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JEO i linent Magioire BOIf V'ERNA 1358 Rue Amricaine •* ^*v^vW*V *•*-*£ -r-~ Quotidien Uo se rjouissait ta naissant* et lu pleurais : vis de telle ma* niiv que in puisses le rjouir au moment de la morl el voir pleurer les autres. Maxime Orientale IWLMPROM Ho 341 17me ANNE N 5057 PORT-M'-PUIXCKi HATI; JEUDI 8 NOVEMBRE I proclame session ex!raordinaire \i les Projets du Gouvernement Pa 1 Cable Nouvelles Etranares MAURICE ETIENNE Fils Marchandises franaise Anale des mes du Magasin de l'Etal el des fronts-Forli. %  Conseil d'Klat est convoqu, mous, pour le 12 de ce tilest probable pie l'acre^convocation soit publi au pj>d aujourd'hui, fanjets principaux, <{ui se|rents aux uVlihrrations i sanction lgislatives, sont muent : le plan de rorgade la (Compagnie \atios Chemins de Fer, le plan lion du Service teclmilprole.ssioiiii.-l ,| u DparteiJ'Agriculture, des projets Tie partielle de notre Ijfiscale. lion d. la r.'organisa•Uteiimis .1,Fera t ara^cuti dans la presse luire qu-, sou i-inl, festediii,'... fons.ssiy'd'avoir com des autres projets et P promis satisfaction; JjNes ppir.siia |,-. ,\ e p 0IJ %  faire eonu .• f %  ., „os |, v jnt leur discussion au PiEtat. redes projets intresjMation liso.de, li-uretoon d'un Bureau des fjset ui le taxation purpi alcool. [Jinonde sait quelle airfoessein cre et enjulour des Taxes inlerTnion qui prvaut actuelJ" sle gouvernement est e temps qu'on pense " n u impts nouveaux, avant d y penser, il y a wer le rendement int!" Pots existants, dont le e ni laisse beaucoup aV| s gnral. Le Bureau des contribution* sera I organisme spcial charg d assurer ce recouvrement On peut en voir les grandes lignes, en attendant que nous fassions connatre le texte mme du projet gouvernemental, dans le Rapport de la Commission charge tout r comment d'tudier une rvision de notre lgislation communale. Lie projet actuel est, au fond, celui que la Commissii n proposait sous le nom de : Office de Recouvrement des Impts i ; Taxes. Quant au projet le taxation de I a lcool, il vite, noua est-il revenu, tout mole inquisitorial eteon siste essentiel'em mt dans la crabon d un droit de licence happant la nbricaUonde l'ai :ool .-t unepitone spciale pour le commerce de I aleool. Il bit aussi partie des projets prsents dans le Rapport d > cette mme Commission de Rvision, publi au Moniteur En atten lant de revenir en dtail sur ces projets, nous nous flicitons lgitimement de ce que le (fouvernemsnt ait pu s'arrtera une politique fiscale vitant les dangers les brusques innovations et tendant une rforme graduelle de l'tat de choses existant, dont il importe certaine neul de tenir compte parce qu'il est dj accept et lait partie de nos habitu les. Nous suivrons avec notre intrt habituel les travaux de cetl • session extraordinaire qui sera ain si, si le programma envisag s'excute, fructueuse et favorable au dveloppement conomique du paysfons-nous de nos lilles ? je'que temps, un jourun proposait ses lecI !" pour la meilleure rp simple question : %  !" n ous W !" K•. a i | ,lu l ur ,|es Cfwsoupeetlacuir,T U '' i rl ;| 'ver. ^•lou savoir cela. U n N. D p Si ) Neci Requte au Service d'Hvniue Nom recevon la lettre titwanU : Hr le Directeur. A l'entre nord de l'Avinue Ifagloire Ambroise, sur le terrain qui s'tend au foss du Bois de* Chns les eaux qui descendent dss hauteurs, arrives en ce lieu, ne trouvent pas de passage, forment un tan^ sous les liailliers qui ne se dessche que dans quinze ou vingt deux jouis, selon la dure des pluies. Entre-temps, des travailleurs de nuit y dposent des las d'immondices qui empchent aux fami'les qui habitent les maisons avoisinanles de respirer. U':e ou d JUX tranches pour IVcoul. ment les eaux et l'enlvenie.t des hallien mettraient lin eel impitoyable tat de choses. Nous vous pri u s. Mr le D.'r. teur, d'attirer (attention de qui de droit sur ce foyer de palu lisme qui est absoluraenl contraire au rglement de l'h pne, et qui constitue nu empoisonnement pour les familles habitant ces maisons sus-dsignes. Imposantes funrailles de Bonne [af LONDRES :i -Los c n Iras de Bo nar Law. qui avaient t pendant 7 ans 1er ministre d'Angleterre, ;;t peut-tre l'homme le plus modeste, auquel eet honneur eut l c infr, ont t inhumes aujourd'hui dans l'abbaye deWestminster. Dans ce temple sa trouvaient runies ;tOOD personne* reprsentant les personne ges les plus hauts pi. -es dinsl'Em pire britannique, il j avait les mem bras de latamille i il .. plusieurs centaines dei membres du Parlement, lea tors ministres Jjdes Domi pions, les chefs del marine et de la justice et d^s services civil. Les membres du • rps dipl .rnaliq ie, de nombruKc eh is des maisons d'affai •-. i,, %  , IU p d li %  rleurs et d'artistes illustres, .1 un groupe de citoyens, d nt (plusieurs millier; avaient s t tend a G mdanl des heures l'extrieur de Pabbaye lins l'espoir d'y eNrer. M. Poinca r. en plus de l'ambassadeur de Erauce actuel, tait reprsent par I^a*nmbaaiadeor Dumaine, a oi de M. Bdiiar Lan. Le service a f clbr par le do\ :n de W'e tmiuster. I.\, chev lue de Canterbury, chef de l'glise de PBtat, a donn 1 abs iule. Lorsq te le cercueil est entr dans Pabtaye.il a t reu par le doyen du clerg et uo chœur avec l'archevque i • Can terbury. Quatre sou-* oflbiew du r giment cosss du roi, et 4 lu B rrri ce royal arien. p oilui.::, I le cercueil. Ils reprsentaient les services auxquels appartenaient les deux lils de M. Bonar Law tombs la gaerre. Les dix porteurs des cordons du pc le taient le prime de Galtei repr sentant le roi (i^or^e, le 1er miuis tre Baldwin, la prs! lent de la cham bre des communes, les ex premiers ministres liallour et \s.pii-h, le vi comte l-'il/alau Bilande, lod Scar son et Bearerbreok, Chamberlain el Macdonald. Parmi les personnes qui suivaient se trouvaient les Bllea de M. Bonar Utv, lad] Byh s i \|e||e Catherine.ses tils M*. Hr. el Itk Law, sa soeur Melle Law et son gendre le major gnral sir Frederick Sykes, est fortifie par le senliment qu'il prouve que i on prend les disposi lions pour le m-it'p de ct L'attitu de finale de M. Lloj i Oeorge aux Bitat • Unis est interprti e comme %  Tant pour but d'l igner les Kl j s I uis de la Franc tout cela e eu pour rsu lai de n odre encore plus renne l'attitude de M. Poincaret il est absolument dcid, si on le met de ct.d'uf r de tous les atouts qu'il a aciueili'ineiil d 1:1s son jeu. La politique de la Belijirjiiu esl personnelle BRI \ :l.' s Un communiqu ii ibli ri' nce tlgra phi |ue b ilge lit qu la p dil que des rparations de I I". Q est la s:, une propre, elle ne >\ u pl< ne ni soil la l'i nce, snt la (Iran de Bn tagne. Le li eu don s tuelle prouve '| le la B< !_i |ue a toujours poursuivi une politique personnelle inspire p ir propres intrts el el. n'esi tributaire di^ personne. Celte politique e-t nationale dans son ssence el elle a aussi un cane 1re oVentente <• irdiale avec la Fraa ce i 'a Giande Bretagne. Il n'est I" correct oc ii.iil-ide tension quel %  | ic <]• %  < relations entre la Blai que el la France, ou de voile lace tie la part du ifouvernement b Ige eu abandonnant le point de Mie Iran ai p nie s ranger c ilui britanni, qu -. .• gouvei nemenl bedg couti mi :\ a livra as pi opi e politique V ch 11 ie fois (u elle n'esl pas .imbl i ble a celle de la fiance el Grands Bretagne, il discute les questions avec ses amis de Paris cl de Londres avec l'intention et l'espoir d'arriver un accoid. L œuvre dus nationaliste! bavarois Les Elais-Uuis s'loigneront* ils di la France V i\\^ '..' i : i • |,. l i;,.,,, de H; tagne, sur lea o in liti ma 11 io eepl ib sa pour 11 France, au IUJ i de lenquts projete sur U capacit de pa amants de l'Allemagne et l i tendance de la presse britannique h soulever l'un aprsjl'autre des points particulirement dsagrables ft la France h cet gard, ont dvelopp le sentiment dans les milieux ofnciela (Tanais qu'il y a un effort systma tique qui sa fait pour isoler la Iran ce. De n invetl dpches reues de \\ aahinglon attribuant, tant IU • crtaire Hugh Coolidge, de nie ave* C-JUX eiprun i t les hruiSs q le ,,sent d apoe o|j tique lrau<;ii; , | mir es sentira ml bi n q claie daas Pins et lli cord. La fermet de M. Poinrn.i d.ns ls projat de coafreoce des experts BERLIN Le gouvernement cen Ira!, inqoiet de la situation dange reuse cre par I s prparatifs desna tionalisles bavarois sur la frontire de i huringe, s or lonn l'envoi de 3 rgiments bs lois le la Iteichswehr dans la rgion Les trouj.es prteront main for te ia ple • de i huringe avec l'or dre le rsister |us [u la d • niera ex troiil tout %  i n ilive des ban ies ii g ilir %  • l> .i•. i in du que le ch i ic lie Sti e a i in i t • inf r m >| l'un ii • ip ; .oii ,i ., ; > devai j l( | , ,,,,,,, "er lire .le 1 1 rp b i pi i. On dit au^-i que le gnral Ludeo lorfl l( puie le mouvement dans la coulisse et que son but est de renverser l a r publique et d'tablir une dictature militaire nationaliste, la raison de cette situation, M. Stre mana a de mand au prsident de la ch ambre de remettre une date indfinie la prchai ne runion de h chambra. De nombreux actes de p liage ont t aommia s l'hui dans 11 c tpitale ut provo pi ir | nor ''' lu pain Iia I-. %  i ., %  nfl ,_,. i m lioi i. Linudnii ur onradi acci pte rentire respoosabilit de son crime c -"*, ';< ooredL ingnieur suisse, jui a assassin Vo rovsky, reprsentant des Soviets la confrence de Lausanne, a rpon du dans l'interrogatoire qu'on lui a fait subit l'ouverture de ^n pro ce;, que son acte tait la conequen ce d'une ferme dtermination de vengei leasouflrancea qae 1rs Itolvilis < ni l'ait endurer -;i famille m Rusais II a accept h otire respon sabilil de son crin < %  Un uliiin.-iiiiiii de la Touooa lavie au (jouvemement bulgare.Ses consquenses BELGRA E— Vendredi soir, trois indivi tua arms o I pntr dans le bureau du colonel Kia i Bofur h> l'ont n ipj i avi i i, poigne de leurs r vol vi rs aptes voii tir plu sieurs coups de i u qui n'ool pas ulleii i cet officier. Lea ass uflants se sont enfuis. Le gouvernement vou goslave s fait prnenler une note Sofia donnant la Bulgarie i.V heu ras peur faire droit 3 demandes de rparations conscutives s cette alla que. l.s eood lions sont que le gou vernemenl bulgare devra prsenter des excuses i ds i p ls au repr sentant de !.. long >s avii Si lia, le ministre de la guerre de Bulgarie de vra exprimer des rgi ls paraonneb l'attach militaire yougoslave, un dlach m,ut de io solduuj bulgares i udn !cbon neura l< ran la Lgation 'i>ougos 11\ iD< u le u in lea a I litionaefes rel .m i m. %  enqu te neigique pour troui r tt | ir I. s coupables de I attenl e, ainsi qu'une indemnit dterminer par la Cour Internationales de la llave. Lu solution du problme d.'> rparations WASHINGTON — Les conversa lions qui onl en lieu entre la Prsl dent Coolidge d M. Juuarand, ara batsadeur de France et entre ce dar nier le secrtaire d'Etal liughea ont eu pour but principal d'essayer de d< terminer ls n dure des restrictions de la France, il sel esaei de dire comme le bruit en a couru qu • les ngociatio .s de le France taient sa .issue. J '>d ni i %  .M i 1re au con l u • ouverts 1 ne o • : i uis la iu cnurdi ... m Uu piob me 11 is Co reu in ul I Wa shiogton |ue la ail laliua eel ettr mme nt dlicate pour lo gouverne ment franais et il D'eat nullement question de n tuer l'offre de coopra lion amricaine. N.nivelles Lvivenes WASHWGTONL'.-^^-adeur i'"'" prsda Jheu il i .t, „ | ng %  : |t, lira i œ il donner ordre tous les i ,, ai rs tranai iD r\i| DJn ., )U >L



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WSMATiN df PFKI N-Le< eparalDtea ont mm Je adreH air a pro luit un.; i U pression agrable au mintatri allures iraBgrea. C Uml rien daoa ladp be de l'amba al ui n'indiquait ce que le aeertairo H i K hea avaii rpondu i l expos rail nari'ambae i Paltiiedu veruem-nt franoa au s .jet de* paration* i n g< '1 et.sur la corn e. Q ,;||\, -Desmagi .n d'alun MI ,, vi .,.. ,i ,|* ttemnl* ont t pilla B rlin, dus |-0.iei parti l*g*n te de la villa da nombreuses aiiiom bitea onl t arrte* et bore orcu> paota vol le lout ce qu'le posse hient.onsfcn le de n.imbreuees un nife*tatirtnaoli uiquedaaete quar lie, Isralites dans une proclamation ndi.-.-c > •' !' Ml ';" t *\ le chancelier font allusion a la d t ...... intolrable de l Ullemagaa .ai [ue le gouveraorneat Dren drades mesures nergiquea pour protger la Rpublique contre toile fsaclio i a eay*ol da pfOBdra lei ai en mains. lin te k tas Qvatorximn Auitmt*, 5 Novembre ds la M.in Noire? comme lana l'espce, il 'eut a'abai ne c" pche da Munich annonce entendra un uo nbre p u* .,, orol Ldandotta ordou Mld|ftWt n Adol|.h HetUer, cbol dee natoo ( ^^ M im \ M 0l ts dites bavarois, de casser de mire ^ c >Qpg |e M i ., ) ,. ,, 0 ,, ( l! i u 0 pp -sitton • von K-.Br, uicuieuriM { j.-s dil reota individus on* % ,, ,.. ,. i' idenl l'.b-rl a dclara qu !>i de* 1^ dbut le tmoin anitl ^ti rup-r*^ l'ordre, cette scono ae| se pro 1 lir.tit p.i*. Depuis 10 ans q w j^ l ii le, dit il, c'est la preininj foi* que je voi* pareille arrogao|l chez uo tmoin. Il traite de nnlhd teurs les accus*, il jette la caloouj|[ sur les avocats des prvenus, ,1e 4>| m >nle le statuer >ir li rqaisiijJ du (^)mnissaire du GouvernemeiiJ Contre l'arrogaoce de Patimon Thod Le juge : Attendu que le lt Paulmm Thodore au cours 4. dposition, s'est livr une intei pr:-.inc de l.ina,ti;e contre un avot r 00, iu ... u iWitaine des prvenus, leCommissaireduQ le |uge a pouir ua j ir 3 que dfe ^T/T/.Xo c?o£r* verne.aenl prs le tribunal place I , ,. ... 1( T n |,., n s'estima^ Wood a dpens '^y" ara J?J{ S olime nt avec le doyen pour s, pomment clair, par la dposition gavait prs Jacmel e Uu ,t j ^ t Bui j e||c J d-aa certain n nbra da t Boina nu a g ;, I irmarw I \m |B jJJJ^ Kraatalion du dit tmoin. d'un tra gran I a Bbre de t BO as, la chambre d IBS ract.OB. commua ^ ^ l.e Tribun il .1 i tal Criminel, que l'iBslrueton orale qui se f,it \ laudien e ne aa fail que P I r le juge al non pour un jury; que d* — Non pas vous, mais Bervin. — uiezvous un mandat pour n'arrter ? ., N'importa qui a le droit de reeourii h la force pour 1 amaUtloB d-uu inaliaiteur. \N,V,. V OUS dress p-oca-vrbBl de tous les l'ail-; p asti chez udora Andr, Jacmel ? — Non. til- *, partie* civiie* ou par lo Par* qie il esl a laeigiJ qu'an matire orrecnoinelle, quand I s t nom ont St4 cil's i la req iftie da prve n.i-, dan* L'intrt ml Ba l'une bonne hlribullO0 le U justice, et en vue de lauvegadhr .-s intrtsdaa %  lus prwem-, le tribunal doiteo ten Ire les tmo na qu'ils onl cits, dcides consquence qu'aprs le tmoin Paul %  noa Th '• iore, seuls. les tm ins cits la requte d'un ou d s pr.e md nvent tre e itendus. pour clore d^finilivamaot l'instruction ciale. Panlmon Thodore dii j io t a ii d.n i Feraanl Lopea 1'-!i • a '<* %  >'i l' la der ni %  ;•• au lience 11 il i > l lui posar ( ,i ti 'n, il ie rp in Ira qu a u qi:e*tiooa co laeroaot la voyage a i< Cases ot lesopralioue qu*il i a raile • • e Emmanuel Cauyw rpond que iasion das eiperta proj te en ,, !• tvili on ,iel|.m n a larrog-inca du t noir,tes into i iticulier.TouletoU le ton de la con l".. K ,, _._,...,:.... JU KI„ ,. ,'ii ^^t bli de ruoodrja l, eoteoM ielledu mark i B r |„ serail U s-o e bise lgile pour ,,,„,., (a iranaactioBs. LegouverBe ment va galement indiqu r le i luifre qui indiquera U relation entre le m i'. p'w* el ld BOUtBllB '""paie \ or. . H'IVIK M. \lu>soimi B roc I M. Morratc Sora • -ni, reprsentant du mouvement fasciale qui ianl le s or ganiaer au Japon sous le nom de Yilsugy. Los cours PARIS b — Dollar 17.37o Livre 87. Uo laisser lecipitaioe Attendu que Me E. Cam, av wiiTrandre cet arge.t, puiaqua del partie civile a prim au. if D i pre i tre itentioo dei c i u-^. p rte* c > ur; u IUS, (p • vous li n le eh -i auprmi du cipii li i \*> I daoa edte iffaire, je dsira qje vou* aipliquiea au triCead pcheson ca un ce Une i „ ue claUgra ^auconcoura banal qui vou* irait donn eettoiau. irritation dans u :s md.eui omciela M JF urisatio i air le capitaine Wood? fraBoais o oo les cooMdre comme u • „p,rt alhUiquaaat da Let.ndn: Simporta qui a le la.saut nu-lie d'une .M japiratiou qui aamenn y ^ conoailra n0 dr0(l ,i 3 rec a rira!a force pour faire a pour but d'isoler la II m :c le i ^^ iuternatio airter uu malfuteur. Je u avais couleur* dans ce touruoi iuternatio na!. Le Gnral de D >u B al veulant que lea tireur* obtiennent le bons rsul tats, ne nglige rie i pour leur BfpB ration et leur autraioeinanl rnthol'obliger accepter le program -.u des rparations anglais et de ranoo car a une par.ie couaidrabla de ses rclamations contre l'Allemaguo sans aucuaa compensation. Les dpch a de latan aT^VL'U""^ S. II dn son ct a noncent que 1 Angleterre, la LU ^ ^^ illllle que el l'itolie sont maiotanan dac w m ^^ §o|ji |;i dicord pour s'opposer au ,oint de vue franais tonl eon*iderees romme fal eanl parti.de lu mme ufl jiaaa.l airter un malfaiteur. Je n'a beoio ie mandat le personne. Davis demande que le tribunal o' S.ll obissait ses m dadrea gestes. Davis :Qui a pris mes bijoux el mas vtam mla cnea Bu lora Andr '. Le l noin : Je les ai remis au capitaine Wood. l mes b niions de chemise ? — Je aa s lis pas. — Et ma bague en diamant ? — Je ne sais pas. — Et ma plume en or .' — Ji> ne s us pis. — Mon ceinturon avec boude en or ".' Uaa pingle de cravate en diamant f — Je ne soi-, pas. — Vous avez lit, Bercradi dernier, qo' in '. i lipe iv lilt amene pour r .m 1er %  •..• %  /. E i lora Andr, qui en av. lit do m l'autorisation ? — Je :ie s lis j) i-. — Vous avez dit qu'arrt Jacmal, i'ta,s l'homme le plus lche, jetremblaie, comnent taat si lche, von av. t cru devoir me menolUr, quaal j'liis couch avec iO degrs de livres '.' ^— ij nnd on arrte un malfaiteur, on le m notte. Mme Cameau a dit ici qu'aux Caves, une nuil, ttervin. vous et moi, nous avons eu une bataille. Don .ez donc des prciei MM cet gard ? — Ci n'a jamaia exist. Ii y a u une lutte entre Bervin et vou* et alors je suis intervenu. Tavis demande le tmoignage de Bervin cet gard et il ajoute : Pau* lmon Tho Iore m'a vol 100 dois, en combioaiaoa avec un gendarme: i, i.. :„..., imm ;„.ir.,.,n. ,.,,i an ,,,,^ %  re W Davis demaiMe que le i nounai -• %  -— %  ; -~. , ^ proposer m w observe l'altitude du tmoin. Il pue l'iyitl jour es journaux ont dit que fig irame ner le tribun al de juger de la condu.te c tait loO dola, c est aux Apre ^ )avi3 du capitaine Woo 1 quasd il.taaut q-"i m'eut vol ces 1000 dollars, 2 ; N -,,, la . ,'i i au i louis aurs. lesuis sorti en oro< v .. haut fooetio • • h a Jclar qu i tail abauibe de p naer que lea ai Lis qui poaadaieot moiua que la moiti des lclamationa totalecoo tre l'Ali magne y turrai ml rgler te problme dea rparulioai md pt-n ammeal de la PreBce dont I ml rl tait da plua da la moiti. AB cas les vieuoeul a'eutraiBer sons la directiua de leur mauager, Sir Oaa* la itiu >l i i •" %  Nous suivoB* avec inl l rt le ba iu mo iVemsut q li *a fait en ce ma ne.it .•n i iveur des i porta. %  ^^^np-jM^toStfi i i i i ar i --mi Chapelle du Si Louis de Turgetu Les damaa patronnasaaa qui soco, S l ** W*. : %  •"""'!<: % SKSS-.'if'Aanl d'eiperla d'examiner la capacit ventuelle de paiement de I \l orna tue, le m." me foacliooaaire franc* i d,t qui! net pis douteui que Ion onde serait iuiluanca par l'Ut ci botiqua actuel lea tin mes ail mao des et qu*eila v du rail sa capacit un ohillre ira* i drtou au moa tant de paen, ut fia la coofren ce de Lond. iseu LWI.U gouverna meut ne pou rit a i i icuo cas ac capter une telle con lilioa. LONDRES D'aprs une dpche 1 \h. iaa il ara demand a \ir Vaaizeloa ancien pu mur minitre d'arbitrer la situation rauliant de la contusion produite parlediacusaioni sur la forme do gouvernement an Grce. de l'achvemeol da la Chapelle de St Louis de TuigeaU 01 Ml -ni pour le dimanche prochain 3 D cemnre prochain un arbre de Nual au profil de la dite chapelle. MuqiillUU u naiiu A OCCM "i li *4ilM anniver$cure de ta n wswnos ds S. MU seuls i-ur la muta de Jacme Il iuaiata aur aa quwlioo. Le imoio rapiind qu'il ;i laaildu capitaine Wood. i avid : V 'Uivez dil '!'i aux C ••• •ea, u< m avioua rail 3 a f.u es do trsors, 1 avec profit et 2 aaai aaeca, t que viuis m'avez oblig a remettre de l'argent h un individu, que vous tb/ convaincu que nous lavions tromp. Pourquoi donc, ngis sot comme dtective, vous ne ne DOU aviei pas lait arrter? — Parce que ce n'tait pas dans mon plan. — Vous saviez aux Caves que nous tions des malfuteur*. A noir retour, d'apr vous BOBBBVOBB f ail l'affaire Bnfique, i ourqu A ne nous evex vous pas rmpcha de b* faire? !> j'ai dil qu'suasill rentr ici, je me sui adreaa au Parquai pour faire arrter loote 1. bande. Devis demeode qu'on donne leelure de la plainte dePaalmoaThodore au Parquai. Divii : Quand avez vous eu les ou ajoura iijirs.je suis sorti en pro mena le avec Dervin et mon reiour, j ai suppOSi que liervin tait dinsln c uiii i ii^ i ivec lui et comme je reprochai* a bei vin ce que j'appelai* une indignit le M part, Bervin, en eolie, m'adoon ua soufflet, je me suis alors battu avec lui et Paulemon Thodore. Nous nous sommes battue tous les trois. Il affirme que ceci est dans la dclaration crite el kign par lui a l'instruction. Davis : Ln costume de palm beach marqu de mes initiales m'avait t vol Jacmel el le tmoin a eu l'audace de le porter pour venir dposer la Chambre .1 Instruction Je dsire sivo'u cuument il a pu avoir ce costume ? Le juge dit que cala n'a rien avoir dans les dlit lu r sur la rquisition faite pe Commissaire du Gouvernement voquant une scne malheureuee s'est passe une des audience! des avocats taient intervenu p empcher qu'une mesure ne fut pi contre quelqu'un qui troublait t' dieaca. Attendu que tout en apprcias caractre juste et lgal de la tion du Parquet, le tribunal le surseoir a statuer sur le ci moin Paulmon Thodore, dit dant qu a la moindre parole qui sera prononce par le tnu cours de sa dposition, d'oflice, ra pris contre lui telles mesurai de doil. Le* secret* 'le la lai Davis : La question qui a d lieu ;l cet incident se rapport* laine objets que j'ai perJuiau de mon procs. Si les agents d lorit s'apiroprientleselletsdi uo-e voleurs qu'ils ont capta est juste que ce derniers H gnenl de pareils procd*. Bervin au tmoin : Nous qu'aux Caves,aprs m'aveir ie vous ai avou tous les sria Main noire, dites pourquoi nous sommes brouills, au* arrestiition. L. tmoin : Ce n'est pas vrai Bervin : Eh bien, c'eut os tait partir Davis de chez lut, de faire des combinaisons J pour prendre de l'argent I que no is nous sommes brouil Le tmoin : Ce n est {M Ayant crit au Paquet pour car la bande, je ne pouvais cher Davis chez mor Birvin: Paulmon Theafcj pi! .poser la mme affaire W des dtectives et lui soutirer la cause de n f.. Av.nt eu tous nos I m-iios.' pourquoi ne noue a-i I i arrter '•' ... J Le tmoin :lerv.nd.t que en juin que. Davis tait CM Davis dit que c'est en m*. STF^ a' Bervin : W*1 ScarXBB de, Caves, chez q J cach Davis 1 Th Bervin : Chez l'auleirana Tal Tl le cachait pour lui l ire un passeport. Paulmon I avait un rende* vous avec laiop-.ur faire chanter Davj su temps, je retira. Da;>s lui et dans sa prcipitation. son linge chez. lui. ^ Le Commissaiie Je quelques question prop affaire de p.ssaeport. Dsvia dclare qu'il avauj sain de la >' u^i^; M . s. M ,.,, de David Vilain sur l. bfa n Hoi ,1 tdiif.1 *<* r. n iiauit'l /// N ii 1)>< poar q U „ pavid Vilain voua le [)h i'./-' d i llitT'-s'le la Ujalfts aviti( ,. t ^ i ol -, ,, ue u c H.,ie ? lion recevra /-i GoJonte flaiwnn ,•/ les amii ttItalie, le Dim*n ihe onze Novembre courait, de 10 quellt — J'ai dil qu'a \ Cayaa, Bervin d'aborJ m'avait mis ao courant de tout et ensuite l-, avi 1 Vilain ici ? usmwuMB. D ivis dclare .p % %  •;„ i^a Me Kmm. Cauvin fait ressortir que dollara Paulmon i n eo ", la question pose par l inculp Davis ^ f tt i re avoir un P. BSSe P 0 ^ a pour bul de mettre en vidence ne u,, a jamais remis l e r rimmoralit: et l'audace du tmoin. £Commissaire au wj ve* vous que Davia ^ Un colloque l'tablit alors entre p pays, sous le nom Me C.iuvin et le tmoin qui pronon talvo ? e j il a ce ii son gard des paroles violentes. Le tmoin : A Jac ,, aS s Le Commisaaira du QoUvernamenl de s'embarquer avec rclame l'arrestation du tmoin. ce nom. vous**] Me B. Car.i dit qu' l'une des Dites nous ce qi, fcablemeot. i. jus Le m* il mtei m otallem. I ".I 1 I %  %  i UJ aa J ie ib Simon 1 '' • .• -i i" "•" sin I u ^ 'iimi.le li n .' — ivanl voire lioa. . r..i 11 %  .• % %  i I %  e ops if inl .' — t an — \ MM ai je 1 mu les secrels tribu i d, ea le priaal da rappeler a l'o reaa l' i b ni cl ensuite le lmoio. Me Bm Canvia : Il est certain el le tribunal .m conviendra lui-mme fait Je .i devant le juge Beauvoir :<> %  OUI



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LB:MTUI kl|l lollre. Il m'a rpondu qu'il r|a i( ,,„-. Uouve. J'appc lie au%  j-liui la copie de celte Jeltie et lletiibai.al de me penntttre de t Je ne sai^ rit n de plus de ci tte %  Juge — Po'nt n'est besoin da |W tlc lettre. Save/ vous que votre il t cite dans cette allaire. ilir.oin >' V..| | i:i:i(|ii ii j'ai ipa dVnrali"' : i' n dit qne j e kjjam.ii' %  •" : •" |J l'ai'jeul aux ^chetirs do Ir. :> >rs comme du : j: I'av.!!s iflrr .\ 'intruc %  tjBVMaire B rvin -' Bar,f0us souvenez. \ous d'u\elr lIque Paulin a verse S'IIIK dol rs \ons ave/ eu 2oOO di.ars nous '.' vin-Oui, mais c'tait sous la du capitaine \Y< od. Commissaire m tmoin —Quelles ^wrela!i"!is \e %  Davis? trr.oin —Je iai connu Potion .11 passait nie voir parfois,c'es.'. t'Qui vous a\;.il prM'rt>'> l'avis ^11 s'tait prsent lui mme. %  Davis, n'allait il pas \ous donj ton en la ni nommer '.' UOiii, mais l'entant es! mort, et letemps, il lait paiti^Nevous a t'il pas prodigu des %  Jimais. itnim. Cauvin. Brdj et Osson •I i 'spas l'ait des dmarchesau pile vous pour vous porter l'or r plainte contre ces .Messieurs ? hOui, Osson rdait autour de i moi dans ce luit? Et Me Un ?d\. nue l'ai pas vu. iGranvlJ.' \i ^u teSiv / vous Kmrimlir las, eil h lienne,le paine Woo'l a voulu vous (aire r pour i.ne victime de I > vis, l^l'Wvos ennemis p< liliquea ? r Oui. j'ai i -ompris qu'il v ,.vait %  Nmanigaiirt iM-;.ir_s par lanemis politiques. iGtrvaisK-t ce que sur la kde PLioiiviiK; vuii.v n'avez pas Jnftpar !<• '.pi-ai; c W.K.CI. ^M, c'est (l on ipii rn-ii arrt H tiare dans ma voilure. [•.plie conversation nv/ voua rho'a dit (jii il v,. ,.(Irait chez. fftt causer avi c moi. Fye/. vous M i.. le dessein du p\Vood et lit de vous airter, 1 nomme politique ? fuppose q ( -on attitude tait f le ridicule sur les hommes que* de ce \, \.. la Troiipr Bislanv '•umilhs su ont huileuses pdre que la Troupe liislaf reuse.le plaire au public, dimanche ,|:.| s lapis-mi •eaiirr spciale .pour rnI lesquels ne paieront nie fk centimes l'entre, 'aura toul s sortes d'attrac%  J'5 IHIIHIS il'mn mt droit JWess|jT |.ris s, ele, %  "Ml d'autres dtails. le u %  i Ptre plaisanleiic uVs Marines 2 a li, v. rs I, s 8 heures, les 5 , 1 emion pi tant le W"'san,usrivnt, a. I>oste JH ; < Jouer, au lasso, en 7 j"' co,u w vi lune une J* 11 '?'' du p uple.iui va"gnquillemeiit a g salaires. Ifiue le camion filait dans * du Sans-lil. la malJJJ cou eng g dans le "Sut, tait trane sans qu'aux cris indigns J"ants t Tort de Franc\ JJr)d<]et>5v>r^: L. m Hue du Quai. Varits Parisiana Vendredi Lss Mystres de KcwYork le, 2e et 3e Episoil s Entre : 50 centimes < Panama Railrn.'id Sleatnshi|> Lint Bureau de l'Agent Gnral Port-au-Prince, lliti, le 7 Novembre O^J. BULLETIN No 333. Ls S/S Cristobal est attendu Port-au-Prin-e de New-York direct samedi lit Novembre 1923, avec : 150 Tonnes de Marchandises 154 Sacs de Lettres 15 Passagers et partira dans l'aprs-midi du mme jour pour Cristobal, Canal Zone direct. 0. B. THOMPSON, A L'en t Gnral. Jeudi Sur demande gnrait Reprise de* premiers pisodes de La Nuuvella Aurore Le chef d'oeuvre Je Gaston Leroux adapte al interprt par Ren .Navarre Le Bagne — L'Evasion Entre gnrale : 2 gJs 00 Pour Hospice; Sttranois ir pour toutes les recherenus oi analysas prvues dans lannonea ci jomtei saut pour le (Vaurmana eUacoottaate Dfe-Scr ^ ^e 8sront reues que le mardi d.3 chaque se o ':>.>. Sadre-\r s ia Pharmuie pour les ren nentf Inarfas.d armes st Su • jsirique K.artion de Wassermann BactiondeTrib ul Biameu du sang et du Examen des matires fcales faamen rjp r A Ibiitnino r i u z. ., c , o Goni %  l,e '''•'••••'•c-'tvre necnerrjie d''. Srtrohtes et Co de no, ERMODH CHZfiO chez \. de HATTOS



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Ui MATIN _. — ...— lT Wg|ll-, %  >li *W"" k ^ la maison Un mets de maladie ttbr& Votre Vie d'une anne. Le CLCBOL permet d'viter les maladies en angmen* tant la force de rsistance £^?\ de l'organisme puisement aerTCu; Conv • !ecec Ne ar asthnie F%!ea couurs Surœeabeo i V i %  ; LaeareeGLOBrOL augmente la fore* nerveuse et rend aux n:r£ rajeuni toute leur nergie, leur •oupkaae et leur rigueur. LJ w IL fortifi r-. a Ce tt'tjl pat mtf or soit U ptrltabU f:.-/nee' r#jr ce pet /Tacaw rfe OLOROL L'OPINION MEDICV LE J> oui .rirrrwr n\* le "• ,u -, %  ..< %  on peit ire qu'il , • 6ar le u le m iiame o |ue e %  i..rnlreil aux i • •uels, marul.''' m • action rtx-Uement ulHa • i-aunle. n abroge U mn. %  " et augmenta, p< %  %  in*l '-.i*. la (,-. de % %  re, ml (• 't %  | r, -u* rtiviis ,... %  i il.a finUHoAl *aei.iie: es de rt*^ ffest pmini'o'. nou* P f '* erivar* J oirw <*c Globenl a ! j>''U>)rt K nos Tnalartni. CJIV 1-11 na rorronIrsnt -aucune coatre-lnuinaU,n et porm.'1'..int un* lutta eiiK.n'e cnntM la d^chA^nca hmaiogAnln ta. !>' Etlenoe CBLTEANU. MMM interne a VJiu. gni CheM*tn , m: de ValeDCieane, Uii., et'taule Datrmaeie). , %  a, •• •' —• a Vaillant & Ilouet Agents gnrauxl 720 Rue 'm. i e—ruTir i Million SliDe P ii li Coinpary lue. ISi.w York r* s >: % %  ••" V""-• 5t VOM VOtlUl tirtfigtr Us pi de VOt (bi'itfti o. •!/.<) i,oiU\, UiU.i HH 1/rnLtni luiiidiit t durabl ^cV£'*'"'^' 'J&'l S MU MWMt Al £0*Aw r7 'u snirlnse de • **• ^R^OW .b,u*:..,p*-u s t ""'<" '"WXlOSUtlK SI / MU l tvirrhem leur MubtSU e' cOHUTVt leur 'ihn a*mW la iuatq U r ML NOCR.M ct U mdkm i lum /,.- Geo. JUKSKBil fH poo liait. du Magasin de l'Etat A Si vous avz C eu froid 1 pour viter Ju un rhume, ^Pendant le rhume pour viter U j rue grippe, prenez quelques Comprims de RHODINE "USINES c. RHNE" H. Bailoni Fils Sise Fur Poux, 120, prs du dpt de rhum lillejointJ ort-aurince, se l'ait le plaisir de porter la connat.] tance de sa nombreuse clientle et du public en gcn-l rai que ses rayons constammenj se renouvellent en in.iicliaudises de premire (pialite, choisies avtc gottl et la porte de toutes les hourscs. Savoir : Bijoux, montres, orfvrerie, un grand assorti ment de bihelots, socs 'n argent pour clames, eouverttl premier titre, cute;iux, neessaires en anjenl pour da-j mes, neessaire couture, glaces, tableaux, descente lit, moustiquaires, dodines, chaises, lavalios, servit de toilette en porcelaine.grands e petits lits en fer et vre, hei<-eaux en fer et en bois, chaises roulettes i enfants, lits de camp pendules, rveille matin, service liqueurs, tasses, lampes ass tapis de table, vases flui bonbonnires, chapeaux feutre, chapeaux laine, pam mas, casques, jambires, parapluies, formes chapeaux! pour dames, chaussures pour dames, hommes & euIanU,[ l'antouffes en feutres, palm-beach. Machines, coudre, faux-cols, cravates, chemis, blanches .t couleurs, chemisettes, jarretires, centun bretelles, chapeaux de paille, chaussettes, malles amt cames, valise anglaises, joujoux, pendulettes et coftn a bijoux en nacre, fleurs artificielles, plume fontaine, I deaux pour baptmes, tianailles et mariages, lam lectriques, jeux d'articles en osier pour salon. \loci| des et automobiles pour enfants lameux chapeaux*iie iiorsalino, assiettes, carpettes gyptiennes, portepeavX, tiiiels flanelle marque Docteur, pijamas fran_ asimir'franais haute nouveautj.porte-treor.sacspOl dames, carnets pour hommes en peau de Hussie.oreilU* dormeuses, serviettes d'avocats, etc, etc. A.gcn s Henereux p ur Ha i JilDiES DE LA FEMiiJiE' APHLONE co tre le* IncuUrit et doulouruns fonctlona mcnstruellaa. ConReation de orfanet, Kmorr .i-.iea. Varice, Hmorrode, Mlrite. Ane oritiqua, Vertitea. •uffocations. Formation de la Jena FUI. Uboritoirn TBOIETTE-PEUET. 15. Roi tt: Imiuilas-lniustriitt. PUIS (F s^ Triple Assurance de Quai. a supriorit des pneus tootl leur HSI d a rois lments importants qui •ntreut dans leur construction. le Le.< e;


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raapjRfiflRAifti£ lment Magloire BOIf V'ERNA 1958 Rue Amricain UkflfiO 20 G BN !" BS Quotidien Ou se rjouissait ta naissano* et lu plesrata : vis de telle ma* niiv que lu puisse le rjouir au iiuintni de ta morl et voir pleurer les autres. Maxime Orientale HLVROXE Ne 341 'l7me ANXfili: N 5057 K>M-4U-PRINCE( HATI ) JEUDI 8 NOVEMBRE 1 prouaioe session extraordinaire lit les Projets du Gonvernsment Pr Caille Nouvelles Etranares IConseil d'Etat est convoqu, lu-nous, pour le 12 de ce util est probable que Carr• [convocation soit publi au % %  il d aujourd'hui, kojets principaux, qui selseiits aux dlibrations lianction lgislatives, sont muent : le plan de rorgaide la Compagnie NatioiChemins de Fer, le plan isation du Service teclinilprole.ssioiiii.-l du Dpartel'Agriculture, des projets M partielle de noire Ijl fiscale. stiori i|,. | (1 n'organisaJuieniins d. Fera t atn|a "'ires projets et p promis s;ilis ';.r.li"Pci*e qui a obtenu *" d'abord des clirJ-jeur une bonne ins Jteniaire, puis appre. P^parer un repas k IT' rc P asser r c.^^ementsetlesbas, 'coudre les habits. iZ r a PPellent qu'une ;. pargne bien des n et de pharmacien. ce qu un Y a quelque ^W, disa* 1 %  f s ?Ppel!e R*ajt il iS.d'sail appreoCjjK'UneslillesteK V l ''l ,u 1 "'' 'les lier, l:,su "peet lacuiCj'MWer, laver, r**W savoir cela. '^n N. D. P. S. ) Requte au Service d'flyqine Nous recevons la Itttts suwanU : Mr le Directeur, A l'entre nord de l'Avenue Magloire Ambroise, sur le terrain qui s'tend au foss du Bois de* Chne les eaux qui descendent des hauteurs, arrives en ce lieu, ne trouvent pas de passage, tonnent un tang sous les hailliers qui ne sedssiche que dans quinze OU vingt deux jours, selon la dure des pluies. Entre-temps, des travailleurs de nuit y dposent des las d'immondices qui empchent aux lami'Ies qui habitent les maisons avoisinantes de respirer. U':e ou djBI tranches pour l'coulement des eaux et Cenlvemenl des hatien mettraient lin cet impitoyable tat de chosea Nous vous prions. Mr le Dir leur, d'attirer (attention de ! ics dans | J Em pire britannique. Il j avait les mem braa de la tamille royale, plusieurs centaines dos membres du Parlement, les ters ministres Jdes Domi nions, les chefs del marine et de la justice et des services civils. Les membres du c ps dipl imatiq te, de noTQbr.nK d! is d ic s et des maisons d'affaires, beaucoup dp li • rleurs et d'artistes il lu Iras, i i groupe de citoyens, ,| „| (plusieurs millier; avaient attend i \ u I toi des heures l'exl rieur de l'abbaye dans l'espoir d'y entrer. \. Poinea r, en plus de lambassadeur de France actuel, tait reprsent par l'ex-ambissadeur Domain*, ani de M. Bonar Law. Le service a l clbr par le I yen de Westminster. L'archevque de Caoterbury, chef de l'glise le l'Etal, a dooo i abs tute. Lors j te le cercueil est entr dans l'abbaye, il a l reu par le doyen du clerg et un chœur avec larcherque de Can lerbury. Quatre soin oflbiers du r gitnent cossais du roi. >d 4 in servi ce royal arien,portaient le cercueil. Ils reprsentaient les services auxquels appartenaient les deux (ils de M. Bonar Law tombs ta guerre. Les dix porteurs des cordons du po li taient te prince de (i die* repr sentant le roi (ieor^e, le 1er mitiis tre Baldwin, le prsident de la cham bre des communes, les ox premiers ministres Balfoor ei Asquith, te vi comte Fil/alan Kxlande, lo d Scar son et IL avorhrook. Cliunherlain et Macdonald. Parmi les personnesq il suivaient se trouvaient les Biles de M. Bonar Law, |,dv SvL s -| M,.|| ft Catherine. %  ..• lils \l* llr. ,t |{| v | /lu sa soeur Vielle Law et son gendre le' major gnral sir Frederick Sykes. est l'ortilie par le sentiment qu'il prouve que I on prend des dispœi li os p u le mettre -Ict L'attitu de finale de M. Lloyd George aux Etats Unis e-t interprte comme avant pour but d'l igner les Etals I nis de la Franc out cela e eu pour rsu (al le r. ndre encore plus ferme l'attitude de M. Poinc i r al il est absolument dcid, si on le met de ct.d'ui r de tous les atouts qu'il a actuellement dans son jeu. La politique de la Belgique est personnelle BRLX^Lf.RS— Un communiqu 1 I | ieus ibli % %  ne • llgra phi |ue belge lit qu la p dit que dea rp tration de la B. a est la me propre, P! ne uil M ;.\. u (d< m< nt ^oii u Pi ance, sml la lran de i. i igoe. La li cu lion s lude prouve '| te la B< Igique a toujours poursuivi une politique personnelle iu-l>i!,v par ses pi aprs intrts el elle n'es) tributaire le. personne. Cette politique est nationale, dans son i >-. nce et elle a aussi un carao 1re d'entente < irdiale avec la Fran ce el !a Grands Bretagne, il n'est i de parler de tension quel eonq le des rel thons entre U lUlgi qu.e| la France, ou d" voile face de la part du gouverne nent h Ige en abandonnant le point de vue Iran ';" p pre p i, lie \ chaque fois qu'elle n ( eat pas sembla Lie ,i celle de la France si Grande Bretagne, il dscu c les questions avec ses amis de Paris et de Londres avec l'intention et l'espoir d'arriver un accoid. L œuvre :/ i ; ic %  |e la Cran de IL. lagne, sur les e >a lili ms 11 ic eaptables pour h France, au suj t de 1 enqute projete sur la capaoit de pa ements de l'Allemagne et la tendance d.la presse britannique k soulever l'un aprslt'autre des points particulirement dsa^rthies |,, France h cet gard, ont dvelopp le sentiment dans les milieux Officiels franais qu'il y a un effort systme tique qui sa fait pour isoler la" Fran ce. De nouvelles dpches reues do Washington s i i as crlaire Hugh qu'au Coolidge, de harmo nie aves c-u i in ... i mdrts tl les b/uiSs q le u sent d.spoe 0 li tique franais i ml bacnt i : mil clars dans Paris et Bru rfait ac cord. La fermet de M. Poiaear d.ns ls projet de confrence des experts BliltMN — Le gonvernemanl cen lia!, inquiet de la situation d.inge reuse cre par I B prparatifs desna lioqalisles bavarois sur la frontire de l'huringe, a ordonn l'envoi de 8rgiments bs lois de la lieichswehr dans la rgion. Les troupes prteront main fier te la police de I huringe avec l'or dre de rsister |us ; i la .11 mre es trmit \ toute i u ri." .1 s bandes i' g ilir • • bivaro •. lin du que le ru i ic lie Stl e 0 I m i t : .uf p '" -i Cun uoupd .n i ,i .i ; i,. devai ivoi lieu j-uJ, -, er ne de 11 rp b 11 is. On dit •osai que ; ,, Lu len lorfl i j( puie le mouvement dans la coulisse et que son but est de renverser la r publique et d'tablir une dictature militaire nationaliste. F.n raison du cette situation. M. Sire eminn a de mand au prsident de la chambre de remettre une date iudliiiio la prochaine runion de h chambre. e nombreux actes de p.liage ont t commis aujourd'hui dans la c ipitale ap^ : mm ni pr n i pi< p ir i nor l: i i pain I,'%  l m A lu %  roveky, rrf.r.'senlant des Soviets la confrence de Laussene, a rpon du I u s l'interrogatoire qu'on lui a fait subii l'ouverture de son pro ce;, que son acte tait la consquen ce d'une ferme dtermination de vengei les snuflrances qee I s Itolvilis ( ni mil endurer RS famille en Russie II a accept l'entire i\spon sabilit de son crin e. Un NIIIIII.IIIIIII de la louons i tavia au ijouvernement bulgare.Ses consquenaea BELGRA EVendredi soir, trois indivi tus arms ont pntr dans le bureau du colonel Liai litch • Sofia* Us l'ont u ip| i avi , .u,.de leurs rvo! kera apn s ovoii tir plu sieurs coups de i u qui u'ool pas ulleii t cet officier. Les sss iDIants se BOnl ei.ln s. Le gOUVl n ni you goslave a fait pri ilei une note Sofia donnant la Bulgarie i,V heu >' pour faire iliui: m;..i.l.s de rparations conscutives %  < celle alla que. Les coud lions sont que le gou vernemi nt bulgare devra pn senior des excuses < i des r< gn ts au repr sentant .!.• |,, Voog is avii i 5* lia. le ministrs de ls guerre de Bulgarie de vi i exprimer ues n gi ls | srsonaeb 1 attach militaire yougoslave un dl . ii m ni de iO soldum bulgares ;i dri | IUX devra i udn !.•hoq neurs l< vani la Ugatioo de Yougos lavie D. o x demandes adJiliouuelles rel un i t une enqute neigiqus pour tTOUV r tt punir les coupables de I a ttentat, ainsi qu'une indemnit dl i miner par la Cour Internationales de la Haye. Li solution du prohlmt dii* rcji.iiatioiis WASHINGTON* Les conversa lions qui ont eu lieu entre le Prs] dent Coolidge et N. Jusserand, ara : ( '" •'" I r.i:ne et entre ce der mer le seerteirs d'Etal lioghes ont eu pour but i rineipal d'essayer de dterminer l nature des restrictions de la France, il est esael de dire comme |e i.ruit en a couru qu les ngociatio .s de la Prance taient sa ii ae. J L id m Ira ion e m si 1re au con 11 I UiS .'inerte 1 ne ii'ied ms lare ' i I ou tion in piub me 11 Co reu mail a Wa shington que la situation est extr mement dlicate pour lo gouverne ment franais et d n'est nullement question de n tirer l'ollre de coopra tion amricaine. Nouvelles Di verses WA.IIIM.r.iX-L'a^^e,,,. •' ' "J .prsde dre I L manieur Conradi accepte I respoD.abilit P d son crime lE 3—Maori Qonradi. ingeuteur suisse, qui a assassin Vo %  %  de M P donner ordre tous les 1JDlii res franai en Rhomic ds m, iluar (l


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, November 08, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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raapjRfiflRAifti
lment Magloire
BOIf V'ERNA
1958 Rue Amricain
UkflfiO 20GBNBS
Quotidien
Ou se rjouissait ta naissano*
et lu plesrata : vis de telle ma*
niiv que lu puisse le rjouir
au iiuintni de ta morl et voir
pleurer les autres.
Maxime Orientale
HLVROXE Ne 341
'l7me ANXfili: N 5057
K>M-4U-PRINCE( HATI )
JEUDI 8 NOVEMBRE 1
prouaioe session extraordinaire
lit les Projets du Gonvernsment
Pr Caille
Nouvelles Etranares
IConseil d'Etat est convoqu,
lu-nous, pour le 12 de ce
util est probable que Carr
[convocation soit publi au
il d aujourd'hui,
kojets principaux, qui se-
lseiits aux dlibrations
lianction lgislatives, sont
muent : le plan de rorga-
ide la Compagnie Natio-
iChemins de Fer, le plan
isation du Service teclini-
lprole.ssioiiii.-l du Dparte-
l'Agriculture, des projets
M partielle de noire Ij-
l fiscale.
stiori i|,. |(1 n'organisa-
Juieniins d. Fera t atn-
|a Idireque, son gard,
lest edili .
P*fssiy d'avoir com-
Pl',,> "'ires projets et
p promis s;ilis,';.r.li ses persuad? de pou-
ionnaitre a nos lac-
leur discussion au
livre
l'Etat.
gredes projets intres-
'TBlatioii liso.de, ligure-
Mon d'un Bureau des
Jops et une taxation par-
. l'alcool.
hmonde ait quel h agi-
J a desseu, cre et en-
W'otir des Taxes intei-
Jjnion qui prvaut actuel-
E gouvernement est
[5nieJe'nps qu'on pense
*uon d impts nouveaux,
avant dy penser, il y a
. r. 'e rendement int-
Pts existants, dont le
lLvl lssc beaucoup
lfc,v gnral.
Le Bureau des contribution*
jera I organisme spcial charg
-i assurer ce recouvrement. I m
peut en voir les grandes lignes,en
attendant que nous fassions con-
natre le texte mme du projet
gouvernement*!, dans le Rapport
de la Commission charge tout r
ceinment d'tudier une rvision
de notre lgislation coinmunale.
Le projet actuel est, au fond, celui
que la Commission proposait sous
le nom de : Office de Recouvre-
ment des Impts et Taxes.
Quant au projet dtaxation de
I alcool, il vite, nous est-il reve-
nu, tout mole inquisitorial et con
siste essentiel loin ml dans la cra-
bond'uo droit de licence fiuppant
la rabncationde l'ai :ool et unepi-
ten'e spciale pour le commerce
de I aleool. Il lait aussi partie .les
projets prsents dans le Rap-
port, dS cette mme Commission
de Hevision, publi au .Moni-
teur
l'm attendant de revenir en d-
tail sur ces projets, nous nous f-
licitons lgitimement de ce que le
(rouverriernmt ait pu s'arrtera
mie politique fiscale vij-mt |es
dangers des brusques innovations
et tendant une rforme graduelle
de l'tat de choses existant, dont
il importe certaine aient de tenir
compte parce qu'il est dj accept
et lait partie de nos liabilu les.
Nous suivrons avec notre int-
rt habituel les travaux de cette
session extraordinaire qui sera ain
si, si le programma envisag
s excute, fructueuse et favora-
ble au dveloppement conomi-
que du pays-
*ons-no,iS
de nos filles ?
e|que temps, un jour-
in proposait ses lec-
JJ* Pour la meil'eure r-
r"esimple question:
*|nsnous dj nos filles'.'
>"Pci*e qui a obtenu
*" d'abord des clir-
J-jeur une bonne ins.
Jteniaire, puis appre-
. P^parer un repas
k IT' rcPasser- rc-
.^^ementsetlesbas,
'coudre les habits.
iZ r.aPPellent qu'une
;. pargne bien des
*n et de pharmacien.
ce qu un
- Y a quelque
^W, disa*1 '
fs ?Ppel!e
* R*ajt il
iS.d'sail appreo-
CjjK'Uneslilleste-
KV l''l,,u'1"'' 'les
lier, l:,su"peet lacui-
Cj'MWer, laver,
r**W savoir cela.
'^n N. D. P. S. )
Requte au Service
d'flyqine
Nous recevons la Itttts suwanU :
Mr le Directeur,
A l'entre nord de l'Avenue
Magloire Ambroise, sur le terrain
qui s'tend au foss du Bois de*
Chne les eaux qui descendent des
hauteurs, arrives en ce lieu, ne
trouvent pas de passage, tonnent
un tang sous les hailliers qui ne
sedssiche que dans quinze OU
vingt deux jours, selon la dure
des pluies.
Entre-temps, des travailleurs de
nuit y dposent des las d'immon-
dices qui empchent aux lami'Ies
qui habitent les maisons avoisi-
nantes de respirer. U':e ou djBI
tranches pour l'coulement des
eaux et Cenlvemenl des hatien
mettraient lin cet impitoyable
tat de chosea
Nous vous prions. Mr le Dir
leur, d'attirer (attention de droit sur ce foyer de pain lisme
qui .est absolument contraire au
rglement de l'h pne, et qui
constitue un empoisonnement
pour les lamilles habitant ces mai-
sons sus-designes.
Imposantes Idnrailles de
Bonar [ai
LONDRE 5 -Les cendres de Bo
nar Law, qui avaient t pendant 7
ans 1er ministre d'Angleterre, t
peut-tre l'homme le plue modeste,
auquel cet honneur eut et. confr,
ont i inhumes aujourd'hui -tans
l'abbaye deWestminster. Dans ce
temp:e ta trouvaient p iunies 3000
personnes repr-, nta.nl les perso no i
gel les plus hauts [>! ics dans |JEm
pire britannique. Il j avait les mem
braa de la tamille royale, plusieurs
centaines dos membres du Parle-
ment, les ters ministres Jdes Domi
nions, les chefs del marine et de
la justice et des services civils. Les
membres du c ps dipl imatiq te, de
noTQbr.nK d! is d ic s et des
maisons d'affaires, beaucoup dp li
rleurs et d'artistes il lu Iras, i i
groupe de citoyens, ,| | (plusieurs
millier; avaient attend i \ u I toi des
heures l'exl rieur de l'abbaye
dans l'espoir d'y entrer. \. Poinea
r, en plus de lambassadeur de
France actuel, tait reprsent par
l'ex-ambissadeur Domain*, ani de
M. Bonar Law.
Le service a l clbr par le I .
yen de Westminster. L'archevque
de Caoterbury, chef de l'glise le
l'Etal, a dooo i abs tute. Lors j te le
cercueil est entr dans l'abbaye, il
a l reu par le doyen du clerg et
un chur avec larcherque de Can
lerbury. Quatre soin oflbiers du r
gitnent cossais du roi. >d 4 in servi
ce royal arien,portaient le cercueil.
Ils reprsentaient les services aux-
quels appartenaient les deux (ils de
M. Bonar Law tombs ta guerre.
Les dix porteurs des cordons du po
li taient te prince de (i die* repr
sentant le roi (ieor^e, le 1er mitiis
tre Baldwin, le prsident de la cham
bre des communes, les ox premiers
ministres Balfoor ei Asquith, te vi
comte Fil/alan Kxlande, lo d Scar
son et IL avorhrook. Cliunherlain et
Macdonald. Parmi les personnesq il
suivaient se trouvaient les Biles de
M. Bonar Law, |,dv SvL s -| M,.||ft
Catherine... lils \l* llr. ,t |{|v |/lu
sa soeur Vielle Law et son gendre le'
major gnral sir Frederick Sykes.
est l'ortilie par le sentiment qu'il
prouve que I on prend des dispi
li os p u le mettre -I- ct L'attitu
de finale de M. Lloyd George aux
Etats Unis e-t interprte comme
avant pour but d'l igner les Etals
I nis de la Franc out cela e eu
pour rsu (al le r. ndre encore plus
ferme l'attitude de M. Poincir al
il est absolument dcid, si on le
met de ct.d'ui r de tous les atouts
qu'il a actuellement dans son jeu.
La politique de la Belgique
est personnelle
BRLX^Lf.RS Un communiqu
1 I | ieus ibli ne llgra
phi |ue belge lit qu la p dit que dea
rp tration de la B. a est la
me propre, p! ne uil m ;.\. u
(d< m< nt ^oii u Pi ance, sml la lran
de i. i igoe. La li cu lion s lu- de
prouve '| te la B< Igique a toujours
poursuivi une politique personnelle
iu-l>i!,v par ses pi aprs intrts el
elle n'es) tributaire le. personne.
Cette politique est nationale, dans
son i >-. nce et elle a aussi un carao
1re d'entente < irdiale avec la Fran
ce el !a Grands Bretagne, il n'est
i de parler de tension quel
eonq le des rel thons entre U lUlgi
qu.- e| la France, ou d" voile face de
la part du gouverne nent h Ige en
abandonnant le point de vue Iran
';" p p. . .' gouve nement belg couli
'"i i m iv -i ,,i >pre p i, lie \
chaque fois qu'elle n(eat pas sembla
Lie ,i celle de la France si Grande
Bretagne, il dscu c les questions
avec ses amis de Paris et de Londres
avec l'intention et l'espoir d'arriver
un accoid.
L uvre bavarois
MAURICE ETIENNE Fils
Marchandises franaise*
Angle des mes du lagaain
tic l'Etal cl les FionlsForls.
Les El as-Unis s'loigoeront*
ils ili la France
'M'tl> :/ i ; ic |e la Cran
de IL. lagne, sur les e >a lili ms 11 ic
eaptables pour h France, au suj t
de 1 enqute projete sur la capaoit
de pa ements de l'Allemagne et la
tendance d.- la presse britannique k
soulever l'un aprslt'autre des points
particulirement dsa^rthies |,,
France h cet gard, ont dvelopp le
sentiment dans les milieux Officiels
franais qu'il y a un effort systme
tique qui sa fait pour isoler la" Fran
ce.
De nouvelles dpches reues do
Washington s i i as
crlaire Hugh qu'au
Coolidge, de harmo
nie aves c-u i in ... i mdrts
tl les b/uiSs q le u,
sent d.spoe 0li
tique franais i ml bacnt i :
mil
clars dans
Paris et Bru rfait ac
cord.
La fermet de M. Poiaear d.ns
ls projet de confrence des experts
BliltMN Le gonvernemanl cen
lia!, inquiet de la situation d.inge
reuse cre par I b prparatifs desna
lioqalisles bavarois sur la frontire
de l'huringe, a ordonn l'envoi de
8rgiments bs lois de la lieichswehr
dans la rgion.
Les troupes prteront main fier
te la police de I huringe avec l'or
dre de rsister |us ; i la .11 mre es
trmit \ toute i u ri." .1 s bandes
i' g ilir bivaro . lin du que
le ru i ic lie Stl e 0 I m i t : .uf p
'" -i Cun uoupd .n i ,i .i ; i,.
devai ivoi lieu j-uJ, -, ,
er ne de 11 rp b 11 is. On dit
osai que ; ,, Lu len lorfl ij(
puie le mouvement dans la coulisse
et que son but est de renverser la r
publique et d'tablir une dictature
militaire nationaliste. F.n raison du
cette situation. M. Sire eminn a de
mand au prsident de la chambre
de remettre une date iudliiiio la
prochaine runion de h chambre.
e nombreux actes de p.liage ont t
commis aujourd'hui dans la c ipitale
ap^ : mm ni pr n i pi< p ir i nor
l:- i i pain I,'-

l m a lu
roveky, rrf.r.'senlant des Soviets
la confrence de Laussene, a rpon
du I u s l'interrogatoire qu'on lui a
fait subii l'ouverture de son pro
ce;, que son acte tait la consquen
ce d'une ferme dtermination de
vengei les snuflrances qee I s Itolvi-
lis ( ni mil endurer rs famille en
Russie II a accept l'entire i\spon
sabilit de son crin e.
Un nIIiiii.iIiiiii de la louons
i
tavia au ijouvernement
bulgare.Ses consquenaea
, BELGRA E- Vendredi soir, trois
indivi tus arms ont pntr dans le
bureau du colonel Liai litch Sofia*
Us l'ont u ip| i avi , .u,.- de
leurs rvo! kera apn s ovoii tir plu
sieurs coups de i u qui u'ool pas ul-
leii t cet officier. Les sss iDIants se
BOnl ei.ln s. Le gOUVl n ni you
goslave a fait pri ilei une note
Sofia donnant la Bulgarie i,V heu
>' pour faire iliui: m;..i.l.s de
rparations conscutives < celle alla
que. Les coud lions sont que le gou
vernemi nt bulgare devra pn senior
des excuses < i des r< gn ts au repr
sentant .!. |,, Voog is avii i 5* lia. le
ministrs de ls guerre de Bulgarie de
vi i exprimer ues n gi ls | srsonaeb
1 attach militaire yougoslave un
dl.. ii m ni de iO soldum bulgares
;i" dri | iux devra i udn !.- hoq
neurs l< vani la Ugatioo de Yougos
lavie D. o x demandes adJiliouuelles
rel un i t une enqute neigiqus
pour tTOUV r tt punir les coupables
de Iattentat, ainsi qu'une indemnit
dl i miner par la Cour Internatio-
nales de la Haye.
Li solution du prohlmt
dii* rcji.iiatioiis
WASHINGTON* Les conversa
lions qui ont eu lieu entre le Prs]
dent Coolidge et N. Jusserand, ara
: ( '" '" I r.i:ne et entre ce der
mer le seerteirs d'Etal lioghes ont
eu pour but i rineipal d'essayer de
dterminer l nature des restrictions
de la France, il est esael de dire
comme |e i.ruit en a couru qu les
ngociatio .s de la Prance taient
sa i- i ae. J
L id m Ira ion e m si 1re au con
11 I UiS .'inerte
1 ne ii'ied ms lare
' i I ou tion in piub me
11 Co reu mail a Wa
shington que la situation est extr
mement dlicate pour lo gouverne
ment franais et d n'est nullement
question de n tirer l'ollre de coopra
tion amricaine.
Nouvelles Di
verses
WA.IIIM.r.iX-L'a^^e,,,.
' ' "J .- prsde
dre
I
L manieur Conradi accepte '
I respoD.abilitPd
son crime
lE 3Maori Qonradi.
ingeuteur suisse, qui a assassin Vo

de M P
donner ordre tous les ,1JDlii
res franai en Rhomic ds m,
iluar
(l


JEO i
linent Magioire
BOIf V'ERNA
1358 Rue Amricaine
* ^*v^vW*V **-*
-r-~
Quotidien
Uo se rjouissait ta naissant*
et lu pleurais : vis de telle ma*
niiv que in puisses le rjouir
au moment de la morl el voir
pleurer les autres.
Maxime Orientale
IWLMPROM Ho 341
17me ANNE N 5057
PORT-M'-PUIXCKi HATI;
JEUDI 8 NOVEMBRE I
proclame session ex!raordinaire
\i les Projets du Gouvernement
Pa1 Cable
Nouvelles Etranares
MAURICE ETIENNE Fils
Marchandises franaise
Anale des mes du Magasin
de l'Etal el des fronts-Forli.
Conseil d'Klat est convoqu,
mous, pour le 12 de ce
tilest probable pie l'acre-
^convocation soit publi au
pj>d aujourd'hui,
fanjets principaux, <{ui se-
|rents aux uVlihrrations
i sanction lgislatives, sont
muent : le plan de rorga-
de la (Compagnie \atio-
s Chemins de Fer, le plan
lion du Service teclmi-
lprole.ssioiiii.-l ,|u Dparte-
iJ'Agriculture, des projets
Tie partielle de notre Ij-
fiscale.
lion d. la r.'organisa-
Uteiimis .1,- Fera t ara-
^cuti dans la presse
luire qu-, sou i-inl,
festediii,'...
fons.ssiy'- d'avoir com-
des autres projets et
P promis satisfaction;
JjNes ppir.siia |,-. ,\e p0IJ.
faire eonu . f- ., os |,v-
jnt leur discussion au
PiEtat.
redes projets intres-
jMation liso.de, li-ure-
toon d'un Bureau des
fjset uile taxation pur-
pi alcool. '
[Jinonde sait quelle ai-
rfoessein cre et en-
julour des Taxes inler-
Tnion qui prvaut actuel-
J"sle gouvernement est
e temps qu'on pense
"n u impts nouveaux,
avant d y penser, il y a
wer le rendement int-
Pots existants, dont le
'e.ni laisse beaucoup
aV|s gnral.
Le Bureau des contribution*
sera I organisme spcial charg
d assurer ce recouvrement On
peut en voir les grandes lignes, en
attendant que nous fassions con-
natre le texte mme du projet
gouvernemental, dans le Rapport
de la Commission charge tout r
comment d'tudier une rvision
de notre lgislation communale.
Lie projet actuel est, au fond, celui
que la Commissii n proposait sous
le nom de : Office de Recouvre-
ment des Impts i ; Taxes.
Quant au projet le taxation de
Ialcool, il vite, noua est-il reve-
nu, tout mole inquisitorial eteon
siste essentiel'em mt dans la cra-
bon d un droit de licence happant
la nbricaUonde l'ai :ool .-t unepi-
tone spciale pour le commerce
de I aleool. Il bit aussi partie des
projets prsents dans le Rap-
port d > cette mme Commission
de Rvision, publi au Moni-
teur
En atten lant de revenir en d-
tail sur ces projets, nous nous f-
licitons lgitimement de ce que le
(fouvernemsnt ait pu s'arrtera
une politique fiscale vitant les
dangers les brusques innovations
et tendant une rforme graduelle
de l'tat de choses existant, dont
il importe certaine neul de tenir
compte parce qu'il est dj accept
et lait partie de nos habitu les.
Nous suivrons avec notre int-
rt habituel les travaux de cetl
session extraordinaire qui sera ain
si, si le programma envisag
s'excute, fructueuse et favora-
ble au dveloppement conomi-
que du pays-
fons-nous
de nos
lilles ?
je'que temps, un jour-
un proposait ses lec-
I pour la meilleure r-
p simple question :
nous ,rePonse qui a obtenu
n d'abord des chr-
itUr ^ne !nne ins-
"nentaire, puis appre-
. Prparer un repas
laver, repasser, rac-
'^vteaientsellesbas,
'coudre les habits.
* appellent qu'une
hargne bien des
t de pharmacien.
fe^PPel'e ce qu'un
'H V a luelque
feff d,sa" ,!> W-
K.a i|,lu'lur ,|es
Cfwsoupeetlacui-
r,TU''irl- ;| 'ver.
^lou savoir cela.
Un N. d p Si )
Neci
Requte au Service
d'Hvniue
Nom recevon la lettre titwanU :
Hr le Directeur.
A l'entre nord de l'Avinue
Ifagloire Ambroise, sur le terrain
qui s'tend au foss du Bois de*
Chns les eaux qui descendent dss
hauteurs, arrives en ce lieu, ne
trouvent pas de passage, forment
un tan^ sous les liailliers qui ne
se dessche que dans quinze ou
vingt deux jouis, selon la dure
des pluies.
Entre-temps, des travailleurs de
nuit y dposent des las d'immon-
dices qui empchent aux fami'les
qui habitent les maisons avoisi-
nanles de respirer. U':e ou d jux
tranches pour IVcoul. ment les
eaux et l'enlvenie.t des hallien
mettraient lin eel impitoyable
tat de choses.
Nous vous pri u s. Mr le D.'r.
teur, d'attirer (attention de qui de
droit sur ce foyer de palu lisme
qui est absoluraenl contraire au
rglement de l'h pne, et qui
constitue nu empoisonnement
pour les familles habitant ces mai-
sons sus-dsignes.
Imposantes funrailles de
Bonne [af
LONDRES :i -Los c n Iras de Bo
nar Law. qui avaient t pendant 7
ans 1er ministre d'Angleterre, ;;t
peut-tre l'homme le plus modeste,
auquel eet honneur eut l c infr,
ont t inhumes aujourd'hui dans
l'abbaye deWestminster. Dans ce
temple sa trouvaient runies ;tOOD
personne* reprsentant les personne
ges les plus hauts pi. -es dinsl'Em
pire britannique, il j avait les mem
bras de latamille i il .. plusieurs
centaines dei membres du Parle-
ment, lea tors ministres Jjdes Domi
pions, les chefs del marine et de
la justice et d^s services civil. Les
membres du rps dipl .rnaliq ie, de
nombruKc eh is des
maisons d'affai -. i,,, IUp d li
rleurs et d'artistes illustres, .1 un
groupe de citoyens, d nt (plusieurs
millier; avaient s t tend a g mdanl des
heures l'extrieur de Pabbaye
lins l'espoir d'y eNrer. M. Poinca
r. en plus de l'ambassadeur de
Erauce actuel, tait reprsent par
I^a*nmbaaiadeor Dumaine, a oi de
M. Bdiiar Lan.
Le service a f clbr par le do-
\ :n de W'e tmiuster. I.\, chev lue
de Canterbury, chef de l'glise de
PBtat, a donn 1 abs iule. Lorsq te le
cercueil est entr dans Pabtaye.il
a t reu par le doyen du clerg et
uo chur avec l'archevque i Can
terbury. Quatre sou-* oflbiew du r
giment cosss du roi, et 4 lu b rrri
ce royal arien.poilui.::,I le cercueil.
Ils reprsentaient les services aux-
quels appartenaient les deux lils de
M. Bonar Law tombs la gaerre.
Les dix porteurs des cordons du pc
le taient le prime de Galtei repr
sentant le roi (i^or^e, le 1er miuis
tre Baldwin, la prs! lent de la cham
bre des communes, les ex premiers
ministres liallour et \s.pii-h, le vi
comte l-'il/alau Bilande, lod Scar
son et Bearerbreok, Chamberlain el
Macdonald. Parmi les personnes qui
suivaient se trouvaient les Bllea de
M. Bonar Utv, lad] Byh s i \|e||e
Catherine.ses tils M*. Hr. el Itk Law,
sa soeur Melle Law et son gendre le
major gnral sir Frederick Sykes,
est fortifie par le senliment qu'il
prouve que i on prend les disposi
lions pour le m-it'p de ct L'attitu
de finale de M. Lloj i Oeorge aux
Bitat Unis est interprti e comme
Tant pour but d'l igner les Kl j s
I uis de la Franc tout cela e eu
pour rsu lai de n odre encore plus
renne l'attitude de M. Poincaret
il est absolument dcid, si on le
met de ct.d'uf r de tous les atouts
qu'il a aciueili'ineiil d 1:1s son jeu.
La politique de la Belijirjiiu
esl personnelle
BRI \ :l.' s Un communiqu
ii ibli ri' nce tlgra
phi |ue b ilge lit qu la p dil que des
rparations de I I". Q est la
s:, une propre, elle ne ..... >\ u
pl< ne ni soil la l'i nce, snt la (Iran
de Bn tagne. Le li eu don s tuelle
prouve '| le la B< !_i |ue a toujours
poursuivi une politique personnelle
inspire p ir propres intrts el
el. n'esi tributaire di^ personne.
Celte politique e-t nationale dans
son ssence el elle a aussi un cane
1re oVentente < irdiale avec la Fraa
ce i 'a Giande Bretagne. Il n'est
I" correct oc ii.iil-ide tension quel
| ic <]< relations entre la Blai
que el la France, ou de voile lace tie
la part du ifouvernement b Ige eu
abandonnant le point de Mie Iran
ai p nie s ranger c ilui britanni,
qu -. . gouvei nemenl bedg couti
mi :\ a livra as pi opi e politique V
ch 11 ie fois (u elle n'esl pas .- imbl i
ble a celle de la fiance el Grands
Bretagne, il discute les questions
avec ses amis de Paris cl de Londres
avec l'intention et l'espoir d'arriver
un accoid.
L uvre dus nationaliste!
bavarois
Les Elais-Uuis s'loigneront*
ils di la France
V i\\^ '..' i : i |,. l i;,.,,,
de H; tagne, sur lea o in liti ma 11 io
eepl ib sa pour 11 France, au iuj i
de lenquts projete sur U capacit
de pa amants de l'Allemagne et l i
tendance de la presse britannique h
soulever l'un aprsjl'autre des points
particulirement dsagrables ft la
France h cet gard, ont dvelopp le
sentiment dans les milieux ofnciela
(Tanais qu'il y a un effort systma
tique qui sa fait pour isoler la Iran
ce.
De n invetl dpches reues de
\\ aahinglon attribuant, tant iu
crtaire Hugh
Coolidge, de
nie ave* c-jux eiprun i !
t les hruiSs q le ,,-
sent d apoe o|j
tique lrau<;ii- ; |
mir es sentira ml bi n q
claie daas
Pins et lli ,
cord.
La fermet de M. Poinrn.i d.ns
ls projat de coafreoce des experts
BERLIN Le gouvernement cen
Ira!, inqoiet de la situation dange
reuse cre par I s prparatifs desna
tionalisles bavarois sur la frontire
de i huringe, s or lonn l'envoi de
3 rgiments bs lois le la Iteichswehr
dans la rgion
Les trouj.es prteront main for
te ia ple de i huringe avec l'or
dre le rsister |us [u la d niera ex
troiil tout i n ilive des ban ies
ii g ilir l> .i. i in du que
le ch i ic lie Sti e a i in i t inf r
m >| l'un ii ip ; .oii ,i ., ; > .
devai ....., j l( | ,,,,,,,
"er lire .le 11 rp b i pi i. On dit
au^-i que le gnral Ludeo lorfl l(,
puie le mouvement dans la coulisse
et que son but est de renverser la r
publique et d'tablir une dictature
militaire nationaliste, la raison de
cette situation, M. Stre mana a de
mand au prsident de la ch ambre
de remettre une date indfinie la
prchai ne runion de h chambra.
De nombreux actes de p liage ont t
aommia s.....l'hui dans 11 c tpitale
ut provo pi ir | nor
''' lu pain I- ia
I-. i .,
nfl ,_,.
i m lioi i.
Linudnii ur onradi acci pte
rentire respoosabilit de
son crime
c-"*-,';< ooredL
ingnieur suisse, jui a assassin Vo
rovsky, reprsentant des Soviets
la confrence de Lausanne, a rpon
du dans l'interrogatoire qu'on lui a
fait subit l'ouverture de ^n pro
ce;, que son acte tait la conequen
ce d'une ferme dtermination de
vengei leasouflrancea qae 1rs Itolvi-
lis < ni l'ait endurer -;i famille m
Rusais II a accept h otire respon
sabilil de son crin <.
Un uliiin.-iiiiiii de la Touooa
lavie au (jouvemement
bulgare.Ses consquenses
BELGRA E Vendredi soir, trois
indivi tua arms o I pntr dans le
bureau du colonel Kia i Bofur
h> l'ont n ipj i avi i i, poigne de
leurs r vol vi rs aptes voii tir plu
sieurs coups de i u qui n'ool pas ul-
leii i cet officier. Lea ass uflants se
sont enfuis. Le gouvernement vou
goslave s fait prnenler une note
Sofia donnant la Bulgarie i.V heu
ras peur faire droit 3 demandes de
rparations conscutives s cette alla
que. l.s eood lions sont que le gou
vernemenl bulgare devra prsenter
des excuses i ds i p ls au repr
sentant de !.. long >s avii Si lia, le
ministre de la guerre de Bulgarie de
vra exprimer des rgi ls paraonneb
l'attach militaire yougoslave, un
dlach m,ut de io solduuj bulgares
i udn !c- bon
neura l< ran la Lgation 'i>- ougos
11\ i- D< u le u in lea a I litionaefes
rel .m i m. enqu te neigique
pour troui r tt |.....ir I. s coupables
de I attenl e, ainsi qu'une indemnit
dterminer par la Cour Internatio-
nales de la llave.
Lu solution du problme
d.'> rparations
WASHINGTON Les conversa
lions qui onl en lieu entre la Prsl
dent Coolidge d M. Juuarand, ara
batsadeur de France et entre ce dar
nier le secrtaire d'Etal liughea ont
eu pour but principal d'essayer de
d< terminer ls n dure des restrictions
de la France, il sel esaei de dire
comme le bruit en a couru qu les
ngociatio .s de le France taient
sa .- issue. J
'- >d ni i .m-i 1re au con
l u ouverts
1 ne o : i uis la iu
cnurdi ... m Uu piob me
11 is Co reu in ul I Wa
shiogton |ue la ail laliua eel ettr
mme nt dlicate pour lo gouverne
ment franais et il D'eat nullement
question de n tuer l'offre de coopra
lion amricaine.
N.nivelles Lvivenes
WASHWGTON- L'.-^^-adeur
i'"'" prsda
Jheu il i .t, | ng
: |t,
lira
i
il
donner ordre tous les i ,,ai
rs tranai iD r\i|DJn .,)U
>L


WSMATiN
df PFKI N-Le< eparalDtea ont mm Je adre p, imoortantest cotre hier a Jv*ier
siantern la occup l'lifle-j du gou
vcrnement ni an bireuide |oiiro*l.
Mi'l'llKlM Th/s#a i lrmr
; asioesM uedi.Cel iolu twlm
pa* cooprer avec les beiges et es
franais et eaivre dot celle voie lea
aul - i idu-t inU alla...... a
fil- lii/ rbyeeou cef*adaBl,qui roo
Irle auaei U-.s mines et le-* acirie*,
participe avec la groupe Blinoaa aux
ngociations entame avec les frau
i*aw
c, iNSTAN riNOPLB Le 'ajoover
nemenl turc a dcid de maiateBir
l'ambassade da Washington au lien
de rduire ce po*te an rang de lg-s
lion, comme il en avail t qaeetion.
PARIS- L'K*pn ;ne et la Poloaraa
ont accept q aeul ll,v.,lil*
lion ducoinii-' 'Miipi!"-' Lanais B
|0 participation aux jeu olymptqaee
le l'an prochain. .
PARIS Laminialrt d* affaire!
trangres a env y \ M. lus ai md
un long cAblogramme qui lui permet
Ira d'eaposar plus compltemeut le
point de vue franaia qn l! av*'
indique au eeen taire Hu
jet du problme des rpai ilione et
pour rpon ire au dair du aecrlai
re Hugliea q , u cours de sa cou
vexation avec rf.Jusseraod Iner.avail
demand de plus amples renseigna
monts sur lea limite* que la France
Aouli.it imposer aui Iravaus le la
commission des exp rte projete.
La tlgramme de .VI. Juaseran
au lujet ie conversation* ave l
erteire Hughaa Waahington reu
,,u- M I'o>h air a pro luit un.; i U
pression agrable au mintatri
allures iraBgrea. C Uml rien
daoa ladp be de l'amba al ui
n'indiquait ce que le aeertairo H i
Khea avaii rpondu i l expos rail
nari'ambae i Paltiiedu
veruem-nt franoa au s .jet de*
paration* i n g<......'1 et.sur la corn
e.
q ,;||\, -Desmagi .n d'alun mi
,,vi.,.. ,i ,|* ttemnl* ont t pilla
B rlin, dus |-0.iei parti l*g*n
te de la villa da nombreuses aiiiom
bitea onl t arrte* et bore orcu>
paota vol le lout ce qu'le posse
hient.onsfcn le de n.imbreuees un
nife*tatirtnaoli uiquedaaete quar
lie, Isralites dans une proclamation
ndi.-.-c > ' !' Ml';"t *\
le chancelier font allusion a la d
t ...... intolrable de l Ullemagaa
, .ai [ue le gouveraorneat
Drendrades mesures nergiquea pour
protger la Rpublique contre toile
fsaclio i a eay*ol da pfOBdra lei ai
- en mains.
lin te k tas
Qvatorximn Auitmt*, 5 Novembre
ds la M.in Noire?
comme lana l'espce, il 'eut a'aba-
i ne c" pche da Munich annonce entendra un uo nbre p u*
.,, orol Ldandotta ordou Mld|ftWt .
n Adol|.h HetUer, cbol dee natoo ( ^^ ,M im\M 0lts
, dites bavarois, de casser de mire ^ c >Qpg |e M .i.,),,. ,,0 ,, (,l! i u
0pp -sitton von K-.Br, uicuieuriM .{ j.-s dil reota individus on*
%'.,, ,.. ,. i' idenl l'.b-rl a dclara
qu !>i de* 1^ dbut le tmoin anitl
^ti rup-r*^ l'ordre, cette scono ae|
se pro 1 lir.tit p.i*. Depuis 10 ans qw
j^ l ii le, dit il, c'est la preininj
foi* que je voi* pareille arrogao|l
chez uo tmoin. Il traite de nnlhd
teurs les accus*, il jette la caloouj|[
sur les avocats des prvenus, ,1e 4>|
m >nle le statuer >ir li rqaisiijJ
du (^)mnissaire du GouvernemeiiJ
Contre l'arrogaoce de
Patimon Thod
Le juge : Attendu que le lt
Paulmm Thodore au cours 4. .
dposition, s'est livr une intei
pr:-.inc de l.ina,ti;e contre un avot
r00, iu ... u iWitaine des prvenus, leCommissaireduQ
le |uge ,.....a pouir ua j ir3 que dfe ^T/T/.Xo c?or* verne.aenl prs le tribunal place
I , ,. ... 1(.Tn|,., n s'estima^ Wood a dpens '^y"ara J?J{ Soliment avec le doyen pour s,
pomment clair, par la dposition gavait prs Jacmel e Uu ,t j ^ t Buije||cJ
d-aa certain n nbra da t Boina nu a g ;, I irmarwI\m|B jJJJ^ Kraatalion du dit tmoin.
d'un tra gran I a Bbre de t bo as, la chambre d Ibs ract.OB. commua ^ ^
l.e Tribun il .1 de ce jour ce qui suit :
\itiadii que le ["ribuoii estime
qu'i n*v a pis lieu le donner en-
core plua d'ampleur au procs de la
Main N lire, donl i i iMroction ;
poursuit depui* lanii i emiines.
it;ni i im i-j rrib i i i eorr c-
tioiuiel n'es! paa la lii> i tal Crimi-
nel, que l'iBslrueton orale qui se
f,it \ laudien e ne aa fail que p i r
le juge al non pour un jury; que d*
Non pas vous, mais Bervin.
uiezvous un mandat pour
n'arrter ? ., .
- N'importa qui a le droit de
reeourii h la force pour 1 amaUtloB
d-uu inaliaiteur.
_ \n,v,.Vous dress p-oca-vrbBl
de tous les l'ail-; p asti chez udora
Andr, Jacmel ?
Non.
til- *, partie* civiie* ou par lo Par*
qie il esl a laeigiJ qu'an matire
orrecnoinelle, quand I-s t nom
ont St4 cil's i la req iftie da prve
n.i-, dan* L'intrt ml Ba l'une bon-
ne hlribullO0 le U justice, et en
vue de lauvegadhr .-s intrtsdaa
lus prwem-, le tribunal doiteo
ten Ire les tmo na qu'ils onl cits,
dcides consquence qu'aprs le
tmoin Paul noa Th ' iore, seuls.
les tm ins cits la requte d'un
ou d s pr.e m- d nvent tre e iten-
dus. pour clore d^finilivamaot l'ins-
truction ciale. *
Panlmon Thodore
dii j io !" t a ii d.n i Feraanl '
Lopea 1'-!i a '<* >'i l' la der
ni ; au lience 11 il i > l lui posar
( ,i ti 'n, il ie rp in Ira qu a u
qi:e*tiooa co laeroaot la voyage a i<
Cases ot lesopralioue qu*il i a rai-
le- .
e Emmanuel Cauyw rpond que
iasion das eiperta proj te en ,, ! tvili. on,iel|.m n a larrog-inca du t noir,tes into i i-
ticulier.TouletoU le ton de la con l".. K,, _._,...,:.... ju ki ,. ,'ii ^^t bli de ruoodrja
l, eoteoM ielledu mark i B r
| serail U s-o e bise lgile pour
,,,,., (a iranaactioBs. LegouverBe
ment va galement indiqu r le i lui-
fre qui indiquera U relation entre
le m i'. p'w* el ld BOUtBllB '""-
paie \ or. .
H'IVIK M. \lu>soimi B roc I M.
Morratc Sora -ni, reprsentant du
mouvement fasciale qui ianl le s or
ganiaer au Japon sous le nom de
Yilsugy.
Los cours
PARIS b Dollar 17.37o
Livre 87. Uo
laisser lecipitaioe Attendu que Me E. Cam, av
wiiTrandre cet arge.t, puiaqua del partie civile a prim au.
if d i pre i <- i r \t\xwj\ ^es regret 1 occasion det
' ifa-aT p!.voulu prendre la rles prononces pir le tmoin a
re.p mibiHt "S la garitfd. c -t ar mand au tribunal de surseoir
geat. Je l'ai ramii moi mme au ca-
pital ne Wood.
Davis fait observer au tr b in il que
le t nom, d'apra cette dclarUl n,
n'tait dme qu'un iusirumint a la
du capitiiua Woid et qu il
Hati aux ieox 0!y njiiqaei
Ainsi -i1 " no is l'avions annonc
u ,i e j s" i reprsent .i la 8a
olympique qui se lie i Ira a ^^^ an
Juin de l'anne pro. h une.
Comme on le iait,< ': foies runis
ienl loua le* cbampiona des iil -
,. | || orta et des dilTrent pays,
i |t i| i irante deux u iiom oui ac
veraatioD.....' asW. a d are un
HautoDctioonaire du Uuu dOr*Mj
qui! renda t i icomprheoiblea lea
dpches de Wa-ln .glon ree es p.r
la voie de Loudrea et qui prten
daienl dmo drer qie le taerotaira
et le Pr*ideutC lolilg ir ml iria
une attitude lfioiiive iua il i len
duc de l'enqute pM la curara
r.r^ ,1 pche* ".i ca uae centime
crmMniflquea rdmn*tralioB- de Me, qu'il est ublig de rpoodra
laforcphvsique.deroargis et de toute les queatiot, puisqiilapr*
l intelligence.
Un d a i eporlmau IsemimiquB
liii parmi ce \ h q dont intr duit
les sports en liait nui- l'.ii--nt re-
m rquer | le dep lia 1 'i, Isa ln la
teun del albl Itiamei h auousavai nt
t ,,| m iresa le rva q ii et
tram de se r.ilis r acluadament. Il
t serment de lire la vrit.
Davis ai t n)n Vous avez dit,
in-ci-ridil denier, que vois cl s
seul reap isab a J a >tre itentioo
* dei c i u-^. p rte* c > ur; u ius,
(p vous li n le eh -i auprmi du
cipii li i \*> I daoa edte iffaire,
je dsira qje vou* aipliquiea au tri-
Cead pcheson ca un ce Une i ue claUgra^auconcoura banal qui vou* irait donn eettoiau.
irritation dans u:s md.eui omciela M JF urisatio i air le capitaine Wood?
fraBoais o oo les cooMdre comme u p,rt alhUiquaaat da Let.ndn: Simporta qui a le
la.saut nu-lie d'une .m japiratiou qui aamenn y ^ conoailra n0 dr0(l ,i3 rec ,arira!a force pour faire
a pour but d'isoler la IIm :c le i ^^ iuternatio airter uu malfuteur. Je u avais
couleur* dans ce touruoi iuternatio
na!.
Le Gnral de D >uBal veulant que
lea tireur* obtiennent le bons rsul
tats, ne nglige rie i pour leur BfpB
ration et leur autraioeinanl rntho-
l'obliger accepter le program -.u
des rparations anglais et de ranoo
car a une par.ie couaidrabla de ses
rclamations contre l'Allemaguo sans
aucuaa compensation.
Les dpch a de latan aT^VL'U""^ S. II dn son ct a
noncent que 1 Angleterre, la LU ^ ^^ illllle.
que el l'itolie sont maiotanan dac w ...........m.....^^ o|ji |;i di-
cord pour s'opposer au ,oint de vue
franais tonl eon*iderees romme fal
eanl parti.- de lu mme ufl jiaaa.l
airter un malfaiteur. Je n'a
beoio ie mandat le personne.
Davis demande que le tribunal
o'
S.ll
obissait ses m dadrea gestes.
Davis :Qui a pris mes bijoux el
mas vtam mla cnea Bu lora Andr '.
Le l noin : Je les ai remis au
capitaine Wood.
- l mes b niions de chemise ?
Je aa s lis pas.
Et ma bague en diamant ?
Je ne sais pas.
Et ma plume en or .'
Ji> ne s us pis.
Mon ceinturon avec boude
en or ".' Uaa pingle de cravate
en diamant f
Je ne soi-, pas.
Vous avez lit, Bercradi dernier,
qo' in '. i lipe iv lilt amene pour
r .m 1er ../. E i lora Andr, qui en
av.lit do m l'autorisation ?
Je :ie s lis j) i-.
Vous avez dit qu'arrt Jac-
mal, i'ta,s l'homme le plus lche,
jetremblaie, comnent taat si l-
che, von av. t cru devoir me menol-
Ur, quaal j'liis couch avec iO
degrs de livres '.'
^ ij nnd on arrte un malfaiteur,
on le m notte.
- Mme Cameau a dit ici qu'aux
Caves, une nuil, ttervin. vous et moi,
nous avons eu une bataille. Don .ez
donc des prciei MM cet gard ?
Ci n'a jamaia exist. Ii y a u
une lutte entre Bervin et vou* et
alors je suis intervenu.
Tavis demande le tmoignage de
Bervin cet gard et il ajoute : Pau*
lmon Tho Iore m'a vol 100 dois,
en combioaiaoa avec un gendarme:
i,__i.. :..., imm ;.ir.,.,n. ,.,,i an ,,,,^
reW
Davis demaiMe que le i nounai - -; -~.----------- , ^ proposer m w
observe l'altitude du tmoin. Il pue l'iyitl jour es journaux ont dit que fig iramener
le tribun al de juger de la condu.te c tait loO dola, c est aux Apre ^ ,)avi3
du capitaine Woo 1 quasd il.taaut q-"i m'eut vol ces 1000 dollars, 2 ; N-,,, la
. ,'i ___i au i louis aurs. lesuis sorti en oro< v ___. ..
haut fooetio h a Jclar qu i
tail abauibe de p naer que lea ai
Lis qui poaadaieot moiua que la
moiti des lclamationa totale- coo
tre l'Ali magne y turrai ml rgler te
problme dea rparulioai md pt-n
ammeal de la PreBce dont I ml
rl tait da plua da la moiti.Ab cas
les vieuoeul a'eutraiBer sons la di-
rectiua de leur mauager, Sir Oaa*
la itiu >l i i "
Nous suivoB* avec inl lrt le ba iu
mo iVemsut q li *a fait en ce ma ne.it
.n i iveur des i porta.
^^^np-jM^toStf-i i......i.iiari --mi
Chapelle du Si Louis
de Turgetu
Les damaa patronnasaaa qui soc-
o, Sl** W*......:"""'!<:% SKSS-.'if'Aanl
d'eiperla d'examiner la capacit
ventuelle de paiement de I \l orna
tue, le m." me foacliooaaire franc* i
d,t qui! net pis douteui que Ion
onde serait iuiluanca par l'Ut ci
botiqua actuel lea tin mes ail mao
des et qu*eila v du rail sa capacit
un ohillre ira* i drtou au moa
tant de paen, ut fia la coofren
ce de Lond. iseu LWI.U gouverna
meut ne pou rit a i i icuo cas ac
capter une telle con lilioa.
LONDRES D'aprs une dp-
che 1 \h. iaa il ara demand a \ir
Vaaizeloa ancien pu mur minitre
d'arbitrer la situation rauliant de la
contusion produite parlediacusaioni
sur la forme do gouvernement an
Grce.
de l'achvemeol da la Chapelle de
St Louis de TuigeaU 01 Ml -ni pour
le dimanche prochain 3 D cemnre
prochain un arbre de Nual au profil
de la dite chapelle.
MuqiillUU u naiiu
A OCCM "i li *4ilM anniver-
$cure de ta n wswnos ds S. M- U
seuls i-ur la muta de Jacme
Il iuaiata aur aa quwlioo. Le i-
moio rapiind qu'il ;i laaildu
capitaine Wood.
i avid : V 'U- ivez dil '!'i aux C
ea, u< m avioua rail 3 a f.u es do
trsors, 1 avec profit et 2 aaai aae-
ca, t que viuis m'avez oblig a re-
mettre de l'argent h un individu,
que vous tb/ convaincu que nous
lavions tromp. Pourquoi donc,
ngis sot comme dtective, vous ne
ne dou aviei pas lait arrter?
Parce que ce n'tait pas dans
mon plan.
Vous saviez aux Caves que nous
tions des malfuteur*. A noir retour,
d'apr vous bobbbvobbfail l'affaire
Bnfique, i ourqu A ne nous evex
vous pas rmpcha de b* faire?
!> j'ai dil qu'suasill rentr ici,
je me sui adreaa au Parquai pour
faire arrter loote 1. bande.
Devis demeode qu'on donne lee-
lure de la plainte dePaalmoaTho-
dore au Parquai.
Divii : Quand avez vous eu les
ou ajoura iijirs.je suis sorti en pro
mena le avec Dervin et mon reiour,
j ai suppOSi que liervin tait dinsln
c uiii i ii^ i ivec lui et comme je re-
prochai* a bei vin ce que j'appelai*
une indignit le M part, Bervin, en
eolie, m'adoon ua soufflet, je me
suis alors battu avec lui et Paule-
mon Thodore. Nous nous sommes
battue tous les trois.
Il affirme que ceci est dans la d-
claration crite el kign par lui a
l'instruction.
Davis : Ln costume de palm beach
marqu de mes initiales m'avait t
vol Jacmel el le tmoin a eu l'au-
dace de le porter pour venir dposer
la Chambre .1 Instruction Je d-
sire sivo'u cuument il a pu avoir ce
costume ?
Le juge dit que cala n'a rien avoir
dans les dlit
lu r sur la rquisition faite pe
Commissaire du Gouvernement
voquant une scne malheureuee
s'est passe une des audience!
des avocats taient intervenu p
empcher qu'une mesure ne fut pi
contre quelqu'un qui troublait t'
dieaca.
Attendu que tout en apprcias
caractre juste et lgal de la
tion du Parquet, le tribunal
le surseoir a statuer sur le ci
moin Paulmon Thodore, dit
dant qu a la moindre parole
qui sera prononce par le tnu
cours de sa dposition, d'oflice,
ra pris contre lui telles mesurai
de doil.
Le* secret* 'le la lai
Davis : La question qui a d
lieu ;l cet incident se rapport*
laine objets que j'ai perJuiau
de mon procs. Si les agents d
lorit s'apiroprientleselletsdi
uo-e voleurs qu'ils ont capta
est juste que ce derniers H
gnenl de pareils procd*.
Bervin au tmoin : Nous *
qu'aux Caves,aprs m'aveir
ie vous ai avou tous les sr-
ia Main noire, dites pourquoi
nous sommes brouills, au*
arrestiition. .
L. tmoin : Ce n'est pas vrai
Bervin : Eh bien, c'eut os
tait partir Davis de chez lut,
de faire des combinaisons J
pour prendre de l'argent I
que no is nous sommes brouil
Le tmoin : Ce n est {M
Ayant crit au Paquet pour
car la bande, je ne pouvais
cher Davis chez mor
Birvin: Paulmon Theafcj
pi!.poser la mme affaire W
, des dtectives
et lui soutirer
la cause de n
f.. Av.nt eu tous nos I
m-iios.' pourquoi ne noue a-i
I, i arrter '' ... J
Le tmoin :lerv.nd.t que
en juin que. Davis tait CM
Davis dit que c'est en m*.
STF^ a' Bervin : W*1
ScarXBB de, Caves, chez qJ
cach Davis 1 Th
- Bervin : Chez l'auleirana Tal
Tl le cachait pour lui lire
un passeport. Paulmon I
avait un rende* vous avec
laiop-.ur faire chanter Davj
su temps, je retira. Da;>s
lui et dans sa prcipitation.
son linge chez. lui. ^
Le Commissaiie Je
quelques question prop
affaire de p.ssaeport.
Dsvia dclare qu'il avauj
sain de la >' u^i^; M . s. m ,.,, de David Vilain sur l. bfa n
Hoi ,1 tdiif.1 *<* r. n iiauit'l /// N'ii,1)>< poarqU pavid Vilain voua
le [)h i'./-' d i llitT'-s'le la Uja- lfts aviti( ,. t^i ol,-, ,,ueuc H.,ie ?
lion recevra /-i GoJonte flaiwnn
,/ les amii ttItalie, le Dim*n ihe
onze Novembre courait, de 10
quellt
J'ai dil qu'a \ Cayaa, Bervin
d'aborJ m'avait mis ao courant de
tout et ensuite l-,avi 1 Vilain ici ?
usmwuMB. D ivis dclare .p ; i^a
Me Kmm. Cauvin fait ressortir que dollara Paulmon ineo",
la question pose par l inculp Davis ^ fttire avoir un P.BSSeP0^
a pour bul de mettre en vidence ne u,, a jamais remis l'er
rimmoralit: et l'audace du tmoin. - Commissaire au wj
ve* vous que Davia ^
Un colloque l'tablit alors entre p pays, sous le nom
Me C.iuvin et le tmoin qui pronon talvo ? ej il a
ce ii son gard des paroles violentes. Le tmoin : A Jac" ,,aSs
Le Commisaaira du QoUvernamenl de s'embarquer avec
rclame l'arrestation du tmoin. ce nom. vous**]
Me B. Car.i dit qu' l'une des Dites nous ce qi,
fcablemeot.
i. jus Le m* il mtei
m otallem. I
".I1
I
i UJ aa J ie ib Simon
1 '' . -i
i" ""....... sin I u^ 'iimi.le
li n .'
ivanl voire lioa.
. r..i 11 . i I e ops if inl .'
t an
\ MM ai je 1 mu les secrels
tribu i d, ea le priaal da rappeler a
l'o reaa l'ib ni cl ensuite
le lmoio.
Me Bm Canvia : Il est certain el
le tribunal .m conviendra lui-mme
fait Je .i
devant le juge
Beauvoir
:<>
OUI


lb:mtui
kl|l lollre. Il m'a rpondu qu'il
r|ai( ,,-. Uouve. J'appc lie au-
j-liui la copie de celte Jeltie et
lletiibai.al de me penntttre de
tJe ne sai^ rit n de plus de ci tte
Juge Po'nt n'est besoin da
|Wtlc lettre.Save/ vous que votre
il t cite dans cette allaire.
ilir.oin >- V..| | i:i:i(|ii ii j'ai
ipa dVnrali"'- :.i'n' dit qne je
kjjam.ii' "-:" |J l'ai'jeul aux
^chetirs do Ir. :> >rs comme du
: j: I'av.!!s iflrr .\ 'intruc
tjBVMaire B rvin -' Bar-
,f0us souvenez. \ous d'u\elr l-
Ique Paulin a verse S'iiik dol ,rs
\ons ave/ eu 2oOO di.ars
nous '.'
vin-Oui, mais c'tait sous la
du capitaine \Y< od.
Commissaire m tmoin Quelles
^wrela!i"!is \e Davis?
trr.oin Je iai connu Potion
.11 passait nie voir parfois,c'es.'.
t'Qui vous a\;.il prM'rt>'> l'avis
^11 s'tait prsent lui mme.
Davis, n'allait il pas \ous don-
j ton en la ni nommer '.'
UOiii, mais l'entant es! mort, et
letemps, il lait paiti-
^Nevous a t'il pas prodigu des
Jimais.
itnim. Cauvin. Brdj et Osson
Ii'spas l'ait des dmarchesau
pile vous pour vous porter l'or
' r plainte contre ces .Messieurs ?
hOui, Osson rdait autour de
i moi dans ce luit?
, Et Me Un ?d\.
nue l'ai pas vu.
iGranvlJ.' \i ^u te- Siv / vous
Kmrimlir las, eil h lienne,le
paine Woo'l a voulu vous (aire
r pour i.ne victime de I > vis,
l^l'Wvos ennemis p< liliquea ?
r Oui. j'ai i -ompris qu'il v ,.vait
Nmanigaiirt iM-;.ir_s par
lanemis politiques.
iGtrvais- K-t ce que sur la
kde PLioiiviiK; vuii.v n'avez pas
Jnftpar !< '.pi-ai; c W.k.cI.
^M, c'est (l on ipii rn-ii arrt
H tiare dans ma voilure.
[.plie conversation nv/ voua
rho'a dit (jii il v,. ,.(Irait chez.
fftt causer avi c moi.
Fye/. vous ,Mi.. le dessein du
p\Vood et lit de vous airter,
1 nomme politique ?
fuppose q(, -on attitude tait
f le ridicule sur les hommes
que* de ce \, \..
la Troiipr Bislanv
'umilhs su ont huileuses
pdre que la Troupe liisla-
f reuse.le plaire au public,
dimanche ,|:.| s lapis-mi
eaiirr spciale .pour rn-
I lesquels ne paieront nie
fk centimes l'entre,
'aura toul s sortes d'attrac-
J'-5 IhIIhIs il'mn mt droit
JWess|jT |.ris s, ele,
"Ml d'autres dtails.
le
u

i
Ptre plaisanleiic
, uVs Marines
2ali, v. rs I, s 8 heures, les
5 ,,1" emion pi tant le
W"'san,usrivnt, a. I>oste
JH ;< Jouer, au lasso, en
7 j"' co,uw vi lune une
J*11'?'' du p uple.iui va-
"gnquillemeiit a g salaires.
Ifiue le camion filait dans
* du Sans-lil. la mal-
JJJ cou eng g dans le
"Sut, tait trane sans
. qu'aux cris indigns
J"ants Plaisanterie macabre.
"^niandons les sanctions
,7es qui empcheront le
[Pareils faits.
.^OFELE, mdica-
I wnun conire le paludis
C^PEUNE.- pour les
PE, gros et dtail.
Alominum Une New-
OrleMis et Soull A*ueri
can Sleauisliip C lue
Le S|S Christian Krogfa
a laiss la Nouvelle Or-
lans le 2 Novembre di
reefement pour Port-au
Prince.
A partir de celle der-
nire date, il y aura uoe
occasion chaque quinze
jours pour les po es sui
vants :
Cari h flae, Porto Colomb ja, Curaao, Po *o
Cabell, Li Saiyra, Polo P>t Tort de
Franc\ JJr)d<]et Trinid&d, 6eorgetowo
de ,alleis.-li GKfe
^"Jsua..raB:-iaffl-aK:

NUT-MILK ^M:
HOCOLATE '
^^fc.THE SUliMlT of]!!

PERFECTION
>>5v>r^:
L.
m
Hue du Quai.
Varits Parisiana
Vendredi
Lss Mystres de
KcwYork
le, 2e et 3e Episoil s
Entre : 50 centimes
<
Panama Railrn.'id
Sleatnshi|> Lint
Bureau de l'Agent Gnral
Port-au-Prince, lliti,
le 7 Novembre O^J.
BULLETIN No 333.
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direct samedi lit Novembre 1923,
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Zone direct.
0. B. THOMPSON,
A L'en t Gnral.
Jeudi
Sur demande gnrait
Reprise de* premiers pisodes de
La Nuuvella Aurore
Le chef d'oeuvre Je Gaston Leroux
adapte al interprt par Ren .Navarre
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Entre gnrale : 2 gJs 00
Pour Hospice; Sttranois
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malades payants, aura liMi le diman
che Ifi dccetnbre prochain
Nous donnerons des renseigne-
ments inr c Me magnili(|ue kermesse
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Colombian Sfeamship
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L Htel fie par b -r quse- a allou
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sur a mer. l
sur la mer.
J
nie ?

barmcie F, Sjourn
Donne^avia sa clientle et aux o is et a pubic au'eM9
Ira tso me ?cn Laboraolrro d'Ulogie en ua Lab racoire de
Dioloa.e ap; hqu sous J.- Di'... u.1 du
Dllicot et f. Sjo rn
La laboratoire es ouvert tous lea jour* 7 bras du matin 6
neures du s >ir pour toutes les recherenus oi analysas prvues dans
lannonea ci jomtei saut pour le
(Vaurmana eUacoottaate Dfe-Scr ^ ^e
8sront reues que le mardi d.3 chaque se o ':>.>.
Sadre-\r s ia Pharmuie pour les ren nentf
Inarfas.d armes st Su jsirique
K.artion de Wassermann
BactiondeTrib ul
Biameu du sang et du
Examen des matires fcales
faamen rjp r
A Ibiitnino r i
u z. ., c , o Goni l,e '''''c-'tvre
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la maison
Un mets de maladie ttbr&
Votre Vie d'une anne. Le
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les maladies en angmen*
tant la force de rsistance^?\
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C eu froid
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Ju un rhume,
^Pendant le rhume
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U j rue grippe,
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tance de sa nombreuse clientle et du public en gcn-l
rai que ses rayons constammenj se renouvellent en
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et la porte de toutes les hourscs.
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ment de bihelots, socs 'n argent pour clames, eouverttl
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vre, hei<-eaux en fer et en bois, chaises roulettes i
enfants, lits de camp pendules, rveille matin, service
liqueurs, tasses, lampes ass tapis de table, vases flui
bonbonnires, chapeaux feutre, chapeaux laine, pam
mas, casques, jambires, parapluies, formes chapeaux!
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bretelles, chapeaux de paille, chaussettes, malles amt
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a bijoux en nacre, fleurs artificielles, plume fontaine, I
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JilDiES de la FEMiiJiE'
APHLONE
co tre le*
IncuUrit et doulouruns fonctlona
mcnstruellaa. ConReation de orfanet,
Kmorr .i-.iea. Varice, Hmorrode,
Mlrite. Ane oritiqua, Vertitea. uffo-
cations. Formation de la Jena FUI.
Uboritoirn TBOIETTE-PEUET. 15. Roi tt: Imiuilas-lniustriitt. PUIS (F
s^
Triple Assurance de Quai.
a supriorit des pneus tootl leur
hsI d a rois lments importants qui
ntreut dans leur construction.
le Le.< e; laits BVeC du coton trs supiiciir.
2 c Les conclu s successives dont
M comptent eet pMM sulternent
AttDl la mme direction.
:lo Poar protger le corps du pneu.
et lui donner l rsibUmce ctaaairc,
on lu recouvre avec du eaoulcjiooc
prscnlaiit dei petits carreaux, qui for
ment le laineux lood Ycar ^11 | W a-
ittCff ; Tread
Ces trois lments ont iiidiienM*
aux pneus (iood Ytar, pour qu'le p1
sent donner le service que reoit M
ceux qui s'il servent.
Soyez sr d'avoir ces treis lei
niants dans vos pneus, en achetant
pneus Good Year ^11 : Weathtr Tri
Dans le monde entier il y a plu
personne se servant de pneus G**1
(pu les autre pneus.
GOOD YfiAR
The Vi^est iiidies Tradmj] C
Fort au Prince, and Gonaw*
Edward WEV
Port au PHnMi


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