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L-glUTl *.U que pour apprc'u • '•-*: ae ,'attitude de demande relative m i .'. la suite de le et au retour Us l'ex kroraprin/ ; La ch*.mbre des dputs a vot aujour d liai un or Ire du jour de confiance dans le gouverne nmt \pres les d bit* sur la politique .'•trangre, la droite catholique et le, libraux vo lrenl pour le gouvernement. lclarations du thanotUer Itresemaon an ltehstag LONDRES De* dpches de Bec lin annonc-ut aujourd'hui que h clriucdierStre.emtnn, dansund* >ane le tempe do rla cours prononceaojonrd buiau -.Bm* ur eue bas? plu, eoli Uft ; AAc "W '-T. '"?. ?ii pouvoir s il U lalput et qui! espt rail que le Iteichslag lui ferait savoir promptciuent s il devait rester la lta lu gouvernement. Il ajouta que li situation intrieure do I Aile ne goe tait dseepre et ;j u u'*vdit pas k moindre espoir d une am-lio ration Continuant, le Dr Slrescmin 1 d 0 ara (pieu dpit de la sricu-si tuati n de l'Allemagne des efforte seraient laits pour contiouer les n gociati -il ave la Fran a car le gou vernement allemand ne veut rien pargner pour arriver un accord et amliorer la situation. Toutefois le Keichslag ne doit pas se leurrer 1 ide que d scooeesaions le Iran ce aideraieol beaucoup V Allemagne. Le Beich est dans un tat trop fai ble pour faire accepter dc> contre concession par le Franc. D'aprs le dpOch l le discour du cbeocelier a produit une eicelleo te impreseioo et M situation est reo due plus lorte. Les dput commu aistes ont continuellement interrom pu le chance 1er par des sUflemenle h .,-.,.,..11.b., n„„is,;, ;; ii-.**^ssi iitrMn interallie Cobence intresse 50 000 ouvriers en m me temps que la conclusion d'autres accord*. Celi ai dera grandement faciliter le repri se du travail sur la rive gauche lu Klun A ce que disent les autorits franaises, les fabriques de matires eolorantcs auraient accept livrer les matiree colorantes aux alli; pour compte des rparations en re tour de leurs taxes d'exportation pour que les fabiiques puisent rla blir leurs Iinance9 Parmi les autre* accords conclu par la commission, si celui avec les fabriques ..e china %  ores deci pnnt 80.000 homme? Des ngociation sont entames avec Us autres groupes d'industriels. Le petits Eiats demandent l'entre libre de tous les JMHIS GttNKVR— L* situation europen ne paralyse les t a vaux de la eoof rence Internationale de transports, les dlgus hsitent a prendre dee dcisions dans les conditions actuelles. La convention maritime des pe tits Etals tente de se faire accorder 1 entre libre de tous lit ports saua distinction de drapeau mais les Japo nais ont averti les dlgus du dan . r d'uugmeoUr le nombre des poit-ouverts, chose qui aurait pour rsultat d'en cher les pays cura me la Chine de signer une eoovt n tion. La eooireoes st encline se rallier au point lUvue japouais. Scier tonte la fai des allis il suffit ppeicr que le peuple allemand. Jusqu' preuve du contraire, voit ces vainqueurs irrmdiablement di ti*; et opposs toute mesure c >St vilive collective. M. Kob irt de Jouvenel,.lans l'eu Te* du que l'accord iulervenu entre alli' s d i-Mi'l dor i tvant do la bon ne volont de l'Allemagne. Il n'en est pa m-tins vni. continue t il, qu ne mp ure a t vite et '"est un trand rsuit it nos yeux car cet accor.l nous donne blir l'entente s de. La Belgique ne saisira |>;s ilt; nouveaux territoires allemaDdi i: i vKLLE9 Le gouvernement belge, n'ayant pas reu ro.m-e a M li ulemnit exi 'aseastin il du lieu Tenant Qraff, pies de Dusse doit, a inform que si la somme n tait pas pave d [ci dimanche, la Belgique se verrai) dans 1 obligation de la prle veren pays oc :ups. M. Jaapara au torib le correspondant de I Veeocia te,l Prea B dmentir les nouvelles reoi'.'-ciil-nit li II-Ui i i • cm me d lide a sais'nle nouveaux territoi res allemands en reprsailles. i propos dfi malirea eolorailles l>rssKLORF— L'accodsign re c-unmenl entre le* reprsentants des tabr*ques prvenuMon apprhension est encore plus grande quand je vois du ct de la dfense, l'ombra du grand tribun dt 1839 qui entrana toute une assemble hostile adopter ses ides, et la science duquel le fils encore jeune ne peut encore atteindre Au cours de celte affaire, il ne casse de donner dsirons -ceux qui n'en n'ont pas besoin. Je vois encore un 1" n me qui, par son bgaiement, son loquence tapageuse et bruyante, na pas encore atteint la rputation de son grand oncle au pon, d Arole, de l'homme qui pendant 20 ans, a inculque dans notre esprilt les piincipes les plus uiiles du droit. Cependant, je tcherai de surmonter m n motion pour dfendre la cause qui m'est confie et si je ne russis ua-, l'on me tiendra compte demes efu ris. ,1e (Achetai de dvelopper succintentent la i ause que je plaide. En 1W18. un blanc dbatqua ici et se lit appelaiJttu Louez, Juan Baotiata Davis. Dr Lafiitie. Gonzalez. Aprii avoir t prsent lletvin, il s^ lit passer pour membre d'une socit spiiile la Havane. Plusieurs p rsonnes s'adressrent lui pour ses services mdicaux. Aprs avoir s d%  n Mr basque. Mme Mibel Pierre, Melle Dgaud. il fut aunnnc qu'an envoy du ciel lu.t descendu en H titi" pour BOuleger les misres de ce pays. Ses afflues rpandaient la nouvelle sur tous les points de la llpublique. Devis se disait un envoy de la Vietge Uarida et ne rel tmail rien pour ses services. Apr'* avoir soulag les mi-r m haitiennes. il entreprit de sol, ger la bi>urs' de ceux qu'il soignait. Dans le public, on se demandait .ivec anxi.'l coinment Stphane l'ervin qui pouvait peine vivre de son travail, pouv.dt btir une vaste maison la Grand'Une; comment un David Vilain qui avait pour habitude de traner se paretse et son vagabondage ,.. ( Me Mose proteste et demv le (|o'ou respecte les accuss. Le tribu nal deinauic Me Legro de respecter les prvenus ) Me Legros : Honorables Messieurs le* prvenu*, permettes moi de vous demander de. in'excuser si, au cours de ma plaidoirie, des mots m lh juteux sortent de mes lvre*, je vous respecte tous comme de fameux chenapans. ( Le tribunal demande Me Le voe de retirer le mut. M.Ltgroa : e le retire et je prie les honorables chev.ilie.s du bien dj m excuser. ) Bazar Hatien Il est donn avi% au public queleeo quut tablissement situ Centre dm grand wharf retlt] ra ouvert dem%\n! toute la fournis* On y trouvera ton tei sortesdartkle* et de curiosits du Pays des prix raisonnables* HHBBHsveaŒ^aafiB^MBjsjp Varits Les trois Ious(|uetairei 3e et 4e pisodes Entre 1.50, Loge 2.0 fMIKICE ETiE^Nc; fl Marchandises franoal iut|lc des mes du la({an| d\i I £ I a t et des Fronts-For I2,(K)0 dollars. Mit des efforts inq pour trouver 4..iOu dollars qu'il mit Davis devant Princesse! valier qui lui servait d interpflL Uepni* lors, il n'a jamais revu Os] Vous ronnatss %  / la band, j la qualilie pas. Je prie le tnbei de qnalitier pour moi leurconduH HiMle Mi-sna a t leur viol Vous c .n lamn r z, M igistral, %  gens l lui restituer l'argent lui ont pris d'une laon si rpr Bible. On a vu une certaine pr se faire les avocats de ces ^euH Les dfenseurs de ces vulgr crocs, sans souci de la eues publique qui le* rprouv-, oeil yede les lairepa S:r bancs< neige. C'est un lait regfj ne doit pas jchapper 11 publique 11 lit d?s concluions poor_ Massna demandant la eoti L;i fc 2ie visite du roi et de U reine d'Espaijne tu'pape 1 OM I'. — Le roi Alphonse et la reiue Victoria d'bpacne ont fait une lime visite au l'ape, aujour d hui. Sa Saintet a discut avec le %  ouverain esi agnol des dillrentes quefctions qui intressent le Vatican. L'ne de tel e ci tait la suggestion qu'on augmente le nombre dts cardi naux dans les pa\* de langue Mpt guole de l'Amrique du L ud. Uni* eommissiiin ;illi'inande se runira pour la eonsul talion finale IWUISLa dlgation allemande ayant M lte Htir llisclu t et le Dr MiiM r qui >' re entendu demain iiar la ciiiniiiission des itparations Mtr le capacit de paiement de l'Ai Imoagae s'est runie eut aptes midi %  ox bureaux de U commission elle inanJc pour la corsullalion tinale. On croit qu'il faudra pluairure san te* pour entendre loue les arguments qu elle a \ t* i.ter. Le retour d IVi-kronipriia WtlXiUES-Dene ;.t> tlieux offliieleoneeddareeettefeitoolee roid intervenu entre allis au sujet denotes a l'Allemegne relatives a U comisOB interallie de cootro Parisiana Dimanche La Rotivelle Aurore la continuation encore plu* palpitant'' ; 7me .'-pi*h• Les cauchemars de Palas 8me piaode : Le Hros el le Bandit Orchestre : 1 gourdrs Halcon 3 3 g 60 D.S.S.II. Dimanche 25 novembre 1023 Course du Bicyclettes Pare Leconle. Maria.u. farc Leconte Dpart : i 8 heurei prcise jours ap.s, il lui rye que 8 heuree prcise du Parc Leconte. Coureura i Weilej Marron. Andr Thard, M Elhart, B. Kerquil iian,N.8netuB,Bdris Pierre Loin. Antoine M ndrfeir. Georgee AI. lier, MrcelMiifort,H.6aJel,UooCb.lppe Ives Woncourt, O.Daauoe, Sa. .l aul uplessis. H n, dSI lit F.Wœllv, M. H.neud, Smith, Ernle Sma, J. Hollv,H.Tipienliau.r. 4 prix gagner Matchs de Poot bail : Jrmie eo in Si Mare. Se Ttonls I ntre gnrale 0,KO Voiture 1 gourde Uuc tous le public aille assister ce reat eteut portif nette proprit fbor,il J aeuil une immense l'uni.ie el qu'il connaiaeeit un savanl qui, aa bout di i lieuies, lui remettrai cette fo lune. Naturelle ttooi, H telique s'i itreesa h la chose. Le leiuLnnain, ils se rendi rent easembla dis/. Juan lliutisla Davis, le chef de h banda. Davis s'tait servi de l'elion Njrcisse c mime iuterprte. Plioa Narcisse, mal gr tout ce qu'il a pu dire ici, ne pmir.k jaunis aire comprendre que sa prsence ce mi.nent-lA chez. Davis, a et S inopii. Ctiit un concert entre Saint*. Davis et lui. Apis avoir apte lt cnnliance de Kolique, '>* >' ,l ;| ur lei Ucu indiquer a Roliqoe l'endroit ou se trouvait le Irs.r. Ua commena les fouilles. La dposition d : Olf l tieof gjs est ecrasnu 1 e pjur les pieveuus. Il a dit c: qui a eu lieu. Buda Itnj luue fat vile de 10, WD do.la.s que lui rclama Dvie pe ir tre bruie, en saeriflee ou mauvais eepritoui Inntait le treer. D'aprs les tutltodes adoptes envers lous ceux qu'il a dpouilles, il faisait mtroilet leurs veux des treors caches. C'est pourquoi, Magistrat, vous couda nnerea! f saBseourciller f ceebiUdils qui ont ruin mon elUnt en lui ravissant le fruit de JO ans de travail. Il lit des conclusions pour Menliq.ie qui rclame JO.OOO dollars de doiniiugcs inteits. Me Leyros Magistrat, Aprs l'loquente plaidoirie deMe Nau, celle de Me Mathon, il me tion des prvenus Me Legros continue :— Lo amant d ommages intrt David Vilain pouvait-il du jour au lendemain, possder une somme fabaleuse. vivre une vie luxueuse; cam* ment un Sauvelerre entr dans le f iavsvomi par quelque monstre sur es plage< d'il titi, se rendre mttlre d'uue si haute situation: comment ua Petion Narcisse pouvait mener une via le bamboches, comment un Praneh Fils Aim pou.ait traner *on eiiteaee dans tous lis cafs, avec dee sceoiulaoces loachs, c.omm nt un ThJoina Ler.bours, an;ten go rai aux ar.njjs da la lt j^ublique pou*Ht v.vre av^c d;s gi.is si pu DonorabUe, comment un Iules Sainte pouvait mouer une p treille vie eu compagnie de gens sumects. O.i n avait pas 11 def du utvstre, aujourd hui on sait qu'ils taient membres dune association ayant pour chef Davis pour escroquer le public. L escro juerij I t prouve par Me .Vii. Je ne m'tendrai pas ladessus. Baeile Massna a dpos une plainte contre Davis et t-'raneeeoa Chevalier. Je dois direquetl Basile Mtssna a t victime de ces gens-la. c est que lo ite la bande a LA SOL1DARITI Pour fter le cinquime sosi saite de la to idalioa de Wff r,t socit d'assistance ma n ila t dcid d'orgmiser etj 11 „eur des membre, de Jeuri rr et amis nue matine littrsira, eicale et thtral-'. ^ La tte aura lieui le d.ma ch d^cemhr.. prochai i ds tr* *l de laprcM mil. au n .nvttt ^' laL)/j. L'Aminlocal qui ,, ftffwt sa dast.eH 'O' eue )' pis MC mnique. D'axrabiea jjrprises sint vesaVxTtV.lVq.ir^' me on le voit, d'aqrrf* ^ a La Solidarit . t responsable, pour avoir prpar et accompli l'escroquerie d>ut il se plaint. H n'est pas tieessaird que je revienne sur les moyens employs par ces individus po ir voler le public Ce sont lus mmes moyens qu'ils ont mis en œuvre pour toutes leurs victimes. Ln jour l-'rancesca dit Ma s Mt qu il y avait une fortune dans si chambre et qu'elle lui ilouno ait un b:a ic pour le lui f tire rendre, lltsiie Massue alia avec rancesci ohel Davis qui, sans d scmpaivr, lui dclara qu'il tait dia pose lui donner ce trsor. Le lendemain, oavis et Francesca allrent chez Massna et Davis mon'ral endroit o il fallait fouiller le trsor. Le jour suivant, il descendit daas le trou, prit une poigne de carolus qu il mon d ( !aiscua. Il dclara que pour prendre le trsor, l'esprit BMINA Lee dame patroniiessei-BWj protecteurs, honoraires e se l socit S.Ut •"• rt J 9 <5 maacheasNivemDreajJ matin aura ^"/".'S aio Cjlbart Loehard, lr a nielle. Fix pour +£%£& Ai de n un L e r\ aW u „e bicyclette marque a franaise, offerte par JJ-J wt.,1 Brandi ^'^ ^ queduC.nada, e*eq J De bicyclette offert, membres P !" }*?** Club de laL.Spar 9! du inblequ'i! n'est pas ncessaire pour d* ngre qui le gardait, rclamait Vc Est dcel ***%; broise. ancien J- ^iM ancien Subslitul date Gouvernement, evojk ,+ .Nos sincres conduise r B ot prouvs



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^^ri^rrv W.:* vn Budu/eiser IIS-i-1 le MM te Fn (ande Runion ce Soir ingnient complet de Programme [Helle Zaza dansera G, LANAM4M, Dirieteur iu ai Lur lo ministre Dominique. fsit vrai qu'il et donner [|i mettre en lib it Mr le |p Arr"'i ^ >seni' ms de l'< il [lldil M/ile Si Ni:n|s an tic mi, r un me on le suit, en jfon inai.il.il ilc nui cm lie ce donnai e. p.nM. le Jug'J jion '-'i i:"l Alcii'ilnr' — m jlfte iiiliniinenl !-• s ge*!C. Koistrc le l.i Juslii c aurait ii prvenir sans i-mle une leontpli' ati n • ''"M echant lliliudiiil uiie.M'lio. co:lre jril AU'iiuloi-, a i \eri • n jt* lexte : pjrlifli.Seront puiis de l tuii ulicera do la Police I, tous officiel'! du Minisi Ion J .gei qui auroi>t £ donn ou bign, un juje I o rdonnance ou un inan lit la poursuite person Stusution, soil d'un giai d Jie, sans l'autorisation du rTElut. soit dun membre llgUhlil, contre les dispo jla Constitution, ou qui, Mndeflagiant d^lil ou cl ibliqiit ,II.I Mil. sans la dite llion, ou ronre le* dite* dii , dont nu sign l'ordra pdt de saisir, ou airlera jlaiieun grandi fonctionnai i membre* du Corps LgUIa jonlsvoit, ce n'e*l pas n ide faire, pour lo moment, J tapage (.. et il y < o au Idavantage rie la pat de qui Iwine !] M Monieur Dominiluit pas < u le l cl de ne pas J\n choses aller pus loin. If! donc plus qu' attendre la **i la Jusl ce sur celle t-ffai t de Port de l\ ix, df •rret du Tribunal Rgula Ils Juiidielion des Gouaivasll! AVIS fclire adliir un ceilificat au *.que la Commission require, "tdlivi, et conlie lequel je •recevoir un rcpiss au Uo *la lpirt .Y 0, Lai permis d'embarquement seront dlivrs pour le fit destination de New Y >rk et de-i l'orls Europens, sur la demande faite & ce bureau. Ce steun-ii partira le mme jour 11 a.m. pour New York direct. 0. B. TUUMPSO.y,Agentforal STMM* EMrTY8tMB ] lOO-Pl.JKIOH .... |mnt 11 mti-i B''*lKQnjir'.lJ Globues tfbaud '.Iteu'.taU iMrvnlitau*. rurj.rirr.nU tnme l'i, ci '••l I IJCU* :6 lt.,t. iMtS'M 'l.ntttUf \ i--j !Trt" > li T--..-.- rv,rtj PhsrmseiaVV.RCCH—Porlau-Prinea S < l e Distributor for Hniti W. Qaifttin Williaffs Rieer Pabl ih Barber Grand Bal •tt CE SOIR A M de la Mm Bar de In Ordre Orchestre de choix Service irrpr ochable. •$IJCei urjBjuii£> ?^^ua,a 3U4ncg •EO jaij 8 1 uoooLjr np JCjoa %  A LVM\ hthmm fym (Maison 'Onde en 1708 ) 55 Rue Ste AnneParii En vente dans toutes les bonnes maisons Hepresentant pour les Antilles: H.GADEL Port-au-Prince Pour faire dr fa plai ce aux nombreuses 1 et jolies marchandises arrives de France, la mais n PAUL E. 0X1LA liquide un lot de [hauturei pour daines 10 gourdes la paire. Vu lt de flMi'n'ses roulenrs pour l'ommes i G.?. Un lot de Chapeauide paille pour hommef 5 Vtu z fn' < votre choix et i> ofliojt tir ce s'hlr, il n'y a que pou~ •telque* fr>lir# t V E RMGOTH CMANO th ez A. de MATTEIS :---••



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li^/Oli'URODONAL rVh u m a t! s mes Nvralgies Goutte Gravvelre Artrlo Sclrose Obsit QuVvtul ruter {une e\ viter (7nv r-'.:.ltomc, le ilurclaae ment *)rft r ** l*en8)lemenl du 6l : nlp'''e l'excs d';cide urlqo<\ 1%'t.on Je notre orpoisme, lo,i*'?, £'-':> ' E lum/nt <>* I Pfi4r*er la naHtaflce t U deatldpsemem de l#sten arteTJlte A H priode de erficte/-ose. l'odd* uriout otant t teot face--* i -vpernsie-a, on de*ra, avant toute autre mas*, lutter enerBio"mnt et rrjfuer.unem contre in menven d cca 'irlq'ie dan PeaganlSMM PU efttAlt yant l'Urodon-j). • Profc'-jr FarVM rro • tno ;nt i IWvtrttM a fo: .! ai i-> pr>"? a fi, eu a DlALinC?. w. i ;•• m -v • u<' i ranime, L .,.,.->,-> avilit* ritnart :• %  •-. -a I.< vJt.. %  c ^ Vaillant & llouet \<|ent gnraux l7*J0Kuedo Mefiaaiu d* l'Etat Le Malin tendi t$ 1er Aril 190? Abonnement* Pneus & TI!>S Pnet*a £ a f) rie Cords 80x9 ;(< %  • '{ V fe'ft 1J 31x4 38x4 334 34i4 .12: i i 2 t,.i 11 ,D > 1 i e n!ci9l le Eitra 2* 2; v* 26 % Tubes Tube Rouges 3>JS 3li &U4 33l4 i r 3il4 Ijl 3i G. >.n .' < f7i 3oo Soi i uj 4 Uj IX Ml i uj t -MU'i'.inic fiuui.it.> tri bc\ arle ucnli 2.J Etranger i.M £?<;>> Ptotle: UH Tlphone 212 Bureau'. Rue Amricaine; t35H Paul Sals AVOCAT Recouvrements ConnsfciaBi, affaire*; lElraoger. > 'orreapoaidanU Washing ton. New-York, Berlin, Turir. Londres, Paria 17e en dtv. Kn face c'e la Banque Nationale Propritair : Annaoius INNOCKNT Ce nouvel tablissement so fscommande par un ireproliame, de consommations d' premier ahoii, %  tustioD privilgie. Le soir, musique atlrayniite diriycs par riss f^A . jniifls dp jpand msiite. Installation partaitt. — Prix modsrfo. Grand flel de Frano Angle s Hues Bonne-Foi et duWJuai V Unit, de recevoir : Pt de foie yras truffer.— Civet de livre. — Andoutllettst | lentilles— Andouilles au saindoux. — Jambon en botlei. — A ihois l'huile.Sardines — Manjuereaux. Thon. ••• Gti^oulai 1 pptiu pois fins extra. •-Boudins, etc. Vin Roiiit*, le gallon G. 4.5(J. Vin Blanc, le gallon C •-* L'Htel dbite par barriques et qallw\ d r s Vins de Bordeaux et de Cha\ ptyni. C uissne excllcnU. Shambr conforlmslts. -Uasfiir 1 sur la inar. *.^trjiw.uA va^wi. f* %  > imu %  >. i' %  ...•.. -H,. •.• Mlo CHEZ ANTOINE MTALAMAS La Maison o//tc aux f es ei mv* de famll: un avintaye de plu* considrables. Q* une perdu pas de it>i>p*. tat ectt pour la premire fols quun tel avnhlage se constate. Chapeaux ni* aille qualit suprieure h 5 Gourdes Nulle part l'an ne pziti trouver ce (jrand prof 1. j Allez vile voir Antoine M, Talaoas qui soulaae les famille



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tBTTEUa PaOPRIGTAIRE IMJ-IUJŒOJi Clment AJatjloire BOil VERNA 1358 Kuo Am*rioai Q# tfMBHO' 20 CENTIME Quotidien Quand la fraternit sera dans >os tauis, elle ne tardera gure a 'introduire dans \LS lois, 0 t celles-ci sont maiiut.liant si dures, si iiu|iilo\n|jlcs, n est-ce point que \uus-uiiues vous les sans piti ? UMEIUUU fLEPHO SB ffo MS 17me ANiNE N 5071 PORTMJ-PRINCR( HATI) SAMEDIS NOVEMBRE 1923 FAUT SE SOUMETTRE la CONSTITUTION %  --] | Coolraireneflt c'est la course itour de l'Art. C de ia Conslilution Le Bazar Hatien Le flarar laifien) o srroni vendus des curiosits t produits du paye s'ouvrira Samedi. Ou y trouvera non-seulenienl des snuverirs,roais beaucoup d'articles pouvant servir de cadeaux pour la lin de l'aimer Nuis de lis bon go|t et dans la note moderne. A I extrmit du grand wiiarl... Le kiosque est peint en jaune et bleu. I Socit ne peut vivre et livre l,i ralisation de tei %  elle n'e-i ^ouvei ne par des NKinier devoir impos la fcausii luL-n qu' ses nvm lest la soumission parf.iie T. La loi est |.t lioussole. landre, '. si perpirer un pi tend troubler l'ordre o lequel il n'y a point de iContiv tout dlinquant la tfM li-rlanie l'application Une afin d'assurer l'quiTSOII ionclioiiiiennsni vital. e c'est une partie de h Jqui brise les cadres du Ifactioii .|. > | 0 is, .-i vio len%  e choses sous l'empire Me se trouve, c'est le dIjouv.uit ai. outu a l'anarWilicitns n'ont pas lou%  erv ces principes lnien lia vie et au dveloppement Je Dation. Aussi le PavsaUjcoup soLilcit et soufre-tP de mme.Mais aujour*'eut-on le conduire? Est Nlanaicliie, l'aUme dl]pe sons excuse de pahiol'Oppositiuii nali naliste en[Wraintr la Rpublique? lWlechis-e et qu'on v uren> garde. jf-la: a grande question Delai>se aucun de nous W .et le Pouvoir y porte le dintii. Il faut consultantque l'exprience de publique de plu d'un ltJ p our le moment mulln le cri que nous poussant notre aptitude la Me la libene inlgiale. rt, notre indpendanA'eux nous les ont conf nous, lits dgnrs, /s-nous l'ait? Jiande question est polif nationale, bon domaine jus larges; c'est celui de de I Opinion. En tant en chacun a la l'acuit glaon ce voir les ebo" est seulement d'tant la laon de voir la 'quelle est la procgj elUeaee. Cerluns 'station, le dsordre. "Pondr ne peut que nt.1 R* ,v, Hes conceptions p^lemtnod;. Le Gou *1 S e,,,l 1,, dl la masse, Cent u" L ' pi r ll0a Peuv* ; M; "? ^ [[e con C*" spirer des actes £ l dL to11 *-' ^mrit sance farouche? Kien Niortl K n alt P ur 71 a 10 r "i'viduellepar l h onsIl ne faut pas confondre la ques uouoauo.Hiieefec celte espce IU nui ju %  porte dev mi les tribunaux On enteii I desiger 1 1 qu is nou lgislative comme hot la question du salut. La b .tulle, il est vrai, est perdue. Mus m ne gagne, que l'Opposition me dise en quoi eUe aurai) modifi le statut du Pays. L'Opposition a t-elle ej oubli la dclaration d'un des leaders revenus du lbre vovige patriotique aux Etats-Unis Il nyar,.,, a taire contre le Colosse du Nord •>. Et alors -. U'iu[re part, le public n'ignore pas .pie les lections sont d'ordre politique. Ce n'est donc pas le Pouvoir judiciaire qui se dclarerait comptent pour ordonner ce que la Constitution abandonne formellement aux soins de l'Excutif. Tel est pourtant l'objet de la dernire entreprise naUonaliste : tiite dcrter les lections lgislatives par le Pouvoir judiciaire. Le public a bien vu la tactiq ie : crier sur tous les toits que la Constitution a t viole, pires que le Cou se 1 Communal n'. pis reu .|.s u-cnptio.i*. n'a pas d livr des cartes n'a pas prox'd au sec'ionn %  meut ds bu eaux dvole enfin n'a pris aucune disposinon en vue des eleetio s lgisl .live-.; et demander ensuite a la Jusice l'or donner que es niesu-es soient prises. Il est vident que ce t dcret qui proviendrait du Pouvoir Judiciaire relalil aux lections lgislatives est impossjjj e obtenirLe mobile de l'action porte en Justic3, est non point les lections mmes, mais plutt le bruit, l'agitation (pie cette action peut cr r parmi les gsni simples. L'< otrprise us reste pas moins d s plus dangereuses. Car aprf avoir viiu':n ait tabli ses lentes dans les rues, aujourd'hui c'est au temple immacul de la Ju-tice qu'on cherche un asile pour dlibrer sur le sort d'un gouvernement dont on mconnatrait de parti-pris les bonnes intentions Heureusement que les principes sont immuables et que nous avons d s juges qui al lient leur prolo.nl connaissance du droit, un auic e amour de leur pays, une S'^e exprience des hommes et des choses qui garantissent la scurit gn raieC'est bien une donne invariable au point de vue du dioit que la Constitution ne peut point tre mi*e en discussion devant les ni bnnaux. Les punies 1 invoquent elle juge l'apalique. De mme, les tribunaux n'ont aucunecomptence pour interpr ter la Constitution. A plus lorte raison shtuer sur c l'antinomie de certains articles et dire quelle est la partie d la Constitution qui doit ir • appi i i • i >111 'Il 'i 1 1 partie qu il rc enl de consi I • rer co un i lettre mort', conlr iiremi ni l'essence mime de h Co slituti m. Il fini le r.'p'-i->r : quan I il s'a gil .le 1 1 (Jonstinjtion, les tribu naiix n'ont au un • eomp en Ps in"';n i le l'riuunil de Cassalion. Vou repli j iez: la Co ir S tpr ne connat de la Constitulionnalit des lois; et la Constitution esi uneloi...\Iais il faut distinguer: il y a la loi fou la n intal i du Pays qui est l-i Cou tiluti m et il va ds rgles voi.s par I • <; irps lgish tifou tout Corps qui le remplace eonstiiuloiine'lein ml q d sont la loi ordinaire La prem re esl suprieure la sec m 1 : ; elle lui est antrieure et ell ; la do nine. C'est d'elle que drive la loi ordinaire et celle-ci n'est viUble qu'autant qa'elh ait l prise eu co i for mi t vec la loi mre de I uati i Va coiiir6!e est n % % %  ssaire, po ir .-i iblir la constitutiounalit. CJ controc est exerc ,>i.i, ; | il> i i .1 rie Cassation, piri ; i • la ijo istil ; %  lion la uiisi ta ... Il s nirquo ton tehis q 11 ce liait t i un il n'est poini siisi le n'j -| -, |n .,;,o .s de co isiiiulion i ilii •. m >is ^ iulement sur h de.nm le IJS piru s, a l'occasion des pr i \i l'c-caution d'une extrme s : ss • pour viter tout empitement du judiciaire sur le lgislatif. Encore une lois le pouvoir d'apprci ainsi expliqu, ne s'exerce que sur les lois ordinaires irotes par la Corps cli irg de les a lor • M us ce pouvoir s'arrte,que dis-j • il n'exis te point quand il s'agii d la Gons tiiuii ou ou I h lui l > J i n ,| ,,.. Ces principes sont causa :rs par tous les juuji %  | u m n i %  ,u contiennent l'expression de la vrit juridique. Or l'article C de la Constitution dispose que la premire lection lgisuuve prs Ndcption de la Ltiarle, naura |i. u ,| ie sur dcret du ;Prsi lent de la Rpubliqu • pu bli trois moisa.aui le lu janvier d une ann i paire L'apne paire est elle dsigne dans li Consiiiulio i .' .\' U n. La dure de cette disposition transitoire est elle lixe dans la Conslilution ? .Non. Le Prsident de la Rpublique peul-il lre contraint de prendre le dcret ? non. Puisque le pouvoir de prendre le dcret est iudiscutabh ce pouvoir n est-il pas rglera ntaire plutt que discreiionu ure .' i|j | un ni 1 autreC'est un pouvoir cul en vertu du (j u I le Chef de I Liai de la Rpub ique est seul Juge de l'tat moral du Pays sur 1 opportunit des lections. Que l'on d's tout ce qte l'on veut -, qu o i allgu • que ( %  '< >i excess i. ce-i cela, loi'in i nenl convenu el 8 lus aucun autre intei pri-lal| >n p pie d ailleurs lellei si l'applic -lion q le la i ons tilulion a loujoii r 'lative i" 'm a c i aru !.. It un %  ou m ni vais •, h Cous i n i m est la loi a .pr ue u Pays; il ici nt d y obir. Mauvaise, |, s p mvoirs publics n'ooi point le droit d'y toucher, si la Coiisin.ition elle-mme ne leur accorde formellement ce droit. S-ul et comptent le pouvoir constituant qui procde la voie de la rviion. Il faut coosidrer qua, sur la ques tio des ieotiooi l'erlic e C c tatieot uo dijipusitioa d preuve pour oos eolilieieoa La c Dtituaot de 1018 a Lu i compte de l'histoire poliliqae de no> li-gitidtaiet dool le majorit ira rien Lui de praflteble pour la pro-KiiM .Irt | nati -u. K-ut il r..p paieries dcUrutiOQi officielles eu 1918 ir I. l'iroi,', dfl 1910 et MU ; i e i.' i pas p >p| .• ilioo q>u ignore les •.. il ifs de i.. le C. S ralalivemi ni la il r • d %  < el article luire. M tuant o'a pas uiaei iroa ., i dam la dispoe n >n inl ii ml 11 c msuih commu ua i\ q n .1 • i rei Ira fia %  u I '-•' v I.B le lu t... d utiooj ; ce u-esl pti atij ni -li li li jiuiice <|u on p al k'a !•• wer pour foie d clan r li di i c. |., : Pou voir Spcial esl d 'j : aeror l nu P: siJeul da la Rpubli pie. Il faut e soumellre la Conilit lion. C.inlr.d renient e'eel la i ouf a l'anan hi II lurauaemeol les P voira n ii> i s v.lient Ue a'eil ni |' Senti ni Je Judicia ra . irchei en par faite barm ai m o respect de la loi et dee pria* i iul i .itraient parveuir ;i lea s lii i eeux qv.i pourouivraJeol i.i d miestioa ua lioH.le. J. Llio JOSEPH, avocat, Profeasaur da Droit Cunatitutiooel I Ecole -Njliona'e ue Dioit -L— m Par Cable V nivelles Etrangres L attitude des journaux pan teiis au sujet do la note du conseil des ambassadeurs PAULS iiCinq ans aprs l'ar mi-ii..-. du |,c Temps •>, lea alli. s on: n np e fn i' t .n .n pi u -' p p >-. i ou Fuiriiu i d;llu;,en/ I era Bl HU %  •' h I cm ni .le a MI ( M ti i iUi a eu ,11 un g B. I.\I -t i '•' J" ' joui ia ,!. a pas en egii Ire n iiuc i IJI u (.mous a u o •! ira aii longue cuir i D |U< un. e o.r Je ie\ kaiser, et le rtaeei rainent Ja lien* qui uni*ni i, (r.ence, la toi gis ;i ,, 'vi a u u|fj||to< n%p9f re.n..,i ,| „ ,,| c ,„ reiI ,.„, , ,| to%u ni WJJJI -il, lu I -MU. leujaiua. LU au,.al da IMi.is comme Le l.in,,,, constate avec piauir.que es ualiooa de la Petite Koteateel la fologue oot laiai occaaioo les r sente* u^goeiatiooe, pour affirmer leur siiieeie ami.i puuf la Krariee. LatUiuda d s juifueua paiieieoa* au sujtii de lu LOIdu cooieil des einlM sttura a .'A l.m gu, peut se j "'•' par le Onu proverbe: l'a boii (, c u v.iul mie..x que deux lu (auras Tous recouoantaent uue les ootea manquent ta vigueur mais iont remarquer que leallies ont mdinieuu lunit de front. La 1re note informe l'Allenu-ie q :e la rais won de contrde iaUcsUM >a reprta die ses Innctioui et que si est te eom in beloQ r 0 „ •1 11 d la p : i d • i i ., s altra m de, s,.il .1.; la pari da I %  p ipulalioo, les go.iv. m menl inl rallis se pro pss. nt da prendra nns s.iii u vali due el n en i lui. t pai comme poa sicle ron annu'ation. LJoui liai .il u'i. v r, dans ns c "ion. nuire* i ,j (1 ^ tto \u t que '' "" "• iea el m ds ct pour "' %  '"I ea qui pour mi temps m. nnea eut -.'e d nuire • t-ii ente. Lea chefs mil teiraa, ajfl tent-il, pi uM.ii i; j uura axo j r ro cnura ia diplomatie loreqo'ile M s eiilendeiit pas entra eux. L e Journal pense que lea ralati ina inlrnaUooa> le-, en gnral, araient L., a moins compiiauas si lea bomman &'entfn datai i Buai bien i ni qu* lea •"' I l |v I" >l nu I ..I Utfl le Jour 1 •' • 'I 1 1 aanda qui SIMII lea eiilal • de lu u luatiou.La r altitude vu* vis de la communion n,i itaire de contrle jus litiara ..u ia con.. ntanniqu ou la mfiance raaee. Oaaa 1 tvbo de Paris •, i'rtLiai.


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06083
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, November 24, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06083

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tBTTEUa PaOPRIGTAIRE
IMJ-IUJOJi
Clment AJatjloire
BOil VERNA
1358 Kuo Am*rioaiQ#
tfMBHO' 20 CENTIME
Quotidien
Quand la fraternit sera dans
>os tauis, elle ne tardera
gure a 'introduire dans \ls
lois, 0t celles-ci sont maiiut.-
liant si dures, si iiu|iilo\n|jlcs,
n est-ce point que \uus-uiiues
vous les sans piti ?
UMEIUUU
fLEPHO SB ffo MS
17me ANiNE N 5071
PORT- MJ-PRINCR( HATI)
SAMEDIS NOVEMBRE 1923
FAUT SE SOUMETTRE la CONSTITUTION
'" -!.....--]_____|
Coolraireneflt c'est la
course
itour de l'Art. C de ia Conslilution
Le Bazar Hatien
Le flarar laifien) o srroni vendus des curiosits t
produits du paye s'ouvrira Samedi.
Ou y trouvera non-seulenienl des snuverirs,roais beau-
coup d'articles pouvant servir de cadeaux pour la lin de
l'aimer Nuis de lis bon go|t et dans la note moderne.
A I extrmit du grand wiiarl...
Le kiosque est peint en jaune et bleu.
ISocit ne peut vivre et
livre l,i ralisation de tei
elle n'e-i ^ouvei ne par des
NKinier devoir impos la
fcausii luL-n qu' ses nvm
lest la soumission parf.iie
T. La loi est |.t lioussole.
landre, '. si perpirer un
pi tend troubler l'ordre o
lequel il n'y a point de
iContiv tout dlinquant la
tfM li-rlanie l'application
Une afin d'assurer l'qui-
tsoii ionclioiiiiennsni vital.
e c'est une partie de h
Jqui brise les cadres du
Ifactioii .|. > |0is, .-i violen-
e choses sous l'empire
Me se trouve, c'est le d-
Ijouv.uit ai.outu a l'anar-
Wilicitns n'ont pas lou-
erv ces principes lnien
lia vie et au dveloppement
Je Dation. Aussi le Pavsa-
Ujcoup soLilcit et soufre-t-
P de mme- .Mais aujour-
*'eut-on le conduire? Est
Nlanaicliie, l'aUme d-
l]pe sons excuse de pahio-
l'Oppositiuii nali naliste en-
[Wraintr la Rpublique?
lWlechis-e et qu'on v uren-
> garde.
jf-la: a grande question
Delai>se aucun de nous
W.et le Pouvoir y porte le
dintii. Il faut consu-
ltantque l'exprience de
publique de plu d'un
ltJpour le moment mu-
lln le cri que nous pous-
sant notre aptitude la
Me la libene inlgiale.
rt, notre indpendan-
A'eux nous les ont con-
f nous, lits dgnrs,
/s-nous l'ait?
Jiande question est poli-
f nationale, bon domaine
jus larges; c'est celui de
de I Opinion. En tant
en chacun a la l'acuit
glaon ce voir les ebo-
" est seulement d'ta-
nt la laon de voir la
'quelle est la proc-
gj elUeaee. Cerluns
'station, le dsordre.
"Pondr ne peut que
nt.1 R*,v,Hes conceptions
p^lemtnod;. Le Gou
*1 Se,,,l'1,, dl' la masse,
Cent u" L'pirll0a
Peuv* ;M;"? ^[[e con-
C*" spirer des actes
l dL* to11*-' ^mrit
, sance farouche? Kien
Niortl K n'alt Pur
71a 10",r"i'viduellepar
lhons-
Il ne faut pas confondre la ques
uouoauo.Hiieefec celte espce iu
nui ju porte dev mi les tribu-
naux On enteii I desiger 11 qu is
nou lgislative comme hot la
question du salut. La b .tulle, il
est vrai, est perdue. Mus m ne
gagne, que l'Opposition me dise
en quoi eUe aurai) modifi le sta-
tut du Pays. L'Opposition a t-elle
ej oubli la dclaration d'un des
leaders revenus du lbre vovi-
ge patriotique aux Etats-Unis *
Il nyar,.,, a taire contre le Co-
losse du Nord >. Et alors -. U'iu-
[re part, le public n'ignore pas .pie
les lections sont d'ordre politi-
que. Ce n'est donc pas le Pouvoir
judiciaire qui se dclarerait com-
ptent pour ordonner ce que la
Constitution abandonne formelle-
ment aux soins de l'Excutif.
Tel est pourtant l'objet de la
dernire entreprise naUonaliste :
tiite dcrter les lections lgisla-
tives par le Pouvoir judiciaire. Le
public a bien vu la tactiq ie : crier
sur tous les toits que la Constitu-
tion a t viole, pires que le Cou
se 1 Communal n'. pis reu .|.s
u-cnptio.i*. n'a pas d livr des
cartes n'a pas prox'd au sec'ion-
n meut ds bu eaux d- vole en-
fin n'a pris aucune disposinon en
vue des eleetio s lgisl .live-.; et
demander ensuite a la Jusice l'or
donner que es niesu-es soient
prises.
Il est vident que ce t dcret qui
proviendrait du Pouvoir Judiciai-
re relalil aux lections lgislatives
est impossjjj e obtenir- Le mo-
bile de l'action porte en Justic3,
est non point les lections mmes,
mais plutt le bruit, l'agitation
(pie cette action peut cr r parmi
les gsni simples. L'< otrprise us
reste pas moins d s plus dange-
reuses. Car aprf avoir viiu':n ait
tabli ses lentes dans les rues, au-
jourd'hui c'est au temple immacu-
l de la Ju-tice qu'on cherche un
asile pour dlibrer sur le sort
d'un gouvernement dont on m-
connatrait de parti-pris les bon-
nes intentions Heureusement que
les principes sont immuables et
que nous avons d s juges qui al
lient leur prolo.nl connaissance
du droit, un auic e amour de
leur pays, une S'^e exprience des
hommes et des choses qui garan-
tissent la scurit gn raie-
C'est bien une donne invaria-
ble au point de vue du dioit que
la Constitution ne peut point tre
mi*e en discussion devant les ni
bnnaux. Les punies 1 invoquent
elle juge l'apalique.
De mme, les tribunaux n'ont
aucunecomptence pour interpr
ter la Constitution. A plus lorte
raison shtuer sur c l'antinomie
de certains articles et dire quelle
est la partie d la Constitution qui
doit ir appi i i i >111 'Il 'i
11 partie qu il rc enl de consi I
rer co un i lettre mort', conlr ii-
remi ni l'essence mime de h
Co slituti m.
Il fini le r.'p'-i->r : quan I il s'a
gil .le 11 (Jonstinjtion, les tribu
naiix n'ont au un eomp en .
Ps in"';n i le l'riuunil de Cassa-
lion. Vou repli j iez: la Co ir S t-
pr ne connat de la Constitulion-
nalit des lois; et la Constitution
esi uneloi...\Iais il faut distinguer:
il y a la loi fou la n intal i du Pays
qui est l-i Cou tiluti m et il va ds
rgles voi.s par I <; irps lgish
tifou tout Corps qui le remplace
eonstiiuloiine'lein ml q d sont la
loi ordinaire La prem re esl su-
prieure la sec m 1 : ; elle lui est
antrieure et ell ; la do nine. C'est
d'elle que drive la loi ordinaire
et celle-ci n'est viUble qu'autant
qa'elh ait l prise eu co i for mi t
- vec la loi mre de I uati i Va
coiiir6!e est n ssaire, po ir .-i i-
blir la constitutiounalit. Cj con-
troc est exerc ,>i.- i,; | il> i i .1 rie
Cassation, pir- i ; i la ijo istil ;
lion la uiisi ta ... Il s nirquo ton
tehis q 11 ce liait t i un il n'est
poini siisi le n'j -| -, |n .,;,o .s
de co isiiiulion i ilii . m >is ^ iule-
ment sur h de.nm le Ijs piru s,
a l'occasion des pr i \i l'c-cau-
tion d'une extrme s : ss pour
viter tout empitement du judi-
ciaire sur le lgislatif. Encore une
lois le pouvoir d'apprci ainsi
expliqu, ne s'exerce que sur les
lois ordinaires irotes par la Corps
cli irg de les a lor M us ce
pouvoir s'arrte,que dis-j il n'exis
te point quand il s'agii d la Gons
tiiuiiou ou I h lui l > J i n ,| ,,..
Ces principes sont causa :rs
par tous les juuji , |u m n i , ,u
contiennent l'expression de la v-
rit juridique.
Or l'article C de la Constitution
dispose que la premire lection
lgisuuve prs Ndcption de la
Ltiarle, naura |i. u ,| ie sur dcret
du ;Prsi lent de la Rpubliqu pu
bli trois moisa.aui le lu janvier
d une ann i paire
L'apne paire est elle dsigne
dans li Consiiiulio i .' .\'Un.
La dure de cette disposition
transitoire est elle lixe dans la
Conslilution ? .Non.
Le Prsident de la Rpublique
peul-il lre contraint de prendre
le dcret ? non.
Puisque le pouvoir de prendre
le dcret est iudiscutabh ce pou-
voir n est-il pas rglera ntaire plu-
tt que discreiionu ure .' i|j | un
ni 1 autre- C'est un pouvoir
cul en vertu du(ju I le Chef de
I Liai de la Rpub ique est seul
Juge de l'tat moral du Pays sur
1 opportunit des lections. Que
l'on d's tout ce qte l'on veut -,
qu o i allgu que ('< >i excess i.
ce-i cela, loi'in i nenl convenu
el 8 lus aucun autre intei pri-la-
l| >n p pie d ailleurs
lellei si l'applic -lion q le la i ons
tilulion a loujoii r 'lative
i" 'm a c i aru !.. It un ou m ni
vais , h Cous i n i m est la loi a .-
pr ue u Pays; il ici nt d y
obir. Mauvaise, |, s p mvoirs pu-
blics n'ooi point le droit d'y tou-
cher, si la Coiisin.ition elle-mme
ne leur accorde formellement ce
droit. S-ul et comptent le pou-
voir constituant qui procde la
voie de la rviion.
Il faut coosidrer qua, sur la ques
tio des ieotiooi l'erlic e C c tatieot
uo dijipusitioa d preuve pour oos
eolilieieoa La c Dtituaot de 1018
a Lu i compte de l'histoire poliliqae
de no> li-gitidtaiet dool le majorit
ira rien Lui de praflteble pour la
pro-KiiM .Irt | nati -u. K-ut il r..p
paieries dcUrutiOQi officielles eu
1918 ir I. l'iroi,', dfl 1910 et
MU ; i e i.'-i pas p >p| . ilioo q>u
ignore les .. il ifs de i.. le C. S
ralalivemi ni la il r d < el article
luire. M tuant o'a pas
' uiaei iroa ., i dam la dispoe
n >n inl ii ml 11 c msuih commu
ua i\ q n .1 i rei Ira fia u
I '-' v I.B le lu t... d utiooj ; ce
u-esl pti atij ni -li li li jiuiice
<|u on p al k'a ! wer pour foie d
clan r li di i c. |.,: Pou
voir Spcial esl d 'j : aeror l nu P:
siJeul da la Rpubli pie. Il faut e
soumellre la Conilit lion. C.inlr.d
renient e'eel la i ouf a l'anan hi .
II lurauaemeol les P voira n ii> i s
v.- lient Ue a'eil ni |' Senti ni Je
Judicia ra irchei en par
faite barm ai m o respect de
la loi et dee pria* i iul i .it-
raient parveuir ;i lea s lii i eeux qv.i
pourouivraJeol i.i d miestioa ua
lioH.le.
J. Llio JOSEPH, avocat,
Profeasaur da Droit Cunatitutiooel
I Ecole -Njliona'e ue Dioit
-l m
Par Cable
V nivelles Etrangres
L attitude des journaux pa-
n teiis au sujet do la note
du conseil des ambassa-
deurs
PAULS ii- Cinq ans aprs l'ar
mi-ii..-. du |,c Temps >, lea alli. s
on: n np e fn i't.n .n pi u -' p
p >-. i ou Fuiriiu i d;- llu;,en/ I era
Bl HU .' h I cm ni .le a mi(.....m ,
ti i iUi a eu ,11 un g b. I.\i -t i
'' J" ' joui ia ,!. a pas en egii
Ire n iiuc i iji u (.mous a u o ! ira
ai- i longue cuir i d |u< un. <- Le
' mpa mira : rtten ion iur deui
points, particuii i an latiafa'iaots
dee raulUla re.en s des oooverea
lions laletre du charge d'atleiras
o Ml magi d.iis iH.jue le le ltei.fi
s e..g,ige a ne pa- nui.a-i-rr le >e o.r
Je ie\ kaiser, et le rtaeei rainent
Ja lien* qui uni*- ni i, (r.ence, la
toi gis ,;i ,, 'vi a uu|fj||to< n%p9f
re.n..,i ,| ,,| c, reiI,., , ,|to%u
ni wJjji -il, lu I -mu. leujaiua.
lu au,.al da IMi.is comme
Le l.in,,,, constate avec piauir.que
es ualiooa de la Petite Koteateel
la fologue oot laiai occaaioo les r
sente* u^goeiatiooe, pour affirmer
leur siiieeie ami.i puuf la Krariee.
LatUiuda d s juifueua paiieieoa*
au sujtii de lu loi- du cooieil des
einlM sttura a .'A l.m gu, peut se
j "'' par le Onu proverbe: l'a
boii (, c u v.iul mie..x que deux lu
(auras Tous recouoantaent uue
les ootea manquent ta vigueur mais
iont remarquer que le- allies ont
mdinieuu lunit de front. La 1re
note informe l'Allenu-ie q :e la rais
won de contrde iaUcsUM >a reprta
die ses Innctioui et que si est te eom
in beloQ r 0
-1'11 d la p : i d i i ., s altra m
de, s,.il .1.; la pari da I p ipulalioo,
les go.iv. m menl inl rallis se pro
pss. nt da prendra jugeront , . Mji r
1 excu ion du Ira le I. :,,,u,
fil aavoir V Mla a goe q te lea
allis t en ; ont le R ich i ble
de co squences qui irroot ri lui
1er .i- rtl ui i llemagna di Pes
kromp ii./.
' i 'I ir ni ;. oir pr i .
naian nue du o u a al aign par
F i d i I, i, dllaum le 1er dcem
bra 191 s, dans leq tel il renom o for
meilemi ni I i". u (iroits au u
ne. et il ajouteot qu'en coin m uni
quant es raooncemani \ U France,
lAllem .g e en rac >nns s.iii u vali
due el n en i lui. t pai comme poa
sicle ron annu'ation.
L- Joui liai .il u'i. v r, dans ns
c "ion. nuire* i ,j (1^ tto\ut que
'' "" " iea el m ds ct pour
"' ' '"I .....! ea qui pour
mi temps m. nnea eut -.'e d nuire
t-ii ente. Lea chefs mil teiraa, ajfl
tent-il, pi uM.ii i; juura axojr ro
cnura ia diplomatie loreqo'ile m
s eiilendeiit pas entra eux.Le Journal
pense que lea ralati ina inlrnaUooa>
le-, en gnral, araient L., a moins
compiiauas si lea bomman &'entfn
datai i Buai bien i ni qu* lea
"' Il|v- I" >l nu I ..I Utfl le Jour
1 ' 'I11 aanda qui
simiI lea eiilal de lu u
luatiou.La r altitude vu* vis de la
communion n,i itaire de contrle jus
litiara ..u ia con.. ntanniqu
ou la mfiance raaee.
Oaaa 1 tvbo de Paris , i'rtLiai.


L-glUTl
*.U que pour apprc'u
'-*: ae ,'attitude de
demande relative
m i .'. la suite de
le et au retour Us l'ex kroraprin/;La
ch*.mbre des dputs a vot aujour
d liai un or Ire du jour de confiance
dans le gouverne nmt \pres les d
bit* sur la politique .'trangre, la
droite catholique et le, libraux vo
lrenl pour le gouvernement.
lclarations du thanotUer
Itresemaon an ltehstag
LONDRES De* dpches de Bec
lin annonc-ut aujourd'hui que h
clriucdierStre.emtnn, dansund*
>ane le tempe do rla cours prononceaojonrd buiau-.Bm*
ur eue bas? plu, eoli Uft ;' AAc "W '-T. '"?. ?ii .
pouvoir s il U lalput et qui! espt
rail que le Iteichslag lui ferait savoir
promptciuent s il devait rester la
lta lu gouvernement. Il ajouta que
li situation intrieure do I Aile ne
goe tait dseepre et ;j u u'*vdit
pas k moindre espoir d une am-lio
ration
Continuant, le Dr Slrescmin 1 d
0 ara (pieu dpit de la sricu-- si
tuati n de l'Allemagne des efforte
seraient laits pour contiouer les n
gociati -il ave la Fran a car le gou
vernement allemand ne veut rien
pargner pour arriver un accord
et amliorer la situation. Toutefois
le Keichslag ne doit pas se leurrer
1 ide que d scooeesaions le Iran
ce aideraieol beaucoup VAllemagne.
Le Beich est dans un tat trop fai
ble pour faire accepter dc> contre
concession par le Franc.
D'aprs le dpOch l le discour
du cbeocelier a produit une eicelleo
te impreseioo et m situation est reo
due plus lorte. Les dput commu
aistes ont continuellement interrom
pu le chance 1er par des sUflemenle
h .,-.,.,..11.b., nis,;,;;, ii-.**^ssi iitrMn
interallie Cobence intresse 50
000 ouvriers en m me temps que la
conclusion d'autres accord*. Celi ai
dera grandement faciliter le repri
se du travail sur la rive gauche lu
Klun A ce que disent les autorits
franaises, les fabriques de matires
eolorantcs auraient accept livrer
les matiree colorantes aux alli;
pour compte des rparations en re
tour de leurs taxes d'exportation
pour que les fabiiques puisent rla
blir leurs Iinance9 Parmi les autre*
accords conclu par la commission,
si celui avec les fabriques ..e china
ores deci pnnt 80.000 homme?
Des ngociation sont entames avec
Us autres groupes d'industriels.
Le petits Eiats demandent
l'entre libre de tous les
jmhIs
GttNKVR L* situation europen
ne paralyse les t a vaux de la eoof
rence Internationale de transports,
les dlgus hsitent a prendre dee
dcisions dans les conditions actuel-
les. La convention maritime des pe
tits Etals tente de se faire accorder
1 entre libre de tous lit ports saua
distinction de drapeau mais les Japo
nais ont averti les dlgus du dan
. r d'uugmeoUr le nombre des
poit-ouverts, chose qui aurait pour
rsultat d'en cher les pays cura
me la Chine de signer une eoovt n
tion. La eooireoes st encline se
rallier au point lUvue japouais.
Scier tonte la fai
! des allis il suffit
ppeicr que le peuple allemand.
Jusqu' preuve du contraire, voit
ces vainqueurs irrmdiablement di
ti*; et opposs toute mesure c >St
vilive collective.
M. Kob irt de Jouvenel,.lans l'eu
Te* du que l'accord iulervenu entre
alli' s d i-Mi'l dor i tvant do la bon
ne volont de l'Allemagne. Il n'en
est pa m-tins vni. continue t il,
qu ne mp ure a t vite et '"est
un trand rsuit it nos yeux car cet
accor.l nous donne
blir l'entente s
de.
La Belgique ne saisira |>;s
ilt; nouveaux territoires
allemaDdi
i: i vKLLE9 Le gouvernement
belge, n'ayant pas reu ro.m-e a M
li ulemnit exi
'aseastin il du lieu
Tenant Qraff, pies de Dusse doit, a
inform que si la somme n tait pas
pave d [ci dimanche, la Belgique se
verrai) dans 1 obligation de la prle
veren pays oc :ups. M. Jaapara au
torib le correspondant de I Veeocia
te,l Prea B dmentir les nouvelles
reoi'.'-ciil-nit li II-Ui i i cm me d
lide a sais'n- le nouveaux territoi
res allemands en reprsailles.
i propos dfi malirea eolo-
railles
l>rssKLORF L'accodsign re
c-unmenl entre le* reprsentants des
tabr*ques MALNUTRITION
provient de ce que le
eystme ne peut pas
convenablement as-
similer la nourriture
L'Emiilsion Scott
est promptement assimi-
le par les personnes
de constitution dlicate
et est un agent actif
pour aider la crois-
sance et restaurer
les forces.
Altaire dits
^Trsors
qu il a pronono aujoard'hui.te chan
celier Slraee nann a dmenti que le
gouvernement allemand ait t (ires
senti par des financiers amricaine
relativement un emprunt interna
tional. Il a ajou'. que dos ollres indi
rectes ont t faites un gouverne
ment par la Ligua allemandes de
DiX'huitirne
audience
y NOVEMBRE.
Les Dliais Gnraux
(Suite)
la Pauyo
Magistrat,
propritaires fonciers en vue de l'ta
{discernent d'un crdit d'un milliard
de mark*.
Un accor.l entre les allis
LOXORES L'accord intervenu
entre les alli* a t chaleureuse
m nt accueilli ici et sur eut parmi
les politiciens qui sont heureux de
Ira, na fut ce que temporairement,
dbarrasss de9 soucis extrieurs
alors qu la campagne lectorale est
commence. Dans certain* milieux,
on loue M. Poiocard'avoir adopt
une altitude plus conciliante atiu de
ne pas embarrasser vi. Baldwin pen
dant la campagne lectorale.
Lee cours
PARU ta
Dollar
Livre
NEW YORK 23 Francs
Sterling
15.015
81.35
13.63
4-365
Vous ave/ entend i to itei le* d
poeilioni d ;s diffrents tmoins dans
cette affaire de.* trsors. Vous de-
vez vous rappeler ee qu'ont dit ici
Civil Georges, K uilus Sun ni. etc.
Ils ont iil comment les choses se
sont passe* Tuor, l'endroit ou
le fameux coup a t port mon
client KnUqu . VOUS ave/, enten-
du le< dclarai ou* faites par les
prv^u i* qui oni essay de faire p
ei les pi .uguaul* pou des prvenue
et eux pou- des victimes. Il **
rien t, heureuse.u ut- Vous con-
' uaisse/ te caractre moral de re i\
qui suit sur 1j iid.ic correctionnel.
Me Dlamboic vient de vous le dire
et cet gard, il n- peut exister
aucun doute dans votre esprit. It-
nlique a vendu tou* --es biens St-
Marc pour faire l'acquisition a Port-
aa erinee de la maieon Nargel, en
face de Webly Pnewir. l'est l
qu il exerid sa profession de bou-
leogar. Il tiit bien achilaud. C'est
l que pour eoa malheur, Jules
Saiiil lui lit visite. Il lui avait fait
acheter la pioprit de l'h r ou eu*
rent li*u les fouille*. Il vint lui de-
mander de l'acheter, il refus*. B
sur
moi d'lever la voix pour charger
le> prvenu- Mon apprhension est
encore plus grande quand je vois du
ct de la dfense, l'ombra du grand
tribun dt 1839 qui entrana toute
une assemble hostile adopter ses
ides, et la science duquel le fils
encore jeune ne peut encore attein-
dre Au cours de celte affaire, il ne
casse de donner dsirons -ceux qui
n'en n'ont pas besoin. Je vois encore
un 1" n me qui, par son bgaiement,
son loquence tapageuse et bruyan-
te, na pas encore atteint la rputa-
tion de son grand oncle au pon,
d Arole, de l'homme qui pendant
20 ans, a inculque dans notre esprilt
les piincipes les plus uiiles du droit.
Cependant, je tcherai de surmon-
ter m n motion pour dfendre la
cause qui m'est confie et si je ne
russis ua-, l'on me tiendra compte
demes efu ris.
,1e (Achetai de dvelopper succin-
tentent la i ause que je plaide. En
1W18. un blanc dbatqua ici et se lit
appelai- Jttu Louez, Juan Baotiata
Davis. Dr Lafiitie. Gonzalez. Aprii
avoir t prsent lletvin, il s^ lit
passer pour membre d'une socit
spiiile la Havane. Plusieurs p r-
sonnes s'adressrent lui pour ses
services mdicaux. Aprs avoir s d-
n Mr basque. Mme Mibel Pierre,
Melle Dgaud. il fut aunnnc qu'an
envoy du ciel lu.t descendu en
H titi" pour BOuleger les misres de
ce pays. Ses afflues rpandaient la
nouvelle sur tous les points de la
llpublique. Devis se disait un en-
voy de la Vietge Uarida et ne rel t-
mail rien pour ses services. Apr'*
avoir soulag les mi-r m haitiennes.
il entreprit de sol, ger la bi>urs' de
ceux qu'il soignait. Dans le public,
on se demandait .ivec anxi.'l coin-
ment Stphane l'ervin qui pouvait
peine vivre de son travail, pouv.dt
btir une vaste maison la Grand'-
Une; comment un David Vilain qui
avait pour habitude de traner se
paretse et son vagabondage
,.. ( Me Mose proteste et demv le
(|o'ou respecte les accuss. Le tribu
nal deinauic Me Legro de res-
pecter les prvenus )
Me Legros : Honorables Messieurs
le* prvenu*, permettes moi de vous
demander de. in'excuser si, au cours
de ma plaidoirie, des mots m lh ju-
teux sortent de mes lvre*, je vous
respecte tous comme de fameux
chenapans.
( Le tribunal demande Me Le-
voe de retirer le mut. M.- Ltgroa :
e le retire et je prie les honorables
chev.ilie.s du bien dj m excuser. )
Bazar Hatien
Il est donn avi%
au public queleeo
quut tablissement
situ Centre dm
grand wharf retlt]
ra ouvert dem%\n!
toute la fournis*
On y trouvera ton
tei sortesdartkle*
et de curiosits du
Pays des prix
raisonnables*
HHBBHsvea^aafiB^MBjsjp
Varits
Les trois Ious(|uetairei
3e et 4e pisodes
Entre 1.50, Loge 2.0
fMIKICE ETiE^Nc; fl
Marchandises franoal
iut|lc des mes du la({an|
d\i I I a t et des Fronts-For
I2,(K)0 dollars. Mit des efforts inq
pour trouver 4..iOu dollars qu'il
mit Davis devant Princesse!
valier qui lui servait d interpflL
Uepni* lors, il n'a jamais revu Os]
Vous ronnatss / la band, j
la qualilie pas. Je prie le tnbei
de qnalitier pour moi leurconduH
HiMle Mi-sna a t leur viol
Vous c .n lamn r z, M igistral,
gens l lui restituer l'argent
lui ont pris d'une laon si rpr
Bible. On a vu une certaine pr
se faire les avocats de ces ^euH
Les dfenseurs de ces vulgr
crocs, sans souci de la eues
publique qui le* rprouv-, oeil
yede les lairepa S:r bancs<
neige. C'est un lait regfj
ne doit pas jchapper 11
publique
11 lit d?s concluions poor_
Massna demandant la eoti
L;i fc2ie visite du roi et de
U reine d'Espaijne tu'pape
1 OMI'. Le roi Alphonse et la
reiue Victoria d'bpacne ont fait
une lime visite au l'ape, aujour
d hui. Sa Saintet a discut avec le
ouverain esi agnol des dillrentes
quefctions qui intressent le Vatican.
L'ne de tel e ci tait la suggestion
qu'on augmente le nombre dts cardi
naux dans les pa\* de langue Mpt
guole de l'Amrique du L ud.
Uni* eommissiiin ;illi'inande
se runira pour la eonsul
talion finale
IWUIS- La dlgation allemande
ayant M lte Htir llisclu t et le
Dr MiiM r qui >' re entendu demain
iiar la ciiiniiiission des itparations
Mtr le capacit de paiement de l'Ai
Imoagae s'est runie eut aptes midi
ox bureaux de U commission elle
inanJc pour la corsullalion tinale.
On croit qu'il faudra pluairure san
te* pour entendre loue les argu-
ments qu elle a \ t* i.ter.
Le retour d IVi-kronipriia
WtlXiUES-Dene ;.- t> tlieux
offliieleoneeddareeettefeitoolee
roid intervenu entre allis au sujet
de- notes a l'Allemegne relatives a
U comisOB interallie de cootro
Parisiana
Dimanche
La Rotivelle Aurore
la continuation encore plu* palpi-
tant'' ; 7me .'-pi*h-
Les cauchemars de Palas
8me piaode :
Le Hros el le Bandit
Orchestre : 1 gourdrs
Halcon 3
3 g 60
D.S.S.II.
Dimanche 25 novembre 1023
Course du Bicyclettes
Pare Leconle. Maria.u. farc Leconte
Dpart : i 8 heurei prcise
jours ap.s, il lui rye que
8 heuree prcise du
Parc Leconte.
Coureura i Weilej Marron.
Andr Thard, M Elhart, B. Ker- quil
iian,N.8netuB,Bdris Pierre Loin.
Antoine M ndrfeir. Georgee ai. lier,
MrcelMiifort,H.6aJel,UooCb.lppe
Ives Woncourt, O.Daauoe, Sa. .l aul
uplessis. H n, dSI lit F.Wllv,
M. H.neud, Smith, Ernle Sma, J.
Hollv,H.Tipienliau.r.
4 prix gagner
Matchs de Poot bail : Jrmie
eo in Si Mare.
Se Ttonls
I ntre gnrale 0,KO
Voiture 1 gourde
Uuc tous le public aille assister
ce reat eteut portif
nette proprit fbor,il J aeuil une
immense l'uni.ie el qu'il connaiaeeit
un savanl qui, aa bout di i lieuies,
lui remettrai cette fo lune. Natu-
relle ttooi, H telique s'i itreesa h la
chose. Le leiuLnnain, ils se rendi
rent easembla dis/. Juan lliutisla
Davis, le chef de h banda. Davis
s'tait servi de l'elion Njrcisse c mi-
me iuterprte. Plioa Narcisse, mal
gr tout ce qu'il a pu dire ici, ne
pmir.k jaunis aire comprendre que
sa prsence ce mi.nent-lA chez.
Davis, a et S inopii. Ctiit un
concert entre Saint*. Davis et lui.
Apis avoir apte lt cnnliance de
Kolique, '>* >- ',l ;| ur lei Ucu*
indiquer a Roliqoe l'endroit ou se
trouvait le Irs.r. Ua commena les
fouilles. La dposition d : Olf l tieof
gjs est ecrasnu1 e pjur les pieveuus.
Il a dit c: qui a eu lieu. Buda Itnj
luue fat vile de 10, WD do.la.s que
lui rclama Dvie pe ir tre bruie,
en saeriflee ou mauvais eepritoui
Inntait le treer. D'aprs les tu-
tltodes adoptes envers lous ceux
qu'il a dpouilles, il faisait mtroilet
leurs veux des treors caches.
C'est pourquoi, Magistrat, vous
couda nnerea!fsaBseourcillerfceebiU-
dils qui ont ruin mon elUnt en lui
ravissant le fruit de JO ans de tra-
vail.
Il lit des conclusions pour Men-
liq.ie qui rclame jO.OOO dollars de
doiniiugcs inteits.
Me Leyros
Magistrat,
Aprs l'loquente plaidoirie de-
Me Nau, celle de Me Mathon, il me
tion des prvenus
Me Legros continue : Lo amant dommages intrt.
David Vilain pouvait-il du jour au
lendemain, possder une somme fa-
baleuse. vivre une vie luxueuse; cam*
ment un Sauvelerre entr dans le
fiavsvomi par quelque monstre sur
es plage< d'il titi, se rendre mttlre
d'uue si haute situation: comment
ua Petion Narcisse pouvait mener
une via le bamboches, comment un
Praneh Fils Aim pou.ait traner
*on eiiteaee dans tous lis cafs,
avec dee sceoiulaoces loachs, c.om-
m nt un ThJoina Ler.bours, an;ten
go rai aux ar.njjs da la lt j^ubli-
que pou*Ht v.vre av^c d;s gi.is si
pu DonorabUe, comment un Iules
Sainte pouvait mouer une p treille
vie eu compagnie de gens sumects.
O.i n avait pas 11 def du utvstre,
aujourd hui on sait qu'ils taient
membres dune association ayant
pour chef Davis pour escroquer le
public.
L escro juerij I t prouve par
Me .Vii. Je ne m'tendrai pas la-
dessus. Baeile Massna a dpos
une plainte contre Davis et t-'ran-
eeeoa Chevalier. Je dois direquetl
Basile Mtssna a t victime de ces
gens-la. c est que lo ite la bande a
LA SOL1DARITI
Pour fter le cinquime sosi
saite de la to idalioa de Wff
r,t socit d'assistance ma n
ila t dcid d'orgmiser etj 11
eur des membre, de Jeuri rr
et amis nue matine littrsira,
eicale et thtral-'. ^
La tte aura lieui le d.ma ch
d^cemhr.. prochai i ds tr* *l
de laprcM mil. au n .nvttt ^'
laL)/j. L'Amin- local qui
,, ftffwt sa dast.eH
'O' '
eue )'
pis
MC mnique.
D'axrabiea
jjrprises
sint
vesaVxTtV.lVq.ir^'
me on le voit, d'aqrrf* ^
a La Solidarit .
t responsable, pour avoir prpar
et accompli l'escroquerie d>ut il se
plaint. H n'est pas tieessaird que je
revienne sur les moyens employs
par ces individus po ir voler le pu-
blic Ce sont lus mmes moyens
qu'ils ont mis en uvre pour toutes
leurs victimes. Ln jour l-'rancesca
dit Ma s Mt qu il y avait une for-
tune dans si chambre et qu'elle lui
ilouno ait un b:a ic pour le lui f tire
rendre, lltsiie Massue alia avec
rancesci ohel Davis qui, sans d
scmpaivr, lui dclara qu'il tait dia
pose lui donner ce trsor. Le len-
demain, oavis et Francesca allrent
chez Massna et Davis mon'ral en-
droit o il fallait fouiller le trsor.
Le jour suivant, il descendit daas le
trou, prit une poigne de carolus
qu il mon d (!aiscua. Il dclara
que pour prendre le trsor, l'esprit
BMINA
Lee dame patroniiessei-BWj
protecteurs, honoraires e se
l socit S.Ut "rtJ,9<5
maacheasNivemDreajJ
matin aura ^"/".'S aio
Cjlbart Loehard, lra"
nielle.
Fix pour +%&
Ai de n un L'e r\ .aW
ue bicyclette marque a
franaise, offerte par JJ-J
wt.,1 Brandi ^'^ ^
queduC.nada, e*eq
JDe bicyclette offert,
membres P}*?**
Club de laL.S-
par 9!
du
inblequ'i! n'est pas ncessaire pour d* ngre qui le gardait, rclamait
Vc
Est dcel ***%;
broise. ancien J- ^iM
ancien Subslitul date
Gouvernement, evojk ,+
.Nos sincres conduise
rBot prouvs-


^^ri^rrv
W.:* vn
Budu/eiser
IIS-i-1 le MM te Fn
(ande Runion ce Soir
ingnient complet de
Programme
[Helle Zaza dansera
G, LANAM4M, Dirieteur
iu ai
Lur lo ministre Dominique.
fsit vrai qu'il et donner
[|i mettre en lib it Mr le
|p Arr"'i ^ >seni' ms de l'< il
[lldil M/ile Si Ni:n|s an tic
mi, r un me on le suit, en
jfon inai.il.il ilc nui cm lie ce
donnai e. p.n- M. le Jug'J
jion '-'i i:"l Alcii'ilnr' m
jlfte iiiliniinenl !- s ge*!C.
Koistrc le l.i Juslii c aurait
ii prvenir sans i-mle une
leontpli' ati n ''"M echant
lliliudiiil uiie.M'lio. co:lre
jril AU'iiuloi-, a i \eri n
jt* lexte :
pjrlifli.- Seront puiis de
l tuii ulicera do la Police
I, tous officiel'! du Minisi
Ion J .gei qui auroi>t
donn ou bign, un juje
Iordonnance ou un inan
lit la poursuite person
Stusution, soil d'un giai d
Jie, sans l'autorisation du
rTElut. soit dun membre
llgUhlil, contre les dispo
jla Constitution, ou qui,
Mndeflagiant d^lil ou cl
ibliqiit ,ii.i Mil. sans la dite
llion, ou ronre le* dite* dii
, dont nu sign l'ordra
pdt de saisir, ou airlera
jlaiieun grandi fonctionnai
i membre* du Corps LgUIa
jonlsvoit, ce n'e*l pas n
ide faire, pour lo moment,
J tapage (.. et il y < o au
Idavantage rie la pat de qui
Iwine !] m Monieur Domini-
luit pas < u le l cl de ne pas
J\n choses aller pus loin.
If! donc plus qu' attendre la
**i la Jusl ce sur celle t-ffai
t de Port de l\ ix, df
rret du Tribunal Rgula
Ils Juiidielion des Gouaivasll!
AVIS
fclire adliir un ceilificat au
*.que la Commission require,
"tdlivi, et conlie lequel je
recevoir un rcpiss au Uo
* ** de 52 gourdes ; je le dcla
f*lnon avenu,dupli nia devant
* dlivr.
Cinoris PfERRB
Et al u m
?'avis publi dans les nurr
tr|[, 16 et 12 novembre 1923
pileur Officit-1 I gard il s
'!- * en fnveur du s uss zm', il
J* Nos D :,8 et II 1*21 au
ftA'os 2Sel 121 tout court.
RACINE
guign donne a. U an \v bli.
1 .'/gtr* le rrpi s.', de h
Mon Require au No A 4M.
Hl,n"af*v,i-r, 'I ll dclare ni.l,
. d obtenu duplicata. Il prie
mI!,,s*8 ',0 'u' (l mner tou-i rtn
"^ol y relatif.
RACINE
Hariagti
En l'Eglise du Sacr Cur de Tur
;ea i sera clbr le mardi 11 dceui
re 8 beurcs du matin le mariage
de Mlle Yvonne Sncal avec Mr,
Maurice fils Aim.
En l'Eglise Ste Anne sera bni
le jeudi 20 Dcembre 7 heures du
malin le mariage de Mlle Anna Salo
mou avec M. Mnlique Nau.
Meilleurs compliments.
Panama Railroad
Sleainship Line
Bureau de l'Agent gnral
Porl au Priai e le i Novembi I J3
Uullet o 3:i9
Les chargeur! sont pris le noter
que le -U-a..er W. C. Gorga- est at
tendu Horlau Prince de Crislobal,
Canal l ne le 1er Dcembre 192.1,au
lieu de t Dcembre, comme inscrite
dans 11 liste >la lpirt .Y 0,
Lai permis d'embarquement seront
dlivrs pour le fit destination de
New Y >rk et de-i l'orls Europens,
sur la demande faite & ce bureau.
Ce steun-ii partira le mme jour
11 a.m. pour New York direct.
0. B. TUUMPSO.y,Agentforal
STMM*
EMrTY8tMB ]
lOO-Pl.JKIOH
.... |mnt 11 mti-i B''*lKQnjir'.lJ
Globues tfbaud
'.Iteu'.taU iMrvnlitau*. rurj.rirr.nU tnme
l'i, ci '- l I ijcu* :6 lt.,t. iMtS'M 'l.ntttUf
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1%'t.on Je notre orpoisme,
lo,i*- J URDOfJ*!..
lave le sang
. L'tjftitanon pr'.riur>'?, '-':> '
Elum/nt <>* I Pfi4r* an tout i ropcf>er la naHtaflce t
U deatldpsemem de l#sten arteTJl-
te a H priode de erficte/-ose. l'odd*
uriout otant t teot face--* i -vper-
nsie-a, on de*ra, avant toute autre
mas*, lutter enerBio"mnt et rrj-
fuer.unem contre in menven d cca
'irlq'ie dan PeaganlSMM pu efttAlt yant
l'Urodon-j).
Profc'-jr FarVM
rro tno ;nt i IWvtrttM a fo:-.!
ai i-> pr>"?

a
fi,
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DlALinC?- .
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Turir. Londres, Paria
17e T4l4fJrtiS97
Les petits enfants
font la joie du foyer
Tous les {oonei maries lvent aux moments de bonheur
avec des enfants sains et heureux. Malheureusement
combien de jeunes femmes vo.ent leur rve passer et ne
pouvenr connatre ces joies cause de drangements organ-
i(!es qui peuvent tre corrigs par un traitement trs
simple.
La Compor.ilion Vgtale de Lydia E. Pinkiuun est ex-
aettnent le mdicament ncessaire comme cette lettre
l'indiqrc:
Pucbla,Puel)!a,Mexico.-,;J,ai pris la Composition Vcgc-
da Lydia V. Piokham pour de s douleurs dans le venue
t: la d si iMsti parceqve mes regks venaient sous forme
^.'bnerragi*et duraient plus de cinq jours. J'avais aupar.
; ant pris un nombre infini de mdicament: sans me gurir.
Une de mes i m'a pu! de votre eompositi nvjgtale
et je .a recommande. Ma saut.' est rve tue et mon mart
. s en sommes reconnaissants, /'ai .donn nais-
..r.. i .\ une fille et nous sommes en bonne simte'." Maui*
.UcboR!;o dk Rosas, Toaquin Ruiz 27, 'Tio:jda"Puebla,
l'ueLla, Mexico.
\jl gi&c coqibre Je lattrat ^tiGiaires prjuvtut
rWuctUAeU
Composition ^getale
de Lydia E. Pinkham
m. BlMKyUI HO^IflH *-f L.WMta MAK usa
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CHEZ ANTOINE MTALAMAS
La Maison o//tc aux f es ei mv* de famll: un avintaye de plu* considrables. Q*
une perdu pas de it>i>p*. tat ectt pour la premire fols quun tel avnhlage se constate.
Chapeaux
ni*
aille qualit suprieure h 5 Gourdes
Nulle part l'an ne pziti trouver ce (jrand prof 1. j
Allez vile voir Antoine M, Talaoas qui soulaae les famille


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