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oir dnonc se* ami* el j'ei'dil alors qu'il avail l clnz Alva. Ba lalit. je peux afirmer qu'il n'en e^l rien. Uavid ViUia , L rebours : Le momciit en ariiv poui vous de dire la ver.l. Jusqu' prsent vous n'avez pas dit la vril, le capitaine Wood m'a dclar qu'il tait daccord avec Lerebours. Le Commissaire Lerebours : Vous semble* vous plaindre du ju*e L '-co illair, quel juge piocda u la lOofronlulinn ? — Beauvoir. — PoOf cela, il^ne se bia sur rien. N*a\t'/. vous pas. lit au j IgS Beau ir que Bervi ti pi il le nom du DrLtftH* le pour aller < hei Mvu Kosalva V — Je ne sais pas. Le Commis air* fait observer au juge que Thoma Lereboure i dclar l'instruction qu bervin a t lui-mme trouver Alva Rosulvu sous le nom du l'rLalitte. Bervio a L rebours : Le juge Lescouf>air a rdig 'les quoalioae auxquelles il a ropou lu lui-m ne. Il avait envoy le greffier prendre l air pour pourvoir its taire : Le Cotnmissnire : L^t-cevons. Loreboart, qui avez lign cet interrogatoire avec le j ige et le greffier — Oui, ceet moi. Le Commissaire a Bervin : Quelle riait votre profeesio i i i ? — Mcanicien,ai m il. urdeb'eaux" — Avez-vous pu lois accompagn Davis dans ses voyage* *.' — l'ai l'ois, j'ai l eu Domir.icanie une fois avec lui. — Ave-vous t ai Cap |W lui. — Non, je Lai trouv moi mme la. — Vous avez e i\ pis le dire. C'est une alfaire intime. — |v, t .m ces, V)IH fie/, avec lui a l'Arc i taie, a n Cave*, .lucmel, au Oap. Queltfl Uille prnom de 1 avis •' — Je De -lis pas. — \oiNi'ir/. prer aussi dans Je-, rpuillei de ll'soia ? — Jamais. — .Murt Casimir affirme que vous ave/ t i li'/A va Kosalva .' — J'ai dit qu'il tait un montur. — Servit • xpliqueziiouscom nent il se fait que dans toutes les plaintes dposes contre vous, on tetrouve les dtaileiactl de votre mmoire ? — J'ai agi sous la pression du capitaine Wood. Le Commissaire : fiai-ee roua qui avez dit Davis que le passeport ous le lauv u .m d Albert J doutaivo i t obtenu par Deenoyera •' -Non. Le Commis; tir i : Parles nous de l'affaire Bl inch ird. — Bile n'esiste pis. Pourquoi a-l-on remis 5000 dollar-: h Blanchard ? — On ne lai a jamiia remis 6000 dollars — t, iel lail 'I >nc c • cli tntag i >11 Paulmon riio lord sur \) s.s ? — Paul*? u i .1 ol pr >iis I) ivin de la l'ai e %  • ab n |uer il 19 C i x,.po u sa % %  %  !' %  L lui avait pro mil de lui donner un passeport. tant aux Cayee, il envoya un gendarme pour menacer Davis qui lui donna 1000 dollars pour qu'il le laisst tranquille. Quand le b'.euu parlait, r* mlmon dclara qu il n'avaa pas de passeport. .D'o provenaient les 1000 dol.'.' — Davis avait de l'argent. — Comment s'appellit Davis cbei F.udora in r Jscmel ? — .1 \ m |nss quelques heures seulem ni. — Bous q i il nu i roua a-l il . pr ent I Cub i l — Sous eelui da Hamirez. MP Brij : Vous rappelez voui la date du voyage de Prospereo Dominicama t Non. — Qu'est-ce que Steel v tue a donn pour folrs >yig a Saoto-uo mit — Je ne le conaaieaaia pas a ce Bornent l. — Vo • *v •/. lii i >ut \ I 1 heurs que Bteel v IUB a donn u le leurpour Darta Saoto* Domingo qu'il d ivec voue n'a.i dsi'oier a Ml. il', i %  • ; ;Vi -' %  A qU;l .110meai i ••* ,a • — Ko .'-'. • |.. .,• iu \' i : V iD %  n • l > i 1 1 %  '• %  Invea H m %  %  >. i u • H m IUI ? „ i nsser arrter. rJ' HI 7^ti u i il j port plein— Pare.e qu'il crait qu n allait l'extrader s Cuba. — Croyez-vin que les 1 0 M) dollars pouvaient" dip n-er le gendarme d'agir contre Davis ? — Je ne sais pas. — Pourquoi Davis se cachait-il ainsi ? — Parc qu'il avait peur d'tre ex! rade. — Comment expliquez-vous l'aitilu le du capitaine Wood et des juges pour vous faire arrter ? — Paulmon Th odore me h >Issail, parce que j'avais lire Davis qu il exploitait atr-'cement de ses griffes. C'est lui qui a l'ait toute cette combinaison avec le capitaine Wood. — Combien avex*ous donn Lerebims dans l'affaire d Alva Kosalva i lli n du tout. Un Incident d'audience se produit. L^ juste lve le sig" p n l mt quelques minutes L'audience est reprise. D.'ivis parle !!! Le juge : Dites nous \o re v ritaLie nom. — J • m %  nomme Jos Moque R •.mirez t ici Juan b .uiisti avi-. — l ii-'s nous soue q telle prvention vous comparusse', devait le tribun \\ corrcc'ionnel •' — Je comparais iLvant ce tribunal comme une victime qu on prtend iinrioler sous "e poids d'une combinaison macabre prptre par une bonne propagande. — Oonneiesiez-vovs c tte combinaison .' — Trs bien s — PouVi Z*vout la dclarer au tribunal ? — Je sois arriv en Hatien t y 18 avec de l'argent. (Juelqm* temps plut tard, aprm'lre orient, j "ai reu un fbque de 90 0 0 d.lins sur la 15 inqua i i Sant U uniog > •• je me trouvais. Ja -nis surll d'ici avec Bervin pour Santo Domingo o j-ai louch le90,0 1 1 dollars, j a suis revenu a Poit-au Prioce en oui. Apre.-. Avoir ma m faut a quelq i H uns de iBii amis mas eoa laissaa :as spinioiilistes, pour avoir appartenu Cuba une socit spiritualiste, plu ieura pTsoauee ont euVifaim< maison pour me demander des mi* dicaments pour des malades, j'ai toujours rpondu que n'tint pis mdecin je ne pouvais pis exer eu la mdecine. Seul, dans le cas prcis ou un mdecin ayant aband >nn un malade ssne eepoir de le sauver, je pourrais le si igner Mms Dasque \int me dire un jour que son mari tait eus portai de li mort ^t que le l nie ir i avait aban lo m. Je refus da!)) d de le soigner. Kl e lit tint et et bien que j'allai elle/ elle et trouvai son mari en tal laionie. Pour clmer h t )ux, je dis de iui donner del solution l'autiubuge, R Mii | ile ru-i i el I' ma ta Il B • moit q.i'l.j le-, | Mrs iprs vlme Dasque me demanda co.nbi-u je i i n da, je I u .lis que c' tait par cli uite | la j' ivii I fait cela. r'raw i Cli sva ier m : deman la plus lard la clurit de soigier dma l\ rro q li 6ta l m il 1 1 \ incap i!il ; de payer m uiedeun. K le tait, d'er res le ditgnodic du mdecin qui avait s ligu 1 SOUS le coup d'une intervention chirurgicale. Je l'ai soigne, je lui u Uinn le oiaiica m ni icien ifliue, par la sugg-;?lion el je l'ai gurie. A mon letour de Sinto Domingo, est v nu chez moi Siplien Lafontant qui m'a dit que sa nice avait en un songe qu'il eiistait un trsor chez lui ( | te P iule no i Th 'd ..e lui avait %  aeo un In nme de Cran I Gove po ir le prend e el qujn ne l'a pas trouv II ne demanda d'aller chef. lui pour 1 ai 1er le prend e. J'ai t chei lui, il y aviit dj une exciTttimi de lO'piedt, j'ai lait fouille? cot d'un arbre. Qunques jours U[i-. Slpheo l/aloula.il me prsenta cli •/ lui Paulm M Tho lore pour mon p us g'and milbur Dans la 2e l'ojii.', n'eyaot rian trouv, j'ai dit a LafontaDt qu'il u-y avait rien. Brava esl la '2i per onnj pu ami venue ma trouver p>ur une affaire de trsor, ace .rnpa^n de Pila urne et le t-'.u i i s Les itM. Il aie dit qu'il tait certain q ni y ..vad un trsor *ur su pr >pi • au pi i qn* i avad trou? 1 *des remsi |ues. Il me da u mdfl m 11 eue • ( |1 s eh / i u o je %  %  i un trjj ia le. le lia fouiller encore 3 pieds ef e'vanl rien trouv, je me relirai. Pe 1H mme m nire, Mme &taeJ est venue ch i moi me parler d un trsor q., il y avait sur s> pr >prit l'Arcah de C'est evi il que la pi'part des pe.'sonnes qui prieudaieut avoir due trsors chez elles, taient en proie une hallucination, je n'y prtai pas attention. Elle me supplia tel meut que j'acceptai aller avec elle l'endroit o se trouvait le trsor. Elle me demanda d'entrer en relations avec son mari pour avoir son autorisation. Assa I vint me prier d'accompagner si femme pour savoir si y avait vni nnil un trsor chez lui. Depuis. M ne Afeed n'est pi> revenue et je ne me suis plus occupe dcela. Assil a prtendu que je lui ava ; s demand 13317 dollars pour brler .t qu'il avait pris de l'argent intrts pour cela, j'affirme que cela n'a jamais exiM Ma Brdy est venu au-i avec ^avid Vilain chez moi. Brdy tait hal lue n par un trsor qui. disait il, laii sur sa propiit Diquini. l' L e /' %  rieur connaU, cet <'><] ir l l i li pir U dv. ua'.i .n ai deut f.iciari de l'arme aux jo.iruaux o ils avouent avoir iei; i d M or Ir-s de se dfaire .hs nrtisii, l: lierti Lesof.i^iera apisavoir fait ces d % tracions se so d -ufuis aux rit ils L' lis. CWTON Les armes du Nord et du sud continuent da s: battre. Lee force de Sun aUen, le leiJ^r du su i se replient vera Canton. Par cab'e Prperatiii pour li prochainti visite du roi lphoaM R > n %  R ) Ai Le Q lirioal et le V it'ciu font de grande prparatifs p>ur le pr. u u 11 vhiite t un %  11 roi \lpli >nse et de la rein • Victon i d Es pagne). arriv i di pr d'jsseur Ei •• tern teyde L\ Il Vii Le professeur Einstern e*t arriv en toute hlle Ley la et v re ter.i avec son uni le proies seur Elirenlert Jusqu' ".e que la si toatioo s'amliore et que la haine aulis.nilique so calme Berlin. louvelles Diverses CHRIS n\NIA—Le capitaine Amud s-m est arriv C irisli mis pour l ex p 4 lition en aroplan i au ple nord en piillet proch iin. Sl'O KHO JM Le prix Nobel de physique a t dcern au Dr Miili Lan l'asalena, de Californie. \elloya ncessaire Avec les dernires pluie?,des brous siillei se sont dvoloppes la partie -u i .lu Juiui de iiars | 1 mre la tnou io — C.-ite anox.ilie nuit aj.x passante N .u ssprtrnai qu; I ; plus 'ot poi< Bible u i n ttoyi^t) sa'Ufaisanl sen fuidiis oettd / JiO si inL-r i.an.e de notre capitale. rbitiU to Paix ( Sect'on Sud L s travaux Uu ir banal de p>ix Section audjmarcbeut rapidement I)., na o .oui l • J• le e i ul| de ce.le ec ion. pourra reprendre tes audiences dans un locat coquet st bien amaage. Sance du ii Novembre i92 Prsidence du Gonteiller GRAN DOIT. L'appel nominal ayant constat la majorit, la sance s'ouvre dix heures. Aprs les 2 points d? 1 or.lre du jour, on pft8*e la formation des sections ainsi compose : Rul tions Extrieures, Cultes, Finances et Commerce • — D. Charles Pierre, Laurore Nau, James Kn Thomas, Charles l\ouzier, Emile Klie. Intrieur, Travaux publics: -•Emile Prezeau, fien Auguste, HPrie i, Georges Soray. Instruction publique. Agriculture: Estime jeune, Ernest Rig ml, Vaibrun:. (^Iiauvet. David. Justice: — Delabarre, PierreLouis, Daimsse Pierre Louis.Elie St Far, Daoache et Si Cloud. La smee est suspeulue. Un quart d'heure apr s le Cabinet se prsente au complet. — Lt Bance -'st reprise. L Mi nstre T lart demande la parole et lit le Messa/3 Prsiden bel puis prononce le discours suivant : Messieurs les Conseillera d'Etit. C'est avec uue fiert lgitime que le nouveau Cibinet inaugure avec vous les travaux d cette session extraord oaJre. Il e t heureux le pren d.-e aujuurJ'bui contiet av C vous et d et ib.ir n >tre future collabir dion. Nous avoas le ferme espoir que cette collab rition se fera dans les conditions hs plus iarges de sincrit et de discuesio i et qu i vo is ne nous marebindarez m votreeoncoon ni l'aide de vos lu nire*. PuU leclu e qui vient de vois tre fuie li Us s g* li "r i l nt de le Rip iblique n v >us est tM de constater que le G lurernemeot eiteii I conliuuer avec vou soi us ivre d ror x inisetioo et poureuivre les rdisituns dj COOttea et entreprises. Les diffrents projeta iudiqu3 dms e Message prsidentiel et qui intressent presque tous les Dpartemmts ministriels seront prsents n votre examen au fur et mesure de leur prpart! >tt et nous avons con'i inoe que, gra-e ses .-ffortsseco il s par votre indispmstbe concours, h Gouvernement arrivera ii inllre en excution i nmdjtte tout ce q l'ils contiennent d rjl et d uti e po ir le bien pu'ilic, donnant a nsi chscUO du n us l'occasion nouvelle le tmoigner de son bon vouloir vident. I,. travaux que nous allons entre prendre auront lieu dim la plus grands p b ieiUel avec le pi s grand aine. Stii 9 nme-a UTM d ; ne enc mirer tu Conseil d Etil, li s la dis Mssion dis projet du Gjuver nemenl. tuouna diverg nce essentielle de vus 11 d'op u ou u lit q le DOUI su n us dins la far; m d'euvi-ig'i-, avec li plus e.niere I i me toi, hncessits acluelles et les conditions de notre relvement p iiii q i •. liaiacier et conomique. Le Cibinet, Messi iura las Cousei lers d'riial, •iprime le vœu de se rsQCOOtrer toujours avec vous dans cal esprit d'union et de ferme volon t que le Devoir nalioual nous i npoee, L'Assemble, rpond le Prsident, esl heuretlie de prendre cont et ave'.vous, elh al tend vos co mnuiiicaf.ions, elle espre aus^i que de sa collaboration avec vous s irtiront des mesures capables d'assur r le bien-tre du pava De nouveau, le Ministre Tliart, prsente le programme du Nouveau Cabinet. Le Bureau donne acte des dclarations et aprs reme"ciemeuts rciprofjues, le Cabi.iet pren 1 co:ii, r d i P Assamble. Plus rien n'unt l'ordre du jour 1 1 sance esl l ve. Vendredi LesHYstres de • 7e, 8e et 9e Episodei Entre : 50 centii Dimanche Reprise des Trois Iwmt Prolopue 1er. 2e chapitre] Entre gnrale 1.50 Loge 2.00 Parisiana ^ JEUDI Dans le but de donner satisfo ses aimables clients, la dire reprend LAIGIONNE •vent de l'envoyer en tourne dans] province. Jeudi: ler.et'imepisodi Entre gnra'c : 1 gourde N B. Vu le prix du lilm.il M ra jamais donn 50 centime. Le Portefeuille manqu Sansonnet: — Mou cher arail aile/, vous donc je vous vois cou un hydravion. Fistibal : — Je minque mon tefeuille je m'en vais voir s'il n moyen de... Sansonnet— Ou vous avait promis un alors. F:ibil : — JJ ne vais pas tr loin alleu.le/, moi. Sinsjnnet: -* Uu donc la sou bl... Fi tibd :— \n mon clis^moisi sou i, vous tes un farceur. Si i n nt: — DJ qiui voulei fou dj'ic perler• Pitinai :Vh mon ch^rwn'e^ pas cel je vnis dis de rn'attenJij n ) is deice rirons ense nble,. Sinsounet attendit un momen et vois son ami qui arrive comme i livre. Fistib.il •Mon cher, j'ai troaj min pirlo feuille. Nuis pouH descendre... Von cb moin iotae] li all qui le en neus deicepdrt pas ou ds ce porte monnaie m m'te perdu, ou me ne ou Up bit Sansonnet : Ou allez yeus.qer moi je vais chez l\.\W\S HERl NOS o l'on trouve Us meile mardi m.lises de la pla ;e et i n" leur m 11 %  -.'i--. Fistibsl : Mon cher c'est J ment l que je vais aussi, car ftes sont proches, il me faut qJ ques bonne oiles pour les nfat" en [is. .. cobe la pili.^'' Kwaii va s mlig moin nao bagiye cilij Le Jury dical et la Fabrique de Kola isccn( Vous apprenons & jjj velle est l'aile pour nous rejou connaissant l'excellence des duits dont nous avons dj i ~que le Jury Mdical CiatfJ la Rpublique a donn son appr b-ttion la fonnulc nouvelel Kola Champagne provenanir lablissaments 13/la, d^ns. En renouvelant nos feliciaj l'actif el intelligent mat qui a su (aire valoir et app %  ses produits par un 9^cm. d.llicile, nous prenons pUg recom.nan 1er la nouvellemajde Kola (i'Aseensio. dijpenjj des forces, de sant etdej^f Avis Double a inivaraairi Auj oui d liui 1.") Nov inbre les niveraaira de la nais* sa ice deSaMijeat le Roi des ii Igetei l'anniversaire de la proclamation de la Rpublique du BreaiL Le soussign donne avu au F avoir perdu le rcpiss au.w de Cobmiesion Fequ.re q* f l conli • pour Atre louch^ En cons duplicata ^rtaaP.ince.I^.jjgj pour Atre louch. J squence il le dadarij id vantluien tre d^r ,,!,,. lel3NovamW^ fAPian P r,u i-%, F-UNL^I. %  • •"-" '""mm pute-^



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LE. MATIN rduque l'Intestin ntlpatlow Entrite Verties Dyspepsie Migraine VeUr rester en benne sant prenez chaque soir an ccmprni de JVBOL • a.ro metffl V*"" 1 'po \ lukaL ri'• l v • • P J rabui di or > mu •". 1 **' lllWCHI r. -. !•*. •; ICir-irvce ii .!• u i %  " luicuMtta i •• %  P ,,r If Jutf'.. t I l'WiWlr I £mpitri ..%  MI :•(.• £n < % %  -.%  %  nombr* rt>ni %  ** "V nurMFM MIMQt < • '"; i • n.uitt Us (pOtUM. kn i %  Ml. > Ce h : i uteiu 8Ct IVSOL1T0ISEI '"> %  Mii,rr-i;,iiuft. ca.'mant, it< V'JSSMMMM JCBOMTAN PMiBI : rouf" I'* ht mur i oMr ftrti i H i VI Ii.il'l.mi i Jabot, rgulateur dr l'Intestin, fixe une heure constant? aux Jubolisi rieur] | EXTRAITS BILIAIRES du d Ua.ijft iUjuUiriteu: If* /<"•<•' ••* \ aillant & Houet Aje uts i e rau\1720aud a Maqasii tic i'Ltat %  iLJig j^gfl Vculez-vousiCDnoir iser par vos sthts Paul Auxila Le Malia fond le 1er Aril 1907 Abonnements Rue 7 raversire du Magasin deVEIat O se trouve bon mar eh et de meilleure qualit, tout ce qi.fi faut pour vous vetre famille eil un mot. Itas pour femmes & fillettes, ('hausst tes pour hommes, Cadets et Valants, Chemises, Chemisettes, Chapeaux le Mille is11o d'Italie, t.h;;pcaux de laine. 1 issus ponge la mode, Crpons pour fmoi et d'auii a iissus nouveaux, Crpe ae Lhiue&k Crpe Satin, Sweaters et (handaiis pour dames, lar Uimerie Ilouhi(|iint, t:ot> d'Orsay etc. Chaises,|>odines,.leux de salon en viennois e' en OsieCarpettes, Descentes de lit, Coiffeuses,Armoires,Moustir quaires, Draps de lils elc. |< ailes votre rgle de toujours noilSX isiler quand vous laites des achats, il y a du nouveau. Pni i aii'Pi iii>'C Dpartements Etranger IN HO* bOUIlIfS 1 1 o 3.00 Boite Postale : IIS Tlphone W Bureau: Hue An rira re: iShS Paul Sals AVOCAT Recouvrements Commerciaux, aiihti a l'v'idiy.r. Correspondants a Washing ton, New-York, Berlin, Turin ^ondre*i l*aris. 17e ituelioujc!J7,i mt-uu-l rince 1 lplione 597 La maison SI. Balloni Fils Sise lue Roux, 120, prs du dpt de rhumfilty Port-au-f rince, se fait le plaisir de porter i la conc sance de sa nombreuse clientle et du public en rai que ses rayons constamment se renouvelle!] marebandises de premire qualit, choisies avec ? et la porte de toutes les boursas. Savoir : Bijoux, montres, orfvrerie, un grand ment de bibelots, sacs en argent pour dames, eot premier titre, couteaux, ncessaires en argent pour] mes, ncessaire couture, glaces, tableaux, descend lit, moustiquaires, dodines, chaises, lavabos, ter de toilette en porcelaine,grands ei petits lits en fer et vre, beiceaux en fer et en bois, chaises roulettes i enfants, lits de camp pendules, rveille matin, servU liqueurs, tasses, lampes ass. tapis de table, vases a" bonbonnires, chapeaux feutre, chapeaux laine, mas, oasques, Jambires, parapluies, formes chaj pour dames, chaussures pour dames, hommes A er l'antouffes en feutres, palm-beach. Machines, coudre, faux-cols, cravates, clu_ blanches .t couleurs, chemisettes, Jarretires, ceint bretelles, chapeaux de paille, chaussettes, malles cames, valises anglaises, Joujoux, pendulettes et bijoux en nacre, fleurs artificielles, plume fontsi c eaux pour baptmes, fianailles et mariages, I lectriques, jeux d'articles en osier pour salon, vlc des et automobiles pour enfants Fameux chapeau ire Borsalino, assiettes, carpettes gyptiennes, porte peaux, (jilels flanelle marque Docteur, pijamas^rsQ asimir franais (haute nouveautj.porte-trsor.saoj d mes, carnets pour hommes en peau de Kussie.er* dormeusos, serviettes d'avocats, etc. eto. Une roachine crii Century, portable et pour Bureau en mme sera un 'cadeau utile pour lin d'anne. Celle petite machine merveilleuse, par suils baisse gnrale et par suite de la rduction des d'importation, peut-tre ollerlc aujourd'hui i Quarante Dollars neulem Par consquent avant d'achtter une autre ni venez voir la machine ilenturyo, vous trouvres la machine FoX trs connu en Hati 8o dollars^ L. PREETZM/LNN-AGERHM Hue du Quai. a supriorit dea pneus Good Yeart est ci a trois lments importants qui •nlii ut dans leur construction. lo Les cables de ces pneus sont laits avec du coton lis suprieur. 2 c L s couches successives dont B composent cea pneus s'alternent dans la mme direction. Ho pour p-'ilfjer le corps du pn. u, et lui donner l.-i r>itanee tetasaire, ou la recouvra avec du caoutchouc prsentant des petits carreaux, qui lor ment l*> laineux Good ftar |ll ; Weaiher ; Tread fie GOOD Y£AR V l T est Indies Tradiutj C* ss trois lments sont indisati aux pnsus Good Ysar, pour qu bj sent donner le service que reoj eaux qui s'en servent. Soyez sr d'avoir ces trsis menu dans vos pneus, en acheJ pneus Good Year A 11 : W#ath,r Dans le monda anliar il y a personne sa servant de pneus §< que les autres pneus. Port au Prince, and Gonaveb Edward UIEVS Port au Prinee* ni



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*^*-^Av THtZXr Jj v f rnemt; "t aussi bien (pie ^ % %  ede a majorit de la presse, Jns ( les journaux amis, gj s attend mme que la 2 n 9 e sa constitutionnalit • c un &e au jugement de la 8U Prme. PORT-AU-PRINCE ( HATI ) £ esse elle-mme rcla^lr 8anct on contre J dl amatioii et l'injure f"* la vrit PW d ? paraltr e en France Kgne duP a ,ti radical, < Le Ne,?*, q in, .dan8 !o program KM;,faction expos dan K2 n du 16 Octobre 1923, comme suit ; sous le CE QUE NOUS VOULONS Lhacun de nous peut faire condamner des dommages-intrts, et mme faire enfermer en prison celui qui l'a injuri et diffam > Le Quotidien demande Q'i il y ait des juges et des pris >rs contre ceux qui diffament et injurient la Vrit en lanant des faus ses nouvelles pour faire un cour de bourse, pour renverser un ministre, pour d vlai.cher une guerre. Chaque citoyen a le droit d'exiger de sen journal, ou de son dput. I.i vrit, lit le Quotidien travadle faire entrer ce droi dans les mœurs et dans la pralit que judiciaire.' > %  %  •*m L'Empereur Guillaume n'a pas t autoris a rentrer en Allemagne Opinion du prsident Coolidrje.Due iniervieW du Gnral Ludeiulorll Par CbU BERLIN—On dment, officiellement, que Guillaume ait t autoris I rentrer en Allemagne. On dment galement que l'ex kromprin/. soit venu secrtement a Berlin en se ren danl en Haute Silsie. L'ex krom prin/ est arriv hier ri heures, dans sa proprit. If n'y eut aucune ma nifeslalion, la princesse Ccile, sa femme, ayant demand la popula tion de s'abstenir de toute rception publique. WASHINGTON — Le Prsident Coolidge pense que la politique du gouvernement amricain interdit aux Etats Lnis de se joindre aux gouver nements allis pour protester auprs du gouvernement de Berlin con tre le retour en Allemagne de l'ex kromprin/, ou de son pre, ou pour prendre part des mesures propres empcher le rtablissement de la monarchie. BERLIN — La communication offi cielle suivante a t publieEn ce qui concerne les rumeurs rpandues l'tranger disant que l'autonomie de la Ithnanie allait 'lie proclame avec le consentement du gouverne ment imprial, le gouvernement maintient son attitude. Aucune dis cussion n'est possible au sujet de la iucHilir.itii.il des relations lgales de la Khnanie et de la Kuhr avec le Beich .Le gouvernement imprial ne prendra jamais aucune m-sure dans cette direction et ne sanctionnera ja mais la proclamation de la rpublique rhnane. La seule autorit a la quelle on puisse avoir recours pour aire une modification dans les rela lions entre la Rhnanie, et le Reich est la constitution du Reich •>. Aprs avoir 1*18*4 dire, pendant la journe, que le gouvernement ails inand tait sur le p int de procla mer l'autonomie de la Kh^nane et de la Ruhr, celte communication ol" ficielie jette une trange lumire sur la confrence secite qui a eu li. u la chancellerie. \ cett 1 confrence, le Prsident Bbert, le chancelier et les autres membres du cabniet ont discut longuement avec \e< 1ers ministre! dos Btats confdrs et une commission de personnalits de Rhnanie et de la Kuhr. Pour la question de 1 i<|u der le cahos conomique des zones occupes, le gouvernement allemand admet qu'il ne peut plus soutenir la Ruhr et la Rhnanie et on considre qu'il s'est dcid abandonner les territoires et les populations leur sort et la compassion dc< puissan ces d'occupation. MUNICH — La situation en Bavi re" est beaucoup plus calme. Von Kahr semble russir dfendre son autorit contre les partisans de Ilitt 1er. Le gnral LttuendorfTa t in terrog par le juge d instruction au sujet de sa parlicipalion ;iu mouva ment de la semaine dernire. On ignore encore quell" scia l'altitude du gouvernement de .Munich ou de Berlin au sujet de I inculpation des auteurs des dso dres. Les autorits militaires oui dcouvert un complot du parti des cadets de I cole d'infan terie pour se joindre au mouvement contre le gouvernement conduit par Hittler. L'cole a l ferme par le ministre de la guerre. Par Cable Nouvelles Etrangres Le parlement era dissous probablement vendredi LONDRES Le Parlement qui s'est runi aprs de longues vacan ces, sera dissous probablement ven dredi, et des lections gniales au ront lieu tout de suite. L'ancien pro tectionniste, Chamberlain, sera de nouveau mis en avant. Le ter miois tre Bal iwiu. pous> par son propre sentiment en faveur du systme pro tectionniste, comme remde au ch mage et consult par un grand nom bre d'anciens tories autant que par Us lert ministres des Dominions, a dcid d'exposer sa vie politique et impos r ce prograine.il a annonc '••et aprs midi la dissolution proje le de la chambre des communes. Si le Parlement est dissous vendre di. les nominations auront lieu le i'i Novembre et les lections le 6 D cerabre. Prvoyant cette mesure.M. Lloyd George et M. Asquith, comme chefs des deux factions du parti lib rai ont tenu une runion et ont mis de ct l'animosite politique qui a longtemps divise les pailis libraux. On annonce qu'ils prsenteraient un front solide aux lections. Le parti du travail, qui est le second parti le plus fort aux Communes, a lanc un dfi M. Baldwin et I ses adhrents et ou s'.itfcnd lune dos plus vi goitreuses bitai'les qui se soient vaes en Angleterre. Le gouvernement britannique a donn l'ordre au charg d'*flaires Athnes d'informer le go vernement grec que. b ; en qu'il n'ai! pasihuig d'avis sue les m mvais elfets du re t ur de l'ex roi Constantin en Gice, il n'prouve pas .te sentiments *em blib'esen ce qui concerne 1 roi ac t u* qu'il croil capable, tant bien second, de rtablir la Grce dans les bonnes grces des allis. Oiivi'riiiiv de la chambre des dpots PARIS II— Li chambre des d ptes a fait sa rentre hier :t h 15. 100 dputs taient prsent* ce qui est le chiffre le plus important des rentres depuis la guerre Par 379 voix contre 85, la chambre accords sa conance au gouvernement l'oin car.L" Prsident du conseil, ayant pos la question de confiance sur h responsabilit lu gouvernement,pris la chimbre le rserver si sance do vendredi aui interpellations et ajou ta qu'il et lit pivi a discuter les in tei .i 'Il ili ms r il itivefl ala'politiqu • trangre. M. Poincar dclara de fion catgorique qu'il ne lui tait pis )O,MI. de rpomlrc aux inter pellalions relatives au retour de l'ex krom prin z en Allamsgne, et le refus du chancelier allemand concernant la protection d< mande par les com missions de contrle interalli. • Le gouvernement franais, ditil, est actuellement en pourparlers %  vec les gouvernements allis ce sujet el par coosqu nt doit garder par cous quent le secret le plus abso lu. M. J'oincai S demand que soient immdiatement discutes les crdits supplmentaires pour le bud gel de 1024 el refusa absolument de discuter les interpellations sauf le vendredi de chique semaine. L'alli tudo de M. Poincar eut pour effet de rallier contre lui les groupes d'op position : radicaux, socialistes et communistes conduits par MM. lier riol. Tardieu. Dleim et Cachin, qui votrent contre la question de con liant c. La commission allie des rpara t mis a dcid d'entendre les r. pr sent.mis de l'Allemagne au sujet de la capacit du R< i h de payer les r pirations : l'audience sera fixe plus tard. La commission a diffr la dis eussion au sujet de la proposition de M. Poincar pour la eralion d'une commission d'experts jusqua ce qu'on ait nu entendre les dlgus allemands. M. Poincar a fait M proposition par (entremise de M. Pirlhoii. prsident de la commis sion des rparations. Li poposilion franaise, en faveur d'une commis sion d'experts, a'esl pas considrdans les milieu* officiels, comme quelque chose de nouv au, unis s mplement comme l'interpellation franaise de Lsmphir dont la com mission d'experts peut tre tablie .-ms qu'on se dparts des stipula lions du trait de Versailles. La lelgique et le Trait' de 1830 P IIJAKLLKS Le gouvernement belge va demandsr prochainement aux puis-un-.Je tenir une conf rene pour reviser le trait de 18119 en ce qui concerne le contrle de l'Escaut. La Brique demande que s i navires soient libres do suivre les ilinrares de l'e>tuairedu fleuve pour aller Anvers on en soi tir lins tre soula Silj lion du gouverne ment hollandais. Les cours NEW YORK H Francs 17.93 Sterling 4.3775 PARIS HDollar 18. [o Livre 78.12 JEUDI 15 NOVEMBRE 1M Affaire dite des Trsors t) xse ti n \ AudieYie 8 iovviiibre Le Cornu taire Bervin, dil** nous quels sont \os rapports avec Davis r — Je l'ai .lit tout l'heure •l' ii t irrt .• fois su Cap. l'as premire l lis, j'tais chez mon beau P ire, le canif une WMJ et faulemon Thod ire lirenl irruption dans la mais m ,-t \ por.jui>ition nren.Oii chercli iii Davis. Le c tpitaine m'ordonna d.le suivre. Conduit nu bureau de 1 1 p die al s i prison, je fus rel "v i irs apr i jours aprs, m m 1 irrl i e icore el le capitains \\.) cl m: I ici ira qu il savait que j'tais le complice de Davis dans une afl lire de trsors et me prsenta une liste de noms que je devais signer. Je refusai. Furieux,il me mit son revolver sous le nei el mo donna l'ordre de le suivre. Au tond del cour, il y avait un i b i rempli d peiso iniers atteints .1 • ^ >. %  111 e vrole. C'est l qu'il m • jeta. Ivi s'en allant il m • dit '| ie c| i m I ;.. ,,•[• us dispos faire ce qu'il m'avait >l mand, il me mettrait en hbnri. A u-s 1/2 heure de cachot, je P d fail prvenir qoej tais prt k lo il ce qu'il voulait. Quand J'ai fait Ite dclaration au juge Lesc luflair, il n'a pas voulu m'en tendre. C'est ainsi que je irai jamais pu mire valoir la dure pression i i r mi moi par le capitaine Wood. — Qu'aviez vous t faire au Cap ? — Me marier. — Le capitaine Wood n'tait-il pas tmoin a votre mariage .' — Oui. — Il tait donc votre ami ? — le ne pouvais fsii • autrement. — A i) telle ••[! que eel i ent lieu — Bu Ii0. — Aussi donc, les faits raconts pir \ ms dans le mmoire n'existent pas .' — \on. -•^Voui n'avez jamais t che Alv.t — Non. Le Commissaire a Theoma Lerebouis : Prvenu Lerebours,voua rapps ••/ vous avoir dit au juge d'instruc ion que Bervin avait t chez Alv > Le y', i omissaire dit qu'il va confrontei Lereboon av c Bervin. Me E cm Uauvio S'oppose ,i cette confrontation pour des raisons juridiques qu'il e\|ioLe tiibuual. vu la rquisition de Me Gauvin dd que rinleivngatoire des prvenus lu., mi i.io^ea d'instruction et la I ,is un inoven de dfense pour les prvenu-, une confrontation ordonne, [.ar le tribunal ne peut concourir qu a affirmer une fois de plus son intention dfaire jaillir la Vrit 'bois |, s dbals, dcide en consquence ,que cette confrontation ait lieu. Tboma Lerebours : J'ai eu dire ici tout ce dont j'ai ce l'objet la Chambre d'Instruction, tout ce qui s est pass enlrd .e |uge et moi. J'ai parle au ju^e d'iustrnctioo de U sceiic qui | eu iie.i eulre nous avant ma confrontation avec Bervin. |La juge Beauvoir me du : Vous voulez dtendre Ueivin. Voici un mmoire qu'il a remis au juge Lescouflair o votre nom ne tigure pas. A ce moment ls, j'ai ha Bervm d'


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, November 15, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06075

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*^*-^Av THtZXr
!M*MMB/t
Clment Magloire
BOIf VERNA
1118 Rue Amriotint
NUMERO 20CENTIMES
Malin
Quotidien
Eu nn mot, c'est pour la paix
que l'homme prvoyant lait la
guerre ; c'est dans l'espoir du
repos qu'il allionte tant de
hgtiat; et celte paix, si vous
ne la tendez inbranlable,
qu'importe qut* vous soyeE
vainqueur ou vaincu.
SALLUSTE
ELBPnOM Me-Mt
17me ANNE N 5003
i Juges qui l'ont
de la politique
impression cre au priuie
Idans l'esprit des ens mW
aux en apprenant qu'un ju-
jtdu tribunal de 1re 1ns-
tadcid.'- pie les lections l-
Itives doivent avoir lien en
^2'* c'est que ce ju<;e-
unait le principe constitu-
e la sparation des pou-
nattril'iuint la justice des
|oin accords par la Consti-
i au Pouvoir Excutif,
i s'explique peine une telle
ition et on l'attribue avec
l des raisons d'ordre abso-
ut politiqu.! 11 est hors de
que ce jugement trange
lattaqu par les voies ordinai-
kNous reviendrons sur la ques
'fan avons publi l'autre jour
1 informa lit m relative une loi
Ipresse qui vient I Ire vo-
JfleChambres brsiliennes,
fci des informations suppl-
aires donnes par l'Evening
du 31 aot,
ju nouvelle loi a t vote par
ment aprs des luttes ora-
qui peuvent tre consid-
Parmi les plus pres de la R-
HM brsilienne,
pie prohibe galement toute
cation relative aux ecrets
' et tout ce qui peut tendre
aucune msentente entre le
et d'autres nations.
'JHe dclare piohibes les pu-
ions anonymes de tous gen-
*nsi que tous avis et rcla-
wconr,rn:ii,i |, s drogues et pro
1^^ pharmaceutiques inoins
approuvs par le Dparte-
I unitaire ou par les mde-
, comptents.
^.sanctions tablies par cette
^sistent en emprisonnements
^arnenrl.s La loi a rencontr
v|ve opposition de la part
PirUs politiques adversaires
> Jjvfrnemt;"t aussi bien (pie
^ede a majorit de la presse,
Jns( les journaux amis,
gj s attend mme que la
2n 9e sa constitutionnalit
cun&e au jugement de la
8UPrme.
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
esse elle-mme rcla-
^lr 8anct'on contre
J dlamatioii et l'injure
f"* la vrit
pW d? paraltre en France
Kgne duPa,ti radical, < Le
Ne,?*,qin,.dan8 !o program
Km;,- faction expos dan
K2n du 16 Octobre 1923,
comme suit ; sous le
CE QUE NOUS VOULONS
Lhacun de nous peut faire
condamner des dommages-int-
rts, et mme faire enfermer en
prison celui qui l'a injuri et dif-
fam
> Le Quotidien demande
Q'i il y ait des juges et des pris >rs
contre ceux qui diffament et inju-
rient la Vrit en lanant des faus
ses nouvelles pour faire un cour
de bourse, pour renverser un mi-
nistre, pour d vlai.cher une
guerre.
Chaque citoyen a le droit d'exi-
ger de sen journal, ou de son d-
put. I.i vrit, lit le Quotidien
travadle faire entrer ce droi
dans les murs et dans la pralit
que judiciaire.'
>-.
*m
L'Empereur Guillaume
n'a pas t autoris a rentrer
en Allemagne
Opinion du prsident Coolidrje.- Due iniervieW du
Gnral Ludeiulorll
Par CbU
BERLINOn dment, officielle-
ment, que Guillaume ait t autoris
I rentrer en Allemagne. On dment
galement que l'ex kromprin/. soit
venu secrtement a Berlin en se ren
danl en Haute Silsie. L'ex krom
prin/ est arriv hier ri heures, dans
sa proprit. If n'y eut aucune ma
nifeslalion, la princesse Ccile, sa
femme, ayant demand la popula
tion de s'abstenir de toute rception
publique.
WASHINGTON Le Prsident
Coolidge pense que la politique du
gouvernement amricain interdit aux
Etats Lnis de se joindre aux gouver
nements allis pour protester au-
prs du gouvernement de Berlin con
tre le retour en Allemagne de l'ex
kromprin/, ou de son pre, ou pour
prendre part des mesures propres
empcher le rtablissement de la
monarchie.
BERLIN La communication offi
cielle suivante a t publie- En ce
qui concerne les rumeurs rpandues
l'tranger disant que l'autonomie
de la Ithnanie allait 'lie proclame
avec le consentement du gouverne
ment imprial, le gouvernement
maintient son attitude. Aucune dis
cussion n'est possible au sujet de la
iucHilir.itii.il des relations lgales de
la Khnanie et de la Kuhr avec le
Beich .Le gouvernement imprial ne
prendra jamais aucune m-sure dans
cette direction et ne sanctionnera ja
mais la proclamation de la rpubli-
que rhnane. La seule autorit a la
quelle on puisse avoir recours pour
aire une modification dans les rela
lions entre la Rhnanie, et le Reich
est la constitution du Reich >.
Aprs avoir 1*18*4 dire, pendant la
journe, que le gouvernement ails
inand tait sur le p int de procla
mer l'autonomie de la Kh^nane et
de la Ruhr, celte communication ol"
ficielie jette une trange lumire sur
la confrence secite qui a eu li. u
la chancellerie. \ cett1 confrence,
le Prsident Bbert, le chancelier et
les autres membres du cabniet ont
discut longuement avec \e< 1ers
ministre! dos Btats confdrs et
une commission de personnalits de
Rhnanie et de la Kuhr.
Pour la question de 1 i<|u
der le cahos conomique des zones
occupes, le gouvernement allemand
admet qu'il ne peut plus soutenir la
Ruhr et la Rhnanie et on considre
qu'il s'est dcid abandonner les
territoires et les populations leur
sort et la compassion dc< puissan
ces d'occupation.
MUNICH La situation en Bavi
re" est beaucoup plus calme. Von
Kahr semble russir dfendre son
autorit contre les partisans de Ilitt
1er. Le gnral LttuendorfTa t in
terrog par le juge d instruction au
sujet de sa parlicipalion ;iu mouva
ment de la semaine dernire. On
ignore encore quell" scia l'altitude
du gouvernement de .Munich ou de
Berlin au sujet de I inculpation des
auteurs des dso dres. Les autorits
militaires oui dcouvert un complot
du parti des cadets de I cole d'infan
terie pour se joindre au mouvement
contre le gouvernement conduit par
Hittler. L'cole a l ferme par le
ministre de la guerre.
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Le parlement era dissous
probablement vendredi
LONDRES Le Parlement qui
s'est runi aprs de longues vacan
ces, sera dissous probablement ven
dredi, et des lections gniales au
ront lieu tout de suite. L'ancien pro
tectionniste, Chamberlain, sera de
nouveau mis en avant. Le ter miois
tre Bal iwiu. pous> par son propre
sentiment en faveur du systme pro
tectionniste, comme remde au ch
mage et consult par un grand nom
bre d'anciens tories autant que par
Us lert ministres des Dominions, a
dcid d'exposer sa vie politique et
impos r ce prograine.il a annonc
'et aprs midi la dissolution proje
le de la chambre des communes.
Si le Parlement est dissous vendre
di. les nominations auront lieu le i'i
Novembre et les lections le 6 D
cerabre. Prvoyant cette mesure.M.
Lloyd George et M. Asquith, comme
chefs des deux factions du parti lib
rai ont tenu une runion et ont mis
de ct l'animosite politique qui a
longtemps divise les pailis libraux.
On annonce qu'ils prsenteraient un
front solide aux lections. Le parti
du travail, qui est le second parti le
plus fort aux Communes, a lanc un
dfi M. Baldwin et I ses adhrents
et ou s'.itfcnd lune dos plus vi
goitreuses bitai'les qui se soient
vaes en Angleterre.
Le gouvernement britannique a
donn l'ordre au charg d'*flaires
Athnes d'informer le go vernement
grec que. b;en qu'il n'ai! pasihuig
d'avis sue les m mvais elfets du re
t ur de l'ex roi Constantin en Gice,
il n'prouve pas .te sentiments *em
blib'esen ce qui concerne 1 roi ac
t u* qu'il croil capable, tant bien
second, de rtablir la Grce dans
les bonnes grces des allis.
Oiivi'riiiiv de la chambre
des dpots
PARIS II Li chambre des d
ptes a fait sa rentre hier :t h 15.
100 dputs taient prsent* ce qui
est le chiffre le plus important des
rentres depuis la guerre Par 379
voix contre 85, la chambre accords
sa conance au gouvernement l'oin
car.L" Prsident du conseil, ayant
pos la question de confiance sur h
responsabilit lu gouvernement,pris
la chimbre le rserver si sance do
vendredi aui interpellations et ajou
ta qu'il et lit pivi a discuter les in
tei .i 'Il ili ms r il itivefl a- la'politiqu
trangre. M. Poincar dclara de
fion catgorique qu'il ne lui tait
pis )o,mI. de rpomlrc aux inter
pellalions relatives au retour de l'ex
krom prin z en Allamsgne, et le refus
du chancelier allemand concernant
la protection d< mande par les com
missions de contrle interalli.
Le gouvernement franais, dit-
il, est actuellement en pourparlers
vec les gouvernements allis ce
sujet el par coosqu nt doit garder
par cous quent le secret le plus abso
lu. M. J'oincai S demand que
soient immdiatement discutes les
crdits supplmentaires pour le bud
gel de 1024 el refusa absolument de
discuter les interpellations sauf le
vendredi de chique semaine. L'alli
tudo de M. Poincar eut pour effet
de rallier contre lui les groupes d'op
position : radicaux, socialistes et
communistes conduits par MM. lier
riol. Tardieu. Dleim et Cachin, qui
votrent contre la question de con
liant c.
La commission allie des rpara
t mis a dcid d'entendre les r. pr
sent.mis de l'Allemagne au sujet de
la capacit du R< i h de payer les r
pirations : l'audience sera fixe plus
tard. La commission a diffr la dis
eussion au sujet de la proposition
de M. Poincar pour la eralion
d'une commission d'experts jusqua
ce qu'on ait nu entendre les dl-
gus allemands. M. Poincar a fait
M proposition par (entremise de
M. Pirlhoii. prsident de la commis
sion des rparations. Li poposilion
franaise, en faveur d'une commis
sion d'experts, a'esl pas considr-
dans les milieu* officiels, comme
quelque chose de nouv au, unis
s mplement comme l'interpellation
franaise de Lsmphir dont la com
mission d'experts peut tre tablie
.-ms qu'on se dparts des stipula
lions du trait de Versailles.
La lelgique et le Trait' de
1830
P IIJAKLLKS Le gouvernement
belge va demandsr prochainement
aux puis-un-.- Je tenir une conf
rene pour reviser le trait de 18119
en ce qui concerne le contrle de
l'Escaut. La Brique demande que
s i navires soient libres do suivre
les ilinrares de l'e>tuairedu fleuve
pour aller Anvers on en soi tir lins
tre sou- la Silj lion du gouverne
ment hollandais.
Les cours
NEW YORK H Francs 17.93
Sterling 4.3775
PARIS H- Dollar 18. [o
Livre 78.12
JEUDI 15 NOVEMBRE 1M
Affaire dite
des Trsors
t) xse ti n \
AudieYie
8 iovviiibre
Le Cornu taire Bervin, dil**
nous quels sont \os rapports avec
Davis r
Je l'ai .lit tout l'heure
l' ii t irrt . fois su Cap. l'as
premire l lis, j'tais chez mon beau
P ire, le canif une WmJ et faule-
mon Thod ire lirenl irruption dans
la mais m ,-t \ por.jui>itionnren.Oii
chercli iii Davis. Le c tpitaine m'or-
donna d.- le suivre. Conduit nu bu-
reau de 11 p die al s i prison, je fus
rel "v i irs apr i jours aprs,
m m1 irrl i e icore el le capitains
\\.) cl m: I ici ira qu il savait que
j'tais le complice de Davis dans
une afl lire de trsors et me prsen-
ta une liste de noms que je devais
signer. Je refusai. Furieux,il me mit
son revolver sous le nei el mo donna
l'ordre de le suivre. Au tond del
cour, il y avait un i b i rempli d
peiso iniers atteints .1 ^ >. . 111 e vrole.
C'est l qu'il m jeta. Ivi s'en allant
il m dit '| ie c| i m I ;.. ,,[ us dispos
faire ce qu'il m'avait >l mand,
il me mettrait en hbnri. A u-s 1/2
heure de cachot, je P d fail prvenir
qoej tais prt k lo il ce qu'il vou-
lait. Quand J'ai fait Ite dclaration
au juge Lesc luflair, il n'a pas vou-
lu m'en tendre. C'est ainsi que je
irai jamais pu mire valoir la dure
pression i i r mi moi par le ca-
pitaine Wood.
Qu'aviez vous t faire au Cap ?
Me marier.
Le capitaine Wood n'tait-il
pas tmoin a votre mariage .'
Oui.
Il tait donc votre ami ?
le ne pouvais fsii autrement.
A i) telle [! que eel i ent lieu *
Bu Ii0.
Aussi donc, les faits raconts
pir \ ms dans le mmoire n'existent
pas .'
\on.
-^Voui n'avez jamais t che
Alv.t '
Non.
Le Commissaire a Theoma Lere-
bouis : Prvenu Lerebours,voua rap-
ps / vous avoir dit au juge d'ins-
truc ion que Bervin avait t chez
Alv > '
Le y', i omissaire dit qu'il va con-
frontei Lereboon av c Bervin.
Me E cm Uauvio S'oppose ,i cette
confrontation pour des raisons ju-
ridiques qu'il e\|io-
Le tiibuual. vu la rquisition de
Me Gauvin dd que rinleivngatoire
des prvenus lu., mi i.io^ea d'ins-
truction et la I ,is un inoven de
dfense pour les prvenu-, une con-
frontation ordonne, [.ar le tribunal
ne peut concourir qu a affirmer une
fois de plus son intention dfaire
jaillir la Vrit 'bois |,s dbals, d-
cide en consquence ,que cette con-
frontation ait lieu.
Tboma Lerebours : J'ai eu dire
ici tout ce dont j'ai ce l'objet la
Chambre d'Instruction, tout ce qui
s est pass enlrd .e |uge et moi. J'ai
parle au ju^e d'iustrnctioo de U
sceiic qui | eu iie.i eulre nous avant
ma confrontation avec Bervin. |La
juge Beauvoir me du : Vous vou-
lez dtendre Ueivin. Voici un m-
moire qu'il a remis au juge Lescou-
flair o votre nom ne tigure pas. A
ce moment ls, j'ai ha Bervm d'-


oir dnonc se* ami* el j'ei'dil alors
qu'il avail l clnz Alva. Ba lalit.
je peux afirmer qu'il n'en e^l rien.
Uavid ViUia , L rebours : Le mo-
mciit en ariiv poui vous de dire la
ver.l. Jusqu' prsent vous n'avez
pas dit la vril, le capitaine Wood
m'a dclar qu'il tait daccord avec
Lerebours.
Le Commissaire Lerebours :
Vous semble* vous plaindre du ju*e
L '-co illair, quel juge piocda u la
lOofronlulinn ?
Beauvoir.
PoOf cela, il^ne se bia sur rien.
N*a\t'/. vous pas.lit au j IgS Beau ir
que Bervi ti pi il le nom du DrLtftH*
le pour aller < hei Mvu Kosalva V
Je ne sais pas.
Le Commis air* fait observer au
juge que Thoma Lereboure i d-
clar l'instruction qu bervin a
t lui-mme trouver Alva Rosulvu
sous le nom du l'rLalitte.
Bervio a L rebours : Le juge Les-
couf>air a rdig 'les quoalioae aux-
quelles il a ropou lu lui-m ne. Il
avait envoy le greffier prendre l air
pour pourvoir its taire :
Le Cotnmissnire : L^t-cevons. Lo-
reboart, qui avez lign cet interro-
gatoire avec le j ige et le greffier
Oui, ceet moi.
Le Commissaire a Bervin : Quelle
riait votre profeesio i i i ?
Mcanicien,ai m il. urdeb'eaux"
Avez-vous pu lois accompagn
Davis dans ses voyage* *.'
l'ai l'ois, j'ai l eu Domir.ica-
nie une fois avec lui.
Ave-vous t ai Cap |W lui.
Non, je Lai trouv moi mme la.
Vous avez rendu service Cuba. Plus lard,
vous avez eu une auto de lui. Vous
l'aval accompagn aux Cayee, \ous
a Vf/ tire un avouer sur lui .lic-
uu'I. Racontez-uoua cela ?
~~~ Je ne |>e i\ pis le dire. C'est
une alfaire intime.
|v, t .m ces, v)ih fie/, avec
lui a l'Arc i taie, a n Cave*, .luc-
mel, au Oap. Queltfl Uille prnom
de1 avis '
Je De -lis pas.
\oi- Ni'ir/. prer aussi dans
Je-, rpuillei de ll'soia ?
Jamais.
.Murt Casimir affirme que vous
ave/ t i li'/- A va Kosalva .'
J'ai dit qu'il tait un montur.
Servit xpliqueziiouscom nent
il se fait que dans toutes les plaintes
d- poses contre vous, on tetrouve
les dtail- eiactl de votre mmoire ?
J'ai agi sous la pression du ca-
pitaine Wood.
Le Commissaire : fiai-ee roua qui
avez dit Davis que le passeport
ous le lauv u .m d Albert j doutai-
vo i t obtenu par Deenoyera '
-- Non.
Le Commis; tir i : Parles nous de
l'affaire Bl inch ird.
Bile n'esiste pis.
_ Pourquoi a-l-on remis 5000
dollar-: h Blanchard ?
On ne lai a jamiia remis
6000 dollars
t, iel lail 'I >nc c cli tntag i >11
Paulmon riio lord sur \)s.s ?
Paul*? u i .1 ol pr >iis I) i-
vin de la l'ai e - ab n |uer il 19 C i
x,.- po u sa !' L lui avait pro
mil de lui donner un passeport.
tant aux Cayee, il envoya un gen-
darme pour menacer Davis qui lui
donna 1000 dollars pour qu'il le
laisst tranquille. Quand le b'.euu
parlait, r* mlmon dclara qu il n'a-
vaa pas de passeport.
.- D'o provenaient les 1000 dol.'.'
Davis avait de l'argent.
Comment s'appellit Davis cbei
F.udora in r Jscmel ?
.1 \ m |nss quelques heures
seulem ni.
Bous q i il nu i roua a-l il .
pr ent I Cub i l
Sous eelui da Hamirez.
Mp Brij : Vous rappelez voui
la date du voyage de Prospereo
Dominicama t
_ Non.
Qu'est-ce que Steel v tue a don-
n pour folrs >yig a Saoto-uo
mit
Je ne le conaaieaaia pas a ce
Bornent l.
Vo *v /. lii i >ut \ I1 heurs que
Bteel v iub a donn u le leur- pour
Darta Saoto* Domingo qu'il d -
ivec voue n'a.i dsi'oier
a Ml. il', i ; ;Vi- -' A qU;l .110-
meai i * ,a
Ko .'-'.
|.. ., iu \' i : V i-
D n l > i 11 !'-
* Invea h m . >. i u H m iui ?
i nsser arrter.
r- J' hi 7^ti u i il j port plein-
Pare.e qu'il crait qu n allait
l'extrader s Cuba.
Croyez-vin que les 10 M) dollars
pouvaient" dip n-er le gendarme
d'agir contre Davis ?
Je ne sais pas.
Pourquoi Davis se cachait-il
ainsi ?
Parc qu'il avait peur d'tre
ex! rade.
Comment expliquez-vous l'ai-
tilu le du capitaine Wood et des
juges pour vous faire arrter ?
Paulmon Th odore me h >Is-
sail, parce que j'avais lire Davis
qu il exploitait atr-'cement de ses
griffes. C'est lui qui a l'ait toute cette
combinaison avec le capitaine Wood.
Combien avex*ous donn
Lerebims dans l'affaire d Alva Ko-
salva i
lli n du tout.
Un Incident d'audience se pro-
duit. L^ juste lve le sig" p n l mt
quelques minutes L'audience est
reprise.
D.'ivis parle !!!
Le juge : Dites nous \o re v rita-
Lie nom.
J m nomme Jos Moque R .-
mirez t ici Juan b .uiisti avi-.
l ii-'s nous soue q telle prven-
tion vous comparusse', devait le
tribun \\ corrcc'ionnel '
Je comparais iLvant ce tribu-
nal comme une victime qu on pr-
tend iinrioler sous "e poids d'une
combinaison macabre prptre par
une bonne propagande.
Oonneiesiez-vovs c tte combi-
naison .'
Trs bien s
PouVi Z*vout la dclarer au tri-
bunal ?
Je sois arriv en Hatien t y 18
avec de l'argent. (Juelqm* temps
plut tard, apr- m'lre orient, j "ai
reu un fbque de 90 0 0 d.lins
sur la 15 inqua i i Sant U uniog >
je me trouvais. Ja -nis surll d'ici
avec Bervin pour Santo Domingo o
j-ai louch le- 90,0 11 dollars, j a suis
revenu a Poit-au Prioce en oui.
Apre.-. Avoir ma m faut a quelq i h
uns de iBii amis mas eoa laissaa :as
spinioiilistes, pour avoir appartenu
Cuba une socit spiritualiste,
plu ieura pTsoauee ont euVifaim<
maison pour me demander des mi*
dicaments pour des malades, j'ai
toujours rpondu que n'tint pis
mdecin je ne pouvais pis exer eu
la mdecine. Seul, dans le cas prcis
ou un mdecin ayant aband >nn un
malade ssne eepoir de le sauver, je
pourrais le si igner Mms Dasque
\int me dire un jour que son mari
tait eus portai de li mort ^t que
le l nie ir i avait aban lo m. Je re-
fus da!)) d de le soigner. Kl e lit
tint et et bien que j'allai elle/ elle
et trouvai son mari en tal laionie.
Pour clmer h t )ux, je dis de iui
donner del solution l'autiubuge,
r m- ii | i- le ru-i i el I' ma ta Il
B moit q.i'l.j le-, | Mrs iprs vlme
Dasque me demanda co.nbi-u je
i i n da, je I u .lis que c' tait par
cli uite | la j' ivii I fait cela.
r'raw i Cli sva ier m : deman la
plus lard la clurit de soigier dma
l\ rro q li 6ta l m il 11 \ incap i!il ; de
payer m uiedeun. K le tait, d'e-
rres le ditgnodic du mdecin qui
avait s ligu1, SOUS le coup d'une
intervention chirurgicale. Je l'ai
soigne, je lui u Uinn le oiaiica
m ni icien ifliue, par la sugg-;?lion
el je l'ai gurie.
A mon letour de Sinto Domingo,
est v nu chez moi Siplien Lafontant
qui m'a dit que sa nice avait en un
songe qu'il eiistait un trsor chez lui
(| te P iule no i Th 'd ..e lui avait
aeo un In nme de Cran I Gove
po ir le prend e el qujn ne l'a pas
trouv II ne demanda d'aller chef.
lui pour 1 ai 1er le prend e. J'ai t
chei lui, il y aviit dj une exciTt-
timi de lO'piedt, j'ai lait fouille?
cot d'un arbre. Qunques jours
U[i-. Slpheo l/aloula.il me pr-
senta cli / lui Paulm m Tho lore
pour mon p us g'and milbur Dans
la 2e l'ojii.', n'eyaot rian trouv,
j'ai dit a LafontaDt qu'il u-y avait
rien.
Brava esl la '2i per onnj pu ami
venue ma trouver p>ur une affaire
de trsor, ace .rnpa^n de Pila urne
et le t-'.u i i s Les itM. Il aie dit
qu'il tait certain q ni y ..vad un
trsor *ur su pr >pi au pi i -
qn* i avad trou?1*des remsi |ues. Il
me da u mdfl m 11 eue (|1 s-
eh / i u o je " i un
trjj ia le. le lia fouiller encore
3 pieds ef e'vanl rien trouv, je
me relirai.
Pe 1h mme m nire, Mme &taeJ
est venue ch i moi me parler d un
trsor q., il y avait sur s> pr >prit
l'Arcah de C'est evi il que la pi'part
des pe.'sonnes qui prieudaieut avoir
due trsors chez elles, taient en
proie une hallucination, je n'y
prtai pas attention. Elle me supplia
tel meut que j'acceptai aller avec
elle l'endroit o se trouvait le tr-
sor. Elle me demanda d'entrer en
relations avec son mari pour avoir
son autorisation. Assa I vint me
prier d'accompagner si femme pour
savoir si y avait vni nnil un tr-
sor chez lui. Depuis. M ne Afeed
n'est pi> revenue et je ne me suis
plus occupe dcela. Assil a pr-
tendu que je lui ava;s demand
13317 dollars pour brler .t qu'il
avait pris de l'argent intrts pour
cela, j'affirme que cela n'a jamais
exiM
Ma Brdy est venu au-i avec ^a-
vid Vilain chez moi. Brdy tait hal
lue n par un trsor qui. disait il,
laii sur sa propiit Diquini.
l'Le /'rieur connaU, cet <'><] la dclarait m de Divis dj pu-
blie dam le comple-rendu det
prcdentes audiences*)
Canal fU Vali?!^

UOMCB BriBilBFi
Marchandises franaises
Anrjle (les rues du laqasin
Je l'Etat et des Fronts-Forts.
U. S. Navjf mi
14 Novembre
BRUSHJ )a 0,11.1; 7oj.OJO le
n.) ..bre de m i employs lans la
rgi u de la Rhur, c tr un ml im
c uq cent mille ne tuiviibant qu' i ie
partie le h jeurne.
PQKIN La e tv lie c institution
de la C h ne abolira les armes pro
vtnci le* en les lubstituanl par une
iirm e n ilio tel
xl.v^l'.'J Lu compl A piur tuer
divers inembrea d la elunure de
dputas a l rfl a ij > ir ll i li pir
U dv. ua'.i .n ai deut f.iciari de
l'arme aux jo.iruaux o ils avouent
avoir iei; i d m or Ir-s de se dfaire
.hs nrtisii, l: lierti Lesof.i^iera
apisavoir fait ces d%. tracions se
so d -ufuis aux rit ils L' lis.
CWTON Les armes du Nord
et du sud continuent da s: battre.
Lee force de Sun aUen, le leiJ^r
du su i se replient vera Canton.
Par cab'e
Prperatiii pour li prochai-
nti visite du roi lphoaM
R > n
R ) Ai Le Q lirioal et le V it'ciu
font de grande prparatifs p>ur le
pr. u u 11 vhiite t un 11 roi \l-
pli >nse et de la rein Victon i d Es
pagne).
arriv i di pr d'jsseur Ei
tern teyde
L\ Il Vii Le professeur Eins-
tern e*t arriv en toute hlle Ley la
et v re ter.i avec son uni le proies
seur Elirenlert Jusqu' ".e que la si
toatioo s'amliore et que la haine
aulis.nilique so calme Berlin.
louvelles Diverses
CHRIS n\NIALe capitaine Amud
s-m est arriv C irisli mis pour l ex
p4. lition en aroplan i au ple nord
en piillet proch iin.
Sl'O KHO jM Le prix Nobel de
physique a t dcern au Dr Miili
Lan l'asalena, de Californie.
\elloya
ncessaire
Avec les dernires pluie?,des brous
siillei se sont dvoloppes la par-
tie -u i .lu Juiui de iiars | 1 mre
la tnou io C.-ite anox.ilie nuit
aj.x passante
N .u ssprtrnai qu; I ; plus 'ot poi<
Bible u i n-ttoyi^t) sa'Ufaisanl sen
fuidiis oettd/JiO si inL-r i.an.e
de notre capitale.
rbitiU to Paix
( Sect'on Sud
L s travaux Uu ir banal de p>ix
Section audjmarcbeut rapidement
I)., na o .oui l J l- e e i ul| de
ce.le ec ion. pourra reprendre tes
audiences dans un locat coquet st
bien amaage.
Sance du ii Novembre i92
Prsidence du Gonteiller Gran
DOIT.
L'appel nominal ayant consta-
t la majorit, la sance s'ouvre
dix heures.
Aprs les 2 points d? 1 or.lre
du jour, on pft8*e la formation
des sections ainsi compose :
Rul tions Extrieures, Cultes,
Finances et Commerce D.
Charles Pierre, Laurore Nau, Ja-
mes Kn Thomas, Charles l\ou-
zier, Emile Klie.
Intrieur, Travaux publics: --
Emile Prezeau, fien Auguste, H-
Prie i, Georges Soray.
Instruction publique. Agricul-
ture: Estime jeune, Ernest Ri-
g ml, Vaibrun:. (^Iiauvet. David.
Justice: Delabarre, Pierre-
Louis, Daimsse Pierre Louis.Elie
St Far, Daoache et Si Cloud.
La smee est suspeulue.
Un quart d'heure apr s le Cabi-
net se prsente au complet. Lt
Bance -'st reprise.
L Mi nstre T lart demande la
parole et lit le Messa/3 Prsiden
bel puis prononce le discours sui-
vant :
Messieurs les Conseillera d'Etit.
C'est avec uue fiert lgitime que
le nouveau Cibinet inaugure avec
vous les travaux d cette session ex-
traord oaJre. Il e t heureux le pren
d.-e aujuurJ'bui contiet av c vous et
d et ib.ir n >tre future collabir dion.
Nous avoas le ferme espoir que
cette collab rition se fera dans les
conditions hs plus iarges de sincri-
t et de discuesio i et qu i vo is ne
nous marebindarez m votreeoncoon
ni l'aide de vos lu nire*.
Pu- U leclu e qui vient de vois
tre fuie li Us s g* li "r i l nt
de le Rip iblique n v >us est tM de
constater que le G lurernemeot ei-
teii I conliuuer avec vou soi us ivre
d rorx inisetioo et poureuivre les
rdisituns dj COOttea et entre-
prises.
Les diffrents projeta iudiqu3
dms e Message prsidentiel et qui
intressent presque tous les Dparte-
mmts ministriels seront prsents
n votre examen au fur et mesure
de leur prpart! >tt et nous avons
con'i inoe que, gra-e ses .-ffortsse-
co il s par votre indispmstbe con-
cours, h Gouvernement arrivera ii
inllre en excution i nmdjtte tout
ce q l'ils contiennent d rjl et d u-
ti e po ir le bien pu'ilic, donnant
a nsi chscUO du n us l'occasion
nouvelle le tmoigner de son bon
vouloir vident.
I,. travaux que nous allons entre
prendre auront lieu dim la plus
grands p b ieiUel avec le pi s grand
aine. Stii 9 nme-a utm d ; ne
enc mirer tu Conseil d Etil, li s
la dis Mssion dis projet du Gjuver
nemenl. tuouna diverg nce essen-
tielle de vus 11 d'op u ou u lit
q le DOUI su n us dins la far; m
d'euvi-ig'i-, avec li plus e.niere
I i me toi, h- ncessits acluelles et
les conditions de notre relvement
p iiii q i . liaiacier et conomique.
Le Cibinet, Messi iura las Cousei -
lers d'riial, iprime le vu de se
rsQCOOtrer toujours avec vous dans
cal esprit d'union et de ferme volon
t que le Devoir nalioual nous i n-
poee,
" L'Assemble, rpond le Pr-
sident, esl heuretlie de prendre
cont et ave'.vous, elh al tend vos
co mnuiiicaf.ions, elle espre aus^i
que de sa collaboration avec vous
s irtiront des mesures capables
d'assur r le bien-tre du pava
De nouveau, le Ministre Tliart,
prsente le programme du Nou-
veau Cabinet. Le Bureau donne
acte des dclarations et aprs re-
me"ciemeuts rciprofjues, le Ca-
bi.iet pren 1 co:ii,r d i P Assamble.
Plus rien n'unt l'ordre du
jour 11 sance esl l've.
Vendredi
LesHYstres de
7e, 8e et 9e Episodei
Entre : 50 centii
Dimanche
Reprise des
Trois Iwmt
Prolopue 1er. 2e chapitre]
Entre gnrale 1.50
Loge 2.00
Parisiana
^ JEUDI
Dans le but de donner satisfo
ses aimables clients, la dire
reprend
LAIGIONNE ,
vent de l'envoyer en tourne dans]
province.
Jeudi: ler.et'imepisodi
Entre gnra'c : 1 gourde
N B. Vu le prix du lilm.il m
ra jamais donn 50 centime.
Le Portefeuille manqu
Sansonnet: Mou cher arail
aile/, vous donc je vous vois cou
un hydravion.
Fistibal : Je minque mon
tefeuille je m'en vais voir s'il n
moyen de...
Sansonnet Ou vous avait
promis un alors.
F:- ibil : Jj ne vais pas tr
loin alleu.le/, moi.
Sinsjnnet: -* Uu donc la
sou bl...
Fi tibd : \n mon clis^moisi
sou i, vous tes un farceur.
Si i n nt: Dj qiui voulei fou
dj'ic perler
Pitinai :- Vh mon ch^rwn'e^
pas cel je vnis dis de rn'attenJij
n ) is deice rirons ense nble,.
Sinsounet attendit un momen
et vois son ami qui arrive comme i
livre.
Fistib.il - Mon cher, j'ai troaj
min pirlo feuille. Nuis pouH
descendre... Von cb moin iotae]
li all qui le en neus deicepdrt
pas ou ds ce porte monnaie m
m'te perdu, ou me ne ou Up bit
Sansonnet : Ou allez yeus.qer
moi je vais chez l\.\W\S HERl
NOS o l'on trouve Us meile
mardi m.lises de la pla ;e et i n"
leur m 11 -.'i--.
Fistibsl : Mon cher c'est J
ment l que je vais aussi, car
ftes sont proches, il me faut qJ
ques bonne oiles pour les nfat"
en [is. .. cobe la pili.^'' Kwaii
va s mlig moin nao bagiye cilij
Le Jury dical et la
Fabrique de Kola isccn(
Vous apprenons & jjj
velle est l'aile pour nous rejou
connaissant l'excellence des
duits dont nous avons dj i
~- que le Jury Mdical CiatfJ
la Rpublique a donn son appr
b-ttion la fonnulc nouvelel
Kola Champagne provenanir
lablissaments 13/la, d^ns.
En renouvelant nos feliciaj
l'actif el intelligent mat
qui a su (aire valoir et app
ses produits par un 9^cm.
d.llicile, nous prenons pUg
recom.nan 1er la nouvellemaj-
de Kola (i'Aseensio. dijpenjj
des forces, de sant etdej^f
Avis
Double a inivaraairi
Auj oui d liui 1.") Nov inbre les
1 .is sont aui ma s poar co.nine-
morer l'a >niveraaira de la nais*
sa ice deSaMijeat le Roi des
ii Igetei l'anniversaire de la pro-
clamation de la Rpublique du
BreaiL
Le soussign donne avu au F
avoir perdu le rcpiss au.w
de Cobmiesion Fequ.re q* f
l conli pour Atre louch^
En cons
duplicata
^rtaaP.ince.I^.jjgj
. pour Atre louch. J
squence il le dadarij
id vantluien tre d^r
,,!,,. lel3NovamW^
fAPian Pr,u!,i-%,
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, Mr Miiins Vilorl et ses
tou-i les antres allis re
l bien sincrement tous ceux
ront appui l des tmoipna
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Ite rruell qu'ils viennent
m en la personne de leur
mh Mme Vvc Albin- tlte
piosupbil. i nleve leur
lie 31 i < tobre dt rnier Ils
kdI d'une faon toute parti
.imemlii' In cercle Lu
"elle K. ". Beianger qui
olu les assister en cette
icirco: stance. \ tous.iis
|M cord al merci et les
ecioire li m s sentiments
Igialilu ;.
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B.irr's, de lAcadmie fra-iiisu-.
L'Bufanee d'une "ivriir,-
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Lin liU au front Quatrime par
tie. Edith Wlmloii.
B ai h p.i cil. V. L'apologie. -
\ i :tor Giraud.
Une Vis! i)f i tielle i P :ri l. Le
Prsidant Masaryk, Pierra de Qui
ri.-lle.
P iur mi use no . i G >ja. IL
Pierre Paris, d i i'i ratitut.
La le >n do la .. '< .[>'.i iei *. >r
ge Lvj de loi llut.
Littr it ire i l ngr -. M i ire
l'aventureux, i liillet.
Kvue Acientin [ue. Le Tremble
m Mil de terr i au I ipon. Ch iriee
N irdm ma
!i \.i s draraali 11 L'E ifanl. Re
u ' Doumic, de \<-1 lmie fr u iis .
Chr miq le do la Q i m une. Mis
toire Politique, H n Pinon.
PRIX P : L BONSEMENT
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HL* L*>* _.LOJL-ll...
V~I
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[ et N1CK, champion du cirque
! ie ctaiios i" W ^ 6 to*
^8for ; premire range de chaises 5 gdes9aUire ranqe S gAee.Entre Gnrale 2 gourdes
^tez von tic! et* de* maintenant pour Dimanche apri midiJle* tieket sont en vente nariir
6 *o*V ou Cirque-fii tar*y. Dimanche 8 heu* s, le Cirque travaillera cr*mmt du coutume
Un changement complet de progtan.m. Ent e 1 Gou d
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LE. MATIN
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ntlpatlow
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sant prenez chaque
soir an ccmprni de
JVBOL
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lukaL ri'- l .v PJ-
rabui di or > mu ". ,'1*- *'
lllWCHI r. -. !*. .....;
ICir-irvce ii .! u i "
luicuMtta i P,,r
If Jutf'.. t I l'WiWlr I
mpitri ..--- mi
:(. n <-.-'
nombr* rt>ni ** "V
nurMFM MIMQt < '";i
n.uitt Us (pOtUM. kn i
Ml. >
Ce h : i uteiu
- 8Ct
IVSOL1T0ISEI '">
Mii,rr-i;,iiuft. ca.'mant, it< V'J-
Ssmmmm
JCBOMTAN PMiBI : rouf" I'*
ht mur i oMr ftrti i H i
VI Ii.il'l.mi i
Jabot, rgulateur dr l'Intestin, fixe
une heure constant? aux Jubolisi
rieur] |
EXTRAITS BILIAIRES du d
Ua.ijft iUjuUiriteu: If* /<"<' *
\ aillant & Houet Ajeuts ie rau\1720aud
a Maqasii tic i'Ltat
iLJigj^gfl
Vculez-vousiCDnoir iser par vos sthts

Paul Auxila
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Century, portable et pour Bureau en mme
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baisse gnrale et par suite de la rduction des
d'importation, peut-tre ollerlc aujourd'hui i
Quarante Dollars neulem
Par consquent avant d'achtter une autre ni
venez voir la machine ilenturyo, vous trouvres
la machine FoX trs connu en Hati 8o dollars^
L. PREETZM/LNN-AGERHM
Hue du Quai.
a supriorit dea pneus Good Yeart
est ci a trois lments importants qui
nlii ut dans leur construction.
lo Les cables de ces pneus sont
laits avec du coton lis suprieur.
2 c Ls couches successives dont
B composent cea pneus s'alternent
dans la mme direction.
Ho pour p-'ilfjer le corps du pn. u,
et lui donner l.-i r>itanee tetasaire,
ou la recouvra avec du caoutchouc
prsentant des petits carreaux, qui lor
ment l*> laineux Good ftar |ll ; Wea-
iher ; Tread
fie
GOOD YAR
V lTest Indies Tradiutj C*
ss trois lments sont indisati
aux pnsus Good Ysar, pour qu bj
sent donner le service que reoj
eaux qui s'en servent.
Soyez sr d'avoir ces trsis
menu dans vos pneus, en acheJ
pneus Good Year A11 : W#ath,r
Dans le monda anliar il y a
personne sa servant de pneus <
que les autres pneus.
Port au Prince, and Gonaveb
Edward UIEVS
Port au Prinee*
ni
*


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