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LA. I i-'i* pas plus connus d'i nx que les Cape tiens et lo prfet renl Dion du avec 1 ; i \ta chef des l'unis H ChtUMM ?Ou lira qu'en 1912 cet jeunes toi dit* avaient entre 10 et 11 ans et q.i< la gUMM, surtout dans l'Est, a boulevers leurs 'Indes. C'est vid) nt inaii il est aus-i vident qu'ii i 'ont pis appris grand'chose entre 5 et 10 ans ou qu'ils n'ont rien retenu ; la curiosit de avoir ne les a jamais trac i ans, par une consquence irrpsra bU de l'effondremenl des naissaii i ndanl la guerre, les 70 renie* M Hit plus que 350. La masse s'effri tera. L'prcu^' pour notre paya sera d s pindure, et on rcoltera alors e %  que lea ministres de l'Instruction publique d'aujourd'hui auront sem. De illettrs, il y en aura toujours, mais 2ou sur 700 c'est effrayant. El pour les elassi proeb dm i dont l'instruction, aurait d de se faire pendant Uguene ce sera peut'rc pire. Comit Olympique Hailitm Cable Nouvelles EUaiw s s..On trj :in te < le demande de Le Comit Olympique Hatien qui, aana bruit, travaille sou l'iutelligeote directioa de son praident, Mr Andr F. Chevallier, vient de l'aire diter une lgante plaquette l'oc casion du X\e anniversaire de l'introduction du sport on llaili. C'est une 'ouvre consciencieuse et soigne on, en peu de pages, et dans une langue aussi correcte que pr eiae, l'histoire du sport en llaili nous t conte dans ses grandes ligai On y trouve, avec plaisir, les noms des premiers membres fondateurs de lu premire quipe de loot bail, ceux de bienfaiteurs du spoit en Hati, ceux des membres du Comit national Olympique et un tableau qui comprend la liste entire des six matciis iaternationaui j lua par les quipe joie que l'on remarqua qu' ces ,1,lirent matchs uoa c luiqes n'ont jamais t batluea. La premire de c 11, i ;\ P ni au Prince, en Itl3 Dcembre, Le onse hatien avait j contre l'quipedu croiseur Franais Uescarles' .Noir quipe dont BOUS publions ci-aprs U composition avait triomph de sa partenaire par un but ii /iro. Itut : Constantin llonrique/. Arrires : Vsfner, Bfl \t\ Douais : LOQ l.aleau, (MOIfCf Fa vu', Qatlon Maximilien Avants: Th. Laforest, Paul Chenet, dodolphe BUnebet, Constant Leys et Victor Duehalellier. .Nous flieitons linerement le Co mit Olympique Hatien de son lgant et sobre travail et eonhattOBS qu'ancontiniUiitsa besogne toujours misidi -n Ici ne n' cl aussi noblement, il atteigne le but qu'il s'est prO| pour le pus grand bien de notre pe lile Nation. nouveau PI. Poincar PARIS 6— Sur la Mr '.' !.i '-il.,' i. a vot par tre 18 la • llure d* la disci o entrai i ar h loi don iverne-nent I • pi u voir a oui promul %  .";. r dea d luilibrtr le budget. I. i depuis 9 jours. communites et radi ( n\ socialiste*, lounoivant une Uctiq ioa'.i n, ont manifest une viol ayer d'emp ( ; ur la clture des d bats. Li 'l de la chambre est i ci peu i ml .i rtablir l'ordre il i" vote a pu avoir lieu. La dise.ua aioo du l>r les 100 articlee des me sures proposes (I de plus de 10) adonne t> mm ra dea ain. Mi point. r n %  n il aux i rgu nia de ses : dversaires dans un di*cour* qui dum deux heures au cours duqui I il cil i de nombreux prcdent pour accorder des pou v.iis ana'og es ceux demande par le g iiivernemenl ; il p'odmsit anesooetion particulire aprs qu'il eut lu une proposition de loi don uant au prsident de ii rpublique des pouvoirs beaucoup plus tendus que ceux que le gouvernem nt de mao la actuellement. L'amour de eetla i rop aitiou, dit-il, est M. Cail i LUX, l'un de ses prd iseurs, an i n ministre des bonne M et prd Mur di M. Ilernot oorame rh, f du parti radical socialiste. M. Poin car qui portait les tracos de la fati gue d uoa lutte de 8 joura contre l'opp ni, eut un m unent de d fiiilance pendant son discours et U san;e de la chambre fut suspen due pendant 2' minutes pour per mettre BU prsident du conseil do se reoieltie. M.Poiuc-tr affirme que les pouvoirs demand* par le gouver u ,nent ne sout pas en contlit avec li constitution, mais eambattUS par les socia'isles et le. communistes. < C'est la sol • mthode pratique d'eflcctuer des co;iom.es immdia tes . journaux en raison de t'augmente tion des Irais s)'Imprimerie • i; a ministratio.t : la date d'np; : > i< n de l'augmentatioQ a i S l--a.ii S soins du comit excutif. Les obsques du Fresid Mil Wil-" i WASHINGTON— La le r e d'honneur da Wllaoa | : la coi (luira a ni doruire r > j"* qu'an lien de Fetterriment ss eom posera de S marins choisis | MOU requin ige du %  M iyfl iver J sol dais de I in'anierie de mar i %  > lp- s Mitant des hfw qui la I I -lin n la H:I h )l i l> il le MI ; il n'j auri q ie quelques vohores dans le eort (S, elles tram')'-•• r ml i|J<>lquM amis inlimeii nui i i nt a iiteff la ci • -unie di i u 0 's -rui as amie qui u ndro t les* u*dsnia du pole, on a ajout i nom de M.l. l'ait et Ct&yie* l. Tout I %  long du chemin et pr t la m >i aooi d s soldais et marina maintien dront l'ordre pinni 1 l'mle qui le prassirasurh patsiga du ctrtgv. I i service priv sar c la demeure d Ur Wrhon a.lh-ures de i'apra mi !i, un rurn lieu A l'giiso :i beurea ;t0 et enfla le cercueil sera descendu dans un ra veau en rnarbro Uns la crypte de la cathdrale. i posies de 1er loid du trsor et se crttires des affaires trangres qui comportent un traitement de 5000 chacun. I conseil national du paiti Ira vaill te. dont M. Mudonald est membre, a publi le programme agricole ; les prin-ipaux en sonl: na tionalisilion des tenes et organisa tion de rssrrulture comme service national s. ir U bxae cooprative. WASHLWTl )" L>~ rpublicains des commissions des Hr inr-s de la chambre ont approuve la rduction de 15 0|0 pour toutes |ea laxei sur Us revenus payit I is celle anne ; en ni.'-me temps il a l d id q"i la taxe sur la bijOUUrs serait fixe a ;. o i. tous les irt'icles infrieurs | i dcllars en tant e\exempl>. La „ppro vla section du projet o.i loi sut leserdits de %  reriepr IO.29.770 L.'unliass.uc allemtndo .-1 1 r^ hiilalioo met I) le iliMiiaiiili l a des mesure 8 Cabiuel DE le. Irtbiir OanUs Rameau liue du Centre ct de i;i Ph ScSv^n-rlLa.IJin^euoi.; d'augmenter dun LAIIfniatjne su|>|tressiuii douanire! BERLIN — Le gouvernement al e mand a a tress une note h la Krau cs et U Belgique pour demander U suppressi >n immdiate des raesu res douanires par lesquelles il pr tond que les territoire* occups au point de vue politico conomique, ont t transforms en territoires trangers en ce qui coiieerne les re Uiions avec l'Allemagne. Le remplaotmaat do Mr. Wtlson racadeSmie morale ei politique PARIS— L'aeadrnie moi aie et po litique voulant que 11 place laisse valante par le mort de M Wilsoa soit occupe par un chef d'Etat, u l'intention d'lire le roi belge corn me corresB mden ti inger. tooiniarte Iraoco-ailmand Les al.emands a> hlent des mar shandisse de tout genre en France nolammeit des automobiles des meubles, soieries de Lyon et Uina ges de Houbaix. Lee stocks de vin ont pnsque puiss elle montant achats s lve pour le mois der nier 35 raillions de francs ce qui a eu pour rsultat de l'aire augmenter de 7< o[0 la prix des vivres.Les aile man.ls paient moiti comptant et la balance est couverte par des traites n,1 par les banques ; ces Iran notions oausSOt une certaine inqui tude car ou fait remarquer daas les milieux commerciaux que les maii res premires ont t achetes il y a dos mois alors que le dollar valait 13 francs et devront tre remplaces des conditions ip ni uns avangeuses œ qui (en augmenter les prix j^nj nenUlioo du prii des journaux PARIS l II" :| dea ji ur naux i ,s do Peria a dcid le prix des A la H sco \„jourd'hui commence la'coupn de cinr.es dans diverses rgions d la Plaine du Cul de Sac. Bon BOT bre de nos hommes de peine ont ' appels cette besogne. Nous ne savons pas encor que re prsentera celle rsolte t par cors quent quelle sera la dure de ces travaux qui ont t entams ce matin. Parisiana Vendredi) rso dollar du Sminaire, sera exhib U p OI r ]•;,,. le lion de U prohibition pendant I prochaine anne fiscale. GENEVE— Mr Davis a ouvert U sance de la CotnmiiBion neutre d'en 3 ute sur Mc.rn.-1 dont il est le prsi ent. STOCKH LM— M. Delavaud, mi ni 1rs d i en Sude depuis 3 an et doyen du Corps diplomatique h Stockholm. l mort la veill-dn partir pour France. M. Delavaud avait quitt le service actif depuis quelques semaines. LES COURS 6 Fvrier PAHiS —Dollar l.M Livre 92.80 NEW YOIIK-Kranc 21 SI Livre sterling 4,315 drapeau an Darne Par ordre du icmsnt deJBer lin, l'ambesss i i allem in I ' I bi t %  m ; d'arborer au :u i i goa d* deuil l'oecasioa de la mort di M. VVtl son. o,i n'a arbor aueua drapeau sur l'amba-sa le d IJ m rt de Mr W.lsjii qu kique tout s les autres ambauadae et lgations aient mis leurs drape aux en berne i orn liste ment aprs avoir reu la notification ofScielle La l> iron Plssssn, se re d'amba-s il a d inn cette expli c ition : l- gouvernent nt a I m \n a cjnsi 1re l'eu Wilson cimm cito yen priv et a, par consquent, en y \ d^-s iaalructiom uutde allem in le de s'abitenir ue toute]ma nileetalion officielle de deuil. \ U cuite de la fcheuse impression eau Fe par celte laoa d'sgir, l'a'nbissa de a dcid de mettre le drapeau en berne 12 heures 30. La situation an !fli*\ii|:iWASHINGTON Un rapport du consul amricain Vers t'ru/annon ce l'vacuation de la ville par les forces de lluerta qui fuirai en dsOT dre vers l'uxpamet l'u-;rto Mexico.La chute de Vera Cru/ aprs les vicloi res BUCSSSivee des tedraux est coo sidre comme le commencement Je la lin de la rvolution. Le prsident Ohrgon a dclar que h chute de Von Onu -lui la consquence du plus habile mouvement que les trou pes aient excut depuis le dbut. On croit que les positions des rebel les dans U rgion de Tuxpin et Puerto Mexico succomberont, les M draux ayant maintenant plus do ti tunes disponibles. Ls bruit court que lluerta et son cabinet sont partis poui uns destine tion iiionuiie. La parade Mexico s'est termine par une eehaufloure asionne par un coup de lusil lire pendant un discours. La police char gea et procda de u ombreuses ur rsistions. Los gagnanla aui jeux olympiques i H.VvO.MX— r -.e premier acte des |eux olympi lues de 1914 a pris bu hier par la distiibulion ds prix faite par le baron Oouberlin, prsi dent du comit international des je.i\ assist du comte de Qlary, d< marquis do Polignac >-i ds al.rrantx Reietiel, respscbvsm nt prsi ieut t-t aecrtairs gnrai iln i iti franc di d i | u nt raffl ; illesd'or, les seconds d'argent el les troisie mes des mdailles de bron/e. Nouvelles divers* LONDRES— M Macdonald a '•• c iJ d'accepter un seul traitement de 500 i livres quoi qu'il occupe les A l'Eeole de Stiio-D-ietyloi)ia|>liie Samedi dernier ont eu lieu, au milioii d'une brillante assistance, les exa riens le Sino Di stylogri* plue Al'Ktahlisse nent de la rui des Miracles, sous le Inutcmtrlel Inspection Scolaire. Le ceruio'ii-' ipii s'esi ouverte i i l) ''' de iapivs-iinili, n'a pris tin qu' 7 heur'S du soir. Les rsultais obtenue par les postulants seront proclams a l'Bcole Spciale le vendredi 8 Fvrier courant 6 hres de l'aprsmt li, au dbut du cours de langue anglaise. Lo. Cacique Henri Nous rappelons nos lecteurs que c'est ce soir qu'aura lieu, au Muse du Petit Sminaire, la premire reprsentation tant attendue du drame eu trois actes el en vers du l're Gor: LGA.CIQUB HEMI. Le nom de l'autnir dent le deux premiers drams ont t tant applau its. iranut le succs de la nouvelle œuvre que in Mira en valeur une interprtation des plus brillantes. Le lever du rideau aura lieu lent heures et dfl me prcises. Prix d'entre trois gourdes. A eause de la fte c'eit vendredi qu'il suite et la lin du 7 de Trfle 10 me Mme et lime ipiaodss Entre gnrale 1 gourde Chevaliers fhtobk fin nouveau qeart Il nous est signal que depuis quelque temps des voleurs d'un nouveau gS'iie s', ppliqui '.i a enlever la nuit les ampoules des lampes lectriques places aux galeii d's maisons d^ns le but erUinrment de les r*vtiulre. Ces vols ont t constats dans les snvir ras du Champs de Mars. Nous attirons l attention de la po lice sur cette faon de l'aire et cioyons que le public ne manquera pan de refuser l'achat de toutes ampoules suspectes. ( orporalion des Cordonnier* Hatien. M u li quatre heure* Je l'a midi, le Prsident Louis Homo a reu ru Palais flationel une dlga lion de la CorporatioB desCoidon niers rlsltiens au sujet de U ques h m d'importaliOB des chaussures. La dlsrol oa lait fum' 1 des mem bres Maurice Louhlsdou, Conseiller, Pranoois Charles,Trsorier et Adrien Lapierre. Une cirdi lie rception a t faite U dlgation. Nouvelles de Petit Gota A le suite de trs regrettables inci dents, lu Parquet de Petit Govs ne peut s'entendre avec le juge d'Instruction Il semblerait mme qu'un msuvaii gnie se charge d'entretenir cette division, car sans qu'il soit n c ssire de remonter bien loin nous c tons cunme plus rcente, l'affaire Ant i c Hameau. Eh hier. Ces jours-ei le Parquet reprsent par Me Km. DorsainvilU s'esl dtermin faire revivre des affaires jusqn'ici endormies au poinv que nous sommes olllciellcmcnt infor ns que le Tribunal suprme U (Cour de Cassation runie enUssemLie plnire doil appeler corapi rattre devant lui pour tre jug sur des fails passs — le Magistrat Instructeur de la juridicliou de Petit Couve. Au nombre de ces affaires se trouve celle de Matre il. Prise notre sympathique ami qni jadis avait pro te> in rai : ; idiei Garal lien Il Palier qui vient tout rcemment d r c ii cette promotion. !l BViites djl, en eiret. durant la ruerre europnne, ssereer pro tem| or-, les fonctions de II igadier Gnral dans U Rpublique Domini oaioe Messe de Requiem Mme Vve Katrine Mahteuk, Mr Si Mine Leeb Joseph et I ur enfants, Miaareara .Najih, VYadih MahtouL, Meedemoiselies Nnjib. Labid et Loulou Mshtu,il,.d IISI que les autres parenti el ail .. Inumcur d'in viter les amis et connaissances do Monsieur Nicolas Mahtouk, dcd le 31 lvrier dernier une messe de requiem qui sera chante, ponr le ro pos devjn .une.le mercredi 13 fvrier courant en l'F.^lisa Cathdrale ti liciiies du matin. Port au Princ, le 7 fvrier 102/ Panama liilroad Steamship Lino Poil au Prince, le ti fvrier UJiV Bulletin No 361 Le steamer Uristobal est attendu Port BU Prim e ven inl ds Mon V.u-k Dimancne 10 Fvrier 1914 avec : 72 sacs de lettres, 8 passagers et repartira dans l'apres midi de. mme jo-)rdireetem ai poorCristOi bil, canal zone. 0. H. THOMPSON, Agent gnral



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£~Lfef*AlI> Vente Au-dessous * la mise prix B \. i lu d'une obligation hypoth re, rappor.e par Me. Louis Heu ioguth et on confrre, aotairea a !'r>rl au Prince, ie 10 lvrier 19SQ f ( d'un certificat de Ma Lon Char hs, attestant ijue la vente liiepocr 1 ( incj fvrier en cours, n'eut pas l;eu, faute d' (judicalaire, il sera pro i l. par le ministre de Me. Lon l harles, notaire I; rsidence de l'or! au l'rince. requis cet effet, en %  n lude site en cette Ville, Hue du uple, !e mardi douze fvrier, mil neuf cent vingt quatre, a neuf heures du matin, \ h venle au pli; olfiant dernier enchrisseur d'une proI ritflj fonda el bliesee, situe lil uil-Guive, lirdiid'Hueou Kue de roix, les constructiom leves lieras consista il en une maison u*e, borne un nord et l'est par Mme Veuve Lise Lefevre, au M d I ir la sus dite Hue el a l'ouest par le reste el qui de droit. Telle que cette proprit se pourd, comporte et s'tend, au-dessous i la mise prix qui tait de Mille si* cent soixante dix gourdes quarante centimes outre ;•-chargea de l'enchre An\ requte, pouiauite et dili* sure r i Beti -• iiierants, demeurant et domicilie Portau Pria *, ej ml ptur avo eat Me. Llio Malabraache et pour domi le lu le cabinet do dit avec it, sis Une Dan ls DettoneAM, 2.1. C mire le sieur InleOf LefonUnt. propritaire, demeurant acluellemeut Grand Uolve et domicili aux Go* naiv, . Pour plu* amples renseignements, t'adresserai not tire me-deign o J Me. Llio Malebranclie s ni Port au Prince, le 6 fvrier 1'' ii L*lio MXLEBUMCHB.ef. JLe r< pjee, NoB 110, fta ie est adir, .le 11 .! %  %  •! ire nul, %  duplicit, devint I Port eu Priaee, le 1 i L Aug. Gl 1LLAI ML., >eal Fiana Lies !. %  rtefMUfl d'iviv m 1 mi s o!i Simbour en .i il i Octobre lull.auNoU >.eo I l. AV1CE Panamx tlii< SS. Uni witb s lo advi Heivs'i uns ho iateod lo mil N w-ork du* • S tramer m > itli lo'mtkn I valions a sildc, as our icco loJati mi lof paaa Dganareveryliinited duriof tliose montht. Come in and MS ut. • 0. B. THOMPSON, Gener?l Auenl C'eet VIQ inii'iiineiit de plaisir que nous eoregiatroM les UaaoMillee ue MlleUei uiierquit, tillu de notre excellent ami el confrre Chraquil, avec Mr Larl Jaeger. Meilleurs compliments au ciistin ga couple. PAm&Pt PRUNES 11,'llpl Ttrettone PNEUS TUBS ACCESSOIRES les premiers itodlobiiuttl du m M 11 se servent de>g Pjeus <& Tubes FIUESTON La Fi resta ne ^ lire <$ Rubber M Coinpiny. ^ Parmi lentes IM autres fabriques de L'ueua* < TiibeSj reprsentes en Haiii est la premire qui a poriuii au public de profitir de la baisse du Caoutchouc fous avez nne relle garantie eu employant le pneu' "Firaalone Gord*"pour voire aoiomabite >m-[ ml quand vous la faites circulir sur des routes glissantes el rocailleuse-;. Une loi foira auto munie de Firestoae vous ne devez rieu craindre,lout dftarjer est lrnin. Toute* commandei direct peur la fabnqnt oui acceptes au 1 -'* conditions trs aataueuses par riuenl: L. PreelzmannIggerliolra, Rue du Quai Tlphone: 254 Tcujaurs en stosk toMia le$ diz : J. H. VVoolley, Gpr.ehite Banar Mtropolitain* 0< J R.THEBMJD ( l iiair(| ; o ii-l>eiiti*te \)t, | | ;,.. de M-iln'al de w YctV atde letton Aille . %  I ii : •'' wfci • | 1 <}U i i l'Etat. ,,llrtri <'< %  6 I tnua du i: . i, S |.(MllBaanlPadtroposUctiamtra, I elle M cauae • %  ne perte * tttnr*Plu artl'e que tout le .linlialre, •Ile el. par cotqnel, oin .hra. DOSE : PUHOA'IV! i a a tataM [le Lun Nau,, avoeal {. Hua Frou en laae 0t{ llmprinerle .Nalioimle Bazar Hatien QD y trouvera, ken maioh, t U plus plus QI ml l >lx doLictscoiifeeticnr. dur* W l oys ctiUiuMsgea artiatliiu>s: brcdciits, plate: ux C;.JOU d [tout,* tiyideuie. bouiicolrs. Cendrier, -cit* 8 ;. peudrt, < zrv \ our plio tooraphiev, boltt licjarelUB, Cignre, liavailleuee. t anr.es, tables, lampea lecti Iqueg.cbjtta en naiao.pilcai de toutes grandeurs, a i is H icprlser, objets en coides : panieis, i antoiiilep, ayits, pcUrie : tiiichfa deortPe. lampes, \ate lleurs, iai*taiti s : ( CUEBI, Paniitanx. aaca,abat-|our. Ouvrage en cuir: portoteiuiiea, S.-.c ';'. mail-, si dtvcn b. : -"itiatiquis, i l'tiln m du \Vlinil. he Royal Mai! Sleaai j Packet Company. t ntc< merM1DDLEM0OR venant de M.-nqstonrtt dis lorltTjlu Suit, eut ofte du IP l.~> du eormnt Port au t"•> in<*>. Il ptriira (e mme jour pour l b> rt pe t in !> s porta du nord. IP i tu mer CO^ WA Y est a!U:.du en Hilton le VS tvrivr courant. Ii chargera direcumtnifpout l'Larow. Purt s'il Frite, e "> Fvrier 1924 Hrberts 9 K iuitoii&Colne. Agents Gner au, 1JU iu5ton Shu Poiisli Company lue, JVcw Yorfe {•i voua; voular. prttgtr la puau de MIS ehaufc*urejj. Si voua roules svoir un liiillant to ; sant et Juiahle. si TOOB foulai la''i(>uluur 1 la soir frlssiift le rr-s cliaussiiirs pendant lanrj tem|$ smiilox^r. la marquu lonoijryin. fabriquas nn"oialrmenl pour les (tanins el los qOBtlenrn tfo hight lfa. lllti protge la paau" dit ali^ii.*ui<;s sOBBre riimniceit*' al la clialaur. Demarulez !a marpie HecDgrnm r.\ -t Ii Daailleejre do tontes les narquet. 'JC i :f^). pour DaTti



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LE M ATI M URDONAL combat le rhumatisme Coutte Rhumatismes Gravelle ArtrioSclrose • I lodonal n'est pw MU lemani le diatolvant le plui ri'<1 l'acide urmue actuellement connu, puiQu'il Mt 37 luU plue puissant qu la lilhine il agit, M cuir, prvenilvement aur la formation, 'opponant A a i .1 aon accumulation dans les ussu Mrl-nriirulaires et daii 1rs Jointure • D> P Sri Ane pro/. eux frolrt ai m/d Hnealt. aa< ml Ht 'u5p EUM rhatelaln. . r v leniirnnri. Pan. et f~ URODONAL nettoie le rein, lave le foie et le* articulation. Il assouplit les artre* et vite l'obsit. eau L euai DIAUROL Hun rarbo^urai. umlsadaill ArtarivSriroM Anmia, nennaineee. Maladie d la Itnma Arthnuunat. cardiopetiue — IJNYCOL Baome calmant Rhumatianes. ftoullr l.uirhafo Netralfiea ^SraSKaWI Changement {d'adresse B I Hue du Quai 1805 et 180T Ka lnoe de la Douane K Bureau do Pesage) Le Chacun chem soi :ETUDIE Toutes ilemtu le de consirur tio.i {, ciment ar.ue, IlaoDOtrit, liui etcj tous lotissement de teri a. H (, Viiie et Campagne ) Preul entrepris., lorlait et procure terrains aux clients accepte paiement ^ \ par terme Pour"' p lus' a mule renseigne; ioent s'adresser de 10 heures midi Mr lieor(j*8 Bausan Arckiteete. Plase licllraru.No 1 ti'27 large Vaillant Conuqnataire pour Haiti Produits Nestl la Nestl tV^nqlo Swiss Condensed Hilk Co a 'e plaisir de vous olli'ir ses produits ci-dessus : marchandises de premires classes et yaanties pures : Farine Lact t prcieux aliments spcialement Nestl Food pecommaade pour les infant* Ntstl Beters Callors Kohltr Chocolat Bonbons au Chocolat elc. Boulions au chocolat prsents en jolies huiles autaisie de Suiso. |£n vente oiior : Simon Vieux, Lope Rivera, Ch Piooulet, ii. oi N Sada & Co etc, le. Pour oomuiaodei directes, 1 ^ adresssi-vous l'Agen gilrtl qui * lient filtra diiposition pour tous renseiyueinenls el conditions. L. HElZM iM*-AGQKRHO *M, k m i Ku? du Q mi la Maison SILVERA La Maison H SlLVERa toujours souciause de donner pleine salislaelion ses aimables 1 nombreux olieais, leur oflre,lee articles suivants de toute Iraicheur et de toute beauti rcemment reus par les dernire sien mers, des prix exceptionnellement rduits. >ous ne croyons pas ncessaire de publier nos prk ear il neet un doute p ur personne que non seelec eut nos articles sont de choix mais que nos prix sent ii s plus bas de la place. Casimir gris anglais nouveauts Pu'liibeach gril anglais Palniheach gris anglais carreaux uni & barres, cou ur Alpaga noir sup, Diagonale noir suprieur Sei ije bleu marin & noir, anglais Satin de chine pour tailleur Lustrine barres pour tailleur^ Kaki Jaune anglais extra suprieur, Drill union blanc Tussor Japonais pour Cliemisee heaames & rebes Perai blanche Rideaux tulle pour 8 portes Tulles pour voiles "L ^J r rjZZ. Voile uni & barres jj S< Katine blanche & couleur Organdi suisse brod Gabardine unie aie barre %  Brodes madera pour robes, chemises & jupons Petite* serviettes damasse peur table Moyeux uni blanc & oouleur Mnrquissetlc coton noire Crpon jour blanc et oouleur Brabant anylais Koiiennc a mouches couleur ltandds-brodes anglaise Toile a voile pour golettes &]pour eadre Calicot percale de famille Pique blanc barres pour Jupe* Nansonk noir anglais "" Molleton blanc et couleur Lotions Pivert assorties lias jours lia* hianc demi-soie |gT^ in-ill union anglaisj*^ Satin foulard anglais double largeur Chapeaux feutre ltorsalino etc, ete, ete, Toute personne dsirant se procurer les 4 meillearet articles de la place et aux meilleurs prix que partout ailleurs se doil de taire ses emplettes j la Haisea H. Silvera. a Eappelez-vous surtout queja/putation * la'maison n'est plus iaire pour ses articles d'importation anglaise. _ t w syl^q y^^y-ytf •?. "n .-SwLfctoW ^ay-^R^,^ Le plus beau pneu que GO01) YE\lt ail fait rnt Pensez que vous pouvei acbclci un pneu Good Year Cord perioctionn, kaaneoup plus suprieur que celui que vous connaissiez. Psnei que vous n'aurai pas plus paver pour ce pneu que vous Tauriex tait peur un pneu ordinaire quelconque, Ce nouveau pneu a t obtenu par \\\\> amlioration remarquable des f e (ils carreaux que prsentent le pneus ftood Tear Cord II •• Weallier rea\ Ces petits carreaai sont miinlenanl Fabriqus avec du Caoutchouc pur |ui augmenta la traetion, prolonge la dure du pneu et diminue de beau coup l pannes. ...,, Good Year Cord AH— We dher—Tread The West Indies Tiadiug C |v? uv Prhitir $ Cmf-HaUien



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DIKKCTKUH RR^PMETFAIRP Clment Magloire BWB VBRNA 1358 Rue Axurlcmina Quotidien O0NE N m FILE COPY Columbus Mmorial Libre/y PAN AMERICAN UNIOH Nous sommas toj^ ^,^*u pic laus, des tlioiieiens, voir* dt> idologues.Nous ivyonjeous de <)n (|tii ne .savent comment (jaguar leur vie laute d'avoir appris unuirtier.iiiNsi l>ieu,iious croyons que loul s impoviM elijut n'importe ijuiesl, n'importe i|utl moment, Capable de tant n importe quoi.l'eu nombreux sont parmi nous ceux qui se rendent compte de* ncessite de la pnUqtit. Faul Gailtier ANNEE N 5130 PORT-AIMVJNiK ( HATI ) JEUDI 7 FKVRIEIl Le sort des Graudes Entreprises chez nous C'est encore une des paiticulalits propres noire Pays. Dam tons les centres d'activit, toutes les entreprises tendent se dvelopper le plus possible. Ici chaque fois qu'une industrie ayant dbut liublemcnt subit des translorm.tions largissant le cadre de son action, il est rare qu'elle subsiste. Quant aux entreprises qui du premier coup s'installent eu grand, si nous exceptons celles subventionnee par l'Etat, leur sort est d'avance fix. Yovons un peu : BAYKUX, exploitation agricole place sous la direction avertie et nergique de capitalistes belges a rsist jusqu' ce jour connue par miracle, et mme en ce moment aucun progrs sensible ne permet d'esprer qu'elle deviendra jamais prospie. On sait ce qu'il advint il y a quelques vingt ans des tentatives faites Dumomay . L'Entreprise de < Uiquim existe de nom, gaule encore quelques employs mais quelles conditions. La Scierie de (ilore qui tait d'un genre nouveau n'a pas plus tenu et... nous savons le reste. A-t-on une iJe de ce qu'a cot aux actionnaires des plantation! de St-Michel, leur tentative de mettre cette rgion en valeur ? Un million de dollars environ y est all sentouir et l'Honorable H. P. Davis malgr son activit inlassable s'est butt un insuccs colossal. Les lieux avaient t mal choisis sans doute et ne se prtaient point au genre de culture arrt par ILS Entrepreneurs. La Hasco tu i que foncDE LA lltai t!.i'lil l! tionnant de faon rgulire donnant le pain a pas mal des noires subit des contretemps De telle sorte qu'on ne peut pas avancer que c'est une Entreprise assise. \A P.C.S. malgr son droit d'ai nesse se dbat pjur ainsi dire et bien qu'elle reoive une subvention annuelle de l'Kt.it ce qu'on dsigne comme garantie d'intrt, son matriel n'offre rien de rassurant, son personnel est mal rtribuLa CieNationale des Chemina de Fer ne prsente gure un meilleur aspect. Bien que ph e dans de meilleures conditions, ses administrateurs n'y ont app W t aucune amlioration digne d' tre remarque. Seules la Cie d'Eclairage V. ec trique et la Qie du Wharf prsentent des signes de prosprit. La premire par les changements suc^essils apports son installation qu'elle a rendue plus puissante la suite de la Cal.is trophe de liizolon, a montr qu'elle tait sinon prospre mais en voie de progrs; la seconde par l'activit incessante de son Service et les privilges auxquels lui donne droit son contrat, se trouve place dans des conditions exceptionnelles. On rpte souvent que PI laitien ne sait pas administrer. Mais d'o vient que presque toutes ces exploitations que nous avons passes en revue, ayant une Direction trangre, belge, allemande, amricaine ou autre, laissent dsirer, priclitent quand elles ne sombrent pas. Suite & Fin L. ri ce le peuple qui avait susci t cette division et fam ce demem brement? Noo, ce fui la noblesse po lornwse, l'lite de la nation!... Nous demandons bien pardon nos leeteiiM d'avoir multipli les exem pies, pour faiie bien ressortir les fu nestts consquences de la division. Nous n'avons pas d'adversaire poli tique, nous respectons les sentiments dt tous, et c'est avec le ulus grand prit d apaisement que noua jetons ce cri de concorde a nos concitoyens. Nous flicitons mme certains con irres de 1 opposition de la moJra lion qu'ils mettent dam leurs eriti ques et qui rv le leur boune du cation. Nous savons gr galement A certains liocnmes politiques de va leur incontestable qui, quoique n partagest pas nos vues, gardent ce peudant une altitude digne et silen cieuse, comprenant uns doute que j k [ioga scie toit * laflf ea famille faire sauter avec la gtraitOD, si le fraie lia l'emp ii ikl de la t!:te Pierrot. Le pesta C'est Dnie, la folle qui, clair i soudain dune tin celle divim doooi > i a leon lubli me la dmea i re, e.i re eaeillaol les restes pr< x du l'on dateur de l'Intipendance C'est enlin le Prsidenl Homo qui, runissant h finies et del'tion daoi un Mausole < ommun, otlre ses concitoyens un louchant exemple de l'I niei laere ojtai seule peut %  ces sauver• lt quart sera rig ce monument. r* f(oi itions lu lures, aux heures de d pranco, iront s'y recoeillir pieueemi nt et re chauller leur putriotisme : u contact de ces grands Foi grons de la l.ibert! Servir le (ouv rnjeatenl, ca n'est paa servir Mr. Borno qui p i iae : c'est servir le paya qui dameui %  < t v ut vivre quand men e i df.il .les cm uugenece adverses et brut i'at... N'imitons pej les Met i :is qui se coupent la gorge et MOU. rappelant eea •' eiaa lui duueserl i\ ii dchirent leurs entrailles, en chantant leurs propres fuDrailla Inissons-m us dans une action commune, et Irav.iill MIS au relvement de notre chre patrie, trois l'ois aeeie par le> aiVront • subie .'.... Happ Ions-noua urtoal que c eel d-' i m a de Deetalinee • i de l'tion qu'est m %  % %  n.; :! %  'lieuse pupAa. — L'I ni'oi L'Union I Llnioul Voil le secret de notre aalnt, Fvrier 1934. Franois LAVBLA.NET et que nous no pommes plus en fa mille depuis 1918. Nous sommes n anmoins dsol de leur abstention : car se retirer dans sa tour d'ivoire comme \chillesoes sa tante et priver le pays de ses lumires qui seraient Ei ni essaircj k la solution drs pro bleuie complues de l'heure, est ce d i patriotisme '.' Le patrioti me? C'est l'oubli vo lontaire dis affronts subis, l'abnga ation absolue de sa personne en vue des intrts suprieurs du Pays. Ce sont les Carthaginoises, si jalouses pourtant de leur chevelure, oflrant leurs tresses pour en faire des cordagesde machinesde guerreet se jetant seules dans les flammes avec leurs bbs, pour ne pas survivre l'iava aion romaine! Le patriotisme? Ce n'est pas C 0 riolan la tte des Volsques, mena rit son pays de son courroux I Cincinnati* qui, malgr l'ostratisTte dson lils, vole au secours de sa Pa trie en pril, chasse l'ennemi et re t urne simplement ses champs, d daignant la Dictature qu'il pouvait garder six noie, '"e ne ont pis non plus le'.ommunurls diliirini eulrailles de l;i France, en pri de linv.ikii.ii prussienne : C'est Mr Tli i ,i l'automne de la vie, ail la grle et fouett par la bise, discuter les conditions il U bralion du territoire. C'est aussi Desssliues, beau comme un demi dieu, sa lorcu: allume sur un cais : de uguire, <-ui Be&Mt a* il Madame TALDY Depuis bien des jours il se di%  ait que Mme LilyTddy allait se retirer de la Direction de Cin* Variti set l.'s conlrres eu v.n i t meme lail part au public, ajoutaol que c'tait l'aimable ce din ctrice qui allait diriger Parisiana Nous n'avons rien voulu croire de tout cela, ne comprenanl gu e Cin-Varits sms TaMv et (l'i 1 v u; er, i un iK-uv toc lat urs de I œuvra qui a pus, en dix ans, une si grande pla % %  p irmi noua, tant par ses brulaotei loirei Ihi traies que par la multiplicit des tilins d choix passa . son fteran. l'our nous donner rai ion d • n'avoir rien voulu croire d'un sparation poeaibl entre cea deux aaaociaa qui s i itnpli tii la divenit de leurs talents et s un blaient tr • hits peu, le suc ici complet d'une telle i nu tant par leur m 'rveifleus i e itente • le l'art que par leur nergie d ma l'action et leur ejnilc volont de tri impber desi i continuaient et ne coDtinuent'ils pas, nos deux am -, 11 %  • iro rlescli nts a la porb de leur Cm c le mme empressemenl dont ils ss blent avoir seuls le secret Mais le fait vient df nous tre conlirm et DO i p iuvons mra • %  anooneer qn i 1 le quia e le ce mois rju • Ifm • Tel lv pren i i I I direction el irera la mai co'' plte de Parisiana Toul eu regn liant le dpart de • in-Varits d • \I i ..nous lui i nih ei ms 'i es d pet 11 ls (jue i >nr lejo nasQcis) asureii.it la l. n n nte qui doit tabli lamenta voisins, appels un mme dveloppement par un gd\ so i ;i de toujoui au pubhc. La Marche rindpenda&ce Drami a trois actts et m prou de M? hnardin Y, Je plane %  crivait nagure, au couxa dune polmique littraire un le nus humoristea dont |e Demerap pelle pea II i uni.Je ne sus pourquoi eu peu ut I pii n de Mi Isnardiu \ M us, ce mol ms revient l le ni moiiv.tt par une aaaoeistioB d'Ides loute naturelle, je me huipreod Dger 1 aigle, | lulol au mallini pour rester uaus l.i couleur locale. .le plane '' et je prends ce mot mon compte devant l'iudillcreoce avec laquelle on accueille permis une belle oeuvre chci nous, dette in diileieuce piocde souvent la eau i s multiples el complexes. File a tare meut se origines nuis la peyeeplo gie infrieure Je l'inatinet •• Nous formona en agglomrat de pontifes" disait trs j ii l'iiu ni Mr Stnio \ m cent. 0 esl la vraie cause de nos di visions, et nos divisions sont plus intellectuelles qu autre chose. Il y a l matire a dissertations pour uns lologuea. C'est un hritage du ro mantieme. foos sommes *peut-tre .us nous eu douter les suivivaul* de la bataille il'llein.uii. Plus il v a de chapelles litloraires, plus cria louilleux est le monde des lettres et plus vive esl la bataille.On pourrait i la rigueur formuler une loi que je livre Ha sen-> avis il 00 Wl valeurs : la susceptibilit littraire est en rai ion directe du nombre de cnacles. El les 'ii.ains qui vivent dans un P ureil tat de surexcitation crbrale sont c us leurs nerfs, le s ex i-,.ier outre mesure, de leur taire pou i les cris de putois Ont n rai on .' Ont-ils tort .' 11 faudrait un grao t point d interrogation en gui^e de r| onse. I u tout ai r.OB ne m'horripile t.uii que le voir excuter frocement lea enoemia ou dcerner des lo, diiiivramoi |uei ires souvent imm iiiei au auiis. Le jour o nous n.etir ma l'a d justice la basa de uo • ippr ationa, la critique tout souri pourra alors entonner aa mar eue a 1 nil^eudauce.•. roui ce prambule, podr ptrlerda larnir cration de Mr Isnardiu \ieux : La Marche l'Indpen dtnee drame en troia actes et en p.ose. Le titre du diame est sans doute alicli int. Il m oli rrasse. le le trou v • un peu vale,uu tantinet absti ut. Drame, du le programme aprs avoir assist la reprsentation,peut on dire que la picee est un drame l.u mitieie d'art, il n'y a nen de sa cramentel, rien d'absolu surtout de f us que les romantique ont lait clater les cadres tous le,-genres. Bt d'abord, h pu'.ve n'a pas d'intii ,i. u e, l 'artioii proprement parler o i plutt l'action sel >i mince, si te nue qu'on pou ra t la rsumer u'un : une marcha— mus elle pourrait tre tortueuse... ai lieu de marquer le pas.. Le seivu. I n'est donc pin 1res compliqu. A aut d'action, y a-t-il au moins un personnage principal .' J'en doute. Iles personnages en prsence, je lie des principaus, Dessaiines, P [ion, Christophe, Olervaux, aucun ne dpasse les autre de sa stature, n'accrocha l'attention d'une faon -pciale.Ils sont tous des hros, tous sur le inme pi in. L'optique tha traie n'exigerait elle pas qu'il v en tut un au moins qui ft p.u g.aoi | nature, qu,. domio&t les ai'rej, l''UX quicoaccatrt l'intrt sur lui. P bon, cependant, par las discours que l'auteur lui taii tenir est le plus sympathique, par ce qu'il a plus de civiluHslioo. plus d'humanit. La pi ce est de I histoire diuloguee, une manire de dialegue des iniuta nus sur la scne [uni l 'dification dea vivants, bile a plus de valeur doeu mentaire que dramatique. Cela duni nue t il le mrite de l'auteur ? Paa du tout. L'oeuvre a plu ft tout la m mile. L auteur a voulu fouetter le patriotisme de ses COQcitojens at il y a certainement russi. Avec une allure moins unilonne ,une orchestra tion plus pleine, quelques variations en plus, le aacca 'iu morceau suait plus durable. Les earai trea soal vridiquss. 1. aulSUl S i pas toiture les donnes tiistoiiques U a peiot les persouna ges tels que les reprsente l'histoire. Uessalines, Lluistoplia, Llervaux, sont des gnraux un peu rudes, fa rouches qui ne s'embarrassent pas de formules pour fane fusiller l'Ab b %  \iiii-uii 11 l'amante da Hocham beau qu'Us jugi'n't tratres. Plion est uu dbonnaire, un philosophe qui uusaerail volontiara"Pabb avec sa conscience et l'amante avec sas passion ". Lecleic et Itocliambeau sont les types de rolons classiques. Ils soulvent toutes les mauvaises pissions, assnvtnt de jeter les indi geues les uns eobtrs les autres atin de rester matre.-, du leirain. L'his toirc est un perptuel lecommeace ment a t ou dit... Joseph CHHBTIEN ( La [m dunain ) ~m Les illettrs D France Oui pu compter ,'dans la uitropolo trois illettrs sur dix recruea. Dans 00 loiunil de l'arif, M lean laluv, dput, signale que sur dis jeunes Franais de 10 ans incorpore • i S jeun ci dans deux rgiments d'in taillerie, deux si ulement sont iris truils ou tenus pm.r tels. Sur les huit qui restent, cinq sa vent un peu lue et crire ; deux pleal tre, difficilement et crivent ii lisiblement, le dernier, lui, est Iota leuienl illettr C'eel i. i -liltat da Pesamae trs •impie p nul une commission mute d'ofiiciersetd'iaalituteura par a SOO M ; i environ, siam IB que li loi du > juillet l'ilo a rendu o >\\^ il ro L'instruction aossi set obligatoire, dans u mtropole, mais on ne s'en douterait pas. 1 es 700 recrues proviennent de SI irtements diffrents (eu majeure pailie du Nord ICst ] et ils reprsrn teut toutes lea iirofe-.ins, maia aur toul celle de cultivateur. I n tre jjraod nombre d'entre eus ignore ou a t lign le traite .le pais^ Presque loua • ml it lapables de dire pie kidtuts ie U uHfublieos essool

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, February 07, 1924
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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DIKKCTKUH RR^PMETFAIRP
Clment Magloire
BWB VBRNA
1358 Rue Axurlcmina
Quotidien
O0NE n m
FILE COPY
Columbus Mmorial Libre/y
PAN AMERICAN UNIOH
Nous sommas toj^ ^,^*u
pic laus, des tlioiieiens, voir*
dt> idologues.Nous ivyonjeous
de <)n (|tii ne .savent comment
(jaguar leur vie laute d'avoir
appris unuirtier.iiiNsi l>ieu,iious
croyons que loul s impoviM
elijut n'importe ijuiesl, n'im-
porte i|utl moment, Capable de
tant n importe quoi.l'eu nom-
breux sont parmi nous ceux qui
se rendent compte de* ncessi-
te de la pnUqtit. Faul Gailtier
ANNEE N 5130
PORT-AIMVJNiK ( HATI )
JEUDI 7 FKVRIEIl
Le sort des Graudes
Entreprises chez nous
C'est encore une des paiticula-
lits propres noire Pays. Dam
tons les centres d'activit, toutes
les entreprises tendent se dve-
lopper le plus possible. Ici chaque
fois qu'une industrie ayant dbu-
t liublemcnt subit des translor-
m.tions largissant le cadre de son
action, il est rare qu'elle subsiste.
Quant aux entreprises qui du pre-
mier coup s'installent eu grand, si
nous exceptons celles subvention-
nee par l'Etat, leur sort est d'a-
vance fix.
Yovons un peu :
Baykux, exploitation agricole
place sous la direction avertie et
nergique de capitalistes belges a
rsist jusqu' ce jour connue par
miracle, et mme en ce moment
aucun progrs sensible ne permet
d'esprer qu'elle deviendra jamais
prospie.
On sait ce qu'il advint il y a
quelques vingt ans des tentatives
faites Dumomay . L'Entre-
prise de < Uiquim existe de
nom, gaule encore quelques em-
ploys mais quelles conditions.
La Scierie de (ilore qui tait
d'un genre nouveau n'a pas plus
tenu et... nous savons le reste.
A-t-on une iJe de ce qu'a co-
t aux actionnaires des plantation!
de St-Michel, leur tentative de
mettre cette rgion en valeur ?
Un million de dollars environ y
est all sentouir et l'Honorable
H. P. Davis malgr son activit
inlassable s'est butt un insuc-
cs colossal. Les lieux avaient t
mal choisis sans doute et ne se
prtaient point au genre de cul-
ture arrt par Ils Entrepreneurs.
La Hasco tu i que fonc-
DE LA
lltai t!.i'lil
l!
tionnant de faon rgulire don-
nant le pain a pas mal des noires
subit des contretemps De telle
sorte qu'on ne peut pas avancer
que c'est une Entreprise assise.
\a P.C.S. malgr son droit d'ai
nesse se dbat pjur ainsi dire et
bien qu'elle reoive une subvention
annuelle de l'Kt.it ce qu'on dsi-
gne comme garantie d'intrt, son
matriel n'offre rien de rassurant,
son personnel est mal rtribu-
La Cie- Nationale des Che-
mina de Fer ne prsente gure
un meilleur aspect. Bien que ph
e dans de meilleures conditions,
ses administrateurs n'y ont app W
t aucune amlioration digne d'
tre remarque.
Seules la Cie d'Eclairage V. ec
trique et la Qie du Wharf
prsentent des signes de prosp-
rit.
La premire par les change-
ments suc^essils apports son
installation qu'elle a rendue plus
puissante la suite de la Cal.is
trophe de liizolon, a montr
qu'elle tait sinon prospre mais
en voie de progrs; la seconde par
l'activit incessante de son Service
et les privilges auxquels lui don-
ne droit son contrat, se trouve
place dans des conditions excep-
tionnelles.
On rpte souvent que PI lai-
tien ne sait pas administrer. Mais
d'o vient que presque toutes ces
exploitations que nous avons pas-
ses en revue, ayant une Direc-
tion trangre, belge, allemande,
amricaine ou autre, laissent
dsirer, priclitent quand elles ne
sombrent pas.
Suite & Fin
L. ri ce le peuple qui avait susci
t cette division et fam ce demem
brement? Noo, ce fui la noblesse po
lornwse, l'lite de la nation!...
Nous demandons bien pardon nos
leeteiiM d'avoir multipli les exem
pies, pour faiie bien ressortir les fu
nestts consquences de la division.
Nous n'avons pas d'adversaire poli
tique, nous respectons les sentiments
dt tous, et c'est avec le ulus grand
prit d apaisement que noua jetons
ce cri de concorde a nos concitoyens.
Nous flicitons mme certains con
irres de 1 opposition de la moJra
lion qu'ils mettent dam leurs eriti
ques et qui rvle leur boune du
cation. Nous savons gr galement
' A certains liocnmes politiques de va
leur incontestable qui, quoique n
partagest pas nos vues, gardent ce
peudant une altitude digne et silen
cieuse, comprenant uns doute que
jk [ioga scie toit * laflf ea famille
faire sauter avec la gtraitOD, si le
fraie lia l'emp ii ikl de la t!:te
Pierrot.
Le pesta C'est Dnie, la
folle qui, clair i soudain dune tin
celle divim doooi > i a leon lubli
me la dmea i re, e.i re
eaeillaol les restes pr< x du l'on
dateur de l'Intipendance !
C'est enlin le Prsidenl Homo qui,
runissant h finies et
del'tion daoi un Mausole < ommun,
otlre ses concitoyens un louchant
exemple de l'I niei laere ojtai seule
peut ces sauver lt quart sera ri-
g ce monument. !r* f(oi itions lu
lures, aux heures de d pranco,
iront s'y recoeillir pieueemi nt et re
chauller leur putriotisme : u contact
de ces grands Foi grons de la l.i-
bert!
Servir le (ouv rnjeatenl, ca n'est
paa servir Mr. Borno qui p i iae : c'est
servir le paya qui dameui < t v ut
vivre quand men e i df.il .les cm
uugenece adverses et brut i'at...
N'imitons pej les Met i :is qui
se coupent la gorge et mou. rappelant
eea ' eiaa lui duueserl i\ ii dchirent
leurs entrailles, en chantant leurs
propres fuDrailla
Inissons-m us dans une action
commune, et Irav.iill mis au relve-
ment de notre chre patrie, trois
l'ois aeeie par le> aiVront subie .'....
Happ Ions-noua urtoal que c eel
d-' i m a de Deetalinee i de l'tion
qu'est m n.-;:!'lieuse pupAa.
L'I ni'oi L'Union I Llnioul
Voil le secret de notre aalnt,
Fvrier 1934.
Franois LAVBLA.NET
et que nous no pommes plus en fa
mille depuis 1918. Nous sommes n
anmoins dsol de leur abstention :
car se retirer dans sa tour d'ivoire
comme \chillesoes sa tante et priver
le pays de ses lumires qui seraient
Ei ni essaircj k la solution drs pro
bleuie complues de l'heure, est ce
d i patriotisme '.'
Le patrioti me? C'est l'oubli vo
lontaire dis affronts subis, l'abnga
ation absolue de sa personne en vue
des intrts suprieurs du Pays. Ce
sont les Carthaginoises, si jalouses
pourtant de leur chevelure, oflrant
leurs tresses pour en faire des corda-
gesde machinesde guerreet se jetant
seules dans les flammes avec leurs
bbs, pour ne pas survivre l'iava
aion romaine!
Le patriotisme? Ce n'est pas C0
riolan la tte des Volsques, mena
rit son pays de son courroux I
Cincinnati* qui, malgr l'ostratisTte
d- son lils, vole au secours de sa Pa
trie en pril, chasse l'ennemi et re
t urne simplement ses champs, d
daignant la Dictature qu'il pouvait
garder six noie, '"e ne ont pis non
plus le- '.ommunurls diliirini
eulrailles de l;i France, en pri
de linv.ikii.ii prussienne : C'est Mr
Tli i ,i l'automne de la vie,
ail la grle et fouett par la
bise, discuter les conditions il U
bralion du territoire. C'est aussi
Desssliues, beau comme un demi
dieu, sa lorcu: allume sur un cais
: de uguire, <-ui Be&Mt a* il
Madame TALDY
Depuis bien des jours il se di-
ait que Mme LilyTddy allait se
retirer de la Direction de Cin*
Variti set l.'s conlrres eu v.n i t
meme lail part au public, ajoutaol
que c'tait l'aimable ce din ctrice
qui allait diriger Parisiana
Nous n'avons rien voulu croire
de tout cela, ne comprenanl gu e
Cin-Varits sms TaMv et (l'i1 -
v u; er, i un iK-uv toc lat urs de
I uvra qui a pus, en dix ans,
une si grande pla ' p irmi noua,
tant par ses brulaotei loirei Ihi
traies que par la multiplicit des
tilins d choix passa . son fteran.
l'our nous donner rai ion d
n'avoir rien voulu croire d'un s-
paration poeaibl entre cea deux
aaaociaa qui s i itnpli tii
la divenit de leurs talents et s un
blaient tr hits peu, le suc ici
complet d'une telle i nu
tant par leur m 'rveifleus i e itente
le l'art que par leur nergie d ma
l'action et leur ejnilc volont de
tri impber desi i conti-
nuaient et ne coDtinuent'ils pas,
nos deux am -, 11 iro rlescli nts
a la porb de leur Cm c le
mme empressemenl dont ils ss
blent avoir seuls le secret '
Mais le fait vient df nous tre
conlirm et do i p iuvons mra
anooneer qn i -1 le quia e le
ce mois rju Ifm Tel lv pren i i
II direction el irera la mai
co'' plte de Parisiana
Toul eu regn liant le dpart de
in-Varits d \I i ..nous
lui i nih ei ms 'i es d
. pet 11 ls
(jue i >nr
lejo nasQcis) a-
sureii.it la l. n n nte qui doit
tabli lamenta
voisins, appels un mme dve-
loppement par un gd\ so i ;i de
toujoui au pubhc.
La Marche rindpenda&ce
Drami a trois actts et m prou de M? hnardin Y,
Je plane crivait nagure, au
couxa dune polmique littraire un
le nus humoristea dont |e Demerap
pelle pea II i uni.Je ne sus pourquoi
eu peu ut I. pii n de Mi Isnardiu
\ M us, ce mol ms revient l le ni
moiiv.tt par une aaaoeistioB d'Ides
loute naturelle, je me huipreod
Dger 1 aigle, | lulol au mallini
pour rester uaus l.i couleur locale.
" .le plane '' et je prends ce mot
mon compte devant l'iudillcreoce
avec laquelle on accueille permis
une belle oeuvre chci nous, dette in
diileieuce piocde souvent la eau i s
multiples el complexes. File a tare
meut se origines nuis la peyeeplo
gie infrieure Je l'inatinet Nous
formona en agglomrat de pontifes"
disait trs j ii l'iiu ni Mr Stnio \ m
cent. 0 esl la vraie cause de nos di
visions, et nos divisions sont plus
intellectuelles qu autre chose. Il y a
l matire a dissertations pour uns
lologuea. C'est un hritage du ro
mantieme. foos sommes *peut-tre
.us nous eu douter les suivivaul*
de la bataille il'llein.uii. Plus il v a
de chapelles litloraires, plus cria
louilleux est le monde des lettres et
plus vive esl la bataille.On pourrait
i la rigueur formuler une loi que je
livre Ha sen-> avis il 00 Wl valeurs :
la susceptibilit littraire est en rai
ion directe du nombre de cnacles.
El les 'ii.ains qui vivent dans un
P ureil tat de surexcitation crbrale
sont c rien eitareu lie. Lue critique anodi
ne, fleur de peau.possde l'trange
vertu de i .m 1er t>us leurs nerfs, le
, s ex i-,.- ier outre mesure, de leur
taire pou i les cris de putois Ont
n rai on .' Ont-ils tort .' 11 faudrait
un grao t point d interrogation en
gui^e de r| onse.
I u tout ai r.OB ne m'horripile
t.uii que le voir excuter frocement
lea enoemia ou dcerner des lo,
diiiivramoi |uei ires souvent imm
iiiei au auiis. Le jour o nous
n.etir ma l'a d justice la basa
de uo ippr ationa, la critique tout
souri pourra alors entonner aa mar
eue a 1 nil^eudauce..
roui ce prambule, podr ptrlerda
larnir cration de Mr Isnardiu
\ieux : La Marche l'Indpen
dtnee drame en troia actes et en
p.ose.
Le titre du diame est sans doute
alicli int. Il m oli rrasse. le le trou
v un peu vale,uu tantinet absti ut.
Drame, du le programme aprs
avoir assist la reprsentation,peut
on dire que la picee est un drame
l.u mitieie d'art, il n'y a nen de sa
cramentel, rien d'absolu surtout de
f us que les romantique ont lait
clater les cadres tous le,-genres.
Bt d'abord, h pu'.ve n'a pas d'intii
,i. u e, l'artioii proprement parler
o i plutt l'action sel >i mince, si te
nue qu'on pou ra t la rsumer u'un
: une marcha mus
elle pourrait tre tortueuse... ai
lieu de marquer le pas.. Le seivu. I
n'est donc pin 1res compliqu. A
aut d'action, y a-t-il au moins un
personnage principal .' J'en doute.
Iles personnages en prsence, je
lie des principaus, Dessaiines, P
[ion, Christophe, Olervaux, aucun
ne dpasse les autre de sa stature,
n'accrocha l'attention d'une faon
-pciale.Ils sont tous des hros, tous
sur le inme pi in. L'optique tha
traie n'exigerait elle pas qu'il v en
tut un au moins qui ft p.u g.aoi
| nature, qu,. domio&t les ai'rej,
l''UX
quicoaccatrt l'intrt sur lui. P
bon, cependant, par las discours
que l'auteur lui taii tenir est le plus
sympathique, par ce qu'il a plus de
civiluHslioo. plus d'humanit. La pi
ce est de I histoire diuloguee, une
manire de dialegue des iniuta nus
sur la scne [uni l'dification dea
vivants, bile a plus de valeur doeu
mentaire que dramatique. Cela duni
nue t il le mrite de l'auteur ? Paa
du tout. L'oeuvre a plu ft tout la
m mile. L auteur a voulu fouetter le
patriotisme de ses COQcitojens at il
y a certainement russi. Avec une
allure moins unilonne ,une orchestra
tion plus pleine, quelques variations
en plus, le aacca 'iu morceau suait
plus durable.
Les earai trea soal vridiquss.
1. aulSUl S i pas toiture les donnes
tiistoiiques U a peiot les persouna
ges tels que les reprsente l'histoire.
Uessalines, Lluistoplia, Llervaux,
sont des gnraux un peu rudes, fa
rouches qui ne s'embarrassent pas
de formules pour fane fusiller l'Ab
b \iiii-uii 11 l'amante da Hocham
beau qu'Us jugi'n't tratres. Plion
est uu dbonnaire, un philosophe
qui uusaerail volontiara"Pabb avec
sa conscience et l'amante avec sas
passion ". Lecleic et Itocliambeau
sont les types de rolons classiques.
Ils soulvent toutes les mauvaises
pissions, assnvtnt de jeter les indi
geues les uns eobtrs les autres atin
de rester matre.-, du leirain. L'his
toirc est un perptuel lecommeace
ment a t ou dit...
Joseph CHHBTIEN
( La [m dunain )
~m
Les illettrs
d France
Oui pu compter ,'dans la
uitropolo trois illettrs
sur dix recruea.
Dans 00 loiunil de l'arif, M lean
laluv, dput, signale que sur dis
jeunes Franais de 10 ans incorpore
i S jeun ci dans deux rgiments d'in
taillerie, deux si ulement sont iris
truils ou tenus pm.r tels.
Sur les huit qui restent, cinq sa
vent un peu lue et crire ; deux
pleal tre, difficilement et crivent
iilisiblement, le dernier, lui, est Iota
leuienl illettr
C'eel i. i -liltat da Pesamae trs
impie p nul une commission
mute d'ofiiciersetd'iaalituteura par
! a SOO m ; i environ, siam ib
que li loi du > juillet l'ilo a rendu
o >\\^ il ro
L'instruction aossi set obligatoire,
dans u mtropole, mais on ne s'en
douterait pas.
1 es 700 recrues proviennent de SI
irtements diffrents (eu majeure
pailie du Nord ICst ] et ils reprsrn
teut toutes lea iirofe-.ins, maia aur
toul celle de cultivateur.
I n tre jjraod nombre d'entre eus
ignore ou a t lign le traite .le pais^
Presque loua ml it lapables de dire
pie
kidtuts ie U u- Hfublieos essool


LA. I i-'i*
pas plus connus d'i nx que les Cape
tiens et lo prfet renl Dion
du avec 1 ; i \ta chef des
l'unis H ChtUMM
?Ou lira qu'en 1912 cet jeunes toi
dit* avaient entre 10 et 11 ans et
q.i< la gUMM, surtout dans l'Est, a
boulevers leurs 'Indes. C'est vid) nt
inaii il est aus-i vident qu'ii i 'ont
pis appris grand'chose entre 5 et 10
ans ou qu'ils n'ont rien retenu ; la
curiosit de avoir ne les a jamais
trac i Il est vrai aussi qu'il s'agit dun
continrent de^lantasSin. Les armes
pi i ilisi'es ou savantes doivent sans
d Mita ai i uMr dea broportiona plus
heureuses.
1! esl rrai aussi qu'il i'aj:l d'un
onl le fan'assins. Le met
si' su Miaules d m n sans
d uti mser d i proporti tas pi m
h ursuies,
Mais c'est dj trop que.pour q rai
quesiini'-. t < soient exactesi
n i dem inde q tels lei leurs peu
vdiil (aire ces jeunes hoi 11 si
demain ils enverront leurs fils l'
cole ? Et quelle proie Facile ils se
raient, Uns des te npa troubls.oour
d's agitateurs sans scrupules. L'igno
noce a toujears accompagn User
vilu I .
"Comme prsident de la Socit
eatiooalsdea coi i populaires,
ajouts M. Jean l-alin, je SUIS CD con
tact hvi ' Im-.ui ou;) d'instituteursqoi
sj proccupent de l'indiffrence dos
parents si de l'i i rlie des pouvoir
publics. Ceu\ cieox de rechercher l'lite ngligent
t op U masse .
C[.ciidaot en 1938 et pendant .">
ans, par une consquence irrpsra
bU de l'effondremenl des naissaii
i ndanl la guerre, les 70 renie* M
Hit plus que 350. La masse s'effri
tera.
L'prcu^' pour notre paya sera
d s pin- dure, et on rcoltera alors
e que lea ministres de l'Instruction
publique d'aujourd'hui auront sem.
De illettrs,il y en aura toujours,
mais 2ou sur 700 c'est effrayant. El
pour les elassi proeb dm i dont
l'instruction, aurait d de se faire
pendant Uguene ce sera peut'rc
pire.
Comit Olympique Hailitm
Cable
Nouvelles EUaiw s
s..-
On
trj :in te <
le
demande de
Le Comit Olympique Hatien qui,
aana bruit, travaille sou l'iutelli-
geote directioa de son praident, Mr
Andr F. Chevallier, vient de l'aire
diter une lgante plaquette l'oc
casion du X\e anniversaire de l'in-
troduction du sport on llaili.
C'est une 'ouvre consciencieuse et
soigne on, en peu de pages, et dans
une langue aussi correcte que pr
eiae, l'histoire du sport en llaili nous
t conte dans ses grandes ligai -
On y trouve, avec plaisir, les noms
des premiers membres fondateurs de
lu premire quipe de loot bail, ceux
de bienfaiteurs du spoit en Hati,
ceux des membres du Comit na-
tional Olympique et un tableau qui
comprend la liste entire des six
matciis iaternationaui j lua par les
quipe joie
que l'on remarqua qu' ces ,1,lirent
matchs uoa c luiqes n'ont jamais t
batluea.
La premire de c
11, i ;\ P ni au Prince, en Itl3
Dcembre, Le onse hatien avait j
contre l'quipedu croiseur Franais
" Uescarles' .Noir quipe dont BOUS
publions ci-aprs U composition avait
triomph de sa partenaire par un but
ii /iro.
Itut : Constantin llonrique/.
Arrires : Vsfner, Bfl \t\
Douais : LOQ l.aleau, (MOIfCf Fa
vu', Qatlon Maximilien
Avants: Th. Laforest, Paul Che-
net, dodolphe BUnebet, Constant
Leys et Victor Duehalellier.
.Nous flieitons linerement le Co
mit Olympique Hatien de son l-
gant et sobre travail et eonhattOBS
qu'ancontiniUiitsa besogne toujours
mis- idi -n Ici ne n' cl aussi noblement,
il atteigne le but qu'il s'est prO|
pour le pus grand bien de notre pe
lile Nation.
nouveau
PI. Poincar
PARIS 6 Sur la
Mr '.' !.i '-il.,' i. a vot par
tre 18 la llure d* la
disci o entrai i ar h loi don
iverne-nent I pi u voir a
oui promul.";. r dea d
luilibrtr le budget.
I. i depuis 9 jours.
communites et radi
( n\ socialiste*, lounoivant une
Uctiq ioa'.i n, ont manifest
une viol ayer d'emp
( ; ur la clture des d
bats. Li 'l de la chambre est
i ci peu i ml .i rtablir l'ordre
il i" vote a pu avoir lieu. La dise.ua
aioo du l>r les 100 articlee des me
sures proposes (I de plus de 10)
adonne t> mm ra dea ain.
Mi point. r n " n il aux i rgu
nia de ses : dversaires dans un
di*cour* qui dum deux heures au
cours duqui I il cil i de nombreux
prcdent pour accorder des pou
v.iis ana'og es ceux demande
par le g iiivernemenl ; il p'odmsit
anesooetion particulire aprs qu'il
eut lu une proposition de loi don
uant au prsident de ii rpublique
des pouvoirs beaucoup plus tendus
que ceux que le gouvernem nt de
mao la actuellement. L'amour de
eetla i rop aitiou, dit-il, est M. Cail
i lux, l'un de ses prd iseurs, an
i n ministre des bonnem et prd
Mur di M. Ilernot oorame rh, f
du parti radical socialiste. M. Poin
car qui portait les tracos de la fati
gue d uoa lutte de 8 joura contre
l'opp ni, eut un m unent de d
fiiilance pendant son discours et U
san;e de la chambre fut suspen
due pendant 2' minutes pour per
mettre BU prsident du conseil do
se reoieltie. M.Poiuc-tr affirme que
les pouvoirs demand* par le gouver
u ,nent ne sout pas en contlit avec
li constitution, mais eambattUS par
les socia'isles et le. communistes.
< C'est la sol mthode pratique
d'eflcctuer des co;iom.es immdia
tes .
journaux en raison de t'augmente
tion des Irais s)'Imprimerie i; a
ministratio.t : la date d'np; : > i< n
de l'augmentatioQ a i S l--a.ii S
soins du comit excutif.
Les obsques
du Fresid Mil Wil-" i
WASHINGTON La le r
e d'honneur da Wllaoa | : la coi
(luira a ni doruire r > j"*
qu'an lien de Fetterriment ss eom
posera de S marins choisis | mou
requin ige du M iyfl iver J sol
dais de I in'anierie de mar i> lp-
s Mitant des hfw qui la I I -lin
n la h:i h )l i l> il le mi ; il n'j auri
q ie quelques vohores dans le eort
(S, elles tram')'- r ml i|J<>lquM
amis inlimeii nui i i nt a iiteff
la ci -unie di i u 0 's -rui
as amie qui u ndro t les* u*dsnia
du pole, on a ajout i nom de
M.l. l'ait et Ct&yie* l. Tout
I long du chemin et pr t la m >i
aooi d s soldais et marina maintien
dront l'ordre pinni 1 l'mle qui le
prassirasurh patsiga du ctrtgv.
I i service priv sar c la
demeure d Ur Wrhon a.lh-ures
de i'apra mi !i, un rurn lieu
A l'giiso :i beurea ;t0 et enfla le
cercueil sera descendu dans un ra
veau en rnarbro Uns la crypte de la
cathdrale.
i posies de 1er loid du trsor et se
crttires des affaires trangres qui
comportent un traitement de 5000
chacun.
I conseil national du paiti Ira
vaill te. dont M. Mudonald est
membre, a publi le programme
agricole ; les prin-ipaux en sonl: na
tionalisilion des tenes et organisa
tion de rssrrulture comme service
national s.ir U bxae cooprative.
WASHLWTl )" L>~ rpublicains
des commissions des Hr inr-s de la
chambre ont approuve la rduction
de 15 0|0 pour toutes |ea laxei sur
Us revenus payit I is celle anne ;
en ni.'-me temps il a l d id q"i
la taxe sur la bijOUUrs serait fixe
a ;. o i. tous les irt'icles infrieurs
| i dcllars en tant e\exempl>.
La ppro vla section du
projet o.i loi sut leserdits de *
reriepr IO.29.770
L.'unliass.uc allemtndo
.-11r^ hiilalioo met
I)
le
iliMiiaiiili la
des mesure8
Cabiuel
DE
le. Irtbiir OanUs Rameau
liue du Centre ct de i;i Ph
ScSv^n-rlLa.IJin^euoi.; d'augmenter dun
LAIIfniatjne
su|>|tressiuii
douanire!
BERLIN Le gouvernement al e
mand a a tress une note h la Krau
cs et U Belgique pour demander
U suppressi >n immdiate des raesu
res douanires par lesquelles il pr
tond que les territoire* occups au
point de vue politico conomique,
ont t transforms en territoires
trangers en ce qui coiieerne les re
Uiions avec l'Allemagne.
Le remplaotmaat do
Mr. Wtlson racadeSmie
morale ei politique
PARIS L'aeadrnie moi aie et po
litique voulant que 11 place laisse
valante par le mort de M Wilsoa
soit occupe par un chef d'Etat, u
l'intention d'lire le roi belge corn
me corresB mden ti inger.
tooiniarte Iraoco-ailmand
Les al.emands a> hlent des mar
shandisse de tout genre en France
nolammeit des automobiles des
meubles, soieries de Lyon et Uina
ges de Houbaix. Lee stocks de vin
ont pnsque puiss elle montant
achats s lve pour le mois der
nier 35 raillions de francs ce qui a
eu pour rsultat de l'aire augmenter
de 7< o[0 la prix des vivres.Les aile
man.ls paient moiti comptant et la
balance est couverte par des traites
n,1 par les banques ; ces Iran
notions oausSOt une certaine inqui
tude car ou fait remarquer daas les
milieux commerciaux que les maii
res premires ont t achetes il y a
dos mois alors que le dollar valait
13 francs et devront tre remplaces
des conditions ip ni uns
avangeuses qui (en augmenter
les prix
j^nj nenUlioo du prii des
journaux
PARIS l II":| dea ji ur
naux i ,s do Peria a dcid
le prix des
A la H sco
\jourd'hui commence la'coupn
de cinr.es dans diverses rgions d
la Plaine du Cul de Sac. Bon bot
bre de nos hommes de peine ont '
appels cette besogne.
Nous ne savons pas encor que re
prsentera celle rsolte t par cors
quent quelle sera la dure de ces
travaux qui ont t entams ce matin.
Parisiana
Vendredi)
rso
dollar
du Sminaire,
sera exhib U
pOI,r ];,,. le lion de U prohibition
pendant I prochaine anne fiscale.
GENEVE Mr Davis a ouvert U
sance de la CotnmiiBion neutre d'en
3ute sur Mc.rn.-1 dont il est le prsi
ent.
STOCKH LM M. Delavaud, mi
ni 1rs d i en Sude depuis 3
an et doyen du Corps diplomatique
h Stockholm. l mort la veill-dn
partir pour France. M. Delavaud
avait quitt le service actif depuis
quelques semaines.
LES COURS
6 Fvrier
PAHiS Dollar l.M
Livre 92.80
NEW YOIIK-Kranc 21 SI
Livre sterling 4,315
drapeau an Darne
Par ordre du icmsnt deJBer
lin, l'ambesss i i allem in I ' I bi
t m ; d'arborer au :u i i goa d* deuil
l'oecasioa de la mort di M. VVtl
son. o,i n'a arbor aueua drapeau
sur l'amba-sa le d Ij m rt de
Mr W.lsjii qu kique tout s les autres
ambauadae et lgations aient mis
leurs drape aux en berne i orn liste
ment aprs avoir reu la notification
ofScielle La l> iron Plssssn, se
re d'amba-s il a d inn cette expli
c ition : l- gouvernent nt a I m \n
a cjnsi 1re l'eu Wilson cimm cito
yen priv et a, par consquent, en
y \ d^-s iaalructiom uutde
allem in le de s'abitenir ue toute]ma
nileetalion officielle de deuil. \ U
cuite de la fcheuse impression eau
Fe par celte laoa d'sgir, l'a'nbissa
de a dcid de mettre le drapeau en
berne 12 heures 30.
La situation an !fli*\ii|:i-
WASHINGTON Un rapport du
consul amricain Vers t'ru/annon
ce l'vacuation de la ville par les
forces de lluerta qui fuirai en dsOT
dre vers l'uxpamet l'u-;rto Mexico.La
chute de Vera Cru/ aprs les vicloi
res BUCSSSivee des tedraux est coo
sidre comme le commencement Je
la lin de la rvolution. Le prsident
Ohrgon a dclar que h chute de
Von Onu -lui la consquence du
plus habile mouvement que les trou
pes aient excut depuis le dbut.
On croit que les positions des rebel
les dans U rgion de Tuxpin et
Puerto Mexico succomberont, les M
draux ayant maintenant plus do
ti tunes disponibles.
Ls bruit court que lluerta et son
cabinet sont partis poui uns destine
tion iiionuiie. La parade Mexico
s'est termine par une eehaufloure
asionne par un coup de lusil lire
pendant un discours. La police char
gea et procda de u ombreuses ur
rsistions.
Los gagnanla aui jeux
olympiques
i H.VvO.MX r-.e premier acte
des |eux olympi lues de 1914 a pris
bu hier par la distiibulion ds prix
faite par le baron Oouberlin, prsi
dent du comit international des
je.i\ assist du comte de Qlary, d<
marquis do Polignac >-i ds al.rrantx
Reietiel, respscbvsm nt prsi
ieut t-t aecrtairs gnrai
iln i iti franc di d i | u
nt raffl '; illesd'or,
les seconds d'argent el les troisie
mes des mdailles de bron/e.
Nouvelles divers*
LONDRES M Macdonald a '
ciJ d'accepter un seul traitement
de 500 i livres quoi qu'il occupe les
A l'Eeole de
Stiio-D-ietyloi)ia|>liie
Samedi dernier ont eu lieu, au
milioii d'une brillante assistance,
les exa riens le Sino Di stylogri*
plue Al'Ktahlisse nent de la rui
des Miracles, sous le Inutcmtr-
lel Inspection Scolaire. Le ce-
ruio'ii-' ipii s'esi ouverte i i l),''',
de iapivs-iinili, n'a pris tin qu' 7
heur'S du soir.
Les rsultais obtenue par les
postulants seront proclams a l'B-
cole Spciale le vendredi 8 F-
vrier courant 6 hres de l'aprs-
mt li, au dbut du cours de lan-
gue anglaise.
Lo. Cacique Henri
Nous rappelons nos lecteurs
que c'est ce soir qu'aura lieu, au
Muse du Petit Sminaire, la pre-
mire reprsentation tant attendue
du drame eu trois actes el en vers
du l're Gor: LGa.CIQUB Hemi.
Le nom de l'autnir dent le
deux premiers drams ont t
tant applau its. iranut le succs
de la nouvelle uvre que in Mira
en valeur une interprtation des
plus brillantes.
Le lever du rideau aura lieu
lent heures et dfl me prcises.
Prix d'entre trois gourdes.
A eause de la fte
c'eit vendredi qu'il
suite et la lin du
7 de Trfle
10 me Mme et lime ipiaodss
Entre gnrale 1 gourde
Chevaliers fhtobk '
fin nouveau qeart
Il nous est signal que depuis quel-
que temps des voleurs d'un nouveau
gS'iie s', ppliqui '.i a enlever la nuit
les ampoules des lampes lectriques
places aux galeii d's maisons
d^ns le but erUinrment de les r*-
vtiulre.
Ces vols ont t constats dans les
snvir ras du Champs de Mars.
Nous attirons l attention de la po
lice sur cette faon de l'aire et cio-
yons que le public ne manquera pan
de refuser l'achat de toutes ampou-
les suspectes.
( orporalion des Cordon-
nier* Hatien.
M u li quatre heure* Je l'a
midi, le Prsident Louis Homo a
reu ru Palais flationel une dlga
lion de la CorporatioB desCoidon
niers rlsltiens au sujet de U ques
h m d'importaliOB des chaussures.
La dlsrol oa lait fum'1 des mem
bres Maurice Louhlsdou, Conseiller,
Pranoois Charles,Trsorier et Adrien
Lapierre.
Une cirdi lie rception a t faite
U dlgation.
Nouvelles de Petit Gota
A le suite de trs regrettables inci
dents, lu Parquet de Petit Govs ne
peut s'entendre avec le juge d'Ins-
truction Il semblerait mme qu'un
msuvaii gnie se charge d'entretenir
cette division, car sans qu'il soit n
c ssire de remonter bien loin nous
c tons cunme plus rcente, l'affaire
Ant i c Hameau.
Eh hier. Ces jours-ei le Parquet
reprsent par Me Km. DorsainvilU
s'esl dtermin faire revivre des
affaires jusqn'ici endormies au poinv
que nous sommes olllciellcmcnt infor
ns que le Tribunal suprme U
(Cour de Cassation runie enUssem-
Lie plnire doil appeler corapi
rattre devant lui pour tre jug sur
des fails passs le Magistrat Ins-
tructeur de la juridicliou de Petit
Couve.
Au nombre de ces affaires se trouve
celle de Matre il. Prise notre
sympathique ami qni jadis avait pro
te ne Cribleemprisonne par le Jugi
d'il strucion el libre par Hameau.
Cet e affaire sera galement pp le
pou tre dfiniUvoment solutionne
\er- le 15 du courant au plus tard
Il ost souhaiter que toul cela
aboutisse une rsultat trs aatisfai-
sMit par le justiciables de Petit
Goave.
Le Colonel Fuller
promu bri(|adier tjrnrjl
Ce matin, 'J heures, une Coin p.i
gnie de Marinai commande par le
(^ipitnine Curlis, Provost Marshall
! I'. S M. C. ) et le Corps de Mu-
! ; Marines Corps ont rendu les
au Qu irtier >> in rai :
!; idiei Garal lien
Il Palier qui vient tout rcemment
d r c ii cette promotion.
!l BViites djl, en eiret. durant
la ruerre europnne, ssereer pro
tem| or-, les fonctions de II igadier
Gnral dans U Rpublique Domini
oaioe
Messe de Requiem
Mme Vve Katrine Mahteuk, Mr Si
Mine Leeb Joseph et I ur enfants,
Miaareara .Najih, VYadih MahtouL,
Meedemoiselies Nnjib. Labid et
Loulou Mshtu,il,.d iisi que les autres
parenti el ail .. Inumcur d'in
viter les amis et connaissances do
Monsieur Nicolas Mahtouk, dcd
le 31 lvrier dernier une messe de
requiem qui sera chante, ponr le ro
pos devjn .une.le mercredi 13 fvrier
courant en l'F.^lisa Cathdrale ti
liciiies du matin.
Port au Princ, le 7 fvrier 102/
Panama liilroad
Steamship Lino
Poil au Prince, le ti fvrier UJiV
Bulletin No 361
Le steamer Uristobal est attendu *
Port bu Prim e ven inl ds Mon V.u-k
Dimancne 10 Fvrier 1914 avec :
72 sacs de lettres, 8 passagers
et repartira dans l'apres midi de.
mme jo-)rdireetem ai poorCristOi
bil, canal zone.
0. H. THOMPSON,
Agent gnral


~Lfef*AlI>
Vente
Au-dessous * la mise prix
B \. i lu d'une obligation hypoth
re, rappor.e par Me. Louis Heu
ioguth et on confrre, aotairea
a !'r>rl au Prince, ie 10 lvrier 19SQ
f ( d'un certificat de Ma Lon Char
hs, attestant ijue la vente liiepocr
1 ( incj fvrier en cours, n'eut pas
l;eu, faute d' (judicalaire, il sera pro
i l. par le ministre de Me. Lon
l harles, notaire I; rsidence de
l'or! au l'rince. requis cet effet, en
n lude site en cette Ville, Hue du
uple, !e mardi douze fvrier, mil
neuf cent vingt quatre, a neuf heures
du matin, \ h venle au pli; olfiant
dernier enchrisseur d'une pro-
I ritflj fonda el bliesee, situe
lil uil-Guive, lirdiid'Hueou Kue de
roix, les constructiom leves
lieras consista il en une maison
u*e, borne un nord et l'est par
Mme Veuve Lise Lefevre, au m d
I ir la sus dite Hue el a l'ouest par
le reste el qui de droit.
Telle que cette proprit se pour-
d, comporte et s'tend, au-dessous
i la mise prix qui tait de Mille
si* cent soixante dix gourdes quaran-
te centimes outre ;-- chargea de
l'enchre
An\ requte, pouiauite et dili*
sure r i Beti -
iiierants, demeurant et domici-
lie Portau Pria *, ej ml ptur avo
eat Me. Llio Malabraache et pour
domi le lu le cabinet do dit avec it,
sis Une Dan ls DettoneAM, 2.1.
C mire le sieur InleOf LefonUnt.
propritaire, demeurant acluellemeut
Grand Uolve et domicili aux Go*
naiv, .
Pour plu* amples renseignements,
t'adresserai not tire me-deign o j
Me. Llio Malebranclie s ni
Port au Prince, le 6 fvrier 1'' ii
L*lio MXLEBUMCHB.ef.
JLe r< pjee, NoB 110, fta
ie est adir, .le 11 .!'! ire nul,

duplicit, devint I
Port eu Priaee, le 1 i
L Aug. Gl 1LLAI ML., >eal
Fiana Lies
!. rtefMUfl d'iviv m1
mi s o!i Simbour en .i il i
Octobre lull.auNoU >.eo I
la somme de i.tJ05fB est
i -, i d ir nul
L loussiffn pst autoris'
requrir duplicata, !, le
lot, prendra ou ora i
tion de toui acte de CtM
t'oit-ii Prince, !;') rv
Stiiiio VlNCE
m
I
ur
i
i!
en
1S
.1-
Pf
>l.
AV1CE
Panamx tlii< SS. Uni
witb s lo advi Heivs'i uns
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