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L^MATIN MUTILA crit Le cabinet belge n'insiste pas pour que la lche de la commis sion des experts soit limite l'lu de de li capacit de paiement prsen te de l'Ail magne, condition absolu ment essentielle d'aprs le gouver nemenl franais. La nervosit il Pan Xil se sont manifestes au sein du gouvernement belge ces deux Jet niers jours, dans les crainte q'ie les conveisalions relatives la constitu tion d'une commission d'experts n cli'lient. Lr-s belges .-cml)lcnt ronvaincus que le seul moyen pratique de rsoudre le problme des rpara lions est d'obtenir la collaboration active des Bteta Unit. Houvelles Diverses BRUXELLES— Les fonctionnaires belges dans la Ruhr ont inform M. Jespar que l'accord sua signe mer credi ou jeudi avec le groupe Stin ns pour la reprise du travail dans la Rlnir et que le-; livraisons de eharbon pour les rparations rerora nsenceronl immdiatement aprs. COBLENCE— On sait que Lnid kilmanork, haut commissaire biitannique, H renvoy a M. Matines, sans l'ouvrir, la coin municaliou que ce deroier avait en vove au membre de la huute u ref' ncessaires pour taire COOStaler le mcontentement des sparatistes contre la manire d'agir des anglais. Le conseil de guerre anglais a con damn i moi de prison un spara liste. PARIS— Le gnral Per bing a quitt la capitale belge pour revenir Paris La vi-ite de gnral Bru xe'les a t strictement prive, lia dpot Une couronne -ur la tombe du soldat b Ige inconnu. LONDRES—Le corps de. VI. Bn nar Law. ancien 1er minire, a t crm hier au gn en. Seuls les amis intimes de la lamille assistaient la crmonie del crmation. Aprs lit cendres oui t plac*s dans une urne qui sera d-po o l'abbaye de Westminster. Les obsques auront lieu uujourd liui. Ce Soir Sur la coquette scne de CinVarits, tera reprsent, pour la deaxi ii • foisl'iuiprem >naaiit • IL un %  i n un acte et en prose de Mr Paul Savaiu Patrie Quand Mme N IN I" i uri qui n'ont pas eu la ho-;' e fort infl l'assister la pre> mii • pnprStentation, applaudir MM PauJ .Sav.iitu Sterne Ref et Cment Coicou dans les irois rles qu'ils oui ^1 bien crs, Kiiiiv.gnrale : U l gour.l :; C'ii-Gilant lo' l)i?u\ gourdes^cci 1 Mil d'auto Ce matin 11 heures /i, l'auto No 207U, inout.'• parle cnuiff or Antoine Dc-lian, accom'iagn d'un gendarme attach du Ministre de l'intrieur, s't ni arrte un moment. Le chauffeur tait descendu pour iHre deux mots un ami Le moteur tait en mouvenu ut ; sur lune Mes ;til s se ternit .Iules Volcy causant avec le gendarme Un faux mou wm mt le celui-ci nul l'auto en avant La voiture dsempare fila el capota ;i l'angle d< s rtu< s lu Magasin de l'E'at el Siinl il m r Mr Volcy pr rjet la rig !••. fut r.i-v ave-: une large blessure la li-rurv, t une des roues, s'tant brise, la voiture resta en place. grandes manœuvres Elles ont eu lieu, hier, comme no is l'avions annonc, vers 7 li. 15, Beadet. L'abondance des matires nous oblige renvoyer demain le oomp te rendu de cette intressante miiine au co us de i iquelle no as i-la des exercices vraiment impression nants, au dire J; notre reporter. Sous l'intelligente din clion de Mr llarry Kinoey, Cin Galant, l'Etablis %  ement de cinma de la (rand'ltue, u recommenc a fooetit nner. Il a t dj organise* deux repr•entations qui oui eu le plus grand suce-;. Avec les amliorations que MrRin ney a en vue, son tablissement est appel un bel avenir. A la prochaine reprsentation qui aura lieu demain soir, il sera excu l un programme des plus varis Cinma, musique, etc. Pria d'entre : Toujours 0,50. |e Gnrai Bullcr l u de nos contrres a annonc der nirement que la Gai Butler qui fut chef de la Gendarmerie d Hati allait abandonner le service militaire am ricain pour un emploi civil. Celle information n'tait pas exacte. Nous lisons, en effet, dans le New-York du k 2'o octobre la note suivante : .. Le Brigar lie'-gnral Smilley DButler a finalement r l'us l offre qui lui a t faite de rester comme prs! dent d*un groupe de falricaols d'au lomobilistes. Il a dclar qu'il prt 1re eonseiver sa place dam* le Marine Corp*. Le Gai Huiler commande la base navale des Marines Corps Quantico, Virginia. • Affaire dite des tes Treizime Audience, 31 Octobre Avis aux i Usasses L l'i\l>U'il d peni''': 1-ntinc* di Pc.tit-Gjiive, uar son nue.n*at n d le di vingt deux oct ibre c turaal, rendu en ses atlr.li ition • erj n noriales, a, eu consquence, de la d ctaration de faillite du si r Th. Blaiee, faite a U dite prcite au G relit; du dit trib mal, ordonne l'ap position le scells ui le dpts et magasin, comptoirs, caisses, porte* f mite*, livres, reg i i -, papiers, meubles el ell ils d i failli : a an n-n' %  Monsieur Manon Chariot agoni da la faillite; a or tonn eo m>Vne te np* lo le dpt de la personne du failli dans la m ils ni d arrt pour dettes ; 2.i l'at'iicheineiit du | IgemSUt el son insertion par extrait dans les journaui t 3o l'excution provisoire du dit jugement lii y est mentionn que c ost i la date prcit c que la d claration de faillite a i faite Le dit tueur Marion Chariot n'ayant pas accept ramene a lui ooof rue a t r mplace par Monsieur Emile Gag i ron, se'on j igemeut de ce sige, es mmes attributions, en date du vingt ne if du >-ourant. Fait au Greffe du tribunal de 1re instance de l'eut Qovsle octobre 1913. Le Greffier Jh. LADOL'CEl'H lominatioQi Par commission de Monsieur le prsident de la Rpublique, ont t nomms : Franck Bonry, Commissaire du Gouvernement pr."*"le tribunal de prs niire instance de Jr Il Franck Picola inpe '• or des Ecoles de la juridiction de Is Grand Anse. .... — Clment Boi 1 1 r.Ji gf ds l ss. — Jn es Piep M. 0 d< i Et .u v l — u> u is ! %  \orme Gl les, Juge de i i i de d n — T. LoinJean, juge de paix de l'An** d'IIaioaull. Bo de Larrieui, juje de paix Dr J, r. Thband Clin unjicH-] oit ste Vis i cultes de Montral, le New-York et le Boston \ie-b' .les Unes Destouchas .lu nfagasin -le l'tl Cniulttions do ; hres du mtin b heures du soir Le juge \ 1 onv rture Je Faudien* ce, rappelle qu' l'une des prcdentes audiences, i; a l-S dcid. soi la dem n le du prvenu Davii de fair une confro italion entre Di m I, Civil (J'.rgsti Me l'auyo. Il avait l dclare que M1 Paujn avait l'ail 11 b tache au lrn un Civil lieorge-, d'aprs Daniel. Le ge .\ .Daniel : A.vez-voas vu Ha IVIIIN • prparer le tmoin pour dposer. Dmiel : Le dernier jour o j'tais en li-ul. j'ai vu un avec il monter el eausi r ave.; le tmoin. Je nu sais pas ce qu'il lui S dit. J'ai l'ail une rflexion devant une personne qui -aus doute, l'a rapport i Jules Sainte qui m'i daman l • le fait e I vrii. Je lui ai rpondu non Le tribunal dci le de maintenir le> dpOttU urs de Civil teo-ges. JLMII tsad ,i '! cit nouveau pour complter es du isilions. Uivis : Mr Issad a prt serment devant le Chrut comme catholique et il est de la religio i on h > loxe Je demande au tribun il d'annuler sa d. posilioo. Le Juge dclare que du moment qu'il s pit serment l ivant leC i.ist, il et li p mr le Irib mal. W. Dardo dp '.se qu'il ne sait rien de ce procs si ce n'e-il que son ami Dgau.l 1 ti avait dclar que Davis lui i pris de I Sg ni. Ou lui avait prsent Davis p >ur s liguer si œur >-l celuici lit s .vu r qu'il y avait un trsor sur ea proprit 1 1 Grau 1 Kue, qu ; po ir le pr ndre, il lui fallait brler dl'argent li lui remil um certaine S m ne cet'e tin. En fouil an', ils avaient trouv .un col de jar.eai milieu duquel .n avait vu des pices d or ,.• no u / \ v i\ ml plus Davis, no i av u^ t fouill r er.semb e et no.is avons trouv un petit coffret. Je lui ai dit a ors qu il fallait que Davis lui remIle l'arg ni. Il a voulu le lu r. O'esl moi qui l'en ai empch. Je lui ai conseill le srappolie do lui, diis l'es mil* qu'il pourrait auver q inique chose le ••& qu'il lui avaH rein i ivi, n un n i son ni lit el le j u lu bapline, i! e lit ace inp.^'iier d'une doiumicaioe qui le porta s'en aller tout d .iie ap s. D.-.iiiilors, il ne l'a p us revu. J aj iule que Lfgaod lait sois l'i ifiue ce rnig-que lo vi-i. Le j g : Ugan I ai d dit nom bien d argent il lui avait donn? Le lm lin : .Non, il m'a parl d 11 y p)ili H-inaciea cheteuss blm le celui-ci a eu seulement me prtai SOU assistance, en m. %  liant ma dis position deux autos, des revolvers et yoc dollars. Il a cru rendre service mon Pays. Cependant s il avait eu le temps de causer avec le brillant second, le nomm Stphane Bervin, il se serait peut-tre gard de se jeter mes cts dans celle galre. Car l'opinion de Bervin est que la socit hatienne est exclusivement compose de voleurs. Je croia avoir rempli mon devoir envers la socit et cela me suffit. Bfl janvier 1920, Me Brdy me demanda de lui prter mon concours dans une affaire o il avait perdu q dques tailli tri |ls dollar-. Il me cili les n uns de Uavis, Dav.d Vilain, Bervin P niant 2 mois i'ai tent de me rtp,>rocher d'eus. L'i jour, Stphane B rvin vint me confier un secret : il m; dclara que Mr Jean Lope/, docteur, dont les parents avaient vcu ici ions le rgime colonial, elail v, nu ci.lever t trsors aux Cayes. Il m invita j aller avec lui. .Nous jaillmes jour cette ville avec 1 avis et Mme L.IU.M... 1? jeRi-sUL aprs .._ — ^. „.. otlw „ s se rent aux bords du trou, plus | revinrent sous le hangar, et quelques simagres, il relu' fouiller seul. Il revint sous le Vf gar, prit une bougie qu'il p-V Bervin, en lui disant : Vas *m trou et prie Dieu . Bervin, r nflirmer que la terre tremblait, vis dclare que c'tait l'œuvni espiils. Ils se rendirent au I trou el Davis ayant fouill, de jarre apparut, lempli d'or, prit des pices qu'il montra I et les remil n leur plare. Il < suile Blanchard qu'il fallait 1(1 dollars pour un sacrifice en vai paiser les esprits, ttlanchard dit] en donnerait iiOOO ; Davis pr de donner le reste. Dans l'intervalle, Jean _..„ qui avait accept les condition Davis pour une pareille afTair fusa de mardi*-r plus lard. Gousse invita Davis visiter n| pril o, prlend-l il, il vu trsor. Davis s'y rendit et'dclarai n'y avail rien, nviis il afl'u l'autre ct, chez Laurent il y avait un trsor. Les mmes oprations lure ptts, Sicard qui 17.000r" avaient l rclames, oe rien --avoir. Le lendemain, je retournai l au Prince avec Guichard, un pi de Blanchard qui tui venu d cher de l'argenliei. Nen ayanl pas trouv, il retourna aux Cn il remit .'i( 00 dollars Davis. U ren lirant encore Pirol o tait prpar. I n bcher iH Davis avait en mains 2 par dit a Bervin d'aller prier trou. Quelques instants apri Blancbaid de mellre as sous terre. Plus tard il revint 2 paquets qu'il remit Blsach Il les repril et alla lui-mme le piser sur le bcher. Le leadeB je dis Guichard : Failes-vons mette voire argent. Je me rendis chez Davis el je 1 Bervin que s'il ne me mettait pa cour ml des affaires de l'a-socii je le ferais arrter. Entr en j'envoy i un ^enl'rme posered nequestioi s Bervin. Berm] rpon lit que Davis tair venu 1 le comnerce ici. C'est ,ors Bervin me dclara aussi que l'I cialion tait cre depuis qu'elle avail des ramifications I et que Charles tiuriu prot l'association. Aprs la dclar de Bervin. j'crivis une lettre auj miasaire du Gouvernement poif dnoncer l'existence de celle dation Me Ajmant, SubsUMJ cerna des mandais. J allai in 1 Baraave D.rliguenave qui contai l'aflaire. Bervin me ail ques jours jours aprs que Lopez tait parti pour Curaao tre temps. Potion Nareajs 1 Rnlique d'un coup de IU W" La maison de Mme Canvau mil le. bile alla s'en plaindre au nw tre el l'affaire en resta l Brlv n'avant plus | ""f" soutenir le corps des dlecl.'e! • vs que j'avais form ; appela %  Vilain qui lui dit que ces gensfj des malfaiteurs et denencan leurs oprations Un jour, je !" gendarmes devant ma porte, me plaindre a Barnave DartiflJ qui me rpondit qu'on m avatj 1 ce comme chef de cacosetqu grait cela. Le resteconcarne' talion de ces Messieurs que J" terai plus tard. Le juge : Kl Sauveterre Le tmoin: Le jour ou1 s %  t, il me prit par les paules ^ dit • On peut arranger ce', ^ donne 1000 dollars, si vou> mette/ de m sauver. Je • m'a dit que c'est lu. q" ^ cols de jarre e les vf^ Kt les autres, le 0l vous? — Je les connais tous — El Saint* T Reniai — Aprele coup •• -j^ - m'a offert 15 dollar*. J e de chez moi. — FlCuebas? ojrria —Je le connai s pe,'^ r — . il



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[folice secr.Me .( affili la bande. LfiProsppr? [..Je ne sais ri' n lie lui r gl Narcisse ? ,11 jou un rle important dans iRenlique. LglFil Aim .' L.Par oui dire. LE! David Vilain L.C'est lui mme fui a parl. l.Et Lcr. IMIII.' L Je ne sais rien de lui. L Commissure : Une vous avait erilBrody .' (tmoin : De suivre la bande aux 8, d'piec leurs secrets de les (prendre. (Commissaire : Davis remit il lit qu'il avait pris de Blanchard ttmoin : Quand Blanchard ra Davis Picot, il lui lit si"iier [boa. Rentre/ lu/ lui. j| ,}j| qu'il aitpasdar-.MiL B.Biirhai.l gar lervin en otage el Davis lui rao lia 5000 dollars. LE-MAljN dollar ,aS,0 re Ga?l U m a d 1 1 0 Le t '' mo!n : ttidVl , p",, le premier individu ssc >qu a aie Bredy : Ditps nous ce que vous Dsir I landes 11 aprs Brdy. sjve/ducoupfaitBMile M usent -Nous avez dit qu'au* Cayea e , . vous ave* mena • • %  %  lu gendarme 1 uiri •" en i rien Ccsl P i r L)a com P a S no ,s ,,e v s '-' "" ;1 "' M viiMilamiiiiejelfsnisaiipri. tait il qu'a partir dd ce 11 m a %  • c. la n S, n r auvin : l'arle/. nousde Messieurs aachanl que voua li / un I affaire Brdy ? adversaire, ne se mli ii al pu do Le tmoin : Je n'y ai pas assist. vous Me Caiivin: De Renliqueou deBr — Parccqu i's v ; m je vou dy, quelle tait i'allaire prcdente? lais tre un affili la bande. lltimiiumi Une NewOrleans et Soulh Ameri GoteittMan Sleamship Company nc. Vapeur dirig par la Co r omb?an StearcsMp Company foc* pouf oompte de United States Sbipping Board. le Si$ Hati ayant laiss New-York le % Novembre courant est attendu Fort au 1 rh ce le 10 via les porta du Nord'.ll partira le mme jour pour tes porte du Sud y comprit ^quia. prenant fri y passagers* PortaumPrtnce, te 7 Novembre 1U 2 3 • Jamais en aucune circonstance. lireend que le capitaine Wood au liallrait Uervin pour le porter %  ersa dclaration au Cap. Ce lais vrai. Bervin avait t au |iourse marier avec la lil!e r Jointe Pitre, F?> de Franc, tir d getowQ.Barh*dt>s. Porta! Sp i>, Trinldad, Geo gelown. D war'a VI ux Scotch Wiskey Pettr O(*w&on m Viux Scof h Whi*k*y Ce sont les deux WH1SKIES les plus connus par les \mricains Les commerants et amateurs sont aviss que la maisoti JOHN DE Ali & SUNSLTD de PERTH SCi 'l l.\\|i de la /amuse marque DEWAR'S SCOTCH WHISKY ont fait Facqmsi tan Je tout leslod devteux WHISKY de la maisoti ElAlti & rlAIG. PETER DAWSON WHISKY est djl bien connu pour ton got i j J'accepte les commandes directement sur les maisons mres en Ki i >SSE (SCOTLAND) fiuuv lis Impur atet i i t veux 'troc et dtail chez A de Malleis.-ipis III W. Ptiii Williams 1~'2\ Rue i %  frguea, Trapze, Acrobates, actions varies* Jeux d'a le donnant uroit de ma* iques poupes, des pendit* ta r'iSl li U l'i n et Di Mule Magique* — Un pria d'un dollar csi offert ceui qui veut la monter pendant une m'nuie. Electricit giorno. Musique iEutre: UNE GOlRDE donnant droit tout le programme ? plaisirs. vEffliLcra tU \IATTi?I£ IWi vi



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Lfc;MATlN HUI/LA rdcruc i y T I intestin Constipation Entrite Vertiges Dyspepsie Migraines Pcor agsfar en bonne sant prenez chaque soir an csmprTmt de JVBOL 4* M peu u,rt-'-l *My Ii>l-.: -Tir* t l':r |ntMU9 : %  "'• Il ' r f. \ d.> orogui Il • %  ' '•. "5 •UsucKi" t sa ![>'•. 1111 -•!•• H M ir it rlci H i*uur il* -' ItuMiMUti n imirl>i< P*' ir J :* | • %  %  • I wiif .. •. .-i" >. %  %  '' n %  • IRiljf .n rrvinc >. i numi •• • •'! di(ii'i,irij ;jlai|t qm l, * Brmi • IAU-. 1 ,Ki 'pu<;uii. W l %  "•i.'i ... IM flf : i full *MMMIM de Ko::? '.r. 3J0r,RC:EF.3JU30L1TCIHES Sr/j.pojif.jtre ii^i ?m jrr.7j;i;Ks, ro.'niand, dt'rongt(iMUMJlU JUBOMTAN Potr.maJt contre te$ htmorrle* rtltfht% %  % %  %  Jobtl. rtRulalettr de l'Intestin, fixe une heure onstont aux J'-bo'.isH EXTRAITS Bil.lAIIlE* au dnelcur Hnatt ilr'juiariicut lis fonttlcm JJ /on Vaillant A llouet Ayants ynrauxl 720 Hue du Magasin de l'Etat .UJ-J g" .;i-yfii.i-.! % % %  • 1 ? 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Balloni Fils Sise lue loux, 120, prs du dpt de rlmm Yillejoil oiiau-i rince, se l'ail le plaisir de porter i ja conni sauce de sa nombreuse clientle el du public en




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LH;M,-TIN TF r r .zv~zc l'Intestin U maison H S1LVER Constipation Entrite Vertiges Dyspepsie Mlgrainei # Pcar rastcr en bonne sant prenez chaque soir nu comprim de JVBOL m rt'H'n ':r q.icxii/' cOIW>rm* M Jrb .: -i-ir i" r i"'i.i : %  >-• """ r. i la tir fin i I • • -. %  •laittlti* et sa wup'"<\ I*M ' ,! 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J^K-^V-rtV ^*S_^ wm % PROPRIETAIRE IMJUUMSUB [lment jMagloire BOI? VERNA ||58 Rue Amricaine BUO ^Q CENTIMES Quotidien ULWHOM Ho 24'J 5 LVVrit eat un mal ou, ti l'on prfre,une et reur.La uieilleurc faon de la comprendre, c'est assurment en se dvouanl aux autres el on s'abimanl dans le tra?ail pour DJ paa Iroppea* sur ; mata c'est aussi *11 aiuiaul et en se rontanl aim*.Cela nous permet d'attendre ai ec quelque compensation, la mort,la douce mort ma est la dlivrance. Fcrnaud B1BBERT fl7me ANNE N 5056 PORT-AU-rilINCi: ( IIAITI) MEli RFD1 7 NOVEMBRE lt h livre sur l'Education Par Cable Edel i que nous le promenions ment nous avons eu le de feuilleter le livre, yraenvoi deli Division Intel" "ne ,qui est un reu i\\ de di|M)urs et coiilrences .proipar l'auteur devant les les plus clbres des pis, tels que l'Acadmie |et des Lettres de lioston, Bile de l'Etat de NewjlAlbaiiy, L'Universit de 1 d'autres articles publis ^Oiilloek *, mrite une lprfre parmi les meilleurs Hur la pdagogie. • professeur liutller est cousNu sujet qu'il traite et le lait Jiisance d'ailleurs qui sulii[tour juslilier ses profondes ances dans l'art d'enseiJusna ferons pas une critique Ifiiue de cet ouvrage que recommandons cependant ureuscineiit tous ceux qui tosacrciit l'enseignement; mais pour le prolil de no? lecteurs nous UaduiBons quelquei rflexions que contient l'tntro luction. L'ducation eropiri |ue est l'utile. La seule ducation qui puisse servira l'Etat el enrichir la vie de l'individu el le 1 1 famille, est celle base sur des principes logiques bien affins, el qui s acheminent vers un but clairement dtermin et bien compris. Une ducation saine repose sur une philosophie sain.'. • La croyance qui dtermine ces convictions so it au nombre de trois : lo que l'ducation dan--, le sens tendu lu vocable est l'intrt bumain le plus important, or elle s'occupe de la conservation de la culture que nous avons hrite, le son extension et son dveloppement, "Jo que cet intrt humain peut et doit tre tudi avec l'esprit et des mthodes scientifiques et 3o que c'est une laiiiile du moins dans une dmocratie — toute ducation qui ne soit entirement lie aux devoirs et aux uppur iiiitli's du citoyen en donnant cette expression toute l'ampleur qu'elle comporte. Tout dans ce livre est trait avec une connaissance approfondie du vaste domaine de l'ducation : depuis le kiuderg trlen, autrement appel Le jardin des enfants , jusqu'aux Collges et Universits, toutes les tapes de l'Education ont t soumis s un examen consciencieux par le pro lesseur I tuilier. [Cments d'Hygine PAR LE Franois Dalencour ta ami et confrre le Or l'ranjleocour nous a envoy son MJdes • lments d'hygine" P des coles primaiies urbai Pfurales. 'olume contient 10. nages 'Mit par l'Imprimerie Mazel 'Mche France ,. Il comporte P>qchapitres divises en para-, ^vec es ii| res t sous titres. Pfer c hapitre reproduit la loi ^juillet 1919 nant le service ffHygiue Publique en liai JJigoeUeg reprsentent des *• (,d es parasiies. Parisiana jeudi Sur demande gnrale Reprise de i premiers pisodes de : La Nouvelle Auroro Le chef d ouvre la Gaston Leroux adapt et Interprt par Reo Navarre Le Bagua — L'Evasion Entre gnrale : 2 gds 00 •leoicnts d'IlNgine du Dr !'J 0u r sont erits'dans un style £ t l ,clair et sont destins aux C?ty?| sont a leurs dernires r** l'lu les prim iii< s. lis s'a[ it i au-iS aux adultes qui Irou** ce petit livre tous les ""principaux des plus gran. Jetions sociales. Vomnis dit '' le degr de civilisation Pi** e mesun actuelli meut jjjneciion de son bygins. Commandons "au b'parte E tri clion Publique et V lnMilulio P l '' mi,ire tant 1 Ue tuiale l'a loption de ce JJ^est ;,p lu .| rendre de r ^e lu jeunesse scolaire, ""bercions Paal Sals AVOCAT Recouvrements Commerciaux, Affaires l'Etranger. Correspondants Washing ton, New-York, Berlin, Turin, Londres, Paris. i/e HueBouxl'uj'ixt-'iu-l'nnce Tlphone 597 Varits Mercredi El Nouvelles Etrangres Li wftlm ft la teisi Epis Ce que pensent lei journaux parisiens an •nvoi, '•auteur pour sou de Paul Sa\ 1B Entre : Une gourdej Loge : t gdc.> PARIS— M. Poin are, dans une note qu'il a remise cet aprs midi, Lord trew, ambassadeui de la Gran de Rre a 0 'ne, relitive au texte de ."in vita'iou adresser aux tals I nis, a raffirm le; ise ves limitant lapor te de In confreac BUT U rpara tion projete. D'aprs un eomm mi que officieux, le pacte au e miul a dvelopp tout au long en 1er.m I amicaux les raisons qu'il estime de juslilier les .limites qu'il avait ant neureinent imp ises aux travaux de la confrence, il a dit en substance que l'enqute ne pouvait tablir la capacit actuelle de pai ment le l'Allemagne paice qu'il tait impOS sib c do taire autrement que pour la priode de temps bien courte ce que l'Allemagne pourrait payer, sa puissance conomique tant suscep tibia d'tre considrablement aug mente dans un avenir prochain. M. Poiuc n a de plu dit qu'il do vait tre bien compris que 1 s e porta i omins pur la commission des rparatioos n pouvaient pai avoir des pouvoirs [dus tendus que ceux que le Ira n de paiv CODlre i la commission. Les experts no 11 i veot pas plus qi <; la comurission prendre aucune dcision relative a. la rduction ventuelle de la dette allemande, a-t-il d tar, moins qu'une pareille dcision ne soR ap pi'.uv-'a l'unanimit par les gou verpements reprsents .i la commis gion. Si cela venait >e produire, la France, p;*r son vote a la eommis sion des rparations, refuserait de rduira la dette de l'Allemagne. Le pacte du consul se refuse eu visager une rduction totale de la dlie de 1 Allemagne moins que les dettes franaises a l'gard de laQran de Bretagne et des K ats l nis soient galement rduites. Toutefois il con ^ ntirail ci ri unes mo lifii tions sous la loi me d'une prolongation du del.i de l'lalde paiement dis Vit milliardde marks oi dont l'Allema gne d'ailleurs ne s'esl jamais proc cope. M. Poincaiinsiste pour qu'ils, it bi'i entendu que l'occupation de la Ruhr avec ses consquences ne soit pas mise en jeu et particulirement les accords intervenus avec les in dustriels allemands. Le point de vue franais sel que la confrence des rparations pourrait nanmoins tu dier utilement les causes de la bao queroute allemande, l'vasion des ea pii,un, Poflation budgtaire et d'au trs que-lions financires. les journaux l'ru i; ne man'fes tcnl aucune moi on de l'chec dont est menace la coi l n ace des 11 rations. Qaeiques-um d'entre eus •'lvent svrement contr i le dsir des amricains ds laissai i la reni reine des experts la libi ;t de rgler la dlie alU m nd< tout i a I lisnant de ct la di i n iion d i dettes inti i a i les Tous • In i I ts de voir la i i ence fal sur ce qttS leur argent et rou vent l'unanimit l Poincar que 1 1 cou ..<• .hit psj toucher au total de la dlie ded rparations tel qu il i li lix. Le Tenps et La Libert dment entendre que la Grande Bretagne %  < • % % %  ,\ d MtatsUnis pour ai river i %  > (la >i le 1er de c s journaux ajout : • l! n'j a pas d' p sillon entre les inl rts des pe i pies Iran iiel ami icain, le conflit • i 'i intr ts >a trouve ailleurd Le .1 .r i il de-; Dba s c >mme L %  11 unel les nul es j i .maux, dit pr >p is de I objection ami i une de discutei lesdett s interallies:"Nous acceptons les conditions & iis accep teol les ntres, Discutant [l'limination totale des rp irati >ns du orogramme de la cou freuce tous les journaux disent que I %  n lude M. f'oin are de laisser c Ile qui -i %  %  • n, esl absulumi ni ju li li. Le .i • n il des Dbats ajoute : La France, la Bi Igique, l'Italie, se refuseol con une r luciion qui ne BC .li 1 pas compense par la revision des dettes m eradies. .M. Jaoqu IS B mie dan.La Liderl i: i n il < ,: •> .i lie uiiiericaina comme axant l'agi'iir d'un lplmnl enti ni.' dans i n mig siii de porcu laine cl ajoute un cl, pli ut ri pen dant peut ire cou iui r M. Hugues, lui, ne voit que la diplomatie britan ni puqui e:-t plus mal gne et plus exprim nie qu'elle est plus ancien ne st se | pose de la conduire p a le hout nu n< /. M. li dnvill pense qu' ch ique l'ois qu ii pr ij il bi i annique, amri cain ou sud africain esl annonc, pour rs >udre I le problmes et gurir tous les maux par la vertu d une baguette mi gique, la conlu eion devient imm liatemenl pire. Il ajo il • que l'on a dj pu juger les talents diplomatiques de Hughes a la confrence le VVa hington o il a si bien fait le jeu de la (iran le Brs et con eu d loi snl 1 1 moi '. lu Pi Itardii r la raUi ii •, i M. V. 0 o idg ne mble pa poi • r, au m oie di s , ta que li dora e de son pi •• lo i .-• ur qui : le boa -• as. .N us le gi lions, dil • J ic [uei Bsinvill o parlant de l'ab^odon possible du pio|et de la conl i m :e. Ces regrets soin aussi p u • • Pertinax, <\MIII L-Lcho de Paris I rsu ne l'ex pression de beaucoup d'autres com mentateurs. Deux discours du R. Poineaiv BRIVE—A l'ioauguration d'un monument levi! \ la mmoire des enfants de Brive morts pour ls ps tii''. M. i 1 a prononc au j mrd'hui un disro n <\ \n^ lequel il a d< lini de nouveau la position 1 i g r I de • n p ir liions allem m !>•<. Bei d laralons ne liffi • ;ii p u le celles | r< lem nei i raites. !-• Pi ni du C DSI il a sb lld 'lit | pi'il nedoi nia %  ion des es rir d'instru ment i li iii de la dl m m le pas : ne 'I >il di p de i le ni total les n P sii ns. La i ir M. Poincarj restera dans i H die du trait avant d'avoi rem lo paument lots] des rparalii • Is France, a dclar M t oinc >i. d il n slrr dans le cadre du I ill i ni, p< ndant et aprs le irai il du c< uii des ex perte. Le Prsident du conseil n'a fait aucune allusion dir< de A la qui -lion de la limil lion •' poui ni i do i o iril d xpert* qi i a t le suisl de nbi euse d Iroia der niers jours. Kn t il i non plus j .li ; iai !.' ,! %  I • I I i < i PXCept quand il dil qu l esl trac com me ligne de %  oi duile de ne laisser la poi le onvi rti me i quivoque MU ci s questions ; i haqm H i<|" R a'e t -ci \ du n .M Poinca r l'a t. il prcder ou suivre de l'ad jei lif a> lui II Dans • %  le Prsident a pai l de ce qu'il ap el l'irapu d nte I tentative : %  pn pi u nde de I' \l!, mngi • pour nt'iifr In pili an ^1 i saxoni ••, i n publiai di feui tels illustri s monli RUI qu i lli avait p tyen i ipc el en nl ire cinquan le -ix milliards de ma 1^ or, Il a ci t l'ap i ch'fTres de la en n mission des rpai slion • I tablis saut que le m ni inl pay esl inf rieui neuf milliards de marks or sur !• qu l la Fi ace, s t il dit, n'a vail ier : que deux cen mle> quatre millions ni I an | a d pen rme d'< :< i il on et die ivancea avi un lilanl o'i ron C M. Po u ir a t il allusion eu pa sant la n de bi itanni i" • i la Rhnanie ind dol i ranl qu'il tail incap >i i d • n ; lisr la raisi n qui lui semble contraire a \ principes d s droits des peuples Nous n'avons jamais promis, ad il i! de i i ti ger la constitution allema de contre les allemand i ni mmi l'unit du Reich el les iniliati vos prises par les Etals germaniques ne dispensent p les allis de faire rem irqui r aux uns et aux autres lo Irai qu'ils onl i ign. I.I telle que soil I organisation po litique qu' id ipterpnl l'avenir les pop dation alleman I' s.n tu Barons loujoui i s qui vive pour rendre impo ble I iule nouvelle a pression • N ous ne n isserona paa de rp ter que n m D vons dii scli mi ni ou in.In. clemenl ucune i W— d'annexer al que nous entendons entirement respi cter la libei l de habitants. Ma dit %  .i • %  cer Li:: \ i ique %  rou i le po ni | ni I ur (nd n la lxiston du tl site de i raison en i tsul 1er.Je i peux su i un p ireil rai g II r> I dans on second d cou i X' lusivement des rieures. Bn '-e qui i oui i ne I i qui stions loi ali s, s t il dit. le menl n's p n l'iuten lion de i ien er aux i ditions 11 itivi a la • -'i ni ation n l'i [ lise el de il lai. mais pour des raisons imprieusi i,nous]maintiendroosprsj du Vatican la mission diplomatique qui a t tablie par M.Bnaod.Eo et qui concerne la [.litique lin ncire, la Prsidi i • du ennsi il a fail l'loge ds ls i hambre actuelle qui a t as %  ea : ' -ier le* m nst q I* lia i • c l'excution de itioin auraii nt rtabli i' lu bud gei .'t ren lu au r ."''lii. Aiiii t le de la B<'I;)i<|ue l titu de d i 1 en ce t la r piibUqu isne Li remps


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, November 07, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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J^K-^V-rtV ^*S_^
wm
% PROPRIETAIRE
IMjUUMSUB
[lment jMagloire
BOI? VERNA
||58 Rue Amricaine
BUO ^Q CENTIMES
Quotidien
ULWHOM Ho 24'J
5 LVVrit eat un mal ou, ti l'on
prfre,une et reur.La uieilleurc
faon de la comprendre, c'est
assurment en se dvouanl aux
autres el on s'abimanl dans le
tra?ail pour dj paa Iroppea*
sur ; mata c'est aussi *11 aiuiaul
et en se rontanl aim*.Cela nous
permet d'attendre ai ec quelque
compensation, la mort,la dou-
ce mort ma est la dlivrance.
Fcrnaud B1BBERT
fl7me ANNE N 5056
PORT-AU-rilINCi: ( IIAITI)
MEli RFD1 7 NOVEMBRE lt
h livre sur l'Education
Par Cable
Edel
i que nous le promenions
ment nous avons eu le
de feuilleter le livre, yra-
envoi deli Division Intel"
"ne pour la conciliation loter-
ie -iiiiitnl La signilica-
Education par Niclio-
JBrray Buttkr, Prsident de
rersit de (lolimila.
Tolume l'ait partie de la li-
elnterainricaine fonde
Dotation de Carnegie pour
i Internation le et la dilhi-
entie les peuples du
il Mon le par ino en lie
ion et publication des ou-
importnils qui expriment
Is et les sentiments natio-
laoilication de l'Educa*
>,qui est un reu i\\ de di-
|M)urs et coiilrences .pro-
ipar l'auteur devant les
les plus clbres des
pis, tels que l'Acadmie
|et des Lettres de lioston,
Bile de l'Etat de New-
jlAlbaiiy, L'Universit de
. 1 d'autres articles publis
^Oiilloek *, mrite une
lprfre parmi les meilleurs
Hur la pdagogie.
professeur liutller est cous-
Nu sujet qu'il traite et le lait
Jiisance d'ailleurs qui sulii-
[tour juslilier ses profondes
ances dans l'art d'ensei-
Jusna ferons pas une critique
Ifiiue de cet ouvrage que
recommandons cependant
ureuscineiit tous ceux qui
tosacrciit l'enseignement;
mais pour le prolil de no? lecteurs
nous UaduiBons quelquei r-
flexions que contient l'tntro luc-
tion.
L'ducation eropiri |ue est l'u-
tile. La seule ducation qui puisse
servira l'Etat el enrichir la vie de
l'individu el le 11 famille, est celle
base sur des principes logiques
bien affins, el qui s acheminent
vers un but clairement dtermin
et bien compris. Une ducation
saine repose sur une philosophie
sain.'.
La croyance qui dtermine
ces convictions so it au nombre
de trois :
lo que l'ducation dan--, le sens
tendu lu vocable est l'intrt bu-
main le plus important, or elle
s'occupe de la conservation de la
culture que nous avons hrite,
le son extension et son dvelop-
pement,
"Jo que cet intrt humain peut
et doit tre tudi avec l'esprit et
des mthodes scientifiques et
3o que c'est une laiiiile du
moins dans une dmocratie
toute ducation qui ne soit enti-
rement lie aux devoirs et aux up-
pur iiiitli's du citoyen en donnant
cette expression toute l'ampleur
qu'elle comporte.
Tout dans ce livre est trait
avec une connaissance approfon-
die du vaste domaine de l'duca-
tion : depuis le kiuderg trlen, au-
trement appel Le jardin des
enfants , jusqu'aux Collges et
Universits, toutes les tapes de
l'Education ont t soumis s un
examen consciencieux par le pro
lesseur I tuilier.
[Cments d'Hygine
PAR le
Franois Dalencour
ta ami et confrre le Or l'ran-
jleocour nous a envoy son
MJdes lments d'hygine"
P des coles primaiies urbai
Pfurales.
'olume contient 10. nages
'Mit par l'Imprimerie Mazel
'Mche France ,. Il comporte
P>qchapitres divises en para-,
^vec es ii|res t sous titres.
Pferchapitre reproduit la loi
^juillet 1919 nant le service
ffHygiue Publique en liai
JJigoeUeg reprsentent des
* (,des parasiies.
Parisiana
jeudi
Sur demande gnrale
Reprise de i premiers pisodes de :
La Nouvelle Auroro
Le chef d ouvre la Gaston Leroux
adapt et Interprt par Reo Navarre
Le Bagua L'Evasion
Entre gnrale : 2 gds 00
leoicnts d'IlNgine du Dr
!'J0ur sont erits'dans un style
tl,clair et sont destins aux
C?ty?| sont a leurs dernires
r**'l'lu les prim iii< s. lis s'a-
[ it i au-iS' aux adultes qui Irou-
** ce petit livre tous les
""principaux des plus gran.
Jetions sociales. Vomnis dit
'' le degr de civilisation
Pi** e mesun' actuelli meut
jjjneciion de son bygins.
Commandons "au b'parte
E'tri clion Publique et
V lnMilulio" Pl''mi,ire tant
, 1Ue tuiale l'a loption de ce
JJ^est ;,plu.| rendre de
r^e lu jeunesse scolaire,
""bercions '
Paal Sals
avocat
Recouvrements Commerciaux,
Affaires l'Etranger.
Correspondants Washing
ton, New-York, Berlin,
Turin, Londres, Paris.
i/e HueBouxl'uj'ixt-'iu-l'nnce
Tlphone 597
Varits
Mercredi
El
Nouvelles Etrangres
Li wftlm ft la teisi Epis
Ce que pensent lei journaux parisiens
an
nvoi,
'auteur pour sou
de Paul Sa\ 1b
Entre : Une gourdej
Loge : t gdc.>
PARIS M. Poin are, dans une
note qu'il a remise cet aprs midi,
Lord trew, ambassadeui de la Gran
de Rre a0'ne, relitive au texte de ."in
vita'iou adresser aux tals I nis, a
raffirm le; ise ves limitant lapor
te de In confreac but U rpara
tion projete. D'aprs un eomm mi
que officieux, le pacte au e miul a
dvelopp tout au long en 1er.m I
amicaux les raisons qu'il estime de
juslilier les .limites qu'il avait ant
neureinent imp ises aux travaux de
la confrence, il a dit en substance
que l'enqute ne pouvait tablir la
capacit actuelle de pai ment le
l'Allemagne paice qu'il tait impOS
sib c do taire autrement que pour la
priode de temps bien courte ce
que l'Allemagne pourrait payer, sa
puissance conomique tant suscep
tibia d'tre considrablement aug
mente dans un avenir prochain.
M. Poiuc n a de plu dit qu'il do
vait tre bien compris que 1 s e
porta i omins pur la commission
des rparatioos n pouvaient pai
avoir des pouvoirs [dus tendus que
ceux que le Ira n de paiv CODlre i
la commission. Les experts no 11 i
veot pas plus qi <; la comurission
prendre aucune dcision relative a.
la rduction ventuelle de la dette
allemande, a-t-il d tar, moins
qu'une pareille dcision ne soR ap
pi'.uv-'a l'unanimit par les gou
verpements reprsents .i la commis
gion. Si cela venait >e produire, la
France, p;*r son vote a la eommis
sion des rparations, refuserait de
rduira la dette de l'Allemagne.
Le pacte du consul se refuse eu
visager une rduction totale de la
dlie de 1 Allemagne moins que les
dettes franaises a l'gard de laQran
de Bretagne et des K ats l nis soient
galement rduites. Toutefois il con
^ ntirail ci ri unes mo lifii tions
sous la loi me d'une prolongation du
del.i de l'lalde paiement dis Vit
milliard- de marks oi dont l'Allema
gne d'ailleurs ne s'esl jamais proc
cope.
M. Poincaiinsiste pour qu'ils, it
bi'i entendu que l'occupation de la
Ruhr avec ses consquences ne soit
pas mise en jeu et particulirement
les accords intervenus avec les in
dustriels allemands. Le point de vue
franais sel que la confrence des
rparations pourrait nanmoins tu
dier utilement les causes de la bao
queroute allemande, l'vasion des ea
pii,un, Poflation budgtaire et d'au
trs que-lions financires.
les journaux l'ru i; ne man'fes
tcnl aucune moi on de l'chec dont
est menace la coi l n ace des 11
rations. Qaeiques-um d'entre eus
'lvent svrement contr i le dsir
des amricains ds laissai i la reni
reine des experts la libi ;t de rgler
la dlie alU m nd< tout i a I lisnant
de ct la di i n iion d i dettes inti i
a i les Tous In i I ts de
voir la i i ence fal
sur ce qttS
leur argent et
rou
vent l'unanimit l
Poincar que 11 cou ..< .hit
psj toucher au total de la dlie ded
rparations tel qu il i li lix.
Le Tenps et La Libert
dment entendre que la Grande
Bretagne < -,\ d MtatsUnis pour
ai river i > (la >i le 1er de c s
journaux ajout : l! n'j a pas d' p
sillon entre les inl rts des pe i
pies Iran ii- el ami icain, le conflit
i 'i intr ts >a trouve ailleurd .
Le .1 .r i il de-; Dba s c >mme L
11 un- el les nul es j i .maux, dit
pr >p is de I objection ami i une de
discutei lesdett s interallies:"Nous
acceptons les conditions & iis accep
teol les ntres, "
Discutant [l'limination totale des
rp irati >ns du orogramme de la cou
freuce tous les journaux disent que
I n lu- de M. f'oin are de laisser
c Ile qui -in, esl absulumi ni ju li
li. Le .i n il des Dbats ajoute :
La France, la Bi Igique, l'Italie, se
refuseol con une r luciion
qui ne bc .li1 pas compense par la
revision des dettes m eradies. .M.
Jaoqu IS B mie dan.- La Liderl ,
i: i n i- l < ,: > .i lie uiiiericaina
comme axant l'agi'iir d'un lplmnl
enti ni.' dans i n mig siii de porcu
laine cl ajoute un cl, pli ut ri pen
dant peut ire cou iuir. M. Hugues,
lui, ne voit que la diplomatie britan
ni pu- qui e:-t plus mal gne et plus
exprim nie qu'elle est plus ancien
ne st se | pose de la conduire p a
le hout nu n< /.
M. li dnvill pense qu' ch ique
l'ois qu ii pr ij il bi i annique, amri
cain ou sud africain esl annonc,
pour rs >udre I le problmes et
gurir tous les maux par la vertu
d une baguette mi gique, la conlu
eion devient imm liatemenl pire. Il
ajo il que l'on a dj pu juger les
talents diplomatiques de Hughes
a la confrence le VVa hington o il
a si bien fait le jeu de la (iran le Brs
et con eu d loi snl 11
moi '. lu Pi Itardii r la
raUi ii , i M. V. 0 o idg ne mble
pa poi r, au m oie di s , ta
que li dora e de son pi lo i
.- ur qui : le boa - as. .N us le
gi lions, dil J ic [uei Bsinvill
o parlant de l'ab^odon possible du
pio|et de la conl i m :e. Ces regrets
soin aussi p u Pertinax, <\mi-
II L-Lcho de Paris I rsu ne l'ex
pression de beaucoup d'autres com
mentateurs.
Deux discours du
R. Poineaiv
BRIVEA l'ioauguration d'un
monument levi! \ la mmoire des
enfants de Brive morts pour ls ps
tii''. M. i1 a prononc au -
j mrd'hui un disro n <\ \n^ lequel il
a d< lini de nouveau la position
1 i g r I de n p ir liions allem m !><.
Bei d laralons ne liffi ;ii p u le
celles | r< lem nei i raites. !- Pi
ni du C DSI il a sb lld 'lit | pi'il
nedoi nia
ion des es rir d'instru
ment i li
iii de la dl m m le pas
: ne 'I >il
di p de
i le ni total les n
P sii ns. La i ir M.
Poincarj restera dans i .Hdie du
trait avant d'avoi rem lo paument
lots] des rparalii Is France, a
dclar M t oinc >i. d il n slrr
dans le cadre du I ill i ni, p< ndant
et aprs le irai il du c< uii des ex
perte.
Le Prsident du conseil n'a fait
aucune allusion dir< de A la qui -lion
de la limil lion ' poui ni i do i o
iril d xpert* qi i a t le suisl de
nbi euse d Iroia der
niers jours. Kn t il i non plus
j .li ; i- ai !.' ,! I I I i < i PXCept
quand il dil qu l esl trac com
me ligne de oi duile de ne laisser
la poi le onvi rti me i quivoque
mu ci s questions ; i haqm H i- <|" R
a'e t -ci \ du n .M Poinca
r l'a t. il prcder ou suivre de l'ad
jei lif a> lui II
Dans le Prsident
a pai l de ce qu'il ap el l'irapu
d nte I tentative : pn pi u nde de
I' \l!, mngi pour nt'iifr In pili an
^1 i saxoni , i n publiai di feui -
tels illustri s monli ruI qu i lli avait
p tyen i ipc el en nl ire cinquan
le -ix milliards de ma 1^ or, Il a ci
t l'ap i ch'fTres de la en n
mission des rpai slion I tablis
saut que le m ni inl pay esl inf
rieui neuf milliards de marks or
sur ! qu l- la Fi ace, s t il dit, n'a
vail ier : que deux cen mle>
quatre millions ni I an | a d
pen rme d'< :< i il on et
die ivancea avi un lilanl o'i
ronC M. Po u ir a t il allusion eu
pa sant la n de bi itanni i" i
la Rhnanie ind dol i
ranl qu'il tail incap >i i d n ; lisr
la raisi n qui lui semble contraire
a \ principes d s droits des peuples
Nous n'avons jamais promis, ad il
i! de i i ti ger la constitution
allema de contre les allemand i ni
mmi l'unit du Reich el les iniliati
vos prises par les Etals germaniques
ne dispensent p les allis de faire
rem irqui r aux uns et aux autres lo
Irai qu'ils onl i ign.
i.i telle que soil I organisation po
litique qu' id ipterpnl l'avenir les
pop dation alleman I' s.n tu Barons
loujoui i s qui vive pour rendre
impo ble I iule nouvelle a pression
N ous ne n isserona paa de rp
ter que n m d vons dii scli mi ni ou
in.In. clemenl ucune i W d'annexer
al que nous entendons entirement
respi cter la libei l de habitants.
Ma dit .i cer
Li:: \ i i- que rou
i le po ni | ni I ur
(nd n la lxiston du tl site
de i raison en i tsul
1er.Je i peux su i un p ireil rai
g II r> I
dans on second d
cou i X' lusivement
des rieures. Bn '-e qui
i oui i ne I i qui stions loi ali s, s t il
dit. le menl n's p n l'iuten
lion de i ien er aux i ditions
11 itivi a la -'i ni ation n l'i [ lise
el de il lai. mais pour des raisons
imprieusi i,nous]maintiendroosprsj
du Vatican la mission diplomatique
qui a t tablie par M.Bnaod.Eo et
qui concerne la [.litique lin ncire,
la Prsidi i du ennsi il a fail l'loge
ds ls i hambre actuelle qui a t as
ea :' -ier le* m ns-
t q I* lia
i c l'excution
de itioin
auraii nt rtabli i' lu bud
gei .'t ren lu au r ."''lii.
Aiiii t le de la B<'I;)i<|ue
l
titu
de d
i
1 en ce
t la r
piibUqu isne Li remps


L^MaTIN
MUTILA
crit Le cabinet belge n'insiste
pas pour que la lche de la commis
sion des experts soit limite l'lu
de de li capacit de paiement prsen
te de l'Ail magne, condition absolu
ment essentielle d'aprs le gouver
nemenl franais. La nervosit il Pan
Xil se sont manifestes au sein du
gouvernement belge ces deux Jet
niers jours, dans les crainte q'ie les
conveisalions relatives la constitu
tion d'une commission d'experts n
cli'lient. Lr-s belges .-cml)lcnt ron-
vaincus que le seul moyen pratique
de rsoudre le problme des rpara
lions est d'obtenir la collaboration
active des Bteta Unit.
Houvelles Diverses
BRUXELLES Les fonctionnaires
belges dans la Ruhr ont inform M.
Jespar que l'accord sua signe mer
credi ou jeudi avec le groupe Stin
ns pour la reprise du travail dans
la Rlnir et que le-; livraisons de
eharbon pour les rparations rerora
nsenceronl immdiatement aprs.
COBLENCE
On sait que Lnid kilmanork, haut
commissaire biitannique, h renvoy
a M. Matines, sans l'ouvrir, la coin
municaliou que ce deroier avait en
vove au membre de la huute mission pour protester contre lalli
Iode anglaise contre les sparatistes
dans la /one do Cologne.M. Malllies
h annonc qu'il prendrait les me*>u
ref' ncessaires pour taire COOStaler
le mcontentement des sparatistes
contre la manire d'agir des anglais.
Le conseil de guerre anglais a con
damn i moi de prison un spara
liste.
PARIS Le gnral Per bing a
quitt la capitale belge pour revenir
Paris La vi-ite de gnral Bru
xe'les a t strictement prive, lia
dpot Une couronne -ur la tombe
du soldat b Ige inconnu.
LONDRESLe corps de.VI. Bn
nar Law. ancien 1er minire, a t
crm hier au gn en. Seuls les amis
intimes de la lamille assistaient la
crmonie del crmation. Aprs
lit cendres oui t plac*s dans une
urne qui sera d-po o l'abbaye de
Westminster. Les obsques auront
lieu uujourd liui.
Ce Soir
Sur la coquette scne de Cin-
Varits, tera reprsent, pour la
deaxi ii fois- l'iuiprem >naaiit
Ilun i n un acte et en prose de
Mr Paul Savaiu Patrie Quand
Mme '
N in I" i uri qui n'ont pas eu la
ho-;' e fort infl l'assister la pre>
mii bout I autre el s i is trop d ; dV
clamliions, secoue hpubli'd'uQ
Ion; i Us mi pati i itique, iront cer
lainemeul . te a ujvell > pnprS-
tentation, applaudir MM PauJ
.Sav.iitu Sterne Ref et Cment
Coicou dans les irois rles qu'ils
oui ^1 bien crs,
Kiiiiv.- gnrale : U l gour.l :;
C'ii-Gilant
lo'
l)i?u\ gourdes-
^cci 1 Mil d'auto
Ce matin 11 heures /i, l'auto
No 207U, inout.'- parle cnuiff or
Antoine Dc-lian, accom'iagn
d'un gendarme attach du Minis-
tre de l'intrieur, s't ni arrte
un moment. Le chauffeur tait
descendu pour iHre deux mots
un ami Le moteur tait en mou-
venu ut ; sur lune Mes ;til s se te-
rnit .Iules Volcy causant avec le
gendarme Un faux mou wm mt le
celui-ci nul l'auto en avant La
voiture dsempare fila el capota
;i l'angle d< s rtu< s lu Magasin de
l'E'at el Siinl il m r Mr Volcy
pr rjet la rig !. fut r.i-v ave-:
une large blessure la li-rurv,-t,
une des roues, s'tant brise, la
voiture resta en place.
grandes manuvres
Elles ont eu lieu, hier, comme no is
l'avions annonc, vers 7 li. 15,
Beadet.
L'abondance des matires nous
oblige renvoyer demain le oomp
te rendu de cette intressante miii-
ne au co us de i iquelle no as i-la
des exercices vraiment impression
nants, au dire J; notre reporter.
Sous l'intelligente din clion de Mr
llarry Kinoey, Cin Galant, l'Etablis
ement de cinma de la (rand'ltue,
u recommenc a fooetit nner.
Il a t dj organise* deux repr-
entations qui oui eu le plus grand
suce-;.
Avec les amliorations que MrRin
ney a en vue, son tablissement est
appel un bel avenir.
A la prochaine reprsentation qui
aura lieu demain soir, il sera excu
l un programme des plus varis !
Cinma, musique, etc.
Pria d'entre : Toujours 0,50.
|e Gnrai Bullcr
l u de nos contrres a annonc der
nirement que la Gai Butler qui fut
chef de la Gendarmerie d Hati allait
abandonner le service militaire am
ricain pour un emploi civil. Celle
information n'tait pas exacte. Nous
lisons, en effet, dans le New-York
du k2'o octobre la note suivante :
.. Le Brigar lie'-gnral Smilley D-
Butler a finalement r l'us l offre qui
lui a t faite de rester comme prs!
dent d*un groupe de falricaols d'au
lomobilistes. Il a dclar qu'il prt
1re eonseiver sa place dam* le Ma-
rine Corp*. Le Gai Huiler commande
la base navale des Marines Corps
Quantico, Virginia.
Affaire dite des tes
Treizime Audience, 31 Octobre
Avis aux i Usasses
L l'i\l>U'il d peni''': 1-ntinc*
di Pc.tit-Gjiive, uar son nue.n*at n
d le di vingt deux oct ibre c turaal,
rendu en ses atlr.li ition erj n nor-
iales, a, eu consquence, de la d
ctaration de faillite du si r Th.
Blaiee, faite a U dite prcite au
G relit; du dit trib mal, ordonne l'ap
position le scells ui le dpts et
magasin, comptoirs, caisses, porte*
f mite*, livres, reg i i -, papiers,
meubles el ell ils d i failli : a an n-n'
Monsieur Manon Chariot agoni da la
faillite; a or tonn eo m>Vne te np*
lo le dpt de la personne du failli
dans la m ils ni d arrt pour dettes ;
2.i l'at'iicheineiit du | IgemSUt el son
insertion par extrait dans les jour-
naui t 3o l'excution provisoire du
dit jugement lii y est mentionn
que c ost i la date prcit c que la d
claration de faillite a i faite
Le dit tueur Marion Chariot n'ay-
ant pas accept ramene a lui ooof
rue a t r mplace par Monsieur
Emile Gag i ron, se'on j igemeut de
ce sige, es mmes attributions, en
date du vingt ne if du >-ourant.
Fait au Greffe du tribunal de 1re
instance de l'eut Qovs- le octobre
1913.
Le Greffier
Jh. LADOL'CEl'H
lominatioQi
Par commission de Monsieur le
prsident de la Rpublique, ont t
nomms :
Franck Bonry, Commissaire du
Gouvernement pr."*"- le tribunal de prs
niire instance de Jr.....Il
_ Franck Picola inpe ' or des
Ecoles de la juridiction de Is Grand
Anse. ....
Clment Boi 11" r.Ji gf ds l ss.
Jn es Piep M. 0 d< i Et .u v l
u>uis ! \orme Gl les, Juge de
i i i de d n
T. Loin- Jean, juge de paix
de l'An** d'IIaioaull.
- Bo de Larrieui, juje de paix
Dr J, r. Thband
Clin unjicH-] oit ste
Vis i cultes de Montral, le
New-York et le Boston
\ie-b' .les Unes Destouchas
' .lu nfagasin -le l'tl
Cniulttions do ; hres du mtin
b heures du soir
Le juge \ 1 onv rture Je Faudien*
ce, rappelle qu' l'une des prc-
dentes audiences, i; a l-S dcid.
soi la dem n le du prvenu Davii
de fair une confro italion entre Di
m I, Civil (J'.rgsti Me l'auyo. Il
avait l dclare que M-1 Paujn avait
l'ail 11 b tache au lrn un Civil lieor-
ge-, d'aprs Daniel.
Le ge .\ .Daniel : A.vez-voas vu
Ha IViiin prparer le tmoin pour
dposer.
Dmiel : Le dernier jour o j'tais
en li-ul. j'ai vu un avec il monter el
eausi r ave.; le tmoin. Je nu sais pas
ce qu'il lui S dit. J'ai l'ail une r-
flexion devant une personne qui -aus
doute, l'a rapport i Jules Sainte
qui m'i daman l le fait e I vrii.
Je lui ai rpondu non .
Le tribunal dci le de maintenir
le> dpOttU urs de Civil teo-ges.
Jlmii tsad
,i '! cit nouveau pour complter
es du isilions.
Uivis : Mr Issad a prt serment
devant le Chrut comme catholique
et il est de la religio i on h > loxe Je
demande au tribun il d'annuler sa
d. posilioo.
Le Juge dclare que du moment
qu'il s pit serment l ivant leC i.ist,
il et li p mr le Irib mal.
W. Dardo
dp '.se qu'il ne sait rien de ce pro-
cs si ce n'e-il que son ami Dgau.l
1 ti avait dclar que Davis lui i pris
de I Sg ni. Ou lui avait prsent
Davis p >ur s liguer si ur >-l celui-
ci lit s .vu r qu'il y avait un trsor
sur ea proprit 11 Grau 1 Kue, qu ;
po ir le pr ndre, il lui fallait brler
d- l'argent li lui remil um certaine
S m ne cet'e tin. En fouil an', ils
avaient trouv .un col de jar.eai
milieu duquel .n avait vu des pices
d or ,. no u / \ v i\ ml plus Davis,
no i av u^ t fouill r er.semb e et
no.is avons trouv un petit coffret.
Je lui ai dit a ors qu il fallait que
Davis lui rem- Ile l'arg ni. Il a voulu
le lu r. O'esl moi qui l'en ai em-
pch. Je lui ai conseill le s- rap-
polie do lui, diis l'es mil* qu'il
pourrait auver q inique chose le &
qu'il lui avaH rein i ivi, n un n i
son ni lit el le j u lu bapline, i!
e lit ace inp.^'iier d'une doiumi-
caioe qui le porta s'en aller tout
d .iie ap s. D.-.iiii- lors, il ne l'a
p us revu. J aj iule que Lfgaod lait
sois l'i ifiue ce rnig-que lo vi-i.
Le j g : Ugan I ai d dit nom
bien d argent il lui avait donn?
Le lm lin : .Non, il m'a parl d 11 y -
p)ili Bel gard**.
Le Com -.i sa;re: l^gt'id vous a-t-
il dit qu d avait vu une couleuvre
d ins le ti ou '!
Oui.
~ Pourquoia*t11 voulu tuer Davis?
Paf<*e qu il l'avait vol.
Me Diambois : Quels sont ceux qui,
d'aprs vou-v raient en relations avec
i lavis .'
Je ne sais! pas. j'i vu Davis
cbe/. uebas.
\vas-vous vu les indices des
manuvres employes par Davis pour
voler egand ?
J'ai vu un coffret couleiiaul
des tressas de cbeveux el le col d'u-
ne jarre.
P. nez vous que l'escroquerie
de Davis t-oil la ca ;se de lu kilualion
setuells de D. gaiid ?
Je peux l'alliimer.
Me Kuiin Cauviu : Avant que D.
gand t rencontr Davis, ne disait
on pas qu il ) avuil un trsor sur sa
propn. le ?
Je i e sais pus.
Ugan d tant sous l'influence
magique de Davis, comment expli-
que/ vous qu'il ml pu chercher le
tirer ?
Aprs avoir donn de Large a t
Davis ies affaires commerciales de
Dfend liaient mal. Un jour, il eut
besoin d'argent et dans un moment
de i volt.- i: eul l'ide d'abattre Davis.
Me Emm. Cauvin : Les oprations
de Uavis avec Dgaod sont elles l'u-
nique cause de la ruine de IVgand
Oui, c tait l'unique cause.
Me Dlien ne : Le lri.oin i dpos
que Dfend l"i dilque Davis au-
rait brl de l'argent q l'il lui avait
remis. Ne pense-t il | as que Dgand
avait t tromp, pour avoir ou br-
l l'argent plutt qu vol'1.
Il ny a pour moi aucune dif-
frence entre trompe et vol.
Dites nous si Dfend travail-
lait seul ou en a-social ion ?
Son enseigne disait qu'il avait
des as-ocis.
Pouvez-vous dire leurs noms?
Je ne les connais pas.
Me (iervais : Avec/.-vous j imais
vu Davis fiir- des fouille- sur la
proprit de Dgaod ?
Jamais.
Vous avez, parl d'un coffret
trouv dans e trou ?
Il a l trouv devant moi dans
la fouille faite par Dgand '.'
Me Granville Augu le: Le t-
moin ne connat p s l'affaire par lui-
mme, tout ce qu'il vient de dire, il
l'rt lenil de gand. A quelle po-
que vous a-l il fut ce* confident -s ?
En Novembre 191!) ou I9i0.
Vous av. l dit que D gind a
t ruin par Davis sur quoi baiez-
vous votre jugement?
Pare que auparavant ses af-
faires allaient bien et e les ont pri-
clit im ndia ement aprs le coup
de Davis.
Ile 'estouelies :Quel tait le style
du coffret tr uv dans le trou ?
Le tmoin : Il tait de style co-
rintln ia.
vie Granvills injuste denmnie
qu'on prsente le coffret. Ou le fait
eh relier auprs du jufS Beauvoir
qui.est absent.
'avis : Dans quelle proprit D-
gand a eu fouiller ?
La proprit de Mr Djoie
qu'il avait loue.
Croy-*l vous que I)'g'ind avait
l'aut risaliofl de faire f cuiller ?
Je ne sais fias.
D'aprs vous, Dgand a pris
des hypithques sur i proprit.
Quelles sont-elles .'
J'ai dit que Dgand avait deux
hypothques sur sa maison ?
Save/.-vous si In proprit ap-
par tenait a Dgand ?
Bile appartenait son beau-
pre, Mr Gure; ?
Poiive/.-vous prciser ce que
Dgand a perdu I
Je ne sais pas, il ne me l'a pas
dit. '
Pouvc/.-vous prciser que j'ai
vol Dgand ?
C'est Dfendqnl me l'a dit.
Paulmon Thodore
Avant de dposer dil il, je fais
au tribunal la dclaration suivante :
J'ai seul la responsabilit de lai-
Mtalioo de li laineuse binde de
ELXR1
duDOMNS
ZiDAL
JJ- '-'-i \ T D^ m Wl y WmmM m la Facult dt Mt*ant et TarU
ROI DES TONIQUES, infuse une fie nouvelle tous ctu\ dont la
, v an, les e\c. les maladie, l'action debilaante des pay-chauds, aux
ANMIQUES-NEURASTHNIQUES-IMPUISSANTS
lai dans une maison UaJ
Le Dr Blanchard entra en uJ
lers avec Davis qui lui m<)
plan de trsor et ils partir
sembla pour une habitation i
cbard(l'icot). Le lendemain,
el moi, nous y allmes. U g
petite case avant d'arriver
qui tait fouill el ensuite un hi
Lopez lit apporter une table
ernehe el un verre. Ils se
ronf nuv li*-\fil,^ rli* S_._ l
reslalion de h fameuse bande de
malfaiteurs dnomme : c La Cio-
. L'opinion publique a
capitaine Wood, mais
ai
LtBOR* TOME
m tu p*ki ttratune, aur douianca areaeo au
ZIDAL". M, BoulavarO 4 tr..boura. 11 PAWt*
ve.i.u ....i. luuiat iu* oo-i. o i>
H-inaciea
cheteuss
blm le
celui-ci a eu seulement me prtai
SOU assistance, en m.liant ma dis
position deux autos, des revolvers et
yoc dollars. Il a cru rendre service
mon Pays. Cependant s il avait eu le
temps de causer avec le brillant se-
cond, le nomm Stphane Bervin,
il se serait peut-tre gard de se je-
ter mes cts dans celle galre.
Car l'opinion de Bervin est que la
socit hatienne est exclusivement
compose de voleurs. Je croia avoir
rempli mon devoir envers la socit
et cela me suffit.
Bfl janvier 1920, Me Brdy me
demanda de lui prter mon concours
dans une affaire o il avait perdu
q dques tailli tri |ls dollar-. Il me
cili les n uns de Uavis, Dav.d Vilain,
Bervin P-niant 2 mois i'ai tent
de me rtp,>rocher d'eus. L'i jour,
Stphane B rvin vint me confier un
secret : il m; dclara que Mr Jean
Lope/, docteur, dont les parents
avaient vcu ici ions le rgime colo-
nial, elail v, nu ci.lever t trsors aux
Cayes. Il m invita j aller avec lui.
.Nous jaillmes jour cette ville avec
1 avis et Mme l.iu.m... 1? jeRi-sUL
aprs
.._ ^. .. ,otlw. s se
rent aux bords du trou, plus |
revinrent sous le hangar, et
quelques simagres, il relu'
fouiller seul. Il revint sous le Vf
gar, prit une bougie qu'il p-V
Bervin, en lui disant : Vas *m
trou et prie Dieu . Bervin, r
nflirmer que la terre tremblait,
vis dclare que c'tait l'uvni
espiils. Ils se rendirent au I
trou el Davis ayant fouill,
de jarre apparut, lempli d'or,
prit des pices qu'il montra I
et les remil n leur plare. Il <
suile Blanchard qu'il fallait 1(1
dollars pour un sacrifice en vai
paiser les esprits, ttlanchard dit]
en donnerait iiOOO ; Davis pr
de donner le reste.
Dans l'intervalle, Jean _..
qui avait accept les condition
Davis pour une pareille afTair
fusa de mardi*-r plus lard.
Gousse invita Davis visiter n|
pril o, prlend-l il, il vu
trsor.
Davis s'y rendit et'dclarai
n'y avail rien, nviis il afl'u
l'autre ct, chez Laurent
il y avait un trsor.
Les mmes oprations lure
ptts, Sicard qui 17.000r"
avaient l rclames, oe
rien --avoir.
Le lendemain, je retournai l
au Prince avec Guichard, un pi
de Blanchard qui tui venu d
cher de l'argenliei. Nen ayanl
pas trouv, il retourna aux Cn
il remit .'i( 00 dollars Davis. U
ren lirant encore Pirol o
tait prpar. I n bcher iH
Davis avait en mains 2 par
dit a Bervin d'aller prier
trou. Quelques instants apri
Blancbaid de mellre as .
sous terre. Plus tard il revint
2 paquets qu'il remit Blsach
Il les repril et alla lui-mme le
piser sur le bcher. Le leadeB
je dis Guichard : Failes-vons
mette voire argent.
Je me rendis chez Davis el je 1
Bervin que s'il ne me mettait pa
cour ml des affaires de l'a-socii
je le ferais arrter. Entr en
j'envoy i un ^enl'rme posered
ne- questioi s Bervin. Berm]
rpon lit que Davis tair venu1
le comnerce ici. C'est ,ors
Bervin me dclara aussi que l'I
cialion tait cre depuis !
qu'elle avail des ramifications I
et que Charles tiuriu prot
l'association. Aprs la dclar
de Bervin.j'crivis une lettre auj
miasaire du Gouvernement poif
dnoncer l'existence de celle
dation Me Ajmant, SubsUMJ
cerna des mandais. J allai in1
Baraave D.rliguenave qui
contai l'aflaire. Bervin me ail
ques jours jours aprs que '
Lopez tait parti pour Curaao
tre temps. Potion Nareajs 1
Rnlique d'un coup de IU W"
La maison de Mme Canvau mil
le. bile alla s'en plaindre au nw
tre el l'affaire en resta l
Brlv n'avant plus | ""f" ,
soutenir le corps des dlecl.'e!
vs que j'avais form ; appela *
Vilain qui lui dit que ces gensfj
des malfaiteurs et denencan
leurs oprations Un jour, je
gendarmes devant ma porte,
me plaindre a Barnave DartiflJ
qui me rpondit qu'on m avatj1
ce comme chef de cacosetqu
grait cela. Le resteconcarne'
talion de ces Messieurs que J"
terai plus tard.
Le juge : Kl Sauveterre .
Le tmoin: Le jour ou1 s
t, il me prit par les paules ^
dit On peut arranger ce', ^
donne 1000 dollars, si vou>
mette/ de m sauver. Je ,
m'a dit que c'est lu. q" ^
cols de jarre e les vf^
_ Kt les autres, le 0l
vous?
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erilBrody .'
(tmoin : De suivre la bande aux
8, d'piec leurs secrets de les
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lit qu'il avait pris de Blanchard
ttmoin : Quand Blanchard ra
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aitpasdar-.MiL B.Biirhai.l gar
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e vous ave* mena ' lu gendarme 1
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. Hjdit au capitaiie Word
foncerait tous ses complues
|ltlaissait libre de &e marier : ce
t tait.
Hyppolite : Connaissez-vous
i Desnoyers, ?
?Je l'ai connu au Cap, quand e
Vivais Rcrvin avec le capitaine
i. test lui qui a dnonc que
a tait a Jdcmel
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Novembre direciemeat
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