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LttSIvTlH TRIPOLI— Le troupes italiennes en Tripolitaine ont inflige une non velle dfaite aux tribus rebelle-Mans nn combat prs Nalut. Les rebelles onle ,, 100 tue tan lis que du e t* italien il n'v .1 eu que morts et 13 bless. Le Mexique et le lnzuU HBXIOOA la suite de la tCM le n.i'lure diplomatique entre le M* imia et le Venezuela, le consulat g „ral des Etats l ni* a pris la charge des intrts du Vttwla au Mem l.EKNKLa Suisse ^ bientt mettre un emprunt intrieur de i<>0 millions de Irancs. On s attend ce qu'il porte on intrt da 3 'VCOPENHGl K-Le gouvernement danois a rpondu a demande de SUoGroelanlpar l'Angleterre, ,,„, m, Q'tail pas et no serait pu I vendra. Les (tins Les Hommes e' I robustes de prennent aujoi 17.4R 4.43 J I M;\S VOTK V — Francs Sterling Minisse in-Tariti • Ceuaqu" • ri" li0 rire laie. de c< rire que ; i Eps* **; ;-,,,:„ aller Diu inrha •" hatre CinVaiits o aura ton la nremire de Mini. / Cojjgj lce en un acte de Monsieur Andr "STJSnlmot -le la premire •cne jusqu'au dernier mol de ta 1er mre, c'est une trane de nres.de ^inextinguibles, de rires> ca* d nll de rires tourdissants, de rires j'",,, rendremalade.Ce n'est pas eTbouffonnerie,ohj non ceatda Kbaerratioo aigu, incisive, Iran •hante, pointue, c'est mme, quel nul luis .lol; l .l.ar^,m.usu Il e r l..n ^derrire laquelle, la Vrit se Kontre,dana toute aabeaot ou daoe toute •a bideur. .Monsieur Andr ..Levai lierJMJ bruit, lien qu'en Uwatant, est en ^ de w (Are une place, l'une dee Smirea, dana te thtre contempo KlnbaiUen. Unsena Dernire Heure PAR GABLE \ BERLIN 9. — Une communication otticielle dit que le btiment de 1* Kommandature Munich a > , ,„ „, t pris cet aprs-midi par les m avoir ( j eman,l %.i e ,A D g avis troupes de la Reiehswenr aprs Brave pour faire un cable a ua K ^ cQurs ^^ j ^ la P^L^X?^ Non, l'avocat ne m a pas en "•Jt oiambois Vous rappelei-vous ...• i • sli Emulsion Swtt -vous vos enuiiu; Santo Domingo ? MeBdy.QuivoM11 %  %  ** conseil de • faire dire de ne pas poarsuivre David Nilain. — personne. Ma Carri : N'avez vous pas eu a todaaconttdencaa Allen Nelson hur l'affaire de la Mai. Noire? Oui, je lui ai dit que ces Mesifoiri m'avaient tromp. %  mfr Aitaire dite des Trssrs Qinsi.i.e *udtene, '<•' •*• Le Tribunal eutarae linterrogato'ue des tmoina. L juge a Praak Pua-Aim : Save, ? ou pourquoi vous *tes devant le tribunal correctionnel Frank Fila-Aim s Je lus appel par Franois Leepi nasse beau Ma a'Exum Brutue qui me dit que son beau-pre atait ua trsor eur *repritdifoilleeparGttaacaetquoii £ avait trouv un bout de chane et VXm remarques. U me dclara qu.l x avait mi hommes' occupantde l ien;-eso;cultes,ilmede : ii.i.iim le connaissais Quel, us jours aprs, il madil que l'homme h .total t venue Vdmmav et m *U ne a compguer chianti. **u beau par*, imatm^i, noua uaa*enlimes bex n a ,i,. arrivs l. ne pi lent p" Tnaiio. Un .enaverti de Pop £„-— ^ ^ BqD. thtrale, alh k-"*"g ££* ui c rtU Hait.va n i. anm "feir mouvoir ses personnages, de ta faire parer, comme on parte dtna U vie, voil le. quelles m SSae.de ce dramaturge et cens 1* Sar papprendre au cooea de cette Sd^Hinisse" dimanche aoir. Us acteur* ce at les favoris da tottgnOS publics: Lest Kej. c est Urebours et c'eet Bavain.c'e-it, en raeuui, l'lite de nos acteurs. U>SM' de ,),, ^ a0 atl 'H. dment Pothel rt^jwjjj; LnrUaon pri ni les amu deWen de l'an qu '' ' "' a l \ hdrale le Lu 11 lducouranU haursetde. pr ; h la m moire de %  "W! SJmentl ihel.ne Francina Lhrta "ta t aesietftat, Ils leur donneront une nouvelle preuve da aympamte. errVuicauwtate: ui. .)*-., u,u le proposa eim i^ lotorprie. <• qeTZS acce P Um3. Lie d .„ .a Davis d.s reiu igneoie.ib. fortune et non. m .una,/.. o nous trouvmes uu trou b^-i b.vis.apri L'avoir esamiu, dclara qu'il n y avait rien ^ns le twu. 1 Jaieu a faire aussi uno dclara,„,,', in L scouf.a.r. .le fus a,,oltq'ii ivail besoin de mo et ma dit de lui r conter ce que je sav.lie da 5te affaire. I me du que Do-. „ 103,000 dolUrs etqut si je %  i. Umedonn-raii ; %  -refuwLilmet d '^JJ^ t, l v ie tus obbge a l on u acce,i VV.nmon-equMe.-^^l^ L^muau, perV ^" %  " iirison. Ujuge: Qu'y avtnt-U dan. eem. m '^Le. tait, relatai P : J"= c "SSS^tx>tt.pnaaoap'"^pi peur d'Urmie en | _.. Voua ne voue oui u pas ue ,n a tire •' Juarlemenl de — u dftBS C e l l'agriculture e SJ n pM du .oui. u nous est revenu q l'*P r %  JtS • LIS SauGouvei i ' \. \ toillaurlesdiv. '"' l eu usit. ^'wSlTToir, n'avaz-wus pai eo ; iirm vos prcdentes dclarations P -Lacap-.UnieNVoidinadit que je devais le faire. Connaissezvoua Racine an et ^Ssill. AU,.U proteste. \l\Lnm. Caivin cite ua text' qui ri uiinu.rregitoire des provenu,. LaOommi^aaire: V ons oanus-e/. Racine an et Atlus Paul I — Oui. ,. v.i P es n'av >ir rien a dmler aree u\ T ZU wt rvl l'instretioo que vaasa,,/. 1 UN ides songes pour cm.:, te iaseociatioo ; i v , \ n ; : t/. jamais regu de l'argent de ttmtua ? Zut'-'-vo'UC l conseiller Potion Narcuse a / ni', comme vo i, ur ses dcl iratioas •' — Jamais. Ate/-vous travaill a?ac Sauvaterre au Service Hydraulique • S m, a vli abalais. Sauvehii iv. n'a-il pas eu vous conlier un -ecret ? Oui, je l'ai dit au j ie d instruction. %  Qui vous wtit envoya eto* Il rave .' . Personne, j ne sus • l de non propre mouvement. , juge ; r el .;' 1 tnereei une pression sur VJUS".' — Aucune. t,t le juge >i auvoir U criait sur moi. -• \xe/.-vous assist aux ouilles du trsor chei Brava Brulus ? Non. %  [• Siu : Quellea Uientl oi relu mus avec Franois Lespinaaanf Ir l'ai connu |u*nd |e travaildj ur lahgn du cbamia d. fer Comment expliques TOUS qo II 8e aoit adress vous p air 1 amener Davis plutt qu' un autre f Paice que nous tions tout le temps ensemble. J Quand Franois Lesp.-asse, .•adreeas vus, il ne connaissait pa, Divis oo nm ni a-til pu vous amener ehei lui. .1; l'ai ace impagn seulement. Quelle rainai a H prise de Bravt .1,ne sais pas. N \,\. %  / %  % ois pas dit linstruclioo 1er (partition de sommes don„,.,.. pu Bravaf Vai dj dit sous 1 mpiro de uuoi j'ai agi. Quand vous ares-t chs/ Ura^ ve. o travailliez vous .' — Je ne me rappelle pas. troupe ^ •" •-—-• •— %  -t" un combat an cours duquel, il y ^ eu des pertes considrables de part et d'autre. LudendorlT r-t llittien ont t arrts. On considre que la rvolte, compltement choujpar suite de la capture du btimnt du Ministre *' h luei're et l'arrestation des deux cliels de la rvolte. Les troupes et la police, oprant sou ,, -lavKiBiu wwpl'ordre du dictateur bavarois Von Me fcmm. Canrin : U P r ^* nu Kahr e t le Commandant de la dit que des pressions ont ete exerces g ^ ^ sur lui. Je voudrais savo. qul ,1 ,o Ktnw ^ ^^^ ^ &il ri1*& chez Sont annonc que lu vtlle estai U ^rlv^ Auguste : Est ce !" qu'Osson n'a pas tent de vous.empr 'To n u7, quand ie n'ai pas voulu faire ce qu'il m'avait demande. Jules Sainte Le Juge. Oites nous ce qui vous La prvenu. C'est sur la olainte de Mr Reallqua. J'laia coiffeur de Me • mMr Cullie nui me confia des prorjipiuuiauHuw %  nrita vaniIr.Me Astrel Laforest la situation en Alleniagne a S e'co nseil'de m'adresaer Renque lque peu attnue lonqui ZZ J'alla: le trouver et lui prope J ches ont annonce que lej a les proprit*. H en acheta une j.^, des mo „arhlSleS M et aprs, il refuaa de me donner ma russirait vr.usembUblsn commission, c'est ce qui nous a Le Conseil Alli des an brou lis. . M aileurs qui levait se reunir m Vous souvenez, vous davo.r par JJJg^J dhlK-rer SUT l Rsnlique d'un songe fait par :1 Desrenlorts Dnt t demand Derlin d'aprs des dpche d Munich, llitlen se serait chapp malgr les blessures reues. L' Komprinz Uupredrt de Bavir s'est dclar tout fait oppos mouvement insurrectionnel en viro. .. PARIS. — La srieuse appreb non qui rgnait [dans les miUa diplomatiques allis au sujet vous a propos de trsors T Je ne sais rien. Vous rappelez vous vous ave/, offert SU i ollars mon Thodore '.' Ce n'e'l pas vrai. — Pourquoi a-t-on dit ave/, eu 400 dollars dans Renlique .' M J^ ne sais pas. \v avoua su qu'il a eu Be r de l'argent. Non pouiquo a Paul,ue vous Val faire don lilude des puissances a heffli cid que la situation e ai trop certaine pour justitier telle J de sorte que la runion a 9 use une date ultrieure que la situation srraplusej MAVF.N...:. iJf?"" claration laite par lei W ment provisoire deRheMt mouvement sparatistegag le Palatinat. Cette declaraUoi que les troupes nUenajV %  v lue les iruuiiw unw* TOUS Narcise. Je le connais. Combien |de temps Javez fail'en prison •' 8 mois 9 jours. Vous connaisse/ Ption Narciss*. Savez, vous qu'il a servi d'interprte A Davis. Je ne sais pas' -.Par • % %  t'il L'eepngnol. Oui. -, M Vous avp/. pri< part avec ^ar ,isse'a l-aiaiie Vlva Kosalva'.' U Commi-aalie I Barvin. Nay vont pas affirm queSiint a touche 400 d Hais dans l'affaire Renhque. Bervin. Lest sur la pression du capitaine Wood que j'ai sign le m Le Commissaire h Sainte — Vous n'avez, j >mais l'ait de songe pour LuCrOD \lexandre — Non. ..... Vois n'av/ psa envoy Milfort Josaph.it lils auprs de Cicron Alelandre. — Non. Me Pauyo : \ quelle poque avezvous vendu la proprit Renlique. -Je ne me rappelle pas. HGrauviUe Auguste-La p'ainte de Bnliqne porte la date de mai 1911 et a t rdige par Pauimon Thodore, aucun tmoin n'a cite le nom de Sa inte dans celle alfwire K^& de Dptrt Les dpches pour New York et l'Europe i via New York direct I par le steamer Panama seront fermes le lundi 12 Novembre courant. Porl au Prince, le 0 Nov embreJIE M La Troupe BistaQ^ Dimanche 11 novembre, il N aura sies suus iv ~" -. .• docteur Dortci\onhoijnlcerilansleFalatinat..DJJ cup Landau et plusieurs P localils. Le Ur Dort • ta inspection gnraleidam £ nat et H^se elsestde^ lait de la situation itrai, Yarils 'Dimn ncn Minisse Comdie locale, avec Rev, & Lerebours ABC de l'ai Film et P" 1 *totrf. : G. •*•<; fc*je ne me pMU pal. „„ ', „l ma lcl, senealionnel de boxe %  SE rSS.': 1" ionuelle; — C'asl J' 1 capitaine m'" .f. vous tiez au Servie llydrauhqu — C'est possible. W./voas t 00 appel contre l'ordonnance du jnfli d'iustructiou? Que tait votre av d %  Me Paul B "-_ Liavex-v >u. que votre requte %  a. Salea po te que vom iravaillea au ervice bvdrauli Parisia Dimanche J U nouvelle AJ de Gaston Leroux, nu interpilepsrl** ; 3me piso i fers la ^ Aprs l'vasion, on voi^ le combat Ju jr L nouvelle 'jV^Sr est. nieis le ^ ^ '"rii:.:^;'d^,i".^£ : r*r**? %  a -' c oaa 'w M et la semaine prochaine S lutte corps corps. „ Pair le championnat de Uoxe un dfit sera lanc n'importe qui, pour vu qu'il pesa I '.0 a 150 livres. "niiman, 'l l suW vflfif v aura un nouveau programme J^^^^act et J cl des attractions diverses. u „ %  pas l ^ V B tel en roule vous passerez un lui, <• £ntri : G_ ; agrable moment. gaicon j L'entre reste toujours h 1 ourde.



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IC;MATIJI Plusieurs foyer?, une f' fanta i tena la prsence d'en( %  %  sains et \"* heureu::. . Composition Ki -"* Vgtale de \T^ ^ Lydia E.Pinkham %  ;. >^ ari ^ plus normales et en borne sant. n 7 ^ • JDUc/iveisev Typi %  team val< %  %  i .. position LS, I -"J'ai emploi avec nd ^our NT* ma,. •om. tertre, j; i . pavana, Cuba. < loltttrad Composition""' 9 L%.IydiaE.Pin£w. — %  ' i r rf Paul Auxila lavesire $ du Magasin de VM'ot Sole Dislrihutor for r ; ,jij W. OoinfiP Win iVeer Fa6 ? 6 th Barber O se trouve ton mar Ch et de meilleure qualit, tout ce llia*ll .'iul pour vous votre famille en un mot. as pour femmes & filletes, Chaussettes po Ur hommes, Cadets et Enfants Chemises, Chemiseties, Chapeaux de paille fine d'Italie, Chapeaux de laine J issus ponge la mode. Crpons pour E o ,1SSUS n,,lv( aux Crpe de Chluik ff. Sweaters et Chandails pour clames, Par ^Ou| )1(|ant Co(y, d'Orsavete .nodines.Jrux de salon en viennois e' en Osie.iirai 8 1 ? 1 .* delit r oifl ""-.Arnioi>-eo,Mouaiu. iv \ de I ,s e ^ c HtELti le de i ou i ,lr nous visiter quand vous •^uais, il y a d„ nouveau. CON&TIPATK prenez les COMPRIMS SUISSES ds DELORT, Pharmacien, 11, Hue 8nirit-Ai.toine C'EST LE MEILLEUR DES PURGA TIFS PORT/\TiT->rtipcc;3 Ale*.PET!.T -, ALf.FRTINI Phnrmaci-du D' Jusii-. VIARU et toutes •ri* -3* A. Ilfi £ : ESANOFLE, m di. ment souverain contre le pal i me ; ESANOFEUNE, pour les enfanui< EN VENTE, gros et dtail. rw> BELLE PIRIik •0 deux mois par 1rs PILULES ORIENTALES l -ai !" qal dveloppent, raff-r. iaM.nt. rrroKl.liKut In rlu., eff<*nt les %  nillirs otaeun dea ejnql! 1 -tonnent ta Ira ,to on ftnrl'nx raNmpoint. Blenfaieuus por le. Msii J.HAm.B^i-,.Rf.: M iq lrP r # A Port-Au-Prtnce: Pliaruai-ir Albn-rtnl •H Iwntc berioee p'-T-inaataei Prix du Flacon : 5 franca. Baume Benue GOUTTE RHUMATISMES NVRALGIES Dr. BENGL', l, Rue Bailu, • Paris. La Guinaude GRAND'RVE Shop, and Lunch Room.Open From 5 A. M. Util P. M. Kvervdav hminum I nie \ewOrlpBs ulti meri can Sleainship C Juc 1-e S|& Christian Krogh sera ici L II Recourant. Le sfp t>r ;aissera Nevv-Orlc le 15 novembre courant di.ee lemeot pour roa-auFriuee. VERMOUTH CIW Ce 10 Novembre 1923 A de Matteis.-jipis GMiaill Ctz A. de viTTiIS



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LE MATIN TT> ^ .• %  r peur'les seins intimai de Sa fax ma i V La BWLBOSfc est rfc.:Ul3*p*!que Idal pw la voyage. Elle M prsente en caipr*mtstablej et hoiro^nes. Cha tfia dase Jete Sam deux Tes -l'eau noua dme la solution parfume que U Daariiaine a adeptee p' iur V" seins ritwwdc sa personne. \p GYUAliSbSK! Rt vn TTXJult an'i'•PU'^ff n cu i 'Vit. w 4 mtpwSieid*, A ha* d nrotifian, i'acide tl;vvu., r. • I "'' ljint et mine iUji^ve. fie iir-'.j'l IhBli'i f :..'• pur tOUtl fttl'tiut KniCttM i by/i hyMc:.e. toute /. m • r i • %  •: % %  M r %  • %  — f*ti. rt i" I II • %  ... i FAN! IM imtTiiMi tti iiiiiniitii M l'oW Vaillant & llouet Auents cjnrauxl 730 iluedu Magasin de l'Etat < B WJ WIt f rCV, le,-.-~-^." Fui fi oe Polis b hew Y rfr .Si .. %  / Vi I h'T ftrfl •• %  / f/ '' %  • %  %  et ia umi utst ai Lbatuwrt peiu \. .../<* % %  ;. / *< vu*. i ' ••'•, L Si vous avez J, eu froid j %  pour viter un rhume, Pendant le rhume pour viter rue grippe, prenez quelques Comprims de tkrtmUi spinal i %  • % %  •""'< les^ntimn-. dnbift M* kile protge la peau des cOaussuret con* c Ibumm et ta coaJHr. EU$ l entretient leur souless et comme leur brillant. Dnir.nJei la Marque MONOGR \M c est la meilleur dt toutes les marqua Geo. JE iJSSHIUt A#HI pou Hati ? ne bine crire Cenlury, portable et pour Bure* en mmej Un-p sera un ea.leau utile pour lin d'anale. Cette petite machine merveilleuse, par suite dt baisse gnrale et par suite de la rduction des droita d'importation, peut-tre olltrle aujourd'hui 0 w* f nte Voila?* seulement Par consquent avant d'acheter une autre machine, v, • / voi la machine cCentury*, vous trouvres auni I, ,n Mi '01 trs conna'en Hait 8o dollars. HI B dti Quai. Au an-Hailien chez : 1 M. Chs. F. MAUX •+-t Royal Caf hn lace de la Banque Nationale Propritaire : Annacius INNOCENT Ce nouvel tablissement se recommande par un sarni irrprochable, des consommations de premier chou, i situation privilgie Le soir, muspie attrayante dirige par des pfol sionnels de tpand meiite. Installation parlaite. — Prix modrs. Tlphone N 395 Ageni ix peu Ha i QTTOI QUON DISE QnOIQUON FASS i! sarlianoaiirt tst ai sera toujours le meilleur \A %  %  HHi •Bt I J m \ WKk. 1 /, ..-.4 :f Cirque*, Trejpim, Lrvbmte*, Attr< flona v *"*. /en* i dre&se don a o e §niflqws poup9 $ dis ptPdu* les,eu\ Muh Magique* — Vn prf* o' tor est offert celui qui *>" i 1e re 1f int une wi ?1 EU cil jftiriio. Mi Entre : NE GOURDE d ntti u irois tout l progra* de plaisirs BUS*.



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IIRBCTEWR OPniETAlRE 1M 2 RIME* fi Clment Magloire BOIS VER.\A 1358 Rue Amricaine M7JOKO 20 CENTIMES Quotidien ILAT Q'" I homme W i( (0 |,| 0 J 01, bail tl ,., u-miUMiiii i, i{ ; ,,0US l,lle Wge dci divinit que nous pressentons. GŒTHE 17me ANNE N 50>o" tLBPHOIlM Ho 24* ration des plaines Cnl-de-Sac et PWMU-PRINCE( HATI; Par Cable Nouvelles Etrangres m que Ion parle cullure un fces. Les journaux TunTs [^impossible do i;,j IV com 7 ,,,I;| v "'''v clirriflaMP *' %  '*, aill6i ,'* a s Je dmontrer % .l*i ,{„ C„|. U( s ; m^q,raulieu ; j'tre un remde, e,, jerait.que du tort la terre! ^*fatts*e l'on dlaiele peu tient ttT ^ qe conSi* B 1 !? Ua A nte ^ l 'absorbant donne une V,-H ,i, ori ractice ^l^^.PfoportionaYecla. ^ n m>n8 par cette irrigaJon.II ne faut pas perdre de vue que la canne qui nant dm•... 'plu* de ,j e „, c ,, „ ' ., f 'I" on g,,,, par ! %  * £" '• 8oa !" .m..t ,.. I • le minral 1 % %  . i 22S* .wni ^ substance Sff? et a vgtation est plus • ""Miton ajouie cela que ejelons de la canne dimin en ;! en entit d'anne en an' '; J V'/vera Kwvr.nent un monMaio U terre ne produira rien malgri toute l'eau que l'on poS trouvera plus rien dlayer landis qu'a, redonnant la iv':; rt c ,,a, 'r e %  *"* sous forme jengrais chimiques les sels ,,„• aura perdus, elle se trouvera toujours au mme point qu'au d• Les cannes auront suffisamment de quoi se nourrir, les pluies normales feront le reste! ne faut pas s'attendre ds la Promiere anne avoir un fort rendement, parce qu'il faudra du temps pour que les sels soient suffisamment dissous et amalgaf -s avec le terroir, nuis ds la eeufc anne an nunant natureltment tous les ans, en temps vouii, la plaine sera aussi fertile que (III i-liin.: il.ic ,.rtl -yie en/ •et K ;! e ^ i a u et que" 1 0 '.reanle Haines on aimne le sol ^ on aperoit aise\t '•'. Point de rcolte \ etL ', e ,ou,,s .*** les basuni u Lud eodorff, ancien chef delii-ul,,, wnPhoeneratnom me administrateur du pays et Te ES* te p i ; : ? ec,ara,ion dt M le. ee troupes ont entour le /f'bru,, v ^ 10 heures ce soir %  •• irrgntiers bavarois marcenl sur Berlin B e ^S e H ^-, i;r es p-:-i muniaue A ~— 'ni'iiuiii; ae Muni li H*|"to. Ualier bS oot deude de marcher sur Berlin. U gouveroimeat boJJaodais empchera e prince uiiilla.iuie de retourner t'ii ailemagae DOOHN Un dclare q, le | e Mu r; !" enM.,|l,„ds >fin q confonm ? . des promesses faites aux allis Z„ .^cunte empochera le J, Jc Guulaome de retourner en >. • n m nt britannique, comme v :! h "%  •'• reoon rai ,, fe ih Mi^ *e loecupation de la f i; ^ette confiance n'esl pas par ;'-<" „ an milieux di p romti'•' %  ; "'& oq garal, m i 9 tendance a crwwo quu le 801 | del Hfjrene Projete ara liuaiemeut dcid^ EUttsUnie plutt q On fait remarquer gu le Premier gtowtre de Grande Sretrgne a"a %  ll '• PJ'up^t,,,., dVnqute sJra.t ^ivudeœfuscr h conditions mo >f.psr la Franoe mme l'.lcoo wdrait qu'alls entraveraienl lea ra omit. L'argument de M. Poincar que le comit ferait une boune besogne en examinan I ?;; le* capitaux ail mande placs {' I Umi y Potentoblie mt un pro 1 PW 1 renouveliem nt des fiaan ce* et do >ysie,ne montae aile a .T S ^:. U l ' l l i -''l-ur SAMEDI 10 NOVEMBRE 192t SSiJ* U K, "'" a,lie *a* !• eeptteJ Issrai 0llS( rit •ion franais |, ,,|, rili; | is • %  %  |00S belges et allemands. Le J de c e e e(!e ^ (j bu par les T"," paralys ( U n i m flu ctu i monnaie. UMteSlr! Porlugaisel "'' l "' ;r 'uvc le gn i;', 1 ';"" 1 l; est arrive (l \ "' r m '" %  ^ TouringCIob lion H i '"" ,, |V '' [ ,' : qui tait %Z i ''" la pr !, ; • I qui yizir*: s ,,:•;•: P'cjw .au monum m ttU i ^ i portugais |tombs pendant la guer? tourna* W hi "?' '"" '< ml de erre en a profit pour S et,n Pinloolion de faire "f pport au ^secrtaire de • 0 eui dcisions du conseil W8 ambassadeurs • un tlgrimm, K n !" fl^S^r* 1100 ? ?' enwo ^ '/!'V" %  %  ^•'i bavarois EV"^ 2?-' B J#" Jes '"' ^. __ ~...u un ueiiors Jes m rMtd %  nepaslmucr lite la c on ""jcequli a.propose sur la seule obj etion le la limitation mainte nue parle, franais. Le retard dan. 1,11 "jwodela rponse bruunique u its U,s le temps ne tesaira d'lu JJJJ le point de vue franais avant •fer (Jus avant dans la discussion. PARIS V part le fait que les conversations directes se %  ?^ S U o7Ta S v C!l, ? qUeS d V e P 8d ^oVnr ,,C,mCqUU l iui ^ m d ^et;mri; c 7-e„%riyma1 V ? l nt ^35^%* h. so '. 'a vgtaUon Si, la moiti des millions nui EXM'"? F too J ou Wiif " "V^l "r*efforts £u LS^Pomtde^l, -^^.^loul.s.dansleXssr SS^Ia&i!^ 1^ engrais, .,, |II;iIIie8 uu ^, e Sa o de Logane seraient mamienant deux immenses nappes de verdmv avec nu rrndementmo ya|ldd60i000Ki| mes a l'hectare. me. I continue ses c.m.r es, les personnages militaire, et mi 1 p ; ,s,,ma 1 r,ven, J o ll ,,,d.n,, ll ,i,u L'Ecole de Furcj Le son ,| e | a j conlreiiee •ern plotol dcida aux Eiais-Dnis ju Londres PAHIS-Dans les milieux franais on considre com mi peupr jure lacroH entre l, lli. ,^ ermes,!,-!...,, bon adresser eu Uns Unis pour l'enqute des ex grto s,,,h, capacil 4 de naiemeS de I Allemagne, Cette opinion est et ca n 9 ; er,csr m Pg' Mr • U U Kwkor, . %  J^Dne n"' ,em P i; "ture ^antPi .'• a o, ] ' %  •' d( Plaisir "''Wavecd'au%  .'•m.. P ar 'ant sa lan"tomn '.'^'"eut les l'a prsence de perssunes et de choses semblables celles de son Pays : il n'est pas un europen qui ne se croie en Kurope, la campagne, quand il jouit de la splendeur de notre cher lurcv. Mr Heboux a t reu dans des salons distingus, rentr de lacimpagne Eh: mon Di u, gu'a-t-il crit de noue ?f? d i femmes hatienl U '* ,t S r :n, nes,,ehl ^ haute socit 'Il i t t" bonnes ? •"" que n " s '" m,, s u W u '" --' >< " 16 une u u J nies rai s P arle bout., allum il E*C £i'. ub ,a nt Sillt l"' 1 ueusavail visits.. >Uc rcdesn^r ,,e ; W' J'-^reque le Dparlement Ues P^uieo de l'Instruction publique qui se fait fort de ..prop,g.. r Imslruction, fera reconslnnre le local e „ rnini q, o Mr II mehereau avait su | si bor n „ deei.efa.rebhr. Malbeureusem,,,! a -tgnig,.. La faute n'est pas au Oouvernement, ma.s aux Ca'ls (Fin.) GHRISTIATTB R. UOIKE BTOtlIEFfc -Marchaxid^es franaises Auflle des rues du Isussii] uc 1 Etat et des Fronts-Forts. .-...,,,..1. .-, ul JO ..'ii.iri-. pour amv.ral iccord relatif a l'enqute des pris. Le gouvernement ft\*n ^•••ljrque la France.ne tolre 'ait pas 1 tablissement dun aouver uientallemaod dictatorial e* Aile mague. I. rgime auquel la France 2 V" "' uclature militaire [fect;onnaire autour de laquelle ge rs ictifement en AUemagne oepuis quelques si maines. une no semi officielle publis in'i. J"' '•"" a tabli la dis lion qui doit fttre faite entre les ailomands qui ont profila de la ban Kj^ffl^Pw legouverns •"l du Heich et ceux qui en sont •victimes. M. Poincar a dnonc b Pouvoir illimit des o ganisaUo Jif^Prte r econnatre les lment, U J £* awaaient des ralistes. 'ans un, nuls l'ambassadeur ^•rance Berlin, M. Poincar u i,u % %  •-• tions. En outre 11 ; arqu clairement que. sans T" • %  Voi qne.ee 4 soit dans Josaflauwintrlenresdl' llemagas de ..tu..., ,.„ „ |)rp „ ; l.e Is sera ,|| es rp„ e du Welos la cration dune >nque d dcur U{ !'V : i ' "' Sffi STOOIHL'U ^W 02 Guillaume Jtt qui SOBI accuss dcide guerre ,i | 00 ,, ,.,,...„" sai dire i.nla '"" In li 8 '' %  Kouvern mentsal %  r : : "" t ''n' 1 ""'' le jnove mbreau jra No| *jNj as a mission rnilil rranoli SSS^bbntde repreud^Tl • u ld. joo mmissiona „'„„ ^J e • Belgique, les Bats Un,, r S ,, v 1 '" l • runion du conssS! Nouvelles Divers fiW'•.question! .,;. i 2 J [•/•on. constitutioaneUes teOasS mous et des eolooies avec 1 mre PftrMetlesan. ,., i es a ^ J^Undrespourreprt enter UconS remedmnemu,,. ,,„;,,," Keled.Uer,,,,,. |. [0(| ^JJj suisse au sujet di i, ,i i raenl ft..dM. J Hit :,;', d M rois, ainf.. ; " ml I i "' fi


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, November 10, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06071

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IIRBCTEWR OPniETAlRE
1M 2 RIME* fi
Clment Magloire
BOIS VER.\a
1358 Rue Amricaine
M7JOKO 20 CENTIMES
Quotidien
ILAT
Q'" I homme Wi( ,(0|,|0 J
01, bail tl ,.,
u-miUMiiii i, i{ ;
,,0US l,lle Wge dci divinit
que nous pressentons. GTHE
17me ANNE N 50>o"
tLBPHOIlM Ho 24*
ration des plaines
Cnl-de-Sac et
PWMU-PRINCE( HATI;
Par Cable
Nouvelles Etrangres
m que Ion parle cullure un
fces. Les journaux TunTs
[^impossible do i;,jIV com.
7 ,,,I;| v"'''v clirrifla-
MP *''*, aill6i ,'*a
s Je dmontrer
?.l*i ,{ C|.U( s,;,
m^q,raulieu;j'tre un remde,
e,,jerait.que du tort la terre!
^*fatts*e l'on dlaiele peu
tientttT ^ qe con-
Si*B1!?UaAnte ^ l'absorbant
donne une v,-h ,i,ori ractice
^l^^.PfoportionaYecla.
^nm>n8 par cette irriga-
Jon.II ne faut pas perdre de vue
que la canne qui nant dm- ...
'plu* de ,je, c,, ., f 'I" on g,,,, par !* " ' 8oa.m..t ,..
I le minral 1. canne suivante, la terr
IV Liti i.i..*
^mrmmml bavarois baaW ce qiIe l'on dealer, tre
renvers maintenant l'acquiescement de M
1 ' l" la limita delen
11 '.f"' H '" des paiements
i"" u u^-A.Wagnes Tinterpr
,;,';m'1"^!"'i"" Jemaioteuanl
iiWOetaoria i it q e legoiv.roa
1U I) blilHnni,,......* .. "rf
Jem ex,,!,,,,,,.,. ,.,,
jensite de saccharose ' S.
S?i,r-,,M!,,i,,s' ,iou,ri-
mesure la terre dvtait
feua^1 ,MS ,,ea,,couP
l'NoiK ,emp,ir 8a m''
ftftlln-^i,oll "asde
WnL1 'mk' ,,t-' "'flie-
Mq ? vavo,;s ^verse et
eer 2\. 1 ,aut donc les
va oie a #t dclarlrenvere par M.
iltle che le fascines et adm
"^'""" 'lace entre le m.u
ftlifr***.....-<--!
aan en chef. Non hahr, dictateur
jsrto discoure ,U'il avait prononc
,,"e ."on patriotique dans 1,.
W-^l tte de 600 hommes et aan
nonce que le gouveroemen avaU
^Par'dai sel, ! ,^ ,a P'aine sera au*
S soi la ; 'TIUCS ,J"ctem,,s des clons.
h oui, ld vfftabon Ri u m:.:>. i
22S* .wni ^ substance
Sff? et.,a vgtation est plus
""Miton ajouie cela que
ejelons de la canne dimi-
n"en;! en entit d'anne en an-
' '; J V'/vera Kwvr.nent un mo-
nMaio U terre ne produira rien
malgri toute l'eau que l'on poS
trouvera plus rien dlayer
landis qu'a, redonnant la
iv':;rtc,,a,'re *"* sous forme
jengrais chimiques les sels ,,-
aura perdus, elle se trouvera
toujours au mme point qu'au d-
Les cannes auront suffisam-
ment de quoi se nourrir, les pluies
normales feront le reste!
" ne faut pas s'attendre ds la
Promiere anne avoir un fort
rendement, parce qu'il faudra du
temps pour que les sels soient
suffisamment dissous et amalga-
f -s avec le terroir, nuis ds la
eeufc anne an nunant naturel-
tment tous les ans, en temps vou-
ii, la plaine sera aussi fertile que
(III i-liin.: il.ic ,.rtl----
, -yie en/
etK;!e'^i'au
et que"1!0" '.reanle
Haines on aimne le sol
^ on aperoit aise-
\t ''. Point de rcolte \ etL',e!,-,ou,,s .*** les basuni
u Ludeodorff, ancien chef
delii-ul,,, wnPhoeneratnom
me administrateur du pays et Te
ES* tepi; : ?ec,ara,ion dt m
le. ee troupes ont entour le
/f'bru,, v^ 10 heures ce soir
irrgntiers bavarois
marcenl sur Berlin
Be^SeH^-,,i;resp-:-i
muniaue
A ~ 'ni'iiuiii; ae Muni li
H*|"to. Ualier bS
oot deude de marcher sur Berlin.
U gouveroimeat boJJao-
dais empchera !e prince
uiiilla.iuie de retourner
t'ii ailemagae
DOOHN Un dclare q,le |e Mu
r;enM.,|l,ds>fin qconfonm?.
des promesses faites aux allis Z
.^cunte empochera le J,Jc
Guulaome de retourner en >. n .
m nt britannique, comme
'v :! h "-' reoon rai ,,
feihMi^ *e loecupation de la
fi;"- ^ette confiance n'esl pas par
;'-<" an milieux dipromti-
''; "'& oq garal, m i9
tendance a crwwo quu le 801| del
Hfjrene Projete ara liuaiemeut
dcid^ EUttsUnie plutt q
On fait remarquer gu le Premier
gtowtre de Grande Sretrgne a"a
ll ' PJ'up^t,,,., dVnqute sJra.t
^ivudefuscr h conditions mo
>f.psr la Franoe mme l'.lcoo
wdrait qu'alls entraveraienl lea
ra omit. L'argument de
M. Poincar que le comit ferait une
boune besogne en examinan I
?;; le* capitaux ail mande placs
{'I*Umiy Potentoblie mt un pro
1 PW 1 renouveliem nt des fiaan
ce* et do >ysie,ne montae aile
a .TS'^:.U,*l''ll'i-''l-ur
SAMEDI 10 NOVEMBRE 192t
SSiJ* U K,"'"a,lie *a* !
eeptteJIssrai ,0llS(.rit ,
ion franais |, ,,|,rili;|is "
|00S belges et allemands. Le J
de ce e e(!e ^ (j bu
par les T"," paralys
(Unim!flu.ctu i monnaie.
UMteSlr! Porlugaisel
, "'' l"',;r 'uvc le gn
i;',1'';""1' l; est arrive
(l \ "' r m '"' ^ TouringCIob
lion H i '"" ,,'|V''
[ ,' :" qui tait
%Z......i ''" la pr
!, ;' I qui
yizir*: s ,,:;:
P'cjw .au monum m ttUi ^ i
portugais |tombs pendant la guer?
tourna* Whi"?' -
' '"" '< ml de erre
en a profit pour ,
Set,n! Pinloolion de faire
"f pport au^secrtaire de 0
eui dcisions du conseil
W8 ambassadeurs
un tlgrimm, K n !" fl^S^r*1100? ?' enwo^
'/!'V- "'^'i bavarois EV"^2?-'B J#" Jes '"'
^. __ ~...u un ueiiors Jes m
rMtd nepaslmucr lite la con
""jcequli a.propose sur la seule
obj etion le la limitation mainte
nue parle, franais. Le retard dan.
1,11 "jwodela rponse bruunique
uits U,s le temps ne tesaira d'lu
JJJJ le point de vue franais avant
fer (Jus avant dans la discussion.
PARIS V part le fait que les
conversations directes se
?^SUo7TaSvC!l,?qUeS dVeP8d^oVnr,,C,mCqUU liui^m d^et;mri;c7-e%riyma1 V?l !nt" ^35^%*
h. so'. 'a vgtaUon Si, la moiti des millions nui EXm'"? F tooJou" Wiif " "V^l "r*- efforts u
LS^Pomtde^l, -^^.^loul.s.dansleXssr SS^Ia&i!^

' 1^ engrais, .,, |II;iIIie8 uu
^,e*Sao de Logane seraient
mamienant deux immenses nap-
pes de verdmv avec nu rrnde-
mentmoya|ldd60i000Ki|
mes a l'hectare.
me. I continue ses c.m.r......es,
les personnages militaire, et mi
1p;,s,,ma1r,ven,Joll,,,d.n,,ll,,i,u
L'Ecole de Furcj
Le son ,|e |aj conlreiiee
ern plotol dcida aux
Eiais-Dnis ju Londres
PAHIS-Dans les milieux franais
on considre commi peupr
jure lacroH entre l, lli. ,^
ermes,!,-!...,, bon adresser eu
Uns Unis pour l'enqute des ex
grto s,,,- h, capacil4de naiemeS
de I Allemagne, Cette opinion est
et can9;er,csrmPg'
Mr UU Kwkor, .
J^Dne n"' ,emPi;"ture
^antPi .' a o, ]''
d( Plaisir"''Wavecd'au-
.'m.. Par'ant sa lan-
"tomn '.'^'"eut les l'a
prsence de perssunes et de choses
semblables celles de son Pays : il
n'est pas un europen qui ne se croie
en Kurope, la campagne, quand il
jouit de la splendeur de notre cher
lurcv.
_ Mr Heboux a t reu dans des
salons distingus, rentr de lacim-
pagne Eh: mon Di u, gu'a-t-il
crit de noue?f? d i femmes hatien-
lU'* ,tSr:n, nes,,ehl ^ haute socit 'Il it
t" bonnes ? "" que. n"s '"m,,"s u W "u '" --' ><
"16 une u uJnies' rai'sParle bout., allum il
E*C i'.ub ,a,nt Sillt'l"'1 ueusavail visits.. '
>Ucrcdesn^r,,e ; W' J'-^reque le Dparlement
Ues P^uieo de l'Instruction publique qui se fait
fort de..prop,g..r Imslruction, fera
reconslnnre le local e rnini q, o
Mr II mehereau avait su | si bor n
deei.efa.rebhr. Malbeureusem,,,!
! a -t- gnig,.. La faute n'est pas au
Oouvernement, ma.s aux Ca'ls
(Fin.)
GHRISTIATTB R.
UOIKE BTOtlIEFfc
-Marchaxid^es franaises
Auflle des rues du Isussii]
uc 1 Etat et des Fronts-Forts.
- .-...,,,..1. .-,ul JO, ..'ii.iri-. pour
amv.ral iccord relatif a l'enqute
des pris. Le gouvernement ft\*n
^ljrque la France.ne tolre
'ait pas 1tablissement dun aouver
" uientallemaod dictatorial e* Aile
mague. I. rgime auquel la France
2 V" "' uclature militaire
[fect;onnaire autour de laquelle .
ge rs ictifement en AUemagne
oepuis quelques si maines.
une no semi officielle publis
in'i. J"' '"" a tabli la dis
' lion qui doit fttre faite entre les
ailomands qui ont profila de la ban
Kj^ffl^Pw legouverns
"l du Heich et ceux qui en sont
victimes. M. Poincar a dnonc
b Pouvoir illimit des o ganisaUo
Jif^Prtereconnatre les lment,
UJ* awaaient des ralistes.
'ans un, nuls l'ambassadeur
^rance Berlin, M. Poincar
,u'i,u "- tions. En outre
11 ; arqu clairement que. sans
T" Voi qne.ee4 soit dans
Josaflauwintrlenresdl' llemagas
de ..tu...- ,. |)rp - ;
l.e
I- s sera ,||
......es rp
e du
Welos la cration dune >nque d
dcurU{!'V:i' "' '
Sffi
STooIhL'u ^W02 Guillaume
Jtt qui sobI accuss dc-
ide guerre ,i |00, ,,,.,,..."
sai d- ire i.n- la '""In
li8 '' Kouvern mentsal
r:: "" t
''n'1""'' le
jnovembreau jra No|*jNj
as a mission rnilil rranoli
SSS^bbntde repreud^Tl
u ld. joo mmissiona ' ^J e
Belgique, les Bats Un,, r S
,,"v"1'" 'l runion du conssS!
Nouvelles Divers ,
fiW'.question! .,;. i 2 J
[/on. constitutioaneUes teOasS
mous et des eolooies avec 1 mre
PftrMetlesan. ,., ies a ^
J^Undrespourreprt enter UconS
remedmnemu,,. ,,;,,,"
Keled.Uer,,,,,. |. [0(|, ^JJj
suisse au sujet di i, ,i i raenl
ft..dM.JHit :,;',dM
rois, ainf.. ; "
ml I
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LttSIvTlH
TRIPOLI Le troupes italiennes
en Tripolitaine ont inflige une non
velle dfaite aux tribus rebelle-Mans
nn combat prs Nalut. Les rebelles
onle,, 100 tue tan lis que du e t*
italien il n'v .1 eu que morts et 13
bless.
Le Mexique et le lnzuU
HBXIOO- A la suite de la tCM
le n.i'lure diplomatique entre le M*
imia et le Venezuela, le consulat g
ral des Etats l ni* a pris la charge
des intrts du Vttwla au Mem
l.EKNK- La Suisse ^ bientt
mettre un emprunt intrieur de
i<>0 millions de Irancs. On s attend
ce qu'il porte on intrt da 3 'V-
COPENHGl K-Le gouvernement
danois a rpondu a demande de
SUoGroelanlpar l'Angleterre,
,,, m, Q'tail pas et no serait pu
I vendra.
Les (tins

Les
Hommes e' I
robustes de
prennent aujoi
17.4R
4.43 j
I m;\S VOTK v Francs
Sterling
Minisse
in-Tariti
Ceuaqu" ri" li0"
rire laie. de c< rire que
; i Eps* **;
;-,,,: aller Diu inrha "
hatre CinVaiits o aura ton
la nremire de Mini. / Cojjgj
lce en un acte de Monsieur Andr
"STJSnl- mot -le la premire
cne jusqu'au dernier mol de ta 1er
mre, c'est une trane de nres.de
^inextinguibles, de rires> ca*
d.nll de rires tourdissants, de rires
j'",,, rendremalade.Ce n'est pas
eTbouffonnerie,ohj non ceatda
Kbaerratioo aigu, incisive, Iran
hante, pointue, c'est mme, quel
nul luis .lol;l.l.ar^,m.usuIlerl..n
^derrire laquelle, la Vrit se
Kontre,dana toute aabeaot ou daoe
toute a bideur.
.Monsieur Andr ..LevailierJMJ
bruit, lien qu'en Uwatant, est en
^ de w (Are une place, l'une dee
Smirea, dana te thtre contempo
KlnbaiUen. Unsena





Dernire Heure
PAR GABLE \
Berlin 9. Une communica-
tion otticielle dit que le btiment
de 1* Kommandature Munich a
- > , , t pris cet aprs-midi par les
m avoir (jeman,l%.ie,A Dgavis troupes de la Reiehswenr aprs
Brave pour faire un cable a ua k ^ cQurs ^^ j ^
la P^L^X?^
- Non, l'avocat ne m a pas en
"Jt oiambois Vous rappelei-vous

...

i
sli
Emulsion Swtt
-vous vos enuiiu;

Santo Domingo ?
MeBdy.QuivoM11 *"**
conseil de faire dire de ne pas
poarsuivre David Nilain.
personne. .
Ma Carri : N'avez vous pas eu a
todaaconttdencaa Allen Nelson
hur l'affaire de la Mai. Noire?
- Oui, je lui ai dit que ces Mes-
ifoiri m'avaient tromp.
'mfr
Aitaire dite des Trssrs
Qinsi.i.e *udtene, '<' *
Le Tribunal eutarae linterroga-
to'ue des tmoina.
L juge a Praak Pua-Aim : Sa-
ve, ?ou pourquoi vous *tes devant
le tribunal correctionnel .
Frank Fila-Aim s Je lus appel
par Franois Leepi nasse beau Ma
a'Exum Brutue qui me dit que son
beau-pre atait ua trsor eur *re-
pritdifoilleeparGttaacaetquoii
avait trouv un bout de chane et
VXm remarques. U me dclara
qu.l x avait mi hommes' occupantde
lien;-eso;cultes,ilmede:ii.i.iim
le connaissais Quel, us jours aprs,
il madil que l'homme h .total t
venue Vdmmav et m *U ne a -
compguer chianti. **u beau par*,
imatm^i, noua uaa*enlimes bex
na,i,. arrivs l. ne pi lent p"
Tnaiio. Un .en- averti de Pop -- ^ ^
BqD. thtrale, alh k-"*"g *ui c'rtUHait.va n i. anm "-
feir mouvoir ses personnages, de
ta faire parer, comme on parte
dtna U vie, voil le. quelles m
SSae.de ce dramaturge et cens 1*
Sar papprendre au cooea de cette
Sd^Hinisse" dimanche aoir.
Us acteur* ce at les favoris da
tottgnOS publics: Lest Kej. c est
Urebours et c'eet Bavain.c'e-it, en
raeuui, l'lite de nos acteurs.
U>sm' de ',,),,^ a0 atl
'H. dment Pothel rt^jwjjj;
LnrUaon pri ni les amu deWen
de l'an qu '' "' a l \
hdrale le Lu 11 lducouranU
haursetde. pr ; h la m
moire de ' "W!
SJmentl ihel.ne Francina Lhrta
"ta t aesietftat, Ils leur donneront
une nouvelle preuve da aympamte.
errVuicauwtate: ui. .)*-., u,u
le proposa eim i^ lotorprie. <
qeTZS accePUm3. Lie d . .a
, Davis d.s reiu igneoie.ib. '
fortune et non. m .un- a,/..
o nous trouvmes uu trou b^-i
b.vis.apri L'avoir esamiu, dclara
qu'il n y avait rien ^ns le twu.
1 Jaieu a faire aussi uno dclara-
,,,', in L scouf.a.r. .le fus a,,-
oltq'ii ivail besoin de mo et ma
dit de lui r conter ce que je sav.lie
da 5te affaire. I me du que Do-.
, 103,000 dolUrs etqut si je
! i. Umedonn-raii......;--
refuwLilmet d '^JJ^
t,lv ie tus obbge a l on u acce,i
VV.nmon-equMe.-^^l^
L^muau, perV ^" " "
iirison.
Ujuge: Qu'y avtnt-U dan. eem.
m'^Le. tait, relatai P :' J"=c
"SSS- ^tx>tt.pnaaoap-
'"^pi peur d'Urmie en |
_.. Voua ne voue oui u pas ue
,n a tire '
Juarlemenl de u dftBS Ce
l l'agriculture eSJn, pM du .oui.
u nous est revenu q l'*Pr*
JtS lis
SauGouvei i \. \
toillaurlesdiv. '"'l
eu usit. T2S- ""
. o catdonavei voua t
cbw lilua Paul, Wo|nJ
_.le neconna^pasceti arraire.
C'eet doue le |endr de Mr
Hrate nui est venu uni- chercher
jSTeS affaire, c nVt^a. vous
jjni ave offert voa servies ,
Zr'.mhicnde temps am-voaa
fait on pris m ',
U Commissaire: Vous veoei de
du^nue c'esl le genlre de Brave
auTtait venu roui store* r p oui
1 ,., ,.|,7 '-vis; al a 1 ins-
vous amne i nw
iJal'instm-:*- LK'i-tcmut dM JtUet ci aces.
^.^^de.uU.WeUcontrl. -> ^'wSlT-
Toir, n'avaz-wus pai eo;iirm vos
prcdentes dclarations .
P -Lacap-.UnieNVoidinadit que
je devais le faire. .
Connaissez- voua Racine an et
^Ssill. AU,.U proteste.
\l- \Lnm. Caivin cite ua text' qui
riuiinu.rregitoire des provenu,.
LaOommi^aaire: V ons oanus-e/.
Racine an et Atlus Paul I
Oui. ,. ,
_ v.i P es n'av >ir rien a dm-
ler aree u\ T
ZU wt rvl l'instretioo que
vaasa,,/. 1 Unides songes pour
cm.:, te iaseociatioo; ,iv.,,\n;:
t/. jamais regu de l'argent de ttmtua ?
Zut'-'-vo'UC l conseiller Potion
Narcuse a / ni', comme vo i, ur
ses dcl iratioas '
Jamais.
. Ate/-vous travaill a?ac Sau-
vaterre au Service Hydraulique
- S m, a vli abalais.
- Sauvehii iv. n'a-il pas eu vous
conlier un -ecret ?
- Oui, je l'ai dit au j ie d ins-
truction.
- Qui vous wtit envoya eto*
Il rave .' .
- Personne, j ne sus l"
de non propre mouvement.
- , juge ; r el.;'1
tnereei une pression sur vjus".'
Aucune.
- t,t le juge >i auvoir
_ U criait sur moi.
- \xe/.-vous assist aux ouilles
du trsor chei Brava Brulus ?
- Non.
[ Siu : Quellea Uientl oi re-
lu mus avec Franois Lespinaaanf
- Ir l'ai connu |u*nd |e travail-
dj ur lahgn du cbamia d. fer
- Comment expliques tous qo II
8e aoit adress vous p air 1 amener
Davis plutt qu' un autre f
- Paice que nous tions tout le
temps ensemble.
J Quand Franois Lesp.-asse,
.adreeas vus, il ne connaissait
pa, Divis oo nm ni a-til pu vous
amener ehei lui.
_ .1; l'ai ace impagn seulement.
- Quelle rainai a H prise de
Bravt
- .1,- ne sais pas.
_ N\,\./% ois pas dit linstruc-
lioo 1er (partition de sommes don-
,.,.. pu Bravaf .
_ Vai dj dit sous 1 mpiro de
uuoi j'ai agi.
- Quand vous ares-t chs/ Ura^
ve. o travailliez vous .'
Je ne me rappelle pas.
troupe ^ " -- -t"
un combat an cours duquel, il y ^
eu des pertes considrables de
part et d'autre. LudendorlT r-t llit-
tien ont t arrts.
On considre que la rvolte,
compltement choujpar suite de
la capture du btimnt du Minis-
tre *' h luei're et l'arrestation
des deux cliels de la rvolte. Les
troupes et la police, oprant sou
, ,, ,-lavKiBiu wwp- l'ordre du dictateur bavarois Von
Me fcmm. Canrin : U Pr^*nu. Kahr et le Commandant de la
dit que des pressions ont ete exerces g ^ ^
sur lui. Je voudrais savo. qul ,1 ,o Ktnw ^ ^^^
^&il ri1*& chez Sont annonc que lu vtlle estai
U ^rlv^ Auguste : Est ce
qu'Osson n'a pas tent de vous.em-
pr'Tonu7, quand ie n'ai pas voulu
faire ce qu'il m'avait demande.
Jules Sainte
Le Juge. Oites nous ce qui vous
* La prvenu. C'est sur la olainte de
Mr Reallqua. J'laia coiffeur de Me
m- Mr Cullie nui me confia des pro- rjipiuuiauHuw ------
nrita vaniIr.Me Astrel Laforest la situation en Alleniagne a
S e'co nseil'de m'adresaer Ren- quelque peu attnue lonqui
ZZ J'alla: le trouver et lui prope J ches ont annonce que lej
a les proprit*. H en acheta une j.^, des moarhlSleS M
et aprs, il refuaa de me donner ma russirait vr.usembUblsn
commission, c'est ce qui nous a Le Conseil Alli des an
brou lis. M_ aileurs qui levait se reunir
m Vous souvenez, vous davo.r par JJJg^J dhlK-rer SUT
l Rsnlique d'un songe fait par :1
Desrenlorts Dnt t demand
Derlin d'aprs des dpche d
Munich, llitlen se serait chapp
malgr les blessures reues. L'
Komprinz Uupredrt de Bavir
s'est dclar tout fait oppos
mouvement insurrectionnel en
viro. ..
Paris. La srieuse appreb
non qui rgnait [dans les miUa
diplomatiques allis au sujet
vous a propos de trsors t
_ Je ne sais rien.
_ Vous rappelez vous
vous ave/, offert SU i ollars
mon Thodore '.'
_ Ce n'e'l pas vrai.
Pourquoi a-t-on dit
ave/, eu 400 dollars dans
Renlique .'
m J^ ne sais pas.
_ \v avoua su qu'il a eu
Ber de l'argent.
Non
pouiquo
a Paul-
,ue vous
Val faire
don
lilude des puissances a heffli
cid que la situation e ai trop
certaine pour justitier telle J
de sorte que la runion a 9
use une date ultrieure
que la situation srraplusej
Mavf.n...:. iJf?""
claration laite par lei W
ment provisoire deRheMt
mouvement sparatistegag
le Palatinat. Cette declaraUoi
que les troupes nUenajV
v lue les iruuiiw *.....' unw*
TOUS
Narcise.
- Je le connais.
- Combien |de temps Javez
fail'en prison '
- 8 mois 9 jours.
- Vous connaisse/ Ption Narciss*.
Savez, vous qu'il a servi d'interprte
A Davis.
_ Je ne sais pas'
-.Par t'il L'eepngnol.
- Oui. -,
M Vous avp/. pri< part avec ^ar
,isse'a l-aiaiie Vlva Kosalva'.'
U Commi-aalie I Barvin. Nay
vont pas affirm queSiint a touche
400 d Hais dans l'affaire Renhque.
Bervin. Lest sur la pression du
capitaine Wood que j'ai sign le m
Le Commissaire h Sainte Vous
n'avez, j >mais l'ait de songe pour Lu-
CrOD \lexandre
Non. .....
Vois n'av/ psa envoy Milfort
Josaph.it lils auprs de Cicron Ale-
landre.
Non.
Me Pauyo : \ quelle poque avez-
vous vendu la proprit Renlique.
-Je ne me rappelle pas.
HGrauviUe Auguste-La p'ainte
de Bnliqne porte la date de mai
1911 et a t rdige par Pauimon
Thodore, aucun tmoin n'a cite le
nom de Sainte dans celle alfwire
K^& de Dptrt
Les dpches pour New York et
l'Europe i via New York direct I par
le steamer Panama seront fermes le
lundi 12 Novembre courant.
Porl au Prince, le 0 NovembreJIEM
La Troupe BistaQ^
Dimanche 11 novembre, il n aura
sies suus iv ~".....-. .
docteur Dortci\onhoijnl-
cerilansleFalatinat..DJJ
cup Landau et plusieurs P
localils. Le Ur Dort ta
inspection gnraleidam
nat et H^se elsestde^
lait de la situation itrai,
Yarils
'Dimnncn*
Minisse
Comdie locale, avec Rev, &
Lerebours
ABC de l'ai
Film et P"1*-
totrf. : G. *<; fc*-
- je ne me pMU pal. ', l malcl, senealionnel de boxe
SE rSS.':
1"
ionuelle;
C'asl J'1 capitaine
m'" .f.
vous tiez au Servie llydrauhqu
C'est possible.
- W./voas t 00 appel contre
l'ordonnance du jnfli d'iustructiou?
Que tait votre av d '
_ Me Paul B .,"--
_ Liavex-v >u. que votre requte
a. Salea po te que
vom iravaillea au ervice bvdrauli
Parisia
Dimanche J
U nouvelle AJ
de Gaston Leroux, nu
interpilepsrl** ;
3me piso i
fers la ^
Aprs l'vasion, on voi^
le combat Ju jr
L. nouvelle 'jV^Sr
est. nieis le ^ ^ *
'"rii:.:^;'d^,i".^: r*r**?a-'coaa'w
M
et la semaine prochaine S lutte corps
corps.
Pair le championnat de Uoxe un
dfit sera lanc n'importe qui, pour
vu qu'il pesa I '.0 a 150 livres. "niiman, 'll suWvflf-
if v aura un nouveau programme J^^^^act et J
cl des attractions diverses. u pas l ^
V B tel en roule vous passerez un lui, < ntri : G_ ;
agrable moment. gaicon j
L'entre reste toujours h 1 ourde.


ic;matiji
Plusieurs foyer?,
une f'
fanta i
tena
la prsence d'en- (
' " sains et \"*
heureu::. .
Composition Ki -"*
Vgtale de \T^ ^
Lydia E.Pinkham ;. >^
ari ^
! plus
normales et en
borne sant.
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JDUc/iveisev
Typi

team
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position
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I -"J'ai emploi avec
nd ^our
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ma,.
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tertre, j; i . ,
pavana, Cuba.
< loltttrad
Composition""' 9
L%.IydiaE.Pinw. .
''ir rf
Paul Auxila
lavesire $ du Magasin de VM'ot
Sole Dislrihutor for r;,jij
W. OoinfiP Win
iVeer Fa6?6 th Barber
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Ch et de meilleure qua-
lit, tout ce llia*ll .'iul pour
vous votre famille en un
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tes poUr hommes, Cadets et Enfants
Chemises, Chemiseties, Chapeaux de
paille fine d'Italie, Chapeaux de laine
J issus ponge la mode. Crpons pour
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novembre courant di.ee
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Ce 10 Novembre 1923
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