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fjttttA'O* du-4 WwmtaW0 imm PME8SES La nuitMolfna et laolle, en schait ses voiles, Epluche *ur le JI uu vapureu* euraiOf Le ciel f.ir.le son font In ne coudre d't'oi'es El la brise ae lerN ouvre &uu vol serein. Toul se tait. Tout dort. Mais, l-bi?, loin, dan3 les morne, Seul, uu la .bour laonue eu s\ Jlab. d'airain. 1,'ir iate %  f lit de* sons •> d'une langueur *an bornes (j i an k ii i brft ut M 'ii Ji, aidait le merreia. C'est un cri creeeant, •!• s pr es ardentes (J .e lue le daiiueau de n p.-au Je uu >n. Le rvthtBfl est plein de*ch ici ou languil en an tantes, Huis, il s'accele.e tl luel Uu feu Udu las r.i is : tatnniboar montagnard demanda,**e entrain, A Si d'.ddli la laveur d'aver^s ajjudaatas. Cable LE TAMBOUR Qu'il so ; t ftit de merrain ou de bois d'acajiu, De |>e m de bojvillon ou d'un cabri brehaigue; Q fil .oit le lie 1 lgpr du vent daai les bambous Ou qj'il gro.ide comme un ciel o la l'outre rgne Qu'il chante soil IIOOLN qui danse dans le leu urle rile Congo que les adules craignent; Soil vn\-OL')0, rnattreane du flot bleu, Sur le mode Arada qui dans la douceur baigne, Qu'il jecte des sons pleins d'istres et de fleurs Uu les cris dsols d un ca-ur bris qui saigne ; Le tambour est la chose humiine qui s'imprgne Le plus de l'a ne nogre e.i lire ou dans les pleur*. Cet le n'us suggestif des inslrume ita qui pi.s dcembre courant, nommas... > condolancee eut parents prouv* et principalement aon rj&va COWTI* II* Mf HP* Mb: ~ Important* 'uY-claration do fii. Pointait; la chambre tics dbutes PARIS i\ — Au cours de Tinter pthhou sur la politique trangre du geoveroement, MPoiocar a tait une importante dclaration. la mode n.ajoiil du paye tst aveu lui, a-l-H dclar, sa politique f Iran gif. qui nVet pna dtermine p-r ses efleta sur les prochaines lec lions, peut du reste soutenir la dur t du J4" t J' ,r U l l i ,nee *••*• rail la Ruhr, si elle DlteJt pas coo vMDeue qoe l'oocupation est lgale et pioiiible.La France n'aurait cette anne rien obtenu si elle nVlail pis entre dans la Ruhr, elle n'aurait eu aucune protection, ni aucune garan lie, l'oialeur poursuivit en niant que l'Allemagne lui ait lait de DOU velles propo-iti ns juste avant l ce cupalion d la Rhur. 1/iimbassadeur d'Allemagne n'avait transmis que l'ollre de vingt milliards de marks or l'aile par le baron von Wallzatt, snus-secrlaire dts allaires trange res, otl'ie ridicule cai cette somme aurait d| t paye si le Iraite avait t strictement appliqu. Ce n'tait simplement qu'une manoeuvre alla manie destine empcher la Kran ce de saisir une garantie a ce mo ment. Le prsident du conseil a fait ob server h chambre que les mots qu'ils piononail, avaient t soi gneusement pess, car ilsnes'adns saientpas seulement la chambre niais aussi l'tranger. Nous n'a vons pas regretter l'occupatiou de la Khur, a t il remarqu, au contrai re nous avons agi dans les meilleurs intrts du pays et si la chose devait ire faile de "nouveau nous recom mencerions. L'occupation, qui nous a rvl les eutim mil, de haine lateo te et un esprit d levanche. a mon tr aussi l'Allemagne que ce n'est pas elle la plus forte et que si elle souhaitait la levanche Bes souhaits sont inutile; malgr les attaques rptes nous avons ouvertement montr notre bonne foi, nous pavons pas perdu notre sang froid et nous avons fjic l'Allemagne reconnut tre ses erreurs. A prsent nous coo proiia compltement avec ies terri toiles occups. Celle anne la Ruhr a dj cd plus de 3 millions de tonnes de com un'ib'p, les deux cinquimes en co ke et les trois cinquimes en char bon alors que la valle de la Ruhr n'avait pas t occupe la France n'au rail rin iecu. Lecontrais signs & ••jour assurent la France tl o[o de la production totale de la Ruhr soit 8J.IHtf.000 toonee ce qui tst bien au d-ssus du chiffre prvu par le programme des rparations.lin ce qui concerne les comits d'experts, le. prsident du conseil a exp.im la l&itefaetton du gouvernement fran iis de noter que les D'als Unis avaient approuv la nomination de citovens amiicunsomine m mbres des'comits. L'acceptation des l-.i.itUnis contribuera grandement au succs que nous attaudoQs des lia vaux des comits. Un important dcret du Gnral Djjoutte DL'SSELDORFLe Gnral H goutte a publi un dcret d eudant de ce dre des vivres et autres olijets de premire ncessit des prix plus levs que ceux oemands aux aile Banda ou d • refuser de vendre aux aulor l* d'occup^ti >n aux prix in il qus sur les maieheo lise*.L> dcret prvoit des cond mu liions de six mois d'empiiennoeosaot et des laao de* de ii\ ml le mark* or. Un referen lum, pris pirmi les membres des syndicats ouvriers de 11 It ibr a doi'i ; 12 OJO v -le-, en U eeor da l'accepla'ion de la journe d* 10 heure* rece nrnent d.:i le en tre le gouverne nent et les uuioisa B J li i. H va eu 5 J Jv.iix contre la pr p)-ition alor* qia (ii.OJi min bres se sont abstenus de voter. Les autorits franaises ioterprteut cet |e forme d'abs^utioo comme iiMt une preuve de l'exactitude de leurs rensei^uemenlsqu'un gran l nombre d ouvriers cherchent iravaillersans s'occuper des rglements des syndi cals, qu'aux heures de travail. Houvclles Diverses PARIS— La commission des rpa rations a envoy aux gouvernements Mli* une r.qule pis^ute par L'Allemagne demandant que la priorit soit accoru.e l'emprunt ail inentaire qu'elle se propose de con tracter aux Etats Luis. Kn mme t-mps la commission a dcid d'o vrir une enquie sur l situation ali mentaire de l'Allemagne ; l'enqute sera laite par la coin.l des garaa lies. La commission des rparations a dcid i'ollrir la prsilence du coroi t des experts charg d'examiner Ie9 tinances alternantes, & Hr Charles Dawis.L; district Attorney des Etats Unis, a annuic qu'il avail l'inten lion de laire arrter un groupe dam ricains et de mexicains qui ont essa y de faire pisser eu contrebande des armes aux lvolulionoaires mexi cains. vlr liurns a refus de donuer des dtails sur 1 affaire. SAN AM'uMo,Les renseigne ments parvenus aujourd'hui de exi co annoncent que la bataille se pour suit p -ur la possession de Puebla, cita telle des rebelles. Le Gnral Antonio Viderai, commandant 0000 hommes, dfen I la ville outre deux groupes : l'un sou* le commande ment direct du prsident d'Obrgon. l'autre sous le commandement du Gnral Aluazan. ATHffi.lKS— Le 1er ministre Go nalas, rpondant la demande des rpublicains que le gouvernement soit remis entre leurs mains cause de leurs succs aux lections, a an nonce que le gouvernement actuel resterait au pouvoir jusqu' ce que lassdmble nationale se runisse et peut lire le prsident. MOSCOU— Tchitchrine dment formellement que le gouvernement ait jamais envoy Ue documents au pani des travailleurs amri.-aius ou ait jamais eu ns relation* quelcon que* avec lui. Si de tels documents existent, dit il, ce sont des faux et la Hu-sie les soumettrait volontiers l'arbitrage. Mort de M. C. C. Wahi Nous enregistrons avec regret 1 mon du >i. vVoouiM, vice coei de* Klat*-Uuis au Cap Uiitieo, 4 d subi'e nent Port au Prince et hier, samedi. C est une relle perte pour os. pay* dont M. Woolard dtendait J cause avec une sincril et uns i p "' t.iuce atrnirahles. On n'a oubli ses iuuortante* dclarait que LE >1.\ l'I \ reproduisait dirai| ment conceinant inccupation ai caiue en il i ti. Nous silu >ns avec respe.-t la dis] parution le <*et homme de coeur i prsentions a sa famille la vive pre*si*n de UJS sympilhiques col doliuces. Mr Mosqucrra et sa Fabriqu de CUjareUi\ Lest avec infintmenl de plaU que nous avons r. (,u lu visite de loti] ctidimanl ami M. .vtusqutrradotMl 9e rappelle le sjour parmi uoui| 1 M.V, alors que La NatiuDdlei place sous son active et iotellij direction. L'negrande Fabiique deCigu commencera livrer au publie quelques jours des produits il ment recounnaulablfs pu leur pi te et leur prpualiou.Cette Fabrifi se trouve l'ancien immeuble d| Cercle de Port au Prince et erti mesure de satisfaire toule les | mandes. Toutes nos flicitations M. qui n a qui est dj propritaire4 f blissementa du mme geure, r plus importants aux Etats Csi Les court PARIS 22Dollar Livre NEW YORKDollar Livra iO.SO 85 :i5 19 76 4 3ib3 Le Bveil Melle Glaire St.C lou J invite toute* les d noisellea luire uae petite visile.Jii itjven*. A 6ii, rue du -id„'i*ri JJ t'^Ut. blues y % errant cett 1 miaeuie l'ommi 19 Indienne trs reoli relie et nour velleiniut urnv.e. Cesl U seule au inonde qui puisse a allonger, couseiver et embellir les cheveux en rn:ne temps Avec elle les cheveux deviennent listes et souples. .Melle • 'aire Si-Cloud a le plaisir d'junoncer que la t l^om maie in lutta* $ u'e^t pas seulement garantie par la .Muiul'icture Chermicald, mais pr le plus grandi .'.xperts de? produits Indiens aux tittrUnil d'.\ n^riqua. Alo.s desJemuiselle.rmuez-vous, car m iiiiteua.it Le Heveil ne veut plus voir d?s demoiselles aux c ie veux crpus, il vous dit laites le pas, le reste si cliar^e. Venez voir, prenez un pot au prix de New-York G. d.j et si vous tes laide elle vous rendra jolie et si vous tes d^j belle voua %  eret encore plus belle. N. ii. — Chaque pot est accom pa 0 r n dos institutions relatives ; •ou mo le d'emploi Le Rveil a sera trs heureux d'avoir eu Province des agents auxquels il accordera des taadiQU* trs avaa UfetsMe, Cinc—Varits 25 Dcembre Grand Gai Pour la NOL Palli-Journal C indit) Max au Couvent L'Obstacli Minuit carlieo chant eu frsaij par Mr. Uut Eotre : G. t.5) ; Loge; 1 Naissance ri Mr& Mme Justin E i DM *. fait part t : la n ii^aoce.i-^**" de leur lili HLNAV. Paul Sal< AV0C1T RecauTreaeaU C3 affaires r£wij*r4orreep3niaa t \V ton, NaxV-iork.berUft Tu ii" Londr^e 3 Tlphmi>o91 St-Franois U PrAileate d* ^^j St-F. anois de Sila re-nr^ Dinpiiro-iue*Hejeu ne. qui o,t prti IgJ J 14D-,em.reenfaveuja pic St Pranoia de b*"*-tf V U* recettes ndUei ont P



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S* IX M4H> M iMwasasV l*K AfISFACTION GNRALE offerte mv la Maison fm ne se ctir.qHne i us. Les inguiftides des pr rh* ns (tes so il dsormais cnnjtr s. Mal[tout a qi ona de p ochain, L'on trouvera chz elle une liquidation Extraordinaire* C'est peut tre pour ta pre kfois depuis Vanns qae Von aura t rer d *i grand profit. ton n'aura plus s'inquiter En visitant Antoine TthfDaS toni te munie es* certa n d passer de tubes ft< s. C'est donc de la gatt que ta maison Aitotue Talanus wu ll e hteo feu d'argent, vous aurez iuliie et luigr>bl<* hi.ei.cJi* donc p*s le dernier moment. Allez vie !a liquidation extraordinaire d'Antofaa TalamaS !l (l'ordinaire de la vie, les Am IMfonl pas prodigues de poi 14e main. Us les rservent, Mil. pour les grande* occa Uc'tsl ainsi qu'aux rcep ipopaloiiis de la Maison fJlan hWpriiiltnt des Etats-Unis se totisi., ( %  'i le protocole dmo ueituiiel i! ne i-e peut sous• (/'changer toree sbakeHMec les innombrable* visi' dtc il ago et de toute condi cille qui dflhnt devant lui. je, tout comme fses prd Brt, kti conforme a i tiquette iKlouliers, car c'est un hom iple et affable. Mais il ne ta qui.c'est l une rude cor Dge/ qu'il lui faut parfois r le mme geste six ou huit %  fois au cours del mime ce liel de ses plus illustres prdce* ls gnral Grant, si vaillant fb-il, avait Uni par tre exc in ttj surmenage qui lui brisait lien ni les bras. .N'y tenant iileiit recours une petite su ktrie de son invention. D'accord |Jui, iun de ses collaborateurs, •looet Georges P. Bissai lit eu Nes| tenir dsormais derrire Mos pendant l'interminable d. fil (mal|uis -Je poignes de main mtjeiles. Et, de temps en P'ur sonlager son g-nrul, onel passait le bras sous le L aai^si-., j ie 8 maint qui se ten B % • ra lui Comme les braves %  q ui il av-iit affaire ne regar s,qe Grant, il< ne s'tpeue Npis, de l'ii'gnieuse subslilu '•en allaient fiers et heureux **o. honneur que le prsident di leur faire • Maison se Sptaialisaot En Casimir Anglais ei Frani'* Rue bonne foi ]Sio \\1 Cette maison qui s 4 esl follement spcialise en ses articles le plaisir d'aniMiicjr ce respeclable public qu'elle a renouvel compltement ^sou assorti ment en deux;stoekf une de qualit trs suprieur prix modr et l'autre partir de 2 dollars a 2,60 l'aune La maison avise qu'elle tient aussi un grand assorti ment de Diatjonal noir.bleu serge et a!pajja;drilU blancs de fabrication italienne. port-au-prince, Dcambre 1923 M Gailucc-io Si l'Europe a failli munir de m i letmrt du fait de la guerre, il nVrt il pas de mrn i priemenl de l'A. mriqne. Ce qui le prouva, c'est la dernier* statistique olucielie des grandes firtunes uinerieuine. On a tt fait d'exagrer en pareil cas et une lgende d-ja ancieune s est ta blie autour duo %  quantit de prten du* milliardaires ymkees.En ralit, en lOli, il n'y avait qu un Amri cain qui jouissait d'il i rev n i sup rieur ci >q millions d> dollars et c'tait li clbre Rjckf-lloi M lis en 1919 on comptait 1113 fils de Jonalhui disposant cha 10 d plu* d uu million de franc* d rentes, et il y en avait 5,3J2,760 qui pouvaient dpenser.en moyenne cinquante mille francs par an, sans entamer leur capital. Pin 1911, les grandes fortunes s'taient encore a:crues fabuleuse ment. D's lor*. ce n est plus un, mai- • i" | Cratif, qui. ans Etats Unis.jouissent I au mon s ciuqu fi'e millions de francs de rent. s, l - xante cinq autres ont des revenus suprieurs a div n UUoi s de la mou naie nationale fr.in use. ffand tilei de France i Angle des Uues Bouue-Foi ot du ^uui Vient de recevoir : *^l ^ ( '" ^''' e K. rns truffer.— Civet de livre. — Arvlouilleite* *U\ ?' es -• Andotiille au saindoux. — Jambon en botlos. — An'| • l'huile.-Sardines — Maniuersaux. — Thon. • Cassoulet. — "Pois uns extra. — Itoudii s, aie 10 Houge, l e galiou G. 4 50. Vin Bltnc, le gallon G. 3.50 ftffei dbite pat* barriques et gallons dfs V%ns de torde aux et de (ian pnano. J>Be excelleuti. --CLambr oniortablas. -Magmque we Ou sait ou on doit savoir qu'un r roca v.ent au Uibuoal, puis i i i i Cour d'appel tt devant ia Cour de caaaatioD. Mais beauroup le gens instruits ignoicnl la hirarchie m en 11 vu. s diplomatique*. (Juelle diffrenea y a. t—il intre une confrence, une conversaiio un t'diaiige de vues et un conseil '•' H n> igoements pris D '-, v i i c. q e no s cro\oos pouvoir arecoii;>t tre sur c i question, si us dparer la serve qui s impose : •"•L/ chance de VNM rappriche les ma ni e de voir. '^A.'tnlienn iai^e les interlocukurs coulei.i l'un de l'autre. L'tt't'tvut prpare les heureuses solutions. La ronversaiion permet de eonce voir les plus grands espoirs. Et la conUrmct ajourne une ren contre ultrieure tes diplom^teh plei Besusnt iatisfcut&. Allez tous chez Paul E. mn Visiter sou stock cempitement renouvel Le pluet le [dus assortit de la place Vus prix seront les siens, car il ne i 'fusera aucun i vente possible. La Psi maison 1637 Rue du centre Annonce sa bienveillante clientle qu'elle vient de recevoir par le dernier Franais de trii Hg mtet chaust tret pour dame*, xi nd choix de souliers pour entants, chaussettes, chapeaux, costumas pour enfanta, bas de soie qualit trs recommande gru der ni, : c i -'. fti Me te, noirs.couleun varie, !> les dentelles Cluuy, lilstmahe, broderie*, rubana, parItitn jets i t, quelqu S ol es coup s de aoiries,tulle, Im M toile national*, toile pur lil, bon uets garntures et voiles de mari es. etc, etc. fie. Et} sol le de bbs. joute choix do trsii ban got Elle .i .tire aussi l'attention de %  no nb>reutes et li laies clientes ,i av i l'avance pour leurs connu an I de lii garie lins robes lingerie, costumei gir n nets, etc. etc. Spcialits .le la Alii son afin de pouvoir en as-urer la livraison la lin de ranna prix lies modrs k'lU*miiiic et l'Officier noir \.a Ligut %  ""' %  •>' de l'IluHme a ( %  t aux journauc la noie suwanU %  Uo jeune officier sngalsli cm tonn li no voici trois ans, y fit le conqute d'uni' bloi.de Allemande. Faut il penser que nolroii| c de cou leur sont moi ribles qu'on a voulu le Taire croire? En tout ce, la jme I %  i i n'eut pas de plus cher dsir que celui d' pouser le beau sous-lieutenant. <. Elle avait compt sans l'autorit militaire. I lements, paralt-il, ne p-rmettent pae un officier noir d'pouser uue Allemands Salit Dm lo eut beau <.. au ministre da mande sur demanda, il ne put obl< nir l'autorisation sollicite. Dsol, il s'adressa, en janvier lu21,i la Ligna des Droils de l'Homme. | << Le bon sens et 1 humanit plai daient eu faveur des deux fiancs. Suis doute, n'tait ce pas pour la mi nUlro d>' la Guerre i aisooa suffisantes, puisqu'il fallut a ia Ligue plus de deux ans de dmarches, de rplique cl d ioaisl inces pour aboutir t qua i l)i tlo dut alto idrs jusqu' ces jours derniers pour pouser sa fia n ce et reconnatre son sufants Si vous avez eu froid pour viter un rhume, Tendant le rhume I pour viter ^2> il rne grippe %  prenez quelques Comprims de I R HODINE USINES du RHNE" [ "DSIN pawssiL Nl \ I n.N ;. Aq n s % 'rui-ux p> UP Ha i Le Coirpagnoa !PUt Viclur Marjjuente 125mo Mille A vendre 11 Ul r .irie du-'Matin" "^s crpes satin Les CrpSS Marocains, Crpes iiitrocains, Crpes Stanley chea pAUkK AUX1LA, sont relleni%ot œtntukv.\uri sus ci< '1^'. tlpathie On vi< al de eoai latar, en Angle terre, n eu ieui %  ade t lpathie. ni' d n" < llii ii i d'un naviro m n h iod, / -S T •, 1,1 m,!nuit, un rve inquitant, elle vil sombrer le navire de son m ni. npr 1 collision avec un autre btiment; I quipage toutefois parvenait se sauver. Prise d inquitude, la dame se rea dit au sige de la socit armatric* et raconta sa vion ; mais on la eoo. sol.t, ce n'tla.t videmment qu'ua rov. Or, quelques lieures aprs la visite de la dame, la soc evett un ra dio. aconianl le i.aulrsge du 5r'g^, Ul q^ue i'e^ouse l'avait vu un oa|e • '••V*



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MATLX M Neeafo IO* s La vraie stoica de lire pays Depuis huit annes que lu peu* pie et le Gouvernement amricains, de leur piopre volont, sont venus dans noire pays, qu'avonsnous reilcment rcolt de leur prsence? .Nous aurions dclar rien; nous aurions pu mme avan oer ou affirmer que cette prsence est funeste a tous gards, qu'elle attaque toutes les hases de notre organisation nationale. Mais ave; la paix qui existe depuis la dispftiion des Ivmli.nons pouronadire que quelque chose '>! ralit: la mort a cess de promener ses rav rpgi i dans DOS shat mires. Cette paix dts ruesel du grand chemin, qui est si laborieuse jour i habitai i, noua devons, lappoi ter dans nos cœurs, dans noire esprit ei occu| aut nos bras H cl m a (a cuites, > i: di ployai i DOS n< i^ies 111 H il i. tipliant i os ;ii ii< us in I.I.MI JI ll< s el DVI ulivi >. J..i u aj( iii di hatiens I sent que i s Am i u amu, BU lj u de nous sidei .1 i 'i lu de n< tr au* Vi le, t inpiou ni ii m mti Ihg noa a ajji' iVti ia M la ion, non* ri* Vi i a ifUi ch-'iia uliij iii i SCIL U, ensuite, qui doivent nous ouvrir le yeux. Sans opinions politiques, sans partis, soyons un seul tre, mes aners irres, reformons nos rangs, organisons nos moyens de combat. La Socit industrielle hatienne est la base de notre rsistance a la mort. Kn traant ces quelques lignes, j'ai mis sous ls yeux de Ions le* lailiena la situation vraie de noire pays: Grandes ncessites de dveloppur el de crer les IndiMlfi s par l'action des indignes atii de permeure rgulirement la vie. niais ct de cela, il iaui aussi mditer sur son elat poliu jue. i in osl rest huit annes pour donner la paixL'infanterie de la marine des Liais-Unis a rendu un service signal eu e dvouant Comme aie a fuit, ll.uli doit, a Oifil iHlet, tre reconnaissante envers ). Kepub > pie fait uli . .. la paix eslrl Mie. Qi ; | ul la li o Le pj ys e.i ."i i iti* it. u • sans Iravail, un lion <_<.>., isagiVspar desfepeciaii Uin i 1 I • %  ..-..•,. lOUS coiioiui pies H s un p • ..i.>i> geel | • i Jes aucuiisie-, u %  po.nl un ; paix qui n i su %  *, %  pa sur lus uio^eii dcxislutce m v> a la j'Oi ice Ji.' ioUa pui i o.> Cupuliou ou des Unis, ou oe la pense, usai point UUL. paix par Mule, lille esl 1 œuvre de la peur ou de la terreur. Si ia Marins el l'Infanterie de n amie des tats-I ait taienl ncessaire! pour amener celte hi r. use situation d mi la Lt< ; ubtique d'iiai i, elles deviennent map LJ jour une dwecuoniweutffiqui 3uaweiseiP Typt Soin UisinmiliV l'or liau'L v. yjhiiwiiiiifil D St Hue du Magasin di VEttit JSieer pab*o the Ba'bsr %  %  > %  lO ff* 1 . < %  |*M*" Quoi qu'on fasse ^ JJOn Verlfi Le Rum Harbancourt est et sera toujours le me llur mat conomique. Donc les lniants n exercice actuellement, SPIOU la GeDvention de 1915 doivent tre remplaces par des civils dont las pluies, les Habitudes, las Manires et les Prpara tio ia permet tant une collaboration trancha. vsc les 'ments purainent civils, bien prpars an* Questions Sociales, tons las pro h! ni's s eront prsentsavec l< urs donnesAinsi I urs solutiocs seront lis lacilas; contrairement, l'oauvre dont les Am iri %  ins ilorvent s'en orgueil lir un j mr n se r j inrtaia li rm n m 1 1 i i ns 11 A nricains viver ml l'un pei i tel lai lui Le me, l'obis sive, l< li ipline absolu ne p iu\ ni de i u dans un v yo I • i Su al i l la Rpressiuu •> us sont pins exig s. Las esp ils pensa ul %  \ reflcliis, en il un, rccounaisseul la modification que ses braves officiers el soldais di celle Inlantene ont ralis ; niais les personnes peu instruites el la grande ma tant incapables de bien diffi rencier les ousnees, condamnent en bloc l'action ami ic doe. Au lien ds rclamer du Gouvernement d'Haiu et d< des EtatsUnisj uqe orientation nouvelle dans la politique, lies se laissent math mreussnt aller l'excs par des agitations el des protest liions. Gi changement st plus que n i cessaire; il I ivient une question d'honneur pour les tats-nis et da vis pour les ll.iiiiens.il consiste a dam lii remplacement de tout le personnel du dpartement de 1 1 .n iri i •. q u loiitionue aetuct* %  n ni dans le p iys, p ir di. ci • vils el l s spcialistes^ La prise d* possession d-? ce pay. a t ni itaire nent fait ; lme les lois pr i ar Is i > i v i I i |' Kll | i a ... i' -i ••>. ,. us • i %  .-.T i : i I il pas ou, coui i ; tpp iris %  • 1 ,1 I II. ivi | i lu i ni ft'lilS, %  I 191 li> • i> %  i i s ira Iran i %  • Cii i %  li, i i n l il ira el • I!. %  ' i 1 ; 1 I l | 'il lll* "V I 1 1 I 'I ,! Il ', | < ,J[ r.' -, m I "il | i : au .' •>. Si lei .'-lalvL/'iliS saal i ji p i.ir nous gui 1er dans nos taux pas et redresser nos erreurs, sans au ain aprialisteals verront avant I i ^ nps, le fruit d %  la nouvebe oi m [> ir di s rs iltats i nm liats. LAVE.VTI RE,avocaL Port-tu-Priqce, lu iG N v v. 192J. A Clment Maghire ... A table, je fus plac entre une vieille parente riche de notre arapliili viinne et une jeune dame t{intp el jolie q ai, a toutes le* cho sac aimables q isji m'afforal de lui lir %  *, rpoq hit in vu itlilemenl %fH... Vi ... Omit la nielle p rente, l'inatar da ce peraoaoafs de je ne sais quelle pice parisianos, elle ne cornpreuail exacteoiaol ni ce qu'un lui disait, ni ce quelle disait elle.mama. Toutefois, civique plat que pissaient les garons, alla ae pea> ebat d* non "014 A i-e i <-e n' Uit pas du lnxntrl. Un :i. %  ni-ii. il lui fit prtint un rjli urtU'emenl dcmp en inincet li n*-. bile len lit son index vers l'obj t : — i born "' fi'-allw. — Vu d 11 n ci fisede — h !.bon. Kl el e ian servit eopieeaeflieat. La u' ae interrogation revenait chaque dis minute*. fiMt la lia, el e cil une nouvelle inquitais, bit me dsig i rit in cin i n -e : — Ci la nbi lil-i-llrt. — Non, Madame, ci conlilure. \li bon. %  til t ; '-j'i '.>it Rt si Je me relouraus %  iroile, |e tombais sur < V<.. Vi ).., QuolU Hlmtion pour un honnte homme Ileureusemant que j'avais eu face t.i moi de gentilles madatnee, qui tous les regarde bienveillants de leurs maris, charmaient par des excentricits juteiipophagie, ainsi qyil est dt ENTRITEG-, I DiarrnaeToru i„ :.o.:m 9n rr.t*,,. L| I I rasrabrsnruM, tulMrsulewMc„ 'T ,,a *l |AcoiaenUapppndioulalre,rv.., •r a .l tt4WtlSQ W 0.WTAIW1 Bt ^l ,"iy l^*i |L.PLOSrniSSNlANfsWnr ,. .•.Mcroure ai Cul,: 1 !" f.taUmm ,C.r,„„-u !(„,,,:, ,!'• ['ANIOOOLlNTBRUMil mode depuis quelque temp \. 4 ^ sert, ce merveilleux cau.-y.ir i ngi nomme Edouard Moraogj pnt L parole : • — Vous unie/ be.v *. '' r i mes. ngu.! mis, il y a des choses iWsw, hres en ce pays... Dansmaiiuuesse, vivait AndoiiilK ... — Ah voil Andouilly. !). a 0 M orange s'cria louiuja table, M..range, aprs s'tre inclia^, dit gravement : — l'ermelte/.-moi, msdatn* et messieurs, de vous remercier pour l'intrt que vous porte/ un ville uulale. — Vous savez bien, mnr. c i lM rpondit quelqu'un, que tousi:i noue aiioions Audotinly. — (lerci pour elle. J> V JU* das donc, coiinuua Vl.irange, qui 1 M ma | unes.*e, vivui ., Ae.iou.d/an lioin.O'j coiiiiu pour <,l J ; oi ii'iel sou nilciii^eiice. C'i.nt n >, l^uliUur eu ik-inve, il s'„pi). : a ,j i v \^ LiUVlgUOl, Uil vaulel \ llia iJ 0|L Jtuis lill.s aim.iblcs cl p I |)||U lai les (ne a. .S iso i Duv'gnol logeait rw travers ii/ua mie os.-e/. v.Uii'jbl* li3j eu lio.s r .. ...; mr,e de vert, coiiuaa Aud.iUiln suiis la li^oe, iiuimtioii 'ii' : .Maihuu Verte, kilt iv.-'ujbiait une bolle ;e<. I -gulane et touchait au morue quasco.ully porte, comme une b.me, ion dos. Celle maison HVttit ucs lpulalion dleetable, el bien qui sou propiilaire ne U loutU uVun prix drisoire, jamais prime M put l'habiter. Ou la disait bute. Ce ne pouvait dire qu? d s ucoa> tars. -S il y a un fait inadui sfibU, c'et qu'au ne humain qui a <:eisJ du vivra et dont la Corail (>Jr.*sbie a t anantie dans la le.re, puisse rappiiattra sois cette au ienni forme, tviiemant, toute pi sonne nerveuse est papaule, dans us au* meut d'exultation, de vnr un mort, mais c'est noire imignatiul q voit cela. C'est une image qus nouij percevons, llaisonnaut, -nus ioule.| Ua la sorte, M. Duvign i. ne se fit' pas serupule de louer c.t'.o msisoo, continuellement ferme el doU nuit se taisaient entendre d'tiai|M bruits. # Il y avait une semaine, que ^\ Duvi^nol habitait cette maison, ju'sa soir, ayant entendu un d •placaasat de mauble dans sa clumir s il rveilla en sursaut, et vit dfvssl son lit, un homme qui re.sseiO lait ai commun dos morlel. — N appelez pas au se .ou ri. dit l'ho aine doucement, je ne sut p* un voleur. Je viens von di.ninder, si vous voulez tre riche— .Mais oui... mais on', biMw la iJjvi-nol rassur par l'allure Iranquille de.son inlerlocuteur.Q ie fautil taue pjur cela ? — Me sacrilar un piutt cluse anne. — C'est dit. Alors J-homme indiqua Puflgnol l'en iroit prcis o il tro ifars un Irsor. -C'est sous l'escaliord.h nj•on, lit-il; un peu au milieu, l<*'" w cix >>ie Is. . ... Ce lendemain Duvign d f*! 1 trouva une jarre dans in< ) •• y trop esautar la paclo je n sa accept. nilet a — Mii, jai fait nuire ui pou votro intention le jour %  ^< u d V. fouill et je l'ai dpos d; mes mata sous l'escalier dans un plat en porm laine. Je ne suis pas UD ii grat. L'homme ricana et s*cna an renient : n rt -Vousn'avie donc pas compr* ouf ptlel a veut dire citent. q -Pas du tout, Ht "** vo erojez que /••!• h e 1



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LE MATIN 24 Dcembre 19J3 Lf d pareilles pratiques, tous Pi|! c'est comme a, rpliqua Siffle visiteur, eh bien, it boni M s'en alla en bougonnant des Kjx jourii prs, l'ane des K L'uviguol mourut subiteK le leudemain ce fut le tour Ipfotle. Affol, le malheureux Lgrut chez un vieillard expM de ses amis qui il raconta Eoue aventure, et celui-ci lui lit conseil do jeter la mer le Cfinic^tc. L'.ivi^no) lit comme Lirait dit, quitta le jour mme LKID verte et devint fou dans Ijen'ai [ .as besoin de vous dire, Epi>it MuiHrige, si on p.irlail de Kistoire dans Andouilly. Pour Kart, je ne crus pai une minute %  7et lien de surnaturel dans pila. Duvignol, selon moi, avait paire bel et bien un homme en pet en os.et non un revenant, Knaison verte n'tait probableHqu'un repaire de superstitieux %  H ubsi-tait que par l'etfroi P prou'aknt lu population et jlufoiils fort de celle opinion, %  louai la bauque. bien dcid ptr au ciair celte affaire, l'enL un mois je ne remarquai lien fermai lur.un soir, comme je lisais dans %  Mlle manger une tude trs passante sur l'hri yde de Syfie plus ancien prosateur grec, p n'a laiss en tout que huit li%  S, o il est question de voile, sur belles les savants se disputent Mis des temps immmoriaux avec pirdeur pleine de suc, — comme %  lisais celte tude, je sentis soum un soute glac passer dans %  pice. Je me levai et allai ferirli fentre donnant l'est, puis mcigoui mu place. J'avais peine laamenc ma lecture que le mptouflie glac envahit de nouveau I pice, et des pas lourds se firent %  Uodre derrire moi du ct de lealitr. Je frissonnai... I-b : assez M orange, s'cria %  nAocelin les yeux hagards, asfWVous voulez donc nous faire svir Ue peur celte nuit. La autres dame* qui entouraient Il /ab/e sVlfiiiyifcnl galement. Ilont leurs maris les invitrent usuer ..ii salon. Mais, la curiosit lit plus forte que la peur, elles repsrenl de quilu r la labi. Kl bienM tout le monde lui l'a ouid pour keMo! < go i onliui.l suii rcit. [•Je vuns h.isst a pm-ir, ri prit Mange in peiluib-ibltmcnl, je vous %  Me penser quelle minute je vp, qua< d dans celte maison bbiwpar moi seul avec une cuisinire Mon petit gaion. j'entendis quelHUD qui semblait tre une masse nftr, marcher derrire moi. Mais attendais depuis irop longtemps Ptle heure, je me levai et me reIwinai. Je vis un homme de grande pille, vtu en gi.ial de division, pi me regardait d'un air songeur. Pie considrai de mon ct avec le PM grand sang-froid. Le premier, I parla. I —Il faut quitter celle maison, dit|l.d'une voix caverneuse. — Pourquoi ? — Parce qu'elle m'appartient et je l'habite. %  Qui tes-vous donc ? — Cela ne vous regarde pas.^ — Et bien, je ne la quitterai pas. — Si vous plerez mourir, c'est •tre chose. -Je ne la quitterai pas ni ne •ouriai. espce de sale baun^n que ^WttUs! Et*"n parlant de la sorte, je saisis *•* revolv, r qui se trouvait dans le v ; Jde la table prs de laquelle je "* l une minute auparavant ; et Jfpivir que ft mon geste, mon .T^P interlocuteur me dpassa ver'Posment en rapidit, ht qu" J* ? oulus tirer, je ne le vis plus. -3 T; • T • ;?2 %  .S*Z-7X~^^^^£'S S S' ." '.'7?J~. ", l .7*."pinterlocuteur me aepassaveif'I^eojement en rapidit, ht quand Voulus tirer, je ne le vr "* Il avait disparu "T* Non. H s'tait enfui par la pi* de derrire. Je me prcipitai sa &f " % %  suite, mais je fus arrt prs du fcfon au bout de la galerie par ma oisirire. Antiope, m'criai-je, quel chemin at-ii p H ri ; •) J Qui ? *"L'h oram0 q U j v i en t d e 80I ii r d'ici, ""Je n'ai vu pertonne. — Vous n'avez pas vu une espce '• gnral sortir par celte porte et Tgrier la cour — puis sans doute le TTInt.. — il ai iu |iri-'.i nie Vous n'avez pas vu une espce HtgnA—i f-..—M. —„i Tgne Borne. % %  Non, m\b. ^ Hvn I Us-ja,eo fixant 4nUopa M '! %  r /* DE LA REPUBLIQUE D'HATI •im&^^ / SOUHAITE n U\mtimmkm\mkm i LA I LEUR m PROSPRE ET LEUR APPORTE LE SUCCS DE TOUTES LEURS ENTREPRISES > *&*&&&> gafl-w-" ^""wiMftiij \ \ rav *• %  *•*



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LE MATIN 24 Dcembre 1023 r 1 1 El> rllomna la t!e. Ma vi i le •I dvou servant* 11 d ne i ne '<• • J r n |, jf : |oi i olllbi II • iBXpOA. I • or m m\* mnagent chez un eoui quii habl. -i.r la l'idee du n i n U jeu M (eraps apra j fa aireti roman tu >|uiataur ti eaptdi Port-auPi.nce. — Et la aaisen verte, demanda que.qu'un, qu'esl-elle. devenue? Brle en I8s3. Et chose curieuse, on n'a pas rebli sur letei. rain. 11 y a dessus aujourd'hui des palmiste dea coeotieis. des manfuieis, des ronces et des pines — BMil pis de maisoa. lit c'est tout. Libie vous de voir du m\>trieu\ data tout cela. — C est que... ft le petit Castro). Mais .Morange l'tait leve! avait aagn la lerras>e o tout en tiranldes bouffes de son tiavane, il contemplait les chattes '.oiiaa,— pendant que dans la Mlle m loger, une discu>-ion trs chaude continuai! BUT Duvlgnol, les esprits et la maison verte... FERNANO I1IBBERT PIERRE FREDERIQUE %  %  — Il y a des g • %  •..— ils sont souttOl nuls ne pas le voir — qui ont %  ui le visage un masqua que la ra* lil dmei.t ai-m nt : un p l:ron ai fdra des airs de hravacin'. un timi le prendra une Itliluds dcH a, un sufiisant adopera une min-' dou eaureusa. un songe-creux por ara sa tte en Saint N eu ment, it surtout— 6 surtout— de faux patiiotaa, l'a tno bat>6 et vnale, M mueront, ne* 100 ia saison, en incorrnf.iible ... Ces geni-la, tout tu itat nt diogelaux, ne sout gure i-d h 11 ab^s, car il ne faut pi gra d lem •pour le dmus ju> r. Mais i Y • des carne tarai qui -ont rellement ce qi;,> Dit u lis a fait: inijiurux. iar>i<|:r, franchement, loyaiemeuf lactaire. Il faut leur reconnatre; ct du mal qu'ils peuvent d->c ancher, j. m rila ue la sit cont. Ce rosi ne iumbe pas exclusivement sur I i s a Iver •-lires, parfois aussi sur leur propie parti, ei, le plus souvent, sur euxmmes, tel lut Pierre KrJnque. Nul ne tut plus sincre que cet homme. Et pourtant qui a prouv plus de dception, qui a eu une des titie plus mUrable, qui a plus lan tenant agonie sur le raidi Ion, s^m de durs cailloux, del pre*e ioi* psnuaule !... Pour avoir traduit dans son journal le sent.ment national, lors d un affront inflig par une puis •ance trangre, i: n'• ehappa que p r miracle la fusillade, — avant oubli que dans ce-i cas il faut "toujours une victime exp aluiie et que la force qu'on ne peut dployer contre l'insu.teur on la centuple l'gard du concroyen qui ose soutenir q l'un crachat au visage n est pis un signe d bunnaur... Plus tard, il combattit, il renversa un gouvernement qui ne ralisait pas 90 i idal • un des pramivn gest s du nouveau rgime tA de l'empri-unnrr afin qu'.l ne coutimina: pas ses confrres, et on ne le mit en libert que lorsqu'on eut la preuve qu'il n'avait plus que quelques jours vivre. Dveinard, il le fit compltement. Ceux qui 1 ont connu affirment qu'il ne i-gi. ttaii rii u dacon \ic 1 n, et il n'eut pas chang, un re-t m, son -ort contre calai du chef d'Etal qui le lit mourir. %  > martyr de U p nhque tait au l'uni un parfait il 11 m: n .Mais il tul vra^manl dans l on rle lors ue la prparation du centenaire da l'indpendance du pays. Sa foi d'aptreeut l'occasioa de s'allinner sans soulever entre ses concitoyen! des divisions, ds rancunes de partis *t do si des. Il eut t une sorte de Tyrle qui aurait rveill les mes assioupies s'il tait posaib'a de g il va niser celte chose k jamais morte : le souvenir du piis?. On est teiu parfois d'tablir quel que compara son en re 1< fuigue de .Pierre Prdt 1 que et celle le Joseph Janver. San tout* ces deux inlelligci.eem raleul dan Jet:r ailura irimeeautirc Ls'drrle cependant 'an.-.logie : Josc| h Janvier, qui s'tait assimil la culture moilern' dlBI %  a plus Jarfe mesuie, fut un larOHaa du lort. Pierra Fiderique en fui la fictime dan? lotlta s-on extrmit. m s ce f'-t un caractre. tmn -H.tfC£U.\ :*~lt I DE LA REPUBLIQUE D'HATI ONE AFFILIEE DE THE NATIONAL CITY BA1MK0F NEW-I0RK> Banque d'Emission Dpositaire des fo'ds du gouvernement des Etats-Unis en laili csoiiie du isouveniemeul Halien Excuie toutes Oprt de Banque im ie Pays et i l'Etranger LOCATION de C0FFRES-70RTS Nous avons l'honneur de solliciter vos comptes de chques et de caisse d'Epargne* Les oprations que vous voudrez bien nous conlier auront noire attention particulire, „ OFFICIERS Charles E. MitciieiJ, Prsident G. EdwiD Gregory, wce.Pre*weni M Waller F. Voorbies, V icePr 8 i dcnt iv ADJOINT a DIRECTEUR il Williams SOUH Directeur mi Eo 0 Detlefen, Contrleur TELEPHONE Sous Directeur 233 Directeur 279 Portefeuille 2 il Succursales dans lous !es p^rls ouverts de la Rpublique d'Hati —s&M N&*~ +f



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LK MAT* ^#34 Deeeatfc* !£S Jadis t 1 Maiiileuaiil Dieu aot gdrle biaa Javdnor que loaies les modes en ligueur sout inlgantes Maia *u„i com b. a drle soat beaucoup d'entre lies ? Il Q y pdS qae la fdoa dfl s habiller qui soit trange aujourd Qtti en Hati : celle de marcher,— eile-l surtout cache chez nos tilles •i nos fem.nes un fri>aoa qui n'est F trs ion. d'tre voluptueux. Si jadis, la longue tratne du peignoir ou la Crinoline de nos vlies, surplombe d'un pais c a-sel baleine., d'acier toul en leur donnaul, suus le long manle'u perl da colu.rs noirs, un air de noblesse antique et de haute distinction, n'tait pas ce qui t'ait la g. ace et le bon got; si l'norme clupeau quel es portaient, agrment de superbes plumes d'aulruche, dresses M p;i nache tait pre*q te la ngation de I esiethique, il n'esl pas de doute que mme sous cet uccroulrement plus ou .n iu> l'.iut isti i ie et rldic iie, elles recelaient u.i cachet de dignit devenu Tort rare par ces temps-ci. Aujourd'hui, la flllette de douze ans ne. se dislingue da la coiffe de de Sainte Catherine ou Bec dur, pour ce qui concerne la robe, que par le diamtre du torse ou plutt de IU poiliine, bien entendu quand on se trouve eu l'ace d'une de ces plantureuses que les mauvaises langues ap >elleoi -1 un n m pi uDtt.ul,a leurs dinarilies... diverses et ondoyantes, mais pour le faire c -iivinitbKraeut, il nous eut fallu rev, mr sur la question de robes. Car, p^ur chaque mode les femmes d au jourd'hui .semblent affecter une dia irche dilierente. el cette dernire •i conditionne selon que la ceiuture dout oies se ceignant la taille est large ou troite et seiou quelle et de cuir iiutt, de mtal ou de pet les el caboi-hons. Les ferventei du Cinma, imitant soit Hobine, soit tilaine y parviennent si Dieu qu'elles dounenl avec usure ea mirjhant, ce qu'avec par cirnonie donnent Eiaiue, itouiae en daasant. : Tandisque nous y sommes,il n'est pas supitlu que nous parlions de la danse favorite de nos coacitoyennea, La gracieuse et brillante valae d'au trefois a presque perdu ses droits, dans le tourbillon qui a tout empor t de nos moeurs austres. II semble qu'elle n'a pas pu rsister lajvogue du < Kox-lrot •. Autant pour les da mes que pour les cavaliers, cette der nire danse n'a plus de secret main tenantPour s'en convaincre, il suflirait d'observer avec quel art un couple de jeunes premiers esquissent des jas de matre. .Nous M u MI-, heureux, pour ladilec tiou des amateurs, de reproduire des pages entires cr.tes sur celte danse qui, commenant an talon, s'arrte molietueut a la hanche, et va enlin mourir aux paules, alors que le bras gauche du cavalier s'agite dses permeut et que sa main droite paipe nerveusement l'omoplate de la danseuse. Toulelots, nous nous rappelons avoir lu quelque put que 1 introi'iction du r'ox-irot •> est une lamentation d'ours malade que c'est avec un pre inier coup de reins qui plaque simul laiiemeut le cavalier contre la dameque commence la srie dos pre nier pas troitement assoois des dan %  aura. A chaque pis, les cauples marquent un imperceptible recul et se deiaclieui un peu ; bruaq :ement i.scx.cu eut t.ois petits pis plus ra pidas, ei reprennent le lythms iui liai : enlin, s'arrtent deux temps sur le pied droits, ils indiquent, deux temps iap>djs en et reto.'ll Leni sur ie pie'l gauche. Chaque crescendo de U musique dtermine un COQ IC 4 u intime de Ieu eur*... •i • i ..s u :t %  ; i i le ",) 1 1 e i ; La lac e J -, .V ic .i ie >a i >a x i nue ur le daueeui nu ce lerniar agi u i a .-ur oc, el pi tn 1 i .K-Jlv € l CU IIJU '.I / ni 13 111 — i .i oi i iVaUei i s i i cul I loti iv. j .i .ij. .s oi ipp lies cela '• ain.U.Uj ". foui mieux faire apprc er .a 'J ,. i t Ue ce que noa avous perdit, nous \CU %  :!!%  > . I Vi..cl --IIHUS eu C'UVtlions b...u vit -avec une ccia ti>ie crmUl dj vents qai feront de .a peiflCt Mais qui osera due que nous avoni eaager ce qui se eouatatc dans les cercies mondains,encore moins daua les uaiicing. Dans les uns et les autres, le "fox Irai" u esi il pas ce qu'il reprsente aux Liais Uni? et eu France : une danse qu ou n excute pas sans tre ciiaue par la tentation .' IL uo temmee d'autrefois eussent elles consenti a eu fore le piemier pas Jamais Jamais Marceau DliSl.NOR X. v" V Epicerie Nationale J. H* BORDAY Propritaire Annonce ses aimables clients qu'ils trouveront ;i .on picerie, sis* Bue KpubUcaioe .N^ Ittil, mauoo o se trouvait ntiirefo s la Plia %  maciu J. liourraioe latartictw siiivini> I s prix ilntlanl toute couCUrrtneei 'laie en pou lr.?, tarrli la m irliiti-'. In dehliar perfectionnem-nt. Vins de Bordeaux, roiiffe et blanc. Madre, Malaipi, VerTiottili de Tornio, Vermouth Mirtini et Rosni, Vermouth *oilly Prtl le Ci Aperilal, Dubonnet, Gnive, Whisky, ChamoaK'te Debeckifc Qe. 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Q ie Itre pour ar r t un ifl r. iuddle, un envahi-St ai d oige eus du c rieal smef • M iin e uivn'e, le 30m prf rcol luideiie s* iiii'iie 'a t dure ii.aiilini' (t d Uirecomp un lamiiai que sa pi^enc, H mat meuilicit-l. utn* imonierl I gi ue a peine t i.r e revl un M ihi-.t ie bitsKai I p — i M-ie que le bon l'ieu abuiae d'un cran ei t e idu son grade, ella i-niifte ? demande iiuiiiquamaul ls n.i.u' j, l'tia, aans alendre la tponiiea fuiutiouraiie iuterdit : — Je m sais, ajouta t-i', *• '• l ieu evt en baisse h prfeclan" S .ml l., mais,, pour moi, il est I jours le euueraiu Matre du œw de ; je me ferai dune un h uneur el un devoir d'. scrler le Saint Sarre ment cornue lui. ne i rcrient •. I UeroriH, tn • Ile rev tu de f< plus b.i.l-iul uuil^rine. l'IrrjiM Je la r,allir?JnJi le m'o.lng H l'orgue s P^JJ nrfiv. ment pur Mr Brthelot. }* tnirri' t embne I ne I trt, "U Le mot ur lectrique a comfl" w h f "ir'ioi ne*" .:. 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PHOPRIETAlItl pMMEC* it Magloire KU? VERNA Quotidien 20csNTnfm LEPROXE /Te ANNEE N 500C PORT-AU-PRINCE ( HATI > NUMERO DE NOL LE DENIER ilite de Salt Afcira ...Ft une paum rru*e &aat "Crue y rril Oui g pctitct pits **uuit a quadria .. Sala* Mal* XI!, Ai iple, celle heure, apportait dans le Temple ueineo aux b. iv. ce sacre ; .tUulil ,i'j uditb txemp t> Ufie par de., ans les ,-a, N tou | pntrs, mariuiil avec amour a loule l*u aigu.i d..u le eodrel l'airain... Maint v.„u4, e.i ran I nombre ; l'or coule *ig> ge. eivux ; e e Matre divin oire des Lys, Mvslre Lfjle, de l'ternel amour bientt la tache coulumire *U4uiftdiin Triom^baiite, elle oourt itau. re8 4c8 l Kl,e 9uin : •"• %  '•rrle... ••iMic, la toule et le Prophte 1 IV ^ u *fltae a gagn, c'est tout son bien, ''lia?* • u '* ul *' el e r J 01 t le* 1vie •'•ppil de la bouche d airain ? %  £ %  'lair. Et Urne raffermi*, r *eile.tde%ui,t e trooe 1 *"* f ailli-, elle 7 m t on orande. u *>nt v. rs ses d.scip'es son front !" &f d' i "'"' e ^ l *' nu e '"' n **' P' u S ra0( l* '•• %  n vi, cet intime q.diir> ; 'W che '' %tlu ,1 celte femme. ^'WtH.l^.vvie, elle et f e. lis! *• • Au nom du Pie, je vous le dis." •Notre amour est fait do nuances, uts biuisieii.eiiis lgre de propos, s' doucement murmurs, qu'il >'cu voul luu mourir aux rives du Sitonce. .•• NOTP amour v* connnl p** ir-* san'otv dchirants, el jamais, il n'clale d-.nre. Sa jo s>. e lait, el sa tristesse a la rr.ot si Hieret qu'il laikSP, en s'a.volant, nos 'vre rn sourire. • Non" avarie, Fonvin'. f p er.m I* nonffrin^a; r o* recur-', po'ir > n gmir, n lvent "a !a v^t. Et quand, ver? n u-, s'en vie t 'o > >nb "ur qu-ilqujfois, no %  n e f^'^'m s-> ne., qu'en semant, sous ses pas, les roses du Sileaco... CLAIR DE LUI1 Les sorglots se sont tus qui dchiraient le Soir Kl toici que ia Ln.-e, eptise du bileuLe, Attnue eu i'i :-s.ns -e.< ue doe>pjir Et que de 1 ho izbD voile d'une ombio dense Laluue œuute.. Et loo< le ciel tneal moinj noir. .•• Les sanglots se ont lu* que melLait & mes lvre L'inutile regret de mes auioum pai • ; Et voici qu en moa cco ir, apa se d" a i livres, .Monte. aiHete 1 s I indiens proliU efl >c s, Ton profil aussi fin qu'un bibelot de lfMf. • • APREi LA PLUIEEnfin te revoil Tant de jours, tant de jours Sans avoir accueilli la l'.a.uiaj bienfaisante Aux coupes deIBM uux, toi, qui, 6ui ton parcours, T arrcies, a to lie heure, en 1 1 cliambic apai anle O tout chagrin se l'.uie, o tout ieg ettteiot. Te revoil l'outes h ises en sont pu fiiefl. Les miroir* se renvoient la clart du malin. Et les roses d'hier, hier, si fatigues. Qu'il sembla t que dj s'achevait leur deslin sVelaneeut vers l'a noie en un gesle vermeil. Dans un coin, isole, uac pliolo^rap!;;o Queloinbie i nlinceulait, penche ffrs lii, SoleilSes traita, et les voici qui rayonnent de Tie Comme un jeune visage au aor ir du i baiser. Tout renatl. Tout rev.t de li cheude prsence, Ella ehembrd tt pneille k ces cœurs imbrul O lu reviens. Amour, eufi i te reposer, Aprs lejours silo g d'une trop ongue absence Lecn LALEAU Roel avec mon me Tfeyntl, rlisnp in n ebieetlite, roura^>Tes n : iif< rie gouvernement ? Ce ane i'e ; f;p ? Tu travail ?l de la discipline. Trut le monde doit travailler, fc rrra rneprer par 1P premier ministre. Il faut de l'ordre dans lu rue, >c jamais lolrar la rrnir.die tenta ive pour le troubler ; il tant tre disciplin et obir.a. c'est in •Uspsnsabie. MUSSOLINI LUNDI 24 DECEMBRE 1923 Louis BORNO Oui, j'ai toijourfat <• rve impossible, d'une nul de Nol, que je passeras avec moi mme, loin du Frmissement luinuUueux del fte. Entour do i bre, de sib uce el d • so litude. ronfus'ment, je percevrais la vie. le le le b<>u e '1 une mer oin • laine. En l'e h lle avec rri'.n lui', v r* Pe je m'iin l arai*, comme p<-ur enton ire le murmure de N c -n tidetire. Oui, comme, la'haut, c i e toile q.ii pilii dans i • ma-zni' ce ce du ciel, veillons •nseinul m >:i me, auvre d^lissee q >i itteni*. Pui-q .e p.ur.oi seule, cei e n r t, libre je me sus fait, lya t hri- to ;t j eh In • vite j^ •• reviti s, co n me au ren.i. i. vo .s d'un vux ami cher, qu'un n'a ps n vu de o g temps. Causons un peu, b s. h ba<, 'Oimne I c> w ni |t <a dune vie mystrieuse et lg n air. )VBii ra^n f t a;ae ej loin de moi-m ne, par ce3 sentiers o :a ronce a pou > sur la trace de me-, pas. J sais ce que tu vas tre pour moi, cette brve minute: l'ur.ie des eouveoirs. Un uni vont pasg-r, vieux inveiidse le bitail'es priine*, restes m-lanciii^ue^de ch •• s H jui l'ureni belll ... J t'enten ls, ta v i x qui h uice e. unue dji... fie co Huue pi-, ne frappe plus ee'ieforl eluee sur un rv top ln-C't i p beau I i >se le m >ur.i il mourir eu pau ; el pui-, elle el i o. -iiiu 14rois mageienne q i raoi lierait les 3<-n^s dfunts. H.i. celt: nuit d : .Vo O tOU< N s |itend on cœur dVnfant redis;moi p uto les c inte* mtrveiileux qui b r cere t ni • %  jeunosans, les airvieillo qu* 'flldtia elnntait l'aeule, %  s refrsvoi m ,,utjoe*. comm • un 0 o d i< >li monne... Paris, in > i n i u ; djOeur qui, p-*u p u, l'apaisa dans la n il snvdop pMiie e maloriielle ; murmure 4 .yja erei.lt I'fteli4ele*|t de jout q nciens. la Irutesse d icieuse du pas, le regret idal de ce qui n'est pl.i, i illuiiou i douce ceua qui savent se souvenir... Rappelle moi, les .Nol Ue jadis el Ue nagure, ptuvies iiiles chres oublies uans 'enli;;i: ultfinent es snuss levo.ues, parmi i iiigi-iiiiude a&cnlgi Iclet aciuei Ues gioires impies. U.iconte .. raeoote, j") oul', je bjis la mlodie de-ujic. Uue minute, je I r .a' tes yeux, oi maintenant, je vois e bieu paradis, lo tid inirieur .. la revoil' I'eilegreiMe nave d^ ioas, jeuues, Vieux, parents, .i.;:i-, ; qu.; les legaid bru, eut. que lestroills ie->pleui9-e ; elle preesaul n tes c i >e-, la Vie re oinms ut du.a pu le euir iuv rie li icui uu reie e clart, d nie I ••• lj rs ni 'i ani la SI.IU e ira ne ; puis >i I IHitux e papier ci le < a, l JII -la |*oUl' li'.le-,, 1 l£gli e .-t Jo pli | Oi ;lu .i ni 1 o. S c ru le gros Lux i >ug s ; pu en aore, les v ix ans , it cb'tt m' i i>o iuparmi ls • rnite* m ut des pet rds • I lach ru me, t S ir levieuv p uts de bois ; an.lis qu ecla ail le lumu le du c n -n tt q ,e e DOUrd u de la Caltied,

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, December 24, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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notis - ABZ6468
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PHOPRIETAlItl
pMMEC*
it Magloire
KU? VERNA
Quotidien
20csNTnfm
LEPROXE /Te
ANNEE N 500C
PORT-AU-PRINCE ( HATI >
NUMERO DE NOL
LE DENIER
ilite de Salt Afcira
...Ft une paum rru*e &aat
"Crue y rril Oui g pctitct pits **uuit
a quadria ..
Sala* Mal* XI!, Ai
iple, celle heure, apportait dans le Temple
ueineo aux b. iv.ce sacre ;
.tUulil ,i'j uditb txemp t>
Ufie par de., ans les ,-a,N tou| pntrs,
mariuiil avec amour a loule
l*u aigu.i d..u le eodrel l'airain...
Maint v.u4, e.i ran I nombre ; l'or coule
*ig> ge. eivux ; e e Matre divin
Vissa. r a la gloire dd i u
Wlte .ues. bien qu'en plu d'un
Wf lui lit ; car il ait que tout geste
fk sieule.t cacha un parfum cleste.
m
fs'J/eui tour les pauvres sont venos I...
,f/i approche...
Elle entendit le Matre,
Ide- l'instant, des frissons inconnus,
tHrt.; lraulormrent son tre.
rCootemplez les lys. voyez comment
^ul, el eommenl, sans hier leurs tunique,
jwiiliiiit paies d un plus beau vtement
(fut Salomon, le Prince magnifique 1
l'herbe des champ?, Dieu la rehausse ainsi.
W. hommes sans foi, comment Lui, notre Pre,
pas pour nous un semblable aouci ?
odigue fernpl de vie et de lumire,
M donc Lui, 1 Amour, comment Lui, le Pardon.
il tes (ils prir dans l'abandon ? '
III
PQ*e, ayant gai d celte parole,
tyui lora prouv la veitu,
M*tt on labeur la journalire obole,
Hieulaiits, Pauinoiie aux dyourvus.
rd'hui, hlas elle a vu la misre
,D* on foyer le spectre de la taim.
, Qu'importe ; elle croit au Mystre
fjrtveja le doux Nazaren,
j*UK>oire des Lys, Mvslre
Lfjle, de l'ternel amour !
bientt la tache coulumire
. *U4uiftdiin Triom^baiite, elle oourt
itau.re8'4c8 l Kl,e 9uin : " 'rrle...
iMic, la toule et le Prophte 1
IV
^u*fltae a gagn, c'est tout son bien,
''lia?* u'*ul*' el 'e"r J01 t le*1- vie !
'ppil de la bouche d airain ? "
'lair. Et Urne raffermi*,
r*eile.tde%ui,t e trooe 1
*"*failli-, elle 7 m t on orande.
u*>nt v. rs ses d.scip'es son front
!"? d' i "'"' 'e ^l*' nu"e '"' n **' P'u" Sra0(l*
'nvi, cet intime q.diir> ;
' 'W che- '' %tlu ,1* celte femme.
^'WtH.l^.vvie, elle et fe. lis!
* Au nom du Pie, je vous le dis."
Notre amour est fait do nuances,
uts biuisieii.eiiis lgre
de propos, s' doucement murmurs,
qu'il >'cu voul luu mourir aux rives du Sitonce.
.
Notp amour v* connnl p** ir-* san'otv
dchirants, el jamais, il n'clale d-.- nre.
Sa jo s>. e lait,
el sa tristesse a la rr.ot
si Hieret
qu'il laikSP, en s'a.volant, nos 'vre rn sourire.
*
Non" avarie, Fonvin'. fp er.m I* nonffrin^a;
r o* recur-', po'ir > n gmir, n lvent "a !a v^t.
Et quand, ver? n u-, s'en vie t 'o > >nb "ur qu-ilqujfois,
no ne f^'^'m s-> ne.,
qu'en semant, sous ses pas, les roses du Sileaco...
CLAIR DE LUI1
Les sorglots se sont tus qui dchiraient le Soir
Kl toici que ia Ln.-e, eptise du bileuLe,
Attnue eu i'i :-s.ns -e.- < ue doe>pjir
Et que de 1 ho izbD voile d'une ombio dense
Laluue uute... Et loo< le ciel tneal moinj noir.
.
Les sanglots se ont lu* que melLait & mes lvre
L'inutile regret de mes auioum pai ;
Et voici qu en moa cco ir, apa se d" a i livres,
.Monte. aiHete1 s I indiens proliU efl >c s,
Ton profil aussi fin qu'un bibelot de lfMf.
APREi LA PLUIE-
Enfin te revoil Tant de jours, tant de jours
Sans avoir accueilli la l'.a.uiaj bienfaisante
Aux coupes de- IBM uux, toi, qui, 6ui ton parcours,
T arrcies, a to lie heure, en 11 cliambic apai anle
O tout chagrin se l'.uie, o tout ieg ettteiot.
Te revoil l'outes h ises en sont pu fiiefl.
Les miroir* se renvoient la clart du malin.
Et les roses d'hier, hier, si fatigues.
Qu'il sembla t que dj s'achevait leur deslin
sVelaneeut vers l'a noie en un gesle vermeil.
Dans un coin, isole, uac pliolo^rap!;;o
Queloinbie i nlinceulait, penche ffrs lii, Soleil-
Ses traita, et les voici qui rayonnent de Tie
Comme un jeune visage au aor ir du i baiser.
Tout renatl. Tout rev.t de li cheude prsence,
Ella ehembrd tt pneille k ces curs imbrul
O lu reviens. Amour, eufi i te reposer,
Aprs lejours silo g d'une trop ongue absence
Lecn LALEAU
Roel avec mon me
Tfeyntl, rlisnp,inn, ebieetlite, roura^-
>Tes n:- iif< rie gouvernement ? Ce
ane i'e;f;p ? Tu travail ?l de la discipli-
ne. Trut le monde doit travailler, fc rrra
rneprer par 1p premier ministre. Il faut
de l'ordre dans lu rue, >c jamais lolrar
la rrnir.die tenta ive pour le troubler ; il
tant tre disciplin et obir.a. c'est in
Uspsnsabie. MUSSOLINI
LUNDI 24 DECEMBRE 1923
Louis BORNO
Oui, j'ai toijour- fat < rve im-
possible, d'une nul de Nol, que je
passeras avec moi mme, loin du
Frmissement luinuUueux del fte.
Entour do i bre, de sib uce el d so
litude. ronfus'ment, je percevrais la
vie. le le le b<>u e '1 une mer oin
laine. En l'e h lle avec rri'.n lui',
v r* Pe je m'iin l arai*, comme
p<-ur enton ire le murmure de N c -n
tidetire. Oui, comme, la'haut, c i e
toile q.ii pilii dans i ma-zni' ce ce
du ciel, veillons nseinul m >:i
me, auvre d^lissee q >i itteni*.
Pui-q .e p.ur.oi seule, cei e n r t,
libre je me sus fait, lya t hri-
to ;tj eh In vite j^ reviti s, co n
me au ren.i. i. vo .s d'un vux ami
cher, qu'un n'a ps n vu de o g
temps. Causons un peu, b s. h
ba<, 'Oimne I c> w ni |t < n il d'omor- au.'u le, o il se n
que ion'. la lui idil e I lie b -, I'i |.
te te |a i roi l*t d or f isson >a
dune vie mystrieuse et lg n air.
)VBii ra^n f t a;ae ej
loin de moi-m ne, par ce3 sentiers
o :a ronce a pou > sur la trace de
me-, pas. J sais ce que tu vas tre
pour moi, cette brve minute: l'ur.ie
des eouveoirs. Un uni vont pas-
g-r, vieux inveiidse le bitail'es p-
riine*, restes m-lanciii^ue^de ch
s h jui l'ureni belll ... J t'enten ls,
ta v i x qui h uice e. unue dji...
fie co Huue pi-, ne frappe plus
ee'ieforl eluee sur un rv top
ln-C't i p beau I i >se le m >u-
r.i il mourir eu pau ; el pui-, elle
el i o. -iiiu 14rois mageienne
q i raoi lierait les 3<-n^s dfunts.
H.i. celt: nuit d : .Vo O tOU< N
s |itend on cur dVnfant redis;moi
p uto les c inte* mtrveiileux qui b r
cere t ni jeunosans, les air- vieil-
lo qu*-. 'flldtia elnntait l'aeule,
s refrsvoi m ,,utjoe*. comm un
0 o d i< >li monne... Paris,
in > i n i u ; djOeur qui, p-*u
p u, l'apaisa dans la n il snvdop
pMiie e maloriielle ; murmure 4
.yja erei.lt I'fteli4ele*|t de jout
q nciens. la Irutesse d icieuse du
pas, le regret idal de ce qui n'est
pl.i, i illuiiou i douce ceua qui sa-
vent se souvenir... Rappelle moi,
les .Nol Ue jadis el Ue nagure,
ptuvies iiiles chres oublies uans
'enli;;i: ultfinent es snuss levo.ues,
parmi i iiigi-iiiiude a&cnlgi Iclet
aciuei Ues gioires impies. U.iconte ..
raeoote, j") oul', je bjis la mlodie
de-ujic. Uue minute, je I r .a' tes
yeux, oi maintenant, je vois e bieu
paradis, lo tid inirieur... la revoil'
I'eilegreiMe nave d^ ioas, jeuues,
Vieux, parents, .i.;:i-,; qu.; les legaid
bru,eut.que lestroills ie->pleui9- quel utuleiliem ni d us le soir!
li Ile est iu table, pr. uiell. uses its
victuailles, loyaux, ^nercux les vins,
invitautes le liqueurs: puis la pueri
lile des propos, les vou en tausset,
les romances qui s'achvent en rirsi
je vieux radoteur oblig, rclat per
l des voix de jeunes lillt-s. Car il
n'en manquait pas : douces vierge.
pUs sylphides, nieisl'mil eimceiant.
L'laii Louise,c'tait Marie et c tait
aussi Lucie, i Lve elernclle qui, daus
toj'i cur de huit tOff, ineilul la
SoUide ango.sse de- pn mitrs dsirs.
Lue euti autres. e mon me ou-
blieuse, lu n'en sais plus le nom,
pou tant si riche de voyelles, que de
le une les lvies,gracieusement, sou
ri ifii il ie d.cu.eul en soupirs
burin ne x uns ontr'eutiee ou-
vi.iti deux g eod jeu eti anges, telles
deu Heurs lusouaue, de yeux qui
M eusumsienl a o nier, et qui sein
bluieul Dr.erde la VIS iiime. Elle
U tait DSI belle, m ils elle avait ces
yeux qui me regardaient, allruclio
magique qui rue faisait lutr. Je me
souv.eii de son caprice qui s'alla
cliail S mon craiutll amour; jetais
dj i le petit Ranc, dont suis gne
on mange 1 s lvres...je me souviens
eusi qu'a ubie, assis sur un boui
de sa cliaise, je connus le chaleur in
quietaine de es jeune seins... Lue
saute d'humeur, un saul brusque,
elle m'entranait, nous tions seul
Feule sur le vieux biilon. Vois,
d t-eile ; je suivis la liiui _
main, j.: rgi lai : l'oil-au-Prince,
une Auil de Nuil Le beau poite
d' .bitiurit, I o ubrs ira/ que nos su
blieis, la menace de a nuques uiai-
sou tnib.is lues de cli i j es de
la rue . Je uiaghppii a si ju >e ;
elle preesaul M.lis sab le ne il 'e nul > n tes c i *
>e-, la Vie re oinms ut du.a
pu le euir iuv rie li icui uu reie e
clart, d nie I lj rs ni 'i ani la
si.iu e ira ne ; puis >i I IHitux e
papier ci le < a, l jii -la |*oUl' li'.le-,,
1 lgli e .-t Jo pli | Oi ;lu .i ni 1 o. S
c ru le gros Lux i >ug s ; pu en
aore, les v ix ans voix aviues, rueianl les t 4>, it
cb'tt m' i i>o iu- parmi ls rnite*
m ut des pet rds I lach ru me, t
S ir le- vieuv p uts de bois ; an.lis
qu ecla ail le lumu le du c n -n tt
q ,e e DOUrd u de la Caltied, epandi i sur l'orl m Prince en liesse
le uiv-tre sucre de ses carillons.
Lu sauveur et. il n : on pouvait j,lore
l'embrasser dans les Coins, sauter
aux refrains nasillards d'un piano
dsaccorJ, faire chj, dans U mai-
son, aux cris de la rue, dans Piv esaa
et la folio de la .Nuit de Nol..!
Ah. la Vison merveilleuse, fugace,
et confuse de lout cela, sous ie ciel
Impassible, o solitaire, frissonnait
h clart dune toile; je dtaillai
presque d ni ks bras i e mon amie.
Elle nue guidai! au lit, o lentement,
UUcr.l.p lei,, 4 i.maeil ipr'-


fjttttA'O* du-4 WwmtaW0
imm PME8SES
La nuitMolfna et laolle, en schait ses voiles,
Epluche *ur le jI uu vapureu* euraiOf
Le ciel f.ir.le son font In ne coudre d't'oi'es
El la brise ae lerN ouvre &uu vol serein.
Toul se tait. Tout dort. Mais, l-bi?, loin, dan3 les morne,
Seul, uu la .bour laonue eu s\Jlab. d'airain.
1,'ir iate f lit de* sons > d'une langueur *an bornes
(j i an k ii i brft ut m 'iiJi, aidait le merreia.
C'est un cri creeeant, ! s pr es ardentes
(J .e lue le daiiueau de n p.-au Je uu >n.
Le rvthtBfl est plein de*ch ici ou languil en an tantes,
Huis, il s'accele.e tl luel Uu feu Udu las r.i is :
tatnniboar montagnard demanda,**e entrain,
A Si d'.ddli la laveur d'aver^s ajjudaatas.
Cable
LE TAMBOUR
Qu'il so;t ftit de merrain ou de bois d'acajiu,
De |>e m de bojvillon ou d'un cabri brehaigue;
Q fil .oit le lie 1 lgpr du vent daai les bambous
Ou qj'il gro.ide comme un ciel o la l'outre rgne
Qu'il chante soil IIOOLN qui danse dans le leu
urle rile Congo que les adules craignent;
Soil vn\-OL')0, rnattreane du flot bleu,
Sur le mode Arada qui dans la douceur baigne,
Qu'il jecte des sons pleins d'istres et de fleurs
Uu les cris dsols d un ca-ur bris qui saigne ;
Le tambour est la chose humiine qui s'imprgne
Le plus de l'a ne nogre e.i lire ou dans les pleur*.
Cet le n'us suggestif des inslrume ita qui pi Sa rvolte ou ses deuils, sa joie ou ses djuleuas.
0 Cu:iNE DE UMS
Le chant qui /ait vibrer le rur d'une Nation
kit lui-mme un exploit
UiSiSYSOS
0 corne de LambU dont les parois sont pleines
Du rangement puissant de ['louai ias mers !
Le ngre en toi met son me avec son haleine
Pour porter au Soleil =es seutiments divers.
Quand le calme plat jelle un caboteur en peine.
Tes cris seuls rendent plus actif le vent caguard.
Ce sont tes appels qui comme d'un clairon mnent
La <. COumbite sacre aux travaux campagnards.
Ton soulTle fil crouler, sui ce sol, la ghenne #
O des hjmtn-ss gardaient des buOUMS, aulrefois.
El. maintenant encor, l'quivoque allogne
Frissonne la aUmaur d orgue qui sort de toi.
Instrument d'Apop" nu bien l'etitr'ii le htimatilt,
Ta vois OOUJ fail vibrer cj.n n^ eat l'ail uu exploit I
ILS Ml DES YEUX ET NE Uim PjIHT
PenJant que mon ami, sous l'ombre frache, dort,
Je jouia ues sylcudcum sauo QOUkbn Uu la une.
La fleur du pois Congo , d'carlate au cur d'or,
Promet des faute prochains aux maus fui le pinirent.
Tandis nue les nids font leur esclandre amoureux,
Les Saints daus l'Eau sous l'herbe paisse, dblatreat.
L'amour pousse son cri dans l'anolis peureux,
La ciel vuiutt du leu comme uu \aste cratre.
Pourtant, sous l'amandier que Dcembre empourpra,
Mou ami lve el dort, tel uu mort olitaire.
Seul, :l dort et rve et, bientt, la nuit viendra
Novaul le Monde daus de l'Ombre et du Mystre.
Comme lui. que de gens. immonv:ib)e* castrats,
Oui celle aine en sommeil de vivants qui s'enterrent
Constantin MAYARD
Nouvelles Etrangres
+ Ncrologie
cible de Wnfance. ber.' pir sa
qui s'exhalait comme une mu
ancienne, sons la car-se tante
de sas uran le yeux, hlas, teints rje l'Anse a Veau nous avons ap-
depuis longl.-mps.se* cher yeux qui pr;8 [a mori J. J.J. Baudin, avocat,
n'avaient qu' me regarder pour que BDein Juge le Paie, dcd le II
dj ie conusse le plus beau rve d>.s dcembre courant,
nommas... > condolancee eut parents
prouv* et principalement aon
rj&va cowtI* II* Mf HP* Mb: ~ -
Important* 'uY-claration do
fii. Pointait; la chambre
tics dbutes
PARIS i\ Au cours de Tinter
pthhou sur la politique trangre
du geoveroement, M- Poiocar a
tait une importante dclaration. la
mode n.ajoiil du paye tst aveu
lui, a-l-H dclar, sa politique f Iran
gif. qui nVet pna dtermine p-r
ses efleta sur les prochaines lec
lions, peut du reste soutenir la dur
t du J4","t J',,r- U l'li,nee **
rail la Ruhr, si elle DlteJt pas coo
vMDeue qoe l'oocupation est lgale
et pioiiible.La France n'aurait cette
anne rien obtenu si elle nVlail pis
entre dans la Ruhr, elle n'aurait eu
aucune protection, ni aucune garan
lie, l'oialeur poursuivit en niant
que l'Allemagne lui ait lait de DOU
velles propo-iti ns juste avant l ce
cupalion d la Rhur. 1/iimbassadeur
d'Allemagne n'avait transmis que
l'ollre de vingt milliards de marks
or l'aile par le baron von Wallzatt,
snus-secrlaire dts allaires trange
res, otl'ie ridicule cai cette somme
aurait d| t paye si le Iraite avait
t strictement appliqu. Ce n'tait
simplement qu'une manoeuvre alla
manie destine empcher la Kran
ce de saisir une garantie a ce mo
ment.
Le prsident du conseil a fait ob
server h chambre que les mots
qu'ils piononail, avaient t soi
gneusement pess, car ilsnes'adns
saientpas seulement la chambre
niais aussi l'tranger. Nous n'a
vons pas regretter l'occupatiou de
la Khur, a t il remarqu, au contrai
re nous avons agi dans les meilleurs
intrts du pays et si la chose devait
ire faile de "nouveau nous recom
mencerions. L'occupation, qui nous
a rvl les eutim mil, de haine lateo
te et un esprit d levanche. a mon
tr aussi l'Allemagne que ce n'est
pas elle la plus forte et que si elle
souhaitait la levanche Bes souhaits
sont inutile- ; malgr les attaques
rptes nous avons ouvertement
montr notre bonne foi, nous pavons
pas perdu notre sang froid et nous
avons fjic l'Allemagne reconnut
tre ses erreurs. A prsent nous coo
proiia compltement avec ies terri
toiles occups.
Celle anne la Ruhr a dj cd
plus de 3 millions de tonnes de com
un'ib'p, les deux cinquimes en co
ke et les trois cinquimes en char
bon alors que la valle de la Ruhr
n'avait pas t occupe la France n'au
rail ri- n iecu. Le- contrais signs &
jour assurent la France tl o[o
de la production totale de la Ruhr
soit 8J.IHtf.000 toonee ce qui tst
bien au d-ssus du chiffre prvu par
le programme des rparations.lin ce
qui concerne les comits d'experts,
le. prsident du conseil a exp.im la
l&itefaetton du gouvernement fran
iis de noter que les D'als Unis
avaient approuv la nomination de
citovens amiicunsomine m mbres
des'comits. L'acceptation des l-.i.it-
Unis contribuera grandement au
succs que nous attaudoQs des lia
vaux des comits.
Un important dcret du
Gnral Djjoutte
DL'SSELDORF- Le Gnral H
goutte a publi un dcret d eudant
de ce dre des vivres et autres olijets
de premire ncessit des prix plus
levs que ceux oemands aux aile
Banda ou d refuser de vendre aux
aulor l* d'occup^ti >n aux prix in il
qus sur les maieheo lise*.L> dcret
prvoit des cond mu liions de six
mois d'empiiennoeosaot et des laao
de* de ii\ ml le mark* or.
Un referen lum, pris pirmi les
membres des syndicats ouvriers de
11 It ibr a doi'i ; 12 OJO v -le-, en U
eeor da l'accepla'ion de la journe
d* 10 heure* rece nrnent d.:i le en
tre le gouverne nent et les uuioisa
B j li i. H va eu 5 J Jv.iix contre la
pr p)-ition alor* qia (ii.OJi min
bres se sont abstenus de voter. Les
autorits franaises ioterprteut cet
|e forme d'abs^utioo comme iiMt
une preuve de l'exactitude de leurs
rensei^uemenlsqu'un gran l nombre
d ouvriers cherchent iravaillersans
s'occuper des rglements des syndi
cals, qu'aux heures de travail.
Houvclles Diverses
PARIS La commission des rpa
rations a envoy aux gouvernements
Mli* une r.qule pis^ute par
L'Allemagne demandant que la prio-
rit soit accoru.e l'emprunt ail
inentaire qu'elle se propose de con
tracter aux Etats Luis. Kn mme
t-mps la commission a dcid d'o
vrir une enquie sur l situation ali
mentaire de l'Allemagne ; l'enqute
sera laite par la coin.l des garaa
lies.
La commission des rparations a
dcid i'ollrir la prsilence du coroi
t des experts charg d'examiner Ie9
tinances alternantes, & Hr Charles
Dawis.L; district Attorney des Etats
Unis, a annuic qu'il avail l'inten
lion de laire arrter un groupe dam
ricains et de mexicains qui ont essa
y de faire pisser eu contrebande
des armes aux lvolulionoaires mexi
cains. vlr liurns a refus de donuer
des dtails sur 1 affaire.
SAN AM'uMo,- Les renseigne
ments parvenus aujourd'hui de exi
co annoncent que la bataille se pour
suit p -ur la possession de Puebla,
cita telle des rebelles. Le Gnral
Antonio Viderai, commandant 0000
hommes, dfen I la ville outre deux
groupes : l'un sou* le commande
ment direct du prsident d'Obrgon.
l'autre sous le commandement du
Gnral Aluazan.
ATHffi.lKS Le 1er ministre Go
nalas, rpondant la demande des
rpublicains que le gouvernement
soit remis entre leurs mains cause
de leurs succs aux lections, a an
nonce que le gouvernement actuel
resterait au pouvoir jusqu' ce que
lassdmble nationale se runisse et
peut lire le prsident.
MOSCOU Tchitchrine dment
formellement que le gouvernement
ait jamais envoy Ue documents au
pani des travailleurs amri.-aius ou
ait jamais eu ns relation* quelcon
que* avec lui. Si de tels documents
existent, dit il, ce sont des faux et
la Hu-sie les soumettrait volontiers
l'arbitrage.
Mort de
M. C. C. Wahi
Nous enregistrons avec regret 1
mon du >i. vVoouiM, vice coei
de* Klat*-Uuis au Cap Uiitieo, 4
d subi'e nent Port au Prince et
hier, samedi.
C est une relle perte pour os.
pay* dont M. Woolard dtendait J
cause avec une sincril et uns i
p "' t.iuce atrnirahles. On n'a
oubli ses iuuortante* dclarait
que LE >1.\ l'I \ reproduisait dirai|
ment conceinant inccupation ai
caiue en il i ti.
Nous silu >ns avec respe.-t la dis]
parution le <*et homme de coeur i
prsentions a sa famille la vive
pre*si*n de ujs sympilhiques col
doliuces.
Mr Mosqucrra
et sa Fabriqu
de CUjareUi\
Lest avec infintmenl de plaU
que nous avons r. (,u lu visite de loti]
ctidimanl ami M. .vtusqutrradotMl
9e rappelle le sjour parmi uoui|
1 M.V, alors que La NatiuDdlei
place sous son active et iotellij
direction.
L'negrande Fabiique deCigu
commencera livrer au publie
quelques jours des produits il
ment recounnaulablfs pu leur pi
te et leur prpualiou.Cette Fabrifi
se trouve l'ancien immeuble d|
Cercle de Port au Prince et erti
mesure de satisfaire toule les |
mandes.
Toutes nos flicitations M.
qui n a qui est dj propritaire4f
blissementa du mme geure, r
plus importants aux Etats Csi
Les
court
Paris 22- Dollar
Livre
NEW YORK- Dollar
Livra
iO.SO
85 :i5
19 76
4 3ib3
Le Bveil
Melle Glaire St.-Clou J invite
toute* les d noisellea luire uae
petite visile.Jii itjven*. A 6ii,
rue du -id'i*ri Jj t'^Ut. blues y
?errant cett 1 miaeuie l'ommi 19
Indienne trs reoli relie et nour
velleiniut urnv.e. Cesl U seule
au inonde qui puisse a allonger,
couseiver et embellir les che-
veux en rn:ne temps Avec elle
les cheveux deviennent listes et
souples. .Melle 'aire Si-Cloud a
le plaisir d'junoncer que la t l^om
maie in lutta* $ u'e^t pas seule-
ment garantie par la .Muiul'icture
Chermicald, mais pr le plus
grandi .'.xperts de? produits In-
diens aux tittrUnil d'.\ n^riqua.
Alo.s desJemuiselle.rmuez-vous,
car m iiiiteua.it Le Heveil ne
veut plus voir d?s demoiselles
aux c ie veux crpus, il vous dit
laites le pas, le reste si cliar^e.
Venez voir, prenez un pot au
prix de New-York G. d.j et si
vous tes laide elle vous rendra
jolie et si vous tes d^j belle voua
eret encore plus belle.
N. ii. Chaque pot est accom
pa0rn dos institutions relatives ;
ou mo le d'emploi Le Rveil a
sera trs heureux d'avoir eu Pro-
vince des agents auxquels il ac-
cordera des taadiQU* trs avaa
UfetsMe,
CincVarits
25 Dcembre
Grand Gai
Pour la NOL
Palli-Journal C indit)
Max au Couvent
L'Obstacli
Minuit carlieo chant eu frsaij
par Mr. Uut
Eotre : G. t.5) ; Loge;1
Naissance
ri Mr& Mme Justin E i DM*.
fait part t : la n ii^aoce.i-^**"
de leur lili HlNAV.
Paul Sal<
AV0C1T
RecauTreaeaU C3
affaires rwij*-
r4orreep3niaat \V
ton, NaxV-iork.berUft
Tu ii" Londr^e *3
Tlphmi>o91
St-Franois
U PrAileate d* ^^j
St-F. anois de Sila re-nr^
Dinpiiro-iue*Hejeu
ne. qui o,t prti IgJ J
14D-,em.reenfaveuja
pic St Pranoia de b*"*-tf
V U* recettes ndUei ont p


S* IX M4H> M iMwasasV l*K
AfISFACTION GNRALE offerte mv la Maison

fm ne se ctir.qHne i us. Les inguiftides des pr rh* ns (tes so il dsormais cnnjtr s. Mal-
[tout a qi ona d tjschirf de la vin et la pnU+ie a'argbnt ; */(ea n* ^breuses obligations, La partie fourrait ire considre vraiment perdue ?i la maison /vlltoi'M
IIAS' ttiec *a bonne foi, et sa gnrosit habituelle ne s'tait donn pour tche d'offrir sa
\breuse clientle une satisfaction Gnrale.
kit ainsi qu'elle se fait le plaisir d'annonc r au publie, ; gnral qu' partir du Lundi 10 D-
>e p ochain, L'on trouvera chz elle une liquidation Extraordinaire* C'est peut tre pour ta pre
kfois depuis Vanns qae Von aura t rer d *i grand profit.
ton n'aura plus s'inquiter En visitant Antoine TthfDaS toni te munie es* certa n d passer de
tubes ft< s. C'est donc de la gatt que ta maison Aitotue Talanus wu* ll e.
hteo feu d'argent, vous aurez iuliie et luigr>bl<*
hi.ei.cJi* donc p*s le dernier moment. Allez vie !a liquidation extraordinaire d'Antofaa TalamaS
!l
(l'ordinaire de la vie, les Am
IMfonl pas prodigues de poi
14e main. Us les rservent,
Mil. pour les grande* occa
Uc'tsl ainsi qu'aux rcep
ipopaloiiis de la Maison fJlan
hWpriiiltnt des Etats-Unis se
totisi., ( 'i le protocole dmo
ueituiiel i! ne i-e peut sous-
(/'changer toree sbake-
HMec les innombrable* visi-
' dtc il ago et de toute condi
cille qui dflhnt devant lui.
je, tout comme fses prd
Brt, kti conforme a i tiquette.
iKlouliers, car c'est un hom
iple et affable. Mais il ne ta
qui.- c'est l une rude cor
Dge/ qu'il lui faut parfois r
le mme geste six ou huit
fois au cours del mime ce
liel
de ses plus illustres prdce*
ls gnral Grant, si vaillant
fb-il, avait Uni par tre exc
in ttj surmenage qui lui brisait
lien ni les bras. .N'y tenant
iileiit recours une petite su
ktrie de son invention. D'accord
|Jui, iun de ses collaborateurs,
looet Georges P. Bissai lit eu
Nes| tenir dsormais derrire
Mos pendant l'interminable d. fil
(mal|uis -Je poignes de main
mtjeiles. Et, de temps en
P'ur sonlager son g-nrul,
onel passait le bras sous le
L aai^si-.- j ie8 maint qui se ten
B* ? ra lui. Comme les braves
'qui il av-iit affaire ne regar
* s,qe Grant, il< ne s'tpeue
Npis, de l'ii'gnieuse subslilu
'en allaient fiers et heureux
**o. honneur que le prsident
di leur faire
Maison se Sptaialisaot
En Casimir
Anglais ei Frani'*
Rue bonne foi ]Sio \\1
Cette maison qui s4esl follement spcialise en ses
articles le plaisir d'aniMiicjr ce respeclable public
qu'elle a renouvel compltement ^sou assorti ment en
deux;stoekf une de qualit trs suprieur prix modr
et l'autre partir de 2 dollars a 2,60 l'aune
La maison avise qu'elle tient aussi un grand assorti
ment de Diatjonal noir.bleu serge et a!pajja;drilU blancs
de fabrication italienne.
port-au-prince, Dcambre 1923
M Gailucc-io
Si l'Europe a failli munir de m i
letmrt du fait de la guerre, il nVrt
il pas de mrn i priemenl de l'A.
mriqne. Ce qui le prouva, c'est la
dernier* statistique olucielie des
grandes firtunes uinerieuine. On a
tt fait d'exagrer en pareil cas et
une lgende d-ja ancieune s est ta
blie autour duo quantit de prten
du* milliardaires ymkees.En ralit,
en lOli, il n'y avait qu un Amri
cain qui jouissait d'il i rev n i sup
rieur ci >q millions d> dollars et
c'tait li clbre Rjckf-lloi.
M lis en 1919 on comptait 1113
fils de Jonalhui disposant cha 10
d plu* d-uu million de franc* d
rentes, et il y en avait 5,3J2,760
qui pouvaient dpenser.en moyenne
cinquante mille francs par an, sans
entamer leur capital.
Pin 1911, les grandes fortunes
s'taient encore a:crues fabuleuse
ment. D's lor*. ce n est plus un,
mai- i" | Cratif, qui. ans Etats
Unis.jouissent I au mon s ciuqu fi'e
millions de francs de rent. s, l -
xante cinq autres ont des revenus
suprieurs a div n UUoi s de la mou
naie nationale fr.in use.
ffand tilei de France
i
Angle des Uues Bouue-Foi ot du ^uui
Vient de recevoir :
*^l ^ ('" ^'''e K.rns truffer. Civet de livre. Arvlouilleite* *U\
?'es - Andotiille au saindoux. Jambon en botlos. An-
'| l'huile.-- Sardines Maniuersaux. Thon. Cassoulet.
"Pois uns extra. Itoudii s, aie
10 Houge, le galiou G. 4 50. Vin Bltnc, le gallon G. 3.50
ftffei dbite pat* barriques et gallons
dfs V%ns de torde aux et de (ian
pnano.
J>Be excelleuti. --CLambr oniortablas. -- Magmque we
Ou sait ou on doit savoir qu'un
rroca v.ent au Uibuoal, puis i i i
i Cour d'appel tt devant ia Cour de
caaaatioD. Mais beauroup le gens
instruits ignoicnl la hirarchie m
en 11 vu. s diplomatique*.
(Juelle diffrenea y a. til intre
une confrence, une conversaiio ,
un t'diaiige de vues et un conseil ''
H n> igoements pris lieux bi- n iin> D '-, v i i c. q e
no s cro\oos pouvoir arecoii;>t
tre sur c i question, si us dparer
la serve qui s impose :
"l/ chance de vnm rappriche les ma
ni e de voir.
'^A.'tnlienn iai^e les interlocukurs
coulei.i l'un de l'autre.
L'tt't'tvut prpare les heureuses
solutions.
La ronversaiion permet de eonce
voir les plus grands espoirs.
Et la conUrmct ajourne une ren
contre ultrieure tes diplom^teh plei
Besusnt iatisfcut&.
Allez tous chez
Paul e. mn
Visiter sou stock cempitement
renouvel
Le plu- et le [dus assortit
de la place
Vus prix seront les siens, car il
ne i 'fusera aucun i vente possible.
La Psi maison
1637 Rue du centre
Annonce sa bienveillante
clientle qu'elle vient de recevoir
par le dernier Franais de trii
Hg mtet chaust tret pour dame*,
xi nd choix de souliers pour en-
tants, chaussettes, chapeaux, cos-
tumas pour enfanta, bas de soie
qualit trs recommande gru der
ni, : c i -'. fti Me te, noirs.couleun
varie, !> les dentelles Cluuy, li-
lstmahe, broderie*, rubana, par-
Ititn jets i t, quel-
qu s ol es coup s de aoiries,tulle,
Im m toile national*, toile pur lil,
bon uets garntures et voiles de
mari es. etc, etc. fie. Et} sol le
- de bbs.
joute choix do
trsii ban got
Elle .i .tire aussi l'attention de
- - no nb>reutes et li laies clientes
,i av i l'avance pour
leurs connu an I de lii garie lins
robes lingerie, costumei gir n
nets, etc. etc. Spcialits .le la Alii
son afin de pouvoir en as-urer la
livraison la lin de ranna
prix lies modrs
k'lU*miiiic et
l'Officier noir
\.a Ligut '""'>' de l'IluH-
me a ( t aux journauc
la noie suwanU
Uo jeune officier sngalsli cm
tonn li no voici trois ans, y fit le
conqute d'uni' bloi.de Allemande.
Faut il penser que no- lroii| c de cou
leur sont moi ribles qu'on a
voulu le Taire croire? En tout ce,
la j- me I i i n'eut
pas de plus cher dsir que celui d'
pouser le beau sous-lieutenant.
<. Elle avait compt sans l'autorit
militaire. I lements, paralt-il,
ne p-rmettent pae un officier noir
d'pouser uue Allemands Salit Dm
lo eut beau <.. au ministre da
mande sur demanda, il ne put obl<
nir l'autorisation sollicite. Dsol, il
s'adressa, en janvier lu21,i la Ligna
des Droils de l'Homme.
| << Le bon sens et 1 humanit plai
daient eu faveur des deux fiancs.
Suis doute, n'tait ce pas pour la mi
nUlro d>' la Guerre i aisooa suffisantes,
puisqu'il fallut a ia Ligue plus de
deux ans de dmarches, de rplique
cl d ioaisl inces pour aboutir t qua
i l)i tlo dut alto idrs jusqu' ces
jours derniers pour pouser sa fia n
ce et reconnatre son sufants
Si vous avez
eu froid
pour viter
un rhume,
Tendant le rhume I
pour viter
^2> il rne grippe'
prenez quelques Comprims de
IRHODINE
USINES du RHNE"
[ "DSIN
pawssiL
Nl \ I n.N;.
Aq n s ?'rui-ux p> UP Ha i
Le Coirpagnoa
!PUt
Viclur Marjjuente
125mo Mille
A vendre 11 Ul r .irie du-'Matin"
"^s crpes satin
Les CrpSS Marocains, Crpes
iiitrocains, Crpes Stanley chea
pAUkK AUX1LA, sont relle-
ni%ot tntukv.\-
uri sus ci< '1^'. tlpathie
On vi< al de eoai latar, en Angle
terre, n eu ieui a- de t lpathie.
ni' d n" < llii ii i d'un naviro
m n h iod, / -S t , 1,1 m,!- nuit, un
rve inquitant, elle vil sombrer le
navire de son m ni. npr1* collision
avec un autre btiment; I quipage
toutefois parvenait se sauver.
Prise d inquitude, la dame se rea
dit au sige de la socit armatric*
et raconta sa vion ; mais on la eoo.
sol.t, ce n'tla.t videmment qu'ua
rov.
Or, quelques lieures aprs la visite
de la dame, la soc evett un ra
dio. aconianl le i.aulrsge du 5r'g^,
Ul q^ue i'e^ouse l'avait vu un oa|e
-
'V*


MATLX M Neeafo io* s
La vraie stoica
de lire pays
Depuis huit annes que lu peu*
pie et le Gouvernement amri-
cains, de leur piopre volont, sont
venus dans noire pays, qu'avons-
nous reilcment rcolt de leur
prsence? .Nous aurions dclar
rien; nous aurions pu mme avan
oer ou affirmer que cette prsence
est funeste a tous gards, qu'elle
attaque toutes les hases de notre
organisation nationale. Mais ave;
la paix qui existe depuis la dispft-
iion des Ivmli.nons pouronadire
que quelque chose '>! ralit: la
mort a cess de promener ses rav
rpgi i dans dos shat mires.
Cette paix dts ruesel du grand
chemin, qui est si laborieuse jour
i habitai i, noua devons, lappoi ter
dans nos curs, dans noire esprit
ei occu| aut nos bras H cl m a (a
cuites, > i: di ployai i dos n< i^ies
111 h il i. tipliant i os ;ii ii< us in
i.i.mi ji ll< s el dvi ulivi >.
J..i u aj( iii di hatiens I sent
que i s Am i u amu, bu lj u de
nous sidei .1 i 'i lu de n< tr au*
Vi le, t inpiou ni ii m mti Ihg noa
a ajji' iVti ia m la ion, non* ri*
Vi i a ifUi ch-'iia uliij iii
i SCIl U i ii' son -c. 5
I ppiecHnuti i a ui<.. lus
i,iii.. t.u..i oui iciicmeul Loin ,io
ii is el .iu\ lialuens, qui, cunliaut*
t: uudres, avaieut tout cru.
Ln lait que peuvent appeler
i< s Ami ricauii de profitable au
j euple el la nation hatiens '.
L'Industrie 7 Lt comment? Il
seront les matres de tous les pro*
li:s, tant le capital, l'ingnieur,
J'exploitateurel le directeur.
L'hatien, o est sa part.' Que
peul'il tre dans celle Lnduslhe.
intelligent savant ou ignorant i
Le bras, l'homme de peine
Ce sont ces considra lions ci-
deSSUS d'abord et les exemples
ournis par la Sugw t la United
West Indies Coopration >, en-
suite, qui doivent nous ouvrir le
yeux.
Sans opinions politiques, sans
partis, soyons un seul tre, mes
aners irres, reformons nos rangs,
organisons nos moyens de com-
bat.
La Socit industrielle hatien-
ne est la base de notre rsistance
a la mort.
Kn traant ces quelques lignes,
j'ai mis sous ls yeux de Ions le*
, lailiena la situation vraie de noire
pays: Grandes ncessites de d-
veloppur el de crer les IndiMlfi s
par l'action des indignes atii de
permeure rgulirement la vie.
niais ct de cela, il iaui aussi
mditer sur son elat poliu jue.
i in osl rest huit annes pour
donner la paix- L'infanterie de la
marine des Liais-Unis a rendu un
service signal eu e dvouant
Comme aie a fuit, ll.uli doit, a Oifil
iHlet, tre reconnaissante envers
). Kepub > pie fait uli .
.. la paix eslrl Mie.
Qi ; | ul la li o...... Le pj ys e.i
, ."i i iti* it. u sans
Iravail, un lion
<_<.>., isa-
giVspar desfepeciaii
Uin i1 I ..-..,. lOUS
coiioiui pies h s un p ..i.>i>
geel | i Jes aucuiisie-, u .
po.nl un ; paix qui n i su *,
pa sur lus uio^eii dcxislutce
m v> a la j'Oi ice Ji.' ioUa pui i o.>
Cupuliou ou des Unis, ou oe la
pense, usai point uul. paix par
Mule, lille esl 1 uvre de la peur
ou de la terreur.
Si ia Marins el l'Infanterie de
n amie des tats-I ait taienl n-
cessaire! pour amener celte hi
r. use situation d mi la Lt< ; ubti-
que d'iiai i, elles deviennent map
lj jour une dwecuoniweutffiqui
3uaweiseiP
Typt
Soin UisinmiliV l'or liau'L
v. yjhiiwiiiii-
fil D St Hue du Magasin di VEttit
JSieer pab*o the Ba'bsr
' > "lOff*1 .
< |*M*"
Quoi qu'on fasse ^ JJOn Verlfi
Le Rum Harbancourt est
et sera toujours le me llur
mat conomique. Donc les l-
niants n exercice actuellement,
spIou la GeDvention de 1915 doi-
vent tre remplaces par des civils
dont las pluies, les Habitudes,
las Manires et les Prpara tio ia
permet tant une collaboration
trancha. vsc les 'ments pura-
inent civils, bien prpars an*
Questions Sociales, tons las pro
h! ni'sseront prsentsavec l< urs
donnes- Ainsi I urs solutiocs se-
ront lis lacilas; contrairement,
l'oauvre dont les Am iri ins ilor-
vent s'en orgueillir un j mr n se
r j inrtaia li rm n m 11 i i ns 11
A nricains viver ml l'un pei i
tel lai .
lui
Le
me, l'obis sive, l< li i-
pline absolu ne p iu\ ni de i u
dans un v y- o I i Su al i l
la Rpressiuu > us sont pins
exig s.
Las esp ils pensa ul \ reflcliis,
en il un, rccounaisseul la
modification que ses braves offi-
ciers el soldais di celle Inlantene
ont ralis ; niais les personnes
peu instruites el la grande ma
tant incapables de bien diffi -
rencier les ousnees, condamnent
en bloc l'action ami ic doe. Au
lien ds rclamer du Gouverne-
ment d'Haiu et d< des Etats-
Unisj uqe orientation nouvelle
dans la politique, lies se laissent
math mreussnt aller l'excs par
des agitations el des protest liions.
Gi changement st plus que n i
cessaire; il I ivient une question
d'honneur pour les tats-nis et
da vis pour les ll.iiiiens.il consis-
te a dam lii remplacement de tout
le personnel du dpartement de
11 .n iri i . q u loiitionue aetuct*
! n ni dans le p iys, p ir di. ci
vils el l s spcialistes^
La prise d* possession d-? ce
pay. a t ni itaire nent fait ;
lme les lois pr i ar Is i > i
v i I i |' Kll | i a ... i' -i >.
,. us
i .-.t i :
i I il pas ou, coui
i ; tpp iris
' 1 ,1 I II.
ivi | i lu i ni ft'lilS, I 191 li-
> i> i i s ira Iran i .
Cii i li, i i n l il ira el I-
!. i 1 ; 1 I l |
'il lll* "V I 1 1 I 'I-,! Il ', | < ,J[
r.' -, m I "il | i : au .' >.
Si lei .'-lalvL/'iliS saal i ji p i.ir
nous gui 1er dans nos taux pas et
redresser nos erreurs, sans au ain
aprialisteals verront avant
I i ^ nps, le fruit d la nouvebe
oi m [> ir di s rs iltats i n-
m liats.
LAVE.VTI RE,avocaL
Port-tu-Priqce, lu iG Nvv. 192J.
A Clment Maghire
... A table, je fus plac entre une
vieille parente riche de notre ara-
pliili viinne et une jeune dame t-
{intp el jolie q ai, a toutes le* cho
sac aimables q isji m'afforal de lui
lir *, rpoq hit in vu itlilemenl %fH...
Vi ... Omit la nielle p rente,
l'inatar da ce peraoaoafs de je ne
sais quelle pice parisianos, elle ne
cornpreuail exacteoiaol ni ce qu'un
lui disait, ni ce quelle disait elle.ma-
ma. Toutefois, civique plat que
pissaient les garons, alla ae pea>
ebat d* non "014 A Hi\g >i-e i <-e n' Uit pas du lnxntrl.
Un :i. ni-ii. il lui fit prtint un
rjli urtU'emenl dcmp en inincet
li n*-. bile len lit son index vers
l'obj t :
i born "' fi'-allw.
Vu d 11 n ci fisede
h !.bon.
Kl el e ian servit eopieeaeflieat.
La u' ae interrogation revenait cha-
que dis minute*. fiMt la lia, el e
cil une nouvelle inquitais, bit me
dsig i rit in cin i n -e :
Ci la nbi lil-i-llrt.
Non, Madame, ci conlilure.
- \li bon. .
' til t;- '-j'i '.>it. Rt si Je me
relouraus iroile, |e tombais sur
< V<.. Vi ).., QuolU Hlmtion
pour un honnte homme Ileureu-
semant que j'avais eu face t.i moi
de gentilles madatnee, qui tous les
regarde bienveillants de leurs maris,
charmaient par des excentricits ju-
teii Durant la plus g.aade partie du
dner d'ailleurs, il ne (ut question
qu* de raalSftces, de diableries bt
d/aqthn>pophagie, ainsi qyil est dt
ENTRITEG-,
I DiarrnaeToru i :.o.:m9n. rr.t*,,. *L| I
IrasrabrsnruM, tulMrsulewM- c 'T ,,a*l
|AcoiaenUapppndioulalre,rv.., ra.l
tt4WtlSQW 0.WTAIW1 Bt^l ,"iy l^*i
|L.PLOSrniSSNlANfsWnr
,. ..Mcroure ai Cul,:1
f.taUmm ,C.r,-u !(,,,:, ,!'
['ANIOOOLlNTBRUMil
mode depuis quelque temp \.4 ^
sert, ce merveilleux cau.-y.ir i ngi
nomme Edouard Moraogj pnt L
parole :
Vous unie/ be.v
*. '' r'i mes.
ngu.!
mis, il y a des choses iWsw,
hres en ce pays... Dansmaiiu-
uesse, vivait AndoiiilK ...
Ah voil Andouilly. !).a,0
M orange s'cria louiuja table,
M..range, aprs s'tre inclia^, dit
gravement :
l'ermelte/.-moi, msdatn* et
messieurs, de vous remercier pour
l'intrt que vous porte/ un ville
uulale.
Vous savez bien, mnr. cilM.
rpondit quelqu'un, que tousi:i noue
aiioions Audotinly.
(lerci pour elle. J> Vju* das
donc, coiinuua Vl.irange, qui 1M
ma | unes.*e, vivui ., Ae.iou.d/an
lioin.O'j coiiiiu pour <,l J ; oi ii'iel
sou nilciii^eiice. C'i.nt n >, l^uli-
Uur eu ik-inve, il s'pi).: a,j iv\^
LiUVlgUOl, Uil vaulel \llia i- J0|L
Jtuis lill.s aim.iblcs cl p I |)||U
lai les (ne a.
.S iso i Duv'gnol logeait rw
travers ii/ua mie os.-e/. v.Uii'jbl*
li3j eu lio.s r.. ...; mr,e de vert,
coiiuaa Aud.iUiln suiis la li^oe,
iiuimtioii 'ii' : .Maihuu Verte, kilt
iv.-'ujbiait une bolle ;e<.I -gu-
lane et touchait au morue quas-
co.ully porte, comme une b.me,
ion dos. Celle maison HVttit ucs
lpulalion dleetable, el bien qui
sou propiilaire ne U loutU uVun
prix drisoire, jamais prime m
put l'habiter. Ou la disait bute.
Ce ne pouvait dire qu? d s ucoa>
tars. -S il y a un fait inadui sfibU,
c'et qu'au ne humain qui a <:eisJ
du vivra et dont la Corail (>Jr.*sbie
a t anantie dans la le.re, puisse
rappiiattra sois cette au ienni
forme, tviiemant, toute pi sonne
nerveuse est papaule, dans us au*
meut d'exultation, de vnr un mort,
mais c'est noire imignatiul q
voit cela. C'est une image qus nouij
percevons, llaisonnaut, -nus ioule.|
Ua la sorte, M. Duvign i. ne se fit'
pas serupule de louer c.t'.o msisoo,
continuellement ferme el doU
nuit se taisaient entendre d'tiai|M
bruits.
# Il y avait une semaine, que ^\
Duvi^nol habitait cette maison, ju'sa
soir, ayant entendu un d placaasat
de mauble dans sa clumir s il
rveilla en sursaut, et vit dfvssl
son lit, un homme qui re.sseiO lait
ai commun dos morlel.
N appelez pas au se .ou ri. dit
l'ho aine doucement, je ne sut p*
un voleur. Je viens von di.ninder,
si vous voulez tre riche-
.Mais oui... mais on', biMw
la iJjvi-nol rassur par l'allure Iran-
quille de.son inlerlocuteur.Q ie faut-
il taue pjur cela ?
Me sacrilar un piutt cluse
anne.
C'est dit.
Alors J-homme indiqua Pufl-
gnol l'en iroit prcis o il tro ifars
un Irsor.
-C'est sous l'escaliord.h nj-
on, lit-il; un peu au milieu, l<*'"w
cix >>ie Is... ... .
Ce lendemain Duvign d f*!1"
trouva une jarre dans in lira les bijoux, des doub uns a
lingots d'or. Il s-eiupre^idjvw-
ilreun lingot al'uniqi or vr u '
douillvetcomm neitmne
Ker sus d-ublons quand Pu-a
mystrieux revint ne aU St "j
pi 11/ni de ce qui U iv $;i >< ) y
trop esautar la paclo je n sa
accept.
nilet a
Mii, jai fait nuire ui pou "
votro intention le jour ^ fouill et je l'ai dpos d; mes mata
sous l'escalier dans un plat en porm
laine. Je ne suis pas ud ii grat.
L'homme ricana et s*cna an
renient : _nrt
-Vousn'avie donc pas compr*
ouf ptlel a veut dire citent.
q -Pas du tout, Ht "** *
vo erojez que /! h e1!


LE MATIN 24 Dcembre 19J3
Lf d pareilles pratiques, tous
Pi|! c'est comme a, rpliqua
Siffle visiteur, eh bien, it boni
m s'en alla en bougonnant des
Kjx jour- iiprs, l'ane des
K L'uviguol mourut subite-
K le leudemain ce fut le tour
Ipfotle. Affol, le malheureux
Lgrut chez un vieillard exp-
m de ses amis qui il raconta
Eoue aventure, et celui-ci lui
lit conseil do jeter la mer le
Cfinic^tc. L'.ivi^no) lit comme
Lirait dit, quitta le jour mme
Lkid verte et devint fou dans
Ijen'ai [.as besoin de vous dire,
Epi>it MuiHrige, si on p.irlail de
Kistoire dans Andouilly. Pour
Kart, je ne crus pai une minute
7et lien de surnaturel dans
pila. Duvignol, selon moi, avait
paire bel et bien un homme en
pet en os.et non un revenant,
Knaison verte n'tait probable-
Hqu'un repaire de superstitieux
h ubsi-tait que par l'etfroi
P prou'aknt lu population et
jlufoiils fort de celle opinion,
louai la bauque. bien dcid
ptr au ciair celte affaire, l'en-
L un mois je ne remarquai lien
fermai
lur.un soir, comme je lisais dans
Mlle manger une tude trs
passante sur l'hri yde de Sy-
fie plus ancien prosateur grec,
p n'a laiss en tout que huit li-
S, o il est question de voile, sur
belles les savants se disputent
Mis des temps immmoriaux avec
pirdeur pleine de suc, comme
lisais celte tude, je sentis sou-
m un soute glac passer dans
pice. Je me levai et allai fer-
irli fentre donnant l'est, puis
mcigoui mu place. J'avais peine
laamenc ma lecture que le m-
ptouflie glac envahit de nouveau
Ipice, et des pas lourds se firent
Uodre derrire moi du ct de
lealitr. Je frissonnai...
I-b : assez M orange, s'cria
nAocelin les yeux hagards, as-
fW- Vous voulez donc nous faire
svir Ue peur celte nuit.
La autres dame* qui entouraient
Il /ab/e sVlfiiiyifcnl galement.
Ilont leurs maris les invitrent
usuer ..ii salon. Mais, la curiosit
lit plus forte que la peur, elles re-
psrenl de quilu r la labi. Kl bien-
M tout le monde lui l'a ouid pour
keMo! < go i onliui.l suii rcit.
[- Je vuns h.isst a pm-ir, ri prit
Mange in peiluib-ibltmcnl,je vous
Me penser quelle minute je v-
p, qua< d dans celte maison bbi-
wpar moi seul avec une cuisinire
Mon petit gaion. j'entendis quel-
hud qui semblait tre une masse
nftr, marcher derrire moi. Mais
attendais depuis irop longtemps
Ptle heure, je me levai et me re-
Iwinai. Je vis un homme de grande
pille, vtu en gi.ial de division,
pi me regardait d'un air songeur.
Pie considrai de mon ct avec le
Pm grand sang-froid. Le premier,
I parla.
I Il faut quitter celle maison, dit-
|l.d'une voix caverneuse.
Pourquoi ?
Parce qu'elle m'appartient et
je l'habite.
* Qui tes-vous donc ?
Cela ne vous regarde pas.^
Et bien, je ne la quitterai pas.
Si vous plerez mourir, c'est
tre chose.
-Je ne la quitterai pas ni ne
ouriai. espce de sale baun^n que
^WttUs!
Et*"n parlant de la sorte, je saisis
** revolv, r qui se trouvait dans le
v;Jde la table prs de laquelle je
"*l une minute auparavant ; et
Jfpivir que ft mon geste, mon
.t^P interlocuteur me dpassa ver-
'Posment en rapidit, ht qu" '
J* ?oulus tirer, je ne le vis plus.
-3 t;
T
;?2 .S*Z-7X~^^^^'S

S S'
." '.- '7?J~. ",
l .
.7*."pinterlocuteur me aepassavei-
f'I^eojement en rapidit, ht quand
Voulus tirer, je ne le vr
"* Il avait disparu !
"T* Non. H s'tait enfui par la pi-
* de derrire. Je me prcipitai sa
?"suite, mais je fus arrt prs du
fcfon au bout de la galerie par ma
oisirire.
- Antiope, m'criai-je, quel che-
min at-ii pHri; ) J
- Qui ?
*"L'horam0qUjvient de 80Iiir d'ici,
""Je n'ai vu pertonne.
. Vous n'avez pas vu une espce
' gnral sortir par celte porte et
Tgrier la cour puis sans doute le
TTInt.. *
il ai iu |iri-'.i nie
Vous n'avez pas vu une espce
HtgnAi -----f-..- M. i
Tgne
Borne.
Non, m\b.
^ Hvn I Us-ja,eo fixant 4nUopa
M
'!

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DE LA REPUBLIQUE D'HATI
im&^^/
SOUHAITE n
U\mtimmkm\mkm
i
La
i
LEUR
m PROSPRE ET LEUR APPORTE LE
SUCCS DE TOUTES LEURS ENTREPRISES
>
*&*&&&>
gafl-w-" ^""wiMftiij
\ \
rav
***


LE MATIN 24 Dcembre 1023
r 11 El> rllomna la t!e. Ma vi i le
I dvou servant* 11 d ne i ne
'< J r n |, jf : |oi i olllbi II
i- BXpOA. I or m m- \*
mnagent chez un eoui quii habl.
' -i.r la l'idee du n i n U jeu
M (eraps apra j fa aireti roman
tu >|uiataur ti eaptdi Port-au-
Pi.nce.
Et la aaisen verte, demanda
que.qu'un, qu'esl-elle. devenue?
- Brle en I8s3. Et chose cu-
rieuse, on n'a pas rebli sur letei.
rain. 11 y a dessus aujourd'hui des
palmiste dea coeotieis. des man-
fuieis, des ronces et des pines
BMil pis de maisoa. lit c'est tout.
Libie vous de voir du m\>trieu\
data tout cela.
C est que... ft le petit Castro).
Mais .Morange l'tait leve! avait
aagn la lerras>e o tout en tiranldes
bouffes de son tiavane, il contem-
plait les chattes '.oiiaa, pendant
que dans la Mlle m loger, une dis-
cu>-ion trs chaude continuai! but
Duvlgnol, les esprits et la maison
verte...
FERNANO I1IBBERT
PIERRE FREDERIQUE

Il y a des g .. ils sont sou-
ttOl nuls ne pas le voir qui ont
ui le visage un masqua que la ra*
lil dmei.t ai-m nt : un p l:ron
ai fdra des airs de hravacin'. un
timi le prendra une Itliluds dcH a,
un sufiisant adopera une min-' dou
eaureusa. un songe-creux por ara sa
tte en Saint N eu ment, it surtout
6 surtout de faux patiiotaa, l'a
tno bat>6 et vnale, m mueront, ne*
100 ia saison, en incorrnf.iible ...
Ces geni-la, tout tu itat nt dioge-
laux, ne sout gure i-d h 11 ab^s,
car il ne faut pi gra d lem - pour
le dmus ju> r. Mais i y des carne
tarai qui -ont rellement ce qi;,> Dit u
lis a fait: inijiurux. iar>i<|:r,
franchement, loyaiemeuf lactaire.
Il faut leur reconnatre; ct du
mal qu'ils peuvent d->c ancher, j. m
rila ue la sit cont. Ce rosi ne iumbe
pas exclusivement sur I i s a Iver
-lires, parfois aussi sur leur propie
parti, ei, le plus souvent, sur eux-
mmes, tel lut Pierre KrJnque.
Nul ne tut plus sincre que cet
homme. Et pourtant qui a prouv
plus de dception, qui a eu une des
titie plus mUrable, qui a plus lan
tenant agonie sur le raidi Ion, s^m
de durs cailloux, del pre*e ioi*
psnuaule !... Pour avoir traduit dans
son journal le sent.ment national,
lors d un affront inflig par une puis
ance trangre, i: n' ehappa que p r
miracle la fusillade, avant ou-
bli que dans ce-i cas il faut "toujours
une victime exp aluiie et que la for-
ce qu'on ne peut dployer contre
l'insu.teur on la centuple l'gard
du concroyen qui ose soutenir q l'un
crachat au visage n est pis un signe
d bunnaur... Plus tard, il combattit,
il renversa un gouvernement qui
ne ralisait pas 90 i idal un des
pramivn gest s du nouveau rgime
tA de l'empri-unnrr afin qu'.l ne
coutimina: pas ses confrres, et on
ne le mit en libert que lorsqu'on
eut la preuve qu'il n'avait plus que
quelques jours vivre.
Dveinard, il le fit compltement.
Ceux qui 1 ont connu affirment qu'il
ne i-gi. ttaii rii u d<- sa deslina : ni
plain.es, ni rcrimination*. Il l 'it
conleut d'avor souffert pour >acon
\ic 1 n, et il n'eut pas chang, un
re-t m, son -ort contre calai du chef
d'Etal qui le lit mourir. > martyr
de U p nhque tait au l'uni un par-
fait il 11 m: n
.Mais il tul vra^manl dans lon rle
lors ue la prparation du centenaire
da l'indpendance du pays. Sa foi
d'aptreeut l'occasioa de s'allinner
sans soulever entre ses concitoyen!
des divisions, ds rancunes de partis
*t do si des. Il eut t une sorte de
Tyrle qui aurait rveill les mes
assioupies s'il tait posaib'a de g il va
niser celte chose k jamais morte : le
souvenir du piis?.
On est teiu parfois d'tablir quel
que compara son en re 1< fuigue de
.Pierre Prdt 1 que et celle le Joseph
Janver. San tout* ces deux inlel-
ligci.ee- m raleul dan Jet:r ailura
irimeeautirc L- s'drrle cependant
'an.-.logie : Josc| h Janvier, qui s'-
tait assimil la culture moilern' dlBI
a plus Jarfe mesuie, fut un larOHaa
du lort. Pierra Fiderique en fui la
fictime dan? lotlta s-on extrmit.
m s ce f'-t un caractre.
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Le sel fait trancher le lait ; par
conseillent, en prpare* t dee bouil-
lons el -le lucoa, il esi bj.i -10 UC
l'ajouter qu'pre la prparation.
L'eau bouillante lv l plupart
des taches de truiti ; nrm l'eau
kouidaule sur ta tctie wmmi au
'travers d'une passoire atin de ne pu
mouiller plus d toile qu'il D Ht ue-
ceeuiro. ..
Le iusd.: tomat s mres enlve
| encre et les ta lies de rou-lle des
oatloi et Ju linge.
Uoe cuillere eoupe deiieneede
i.d beotbine ijd le la lessiveaide
pu isemmeot blanchir le linge.
L'amidon bouilli ttt beaucoup a;n
lior parladd.lhn d un peu de |O0B
me arabique ou le Diani Je beieioe.
Uoe solution d'ongaeot nereuriel
dans une gale quantit de ptrole,
coustitue lu meilleur renalc contre
les punaise, a appliquer comre les
bois ue lit ou Quutr ies boiseries
d'une chambre.
Le ptrole assouplit le cuir d i
souliers et des chaussure uurcies
par l'humidit, et le rend tutti
flexible et mou que lersqu il tait
neuf.
Le ptrole fait briller comme te
l'argent les ustensiles en tain : il
suflit d'eu verser sur un chiffon de
l.iuie et Je liulter le mtal ?*. L
ptrole enlev aussi le tache s.
les meubles vernis.
L'eau de pluie froide et nu peu le
soude enlvent la grahaa
les toffai qui peuveul j laver.
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L iUId^u U Dfeualr* 1ltt
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VIENT DE RECEVOIR
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Chocolats, (bidle Berger), Sardines*franaises Aaeujcet Saupiquet,
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LK MAT* ^#34 Deeeatfc* !S
Jadis t1! Maiiileuaiil
Dieu aot gdrle biaa Javdnor
que loaies les modes en ligueur
sout inlgantes Maia *ui com
b. a drle soat beaucoup d'entre
lies ? Il Qy pdS qae la fdoa dfl
s habiller qui soit trange aujour-
d Qtti en Hati : celle de marcher,
eile-l surtout cache chez nos tilles
i nos fem.nes un fri>aoa qui n'est
F trs ion. d'tre voluptueux.
Si jadis, la longue tratne du pei-
gnoir ou la Crinoline de nos vlies,
surplombe d'un pais c a-sel ba-
leine., d'acier toul en leur don-
naul, suus le long manle'u perl da
colu.rs noirs, un air de noblesse
antique et de haute distinction, n'-
tait pas ce qui t'ait la g. ace et le bon
got; si l'norme clupeau quel es
portaient, agrment de superbes
plumes d'aulruche, dresses m p;i
nache tait pre*q te la ngation de
I esiethique, il n'esl pas de doute
que mme sous cet uccroulrement
plus ou .n iu> l'.iut isti i ie et rldic i-
ie, elles recelaient u.i cachet de di-
gnit devenu Tort rare par ces
temps-ci.
*
Aujourd'hui, la flllette de douze
ans ne. se dislingue da la coiffe de
de Sainte Catherine ou Bec dur,
pour ce qui concerne la robe, que
par le diamtre du torse ou plutt
de iu poiliine, bien entendu quand
on se trouve eu l'ace d'une de ces
plantureuses que les mauvaises
langues ap >elleoi -1 un n m pi uD Dana toute autre eue instance, la
vieille lilie, sans le inoiniremeut se
g'1 1er, essaye de rpd-rei la ruines
de l'Age, parles feux d'artifice,
et l'eicvutriciti de ses toilette. -
Comme uue libelle, les talons de ses
iei onl niviMoles. -.ijupes'ar-
roti i ;.i .1,'. el t malgr i abaenee
to.eie du cnrel nu de ce j i pour*
it.Yo ision, Btre ubi ilu le
j' un co aagi av. i. ... t, ni
< i .i voit a; I < .. gui
d .... i, ., i. ,, es .. <, ~t
ieu el c i .p.-o
d us ,t i en iai i ve< tu
u in II..UI u tp ,, i .unie
l u ui ^uc-lsa maigreur .
Nous voudrione no_s arrter un
i'i>tt.ul,a leurs dinarilies... diver-
ses et ondoyantes, mais pour le faire
c -iivinitbKraeut, il nous eut fallu
rev, mr sur la question de robes. Car,
p^ur chaque mode les femmes d au
jourd'hui .semblent affecter une d-
ia irche dilierente. el cette dernire
i conditionne selon que la ceiu-
ture dout oies se ceignant la taille
est large ou troite et seiou quelle
et de cuir iiutt, de mtal ou de
pet les el caboi-hons.
Les ferventei du Cinma, imitant
soit Hobine, soit tilaine y parvien-
nent si Dieu qu'elles dounenl avec
usure ea mirjhant, ce qu'avec par
cirnonie donnent Eiaiue, itouiae en
daasant. *:
Tandisque nous y sommes,il n'est
pas supitlu que nous parlions de la
danse favorite de nos coacitoyennea,
La gracieuse et brillante valae d'au
trefois a presque perdu ses droits,
dans le tourbillon qui a tout empor
t de nos moeurs austres. II semble
qu'elle n'a pas pu rsister lajvogue
du < Kox-lrot . Autant pour les da
mes que pour les cavaliers, cette der
nire danse n'a plus de secret main
tenant- Pour s'en convaincre, il
suflirait d'observer avec quel art un
couple de jeunes premiers esquissent
des jas de matre.
.Nous m u mi-, heureux,pour ladilec
tiou des amateurs, de reproduire des
pages entires cr.tes sur celte danse
qui, commenant an talon, s'arrte
molietueut a la hanche, et va enlin
mourir aux paules, alors que le
bras gauche du cavalier s'agite dses
permeut et que sa main droite
paipe nerveusement l'omoplate
de la danseuse.
Toulelots, nous nous rappelons avoir
lu quelque put que 1 introi'iction
du r'ox-irot > est une lamentation
d'ours malade que c'est avec un pre
inier coup de reins qui plaque simul
laiiemeut le cavalier contre la dame-
que commence la srie dos pre nier
pas troitement assoois des dan
aura. A chaque pis, les cauples
marquent un imperceptible recul et
se deiaclieui un peu ; bruaq :ement
i.scx.cu eut t.ois petits pis plus ra
pidas, ei reprennent le lythms iui
liai : enlin, s'arrtent deux temps
sur le pied droits, ils indiquent, deux
temps iap>djs en et reto.'ll
Leni sur ie pie'l gauche.
Chaque crescendo de U musique
dtermine un coq ic 4 u intime
de Ieu eur*...
i., i. ..- s u :t ;i i le ",) 11
e i ; La lac e j -, .V ic .i ie >a i >a x
i nue ur le daueeui nu ce lerniar
agi u i a .-ur oc, el pi tn 1
i .K-Jlv l CU IIJU '.I / ni 13 111
i .i oi i iVaUei i s i i cul I loti
iv. j .i .ij. .s oi ipp lies cela
' ain.U.Uj ".
foui mieux faire apprc er .a 'j ,. i
t Ue ce que noa avous perdit, nous
\CU :!!-> . I Vi..cl --IIHUS eu C'UVtlions
b...u vit -avec une ccia ti>ie crmUl
dj vents qai feront de .a peiflCt
Mais qui osera due que nous avoni
eaager ce qui se eouatatc dans les
cercies mondains,encore moins daua
les uaiicing.
Dans les uns et les autres, le "fox
Irai" u esi il pas ce qu'il reprsente
aux Liais Uni? et eu France : une
danse qu ou n excute pas sans tre
ciiaue par la tentation .'
il uo temmee d'autrefois eussent
elles consenti a eu fore le piemier
pas Jamais Jamais !
Marceau DliSl.NOR
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II vd |h li. Uord iv li| Idm et m' I ail a livers '.*> >;' s '!.
le ilbite J*a prix >h\ l--dire depuis f0'fpitir le gallon. V. '{ supri u se rend t ~ u I s le &[
le Vi blam s (' ' i Kola Cha pagm ti .5u I ufaine.
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U feiiinie u r/nilartsG la .
eultuon du m-s. tLciUte l.-g {tlj.
lues, pr^piira la foima-ior- et t
1- inrltLScs e l'K critiqua n
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Do \\t tel
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aet
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tiens comme Amricains n'taient
donn rmdez-vous la Crdit
pour assister la 'ime Ft au-
nubile de celte Institution.
Le prix d'entre fu rduit afin
de permeltre tous d'y assister
A six heures la foule devint si
compacte autour des comptoirq *t
des diverses atfartiona que l'on
pouvait p ine s^ faire servir un
verre rt'eail ou essay-r sa clianc
la roulette.
Ce fut une longue prores ion
qui dura de trois h lires de l'a*
prs-midi jusqu' une heure fort
avance dans la mil.
..i pAehe la li me fii i,. ,jp|j.
ces des enfantl qui mirent tonte
|. ur adresse pour fttra er 11 .s
jouets, des bothons el mille ;ni-
tr. s Kurprisea. cependant qu plus
loin i's pouvaient se rgaler I > .|('.
li.ii'tix itA'eaux i ml en dgustant
des punchs varie.
Ei tandis que Ma I une Robert*
avec son )uiire captivuil dbi"
i ut l,s hotiea de chocolat M il
lar I. de< ven leue eh irmant-a
i ni ni lii'iit : ll"aut !ura vou
fi ri *
\" ci \ 'i ur. s t iblissemen'
s transi > ! i n un er i cirque
rju n Kl 'i I di- n < ,|,.
-o v nture corn aenc^rcit
Le vm Ifi.ille qui lait en troj^
act s, dont une .|ms<> oi'otre,
ex.ut'e iinr le Co'onel p.u >
Evans et |e Capitaine < Pete G-.*
yer, eu son plein su ces.
v Capitaine Th impson de la
Panam Line uvrit Ufiemen
ti-n spciale pour son ea Inrance
et sa po.mlarii. P.-n lant six U ai
res durant il a stimul h fo'i'e a
jouera la roui p., ,. !'on >ou->
vattgag er hs hou' [Il s k*Cham
pagne, les j u U e Je^ nourdai
t'S.
La proluit le I. f,M> a ,'.i ,!e
Mille dollarau profil de h tl -
ch- Jonl M idiote Tinerh Au-
gtiate .-t la lAvouv |>r i | m,..
Lotte fle eet an'l i |l.>| Ire li'iinni'll.-. en our- pi -Me or
eure I s I. U li i;,;, i,. s,.rl
eu ind ne te n.f l'uni n entre
llaitieits et Ant*rjeitiii ijans It
ralisati m lu i Nu< on u m.
Mi lune loin |( fl,HS || P, ,jt
la premire n.-rl'mlhousiaa-
rr e .le la <'o!o' ie Amn- atnetmur
I ivre | la (. he, | pe lut ce sfi. (T ris que la fcte eut ce
j1! r>n.oins.
LVgHnia t i-e le tout ce*
jlira i.ons lail .M..lun- |mea
II mi s t i, v "mu, Ane 'ie inlaa
sables tuaseurei le succs Je la
ICI .
( iixtrail du ri^jadier ,
L'amiral Dupetil-Thouara ni
naissait pas le respect humain.Il
nouait sa religion avec la srieux t
li dignit duul le s au ge refltai
dans toute sa conduite.
Il se confessait tous les quio
jours, il oommuoiait toujours m
grand uniforme.
Un jour qu'un a ni lui co.iwi'Uit
ti-ni leinent de n>' puint revtir m II
nue d'amiral pour approcha del
sainte Tdble.
Mo-, r-u>ii'lit*il, c'est Califat
m 'j i'1 j- pre n U tu ij urs q 't \\ )6
me i uo I- Hiipre de m s up rieurs.
K.i S, t'niniral vai( tohi k
pi. I, eu u. ilann uo cienje Ma
m ai u, le* pioceeswna 4e la KSte
l'ieu Cberbouryt. Lu fureur des t
t ii es, l4embarra des ministre n
ai comble. Q ie Itre pour arrt
un ifl r. iuddle, un envahi-St
ai d oige eus du c rieal smef
miin e uivn'e, le 30m prf
rcol luideiie s* iiii'iie 'a
t dure ii.aiilini' (t d Uirecomp
un- lamiiai que sa pi^enc, H
mat meuilicit-l. utn* imonierl
I gi ue a peine t i.r e revl un M
ihi-.t ie bitsKai I p qui F eu hbli m eut... Ondsire!
ij eie qui ,u m i m iis.il tt**li8liendra>
i M-ie que le bon l'ieu abuiae
d'un cran ei teidu son grade, ella
i-niifte ? demande iiuiiiquamaul ls
n.i.u' j,
l'tia, aans alendre la tponiiea
fuiutiouraiie iuterdit :
Je m sais, ajouta t-i', * '
l ieu evt en baisse h prfeclan"
S .ml l., mais,, pour moi, il est I
jours le euueraiu Matre du w
de ; je me ferai dune un h uneur
el un devoir d'. scrler le Saint Sarre
ment cornue lui.ne i rcrient . I
UeroriH, tn Ile rev tu de f<
plus b.i.l-iul uuil^rine.
l'IrrjiM Je la r,allir?JnJi
le m'o.lng H l'orgue s P^JJ
nrfiv. ment pur Mr Brthelot.}*
tnirri' t embne I ne I trt,'"U
Le mot ur lectrique a comfl"w
h f "ir'ioi ne*" .:.
V r* H i hnviae. elon no rr,,ir
gien^ ils. il sera prt. ^
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..., . ; ,
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L./% WA
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Il Balloni ils
L* >ffra ne vient pt d' Ifrioja o
la tr.tt 1 -i ecUves est in! rdlte,
mais de II itarlii I. un i poul t ville
industriel^ d i \l;i - Amricain a, tu ul rue O'Coanor, vient
de faire paratra dans le journaux
une trange annonce o elle oll'iv de
vendre com:ue esclave pour odaJ
trie son m tri, gdecinquante ina,
doux, honnte et acl'i .-liement sans
emploi. Elle a dj, parait i', reu
des oflres. Mais que peuse de tout ce
la M. O'Connor?
M-L
lIflP
RECONSTITUAHT, FBRIFUGE
i.Icommand par tous ios Mdecia
Le 0UiNALAROCHl trs afrCsble au gcOt contUBt ton le*
principes ilas troi mslllauras fortes de quinquina- H ei bien
up'': 1-jur a tous le* entre Tin de quinq;inwi ci .-si re x>njtnDde
par lo clbrits mdlealei du monde entier cercme le Ton.-que
i / Reconstituant par xotliovoa i'.hus les cas de i
FAIBLESSE GNRALE, MANQUE dAPPYIT
DBILIT, CONVALESCENCES, FIVRES
lut Roux, 120, prs du dpt,de rbum fillejoint
mince, se l'ail le plaisir de porter la* confiait*
de sa nombreuse clientle et du publie en yn-
if ses rayons constamment se renouvellent eu
jandi.es de premire qualit, choisie* avec jot
b porte de toutes Us bourses.
Oir : Bijoux, montras, orfvrerie, un grand assorti
da bibelots, sucs en argent pour (lames, eouTsrts
ir titra, couteaux, ncessaire en argent pour da-
Jcessaire couture, glaas, tableaux, descente Ue
eustiquaires, dodines, chaises, lavabos, liervioes
itlo en porjelaine,grands ei petits lits en ferat Cttt-
neeaux. an far etea bjis, chaises roulettes pour
i, ut* de oaup. pendules, rveille matin, service
h, tasses, la npes ass. tapis de table, vases fleurs
nieras, enapeaux feutre, chapeaux laiiie, pana-
oasques, jambires, parapluies, lui'ines chapeaux
dames, chaussures pour aamea, homme' & niant
itoulles en feutres, palm-beach.
ihhies, coudre, faux-cols, cravates, chemises
jee t couleurs, chemisettes, jarretires, ceintures,
lias, chapeaux de paille, chaussettes, malles amri-
I, valises anglaises, joujoux, pendulettes et coffrets
lox eu nxcra, fleurs artificielles, plume fontaine, ea-
pour baptmes, fianailles et mariages, lampe
Iques, jeux d'articles en osier pour salon. vlooip*!-
lUtomoniles pour enfants, r-'ameux chapeaux feii-
irsalino, assiettes, earpettes gyptiennes, porte-eha-
kyiiels flantile marque Docteur, pijam^s franais,
lait franais i^hau te nouveaut;, porte-trsor, sac pour
>, oarneis pour hommes eu peau de i;ussie,orillers,
itufos, serviettes d'avocats, ete, ete.
te^trasuB=-.-==~v -=? 'i
Grafonolns
e s
La Colomha Graphophon* Cn vient
i 'expdier p*r le dernier bateau leur
dernier modle dt Grafonola, superbe
ce -mine /orme, pr x iivrir.
I mp imiz vous duchttir rot e mn.
chine avan la i\ovl car aile* s enlvent
rcij Ul mont
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La vie courante des t'en nu : it .-vent
m'uo travail incessant. C
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leur tes rend nt cha :" mouv<
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cette situati aient profiter i nce
lie qui noi i a envoy cette 1
Umb CeQao Cette Fewane DH
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restex au i't. I < s i;.i
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I ..Tt J al Boufl'vrl da
VCOt :
i .". '
l'ti r '
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Lut ;. '..' '
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Plusieurs paq b t-, dans leur
de dbarquer A .New Yoi k le cou
tiugi et 'I iinaiigraota autoris pour
le mo da septembre; iont entrs au
porl le il aot, quelques minute*'
u\ml minuit. J^e it.iiiii^raiitd out
t auloriei A dbarquer, mais une
amende d*- 200 dollars par paasaa r
Iraosporler a t ieHisjev, ce qui rs
pibit.ie 000.000 dollars pour le
qualie p.^quebuls incrimins. Les
commandauls de ces Ltiments ton
lestent la lg.lit.j do l'amende et
vont porter l'ullaire dtvunl les tribu
naux.
^Soulagement u une li*t Q IsMBMf le*
Globules Rebaul
Udaultats msrvellleux, nupruisnta mT.a
lfwlsiW.-LifuCDlii8tf.i0 soi' ' MtnirtMKa
IA. DEPENSIER, 83. Eu dos Hartyrs. Parle*
Plit maefbW.mXHrorlaa-Prince
'auL'"ss^-i.i.ji.!.M. -1 ... l -i*^
Cordowurie
ErneetCemllle
Fabricant de chaiimur*
en tous genrm
Matriaux suprieur
Soins promptitude C.lnl
Cran.'1 "Rue pi es la l'ost N \lli
La maison porte ia conuaifl
lance du public que dan-

1 1* V a> V 1

il

. .i.
r
but de faciliter et d'encour&fer
des nombreux clients --- elle (
corda partir du 1er Juillet
1923 une prime de une pure da
chaussures au choix toutdten-
UUT de vingt tickets.
En consquence on est p1ft
da rcluner un reu peur chaque
echat au comptant
A la Conscience telle H| U
dtvi>L' de la ruaison-
on MD1WE
S!im> and Lunch Koom.Open Fiom
\ \l. L'ntil P. M. f*rf dary.
La Maison H. SYLYbRj^ toujours^seucicuse de lenaer
pleine salisiaction a ses aimables L nombreux client,
leur oiire, et prvision tle la lin d'anne, le arlielee
suivants de tonte traiclieur et de loule beaut rceet-
ment reus par les derniers steamers, des prix axeeer
tionneiJement rduits.
Kous ne croyons pas ncessaire de publier ne* prix
car d n est un doute pour personne ijue non seule-
ment nos articles sont de chou mais que nos prix sent
les plus pas dj la place.
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l'almbeach Paliiibeach yris anulais carreaux
Palnibeach uni & a barres, ooul.
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