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L VA11N fie \\ allon est grand consommaient de caf hatien—tabli une convention avec l'Italie o a]l'Etatle monopole de cet! j e sa yuus de jouir encore du tarif mi.iimum dans ce Pays-o{ surtout dans nos relations entre talions productif* ces ne pensons jamais i limiter ehea nous la production de celte den! OU dans les grand.• lpres, ou l'offre l'emporte sur la demande noir.produit K-I l.i.-ii moins alfcl que le* sortes de lit terre terme. C'est le plus sr moyen de voir noire caf atteindre dans un avenir quin'.st pa.bien lointain, si leGouvernemenl se mol i risaeaseBjt l'oeuvre, les chiffres de 1 1 et | _' i million? de If* M a rSBOrtaiiOB-, pour la plaa grand bien tre de la Kpublia • • d ml l'conomie g uite dpuis plus d un sicle autour d une 'I ion'qu'elle n'a su jusqu ici ni amliorer ni proteger. L. D. Cable Nouvelles trarnires l'Impriale Celle socit qui es! fonde par MM. I kl < %  j iei i. Georges Edward Hrowseet Eriberl Douze, et i son Li tharnbr vota lu principe de la loi snv les coniiei ;|oiiv(M iitMii'jiitaUt PARIS— La chambra des dputs a vot l'unanimit h pneeipe de loi -ur les con >miei go iferoMMQ dont la totalit s' t un millitrd de franc*. Adoptant une H >i il i.idi|oe.leiaocialUtea nu il un mouvement destin for lement ri!ier set mi 11 d .os Isa crdits militsi M ; : Mi L il orateurs M rali >ar con tinue; sani raleha leur attaque con tre 1 programma du gouvernement, lin a'n od-m"nl de M. Herriot.che du pii rail I iv usant les pleins |>f uvo'i idem ii ll par le gouverne m; ni a t repouss par 153 vois contre 16, le petit nombre de suflra g?sexorim< ne constituant pas le quorum r pposilion Rtentsodre des cria d I imisii m Mr. Poincar qui en avait fait une question de eonfian ce dit sus le nombie restreint det voles tait d . l'abstention des ad versaires du gouvernement. La cliam biv te spara laas un bruyant d sordre. en vue de l'or^sni lation d'une ei tente universelle, k li. ptes adresse a la chambra des rj prsentant* des EUts Unis lhonm ge de tes sen! : msnts de profo ;d re gret. ugmtsHaton de tarifs PARIS— -<' eoasail suprieur des chemins de fer a dcid d'ougmaa ter Us tarif dei transports do vo ya^eurs de 47 '10 pour cent et ceui des mardi in dis >s da 12 l|i pour cent On pense que celte masu re produira environ 35<> millions de francs. Le dfiait annuel lai tains de fer est de 1.20 1 mil ioos. sige M il I .H principaltabliaaa ment Tort au Prince, nei'occupera pu i sclusi venant de Is manufactura de tel ;, l'arl %  !• %  Iroii de son contrat | la numro double du Mo,!,; tur de lundi et de jeudi Dlails SU!" le* o!>l|ilCS du 4 et 7 do courant, DOU i litni ceci : • La i p tur bul : De manu factui i de pr i luits, priocipalam intl i tous toutes i ir/naa da prp irar d •extraits, des teipti %  d ioaa;da se livrer a 1 1 pcha al da prparai du poisson pour le marebj da eona truire des maisons, d'acheter des immeubles, da I lou ir; da consen tir dess.is de. hypothquai, d'aecap ter des liyp >I!I '• nies, en garantie sur des immeublaa j da consentir des prts ; de recevoir des ga^es : d'aeha ter des terres pour se livrer la cul ture du sol ; d amliorer la culture •les plan iiieu-sps et du labic; de cultiver et da manutacturar le eo ton ; d'exporter et d 'importer les marchandises, des denres, d pr • duits, d'ea faire commerce ; de ven dre et d'aehatei des ch |uas, dm traitas, des effets de commerce ;de faire des traoi ictiooi sur les valew i mobilires ; d'metli %  ave l'autori sation de la majorit des actionnaires dei obligations giranlies ou non par nantissement, conditions cl hypo thques de tout ou partie de "ses biens, d.oils et privilges." Soi premier Conseil d'Administration est form comme suit: L. M nquera, prsident ; G. E. Browaa, vise prsident : B. Doug, secrtaire. Soupremiereapit.il esl constitu par la souscription terme et au pair de Deux mille cinp cents dollars d'ac lions cinqu-nte dollars chacune, faite par lis trohl induilriall sus-d signs, le prenier pour or. 1.200, le second, or. I .iOn et le troisime, 100 dollars. :"Le Cacique Henri La fte thtrale donns hier soir aamosadu Psi i Sminaire a eu un %  uec mt. Salle comble. *.Poui i eaux qui n'ont pu apprcier 1 1 rleur si la l> taut de la pice du Ceci i te Henri nue stma tara dinna mardi proeb il i Nou i ; ib I -i toi bia il il la eo n le rendu de ostls belle I On damaof Chevalliir du radonnar i tes i Civa* liera de l'ApooalypM Nous recev ns da partout iea de< m tu la a im i eussa qua no i ; o iu lin Irir.s-neltre la di rection sa Is pria ni d'y donner ite. Il s'agu i'uaa %  tu fsiti %  lation du ni film Lea (J air Oai ili eajjMfl do 1 est aaos agtl, deux i|o! m i 11 itsfacti ) i de voir M i li -1 i 'en ont I llaoo ni parl que toute uns partie du publie qui n'avait pu IroUW de place aux ueroii'-i IstiOM rclame ce fil.n avec impalianos. Alloaa, Ch ivallier, un bon moHva fljeni al ha Qustra Gai i liars de rApoci'^ :../' Prasidcnt Wilson WASHLN : %  > s" — M.\Vison.2e*me lenl d.-s Btata Unie, repose maintenant dans aadernire demau re La dpouille mortelle fut des :en ans la moindre pompe daua la crypta ds la cathdrale jusqu' ce que la famille ait d iei l d'ensevelir I tout jamais le grand disparu dans un mausole pieusement dili par elle. Bien avant l'heure fixa po ir Is armonia religieuae. d. : a milliers de personnes stationnaient dans la rua O ve la modeste demeure de l'illustre homna d'Etat. Un mor ne silence plane au dessus de cette scne et la curhsit populaire s' veille peine quand pissinl rapide ment les silhouettes familires des clisls de la nation dont le prsident accompagn de Mme CooUdge 3 heures moins 10.Huit porteurs Iris parmi un groupa de it simples sol dais et marins entrent silencieuse ment dans la maison et prennent place au'our du cercueil.C'est la seu le garda d'h mneur qui accompagne ra Wilson au tombeau. A J heures ahr* que le glas funbre sonne toataa les enlisas de la capital om raonc la simple crmonie. LB rvrend Kreeman, la veuve du dfunt appuye sur le bras de ton frre M. \l Adoo. I.e cercueil est dpss^am leeorbillarl. Le petit cort/e va vers la chapelle de la nouvelle cathdrale o un service puhlh ettrdbr. Sur la roule, la toule s'esl masse en bordure el for menue Inie imposas la. A hrhap-dle un nombre considrable de notabili ts taiant r.is


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LftflAlls CABINET de Me. STILNIO VINCKNT Avocat 1621. Place Gelfrrd. Pert-au-Prince. S Avi Le rcpisss suivants dlivrs par la Commist on Sambour : 38 Octobre l'Ht, au No 30. faveur Philippe Kiefler, valeurG. §JK75. M; 19 Fvrier 1912, au No 1104. pour Rijaud pre, valeur G. 040 sont adirs et dclars nuls. Le soussign est autoris i t<\ requrir duplicata, et, le cas chant, prendre communication de tout acte de cession y relatit. l'ort-iu-Prince, le ti Fvrier 1924 Stnio VINCENT. Avis La chque No 893 da 1000 dollars tir par 1". Marais, Jrn>e, sur Joseph (Jassagnol, faveur Ray inond Miseri et endoss par c dernier l'ordre du sou>sigd est gar. Il est dclar nul la'valeur ayant t encaisse outre reu. Port-au-Prince, 8 fvrier 1924. A. S1LVKRA. Rtvue '&es Deux Mondes* IS Ru d l'i rv ti Paru OMMAIRG DE K L VRAIS-N DU 18 Janvier t'J.'t LaCharlreu** .11 Rpas lra.—Pre mire partie, Henry Hordeaux, i anniversaire du'KaJium.r.liarlas Nordmanu. •Chr le Y.in-n -'n H ; toir. i. ''•••a l'i"on. PRIX rF L VPOVEMF\r On ta Si Bail Trait %  • Stw -'-i e-M'n'?: %  41?' M Ir '< 4| Ir 51 Ht la %  — 9* 'r jo ti £Lai nrernen.-nts aillent du Itr a da li Se Al |'.:t ni." il. N* m i t fo Imi li tarifa a Mme Ve hatuse MahUuk, Mr* Mme Deeb Joseph et leur enfant, Meauiura Na|ib. Wadih MalibouK, MeudenoiaeUea Najib, Lel.il>Lulou Itahlouk a nai que las au're a M . ,! i et i > ni l'honneur tl'in viter las irais el ronnaWaancea de Monsieur Ni. a Mabtouk, dcd le :u Fvrier ilernicr une ra< aaa .le requiem qai sera chante. pr*r la re po deaon arna.le œarcradi 13 fvrier courant en l'Eglise Cathdrale a 6 heuraa do Matin. Port au Prince, le 7 lvrier 19ti The Panama RR. SS. Line "\ thet to advisa aU MerchantS I 0 inlend to visit New-York, duthe Suramer months to maki' %  arotio %  i po> -m laiioni lor passengtrs aca i ry limitad dirr those months. ('.oui* m and M (t. a THOMPSON, Gner?! Agan' AVIS La Panama RR._ SS. Une M fait l<; plaisir d'aviser Ion* les Coronoertanti qui ontfintenl de visiter New* York p lies mois d't de sa (aire inacrra ans ni 101 que po*ejj)le, \o no i place* disponibles pour cett aaison tant trs restreint, Venez nous voir. O.l. 1IIOM -i\. Agent Gni il A vendre La GœltU MARIA ELENA dt -u (onneii en compl i ,>! Je tien/ n \ oilwri nette* ri ;jp/*J reiMUflrle" tfatiea J.l VManuv m o dePori Je Paasj centre la CONSTIPATION prenez los COMPRIMS SUISSES i> DLLORT. Pharmacien, 'AHIM CE: T LI MEILLEUR DES PUROATIFS L JPOXV T/\ TT-I>R. JNCH -.?a, IM-armacie ALBI BTINI ..ARU .^ a. t JAvis Tli/'tre P.irisiana 1/Adminiitration Jtout en ramer riaut ses aimables clients de leur bienveillante altantion, s'empree de leur annoncer que le thtre Pari aiaua a t lou it, Mme Taidy. Ko consquence, avis est. donn tous las dlenteurs qu' partir du 15 fvrier, date ou Mme Tald] prendra f iossesaion, le< cartes de laveur que 'Administration a dlivres sont annules. |L'ADMINISTRATEUR bprkn cm par Cewi be Rojal Mai steata Arriv par le dermer te*^^ ^ ^ * Madame C. Mutlat Taldy a le plai air d'annoncer se: amis et chars clients qu'elle a lou le thtre Pari eiana, et qu'elle y donnera sa pre œire reprsentation le dimanche 17 J'Tiier. L'le saisit l'occasionde remercier Us itiius qui l'ent aida*el soutenue, et espre que, comme toujours, ces fi tlles clients voudront bien l'encou rager dans celle nouvelle entreprisa. ,1'ort au Prince, la 8 l-vrier 1924 HORN UNE La S.S. Mimi Hun veaantde Hambourg via Curaao, JseraeLCayes est attendu 4 Port au Prince le 13 courant. U repartira probablement dans la soire pour SI Mare, Puerto PiaU et l'Europe prnant fret tl passigers. Pour plus amples renseignements j.rire de s'adresser : Olotlson, Lucas & Co Ageutb Gnraux. mer Franais : Loups. Dominos, Fausses barbi Moustaches ot rerruquefi. CATALOGUES DE MODES D'EDITIOMS BELL ccouiez toii'^ chez Kme^ Teuve Dumas uiua Anijle dae Rues du Peuple & des Ces ira 413 Mademoiselle Tiiine ^n(|usliu Hue du Cantr .No Mme Uonee A rr,litmaie Rue Courbe No 1/17 Mme Crdalic Lindrin Hue Courbe No 11(147 Mme ^nloine reuillot ; Rsje du Centre Me 1830 j e ieamerMlDD 1 EMOORixnant de iiitigtton tl dis l'orl* du Sud, ut attendu l 15 du cotait Perl au Prince* Il perlait a le mme jour pour l Europe via lie pv.rts du nord. %  Le'tt mer LGN HA i et utu :;du en Uaiti vers le VS Bmter courent. Il chatuera directement pour l'Europe* tort ta.PfJnee, le 5 Fvrier 1924 UubeflsJiuikoucColnc. Agents Gnraux r i MDII GUIDE PP" "^, k -s.sa ti ra.# Pharmacie k\ Sjouro lionneavis H clientle et aux mdeciS et au public au'll1 • k-enreorra son Laboraoirro d'Ulogie on uo Laboratoire de ttologie appli u sous la Direction du Dr fhco ei Lu Sjourn Le laboratoire es* ouvert tau* les jours de 7 hrea d-J rohtin C neures du soir pour toutes |M recherchts et analyses ,trtui?s dans e'a.inocce ci jante, saut pourle Wasssraiuuo et iacooKlial Uie-Secr; re £er;Di reues que !e oiarJi da clii \ i u yadreaaw a u fhir.nic. %  pour^es reoeji.wiua iL iBalyes.d'urina* et 'ucgastriqua Raction de VVasscrroano Beetioo .i';Tribouiet, tiiaraeu da sang et du pus, Examen des tnatirei lcaiex ^fixac.e:: ne ( iffeat A I hum i no reatuor Constante Cr^Scrv.aiie Reeher***, SrnhHM fi'Oo ie nmxflQuet fre, etc. f'ulton Shœ Polish Company loc. KeukMark Si vous \ou\m prolyer la pau 4e vos chaussures. 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us MAI m jr"\ F du rarrars: • D? M Vices du Sang Varie-.: fa Mauvaise circulation Maladies de Peau Avarie Maladies des Femmes Retour d'ge Etabtlssommta Chntelain OHANM PRB S. r vuncitaitt. Pari*. tpue** i£ IJ; M3f rhiifi ne dchet, ('homeurs et a iin„ur.ts. circule mal. favu:. ..(,i ainsi la .'ingestion du :oi, K rovo : tant :i-<]eiiies. Ici v&rce*, i oV-erminact de %  •* lections de la &eu JUS et attirai. Le UBJ'URATir DU DOCTEUR ttANGKii nettoie le sang, viwfle et assainit ror,;anisme. Il vita alnil IM les cffcctions dues a uns combustion incomplte des aliments — au ralan: i nuirttlrn (obsll. asthme, emphysme, goutte, rhuciatUrncs. nvralgie* tenaces, neurasthnie, ii'siunniea, vertiges, sclauque, lumbagos, mlKralnss). Chez la femme il rgularise la oiroulatlon du ?arig. facilite les poques, prpore la. formation et enta lt-fi malaise* da l'ge critique. Il rlalrclt le teint et assura la beaut de la ix. MI. U eoaatUiH en excellent traitement ir*i<". vous ollrir ses produits ei-dessus : marehandie* de premires classes et garanties pure : Farine Lact l prcieux aliments spcla mn) Ns'l Food I r8Cominaad3 pour Iss enfants* Nestl Beters Callors Kohler Chocolat Les soucis des mnagres Quand veus sentez les effet* da surmenage et par dessus tout vous tes courbature et souffre* de douleurs qui vous font flchir, ou de toute autre maladie des femmes, n'oubliez pas que des centaines de femme, une fois souffrantes comme vous, ont retrouv leur sant en prenar/ 'i Composition Vgtale de Lydia E. rinkham. Cette femme a retrouve M saute Monterrey, Nucvo Lon, Mexico.—" Je vous crit pour vous exprimer ma reconnaissance. Ma sanu' est revenue compltement aprs a\oir pris six bouteilles de la Composition Vgtale du Lydia F, Pinktiam. J'ai toujours sauffert terriblement lors de nies rgles et ces douleurs m'ont souvent empCca da faire mon mnage. Klles ont maintenant disparues compltement et j'attribue ce rsultat votre excellent mdicament Je ruis maintenant travailli r pendant mes rgles aussi bien qu'avant alors que par le pass j'tais tics faible et mes rgles semblaient a une hmorragie. De plus j'avais des douleurs dar \t d->s et e ventre. J'.ii recommand et je continuerai de recommander votre Composition Vgtais mes ami' Ci tant un mdicament tl?.cace devant f.rc. prisa rgulierment pendant la journe par dose d'una Cuillre soupe toutes les quatre heures. Las mnagre* stiaSrantta et surmen** devraient dpendu tur la Composition Afegetale de lydia E. Pinldiam VrSM I.MIU1H HIAlClNS f.O LVHaj.MAM U..ft. W ^-m^'wm %  > %  < • Grand Htel de France gToates demandes de sonairur tiun ( Liinasni arm, Maonnerie, Bois etc.) tous lotissement de terrain ( Ville et Campagne ) | a (_?read entreprises lu riait et procure terrains aux clients, accepte paiement JE i % P*r terme Four] plus amples renseigne| mente s'adresser de 10 heures midi Mr tteorges Bausan Arhiteete. Place lietrard.No l.titf. Bonbons au ChocolU de. 4SSSP J&L BSSL Bc*"** 01 * %  Q uai Boulmn* au choeolat prsents en jolies Imites fantaisie du Suise. En vents clioz : Simon Vieux, Lope Fiv'era, Ch Pieaulet, l. & N Sada & Co etc, eto. Pour commandes direcles, adreteei-rous il l'gen unral qui se tient votro disposition pour tous renseignements et conditions. L. ttihE I Z \ 1ANS-AGGKRHOrAj,\ rn < tiuv du Quai VI EST DE FŒCEVOIR: Pt de ^foie gra truffer. — Civet de livre. — Andouillettes aux lentilles. — Andouillos au saindoux.— Jambon en boite.— Anchois A l'huile.— Sardine.—i'arquereaux. Thon,—Cassoulet. —Petits pois fins extra.— Houdins.eto, V %  %  %  &£-&<, u U plus beau pneu que GOOD YEAR ail fait IIIW! Pansa/, tftl vous pouve/ afketei un pneu Gond Year Cord pi'ilectioun, lieaiienup plus suprieur que celui


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DIRECTEUR PfWPRIKTA 1UP Clment May loi re BOK VBBMA 13M RM Amricain* Hatin Quotidien tEEPBNE No 249 ANNEE N 5131 prpRT-\n-rniNf.E( HAITI > M copr Cdumbus Mmorial Ubrary vez-Yos jamaTe Vu aboutir 1 un rsultat qutleoKfiife? l fflr# mme qu'elle rt'iniiesuit l'unaiiimii*3,<|uelqu'une de ces brillantes 'Viintoi -salions entra tjene tlVIite o Mont aijits les problmes les plus divers, envisacjee toutes les rformes, abordes touMs les questions ? On est d'aecord sur ce qu'il y aurait taire,mais on ne le lait pas.lanque de sens pratique. PIDI Gailtier VKNDKEDI 8 FEVRIER 19M n ia de Ci f Mu La Marche iWpdance M. CBOVARD EsrtvE, prsident de la (Chambre de Commerce d'Hati, a prsent l'assemble gnrale du 10 novembre de cette association un important rapport dont nous extrayons, pour nos lecteurs, les passages suivants. RVISION DU TARIF DOUANIER Le Gouvernement a pris la loua1)1* habitude de nous consulter sur ses projets iiuanciers. Je rappellerai seulement ce propos la discussion si instructive et si importante (que le Conseil d'Admi iiistration a ^consacre au projet de loi tablissant des taxes spcifiques sur les tabacs, les alcools et une taxe spciale sur les ventes. Notre Chambre y trouva l'occasion de dnoncer le caractre anticonomique de notre systme liscal et de montrer la ncessit d'aboutir une llorme essentielle du tant des douanes en ce qui concerne le droits d'exportatiou et d'importationOn a tout dit sur le rgime irrationnel qui pse depuis si longtemps sur notre commerce d'exportation. Reprendre les critiques MU ont t faites ce sujet serait onc inutileVous me permettras d insister un peu p us sur le carac tare vieillot du tarif douanier en ce qui regarde l'importation. Ce tant, tabli depuis l'anne 18I\ n'a t modifi que superficiellement en 1 ( J05 >r les changements qui, dans ces derniers temps, se sont produits dans l'industrie et dans l'conomie des peuples ont partout boulevers l vie commerciale.iinposanl des mthodes nouvelles dont le fisc hatien n'a pas encore su faire son profit. Chaque jour la spcialise* lion industrielle donne naissance des produits nouveaux ou des produits amliors auxquels ne correspondent point les anciennes dnominations. D autre part, les circonstances qui caractrisent l'aprs-guerre ont amen une vritable rvolution dans les prix. Ne faut il pas que le tarit en tienne compte ? Il y a l toute une politique fiscale a tudier tt tablir ilai.s l'intrt la fois du commerce d'importation, du consommateur et des finances publiques. Le Gouvernement a agi certainement avec sagesse et prudence lorsqu'il prend, sur les m sures conomises et commerciales qu'il veut adopter, l'avis de ceux que ces mesures allectnt particulire ment ou qui peuvent, mieux que tous autres, en apprcier les rpercussions dans le puhli:,—tant en contact permanent avec les con sommateurs. Cela est si juste que dans beaucoup de pays la consultation des Chambres de Commerce est obligatoire pour certains projets d'ordre financier ou conomique. Nous devons souhaiter que le jour vienne o l'Etat* sans toucher l'indpendance de la Chambre de Commerce d'Hati, tuera son statut lgal et fera une obligation de ce qui n'est jusqu'ici pour le Gouvernement qu'une LITIGES EN DOUANE D'un autre ct, les commerants s'adressent nous comme l'intermdiaire naturel charg de la transmission de leurs vieux et dolances au Gouvernenunt et a l'Administration douanire. Nous pouvons dire que sur ce point notre action a t particulirement efficace. Le Gouvernement prte volontiers une oreille bienveillante aux justes rclamations que nous prsentons au nom des conmer<;ants lss dans leurs intrts. Nos rapports avec l'Admiiiistrations des douanes sont galem cordiaux. Nous devons constater nanmoins que les conflits qui surgissent entre le Commerce et les Collecteurs sont plus nombreux qu'il ne faudrait* Ces c mllits n'ont pas d'issue vrai du.', parce qu'il n'existe plus d'autorit lgalement reconnue qui puisse trancher les diffrends qui s Y vent quotidiennement dans les douanes au sujet de l'application des lois et du taril douaniers. La Commission d'exptrtise prvue par la foi du 1 septembre 1W03 ne fonctionne gure. C'est donc le fisc qui ,dcide souverainement des contestations qui SJ produisent entre les commerants et luimme. Nous vous rappelons, en vous demandant de, les appuyer les vœux suivants mis par la, Chambre de Commerce Internationale son rcent Congrs de Kome : lo. Les Etals devront prendre les mesures les plus appropries pour empcher, la fuis par leur legis'ation et par leurs mesures administratives, lapphca lion arbitraire ou injuste de leurs lois et regleuii mations en mati e douanire ou .-milaire, ainsi que pour assurer un lecoursaux personnes qui auraient t lses par MgrfHef; loLes litiges en douane devront tre tranchs par une majorit de personnalits indpendantes de l'Administration douanire des pais importateurs.' Avons nous besoin d'insister sur la lgitimit de ces v.eux ? Il est de stricte justice que leslitigtsendoume soient examines et rgls par un systme admettant une reprsentation satisfaisante du commerce et ue l'industrie* de manire a assure/ des solutions quitables chappant l'iufluence de considrations purement lis* les. Ce sont les urines mmes dont s'est servi le Comit National italien dans son rapport la Chambre de Commerce inteinulionnale. D'autre pat, a cause de la clrit qu'exigent les allain s commerciales, nous devons souhaiter que G procdure pour le rglement de ces litiges. n douane soit la plus rapide possible et conforma aux ncessites du commerce. CAbliuT DE Me. irtkur Dantts Rameau Hue du Centre Cl de la PharUi-cie sjourn (Building li-uoii, 1 Drame en tfais aettt et m p*"OM de M tsnardin Vieux [Suite & Fin L'expoili m mil %  ex 1. 'upto un peu abuleui l'es prit le sentiment d chete qui Hotte. Les entres en matire ex abrupto plaidant tujouis parce qu'elles ont cet avantage da vous je ter en plein dan l'act) litte par un retour, une vision, i i rcit r tmepectif faire expliquer %  •-, anl < .-de.ils p.n i.'i j • H,I ,i trop attendu avant da |Uoi i s'agit.El peut-on se llill r d'avoir Compris ou se pa-u ia M i" Au dbut, oa dttviut i| i elle doit se nasser au Cap •',<;. ,i n de Rochambeau.Quel |uei ii I ipra aux fo naves, uo peu p i lard aux Venelles et au trois le nom assistant* a U cration du dr ipeau a I' A ivaii de. I n autre nui) % %  ', %  nous verrons les personntges > du r lane une fort aux environs Cap. A une poque ou l'automobile, l'avion et mme le bateau vapeur n'exis taient pas, il eut fallu uu i ira don d'ubiquit ces persunn i..;-s pnur excuter de pareilles ran I innes. Doit-on chicaner 1 'au V; >' i ur l'uni t de lieu .' Je croit* qu'il cliemne en bonne compagnie. L)i n l istes par excellence, les greci n'J att-i cli lient pis une trs grande im| tance. Ht l'oracle da ne silie. qui s'tait inspir d'AristolO p >iir formuler sa l'amen1 i %  'lus trois units, avait esa§ lai t lias du philosophe antique, (oui ce qu'o peut exiger d'un dia matique, c'est de no pis sll M a I en contre de It vraiscmblauliflrerB ment l'conomie de la pi • BO re* sent.Il est d. s rgle itail acceptes da tout I : monde, qui pr sidenl toute composition • %  lraire et dont on ne s'atfruucliit pi, iuipu nment. Une peiite erreur bist>riq le.Noua sommes au \ envir us de 1*103. Ko cliambeau perle d • balailli d'il M et d'bylau o il • il uetra. 'r les be tailles d'Iee et d I.;. l u i eu*1 ni lieu respect!veulent en 1906et 1807. fci llochambeau revenait parmi nous, il aurait be.u jeu pour un alibi. < e sont des anaclironi-in qui l'eut ur aurait pu viter et que coup sur, beaucoup de spectateurs n'ont pas lemarqus Inel ils H laisaaienl b cer par le rythme barmo • la prose eonqurante La pice est i' ii ture. Jlmpriine, elle "ni -rement la joie de ceux au'eoi li iule la musiq te demole Elle H dm pa*--a d'une grande beaut, dea repon* ses incisives qui cliquent comme 'tes lanires, des aoeenta qui frlant le lyrisme le pins pur. Cette puret, cette perfection soutenus du si fin ne nuit cil" pas la picce '.' Ne serait-il pins vraisemblable que Dessali ns, uir es nple, eut uo langige. • imsg i voiroules, mais trs ?im pie, trs eobre, qu'il n'et pis de r^ggraodl< ;mls pourlag-amm i i [U'il se brouillt menu avec la : i%  Denanlinne si l"s autres n >t donn rimpreasioe de pereonna culture s ijne. ri'line. Passe encore piur Le<*lerc et Ho* chambenu et peut tre I'. (ion, imis les nutr s sont trop acadmiques. i.a peur de la IrivUlili a t'ait toinb-ir l'auteur dans l'exe* cootratre. Lesautres ppronnai*e ,\an)*o'ilou. N'gn, Z*g*t, Ifnnguinln auraient d avoir un langtge un pou plus eu harmonie avec leurs eoualttone Leur leeti trop potis, trop fort en couleurs Ils se sont exprims en po tes. Le n'est pas dans l'ordre, .h prvois l'objection. Un homme sans culture peut Rire pote si tant est qun la po-de rside dans le sentiment Nasountnf poetae dit l'adage latin. D accord nuisit ne faut pas peindre: iCston galant et llrutus dameret* Certaines tirades Imparfaitement rendues pourraient taire croire que la pice comporte une thse, s'impr frue de l'esprit de systme. J j ne me rappelle plus qui a dit lie Nu d' Iteuve qu'il excellait dis liller avec art une goutte de poison. Li pice de Mr Vieux parait conte nir une goutte de poison, mais heu rousemcnt la dose n'est pas mor telle. i .i mobile noble a guid l'auteur : le ~. n uiv ut patriotique. La pice i i une oeuvre con-i leneieuse d'une haute porte BSOfnle. Aussi j'eng-ge le publie aller l'a-ipiaudir une troi siiruI i-. .le pes*e sous silence le rle de lAbh Videau pare que je le trouve il C'est m ride infiUue pour ne pas dire ignoble, que l'auteur f lit jouet i i c malheureux abb. Je ne rais pas loin de penser que e'est une fente, peut tre mme un m m pie de psychologie pratique, car, s ( caractree climatriqueeid ntiqu s aux nolieti par des Amliorations I cires oureuses,(placement longe termee J. J j -r dei AtD Bl '-ulluraies, (placements a courts termes ). M lis <-es er iliona i ulturnlesi et smliorati ma funeiies ex ge raient des dpei.ses que ni l'Etat D, n. 1 initiative piiv.n, ni les grandis Compi goiee Amilsines ne neiit n le i uu un lege le qui sci il iinp long pour permettreaxx i ultures i -nivelles ou aux plant' ^ ou I n encea slectionnes et s dans le paye, et aux Am< lioi liions "on 'le devenir Sans altrer le rgime hangas, par consquent sans des troubles piofonds dans le Burt. consquenL c'est par des anieinUvi*vuHu**i.a de te JUKOUIOQse l'ncquikitoD agricole dj existante qu'il nul rechercher le moyen de de.ilopper des ressources dont 11". change srail MIS< eptible de retentir rnpidtmeni sur le Hudget. Le cfijusqu' nouvel ordre, tant la plante conomique -ur laquelle repos* toute base budgtaire en attendant le perfectionnement de no. tre systme de culture, entreprise de patience et de longue haleine, c'tat a lui qu'il tant penser tout d'abord pour raliser des ressouiees surieurei immdiates, en amliorant es conditions de su plantation, de sa c ulture, de sa rcolte et sa prparation et principalement les condiliona de son exportation, son transport maritime, c'est--dire sa dfense sur les marehs commerciaux. A l'appui de cette ide il faut ciler la mission que vient de remplir eu Indo (mine Mr M. G. F. Kreeman o le Uouveriieinen Franais aans paralyaer aucune initiative dane les cultures nouvelles ou dans l'inlro* duction de plantes ou de semence* Slectionnes de plantes spontanes dans cette colonie, ni les grands projets d'amliorations foncires, a son; tout d'abord l'amlioration de a culture du Colon Indigne courte eoie, afin d' igmeutcr L-s ressources tires de ce domaine cultural dj existant. Un second exemple do ; t tre tir de l'action du Gouvernement Amricain l'orlo-ltieo o la production d'un caf pareil au ntre n'e pas t absorbe par les cultures nouvelles, ni par les grandes amliorations foncires ncessaires la canne sucre, maie simplement ceneerv, entietenu, bonifi afin de maintenir des prix suprieurs sur le march. Ceci pos, il convient d'envisager quelles (.ont les possibilits de produire l'amlioration du caf hatien eu restant dans les ressources financires de la Rpublique : C'est ia question qui est pose devant la rforme en prparation au Dpartement de l'Agriculture. Nous vivous en Haiti presque exclusivement par montagnes, voyo* les --I iliutiques du Ueceveur (inral et les diagrammes de la Chambre de Commerce Amricaine a Port-aui'riiite, les amliorations eulturalee qui do veut se poursuivre dans ce pnye ne devraient < nu.r; • %  %  r que le cale au moins pendant dix an-, nos autres produits exportables taisant l'objet d'ainliuraions locales moins importantes et secondaire. Au lieu de prvoir des sommes fabuleuses pour l'irngalion des plaines affectons les l'amlioiatiou et la dfense de notre caf. Le mai ch du cal complet ou doux dont le indre, relui de I Amrique Centrale et des antres Antilles reprsentent le type, peut facilement subir une surproduction de un million de sacs par au. l'ioduisons, produisons, enrourag ous le passai, par des piimes pcialee pour ses |ilaalationsjnouvelles, a< cordons aux plus incntaats une ii daille de Mrite Agricole, protgeons le planteur per des cixiseilo pratiques te.s que les professeurs nomades .es donnent Poite Itice, au ilr/.il, en Colombie, ouvrons lui dea ser. tiers pour faciliter la descente e son pioduil dts seetioaa montagneuses jusqu aux glandes ai (res dont la raison d'tre serait mieux jastitie. Celui qui n'a pas voyag i l'inli n urdupa\s ne peut s'imaginer l'tat d>% bauUui^s, tu btigiqt e .u le peu,.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06140
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, February 08, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06140

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DIRECTEUR PfWPRIKTA 1UP
Clment May loi re
BOK VBBMA
13M Rm Amricain*
Hatin
Quotidien
tEEPBNE No 249
ANNEE N 5131
prpRT-\n-rniNf.E( haiti >
m copr
Cdumbus Mmorial Ubrary
vez-Yos jamaTe Vu aboutir 1
un rsultat qutleoKfiife? lfflr#
mme qu'elle rt'iniiesuit l'una-
iiimii*3,<|uelqu'une de ces bril-
lantes 'Viintoi-salions entra tjene -
tlVIite o Mont aijits les probl-
mes les plus divers, envisacjee
toutes les rformes, abordes
touMs les questions ? On est
d'aecord sur ce qu'il y aurait
taire,mais on ne le lait pas.lan-
que de sens pratique.PidI Gailtier
VKNDKEDI 8 FEVRIER 19M
n ia
de Ci f Mu La Marche iWpdance
M. Cbovard EsrtvE, prsident
de la (Chambre de Commerce
d'Hati, a prsent l'assemble
gnrale du 10 novembre de cette
association un important rapport
dont nous extrayons, pour nos
lecteurs, les passages suivants.
Rvision du Tarif douanier
Le Gouvernement a pris la loua-
1)1* habitude de nous consulter
sur ses projets iiuanciers. Je rap-
pellerai seulement ce propos la
discussion si instructive et si im-
portante (que le Conseil d'Admi
iiistration a ^consacre au projet
de loi tablissant des taxes spci-
fiques sur les tabacs, les alcools et
une taxe spciale sur les ventes.
Notre Chambre y trouva l'occa-
sion de dnoncer le caractre anti-
conomique de notre systme lis-
cal et de montrer la ncessit d'a-
boutir une llorme essentielle
du tant des douanes en ce qui
concerne le droits d'exportatiou
et d'importation-
On a tout dit sur le rgime ir-
rationnel qui pse depuis si long-
temps sur notre commerce d'ex-
portation. Reprendre les critiques
mu ont t faites ce sujet serait
. onc inutile- Vous me permettras
d insister un peu p us sur le carac
tare vieillot du tarif douanier en
ce qui regarde l'importation.
Ce tant, tabli depuis l'anne
18I\ n'a t modifi que super-
ficiellement en 1(J05 >r les chan-
gements qui, dans ces derniers
temps, se sont produits dans l'in-
dustrie et dans l'conomie des
peuples ont partout boulevers l
vie commerciale.iinposanl des m-
thodes nouvelles dont le fisc ha-
tien n'a pas encore su faire son
profit. Chaque jour la spcialise*
lion industrielle donne naissance
des produits nouveaux ou des
produits amliors auxquels ne
correspondent point les anciennes
dnominations. D autre part, les
circonstances qui caractrisent l'a-
prs-guerre ont amen une vri-
table rvolution dans les prix. Ne
faut il pas que le tarit en tienne
compte ? Il y a l toute une poli-
tique fiscale a tudier tt tablir
ilai.s l'intrt la fois du com-
merce d'importation, du consom-
mateur et des finances publiques.
Le Gouvernement a agi certai-
nement avec sagesse et prudence
lorsqu'il prend, sur les m sures
conomises et commerciales qu'il
veut adopter, l'avis de ceux que
ces mesures allect- nt particulire
ment ou qui peuvent, mieux que
tous autres, en apprcier les r-
percussions dans le puhli:,tant
en contact permanent avec les con
sommateurs. Cela est si juste que
dans beaucoup de pays la consul-
tation des Chambres de Commer-
ce est obligatoire pour certains
projets d'ordre financier ou co-
nomique. Nous devons souhaiter
que le jour vienne o l'Etat* sans
toucher l'indpendance de la
Chambre de Commerce d'Hati,
tuera son statut lgal et fera une
obligation de ce qui n'est jusqu'ici
pour le Gouvernement qu'une
Litiges en douane
D'un autre ct, les commer-
ants s'adressent nous comme
l'intermdiaire naturel charg de
la transmission de leurs vieux et
dolances au Gouvernenunt et a
l'Administration douanire. Nous
pouvons dire que sur ce point
notre action a t particulirement
efficace. Le Gouvernement prte
volontiers une oreille bienveillante
aux justes rclamations que nous
prsentons au nom des conmer-
<;ants lss dans leurs intrts.
Nos rapports avec l'Admiiiistra-
tions des douanes sont galem
cordiaux. Nous devons constater
nanmoins que les conflits qui
surgissent entre le Commerce et
les Collecteurs sont plus nom-
breux qu'il ne faudrait* Ces c m-
llits n'ont pas d'issue vrai du.',
parce qu'il n'existe plus d'autorit
lgalement reconnue qui puisse
trancher les diffrends qui s Y
vent quotidiennement dans les
douanes au sujet de l'application
des lois et du taril douaniers. La
Commission d'exptrtise prvue
par la foi du 1 septembre 1W03 ne
fonctionne gure. C'est donc le
fisc qui ,dcide souverainement
des contestations qui sj produi-
sent entre les commerants et lui-
mme. Nous vous rappelons, en
vous demandant de, les appuyer
les vux suivants mis par la,
Chambre de Commerce Interna-
tionale son rcent Congrs de
Kome :
lo. Les Etals devront pren-
dre les mesures les plus appro-
pries pour empcher, la fuis
par leur legis'ation et par leurs
mesures administratives, lapphca
lion arbitraire ou injuste de leurs
lois et regleuii mations en mati e
douanire ou .-milaire, ainsi que
pour assurer un lecoursaux per-
sonnes qui auraient t lses par
MgrfHef;
lo- Les litiges en douane de-
vront tre tranchs par une majo-
rit de personnalits indpendan-
tes de l'Administration douanire
des pais importateurs.'
Avons nous besoin d'insister
sur la lgitimit de ces v.eux ? Il
est de stricte justice que lesliti-
gtsendoume soient examines et
rgls par un systme admettant
une reprsentation satisfaisante
du commerce et ue l'industrie* de
manire a assure/ des solutions
quitables chappant l'iufluence
de considrations purement lis*
les. Ce sont les urines mmes
dont s'est servi le Comit National
italien dans son rapport la
Chambre de Commerce inteinu-
lionnale. D'autre pat, a cause de
la clrit qu'exigent les allain s
commerciales, nous devons sou-
haiter que G procdure pour le
rglement de ces litiges. n douane
soit la plus rapide possible et con-
forma aux ncessites du com-
merce.
CAbliuT
DE
Me. irtkur Dantts Rameau
Hue du Centre Cl de la Phar-
Ui-cie sjourn (Building li-uoii,1
Drame en tfais aettt et m p*"OM de M tsnardin Vieux
[Suite & Fin
L'expoili m mil ex 1. 'upto
un peu abuleui l'es
prit le sentiment d chete
qui Hotte. Les entres en matire
ex abrupto plaidant tujouis parce
qu'elles ont cet avantage da vous je
ter en plein dan l'act) litte par
un retour, une vision, i i rcit r
tmepectif faire expliquer -, anl
< .-de.ils p.n i.'i j h,i ,i
trop attendu avant da |Uoi
i s'agit.El peut-on se llill r d'avoir
Compris ou se pa-u ia m i" '
Au dbut, oa dttviut i| i elle doit
se nasser au Cap ',<;. ,i n de
Rochambeau.Quel |uei ii I ipra
aux fo naves, uo peu p i lard aux
Venelles et au trois le nom
assistant* a U cration du dr ipeau a
I'Aivaii de. I n autre nui) ',, nous
verrons les personntges > du r lane
une fort aux environs Cap. A
une poque ou l'automobile, l'avion
et mme le bateau vapeur n'exis
taient pas, il eut fallu uu i ira don
d'ubiquit ces persunn i..;-s pnur
excuter de pareilles ran I innes.
Doit-on chicaner 1 'auV;>' i ur l'uni
t de lieu .' Je croit* qu'il cliemne
en bonne compagnie. L)i nlistes
par excellence, les greci n'J att-i
cli lient pis une trs grande im|
tance. Ht l'oracle da ne
silie. qui s'tait inspir d'AristolO
p >iir formuler sa l'amen-1 i 'lus
trois units, avait esa lai t lias
du philosophe antique, (oui ce
qu'o peut exiger d'un dia
matique, c'est de no pis sll m a I en
contre de It vraiscmblau- liflrerB
ment l'conomie de la pi BO re*
sent.Il est d. s rgle itail
acceptes da tout I : monde, qui pr
sidenl toute composition lraire
et dont on ne s'atfruucliit pi, iuipu
nment.
Une peiite erreur bist>riq le.Noua
sommes au \ envir us de 1*103. Ko
cliambeau perle d balailli d'il M
et d'bylau o il il uetra. 'r les be
tailles d'Iee et d I.;.lui eu*1 ni lieu
respect!veulent en 1906et 1807. fci
llochambeau revenait parmi nous, il
aurait be.u jeu pour un alibi. < e
sont des anaclironi-in qui l'eut ur
aurait pu viter et que coup sur,
beaucoup de spectateurs n'ont pas
lemarqus Inel ils h laisaaienl b
cer par le rythme barmo la
prose eonqurante
La pice est i' ii
ture. Jlmpriine, elle "ni -re-
ment la joie de ceux au'eoi li iule la
musiq te de- mole Elle h dm pa*--a
d'une grande beaut, dea repon*
ses incisives qui cliquent comme
'tes lanires, des aoeenta qui frlant
le lyrisme le pins pur. Cette puret,
cette perfection soutenus du si fin ne
nuit cil" pas la picce '.' Ne serait-il
pins vraisemblable que Dessali
ns, uir es nple, eut uo langige.
imsg i voi- roules, mais trs ?im
pie, trs eobre, qu'il n'et pis de
r^ggraodl< ;mls pourlag-amm i
i [U'il se brouillt menu avec la
: i- Denanlinne si l"s autres
n >t donn rimpreasioe de pereonna
culture s ijne. ri'line.
Passe encore piur Le<*lerc et Ho*
chambenu et peut tre I'. (ion, imis
les nutr s sont trop acadmiques.
i.a peur de la IrivUlili a t'ait toinb-ir
l'auteur dans l'exe* cootratre.
Lesautres ppronnai*e ,\an)*o'ilou.
N'gn, Z*g*t, Ifnnguinln auraient d
avoir un langtge un pou plus eu
harmonie avec leurs eoualttone Leur
leeti trop potis, trop fort en
couleurs Ils se sont exprims en po
tes. Le n'est pas dans l'ordre, .h
prvois l'objection. Un homme sans
culture peut Rire pote si tant est qun
la po-de rside dans le sentiment
Nasountnf poetae dit l'adage latin.
D accord nuisit ne faut pas peindre:
iCston galant et llrutus dameret*
Certaines tirades Imparfaitement
rendues pourraient taire croire que
la pice comporte une thse, s'impr
frue de l'esprit de systme.
J j ne me rappelle plus qui a dit
lie Nu d' Iteuve qu'il excellait dis
liller avec art une goutte de poison.
Li pice de Mr Vieux parait conte
nir une goutte de poison, mais heu
rousemcnt la dose n'est pas mor
telle.
i .i mobile noble a guid l'auteur :
le ~. n uiv ut patriotique. La pice
i i une oeuvre con-i leneieuse d'une
haute porte BSOfnle. Aussi j'eng-ge
le publie aller l'a-ipiaudir une troi
siiru- I i-.
.le pes*e sous silence le rle de
lAbh Videau pare que je le trouve
il C'est m ride infiUue pour
ne pas dire ignoble, que l'auteur
f lit jouet i i c malheureux abb. Je
ne rais pas loin de penser que e'est
une fente, peut tre mme un m m
pie de psychologie pratique, car,
t uirncnt actuel de notre histoire, la
religion oelholique nous semble le
dernierrenp il de l'indpendance
i ationale.
i sepfa CHRBTIIM
r.
Amliorons notre production Agricole
Eu considrai! tous le facteurs
qui 'ontnbueiit i la fora tioa de
notre Agriculture nationale telle
qu'elle existe SCtuellemi i t. il
trs ais de se rendre qu'une
a hoiation de a Pi dncloB Agri-
co e ne peut tre s que :
\ jl : par des llurnles
i ivi lies, ou l'inl O'iiuii plan.
il inmei ces d pis
sppei tenant a la flei g auUx li
lo ie mais produites en il autres pa>s
( caractree climatriqueeid ntiqu s
aux noliet-
i par des Amliorations I
cires oureuses,(placement longe
termee J.
J j -r dei AtD Bl '-ullu-
raies, (placements a courts termes ).
M lis <-es er iliona i ulturnlesi et
- smliorati ma funeiies ex ge
raient des dpei.ses que ni l'Etat
D, n. 1 initiative piiv.n, ni les
grandis Compi goiee Amilsines ne
neiit n le i uu un lege le
qui sci il iinp long pour per-
mettreaxx i ultures i -nivelles ou aux
plant' ^ ou I n encea slectionnes et
s dans le paye, et aux
Am< lioi liions "on 'le devenir
Sans altrer le rgime
hangas, par consquent sans
des troubles piofonds dans le
Burt.
consquenL c'est par des an-
ieinUvi*vuHu**i.a de te jukouioq-
se l'ncquikitoD agricole dj existante
qu'il nul rechercher le moyen de
de.ilopper des ressources dont 11".
change srail mis< eptible de retentir
rnpidtmeni sur le Hudget.
Le cfijusqu' nouvel ordre, tant
la plante conomique -ur laquelle
repos* toute base budgtaire en at-
tendant le perfectionnement de no.
tre systme de culture, entreprise
de patience et de longue haleine,
c'tat a lui qu'il tant penser tout d'a-
bord pour raliser des ressouiees su-
rieurei immdiates, en amliorant
es conditions de su plantation, de sa
c ulture, de sa rcolte et sa prpara-
tion et principalement les condiliona
de son exportation, son transport
maritime, c'est--dire sa dfense sur
les marehs commerciaux.
A l'appui de cette ide il faut ciler
la mission que vient de remplir eu
Indo (mine Mr M. G. F. Kreeman
o le Uouveriieinen Franais aans
paralyaer aucune initiative dane les
cultures nouvelles ou dans l'inlro*
duction de plantes ou de semence*
Slectionnes de plantes spontanes
dans cette colonie, ni les grands pro-
jets d'amliorations foncires, a son-
; tout d'abord l'amlioration de
a culture du Colon Indigne courte
eoie, afin d' igmeutcr L-s ressources
tires de ce domaine cultural dj
existant.
Un second exemple do;t tre tir
de l'action du Gouvernement Am-
ricain l'orlo-ltieo o la production
d'un caf pareil au ntre n'e pas t
absorbe par les cultures nouvelles,
ni par les grandes amliorations
foncires ncessaires la canne
sucre, maie simplement ceneerv,
entietenu, bonifi afin de maintenir
des prix suprieurs sur le march.
Ceci pos, il convient d'envisager
quelles (.ont les possibilits de pro-
duire l'amlioration du caf hatien
eu restant dans les ressources finan-
cires de la Rpublique : C'est ia
question qui est pose devant la r-
forme en prparation au Dparte-
ment de l'Agriculture.
Nous vivous en Haiti presque ex-
clusivement par montagnes, voyo*
les --I iliutiques du Ueceveur (inral
et les diagrammes de la Chambre de
Commerce Amricaine a Port-au-
i'riiite, les amliorations eulturalee
qui do veut se poursuivre dans ce
pnye ne devraient < nu.r; * r que le
cale au moins pendant dix an-, nos
autres produits exportables taisant
l'objet d'ainliuraions locales moins
importantes et secondaire.
Au lieu de prvoir des sommes
fabuleuses pour l'irngalion des plai-
nes affectons les l'amlioiatiou et
la dfense de notre caf.
Le mai ch du cal complet ou doux
dont le indre, relui de I Amrique
Centrale et des antres Antilles re-
prsentent le type, peut facilement
subir une surproduction de un mil-
lion de sacs par au.
l'ioduisons, produisons, enroura-
g ous le passai, par des piimes p-
cialee pour ses |ilaalationsjnouvelles,
a< cordons aux plus incntaats une
ii daille de Mrite Agricole, prot-
geons le planteur per des cixiseilo
pratiques te.s que les professeurs no-
mades .es donnent Poite Itice, au
ilr/.il, en Colombie, ouvrons lui dea
ser.tiers pour faciliter la descente e
son pioduil dts seetioaa montagneu-
ses jusqu aux glandes ai (res dont la
raison d'tre serait mieux jastitie.
Celui qui n'a pas voyag i l'inl-
i n urdupa\s ne peut s'imaginer l'tat
d dgoutt des diflicu.'ts de transport
al iindoiiiie une partie de ia rcolta.
Produisons, pioduisons, mai com-
me le Brsil, la Colombie et d'autre
pays encore, en dtendant notre pro-
duit national, en le faisant mieux
connatre par extmple dan-, les p>>%
bauUui^s, tu btigiqt e .u le peu,.
*


L VA11N
fie \\ allon est grand consommaient
de caf hatientabli une
convention avec l'Italie o a]l'Etat-
le monopole de cet! jesa
yuus de jouir encore du tarif mi.ii-
mum dans ce Pays-- o{ surtout dans
nos relations entre talions productif*
ces ne pensons jamais i limiter ehea
nous la production de celte den-
! OU dans les grand.- -
lpres, ou l'offre l'emporte sur la
demande noir.- produit k-I l.i.-ii
moins alfcl que le* sortes de lit
terre terme.
C'est le plus sr moyen de voir
noire caf atteindre dans un avenir
quin'.st pa.bien lointain,si leGou-
vernemenl se mol i risaeaseBjt
l'oeuvre, les chiffres de 11 et | _' i
million? de If* m a rSBOrtaiiOB-,
pour la plaa grand bien tre de la
Kpublia d ml l'conomie g uite
dpuis plus d un sicle autour d une
'I ion'- qu'elle n'a su jusqu ici ni
amliorer ni proteger.
L. D.
Cable
Nouvelles trarnires
l'Impriale
Celle socit qui es! fonde par
MM. I kl < j iei i. Georges Edward
Hrowseet Eriberl Douze, et i son
Li tharnbr vota lu prin-
cipe de la loi snv les co-
niiei ;|oiiv(M iitMii'jiitaUt
PARIS La chambra des dputs
a vot l'unanimit h pneeipe de
loi -ur les con >miei go iferoMMQ
dont la totalit s' t un
millitrd de franc*. Adoptant une
h >i il i.idi|oe.leiaocialUtea nu
il un mouvement destin for
lement ri!ier set
mi 11 d .os Isa crdits militsi
M ;:' m- i L il orateurs
m rali >ar con
tinue; sani raleha leur attaque con
tre 1 programma du gouvernement,
lin a'n od-m"nl de M. Herriot.che
du pi- i rail I iv usant les pleins
|>f uvo'i idem ii ll par le gouverne
m; ni a t repouss par 153 vois
contre 16, le petit nombre de suflra
g?sexorim< ne constituant pas le
quorum r pposilion Rtentsodre des
cria d I imisii m Mr. Poincar qui
en avait fait une question de eonfian
ce dit sus le nombie restreint det
voles tait d . l'abstention des ad
versaires du gouvernement. La cliam
biv te spara laas un bruyant d
sordre.
en vue de l'or^sni lation d'une ei
tente universelle, k li.
ptes adresse a la chambra des rj
prsentant* des EUts Unis lhonm
ge de tes sen!:msnts de profo ;d re
gret.
ugmtsHaton de tarifs
PARIS ,-<' eoasail suprieur des
chemins de fer a dcid d'ougmaa
ter Us tarif dei transports do vo
ya^eurs de 47 '10 pour cent et
ceui des mardi in dis >s da 12 l|i
pour cent On pense que celte masu
re produira environ 35<> millions de
francs. Le dfiait annuel lai
tains de fer est de 1.20 1 mil ioos.
sige m il I .h principaltabliaaa
ment Tort au Prince, nei'occupera
pu i sclusi venant de Is manufactura
de tel ;, l'arl ! Iroii de son
contrat | la numro dou-
ble du Mo,!,; tur de lundi et de jeudi Dlails SU!" le* o!>l|ilCS du
4 et 7 do courant, DOU i li- tni ceci : "
La i p tur bul : De ma-
nu factui i de pr i luits,
priocipalam intl i tous toutes
i ir/naa da prp irar d - extraits, des
teipti , d ioaa;da
se livrer a 11 pcha al da prparai
du poisson pour le marebj da eona
truire des maisons, d'acheter des
immeubles, da I lou ir; da consen
tir dess.is de. hypothquai, d'aecap
ter des liyp >i!i ' nies, en garantie sur
des immeublaa j da consentir des
prts ; de recevoir des ga^es : d'aeha
ter des terres pour se livrer la cul
ture du sol ; d amliorer la culture
les plan iiieu-sps et du labic;
de cultiver et da manutacturar le eo
ton ; d'exporter et d'importer les
marchandises, des denres, d pr
duits, d'ea faire commerce ; de ven
dre et d'aehatei des ch |uas, dm
traitas, des effets de commerce ;- de
faire des traoi ictiooi sur les valew i
mobilires ; d'metli-. ave l'autori
sation de la majorit des actionnaires
dei obligations giranlies ou non par
nantissement, conditions cl hypo
thques de tout ou partie de "ses
biens, d.oils et privilges."
Soi premier Conseil d'Adminis-
tration est form comme suit: L.
M nquera, prsident ; G. E. Browaa,
vise prsident : B. Doug, secrtaire.
Soupremiereapit.il esl constitu par
la souscription terme et au pair de
Deux mille cinp cents dollars d'ac
lions cinqu-nte dollars chacune,
faite par lis trohl induilriall sus-d
signs, le prenier pour or. 1.200,
le second, or. I .iOn et le troisime,
100 dollars.
:"Le Cacique Henri
La fte thtrale donns hier soir
aamosadu Psi i Sminaire a eu un
uec mt. Salle comble.
*.Poui i eaux qui n'ont
pu apprcier 11 rleur si la l> taut
de la pice du Ceci i te Henri nue
stma tara dinna mardi proeb il i
Nou i ; ib I -i toi bia il il la eo n le
rendu de ostls belle I

On damaof Chevalliir
du radonnar i tes i Civa*
liera de l'ApooalypM
Nous recev ns da partout iea de<
m tu la a im i eussa qua no i ; o iu
lin Irir.s-neltre la di
rection sa Is pria ni
d'y donner ite. Il s'agu i'uaa tu
fsiti lation du ni
film Lea (J air Oai ili
eajjMfl do 1 est aaos agtl,
deux i|o! m i 11 itsfacti ) i de
voir M i li -1 i 'en ont I llaoo ni
parl que toute uns partie du publie
qui n'avait pu IroUW de place aux
ueroii'-i IstiOM rclame
ce fil.n avec impalianos.
Alloaa, Ch ivallier, un bon moHva
fljeni al ha Qustra Gai i
liars de rApoci'^ :../'
Prasidcnt Wilson
WASHLN : > s" M.\Vison.2e*me
lenl d.-s Btata Unie, repose
maintenant dans aadernire demau
re La dpouille mortelle fut des :en
ans la moindre pompe daua la
crypta ds la cathdrale jusqu' ce
que la famille ait d iei l d'ensevelir
I tout jamais le grand disparu dans
un mausole pieusement dili par
elle. Bien avant l'heure fixa po ir
Is armonia religieuae. d.:a milliers
de personnes stationnaient dans la
rua O ve la modeste demeure
de l'illustre homna d'Etat. Un mor
ne silence plane au dessus de cette
scne et la curhsit populaire s'
veille peine quand pissinl rapide
ment les silhouettes familires des
clisls de la nation dont le prsident
accompagn de Mme CooUdge 3
heures moins 10.Huit porteurs Iris
parmi un groupa de it simples sol
dais et marins entrent silencieuse
ment dans la maison et prennent
place au'our du cercueil.C'est la seu
le garda d'h mneur qui accompagne
ra Wilson au tombeau. A J heures
ahr* que le glas funbre sonne
toataa les enlisas de la capital om
raonc la simple crmonie.
Lb rvrend Kreeman, la veuve du
dfunt appuye sur le bras de ton
frre M. \l Adoo. I.e cercueil est
dpss^am leeorbillarl. Le petit
cort/e va vers la chapelle de la
nouvelle cathdrale o un service
puhlh ettrdbr. Sur la roule, la
toule s'esl masse en bordure el for
menue Inie imposas la. A hrhap-dle
un nombre considrable de notabili
ts taiant r.is brea du oabiael, la eorpa diplomali
que, les snateurs, les reprs-niants
les c'i ifs d s organiwtiona reprsen
tant tontsa es bran lies de l'a. tivit
aloni :t d fleurs les murs
ou sont couverts. On remarque une
immense srie de roses blanches et
i Wgaa large d-' 7 pie It, lmoi-nage
del eoli nie p lonaiaada New Iforfc
et un grand drapeau fruniis en li
rement fait de le irs |blaoas, blan
lies et r iiifies. Quelques temps aprs
SU milieu du recueillement gnral
le cercueil tait descendu dans la
crypte et d pes dans un caveau en
marbr- I conserver les res
te* mortels dugn nd chel dmocrate.
One rfftlilifti e la chanbre des
dcpjts i !a. himbre des represeo
taais lies Euts-Uun
PARIS Li chatn ira des puti
a vot nna I in l ; mpathia
aux Ki da la
lut una Pro
irl da Mr
i i il i luvenir da n
aonnaissan i ioyen
saui la pn do |iiel les Ktati
Unii d'Amrique oal ipp u-t* un
inestimable secours 11 l-'rance et
sei allis dini la plus cruelle guerre
H sont tendus
yen |ic;4 ^aix dtimtive
La Iiissia prendra la con*
Utente natale d Rotnu
GENEVE La Russie a notil
1 Socit des Nations qu'elle uccep
te l'invitation la c il ice navale
qui doit se runir A lia ne le 1 i l
vriar pour tendre les prin tip i dos
traits navals de Washington aux
a trs puissances.
U acaord iynor
I.o.NDRES Let journaux londj
n'en fonl beaucoup de bruit au su
jet des dclarations de Mr Lloyd
George dans une interview ave l'As
tociattd Press dissnt qu un ac
cord existait entre MM. Wileoo et
Cl nenceau er. ce qui concerne l'oc
cup tijn frangtise d? la Rhnanie.
Cet a. eord a t ignor du Premier
d'Angleterre jutqu'au mo nent o le
gouvernement franiia a demind
Ir permission de publier les docu
-ils. Toutef is le Poreizu office,
qui esl en train d-j prparer uns 01
plication, diminue li op irtaaoa de
la rvlation eu disant que le pr
tendu accord secret n'tait rien.
PARIS La nouvelle d'un accord
acret entra le praida ut Wilson ot
M. Clemenceau au sujet de l'occupa
lion du Hhin pendant une priode
de l< ans, eststupiie, a dclar Mr
Tardieu dans une dclaration auteri
se Le minisre des nflaires trange
res a publi la coinmnnication sui
tante : Le geuvernem-nt franais
rserve sa rponse aux nllgationi
de Mr Lloyd George jusqu' ce qu'il
soit en possession du texte exact.
Pour le moment il se conlento de
dclarer qu'il n'a pai attendu la
mort de l'en prsident Wilson pour
demander le consentement du gou
vernement anglais a la pub'ication
d'un livre jaune contenant lea docu
ments relatifs aux dlibrations sur
les conditions du trait en ce qui
concerne la scurij de la France
ainsi que les garanties du trait.
Le 21 dcembre des instructions
envoyes au comte de Saint Aulaire,
ambassadeur de France en Angleter
ra furent signes dans ee but et il
a tressa sa demau la le 8 janvier
lfl.Ji.lJe plut le gouvernement Iran
Qlia n? co.niait aucun do ument au
quel pourrait s'appliquer l'insinua
tion de M.Lloyd Gorgs;aucuo parte
secret n'a t conclu entre M. Cl
mence-iu et Mr Wilson ei s il y a eu
det conversations entre eux en l'ab
ser.se de Mr Lloyd George ce der
n er en connut le rsultat d D
retom et j donna son approbation
le il ;i\ril tor.i dans la matine.
NouYellesSdiversw
ATHENESLee membres du cabi
net hasadaris ont prt serment. M.
liouderos prend le portefeuille des li
ances, M Kaasdarfa les aflairea
trangres e! la hial ce. MM. Spiri
dis et Csnaroi ?oi t provisoirement
mini-trs de I iusti uction publique
et dea i oi 'muriicati'.us.
\ HAYE Las dlgus des So
vieil qui sont en lldlanda prpaient
le terrain pour la repris-1 des rela
lions commerciales et diplomatiques.
ircheut faire de Rotterdam
icip 1 port de transit pour la
u pense que la Hollande
suivra bientt l'exemple de l'Angle
Mi'.o Huai : partisane
ont quitt Vera Crui sur le ptroUar
i.o : l par la cano
m t Le gnral Aima
/n continue i i i larobe sur Zalapu ;
i ilan, dans
I Etat l : o pf les
r b:
ELJPASO Les rebelles comman
ds par Villa ont au murs des der
niers jours dtruit ii ponts et attaqu
plusieurs train* de la ligne du che
min de fer national da Kisiico. La
ligne El Paso Mexico est interrom
pue pour longtemps.
PARIS Mi Poinear a l si occu
p pu les discussions la chambre
du programme de rformes tinanci
res, qu'il n'a pas eu le ternp i de pr
t..r une gieadis attention la note
allemande propos du l'alatinat. Il
est fort possible qu'il laissera dpo
ter le document aux archive sans y
rpondre. Un haut lonetionnaire a
d c'ir ., i la oote c'tait qu'un de
nombreux documenta de ce genre
qui arrivent continuellement au mi
nistre des alfaires cirai-gres etl
que cette dernire ne semblait pas
astigar plus d'attention que les euj
trs auxquelles on n'avait pas rp i
du. L'attitude franaise en ce qu*
concerne la sparatisme du Palatinal
resteiaehang.M. Poinear ade nou
veau affirm que les fonctionnaires
franais dans les rgions occupes
s'oceapenl exclusivement de mainte
nir l'ordre el continueront le faire.
PARIS L'agence commerciale
des Soviets a liquid ses affaires et
SI,obelefl, commissaire commercial
accompagn de tout son personnel
est parli pour Londres.
LES COURS
7 Fvriei
PARIS Dollar 11,10
Livre 82 18
NEW YORK-Franc *.30
Livre sterling 1,321
Mort de l'ancien Snateur
Windsor TERLONGE
Nous avons appris avec regret la
mort de Windsor Terlonge, ancien
Snateur d la Rpublique, dont les
funrailles auront lieu cet aprs-mi
di la llasilique Notre Dame.
Nous prsentons nos sincres con
dolances, sa Veuve N li!lJ Ml e
i Terloage, son (ils notre ami
Mrllsnri Tcrlonge, substitut au Tri
bunal de Cassation, ainsi qu' tous
les autres parents et allis.
Aa Dpartement
des Finances
Nous m partageons pas l'opi-
nion de notre c-mlrre Le Nou-
velliste qui, dans sa numro
d'hier, lait remarquer que l'auto-
ri t de Mr Emile E ie, comme
('. mseiller d'Etat dkninue s il de-
vient par ailleun un fjnetio.inaire
du Dipirt'.mcnt des limaces. Il
faut s'entendre.
MM Emile Elie et Loq \au
ont t clioisis le pre mer con m
ConaaiUer juridique et le second
Comme expert linancier au D-
partement des linn;es NotllO
voyons pas en quoi serait dimi-
nue l'autorit du Conseiller d'E-
tal Kli, en aci-.eplant ce posta,
pas plus que ja-rriisina t mise
en pril l'au orili du '.ons ill r
d'Etat llanniba! Price. conten-
tieux du Conseiller linancier.
Ci vrit, c'est qu'il esttes loue
lions qui laissent toute leur ind-
pendance aux citoyens qui les oc-
upenl -"i laisinl d'eux descolla-
horateurs et non de simples em-
ploys.
Varits
Ce soir
La Reine s'ennuie
titre gO senti mes J
Dimanche;
In iilm de la colleslion Leonetti
A'e change* pas
votre mari
Parisiana
Dimanche
Suite des
Parias de l'Amour
de Marcel AUaia|
Dt-ti.e t Gnie poques :
Que va ton faire $
du i local des tir res
de la Grand*Rue
l-hacin peut se rendre compte de
l'tat d'avance nenl des travaui du
mag-jilijue edili :e de la H ie de l'-
galit, lesquels se pomsuivent sous
la direction intelligente di l'ing-
nieur Million
Toutes les prescriptions des rgles
de l'Hygine oui t observes et
toutes les aommodita prvues pour
que ces vasles appartement* rpon-
dent largement leur utile destina*
tion.
Les renseignements que nous avons
eus tablissent que les travaux se-
ront complitemeut termins d'ici le
mois de Juillet el que par cons-
quent l'E oie des Frres y sera ta-
blie lu rentre des classas qui sui-
vra les gr.indes'vacau-es.
A ce m m. ni su trouvera dsaf-
fect lu btiment alinant la Sta-
tion des Pompiers. Que va-1 on en
faire ? .^'excellente position qu'oc-
cupe cette grosse construction dont
le style informe choque la vue, pour-
rait servir diner un Building "
lgant, destin quelque atfectation
profitable, tout en donnant un as-
pect DOUveau l'une des artres les
plus importantes de notre Capitale.
Par exemple notre Adminilratiou
Postale qui occupe un local exigu
pourrait \ tre installe, ainsi que
l'Offlee du Receveur Gnral des
Douanes. Les llureaux de l'Admi-
nisliateur des Finances seraient
transfrs en lieu et place des Postes.
Qu'on y rflchisse, car pourquoi
l'Etal doit-il continuer payer de
foi ts loyers pour certains Services,
quand l'occasion de faire diffrem-
ment et mieux vient s'offrir.
liibliographie
"Dette d'Honueui '' lai est le titre
d'u loman haitien que Mr Abel
Labossire vient de livrer au publie.
L'ouvrage est dit par l'imprimerie
Bonnetil frres, aux Caves, il est di-
vis en treize chapitres et comporte
cent pages.
Kn attendant que nous l'exami-
nions comme il faut nous remercions
l'auteur de son gracieux envoi.
Mr le Dr Arabroie T. Ilolly,
nous a envoy galement son opus-
cule "Gologi-j biblique" pages in-
dites, rsumes, ddies "La Soci-
t Biblique de Londres el a Mr
L. Iloullcvigue, professeur de Scien-
ces physiques la Facult de Mar-
seille.
Ce modeste opuscule, dit l'auteur,
apporte des considrations gogra*
phiques probantes et des tmeigna-
gea irrfutables lires du Laboratoire
des sciences plivsiques appliques,
qui attestent que les i'oi mations go-
logiques ont pu avoir l faites na-
turellement, avec une rapidit ex|
traordinaire.
.Nous en recommandons la leclu
ra tous ceux que ces questions
peuvent intresser.
Nous avons reu le numro de
Dcembre-Janvier de la hevue dei
l'Association Inli ruationale des Hom-
mes d'Affaires d'Ilaiti qui vient de
Caraltre avec le sommaire suivant :
a situation agricole d'Ilaiti; Kap-
port la Chambre de Commerce
d'Haili ; Les habitatione h bon mar-
ch; pour le Commerce extrieur; La
Compagnie .Nationale des Chemins
de 1er d'Haili; Fusion de l'Associa-
tion Internationale des Hommes d'Af-
faires d'Haili avec la Chambre do
Commerce d'Haili.
Ce numro st lire.
La ttosni^i
les Cendres d'Amour
Entre : G. 2.00
Balcon : 3.(JQ
Dcs
Les funrailles^de Mlle Anna Boni
face, dcde ce malin auront lieu
demain, 3 heures de l'aprs midi
eu l'Eglise Episcopale, Maison mor-
tuaire : Ruelle Chavanues.
De la part de Mme Yve Joseph
\rnold. r"
Sincres eon lolancea.



LftflAlls
CABINET
de
Me. StiLnio Vincknt
Avocat
1621. Place Gelfrrd.
Pert-au-Prince.
S
Avi
Le rcpisss suivants dlivrs
par la Commist on Sambour : 38
Octobre l'Ht, au No 30. faveur
Philippe Kiefler, valeur- G. JK75.
M; 19 Fvrier 1912, au No 1104.
pour Rijaud pre, valeur G. 040
sont adirs et dclars nuls.
Le soussign est autoris i t<\
requrir duplicata, et, le cas
chant, prendre communica-
tion de tout acte de cession y re-
latit.
l'ort-iu-Prince, le ti Fvrier 1924
Stnio VINCENT.
Avis
La chque No 893 da 1000 dol-
lars tir par 1". Marais, Jrn>e,
sur Joseph (Jassagnol, faveur Ray
inond Miseri et endoss par c
dernier l'ordre du sou>sigd est
gar. Il est dclar nul la'valeur
ayant t encaisse outre reu.
Port-au-Prince, 8 fvrier 1924.
A. S1LVKRA.
Rtvue
'&es Deux Mondes*
IS Ru d l'i rv ti Paru
OMMAIRG DE K L VRAIS-N
DU 18 Janvier t'J.'t
LaCharlreu** .11 Rpas lra.Pre
mire partie, Henry Hordeaux, l'Acadmie franaise,
La Noavalle Turquie. I. Du
Sultanat la Rpublique, Maurice
Pernot.
Silhouettes contemporain. M.
Andr Belleeaort, Pieu i.
Le Masques "et Ici Visage.
La Vertueux ConoUirt. pli. 15.
de la Si/eranue.
La Profession d'Infirmire, Melle
L. Cliapta".
Le premier fon de cloche de la
dvolution ; 1743*1784 ), Louil Ma-
del'i'.
Cequaaerala rraaaaahariau, Al-
fred Gujgaard.
La M laque qui pleure, Canvlle
Bellaigue.
Itevue Scienlifique. La >i an-
niversaire du'KaJium.r.liarlas Nord-
manu.
Chr le Y.in-n -'n H;-
toir. i. ''a l'i"on.
PRIX rF L VPOV- EMF\r
On ta Si Bail Trait .
"
Stw -'-i e-M'n'?- : 41?' M Ir ', et
C- > '< 4| Ir 51 Ht
la 9* 'r jo ti
Lai nrernen.-nts aillent du Itr a da li Se
Al |'.:t ni." il.
N* m i t fo
Imi li tarifa
a
Mme Ve hatuse MahUuk, Mr*
Mme Deeb Joseph et leur enfant,
Meauiura Na|ib. Wadih MalibouK,
MeudenoiaeUea Najib, Lel.il>-
Lulou Itahlouk a nai que las au're
a M..,! i et i > ni l'honneur tl'in
viter las irais el ronnaWaancea de
Monsieur Ni. a Mabtouk, dcd
le :u Fvrier ilernicr une ra< aaa .le
requiem qai sera chante. pr*r la re
po deaon arna.le arcradi 13 fvrier
courant en l'Eglise Cathdrale a 6
heuraa do Matin.
Port au Prince, le 7 lvrier 19ti
The Panama RR. SS. Line
"\ thet to advisa aU MerchantS
I 0 inlend to visit New-York, du-
the Suramer months to maki'
arotio ' i po>
-m laiioni lor
passengtrs aca i ry limitad dirr
those months. ('.oui* m and M
(t. a THOMPSON,
Gner?! Agan'
AVIS
La Panama RR._ SS. Une M
fait l<; plaisir d'aviser Ion* les
Coronoertanti qui ontfintenl
de visiter New* York p lies
mois d't de sa (aire inacrra ans
ni 101 que po*ejj)le, \o no i
place* disponibles pour cett aai-
son tant trs restreint, Venez
nous voir.
O.l. 1IIOM -i\.
Agent Gni il
A vendre
La GltU MARIA ELENA dt
-u (onneii en compl
i ,>! Je tien/ n \ oilwri nette*
! ri ;jp/*J reiMUflrle"
tfatiea J.l.
VManuv m o dePori Je Paasj
centre
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CONSTIPATION
prenez los
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SUISSES
i> DLLORT. Pharmacien,

'AHIM
CE: T LI MEILLEUR
DES PUROATIFS
L
JPOXVT- /\TT-I>R. JNCH
-.?a, IM-armacie ALBI BTINI
' ..ARU
. .^ a.
t
JAvis
Tli/'tre P.irisiana
1/Adminiitration Jtout en ramer
riaut ses aimables clients de leur
bienveillante altantion, s'empree
de leur annoncer que le thtre Pari
aiaua a t lou it, Mme Taidy.
Ko consquence, avis est. donn
tous las dlenteurs qu' partir du 15
fvrier, date ou Mme Tald] prendra
fiossesaion, le< cartes de laveur que
'Administration a dlivres sont
annules.
|L'ADMINISTRATEUR
bprkn cm par Cewi be Rojal Mai, steata
Arriv par le dermer te*- ^^ ^ ^
*
* Madame C. Mutlat Taldy a le plai
air d'annoncer se: amis et chars
clients qu'elle a lou le thtre Pari
eiana, et qu'elle y donnera sa pre
ire reprsentation le dimanche 17
J'Tiier.
L'le saisit l'occasionde remercier Us
itiius qui l'ent aida*el soutenue, et
espre que, comme toujours, ces fi
tlles clients voudront bien l'encou
rager dans celle nouvelle entreprisa.
,1'ort au Prince, la 8 l-vrier 1924
HORN UNE
La S.S. Mimi Hun veaantde
Hambourg via Curaao, JseraeLCayes
est attendu 4 Port au Prince le 13
courant.
U repartira probablement dans la
soire pour SI Mare, Puerto PiaU et
l'Europe prnant fret tl passigers.
Pour plus amples renseignements
j.rire de s'adresser :
Olotlson, Lucas & Co
Ageutb Gnraux.
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Loups. Dominos, Fausses barbi
Moustaches ot rerruquefi.
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j e ieamerMlDD1 EMOORixnant de
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tendu l 15 du cotait Perl au
Prince* Il perlait a le mme jour pour
l Europe via lie pv.rts du nord.

Le'tt mer LGN HA i et utu :;du en
Uaiti vers le VS Bmter courent. Il
chatuera directement pour l'Europe*
tort ta.PfJnee, le 5 Fvrier 1924
UubeflsJiuikoucColnc.
Agents Gnraux
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"^, k -s- -
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Pharmacie k\ Sjouro
lionne- avis H clientle et aux mdeciS et au public au'll1
k-enreorra son Laboraoirro d'Ulogie on uo Laboratoire de
ttologie appli u sous la Direction du
Dr fhco ei Lu Sjourn
Le laboratoire es* ouvert tau* les jours de 7 hrea d-J rohtin C
neures du soir pour toutes |M recherchts et analyses ,trtui?s dans
e'a.inocce ci jante, saut pourle
Wasssraiuuo et iacooKlial Uie-Secr; re
er;Di reues que !e oiarJi da clii \ i u
yadreaaw a u fhir.nic. pour^es reoeji.wiua iL
iBalyes.d'urina* et 'ucgastriqua
Raction de VVasscrroano
Beetioo .i';Tribouiet,
tiiaraeu da sang et du pus,
Examen des tnatirei lcaiex
^fixac.e:: ne ( iffeat
AI hum i no reatuor
Constante Cr^Scrv.aiie
Reeher***, SrnhHM fi'Oo ie nmxflQuet fre, etc.
f'ulton Sh Polish
Company loc.
KeukMark
Si vous \ou\m prolyer la pau 4e
vos chaussures.
Si vous voulez, ivoir un britJaal lVu
sanl et durable.
ei tous voiie* la conlenr al la sa
plesee de ces eliaussuroe pinulent lonrj
lemjta enipioyo/. la maraiig loDOfjrsui.
fabrique spaialement pour les daBMM et les IMllaV
laaen du luylit lilc.
Elle protge la peau^ des oliausstiras eonlie Tliurniftir^
ai la chaleur.
Barnandez la marque lonogra e'eil la tneilliMirc de iNftN
ItfS nianjiies.
B 1NSEML rcil pour Hali

1940, iius du Magasin de l'Etat
Tlphone

347


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jr"\ '
F
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rarrars:
D?
M


Vices du Sang
Varie-.: fa
Mauvaise circulation
Maladies de Peau
Avarie
Maladies des Femmes
Retour d'ge
Etabtlssommta Chntelain
OHANM PRB
S. r vuncitaitt. Pari*. t- pue**
i
Ij; M3f rhiifi ne dchet, ('ho-
meurs et a iinur.ts. circule mal. fa-
vu:. ..(,i ainsi la .'ingestion du :oi,
Krovo : tant :i-<]eiiies. Ici v&rce*,
i oV-erminact de
* lections de la &eu
jus et attirai.
Le UBJ'URATir DU DOCTEUR
ttANGKii nettoie le sang, viwfle et
assainit ror,;anisme. Il vita alnil Im
les cffcctions dues a uns combustion
incomplte des aliments au ralan-
: i nuirttlrn (obsll.
asthme, emphysme, goutte, rhucia-
tUrncs. nvralgie* tenaces, neurasth-
nie, ii'siunniea, vertiges, sclauque,
lumbagos, mlKralnss).
Chez la femme il rgularise la oir-
oulatlon du ?arig. facilite les po-
ques, prpore la. formation et enta
lt-fi malaise* da l'ge critique. Il
rlalrclt le teint et assura la beaut
de la ix.mi.
U eoaatUiH en excellent traitement
tension artrielle, en diminuant la
viscosit eunguine et an faeilUan' 'e
tirvaii des reins.
HPJBBE202. -rjL- S<-i*|* Vaillant Consiunatairc pour Hati
Changement
\ im W Bili
f lus du Quai 1805 et 1807
Hl tass ds la Douane
2|( Bureau de Pesage)
Le Chacun die* soi
ETUDIE.
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des mnagres
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Quand veus sentez les effet* da surmenage
et par dessus tout vous tes courbature et
souffre* de douleurs qui vous font flchir, ou
de toute autre maladie des femmes, n'oubliez
pas que des centaines de femme, une fois souf-
frantes comme vous, ont retrouv leur sant en
prenar/ 'i Composition Vgtale de Lydia E.
rinkham.
Cette femme a retrouve m saute
Monterrey, Nucvo Lon, Mexico." Je vous crit pour
vous exprimer ma reconnaissance. Ma sanu' est revenue
compltement aprs a\oir pris six bouteilles de la Com-
position Vgtale du Lydia F, Pinktiam. J'ai toujours sauf-
fert terriblement lors de nies rgles et ces douleurs m'ont
souvent empCca da faire mon mnage. Klles ont main-
tenant disparues compltement et j'attribue ce rsultat
votre excellent mdicament Je ruis maintenant travailli r
pendant mes rgles aussi bien qu'avant alors que par le
pass j'tais tics faible et mes rgles semblaient a une
hmorragie. De plus j'avais des douleurs dar \t d->s et
e ventre. J'.ii recommand et je continuerai de recom-
mander votre Composition Vgtais mes ami' Ci
tant un mdicament tl?.cace devant f.rc. prisa rgulier-
ment pendant la journe par dose d'una Cuillre soupe
toutes les quatre heures.
Las mnagre* stiaSrantta et surmen**
devraient dpendu tur la
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