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il.i4.ii W! : rr %  1 \\ 1 \ flpaiB Rtcepk Nous lisons dans le \ remier nummodu LS.ilteliu de I -•• m* r. 1 'le Commerce d'Haii l n,ie ^iiv.i::te exlr-iile du ttipp->rt du 'r id.'iil lui. Estve : : cPuisqu.!" nous parlons ici diCO\ i; : Liti i. n vis devons dire )itev X)nco M donne i/ Passe d l'orl u tYiuce. ( >ttV preuant tons l'œuvre uti'e qti nous essayons de laire pou r prolecuon des intrli JI 3 es da pays, les jouxnaK' istiucliou do; ri i • • %  i qteu; aucun" : %  '- %  a non. t aligner <• %  Vlil .>Jtin:. Ils l'ont connatre "' public nos dtcWons, aul ou le discutant '.L, pi il tou Madame Louis Borna recetra U 31 Djcjmbr de 5 7 heure-, da soir. Cin-: %  Salant Dimanche noir La Dam** Vf**** de Grand DraP Aituatiqr-E Entre G. l.Oi [Qurs amical. Ji les renier Jer cor 1 i, e g K de l lc uaunom .ouirherce la Gnajuki? d9?*rv linons < MI esoulij (geste ai n ibiu \ ilistve iV ." corporaU i i levait L DOUS a l;l qui a ren lu I i l • .M mag-^flu'iL I • ai )ort de M, hous extrayons du Rap) Es iiu If, Flapi Voua s*ve/. que absent %\V>\ Brou n 1. M Stnio V moi avions, il y H q i I j le Oo u nprp* r • m projat d'Kc >' ; J rn rce. C projet real le* co-*m J ilset .li puj us i ' r il i, :cwil • M ii c %  i < %  i il I" il . i fl ir ""' .. I k I ...... v \-% I Il I I • TTS MK13 Epirjpam nj C'est entendu. Vous dans-)/ m r \eille lierd* ; et il est justa qu' 1* flexibilit de vos ligne* so,t corapa r. i ^-ace d'une paire d'aiies. Vcudanser, a ravir, Gher U. Nul ne Je conteste. Et rien n p?ul bilarfcer la sou jles Sport. et la Danse Depuis h-.iil ans que l'Amricain *T il* : U\ • UUX H 'i br • %  v %  "' '"" I ii, une lois l's -. • \. •• %  ooienus s i luaj pi l> I air el ni lu .1 ''i i %  > dvoue Je la plus e'i ri.ie couveu lice do i le !•"• ntei i u lii-a* ai ciei c u.\ q n voua oui uuiigs d i '• t '.< -il I'O.I : lutrw Cjiup l'.iour .piuMdcni wc La lievue de PAm rique latine et Uni U Lea Htilieae doivent lire < is Ke tue de l'Amrique leiine oui s intresse a la latinits k l'Amrique latine, Haiti. .Jes reoteignemenu y sont donns, en elet, sur le vie conomique, littraire, politique de notre paya. "'Lu lie vue de l Amri que laline"esj la seule grande revue qui runit dan. pagea les ineilleurs criveins franau et ifispeno Amricains el reflte sous toutes ses formes !a vie en l'rauce et en Amrique latine. Bain ignore tout ce qui se passe prs d'elle, reaseig ie a • s ^ur nonations SJ* la i : t'Aueraque eentralent du bj 1 4'l < Hit li"^ • ^1 H UJJ V^.ai ICpi n JL j u c< icerne ..i tj me a. u iqu I ie l'adn a-or a SOU c il -,• i %  i .. i 'J I au l'r.u o M. Bocli ur ."i -.r .1 . i H r MdU " • • la i -i ractea JU r'e JII. m 'il. ii al i n | u e • %  nra q'ie beaucoup w • .te i o • ->i 1 ; n n e 1111 ror de leurs .>ai t/e.iv 'il la,,,G • .,'e,t -us iv i '-i '• l'i'O i se or e ire u i I > % %  il. %  ttoh el [ l'11 p s. I %  • n >• ifcurs. G • • pc i 1 1 1 M • i ; ne pi vi '•'|> " re m c • %  u il,' ) proj I, ar .n a o uvr I u i nuis i ir ai p %  i 1 un • o -. • ic pi is i n a %  li le ] ie c lie d • pr , er le I, lltMll aux pioie. in-; i:ure et des amis— avpc m sale abnrab'e, ac copirent de pro f esser, sans rtribu tion, . noir Ecole de Gimm'irce. t'.elle ci put do ic s'o ivrir, m dasle. meut, le I > 0 al abre dernier, en pr senoe du Secrtaire l'iitit les Pinan ces et du Cnnioaree', hlonaieaf Auguste Magloire, q,i se rappelant qu'il est me more actif de la Gainbre le G)nnaroe 1 liiti, et q l'il a tOllj ) ir-, .Uns ses no ntireux crits,prconisa pour notre jeunesse u i en teign i a njt conforme sus n eeedts nationales, tint no is np porter no personne le tmoignage de 8ii encoura'zeante aympttbie. Nous l'en rnasrei ans vive nent ici. )epuis, une nrdente jeunesse plus d'une soixantaine de jaqoea gens el de ieonse filles— so presse chaque soir devant la chaire os. pensant lour lour les millrn al an.os 1J d voue n ; i! et de i de. RevHS militaire Nus croyona savoir qu'llssus du t'e Deum" qui sera cluul le 1 r j mvi r i la U db '• •*• i y '" rt au Champ de Mars, grande revue militaire. La tara mi a U liuuderie, ( Arcahaie) S>!is la nouvelle direction de l'Ingnieur Marcel Suirad Villard est en iiieaure un fournir des i'i; ques tons ceiix qui v.u Iront lui enla.re une coaniim 11 • -a l'i iresse IttiJ Une du Ceaitr-J, Port au* Priuce. PROMPTE LIVRAISON. ans cgi ch"t mnnifrst! que dans les Sporls el le Hanse. En etf. t, la pratiqua s-porlave consisi ,it ch L nous auparnt inl i ma le F-H.t bail ., les Sauts In Perche, les Coures . pied, etc. Mais d puas ilsembt-qa'iin ree engluement e W eflirm en faveur lu Tennis %  qui fdt H-ijourl'hui les dlies de nos Clubs mondains; le bas -bail qui se vulgarise d'une taon tonnante, tmoin l'enthousiasme que mettent h l'exeror les gamins de nos diflrents quartiers. L s Danses amricaines ne jouent pas un rle moindre. Dans les sa ons les plus seleeta aussi bien que dans Us dancings •> les moins en vogue, le .One Slep • le Sliimmy •>, le Fax Trot ont supplant li valse entranante, l Quadrille joyeux, an Mazurka grm-ieuse..ll faut excepter la douce Mriugoe qui rsiste cet as-aut. Elle o-cupe malgr tout une plaa et quand pir Intervalle an de ces petits ors de t r oirs reviennent sur le clavier on s'aperoit que quelques rare* mondains agrmen* lnt encore notre danse national! de M traia rJaden e qui foil son originalit. L: plue souvent on la disUug ie .1 p-ine par i ,y h m absahment trange q 'o i s'efforce l'y intio loir Puisse la jeune n^ratnn en pr aance du %  an ' meut de p %  igrs que finalitue I \mncain, diriger galenienl ws facul es d'assi "i ato! v,r dea hi •*!• f-ii plus pr t que! et plus ndionnels comme c U a i ni d' lleursdans diverse.!, es centre. O.SnS il Gt'ind match sefiationatl Dimanche prpch un a ra lieu au P*rc Lenonte k i haines de l'apr* m,d un grand match da P t bill entra les quipes de la "J-unesee Sportive hatienne" el le "Junior Ath'elique club*. Compnettioe des quipe : Jeunesse Sportive Hatienne B d MuhauJ. Arrire — t'dment Benoit, Andr Tbard (Cap.] Demis—Andr Pierre,Henry Mav, Joany Maglio. Avants — Albert Painson, Hector Ambroisie, Taluy Pilie. Georgea Archer, V. Bcrnadolte. Keraplaganta : Edouard Jourdan, Pierre Lillavui, Antoine Mondsir. | J..nior— Athltique Club But — Faublas. Arrire : L. Chipps Cap ), Turenne Franois. Demis— Pierre Louis Haig,Durand Avants — Dreyfus, lioliy,Jeannot, Arnoux Peeb. — Remplaant : Dambreville, Soray. Poil au Prince, \uleurs qui vous font flchir, ou de toute autre maladie de femmes, n'oublies pr. que des centaine du femmes, trantes com US, ont tetro" nretiar Composition V* Plkhami Cette f*.rne retrouvai SP aarH llotaarray. Nuevo Lon, Kealsa. •• • m spi • • %  .'..•••''cor.• ... nanti '|V<| • "'.-e %  %  %  %  ' brt radi.eai| iouveot empJc i£ de taira I ' %  %  • pmlni raei rgle • p, .s, -n bte ." %  :<] • '. hmorragie. < le rentra J'ai n mtod t je mander voti %  .'ir. ' lou. *• SmakBt • Cote d h/ojdL E. Ri mi .*T — %  -— AS %  ... m ki>*a t • .a.. S fe < wt> nr.*l Mf '.'Cl Ct. l.VNM.MIt. V.9J,. ;*iMoanavtr.iasor Z h GUCB L'Usine Glace de Port-auPnrjea, lu tonne ses aimables client qu'alla dlac, li ter leurs tu'heitf de Doit, la 1 "ii tel ion n modifia le serv.ee de H lit CWBlh* -nil : Dxornt' is I, s a> het ur§e pren d i ont a l'ani., xe de I • rue d M iga ptn de I Ei „ n .„. :• boni.' l'rror ; t6nu,iaf s sanponalern nts P-I &f JJ !" m inploy u CtHm t p^-ij* ii i-i • • i .. l'il %  il, etriomrfl IIT.IU IVe-r l-'nt 1 il "r,.%  ecrlaim >Ui Cona .1 <\* JnlJ int-rne l'h -ifel mil Mf u*i adirs il les dclaw nuls, dup Cala devant tredr^s. Port-au-Prince.^ Dcembre



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-WKTO %  ^ %  ^ La MAISON Ch. N G iTJEiXS Se fait le plaisir i'occisi n des Fls de fin ffmte de remercier le public des marques de SJI paii. e dnl lie* a t i'objel ainsi que des nombreuses ei irop liai %ses ficilatkus l'adresse du • %  -1 rr i i Donl le succs grandit de jour en jour Elle promet de continuer les exeutcnts procds qui ont fa t a force. sa ffloie ttt sa rputation 1940 Rue du Magasin de i'E ? l Tlphone 347 >1MMInKi I***. T'i I '1 Parcourez avfc vos Pneus des kilomtres qui ne vous content nei;. , tlts pneus n plus loin. hi\ qui donnent es rsultais sont #*lneus God ear. ^•pendant il ne cote plus d'.ielicI ~ !>'• us Guod Jfeap, que d' bet< r '••tires marques inom ues. M lilomtiwi supplmentaires me \ 101,8 P ap co'ea arec les p„, } „ G.M jear, , \i.s („|j!..,,| repliement rien .an le fonde entier beaucoup ,,!,„ dey n se seivrnl de GooUar que u au ne i-, e marque C. lepivtereiue marque, est um nid cote la preuve qu'en pectniitfi la supriorit e leur qualit H | tlll \ nilel habituelle rendre un *<, ..J*. satisfaisant sous toutes les MQ i j |fJS fia.VlMi44Ht, A*kmni*m.4~m*+ • Tbe West Indies Trading G __



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i. .VATiTM %  M v if i vieille rputation a franchi les mers, continue (aire %k .' la joie des amateurs inn aussi, sant, courage et conserve ses clients l'ternelle jeunesse Pour clturer fke Et offrir mm 1924 i ftEptl PRENDRE VOTRE BHUM BARBANCOURT i AIS'ACi.lfl <; EX si i iLE olier le par la viaisen Que l'on ne se chagrine plus.Les inquitudes des prochain? fles son! dsormais conjures. Malgr tout ce '1" < a uc* dit: ks ramilles sont trouve |usqo'ir. dans ;:n erilaM embarras, vu la chert de la vie et I pnurie d argent: eue n'ont pas pu taire-face certainement leurs nombreuse obligations. La partie pourrai' '.re considre vraiment pe due si la maison Antoine Talamas avec sa boane I*M* grand pro.i.. j r !" aU rrof imivtter. En Mitant Aifif.3 HUM tout ' mond* ••! er.-ta de pM** *££.SW*K ta fiM l * Antoine Waaw w>* */>*



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Hi+MMEUA Clment itJagloire NIMBHO 20 CENTIMES MUTILATES Quotidien Oui TJ'.TI ait que a proliit que le* lois exigent e!ne s';i!) tiendrait que de ce qu'elles pi Dissent serait encore un MM malbonat hommo. DCl! 17tae ANNEE i\ T 5099 ltLSPnONE ivo **? A gcoi rrai les ieuses Fite r PORT-AU-PRINCE ( HATI ) Epicerie VENDREDI 26 DECEMBRE 1 23 A quoi rvent les jeunes filles?.. Au liante, ulVpoi.xlut,,r, ; lll ma najje. U,s que |, jeune li.i a iu. pt ou dix-huit ans, la g,o L lllPs ion du ..,.;„,. BWBO M. Me ne dit plus : < Ma vie es wanque . Mais elle la dirige vaillamment, vers un but Le champ ouvert l'activit fminine GRAXD'RU? 163 \t question du mariage se pose oW 2* a ? p ouv, ; r rac,ivi ^ fminine la lamiUe comme facte ffSft vfeiLTfirl ' y ; Jonc P ,U8 de rieux, le pus important de sa vil me S iS' "^ des ,c,n La jeune hita pense moins se KLas."'? e9 qm J? ntr clr 1 de choisir un mtier qu'a se daid a, |f bl U,JeS d '"^pendance entre plusieure prieudanU .Mat l u e? !" 1, tout cela c>ait au temps jadis o •-,,!*; i m;,,:,,enanl considrer Mnsahdesdevenaieiii S S ,,esl er,cor • %  XP.I un v.niable -*'.-, ; -Viua j tro v.,, d-s comptaj '*/'Hv Pral leur absence. La guTae a faucha nP 11 ? e < Amricalies, %  -Kre a llf mn • T' 8 '" vis,0ns Je dsir de convoU' nTl^l! S lU, t; "! 1 Ja. Rens e l^^fe S s / .H* K*fe ^StoS! ""F* hjeuiicsseinoit-m r i p ,'. s P ,,,s e pus on CUSSP ifi,-i ...<.. n "^ V*"" 1 verts de 1er chois S..-,. \'4" a sor "s, PamESPS ^iSSg ?|HS; ; ': ; S plus d s i D! ';; P '^^^ dsormais croire -. et ^^^ m., .„ !PD v %  fr ir'"" vou v arau Mrezap ud ,;,,,,,, ,, nlri %'• uuneœuvr. util T \ PC. aiils A La Petite m .son, ru du uentre, se trouve vA assortiment de jolies cliatissuroi pour eiJanU au prix de LI.VQ G_:RDS al que dans mJ s ^^ XiS S" ' US '" ^* • %  S Muit cette aversion ci ,. phoUe du mariage. | ial4IJ J e ^ uiuue. Il est Ul | a „, f pi, u n "7 e -1^neplusal,,,dadp •^luaux .,„-.,.. UIltl0IJg e u ;,P reux pour la n. (lull n. L cf Ch )se PO 1 *"*!! peut-tre t> iMsi denToiaeUes JU. soupirent aprvs | m an, JJ? .. C SI que d ; ,pr unn rec-nle ^aJJpj IP du cailler S.m. .V 1 •• ul. Cs nVsi plus J'JWiveucelle d'aujou.dhui u SZff A VlU # V !" ***. Conseil iU Awsauea d'hier le Contrit d^ tat u rold l t | 0 ,j U i SJDCt i OilU0 le plan te r,o;--„, s iiou -k li Codiua gai NaliouuU des cbeiaios JO for. Uaeioi setoriMQl l'miiou des titres Uu la tsrie (J a t L ifeoual iHl,,,l, M >tfcd li graphe" v„ l ^f/^isi.ul.eao.e.clnte; L; i ^;uiu.inei i ousa...aiMao U NJ -c Itiiime idnleu,! ? L. jeune tijle sait ,,ue leacle idyr.que les ,,un t8 g llS ^ PlOrera e at uu nwri, ,„ j '". si il. ; s loiue sa speni'iir tl.ee Oui le croirai'?.. ^ a \. wii idiirvux i onnet 'r 6 8 ^nfJdel deJ '"•"! papillons -M l ies oui i. Lj hnarl nous. rai. ,„ 1IS ,, s yeux, ce |j>ur ci, ne (| Vue , |§ p'ibl 6 m>n .,,-11^ ^siKseman^Wpas.o^ju^ r I i | ^ rd ,J ' di mdit r 'r et souvint ne Se l'h to u del fPPMBSHi de leur luasdu.out. La pauwe ^ ^ ''^''de le r fc^>uuie.cmps ;o,nu."KP 61 ^'^ il i m se fixer ou JW-eedevieill£ tni'^S Li^lZ^^ 1 ^^ '' a 5ei- "^de* voque riuiap 11 u regrets stnks du mamau qu'on revienne ^ m ur8 l gu;oased^h.biiu e mais t Jes smiplici du vain luxe, do la vami, et l,. a ^ coup de jeunes filles Wont Sur rve de bonheur se la'iser M vans ^Bazar M'es ^ttlrmit du Wharf Aia?e UV r ra P Ur ,GS Cadeaux d *• IrA U Me> b r,e d iO d.,t b Uinarth n 'i ea J^' ^ltclio,Hu.e l | „b„ 11Ul : J Uetty artuuaue, d | url l(Jn I. *Oei ft i P'^Jr ,l eH ^c q..e Is ^te, u,e %  i'tiai et iut4 DIMANCHE Dernire de La JScnte vers l 'Acropole Cingnphie d'Art de Ren LE SOMPTIER en 6 Actes M Film a sreces ••eellern n nm,ft I • renouvelle d„ s A M i.titlea o I a M donn de ira. noa ,n ^nneme-,1. u, aru le ,„„ .,., ? -t rude, l',u,e:,r. 8n? i MlP n •veo ooe epprhea.loa lout-tfai ijuehae^ie. 0 equeu C B q l 8 vo.rH,r laveni, du. .i, t,V : du-? '"'"o i i "' dea ., unes (lu •P'fUwoie, Q hsite pas t d ,. wrqee c'est I* uoe question de vie oide mort eo Ur ,,, c.ihoiet.e q-'e-e seul r m.j, .f.|. iCa a ^ ployer., est tout si.a .I,,neat d. rer vr, 8( o a de d ru r; le do n e de l^,rUhl deluu,,:el l 1 oM a P-iru rreimeot reoverssa'. .en eff-t * r wsel concevoir ( e les f Jn daieu.. du, culte ou Vue. ?£. iniunorctg,eu;-. lesquels ee rd i m-illt S tOUl du .:-ilh„i-:,,iie. p,is•aisttreBaepro^sitioosiubve.-si io di consolant espoir q ,i •J" epoqu. de la pr K hist;ire lhanaiorttojiursf,ud %  •„,• une vie meilleure q J0 U sis le restre et quij. e rten qu i 4 u, sorte rfrner le plus soaveiitees iostiactl mauva.s par la crainte q ,e loi iospire t>ul p„ri,.-ulir t menM existent de 1 Vu del avec ses mystres. .Notre mention n'est ce,tc d pas d. dfendre le spiritisme, qui pTu| wlamement e p^er de nuire on. cours, en une tsite oeeurreaci C'est une seieare d >at nous n'a. ons jamais cherch srieasemeol nous rendre compte MU pourlaot m.conuattresoii txt.me imporl.,.,ce. puisqu'elle confirme p'.r des preuves iiiconlertdbles procl*. mes par des .avants i e r,,,,, t le vue que nous soute ans, ici. Envi. gageant d,nc la queJi.a, no ra tour, uniquement eu ee uni a tisjt tt son cote plu o*u,.hique, nous ft. Dons combattre celle jlttiof I rvoilante minie qu'uni les lond^teurs de religions de voulu r dmolir quand 11.8(1.8 les docl.in lS les plus positive? illeeii.ieuxarce ts;., x *eul P lins de reeeoler d'.s ad#i s pour f. iri tnompSer ieuu oegm.s I "e < Or, l.dnnge f )n d R p,ner des : wtasa,i M jel de la survive M •'' ^doUtre COQ sidern co-a?• '"PHientmille l'.is plusdia' : \ ,; •pr^leodu .nalauu,8l Us v\judrai. r tionn II "< on ue ssuru con-evoir I ma o I autre, son caroluire in I s KlSt' 1 .ihoTnnei. rftablement c onscient d* u, ,; M(ir -'-.,. oeut penserautrameu r M^ M v yoos oblige de ,,o. a ^"^^•c regret, .fieeadv8a. "Us OQI jamais rflchi sus eoos. jwwr la secon S de ces croysecw, •^'aotjue leur deelaratV ut p h ai srieux.) 1rs v.t ftt.ir pouvoir liquider toutes a -res.il t I dnaat les commis s. JUS te C u, i a But s'ec de.^ eu p rin.iatuce. Lne rclnmc dans LE M \TI\ au rait empil une dou/.ena le ens q-u ne sont jamais veuus Jius votre ;" '/':• J ,; '*" ' i >iauf J Tsoot pas ven s depuis uugleaxps •tplus.eurs douzaioee de .-^ qi.i n y sa.ai al jamais venu3. s '" ils que c'est Oroyatua qai maintieol gime" lllil r in 1,1.^o ._ , 0 ,w e!!e, cotte ';" leiuif.brs entre le b%u et le V"" en ve • Bi ,ud ,M P'oe e' ,p,e p "'" e ^ e voiture qui gea. la ci cela c is a leul. m u.. ., ...:, K n... !" ;' jotrs Plsole. et que, pr 'I '>'l. s. elle vsuaii a dUpa' '.'"' |l bi i qui vexi tff !" ** l • as .le .ui UBa : '' n ''-'^ la aioteVeS '" %  af*ilae taodeauia •. '"' t .pareeque convaiacu qielamesu rit su corp., „ n a •• %  forts raison aurait-oo^r a^pl'rdvivre m.^-nbU-meJ sur a erraafas. ,,,.,-.„., e cas pour '*'n;j":'v partte d.g.nehu',,,,,, r a i "d^^rcherdeprfreocs •• procurer, cote jue eote, louta' l e* j., ul J ,a.i-.s possible n'i m pota es moyens S arapi yar poui g;'j -";' elpou%uVC ue p rt, ce chox ne pouvant M rjire a eus d une qusti 0 a uecons oan e ,....!. boet de cour, n, pa8 m Ira q;,, fatigu de souffrir il ue Jjweal ; .s faire souffrir ses fambiubles, o., M deberasee loul 0; '.emeatda la via p.. le suicide t l'en ta rcesil. .se on ;. U us. de aaaieatr efelemeai qu c'est ta. a 1 w ,u %  '• '• %  DaVssaiu.., qa nous empejhe ordiosiroa e. t d er libre cours S nos penchants Eacuard . XELSO.N i|jan) Aurait-on tab'i, par hasard un nouveau farefsea pleine rue Ue'''" P |j '' "" Oui., eu elet, nst-aCio-Vd.,eies 4' *>an BU leuihonue.r* ^ ''•'•auiresrepr -• „t ( i.,u ailr)Dt l'Ueu.ai ; ,.eilea3eia i ,. ., "J ebein, m JOUI a Ci „ l aJ .,;';"" %  Y ri s d,ot ttarno g,,, • *%*m ac no, nef, J JJj


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, December 28, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06110

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Hi+MMEUA
Clment itJagloire
NIMBHO 20 CENTIMES
MUTILATES
Quotidien
Oui tj'.ti ait que a proliit
que le* lois exigent e!ne s';i!)
tiendrait que de ce qu'elles pi
Dissent serait encore un MM
malbonat hommo. DCl!
17tae ANNEE i\T 5099
ltLSPnONE ivo **?
A gcoi rrai les ieuses Fite
r ____
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
Epicerie
VENDREDI 26 DECEMBRE 1 23
A quoi rvent les jeunes filles?..
Au liante, ulVpoi.xlut,,r,;lll ma
najje. U,s que |, jeune li.i a iu.
pt ou dix-huit ans, la g,o L
lllPs ion du ..,.;,. bwbo
M. Me ne dit plus : < Ma vie
es wanque . Mais elle la dirige
vaillamment, vers un but Le
champ ouvert l'activit fminine
GRAXD'RU? 163\t
question du mariage se pose oW 2*a?p ouv,;r' rac,ivi^ fminine
la lamiUe comme facte ffSft vfeiLTfirl 'y ;' Jonc P,U8 de
rieux, le pus important de sa vil meS iS' "^ des ,c,n*
La jeune hita pense moins se KLas."'? e9,qm J?ntr clr"1 de
choisir un mtier qu'a se daid a, |f bl U,JeS d '"^pendance
entre plusieure prieudanU .Mat l u e?1,.
tout cela c>ait au temps jadis o -,,!*; i m;,,:,,enanl considrer
Mnsahdesdevenaieiii S S ,,esl er,cor<- des dmo-
^..quoique ne formant paii la
2 Janvier -tftted l'amicale
dt* Lyce**,*,
Elle co.PPt"'* liur'DOs leesle*
-vi .-,> 'Xp.I un v.niable
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d-s comptaj '*/ plus d-\.-.n. l;oVfca UeArm4;.
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\*l\ priait autrefois la Phar-
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foyei'un mari, des enfants; .mus
beaucoup y renoncent, hute de
Hue lipnbl a ;K: v^ ^n r8 qU
currance: Cal, en poudre,urfita , ; ianl louleco
aeraent Vins de Bord aux rouL '": lern,er Perfection-
& Gta Aperital, bubo .. u-,l-f '"'' *>'Hv Pral
leur absence. La guTae a faucha nP11? e< Amricalies, -- Kre allfmn T'8. '"vis,0ns
Je dsir de convoU' nTl^l! SlU, t;"!1 Ja. Rens e l^^fe S 's/ .H* K*fe ^StoS! ""F*
hjeuiicsseinoit-m r i p ,'.s P,,,s e" pus on cussp ifi,-i ...<..n "^ V*""1 verts de 1er chois S..-,. \'- 4" a.sor"s, Pam-
ESPS ^iSSg ?|HS; ; ':; S
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, A La Petite m .son, ru du
uentre, se trouve vA assortiment
de jolies cliatissuroi pour eiJanU
au prix de Li.vq G_:rds
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que dans mJs^^ XiS S" 'US '" ^* '
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Muit cette aversion ci ,.
phoUe du mariage. | ,ial4IJJ e^
uiuue. Il est Ul|a, fpi, u n
"7e-1^neplusal,,,dadp
^luaux .,-.,.. UIltl0IJg eu ;,P
reux pour la n. (lull
n.Lcf Ch)se PO1*"*!! peut-tre
t> iMsi denToiaeUes
JU. soupirent aprvs | man,JJ?..
C SI que d;,pr unn rec-nle ^a-
JJpj IP du cailler S.m.
,..... .V1 ul. Cs nVsi plus
J'JWiveucelle d'aujou.dhui uSZff A VlU# V***.
Conseil iU
Awsauea d'hier le Contrit d^
tat u rold lt |0, ,jUi SJDCtiOilU0 le
plan te r,o;--, s,iiou -k li Codiua
gai NaliouuU des cbeiaios jo for.
Uaeioi setoriMQl l'miiou des
titres Uu la tsrie (J a t L ifeoual
"iHl,,,l,'M>- tfcd li graphe" v l
^f/^isi.ul.eao.e.clnte;
L;i^;uiu.ineiiousa...aiMaoU
NJ -c Itiiime idnleu,! ?
L. jeune tijle sait ,,ue leacle
idyr.que les ,,unt8 g, llS ^
' PlOreraeat uu nwri, , j
'". si il. ;s loiue sa speni'iir
tl.ee Oui le croirai'?.. ^ a\.
wii idiirvux i onnet-
'r68 ^nfJdel de-
J '""! papillons -m-lies oui i.
Lj hnarl nous. rai. ,1IS ,,s
yeux, ce |j>ur ci, ne (| Vue ,|
p'ibl 6 m>n .,,-11^.....
^siKseman^Wpas.o^ju^ r I i | ^ rd ,J' di mdit r
'r et souvint ne Se l'h tou.delfPPMBSHi de leur
luasdu.out. La pauwe ^ ^ ''^''de le r
fc^>uuie.cmps ;o,nu."K- P61^'^ il im se fixer ou
JW-eedevieill tni'^S Li^lZ^^1 ^^ ''a"
! 5ei- "^de* voque riuiap
11 u regrets stnks du ma-
mau qu'on revienne
^mur8lgu;oased^h.biiue
mais
t Jes
smiplici
du vain luxe, do la vami, et l,.a^
coup de jeunes filles Wont Sur
rve de bonheur se la'iser
m vans
^- Bazar M'es
^ttlrmit du Wharf
Aia?eUVrra,PUr ,GS Cadeaux d
* IrA UMe> br,e" d iO
d.,tb'Uinarth' n'i ea
J^' ^ltclio,Hu.el|b11Ul,:
J Uetty* artuuaue, d |url l(Jn
I. *Oei ft- i
P'^Jr ",l eH^c q..e Is
^te, u,e i'tiai et iut4
DIMANCHE
Dernire de
La JScnte vers
l
'Acropole
Cingnphie d'Art
de Ren LE SOMPTIER
en 6 Actes
M Film a sreces
eellern n nm,ft I
renouvelle ds A M i.titlea o I
" a M donn de ira. noa ,n
^nneme-,1. u, aru le , .,., ?
-t rude, l',u,e:,r. 8n?iMlPn
veo ooe epprhea.loa lout-tfai
ijuehae^ie.0equeuC Bql8
vo.rH,r laveni, du. .i, t,V:
du-? '"'"oii""' dea ., unes
(lu P'fUwoie, q hsite pas t d ,.
wrqee c'est I* uoe question de vie
oide mort eoUr ,,, c.ihoiet.e
q-'e-e seul r m.j, .f.|.iCa a ^
ployer., est tout si.a .I,,neat d. rer -
vr,8(oa de d ru r; le do-ne de
l^,rUhl deluu,,:ell*1oMa
P-iru rreimeot reoverssa'. .en eff-t
*r wsel concevoir ( e les fJn!
daieu.. du, culte ou Vue. ?.
iniunorctg,eu;-. lesquels ee rd i
m-illt S tOUl du .:-ilhi-:,,iie. p,is-
aisttreBaepro^sitioosiub-
ve.-si io di consolant espoir q ,i
J" epoqu. de la prKhist;ire
lhanaiorttojiursf,ud , une
vie meilleure qJ0 U sis le restre et
quij.erten qu i4u, sorte rfrner
le plus soaveiitees iostiactl mau-
va.s par la crainte q ,e loi iospire
t>ul pri,.-ulirtmenM existent de
1 Vu del avec ses mystres.
.Notre mention n'est ce,tcd pas
d. dfendre le spiritisme, qui pTu|
wlamement e p^er de nuire on.
cours, en une tsite oeeurreaci
C'est une seieare d >at nous n'a.
ons jamais cherch srieasemeol
nous rendre compte mu pourlaot
m.conuattresoii txt.me imporl.,.,-
ce. puisqu'elle confirme p'.r des
preuves iiiconlertdbles procl*.
mes par des .avants ie r,,,,, t ,le
vue que nous soute ans, ici. Envi.
gageant d,nc la queJi.a, no,ra
tour, uniquement eu ee uni a tisjt
tt son cote plu o*u,.hique, nous ft.
Dons combattre celle jlttiof I r-
voilante minie qu'uni les lond^teurs
de religions de voulu r dmolir
quand 11.8(1.8 les docl.inlS les plus
positive? illeeii.ieuxarce ts- ;., x
*eulP lins de reeeoler d'.s ad#i s
pour f.iri tnompSer ieuu oegm.s I
"e <
Or, l.dnnge f -)n dR p,ner des
. : wtasa,iMjel de la survive M
'' ^- doUtre coq sidern co-a-
? '"PHientmille l'.is plusdia-
- :\ ,;' pr^leodu .nalauu,8l
Us v\judrai. J,;";,"'" rw f"'rt croirekPexis.
leaee J\ Etre ,upri urguvsr.
,e ,r WW i I cruont A c^ite
servi^ofe___ De r.< u...
ta. .:, I '!Plni r,'0-
; c,ei- Io5^I'em ui e> r tionn II -
"< on ue ssuru con-evoir I ma
o I autre, son caroluire in I s
KlSt'1 .ihoTnnei.
rftablementconscient d* u, ,;M(ir
-'-.,. oeut penserautrameu
rM^ m v yoos oblige de ,,o. a
^"^^c regret, .fieeadv8a.
"Us oqI jamais rflchi sus eoos.
jwwr la secon S de ces croysecw,
^'aotjue leur deelaratV
ut p h ai srieux.)
1rs
v.t
ftt.ir pouvoir liquider toutes
a -res.il t I dnaat les commis
s. jus te C u, i a But s'ec de.^
eu p rin.iatuce.
Lne rclnmc dans LE M \TI\ au
rait empil une dou/.ena le ens
q-u ne sont jamais veuus Jius votre
;" '/': J ,; '*" ' i >iauf
J Tsoot pas ven s depuis uugleaxps
tplus.eurs douzaioee de .-^ qi.i
n y sa.ai al jamais venu3.
s" '" ils que c'est
Oroyatua qai maintieol gime"
lllil r in 1,1.^o ......._ ,0 ,w
e!!e, cotte
';" leiuif.brs entre le b%u et le V"" en ve Bi
,ud ,M P'oe e' ,p,e p "'"e^e voiture qui gea. la ci cela
c is a leul. m u.. ., ...:, K n...
* ;' jotrs Plsole. et que, pr
'- I '>'l. s. elle vsuaii a dUpa-
' '.'"' '|l bi i qui vexi t-
ff ** *l" as.le .uiUBa
*: '' n ''-'^ la aioteVeS
, '" af*ilae taodeauia
" .,'"'t .pareeque convaiacu
qielamesu rit su corp., na
forts raison aurait-oo^r
a^pl'rd- vivre m.^-nbU-meJ sur
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'*'n;j":'v partte d.g.nehu',,,,,,
rai "d^^rcherdeprfreocs
procurer, cote jue eote, lou-
ta'le* j.,ul,J,a.i-.s possible n'im.
pota es moyens S arapi yar poui.
g;'j -";' elpou%uVC
ue p rt, ce chox ne pouvant m
rjire a eus d une qusti0a uecons
oan e ,....!. boet de cour, n, pa8
m Ira q;,, fatigu de souffrir il
ue Jjweal ; .s faire souffrir ses
fambiubles, o., m deberasee loul
0; '.emeatda la via p.. le suicide t
l'en ta rcesil. .se on ;.Uus. de
aaaieatr efelemeai qu c'est ta. a
1 w ,u ' ' DaVssaiu..,
qa nous empejhe ordiosiroa e. t d
er libre cours S nos penchants
Eacuard . XELSO.N
i|jan)
Aurait-on tab'i, par hasard un
nouveau farefsea pleine rue Ue-
'''" P|j" '' "" Oui., eu elet, n """." vais ,t .,,,,.. i J '
:!?.?r,!j '" [ads la mais,a por.
taulies Nos ut. 7oi, 7j ,{l\,l
^prosimiti a. tv, ..
C'est dimanche aprs-mi lia oh
I';-, M--',,. ..barist., aS;
: }; ';"":: PMforaeataodraea
Cwc'aPort.au.Priuci8O80altarnaa
a dl.Qjeuse meeiqus ave u
"*'- lo.rsde p.i.iti^ ;'re
programme, dj trsvaS< ..ll.ue
remeol un'or,- allooee" m. i
5Vp- d-1J i1 " '' aasabrt
du Comit du UreGTdoaoe uo?i2
de.aloalc.cl.leq,, A r uv .J*
Les Ecoliers VariJts
Ilier ,oir do 5 heures et demie
sept heures et demie de nombreux
oe iewoit ae >st-aCio-Vd.,eies
4' *>an bu leuihonue.r* ^
'''auiresrepr - t (i.,u ailr)Dt
l'Ueu.ai;,.eilea3eia i ,. ., "J
ebein, m joui a Ci l
aJ .,;';"" -
Y ri s
d,ot ttarno g,,,
*%*m ac no, nef, J JJj


il.i4.ii
W! :*rr. ------1
\\ 1 \ flpaiB Rtcepk
* Nous lisons dans le \ remier
nummodu LS.ilteliu de I - m*
r.1 'le Commerce d'Haii l n,ie
^iiv.i::te exlr-iile du ttipp->rt du
'r id.'iil lui. Estve :
: cPuisqu.!" nous parlons ici diCO\
i; : Liti i. n vis devons dire )itev
X)nco M donne i/
Passe d l'orl u tYiuce. ( >ttV
preuant tons l'uvre uti'e qti
nous essayons de laire pour
prolecuon des intrli ji
3es da pays, les jouxnaK'
istiucliou do; ri i . i
qteu; aucun" : '- a" non. t
aligner < Vlil.>Jtin:. Ils
l'ont connatre "' public
nos dtcWons, aul ou
le discutant '.L, pi il tou
Madame Louis Borna recetra U 31
Djcjmbr de 5 7 heure-, da soir.
Cin-:
Salant
Dimanche noir
La Dam**
Vf**** de
Grand DraP
Aituatiqr-E
Entre G. l.Oi
[Qurs amical. Ji
les renier Jer cor
1
i,eg
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la Gnajuki?
d9?*rv
linons (geste ai n ibiu \ i- listve
iV ." corporaU i i
levait L
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qui a ren lu
Iil .mmag-^flu'iL I ai
)ort de M,
hous extrayons du Rap) Es
iiu- If, Flapi
Voua s*ve/. que absent %\V>\
Brou n 1. M Stnio V moi
avions, il y h q i I j le Oo u nprp*
r m projat d'Kc >' ; J rn rce.
C projet real le* co-*m J ilset
.li puj us i ' r il i, :cwil
M ii c ' i < i il I" il . i fl ir ""'
.. I k I ...... v \-% I Il I I
TTS MK13
Epirjpam nj
C'est entendu. Vous dans-)/ m r
\eille lierd* ; et il est justa qu' 1*
flexibilit de vos ligne* so,t corapa
r. i ^-ace d'une paire d'aiies.
Vcu- danser, a ravir, Gher U. Nul
ne Je conteste. Et rien n p?ul bi-
larfcer la sou jles ce n'est la mobilit do roi grandi
veux.
Car i tout n ml tout le tempc,
vos grande yeux, et si vile. que. par
ma foi, ion pourrait bien dire d'eux
qu'ils dansent aussi, vos yeux.
Quml vous fox-trottez ainsi Gher
da, el que, pour tous, ne sont plus
un secret, la fluidit de vos lignai
el la sveltesse de VOS pieis
Je singe que le charma pioyanl de
tos contours e l'agilit fuyante de
vos pal ne dparent point Vtourdis-
sante mobilit de votrecorar.
El vous srie*. Gherda, lout lgre
t4 et toit souplesse. i votre esprit,
leQS la <*onversation. tait l'onze
d.' vos ni'ls. data la danse, et le
Voir! cocar, dans l'Amour...
2Vou wrM* (m*ri>
Sport. et la Danse
Depuis h-.iil ans que l'Amricain
*T
il* :
U\ UUX H 'i
br " v "' '""
I ii, une lois
l's.-. \. ooienus s i
luaj..... pi l> I air el ni lu .1
''i i > dvoue Je
la plus e'i ri.ie couveu lice
do i le !" ntei i u lii-a* ai
ciei c u.\ q n voua oui uuiigs
d i ' t '.< -il i'o.i : lutrw
Cjiup l'.iour .piuMdcni wc
La lievue de PAm
rique latine et Uni U
Lea Htilieae doivent lire < is Ke
tue de l'Amrique leiine oui s in-
tresse a la latinits k l'Amrique
latine, Haiti. .Jes reoteignemenu
y sont donns, en elet, sur le vie
conomique, littraire, politique de
notre paya. "'Lu lie vue de l Amri
que laline"esj la seule grande revue
qui runit dan. pagea les ineil-
leurs criveins franau et ifispeno
Amricains el reflte sous toutes ses
formes !a vie en l'rauce et en Am-
rique latine.
Bain ignore tout ce qui se passe
prs d'elle, Mexique, au Brsil partout dans l'A-
mrique centrale et lamraque Ju
Sud, "La Itevoede l'Amrique latine
e chaige de combler ceUe lacuue.
Ses oollaborkteor :
Hmef Colette, Grard'Houville.
In Comleaee Malniea de iNoaiiloejet
Kaclnlde qui vient de signer le l'arc
du MNsloioavec de Humeur Cliresto,
MM. Maurice Birres qui vient de
francliir l'firbe, Paul Uuurgot, Mau
rice Donnoy, Henii de Hegnier de
l'acadmie fraooaiM,Claude l-'arrre,
Alfonso Iteyts, Jules Hofitcine, Got"
fredo rellea,Heu Hichard, ETortunat
Slrousky, ujlre co.upatriota Louis
ICorpeau, Hugo L. Baroagelala,Frao
nbso Garcia Calderon, Krueet *l^.ti
ueuclie, Veului'n Garcia Guider OU (
citiaras Leeca, l'aimable Rdacteur
en chef"
Les Uaitiena d livent lire la Kevue
de l'Amrique latine p r ce qu'elle
e'uitre i*e a .1 ni et .mus dunua I ui
le> reaseig ie a s ^ur no- nations
Sj* la i : t'Aueraque eentralent du
bj 1 4'l < Hit li"^ ^1 H Ujj V^.ai ic-
pi n jl j u c< icerne ..i tj
me a. u iqu I ie l'adn a-or
a SOU c il. -, i i .. i 'j I au l'r.u o
M. Bocli ur ."i -.r .1 . i H r
MdU " la i -i ractea ju r'e jii.
m 'il. ii al i n | u e ' nra q'ie
beaucoup w .te i o ->i 1 ; n n
e 1111 ror de leurs .>ai t/e.iv 'il
la,,,-
G .,'e,t -us iv i '- -i ' l'i'-
O i se or e ire u i I > il. ttoh
el [ l'11 p s. I n > ifcurs. G
pc i 11,1 m i ; ne pi vi ''- |> " re m
c u il,' ) proj I, ar .n a o uvr I
u i nuis i ir ai p i 1 u-
n o -. ic pi is i n a li le ] ie c lie
d pr , er le I, lltMll aux
pioie. in-; i:u d li 11 islrl i, S i :* ,'i i ;' an
l'i la le pi i ivre * ta If pi
tro.iig! le la Gha:nbre le i'insr
ce l'i laitt et nous dments ne* m
Gouvernement de s'v inlreesf : ce
lui oi v /.ilul bien n us accorder une
aubventio da ) dollars par moia.
Gelln subvention, qui tmoignait de
la bieuv ilUance es Pouvoirs pu
bl-.es, tait toutefois Irop faible.
lit le Cooeetl d Alministration da
notre C'na.nljre se damin la s'il lai-
lait tenter pareille aveutuie dans des
eonditiona si dplorables. Mais il fut
fortement encourag A ritiser ce
projet d'Ecole par les reonlorlanles
promesses da quelques uns de ses
membres particulirement de notre
collgue, M. Yoorhies- D'autresdes
metnbrea de notre Cham >re et des
amis avpc m sale abnrab'e, ac
copirent de professer, sans rtribu
tion, . noir Ecole de Gimm'irce.
t'.elle ci put do ic s'o ivrir, m dasle.
meut, le I > 0 al abre dernier, en pr
senoe du Secrtaire l'iitit les Pinan
ces et du Cnnioaree', hlonaieaf
Auguste Magloire, q,i se rappe-
lant qu'il est me more actif de la
Gainbre le G)nnaroe 1 liiti, et
q l'il a tOllj ) ir-, .Uns ses no ntireux
crits,prconisa pour notre jeunesse
u i en teign i a njt conforme sus n
eeedts nationales, tint no is np
porter no personne le tmoignage de
8ii encoura'zeante aympttbie. Nous
l'en rnasrei ans vive nent ici. )epuis,
une nrdente jeunesse plus d'une
soixantaine de jaqoea gens el de
ieonse filles so presse chaque soir
devant la chaire os. pensant lour
lour les millrn al an.os 1j d
voue n ; i! et de i de.
RevHS militaire
Nus croyona savoir qu'llssus
du t'e Deum" qui sera cluul le 1 r
j mvi r i la U db ' * i y '"rt-
au Champ de Mars, grande revue
militaire.
La tara mi
a U liuuderie, ( Arcahaie)
S>!is la nouvelle direction de
l'Ingnieur Marcel Suirad Villard
est en iiieaure un fournir des i'i;
ques tons ceiix qui v.u Iront lui
enla.re une coaniim 11 -a l'i iresse
IttiJ Une du Ceaitr-J, Port au*
Priuce.
PROMPTE LIVRAISON.
ans
cgi ch ne s- l Ut >"t mnnifrst! que dans
les Sporls el le Hanse.
En etf. t, la pratiqua s-porlave con-
sisi ,it ch l nous auparnt inl i ma le
F-H.t bail ., les Sauts In Perche,
les Coures . pied, etc. Mais d puas
ilsembt-qa'iin ree engluement e W
eflirm en faveur lu Tennis qui
fdt H-ijourl'hui les dlies de nos
Clubs mondains; le bas -bail qui se
vulgarise d'une taon tonnante, t-
moin l'enthousiasme que mettent h
l'exeror les gamins de nos difl-
rents quartiers.
L s Danses amricaines ne jouent
pas un rle moindre. Dans les sa ons
les plus seleeta aussi bien que dans
Us dancings > les moins en vogue,
le .One Slep le Sliimmy >, le
Fax Trot ont supplant li valse
entranante, l Quadrille joyeux, an
Mazurka grm-ieuse..ll faut excepter
la douce Mriugoe qui rsiste cet
as-aut. Elle o-cupe malgr tout une
plaa et quand pir Intervalle an de
ces petits ors de t r oirs reviennent
sur le clavier on s'aperoit que
quelques rare* mondains agrmen*
lnt encore notre danse national!
de m traia rJaden e qui foil son ori-
ginalit. L: plue souvent on la dis-
Uug ie .1 p-ine par i ,y h m absa-
hment trange q 'o i s'efforce l'y
intio loir .
Puisse la jeune n^ratnn en pr
aance du - an ' meut de p igrs
que finalitue I \mncain, diriger
galenienl ws facul es d'assi "i ato!
v,r dea hi *! f-ii plus pr t que!
et plus ndionnels comme c U a i ni
d' lleursdans diverse.!,es centre.
O.SnS il
Gt'ind match sefiationatl
Dimanche prpch un a ra lieu au
P*rc Lenonte k i haines de l'apr*
m,d un grand match da P t bill
entra les quipes de la "J-unesee
Sportive hatienne" el le "Junior
Ath'elique club*.
Compnettioe des quipe :
Jeunesse Sportive Hatienne
B d MuhauJ.
Arrire t'dment Benoit, Andr
Tbard (Cap.]
DemisAndr Pierre,Henry Mav,
Joany Maglio.
Avants Albert Painson, Hector
Ambroisie, Taluy Pilie. Georgea Ar-
cher, V. Bcrnadolte. Keraplaganta :
Edouard Jourdan, Pierre Lillavui,
Antoine Mondsir.
| J..nior Athltique Club
But Faublas. Arrire : L.
Chipps Cap ), Turenne Franois.
Demis Pierre Louis Haig,Durand
Avants Dreyfus, lioliy,Jeannot,
Arnoux Peeb. Remplaant :
Dambreville, Soray.
Poil au Prince, \ tharmacw
W. Buch
Pour lea Fles
Prpnr z os liqueurs av c lea
E-M-u e-. |0i, Liqueurs : Aais*Un,
Crme de Cacao, t.Uartreuaa, cura
ao. Gin.
Paul Siis
AVOCAT
Recouvremeuls. Cjnnoerciaiix,
aftiirii a litraiftr.
norrenpondanta iiWashing
ton, New-York, irlin,
Tili'in. ^oniraa. Paria.
T4i4pkon?97
I\'!li: WBWSPih
Mi.'juil sa* ic\\)\\ii*
^ii jic lus i't!i li U ne l'i il i Ii'n Frontn*fort0
Ncrologie
Unca'jla leU * aabori fralmg
C o i. c U rai lia i e- ae
l'a n--- m li ii i"' p irt 'J n '-i
7 li mvs da min . M # Y-rk de
M Tnidore Backar, mprsVaautenl
la dite a'tompagnie.
Mr Back r est mut A 17 ans. C'.
tait un ci nmer nt 1res entendu
dans les affaires et tria setil
L corps du regrett dfunt MM
I Port an Princa 1-3 Janvier \\o-
hain par le steamer hollandais *H ar
na".
A a Veuve, h aes enfants et nul
parent uou envoyon nea om^li*
net| ^e ondolaaeee.^
fctnmts, n'oublies ||
uns uns '; soufr j
.,, (-1 .,.r. r.,s rn I e
e ci. Ljrdia E. S I ,
i1
Les soucis
daa mnagros
Quand vous sentez les effeta du Rurmcnage
et par dessus tout vous tes courbaturs it
souffres de U>uleurs qui vous font flchir, ou
de toute autre maladie de femmes, n'oublies
pr. que des centaine du femmes,
trantes com US, ont tetro"
nretiar Composition V*
Plkhami
Cette f*.rne retrouvai sp aarH *
llotaarray. Nuevo Lon, Kealsa.
m spi .'..''-
cor.- ...
nanti '|V<| "'.-e ' '
brt radi.eai|
iouveot empJc i de taira I '
.
pmlni raei rgle '
p, .s, -n bte .":<] '.
hmorragie. <
le rentra J'ai n mtod t je '
mander voti '
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d h/ojdL E. Ri mi
.*T ______----------- as ... m ki>*a t .a..
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nr.*l Mf'.'Cl- Ct. l.VNM.MIt. V.9J,.
' ;*iMoanavtr.iasor
Z h GUCB
L'Usine Glace de Port-auPnrjea,
lu tonne ses aimables client qu'alla
d- lac, li ter leurs tu'heitf de Doit, la
1 "ii tel ion n modifia le serv.ee de
H lit CWBlh* -nil :
Dxornt' is I, s a> het ur- e pren
d i ont a l'ani., xe de I rue d M iga
ptn de I Ei dront luin fiepp,'' i, n' jipoile
qu< I'* h i re de le nuit.
Puil au Piii.te, le th dcemb 1921
w,w
*~r aa*^nan,
LA GUINAUDEE
Se recommande par dei consommations de choix, de
buissons reconlortantes. Lea met subiUntieli.
Demande! le clbre XlOO au lait qui recouit'tu*
les lorces et auijinente feneime.
Service rapide et irrutocliable.
contre
la
CONSTIPATION
pronex les
COMPRIBVI8
8UI8SE8
1 DELORT, Phartnaclaa,
UV. *' **' vA'tcta*
C'EST LE MEILLEUR
DE PimCATLr!*
VoFT-ATI-PRlNOE
*U,.PKTHUB, .' .n-ul ALITia
* Ph'.nPf cl Ju U' Justin VIAKO 4>
,n. .. : boni.' l'rro Lmia-Park
On ne rappellera longtemps la jo-
lie lle donne Luna-Park le 11
dcr.Lie. . rim n'y manquait.
Au ai la dneclion a dcide d aa
donner un- aulae le 30 I cnmbreS
3 h lires encore plus jolie et, atea
qu lunes nouviauls.
La ch, te d'entre ne cotera qu-uns
bastille de 0.50 crnlimes, pourlM
grindrs personnel et 0,i5 cts poaar
les enfants.
Lei cailes donnent droit nf
grande loterie.
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