel canal /oncle ii du < rt
laissera pour .New Yorl, le mme
jour, directement.
Le vapeur "Ain,or'- Mt attendu
des ports du mi I le 19 di courut
chagera aux poils liailiens, rltiant
du (rt sufiisant directement pour
l'Europe.
'Carna-' venant diru-Ummt de
New York a laiss noire tort Mime
di le mme jour, en route pour Cu
iacao.
"Flora1 est parti de New York
siu li pour tous les ports hailicn.
Le 'Posidon" est parti d'Anist.r
clam le 1er du ccurant.
Le 'Tuppcr" a laiss New York
le 14 du courant pour tous nos ports;
il sera Port au Prince le 24, en
route le mme jour pour 1 s porls
du sud.
Le llaracoa a laiss le un"me jour i!i
rectement pour la capitele,O il sera
quai le 21 courant.
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dei Bandage tnatOmiqWM iprlaui avec ou tam reaiort A tu,
X et fr. Ibafl tangage ne convenant pet ni rmibourtij
Manufactura aa landagaa Orthoa, i. rua Cotupiefue. Parfa.
Coni|>;t(|iiit' Gnrale
TraDsatlantiqoe
Le paquebot "Caravelle" de re-
tour de Cuba et des porte du Sud esl
attendu a l'orl au Prince mardi t'J
courant.
Il repartira le mme jour pour
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Puerto Plata, San-Juan et le Havre
prenant fret V |'a>-;v'i>.
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e'Le rcpiss mis au l\o (,
116 par la Lomiiii.-siuii l''iuire-
au prolit du Dr Liattde, est adir
et dclar nul. Les soussigns,
mandataire* du bnficiaire! en
requen oi.t duplicata.
L'avis en date lu 15 Fvrier en
cours est annul, en ce qui con-
cerne le rcpiss nuis au Nuim
ro 1181, pai la Commission Sam
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