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LE MATIN de lembl dans la n >n I lieu, qua-.il la cit entire remplit llm mme in'i. comme eo ce jour, ai que les p i uich M!, ne sentes von* : J q u i rou I i i-lnqu'un i umon vulgaire • Groups dans cette • ml. vou forme/, une unit vhrs dooi le Chris! est le lien, vous lorIII ; un concert d'adoration uni JUIN chrtiens de la terre et aux bienh ureux du cieL Je vous y vois tous:eni totsaux yeui '1 1 a In' a sentaau Iront pur,pcheurs l'.i ne troubl >, justea dont le i. ird reflte la lueur de I h >i Mais pauvres mortel* de c l terre, vous n'tes p ta ici %  vivante. D'autros remplissant cetl glise de leur uni Ile nrsence, confondus dans rotre foute fraternelle, djautrea tres aoot la, cachs %  %  tou IUX, insaisissables avec des mains de chair, plus vivants cep snd ml qu'ila ne le lulurent jamais, (le sont les unes de ceux qui sont m irta bons chrtiens. — Elles lool 11 aussi c i pauvres amea dolentes du Pui foire qui expient dans la sou Iran • ce avanl d'tre admises au lieu du ralraichiasemenl de la lumire et de la paix[Issonl l, priant autour du prtre, lsantes gardiens de la n ition, les ai ir liens de ja cit, les anges gardi m s des maisons et ceux qui gardent les enfants et ceux qui garieol les mrea et ceux qui recueillent I s nes sur la lv irtS. Et lim nense naultitu le a I purs eaprita qui accompa D Dieu partout, bienh loreux lu ciel, justea de la terre : elle a ire Dieu le Pre. Dieu le Fils, Uiei le StEsprit. Et l'immense foule eh ml . Elle chante sa loi, la loi de tout un peuple, et ce chant lut tre nbl ir les votes du temple dans un Iris son divin. L'un m ns.' foule chanta, et les orgues lui prtant leurs puisa tntes voix portent jusque dans les profondeurs des deux les accents de sa loi. Ls t'-c'ios d-s :n 'I i ii. s de la terre se rpercutent travers toute, la hirarchie d -s bienheureux et une immense explosion d'amour remplit la Jrusalem c i* leste. I, s millions de voix des Chrtiens et des sraphins, d %  conlesseurs, des vierges, des martyrs des lus le toute tribu, de toute langue, de toute nation s'unissent dans une formi laide accla mation pour clianter a l'envi I • Dieu d'amour et de bont qui Isa acr^s, le Dieu d'amour qui les a prdestine! le Dieu d'amour et de bont qui les a rachets, le Dieu d'amour et de bont qui les a sanctifis, le Dieu d'amour et de bont qui par un excs de charit les %  suives. Communications in>'lhbles entre le ciel et la terre. M ivre mystrieuse de Dieu tout puissant et de l'homme divinis, Ml'n'oublie/ pas de i m ir i >tr i rle dans se concert divin. Aimes unir vos voix a c M mlo h %  incomparaM M aimes retremper vos es prits et vos (Mars dans l'stmoS' f ilire surnaturelle q u imprgne es murs d • cetl : m us i i de I >ieu qui ^*si aussi 1 1 vtre ; aim n ente bel'e glise qui plonge s ta pi • la dans le sol o I >•• n ml vos m >rts el qui Iresse ses s dvis le ciel* imnanse o vivent lsmes imnopl -Iles Elle I nt tre pour les siclea futurs elle l'a t dans les M %  %  des i isss, s IU.S 1 1 protacti m de N. I> reine du c el et *le la ferre, l'ar 'i i d i salut et pour la ville el p MIT le pays, Pour 1 clture le la libliolli • | : %  nu >li lue de fAmicale du Lye* LAmi-il! lu Lyce met ta es? ma aiei m ii'i la coaatra • ii >a g i il h ilimenl da M IL bliolhque publi Elle a dem m d au 11 i el .t la Direction Irai i di i ix p il, t!eu\ po | i |"ei no de il laa gri du m., de lessalines, au Champ le Ida •el qui actuellement sonl • < n • i itl talion aati i e l 'l >i\ p tries, de i mxco : aprs ,\o!r embM 'i i : 'in de .i iix 'liant co n p • ' i i MI le moaliment de D.s sii-,'~ >II peu maintenant embellir un %  e. i pi i • pubti [ue, l>; S |u ire Elle D ibois, i p i i. II.m! de fer mer i i cl 4un la la llibliotii.spie De i' IU le pelil coiu le la ville di vi n Ira relle nen >"jx I ior : 11 in igealu IUM • %  tiii idrale %  i* griffe i li 1 entourent, I* ireh iv b, e Pre byi >, le aou ola <1 %  • Frres, le Lyce National stentinle ciquel difice de la Bib'iolh qae joliment cltur ot I rin a >daui porte monu n ml i es lu ;st et : B*l, S is m an M apure que le Cou versement et la Direction Gnrale aaa lYavaji publics i*empraaaeront de su | occ ii. >n d'api porter une faible c in tri b ilion cette œuvre iiminemment aeessairels collectivit, rec i mue ol'ii iellement d'un il • p ibli [u i, due et mme a -i bonne 61 en peu da temp* par l'initiative prit G3 matin, vers 1 heure l'.iutomo bile tle lr Obi de d • la llaac ) %  lant une vitesse anormal M heurta contre le poteau lectrique qui se trouve plic en l'dca des Magasins de Mr Sun MI Vieux. Le choc fut tel, que l'avant de la machine se brisa littralement. Le propritaire qui conduisait lai mme si voilure ne dut sa vie qu' un li M ird ot en l'ut quille pour [ lelqil M C Ul i lioni—Le h il taaot vlunnin,; venant a passer recueillit la victime. L automobile fut tnnsporle irnm di kii-iniil n u les soins empreaaa da la "Dodgejllrothers". Le scandale du ptrole PAHCAI WASHINGTONPar 11 fOx co Ire :it,le senti a. vot unersoluti i priant le preidetft Coolidge de da mn 1er la demi wion du su Dea i\. I' u le (rates m iim M. IJruce, du Mafvtan i, di i lub'u euin* et dem leurs fe ni rU li irietee ont v.it la rsolution li • blason. Ls prsident Co}lida;e p 11 lu k le r i i • du •' qu au eaaa resonnaisseace officielle ne peot tre ionn le an •! %  'i. 1 1 lutioo rc.l itive a son opinion cotce' nant les fonetioaa i r ie qui s -x' sous le coatr.ile du p >ai i r ex; itit.Veie la cldlure a • l'"iit>, le -"" il iu Johnsoa,daCaliforui*, csalidat \li uooiaation npab'icsine p-s lielle, a dem m M i • d •• forcer %  < '< % %  uissi mn %  %  I >u* rus q i ont : 5 ml i tu v %  f li %  ro le.Le snateur Lafoflatte, leader Mil;.:, le |> ir i rp i b!i ;ain aussi b e.i que le aecrtail l Dioby p| l'altorny gnral Daughar ly devaient prendre leur part dj res ponaabilit. Mosil.i n -s, MesdemoUellei Voulai ou! avoir os robes bien confection n travaui da bro deriu sur toil i,l etc. A h estez \ IUS Malame RO )NEY BVUSSVN qui vieol da race^ >i r l i ir catalogues capibles de aatafire I les g Maison Ma OIIKIL Rnli i L il ion d • Praoe* et le Cercla, l'oit au Princieo. Fausse ^alerte Hier soir il tait 9 heures et demie quaiul tout Purt au Prince fut mis en moi par l' i larmo que donnila liroa du lureau de la iendarmene dont le lirait strident a cette heure tardive sig ii!ie : Au Feu. I.*'• isiou gnrale augmanta quand la <-Liron des pompiers se lit entendre son tour.qu'on \it dfiler grande vitesse tootea les pompes ehafgaa du matriel des jours de danger. Une foule norme se porta i itot vers l'eatrmlt Est de la ville o l'existence du terrible flau avait t signal Heureusement tout le m nde fut quille pour l'motion quand on apprit que seule une chau mire Delmas avait t la proie des 11-m n 's. C' i i ii Iraaaar des com pliments au lirai an m! \\ itaoa le la Cie des Pompiers el I M Qaorge m I %  mi :ien an chef pour l'or ganii Uioo p u i '.i'-' de %  • %  rvic-' 3 ai, la minuta o l'alarme tut 11 lit prl i fonctionner. Saules les rieillee mules acubes par 1 1 ; l'an i inn p an pe lii.3.;at d s rai Oa I ivrait pourvoir leur remplacement i ir hier OT elles avaient |>eine ravir la m i il • %  I • (..due. A n itSI i ni l'activit d plovSe pu la i • i I irmerie qui avait pris toutes le; di*p i-il uns pour exar eeruaeaun • svre et faire rgner l'ord a lins que la prssnce duMagiatral qui a'itail rendu sur les lieux. On demande Au R. Pre Gi •'• la repris de C tonaboa De partout, da 11 proviace surtout on nous pria de demander ni R. P, Qoffe* u I I ionabo dram i h dtien an actes, i| ii avait lanl merveina* les spectateurs. I que la I' OoH donnera f> u' pnblie, nous lui In nmettjns doue celle de osa le. M. Me Adoo a t entendu sur sa demande par la commission snalo riale d'enqute et a expliqua ses re lations avec les intrt* I theaji U. Me Adio a lu sa dclaration et dit q i • son nom n'aurait jamais t ni mliona dans l'enqute s'il n'avait pas occup autrefois une situation dias le ctbinet.il dclara qu'il n'a IC me pirt dais les ngO cistions pur lai ontrata de loca lion. i %  Saaa l'il d'aojeard'bai ajouta ceci : Le Prsident dans sa ddarathn aurait >1 %  t : • Sitt que le Conseil Spcial pourra me renseigner sur la lg i il i de ces baux et runir les !,! relatif! aux diverses transie bons dont fia en ont t l'objet, je praodrai telles msaures que je roi rai essentielles pour la protectioQ dea intrts publi Qu die est l'attitu le pris par Den bv lui mme concernant celle rso lution du Snat? Rian n'a t" rvl sinon i|u il aurait rpondu n'avoir rien dire pour le moment. Par Cable Nouvelles Eti'iiares MM Pfteiilioii des ilals-iluis d'aonuler la detie Iraoiise eu change^des Attiilies h'aoaisca PvllIS— Le journal i l".\itdsior %  > as iiit publie U nouvelle que les KS.ala Unis ne rejeterment ps l'ide daua.iler la de.le de la r.ince en jluagj des AoUllas lia njaises, le (Ja u aM'Say a fan savir que le gouvernement rranoaifi tait energi que.njul ujpos i • cessioa d : tout territoire fraaaala En outre d cire eoatraira U pa.itiqaj aciuelie da gouvernine.it ce proj i. reucootra des ODjeclious d or.Ire sen nneulal. Li vlartun | ie, parex.'Qjle, os^ou aideras oomme aussi franaias pae Paris et on represca es au i'arle ment sa. l e miJM pied qud n'im porte quel dparia ne t (ranoais el ses li.iuitanls jouissent uo tous les privilges el de la qatliU de oito yens franais. Victoire des fdraui VfclltV C;tL7— Les treapsa f d raies o it attaqu Poaeilhsn et captu r ass poeitiosa dlmincaj Sbsuresdumniii. Les rsOiltas siaial embarqajs dias d:s traiai p'pares d'avance. Craint; de la disparilioa prochaine de la moaareuia eu aaleterrj DNJXiiSVielle Minmie Pallatsr, q u lt Lgsot lacOral pjar le 1er Mt'loaal i u"avo i, d nis la r cne ieclio i gnrile, p triant uiu raaioo a Brsdtord, a exprim des diulos sur la quaatioa i" savair si i: prince dj II illes n : m i itrait ji nus sur la tr le. Malle l'alisier a expri.npie i i laite ue lai venait pa* d'une objection q le le pus pourrait avoir coure la perso milit soit du roi ti j orge, soit du prince, m lis qu il tait ua fait que le piys se d-itoiap^iit et voyait les viei les institutiu is s'a/aooar avec difficult et expri n ail l'o > ii >a q le cette m ir chel e;tuvi. piirui bi m entrai ner li Jisp.irid a d) la monarchie en Ang eterrs lui s an avenir aasea proc M, Totilaokha n >:i srail mo I I9.uiL )U j VJ t ', • ira dira sts i d i nervis i lai in'i juits du g i i ; arri v ..u] i -a me 11 ; i iv. r t i,.. li i da rouitokh"i • M. 'li •'. ira, q li di'-i,' • I •; fouill la, croit m lit i ml | iraoa est mirl a l'Ai %  d i i 1 ins m\i i on coup ir D l U\, n li i! >.;;.• > ail il Kasrel dnsi q l'an Caire, pour dterminer l'agi de Toutankln mon. La ooaverclsds sar^ophagi sera soulev oet aprs midi et le se la ii '. un M da pu iraoa sera u :. genre de celles qui se pratique Barcelone, Lyon et Leipzig. Les articles exposs sont dotins tre vendus. Les exposants les vendent eux mmes ou ils chargent de ce soin tels reprsentants qu'ils dsignent. Dans le cas o ils voudraient conlier ce soin lAdmi nistration de la Koire, celle-ci dispo sanl d'un personnel comptent s'oc cuperait de plm-er des articles exposs aux conditions de venta qu'ils lui indiqueraient. Los articles expo ser peuvent tre ddouans par les soins de l'Administration de la Foire. Ils entrent en franchise de tous droite de douane, jusqu' leur vente suivant un ,'i !ii< | s crlairsrie d'Etal des l'iiuin %  ,'.. aa foisvendus, ils doivent acquitter la taxai douaBtl 'fli o,. sont paa vendus, il doivent rire ou rexporte leur piyad ou abandonns comme ch intill mi isna val Le Gouvernement dsireux de faci liter par tous les moyens en on pou voir, les pro luits d'Hati, a pass les instructions ncessaires la Lgation la Havane. File se mettra la disposition de tous ceux qui vou dront envoyer des chantillons pouc tre e tpos's selon les conditions dont il ta parl plus haut.



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L£ MATIN INTERIEUR— Le Comit charg de la souscription du nonuoneal i riger la mmoire di ns etde Plion sera form cette semaine. L'Amrique Latine "* Nous avons reu un numro speci raen de l'Amrique Latine qui contient un article de Louis Mo.peau, intitul "Lavie Riapeno-Amricaine. —Le 120e anniversaire de l'Indpen ce de llaiti.'' ______ Mis ii-teis "" En vertu :1 e de 1 froase en forme excutoire d'une obligation hypothcaire, passe au rapport de Me. Louis Yilmenay et son collgue, i otaires Port-au-Prince, en date du huit|Mars mil neuf ceol vingt; — et souscrite au sieur Plis i lieriez, alors nrile-nom de Ma lame Veuve Edmond Ilraux e*. Madame Henry Jones, ne Ilraux, dment autorise de son mari;— i le trois jugements du Tribunal de 1re. Instance de Port-au-Prince, en date des quatre Novemhre mil neuf cent vingt et un, vingt trois Mai mil neut cent vingt troi; — 3 d'un Arrt du Tribunal d'Appel de Port-auPrince, en date du cinq Dcembre mil neuf cent vingt trois.— obligation, jugements et arrt SBregMlrs) et signifis avec commandement ; Il sera procd, le samedi qui sera sei/.e Fvrier mil neuf cent vingt qu itre, dix heures du matin, en l'tude et par le ministre de Me Louis Vilmenav, notaire Port-au Prince, rue du Centre, la vente publique, au plus offrant et dernier enchrisseur, d'une proprit, sise en celte Tille, rue du Centre, coin i ose de deux portions d'emplacement contigue, mesurant en total t, trente pieds six pouces de faade, sur quatre vingts pieds de profondeur et borne au Nord, par Bien-Aim Ili>ire, au Sud par Horalius Hausst), l'Est par Madame A. Chabeau et l'Ouest par la rue du Centre, suivant procs verbal d'aruentage de J. J. Sidney, accompagn de son plan en date du vingt-six Mars mil neul cent six, enregistr, tel d'ailleurs que ce bien se poursuit, comporte et s'tend, sans aucune exception ni rserve, — sur la proprit dont s'agir, est construite une halle en ma connerie avec toutes ses dpendances Occupe par l'tude de Me Suirad Villard: Au-dessous de la mise a prix originairement fixe Six Mille Neuf Cent Quatre Vingt Dix Sept dollars cinquante centimes ... > 6.997.50 outre les honoraires des avocats poursuivants, les Irais et les charges de l'enchre; A la requte : l . de Madame Veuve Kdmond Ilraux, propritaire, demeurant et domicilie a Portau-Prince, ayant pour avocats, Mes Flix Lamy et Windsor Michel, avec lection de domicile en leurs cabinets,— 1 de Madame Henry Jones, ne Ilraux, dment autorise de sou mari et ayant pour avocat Me Pierre lludicourl; Contre Madame Graziella Douvon, propritaire, demeurant et domicilie a Port-au-i'rince; Pour plus ample-, renseignements, s'adresser aux avocats poursuivants ou a Me Louis ViloUBIJ, notaire, dpositaire du cahier des charg Port-au-Prince, le Fvrier 1914 (S) Flix LAMY, av. Windsor MICHEL, av. Pierre III DICOIHT, av. Ncrologie TeDar W;M ./iRTINl et ROSSI Tf/lliA 11 iJTH ET VI M S MOUSSEUX Les produite ons vios. En stock V&raoilii Martini ti Rossi Nous avons appris le mort de Jo seph Lonce Plion, ancien Pirecleur des Postes des Cl %  alvea, nri nue bi i, iprs une Iongue maladie. L'enterrement aura lieu cet aprs midi la Cathdrale. Nous envoyons nos cond il> aux parents prouvs, particulire ment son (rare notre ami Clii Plion. SJBJJSJ Varits ij[*km ce soir .maa N'oublions, jamais Entre gnral e! iti.l.QO Parisiana _, Jeudi H2 7me et dernirejdes Pariasede J* Amour Entre,: 2 Gourdes Uae patit i owf Trouve au coin de la Pliarm. | Centrais a t lipose en DOS i u reauw Prire au propritaire de la rclamer. Oloffson Lucas frCo Nous annonons au commeiv au publie que nous avons ici la re prsentation de la : CORN PR0DUTS REFINFNG COMPANY NEW YORK dent les produits sont gnralerotct apprcis dans le pays, si ment l'HUILK AltGO. Pour plus amples renseignements s'adicsser OLOPFSON LUCAS &Co ASTHME *J/ Oppmtion, Caiarrhi, Suffocations, Toux ntroutes. ,. Ouhrlion oortain,o par lee CIEARETTES CLRY -* POUDRE CLRY Dr CIXRY. 53, Boni. SVMarUn. Part*. •-' '.-_>', -H Avis On dsira acheter une auto l'or 1 en bon tat. S'adresser U. Lucas & Co. n En vertu : 1 d'un ju{ du Tribunal de Premier* Insl lice de Port-au l'riai <• l vier dercier et ordonnanl U de la Souriac 2 d'un antre jugemi ni du mme Tril fvrier courant %  spport de. |e jeudi Vingt et un l'viit i euf cent vingt quatre, ,\ neuf be< res ! demie du matin, en l'Elndo o' n le ministre du DOtiaiie i douard Cinol. 11 n n ait i, rente par lieitation, au plu ?t dernier cndi. risseur, de : 1 Uns proprit, tan \ : btisses, avec bonts ses d->t endances, sise Lslue, portant le N 1 1 98, de la tontenauce de '.'0 | ieds 2 pouces de faad I : ,u c#t oppos sur une profondeur de 70 pieds a l'Ouest al 69 B I -I et borne au Nord et l'Eal p r A. .le Matteis, au Sud par I 'A\. | e John Brown et l'Oueal par Louis Souriac, telle du reste que !a dite proprit se comporte et s'teid, sans en rien excepter ni rserver. Sur la mise prix de Douze Ci nts dollars fixe par les experts c j 8 150 ) 2 In immeuble sis galement I Lalue, de la conti nance de vingt ai > pieds de faade inr l'Avenue John Brown. quarante pi i i ids au ct oppos sur quatre vingt dix neuf pieds trois ponces de pn f< ndi ur l'Est, consistant tri un i en mr-onneiie portant le \ LI94 et ayant loutee ses dpendan -. ; i nsi que le terrain de vingt ii pi anr vingt q .i pro la i oor, le dit Immeuble. l>> sonl borm tous deux par l'Avenue John Brown Louis Souriac 1 1 \. de M ont vendus, h la qu'ils se n.| orient al s'tendent, sana en rien en r ni rserver, sur la mise h pi \ i • % %  l/.e Cents dollars fixe pal ils cv $ 1.00. Aux req irsuite al dil cde Mademoiselle Gern i ouriac, mineure, mancipe, propri* taire, demeurant et 00 Port au Prince, assiste de son curateur, M. Pernand Ducaj ,el a* uni pour avocats constitue Mes Clam-ut . Coicouel Louia Fabius, avec lection de domicile au cabinet du premier. Contre le sieur Augustin Cadrl, prie in sa qualit de tuteur du mi nciu Volnaka Souriac. ceinturant Port-au-Prince et ayant pour avocat! N'es St-A/ard Mills et Karat i R icine. Pourp us amplea ren s'adresser au notaire l-.d, l\ ' %  :... df ositaire du cahier des ehai ait Port-au-Prince le 10 : 1924 (S) Clment A. COIGOI R. RACINE. Quai U' iupricu r, r'x K eders l( UP commandes directes etcondilint; adressei-YOUi l'Agent Glnjral : IL. / HEEJZMMS-AGGEIilWLM O <£=: Hiw du Quai "he Roysl Mail Steam Packet Company. Le stemm r V IDDLENOOR venant de ivvston ei de* l'orU du Sud n *st attendu I 15 du courant Port au Prince, Il pariira le mme jour pour l'Europe via te* port* du nord. Le tvamer COftWAY e$t attendu *n &aiti ver* h tVS Fvrier courant. Il eharaera dirctemakt pour UEurone. Port ?a Pfte** ,e 5 Fvrier 1924 Ro)erls,WuUoui(CoIuc. Agents Gnraux —m &• 1'" \ .J 1NA-LAR6CHE QUE, RECOHSTITUAHT, FDRIfUSi Recommanda par toua lea Mdecins 1 QU'HA-LAKOCHt tr* %  (tr-'nblo au (T'.ftl laarat tortat di II i nuire vm ... nloi du manda pi.tirr i • I 1* lieconmtiiunul par MU>O claua le CBt> de : FAIBLESSE GNRALE, MANQUE oAPPtTIT DSiLiT, CONVALESCENCES, FIVRE? IN vont OAM touTi IM eooNia Mancifa u IMSnVtHITABLI qUINA-LAROOUI A C". P^PI* % % % %  "-T jbulou Shœ Polisk Coinpaiiy lue Kew' lor k Si vous voulez protger la peairde vos chaussures. Si vous voulez avoir un bnllanl luisanl H .lurahW. si Tous Toular la couleur cl la soujilense le ces eliaussures l'iiolanilanijUmps employez la usnjue lanogram. Pabriquaa ip^eialemaeit paur les daines et les ijimtlemen du liiijht lile. E %  preltfye la pvau des cliaus#tiie,s couliut'.Thuraadl • I la chaleur. Demandez la iiianjue Mmograni c'est la iiieillemu le toutes les marques. 6 NSEME (t ni pour fll.l les Csars Tlphone : 430 i



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blKkCTEUK PKOPK1ETA11U M11UMEVB Clment Magloire 801? VERN 358 Rue Imrioaine NUMERO iJO CENTIMfib Quotidien TELEPHONE No 24' Hme ANNE N "'35 PORT-AU-PRWCE ( TATT ) FIL D'i voyageur <|ii*vni* prvoirait l>.t le mauvais i"in|i,bi puussire, la uluie, en somme l'aocide il moyen, aera.1 vite lrourag'et ne continuerait pas la route.D %  mme il laul prvoir les Lu lets, l'intrt des autres.-L'i itre des autreewon n'en lient jamais assez compte. On demande des dvouements extra ordinaires. lired CapQS MERCREDI 13 IKVHIER 1024 R Quelle es! la sgaificatio" hue Exposition agricole et industrielle Jusqu'ici aucune non.elle ne noi:s est parvenue savoir s'il j aura celle anne une Exposition !•< innuiLale cl il Mrail bon sans douta que le public en 1:1 avi-c df Tiiaintenant. Mais organise comme elle a lieu cbei nom ordinairement quelle eal sa lignification ? l'ans un dcor aaa z prsentable, le spaeieui local occup par le Don seil il i.iat amnag pu dM damai de bon got, offre k l'admirdtiea daa visiloun les produita de noire, sari* eullure passablemenl pauvre el ie noire Industrie n.ns-u 10. (Juels produit* sont exposs ".' Sans crainte d'tre dmentit nous pouvons allumer qu'ils partie agiico'.e ficurant ui iquetnent les huit qu'un hasard bienfaisant a fait n dvelopper d'une lac >n prodigieuse, les plaant au dessus du type courant. Cet ainsi que vous verrr/ une canne gigantesque, un potiron norme dont la vue reportera par opposition votre esprit jusqu' Jean de la Lune, un melon L rmidab.e et voua croire/ qae I exposant qui eat un grand propritaire, possde un vaste champ de ces mmes articles, retenant l'attention de tous parleur dveloppement. Dtrompe/ vous, el si vous croyez cela exagr, a la prochaine Exposition, rappelez-vous en et tente/, une exprience facile, celle d'obtenir une certaine quantit des produits exposs les plus remarquables qui ;. liront excit le plus l'admiration Si vous vous adressez au laurat il sera dans l'impossibilit de vous satisfaire. Vous avec admir ('gaiement un taureau magniBqui. un poic suant la Milles jusqu' ne pouvoir se Unir debout, demande/, leur propritaire combien il en a de stmblables ds d sa "batte'' ou dans ses parcs V Cha que anne, tant qu'il possdera las mimes chantillons, il viendra les placer l'Exposilioi pour essayer de bnficier des rcompenses accordes. Jamais l'agricu turc, ni l'leveur ne pensera amliorer les produits quil cultive, ni se- bestiaux comme cela a lieu ailleurs. Ils \ivent tous au petit bonheur. Cette canne qu'il a vue grandir el d passer toutes les autreu M pensera pas savoir pourquoi 1 C'est que le bon Dieu l'a voulu ainsi. De voir un melon quatre lois plus gros q ulous ceux plants la mme e oque ne l'tonn gucic. Il se soucie peu de percer les secrets 1 ; la nature. Cette apetbi p [urellemeet notrj agriculture i l'tal embryonnaire dans lequi 1 ri!.: Pour arriver .i enrayer est tat de choses dplorablei, il faudrait multiplier les champs d'exprimentation dan! nos centres ruraux de fa m abolir la vieil? routine ex tante, ce qui ic IsuMN lies relle constance d'; la part ds c tus i)ui sn turent h dir et on. .Nous avons bien des Agents d.iui le rle consista i casaiguer les modes de culture puisqu'il! sont dnomms Conseillers d'Agri* eullure, mais nous savons aussi qu'ils ont tout apprendre eux menus et qu'ils s'occupent plus de question! de police et de justice que de retenir les plus lmentaires notions de cette science. Oans nos Kxposition* la partie n dotent intressants est celle ocru. peper les Articles de notre Industrie. Un y trouve de* articles similaires sortis de fabriques diffrentes tels des meubles li liment travaills ne le edxiit en rien a ceux importe d'Europe et d'Amrique, des travaux M vannerie inspirs par un got rfl de l'art, des broderies,des dentelles, rappelant les C dbert et lis Chantillv. Dans ce rayon o tant d'objets divers frappent par leur lganc : ou leur linesse. le Jury a le choix, discute avant de se dcider, mais n'est p lot oblig d'accorder un prix parce que lel produit expos n'a eu aucun aulre pour le concurrencer. Pour en revenir donc a notre poiut de dpart il ne suflit point qu'il y •il une Exposition Agricole et Industrie h-, il tant encore qu'elle est une siif'iilication. qu'elle serve de stimulant nos planteurs, comme cela arriva pour nos ieJualrisls. Qu'au lieu d'un me'on nome, d'une canne dmeouf -e, d'un potiron phnomnal, qu'il y en ait Tanne suivanle vingt, trente, appartenue divers Kxpo*sotS. A p.irtir de ce moment l'Exposition \~ icole et Industrielle aura une petts relle. Port au-l'riin • vec ses siagl Ifoil •estions rurale rgeniss .peinait un Plein.i-i Mai i.iuir un spectacle qui ne dmentirait pis l'opinion si touveut mise, rapporte dins ton. le nos |ographii s : Qui notre Pays est ess.-nlicli. menl agricole ". Hep d us ir autant q a: nous voulons mais enhn comoi' u IDS par m miter que celte Agriculture existe. 4 ZXi C' > dd.i.Sfi JVetu i drayons de I laiti Comm .' % %  : Par suite de 1 I qui a svii l'aam s dernii re, %  • qae la production du S.UOT ss trouve diminue. Ls population qui n'en recevait pu l M tiVUfK prsence d'une vritable uisette de gecre. La llvsr. > qui i il pe, d'une etiuulioa t ui lui u u-uucU ven; dre l'article un pris iboi hit ml se verra oblige,si li.tal intervient dl \iinlie son BU ri au prix du DM1 CD importateur. Accorder un monopoll I D II oui P ignis i rjoivaal iiti brevi i d ou 1 u.lise Ailleurs, la concurrence Foi Compagnies en lutte t nrnir nn sucre (le prem t ; ici, i lection si par i tal s la ll.vsi o, -an• >mpeo lion d %  pris, l'ascoui le moindre iffort, puisque Partiels, quelqu'en soit la qualit, doit q i uni mme ai bl parle peu Et puis le Gouvernement a coupa gigner en levant ls prohibition. Le llasco,nous l'avons dit plus haut,—ne j^i-iiuit jju a n d Mm IM Rception Mal: ate I. ivri au Palan National 14 c lurent, di 5 du soir. One attention du Dpartemenl de l'infdruation Publique pour os tfcolti I f Upsi te ml de l'I slruction Publique DOUS R I i| p irvcnir es ma lin des spcimen n i I ; 11 phiques olTai in i de l'o'i ail' crlaire d'Etat el COt ioire de quelquee un I tri li ont le plus Illustr noli ni. C'est II i I \ ii' !'s patentes que les co'portsur* de mers su >l tail ont obi i la caisse Communale. Comme il y a • n i nui-* ms de commirce qui vtrulitt ra iser leurs stocks, le consommateur bulioie d'un prix raisonnable el comme, d'autre pari, la qinilt dn nrre im port, esl COBMFBtivimiDl le mme que celle de la II ISCO, i ill u. l'i \> rnple de celui des Etats Luis, dm une ricains : Malle l Autrem rit, vous verni UD r demander la prohibition de loutss les inarques d'iutos et il pneus, qu'il n'est pes i sentir; une (lie de i lion • 'I msod ri la prohibition d i menl n du [dan ijui ne ml i u destin is ses consii action l n ngoci ml demen 1er i le ls m me fa mi. la prohibiti m ds t ms bs articles qu'il ni nnd pas, j i-qu'S | Ul n SOI > ttOCH 1 • i id m.os li HSSC DS I i 1 | I i > r. i %  I hularis me— -• publis danla •• Mslin', i 0 I ml toi — ne don m : i u le la Il isco et qu'il a ci tte Cie tonte protection qui n'isl psut base sur l'quit i I ,ure MILLt Le Baptme des grandes Orgues de la Cathdrale Selon notn promeue % nous publions le beau da oui i pn n u l'occasion de la cn monte du baptem des grand* s Orgues i hi nul dvouent et %  / %  /... ef'/orU rancien C u la Callt di i % %  i ul d dplo p a la r<./ di de ce rhk M ils dans set i* mert \ il n i uubU %  qu m nul Que san i comme un • ili' n // u %e ''appeler. I.f Malin rpart cetit omit %  'ili nui .m digne pn %  •> le tmoignage de gratitude de t* ii ptpulation> VOICI une [t qtM DOUI ::ll.'iidiuns depuis lonj temps. I \ u aosbiettiou C'eal eb elle! en lWiD qu'ont je tm m nc les premires d u uTcneg pour arriver au rsultat d'aujourd'hui Nous esp .mis l'obtenir plu^ lt. \l us li s c m litions .le l'aejr>gu(jiie ont rcianW li besogne* — No regardons II ii eu arrire mus rsn srejooa J'iru d'avoir men cette a ivre .1 bonne lin Apres l'installation des cloches qui lotit la joie de toute la villa, 1 installation 'les grandes orguss scia pour celte cathdrale 1 une de scs plus nclies pvtll Elles relveront l'clat les l'cieg et des crmonies. Tantt elles [ ront chanter nos ccturi dam l'ai leluia de l'allgraiM et du bonB§ur,Umlot plies les lercut pleun p dans La deuil des cruelles spara' lions el de! cal units crucilianlBS, Usais louj mis elles nous Ijront trouver I heu qui esl a Ul lois le Dieu des preuves et de; consolations. Ml. loyex remercisi soyes loua rem 1 ci s, du plus peiil iuv ipiau plus grand des laeriUi ijue roui ave/, buis pour donner A la b le ce lel instrument' Il n*i u l liait pas attendre moini 11 la loi de ce bon peuple de Portau-Piince. — Su,'/, rsmi rctSt parrain et marraines qui couiptez pat un les btentaiteurs si 1 n bienfaitrices des orgues. Aprs avoir t .1 1 • peine il est ju 1 %  qu oui s >\ 1. .1 1 Itona mr. 1.1 puis, ml. LOUI licrs du travail 1 compii. VM agissant Connue vou av./. lui vous av./. m u. inian 1 le cli min de la pure tiadiuou eathouqu Dans lous les pays la construction des egti* et leur d corabooi sa particulier loi i 1 1 d de grandes Ui Rai .1 œuvre iletn -, el dans tous Is pays calholiqu coil .< la |u< Ile collaboi l< 1 uni m 1 riin lii 111 p 1 d'une La vieil drale a ti I aiie air• et di 1 colonie. Li la vieille cit de Portau Prince aimai, i blotir ses mailoui autour d niitirtr dai ipintuelle ci u \ ucuver bn-u, lepro I Cleur de la ville et du pays, le Pr %  commua des ii lles, du psa* \ l du 1 tche. I. %  me d • n" j 1 ira 1 61argi ses t s pour accueil ir une population jo 1 en jour grandiss ml %  l'.i I 1 le, eue aussi. lit. bille a arcs et elle dn sse ses tours, e'Ie 'I vient l'un 1 lumants plu beaux d a Antilles.*" Et comme l'glise prroissiala, son ane, elle esl l'œuvre du Giiuvah nemenl qui lui a cona ter mie loi SJI ci li el 'l s Ion ls appropris et l œuvre du peuple de Port-au* Prince qui se pi ul l'i mbellir de ses s ICI ill • . Si co nraa les anctres de 1 idia, la population d'au jour l'hui aime a sntoursr cette gbae de 1 1 foula t imilirs de ses mu ions Une de loin, porte sur la mer des toits, elle apparut plut h en a 11 plus belle qu'allas tout s, comm la vritable maison ds I >. n .Ml. rorrrart, ira 1 tn ds dimair rhs ou de loi '. je me plais suivre du regard la foule des lidles %  pu afflue vci 1 cette glise de toutes b s 1 ; el de toutes les directions. Ki il me semble que, ds l'e'lliee, |;| |i|',-|ll|c|'iJ IllipreSSlOn esl u'ie impression d'aise. Dana isetl lai'u'e et ; J au. le, sj|S> CUD 1 le ssntimsnt da ss trouver cli /. soi. Un esl heureux de si ira n 1 1 grandes nefs, se li ttes pie les votas semblent se p ir le, ij longu ' que les chants liturgi m a n'arrivent qu'affaiblis et que I %  lonoi 1 te des orgU n'a: 1 iv 'ia p -ul dre pis I i.ihr. -— rjisiiitc, c'est une irnii m de s*rao leur el le surnaturel. Quell 1 I %  e||,nous donne de Dieu Elle d imine bmi, elle monte, die monte, portant bien ici ii l'essor de l le jailli le se; le >hss. — De quelle histoir • I bitienns ne nom fait*elle pas rver Pour I I construire et pour l'embellir les hommes onl lutt de gnie. De I humble cubiculum des catacooo" I ils mil lait d'abord la basiliqu 1 1 ont pousse jusqu'au [n m cintre et l'gli te romane, a ila ont trouv la cathdrale gothique, fhymn • de pierre qui porte son laa jus |u aux limites du spiritual* Notre caih Irai n'est pas uns l Mais si impt taule qu'elle soiti quel lan ne do.mc-i die pas pouf II loi et l ouila ; 1 ir I l.ile lve nos espni-, 1 II • 1. DOS cœurs. — Porl au l'nnus pas%  • '-nralioti • pri 1 'le la n ition, la ville de foi elle est le patn* mo iractre ituera sicles liant aux gnrations qui lo qui ive, lea penses de scui itr croyante, d'esprance et d'amour. I irUer 1 D IH t n'est pas un isol. %  Dnj Ws beaux jours +* -• • % 


Le Matin
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STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06144
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, February 13, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06144

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blKkCTEUK PKOPK1ETA11U
M11UMEVB
Clment Magloire
801? VERN
358 Rue Imrioaine
NUMERO iJO CENTIMfib
Quotidien
TELEPHONE No 24'
Hme ANNE N "'35
PORT-AU-PRWCE ( TATT )
FIL
D'i voyageur <|ii*vni* prvoirait
l>.t le mauvais i"in|i,bi puussi-
re, la uluie, en somme l'aoci-
de il moyen, aera.1 vite lrou-
rag'et ne continuerait pas la
route.D mme il laul prvoir les
Lu lets, l'intrt des autres.--
L'i itre des autreewon n'en
lient jamais assez compte. On
demande des dvouements extra
ordinaires. lired CapQS
MERCREDI 13 IKVHIER 1024
R
Quelle es! la sgaificatio"
hue Exposition agricole et industrielle
Jusqu'ici aucune non.elle ne noi:s
est parvenue savoir s'il j aura
celle anne une Exposition !< innui-
Lale cl il Mrail bon sans douta que
le public en 1:1 avi-c df Tiiainte-
nant. Mais organise comme elle a
lieu cbei nom ordinairement quelle
eal sa lignification ?
l'ans un dcor aaa z prsentable,
le spaeieui local occup par le Don -
seil il i.iat amnag pu dM damai
de bon got, offre k l'admirdtiea daa
visiloun les produita de noire, sari*
eullure passablemenl pauvre el ie
noire Industrie n.ns-u 10. (Juels pro-
duit* sont exposs ".'
Sans crainte d'tre dmentit nous
pouvons allumer qu'ils partie agii-
co'.e ficurant ui iquetnent les huit
qu'un hasard bienfaisant a fait n
dvelopper d'une lac >n prodigieuse,
les plaant au dessus du type cou-
rant.
Cet ainsi que vous verrr/ une
canne gigantesque, un potiron nor-
me dont la vue reportera par oppo-
sition votre esprit jusqu' Jean de
la Lune, un melon L rmidab.e et
voua croire/ qae I exposant qui eat
un grand propritaire, possde un
vaste champ de ces mmes articles,
retenant l'attention de tous parleur
dveloppement.
Dtrompe/ vous, el si vous cro-
yez cela exagr, a la prochaine Ex-
position, rappelez-vous en et tente/,
une exprience facile, celle d'obte-
nir une certaine quantit des pro-
duits exposs les plus remarquables
qui ;.liront excit le plus l'admira-
tion Si vous vous adressez au lau-
rat il sera dans l'impossibilit de
vous satisfaire.
Vous avec admir ('gaiement un
taureau magniBqui. un poic suant
la Milles jusqu' ne pouvoir se Unir
debout, demande/, leur propritaire
combien il en a de stmblables ds d
sa "batte'' ou dans ses parcs V Cha -
que anne, tant qu'il possdera las
mimes chantillons, il viendra les
placer l'Exposilioi pour essa-
yer de bnficier des rcompenses
accordes. Jamais l'agricu turc, ni
l'leveur ne pensera amliorer les
produits quil cultive, ni se- bestiaux
comme cela a lieu ailleurs. Ils \i-
vent tous au petit bonheur.
Cette canne qu'il a vue grandir el
d passer toutes les autre- u M pen-
sera pas savoir pourquoi 1 C'est
que le bon Dieu l'a voulu ainsi. De
voir un melon quatre lois plus gros
q u- lous ceux plants la mme
e oque ne l'tonn gucic. Il se sou-
cie peu de percer les secrets 1 ; la
nature.
Cette apetbi p [urellemeet
notrj agriculture i l'tal embryon-
naire dans lequi 1 ri!.:
Pour arriver .i enrayer est tat de
choses dplorablei, il faudrait mul-
tiplier les champs d'exprimentation
dan! nos centres ruraux de fa m
abolir la vieil? routine ex tante,
ce qui ic IsuMN lies relle constan-
ce d'; la part ds c tus i)ui sn turent
h dir et on. .Nous avons bien des
Agents d.iui le rle consista i casai-
guer les modes de culture puisqu'il!
sont dnomms Conseillers d'Agri*
eullure, mais nous savons aussi
qu'ils ont tout apprendre eux me-
nus et qu'ils s'occupent plus de
question! de police et de justice que
de retenir les plus lmentaires no-
tions de cette science.
Oans nos Kxposition* la partie
n dotent intressants est celle ocru.
peper les Articles de notre Industrie.
Un y trouve de* articles similaires
sortis de fabriques diffrentes tels
des meubles li liment travaills ne
le edxiit en rien a ceux importe
d'Europe et d'Amrique, des tra-
vaux M vannerie inspirs par un
got rfl de l'art, des broderies,des
dentelles, rappelant les C dbert et
lis Chantillv. Dans ce rayon o
tant d'objets divers frappent par leur
lganc : ou leur linesse. le Jury a
le choix, discute avant de se dcider,
mais n'est p lot oblig d'accorder
un prix parce que lel produit expos
n'a eu aucun aulre pour le concur-
rencer.
Pour en revenir donc a notre poiut
de dpart il ne suflit point qu'il y
il une Exposition Agricole et In-
dustrie h-, il tant encore qu'elle est
une siif'iilication. qu'elle serve de
stimulant nos planteurs, comme
cela arriva pour nos ieJualrisls.
Qu'au lieu d'un me'on nome, d'u-
ne canne dmeouf -e, d'un potiron
phnomnal, qu'il y en ait Tanne
suivanle vingt, trente, appartenue
divers Kxpo*sotS. A p.irtir de ce
moment l'Exposition \~ icole et In-
dustrielle aura une petts relle.
Port au-l'riin vec ses siagl Ifoil
estions rurale rgeniss .peinait
un Plein.i-i Mai i.iuir un spectacle
qui ne dmentirait pis l'opinion si
touveut mise, rapporte dins ton-
. le nos |ographii s : Qui notre
Pays est ess.-nlicli. menl agricole ".
Hep d us ir autant q a: nous voulons
mais enhn comoi' u ids par m miter
que celte Agriculture existe.
4
ZXi C'
>
dd.i.Sfi
JVetu i drayons de I laiti Comm
.' :
Par suite de 1 I
qui a svii l'aam s dernii re,
qae la production du S.UOT ss trouve
diminue. Ls population qui n'en
recevait pu l M tiVUfK
prsence d'une vritable uisette de
gecre.
La llvsr. > qui i il pe, d'une
etiuulioa tui lui u u-uucU ven;
dre l'article un pris iboi hit ml se
verra oblige,- si li.tal intervient -
dl \iinlie son BU ri au prix du DM1
CD importateur.
Accorder un monopoll I D II oui
P ignis i rjoivaal iiti brevi i d ou1
u.lise !
Ailleurs, la concurrence Foi
Compagnies en lutte t nrnir nn
sucre (le prem t ; ici, i
lection si par i tal s la
ll.vsi o, -an- >mpeo
lion d pris, l'ascoui
le moindre iffort, puisque Partiels,
quelqu'en soit la qualit, doit
q i uni mme ai bl par- le peu
Et puis le Gouvernement a
coupa gigner en levant ls prohibi-
tion. Le llasco,nous l'avons dit plus
haut,ne j^i-iiuit jju a n d
Mm im
Rception
Mal: ate I. ivri au
Palan National 14 c lurent,
di 5 du soir.
One attention du Dparte-
menl de l'infdruation Pu-
blique pour os tfcolti
I f Upsi te ml de l'I slruction
Publique dous r i i| p irvcnir es ma
lin des spcimen n i I ; 11
phiques olTai in i
de l'o'i ail' crlaire
d'Etat el COt ioire de
quelquee un I tri li ont le
plus Illustr noli ni.
C'est II i I \ ii' !' elquiproJui;. r |im in i flatj
MMSBaiakSBssBBSBBtia(JMSBSBBBa^'> re pour la consomration gnrale.
Si on lve li prohgi tm i, mssitol
t mag isins lam ni ds commun
dss ds sucre P .Le sucre
en entrant ici, paie un diil qui aug
menti l*s revenus ds l lii d, ms te-
nir rompto du montant d >s patentes
que les co'portsur* de mers su >l -
tail ont obi i la caisse
Communale.
Comme il y a n i nui-* ms de
commirce qui vtrulitt ra iser leurs
stocks, le consommateur bulioie
d'un prix raisonnable el comme,
d'autre pari, la qinilt dn nrre im
port, esl COBMFBtivimiDl le mme
que celle de la II ISCO, i ill oblig c dl -uivre le mouvi oenl il de
vende."' son sucre au moio incx qu'en
magasins, (.'esl b -1 j u - '.
Dans les grands Etals, les choses
SI pratiquent ain-i. C'eal toujours la
loi del'offre et de a di'iu i ! pus -rt
de guide ceux qui son! dans les
affaires. Ce n Ml | unais le bon plai
sir de quel pies uns. Ds qu'une
Comp gnie ou plusieurs s'entendent,
suis feras de trust pour aeceeersc
eertsins articles, pour sa iiver le
prix, leur guise, l'Etat qui esl le
protecteur da II misse, intervient
pour leur d re : Hltl 1 I ' Ce! uiri-i
que les tru*tl pour i MVO0
ont vcu. Il n'a pas plu nu Couver*
nemenl amri un dl p'-rmettre
qu'un citoyen aui-i i .un. si riche
qu'il soit, put mettre uns bem dent
HM roue- de la .-; ande m.obi ie bu-
mairie dont le peuple ain m sin fait
parlie L'Etat aun nain | ., v 11 .il
a emptkh toute perturbali in'cono-
mique sur son propn territoire,
Les amricain- d'ici ni i'- i OB.pl I
ncni pas, Ne p m iiit pi opiar
dans leur Pays, il- visnni ni dem in
der au Coovernsmml d 11 iblir des
monopoles qui ni sonl autre cho l
que des trusts d< Le Roui i
nemenl h litli n d >u. l'i \> rnple de
celui des Etats Luis, dm une
ricains : Malle l !
Autrem rit, vous verni UD r
demander la prohibition de loutss
les inarques d'iutos et il pneus,
qu'il n'est pes i sentir;
une (lie de i lion 'I msod ri
la prohibition d i menl n du [dan
ijui ne ml i u destin is ses
consii action
l n ngoci ml demen 1er i le ls m
me fa mi. la prohibiti m ds t ms bs
articles qu'il ni nnd pas, j i-qu'S
| Ul n SOI > ttOCH .
1. i id m.os li
HSSC DS I i1 | I
i > r.
i I h- ularis
me - publis
dan- la Mslin', i 0 I ml toi ne
don m : i u le la
Il isco et qu'il a ci tte Cie
tonte protection qui n'isl psut base
sur l'quit i '
I ,ure MILLt
Le Baptme des grandes Orgues
de la Cathdrale
Selon notn promeue% nous
publions le beau da oui i pn n
u l'occasion de la cn monte du
baptem des grand* s Orgues i hi
nul dvoue-
nt et //... ef'/orU rancien C
u la Callt di i i ul d dplo
p a la r<./ di de ce rhk
M ils dans set i* mert \ il
n i uubU qu m nul Que san
i comme un
ili' n // u %e ''appeler.
I.f Malin rpart cetit omit
'ili nui .m digne pn > le
tmoignage de gratitude de t*
ii ptpulation>
Voici une [t qtM DOUI ::ll.'ii-
diuns depuis lonj temps. I \ u
aosbiettiou C'eal eb elle! en lWiD
qu'ont je tm m nc les premires
d u uTcneg pour arriver au rsul-
tat d'aujourd'hui Nous esp .mis
l'obtenir plu^ lt. \l us li s c m li-
tions .le l'aejr>gu(jiie ont rcianW
li besogne* No regardons ii ii
eu arrire mus rsn srejooa J'iru
d'avoir men cette a ivre .1 bonne
lin
Apres l'installation des clo-
ches qui lotit la joie de toute la
villa, 1 installation 'les grandes or-
guss scia pour celte cathdrale
1 une de scs plus nclies pvtll
Elles relveront l'clat les l'cieg et
des crmonies. Tantt elles [
ront chanter nos ccturi dam l'ai
leluia de l'allgraiM et du bon-
Bur,Umlot plies les lercut pleun p
dans La deuil des cruelles spara'
lions el de! cal units crucilianlBS,
Usais louj mis elles nous Ijront
trouver I heu qui esl a Ul lois le
Dieu des preuves et de; consola-
tions.
Ml. loyex remercisi soyes
loua rem 1 ci s, du plus peiil iuv
ipiau plus grand des laeriUi
ijue roui ave/, buis pour donner A
la b le ce lel instrument' Il
n*i u l'liait pas attendre moini 11
la loi de ce bon peuple de Port-
au-Piince. Su,'/, rsmi rctSt
parrain et marraines qui couip-
tez pat un les btentaiteurs si 1 n
bienfaitrices des orgues. Aprs
avoir t .1 1 peine il est ju 1
qu oui s >\ 1. .1 1 Itona mr. 1.1
puis, ml. LOUI licrs du
travail 1 compii. Vm agissant
Connue vou av./. lui vous av./.
m u. in- ian 1 le cli min de la pure
tiadiuou eathouqu Dans lous
les pays la construction des egti*
et leur d corabooi sa particu-
lier loi i 1 1 d de grandes
Ui Rai .1
uvre iletn -, el dans
tous I- s pays calholiqu
coil .< la |u< Ile collaboi
l< 1 uni m 1
riin lii 111 p 1 d'une
La vieil drale a ti I aiie
air- et di 1 '
colonie. Li la vieille cit de Port-
au Prince aimai, i blotir ses mai-
loui autour d
niitirtr dai ipi-
ntuelle ci u \ ucuver bn-u, lepro
I Cleur de la ville et du pays, le
Pr commua des ii lles, du psa*
\ l du 1 tche.
I. me d n" j 1 ira 1 61argi ses
t s pour accueil ir une popu-
lation jo 1 en jour grandis-
s ml l'.i I 1 le, eue aussi.
lit. bille a arcs et
, elle dn sse ses tours,
e'Ie 'I vient l'un 1.....lumants
! plu beaux d a Antilles.*" Et
comme l'glise prroissiala, son
ane, elle esl l'uvre du Giiuvah
nemenl qui lui a cona ter mie loi
sji ci li el 'l s Ion ls appropris et
l uvre du peuple de Port-au*
Prince qui se pi ul l'i mbellir de
ses s ici ill . Si co nraa les an-
ctres de 1 idia, la population d'au
jour l'hui aime a sntoursr cette
gbae de 11 foula t imilirs de ses
mu ions Une de loin, porte
sur la mer des toits, elle apparut
plut h en a 11 plus belle qu'allas
tout s, comm la vritable maison
ds I >. n
.Ml. rorrrart, ira 1 tn ds dimair
rhs ou de loi '. je me plais sui-
vre du regard la foule des lidles
pu afflue vci 1 cette glise de tou-
tes b s 1 ; el de toutes les direc-
tions. Ki il me semble que, ds
l'e'lliee, |;| |i|',-|ll|c|'iJ IllipreSSlOn
esl u'ie impression d'aise. Dana
isetl lai'u'e et ; j au. le, sj|S>
cud 1 le ssntimsnt da ss trouver
cli /. soi. Un esl heureux de si
ira n 1 1 grandes nefs, se
li ttes pie les votas semblent se
p ir le, ij longu ' que les chants
liturgi m a n'arrivent qu'affaiblis
et que I lonoi 1 te des or-
gU n'a: 1 iv 'ia p -ul dre pis
I i.ihr. - rjisiiitc, c'est une irn-
ii m de s*rao leur el le surna-
turel. Quell 1 I e||,- nous donne
de Dieu Elle d imine bmi, elle
monte, die monte, portant bien
ici ii l'essor de l le jail-
li le se; le >hss. De
quelle histoir I bitienns
ne nom fait*elle pas rver Pour
II construire et pour l'embellir les
hommes onl lutt de gnie. De
I humble cubiculum des catacooo"
I ils mil lait d'abord la basili-
qu 1 1 ont pousse jusqu'au
[n m cintre et l'gli te romane,
a ila ont trouv la cathdrale
gothique, fhymn de pierre qui
porte son laa jus |u aux limites
du spiritual*
Notre caih Irai n'est pas uns
l Mais si im-
pt taule qu'elle soiti quel lan ne
do.mc-i die pas pouf II loi et
l oui- la ; 1 ir I l.ile lve nos es-
pni-, 1 II 1. dos curs.
Porl au l'nn-
us pas-
'-nra-
lioti pri 1 'le la
n ition, la ville de
foi elle est le patn*
mo iractre
ituera sicles
liant aux gn-
rations qui lo qui
ive, lea penses de scui itr cro-
yante, d'esprance et d'amour.
I. irUer 1 d iH t n'est pas
un isol. - Dnj Ws beaux jours
+*
-


LE MATIN
de !
lembl dans la n >n I lieu,
qua-.il la cit entire remplit llm
mme in'i. comme eo ce jour, ai
que les p i uich m!, ne
sentes von* : j q u i rou I i
i-ln- qu'un i umon vulgaire -
Groups dans cette ml.
vou forme/, une unit vhrs
dooi le Chris! est le lien, vous lor-
iii ; un concert d'adoration uni
juin chrtiens de la terre et aux
bienh ureux du cieL Je vous y
vois tous:eni totsaux yeui '-11
a In' a sentaau Iront pur,pcheurs
l'.i ne troubl >, justea dont le
i. ird reflte la lueur de I h >i
Mais pauvres mortel* de c l
terre, vous n'tes p ta ici
vivante. D'autros remplissant cetl
glise de leur uni Ile nr-
sence, confondus dans rotre foute
fraternelle, djautrea tres aoot la,
cachs ' tou iux, insaisissa-
bles avec des mains de chair, plus
vivants cep snd ml qu'ila ne le lu-
lurent jamais, (le sont les unes de
ceux qui sont m irta bons chr-
tiens. Elles lool 11 aussi c i
pauvres amea dolentes du Pui
foire qui expient dans la sou Iran
ce avanl d'tre admises au lieu du
ralraichiasemenl de la lumire et
de la paix- [Issonl l, priant au-
tour du prtre, lsantes gardiens
de la n ition, les ai ir liens
de ja cit, les anges gardi m s des
maisons et ceux qui gardent les
enfants et ceux qui garieol les
mrea et ceux qui recueillent I s
nes sur la lv irtS.
Et lim nense naultitu le a I
purs eaprita qui accompa d
Dieu partout, bienh loreux lu ciel,
justea de la terre : elle a ire Dieu
le Pre. Dieu le Fils, Uiei le St-
Esprit.
Et l'immense foule eh ml . Elle
chante sa loi, la loi de tout un
peuple, et ce chant lut tre nbl ir
les votes du temple dans un Iris
son divin.
L'un m ns.' foule chanta, et les
orgues lui prtant leurs puisa tntes
voix portent jusque dans les pro-
fondeurs des deux les accents de
sa loi. Ls t'-c'ios d-s :n 'I i ii.s de
la terre se rpercutent travers
toute, la hirarchie d -s bienheu-
reux et une immense explosion
d'amour remplit la Jrusalem c i*
leste. I, s millions de voix des
Chrtiens et des sraphins, d
conlesseurs, des vierges, des mar-
tyrs des lus le toute tribu, de
toute langue, de toute nation s'u-
nissent dans une formi laide accla
mation pour clianter a l'envi I
Dieu d'amour et de bont qui Isa
acr^s, le Dieu d'amour qui les
a prdestine! le Dieu d'amour et
de bont qui les a rachets, le
Dieu d'amour et de bont qui les
a sanctifis, le Dieu d'amour et de
bont qui par un excs de charit
les suives.
Communications in>'lhbles en-
tre le ciel et la terre. M ivre mys-
trieuse de Dieu tout puissant et
de l'homme divinis, - Ml'- n'ou-
blie/ pas de i m ir i >tr i rle dans
se concert divin. Aimes unir
vos voix a c M mlo h incompa-
raM m aimes retremper vos es
prits et vos (Mars dans l'stmoS'
filire surnaturelle q u imprgne
es murs d cetl : m us i i de I >ieu
qui ^*si aussi 11 vtre ; aim n ente
bel'e glise qui plonge s ta pi la
dans le sol o I > n ml vos m >rts
el qui Iresse ses .....s dvis le
ciel* imnanse o vivent lsmes
imnopl -Iles Elle I nt tre pour
les siclea futurs elle l'a
t dans les m' des i isss, s iu.s 11
protacti m de N. I> reine du c el
et *le la ferre, l'ar 'i i d i salut et
pour la ville el p mit le pays,
Pour 1 clture le la
libliolli | : nu >li lue de
fAmicale du Lye* .
LAmi-il! lu Lyce met ta es? ma
aiei m ii'i la coaatra
ii >a g i il h ilimenl da m IL
bliolhque publi Elle a dem m d
au 11 i el .t la Direction
Irai i di i ix p il,
t!eu\ po | i |"ei no de il laa gri
du m., de lessalines, au
Champ le Ida - el qui actuellement
sonl < n i itl talion aati i
e l 'l >i\ p tries,
de i mxco : aprs ,\o!r embM
'i i : 'in de .i iix 'liant co n
p ' i i mi le moaliment de D.s
sii-,'~ >ii peu maintenant embellir
un e. i pi i pubti [ue, l>; S |u ire
Elle D ibois, i p i i. II.m! de fer
mer i i cl 4un la la llibliotii.spie
De i' iu le pelil coiu le la
ville di vi n Ira relle nen >"jx
I ior : 11 in igealu ium tiii idrale
i* griffe i li 1 entourent,
I* ireh iv b, e Pre byi >, le aou
. ola <1 Frres,
le Lyce National stentinle ciquel
difice de la Bib'iolh qae joliment
cltur ot I rin a >daui porte
monu n ml i es lu ;st et : B*l,
S is m an m apure que le Cou
versement et la Direction Gnrale
aaa lYavaji publics i*empraaaeront
de su | occ i- i. >n d'api
porter une faible c in tri b ilion cette
uvre iiminemment aeessairels
collectivit, rec i mue ol'ii iellement
d'un il p ibli [u i, due et mme a
-i bonne 61 en peu da temp* par
l'initiative prit
G3 matin, vers 1 heure l'.iutomo
bile tle lr Obi de d la llaac ) lant
une vitesse anormal m heurta
contre le poteau lectrique qui se
trouve plic en l'dca des Magasins de
Mr Sun mi Vieux.
Le choc fut tel, que l'avant de la
machine se brisa littralement. Le
propritaire qui conduisait lai mme
si voilure ne dut sa vie qu' un
li M ird ot en l'ut quille pour [ lelqil M
C Ul i lioni- Le h il taaot vlunnin,;
venant a passer recueillit la victime.
L automobile fut tnnsporle irnm
di kii-ini- il n u les soins empreaaa da
la "Dodgejllrothers".
Le scandale du ptrole
PAHCAI
WASHINGTON- Par 11 fOx co
Ire :it,le senti a. vot unersoluti i
priant le preidetft Coolidge de da
mn 1er la demi wion du su
Dea i\. I' u le (rates m iim
M. IJruce, du Mafvtan i, di i lub'u
euin* et dem leurs fe ni r- U
li irietee ont v.it la rsolution li
blason. Ls prsident Co}lida;e
p 11 lu k le r i i du ' qu au
eaaa resonnaisseace officielle ne
peot tre ionn le an ! 'i. 11
lutioo rc.l itive a son opinion cotce'
nant les fonetioaa i r ie qui s -x' sous
le coatr.ile du p >ai i r ex; itit.Veie
la cldlure a l'"iit>, le -"" il iu '
Johnsoa,daCaliforui*, csalidat \li
uooiaation npab'icsine p-s
lielle, a dem m M i d
forcer < '< uissi mn I >u* rus q i
ont : 5 ml i tu v f li ro
le.Le snateur Lafoflatte, leader rp ib ic Uns i isurzs, a i ' i [ai
1 |j:\' |j l-i t ''. > Mil;.:, le |> ir i rp i
b!i ;ain aussi b e.i que le aecrtail l
Dioby p| l'altorny gnral Daughar
ly devaient prendre leur part dj res
ponaabilit.
Mosil.i n -s, MesdemoUellei
Voulai ou! avoir os robes bien
confection n travaui da bro
deriu sur toil i,l etc.
A h estez \ ius
Malame RO )NEY BVUSSVN
qui vieol da race^ >ir l i ir
catalogues capibles de aatafire I
les g
Maison Ma OIIKIL
Rnli i L il ion d Praoe* et le
Cercla, l'oit au Princieo.
Fausse ^alerte
Hier soir il tait 9 heures et demie
quaiul tout Purt au Prince fut mis
en moi par l'ilarmo que donnila
liroa du lureau de la iendarmene
dont le lirait strident a cette heure
tardive sig ii!ie : Au Feu.
I.*' isiou gnrale augmanta
quand la <-Liron des pompiers se lit
entendre son tour.qu'on \it dfiler
grande vitesse tootea les pompes
ehafgaa du matriel des jours de
danger. Une foule norme se porta
i itot vers l'eatrmlt Est de la
ville o l'existence du terrible flau
avait t signal Heureusement tout
le m nde fut quille pour l'motion
quand on apprit que seule une chau
mire Delmas avait t la proie
des 11-m n 's.
C' i i ii Iraaaar des com
pliments au lirai an m! \\ itaoa le la
Cie des Pompiers el I M Qaorge
, m I mi :ien an chef pour l'or
ganii Uioo p u i '.i'-' de rvic-'
3ai, la minuta o l'alarme tut
11 lit prl i fonctionner.
Saules les rieillee mules acubes
par 11.; l'an i inn p an
pe lii.3.;at d s rai Oa I ivrait
pourvoir leur remplacement i ir
hier ot elles avaient |>eine ravir
la m i il I (..due.
A n itSI i ni l'activit d
plovSe pu la i i I irmerie qui avait
pris toutes le; di*p i-il uns pour exar
eeruaeaun svre et faire
rgner l'ord a lins que la prssnce
duMagiatral qui a'itail rendu sur
les lieux.
On demande
Au R. Pre Gi ' la repris
de C tonaboa
De partout, da 11 proviace sur-
tout on nous pria de demander ni
R. P, Qoffe* u I I ionabo
dram i h dtien an actes,
i| ii avait lanl merveina* les specta-
teurs.
I que la I' OoH donnera
f> u' pnblie, nous lui In n-
mettjns doue celle de osa le.
M. Me Adoo a t entendu sur sa
demande par la commission snalo
riale d'enqute et a expliqua ses re
lations avec les intrt* I theaji U.
Me Adio a lu sa dclaration et dit
q i son nom n'aurait jamais t
ni mliona dans l'enqute s'il n'avait
pas occup autrefois une situation
dias le ctbinet.il dclara qu'il n'a
IC me pirt dais les ngO
cistions pur lai ontrata de loca
lion.
i Saaa l'il d'aojeard'bai ajouta
ceci :
Le Prsident dans sa ddarathn
aurait >1 t : Sitt que le Conseil
Spcial pourra me renseigner sur la
lg i il i de ces baux et runir les
!,! relatif! aux diverses transie
bons dont fia en ont t l'objet, je
praodrai telles msaures que je roi
rai essentielles pour la protectioQ
dea intrts publi
Qu die est l'attitu le pris par Den
bv lui mme concernant celle rso
lution du Snat? Rian n'a t" rvl
sinon i|u il aurait rpondu n'avoir
rien dire pour le moment.
Par Cable
Nouvelles Eti'iiares
MM
Pfteiilioii des ilals-iluis
d'aonuler la detie Iraoiise
eu change^des Attiilies
h'aoaisca
PvllIS Le journal i l".\itdsior >
as iiit publie U nouvelle que les
KS.ala Unis ne rejeterment ps l'ide
daua.iler la de.le de la r.ince en
jluagj des AoUllas lia njaises, le
(Ja u aM'Say a fan savir que le
gouvernement rranoaifi tait energi
que.njul ujpos i cessioa d : tout
territoire fraaaala En outre d cire
eoatraira U pa.itiqaj aciuelie da
gouvernine.it ce proj i. reucootra
des ODjeclious d or.Ire sen nneulal.
Li vlartun | ie, parex.'Qjle, os^ou
aideras oomme aussi franaias pae
Paris et on represca es au i'arle
ment sa.-le miJM pied qud n'im
porte quel dparia ne t (ranoais el
ses li.iuitanls jouissent uo tous les
privilges el de la qatliU de oito
yens franais.
Victoire des fdraui
VfclltV C;tL7 Les treapsa f d
raies o it attaqu Poaeilhsn et captu
r ass poeitiosa dlmincaj Sbsu-
resdumniii. Les rsOiltas siaial
embarqajs dias d:s traiai p'pares
d'avance.
Craint; de la disparilioa
prochaine de la moaareuia
eu aaleterrj
DNJXiiS- Vielle Minmie Palla-
tsr, q u lt Lgsot lacOral pjar le
1er Mt'loaal i u"avo i, d nis la r
cne ieclio i gnrile, p triant
uiu raaioo a Brsdtord, a exprim
des diulos sur la quaatioa i" savair
si i: prince dj II illes n : m i itrait
ji nus sur la tr le. Malle l'alisier a
expri.n- pie i i laite ue lai venait
pa* d'une objection q le le pus
pourrait avoir coure la perso milit
soit du roi tijorge, soit du prince,
m lis qu il tait ua fait que le piys
se d-itoiap^iit et voyait les viei les
institutiu is s'a/aooar avec difficult
et expri n ail l'o > ii >a q le cette m ir
chel e;tuvi. piirui bi m entrai
ner li Jisp.irid a d) la monarchie
en Ang eterrs lui s an avenir aasea
proc m,
Totilaokha n >:i srail mo I
I9.ui-
L )U j VJ t ', ira
dira sts i d i nervis i lai in'i juits
du g i i ; arri
v ..u] i -a me 11 ; i iv.rt i,..
li i da rouitokh"i
M. 'li '. ira, q li di'-i,' I ; fouill la,
croit m lit i ml | iraoa est
mirl a l'Ai d i i1 ins m\i i on coup
ir D l U\, n li i! >.;;. >
' ail il Kasrel dnsi q l'an Caire,
pour dterminer l'agi de Toutankln
mon. La ooaverclsds sar^ophagi
sera soulev oet aprs midi et le se
la ii '. un m da pu iraoa sera
u : Nouvelles diverses
PAUIS 11 L'obslruclion syst
manque le l'opposition aux ms
sans li s c a I e s ou gouvernement
8st continue, quand la cham
bre a entre iris la discussion
de l'article prv< yant qu'aucun nou
veas oiu'li iiniaire ne htra nomme
et qu'aucun nouveau aervica aua
bureaux ue sera < r pan tant 19ii.
Duiant la sance de laprs midi,
10 amendemenls ont t discuts.
Sar ce nombre 5 furent repousss
par li majorit habituelle 300 con
tre iO en chillres ronds et la de-
mande da gouvernement qui pour
chacun de ces amendements ava t
pos la question de confiance, la
sance tranant eu longueur. Mr
Poincar, qui n'esl pas encore rem s
de son in iisposilioii de ces jours
derniers, ue resta eu sance que 5
minutes au dbut et 5 miaules vers
6 lie a r. s. L'opposition c m'entre
ses ellorts sur 1 urtic.e 3 qui aug-
mente* les impls de 20 0[o.
M. Von lloesch, ambassadeur du
Roicb i Paris, a prsent, aujour-
d'uui, ses letttes au prsident du
onseil.
Ou annonce la mort do M. Raf
facili le peintre franais bien con
nu que le Temps appelle Partis
te le plus original de notre temps.
OTTAWA Le prince trimai Kri
que de Danemark et Melie Lois
f rancis Booth, petite lille du mil
lionnaire Itooth, ont t maris hier
l'glise de AU Saint. La crmonie
a t clbre par l'vque lloubarre
du diocse anglican d'Dilata.Le pria
ce Knque qm,oource mariage,renon
ce tous ses du ils la couronne du
Danemark, e*l le Ircre aine du prin
ce Vigo, dont les ftmailles avec Ma
dame cemment annonces.
L0NDRE8 M Sianley Baldwin
a t rlu, l'unanimit, leader iu
parti conservateur ; il a piononc
une allocution ao cours de laquelle
il a dclar que le tarif protecteur
avait l a -andonn par le pirti con
servalt-ur en faveur du tarif prf
rcntiil imprial.
Aprs lecture de la corresponds n
ce icti 'a d un procs verbal, \r.
Oioseillsr Przaao a dpor le np
port des sections runie<,linanct-s et
travaui publics, sur le contrat de
I i drag i i lecti aa,
C rapport e t envoy limprts
sion Mr Luc Dominique, secrtaire
d de la Justice, d posa ensuite
deux projets de loi : le premier ou
vrant un crdit de 2.500 gourdes
pour le matriel de son Dparte
ment, l'autre crant un nouveau tri
bunal de paix dns la set,ion L*t 'le
la villa.
-
Naufrage
16 lUOI'IS
Le baleau "SI Joseph Capitaine
Thrasvbule ayant laiss notre port
samedi destination de l'lit Give
a pri corps et bien.
L'embarcation tail en vue de ce
dernier port quand le dsa^re eut
lieu.
Ces seize personnes qui aa Irou
vaient bord, un seul a survcu au
sinistre, les quinze autres parmi lea
quelles des lemme-et des nfanls
ontdisp.ru.
Aucun mauvais temps n'ayant ti
signal on ne sait jusqu' prsent
quoi attribuer ce malheur.
U- S- NAVY NEWS g
Le Snateur Kobinson de-
mande la dmission du Se-
crtrire d'fcltat henby
WASHINGTON La rsolution
Kobinson demandant la dmission
du Secrtaire d'Ktat Dcnbya pass au
Snal par i7 voix conlre 3.
Rvlation d'un complot
BUENOS AYRES La police Do-
livienne a dcouvert le romplol rvo
lutionnairc qui devait clater au com
mence nenl de ce mois. Le Prsident
ainsi que d'autres employs devraient
tre assassins. D'aprs la police les
conspirateur* ont t arrts.
l'n arrtU gnral
dans les industries
P \RIS Frit/ l'hyssen, le leader
industriel allemand, prdit un arrt
gnral de toutes les industries dans
l<"5 lgions occupes de l'Allemagne,
si une amlioration ne se produisait
pas dans les conditions actuelifs.
Secrtaire d'Etat de l'Intrieur
Section Worilioiis
MEMORANDUM
RELATIONS EXTERIEURES : Le
Dpartement a reu le rapj cri de la
dlgation bailienne au Chili. Ce rap
port sera prochainement publi au
Moniteur.
Foire d'Echantillons la Havane.
Comme suite l'avis dj, publi le
Dpartement du Commerce et celui
des Relations Extrieure* s'empres.
sent d'informer lis commerants et
industriels qui dsirent envoyer des
chantillons l'exposition d la Ha-
vane que l'ouverture de la Foire est
lixe au 23 fvrier courant. Des me
sures sont prises pour que les pro-
duits soient disposs suivant un or-
dre arrt l'avance. Des ' Slands
ou Oflices d'expositions sont affects
chaque catgorie d'articles. Les
frais de transports ou de manuten-i
lion, du port de la Havane au Palais
de la Foire sont faits par l'exposant
et pays sur bordereau dress par
1".Administrai!,;n qui les avance. Les
frais d'installation des article sans
le Stand et l'amnagement des ta-
gres, vitrines, tables et autres sont
faits directement par l'exposant qui
F eut s'airesser un entrepreneur.
I en est de mme du fret qui reste
la charge de l'exposant avec unes-
compte de 2o o,o.
Il y a lieu de noter qu'il s'ajit
bien moins d'une exposition que
d'une foire dans i:>. genre de celles
qui se pratique Barcelone, Lyon
et Leipzig. Les articles exposs sont
dotins tre vendus. Les expo-
sants les vendent eux mmes ou ils
chargent de ce soin tels reprsentants
qu'ils dsignent. Dans le cas o ils
voudraient conlier ce soin lAdmi
nistration de la Koire, celle-ci dispo
sanl d'un personnel comptent s'oc
cuperait de plm-er des articles expo-
ss aux conditions de venta qu'ils
lui indiqueraient. Los articles expo
ser peuvent tre ddouans par les
soins de l'Administration de la Foire.
Ils entrent en franchise de tous droite
de douane, jusqu' leur vente sui-
vant un ,'i !ii< | s crlairsrie
d'Etal des l'iiuin ,'.. aa foisvendus,
ils doivent acquitter la taxai doua-
Btl 'fli o,. sont paa
vendus, il doivent rire ou rexporte
* leur piyad ou abandonns
comme ch intill mi isna val
Le Gouvernement dsireux de faci
liter par tous les moyens en on pou
voir, les pro luits d'Hati, a pass
les instructions ncessaires la L-
gation la Havane. File se mettra
la disposition de tous ceux qui vou
dront envoyer des chantillons pouc
tre e tpos's selon les conditions
dont il ta parl plus haut.


L MATIN
INTERIEUR Le Comit charg
de la souscription du nonuoneal i
riger la mmoire di ns
etde Plion sera form cette semaine.
L'Amrique Latine
"* Nous avons reu un numro speci
raen de l'Amrique Latine qui con-
tient un article de Louis Mo.peau,
intitul "Lavie Riapeno-Amricaine.
Le 120e anniversaire de l'Indpen
ce de llaiti.''_______________
Mis ii-teis
""----------
En vertu :1e de 1 froase en
forme excutoire d'une obligation
hypothcaire, passe au rapport de
Me. Louis Yilmenay et son collgue,
i otaires Port-au-Prince, en date
du huit|Mars mil neuf ceol vingt;
et souscrite au sieur Plis i lieriez,
alors nrile-nom de Ma lame Veuve
Edmond Ilraux e*. Madame Henry
Jones, ne Ilraux, dment autori-
se de son mari; i le trois ju-
gements du Tribunal de 1re. Instan-
ce de Port-au-Prince, en date des
quatre Novemhre mil neuf cent
vingt et un, vingt trois Mai mil neut
cent vingt troi; 3 d'un Arrt
du Tribunal d'Appel de Port-au-
Prince, en date du cinq Dcembre
mil neuf cent vingt trois. obliga-
tion, jugements et arrt SBregMlrs)
et signifis avec commandement ;
Il sera procd, le samedi qui sera
sei/.e Fvrier mil neuf cent vingt qu i-
tre, dix heures du matin, en l'-
tude et par le ministre de Me Louis
Vilmenav, notaire Port-au Prince,
rue du Centre, la vente publique,
au plus offrant et dernier enchris-
seur, d'une proprit, sise en celte
Tille, rue du Centre, coin i ose de
deux portions d'emplacement con-
tigue, mesurant en total t, trente
pieds six pouces de faade, sur qua-
tre vingts pieds de profondeur et
borne au Nord, par Bien-Aim Ili-
>ire, au Sud par Horalius Hausst),
l'Est par Madame A. Chabeau et
l'Ouest par la rue du Centre, suivant
procs verbal d'aruentage de J. J.
Sidney, accompagn de son plan
en date du vingt-six Mars mil neul
cent six, enregistr, tel d'ailleurs
que ce bien se poursuit, comporte
et s'tend, sans aucune exception ni
rserve, sur la proprit dont s'a-
gir, est construite une halle en ma
connerie avec toutes ses dpendances
Occupe par l'tude de Me Suirad
Villard:
Au-dessous de la mise a prix ori-
ginairement fixe Six Mille Neuf
Cent Quatre Vingt Dix Sept dollars
cinquante centimes ... > 6.997.50
outre les honoraires des avocats pour-
suivants, les Irais et les charges de
l'enchre;
A la requte : l . de Madame
Veuve Kdmond Ilraux, propritai-
re, demeurant et domicilie a Port-
au-Prince, ayant pour avocats, Mes
Flix Lamy et Windsor Michel, avec
lection de domicile en leurs cabi-
nets, 1 de Madame Henry Jones,
ne Ilraux, dment autorise de
sou mari et ayant pour avocat Me
Pierre lludicourl;
Contre Madame Graziella Douvon,
propritaire, demeurant et domici-
lie a Port-au-i'rince;
Pour plus ample-, renseignements,
s'adresser aux avocats poursuivants
ou a Me Louis ViloUBIJ, notaire,
dpositaire du cahier des charg
Port-au-Prince, le Fvrier 1914
(S) Flix LAMY, av.
Windsor MICHEL, av.
Pierre III DICOIHT, av.
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seph Lonce Plion, ancien Pirec-
leur des Postes des Cl
alvea, nri nue bi i, iprs une Ion-
gue maladie.
L'enterrement aura lieu cet aprs
midi la Cathdrale.
Nous envoyons nos cond il>
aux parents prouvs, particulire
ment son (rare notre ami Clii
Plion.
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En vertu : 1 d'un ju{ du
Tribunal de Premier* Insl lice de
Port-au l'riai < l
vier dercier et ordonnanl U
de la
Souriac 2 d'un antre jugemi ni du
mme Tril f-
vrier courant sp-
port de- |e
jeudi Vingt et un l'viit i euf
cent vingt quatre, ,\ neuf be< res !
demie du matin, en l'Elndo o' n
le ministre du DOtiaiie i douard
Cinol. 11 n n ait i, ren-
te par lieitation, au plu ?t
dernier cndi. risseur, de :
1 Uns proprit, tan \ : btis-
ses, avec bonts ses d->t endances,
sise Lslue, portant le N 1198, de
la tontenauce de '.'0 | ieds 2 pou-
ces de faad I : ,u c#t
oppos sur une profondeur de 70
pieds a l'Ouest al 69 B I -I et
borne au Nord et l'Eal p r A. .le
Matteis, au Sud par I'A\. | e John
Brown et l'Oueal par Louis Sou-
riac, telle du reste que !a dite pro-
prit se comporte et s'teid, sans
en rien excepter ni rserver. Sur la
mise prix de Douze Ci nts dollars
fixe par les experts.....cj 8 150 )
2 In immeuble sis galementI
Lalue, de la conti nance de vingt ai >
pieds de faade inr l'Avenue John
Brown. quarante pi i i ids au ct
oppos sur quatre vingt dix neuf
pieds trois ponces de pn f< ndi ur
l'Est, consistant tri un i en
mr-onneiie portant le \ LI94 et
ayant loutee ses dpendan -. ;i nsi
que le terrain de vingt ii pi anr
vingt q .i pro la i oor, le
dit Immeuble. l>> sonl borm tous
deux par l'Avenue John Brown Louis
Souriac 11 \. de M ont
vendus, h la qu'ils se n.| orient al
s'tendent, sana en rien en r ni
rserver, sur la mise h pi \ i l/.e
Cents dollars fixe pal ils
cv $ 1.00.
Aux req irsuite al dil
cde Mademoiselle Gern i ou-
riac, mineure, mancipe, propri*
taire, demeurant et 00
Port au Prince, assiste de son cu-
rateur, M. Pernand Ducaj ,el a* uni
pour avocats constitue Mes Clam-ut
. Coicouel Louia Fabius, avec lec-
tion de domicile au cabinet du pre-
mier.
Contre le sieur Augustin Cadrl,
prie in sa qualit de tuteur du mi
nciu Volnaka Souriac. ceinturant
Port-au-Prince et ayant pour avocat!
N'es St-A/ard Mills et Karat i R icine.
Pourp us amplea ren
s'adresser au notaire l-.d, l\':...! d-
fositaire du cahier des ehai
ait Port-au-Prince le 10 : 1924
(S) Clment A. COIGOI .
R. RACINE.
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ivvston ei de* l'orU du Sudn *st at-
tendu I 15 du courant Port au
Prince, Il pariira le mme jour pour
l'Europe via te* port* du nord.
Le tvamer COftWAY e$t attendu *n
&aiti ver* h tVS Fvrier courant. Il
eharaera dirctemakt pour UEurone.
Port ?a Pfte** ,e 5 Fvrier 1924
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des mnagres
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et par dessus tout vous tes courbature et
souffrez de dou flchir, ou
de toute autre maladie des femmes, n'oubliez
pas que des centaines de femmes,une fois souf-
frante ont retn >uv* leur sant en
1 de Lydia E.
Pinkham.
Cette femme a retrouve ta sant
Monterrey. Nuevo i i co. Je vous crit pour
vous pria 'st *
compl. !; ,a ColD"
positict I 1 K. Pinkham. J'ai toujoirrs souf-
fert terr.bl.ui .r.: Ion .'<' et ce douleurs m'ont
souvent empche de faire i rage. 1-Hcs ont main-
tenant disparues cem] et J'attribue ce rsultat a
votre excelleui mdicament ] ; lenar.t travailler
pendant DM ut a'ors .ue Par le
pass j'tais tri, faible e' mes tilles resemblaicnt une
hmon 1 D liadea douleurs dar. le dos et
le ventre. continuerai de recom-
mander votre Comp mes omis comme
tant un mdicament I prise rgulire-
ment pendant la Journe par dose d'i.uc cuiliore a soupe
toutes les quatre heures.
Lcj mnageras soc^racics et ituinsaaW
devrai-at operulro sur la
Composition \fegetale
de Lvda E. Pinkham
*-l
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tl.narHAM MOICI. CO. UVN,

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VIENT DE RECEVOIR.
Pt de foie gras truffer. CiVafl de livre. Andouil-
lettes aux lentilles. Andouhles au saindoux. Jambon
en Imite. Anchois l'huile. Sardines. Varquereaux.
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