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LE MAUN tan telles condition-, noua reportait uu ebiflrc prvu p tar les dp ses, quel en sertit le rapport .' Loue ebacuoe 11 dollars l"i ri t.— rt serait de 1S 0 o l'an, 2 dollar ii srail i!e 8 i S, suprieur daas les deux CM celui a> • % % % %  %  aux port ni de. Titres de la Srie B. valant aujourd'hui BB e/o environ. Ce seMil par consquent un placement avantageux si l'Etat, la Commune m l'Initiative prive voulait s'y intresser. .. L'auteur de cet important article d'une porte sociale leve souhaite qu'un accord intervi mne pour que l'Inili itive prive s'assure dat eapl* taux indispensables la ralisation de celte noble entreprise en prenant toutes mesurai susceptibles d'en Btsurer le succs, que li Municipalit accorde les t rr.iiii-, nes • m. et que l'Etat intervienne seu'en^nt pour la garantie d'Intrts comme cela a lieu dans diverses contre europen ni--. .Vous souhaitons que Mr B 'Hagarde co'itinue ses efforts eu s'entourant d'un C .unit compos d'hommes aviss et fteUfs cap ibles de l'ai 1er dans la russite de son entreprise. L'id.' lance deviendra fc >u le en heure ix rsultait, l'Initiative prive se manifestant non par de* mots, m tis ptr des lans de bonne volont accompagns des gestes pratiques. La C mijtijiiitf Elcttrif|fie •t son tarif Du chapitre du rapport du Secr taire d'Etat au Dpartement des Tra vaux Publics concernant la Co ri M gnie d'Cclairage Electrique des villes de Poi I au l'rince et du Cap Hatien, nousestrayoni las paaaag suivant-: Mon Dpartement envisage ac tuelleinent les moyens les plus pro S res d'arriver une rglementation es tarifs de la Compagnie ainsi que des prix de vente et d'installation du matriel d'clairage. Un rapport a t daman l l'Ingnieur en chef qui devra galement tudier la ques tion avec la compagnie. Il en resul lera une rduction notable des prix qui sont aotulleraent pratiqus.cela au bnfice tant du public que de la compagnie, qui verra saas aucun doute augmenter Jle nombre de ses abonns . Ooeinportaote brochure •^Nout avons reu et parcouru avec latral une brochure intitule: lituiiii' des Travaux accomplis par le Receveur Gnral des Douaues de la Ripublique d'Hati, oprant d'aprs les dispositions d i Trait entre les Etats Unis et la Kpublique d'Hati, du 2s Aot 1911 au .11 Janvier l^i. ("est un travail des plus consciencieux ralis par Md. A. J. Maumus, Heceveur Ginral et Vf. S. Mathews.jr, receveur-gnral adjoint. L'ouvrage coin n IOI te par exposer le rsum de ce qui a t fait eu partie par le receveur gnral durant les sept annes de sa gestion : La persinmi, Syst ne, Statistiques, ( 'i .li J dans l'a I niuistratioa, l'Ile de la ijou.ive, Cibotage, Colis postaux, etc. La brochure passe en revue diffrants p tinta de l'administration le J. M tu.nus et linit par une correspondance satrs celui-ci et Mr II I'. Davis, a propos d'ODS d MU m le de de fraasbias sur u 11 ntebias gra< ner le coton, de mule qui ne fut pas ad aise. I i it l'ouvr.igi e*l lire notamment la rponss t ri dos points du Rapport d* Mr Kslsay. Par Cable Nouvelles Etrangres Nicaragua Exploitation de puits de ptrole Le G iveraemeiit a sign un contrat ptrolifre avsa un eitovs i i n ricaiu loi permettant ds proepeeter le pi'tr i! i d t is les dp ir 'U toi • i • Bluelids. Cli intales et Nue va Segovia. Le territoire a explorer sst d'une tendu % %  d'eovir i i 1 1 1.0 1 1 h Le droit la pro idrs roc une duc e de5 ans partir ds Is pu blicatio i du co trut A l'expiration des .'i BOBss, le c o i i aire exploitert tonles puits de ptrole peu d.iiii u i 1 ir i ds M) tus Le '• u veroeoi r i uns pirti de 12 i !o/o sur les produits bruits ai la production n'exelepas 10.O00 biriis par jour, de iO o/o si elle dDiiN I iO.UOO bu: M. Poiiuar poserait uile Dofjfellc lois la question de confiance au Parlent nt PARIS— M. Tar lieu a agit de vant la ebambre le spectre du bo'ch vistna a propos des mesures propo p ir le A lUVei nement pour q li librer le budget. M. Tsrdieu a criti que amrement la politique linanci re cl le de M. Poiucare et pr tend que le seul rsultai qu'on pou \ ut prvoir avec quelque certitude si il.: nouveaux impts tablis serait d'augmenter Is force du parti com mtinitc la veille des lections.Cette politique, dit il, est pleine de dan gers. Un dput interrompit Mr Tar dieu pour lui demander s'il avait quelque chose a proposer en rempla cernent du p-ojet gouvernemental. Le dput Seiue et Oise rpondit en t SI mes violents que la faiblesse du gouvernement tait la cause de la ti tuation actuelle. M. Mot/ a propos l'mission d'un emprunt lois l'tranger qui accumulerait la rser ve en monnaies trangres quiva la ni i milliard de francs. Le mat riel de guerre amricain laiss en France a la lin de la guerre et aeh t par la France a fait aussi l'objet d'une discussion. L'obstruction systmatique de l'op position a rendu si lente la progrs sion des dbats que si les mthodes r i li les ne sont pas adoptes, les lections auront lieu sans que le pro jet de loi soit vot. Le conseil de ca binet prsid par M. Poincar discu te les moyens de faire chouer les manoeuvres de l'opposition.M. l'ois car aurait, parait-il, l'intention de demander a la chambre de voter en bloc les 106 articles restant aprs le vote de l'article 1. Il poserait ce sujet la question de confiance et pla cerait sur le parlement la responsa bilit de voter la projet ou de renver eer.le gouvernement. Un discours du Premier anglais LONDRESM Macionald a pro nooe son premier discours la chambre des communes hier comme chef du gouveinement. Il a d'abord appel l'attention sur le fait que au en u parti n'avait la majorit et que par consquent les nouvelles condi lions exigeraient une modification dans les habitudes des membres puis qu il leur faudrait voter de plus en plus, d'aprs leur responsabilit per soniielle et non pas simolement comme membre d'un parti. M. Mac doiiald a dclar que le g luverne ment travailliste ne dmissionnerait pas A propos d'un diffrend sans un portance, mais se retirerait s'il tait battu sur une question srieuse. M Mas loaald a remerci les hommes d'affaires calmes et senss qui avaient averti les capitalistes de ne p isu perdn la tl cause de la venue au pouvoir du parti tra vailliste. Le l'remiei ministre a soutenu que le prix des bonnes valeurs svait aug mante depuis l'avnsmant du parti du travail. Il a demand au pays de g.udei MO rallie. Il a ridiculis les allaqies menes DOBlrS ce parti et q il prtendaient que li seule c nieep liou que ce parti se faisait du capi t il tait qu'on devait s'en saisir et le distribuer alii de coniuiie le pays a la banqueroute. Il voulait quou comprit pufai'ement que le go.i.ci ne lient u avait nullement lin te u tion d enlever au commerce de fort s M n ssi n' irg 'nt pour l'es so.vir pour des mesures improvises qui ne seraient que .les palliatifs. Jusqu' ce que I activit commercia le eut repris il fallait q ic l'on coati nuj a sider les sans ti ivaii, le gou vernement la lierait d i lut i les me sures qui oui p m-s il la reprise lu commerce. La pri le peu i ...i la quelle ou a lit %  %  cr lits a i Promiel a sa fil faillit ratifier deux %  le trait de L uis urne STSC Is rurquis et le trait entre Is Prunes et l'tsepague auquel I' vngleterrs a pris pirt au sujet de T.wiger. l'ail tut de l'agriculture. M. Maadoaald S dit que non seulement le. tatm imposes l'agriculture uiaittoutes les taxes devaient tre revi es. I,e gouvernement adopterait un sy*( n" d'aide par emprunt-? ou garanties pour encourager l ngricul ture dans la lutte. M. Macdonald a dit que les re'.i tions avec la Franc i %  tus le gourer ne aient conservateur sv li nt l me nes de telle lu-m | l'elles ne pou vaient rsulter que dans nos B >U velle guerre aurapenoe moins que quelque chme dioatteaiu ne M pro duisit.il esprait arriver in eccort dsns quelques jours au mjel del ? uesli >;i du l'ilatin il. Vvaol 1 1 h o de anne, a t-il dit, la France et l'An gleterre devaient Itre en parfaite > < opration avec le; autres peuples pour tablir les aottdtions d'un ri flouant europen. La questhndes rparations tsil le premier obstacle ce rgle nent et lors (ion aur lit re c. i un rapport ce sujet il serait temps d'examiner de nouveau tous les problmes y compris celui des dettes. Le Premier a dit qu'il tait heureux de proutor de cette pro ni re ocMshn pour renercier M. l'oiu car do s>n immliite et sincre coopration pour les questions q .'il lui avait soumises. Parlant de la ncessit d'une diplo matie parfaite nent Innche et de grande honntet et de li sincrit dans les relations eutre puip'-s, le Premier ministre a dclar : \vant tout il faut noii3 rappeler qm 'e te nps presse d'uni manire ex'ri ordinaire. Il ajoute mmo si h go i vernemen'. travailliste dmissionnt cette semaine, il mirait laiss une trace ineffaable dans l'histoire de notre temps. Bt'illautoi reeptionj eu riiounour du prsident Coolidfje NEW YORK— Le prtaient Coo lidge est arriv de Washington hier aprs midi pour prononcer un dis cours au Club National rpublicain, son dner annuel en l'honneur de Lincoln au Waldorll Astona. Arriv au club, le prsident, Mme Coolidge et leur suite ont t NOUS par les directrices de l'organisation rpubli cahe de Ne v Yotk.Le comit de r ception la tle duquel se trouvait Mme S.ihin. prsiiente du club, a accompagn ses invits jusqu' la salle de runion o a eu lieu larcep tion et o l'on a servi le th. Apis avoir quitt le club, le prsident et sa suite sont descendus par la me avenue jusqu'au Waldorl Astoria. Las 2O00 invits se sont levs et ont acclam le prsident Coolidge au no ment o celui ci est entr dans la grands salle de bol toute dcore de drapeaux. Au dessus de la table tait suspendu le portrait de Lincoln sur mont du diapaau prsidentiel quatre toiles. Dans son discours, le prsident a prom s des p >ursuites judiciaires im mdiates et impitoyables dans l'a0 li re des ptroles. Il a lait appel l'ap pui de la nation et en dehors de la question de parti pour le projet Mel Ion sur les taxes. Il a recommand d'aider l'agriculture avec toutes les ressources du pays. Il a aussi justi li la vente des armes au Mexi que. Monsieur Coolidge a ritr son opposition la loi sur le bonus aux anciens soldats par le rglement des affaires europennes et assure que les Etats Unis taient prts a se joindre aux autres natitns pour une nouvelle limitaliin d-s ar.n • %  ments qu'il y aurait des cliancas rat sonnableg d'accord. LES COU US ldr'vriei ?AHIri — Dollar ii,-2,\ Livre •8.80 NEW Volt A Franc 22.: ivre sterling i 30 i Compagnie Gnrale fraosatlantiqu • L; p i |u ioi "Caravelle" >t • rets ir ds Uub i si d c >rl I du Sud est atten lu a l'oit au l'rince mardi ttf mt. U rep ii IIIM le me.n • jour pour Gnoalves, Port dePsix.Csp Saiiiso, Puerto Pista >ui -1 u m et le Havre prenant firi -a ptsasa l'ortau l'iuice, IJ fvrier 1984 L'Agent t. HOULLLX la"iiii|) eu -nijuiil de Poter O.tWsou Samedi dernier, il y eut, dans les salons de la Chambre de Commerce amricaine, une runion des Mena bres du comit charg de diriger les matches pour le championnat de Tennis. Etaient prsents : Me Snraour Pra del, Mssrs W. Il Willia us. Oswald BrandL DrJ. Ricot, II. N. Hem minK, W. (Juintin Williams, F. Jn Jacques. Environ €0 clubs ds dillrenles villes d'Haiti, lutteront pour le chana pionnat, qui aura lieu ''oit au Prince pendant le mois de Mais. Il est rappel que cette Coupe en argent • est donne par la maison Peter Oawson.Ltd, de Glasgow, dout le reprsentant est Mr Vv. Qdlntio Williams, pour le championnat de tennis d'Hati. 1.98 conditions et tous les dtails y concernant, seront publis plus tard par le comit chaag de l'orga nisatioo du champiounat. Nos pt*tiu reodaura de surettes au GOHort hebdoiuadaiiv. Nous ne dsirons nullement v >ir retirer cette classe de jeunes tra vailleur-i le droit de jouir de la tnusi que. llsepiut bien qu'il y en ait parmi eux a avoir l'oreille et i .une propres h sivourer une milodL', ou un fantaisie quelconque. Mais, ce qu'il y a de trs dtagra ble, c'est qu'au lieu do profiter des i ilrmsdas pour agiter bruyamment leurs clochettes, en guise de rels me, ils font un tapage pouvantable F unlant que l'orchestre joue, vou ant par ainsi forcer l'attention des uus et des autre*. Oa sorte que sou vent cela devient une frais cacopho nie, infini nent dplaisante pour tous ceux que cette saine distraction enchante. .Nous signalons le fait dans l'espoir que tout en laissant p eine liber l nos petits marchands de su relies > d'assister au eoncert qui atti re tant de monde, une discipline leur sera impose permettant eha cuu d'en'endre dans un silence rela tif l'excution des diffrentes parties du programme. Varits" Vendredi J. Les )l jstpji dj RfW Yirk 1er, 2fi et .'{3 pis des Kntre 0,50 centimet Pari sia 11a Ce Soir Terne et dernire des Paria del'amour Entre : 2 Gourdes us'mYmwT Uu 13 lvr.er Grandeur d'uie de Mme Wdson SEW YORK Madame W. Wilson dans uue lettre au major gn rai Henry Allen en rponse sa d claration que l'incident du pavillon 1 uaab issade ailemau le lors du d ces de Mr Wilson aurait mis lin a toute oiganisalio.i de secours u>\ la veur les enfants malheureux en Allemtgoe, exprime l'espoir que l'i nitiatite sera reprise. • Le roi du ptrola Sinclair ratourne SOUTIlVMI'iOMILury I'. Sin clair, le roi lu psirole, sistembar que sur le Prai le il llarding •> a l nition des Etats I mIl a refu se de faire aucune dclaration. IJ f Arrive du Bi %  iqadicr-finral LEJEONC Ce matin est entr en notre rade, le transport amricain '•Heuderson avant son bord le Brigadier-gnral Lejeune et son Klat-major. Le gnral est en outre accompagn de plusieurs journalistes. Le "Henderson'' devant laisser demain vendredi, le Cnral Lejeune ne fera donc que deux jours Portau-Prince. Voici le programme qui a t dress l'occasion de la visite de ce haut pi rsonnsge : J hs 3IU. — Le Cnral Lejeune laisse le "Henderson". Il est reu par le Charg d'Affaires amricain et accompagn en automobile la Lgation des Etats-Tnis. In bataillon de marines lui rend les honneurs la tte du whart. Visite au Pnitencier Cnral, l'Hpital Gnral, aux Travaux publics, l'Ecole milit lire, etc. 10 hs.— Le Gnral Lejeune, l'Amiral Schotield et son Etat-major accompagns du llaut-Cemmissaire amricain et du Charg d'Alfaires amricain rendront visite au Prsident d'Hati au Palais .National. Un bataillon de la Gendarmerie rendra les honneurs au Palais. 1 h IJO— Lunch la rsidence du Haut Commissaire. hs. — Le Secrtaire d'Etat des Relations Extrieures retourne a la rsidence du Haut Commissaire, la visite au Gnral Lejeun et a l'Ami rai Scholield. S lis. — Rception au Palais et Grande Hevue de la Gendar merie d'Haiti. 8 hs.— Dner die/, le Haut Commissaire. VENDREDI > h liO a. m. — Promenade en automobile Mirebalais et Lascahobas, inspection de nouvelles roules et du pont sur l'Artibonite. Mi p. m. %  %  Lunch au camp du Gnral Russell. -1 hs 30.— Rtlour Port-auPrince. ~Auiiaci€UAn.tilous Des voleurs audacieux taisant le guet autour des maisons saisissent le moment o il n'y a personne d.uis les salons pour les dvaliser. Ce sont le plus souvent des objets de luxe qu'ils eulvent, bibelots et autres, ces sortes de vols se font au graud jour, ce qui lait supposer qu'on se trouve en prsence de spcialistes. La police a t avise, aux familles maintenant prendre leurs prcautions. Des rhlorieiem du Lyce protestant contre une panilion exagre A la suite d'un incident survenu hier entre un lve de rhtorique du Lyce National et le Censeur de cet tablissement, il fut demand & l'lve de se ineltre genoux. Les camarades trouvant la punition quel que peu humiliante tirent uue dmarche auprs du Censeur le priant de changer la peine Ce gesle de so lidarit lut dsaprouv et toute la rhtorique condamne & la mme pu ntion. I ne nouvelle dmarche fut entreprise auprs de la Direction, elle ne donna aucun rsultat satittai s.nit pour les lves et ceux ci se ren dirent tn corps l'Inspection Sto laire et de l. au Dpartement de l'Instruction Publique. Jusqu'ici la question n'est pas en core trauche, le Dpartement de l'Iustructiou Publique n'ayant reu aucun rapport. En attendant depuis hier le Cours de rhtorique., au Ly ce, est sans lve. LUSJjB Mil dKujne Sue Remarquable sriai Franais dit en 1923, ralis pur Mr Gb. Burguet avec le concours de vingt ai du L.in ma Prauoais, tel est Is uhn par lequel Madame lui \) Uebutera L iman che Parisiana. .Nous donneions de m nu ia dislribul.uii eu enliir. Disoudj) que les deux principaux rles sont tenus par Mme Huguett; Dullos et Monsieur li. Lannes. Mr Vaugirard Pierre iNoel annonce au public et ses clients que sou Imprimerie a t ttauslere au No 408 toujours la rue des Csars. s ETRE EPATANT:.Vi E^fei MOirn. RIRE •> TAIHC H %  • w mk II— • %  Fu .'• % %  • >I..II y... | 44 lamm nHU. li I la porUa ft mimTImm tata. fm^nart u Tm*i*imm* mm Sa.ar am*t\mm imftmll m *g^= 1"J"rfV !"



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LE MATIN k la mise pru En vertu : 1 de la grosse ei forme excutoire d'une obligation hypothcaire, paaaa au rapport de Me. Louis Yilmenay et son collgue, notaires Port-au-Prince, on date du huit Mars rail neuf cent vingt: — et souscrite nu sieur Flix Obriez, alors "^rite-nom le Madame Veuve Edmond llraux et Madame Henry .fuies, ne llraux, dment autorise de son mari; i de trois jugements du Tribunal de 1re Instance de Port-au-Prince, en date des quatre Novembre mil neuf cent vingt et un, vingt trois Mai mil ncut cent vingt trois:-3 d'un Arrt du Tribunal d'Appel de Port-auPrince, en date du cinq Dcembre mil neuf cent vingt trois, — obligation, jugements et arrt enregistrs et signifis avec commandement ; II sera procd, le samedi qui sera sei/.e Fvrier mil neuf ceni vingt quatre, dix heures du matin, en l'tude et par le ministre de Me Louis Vilmenay, notaire Port-an Prince, rue du Centre, la vente publique, au plus offrant et dernier enchrisseur, d'une proprit, site en cete %  ville, rue du Centre, compose de deux portions d'emplacement contigue, mesurant en totalit, trente pieds six pouces de faade, sur quatre vingts pieds de prolondeur et borne au Nord, par Bien-Aim Hi>ire, au Sud par BoraUui Baussan, l'Est par Madame A. Chabeao et a l'Ouest par la rue du Centre, suivant procs verbal d'aruentage de J. J. SSidney, accompagn de Json plan en date du vingt stl Mars mil neuf cent six, enregistr, tel d'ailteur* que ce bien se poursuit, comporte et s'tend, sans aucune exception ni rserve, — sur la proprit dont s'agit, est construite une halle en maonnerie avec toutes ses dpendances occupe par l'tude de Me Suirad Yillard; Au-dessous de la mise a prix originairement Bls Six Mille Neuf Cent (Juatre Vingt Dix Sept dollar cinquante centiims.... S 6.997.30 outre les honoraires des avocats poursuivants, les trais et les charges de l'enchre; A la requte :1 e de Madame Veuve Kdmoni llraux, propritaire, demeurant et domicilie Portau-Prince, ayant pour avocat*, Mes Flix Lamy et Windsor Michel, avec l ction de domicile en leurs cabinets,— 2= de Madame Henry Jones, ne llraux, dment autorise de son mari et ayant pour avocat Me Pierre lludicourt; Contre Madame Graziella Douyon, iropritaire, demeurant et domiciie Port-au-Prince; Pour plus amples renseignements, s'adresser aux avocats poursuivants ou Me Louis Vilmenay, notaire, dpositaire du cahier des rh irg^s Port-au-Prince, le Fvrier 1911 (S) Flix LAMY, av. Windsor MICHEL, av. Pierre IILDICOlHT, av. ASTHME PAPIEH FRUNEAU •rlUpTNaniiidi H uriw1i.lt un .>uia*m-i l nmMIil I dana toan ta.<*• u'AattUM. U^iiiiM. OpprcttloA, ite. | NUMflML M.•* tmrtto.Paria , fut*$ Piamaeitt. MT.<1< .UNE BOITE ' VRITABLES PASULE3 VALDA bien employ*, utilits t propoa PRSERVERA votre Gorge, vos Bronohee, vos Poumons COMBATTRA vos Rhumes, Bronchites, Grippe, Influena, Asthme, Emphysme, etc. HAIS SURTOUT RXIi LES VRITABLES I PASTILLES UtM rendues en DGITr.S portent le usm Les Pastille VALDA nont en vente: Pharmacie (icnlnle d'Hati. Pharmi cie Itourraine fort au Prinee,Phar macie Itrulus Jrmie et toute* pluirmacics. i-faTaT r~t contre la CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSES i DELORT, Pharmacien, |J9j Hll Kntnt-Ai Soin* C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS PORTAXJ-TXt.TVaCl-B V.m.PETRUS; Phrmcie AL8F3T1HI e Phirmtcir du D' Justin VIARD 41 c'a* i*bonnM Phrmai'i. OloJlson Lucas jrCo Nous annonons au commerce et au public que nous avons ici la le Maseotatioii de la : COK.N PHODwIS REFINLNG CuMPANV .NEW YoHK dent Us produits soin gnrait-m l apprciedans" le iays-, spcialement l'HUILE AltJO. Four pius am,les ie> tigmmeuts g'adies&er ULOFFSON LUCAS & Co Vente parlicitation V.a vertu : 1 %  d'un jugement du Tribunal de Premire laataoea de l'ort-au-i'rin<'t' en date 'lu ooz i jnivier damier et 11 ige de la succession de foa M. Lou s Soariae; i s d'u i antre juge nent du mme Tribunal en date du huit fvrier courant el entrinant e rapport deeesparte, i' se*e iiocd ie jeudi vingt .'I un t> ri r MI i I D ni' cent vingt quatre, i • uuf heures et demie du matin, en I Ktmle el par le ministre do nottnire Edouard Enol. commis <>t effet, le vai • te par limitation, au plus o.'frant et dernier enchrisseur, d: 1 = lue proprit li hodi ,( btisa?ae lontM saa dpeadancee, sise a L ilu.\ | ortant le N 196, de la contenance de '.'0 pieds i poocvs .'e l'.it; id • et :il | ieds au M-. +: i % Avis* Un dsirejacheter une auto'For 1 en bon tat. .S'adresser Oleffsou Lucas It Co. M\ mmnr\ %  (Iode et Tanin) • A la fols Tonique et Dpuratif. Anmie — Faiblesse gnrale Croissance des Enfants GlandosScrofule Formation des Jeunes Filles Maladios ds Poitrine Hl mit (fHd remplace aoantageusement I HUILE de FOIE ce MORUE r COVAB t m.s e c PAKIS , TOUT. ,.... %  .••!> %  ai ff ^^a5*s.%  <3|er-sa|aJt' -*raujpt a a %  Caie En lace^i la Banque iJatioaie Propritaire) : Annaciua I.VNOt.KNT Le nouvel laltlisgemeiil se rceoiiim.-iiiiic par un irprotliable, das coniominationJd pretuiar akoam, sa aituation privilcjie. Le soir, musii]ue] allrayana du i(j| par de simnels da MI and uiaiila. Installation pariaita. — prix modra. Tlphomej N* 919 HO, Rue des Csars Tlphone : 430 tf>



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Lt BAllN PoudreTENDELYS donne un teint de lys Poudre idale impalpible, nhfrtnte, d'un m LHlcat, -, t e, emb< %  % %  %  rides. Serrie Taillant Conswjnataire | i-r Haiti 7re$tone P^ BUS TUBES & ACCESSOIRES Les premiers automobilistes du inonda se servent des • Pneus & Tubes FlitESTONE La Firestone 'lire cV Hubber Company < labrii deJU'oeus ft Tubes i aniu lentes les autres labriques uo^i repit-seules en Hati est la premire qui a permis au public de proliter de la baisse du Caoutcbouc. Vous avez une relle garantie en employant le pneu] "firtstone GoraV'iuHir voire automobile surtout quand] vous la faites circuler surj des routai glissantes et rocailleuses. Une lois votreauto munie de Firestontl vous ne devez rien craindre,tout danger est limin. I Toute, commandes directes pour la fabrique sont acceptes ides conditions tra a*atageusaa par l'agent: L. Preelzinann-Aguerholm, Rue du Quoi Tlphone: 25i Toujour en stock toute* les dimensions de Pneus JC ubes Vous en trouvre*, 1 iii*i chez : J. H. VVooPey, Opfchite Bazar Met, opoli Orkans le 13 fvrier courant directe ment pour Port au Prince. Ce 11 Fvrier 1924 A. de Malteis,,& C Agent Gnraux \.. ^ \



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DIRECTEUR PROPRIETAIRE 1MHUMEU8 Clment May loi re 1*01? VEKNA 1358 .Rue Amrioalne NUMERO 20 CENTIMES Quotidien 7MEPB#NE No 242 r7me ANNE N 5196 PORT'M;.PRINŒ( HATI) FIL LeVaiy PAN AMEfliCAN U' MAR 10 IM4 Lo Clie! dt l'Elut doit gouverne 1 d'un peu liant, sans 80 •001H'omettiv dans le dtail et dans es querelle de la politique journalire, en rservant, pour ne pa> l'user, son autorit pour les eireonettneei importantes; mais il doit jouverner. Emile Fagiet •JKl'DI H IT.VIUER 19M UD Rapport du Ministre de l'Instruction publique au Prsident d'Ha Port-au-Prince, le 31 Janv. 1924. Monsieur le Prsident. Les problmes de notre enseignement primaire tonnant la matire soir laquelle s'exerce le plus communment mon activit quotidienn cela m'oblige modifier Tordre annonc dans mon 'prcdent rapport, pour entretenir plus ; pjcialemen t Votre Excellence .' une question urgente : celle des n:aisotJS d'coles. I S'il n'y avait envisager que i't lai de vtust des locaux, la r.uesliou des maisons d'coles 80* iait une question banale* Les lo|> preneur de notre,race "lapnn: rietairede l'indpendance national Le sujet moral etl aSM diflicile dterminer. La difficult provient de ce que, pour grandir ion hros, le pote a introduit dans sa vie deux personnage* importants autour des quels semble te droultr l'setion : Guy ctGu\ton, til et petit tilt du Cacique. — I I* lima ginalion fait i II r tes conflits de conscience qui meuvent jusqu'aux larmes M qui jouent dam li eondoite d vnements un rlecooeidrable: t'afaiblis* nient del'hi Remmorai d'un aiglon touffant dans son ruoir de p're l'amour de la l'aine poir sauver son Qli d II d'un vau t ur : ''Il fxl km M .nr iloiinnir ,i l.i Paine. I il SM MUS 'i\ qui rrif t %  iflf pu li nii ipat fnl.ml (lui lui rende MI viuj ". ipoir d*oi iiolile aux pn i i p irfldie qui joue la vertu, pak |e remords d la ru>e, la flonie d'un II tre, alors qu il fallait entre ltu\ devoirs,den\ amours: ui Uni, la aulne c'.iji-ir le plus ^raal : sauves la me de 212 7 !'• rourdos. Pour le s seules coles de i' irt-.-i'i IVinee.le montant de lions s'lve plus de soix i il • roi II M lurdes par an. Ne faut il p conventr qu'il y a lieu pour IV.' i de se librer au plu le c it" partie de ses char lei maisons j' .' -Ls sirrili v taire n'est p IS -i r ible qu'on serait I xoire .lesti;ii %  qu'eu co t des b ili:its confortables et li gini* que*, pouvant I jusqu' cin i lois plus d'enfants que ne p u! |o n" maisons d'col s act i 1 s mme celles p >ur leaqu iles l'fc tal paie une location annuell'. de trois mille gourdes, il ralisera une ne* table conomi ni et en mme temps il estai G a la jeuie des col D tre moral et matriel quel elle soupire depuis si Ion inps, Ha tir des mais ma d' Si dispenser un peu plus de civilisition ace pays. Le (louv rnemenl ne reculera pas lev inl l sacrifies ncessairesD'ailleu s, n'est il oas d q engag dans celle v ai•• ? Il corastruit en ce m un it un grand local Portau Prince destin a loger l'cole in Mari i (1 lilloux : i tient d'aider et if aile''u ce miment construire Log in %  Ce n'ect peut tre qu i • ires m loitesl 'i >ns d'une acli aa m* thoh |ue dont le pavs a ten I I < suit; avec COO I i se G Si 'tans cette panse qu i j'ai arrta un programme d'ensemble des plus molestes. Un plan-type de maison d'cole que jai demand au service technique du Dpartement de l'Instruction Publiqu i d'laborer dans ses graa t i lignes a t rem s au I ipart >m >nl des Trayon Publias fin d'exim race indienne pur le de son amour. La Iraneformatioa sufa hroiqiit> MOIS l'induence de II -1 et le iriomplie de la fui flirtienne. De telle complicalioo aire A la conduite des vnements, el qui >oumet des ru les combat* Ici plus beaux sentiments humaine, BOUi d gageons h Miiet moral du drame: la u i impb d l'am >iu" de la Pli ie el de la Libert, KMlteoa pas de fortes vertus clirliennes.— L'ternel enseignement que U l> M ne tue pu le droit et qu %  %  l | n nier, I op* presser! i l'opprim uneme ii tavelle, celli d'un ara Le U "st donc un -M i neur, un JI '1^ la r^ie ano I |loia|i! ,1 i s m auor el Caoubo i^nent. • I. ridi i %  sur IIII charmant tentant I Baboru Un fond domine un rocher abrupt, inaccessible, urti-tement dcoup par \a nature, en des p uoibe o j.iin.iis ne pntra nn ravon de soleil. Au sommet de ce rocher, se tresse la lenle des coml attanls. 4Ja et l des ebnae nants et sculaices dont l'un porte, attach son troitd, un grand erucilix. snprnie eapi ii .les luilieiis ,.|i rvolte contre Valeii/uel.i. lie bout sur la verdure deux lad! pervertis pat Valen/ucla comploleul contre le petit bis lin Cacique. \s. i un pareil otage, toute la race indien ne redevient aeolavo, Boudafo appareil ''m i. 11 > i Roger Boucard), ion lils Guyl m le |> m Edouard Boj ) et le prcepteur Adfero(llax Reiher) dont la sainte mis-ion esl d'lever 10 cher enfant, •• l'avenir de la rael \n rencd du imir d it r*ai!amci. Guyton I dans les veines lo sang dei braves. Il dsire ardemmenl, malgr son ge, i i aux m • ati Mpagoole, et le voil qal pieu oraque avec lai lfaro s' dtns les grottes profonde* qui OOUduisenl aux Blanca Rocb ra. Suif i l'enfant di i • ces Matire troits o l'attend le tratre, le mm • qui n uguette, I ui|ur> lali'ii/iirLi ilans sa liame impoeie Oui nul ii.iiii' m inous, in uni fa hnar, 11 oeil li' Iniijiv M-iiii le nous frapper an ru-tir. %  i il II guerre, t.C aei |ue s'yprl pare, dcid garder pour lui et saillants Indiens, le droit, la justii Ifl el I libert C eal un ptrissear de touUe dont le langage fouelte V&VC gie qui mollit. De la stratgie il a une connaisune j.arlaile. Avec un sang froid Importoiiabre, il dirige la %  lfens.' el ranime la foi, le patriotis ne de ses compagnons. J' aei in h im il' niaVrssaili btti, (|III I(|III' suit le daller I i m m m en ^ ili-iliulf, Mail li' motif iln \ilnl i llr Mipair reeem qm saejan MWt. Jinsi iii;n:;ili' il prie nu eraiin lejbsci N -.\ rw li ascrel h ni k li eteaBe, t rsi I iinii] ie niici'ii, tara KM tout Peianst. Digarder le .soi nerf ri lluilieu tnouiuh.ini i ildati prosaaU st de tenir, le jurent sur leurs pes, chantent I h \ urne au serment d honneur de vivre libres toujours ou de mourir I us au poste assign par le cacique. r.eserme .1 enflamme l'Ame de liuj qui rclame u part dans ce duel de la lyanoie, do dr.it et de la justice, p iree jue lils dt cacique el qui croit que ttMjrn i|ni font p ni llei ri m de oas bellei 1 i i tandie qu autour de lui il i flotter quelque grand danger o in iiis pourra a ber i la faibleeas humaine, un indleil ai, non u Cariqui; qu'une MB tinella vient d'tre prise au t^ol des Blam s Bochars, le sentier suivi par GuytoO ;— que deux espagnols sont et que Ion d'eux d aire espliquei i prsence dans les montagnes de Bahorueo. Le Cacique frmit : il croit reconriait 10 en cet eepegnol ludacii ui le bourreau 1. qui lui fait une guerre sans relche.— El le rideau toml Cetl |ilii|iie tout le 1 lo it ?on earai ln 1 mieoi eompren taoce da 1 1 tic ti oi du ; %  t, di et le poiasanee ap i dans toute la Btrocturi tri is demie: Il di I, l'Apec t iti ur sv< rtl preeeenl que je dni • nit le drame d 1 il leurs, l e ra ri %  li.\ "en coups de llia et en situations tragiques, en ca racti et opposs. '— Granvil'i B. AI IT. l mivre) Les logements bon march Dans un article d'une documentation incontestable publi dans le dernier numro le la Itevue des Hommes i iflairea, Mr Daata Bellegarde a dcrit avec aiactitnde la situation dgotante dans laquelle vil le populo liailieo. Avec cetti vision claire propre ceux qui ont SUIVI la progrs, l'auleor a etale dans toute ton horreer les conditions de Mlle nusse parquer en tes tau. hs situs dtns des eudroits infects. Oyea plutt : •• veZ'VOus p.nlois visit la cour Pli |uetlei N oi, sans doute. Alors jl vous invite y aller faire un tour. Dans ces quartiers grouille une population ruiu rable et sordide. 1 'l l que tl OU VI r*l ces maisoou Iles ,i dix -Milite, par mois,— loyers d j i trop lourds pour la bourse de nos ouvriers el hommes de peine. Eolr /-y un instant,— q uelque nul qu'eu prouve la dlicatesse il.: vos n.irinrs. Entrai y en compa |nii du mdecin que ie devoir y anpelle quelquelois, st voici le lamentable specl iclequi frappera vos yeux: un bouge, ignoble, servant la fois de chainbro 1 coucher, de cuisine, de lavoir et de tout le reste, l'as de ht; le malade couch sur une natte de jonc ou sur la terre battue recouverte do vieilles bardes inalproproe. i ie i baiaee. Des murs l. tards qui laissent entrer le vent. Lue loiture crible.: de Irous qui laissu passer la pluie... lient enjelet dans Ma quartiers pauvres que les pidmii ut et sudveloppent le plus rapidement ''. Il revieul a l'Etat, la t'.ommuae et l'Initiative prive de faire cesser ces conditions de vie dsastreuses, or il y u l u i .1 uqfer pour tous. Pour cela, Il faudrait obtenir des babitati JUS lalubrea. Comment arri ver a ce rsultat, al au moyen de quelles conditions T b: plan da l'tnguieur D. llrun p nat rautuur de l'article, trs pratiqua el digne de retenir l'attention : d< • pas trop loignes, en quantit uiQSaote,poorreient Aire fournies par la Commune o 1S72 logementa seraient oonstvuits capaI d'abriter 11.232 personnes, soit 8 p' .n-, pu logement. iee, Ues urinoirs, des VV. '• betonnl y seraieut tablis en i ommun I-' I eau, il y en aurait lulflsammentpour tous t ne glise, .1 coles, des sa les de cinma, Oi ux ateliers d'eneeignoment proael leraienl protgs par trois grandi hangars. I n jar.lin d'enseignement agricole, trouverait sa place. Les jeux ne seraient pas ugligi. un laml des tut donner ceux qui voudraient s y adonner toutes facilits. La grosse questi ta esl de savoir combien reviendrait al es logements ainsi agrments. — Le calcul fait par l'Ingnieur dont le nom a paru plus bout, BU pus actuel des matriaux, li il |e i ra s leveralesrt Or 14. Ceux (pii ne se rendent pas corn pi de I importance de lit iblique, trouveront cette ii disproportionne avee les moyens aetui li dont nondisposons, mais vraiment qncle etloris doivent Stre au dessus de nos lurces quand il s'agit de liii'i une notable portion de notre population de l'tat fangeux dans lequel elle croupit. onstroctions une lois lsves ne eoastitaaraiaol point des asiles gratuits mais beraieut loues. Et •


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06145
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, February 14, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06145

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
. 1MHUMEU8
Clment May loi re
1*01? VEKNA
1358 .Rue Amrioalne
NUMERO 20 CENTIMES

Quotidien
7MEPB#NE No 242
r7me ANNE N 5196
PORT'M;.PRIN( HATI)
FIL
LeVaiy
PAN AMEfliCAN U'
MAR 10 IM4
Lo Clie! dt l'Elut doit gouverne1*
d'un peu liant, sans 80 001-
H'omettiv dans le dtail et dans
es querelle de la politique
journalire, en rservant, pour
ne pa> l'user, son autorit
pour les eireonettneei impor-
tantes; mais il doit jouverner.
Emile Fagiet
JKl'DI H IT.VIUER 19M
Ud Rapport du Ministre de l'Instruction publique
au Prsident d'Ha
Port-au-Prince, le 31 Janv. 1924.
Monsieur le Prsident.
Les problmes de notre ensei-
gnement primaire tonnant la ma-
tire soir laquelle s'exerce le plus
communment mon activit quo-
tidienn cela m'oblige modifier
Tordre annonc dans mon 'prc-
dent rapport, pour entretenir plus
; pjcialemen t Votre Excellence
.' une question urgente : celle des
n:aisotJS d'coles.
I
S'il n'y avait envisager que
i't lai de vtust des locaux, la
r.uesliou des maisons d'coles 80*
iait une question banale* Les lo-
malheureusement le cas du plus
grand nombre doivent tre r-
pars par la partie qui l'obliga
lion en est taite par contrat. Je
vous paie de croiie que j'apporte
la plus grande nergie obtenir
cette chose bien simple en appa-
rence, mais en vrit rellement
diflicile : que chacun remplisse
loyalement ses obligations. Mais
l question des locaux revt un
caractre d'une certaine gravit
lorsque l'on considre soit leur si-
tuation, soit la disposition des clas
ses, soit leur dianension. En ce
ca9,.c est dplorable. D ms les unes,
l'obscurit rgne en plein midi ;
dans les autres, c'est I air respira-
ble qui tait dtaut menaant la
sant des entants, dans presque
tous, c'est l'insuffisance ou mme
l'absence du confort propre leur
destmation actuelle- Dans les der-
niers rapports des Inspecteurs je
relve des observations comme
celles-ci La maison suflit ptine
poiir loger les classes et la Direc-
trice . feocal tout fait in-
commode*.-- Local trop exi-
gu pour la clientle. Les trois di-
visions d i la lass enfantine sont
tani.-. I-c a professeurs s'enten-
dent parler: circulation impossi-
ble entre les classes... 1-a
salle ou s.'tient la classe enfanti-
ne manque d'air et de lumire; il
y l'ait consternai ml nuit... La
maison a un aspect triste et dsol
t es n'est pas l que les enfanta
prendront le got des habitations
claires et sain.* . L'tat d-
plorable de ce local est une honte
pour l'Universit halti .nn \
Excusez moi. Monsii ur le Pr-
aident, de Vous rvler tout cda
si crment. Mia i i appris, par
mtier, que pour b uer une
plaie il faut la mettre nu. Dissi-
muler le mal, c'est l'entretenir et
l'aggraver. Le pu dau cette affaire
es! que le Dpartement s. trouve
souvent li par un bail. Un grand
nombre de ces baux est de longue
du.'v ; certains ont ma ne t re-
nouvels avant eur chance, ce
qui astreint l'Etat payer,
paye- parfois des sommes exag-
res pour des maisons md corn-
modes oo-les pauvres petits s'en-
tassent f ire piti, '-t o ils sont
c .ndamns rester, pu'sque le
oail l'exige..
L'aspect du problme dans les
campagnes n'est gure plus satis-
faisant, mais il est ardrent Xon
seulement nos coles rurales sont
mal loge-, mais i' y en a qui ne
sont pas loges du tout : on en
compte vingt quatre qui sont dans
ce cas Parmi eelles qui sont pour-
vues d'un local, boa nombre n'en
doivent lu joui is m ie qu'a la gn-
rosit des populations au mi in
desquelles elles se trouvent pla-
ces. Cependant, ji constate que
l'Etat dp -use annuell 'ment, en
loyers, afielraiition l'ait i d< s rpa-
rations pn- ; 110m-
PKOPOS DE THTRE
Le Cacique HENRI
A la fte littraire et musicale or-
ganise par les elvei du IMit Smi
taire Collge Si Mai liai en l'honneur
du Ilvreiid l're Suprieur, fut an
terprt. pour la premire fois, UCa
ctqut Henri, le ittne drame du l're
CURE.
Ce drame est essentiellement liai
tien: il est en 4 actes et en vers, avec
< ho-ura et ballets .
La -ujet Uetoriqiu est un pisode
de la ffe guerrire du Cacique, le pi t
inier hatien qui remporta sur I >|>
preneur de notre,race "lapnn:
rietairede l'indpendance national
Le sujet moral etl aSM diflicile
dterminer. La difficult provient de
ce que, pour grandir ion hros, le
pote a introduit dans sa vie deux
personnage* importants autour des
quels semble te droultr l'setion :
Guy ctGu\ton, til et petit tilt du
Cacique. I I* lima
ginalion fait i II r tes conflits de
conscience qui meuvent jusqu'aux
larmes M qui jouent dam li eondoite
d vnements un rlecooeidrable:
t'afaiblis* nient del'hi Remmorai
d'un aiglon touffant dans son ruoir
de p're l'amour de la l'aine poir
sauver son Qli d II d'un vau
t ur :
''Il fxl km M .nr iloiinnir ,i l.i Paine.
I il SM MUS 'i\ qui rrif
t iflf pu li nii ipat fnl.ml
(lui lui rende mi viuj ".
ipoir d*oi iiolile aux
pn i i p irfldie qui joue la
vertu, pak |e remords d
la ru>e, la flonie d'un II tre,
alors qu il fallait entre
ltu\ devoirs,den\ amours: ui Uni, la aulne
- c'.iji-ir le plus ^raal : sauves la
me de 212 7 !' rourdos. Pour les
seules coles de i' irt-.-i'i IVinee.le
montant de lions s'lve
plus de soix i il roi II m lurdes
par an. Ne faut il p conventr
qu'il y a lieu pour IV.' i de se li-
brer au plu le c it" partie
de ses char lei
maisons j' .' -- Ls sirrili v
taire n'est p IS -i r ible
qu'on serait I xoire .les-
ti;ii qu'eu co t des b ili-
:its confortables et li gini*
que*, pouvant I jus-
qu' cin i lois plus d'enfants que
ne p u! |o n" mai-
sons d'col s act i1 s mme
celles p >ur leaqu iles l'fc tal paie
une location annuell'. de trois
mille gourdes, il ralisera une ne*
table conomi ni et en
mme temps il estai g a la jeu-
ie des col d tre mo-
ral et matriel quel elle
soupire depuis si Ion inps, Ha
tir des mais ma d' Si dis-
penser un peu plus de civilisition
ace pays. Le (louv rnemenl ne
reculera pas lev inl l sacrifies
ncessaires- D'ailleu s, n'est il oas
d q engag dans celle v ai ? Il
corastruit en ce m un it un grand
local Portau Prince destin a
loger l'cole in Mari i (1 lilloux : i
tient d'aider et if aile''u ce mi-
ment construire Log in . Ce
n'ect peut tre qu i ires
m loitesl 'i >ns d'une acli aa m*
thoh |ue dont le pavs a ten I I <
suit; avec COO I i se G Si 'tans
cette panse qu i j'ai arrta un
programme d'ensemble des plus
molestes. Un plan-type de mai-
son d'cole que jai demand au
service technique du Dpartement
de l'Instruction Publiqu i d'la-
borer dans ses graa t i lignes a t
rem s au I ipart >m >nl des Tra-
yon Publias fin d'exim
race indienne pur le de son
amour.
La Iraneformatioa sufa
hroiqiit> mois l'induence de II -1
et le iriomplie de la fui flirtienne.
De telle complicalioo aire A la
conduite des vnements, el qui >ou-
met des ru les combat* Ici plus
beaux sentiments humaine, BOUi d
gageons h Miiet moral du drame: la
u i impb d l'am >iu" de la Pli ie el
de la Libert, KMlteoa pas de fortes
vertus clirliennes. L'ternel en-
seignement que U l> M ne tue pu
le droit et qu , l | n nier, I op*
presser! i l'opprim uneme
ii tavelle, celli d'un ara
Le U "st donc
un -M i neur, un ji '1^ la
r^ie ano
. I |lo-
ia-
|i! ,1 i s m
. auor el Caoubo i^nent.


I. ridi i sur iiii charmant
tentant I Ba-
boru
Un fond domine un rocher abrupt,
inaccessible, urti-tement dcoup par
\a nature, en des p uoibe o
j.iin.iis ne pntra nn ravon de so-
leil. Au sommet de ce rocher, se
tresse la lenle des coml attanls. 4Ja
et l des ebnae nants et sculaices
dont l'un porte, attach son troitd,
un grand erucilix. snprnie eapi ii
.les luilieiis ,.|i rvolte contre Valeii-
/uel.i.
lie bout sur la verdure deux lad!
pervertis pat Valen/ucla comploleul
contre le petit bis lin Cacique. \s. i
un pareil otage, toute la race indien
ne redevient aeolavo, Boudafo appa-
reil ''m i. 11 > i Roger Boucard), ion
lils Guyl m le |> m Edouard Boj )
et le prcepteur Adfero(llax Reiher)
dont la sainte mis-ion esl d'lever
10 cher enfant, l'avenir de la rael '
\n rencd du imir d it r*ai!amci.
Guyton I dans les veines lo sang
dei braves. Il dsire ardemmenl,
malgr son ge, i i aux m
ati Mpagoole, et le voil qal pieu
oraque avec lai lfaro s'
dtns les grottes profonde* qui OOU-
duisenl aux Blanca Rocb ra. Suif i
l'enfant di i ces Matire troits o
l'attend le tratre,
..........le mm qui n u- guette,
I ui|ur> lali'ii/iirLi ilans sa liame impoeie
Oui nul ii.iiii' m inous, in uni fa hnar,
11 oeil li' Iniijiv M-iiii le nous frapper an ru-tir.
' i il II guerre, t.- C aei |ue s'yprl
pare, dcid garder pour lui et
saillants Indiens, le droit, la justiiIfl
el I libert C eal un ptrissear de
touUe dont le langage fouelte V&vC
gie qui mollit. De la stratgie il a
une connais- une j.arlaile. Avec un
sang froid Importoiiabre, il dirige la
lfens.' el ranime la foi, le patrio-
tis ne de ses compagnons.
J' aei in.....h im il' niaVrssaili btti,
(|iii,I(|iii' suit le daller I i m m m en ^ ili-iliulf,
Mail li' motif iln \ilnl i
llr Mipair reeem qm saejan MWt.
Ji- nsi iii;n:;ili' il prie nu eraiin lejbsci
n -.\ rw li ascrel h ni k li eteaBe,
t rsi I iinii] ie niici'ii, tara Km tout Peianst.
Di- garder le .soi nerf ri lluilieu tnouiuh.ini
i ildati prosaaU st de tenir, le
jurent sur leurs pes, chantent
I h \ urne au serment d honneur de
vivre libres toujours ou de mourir
I us au poste assign par le cacique.
r.eserme .1 enflamme l'Ame de liuj
qui rclame u part dans ce duel de la
lyanoie, do dr.it et de la justice,
p iree jue lils dt cacique el qui croit
que
- ttMjrn i|ni font
p ni
llei ri m de oas bellei
1 i i tandie qu autour de lui il
i flotter quelque grand danger o
in iiis pourra -......a
ber i la faibleeas humaine, un in-
dleil ai,non.....u Cariqui; qu'une MB
tinella vient d'tre prise au t^ol des
Blam s Bochars, le sentier suivi par
GuytoO ; que deux espagnols sont
et que Ion d'eux d
aire espliquei i prsence dans les
montagnes de Bahorueo.
Le Cacique frmit : il croit recon-
riait10 en cet eepegnol ludacii ui le
bourreau 1. qui lui fait une
guerre sans relche. El le rideau
toml
Cetl |ilii|iie tout le
1 lo it ?on earai ln
1 mieoi eompren
taoce da 11 tic
ti oi du ; t, di et le poiasanee ap
i dans toute la Btrocturi
tri is demie: Il di I, l'Apec
t iti ur sv< rtl preeeenl que je dni
nit le drame d1 il
leurs, lera ri li.\ "en coups de llia
et en situations tragiques, en ca
racti et opposs. '
Granvil'i B. AI it.
l mivre)
Les logements
bon march
Dans un article d'une documenta-
tion incontestable publi dans le
dernier numro le la Itevue des
Hommes i iflairea, Mr Daata Bel-
legarde a dcrit avec aiactitnde la
situation dgotante dans laquelle
vil le populo liailieo.
Avec cetti vision claire propre
ceux qui ont suivi la progrs, l'au-
leor aetale dans toute ton horreer
les conditions de Mlle nusse par-
quer en tes tau.hs situs dtns des
eudroits infects. Oyea plutt :
veZ'VOus p.nlois visit la cour
Pli |uetlei N oi, sans doute.
Alors jl vous invite y aller faire
un tour. Dans ces quartiers grouille
une population ruiu rable et sordide.
1 'l l que tl OUVI r*l ces mai-
soou Iles ,i dix -Milite, par mois,
loyers d j i trop lourds pour la bour-
se de nos ouvriers el hommes de
peine. Eolr /-y un instant,quel-
que nul qu'eu prouve la dlicatesse
il.: vos n.irinrs. Entrai y en compa
|nii du mdecin que ie devoir y an-
pelle quelquelois, st voici le lamen-
table specl iclequi frappera vos yeux:
un bouge, ignoble, servant la fois
de chainbro 1 coucher, de cuisine,
de lavoir et de tout le reste, l'as de
ht; le malade couch sur une natte
de jonc ou sur la terre battue re-
couverte do vieilles bardes inalpro-
proe. i ie i baiaee. Des murs l.
tards qui laissent entrer le vent.
Lue loiture crible.: de Irous qui lais-
su passer la pluie... lient enjelet
dans Ma quartiers pauvres que les
pidmii ut et sudveloppent
le plus rapidement ''.
Il revieul a l'Etat, la t'.ommuae
et l'Initiative prive de faire cesser
ces conditions de vie dsastreuses,
or il y u l u i .1 uqfer pour tous.
Pour cela, Il faudrait obtenir des
babitati jus lalubrea. Comment arri
ver a ce rsultat, al au moyen de
quelles conditions T
b: plan da l'tnguieur D. llrun
p nat rautuur de l'article, trs
pratiqua el digne de retenir l'atten-
tion : d< pas trop loignes,
en quantit uiQSaote,poorreient Aire
fournies par la Commune o 1S72
logementa seraient oonstvuits capa-
I d'abriter 11.232 personnes, soit
8 p' .n-, pu logement.
iee, Ues urinoirs, des
VV. ' betonnl y seraieut tablis en
i ommun I-' I eau, il y en aurait
lulflsammentpour tous t ne glise,
.1 coles, des sa les de cinma,
Oi ux ateliers d'eneeignoment pro-
ael leraienl protgs par trois
grandi hangars. I n jar.lin d'ensei-
gnement agricole, trouverait sa pla-
ce. Les jeux ne seraient pas ugli-
gi. un laml des tut donner ceux
qui voudraient s y adonner toutes
facilits.
La grosse questi ta esl de savoir
combien reviendrait al es logements
ainsi agrments. Le calcul fait
par l'Ingnieur dont le nom a paru
plus bout, BU pus actuel des mat-
riaux, li il |e i ra s leveralesrt
Or 14. Ceux (pii ne se ren-
dent pas corn pi de I importance de
lit iblique, trouveront cette
ii disproportionne avee les
moyens aetui li dont non- disposons,
mais vraiment qncle etloris doivent
Stre au dessus de nos lurces quand il
s'agit de liii'i une notable portion
de notre population de l'tat fan-
geux dans lequel elle croupit.
onstroctions une lois lsves
ne eoastitaaraiaol point des asiles
gratuits mais beraieut loues. Et
*


LE MAUN
tan telles condition-, noua repor-
tait uu ebiflrc prvu p tar les dp
ses, quel en sertit le rapport .'
Loue ebacuoe 11 dollars l"i ri t.-
rt serait de 1S 0 o l'an, 2 dollar
ii srail i!e 8 i S, suprieur daas les
deux CM celui a>! aux por-
t ni de. Titres de la Srie B. valant
aujourd'hui BB e/o environ. Ce se-
Mil par consquent un placement
avantageux si l'Etat, la Commune
m l'Initiative prive voulait s'y in-
tresser. ..
L'auteur de cet important article
d'une porte sociale leve souhaite
qu'un accord intervi mne pour que
l'Inili itive prive s'assure dat eapl*
taux indispensables la ralisation
de celte noble entreprise en prenant
toutes mesurai susceptibles d'en
Btsurer le succs, que li Municipa-
lit accorde les t rr.iiii-, nes m.
et que l'Etat intervienne seu'en^nt
pour la garantie d'Intrts comme
cela a lieu dans diverses contre eu-
ropen ni--.
.Vous souhaitons que Mr B 'Hagar-
de co'itinue ses efforts eu s'entou-
rant d'un C.unit compos d'hom-
mes aviss et fteUfs cap ibles de l'ai 1er
dans la russite de son entreprise.
L'id.' lance deviendra fc >u le en
heure ix rsultait, l'Initiative prive
se manifestant non par de* mots,
m tis ptr des lans de bonne volont
accompagns des gestes pratiques.
La C mijtijiiitf Elcttrif|fie
t son tarif
Du chapitre du rapport du Secr
taire d'Etat au Dpartement des Tra
vaux Publics concernant la Co ri m
gnie d'Cclairage Electrique des villes
de Poi I au l'rince et du Cap Hatien,
nousestrayoni las paaaag suivant-:
Mon Dpartement envisage ac
tuelleinent les moyens les plus pro
Sres d'arriver une rglementation
es tarifs de la Compagnie ainsi que
des prix de vente et d'installation
du matriel d'clairage. Un rapport
a t daman l l'Ingnieur en chef
qui devra galement tudier la ques
tion avec la compagnie. Il en resul
lera une rduction notable des prix
qui sont aotulleraent pratiqus.cela
au bnfice tant du public que de la
compagnie, qui verra saas aucun
doute augmenter Jle nombre de ses
abonns .
Ooeinportaote brochure
^Nout avons reu et parcouru avec
latral une brochure intitule: li-
tuiiii' des Travaux accomplis par le
Receveur Gnral des Douaues de la
Ripublique d'Hati, oprant d'aprs
les dispositions d i Trait entre les
Etats Unis et la Kpublique d'Hati,
du 2s Aot 1911 au .11 Janvier l^i.
("est un travail des plus conscien-
cieux ralis par Md. A. J. Mau-
mus, Heceveur Ginral et Vf. S.
Mathews.jr, receveur-gnral adjoint.
L'ouvrage coin n ioi te par exposer
le rsum de ce qui a t fait eu
partie par le receveur gnral du-
rant les sept annes de sa gestion :
La persinmi, Syst ne, Statistiques,
( 'i .li j dans l'a I niuistratioa, l'Ile de
la ijou.ive, Cibotage, Colis postaux,
etc.
La brochure passe en revue diff-
rants p tinta de l'administration le
J. M tu.nus et linit par une corres-
pondance satrs celui-ci et Mr II I'.
Davis, a propos d'ODS d mu m le de
de fraasbias sur u 11 ntebias gra<
ner le coton, de mule qui ne fut
pas ad aise.
I i it l'ouvr.igi e*l lire notam-
ment la rponss t ri dos points du
Rapport d* Mr Kslsay.
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Nicaragua
Exploitation de puits de ptrole
Le G iveraemeiit a sign un con-
trat ptrolifre avsa un eitovs i i n
ricaiu loi permettant ds proepeeter
le pi'tr i! i d t is les dp ir 'U toi i
Bluelids. Cli intales et Nue va Segovia.
Le territoire a explorer sst d'une
tendu d'eovir i i 11 1.0 11 h
Le droit la pro idrs roc
une duc e de5 ans partir ds Is pu
blicatio i du co trut A l'expiration
des .'i BOBss, le c o i i aire ex-
ploitert ton- les puits de ptrole peu
d.iiii u i 1 ir i ds M) tus Le ' u
veroeoi r i uns pirti
de 12 i !o/o sur les produits bruits
ai la production n'exelepas 10.O00
biriis par jour, de iO o/o si elle d-
DiiN I iO.UOO bu:
M. Poiiuar poserait uile
Dofjfellc lois la question
de confiance au Parlent nt
PARIS M. Tar lieu a agit de
vant la ebambre le spectre du bo'ch
vistna a propos des mesures propo
p ir le A lUVei nement pour q li
librer le budget. M. Tsrdieu a criti
que amrement la politique linanci
re cl le de M. Poiucare et pr
tend que le seul rsultai qu'on pou
\ ut prvoir avec quelque certitude
si il.: nouveaux impts tablis serait
d'augmenter Is force du parti com
mtinitc la veille des lections.Cette
politique, dit il, est pleine de dan
gers. Un dput interrompit Mr Tar
dieu pour lui demander s'il avait
quelque chose a proposer en rempla
cernent du p-ojet gouvernemental.
Le dput Seiue et Oise rpondit en
t SI mes violents que la faiblesse du
gouvernement tait la cause de la ti
tuation actuelle. M. Mot/ a propos
l'mission d'un emprunt lois
l'tranger qui accumulerait la rser
ve en monnaies trangres quiva
la ni i milliard de francs. Le mat
riel de guerre amricain laiss en
France a la lin de la guerre et aeh t
par la France a fait aussi l'objet
d'une discussion.
L'obstruction systmatique de l'op
position a rendu si lente la progrs
sion des dbats que si les mthodes
r i li les ne sont pas adoptes, les
lections auront lieu sans que le pro
jet de loi soit vot. Le conseil de ca
binet prsid par M. Poincar discu
te les moyens de faire chouer les
manoeuvres de l'opposition.M. l'ois
car aurait, parait-il, l'intention de
demander a la chambre de voter en
bloc les 106 articles restant aprs
le vote de l'article 1. Il poserait ce
sujet la question de confiance et pla
cerait sur le parlement la responsa
bilit de voter la projet ou de renver
eer.le gouvernement.
Un discours du Premier
anglais
LONDRES- M Macionald a pro
nooe son premier discours la
chambre des communes hier comme
chef du gouveinement. Il a d'abord
appel l'attention sur le fait que au
en u parti n'avait la majorit et que
par consquent les nouvelles condi
lions exigeraient une modification
dans les habitudes des membres puis
qu il leur faudrait voter de plus en
plus, d'aprs leur responsabilit per
soniielle et non pas simolement
comme membre d'un parti. M. Mac
doiiald a dclar que le g luverne
ment travailliste ne dmissionnerait
pas a propos d'un diffrend sans un
portance, mais se retirerait s'il tait
battu sur une question srieuse. M
Mas loaald a remerci les hommes
d'affaires calmes et senss qui
avaient averti les capitalistes de ne
p i- su perdn la tl cause de
la venue au pouvoir du parti tra
vailliste.
Le l'remiei ministre a soutenu que
le prix des bonnes valeurs svait aug
mante depuis l'avnsmant du parti
du travail. Il a demand au pays de
g.udei MO rallie. Il a ridiculis les
allaqies menes DOBlrS ce parti et
q il prtendaient que li seule c nieep
liou que ce parti se faisait du capi
t il tait qu'on devait s'en saisir et
le distribuer alii de coniuiie le
pays a la banqueroute. Il voulait
quou comprit pufai'ement que le
go.i.ci ne lient u avait nullement lin
te u tion d enlever au commerce de
fort s m n ssi n' irg 'nt pour l'es
so.vir pour des mesures improvises
qui ne seraient que .les palliatifs.
Jusqu' ce que I activit commercia
le eut repris il fallait q ic l'on coati
nuj a sider les sans ti ivaii, le gou
vernement la lierait d i lut i les me
sures qui oui p m-s il la reprise lu
commerce. La pri le peu i ...i la
quelle ou a lit ' - cr lits a
i Promiel a sa fil faillit
ratifier deux le trait de
L uis urne stsc Is rurquis et le trait
entre Is Prunes et l'tsepague auquel
I' vngleterrs a pris pirt au sujet de
T.wiger. l'ail tut de l'agriculture. M.
Maadoaald S dit que non seulement
le. tatm imposes l'agriculture
uiait- toutes les taxes devaient tre
------
revi es. I,e gouvernement adopterait
un sy*( n" d'aide par emprunt-? ou
garanties pour encourager l ngricul
ture dans la lutte.
M. Macdonald a dit que les re'.i
tions avec la Franc i tus le gourer
ne aient conservateur sv li nt l me
nes de telle lu-m | l'elles ne pou
vaient rsulter que dans nos B >U
velle guerre aurapenoe moins que
quelque chme dioatteaiu ne M pro
duisit.il esprait arriver in eccort
dsns quelques jours au mjel del
?uesli >;i du l'ilatin il. Vvaol 11 h o de
anne, a t-il dit, la France et l'An
gleterre devaient Itre en parfaite > <
opration avec le; autres peuples
pour tablir les aottdtions d'un ri
flouant europen. La questhndes
rparations tsil le premier obstacle
ce rgle nent et lors (ion aur lit re
c. i un rapport ce sujet il serait
temps d'examiner de nouveau tous
les problmes y compris celui des
dettes. Le Premier a dit qu'il tait
heureux de proutor de cette pro ni
re ocMshn pour renercier M. l'oiu
car do s>n immliite et sincre
coopration pour les questions q .'il
lui avait soumises.
Parlant de la ncessit d'une diplo
matie parfaite nent Innche et de
grande honntet et de li sincrit
dans les relations eutre puip'-s, le
Premier ministre a dclar : \vant
tout il faut noii3 rappeler qm 'e
te nps presse d'uni manire ex'ri
ordinaire. Il ajoute mmo si h go i
vernemen'. travailliste dmissionnt
cette semaine, il mirait laiss une
trace ineffaable dans l'histoire de
notre temps.
Bt'illautoi reeptionj eu
riiounour du prsident
Coolidfje
NEW YORK Le prtaient Coo
lidge est arriv de Washington hier
aprs midi pour prononcer un dis
cours au Club National rpublicain,
son dner annuel en l'honneur de
Lincoln au Waldorll Astona. Arriv
au club, le prsident, Mme Coolidge
et leur suite ont t NOUS par les
directrices de l'organisation rpubli
cahe de Ne v Yotk.Le comit de r
ception la tle duquel se trouvait
Mme S.ihin. prsiiente du club, a
accompagn ses invits jusqu' la
salle de runion o a eu lieu larcep
tion et o l'on a servi le th. Apis
avoir quitt le club, le prsident et
sa suite sont descendus par la me
avenue jusqu'au Waldorl Astoria.
Las 2O00 invits se sont levs et ont
acclam le prsident Coolidge au no
ment o celui ci est entr dans la
grands salle de bol toute dcore de
drapeaux. Au dessus de la table tait
suspendu le portrait de Lincoln sur
mont du diapaau prsidentiel
quatre toiles.
Dans son discours, le prsident a
prom s des p >ursuites judiciaires im
mdiates et impitoyables dans l'a0 li
re des ptroles. Il a lait appel l'ap
pui de la nation et en dehors de la
question de parti pour le projet Mel
Ion sur les taxes. Il a recommand
d'aider l'agriculture avec toutes les
ressources du pays. Il a aussi justi
li la vente des armes au Mexi
que. Monsieur Coolidge a ritr
son opposition la loi sur le bonus
aux anciens soldats par le rglement
des affaires europennes et assure
que les Etats Unis taient prts a
se joindre aux autres natitns pour
une nouvelle limitaliin d-s ar.n
ments qu'il y aurait des cliancas rat
sonnableg d'accord.
LES COU US
ldr'vriei
?AHIri Dollar ii,-2,\
Livre 8.80
NEW Volt a Franc 22.:
! ivre sterling i 30 i
Compagnie Gnrale
fraosatlantiqu
L; p i |u ioi "Caravelle" >t re-
ts ir ds Uub i si d c >rl I du Sud est
atten lu a l'oit au l'rince mardi ttf
mt.
U rep ii Iiim le me.n jour pour
Gnoalves, Port dePsix.Csp Saiiiso,
Puerto Pista >ui -1 u m et le Havre
prenant firi -a ptsasa
l'ortau l'iuice, IJ fvrier 1984
L'Agent t. HOULLLX
la"iiii|) eu -nijuiil
de Poter O.tWsou
Samedi dernier, il y eut, dans les
salons de la Chambre de Commerce
amricaine, une runion des Mena
bres du comit charg de diriger les
matches pour le championnat de
Tennis.
Etaient prsents : Me Snraour Pra
del, Mssrs W. Il Willia us. Oswald
BrandL DrJ. Ricot, II. N. Hem
minK, W. (Juintin Williams, F. Jn
Jacques.
Environ 0 clubs ds dillrenles
villes d'Haiti, lutteront pour le chana
pionnat, qui aura lieu ''oit au
Prince pendant le mois de Mais.
Il est rappel que cette Coupe en
argent est donne par la maison
Peter Oawson.Ltd, de Glasgow, dout
le reprsentant est Mr Vv. Qdlntio
Williams, pour le championnat de
tennis d'Hati.
1.98 conditions et tous les dtails
y concernant, seront publis plus
tard par le comit chaag de l'orga
nisatioo du champiounat.
Nos pt*tiu reodaura de
" surettes au GOHort
hebdoiuadaiiv.
Nous ne dsirons nullement v >ir
retirer cette classe de jeunes tra
vailleur-i le droit de jouir de la tnusi
que. llsepiut bien qu'il y en ait
parmi eux a avoir l'oreille et i .une
propres h sivourer une milodL', ou
un fantaisie quelconque.
Mais, ce qu'il y a de trs dtagra
ble, c'est qu'au lieu do profiter des
i ilrmsdas pour agiter bruyamment
leurs clochettes, en guise de rels
me, ils font un tapage pouvantable
Funlant que l'orchestre joue, vou
ant par ainsi forcer l'attention des
uus et des autre*. Oa sorte que sou
vent cela devient une frais cacopho
nie, infini nent dplaisante pour
tous ceux que cette saine distraction
enchante.
.Nous signalons le fait dans l'es-
poir que tout en laissant p eine liber
l nos petits marchands de su
relies > d'assister au eoncert qui atti
re tant de monde, une discipline
leur sera impose permettant eha
cuu d'en'endre dans un silence rela
tif l'excution des diffrentes parties
du programme.
Varits"
Vendredi J.
Les )l jstpji dj
RfW Yirk
1er, 2fi et .'{3 pis des
Kntre 0,50 centimet
Pari sia 11a
Ce Soir
Terne et dernire des
Paria del'amour
Entre : 2 Gourdes
u- s- 'mYmwT
Uu 13 lvr.er
Grandeur d'uie de
Mme Wdson
SEW YORK Madame W. Wil-
son dans uue lettre au major gn
rai Henry Allen en rponse sa d
claration que l'incident du pavillon
1 uaab issade ailemau le lors du d
ces de Mr Wilson aurait mis lin a
toute oiganisalio.i de secours u>\ la
veur les enfants malheureux en
Allemtgoe, exprime l'espoir que l'i
nitiatite sera reprise.
Le roi du ptrola Sinclair
ratourne
SOUTIlVMI'iOM- ILury I'. Sin
clair, le roi lu psirole, sistembar
que sur le Prai le il llarding > a
l nition des Etats I m- Il a refu
se de faire aucune dclaration.
IJ
f
Arrive du Biiqadicr-finral
LEJEONC
Ce matin est entr en notre rade,
le transport amricain 'Heuderson
avant son bord le Brigadier-g-
nral Lejeune et son Klat-major.
Le gnral est en outre accompagn
de plusieurs journalistes.
Le "Henderson'' devant laisser
demain vendredi, le Cnral Lejeune
ne fera donc que deux jours Port-
au-Prince.
Voici le programme qui a t dres-
s l'occasion de la visite de ce haut
pi rsonnsge :
J hs 3IU. Le Cnral Lejeune
laisse le "Henderson". Il est reu
par le Charg d'Affaires amricain
et accompagn en automobile la
Lgation des Etats-Tnis. In batail-
lon de marines lui rend les honneurs
la tte du whart. Visite au Pni-
tencier Cnral, l'Hpital Gnral,
aux Travaux publics, l'Ecole mili-
t lire, etc.
10 hs. Le Gnral Lejeune, l'A-
miral Schotield et son Etat-major
accompagns du llaut-Cemmissaire
amricain et du Charg d'Alfaires
amricain rendront visite au Prsi-
dent d'Hati au Palais .National. Un
bataillon de la Gendarmerie rendra
les honneurs au Palais. 1 h IJO
Lunch la rsidence du Haut Com-
missaire.
hs. Le Secrtaire d'Etat des
Relations Extrieures retourne a la
rsidence du Haut Commissaire, la
visite au Gnral Lejeun et a l'Ami
rai Scholield. S lis. Rception au
Palais et Grande Hevue de la Gendar
merie d'Haiti.
8 hs. Dner die/, le Haut Com-
missaire.
VENDREDI
> h liO a. m. Promenade en au-
tomobile Mirebalais et Lascaho-
bas, inspection de nouvelles roules
et du pont sur l'Artibonite.
Mi p. m. Lunch au camp du
Gnral Russell.
-1 hs 30. Rtlour Port-au-
Prince._________________
~AuiiaciUAn.tilous
Des voleurs audacieux taisant le
guet autour des maisons saisissent
le moment o il n'y a personne
d.uis les salons pour les dvaliser.
Ce sont le plus souvent des objets de
luxe qu'ils eulvent, bibelots et au-
tres, ces sortes de vols se font au
graud jour, ce qui lait supposer qu'on
se trouve en prsence de spcialistes.
La police a t avise, aux familles
maintenant prendre leurs prcau-
tions.
Des rhlorieiem du Lyce
protestant contre une pa-
nilion exagre
A la suite d'un incident survenu
hier entre un lve de rhtorique
du Lyce National et le Censeur de
cet tablissement, il fut demand &
l'lve de se ineltre genoux. Les
camarades trouvant la punition quel
que peu humiliante tirent uue d-
marche auprs du Censeur le priant
de changer la peine Ce gesle de so
lidarit lut dsaprouv et toute la
rhtorique condamne & la mme pu
ntion. I ne nouvelle dmarche fut
entreprise auprs de la Direction,
elle ne donna aucun rsultat satittai
s.nit pour les lves et ceux ci se ren
dirent tn corps l'Inspection Sto
laire et de l. au Dpartement de
l'Instruction Publique.
Jusqu'ici la question n'est pas en
core trauche, le Dpartement de
l'Iustructiou Publique n'ayant reu
aucun rapport. En attendant depuis
hier le Cours de rhtorique., au Ly
ce, est sans lve.
LUSJjB Mil
dKujne Sue
Remarquable sriai Franais dit
en 1923, ralis pur Mr Gb. Burguet
avec le concours de vingt ai du L.in
ma Prauoais, tel est Is uhn par le-
quel Madame lui \) Uebutera l iman
che Parisiana. .Nous donneions de
m nu ia dislribul.uii eu enliir. Di-
sou- dj) que les deux principaux
rles sont tenus par Mme Huguett;
Dullos et Monsieur li. Lannes.
Mr Vaugirard Pierre iNoel an-
nonce au public et ses clients
que sou Imprimerie a t ttausle-
re au No 408 toujours la rue
des Csars.
s ETRE EPATANT:.Vi
E^fei MOirn. rire > taihc h

w mk ii Fu .'
>i..ii a:. .uur- a 1. iimm.pm^
nvott oaw* I fr. MUVtl BMU
t ( mm mm in)
r.rw. r>y... - -
| 44 lamm nHU. li
I la porUa ft mimTImm tata. *
fm^nart u ES a-.l*ar.an-I^V" "
~m-, 4< waa mir> Tm*i*imm* mm
S- a.ar a- m*t\mm imftmll m *g^=
- 1"J"rfV


LE MATIN
k la mise pru
En vertu : 1 de la grosse ei
forme excutoire d'une obligation
hypothcaire, paaaa au rapport de
Me. Louis Yilmenay et son collgue,
notaires Port-au-Prince, on date
du huit Mars rail neuf cent vingt:
et souscrite nu sieur Flix Obriez,
alors "^rite-nom le Madame Veuve
Edmond llraux et Madame Henry
.fuies, ne llraux, dment autori-
se de son mari; i de trois ju-
gements du Tribunal de 1re Instan-
ce de Port-au-Prince, en date des
quatre Novembre mil neuf cent
vingt et un, vingt trois Mai mil ncut
cent vingt trois:-- 3 d'un Arrt
du Tribunal d'Appel de Port-au-
Prince, en date du cinq Dcembre
mil neuf cent vingt trois, obliga-
tion, jugements et arrt enregistrs
et signifis avec commandement ;
II sera procd, le samedi qui sera
sei/.e Fvrier mil neuf ceni vingt qua-
tre, dix heures du matin, en l'-
tude et par le ministre de Me Louis
Vilmenay, notaire Port-an Prince,
rue du Centre, la vente publique,
au plus offrant et dernier enchris-
seur, d'une proprit, site en cete
ville, rue du Centre, compose de
deux portions d'emplacement con-
tigue, mesurant en totalit, trente
pieds six pouces de faade, sur qua-
tre vingts pieds de prolondeur et
borne au Nord, par Bien-Aim Hi-
>ire, au Sud par BoraUui Baussan,
l'Est par Madame A. Chabeao et a
l'Ouest par la rue du Centre, suivant
procs verbal d'aruentage de J. J.
SSidney, accompagn de Json plan
en date du vingt stl Mars mil neuf
cent six, enregistr, tel d'ailteur*
que ce bien se poursuit, comporte
et s'tend, sans aucune exception ni
rserve, sur la proprit dont s'a-
git, est construite une halle en ma-
onnerie avec toutes ses dpendances
occupe par l'tude de Me Suirad
Yillard;
Au-dessous de la mise a prix ori-
ginairement Bls Six Mille Neuf
Cent (Juatre Vingt Dix Sept dollar
cinquante centiims.... S 6.997.30
outre les honoraires des avocats pour-
suivants, les trais et les charges de
l'enchre;
A la requte :1e. de Madame
Veuve Kdmoni llraux, propritai-
re, demeurant et domicilie Port-
au-Prince, ayant pour avocat*, Mes
Flix Lamy et Windsor Michel, avec
l ction de domicile en leurs cabi-
nets, 2= de Madame Henry Jones,
ne llraux, dment autorise de
son mari et ayant pour avocat Me
Pierre lludicourt;
Contre Madame Graziella Douyon,
iropritaire, demeurant et domici-
ie Port-au-Prince;
Pour plus amples renseignements,
s'adresser aux avocats poursuivants
ou Me Louis Vilmenay, notaire,
dpositaire du cahier des rh irg^s
Port-au-Prince, le Fvrier 1911
(S) Flix LAMY, av.
Windsor MICHEL, av.
Pierre IILDICOlHT, av.
ASTHME
PAPIEH FRUNEAU
rlUpTNaniiidi H uriw1i.lt un .>uia*m-i l nmMIil I
dana toan ta.<* u'AattUM. U^iiiiM. OpprcttloA, ite. |
NUMflML M.* tmrtto.Paria , fut*$ Piamaeitt.
MT.<1<
.UNE BOITE '
VRITABLES
PASULE3
VALDA
bien employ*, utilits t propoa
PRSERVERA
votre Gorge, vos Bronohee,
vos Poumons
COMBATTRA
vos Rhumes, Bronchites,
Grippe, Influena,
Asthme, Emphysme, etc.
HAIS SURTOUT
RXIi '
LES VRITABLES
I Pastilles UtM
rendues -
en DGITr.S
portent le usm
Les Pastille VALDA nont en vente:
Pharmacie (icnlnle d'Hati. Pharmi
cie Itourraine fort au Prinee,Phar
macie Itrulus Jrmie et toute*
pluirmacics.
, i-faTaT r~t --------
contre
la
CONSTIPATION
prenez les
COMPRIMS
SUISSES
i DELORT, Pharmacien,
|J9j Hll Kntnt-Ai Soin*
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS
PORT- AXJ-TXt.TVaCl-B
V.m.PETRUS; Phrmcie AL8F3T1HI
e Phirmtcir du D' Justin VIARD
41 c'a* i*- bonnM Phrmai'i.
OloJlson Lucas jrCo
Nous annonons au commerce et
au public que nous avons ici la le
Maseotatioii de la :
COK.N PHODwIS REFINLNG
CuMPANV .NEW YoHK
dent Us produits soin gnrait-m l !
apprcie- dans" le iays-, spciale-
ment l'HUILE AltJO.
Four pius am,les ie> tigmmeuts
g'adies&er
ULOFFSON LUCAS & Co
Vente parlicitation
V.a vertu : 1 d'un jugement du
Tribunal de Premire laataoea de
l'ort-au-i'rin<'t' en date 'lu ooz i jni-
vier damier et 11 ige
de la succession de foa M. Lou s
Soariae; is d'u i antre juge nent du
mme Tribunal en date du huit f-
vrier courant el entrinant e rap-
port deeesparte, i' se*e iiocd ie
jeudi vingt .'I un t> ri r mi i I d ni'
cent vingt quatre, i uuf heures et
demie du matin, en I Ktmle el par
le ministre do nottnire Edouard
Enol. commis <>t effet, le vai
te par limitation, au plus o.'frant et
dernier enchrisseur, d- :
1 = lue proprit li hodi ,( btis-
a?ae lontM saa dpeadancee,
sise a L ilu.\ | ortant le N 196, de
la contenance de '.'0 pieds i poo-
cvs .'e l'.it; id et :il | ieds au ( ppos sur une profondi-iir le 7ii
pieds ;i : Oued et 69 pieds h l'Es! el
borne au Nord et I Est par A. de
Maltais, an Sud par l'Avenue John
Brown et l'Ouest par Louis Sou-
riac, telle du reste que la dite pro-
prit se comporte et s'tend, sans
en rien excepter ni rserver. Sur la
mise pr x de Douze Cents dollars
Bie par les espar i.....cy I ioo
2 Un immeuble sis galement a
Lalue, de la contenance de vingt six
pieds de faade sur l'Avenue John
Brown. quarante sept pieds ai.....t
oppos sur qualre vingt dix neuf
[his (rois pouces de profondeur
l'Est consistant en ane maison an
maonnerie portant la Ne 1 194 et
ayant tontes ses dpendance-, ainsi
que le terrain de vingt six pieds sur
vinj-'l qui prolonge, dans la cour, le
dit m,meuble. Ils sont borns tous
deui | i l'Avenue Jolin lirown, louis
So n se et A. de Mttieis et seront
vendota, tels qu'ils te ic.mf.oih i.t et
s'tendent, sans en rien exciq ter ni
iver. sur la mise prix de Sei/.e
Cents dollars Hxe par les t ni iris
. s 1 11,00.
iux requte, poursuite tt (iiligen-
ce de Mademoiselle Germaine Son*
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