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L.E MA11IN dans la chaire de Rsistance des matriaux que mui lui offrirai aux Science Appliquent. La proinoln.ii qui a eu la chance de recevoir son enseignement et qui l'en tournai avec autant do i < mn tissame que de profit, de mme nue l'Ecole tout entire, garderont l-bas pieusement la mmoire de ce matre rem n oui Me. Veuillez, Madame, et mon cher enfant, recevoir celte assurance que vous dounent deux membres de son Conseil d'Admini: tration, S. B. Mr le Ministre Bontm] et moi ; l'uisse Mt cho de la lointaine terre des Antilles se join Ire vos sentiments chrtiens pour appoiter quelque adoucissement votre pr olonde et bien lgitime douleur; car nous tous Ici prsents autour do cette tombe, nous savons quel poux et quel pre va y descendre. Par Cable Nouvelles Etrangres Le service des MotorCars Du] iapport, du Ministre des Travaux Publics Son Excellence le Prsident de la Bpubinpie et paru au Moniteur du 11 du courant, nous extrayons ces passages concernant les lignes de tramways VilleBi/olon : c Les tramwayi de Btzeton depus l'inauguration du service dos molorcars et la mise en application du nouveau tarif transportent un n cabre insignifiant de passagers, nomoiequi diminue graduellement e 1ique mois. Ou von. approcher la mo ment o les voilures circuleront vide. ... La Compagnie (P.C.S.} s'est plainte constamment que le Couvernemeut llaitien, m par des COHM dlations purement politiques.lui ait toujours impos des tarifs dl'avora bits, c'est d tprl elle, l que glt la cause principale des dlicits qu'elle a eu supporter. Or la Compagnie a sollicite et obtenu on 10(8 l'autorisa tion de construire des motor-cars pour remplacer les convois trac tion vapeur des tramways de Ui/.o ton qui entranaient, disait elle, trop de Irais d'exploitation, elle demau dait en mme temps l'augmentation du tarif. Ses demandes ont t agres, le nouveau service inaugur le 18 juin 1083, les nouveaux tarifa .1 aient mis en application. Le rsul tat dsastreux de cette augmentation est maintenant visible. "" La situation du service des tram ways ville n est pas plus brillante, la recelte par passager est de oro.Oj, la dpense correspondante s'lve, peu prs or 0.00. Le trafic jour natier de iOO passagers qu'ils elec tuent est d'ailleura drisoire, cela est d au tait que le rseau des train ways u'a pas suivi le dveloppement de la ville, le terminus du Champ de Mars est trop loigu dos nou veaux quartiers de l'Est et du Sud Est; le matriel, d'autre part, est in commode; les motor-cars, peine eu service, se dtriore it et ne Mi lent de frquentes rparations. La situation est des plus srieuse*, et l'heure des solutions de fortune a passe; il l'agit de savoir si le lervlce ttcluel dei l'iaiii-vav doit continuer peser Lourdement sur tes Uaan M de la I' C. i. et par ricochet sur celles du Paye, tout • %  rendant la popuiatiou des services tous les jouis moins apprciables, ou s il doit disparatre cl ce 1er la place un service le transport en commun digne de ce nom ". I). SKA.YY. NEWS Du 1 i fvrier Honduras et Us Etals-Unis WASHINGTON — Lenrelatlom diplo Uttttquei entre les Etals l niset le Honduras sont sur le point de se rompt e. LI. sS'iH — llovvar.1 Carter a refonte la lombedu roi rnk anKanam, et abi.i donne lea travaui k cause de l'attiiu i • du i (parlement de i ra aux I'.IUIK s Egyptien qu'il qualilie de discourtoise Concert dOnjucs Diiuaiiolu. l~ lvrier, j h. I i la Cathdrale, caneert d'orgue qui se ter.muera par une Dnediclion Bj.enuelia du Saint Sacrement. — Lae .ju'te iar* laite pour aider I pil.er les Irais de transport et .lins lallation de l'orgue qui 'lvent a ^'.jOO oiiai Le relvement des impts i la chambre franaise PARIS 1 :i— (Juan 1 les dbats sur le projet de relvement des impts ont t reprii hier matin, M. \urio!. dput i N i dit te, i est nettement pro DOUC contre le vote du projet sous prtexte que l'application de ces n > i reaui impt! relveront de 30 OJ le prix de la vie chre dj trop aie v. L'orateur protesta insuite coi tre la pratiqi des mtnufactu*ier4 Dtallurgi lu s d l iblir les prix ea livres sterling t en dollars quoi M. Wendeo, dput de la Miurthi et Moselle, prsidel du comit de. forges, rpin lit qu.i cette pr.ti pi est loin d tre prejudiciabble aux m te dn pays. If. Bokaaoweki, rap porteur gnral du budget, dcli-i que la li I USSJ d s .| iviees lraag irai tait surtout responsable d3 la vie chire. M. Ojvre, rponiint au ri > porteur, rvla qne, quoi me le prix original du bl import principal; ment d'Argentine n'avait pisaug mente, le prix de vjute ea Krance aug nent lit eonita n n mt. i .lin M. <' riaear m niera a la lr bnne et l'on s'attend CJ qu'il fa-jse une impartante dclaration en vue de forcer h passade des mesu ree fitjalee qui eont depuie troiata miinesdja devant la chambre. Sur 19 articles que comp)rlent ces me sur :( i peine ont l vots. Coiilrenee navale de la locil des Rations Il \l.: \l Mussolini n'aeeiate ri pie i l'ouverture do la canfren ce navale de la Socit des Nations mouqu'il en dcide autrement. Un ignore encore si les s ian mt pubtquet. L'Allemagne ne sera pas reprsente pirce qu elle juge q le c est inutile puisque le trai l de Versailles lui interdit de poss 1er une flotte. La France sera repr sente pir le vice-amiral Lejeuue ; l'Italie par le vico-amiral Aclon.com maniant en chef des forces navales italienn s ; l'Angleterre par le cou Ire amiral Smith ; le .1 ipou par le contre-amiril IxhiyoUtwa et la Elttl sie par l'amiral Belirems. 0 • 11dclaration de l'ancien 1er Baltlwiu LONDRES L'ex-ler Baldwin a indiqu que l'opposition coaservatri ce ue prendrait aucune dcision qui put gner le cabinet VlazJou il I l uis ses ngociations avec la France. Il delare qu'il avait 09 clu d ie dclarations du 1er que l'Angleterre tait s tr le point ou en train d'enta mer de nouvelles ngociations avec la France. A un moment comme ce lui ci, a t il ajout, aucune opposi tion ue soulverait volontiers des qneetiooe qui pourraient aug nenter ks difliculls du gouvernement. Critiquant li reeonneiieeuca des Soviets, VI. Baldwio a dclar qu'il souponnait le g uvernem -nt Jd'd voir pus sa dcision d'apn I des l'en seiguements insuf.i-.anls et qu'il trou vait prs [ne impossible d'appliquer sa politique. Une d s difficults est qu'il essayerait d'tablir des rela lions p. iciiupj.es avec un payedool les idals so.n tout fait opposs ceux de l'Angleterre. M. ttaldvria dsirait s*.o;r aussi ce qj'ou allait faire au sujet de la dette de gu ne. M. Clayaee, lord du sceau pi dit que le parti travailliste n tait pai du tout eu relation! avec laa Se viets pour une politique de mthoi et de prtneipe mus qj'il ue pouvait plus traiter la Itussic comme quel que OOOSe d'tranger ou ne ujir.uut pis la rerouaaissanceqje iui a\ u loi aec ir.le d'.i itr w paye. L'es ter Ai util, venant | M. Hall vin. %  perl de la lattitod que le gouvernement avait donne aux girJieasdiqjirii ip >> liairode Lonnree pour le dietri tutiou des te cours aux uni travail. Il a dclar qu'il voulait dire I voejues. qu a moins que le gjjverae meut ue revienne sur ladcisioO) le ministre de la Saut n'avait aucun espoir que la mesure de l'admiui tration reut l'approbation de la chambre • Troubles Dnsseldorl D088BLDORP— Les sparatiste* qui se trouvaient Pirotasons oit t assigs pendant la nuit dam l'dilice du gouvernement auquel on a mis le feu. Le Gnral Necbrich tu a dit que 57 personnes ont t tues dans une attaque doit 81 taient des eparatistei el -' Mai ses. Oi ajoute qu'un c mflil se nbl i ble s'e^.1 produit a l\ liserlausen en tre les sparatistes qui oecupaie il l'htel de ville et les nationalistes. Les sparatistes qui occupaient e s t points ont vacu ces districts 1)1 ir soir el se sont avancs dans la du tion de Kaiaerlauteu. La heuteeojn mission interallie a dclar l'tat de sige dans la rgion de p irmaseae et a ordonn la dissolution de eertaJ ns organisations nationaliste-. COBLENCE — Deux compagnie de troupes franaises oat t envoyes l'irmasens o d'aprs les dpches oflicielles I i personnes ont l tues. La haute commission interallie a ordonn la dissolution de la socit gymnastique l'irmasens et I • dl gu de la commission a institu des rglements trs stricts pour la circu lation des rues. l' MHS— L • ^Hiverne nents l'nn ais et anglais sont tombs d'ascorl au sujet de U proclure alioter dans le Palatinat. Au sujet des d sor>ires a l'irmasens et Kaiserlai tern, la haute commission en RhtM nie a dcid d'envoyer u le 00 nmi i tion d'empiete CHOpisa de 53 oili ci rs franais, belgi et englua Le tombeau de Toutanrklii ooa L0UQ30R \ cause de ce qu'il a tax de manque de cou. lo >ie de 1 1 part du dpartement gyptien des Travaux i'ublics, Mr Carlsrro, direc teur des travaux ratio J, a fer mle tombeau de Toutankhamoa el abandonn les oprations. >n dit qu ) cette crise a t prcipite ptr te re fus du gouveriieine.it gyptien de permettre au* parents des persou ns qui sont charges des fouilles de visiter le tombeau. Rupture dei ralati • 11 Jinloiiiali'iues WASHINGTON— Le Uptrtement d'Etat a rompu les relations diplo matiques ave: le lion luras Jparce que les '.\ ptrtis politiques n'ont pu s'entendre pour rtablir le gouverne ment constitutionnel qui a M dexister en ralit demis le 31 jan vier. Aucun des 3 canailats a la pr: ildenee n'a pu obtenir la majorit. Le ministre des Btatl Luis, M. M i raies, restera cep.-.n lant ofiieieus i me il Tgucigalpa. Le prsilenl Coolidge a et j inlormJ parle sna teur rpublicain que ni \lr Slrawn, ni vlr l'omereue ue pourraient tre n inns conseillers di gouverne ment pour le pro: des atfaires p trohl'cres.L; pisident a l'a t des pr pareille pour retirer leurs %  omina tiom. Le scandale dn nnlrolt Une imparlante dclaration de N. Vanderlip Le so it a a 1 >ol %  I i r,;s >1II'.IUII du snateur O.ll de.iitndant au dparte meut d'Btet eommuaioatioa de tou te la correspond ince diplom ihque se rapportant au trait avec la Ci L mbie ratiti par le snat apri que le secrtaiie l'.ill eut dclar que ce trait tait ncessaire pour pro!ger les intrts des cies amer, caines de ptrole en dlombie. L: :oat a ensuite adopt une autre r lOltttioa du MBateur Util rclamant U communication de la mme en respondauce avec l'Angleterre et I -. autres pays au sujet des questions di ptrole; ceituiis kneleon QOt prtend u avjir reu des rensei gnemeuts disait que le secrtaire llenby, l'attorney le gnral Dau gherl se retirent bientt. i crone les dclarations faites mardi ,i Oeainint par Frank Vander lip, ancien prsideul de la \ Uionale. City hanque et lin.tucier de rputa tion mondiale l're de scandale se rapportant a. la fameuse affaire de 'l'eapotQ tant de fortunes semblent sombrer parait loin de se terminer. L'accusation de cette haute sommit financire a entre autres portes con tre le • %  Mariun Star .journal du d funt prsident llarding insinuant que le Marion Star fut achet au gros prix de 553. UOU dollars par lorgani Bation l'eapot, produit a Washing ton une telle impression que le co mit d'enqute snatoriale charge de lixer les responsabilits dans l'ai faire l'eapot a immdiatement invi t l'accusateur comparatre devant son tribunal. M. Vanderlip se pr •entera ce matin pour s'expliquer. La situation au Mexique MEXICO Le gnral Escobar si gnale 411e les rebelles ont t battus a Palo Veede et luienl vers Payam bla.Le gnral Cru/, a occup Guada lajara mardi. Yalapa a t vacu par les rebelles. Les fdraux mar chant contre Hierra Blanca sont arri vs Mot/orongo. De la lluerla se rait tabli Fronteratablasco. ouYtUes 'diverses, PARIS— M. Millerand a prsid le dner olympique au cours duquel une liste de souscriptions de ioO.OOO francs ncessaires l'achvement du stade de Colomb, o les jeux se drouleront, a t ouverte ; une partie de cette somme de cette som me sera destine l'entranement des athltes lranc.ais devant concou ru-. Le discours du ter Macdonald la chambre des communes a fait ici la meilleure impression et on fait observer dans les milieux olliciels que le chef du gouvernement angla's semble paitager l'oplimiine de M. Millerand lequel prvoit que le ciel politique europen s'claircir pea dant l!'2i. Un prsume que MM. Mil erand et Macdonald tondent leur espoir sur leurs travaux des co mits des experts chargs d'ex^u ter sur la situation financire de 1 Allemagne On dit au ijuai d Orsiy que les rapports des comits tont des plus satisfaisants. On estime dans les milieux diplo m tiques que la eatUtaction mani leste pur les utiUail et l'altitude conciliante eu 1er Macdonald indi quent

hanL. aura lundi une derni re confrence a ec le comit. LUS Elles font eu lieu hier suivante \ rogramme arrt et que nous avons publi. II. eu d'aboid par le Cha.g d'Affaires Amricain, aprs que les honneurs lui furent rendus par un Bataillon de Marines, le Bigadier-Gnral, visita le Pnitencier National, l'Hpital Gnral, l'Ecole Militaire etc, et accompagn de l'Amiral Shotield et de son Etat Major il lit visi c au Prsident de la Itpubiiqce et se rendit a la rsidence du Haut Comraissaire, o \\ reut son tour la visite du Ministre des Belations Extrieures. Dans l'aprs midi une brillante rception eut lieu en son honneur au Palais de la Prsidence, rehausse par la grande ltevue de la Cen* dannerie. Aprs l'inspection des roules de Mirebalais et de Lascahobas qui aura lieu au cours de la prsente journe notre hte distingu prendra cong de nous, le tllendersoo devant laisser ce soir. Nous esprons que le BrigadierGnral et les jourualistes qui l'accompagnent gauleront de leur couit sjour eu notre pays le plus agra ble des souvenirs. A^propos des BoysmScouts Tout le monde a entendu parler de la Compagnie des Boys-Scouts forme par Mr Yves Bloncourt. Plu sieurd excuisions dans les euwr ns ue Pt rt au Prn.ee ont dj eu lieu avec un plein succs. ( Elie continue roui a avoir lieu chaque samedi) Ce pendant queluttOI familles mal infor mes ont cru ijue Mr bloncourt de; vait cotiduiie sa compagnie Carre four samedi dernier et leur faire preudre la des bains de mer et elles be sont justement inquites. Mr Bioucourt est venu nous voir pour nous prier de rassurer ces familles et leur annoncer que jamais il u a l dans ses intentions ue coin mettre pareille imprudence, vu qu'il sail pai Iditement que par ici il n y a pas de plages bien organises, et que malgr toute sou autorit il n'arriverait jamais a contenir et surveiller de prs une troupe d'environ 3 >0 jeunes gens s battant dans la merf Il lieut aussi prvenir les lamilles qu'a partir de samedi prochain, le dpart pour les excursion aura lieu a i b 1,2 et la rentre en ville s'effectuera a y I i. Parisiana ^Dimanche Us iieitns le Pans d aprs le roman d'Eugne.Sue Il .VIIMJ eu icul de Ch. Uurguel avec Uuguett Uufios, .ic.iuiid rindeau, Ueajardin de la Comdie Franaise, A. Laiiuts, Modot, L a lleu,Berengro ndr Lyoi. ntl, Yvonne Sergyl etc. Prologue el 1er chapilie. Entre : 2. g>es. i liaicon : \ g les Loge : 3,50 gdes. I AolMT M Llio Nalcbranclie Avocat Rue Liantes Destouchen, 234. %  Demande en divorce D'un jugement rendu par le Tribunal de 1re Instance de ce Bessort, lo 17 Janvier lQ>ii, entre 11 daine Mesitii n • .1 j ri m conjoint, le sieur Au gjito Charles, dit .1 achi U, et sigmli le 1 fvrier en cours par lliuissier Ci n nt \. Saint Son)!', co amie l cet effet, il est extrait ce uni suit: "Par COI motifs, le l'n oanal. jugeant en premier ressort, maintient le dfaut lonn ; et poui le profit, admet la demande en divorce de la dame M-iln tlenry contre ton 1 poux, le sieur Auguste Charles, dit Joaclum; ordonne aux partiel de procder au fond: dpens rservs. 4 La prsente i liertioa est l'ai:e en conformit de l'article ."> deji Loi du 10 Mai 1910, m re de l'article 133 du Cole Civil. Port au Prince, le IS Fvrier l?f Llio MALL11HA.NCHE, Avocat 5 y t •t



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Ll MA'lllN L'extrieur du pneu raconte l'Histoire . .*> l'patBM couche lu caouteUuc et la supriorit .lu matriel dont est NfH|u le pneu GoodJYear, assura un long service. Les preloads canaux et les Ides dont est compose cette couvert ne \•eneuie sont des preuve! naluaMes de sa qualit anii-dr.ipanu, Et, la tron dont les carreaux sont attachs leur hase explique sullkmi ; eut, la comodit ollrent las automobiles qui en sont 'quipes. % men BJQIIS devez vous servir des nouveaux pneus ftood Tear, ils cotent moins que les autre pnaut la lin.; Good Year r ] Tires i1 t LES COURS? I SL 1 JFvriei JE I PARIS — Dollar ^ i2,S85 livre 97.10 NEW YOKK— franc 22.2 I ^ Suivre steiling 4,1*056 Rcpisss adirs Les rcpisss ci-aprs dsigns, unis au prolit du Dr Lissade, sont annuls et Jclars nuls : Rcpiss mis au .No 1181,par la Commission Sambour, Rcpiss mis au No C 115, par la Commission Fquire. Les soussigns, mandataires du bnliciaire, en requerront duplicata. K Port-au-Prince, 15 Fvrier 1924. Seymour PDA DIX LlioM ALLHR ANCIl E. ( H 1 n|i.'i 11111 ic Gnrale Transatlantique Le paquebot "Caravelle" de retour de (Jubi et des ports du Sud est attendu fort au Prince mardi 19 courant. Il repartira le mme jour pour Gomives, Port de Paix,Cap llaitien, Puerto l'iata, San-.luan et le Hivre preuaat fret & passagers. Port au l'tince, 13 fvrier 192/ Cord Tbe West Iiiriies Trading C UkAHlLM el iUlbl L. 1/Agent K. ROBELlN Suptrfae?s M^iies pour Carnavas Arrivs par le dernier steamer Franais 1 Loup* Dominos, Fausses barbes Moustachus I Perruque*. CATALOGUES DE MODES D'EDITIONS BELL Accourez tous chez Mme YoiiTr Dumas^ltuina Anjle des] Rues du Peuple & des Csars 413 *; Mademoiselle Tilinu ^injustin "£Kue du Centre No Mme Lonce ^rclumde |{ue Courba Ro 1717 Mme Ordalie Lamliin T~ Rue Courbe No 1727 Mme ^ntoine Trouillot Due du Centre Xo 1830 1 Pour gurir ou viter t MORAINES CONSTIPATION COOUHOII[TOUROIIIIINTI imiiui OAITAIQUI IL SUFFIT de prendre . l'un de TOI repaxa tow MM tui fur* iMlniMl une Pilule du D r Dehaut 147, rue du Faub' St-Denu. Parti Mais 11 laut exiger les vritables qui ont tout fait MaacbM • I ur chi.un. d.MU.II !•• BWt* DEHAUT A PARIS • tant tr*t lltibltmant Imarlin* • "Olr ""he Royal Mail Steaai Packet Company. / e steamer COS WA Y est < endu en llaili vert la 28 bvrier cotirant. il tharyera directement pour t'Eirottp. Pul :O J'i'iice, le 5 rvrie. 1024 Iiobeiis,Uiitloii.?t(ol c. • Agent* Gnraux TUMb HfcKMQUTH E VINS iViOU Les produits del roaisonMarlini et Rossisont bien connus et h es apprcis par les amateurs de bons vins. En slcck Im MarlintuRossi mm um Qualit mprieure, Prix modre Pour'eoiiim.mdcs directes et coiidilins, adressez-vous Pigent tnr al i**mj £ le PREUTZaNN-.lGGEnUOLNL Rue du Quai Royal Lu lace de la Banque Kalionie l'roprltaire : Annaciu* INNOCMMfpi Le nouvel tabliafement ae recommande par un servieo irproehable, des eonsommatious de premier tkoix, sa situation privilgie. Le soir, uiusii|ue attrayante dirige par des pr>laV£ siinn lia de pand meiite. loatallation Darlaite. — prii!inodrs. panant Telepli on. S JlPft *&<**$ %  v *J fc %  v.-* ^court 1 Rue des Csars Tlphone : 430 %  V U



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LE M WM t T f • •*. %  JUJ donne de la force 4 '***? si .** % %  6CXJB! Convalescence Neurasthnie Tuberculose Anmie L Cure d CLOBOL augmente U force nerveuie et rend aux nerfi rajeuni toute leur nergie, leur wjuplesse et leur vifueur. llalfjr* tout le aantag*a mit peut pnwnlir la rothcrapie artificielle, dont on a paroi voulu faire un* uicllioile capable de remplacer la traotfualon nnguln* elle-mme et ceci avec avaotace, dUal(-on. maigri qu'il raille toujours avoir racoors 4 elle, au moin dan laa cas urgent, noui ne crovon oaa S ua la aerotherapla ouf* onner, en une foula de cas* Ita riultati rcmarquablaa qu'on peut obtenir d'une cure prolonge de Globol. En face d'un organitme a remonter, a raUIfler. a refaire, c'ett toujour ce dernier que nous donneront la prfrence D' H. Gausirr, Licrncu it acfeneet, Laurat it la Facult de Hdicmt it t'aru. EtabHiiemert Chatalala Grand* Frl Fournil de l'.dplt de l'art. 2. rue Veltinela ir..-. Part, et HH.t,, pioiriiiM-:*!. Srrje Vail'ant fon; gnataire p ur Hati %  utoof Ttre$tone PNEUS TUBES & ACCESSOIRES Les premiers automobilistes du mon la se ssrvent des Pneus & Tubes FlttESTONE La I irestons 'lire $ Rubber m Comp my. ^ r1 arini lottes les autres labritpies de^l'iieus fl Tubes reprsentes en Haiti est la premire pu a permis au public de pruliler de la baisse du Caoutcbouc. fous avet mie relle (jaranlie en employant le pneu, "Firesloni! CordV'poiir votre automobile surloit quand] loin la faite* circuler sur des routes ((lissante* H| rocailleuses. Une lois votre auto munie de Fireslont vous ne devez rien craindre,tout ainjer est liminw.| '! otites commandes directes pour la fabrique sont acceptes des conditions trs a^atajjeuses par l'^gcfit: L. Preelzmanu-Aguerbohn, Rue du Quoi Tlphona 254 Toujour en stock toute* les dimntiion de Pneus & Tubes Vous en trouverez aussi ch A : J. H. YVoolley, Opposite Bazar Mtropolitain^ %  La maison S1LVEM La Maison H S1LYERI toujours eoueieuse de doaaer pleine safialaetioii ses aimable* t nombreux elieats, leur allre,lee?artielee suivante de toute fraichaur et de toute beaut""rcemment reus par les dernire etejaj mers, des prix exceptionnellement rduits. 3foua ne croyons pas ncessaire de publier uoe pria car il n est un doute pour personne que non seulemeut nos articles sont de cboix mais que nos prix sent ]es plus bas de la place. Casimir gris anglais nouveauts l'aliubeach (|ris anglais Talinheach gris nmjlais carreaux uni & barres, couleur Alpaga noir sup, Diagonale noir suprieur Seitje bleu marin & noir, anglais Satin de chine pour tailleur Lustrine barres pour tailleur Kaki Jaune anglais extra suprieur Drill union blanc TllSSOr Japonais pour Chemises hommes rebee Perai blanche Rideaux tulle pour porte* Tulles pour voiles Voile uni & barres Eatine blanelis & couleur Organdi (suisse brod Gabardine unie & barres Itrodres mariera pour robes, chemises A jupons Petites serviettes damasse pour table Soyeux uni blanc & couleur Marquissette coton noire Crpon a jour blanc et eouleur Brabant anglais Kolienne a mouches eouleur Uandes-brodes anglaise Toile voile pour golettes A pourfearire Calicot percale de famille Piqu blanc barres pour jupes Nansook noir anglais Molleton blanc et couleur I olions Pivert assorties Basa jours Bas bianc riemi-*oie Drill union anglais Satin foulard anglais double largeur Chapeaux feutre liorsalino ete, ete, te, Toute personne dsirant se procurer le* met Heure* articles de la place et aux meilleurs psix que partout ailleurs se doit de iaire ses empletlae la laieee H. oilvera. appeleZ-VOUl triait tjij la rputation de la raaieen n'est plus taire pour ses articles d'importation anglaise. irapt RESTAURANT Aux Caves de Bordeaux Loue Rivera Nous avons l'honneur d'aviser noire aimable clientle qu'elle trouvera tousses malins, partir de six heures : Petit djeuner, chocolat, sandwiebes, pts brioche? tartes la crme, chaux la crme, etc. Les soirs: l[ P o t ages assortis, crme et sorbets iVoa clients seront heureux d'apprsn dre que tious avw* tabli le prix des djeuners comme suit : ** %  .4 Plat du jour Sourd 2-50 Table d hte • 400 le Caf restera ouvert tous le* jiurs dimanches et jou-s fris compris.— Le dfjeumr sera servi ces jours l comme j a l'ord


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DIRECTEUR PROPRIfiTAltt IMIRIMELH Clment Mayloire OIS VERNA 1358 Rue Amricaine .NUMERO 20 CEMIAiEi Matin Quotidien ItikEPHONE Noth 17me ANXKE N 5137 PORIMU-PRUXCE ( HAM ) FILE COPY Columhus Memr| Library PAW AMtffiCAN UNION *A* 1U im Craint-un encore une lois que l'Etjlise dessine I dusatiot) et contrarie ta ye modrai ? C'est impossible. El **n tout us l'excs de lu M \u; inedwna doit mener aussi bie i i individu que le pays dit pi s ;rande* catastrophes que lu religiosit. Alfred apus VENDREDI 15 FKVRH5R 1934 -* La Prparation au Mariage Le sentiment doit tre clair. — L'avenir enviiag sainement Le silence des parents les cban/es le lourde* responsabilits.— Qa sait-un du mari'!— Linitiation la vie maritale. --Va condition formelle du bonheur familial La mre a besoin de toutes les ressources de son me, de toutes les dlicatesses de son esprit, pour diriger, pour clairer le clioix de ses enfants quand l'heure vient de les marier. L'inclination et le plaisir dcoulant de la sensibilit naturelle sont souvent considrs comme les facteurs dterminants du mariage ; lcheuse erreur quand celte tacult dlicate, le senUment, n'est pas soumise une exacte discipline, quand les jeunes gens et les jeunes tilles ne connaissent pas le rle exact de l'atlection, de la raison et de la volont dans l'edilication d'un loyer hautement sain et saint. Posons d'abord cette proposition : les lectures des jeunes tilles sont surveilles ; tout le romanesque faussant le but de la vie est soigneusement cart. Soumis %  l'intelligente direction de sa mre, la jeune lille qui pense dj aux Mancailles, envisage sainement le proche avenir. Elle est prte aimer, non la faon d'une hrone de roman, mais avec la triple adh sion de son me droite, de son coeur pur, de son esprit bien ordonn, ce qui convient a la dignit d'une jeune personne bien leve. Il est des mres qui, par timidit ou ignorance, n'osent aborder ce sujet. Elles disent, cornue Chi%  MMJ Landre, quil ne faut jamais parler de maris aux filles. Le silence des parents l'heure dcisive charge leur conscience de lourdes responsabilits ; ils risquent de compromettre pour toujours la vie de leurs enfantsIls doivent montrer aux futures pou ses qu'elles seront heureuses autant qu'elles aimeront leur tche familiale, heureuses dans la m sure o elles y seront attaches ; que leur vie sera belle, courageuse, sublime, active et dvoue si elles en acceptent toutes hs charges avec une joie conliante. Pour la femme, la sainte allection qui f (rsilie au mariage et compensa es austrits du devjir iourn a lier, devient le tout de sa vie. Des mres imprvoyantes s'en remettent au futur mari pour apprendre sa jeune tourne, aprs le mariage, ce qui convient son nouvel tat. Mais ce futur mari, rencontr das une soire, un th -, au thtre, on le connait peu ou mal. On se renseigne sur son ta% sa fortune, sa conduite affichs miis les dessous chappent au con trle. De sa valeur spirituelle, d s principes tablis par son ducation, on ne sait presque rien. Le bagage moral recueilli dans une enqute rapide ne donne pas beau coup de garanties pour un loiiheurdurable. L jeune lille qui sait qu'elle se marie pour la via a le droit de savoir jusqu'o ira son devoir d'obissance. Celles qui l\gnorent crent, dans leur imagination, un faux idal du mariage qui ne ressemble que de loin celui que la nature et la conscience leur proposent pour leur bonheur. Alors commence pour elles une vie douloureuse ; la ralit dconcertante sans piti leurs espoirs phmres ; les glorieuses mais humbles missions de l'intrieur et du mnage leur paraissent pesantes et vulgaires ; les rveries de leur cur ignorant se dpotisent dans les besognes de chaque jour, et elles souffrent comme un oiseau qui ^rise se? ailes aux barreaux de sa cage. Combien dillrjnte, la vie de celle qu'une mre prudente a mise en garde contre les mirages de celle qui, par avance, s'est prpare comprendre et goter les joies du foyer, qui sait admirer la posie prolocde dont s'embellissent les plus humbles devoirs. Cette initiation n'est pas si dilticile que plusieurs le pensent Le coeur des vraies mres a le sens atlin des dlicatesses; il devine quels mots il faut se servir pour rvler les ralits sacres et magnifique* du mariage... Il importe le bien prparer la rencontre des cœurs afin que llioinui: de belle droiture trouve la femme dont la pure tendresse ensoleillera ses jours, les embaumera de grce et de douceur et, par son activit, construit' i une mjisou prospreAlors le joug du mariage sera un joug d'amour et de paix, condition formelle du bonheur familial. PROPOS DE THTRE Le Cacique HENRI Suite ( Voir le No. d'hier ) Le deuxime acte forme le nœud et met en prsence le9 trois princi f iaux personnages du drame : Guy. e Cacique et Valeiuuela. La situation change : l'intrt grandit : les troupes ennemies sont en marche contre la ravine des Blancs Rochers. Inconscients du danger qui les me nace. les petits pages s'amusent non loin de la teste du Cacique. Ils sont tout de futurs soldais, de futurs guer riers. Ils s'armentde leur lance*, jouent au Cacique et a Valen/uela et se font la guerre comme au* Kspa gnols ils auraientfait la guerre relle. Pour l'honneur il H aili, mes minai., rid bien Les flches s'lancent et l'ennemi est vaincu. Ce rve d'enfants, qui est une heureuse combinaison du dramaturge.se prcise! devient une ralit : un Espagnol en chair et en os : Yak. zuela, est sur la scne. e fourbe s'tonna que les page* le traitent en prisonraer, en s'exerant la dfense de leur patrie et se moque de 1 urs lazzi, parce que Matre de Ilahoruro par |-enlve nent de Uuyton. Henri sortant de si tent.) chvue les enfant*, se dresse hautainement devant l'Ktrangr qui ose, en pleine guerre, s'aventurer dans son camp. L'Inconnu se cabre et se dcline, Drap dans son orgueil de matre qui veut encore dominer, il crache son esclave tout MB mpris. Il est ironique, froce et raisonna froidement sa sclratesse, convaincu que la capture de (iiiylon r.ircsra HcnH mettre bis les armes, descendre des hauteurs le Baeorueo. D'abord, il jd e a l.i fld tic, et se prsent l au Cacique comme un crancier retors qui daman te compte %  on dbiteur ic:elettrcoJ L calcul de ses dommage* est ingnieux tre vle toute la bass'-se de ion me. depuis cinq an4 Henri a bris le contrat de servi in le qui le rivait soo matre. A cela il fini H),)uter les Indices soustraite ajx ru les travaux des champs une guerre acharne o des Espagnols ont inutilcm nt trouv ta mort, et mieux encore les plaintes justifies de IWlavc au Lieu tenant du Uni et que Viten/uela qua lilie ironiquement de •' diiramation". Tous es dommages dni\ent tre rpars par la renonciation la lutte et par la captivit volontaire du Cacique. Voil le m.trch propos a un homme dont l'me est aguerrie par la souffrance et qui jouit, avec Ici siens, au milieu de sa famille bien aime, d'un immense trsor, la liber t dans la paix, l'ordre et le travail. Valen/uela insiste, II; ri rsiste. Dois—je rompliT pour rien le sawj I %  HfUs Le froid de os rarliots, le poid> le Ni MJM. Toujours ironique, Yalen/.uel a qui ne comprend pas que son esclave puisse ainsi le braver voit dans le Ca cique un vantard, un sauvage qui veut poser en se donnant pour descendant de Caonabo. Cotubanama, et mme l'Empereur Charles >< int. Mais le Cacique est rsolu a 1 coin bat.— Lu des vers nergique, il ex prime l'astucieux tout son ptris tisme, toute sa foi de chrtien dans les glorieuses destines de sa race, sa volont de vaincre par les armes. A qui >oib prenez-tons dr noire lMtMCt! l'est VJIS i|in Mi l' 1 'I M' Islll 'ndiirinre; tt nu, m IIIPU> MMst, ni net ira M Baus ce fort, laiprennble aec Ml lilirrl^. Ions les i\n rliavM'x res oiseain il* Qinpajne;, fini* nous M am lui in ONMII, de nionlajne,. V \nn plus, Lnilmirs. les reprendre H I1111I, Ils il' de.sreidronl p'n- de mm fhhorjri t.ette violence dans le langage d'un esclave en rvolte droute Yalei /.uela qui ne dsarme pas cependant. Il y a unmo\en puissant pour flchir {orgueil du Suzerain des monts. C'est C-uy ton qui le lui donne, ruyt'iQ l'aiglon, 1 entant ador de Guy et d'Henri, et en pntrant dans le camp ennemi, il avait spar par l'enlvement de (uvloii, ces trois tres en qui 9e rsume toute la race 11 dienne. Convaincu que chez le Cacique l'a mour familial l'e nportera sur son |i triobsflle Sveugle. il se moqu; de ha f-rmet et le blesse dans sa ten r sse de (re Vol |e lie larlie pa.\ qnr |r le \n\ har. Il m ]'ai le mmen de te [orrn •cttvit, en eooetaetc recherche d'll.Uv.ut, tr-uva uu clnii.p d'wUwU m


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 15, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Matin
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PAW AMtffiCAN UNION
- *A* 1U im
Craint-un encore une lois que
l'Etjlise dessine I dusatiot) et
contrarie ta ye modrai ? C'est
impossible. El **n tout us l'ex-
cs de lu M \u; inedwna doit
mener aussi bie i i individu que
le pays dit pi s ;rande* ca-
tastrophes que lu religiosit.
Alfred apus
VENDREDI 15 FKVRH5R 1934
-*
La Prparation au Mariage
Le sentiment doit tre clair. L'avenir enviiag sainement - Le
silence des parents les cban/es le lourde* responsabilits. Qa
sait-un du mari'! Linitiation la vie maritale. --- Va
condition formelle du bonheur familial
La mre a besoin de toutes les
ressources de son me, de toutes
les dlicatesses de son esprit, pour
diriger, pour clairer le clioix de
ses enfants quand l'heure vient de
les marier. L'inclination et le plai-
sir dcoulant de la sensibilit na-
turelle sont souvent considrs
comme les facteurs dterminants
du mariage ; lcheuse erreur
quand celte tacult dlicate, le sen-
Ument, n'est pas soumise une
exacte discipline, quand les jeu-
nes gens et les jeunes tilles ne
connaissent pas le rle exact de
l'atlection, de la raison et de la vo-
lont dans l'edilication d'un loyer
hautement sain et saint.
Posons d'abord cette proposi-
tion : les lectures des jeunes tilles
sont surveilles ; tout le romanes-
que faussant le but de la vie est
soigneusement cart. Soumis
l'intelligente direction de sa mre,
la jeune lille qui pense dj aux
Mancailles, envisage sainement le
proche avenir. Elle est prte ai-
mer, non la faon d'une hrone
de roman, mais avec la triple adh
sion de son me droite, de son
coeur pur, de son esprit bien or-
donn, ce qui convient a la digni-
t d'une jeune personne bien le-
ve.
, Il est des mres qui, par timidi-
t ou ignorance, n'osent aborder
ce sujet. Elles disent, cornue Chi-
MMJ Landre, quil ne faut
jamais parler de maris aux filles.
Le silence des parents l'heure
dcisive charge leur conscience de
lourdes responsabilits ; ils ris-
quent de compromettre pour tou-
jours la vie de leurs enfants- Ils
doivent montrer aux futures pou
ses qu'elles seront heureuses au-
tant qu'elles aimeront leur tche
familiale, heureuses dans la m -
sure o elles y seront attaches ;
que leur vie sera belle, courageu-
se, sublime, active et dvoue si
elles en acceptent toutes hs char-
ges avec une joie conliante. Pour
la femme, la sainte allection qui
f(rsilie au mariage et compensa
es austrits du devjir iourn a lier,
devient le tout de sa vie.
Des mres imprvoyantes s'en
remettent au futur mari pour ap-
prendre sa jeune tourne, aprs
le mariage, ce qui convient son
nouvel tat. Mais ce futur mari,
rencontr das une soire, un th -,
au thtre, on le connait peu ou
mal. On se renseigne sur son ta%
sa fortune, sa conduite affichs
miis les dessous chappent au con
trle. De sa valeur spirituelle, d s
principes tablis par son duca-
tion, on ne sait presque rien. Le
bagage moral recueilli dans une
enqute rapide ne donne pas beau
coup de garanties pour un loii-
heurdurable. L jeune lille qui
sait qu'elle se marie pour la via a
le droit de savoir jusqu'o ira son
devoir d'obissance. Celles qui l\-
gnorent crent, dans leur imagi-
nation, un faux idal du mariage
qui ne ressemble que de loin
celui que la nature et la conscien-
ce leur proposent pour leur bon-
heur. Alors commence pour elles
une vie douloureuse ; la ralit
dconcertante sans piti leurs es-
poirs phmres ; les glorieuses
mais humbles missions de l'int-
rieur et du mnage leur parais-
sent pesantes et vulgaires ; les r-
veries de leur cur ignorant se
dpotisent dans les besognes de
chaque jour, et elles souffrent
comme un oiseau qui ^rise se?
ailes aux barreaux de sa cage.
Combien dillrjnte, la vie de
celle qu'une mre prudente a mise
en garde contre les mirages de
celle qui, par avance, s'est prpa-
re comprendre et goter les
joies du foyer, qui sait admirer la
posie prolocde dont s'embellis-
sent les plus humbles devoirs.
Cette initiation n'est pas si dilti-
cile que plusieurs le pensent Le
coeur des vraies mres a le sens
atlin des dlicatesses; il devine
quels mots il faut se servir pour
rvler les ralits sacres et ma-
gnifique* du mariage...
Il importe le bien prparer la
rencontre des curs afin que
llioinui: de belle droiture trouve
la femme dont la pure tendresse
ensoleillera ses jours, les embau-
mera de grce et de douceur et,
par son activit, construit' i une
mjisou prospre- Alors le joug du
mariage sera un joug d'amour et
de paix, condition formelle du
bonheur familial.
PROPOS DE THTRE
Le Cacique HENRI
Suite ( Voir le No. d'hier )
Le deuxime acte forme le nud
et met en prsence le9 trois princi
fiaux personnages du drame : Guy.
e Cacique et Valeiuuela. La situa-
tion change : l'intrt grandit : les
troupes ennemies sont en marche
contre la ravine des Blancs Rochers.
Inconscients du danger qui les me
nace. les petits pages s'amusent non
loin de la teste du Cacique. Ils sont
tout de futurs soldais, de futurs guer
riers. Ils s'armentde leur lance*,
jouent au Cacique et a Valen/uela et
se font la guerre comme au* Kspa
gnols ils auraientfait la guerre relle.
Pour l'honneur ilHaili, mes minai., rid bien
Les flches s'lancent et l'ennemi
est vaincu. Ce rve d'enfants, qui
est une heureuse combinaison du
dramaturge.se prcise! devient une
, ralit : un Espagnol en chair et en
os : Yak. zuela, est sur la scne.
e fourbe s'tonna que les page*
le traitent en prisonraer, en s'exer-
ant la dfense de leur patrie et
se moque de 1 urs lazzi, parce que
Matre de Ilahoruro par |-enlve nent
de Uuyton.
Henri sortant de si tent.) chvue
les enfant*, se dresse hautainement
devant l'Ktrangr qui ose, en pleine
guerre, s'aventurer dans son camp.
L'Inconnu se cabre et se dcline,
Drap dans son orgueil de matre
qui veut encore dominer, il crache
son esclave tout MB mpris. Il est
ironique, froce et raisonna froide-
ment sa sclratesse, convaincu que
la capture de (iiiylon r.ircsra HcnH
mettre bis les armes, descendre
des hauteurs le Baeorueo.
D'abord, il jd e a l.i fld tic, et se
prsent l au Cacique comme un cr-
ancier retors qui daman te compte
on dbiteur ic:elettrcoJ L calcul
de ses dommage* est ingnieux tre
vle toute la bass'-se de ion me.
depuis cinq an4 Henri a bris le
contrat de servi in le qui le rivait
soo matre. A cela il fini H),)uter les
Indices soustraite ajx ru les travaux
des champs une guerre acharne o
des Espagnols ont inutilcm nt trou-
v ta mort, et mieux encore les
plaintes justifies de IWlavc au Lieu
tenant du Uni et que Viten/uela qua
lilie ironiquement de ' diiramation".
Tous es dommages dni\ent tre
rpars par la renonciation la lutte
et par la captivit volontaire du Ca-
cique.
Voil le m.trch propos a un
homme dont l'me est aguerrie par
la souffrance et qui jouit, avec Ici
siens, au milieu de sa famille bien
aime, d'un immense trsor, la liber
t dans la paix, l'ordre et le travail.
Valen/uela insiste, II; ri rsiste.
Doisje rompliT pour rien le sawj I HfUs
Le froid de os rarliots, le poid> le Ni MJM.
Toujours ironique, Yalen/.uel a qui
ne comprend pas que son esclave
puisse ainsi le braver voit dans le Ca
cique un vantard, un sauvage qui
veut poser en se donnant pour des-
cendant de Caonabo. Cotubanama,
et mme l'Empereur Charles >< int.
Mais le Cacique est rsolu a 1 coin
bat. Lu des vers nergique, il ex
prime l'astucieux tout son ptris
tisme, toute sa foi de chrtien dans
les glorieuses destines de sa race,
sa volont de vaincre par les armes.
A qui >oib prenez-tons dr noire lMtMCt!
l'est vjis i|in Mi l'1" 'I M' Islll 'ndiirinre;
tt nu, m iiipu> MMst, ni net ira m
Baus ce fort, laiprennble aec Ml lilirrl^.
Ions les i\n rliavM'x res oiseain il* Qinpajne;,
fini* nous m am lui in onmii, de nionlajne,.
V \nn plus, Lnilmirs. les reprendre H I1111I,
Ils il' de.sreidronl p'n- de mm fhhorjri.....
t.ette violence dans le langage
d'un esclave en rvolte droute Ya-
lei /.uela qui ne dsarme pas cepen-
dant. Il y a unmo\en puissant pour
flchir {orgueil du Suzerain des
monts. C'est C-uy ton qui le lui donne,
ruyt'iQ l'aiglon, 1 entant ador de
Guy et d'Henri, et en pntrant dans
le camp ennemi, il avait spar par
l'enlvement de (uvloii, ces trois
tres en qui 9e rsume toute la race
11 dienne.
Convaincu que chez le Cacique l'a
mour familial l'e nportera sur son
|i triobsflle Sveugle. il se moqu; de
ha f-rmet et le blesse dans sa ten
r sse de (re.......
Vol |e lie larlie pa.\ qnr |r le \n\ har.
Il m ]'ai le mmen de te [orr \ lirl N, i'uu\ 11101,1,1. sur l'herbe.
Ce tnoyi n, c'est l'liglofl dans les
serres du vautour.
t.i|i! Crime borriblel In eofcol
lui o Pour VCoeiC "l'aeul, le pre et le
guerrier"
C itte scne est l'une des plus pa
thtiques du drame. Le Cacique tr
mit dans son me bles-.es. Lui 6e
BBtit: il sait ^u'il D'*flchira pas,
car flchir sous les menaces de Va
len/uela,
I Sri wrin 1rs |u liens, ioler ses stmeils,
Trahir le sang indien el la loi des mails.
S'il frmit, c'est donc moins po.ir
lui que pour sou lils Cuy expos
lux RTiitei du (CM piir o lalriruela
fomple bieiliil le repreudre ou laieir pris Unis celle lutte extrme cette kl
tendresse d'un pre et son petrio
tisme, lu faiblesse humaine joue un
rle considrable. Guy est ineupi
mente; il est tout a nour. Yalenzuela
le vaincra, Pour arrter l'issue d'un
pareil combat, le Cacique tourne j#h
regards dsesprs vers le Christ
qu'il implore pour son lils.
Dieu ScttsilB mirhrs, llieu du dernier (.ni) 1 ,
h Mbl pas ml deianl la Irame inique
Un, sur l'amour des miens, |e consens m'enjijer.
Lt scne est d'une vigueur toute
cornlienne.
Klle dmontre la puissance de l'i
raagination d'un dramaturge qui.
pour concilier le patriotisme du sol
dat el sa foi de chrtien, cre des
situations difliciles o l'Ame humaine
est aux prises avec toutes les (ai
blesse-..
Le Cacique a peur que son lils soit
victime de la ruse de Yalen/.uela
qu'il vient d'arrter.
four lui annoncer la nouvelle de
la captivit de (ius ton, il s'assure du
courage de son pre.
La scne fait revivre celle copie
par Corneille dans le Cid de Guilhem
de Castro, alors que Don Digue s'en
remet & Kodrigue du soin de venger
l'honneur de sa famille.
' Yalenzuela, est un voleur : il est
venu prendre la place, prendre Is
race ".
BsriS fort .'
Oui mon pre.
Il a pris ton g&ron !
liuy s'meut. Sacriliera l il son lils
A l'amour de sa patrie.
Livrera t il son pre, sa race pour
s iuver son lils .'
C'est la une lutte psychologique
qui csramenecra au :ime acte et
dont l'issue jouera un rle impor-
tant au dnouement de la pice.
En attendent, le Cacique qui ap-
prend qu'au dehors, les attaques sont
redoubles, prend toutes les disposi
lions militaires qu'imposent les cir
constances pour arrter la horde es
pcgoolc.
Kl le lideau tombe.
Granville II. AUGUSTE.
( suivre])
'......^*wi^s
Varits
Ce Soir
Les Mystres de.
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1er, ieet 3e pisodes
Kntre 0,50 centimes
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les 4 Cavaliers
do l'AptcalpYSt
Bn entier ( 14 parties )
Pour permettre k tous de voir
le film, le prix d'entre est fix
0. 2J Lotte G. 300
Bulletin religigux
.Nous avons reu le Bulletin reli
gieux d'Ilaiti pour le mois de lvrier
un ire suivant : Le Coad
jubiir di Cap l'aitien, Lgion d'bon
neur ; Nouvelles religieuses ; Bapt
me de cloches de Sainte Anne ; N
rologie ; l'n mdecin catholique ;
les eedsiast ques venus en liaiti
Nous recommandons la lecture ds
ce nuuicru.
L'Affaire du Lyce
Nous btodi BU de nouveaux
reoseigneRieotB sur le regrettable
Incident que nous avons relat
hier dos rhtorfoieoi du Lyci'e
laissant rtabKssement plutt que
le se soutneltre une punition
juge incompatible avec leur posi-
tion de grands lves.
C'est en se solidarisant avec
leur camarade Craan, de Jacmel,
que les rhtoriciens s'entendirent
appliquer eux aussi la punition
de M mettre genoux contre la-
quelle avait protest Craan ; pu-
nition qui, soit dit en passant,
n'est pas prvue dans les rgle-
ments
l.'alla re porte devant l'Inspec-
teur des Ecoles ne put tre rgle,
t hi s'an lfra au Dpartement de
l'Instruction Publique et une so-
lution lut adopte d aprs laquelle
les lves devaient prsenter leurs
regrets et subir une exclusion
temporaire le 8 jours. Mais une
fois la dcision transmise hier par
l'In-qi cour Iloyer, les rhtori-
Cieos. p n 'l'organe de leur cama-
rade lluilicoti t, s'informeront de
Craan, avaut de rpondre a ce qui
leur riait demand. Craan qui,une
premire fois, avait eu des diffi-
cults avec les professeurs, venait
d'tre exclu dfinitivement du
Lyce. Le Directeur et le Censeur
refusrent naturellement, de pas-
ser par les exigences des lves et
Ceux-ci alunloimrent une nou-
velle lois l'tahlissement, se met-
tant totalement en rbellion con-
tre l'autorit de leurs matres.
Voila la situation- La parole est
au Dpartement de l'Instruction
Publique.
F uur ailles
DE
Fernand Proir
Voici le dicoun prononcPa-
ris le 9 Janvier dernxe? par M?
/', Durel aux (anraillu du re-
grett Ft rnand Prenait :
Ma lame, mon cher e.ifuil,
in titre de Iloyen des Ingnieurs
h kltiens, et aussi au nom de l'Kcole
des |cleo< ; V|'|)li pies le Port-au-
Priacc, j'assume ici le douloureux
devoir d'adresser notre regrett
confrre le dernier salut de l'Ecole
et des logoieuri haitiens.
Bien qu'il ail coul en Franco a
trs belle el trop iourte carrire, une
importante mission technique nous
l'avait, il j a une dou/.aine d'anneej
miik'n au pays, o le nom pa-ter-
el, marqu d'une rputation de lt
filus haute honorabilit, lui assurait
e meilleur des CCCOCtls.
Si, par un malheureux concours
d'vnements, le contrat du chemin
de fer du Sud ne ft pas excut, il
faut rCCOVOSttn que la comptence
et lo dvouement mis par Pressoir
au service deeeMc osasse franeo-hai-
tienne taient dignes de tous les
nces.
Dans les moments de rpit qus
lui laissaieet ses longues chevauches
a travers la precqirHc du Sud, sx>n
cttvit, en eooetaetc recherche d'-
ll.Uv.ut, tr-uva uu clnii.p d'wUwU
m


L.E MA11IN
dans la chaire de Rsistance des
matriaux que mui lui offrirai aux
Science Appliquent. La proinoln.ii
qui a eu la chance de recevoir son
enseignement et qui l'en tournai
avec autant do i < mn tissame que
de profit, de mme nue l'Ecole tout
entire, garderont l-bas pieusement
la mmoire de ce matre rem n oui
Me.
Veuillez, Madame, et mon cher
enfant, recevoir celte assurance que
vous dounent deux membres de son
Conseil d'Admini: tration, S. B. Mr
le Ministre Bontm] et moi ;
l'uisse Mt cho de la lointaine
terre des Antilles se join Ire vos
sentiments chrtiens pour appoiter
quelque adoucissement votre pr o-
londe et bien lgitime douleur; car
nous tous Ici prsents autour do cette
tombe, nous savons quel poux et
quel pre va y descendre.
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Le service
des MotorCars
Du] iapport, du Ministre des
Travaux Publics Son Excellence
le Prsident de la Bpubinpie et
paru au Moniteur du 11 du courant,
nous extrayons ces passages concer-
nant les lignes de tramways Ville-
Bi/olon :
c Les tramwayi de Btzeton depus
l'inauguration du service dos molor-
cars et la mise en application du
nouveau tarif transportent un n ca-
bre insignifiant de passagers, nom-
oie- qui diminue graduellement e 1i-
que mois. Ou von. approcher la mo
ment o les voilures circuleront
vide.
... La Compagnie (P.C.S.} s'est
plainte constamment que le Couver-
nemeut llaitien, m par des cohm
dlations purement politiques.lui ait
toujours impos des tarifs dl'avora
bits, c'est d tprl elle, l que glt la
cause principale des dlicits qu'elle a
eu supporter. Or la Compagnie a
sollicite et obtenu on 10(8 l'autorisa
tion de construire des motor-cars
pour remplacer les convois trac
tion vapeur des tramways de Ui/.o
ton qui entranaient, disait elle, trop
de Irais d'exploitation, elle demau
dait en mme temps l'augmentation
du tarif. Ses demandes ont t
agres, le nouveau service inaugur
le 18 juin 1083, les nouveaux tarifa
.1 aient mis en application. Le rsul
tat dsastreux de cette augmentation
est maintenant visible.
"" La situation du service des tram
ways ville n est pas plus brillante,
la recelte par passager est de oro.Oj,
la dpense correspondante s'lve,
peu prs or 0.00. Le trafic jour
natier de iOO passagers qu'ils elec
tuent est d'ailleura drisoire, cela
est d au tait que le rseau des train
ways u'a pas suivi le dveloppement
de la ville, le terminus du Champ
de Mars est trop loigu dos nou
veaux quartiers de l'Est et du Sud
Est; le matriel, d'autre part, est in
commode; les motor-cars, peine
eu service, se dtriore it et ne Mi
lent de frquentes rparations.
La situation est des plus srieuse*,
et l'heure des solutions de fortune a
passe; il l'agit de savoir si le lervlce
ttcluel dei l'iaiii-vav doit continuer
peser Lourdement sur tes Uaan m
de la I' C. i. et par ricochet sur
celles du Paye, tout rendant la
popuiatiou des services tous les jouis
moins apprciables, ou s il doit dis-
paratre cl ce 1er la place un ser-
vice le transport en commun digne
de ce nom ".
I). S- KA.YY. NEWS
Du 1 i fvrier
Honduras et Us Etals-Unis
WASHINGTON Lenrelatlom
diplo Uttttquei entre les Etals l niset
le Honduras sont sur le point de se
rompt e.
' li. sS'iH llovvar.1 Carter a re-
fonte la lombedu roi rnk anKanam,
et abi.i donne lea travaui k cause de
l'attiiu i du i (parlement de i ra
aux i'.iuIk s Egyptien qu'il qualilie
de discourtoise

Concert dOnjucs
Diiuaiiolu. l~ lvrier, j h. I i
la Cathdrale, caneert d'orgue qui
se ter.muera par une Dnediclion
Bj.enuelia du Saint Sacrement.
Lae .ju'te iar* laite pour aider I
pil.er les Irais de transport et .lins
lallation de l'orgue qui 'lvent a
^'.jOO oiiai
Le relvement des impts i
la chambre franaise
PARIS 1 :i (Juan 1 les dbats sur
le projet de relvement des impts
ont t reprii hier matin, M. \urio!.
dput i n i dit te, i est nettement pro
DOUC contre le vote du projet sous
prtexte que l'application de ces n > i
reaui impt! relveront de 30 oj
le prix de la vie chre dj trop aie
v. L'orateur protesta insuite coi
tre la pratiqi des mtnufactu*ier4
Dtallurgi lu s d l iblir les prix ea
livres sterling t en dollars quoi
M. Wendeo, dput de la Miurthi
et Moselle, prsidel du comit de.
forges, rpin lit qu.i cette pr.ti pi !
est loin d tre prejudiciabble aux m
te dn pays. If. Bokaaoweki, rap
porteur gnral du budget, dcli-i
que la liiussj d s .| iviees lraag irai
tait surtout responsable d3 la vie
chire. M. Ojvre, rponiint au ri >
porteur, rvla qne, quoi me le prix
original du bl import principal;
ment d'Argentine n'avait pisaug
mente, le prix de vjute ea Krance
aug nent lit eonita n n mt.
i .lin M. <' riaear m niera a
la lr bnne et l'on s'attend cj qu'il
fa-jse une impartante dclaration en
vue de forcer h passade des mesu
ree fitjalee qui eont depuie troiata
miinesdja devant la chambre. Sur
19 articles que comp)rlent ces me
sur :( i peine ont l vots.
Coiilrenee navale de
la locil des Rations
Il \l.: \l Mussolini n'aeeiate
ri pie i l'ouverture do la canfren
ce navale de la Socit des Nations
mou- qu'il en dcide autrement.
Un ignore encore si les s ian
mt pubtquet. L'Allemagne
ne sera pas reprsente pirce qu elle
juge q le c est inutile puisque le trai
l de Versailles lui interdit de poss
1er une flotte. La France sera repr
sente pir le vice-amiral Lejeuue ;
l'Italie par le vico-amiral Aclon.com
maniant en chef des forces navales
italienn s ; l'Angleterre par le cou
Ire amiral Smith ; le .1 ipou par le
contre-amiril IxhiyoUtwa et la Elttl
sie par l'amiral Belirems.
0 11- dclaration de l'ancien
1er Baltlwiu
LONDRES L'ex-ler Baldwin a
indiqu que l'opposition coaservatri
ce ue prendrait aucune dcision qui
put gner le cabinet VlazJou il I l uis
ses ngociations avec la France. Il
delare qu'il avait 09 clu d ie
dclarations du 1er que l'Angleterre
tait s tr le point ou en train d'enta
mer de nouvelles ngociations avec
la France. A un moment comme ce
lui ci, a t il ajout, aucune opposi
tion ue soulverait volontiers des
qneetiooe qui pourraient aug nenter
ks difliculls du gouvernement.
Critiquant li reeonneiieeuca des
Soviets, VI. Baldwio a dclar qu'il
souponnait le g uvernem -nt Jd'd
voir pus sa dcision d'apn I des l'en
seiguements insuf.i-.anls et qu'il trou
vait prs [ne impossible d'appliquer
sa politique. Une d s difficults est
qu'il essayerait d'tablir des rela
lions p.iciiupj.es avec un payedool
les idals so.n tout fait opposs
ceux de l'Angleterre. M. ttaldvria
dsirait s*.o;r aussi ce qj'ou allait
faire au sujet de la dette de gu ne.
M. Clayaee, lord du sceau pi
dit que le parti travailliste n tait
pai du tout eu relation! avec laa Se
viets pour une politique de mthoi
et de prtneipe mus qj'il ue pouvait
plus traiter la Itussic comme quel
que OOOSe d'tranger ou ne ujir.uut
pis la rerouaaissanceqje iui a\ u loi
aec ir.le d'.i itr w paye.
L'es ter A- i util, venant |
M. Hall vin. perl de la lattitod
que le gouvernement avait donne
aux girJieasdiqjirii ip >> liairode
Lonnree pour le dietri tutiou des te
cours aux uni travail. Il a dclar
qu'il voulait dire I
voejues. qu a moins que le gjjverae
meut ue revienne sur ladcisioO) le
ministre de la Saut n'avait aucun
espoir que la mesure de l'admiui
tration reut l'approbation de la
chambre
Troubles Dnsseldorl
D088BLDORP Les sparatiste*
qui se trouvaient Pirotasons oit
t assigs pendant la nuit dam
l'dilice du gouvernement auquel on
a mis le feu. Le Gnral Necbrich
tu a dit que 57 personnes ont t
tues dans une attaque doit 81
taient des eparatistei el -' Mai
ses. Oi ajoute qu'un c mflil se nbl i
ble s'e^.1 produit a l\ liserlausen en
tre les sparatistes qui oecupaie il
l'htel de ville et les nationalistes.
Les sparatistes qui occupaient e s
t points ont vacu ces districts 1)1 ir
soir el se sont avancs dans la du
tion de Kaiaerlauteu. La heuteeojn
mission interallie a dclar l'tat
de sige dans la rgion depirmaseae
et a ordonn la dissolution de eertaJ
ns organisations nationaliste-.
COBLENCE Deux compagnie de
troupes franaises oat t envoyes
l'irmasens o d'aprs les dpches
oflicielles I i personnes ont l tues.
La haute commission interallie a
ordonn la dissolution de la socit
gymnastique l'irmasens et I dl
gu de la commission a institu des
rglements trs stricts pour la circu
lation des rues.
l'MHS L ^Hiverne nents l'nn
ais et anglais sont tombs d'ascorl
au sujet de U proclure alioter
dans le Palatinat. Au sujet des d
sor>ires a l'irmasens et Kaiserlai
tern, la haute commission en RhtM
nie a dcid d'envoyer u le 00 nmi i
tion d'empiete CHOpisa de 53 oili
ci rs franais, belgi et englua
Le tombeau de
Toutanrklii ooa
L0UQ30R \ cause de ce qu'il a
tax de manque de cou. lo >ie de 11
part du dpartement gyptien des
Travaux i'ublics, Mr Carlsrro, direc
teur des travaux ratio J, a fer
mle tombeau de Toutankhamoa el
abandonn les oprations. >n dit qu )
cette crise a t prcipite ptr te re
fus du gouveriieine.it gyptien de
permettre au* parents des persou
ns qui sont charges des fouilles de
visiter le tombeau.
Rupture dei ralati 11
Jinloiiiali'iues
WASHINGTON Le Uptrtement
d'Etat a rompu les relations diplo
matiques ave: le lion luras Jparce
que les '.\ ptrtis politiques n'ont pu
s'entendre pour rtablir le gouverne
ment constitutionnel qui a M
dexister en ralit demis le 31 jan
vier. Aucun des 3 canailats a la pr:
ildenee n'a pu obtenir la majorit.
Le ministre des Btatl Luis, M. M i
raies, restera cep.-.n lant ofiieieus i
me il Tgucigalpa. Le prsilenl
Coolidge a et j inlormJ parle sna
teur rpublicain que ni \lr Slrawn,
ni vlr l'omereue ue pourraient tre
n inns conseillers di gouverne
ment pour le pro: des atfaires p
trohl'cres.L; pisident a l'a t des pr
pareille pour retirer leurs omina
tiom.
Le scandale dn nnlrolt
Une imparlante dclaration
de N. Vanderlip
Le so it a a 1 >ol I i r,;s >1ii'.iuii du
snateur O.ll de.iitndant au dparte
meut d'Btet eommuaioatioa de tou
te la correspond ince diplom ihque
se rapportant au trait avec la Ci
L mbie ratiti par le snat apri
que le secrtaiie l'.ill eut dclar
que ce trait tait ncessaire pour
pro!ger les intrts des cies amer,
caines de ptrole en dlombie. L:
:oat a ensuite adopt une autre r
lOltttioa du MBateur Util rclamant
U communication de la mme en
respondauce avec l'Angleterre et I -.
autres pays au sujet des questions
di ptrole; ceituiis kneleon QOt
prtend u avjir reu des rensei
gnemeuts disait que le secrtaire
llenby, l'attorney le gnral Dau
gherl se retirent bientt.
i crone les dclarations faites
mardi ,i Oeainint par Frank Vander
lip, ancien prsideul de la \ Uionale.
City hanque et lin.tucier de rputa
tion mondiale l're de scandale se
rapportant a. la fameuse affaire de
'l'eapotQ tant de fortunes semblent
sombrer parait loin de se terminer.
L'accusation de cette haute sommit
financire a entre autres portes con
tre le Mariun Star .journal du d
funt prsident llarding insinuant que
le Marion Star fut achet au gros
prix de 553. UOU dollars par lorgani
Bation l'eapot, produit a Washing
ton une telle impression que le co
mit d'enqute snatoriale charge
de lixer les responsabilits dans l'ai
faire l'eapot a immdiatement invi
t l'accusateur comparatre devant
son tribunal. M. Vanderlip se pr
entera ce matin pour s'expliquer.
La situation au Mexique
MEXICO Le gnral Escobar si
gnale 411e les rebelles ont t battus
a Palo Veede et luienl vers Payam
bla.Le gnral Cru/, a occup Guada
lajara mardi. Yalapa a t vacu
par les rebelles. Les fdraux mar
chant contre Hierra Blanca sont arri
vs Mot/orongo. De la lluerla se
rait tabli Fronteratablasco.
ouYtUes 'diverses,
PARIS M. Millerand a prsid
le dner olympique au cours duquel
une liste de souscriptions de ioO.OOO
francs ncessaires l'achvement
du stade de Colomb, o les jeux
se drouleront, a t ouverte ; une
partie de cette somme de cette som
me sera destine l'entranement
des athltes lranc.ais devant concou
ru-.
Le discours du ter Macdonald
la chambre des communes a fait ici
la meilleure impression et on fait
observer dans les milieux olliciels
que le chef du gouvernement angla's
semble paitager l'oplimiine de M.
Millerand lequel prvoit que le ciel
politique europen s'claircir pea
dant l!'2i. Un prsume que MM.
Mil erand et Macdonald tondent
leur espoir sur leurs travaux des co
mits des experts chargs d'ex^u
ter sur la situation financire de
1 Allemagne On dit au ijuai d Orsiy
que les rapports des comits tont
des plus satisfaisants.
On estime dans les milieux diplo
m tiques que la eatUtaction mani
leste pur les utiUail et l'altitude
conciliante eu 1er Macdonald indi
quent

perts seront essentiellement favoia
Lies au point de vue fianais en ce
qui concerne la situation allemande
tt que le gouverntment anglais se
rait dtermin protiter de cette
circonstance uour abandonner 1 atti
tude adopte par sir Bradbui y, mem
bre anglais de la commission des r
parations, dans l'espoir d'arr ver
un accord.
PAKIS Un nouveau service d'a
roplanes entre Toulouse et Dakar
( Sngal ) sera inaugur en avril.
Il fonctionnera de concert avec les
compagnies maritimes et rduira le
temps de la transmission des dp
ches entre l'Europe, le Sud Afrique
et le Sud Amrique Ue 9 jours. Ce
service sera assur par 6'U avions
dont un grand nombre seront tenus
en rserve.
BSKLIN Le comit d'experts No
1 est parti pour Paris aprs avoir
c usacr deux semaines tudier &
fond les questions du budget et de
la monnaie, [se membres du comit
expriment pe 1 prj unanimement
leur satisfaction sur les progis de
leurs recherches et sur la coopJra
tion des industri ls, banquiers et re
prsent.mis des ouvries. I ne gra 1
de publicit sera donne au rapport
du comit ds qu'il aura l presen
t h la commission des rparations
mais p: b avant le milieu de Mon.
Le docteur Schacht, directeur de la
Kei<'ii>hanL. aura lundi une derni
re confrence a ec le comit.
LUS
Elles font eu lieu hier suivante
\ rogramme arrt et que nous avons
publi.
II. eu d'aboid par le Cha.g d'Af-
faires Amricain, aprs que les hon-
neurs lui furent rendus par un Ba-
taillon de Marines, le Bigadier-G-
nral, visita le Pnitencier National,
l'Hpital Gnral, l'Ecole Militaire
etc, et accompagn de l'Amiral Sho-
tield et de son Etat Major il lit visi c
au Prsident de la Itpubiiqce et se
rendit a la rsidence du Haut Com-
raissaire, o \\ reut son tour la
visite du Ministre des Belations Ex-
trieures.
Dans l'aprs midi une brillante
rception eut lieu en son honneur
au Palais de la Prsidence, rehaus-
se par la grande ltevue de la Cen*
dannerie.
Aprs l'inspection des roules de
Mirebalais et de Lascahobas qui au-
ra lieu au cours de la prsente jour-
ne notre hte distingu prendra
cong de nous, le tllendersoo de-
vant laisser ce soir.
Nous esprons que le Brigadier-
Gnral et les jourualistes qui l'ac-
compagnent gauleront de leur couit
sjour eu notre pays le plus agra
ble des souvenirs.
A^propos
des BoysmScouts
Tout le monde a entendu parler
de la Compagnie des Boys-Scouts
forme par Mr Yves Bloncourt. Plu
sieurd excuisions dans les euwr ns
ue Pt rt au Prn.ee ont dj eu lieu
avec un plein succs. ( Elie continue
roui a avoir lieu chaque samedi) Ce
pendant queluttOI familles mal infor
mes ont cru ijue Mr bloncourt de;
vait cotiduiie sa compagnie Carre
four samedi dernier et leur faire
preudre la des bains de mer et elles
be sont justement inquites.
Mr Bioucourt est venu nous voir
pour nous prier de rassurer ces fa-
milles et leur annoncer que jamais
il u a l dans ses intentions ue coin
mettre pareille imprudence, vu qu'il
sail pai Iditement que par ici il n y a
pas de plages bien organises, et que
malgr toute sou autorit il n'arrive-
rait jamais a contenir et surveiller
de prs une troupe d'environ 3 >0
jeunes gens s battant dans la merf
Il lieut aussi prvenir les la-
milles qu'a partir de samedi pro-
chain, le dpart pour les excursion
aura lieu a i b 1,2 et la rentre en
ville s'effectuera a y I i.
Parisiana
^Dimanche
Us iieitns le Pans
d aprs le roman d'Eugne.Sue
Il .viimj eu icul de Ch. Uurguel avec
Uuguett Uufios, .ic.iuiid rindeau,
Ueajardin de la Comdie Franaise,
A. Laiiuts, Modot, lalleu,Berengro
ndr Lyoi. ntl, Yvonne Sergyl etc.
Prologue el 1er chapilie.
Entre : 2. g>es. i liaicon : \ g les
Loge : 3,50 gdes.
I AolMT
M Llio Nalcbranclie
Avocat
Rue Liantes Destouchen, 234.
-
Demande en divorce
D'un jugement rendu par le Tribunal de 1re Instance de ce Bessort, lo
17 Janvier lQ>ii, entre 11 daine Mesitii n .1 j ri m conjoint, le sieur Au
gjito Charles, dit .1 achi U, et sigmli le 1 fvrier en cours par lliuissier
Ci n nt \. Saint Son)!', co amie l cet effet, il est extrait ce uni suit:
"Par COI motifs, le l'noanal. jugeant en premier ressort, maintient le
dfaut lonn ; et poui le profit, admet la demande en divorce de la dame
M-iln tlenry contre ton 1 poux, le sieur Auguste Charles, dit Joaclum;
ordonne aux partiel de procder au fond: dpens rservs.4'
La prsente i liertioa est l'ai:e en conformit de l'article ."> deji Loi du
10 Mai 1910, m re de l'article 133 du Cole Civil.
Port au Prince, le IS Fvrier l?f
Llio MALL11HA.NCHE, Avocat
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Rcpiss mis au No C 115,
par la Commission Fquire.
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bnliciaire, en requerront dupli-
cata.
K Port-au-Prince, 15 Fvrier 1924.
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Transatlantique
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Plat du jour Sourd 2-50
Table d hte

400
le Caf restera ouvert tous le* jiurs
dimanches et jou-s fris compris. Le
dfjeumr sera servi ces jours l comme j
a l'ord . ,
-.=
~:u
*^


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