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Lli MAtW cela, je me suis sauv avec Bervin et J'M moi-mnv la sse du iina ch z lui. Barta u.'emeno la Uoix eu Missions o il me laiesa, me cherchant uu chdUffi ur p.-ur me conduire a Santo-Oainingo. Entie temps 2 individus babtilfl en offine. ammains, envahirent la maison elle revolver au pub-g, me prirent H0 dollars, conduits par un nomm William. A Santo Domingo, je fus arrt et conduit Barahona. Vu, la manire violente ei ai biliaire dont on avait proc'd envers moi, on me fit savoir cpj'on agissait d'ordie de la Gei.darmeiie u llaili Je ID Mil M'* de U et j'ai el babil r IVlioiivdle. Chaque loir, que j'allais %  >"nloDomioio, c'tait les mme* par seolions. J iais au Cap quand je lus pris de livre, je me rendis aux Goneivss o je lus soigu par le Ur Latorlue. Arriv ici j'ai pu avoir de Uesno\er le passeport qu'on prtend e,re ... r . r i .__* i :.: AI/, .ii.i' aus. Liant Jacmel, j'ai t arit liez Eudora Andr o je me trouvai. Paulmon Thodore et le capitaine Wood sont venus, ils UN ineiioll au* m uns et aux pieds. J al t train eu pntOO ma ehtmiM et iiion calou en lambeaux. ( A ce propos, nous renvoyons b: lecteur au -ecit dj H I /""' Dans il publie, dant un il" nos pric.lcuis niiin lraJ A mon lewor de Jacmel H, j'ai subi un calvaire. Entre h s ma. ..s des sauvages de l'Afrique, je nei pourrais pas ire si maliyris. J al ela peiHu J f .is.j'ai Subi 'oue* les torture; possibleet un ginabh s, a chaque luttant,sans irve ni rpit, p*r. ce que le capitaine Wood voulait que je signa un choqua sur la Banque de SaulO Domingo pour prendre l'argent qu'il cr. yail que jaVais l en dpl. A la pnson d ICI, je suis reste i moiMOI %  •ommunicaliou avec p rsoune. "il rail lire la tri ludion d'un article publi duis le journal ['E^jor, provenant du capitaine Wood, a New-Vuik. Bu crivant cet arMcl, dma un journal de Mew-xorfci capitaine Wood a voulu avinr la soc't hatienne. Le Commissaire : A quelle poque vous tes vous cach chez PlttfW Paiionville V — J'tais en visite seulement chez lui. — Comment explique/, vous que 8 personnes se soieal adresse* pour tiouver des lisors 9 trouv de trsors, comment se fait-il qu'on se soit plaint d'avoir t vol par voua ? — Le rapta-oe W.n I al l'an mon Tholo e ont tait la coutbi aison que j ai eu a expliquer. — D aprs ton*, les plaignant! n'ont rien perdu ? — S'il* Mil perdu qu lq e chose, c'est en uchetaut de* conscieuciS pour dposer contre nous — Quels ont t vos rapports avec Davi i Vilain ? — Je l'ai connu chez Tgand. J'avais be-oin d'un bagffj. Dfend me le prsenta comme courtier pour n'acheter ce buggy. — Q iels oui ceux qui vous ont servi d'interprte ? — Dana l'affaire Rrnvc, Seuvaierre, ensuile, quand j ai t la Croix des Bouquet*, nous nous comprenous par l'i s Aim. — lancese • Chevalier v^usa-t-elle iervi d interprte quelquefois ? — Mon, m El Dfi? Peslandes ? — J ai t chez lui accompagn de Mme Julie pour faire une affaire de euilf, qui n a pas russi. — Vous n avez rien propos Ctnmp'Qimt National T] jj IgM Qgtjyyamo ( Cubi ). Le C i um.ssaire l'ait d iiner lecture d'un note du partament des K'.latious Extrieures au L)iare> ment de la Ju HCC, dune Litre nappareil prs de pr•' %  dations autorises. %  saisi inr %  NOUirl Le C >l .ne! Kii' a nasse deux :ns en liai i a • renp'uc par le Cdoiel •ommandtot les lr)U,es d'o.-'.cup l 'ion a i Cio llaiii-n. Courrier H ti n D*u i lettre s I. se pir le Cour rier Haili >u •' 1. Po*lH**noua extra v M.S I i formation suivante : •'L n iroisi MU %  mandat de d )>t a t dcern le Id courant contre >lr Jolibois tils ; .t r Oses Saviio, le n >uveau grant lu "Oo irri r Hiitien a t cm, is.Mii %  sur an i plai.ite du liant Coin niisaire Rusasl au mi nistre d ni Rs ati mHxiri ur s. pr.),jode iiot.e nanchetle du 3 COU rant par aal Ju re O'JJJ i 'nais de 1 IH -ur a ventdes proloiis ali manta.res. notammeot Je la farine oonsijfis au giiveroe-n-n' haitien par le gouvr ne ni ent am 1 ictin." Pansiana ne chute Ch ilee. N •York. Monte Caria Bar Un nouvel tablissement s'est ou ve.len lie de l'fttttol le f'rauee. Il a t dnomm llunte Carlo Utr et Cabaret • L'inauguration aura lieu domain, samedi, 7 heurts du soir. Il v aura M AUNiBiCf p,.* IIISII-I.E k Htmnal Lt KAUXOt-VIt, RH'wMS.ALCOOLt.tU OEROY FILS AIN| : %  i m et JS,nu lu Itoitn.n ""* rARIt GIJ10E PRATIQUE %  Dittuituiirmoi-os1 ME EStNCKS t M X\l L g Fibncut M RH0M9 U ItB'F aiuSTHe illrlie, (rua. Conseil d'Etat Ce matin,'aprs sanction d'un pi ces verbal, l'assemble a entendu j adopt le piojel de repooMaill lage de Monsieur le fisidenlde Rpublique, lu et dpos par le Cq seiiler llenii Chauft. •>e Mess-ge sera remis au Chef < l'Ettt pa/' la Commission de Kepad compose de v.M. Henri Cliad 0. SI Cloud et lloberl David. Une petite construction qui i les rtgards par la coquettens el, couleurs au nut du juur, s'esttsj l'exirinil du Wh o...-.., . ces iiuis-ci — laucbette Ju cou ^ ^ ^ ^ o( lfuvec un super Ui;ns „ nemeuU pr i 8 ,| parait qu mhour-eneni ues be ori hlsll e e t diverses autres dis comil Je dames a eu l'inait bM.e.ice ralise en .,:.,.,_ u „ nrt .„.,,,u le* cartes i.i.. ^.,u,ir i .m nelit kiuiaui tractions,— anaoncent d'invitation. vous C'est pourquoi beaucoup de gens sont venus dur moi ma demandai une telle chose. — Oa est donc venu vous directement toutes les fois qu'on a eu chercher des trsors — Les intresss sont venus me chercher eux-mmes. — Ci es brJsmentds faux g eenbacki ? — Le tmoin Jotth Thodore a dit ici que nous utih-ions des faux grenbacka pour faire noire que c'taient de vrais billets. Paulmon Thodore a dit que ces billets, je les %  I apports de Cuba. 'Ions mes effets ayant t fertiles la douane, comment donc pourrais-js les passer '.' — ,N aval vouspasfa'l la calcul des dill'crcntcs jarres qui se trouvaient sur la proprit Je Sleil ? — .Sun. — Pourquoi liai -vous sous II coup d'une lelle accusation ? — Je 1 ai dj dit l'iu-di u ction. nui vous nveit remis le passe* port envoy par Desnoyers Jacmel. — Lu missionnaire. Sous quel pseu hmyme dsigne/ v. us Desnoyera t — Je ne me rappelle pas. Le Coin %  ui-saire Mil lire Ui e 'ettre de Daris > il cite des noms el l< s •.mimes d penses par lui. l'av.s eonteeie l'authenticit le cette pics Davis : Ou m'a lu celle hune p -ur me d msuder leu m de Oenoyers qui s'v trouve il celui des autres Mrsoiuir. J dmaille i pro •' %  verbal qui conslals ia aiaie de celte Bilic *. • m Le Cjinmi saire : Vous avez Jit vous ^tie rendu avec rVanods L*spinasse st Kils-Aim en plaine chsi Brave Brutus. Bsl-c que Kils-Alm uvn.t racont un bongi a wa! — Je ne• • | ( ne 'i es i B/i i en Uttilude de -->: erre u .uvaib vo.is ce jour-la — U n'J s : ien d'tonnar.t. ^ Puleaus vous n'evti jaaeii Me {fan : Depuiscombien de temps Iles vous ici ? — Depuis 1918. — Quelle ptufesatea avez vous exerce ? — J'ai dj expliqu cela, cornmarnant. — O avitz-vous votre magisin ? Davis refus* d %  rpondrai Sis ffau fait consl iler sou embarras, dit ne pis insister la-dessus ? — Combien de foui avez TOUS t Intress k des t.milles de trsors ? — J'ai dit que j'ai t che/. Stphen Lafontant, Brave, Brdy, Mme Jean Assad. — Vous avez parl de Steel. — Oui. — Vous aval parl de Blanchard? — I .ii dit que |e ne lai pas vu. — Ave/ v ous une seule l'ois tiouv des trsois — Si j eu avais trouv, je l'aurais gard. — .N'en ayant pas trouve ciiez Lafonlanl et Bravs, qjalle raisoi aviez voa-i d'en recheroner l'autre*? Brava m avait .lit qu'il y v*it un Ireur cheS lui, d'autres personDessont venues rclamer moi concourpour Irouvi r des Irssors, j'ai relu; Is les enten Ire. lit \ m : \:<\ quelle annda iv / Vou- i u mie aal.mobile ? DIMANCHE La NtijvaUa tom le en i-J oavre de Gaswu Liront, interprta par une toile Ren Ntferre clbre dans i art et mette ir en sc ie re oiiqnble de l'Vig orie crOteir de l'ai uni*, c'e*t li oremire fois que i lliili, o i a l'avantage de voir celle clbrit, ome pisode : La Jisticed! Die'J me pisode : Il lun>dc M'et Palis poursuivi par SCS ennemis tombe dam un pige o il t c fait valoir pir son tact, s m sav ir el s m civisme devant le tratre qui ^a 'riflo son honneur ion amour. Palas est m irval la ix et Di m i ii d >:i ie sa roompsoee L'implaciblit d.-* ei nemis re lubie t fdas est sujet to is leurs ris pies, l'a niur l'aveugle, le< coi •• de* e inemii po leis m lis lheri-Bt' vei le .. oi impasu* bi •, d vint l n, on se 1 1 m S nas %  sera ai tout cel eU pour U paix divine... fcntre : Orch. r,. 2 0,) Balcon 3-00 Loge 2-30 Arehwch de tfoaastgoauf l'Inlernonce se trou/uni a.i pea fatigu du voyigi, saroceptioa est rutatse un autr.; jour et la crmooie annonce pour ca soir n'aura pas lieu. Cin Calante Samedi soir Manier Bob. grand drame en 4 pirties. Lu comiqii et un journal. Dimanche soir Le ch Isoler de Paris dr .me eu 3 parties. Deux b;as potits diibles Comique en deux parties et i journal. Entre gnrale 0 50 c c nt.iJee d'ouvrir l on petit kiusqusl %  eront vendus les curiosit ci duits du pays. Nous ne doutons pas de la I te de l'entreprise, car Haili asti me ni le s.ul pays visit par les I ristes c l'on ne sait qui ml s'adres-er pour s'acheter un wj mr du pivs. De plus l'entrepris3 eit un bienfait pour tousceui il 1 quiconlectionnent les diversoD de vannerie, d'ebnisterie, deJ rie ete et qui en ont ditticiieo l'coulement. Ces Uames se pi] senl de diriger elles mmes la fection des diffrents articles MU, faire laire un progrs af d-ihdu-lrie et, enliu, ce qai ne rien.il puait que les oeuvres. nie trouveront au>si une paru lts bnfices. (Mie excellente initiative es; ledeb.iILntssuccs. Varits II Dimanche LtS i es mon arrivs i i. — 0 mbien I" lo nesliqnes vi %  /. fOU au l'i V.i n a v.Jre service ? — j ou I. — A |uei service h>* utilisiez vous? — Lu pour soigner le cheri> t ua chtuffeir, un girden, aie petite tille pour etlover le maison. —• Aussi don •. jamais vous n'avez eu escroq ter l'argent d autrui pour de soi ii-iit eaerilieae a de ma ivaii esprit mr lee trsors que vous vous cliargi / %  J M ^ — .' i le. p ai nies portes contre v ... immsnl las expliquer ? M ml l Iles. Prologue 1er. 2e poques. Lmi %  KOuurulu '.oU LU WW. N. il. ''> d in ne sera oas loi n* 11\ reprsentation*di siuqaaeUi centimes. m a — %  J Avis U 11 pasf L'Ecole Je Sltio-D ictylujra phie dirige p r H. Marcel Robin L A miteuf du Lun li oomporle un Arr lu Prsident de U Rpubli %  us recoonatesanl d utilit pnb'iqne fScols spciale de Stno Oaelylogra phie, dirige par M. Marcel llobin. Cette institulioa qui depuis dix ans rend de rels services I la 00 leelivil avait vraiment droit la sollicitude des pouvoirs publics. Tou. en prsentant nos compli ments au Dpartement de l'Iustruc lion Publique pour un si beau geste, nous eovoy ms nos meilleures fli citations notre dvou ami Marcel Robin. Flto thtrale Nom cr -yoi-i sav.ur que M. Salna ve se tera enlen Ira la 8-miiue pro cliiine. Parisien ,dans un fameux m inoloiue sur l'athire de la >iain nuira. Les amdeurs auront l'avantage de suivre sur U scne les diverses ^CONSTIPATIO* prene* i* COMPBlJfJ 1 SUISSES de DELORT. P>33? PAU* C'EST LE M?ILLf nra PT!R0ATIF8_ •t (o ZT.:. lonn^P^* Le soussign donne avis au public pliases de celle importante affine avoir perdifla rece.d^s au Au 4371 d C mmieaiou Kquire qui IUI a t cooll i"ir tre tout h j.,,,, ,, i u Is clare nul, duplicata .it vaut lui en tre dlivr. Portau Prince, le 13.Novembre 19 TbEMILE 8 qui a tau proccup ces jours dsr ni.-rs le pub ic port au piincien. C'csl un monologue d'un genre tout fait nouveau. 11 y aura du grave el du doux st il se... Urmineia par une chansonnette. Horii LW LeS/ScWaUtrautHo^ Plataesl aUencJu a Por^ j ce le. 20 courant U W blement le nJ.J mel est attend, ^o 1 le 3> courant. W W „] b'emcnlleinin^ll M ..c, Puerto ?m prenant trt. ti t ments. prire de bien dreS CU0PFS0N U$ r une Luaubuuuaue. O ^inc* Eutra i gourds, Loge J g, 10. Fort-au-rnuof,



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•^^rirCTV • PEUR PROPRIETAIRE 1MRLME0B lment Magloire BOIS VERNA 1858 Hue Amricaine 10 20 C ENTIME Quotidien Les passions nous induisent en erreur parce qu'elles lisent toute notre; r attention sur un cit de l'objet qu'elles nous prsentent et qu'elles ne nous permettent point le le eonsi drer sous toutes les laces. HELVT1DS ELBPROiVB *o |M) Iflme ANXfiE N 500, PORT-AU-PRINCE ( HATI ) VENDREDI 16 NOVEMBRE! HATI & TAHITI S qui m oupd Etrangers d'Euroiqiiiie, confondent notre Ile avec Tahiti, bien mœurs, notre lan^iie,notre tenons habiller, ne soient jimm-s II faut ne pas avoir tdel ethnographie des Na peut-tre de la Geograme pour supposer qu Utonne sont quum s ula ltte.An contraire, Diuu a (ncessaire de les loigner fc l'autre qu'il a fait que MneuVs iles de la Sonde, dire une le qui est presque •lalnii est notre antipode, atra est diamtralement l notre petite Hpubli.jue, W de cette le ont l.s oss aux ntres. I parfois exprs de conJcadeux noms pour avoir de nous critiquer. 11 ?ue parce que les prtants de notre le ont JBii nous sommes conMvivre dans I crasse. 11 I) parce ' dl s, ne l'empor;inohcisme et le protes• (Uns les trois divisions 3 e Or, il n'y a pas de lance entre Hati, t | u enne et Tahiti si at[ %  civilisation. %  J? 8 ^e Je veuille dire ru*qui disent du mal de mon Pays le loni tous parce qu'ils conlondenl 11 le principale de l'archipel del Socit avec lui, non. il y en u qui le font avec prmditation, haine et insolence. Les touristes qui nous viennent ne se mo itrent jamais anxieux de photographier ce que nous pourrions appeler la quintessence de notre petite Rpublique, ils vont plutt dans les confias des montagnes ou dans les points les plus recules et les plus m il heure UX du t ays et photographient tout ce qui pourra le plus nous faire djuger ailleurs J'ai toujours entendu dire que ce qu'on critique n'est pas sans inj !" -. .Or, si l'on s'occupe tant d Hati l'Etranger c'est parce qu'elle est iutrersante, c'est parce qu elle a eu des Hros, e'est parce quelle a une Histoire, c'est parce qu'on voit qu'elle est maintenant mal heureuse, c'est parce qu'on sent qu'elle doit se relever. Il y a bien d'autres Hes dont la presse trangre n'a iainais parl... Il me rpugne de dire que tous ceux qui crivent des insanits I gard de notre Pays ont sureallemand et iMititule de "l'Alterna gne an lujel de la reprisa du contre le militaire al i. Oa croit que l'An f lelerre qui avait pris j l'initiative de envoi d'une o ite h I Allemagne au sujet de retour d Frdric (loillau me pst dsireuse de laisser l'allaire tandis ij ie li France semb'e prle maintenait %  pr D lie certaine* me sures. Attitude il u gouvernement central (fans la Ruhr et la Rhnanie BERLIN— Lei shefi des rounes polit ques di-M.Mit la dcision ,lu gouverneui al centrd de retirer ap paremmenf m ip ii u Ruhr et la Rhnanie a ban tonnant ces terri toire* leurs propres ressources ou M bon plaisir da la France et de li Belgique, Aprs le 15 Novembre, l'Al.ern-uneJno pourra plus laire fa ce au sacrifie norme i m pis les floances pour la paiement d s indemnits de chmage dans fa Ruhr et la Rhnanie, elle laissera alors ces deux rgion, s* tirer d'affaires comme elles h pourront. Celle d ctaration a t faite hier soir dans les milieux oflieiels. Belgique. Le gouvernement, a-t il d e are, e-t plus q le j imais convaincu qu'il est ocosaaire que les puisean ces intress s eu tiennent aux ter mes du trait de Versailles notam ment en ce qui concerne I s cl uses ayant trait au dsarmement et au chtiment des criminc %  Due mesure politique du Are dite des tors Directoire militaire en EtDix septime ment ICI un Irre, un cousin, un parent quelconque, jouissant des bienfaits d'Hati... mangeant notre pain noir, buvant noire eau, humant notre a,r.. Hati est un vrai refuge, elle ac cueille tout et tous avec joie, c'est une des des portes du bonheur qui ne sait pas se fermer l'tran (MT. Si quelqu'un n'y trouve pis la lorlune, au moins il trouve quelquefois juste ce qu'il laut pour ne pas succomber. Air Davis n'a-t-il pas dit au Tribunal: c Oo inavait dit que je pourrais vivre paisiblement en Hati, c'esl pourquoi, sous un autre nom je me suis rendu ici.pour chapper ceux qui m'en voulaient Cuba, s ilaiti, vous dis-je est u;i refuge sr pvur les Etrangers et je conois diflicilrm :it qu'elle soit si souvent outrage par les journaux d Outre-mer. CHRISTUNH K. Par Cable [ouvelles Etranqres lu ns suspendues ri t ^^ es ngociations r* 1 industriels de ta commission interallie Ht iu des briques et des >Dl If arrtes > ,es a,,e •ann • d acc ptcr troie Ucn clauses constituant ^unique annonan t I B ae s ngociations ne Z nalure des aili !ii| em rne annoncer que ^"nt ont t accepls SOn| purement teeti NI ^ et le retour de ^••M que ihsita lion apparente du gouvernement anglais donner des instructions son ambassadeur Paris retarde la dcision du conseil des ambassa deuis en ce qui concerne le rolour de l'ex krOOplim en Allemagne. M. l'oincar, dit-on, attend U dci sion anglaise ce sujet parce que c'est Londres qui a d'abord soulev celte question et dans ses conversa lion* avec Lord Crewe, le Premier ministre franais a consenli laisser aux anglais l'initiative de cette afTai re. M. Poincar est plus intress la protection de la mission interal lie pour le contrle militaire de l'Allrungne qu' la question de Pet krompiiuz, mais il a annonc qu'il tait dispos te joindre l'Angle terre dans toute mesure que le gou vernement pourrait proposer l gerd du ^ retour de Pcx hromprir* Des dputs belges interpelleront le gouvernement BU sujet du retour de l'exkronaprinz BRUXELLES^ Le ^ puli Va r, Hocli. Housses et Mathiea, reprseo tantale parti catholique libral et socialiste respectivement, ont avnli le gouvernement qu'ils l'interpelle raient au sujet .les r.^sures que comp te prendre le go vernement belge en ce qui connarne le retour de l'ex kromprin? en Allemagne. Les inter pelhiteurs demanderont que le gou vernement exige l'extradition le I ex kro Qi.rinz conf.rin.irmt l'article ilH du trait de Versailles, les trois dputs, dont las deux premiers ap parlieuneal la majorit gouverne mentale, demanderont galement au gouvernement d'ernp: lier le r, tour de l'ex kaiser an vie de prpara lion. Les interpellations contiennent aus,i une critique de l'altitude de la Hollande. Itgarre entre a(|ents de police et chmeurs DUSSELDORF-Une bagarre a eu heu hier entre les agents de police et un groupe de chmeurs qui avait organisa des manifestations au cours desquelles une personne a t tue et une vingtaine de blases. Les d sordres ont repris aujour.l nui, la foule qui avait o g mise une parade tuer ayant de nouveau emplov la mme tactique W.jourd'ho. En g nerdl les deordrea ont t peu nom breu*, 1. foule se bornait a ehant r IWtarnalionale a tu %  ieie. Les aut.ri tes de ia ville d arent n-' pas con nattr: la nature exacte des hits qui ont provoqu la bigirre hier soir. M. J.spr devant la commission des affaires extrieures de la chambre des dputs BRUXELLESM. Jaspar, minis tre des affaires trangres, s'est pr sente devant la commissi n des af faires extrieures de la chambre des dputs al a expliqu longuement il.i position de la Belgique et fa pohti que extrieure du gouvernement. II a insist s.ur la ferm • intention du gouTernerarn! d'obteuir le paiement des rparations dues par l'Allema gne aussitt que possible afln de r taWir la situation flnaaeirt de U pagne MinRiD-ln dcret royal rel ve de leur, f > h lions les prsidents d i > u i al de 1 1 chambre des dpu li, le c m e de Romanonaa, anciea Premier m ni ;ie. et \l Melquiades Alvarez Cille m %  ir i i t prise par le gnral De Rivera, prsident lu l>ir cl lire militaire, au reu d'une • i nmunication lepr si leats dans laquelle ils dclarent que conform ment la COndilution actuelle de l'Espagne, les Corts dei ti tt tre convoque .Uns les qu itre vingt dix jours suivant la dissolution du Parle ment. Le gnral, dans sa rponse, dment cette dclaration et al'linno que les derniers Cartes ainsi que tous les autres parlements ne repr sentaient pis li volont du peujle. D'aprs le m) ne dcret, les fonc boas dei deux prisidaota seront rempli-s par lenrs secrtaires. L^ gouvernement et autoita I l'i,re usage des intiment* des Cortes pnir sasoureaux ou p ur i at qu'il jugerait ncessaire. Due note du rjouvernement anglais I I. Poincar P \i{I> Le marquis de Crew, am baasadeuf anglais, s'est prsent chez VI Poincar et lui a rem s une note conlenml m long expos lgal pour Miilenir l'opinion ang .u• dans les edets que le .u vivement se p-tratiste rbnan aurait sir| e trait de V raailiea. Le punit de vue au gliis est que lelia (•• avant l >i gn avec lu Reich pour foui les Blits qui le comp se .t. il ne pourrait .itre m ios aux t; tta qui se spareraient di Reich. M. Poiucara trouv que l'argument n'tait pas ton l. \ son ton-, le Premier ministre franais a remis une note lambassad ur pour rfuter les allgations d'aprs les quelles les fonctionnaires franais auraient favoris le mouvement sepa ratiate. Cette note fa rponse au mmorandum que Lord Crew avait prsent M. Poincar et contenant au Ire usage audience Dposition de Di VIS [Suite et fin) Mr Steel est venu plusieurs f us me p.,iier d'au trsor qu'il \ avait : h,w % % %  •' l'AroHlnie. .1 u refus de raccompagner tui la proprit, pour 1,11 M %  trsor Pluai urs fois il 1,1 " n '' %  acbi 1er la proprit. j ai refus galement. •' •' %  ap r l os ,u mter ici une mai1 ' '''' ,,J " i ivais m, 1 ne pav pateul i.Je re is un j ur la visite de Paul non rhodorc qui me dit 'I" il tait l'ho u a I liro.ivDiirti8*.Qe, iiaiatre la I Intrieur, qu'il avait appris { .,, ,. ut deminM n, D extradition Juba et qu'il avait mandat de oie c lereber. Comma je ne pouvais me soustraire 'action de la justice u ai tienne, il me c ms alla de in; re i Ire aux Cives pour m embarquer. J'allai voir mou consul cet gard et il me rpondit qj'il n tui par certain du fait. Le •Ministre h tilien lui avait repondu qiecetls demi ode tait faiie contre un cubain, qu .1 n'tait pueertiia que --et ut moi. Co a ne c'tait une question dlicate pour moi, j'accepUllo.lre d.j Paule u m liiudore et je me rendis aux Caj ie avec Bervin et Mme Cameau qui devait voir ses euauwi. A notre irriva sui Caves av ".' : "' i %  %  •• %  '• fil o lore loua une maU0fi "' •'.i i ip s, uageo. ^ r "'" " P -''''' '^ v nilut arrter -une i.i ,ra. U rvia parla au gen,lu 1' lui dit pion avait reu Ul i ;,ri '• P r tu Prince, ordia uni m m irrestation, mais ;i' ; 9I J l! lo wai* 23 ) lolfars, il in9 laissai ni tr.,. pi fa. j ai paya au larm luoj ,, rs. Paulmoi i • ., i ire tant revenu, J lui i ml li 11 ch -e. u t M| 1,1 > '*J wrpri i Kte acUon atm'a ditquU allait en ville voir de quoi i i agwsait. Il revint u .us dire que celait un Complot qu'il avait tout ni rang et craindre. qu'il n'y avait rien s renseignements reus par les"7„" Thodore ,ht[r. ttS PaUl QOa glais disant que les autori tanai '. ; t (1 ( ^ffSf^ ses avaient t mAUa. n „ m ,,.• ,. P* 1 '"' S I ort-auses avaient t mles au inouve raenl sparatiste en Hlinanie. Rouvelles Diverses Cji.u JNE — On an i mee d'Aix la Chapelle que Lo U.ckera, chef S'pirtiisle, a arrt Vervirs sur la fron ire belge. v1P. V\— Une commission a le nomme p t r le gouvernement ifauen pour se rea Ire iatU 1a Itulir a lef fat d'tudier la situation aliu de sug grer le moyeu de prole/er les inl rts italiens. C tte COmmiuiOQ reste ra en Mlemigne deus semaines. LO.HDRBa Une Mot beadreaee de Ite in au\V Central News annonce Ol icieusement la cessation de toutes Mfieei de paiement de rparations par I Allemagne, luette dcision au rail t prise SJUS prlente que |., France a viol e trait de VereailUM qui ne saurait tre observ par l'Ai lemagne. SroLKHOLMLe prix Nobel lare a t dcern a \|. Prince. Il alla le cbei her. 10jours aprs, il retourna me dire que le passeport avait t perdu. Quelques I i iprs, deux soi-disa t dteciveesont v n,,s en sors pour n'arrter. Javan t encore la victime de Pdiilemou rhoJore. C s iodividua mou rclaui 200.J dollars, je leur en ai du | u,, Uil |, ,„ poorieOd, Il pai alliait vraiment lranire quayaolsubi toul cela, j'ai conae l wvre e„ com >agme de p dU l"'"' '•' "'"••. mais i avaiacompris que si je mespereH de lui, j'aurais •no re pius |Je dangers. I' 1 '" laut mon %  jour aux Caves, le Dr Blanchard est venncbei moi V" "" cach ; •" oa rclamer dc '•'gol Paul mon rhodora.Ja "; ::; "" %  %  %  '%  , -,e ,,.,,1 du Dr Haucliarl. p „ %  e que je ne l'avais e ,e '"' laune ij s i K Cayes. A mon retour, a Port ttU prince, * ll I cu i ,Kls d " mobea bchez Haulmon rbodora. Ctnquajour. jeyaisais UM S j.. niH wn W.llum Butler Veals. cnvaiu irfan l rices de PmUmnvS dore. Une fois, aa son aosenee,Bervm me nt de lait, r niao ^ tout parce que ca bandit sans mon Dmirt Les cours -NEW YORK U Franee 1S 19 TT pare e qae ce bt,lJ Steriini 4 aina Si' ^ um } P our prendra


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06076
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, November 16, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06076

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^^rirCTV
PEUR PROPRIETAIRE
1MRLME0B
lment Magloire
BOIS VERNA
1858 Hue Amricaine
10 20CENTIME
Quotidien
Les passions nous induisent
en erreur parce qu'elles lisent
toute notre;r attention sur un
cit de l'objet qu'elles nous
prsentent et qu'elles ne nous
permettent point le le eonsi
drer sous toutes les laces.
HELVT1DS
ELBPROiVB *o |M)
Iflme ANXfiE N 500,
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
VENDREDI 16 NOVEMBRE!
HATI & TAHITI
S qui
m
oupd Etrangers d'Euro-
iqiiiie, confondent notre
Ile avec Tahiti, bien
murs, notre lan^iie,notre
tenons habiller, ne soient
jimm-s II faut ne pas avoir
tdel ethnographie des Na
! peut-tre de la Geogra-
me pour supposer qu U-
tonne sont quum s ula
ltte.An contraire, Diuu a
(ncessaire de les loigner
fc l'autre qu'il a fait que
MneuVs iles de la Sonde,
dire une le qui est presque
lalnii est notre antipode,
atra est diamtralement
l notre petite Hpubli.jue,
W de cette le ont l.s
oss aux ntres.
I parfois exprs de con-
Jcadeux noms pour avoir
" de nous critiquer. 11
?ue parce que les pr-
tants de notre le ont
JBii nous sommes con-
Mvivre dans I, crasse. 11
I) parce Waves, nous devons con-
|rrjv.'* aans 'esclavage.
fjjnste upprims par .les
lIDne race qui u tait pas
Ois que p riuut l'on a vu
Mjoppn :,r leurs frres...
descendons de sauvants,
Mis quelle est la race qui
[jnu dans son sein des
(Spirales? J.es Cacos
1 surpass les Huns en
In, i a nesl Pas suP"
F^ailemagne l'era.te.Cest
p erreur, une injure prs
[comparer noire belle pe-
}* avec Tahiti. D'ailleurs,
Plia partie du monde
trente des autres: ses
JjMune, sa Hure ne sont
"* celles des autres.
h 11 p*>'dl"s,ne l'empor-
;inohcisme et le protes-
(Uns les trois divisions
3e- Or, il n'y a pas de
lance entre Hati, t |u
enne et Tahiti si at-
[ civilisation.
J?8 ^e Je veuille dire
ru*qui disent du mal de
mon Pays le loni tous parce qu'ils
conlondenl 11 le principale de l'ar-
chipel del Socit avec lui, non.
il y en u qui le font avec prmdi-
tation, haine et insolence.
Les touristes qui nous viennent
ne se mo itrent jamais anxieux de
photographier ce que nous pour-
rions appeler la quintessence de
notre petite Rpublique, ils vont
plutt dans les confias des mon-
tagnes ou dans les points les plus
recules et les plus m il heure UX du
t ays et photographient tout ce
qui pourra le plus nous faire d-
juger ailleurs
J'ai toujours entendu dire que
ce qu'on critique n'est pas sans in-
j-. .Or, si l'on s'occupe tant
d Hati l'Etranger c'est parce qu'-
elle est iutrersante, c'est parce
qu elle a eu des Hros, e'est parce
quelle a une Histoire, c'est parce
qu'on voit qu'elle est maintenant
mal heureuse, c'est parce qu'on
sent qu'elle doit se relever. Il y
a bien d'autres Hes dont la presse
trangre n'a iainais parl...
Il me rpugne de dire que tous
ceux qui crivent des insanits
I gard de notre Pays ont sure-
allemand et iMititule de "l'Alterna
gne an lujel de la reprisa du contre
le militaire al i. Oa croit que l'An
flelerre qui avait pris jl'initiative de
envoi d'une o ite h I Allemagne au
sujet de retour d Frdric (loillau
me pst dsireuse de laisser l'allaire
tandis ij ie li France semb'e prle
maintenait pr d lie certaine* me
sures.
Attitude il u gouvernement
central (fans la Ruhr et la
Rhnanie
BERLIN Lei shefi des rounes
polit ques di-M.Mit la dcision ,lu
gouverneui al centrd de retirer ap
paremmenf m ip ii u Ruhr et
la Rhnanie a ban tonnant ces terri
toire* leurs propres ressources ou
M bon plaisir da la France et de li
Belgique, Aprs le 15 Novembre,
l'Al.ern-uneJno pourra plus laire fa
ce au sacrifie norme i m pis les
floances pour la paiement d s in-
demnits de chmage dans fa Ruhr
et la Rhnanie, elle laissera alors
ces deux rgion, s* tirer d'affaires
comme elles h pourront. Celle d
ctaration a t faite hier soir dans
les milieux oflieiels.
Belgique. Le gouvernement, a-t il d
e are, e-t plus q le j imais convaincu
qu'il est ocosaaire que les puisean
ces intress s eu tiennent aux ter
mes du trait de Versailles notam
ment en ce qui concerne I s cl uses
ayant trait au dsarmement et au
chtiment des criminc ,
Due mesure politique du
Are dite
des tors
Directoire militaire en Et- Dix septime
ment ici un Irre, un cousin, un
parent quelconque, jouissant des
bienfaits d'Hati... mangeant notre
pain noir, buvant noire eau, hu-
mant notre a,r..
Hati est un vrai refuge, elle ac
cueille tout et tous avec joie, c'est
une des des portes du bonheur
qui ne sait pas se fermer l'tran
(MT. Si quelqu'un n'y trouve pis
la lorlune, au moins il trouve
quelquefois juste ce qu'il laut
pour ne pas succomber.
Air Davis n'a-t-il pas dit au
Tribunal: c Oo inavait dit que je
pourrais vivre paisiblement en
Hati, c'esl pourquoi, sous un au-
tre nom je me suis rendu ici.pour
chapper ceux qui m'en vou-
laient Cuba, s
ilaiti, vous dis-je est u;i refuge
sr pvur les Etrangers et je con-
ois diflicilrm :it qu'elle soit si
souvent outrage par les journaux
d Outre-mer.
Christunh K.
Par Cable
[ouvelles Etranqres
luns suspendues
ri t ^^es ngociations
r*1* industriels de ta
" commission interallie
Ht iu des briques et des
>Dl If arrtes> ,es a,,e-
ann d'accptcr troie
Ucn clauses constituant
^unique annonant
I B. ae.s ngociations ne
Z nalure des aili
!ii|emrne annoncer que
^"nt ont t accepls
SOn| purement teeti
NI
^ et le retour de
^m que ihsita
lion apparente du gouvernement
anglais donner des instructions
son ambassadeur Paris retarde la
dcision du conseil des ambassa
deuis en ce qui concerne le rolour
de l'ex krOOplim en Allemagne.
M. l'oincar, dit-on, attend U dci
sion anglaise ce sujet parce que
c'est Londres qui a d'abord soulev
celte question et dans ses conversa
lion* avec Lord Crewe, le Premier
ministre franais a consenli laisser
aux anglais l'initiative de cette afTai
re.
M. Poincar est plus intress
la protection de la mission interal
lie pour le contrle militaire de
l'Allrungne qu' la question de Pet
krompiiuz, mais il a annonc qu'il
tait dispos te joindre l'Angle
terre dans toute mesure que le gou
vernement pourrait proposer l
gerd du ^ retour de Pcx hromprir*
Des dputs belges inter-
pelleront le gouvernement
BU sujet du retour de l'ex-
kronaprinz
BRUXELLES^ Le, ^puli Var,
Hocli. Housses et Mathiea, reprseo
tantale parti catholique libral et
socialiste respectivement, ont avnli
le gouvernement qu'ils l'interpelle
raient au sujet .les r.^sures que comp
te prendre le go vernement belge
en ce qui connarne le retour de l'ex
kromprin? en Allemagne. Les inter
pelhiteurs demanderont que le gou
vernement exige l'extradition le I ex
kro Qi.rinz conf.rin.irmt l'article
ilH du trait de Versailles, les trois
dputs, dont las deux premiers ap
parlieuneal la majorit gouverne
mentale, demanderont galement au
gouvernement d'ernp: lier le r, tour
de l'ex kaiser an vie de prpara
lion. Les interpellations contiennent
aus,i une critique de l'altitude de la
Hollande.
Itgarre entre a(|ents de
police et chmeurs
DUSSELDORF-Une bagarre a eu
heu hier entre les agents de police
et un groupe de chmeurs qui avait
organisa des manifestations au cours
desquelles une personne a t tue
et une vingtaine de blases. Les d
sordres ont repris aujour.l nui, la
foule qui avait o g mise une parade
tuer ayant de nouveau emplov la
mme tactique W.jourd'ho. En g
nerdl les deordrea ont t peu nom
breu*, 1. foule se bornait a ehant r
IWtarnalionale a tu ieie. Les aut.ri
tes de ia ville d arent n-' pas con
nattr: la nature exacte des hits qui
ont provoqu la bigirre hier soir.
M. J.spr devant la com-
mission des affaires ext-
rieures de la chambre
des dputs
BRUXELLES- M. Jaspar, minis
tre des affaires trangres, s'est pr
sente devant la commissi n des af
faires extrieures de la chambre des
dputs al a expliqu longuement il.i
position de la Belgique et fa pohti
que extrieure du gouvernement. II
a insist s.ur la ferm intention du
gouTernerarn! d'obteuir le paiement
des rparations dues par l'Allema
gne aussitt que possible afln de r
taWir la situation flnaaeirt de U
pagne
MinRiD-ln dcret royal rel
ve de leur, f >h. lions les prsidents
d i > u i al de 11 chambre des dpu
li, le c m e de Romanonaa, anciea
Premier m ni ;ie. et \l Melquiades
Alvarez Cille m - ir i i t prise par
le gnral De Rivera, prsident lu
l>ir cl lire militaire, au reu d'une
i nmunication le- pr si leats dans
laquelle ils dclarent que conform
ment la COndilution actuelle de
l'Espagne, les Corts dei ti tt tre
convoque .Uns les qu itre vingt dix
jours suivant la dissolution du Parle
ment. Le gnral, dans sa rponse,
dment cette dclaration et al'linno
que les derniers Cartes ainsi que
tous les autres parlements ne repr
sentaient pis li volont du peujle.
D'aprs le m) ne dcret, les fonc
boas dei deux prisidaota seront
rempli-s par lenrs secrtaires. L^
gouvernement et autoita I l'i,re
usage des intiment* des Cortes pnir
sasoureaux ou p ur i at
qu'il jugerait ncessaire.
Due note du rjouvernement
anglaisI I. Poincar
P \i{I> Le marquis de Crew, am
baasadeuf anglais, s'est prsent
chez VI Poincar et lui a rem s une
note conlenml m long expos lgal
pour Miilenir l'opinion ang .u-
dans les edets que le .u vivement se
p-tratiste rbnan aurait sir- |e trait
de V raailiea. Le punit de vue au
gliis est que le- lia ( avant l >i
gn avec lu Reich pour foui les Blits
qui le comp se .t. il ne pourrait .itre
m ios aux t; tta qui se spareraient
di Reich. M. Poiucara trouv que
l'argument n'tait pas ton l. \ son
ton-, le Premier ministre franais a
remis une note lambassad ur pour
rfuter les allgations d'aprs les
quelles les fonctionnaires franais
auraient favoris le mouvement sepa
ratiate. Cette note fa rponse au
mmorandum que Lord Crew avait
prsent M. Poincar et contenant
au Ire usage
audience
Dposition de Di VIS [Suite et fin)
Mr Steel est venu plusieurs f us
me p.,iier d'au trsor qu'il \ avait
:h,w ' ' l'AroHlnie. .1 ,u refus de
raccompagner tui la proprit, pour
1,11 m " trsor Pluai urs fois il
1,1 "n"'' acbi 1er la proprit.
j ai refus galement.
' ' aprl os ,u mter ici une mai-
1 ' '''' ,,J" i ivais m,1 ne pa-
v pateul i.Je re is un j ur la visi-
te de Paul non rhodorc qui me dit
'I" il tait l'ho u a I liro.ivDiirti-
8*.Qe, iiaiatre la I Intrieur,
qu'il avait appris {, .,, ,. ut demin-
M n,d extradition Juba et qu'il
avait mandat de oie c lereber. Com-
ma je ne pouvais me soustraire
'action de la justice u ai tienne, il me
c ms alla de in; re i Ire aux Cives
pour m embarquer. J'allai voir mou
consul cet gard et il me rpondit
qj'il n tui par certain du fait. Le
Ministre h tilien lui avait repondu
qiecetls demi ode tait faiie contre
un cubain, qu .1 n'tait pueertiia
que --et ut moi. Co a ne c'tait une
question dlicate pour moi, j'accep-
Ullo.lre d.j Paule u m liiudore et
je me rendis aux Caj ie avec Bervin
et Mme Cameau qui devait voir ses
euauwi. A notre irriva sui Caves
av".': "' i " ' fil o lore loua une
maU0fi "' '.i i ip s, uageo.
^r"'" " P -''''' '^ v nilut arrter
-une i.i ,ra. U rvia parla au gen-
,lu" 1' lui dit pion avait reu
Ul. i ;,ri ' P r tu Prince,
ordia uni m m irrestation, mais
;i'; 9I Jl! lo wai* 23 ) lolfars, il in9
laissai ni tr.,. pi fa. j ai paya au
larm luoj ,, rs.
Paulmoi i ., i ire tant revenu,
J lui i ml li 11 ch -e. u tM|
1,1 > '*J wrpri i Kte acUon atm'a
ditquU allait en ville voir de quoi
i i agwsait. Il revint u .us dire que
celait un Complot qu'il avait tout
ni rang et
craindre.
qu'il n'y avait rien
s renseignements reus par les"7" Thodore ,ht[r. ttS PaUl'QOa
glais disant que les autori tanai '. ;t ,(1 ( ^ffSf^
ses avaient t mAUa. n m------ ,,. ,. P*1 '"' S I ort-au-
ses avaient t mles au inouve
raenl sparatiste en Hlinanie.
Rouvelles Diverses
Cji.u JNE On an i mee d'Aix
la Chapelle que Lo U.ckera, chef
S'pirtiisle, a arrt Vervirs
sur la fron ire belge.
v1P. V\ Une commission a le
nomme ptr le gouvernement ifauen
pour se rea Ire iatU 1a Itulir a lef
fat d'tudier la situation aliu de sug
grer le moyeu de prole/er les inl
rts italiens. C tte COmmiuiOQ reste
ra en Mlemigne deus semaines.
LO.HDRBa Une Mot beadreaee de
Ite in au\V Central News annonce
Ol icieusement la cessation de toutes
Mfieei de paiement de rparations
par I Allemagne, luette dcision au
rail t prise sjus prlente que |.,
France a viol e trait de VereailUM
qui ne saurait tre observ par l'Ai
lemagne.
SroLKHOLM- Le prix Nobel
lare a t dcern a \|.
Prince. Il alla le cbei her. 10jours
aprs, il retourna me dire que le
passeport avait t perdu. Quelques
I i iprs, deux soi-disa t dtec-
iveesont v n,,s en sors pour n'arr-
ter. Javan t encore la victime de
Pdiilemou rhoJore. C s iodividua
mou rclaui 200.J dollars, je leur
en ai du | u,, Uil |, , poorieOd,
Il pai alliait vraiment lranire
quayaolsubi toul cela, j'ai conae-
l wvre e com >agme de pdUl-
"'"' '' "'". mais i avaiacompris
que si je mespereH de lui, j'aurais
no re pius |Je dangers.
I'1'" laut mon jour
aux
Caves,
le Dr Blanchard est venncbei moi
V" "" cach; " oa rclamer
dc ''gol Paul mon rhodora.Ja
";::;"- "'- , -,e ,,.,,1 du Dr
Haucliarl. p e que je ne l'avais
e",e'"' laune ij s i k Cayes.
A mon retour, a Port ttU prince,
*,llIcu i,Kls d"" mobea bchez
Haulmon rbodora. Ctnquajour.
jeyaisais UM.S j.. niH,wn
W.llum Butler Veals. cnvaiu irfan l rices de PmUmnvS
dore. Une fois, aa son aosenee,Ber-
vm me nt de lait, ,r niao^ tout
parce que ca bandit sans
mon
Dmirt
Les cours
-NEW YORK U Franee 1S 19 TT pare-e qae ce bt,lJ
Steriini 4 aina Si' ^um} Pour prendra


Lli MAtW
cela, je me suis sauv avec Bervin et
j'm moi-mnv la sse du iina ch z
lui. Barta u.'emeno la Uoix eu
Missions o il me laiesa, me cher-
chant uu chdUffi ur p.-ur me conduire
a Santo-Oainingo. Entie temps 2
individus babtilfl en offine. am-
mains, envahirent la maison elle
revolver au pub-g, me prirent H0
dollars, conduits par un nomm
William.
A Santo Domingo, je fus arrt et
conduit Barahona. Vu, la manire
violente ei ai biliaire dont on avait
proc'd envers moi, on me fit savoir
cpj'on agissait d'ordie de la Gei.dar-
meiie u llaili Je ID Mil M'* de
U et j'ai el babil r IVlioiivdle.
Chaque loir, que j'allais >"nlo-
Domioio, c'tait les mme* par
seolions. J iais au Cap quand je
lus pris de livre, je me rendis aux
Goneivss o je lus soigu par le Ur
Latorlue.
Arriv ici j'ai pu avoir de Uesno-
\er le passeport qu'on prtend e,re
...r ri .__* i :.: ai/, .ii.i'
aus. Liant Jacmel, j'ai t arit
liez Eudora Andr o je me trou-
vai. Paulmon Thodore et le ca-
pitaine Wood sont venus, ils UN
ineiioll au* m uns et aux pieds. J al
t train eu pntOO ma ehtmiM et
iiion calou en lambeaux.
( A ce propos, nous renvoyons
b: lecteur au -ecit dj H I /""'
Dans il publie, dant un il" nos
pric.lcuis niiin lraJ
A mon lewor de Jacmel H, j'ai subi
un calvaire. Entre h s ma. ..s des
sauvages de l'Afrique, je nei pour-
rais pas ire si maliyris. J al ela
peiHu J f .is.j'ai Subi 'oue* les tortu-
re; possible- et un ginabh s, a cha-
que luttant,sans irve ni rpit, p*r.
ce que le capitaine Wood voulait
que je signa un choqua sur la Ban-
que de SaulO Domingo pour pren-
dre l'argent qu'il cr. yail que ja-
Vais l en dpl. A la pnson d ici,
je suis reste i moi- MOI ommuni-
caliou avec p rsoune.
"il rail lire la tri ludion d'un ar-
ticle publi duis le journal ['E^jor,
provenant du capitaine Wood, a
New-Vuik. Bu crivant cet arMcl,
dma un journal de Mew-xorfci
capitaine Wood a voulu avinr la
soc't hatienne.
Le Commissaire : A quelle poque
vous tes vous cach chez PlttfW
Paiionville V
J'tais en visite seulement
chez lui.
Comment explique/, vous que 8
personnes se soieal adresse* *
pour tiouver des lisors 9
trouv de trsors, comment se fait-il
qu'on se soit plaint d'avoir t vol
par voua ?
Le rapta-oe W.n I al l'an -
mon Tholo e ont tait la coutbi ai-
son que j ai eu a expliquer.
D aprs ton*, les plaignant!
n'ont rien perdu ?
S'il* Mil perdu qu lq e chose,
c'est en uchetaut de* conscieuciS
pour dposer contre nous
Quels ont t vos rapports
avec Davi i Vilain ?
Je l'ai connu chez Tgand.
J'avais be-oin d'un bagffj. Dfend
me le prsenta comme courtier pour
n'acheter ce buggy.
Q iels oui ceux qui vous ont
servi d'interprte ?
Dana l'affaire Rrnvc, Seuvaier-
re, ensuile, quand j ai t la Croix
des Bouquet*, nous nous compre-
nous par l'i s Aim.
lancese Chevalier v^usa-t-elle
iervi d interprte quelquefois ?
Mon,
m El Dfi? Peslandes ?
J ai t chez lui accompagn
de Mme Julie pour faire une affaire
de euilf, qui n a pas russi.
Vous n avez rien propos
Ctnmp'Qimt National T] jj IgM Qgtjy Fout Bail
Slplien Lafj Uni ?
Voiei les rsiliais des diffrents
mvehs dlimitation q i ont eu l'eu
entre l s quipe le la Gen larmarie
St vt.rc but Ptioa V.l e de t
poiutsfcO.St Marc; et de 4 a
2, a Ptonville
Jic nal a fait match nul,i JaOflia,
en i foi< contre Petil Goure.
C-s deux quipai se renc .'tireront
cpt aprs mi li i i' lit C ave, M -
mi but Cayes, aux Cayea. pir 1
point-; 0, .1 al eue par 7 O
L* |ii p". 'le Jrmie est entre ici
bier soir pour match i oootlre raqui
pe le St are, e di uauc'.ie 25 no
v mb'e.
Celle rencontre se fera au Parc
Lci'.onte pendant le cou'se de bicy
clettj. Mariant l'arc Laante.
Dpart du Colonel Ram;
Ce matin, avec tous les honneurs
dfts son grad l'eal embarqu pour
les Etats Lais, le Colonel Kane, chef
de l'Occupation
qu
ctIBT ftFiUt-
Varit*
Nous avone assist dj la rspri
sentation d Cur de Femme ";-
mais non* irons encore deimin, u
mad, Varit . v.ur a\ eatoadnl
cette pice locale qui dnot' ch
l'au'eur un vritable sens du thialre-
Nous engageons le pub ic m'ai
1er celte nouvelle repr*entatio.|
en les livrant leur propre sort ou dxil il s*r certain mmt satisfait et
i\ |a merci de la France et le la B-d qi lai fera partager l'avis desap
dcliralion oflicielle ce-
14 Novembre
BERLIN -O'i croit dans les cercles
nolitiquai qu' la confrence secrte
qui a eu ieu ici Mire le gouverne
ment cen'nlet les lealers des r
eions occupes, une dcision a ete
prise d'enlever l*Ui fJ; al aux
provinces rh'manes et ds '
J'ai dil qu'il est venu me cher
cher chez moi.
Onels sont vos rapports avec
les antres prvenus ?
..l'ai connu L'cbuirs an pri-
son l'eliou Narcisse
Suie/ vom q ie c'est p ur nue
etrouuerie cou ms pir vois h Co
b i qu oo d Miian 1 voire exliiilition ?
Le juge Lcscoufiair me l'a dil
en prison.
Eh bien Il y a une derna de
d'extradition t il contre vous par le
charge d'affaires Cal stioo Beueomo,
d'aprs ordre d'airestatioo du juge
d'inslruclioo de U>yamo ( Cubi ).
Le C i um.ssaire l'ait d iiner lec-
ture d'un note du partament des
K'.latious Extrieures au L)iare>
ment de la Ju HCC, dune Litre charg d'affaires de Cubi o il soi*
luile. charge de recipoeil,
1 extradition de Jos Diai Hami-
rez caob ici sous la nom .le J.ian
Devis, pour avoii commis uu faux
en matier criminelle.
Le Commise ire : Le prvenu De-
vis qui a dit s'appeler los Hoque
K iiuii M s'appelle JusC Diaj R mirez.
Davis : le suis l objet d'une ac-
cust, oa d'escr querie Pjrt-au-
Prines et sur celo accusation se
greffe une autre alfaire Cu a. Pour
cela, on doit pouvoir confirmer les
fails. C'est un stratagme employ
-J'ai expliqu d'abord qu<; je Cuba pour laire m, lire la m tin sur
suis arriv ici comme spiritualiste. moj
m in Liv
pendant rendis publique su|onr-
d'hui annonce que is giuvsrnameni
n- siiciioun iajamais une rpubli-
que rhnane.
15 Novembre-
Corpus Chbjsti.
Uuj bombe cache dins un co-
lis a clate et tu .1. A. Baroej, un
Amricain L'explosion a dtruit
la maison el Mme Barnes a ete
grivement blesse ainsi qu une
servante. L'expditeur n a pu ire
identifi. ,
Londues. - La Gramle-Bre'a-
gnn a dcid d* 'adjviiudw a la
protettation allemande concer-
nant le r tour de tt Krompr.u^
BuFFALO. - Lieutenant Frank
Dne plaiole du LalCom- S^t^A*^?S
niifsaire Russe! contre lu n nappareil prs de
pr'dations autorises.
saisi inr
NOUirl

Le
C >l .ne!
Kii'
a nasse deux
:ns en liai i a renp'uc par le
Cdoiel ommandtot les lr)U,es
d'o.-'.cupl'ion a i Cio llaiii-n.
Courrier H ti n
D*u i lettre s I. se pir le Cour
rier Haili >u ' 1. Po*lH**noua extra
v m.s I i formation suivante :
'L n iroisi mu mandat de d )>t a
t dcern le Id courant contre >lr
Jolibois tils ; .t r Oses Saviio, le
n >uveau grant lu "Oo irri r Hiitien
a t cm, is.Mii . sur an i plai.ite
du liant Coin niisaire Rusasl au mi
nistre d ni Rs ati m- Hxiri ur s.
pr.),jo- de iiot.e nanchetle du 3 COU
rant par aal Ju re
O'JJJ i 'nais de
1 IH -ur a vent- des proloiis ali
manta.res. notammeot Je la farine
oonsijfis au giiveroe-n-n' haitien
par le gouvr ne nient am1 ictin."
Pansiana
ne chute
Ch ilee. N
York.
Monte Caria Bar
Un nouvel tablissement s'est ou
ve.len lie de l'fttttol le f'rauee. Il
a t dnomm llunte Carlo Utr
et Cabaret
L'inauguration aura lieu domain,
samedi, 7 heurts du soir. Il v aura
M AUNiBiCf
p,.* iiisii-i.e k Htmnal
Lt KAUXOt-VIt,
RH'wMS.ALCOOLt.tU
OEROY FILS AIN|
- : i m
et JS,nu lu Itoitn.n
""* rARIt .
GIJ10E PRATIQUE * Dittuituiirmoi-os-1
ME EStNCKS t M X\l L g Fibncut M
RH0M9 U ItB'F aiuSTHe illrlie, (rua.
Conseil d'Etat
Ce matin,'aprs sanction d'un pi
ces verbal, l'assemble a entendu j
adopt le piojel de repooMaill
lage de Monsieur le fisidenlde
Rpublique, lu et dpos par le Cq
seiiler llenii Chauft.
>e Mess-ge sera remis au Chef <
l'Ettt pa/' la Commission de Kepad
compose de v.M. Henri Cliad
0. SI Cloud et lloberl David.
Une petite construction qui i
les rtgards par la coquettens el,
couleurs au nut du juur, s'esttsj
l'exirinil du Wh
o...-.., ------- ces iiuis-ci
laucbette Ju cou ^ ^ ^ ^ o(. lf- uvec un super Ui;ns nemeuU pri8, ,| parait qu
mhour-eneni ues be ori.hlsll.e et diverses autres dis comil Je dames a eu l'inait
bM.e.ice ralise en ......,:.,.,_ unrt..,,,u le* cartes i.i.. ^.,u,ir i .m nelit kiuiaui
tractions, anaoncent
d'invitation.
vous
C'est pourquoi beaucoup de gens sont
venus dur moi ma demandai une
telle chose.
Oa est donc venu vous direc-
tement toutes les fois qu'on a eu
chercher des trsors !
Les intresss sont venus me
chercher eux-mmes.
Ci es brJsmentds faux g een-
backi ?
Le tmoin Jotth Thodore a
dit ici que nous utih-ions des faux
grenbacka pour faire noire que c'-
taient de vrais billets. Paulmon
Thodore a dit que ces billets, je les
I apports de Cuba. 'Ions mes ef-
fets ayant t fertiles la douane,
comment donc pourrais-js les passer '.'
,N aval vouspasfa'l la calcul des
dill'crcntcs jarres qui se trouvaient
sur la proprit Je Sleil ?
.Sun.
Pourquoi liai -vous sous II
coup d'une lelle accusation ?
Je 1 ai dj dit l'iu-diuction.
__nui vous nveit remis le passe*
port envoy par Desnoyers Jacmel.
Lu missionnaire.
__Sous quel pseu hmyme dsi-
gne/ v. us Desnoyera t
Je ne me rappelle pas.
Le Coinui-saire Mil lire Ui e 'ettre
de Daris > il cite des noms el l< s
.mimes d penses par lui. l'av.s
eonteeie l'authenticit le cette pics
Davis : Ou m'a lu celle hune p -ur
me d msuder leu m de Oenoyers
qui s'v trouve il celui des autres
Mrsoiuir. J dmaille i pro '-
verbal qui conslals ia aiaie de celte
Bilic*- m
Le Cjinmi saire : Vous avez Jit
vous ^tie rendu avec rVanods L*s-
pinasse st Kils-Aim en plaine chsi
Brave Brutus. Bsl-c que Kils-Alm
uvn.t racont un bongi a wa!
Je ne |
_ (..... ne 'i es i B/i i en Ut-
tilude de -->: erre u .uvaib
vo.is ce jour-la '
U n'J s : ien d'tonnar.t.
^ Puleaus vous n'evti jaaeii
Me {fan : Depuiscombien de temps
Iles vous ici ?
Depuis 1918.
Quelle ptufesatea avez vous
exerce ?
J'ai dj expliqu cela, corn-
marnant.
O avitz-vous votre magisin ?
Davis refus* d rpondrai Sis ffau
fait consl iler sou embarras, dit ne
pis insister la-dessus ?
Combien de foui avez tous t
Intress k des t.milles de trsors ?
J'ai dit que j'ai t che/. St-
phen Lafontant, Brave, Brdy, Mme
Jean Assad.
Vous avez parl de Steel.
Oui.
Vous aval parl de Blanchard?
I .ii dit que |e ne lai pas vu.
Ave/vous une seule l'ois tiouv
des trsois *
Si j eu avais trouv, je l'aurais
gard. '
.N'en ayant pas trouve ciiez La-
fonlanl et Bravs, qjalle raisoi aviez
voa-i d'en recheroner l'autre*?
_ Brava m avait .lit qu'il y v*it
un Ireur cheS lui, d'autres person-
Dessont venues rclamer moi con-
cour- pour Irouvi r des Irssors,
j'ai relu; Is les enten Ire.
lit \ m : \:<\ quelle annda iv /
Vou- i u mie aal.mobile ?
DIMANCHE
La NtijvaUa tom
le en i-J oavre de Gaswu Liront,
interprta par une toile Ren Nt-
ferre clbre dans i art et mette ir
en sc ie re oiiqnble de l'Vig orie
crOteir de l'ai uni*, c'e*t li ore-
mire fois que i lliili, o i a l'avan-
tage de voir celle clbrit,
ome pisode : '
La Jisticed! Die'J
me pisode :
Il lun>dc M'et
Palis poursuivi par SCS ennemis
tombe dam un pige o il t c fait
valoir pir son tact, s m sav ir el s m
civisme devant le tratre qui ^a 'riflo
son honneur ion amour. Palas
est m irval la ix et Di m i ii d >:i ie sa
roompsoee L'implaciblit d.-* ei
nemis re lubie t fdas est sujet
to is leurs ris pies, l'a niur l'aveu-
gle, le< coi de* e inemii po leis
m lis lheri-Bt' vei le .. oi impasu*
bi , d vint l n, on se 11' m s nas
sera ai tout cel eU pour U paix
divine...
fcntre : Orch. r,. 2 0,)
Balcon 3-00
Loge 2-30
Arehwch de
tfoaastgoauf l'Inlernonce se
trou/uni a.i pea fatigu du voyi-
gi, saroceptioa est rutatse un
autr.; jour et la crmooie annon-
ce pour ca soir n'aura pas lieu.
Cin Calante
Samedi soir
Manier Bob. grand drame en 4
pirties. Lu comiqii et un journal.
Dimanche soir
Le ch Isoler de Paris
dr .me eu 3 parties.
Deux b;as potits diibles
Comique en deux parties et i
journal.
Entre gnrale 0 50 ccnt.-
iJee d'ouvrir l on petit kiusqusl
eront vendus les curiosit ci
duits du pays.
Nous ne doutons pas de laI
te de l'entreprise, car Haili asti
me ni le s.ul pays visit par les I
ristes c l'on ne sait qui ml
s'adres-er pour s'acheter un wj
mr du pivs.
De plus l'entrepris3 eit .
un bienfait pour tousceui il1
quiconlectionnent les diversoD
de vannerie, d'ebnisterie, deJ
rie ete et qui en ont ditticiieo
l'coulement. Ces Uames se pi]
senl de diriger elles mmes la
fection des diffrents articles MU,
faire laire un progrs af
d-ihdu-lrie et, enliu, ce qai ne
rien.il puait que les oeuvres.
nie trouveront au>si une paru
lts bnfices. ,
(Mie excellente initiative es;
ledeb.iILntssuccs.
Varits
II
Dimanche
LtS
i
' es mon arrivs i i.
0 mbien I" lo nesliqnes vi /.
fOU au l'i V.i n a v.Jre service ?
j ou I.
a |uei service h>* utilisiez vous?
Lu pour soigner le cheri>t ua
chtuffeir, un girden, aie petite
tille pour etlover le maison.
Aussi don . jamais vous n'avez
eu escroq ter l'argent d autrui pour
de soi ii-iit eaerilieae a de ma ivaii
esprit mr lee trsors que vous vous
cliargi / ! J m ^
.'
_ i le. p ai nies portes con-
tre v ... immsnl las expliquer ?
M ml l Iles.
Prologue 1er. 2e poques.
Lmi ' KOuurulu '.oU
LU WW.
N. il. ''> d in ne sera oas loi
n* 11\ reprsentation*di siuqaaeUi
centimes. ___m
a '- J
Avis
U 11
pasf
L'Ecole Je Sltio-D ictylujra
phie dirige p r H. Marcel
Robin
L A miteuf du Lun li oomporle un
Arr lu Prsident de U Rpubli
us recoonatesanl d utilit pnb'iqne
fScols spciale de Stno Oaelylogra
phie, dirige par M. Marcel llobin.
Cette institulioa qui depuis dix
ans rend de rels services I la 00
leelivil avait vraiment droit la
sollicitude des pouvoirs publics.
Tou. en prsentant nos compli
ments au Dpartement de l'Iustruc
lion Publique pour un si beau geste,
nous eovoy ms nos meilleures fli
citations notre dvou ami Marcel
Robin. ___
Flto thtrale
Nom cr -yoi-i sav.ur que M. Salna
ve se tera enlen Ira la 8-miiue pro
cliiine. Parisien ,dans un fameux
m inoloiue sur l'athire de la >iain
nuira.
Les amdeurs auront l'avantage
de suivre sur U scne les diverses
^CONSTIPATIO*
prene* i* .
COMPBlJfJ1
SUISSES
de DELORT. P>33?
PAU*
C'EST LE M?ILLf *
nra PT!R0ATIF8_
t (o
ZT.:. lonn^P^*
Le soussign donne avis au public pliases de celle importante affine
avoir perdifla rece.d^s au Au 4371
d C mmieaiou K- quire qui iui a
t cooll i"ir tre tout h
j.,,,, ,, i u Is clare nul,
duplicata .it vaut lui en tre dlivr.
Portau Prince, le 13.Novembre 19
Tb- EMILE
8
qui a tau proccup ces jours dsr
ni.-rs le pub ic port au piincien.
C'csl un monologue d'un genre
tout fait nouveau. 11 y aura du
grave el du doux st il se... Urmineia
par une chansonnette.
Horii LW
LeS/ScWaUtrautHo^
Plataesl aUencJu a Por^ j
ce le. 20 courant U W
blement le nJ.J
mel est attend, ^o 1
le 3> courant.. W W ]
b'emcnlleinin^ll
M ..c, Puerto ?m
prenant trt. tit
ments. prire de bien
dreSCU0PFS0N U$
r une Luaubuuuaue. ------O^inc*
Eutra i gourds, Loge J g, 10. Fort-au-rnuof,


LB;MTIH
udu/eiser*
There'sUFEinit!
Pore, brillant and rp irkln
BLL'E LlBEL SPECUL the fia I ber obtaiaabl
Urewed under lh directioi of a vorld f imous BfttW \\ ,-i'-. E.
Tiy it Let iU'i lii^li quai h conviac you.
EJMBI1IL
Sole Distribuer for Haltt
W. patin Wiiams
nu B St Rue du May min de VEi t
J| Port-au i Prince
Neer Pabo the Barber
L*i.B!
t1
Grard Htel fie France
Angle des Eues Bonne-Fol et du Quai
Vu i da *r?cf to p : *
I ni de Roie gras truffer.-;- Civet de livre. Amlouillettes aux
ntiilea. Amiouilles au saindoux.!Jambon en hottes. An-
rdois j'huile.- Sardinea Ifanfueretui. Thon. -- Cassoulet.
Petits pois lins extra. *- Houdins, etc.
\ in Rouge, Je gallon G. 4.5U. Vin Blanc, le gallon G. 5.50
VBtel dbile pot barrique* *i uiuUne
des Vine deBordeauw tt de tham
peigne*
Cuisine excellente. Chambrai confortables. -- Magnifique ?
sur la mer.
NEURASTHI
C : IZ, DBILITE
rrr 'v*;*
i
g S

LUB1N
hlmfn Sup?rfines
(Maison Fonde en 171)8 )
55 iUie it* inn- faiis
bu vente dans foules les bonnes maisons
Reprsentant pour les Antilles: R.GADEL Port-au-Prince)
Ho>ai Mail Seam
Paeket Co iipauy
Le steamer "Arana" venant de* port
du Sud, est attendu le Lundi niitin,l9
du ornant. Il partira dut.8 la soire
du mme jour pour l'Europe, via le
ports: du AocI.
Port au.Prince le 15 Novembre 1923
Dimanche 18 Novembre 5 heures de l'aprs-midi
Match Sensationnel de Lutte et de Boxe
, Entre DAN, champion de lutte anricain
I et N1CK, clnnipion du cirque
USES, euffigien Jamacain contre KID WILSOS le cluii I cirpe ei 6 Mi
hs'op : premire range de chaises 5 gde8autre ratifies S gde$,Entr Gnrale 2 gourdes
Wpx vos ticletsVds maintenant pour Dimanche apr midi.Ces tickets sont en vente par jir
*oir au Cirque BUtany. Dimanche 8 heures, /* Cirque travaillera comme de coutume
Hn changement complet de vrogramme. EnVe 1 Gourde
VERMOUTH CIIZMO Chez \. de MATTIS


LE MATIN
T** Faisons un Rve
MVQUETS
On ct L'irm/fa. Ambrt .ffv.',
Pul'z-wi Je moi fu-nuti L'arnecu HMOU' 'r.
L'AttfW ia le crut.
DKmUu GrttngM :
^#i-s RAw,
I'ol'oif ta/ font, r
IMrtMi r jr M ."i f.
EXTRAITS :
ffi/bi, /'.'.
Mimyia, VitlHIt,
C fil^m: -. /n mm,
LiCmi. f>(frt,
lut, Hfti0tt*f.',
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dormeuses, serviettes d'avooats, etc, eto.

&L*
d se trouve bon nier
ch et de meilleure qua-
lit,tout ce qu'il faut {.cui
veus votre i.ii u.i eu un
mot.
lias pour femmes & fille*, ^s, Chaussct
tts pour hommes. Cadets et Infants,
Chemises, Cheniiset.es, Chapeaux de
paille fine d'Italie, < ha peaux de laine,
I issus ponge la mode. Crpons pour
imouus et d'autres tissus nouveaux, Crpe deChiue&k
Crpe Sa in, Sweaters et Chandails pour dames, Par
fumerie lloubiijant. Coly, d'Or sa> etc.
Cliaises,! oiines.Jeux de salon en viennois e' en Osie-
t'arpettes, Descentes de lit, Coiffeuses, \rmoi.es,Moustir
quaires, Draps de lits etc
Faites votre rgie de toujours nous visiter quand vous
faitee des achats, il y a du nouveau.
AVOCAT
Recotr rements Coamerciaw,
al ares l'uranger.
C >rresaon I ints Washinf
ton, \ew-York, Berlin,
Tin i:. Londres l*i ris.
lie, lim Ihiu.r :' 17,1 orl-uu-l rinc
1 l
ES VNOFKI F, rr^lica-
iriii'i louvcrain cou ire le pal luis
me;
ESAN0FE INE,- pour tes
enlnt ts
K\ VENTE, gros et dtail.
Cr^O
Une machine crire|
Cenlury, portable et pour Bureau en mme te^
sera un adeau ulile pour lin d'anne.
Cette petite machine merveilleuse, par suite ac
baisse qnrale et par suite de la rduction dl
d'importalion, peut-tre oilerle aujourd Inn
Quarante Dollars neulemef
Par consquent avant d'ach. ter une autre macw
venez voir la machine cCentury*, vous t^uverei
la machine ToX trs connu en Ha-.ti 8o *>**
L.PRELUM/lN^AGaERHOLi
Hue du Quai.
. .i i
ml" iirfi
i< llil
ri
Psrcourfz avec vos pneus as Kilomtres qui ne vous cotent rien
Les pneus m sont pas tous les tu
W5. Il y en qui durenl plui lonj|"
Umpf, retidanl un meilleur s,- vice, ei
miiii beaucoup plua loin.
Ceux qui donnenl ces rsnllals :il
des pneu e |oud Tear.
Le| ndanl il ne cuite plus da ho
1er des pneus Gio I fear, oued'acliel '
les autres marquei inconnues.
Les Kilomtres eupplmeiitairM qui
vous parcouiez avec les PeUJ
year, ne vous cotent nf*m*
2 Dans le Monde entier beaocoj
de gens se servent de looill* '
d'aucune autre marque
Celte pr 1er. ne marque, e
nul doute la preuve qu'on iec H
supriorit de leur qualit ai H
hilel habituelle endre un
atulaisant sous toutes les conuu
RttitdJw*(, #*bitnlu.\in.li*nm*rk
The V /est ludies Tradiug &
tort au Prince, ei QuWjjli'M
C. e. WOOLARD
VapmhaMUm


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