<%BANNER%>







PAGE 1

l'IU I ILHI LE WATIN La porte principale et tes lortes conduisant la salle tablit solidement gardes et quand 1rs porteurs do cartes arrivaient dans le vestibule, cli ique billet tait soigneusement examin pour empcher quelque manifestants de passer en plus, s es centaines d'agents du service e\t rieur de |olice, en uniforme et en civil, envahissaient l'intrieur dans les corridors cir-ul ml derrire les fauteuil* d'orchestre, deui lien de |ogS et lis IrOU balcons ; de plus des agents en civil taient patpillta de ci. de l parmi lei assistant. M. Llovd George esl entr au th al e au son de la chanson M.n ol II r t.-. li chant par on soliste. L eudi to i. -'.-i li v, t chant ki hymnes nationaux, anglais, amricain. M. Bruah a blors lu une L< lire de M. iK'pew qui avait 11< aunooecom me un des oiateura exprimai, t iea regreti de ne pas pouvoir ftlw pr nent, En pariant de M. Lloyd Georgr, il adi laie que l salut (| e la el viiisalion d. pendait en grande partie de la coopralio des peuples de lan tue anglaise. John Davis a t pr UOl comme ter orateur et dans son discourt il a parl de la caruere publique de Lloyd George .comme tant cebe d'un homme d tat, la plus grand ntinistie anglais depuis Pilt. En prsentant Lloyd Geoige, M. Bruah a dit qu'il ne piononcsruit pas de dibeoura mais quM accepte rail la facile philosophie amricaine de ai^er Lloyd G* rge an faire un. Nanmoins il aconsacr quelques minutes a dcrira la carrire de ie\ 1er ministre. % Kn commentant son discours, Llovd George a exprim ses remet oiementi pour la chaleureuse rcep tion reue Uau.s le paya. Je ne suis pas venu en m ssiou, a l il affirmi maie quand un m'a demeod de per 1er. j'ai pane frem bemi ni. Il a de rlai que pendant la gueire il avait l partisan de la lulie a ouliance ei eaoi merci. Il afUime qu'aprs la guerre il B tl nuasl chaud paru au de la paix. Le trait .le VoreailU a .i n continu, eei la meilleur trait qu'on puisse ngocier d aprs lser constances du moment. U ne fout,paa le rendre responsable de la situation prilleuse dans laquelle l'Europe se trouve actuellement. Chaque trait dpend de la manire donl il estnp nliou. ,,.. juanl aux conditions de I Europe prs la guerre. M. Lloyd George a 'Bronches ou autres affections de l'appareil respiratoire L'EMULSION SCOTT prise rgulirement donne une nergie nouvelle, augmente la capacit de rsistance et aide liminer la cause de la faiblesse. Maire dite ijTfSsn 3 DottsitiM Ittttsitee, 30 Octobre 11 i--.nr jae ta p ssnca ii deux la u :. a l'a idie:iC3. Joseph fhodore comptabl prta serment somme t u un. d : Dlien >e fait ra a\rj 1er q le le I • n tin ii a isisl i %  ''as *u diu ices ci qu'il int l'ap H de a m DU :i, il a pria pi ice. I' est i n > M ; .i'.)l de t don r i neliiqi i rir Focc i .m m fasse 1 uiae les r t' nts i i i re U lfeui % %  No is ne pouv ma pii c pter eela. Nom protoatOns c> itre celle fa0 d'agir. S us de millions que le tribunal carteee t .i >in. de tleise appuie les dclarations de son confrre et .lit qu'aprs ;t ta odes de dtention, Il M la peut Vous dit ^ que Cuehu 'i 'ai-er de la bande ? Pou\| l'affirmer Non — Quels 'taient vos rapporta J Desnoyers j . —Un jour, il tait venu < d'une escroquerie de David unain. p au!mon e alorg n avaitpeur| L'affaire llem-lique a t emmanche arrl ., r;lcon ait ctiX{ £ m par .Iules Sainte, Paul mon ri otoul i e monde> dore organisa un corps de police priv. L'n jour passant devant la de Riphane Bertlo. il me dit fnV'iii'ail ine~dnei un billet pour l'aulmo.. mais il uvait ni plume ni cr> n. il ne me le don-a pis. Il me dit que e'tait du chantage que r.is.it Paul n .... B.r iai i Oertigueuave l'ayeut fait appeler, il devait se e n Ire ches-lui. Il me dit que les co IO Mardi juges et condamne ont occup plus tard de hautes rouelions, qu'il n'y avait que des voleurs en liait'., que V.lbrun Guillaume, voleur condamn aux travaux lorces a t Prsident de la Rpublique p us tard avec 8 au'res consolidants n.,,!..,*,..,. .i.,-.... i.. et une ni le pis que l'accu, ili .i cite to;t bout de son espce, que dans leur cas, us I indpendance ihnane ( %  %  *•"" ^X, !" aM l moin > qui viennent t ra ient jugs par le tribunal eriaaimatrielle au gouvaroement dlier de *anp l s 8 P parce qu'ils achelia. Une protestation u galement t envoye aux commissaires franais et augl lis in ii; ie commissaire an itlais u i %  rn le document ma La bure i i ici dire a m.ne chose. Il demande ue | e t acquittes, parce qu il* acn' .. ..',.,.lu.i la : %  !,' %  n llll. i. .,.,;. ,1 la iifV qu'un n'onten le pas le tm lia. Me Brdy : Le Tr b in il ne tiendra aucun compte des protestations et ibservati ;H de >l; >lienne et ,M )i-,e i ma ire c iriecli 'iine le, il taraient le jury. Le juge loi (ait observer que le tribunal lui demanda de lire ce qu il s il et de ne pas cher les noms d'ancien* pers.>anig*s qui ne sont iivoir ouveri 1 euvi o %  • i--.ixne i i '"• -" ' %  •'--" %  — - uni.. ..-. K v..,.... ?: deM ,, toacenlie n'est pu ncessaire de citr mme pu m ls cette affaire. ~ i.„! %  „..!.... ilo t,. %  i.iin-s on o -ut les irnca'T t. lamnin : e ne lan il-.ut: a 6 ajjourd'hui. e Dr Dorlen, i.r : i kert ei les autres i hefi sa ionl lev de bonne u ur pour assis t. r une reuoiou lu cabinet qui %  dur toute l'aprea .uidi i toute U soire. M.Atadheoa au qu'une bar mouie parfaite rgnait daus le cabi u,. el qu'il u'avau aucun diffrend au sujei du rsultat do l'allaqoe cou lie IX la Lhapi il... [;.{ CtiLLha Le baron le i i .lac i e oyns, haul commias lire i> l *, i |iio.iuua dclaration aujour uuui oi-a.li que l'acte Ue^ bciges.eu chassaut les aperaiisles d'As la Luapote, In r, tait couforme l*at UtUUC ueulie des beig s et a leur d tarmiuaiion de m uulauir Pordre.ll a dit q i*o i ne pouvait pas permeit o des jena de Pe&trwur d'emp cher le lou. Li muemeut du gouverue neiii local. Il a couarme ia nou velle que lea cousuLs anglais, bullao „ ,,.. [ Muisse avaien* des reprs n ta lous au jj I de a lolerauce, des dsordres des aparatisies, ma s a aftirm qu'il avait dej doao l'or di-e aux %  tes d'va lier la ville quand I s coi nts se sont pr dclar :'• puisque nous %  ? n i M uis.ue o.rou Jacquemyos a nnon tons reaponsablta de la lctoire e que Lo Deckers, chetd'ttnadea nouedevonaprendra notre parti r^n,,,,, aparalistaa, avait disparu la responsabilit dans -c> eonsequen ,,,,, l( j .rdres. U'apra une cas." dpolie aux C< ntrai Wewa venue par dea tn uns on p 'ni Iur dire a Paulmon : Vous savez, que j'ai une fetnme et des enfants Si je suis avili, ils le seront aussi. Vous save/. que j';.i avou tir ty que j'ai pris son argent, je lui ai offert des terres en paiement. Jules Sainte vint aussi et dit : Ne faites pas de bruit, vous savez, que u:Je ne m'explique pas W^ t'Uf nre IV.oliq.je II tnj c.hns du bibunaJ puis, oint pour se taire i* dollars qu d ienl e heurter conelamment l'oppoMti m de la dfense. Le tribunal a d< i l hier qu'un tm on s d n est pas reprochante, don tre, anten lu. ,\l: Dtienne a t'ait observer que les Um uns qui onl assist aux audiences ne pouvant pas dire enlen lue, je ne sa.s o il a pu trouver de l'ap pai a une pareille assertion. Je ma joins i .le Brdj pour demander que le Libuoal entende tous les iuuiucil' ; s, s'ils ne sont pis reproch.bles. Me liervaia : Il me se nblc q l'on ne put vraiment pas entendre un tm ou qui a assist toutes les audiences prcdentes, puce que pour les avoir suivies, il peut rpter ce qu'il a dj, enlen lu. Pourquoi isolel-on les teuioi is ? C'est pour iju ils n'enleu lent pas ce que les autres disent. capte pas. Davis. Aujourd'hui, c'est %  UOlque temps aprs OssotO IVIW novers qi ,i e st W> lieues d'itt] a part du Capitaine Wood lui dil q ie ,a i t caiss.er de Dtfl lan 1er son concours. Paulmon n -nn%*ra tait ici. il dirait oj u'acceiita pas. Q de la d m refusa la premire fois et la deuxime, il se lit dtective pour mettre la main sur ces m^-sieurs. Aprs • %  > jours de aorvaillenee, Davis fut arrte ii J icmel, sur la dnonciation de Flix Desooyers. Deenoyere me dclan aus-i qu il tait doreur, qu il savait dorer de* pices de bronze chez Mine Cameau qui l'ai lait. La bm le a.ait un trsorier dans la personne de Cu bas. Davis avait un privilge Mme Cameau lui gardait une certaine somme. Voici comment se faisait la substitution d'argent : Aprs avoir convaincu le propritaire du terrain qu'il y avait un trMe Emmanuel Cauvin dit sans avoir assist rien, le ti sait tout II a toujours trouv i qu'un pour lui dire ce qu'il viea vous riconler aujord'hui ( m moin ) qu 1 a t le rO'e jou|l P. rh'-odore dans cette a faire ? | l, %  (m du : j ne sais pas. — Ne avez-vous oas qu'so n- int Davis de l'arrter pour] tra lition, il savait lui soutireq l'argent. On a dit qu'il & t-u \ J dre 400 dolia.i de Davis aux Caj — Je ne sais pas. mais sic'] vrai, comment lieivin serait il q de Paulmon. — Quel rle remplissait mon Thodore auprs du capife Wood ? — Au dire d'Osson, le capH Woo l sachant qu'il existait b unie de voleurs, demanda Pi mon son concours pour les arrter. — Ne savez-vous pas que frre a pass pour complice de Messieurs '.' — Je ne sais pas. Me M >ise : Avez vous vu par nellement David Villain oprerj — J'ai vu David Villain saga 1er aux pieds de Paulmon eu anl de ne pas brmter cette i parce qu'il avait particip auaj Brdy. ,L L'accus Ouebas : .le suis iei| puis 15 jours. Personne n'iril de moi. Au dbut de l'affaire,! Cameau a dit que j'tais causa H. Lloyd George assura de nonllt N0IH ^c r.erlin la ville de Kœotge -il#o|< .or chez lui et q .'il li'lait un sacn\eau qu'il tait en laveur de la pio ^ ( ^ ( ( ll [ 1 m t j e PaunUi.ZOUS Le Oommissairc du &OUVeraemeot Qce en argent, D ivis prpare un Dposition du Secrtaire Hughes, pour ^ | ,C: i 0l „ ie au mouvemeut d C ; | ai e qu'il s tonne de l'opini* quat de faut creenbaeks. il le don* i'assursr de la capacit de petemeni ,. ( ul ,„ :(111 ,| U UiU ). lrel(i daavoca | g de la dfense, nu unefntlqui se rend -sur les de l'Allemagne. Deus paya aeuie louvelle livnei s'oopnser PauJition du tmoin, lieux. Quand le prop.ildre vient ment peuvent sauver;la momie : ie. Iiiviil ,,.. Iln dAo A BhJ.A;Cette question a l tranche hier avec soo paquet, Davis HcleU sise peuvent sauvar io in....-* %  • %  — i,riiiuKS. Ilna duche d'Aix Cette question a t tranche hier Hlat. lois el IBmpire bniunnq ue ^> ^'. "' [ ^^^'dd perlet.ibunal et Da-vi. lui mme a le monde. La i raite in-i !" v 4" catae aoaa les vent re entendue au cours des dB^iatfWS tt^ffl ftittiX M nffl^'i-*-^ ^iisa-ii'SS: KSswatfisTi! tri.nr nais i. I exlr.ei.r quelques ^ .^^ ^1 S. L t.ibi.nal aprs SV01T ...tendu les ob^ervalions do Mes Dtienne et lloiae, a aavoir que le tmoin Joseph Thodore ne paralii%  aient l'intention de roccuper ix la l.lu pelle. Nous nous proposons de re prendre Aix la Chapelle, a t il dit, dans sa communication, tt dans .inelques JOUIS n.s troupes marche ront sur la Pelatinal, un au re g. ou M s'emparera d Biaen ; tells vi no Ire ii-poiise l'acte d-'s b.l-es a til la Chapelle pour av.ir dsarme nos %  oldataet nons forci r a la retrait 11 i dclar que lea spsratistea avaient t obligs e prendre les er mas cause du daog-r d m.e Btta que de la part de h ni ennemie BUT tout des communi es, agents M a ,,olice el nalionaliatea. Il •njouli jui'il avait inform ba autoril ^sbel %  les de son Intention d'occuper H tbam uA.x laCh OU M h 1 a. I %  il ail tait en. t a son prrjel en es.cuL des belge clu la cbel | . • ..i ... nfffa iii:: le Farisiaua .liMiili Sur demande yorali Bepnea h M miera epi-odes de : LH Kuuveild hxm Le chel d œuvra le Gaston Lenuix adapt et interprt parHene Nafetra l, B pie — L vaaioo ,..,1 i gnrale tgda 00 Me Lon -N.u avoir qu'il bit |'6lre, ainsi que le conclusions de Me rhimoth Part, Oooamiaaaira du Uouvci n • lent eoasiatanl a savoir qu'aucun rep tu Le n'a t pr aeni i ... ; le ', i,.t r e la i '. I ; ; • n nu j 1( .i i bud re d >it &tre enlandu, vu ijuaucui reprocli ; lgal n'a cl prtante contre iui. Me Cranv.l.e \ug i>le fiit observer que depuis U jour-, on cite le nom de Paulmon TBOOlore qui est un dos grands uclcurs de Celte alfiire Le Commissaire rpond que J dpches desCayes de Paulmon Thodore arino.Keut qu'il e*l en roule pou. ici. Joseph flt itlore dpose : Kn Mars OU vril 1 0 20, Stphane Bl rvin vi •! chez l'aul.moii Tlr'olore avec son paquet, "avis Qclelesiea d'une fiii spciale. Le bcher est prt lu trou. On fait des invo. liions et Davis demiude tut le inonde de s> retir r. Quand la victime se pr s >dta seuls ivec son argent, U ivis lu dit [A le mdtie au Ion 1 du trou. Ap os, Davis lui dit qu'ils doivent se retirer pur u e riouve le inv loaliou. C'e,t a ea tnomentl que l'sfnli qui tait cach fait la substitution. 11 prend le paquel de la victime et lui subtitue celui de Davis. Quand la Substitution est l'aile, c'est la victime site mme qui met le feu aux faux gre-nln ks, pensant que c'est son ur,;; it 11 il hrie. L'argent tait brl, Davis fait ene ira uue invocal ou et lclireque !••• B*p ils suit silisfails, mds qu'il 1 1 fi ( : j tel pi s ] ,!>•; pur prendre l'erg a t n ie. revieu plu. b l JUS i : ives v as vu tout celiou bien vous 1 a t on reconl t Le tmoin : J'ai vu Stphane Berin, Jules Sii d, David Villain, Ptim Narcisse qui m'ont racont tout ce qu je viens de dire. — Vous ave/, parl de sacrifice d'argont T qui vous l'a dit ? — llesn i\ rs. — RI Pa ilmoo Tliodne ? — Brly l'avilt charg de s'oeenpar de celte affaire. Il avait l vol pui) ivi 1 Vili un Le Commissaire : Vous ave* pa: l d-? Pra ic lecaCh n ilier.i^uelstaient Desnovera tait ici, il dirait n'est pas vrai Je suis victil cacos en Khaki et de qublqanj mvids. Je vous prie de Dsvis -,i jamds j'ai t son ctt Le tmoin : Je n'ai connut^ que le 10 Ddobre de celle II Il m'a dit : Vous tes la Paulmon,o est il aConoMlJ appelez vous, lui demandaifusa de me dire son nom. W fois il vint auprs de Psuleff rfusa toujours de donner soa Davis : Bien qu'il soit *m la d iclaration du tmnn n valeur lgale, c'est un tti rfrence.je dsire raire %  i ses contiadictions et ses ianei ( au tmoin ) Vous svaiddl retour de Paulmon Thodoi Caves, vous tes revenu sva chird, qui est ce Mr hu.cl.ard Le tmoin : C'est un p Dr Blanchard Bervin a dit que boa j n i;u> rla celte l Publication religieuse .N ma avoua re. lo Uu lelin de N. !i du Perptuel ecoura, du Capllaiti u Numro da Novembre qui —: %  — •. . e| ,, i: ,,,. s mdires et aeotreUnl longtemps avec loi. U aea rapporta avec Bervin. La ., y ,.. partirent eesulte pour les Ca] s. t ,, Letm)in:EI!a lait aa mettraw. J". dos peupla par la Chfiel Jour Kraiiceeci Chevalier vint ma Etait c le au courant dt ostU d i.i D ir de laun n. 'in. 'Iles. Elis t uni d pch a < tvsi Ion. , | %  rua ii •iv ail. : n i do I ir. la i!ii 'j l'il iii d a Bu 1 cli g p ir Me lin 'u a rnis siou. U oiettiuddii avoir .te victime T st.Catherine : L rva I reti d • u t w v i li mbe ; > > • Tout le numro e*l a lire affnir. .t ne liai — Vo i^ v.'n / I • l. ri;-' 1 •. proI p ir t) via. L'avea vo is v i p ir*u m ; le ueut n lire a l — tjeal t-'olix Desaoyara qui m* l'a i : — IJervm a an 4 UD ,,. de personnalits de cette taient disposes le sJ quelle occasion, il ls lui •• %  1 Je n'ai pas dit cela, ditquecepiys tait un W leurs et que ceux condomnsj cooaolidards. ont t apasM tard a de hautes fonction. — A quelle occasion >o" '""Aprs l'affaire Rcnliq>in me dit cela, tandis q ttU rVo!!sa.t-ildi.^lplice d. 1a Main Noire l r Oui. il me Pa dd. Je dsire que Phonort gidra. obaerve la cor dW loue du tmoin qu.d.M* Ben m dit i Paulmon Th* Ciail un chantage ci p priend que Berem a s| tait complice d'une bana leurs. c-ve'^ Le Commissaire ^ve Flix Desnoyers a ete -\ G T;moin:Pournioi^ pas t arrt. Le pf avait besoin de lu.p u prendre Davis Jacmel. V Davl9 : i ans que le Davisseconfessa.t-dauUJ Le tmoin. Aux oon* Davis dit qu'on peut sic que Desnoyer a ^ Cap avec tic vu. e nu ve, I. f..l "Vtiie. 0 rpt la mme h ^ J^ leon qu'o ICJI J dt „i. I avis Le tmoi 4 nu.N.rv.i;C.neas.M jJ j', tais ici q" 1 u d# toei Vous avez pri*



PAGE 1

LB;MATIN Rhumatismes Nvralgies Gautte G ra voila Artrlo Sctfsa Obsi :„ u %  • inl Cm %  !•'• %  c I "ni des r*tr>*. '•• • • • •'dci Util I %  ' %  %  TU'-. il p '• %  ' ' %  i ime. lave le sang • I tndicai; 1 r d*:- le wtiiftiicfii de lrrM, corniste avant ic-ui np^'iti U n ' ice) t le dveloroenirri dej lsion* rtrllI** A f Priode de presi-iATse, I i >rl. i d'tcidi tirlqne dnr. l'orfanuti %  n i. ri dnan • ProfcS'ci r FlIVM frai Ht enn lai t l l'nlxnit it Polller r*atr:jln et i* iil % %  •• t • Tjlfnclennu Pal < DIALIROI rirlm rtteUI JJ" : r!r u rtmatp, | .Ml L a . %  -. , > : ; ri': isr! liMUvi. l Vaillant & Houat Agents gnraux! 720 Rua du Magasin de l'Etat sm mit. Me connaisse/ \, us ? H. wrijpele/ \o,\< ju'au rel. ur jliDOn Thodore j'.ti %  t .habi : lui el c'est vous m.'-nv' ijui fcseni h cal et le dejruiH r. (.vous n'to-; jrt -liais venu Ljene NOUS ai jamais connu. IMM7 v uque t ut ce que le luWooda fit it tait correct '.' I. il n'a l'aiMpie son devoir. jB*iU3(|Lie tous les rapi par lui l'instruction sont £•0 ce quijc nicerne !a h in {lien invent, plnt se pt.nliiit entre le }fcMd a|>|i r**on Thodore.votre frre. '"Ai je jamais t voire li roule de Foi-i-au-Prince Logane Nous ru.:i: ions cens q li mil le contrle 'I i :\o< routes Paire uneprom u d i dePorl au-Prince Lsogane: [ls se ru Iront compta de l'tat dplorable de cet'e principal • voie le communie ition qui relie notre Capitale au Dpartement du Su 1 et diverses tair ions de l'Ouest. Ce Soir Reprsentation a Prisiana de 6 e if de Fem ne •>, corn h ; en deux actes de M Gustave Augu lin. L'anl •'•> jnrale n'l tut qu' une gourde, n ts lei leurs ne m inqueronf cerl ti i va 'M pas I o e sion d'aller passer, Pariai i ia, deu\ heures d saines distra li in. La pice toul su contenant il s Voil traits qui amusenl le public, o n porte aussi il i gran les leons. •o. Non. vou' veniez or Nie la maiso-i el quand UM parl de l'all'aiie de la %  *> vous ave/, eu peur. •"aulmon Th'udoro m'a **de donner la frousse "lui soutirer de l'argent. 'moment l q;e jai lit *on f jsait d u chantage. Ml* le (moin a menti %  r, • • "• 1*1 "" '^ l ,ro P os *' e l ut l" 1 Ce lmoin, je me en wHarer seulement Nie temps qu'il contre la fTlPATION Venez les MISSES L RT, Pharmacien. M MEILLEUR j y.g.OATlFS ': ''•'•einiieia AI.BKRTUtl i'lu D-JusUii VURD .•" bona— Phnrmr-' •Pwux Olynipiqu prenons de source a |l*Bra S u. "e au CIIP/ d>, h f un quipe haitienfjWer.i nos ni, c nileurs la & plion i \\ nn pfT'i pormel le raliDi' %  .•ssaiivs. Kl, 1 !' is m mvaise 11'ndej i| mi rnaj L, C:"'"'* E. S. A, Quand iom fa Vin IOU^C en caisses : Metloc , Tivoli*. Heau-Cliatel , Gard nal i. Vin blanc en caisses: Graves Petit Caillou, GraBd-Seigneur Ciiampagne Charles lleidsick, Raima, t-n demie et grands bouteilles, Brut, d< mi-> •, Got Americam. Bira Allemande lschorr blonde & brune, en caisses de 8 douzainait Bire Danoise Yicking, en caisses de A don/.lin s. Whisky : Vtran, Black & White. Allemande Johnnie Waikar n il & blanck labeL Liqueurs : Xuyens vS: Co, Marie Brizard, Anizette, Cacao. Crme de menthe, Abricot .Brandy, Dubonnet, Bndictine, Gor don Gin. Malaga, Madre, en barils el en caisses extrafins; Bitter Angostura pour Cocktails?) en eaiss. s de 2i/2 bouteilles i en petits (laons pour familles de 4^/i Varmoutb Martini & Rosai en caisses de 12 bouteilles. lNrter t Ang!ais Tenucnts \\\, en laisses de6douxainasi l au de Vichy, Hpital & Clestin. Vous les trouverez en mon stock des prix raisonnables. D'autre part j'accepte avec plaisir les commandes qui me sont confies pour expdition directe en termes avantageux. I ne petite fi^le d'un caractre tout inlime runissait hier malin l'ci e de 8c enc Ip li \a n ittrei v\ lves i l*occ isioo du retour d France de Mr Hora< e Btharl diiec* sur I • l'Etablissi me il. Les majors d'< trois promotions ont, dmles allocutions choisies, soobail li bienv nue leur ilt. v ou Professeur et Directeur qui, visible ment mu, rpondit aux divers dis cours avec beaucoup de barmet et d propos. I o beau Loiiqii'l lut ensuite remis Mr Ktlnait comme une marqua de ^connaissance det ,ves. LPKEETZMNN-AGGEBHOLW Hue du (Juui. La maison II. Ballon? Tils Patrie Quand [dni' j 0 L'i premire J s i'ai rie Quan I .A Mr ne! . ce dr une p itrio'i pie i u un acteel en prose, a eu, mercredi dernier, on {' %  < •* beau succs Cin Varits. f, tic pice de dbul de Monsieur Paul S iv.iin. fiii jiu.; irer pour le j 'un<> auteur un brillant succs dans 1 1 carrire thtrale, ei nous ne pouvons nous empcher de le fliciter d'avoir prsent au public une oe ivre forte el aussi bien pense qus Patria (Juan I Mme qui doit tre vue de tous. Nos lecteurs qui n*ont pu t li premire,en auront 1 1 preu -, en assistait la deuxime rjui au r a lieu demain in-Variis Varils ASTHME Oppression, Catarrhe, Sufiocations, Toux neroe ses. Ourlion cortalne par lo* CIGARETTES CLRY .t.. POUDRE CLERY Dr CLERY, 53, Boul St-MrUn, Pari Sise lue Roux, 120, pri lu cli'-pi de rhum fillejoint, Port-au-Prince, se l.iii le plaisir de porter la connaissance de su nombreuse clientle et du public en yn* r.'d que ses rayons constamment se renouvellent en marchandises de premire qualit, choisies avec (jut el la ports de toutes les boursat. Mercredi M lu de Entre Loge : Paul Savain ; Lue gourde i gdes. %  esse de liouf M. C •' %  m'rit P rthel e! les famiUrs Lli Srisson pri >nt les ami ; de !>i n voul dr assisl >r u le masse de bo il d • l'an q l'ils feront chanter U Oa thdrale le Lundi 11 du courant 0 h ur-'' le n e prcises la m m L*de 1 < %  11 r re ire te : M1 1 • ne Clment Polhel, ne Prancine Lh lUson. K i y issitint, ils leur d mnero .( une n m elle preuve le : \ np tthi •. Choses scolaires Conta .i neal la Loi vote der oiremenl par le Conseil d'Etal tranl irmtnl le Conseil l'echni pie de l'Ins roc ion Pub i |ue n L)irec tio-i ii %  • rale d SDeignements, o it t no:u o h : M II race %  -Ihart, Directeur do l'Enseig • u ml s iprieur, \1. A'. Betleg r i, Directeur : teigne ment Sec ndaire, %  J. Dvieus, Diiectaur di L'Boseigaemenl piimai re. Serviced3s Cimetires Mr Ootaris Pufresne vient d'tre nomm Oirecletir du Service des -i matirej en lieu el place de M. Sain ?on. Savoir : lijoux, montres, orfvriM'ie, un grand assorti nient de bibelota, sacs on argont pour damea, 'ouvert pr'mi'r titre, couteaux, n'essaires en arijeul pour dames, ncessaire couture, glaces, tabh'.uiix, dest-eute le lit, mouatiquatres, doiline?, chaises, lavabos, services de toilette en porcelaine,grands et petits lits vn fer et <"uiVrc, heiceaux en 1er et en bois, chaises roulettes pour enfants, liis de oamp pendules, r'*veille matin, sei'vice A liqueurs, lasses, lampes uss. tapis de table,vases fleurs bonbonnires, ohapaaux feutre, cliipeaux laine, panamas, casi|ues, jambires, parapluies, formes *hap<>aux pour lames, chaussures pour dames, hommes & enfants, l'antouffes en feutres, palm beach. Haotilnaa, coudre, iaux-oala, cravates, chemises blanches et couleurs, chemisettes, jarretires, ceintures, bretelles, chapeaux de paille, chaussettes, malles amricaines, valises anglaises, joujoux, pendulettes 't coffrets a bijoux en nacre, fleurs artificielles, plum' fontaine, cadeaux pour baptmes, fianailles et mariages, lampes lectriques, jeux d articles en osier pour salon, vlocipdes et automobiles pour enfants Kamaux chapeaux feuire IJorsalino, assiettes, <*arpettes gyptiennes, porte-ehapeau\, (jiiels flanelle marque Doetcur, imai franais, aslmir franais haute nt)uveaut),porle-li esor.sacs pour dames, carnets pour hommes en peau de liussie,oreillers, dormeuses, serviettes d'avocats, etc, etc --...-•. ..,.-, il l^4R0CH TONIQUE, RECONSTITUANT, FEBRIFUGE Recommand par toua les Mdecins I UINA-LAKOOHI lr* Bffri>tble au r"t. rontlent tout lea "•s dai troi m^illeuraa noria ds quinquina. Il et b-m • uprieur loua lai autraa Tioa de qninquiim et eat recommnnd pnr lea relbrita mdicale* du monde entier comme lo Touiqu •l le liecoautitumnt pmr axœJJeno* ctaua lea caa Je : FAI3LESSE GNRALE, MANQUE D'APPTIT DBILIT, CONVALESCENCES, FIVRES CM rNTt DAM TOUTCt LI BON-.CI PHmmtClt* Cxlgarl* VRITAILS QUINA-LAROOHB rranei 17.1 CCVA* Z'\ PAKIa. ya ;-N . • Whisky whiskj whisky Dewar' Vieux Scotch Wikey Pettr Dawon' Vi


PAGE 1

LE.MAT1N Rabais Rel.. Rabais Rel. CHEZ amas Rue du Magasin de l'Elal lY 1731 Comme le Public a d dj le constater aucune Maison de la Place n'a encore donn lesavm mes avoue MARCOS TALlS.— iufourA'hui encore pour permettre tous d'en tre convaincus, Maison met sous les yeux du public li lieie d s ritarchandts* avpc le* prix anciens et nouvel* Cette comparaison permettra de reconnatre la bonne foi qu'elle prconise malgr la hausse • ble qui existe actuellement New York sur to is les tissas* On gagne beaucoup vuiter Marco* 1ALAMAS l'rix Anciens el nouveau* Prix iaiDl al nouveaux 12 y lo' s 15 19 8 Crpe GeorgeUe iap Au:., lo Iricotioi au feuiu Jersey Tuasor de soie couleur varie?. OrgaLdie brode Tuasor I1*J foie itur rbemire Tuasor de toie p coi ome a ton: Voile biude Siiaae Toile foic biod Toile HaiiLe h ergots RHULP liai ais a jouis K.itn t ,:i.! ,, ui; u ciocbei J m. i du tle Orgaudie buitge Voile & bt iic de ..soie Cipou a; ftvfl "fiei r Liepe MBIU(|I i[, k'jln !.'!•; Ob NUie Crepoa ue 6oi n Voie a ii ii. Voile Larct i C;lirt Vui<; C*U, m M r# Vo..t ii Li,,K de loie Voile riumiUl Voue louliur A rnitea Etaium* 4 oities sup. Tuile blBtct.e A ioors pourjopp loue Lcoateise pour jupe Crpu HatiLe carieeux Raune unie Voile A bencs Voile A mus Popeline codeur Voile imprim noir et bltrc sp. GaiLuciut coulpor Ecossaise Voile roir et blarc Voile lavable A carreaux Voile bute M %  '- %  iop, l.tUiuu biiche sup. CtcUminocDa bcirgnnoo Urg 3 Icile A lane de soie pr cLemikca 4 Voue iiwni,. , 2 KO 'lobe A Hidtacx 3 Voile iaprim couleur 2 Voile A I an .,5o 2,5o 2Ao 2 5o 2,5o tfio '2,00 2'0 2 00 y 5o y 5o 8,50 300 2,oO S 00 1,75 *•& 1,7 uigai-d 1 couleur .2 Voile btioe a bnrea 2 Voile DlfcOC A lotra 2 Voile Ll-iC A ct>rre.-.i x 2 Vo ie b'uuc i QL, loi varie l Voue BombtJ 2 Voue 11 i .culeui et p2 La'bBCi e i Crpe J ., un* 2 Voue d. i;z 2 Voi'e bipuiu touleor vaiiea 2 Diableruo' Port & barres 1.75 Diiui d -i! grandi la; 2 ur 2 Voiltf bue uni 1.75 < aaior 1 A fieure et A carreaux 1 75 ii.il!> M. 1rs: gaiee I 7i Ci-pou A barrti couleur 2 Voue couitr uni toi.tt nuances 1.75 r'iautle bai QaiM qualu sup. U 1.11. I e Mobe'.OQ 4 Cieioii'.e 2 Kobf d bain .Soitie de su. 3o Satvi it. oe to.itue |.6o MOI b> lu e a liiori 1 25 Vuiu A ,1,1.1 u \ i6 • > 1 lui ai giaia l'.ij luuieune itui largeur o,75 Bt A femina aa a teruau-a so'e franais piire 12 5a b** A temme A fouicheite 7 5o B% A feuimea soie couleur U 00 bas A fj.ume* mer. douziinet G. 2 > 00 bas A featma uoi doua lo 00 thiuaatttea couleur pour eufinta Ue 4 A 14 01 do.zaine G 15 00 Chaujfcciteo i.oua merc pour mhiitd de 4 A 74 au CiUBs U a oiaucti a joura puai Lut de i 14 ^1, Q CbauiMile pOui s violettea LotionPoodies et Sirou mm asiortonat ei P iuf quln Coim'S q M au Raisin poar le lvre ( %  r 1 d I aortuueut de Dentelles, bandes brode et hotre-Ueux SuiBe de 2 A 3 pouces ds isrg Toile tll jour lingerie Toile fil diap, taie d creillara et tapli hrodl poar table1 00 loo looo •i3j lko 4 00 la 00 900 looo 14 00 1750 2 oe UNE SURPRISE Ost le joli assort ment de Crp? d* Chme formant un rayon de 28 couleurs dont l scintille travers le litres: Noi-, Blanc, <*me, Bleu lectrique, Twquoise, Bleu ftali,cW, Saumon, Orange, Vieux rose, Towx, Bleu de lrance, Gris, JfatHP, Rouge, Or, Jaune, 0< Chair, Veit, Mais, tic, l MWe autns articles quHl est tupirjlu d l numrer ici Allez voir el vous serez satisfaits MARCOS TALAMAA.S 1731; Rue du Magasin de l'Etat 73 3 Ancienne halle occupe par Victor Gentil i CMf.



PAGE 1

Lfe o J FlUlPIUSTAlflK UUIUMM9M tment Magloire IOII VERNA 1158 Rua; Amriaaiam 10 20 C KiNnMES Quotidien Qu'est l'Etal? On carabinier. Toutes \os doctrines, toutes vos lois sont nulles si, un moment donn, le carabinier manque de taire seotii par ta loree physique, le pouls inbranlable" des lois. MISSULIN1 IBLBPllOM Xo 241 17me ANNE N 5035 FORr-AU-PRlNCE(lIAirn MAltUl 8 NOVEMBRE 1831 pressions d'audience [audiences n'ont pas lass t d 'un public anxieux de prouler les pripties de des Trsors qui tient ilomus et de Sherlock j. La salle du tribunal [jour est comble. I grand premier rl 3, fait kmoins, aux avocats des biles et au Parquet. C'est faputalion d a mdecin et ^charitable qu'il se forma lime clientle qu'il exploi1 l'aide de trsors caesoit pour nier ou corroqu'il rfute des dclarant tablit des conlradic (rvle un virtuose de ;ne. Avec habilet, e, sans effort oratoiiexcessifs, il cite des kcode, il apporte de la |ns les chiffres et les oe aussi son innocenp parle des dmarches de lui par des tiers l&rir d'hypothtiques Pindijjnalion clate et P ton d'angoisse comju'il expose les toituPfit endurer son bourWitaiue Wood. Le rtFet froid, Davis saisit l*fll des circonstances [Peut utiliser son promis qu'il se lve pour Ment que l'auditoire lui "lue. Il l'a applaudi .ois uJfMedeLa Fontaine, P'e bouc voyageant enFndirent dans un puits l^ltrerAprs avoir %  Nuit au bouc: Ce Jj de boire, il faut sorm renard grimpa le ^jnedu bouc, s'lana * et laissa prir son compagnon, rjce-n'ttait pas tout "^de l'aigent de la faon qu'on connat, il lui fallait sechappx en temps voulu, du thtre de ses oprations. Il y avait pens un peu tard. Trop de temps s'tait coul entre le partage de l'argent et es sortie du pays. Ses complices, ceux l ni%  SS qui l'avaient aid et assist dans I accomplissement dis faits qu'on lui reproche, s'ingnient alors l'exploiter, le traquer par tout o il se rfugiait et finalement, ils le dnoncrent et le lit arrter. Dans l'allaire d'Attilus Paul, ,1e Logane, il n'a pas pu tre prouv que le blanc dsign par lui lut Davis. Le tmoin ne l'a pas reconnu l'audience. Il nous est reste l'impression pie tandis que Davis oprait lui-mme, des comparses travaillaient pourleurcomp le, sous son nom Le Parquet possde bien l'affaire. On voit qu il a tudi le dossier. En 2 fois, des contradictions S tant produites dans les dpositions des accuss, il a rtabli les laits par kl lecture de leurs dclarations antrieures devant le Juge d Instruction. Rien ne lui chappe de ce qui peut faire luire la vrit dans les dbats. Les avocats de la partie civile harclent les tmoins de questions, ceux de la dfense ripostent avec assez de fermet, Me Delatour apportant toujours une note d hilarit dans ses observations. On ne saurait trop souligner le tact et l'intelligence avec lesquels leJugeLalortue prside le tribunal. Par une petite question parfois trs discrtj, il fait jaillir la lumire sur un point obscur des dbats. H a le don suprm > de mettre les tmoins 1 aise pour dposer. L'audition des tmoins se poursuit toujours. Les dbats gnraux ne s'ouvriront probablement que dans 8 jours. leur empite ralisation. Ce q'i'il faut, ajoutajMr LhiisSQQ aprs avoir mis quelques considrations conomiques et sociales, c'est une politique de rparation, pour relever le moral abattu du peuple, lequel constitue la mort de l'Ame Eu terminant, il mit ce vœu : Le Congrs attire l'attention des Pouvoirs publics sur l'ens^mbl,} des vœux mis dans sa premire runion, et souhaite qu'ils soient excuts dans leur totalit et que leur ralisation soit maintenue. Mis aux voix, cet unique VPII de la deuxime tenu' du Congrs de l'Education lut vot; Avant de lever la sance, le Prsident du Congrs pria les tves-maitresses de l'Ecole Normale de se souvenir de tout ce qui venait d*tre dit, car, c'est sur elles que repose l'avenir du Pays. Tout le temps qu'on n'aura pas ferm des femmes fortes, !a hauteur des grands devons qui les attendent, on travaillera en vain. Et l'on se spara, Par Cable Nouvelles Etrangres —— '%  Ne l'Efaion .^^rnier lOhrsIdu & Cin-Varits, r^Ungrs de l'EdujMleDrLouissaint, raletdeMlleCler J uw deux scrtai 2 Mr B. Danach.\ ^ara ouvert le deu(jjo'irs substantiel il B^nt pas d'metk7 v 'œux, les orgujjmire tenue du L !" manqu de F*? auprs du ^^alisation imm %  g* ue ces vœux. Jj -nt accorde, le k rteur, lut 1a E^ invitation adres; se au Chef de l'Universit que reprsentait le Chef de Division au Dpartement de l'Instruction Publique, Mr Hermann llraiix. Aprs avoir lu les 44 vœux qui ont t adopts au premier Congru et communiqus au Conseil des Secrtaires d'Etat, il a cit 26 d'entre eux .qui ont t excuts en tout ou en partie en les accompagnant de commentaires C'est ainsi qu'on a pu savoir qua le vœu 28 a d de n'tre excut qu'au relus du Conseiller Financier d'allouer les fonds ncessaires. Mr L. C. Lhnsson ayant obtenu la parole, dit que l'œuvre entreprise par le Comit hatien de l'Alliance franaise n'a pas t vaine, puisqueMe r.qiporteur-gn rai du Congrs, dans son lumineux et trs document rapport, vient de dire que vingt-trois des 3 Itrante quatre vu-ux mis l'an ernier, ont t excuts en loul ou en partie. Au nom lu C hatien de l'Alliance, H remercia toutes les personnes qui ont contribu leur excution et leur demanda de continuer travailler Tentative d'incendie aux ftonaivei Dans la nuit de mardi a mercredi la boutique de tissus des dames Blzard a failli tre incendie. Aprs avoir imbib de Krosiue les parois d'une dpendance o il y avait du charbon, le criminel y mit le feu et se retira, sr de la ralisation de son ouvre. Mais, par une chui v. inespre,la fhmme s'teignit d'elle mme.com battue par l'humidit de ces jours de pluie. D'une enqute laite sur place par notre service de renseignements il rsulte que l'intention du criminel n'a pas t le vol. La par sonne a voulu simplement incendier pour tirer de ce dsastre un bnfice quelconque. Nous avons relev des empreintes de piedsJi s souliers que portaient le criminel n'taient pas grossiers. Cette tentative d'incendie est une mystrieuse amure. Nous demandons la police d'tre active car l'intress peut recommencer. ( L'ArlibontU ) La France accepte la collaboration des Etats-Unis PARIS —La France accepte avec cor lia i: lu collaboration projetai des Btatfl Luis dans lu confrence des experts pour t tuilier la capacit Sa l'Allemagne pour le paiement des rparations. Kila demande toutefois qu'il soit clairement eut ndu que l'enqute propose ne portera que sur la capacit actuelle de l'Albina gne et qu'elle respectera tous lai droits dtenue pu la commission des rparations d'aprs le trait de Versailles. Telle est, PU SUD tance. ta rponse que la Fiance a faite la note anglaise du 31 ocobre qui lui demandait de se joindre la bel gi [ue, Pltslieet l'Angleterre dans I invitation collective i iite aux Liais L nis de s fanv reprs. nier a la cou freuce propos Li rponse a t remise l'ami, .-sad. d'Angleterre, hier, li t. \, • Q .i ; paa t publi au ministre des affaires trangres. Ou considre que tes restrictions de M. Poincar, dans ses diffrents discours, a impos l'tendue de l'en qute sur les rparations par une commission Intel nationale d'experts comme strictement conforme au Irai t de Versailles. Le uonveraemenl franais et le mouvement sparatiste l'ARIS— Le gouvernement Iran aii ii est intress dans aucun mou i ment sparatiste rh inan, il n'eel pis engag dans celui actuel, pis plus qu'il ne l'encourage. Telle est la r ion te fait • par le prsidant ;"i le i te angl lise qui wulevail la question de sav ir s il H y aurait pas rupture du trait de Versailles gi la Rhnanie tait spare du II icb.Par la mme occasion M. Poincar a expos, qu'a son avis, l'article il du trait de Ver sailles que lord Curzon interprte comme g nantissant les frontires de l'Allemagne, ne fait que les lixer et qu'en matire de jurisprudence celte clause ne pouvait tre considre comme une garantie de l'intgrit territoriale. de la concentration des troupes ba varoiaea su: la frontire. listes Expulsion des sparait* ix-la-Chapelle Ci L' M L\E Lei i pai itiatai d \ix la Chapelle,} campais Matine, Bec Lois, chefs du mouvement, ont t aondnita au dehors d'Aix la Cbepel le par les troupes belges et la viile a t remise aux autorits ds l'an clan gouvernement du Keichstag. Lee sepaiali-lcs ont t expulss aprs que les consulats britannique et hollandais, au nom de leurs gou terne me nts respectifs, eurent vigou reoeemant protest auprs du gn rat commandant b< Ige co are la pr tendue teneur qu'inll.;; aient aux habit mis les p iiiUani de Matthes qui. finalement, s'taient empars du Rutkans aprs no eombal aaji glant. Lee consuls ont demand l'or mollement au commandant belge de prendre tics mesures immdiatee pour sauvegarder les vise et les pro prits des citoyens de leurs pavs r aidant Aix la Chapelle. On croit qui les consuls ont i.gi sur des |ns truclions pciai s %  ., ,s de Londres t d'Amsterdam enjo gtfanl otli ciellement au c immandant ;belge de prendre des mesures immdiatee pour sauvegarder las vies et les pro priejs des citoyens. Ou roi prisonnier dans les limites du son pays LONDRES— I ne grande inquilu de rgne dans las milieux royaliste grecs au sujet du sorl du roi qui est retenu prisonnier dois les limites de son paya et sous une surveillaa ce continu [la. C*esl la correspondant du %  Uaily Mail i ds retoui d'A thnas, qui v.nt de donner celte nouv I o.ll a dit que la raison pour la Ojaell le roi n'avait p.s aasate au r cent baptm le son asveu a Belgrade tait que la gouvernement rvolution nuire n'avait pas voulu lui p rmel trede quitter son pays de peur qu'il ne revient plus. L's lieux tapisseries des Go belins retrouves i\croio()ie Philippe Kieflcr Hjeronl eu lieu las funrailles ds Mr Philippe Kietf-r, professeur au Lyce .National el l'Kcole Normale de jeunes tilles. Pendant plusieurs annes, Mr Kiaffer enseigna les ma thmatiques au Petit Sminaire Col lge St Martial et c'est l qu'il fut connu de bon nombre d 'ves qui dans la suite devinrent ses amis et l'estimrent d'une affection respec tueuse. Nous prsentons nos sincres con dolances aux parents 'prouvs. — Une dpche des C y'es nous ap prend h m rt de Mme r"ve Footaa ge Chevallier, ne Poi a — Les lui; i Iles auront lieu auiourdhui. Nous prsentons DOS vives condo lances ,\ j;. U s les parents prouvs et particulirement notre ami An dr Chevallier, lils de la regrett d funte. Le cabinet Stresemann et les socialistes allemands lil.li IX p,,r une forte majorit avec aeulemenl 19 voix contre, le parii parlementaire soc al dmocrati que a approuv lu rsolution invi tant les 3 ministres socialistes dans le cubiu. t du chancelier Stresemann donner leur dmission. Parcelle rsolution la grande coalition des i partis a pris lin et le puissant parti socialiste formtru dsormaia l'oppa sition. Dans l'aprs midi, lei cliefs 80ci..li>les sont alls voir le chance lier Sliesemann qui les a informs que hcabinet el il incapable d'ac capter leurs demande. Leaaocialia les sont alors reioorm i laronii s ou li nr parti, aprs une dcision de 3 lu ure, a d< i id< qu .1 ne n tait pins lien |ua de -e retirer. On peaee que le si h m a dera meietenenl an i'^ -i lent Eberl aV lanclionner la dis o ulion du H i hslag Le miniatre de l'intrienr Hallmann, a tlgraphi an 1er mi ni tre v rt Knilling. de l'>*\ at VBRS3AILLES — Les deux fameu Ses lap.sse es deJlioueli s, voles au Palais de Ver iules ont t re trouvai i li / Proi ar Ch .ries, arrl t liii r. I ne tapisaeri tait intai te, Pl ulie a>ail t co p. ( en U inor ceeax. Deux pays seulement peuvent sauver le monde, lit Lloyd Ceorge NEW VOUK-M. Lloy I l.eorgea paee an grande partie del raati Ba d'hier I terminer son discour d'adieux l'Amrique qu'il devait prononcer au %  Itetri p dilan llousc. Plus d'une In me avant I ouverture des pi ries, i our la runion tenue so is les i o-, c du c mit .les eito yens le N .. Vork, lu foule s*i tait massi e en face d j ortes princij l< s < rapi i : ml la i ntative les r pub h m la rdea| an r : ,l! un dis 1" y m de -on arri la poli il : ,„!


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06067
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, November 06, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06067

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
Lfe o J
FlUlPIUSTAlflK
UUIUMM9M
tment Magloire
IOII VERNA
1158 Rua; Amriaaiam
10 20CKiNnMES
Quotidien
Qu'est l'Etal? On carabinier.
Toutes \os doctrines, toutes
vos lois sont nulles si, un
moment donn, le carabinier
manque de taire seotii par ta
loree physique, le pouls in-
branlable" des lois.
MISSULIN1
IBLBPllOM Xo 241
17me ANNE N 5035
FORr-AU-PRlNCE(lIAirn
MAltUl 8 NOVEMBRE 1831
pressions d'audience
[audiences n'ont pas lass
td'un public anxieux de
prouler les pripties de
des Trsors qui tient
ilomus et de Sherlock
j. La salle du tribunal
[jour est comble.
I grand premier rl 3, fait
kmoins, aux avocats des
biles et au Parquet. C'est
faputalion d a mdecin et
^charitable qu'il se forma
lime clientle qu'il exploi-
1 l'aide de trsors ca-
esoit pour nier ou corro-
qu'il rfute des dclara-
nt tablit des conlradic
(rvle un virtuose de
;ne. Avec habilet,
e, sans effort oratoi-
iexcessifs, il cite des
kcode, il apporte de la
|ns les chiffres et les
oe aussi son innocen-
p parle des dmarches
de lui par des tiers
l&rir d'hypothtiques
Pindijjnalion clate et
P ton d'angoisse com-
ju'il expose les toitu-
Pfit endurer son bour-
Witaiue Wood. Le rt-
Fet froid, Davis saisit
l*fll des circonstances
[Peut utiliser son pro-
mis qu'il se lve pour
Ment que l'auditoire lui
"lue. Il l'a applaudi
.ois
uJfMedeLa Fontaine,
P'e bouc voyageant en-
Fndirent dans un puits
l^ltrer- Aprs avoir
Nuit au bouc: Ce
Jj de boire, il faut sor-
m renard grimpa le
^jnedu bouc, s'lana
* et laissa prir son
compagnon,
rjce-n'ttait pas tout
"^de l'aigent de la
faon qu'on connat, il lui fallait
sechappx en temps voulu, du
thtre de ses oprations. Il y
avait pens un peu tard. Trop de
temps s'tait coul entre le par-
tage de l'argent et es sortie du
pays. Ses complices, ceux l ni-
SS qui l'avaient aid et assist
dans Iaccomplissement dis faits
qu'on lui reproche, s'ingnient
alors l'exploiter, le traquer par
tout o il se rfugiait et finale-
ment, ils le dnoncrent et le lit
arrter.
Dans l'allaire d'Attilus Paul, ,1e
Logane, il n'a pas pu tre prou-
v que le blanc dsign par lui
lut Davis. Le tmoin ne l'a pas
reconnu l'audience. Il nous est
reste l'impression pie tandis que
Davis oprait lui-mme, des com-
parses travaillaient pourleurcomp
le, sous son nom
Le Parquet possde bien l'affai-
re. On voit qu il a tudi le dos-
sier. En 2 fois, des contradictions
S tant produites dans les dposi-
tions des accuss, il a rtabli les
laits par kl lecture de leurs dcla-
rations antrieures devant le Juge
d Instruction. Rien ne lui chappe
de ce qui peut faire luire la vrit
dans les dbats.
Les avocats de la partie civile
harclent les tmoins de ques-
tions, ceux de la dfense ripostent
avec assez de fermet, Me Dela-
tour apportant toujours une note
d hilarit dans ses observations.
On ne saurait trop souligner le
tact et l'intelligence avec lesquels
leJugeLalortue prside le tribu-
nal. Par une petite question par-
fois trs discrtj, il fait jaillir la
lumire sur un point obscur des
dbats. H a le don suprm > de
mettre les tmoins 1 aise pour
dposer.
L'audition des tmoins se pour-
suit toujours. Les dbats gn-
raux ne s'ouvriront probablement
que dans 8 jours.
leur empite ralisation.
Ce q'i'il faut, ajoutajMr Lhiis-
SQQ aprs avoir mis quelques
considrations conomiques et so-
ciales, c'est une politique de rpa-
ration, pour relever le moral abat-
tu du peuple, lequel constitue la
mort de l'Ame
Eu terminant, il mit ce vu :
Le Congrs attire l'attention des
Pouvoirs publics sur l'ens^mbl,}
des vux mis dans sa premire
runion, et souhaite qu'ils soient
excuts dans leur totalit et que
leur ralisation soit maintenue.
Mis aux voix, cet unique vpii
de la deuxime tenu' du Congrs
de l'Education lut vot;
Avant de lever la sance, le
Prsident du Congrs pria les
tves-maitresses de l'Ecole Nor-
male de se souvenir de tout ce
qui venait d*tre dit, car, c'est
sur elles que repose l'avenir du
Pays. Tout le temps qu'on n'aura
pas ferm des femmes fortes, !a
hauteur des grands devons qui
les attendent, on travaillera en
vain.
Et l'on se spara,
Par Cable
Nouvelles Etrangres
'-
Ne
l'Efaion
.^^rnier lOhrsIdu
& Cin-Varits,
r^Ungrs de l'Edu-
jMleDrLouissaint,
raletdeMlleCler
J uw deux scrtai
2 Mr B. Danach.\
^ara ouvert le deu-
(jjo'irs substantiel il
B^nt pas d'met-
k7v'ux, les orgu-
jjmire tenue du
L manqu de
F*? auprs du
^^alisation imm
g* ue ces vux.
Jj -nt accorde, le
k rteur, lut 1a
E^ invitation adres;
se au Chef de l'Universit que re-
prsentait le Chef de Division au
Dpartement de l'Instruction Pu-
blique, Mr Hermann llraiix.
Aprs avoir lu les 44 vux qui
ont t adopts au premier Con-
gru et communiqus au Conseil
des Secrtaires d'Etat, il a cit 26
d'entre eux .qui ont t excuts
en tout ou en partie en les accom-
pagnant de commentaires C'est
ainsi qu'on a pu savoir qua le
vu 28 a d de n'tre excut
qu'au relus du Conseiller Finan-
cier d'allouer les fonds ncessai-
res.
Mr L. C. Lhnsson ayant obte-
nu la parole, dit que l'uvre en-
treprise par le Comit hatien de
l'Alliance franaise n'a pas t
vaine, puisqueMe r.qiporteur-gn
rai du Congrs, dans son lumi-
neux et trs document rapport,
vient de dire que vingt-trois des
3 Itrante quatre vu-ux mis l'an
ernier, ont t excuts en loul
ou en partie. Au nom lu C
hatien de l'Alliance, H remercia
toutes les personnes qui ont con-
tribu leur excution et leur de-
manda de continuer travailler
Tentative d'incendie
aux ftonaivei
Dans la nuit de mardi a mer-
credi la boutique de tissus des
dames Blzard a failli tre incen-
die. Aprs avoir imbib de Kro-
siue les parois d'une dpendance
o il y avait du charbon, le crimi-
nel y mit le feu et se retira, sr
de la ralisation de son ouvre.
Mais, par une chui v. inespre,la
fhmme s'teignit d'elle mme.com
battue par l'humidit de ces jours
de pluie.
D'une enqute laite sur place
par notre service de renseigne-
ments il rsulte que l'intention du
criminel n'a pas t le vol. La par
sonne a voulu simplement incen-
dier pour tirer de ce dsastre un
bnfice quelconque. Nous avons
relev des empreintes de piedsJi s
souliers que portaient le criminel
n'taient pas grossiers. Cette ten-
tative d'incendie est une myst-
rieuse amure.
Nous demandons la police
d'tre active car l'intress peut
recommencer. ( L'ArlibontU )
La France accepte la colla-
boration des Etats-Unis
PARIS La France accepte avec
cor lia i: lu collaboration projetai
des Btatfl Luis dans lu confrence
des experts pour t tuilier la capacit
Sa l'Allemagne pour le paiement des
rparations. Kila demande toutefois
qu'il soit clairement eut ndu que
l'enqute propose ne portera que
sur la capacit actuelle de l'Albina
gne et qu'elle respectera tous lai
droits dtenue pu la commission
des rparations d'aprs le trait de
Versailles. Telle est, pu sud tance.
ta rponse que la Fiance a faite
la note anglaise du 31 ocobre qui
lui demandait de se joindre la bel
gi [ue, Pltslieet l'Angleterre dans
I invitation collective i iite aux Liais
L nis de s fanv reprs. nier a la cou
freuce propos Li rponse a t
remise l'ami, .-sad. d'Angleterre,
hier, li t. \, Q .i ;, paa t publi
au ministre des affaires trangres.
Ou considre que tes restrictions de
M. Poincar, dans ses diffrents
discours, a impos l'tendue de l'en
qute sur les rparations par une
commission Intel nationale d'experts
comme strictement conforme au Irai
t de Versailles.
Le uonveraemenl franais
et le mouvement spara-
tiste
l'ARIS Le gouvernement Iran
aii ii est intress dans aucun mou
i ment sparatiste rh inan, il n'eel
pis engag dans celui actuel, pis
plus qu'il ne l'encourage. Telle est
la r ion te fait par le prsidant ;"i le
i te angl lise qui wulevail la question
de sav ir s il h y aurait pas rupture
du trait de Versailles gi la Rhnanie
tait spare du II icb.Par la mme
occasion M. Poincar a expos, qu'a
son avis, l'article il du trait de Ver
sailles que lord Curzon interprte
comme g nantissant les frontires de
l'Allemagne, ne fait que les lixer et
qu'en matire de jurisprudence celte
clause ne pouvait tre considre
comme une garantie de l'intgrit
territoriale.
de la concentration des troupes ba
varoiaea su: la frontire.
listes
Expulsion des sparait*
ix-la-Chapelle
Ci L' M L\E Lei i pai itiatai d \ix
la Chapelle,} campais Matine, Bec
Lois, chefs du mouvement, ont t
aondnita au dehors d'Aix la Cbepel
le par les troupes belges et la viile
a t remise aux autorits ds l'an
clan gouvernement du Keichstag.
Lee sepaiali-lcs ont t expulss
aprs que les consulats britannique
et hollandais, au nom de leurs gou
terne me nts respectifs, eurent vigou
reoeemant protest auprs du gn
rat commandant b< Ige co are la pr
tendue teneur qu'inll.;; aient aux
habit mis les p iiiUani de Matthes
qui. finalement, s'taient empars
du Rutkans aprs no eombal aaji
glant. Lee consuls ont demand l'or
mollement au commandant belge de
prendre tics mesures immdiatee
pour sauvegarder les vise et les pro
prits des citoyens de leurs pavs r
aidant Aix la Chapelle. On croit
qui les consuls ont i.gi sur des |ns
truclions pciai s ., ,s de Lon-
dres t d'Amsterdam enjo gtfanl otli
ciellement au c immandant ;belge de
prendre des mesures immdiatee
pour sauvegarder las vies et les pro
priejs des citoyens.
Ou roi prisonnier dans les
limites du son pays
LONDRES I ne grande inquilu
de rgne dans las milieux royaliste
grecs au sujet du sorl du roi qui est
retenu prisonnier dois les limites
de son paya et sous une surveillaa
ce continu [la. C*esl la correspon-
dant du Uaily Mail i ds retoui d'A
thnas, qui v.nt de donner celte
nouv I o.ll a dit que la raison pour la
Ojaell le roi n'avait p.s aasate au r
cent baptm le son asveu a Belgrade
tait que la gouvernement rvolution
nuire n'avait pas voulu lui p rmel
trede quitter son pays de peur qu'il
ne revient plus.
L's lieux tapisseries des Go
belins retrouves
i\croio()ie
Philippe Kieflcr
Hjeronl eu lieu las funrailles ds
Mr Philippe Kietf-r, professeur au
Lyce .National el l'Kcole Normale
de jeunes tilles. Pendant plusieurs
annes, Mr Kiaffer enseigna les ma
thmatiques au Petit Sminaire Col
lge St Martial et c'est l qu'il fut
connu de bon nombre d 'ves qui
dans la suite devinrent ses amis et
l'estimrent d'une affection respec
tueuse.
Nous prsentons nos sincres con
dolances aux parents 'prouvs.
Une dpche des C y'es nous ap
prend h m rt de Mme r"ve Footaa
ge Chevallier, ne Poi a
Les lui; i Iles auront lieu auiour-
dhui.
Nous prsentons DOS vives condo
lances ,\ j;.Us les parents prouvs
et particulirement notre ami An
dr Chevallier, lils de la regrett d
funte.
Le cabinet Stresemann et
les socialistes allemands
lil.li IX p,,r une forte majorit
avec aeulemenl 19 voix contre, le
parii parlementaire soc al dmocrati
que a approuv lu rsolution invi
tant les 3 ministres socialistes dans
le cubiu. t du chancelier Stresemann
donner leur dmission. Parcelle
rsolution la grande coalition des i
partis a pris lin et le puissant parti
socialiste formtru dsormaia l'oppa
sition. Dans l'aprs midi, lei cliefs
80ci..li>les sont alls voir le chance
lier Sliesemann qui les a informs
que h- cabinet el il incapable d'ac
capter leurs demande. Leaaocialia
les sont alors reioorm i laronii s
ou li nr parti, aprs une dcision de
3 lu ure, a d< i id< qu .1 ne n tait
pins lien |ua de -e retirer.
On peaee que le si h m a
dera meietenenl an i'^ -i lent Eberl
aV lanclionner la dis o ulion du
H i hslag Le miniatre de l'intrienr
Hallmann, a tlgraphi an 1er mi
ni tre v rt Knilling. de l'>*\ at
VBRS3AILLES Les deux fameu
Ses lap.sse es de- Jlioueli s, voles
au Palais de Ver iules ont t re
trouvai i li / Proi ar Ch .ries, arrl
t liii r. I ne tapisaeri tait intai te,
Pl ulie a>ail t co p. ( en U inor
ceeax.
Deux pays seulement peu-
vent sauver le monde,
lit Lloyd Ceorge
NEW VOUK-M. Lloy I l.eorgea
paee an grande partie del raati
Ba d'hier I terminer son discour
d'adieux l'Amrique qu'il devait
prononcer au Itetri p dilan llousc.
Plus d'une In me avant I ouverture
des pi ries, i our la runion tenue
so is les i o-, c du c mit .les eito
yens le N .. Vork, lu foule s*i tait
massi e en face d j ortes princij
l pub h m la rdea| an
r:,l! un dis
1" y m de -on arri
la poli il : ,!


l'IU I ILHI

LE WATIN
La porte principale et tes lortes
conduisant la salle tablit solide-
ment gardes et quand 1rs porteurs
do cartes arrivaient dans le vestibu-
le, cli ique billet tait soigneusement
examin pour empcher quelque
manifestants de passer en plus, s es
centaines d'agents du service e\t
rieur de |olice, en uniforme et en
civil, envahissaient l'intrieur dans
les corridors cir-ul ml derrire les
fauteuil* d'orchestre, deui lien de
|ogS et lis IrOU balcons ; de plus
des agents en civil taient patpillta
de ci. de l parmi lei assistant. M.
Llovd George esl entr au th al e
au son de la chanson M.n ol II r
t.-. li chant par on soliste. L eudi
to i. -'.-i li v, t chant ki hymnes
nationaux, anglais, amricain.
M. Bruah a blors lu une L< lire de
M. iK'pew qui avait 11< aunooecom
me un des oiateura exprimai,t iea
regreti de ne pas pouvoir ftlw pr
nent, En pariant de M. Lloyd Geor-
gr, il adi laie que l salut (|e la el
viiisalion d. pendait en grande partie
de la coopralio des peuples de lan
tue anglaise. John Davis a t pr
UOl comme ter orateur et dans
son discourt il a parl de la caruere
publique de Lloyd George .comme
tant cebe d'un homme d tat, la
plus grand ntinistie anglais depuis
Pilt. En prsentant Lloyd Geoige,
M. Bruah a dit qu'il ne piononcsruit
pas de dibeoura mais quM accepte
rail la facile philosophie amricaine
de ai^er Lloyd G* rge an faire un.
Nanmoins il aconsacr quelques
minutes a dcrira la carrire de ie\
1er ministre. %
Kn commentant son discours,
Llovd George a exprim ses remet
oiementi pour la chaleureuse rcep
tion reue Uau.s le paya. Je ne suis
pas venu en m ssiou, a l il affirmi ,
maie quand un m'a demeod de per
1er. j'ai pane frem bemi ni. Il a de
rlai que pendant la gueire il avait
l partisan de la lulie a ouliance
ei eaoi merci. Il afUime qu'aprs la
guerre il B tl nuasl chaud paru au
de la paix. Le trait .le VoreailU ,
a.i n continu, eei la meilleur trait
qu'on puisse ngocier d aprs lser
constances du moment. U ne fout,paa
le rendre responsable de la situation
prilleuse dans laquelle l'Europe se
trouve actuellement. Chaque trait
dpend de la manire donl il estnp
nliou. ,,..
juanl aux conditions de I Europe
prs la guerre. M. Lloyd George a
'Bronches
ou autres af-
fections de
l'appareil respiratoire
L'EMULSION
SCOTT
prise rgulirement
donne une nergie nou-
velle, augmente la capa-
cit de rsistance
et aide liminer
la cause de la
faiblesse.
Maire dite ijTfSsn
3
DottsitiM Ittttsitee, 30 Octobre
11 i--.nr jae ta p ssnca ii deux
la u :. a l'a idie:iC3.
Joseph fhodore
comptabl prta serment somme
t u un.
d : Dlien >e fait ra a\rj 1er q le
le I n tin ii a isisl i '- 'as *u
diu ices ci qu'il int l'ap H de a m
du :i, il a pria pi ice. I' est i n > m
;.i'.)l de t don r i neliiqi i rir Foc-
c i .m m fasse 1 uiae les r t' nts
ii i re U lfeui No is ne pouv ma
pi- i c pter eela. Nom protoatOns
c> itre celle fa0 d'agir. S us de
millions que le tribunal carteee
t .i >in.
de tleise appuie les dclarations
de son confrre et .lit qu'aprs ;t
ta odes de dtention, Il m la peut
Vous dit ^ que Cuehu 'i
'ai-er de la bande ? Pou\|
l'affirmer !
- Non
Quels 'taient vos rapporta J
Desnoyers j
. Un jour, il tait venu <
d'une escroquerie de David unain. pau!mon e, alorg n avaitpeur|
L'affaire llem-lique a t emmanche arrl ., r;lcon,ait ctiX{ m
par .Iules Sainte, Paul mon ri o- toul ie monde>
dore organisa un corps de police
priv. L'n jour passant devant la
de Riphane Bertlo. il me dit
fnV'iii'ail ine~dnei un billet pour
l'aulmo.. mais il uvait ni plume
ni cr> n. il ne me le don-a pis. Il
me dit que e'tait du chantage que
r.is.it Paul n .... B.r iai i Oertigue-
uave l'ayeut fait appeler, il devait se
, en Ire ches-lui. Il me dit que les
co io Mardi juges et condamne
ont occup plus tard de hautes roue-
lions, qu'il n'y avait que des voleurs
en liait'., que V.lbrun Guillaume,
voleur condamn aux travaux lorces
a t Prsident de la Rpublique
p us tard avec 8 au'res consolidants
n.,,!..,*,..,. .i.,-.... i.. et une ni le pis que l'accu, ili .i cite to;t bout de son espce, que dans leur cas, us
I indpendance ihnane (*"" ^X, aM l moin > qui viennent t*raient jugs par le tribunal eriaai-
matrielle au gouvaroement dlier de *anp l s 8 P parce qu'ils ache-
lia.
Une protestation u galement t
envoye aux commissaires franais
et augl lis in ii; ie commissaire an
itlais u i rn le document ma
La bure i i
ici dire a m.ne chose. Il demande ue| et acquittes, parce qu il* acn-
___' .. ..',.,.lu.i la : !,' n llll. i..,.,;. ,1 la iifV
qu'un n'onten le pas le tm lia.
Me Brdy : Le Tr b in il ne tien-
dra aucun compte des protestations
et ibservati ;h de >l; >lienne et
,M )i-,- e i ma ire c iriecli 'iine le, il
taraient le jury.
Le juge loi (ait observer que le
tribunal lui demanda de lire ce qu il
s il et de ne pas cher les noms
d'ancien* pers.>anig*s qui ne sont
iivoir ouveri 1 euvi o i--.- ixne i i '" -" ''--".......- uni.. ..-. Kv..,.... .?:-
deM ,, toacenlie n'est pu ncessaire de citr mme pu mls cette affaire.
~ i.!..!.... ilo t,..i.iin-s on o -ut les irnca'T t. lamnin : e ne lan
il-.ut: a 6 ajjourd'hui. e Dr Dorlen,
i.r, : i kert ei les autres i hefi sa
ionl lev de bonne u ur pour assis
t. r une reuoiou lu cabinet qui
dur toute l'aprea .uidi i toute U
soire. M.Atadheoa au qu'une bar
mouie parfaite rgnait daus le cabi
u,. el qu'il u'avau aucun diffrend
au sujei du rsultat do l'allaqoe cou
lie IX la Lhapi il...
[;.{ CtiLLha Le baron le i i
.lac i e oyns, haul commias lire i> l
*, i |iio.i- uua dclaration aujour
uuui oi-a.li que l'acte Ue^ bciges.eu
chassaut les aperaiisles d'As la
Luapote, In r, tait couforme l*at
UtUUC ueulie des beig s et a leur d
tarmiuaiion de m uulauir Pordre.ll a
dit q i*o i ne pouvait pas permeit o
des jena de Pe&trwur d'emp
cher le lou. Li muemeut du gouverue
neiii local. Il a couarme ia nou
velle que lea cousuLs anglais, bullao
,,.. [ Muisse avaien* des reprs n
ta lous au jj I de a lolerauce, des
dsordres des aparatisies, ma s a
aftirm qu'il avait dej doao l'or
di-e aux . tes d'va lier la
ville quand I s coi nts se sont pr
dclar :' puisque nous ?ni Muis.ue o.rou Jacquemyosannon
tons reaponsablta de la 'lctoire' e que Lo Deckers, chetd'ttnadea
nouedevonaprendra notre parti r^n,,,,, aparalistaa, avait disparu
la responsabilit dans -c> eonsequen ,,,,, l(, j .rdres. U'apra une
cas." dpolie aux C< ntrai Wewa venue par
dea t- n uns on p 'ni I l'au lieuee. U iS se le formalit est
n issaire, c'est la prestatioo de
serment.
afe M lise rpond que le co.le
d'instruction cri ninelle prvoit le
mole d'information des debataj. 11
n'est pas possible q-ie ht fantaisie
loi iresse d i l'aco lattion fi^s mter-
venir suis cesse des tmoiis pour
tsrnis r 1 s dbats.
M: N.
que les de
l.e tmoin : -le ne fais que rpeler
ce q ie m'a dit Stphane Bervio.
David Vdlain vint un j >ur dire a
Paulmon : Vous savez, que j'ai une
fetnme et des enfants Si je suis avili,
ils le seront aussi. Vous save/. que
j';.i avou tir ty que j'ai pris son
argent, je lui ai offert des terres en
paiement. _
Jules Sainte vint aussi et dit : Ne
faites pas de bruit, vous savez, que
u:Je ne m'explique pas W^ t'Uf nre IV.oliq.je II tnj
c.hns du bibunaJ puis, oint pour se taire i* dollars qu d
ienl e heurter conelamment l'op-
poMti m de la dfense. Le tribunal a
d< i l hier qu'un tm on s d n est
pas reprochante, don tre, anten lu.
,\l: Dtienne a t'ait observer que les
Um uns qui onl assist aux audien-
ces ne pouvant pas dire enlen lue,
je ne sa.s o il a pu trouver de l'ap
pai a une pareille assertion. Je ma
joins i .le Brdj pour demander
que le Libuoal entende tous les i-
uuiu- cil';s, s'ils ne sont pis repro-
ch.bles.
Me liervaia : Il me se nblc q l'on
ne put vraiment pas entendre un
tm ou qui a assist toutes les au-
diences prcdentes, puce que pour
les avoir suivies, il peut rpter ce
qu'il a dj, enlen lu. Pourquoi isole-
l-on les teuioi is ? C'est pour iju ils
n'enleu lent pas ce que les autres
disent.
capte pas. Davis. Aujourd'hui, c'est
UOlque temps aprs OssotOIVIW novers qi,i est W> lieues d'itt]
a part du Capitaine Wood lui dil"q,ie ,-ai t caiss.er de Dtfl
lan 1er son concours. Paulmon n-nn%*ra tait ici. il dirait oj
u'acceiita pas.
Q
de la
d m.......
refusa la premire fois et la deuxi-
me, il se lit dtective pour mettre la
main sur ces m^-sieurs. Aprs >
jours de aorvaillenee, Davis fut ar-
rte ii J icmel, sur la dnonciation de
Flix Desooyers. Deenoyere me d-
clan aus-i qu il tait doreur, qu il
savait dorer de* pices de bronze
chez Mine Cameau qui l'ai lait. La
bm le a.ait un trsorier dans la per-
sonne de Cu bas. Davis avait un
privilge Mme Cameau lui gardait
une certaine somme.
Voici comment se faisait la subs-
titution d'argent :
Aprs avoir convaincu le propri-
taire du terrain qu'il y avait un tr-
Me Emmanuel Cauvin dit
sans avoir assist rien, le ti
sait tout II a toujours trouv i
qu'un pour lui dire ce qu'il viea
vous riconler aujord'hui ( m
moin ) qu 1 a t le rO'e jou|l
P. rh'-odore dans cette a faire ? |
l, (m du : j ne sais pas.
Ne avez-vous oas qu'so
n- int Davis de l'arrter pour]
tra lition, il savait lui soutireq
l'argent. On a dit qu'il & t-u \ J
dre 400 dolia.i de Davis aux Caj
Je ne sais pas. mais sic']
vrai, comment lieivin serait il q
de Paulmon.
Quel rle remplissait
mon Thodore auprs du capife
Wood ?
Au dire d'Osson, le capH
Woo l sachant qu'il existait
b unie de voleurs, demanda Pi
mon son concours pour les
arrter.
Ne savez-vous pas que
frre a pass pour complice de
Messieurs '.'
Je ne sais pas.
Me M >ise : Avez vous vu par
nellement David Villain oprerj
J'ai vu David Villain saga
1er aux pieds de Paulmon eu
anl de ne pas brmter cette i
parce qu'il avait particip auaj
Brdy. ,L
L'accus Ouebas : .le suis iei|
puis 15 jours. Personne n'iril
de moi. Au dbut de l'affaire,!
Cameau a dit que j'tais causa
H. Lloyd George assura de non- llt N0IH ^c r.erlin la ville de Kotge -il#o|< .or chez lui et q .'il li'lait un sacn-
\eau qu'il tait en laveur de la pio ^ ( ^ ( ( ll.[,1,m tje PaunUi.ZOUS Le Oommissairc du &OUVeraemeot Qce en argent, D ivis prpare un D-
position du Secrtaire Hughes, pour ^ | ,-C:i ,0lie au mouvemeut dC;|ai.e qu'il s tonne de l'opini* quat de faut creenbaeks. il le don*
i'assursr de la capacit de petemeni ,.( ul , :(111 ,|U.UiU). lrel(i da- avoca|g de la dfense, nu unefntlqui se rend -sur les
de l'Allemagne. Deus paya aeuie louvelle livnei s'oopnser PauJition du tmoin, lieux. Quand le prop.ildre vient
ment peuvent sauver;la momie : ie. Iiiviil,,.. Iln. dAoABh- j.a;- Cette question a l tranche hier avec soo paquet, Davis HcleU sise
peuvent sauvar io in....-* i,riiiuKS. Ilna duche d'Aix Cette question a t tranche hier
Hlat. lois el IBmpire bniunnq ue ^> ^'. "' [",' ^^^'dd perlet.ibunal et Da-vi. lui mme a
le monde. La i raite in-i v 4" catae aoaa les vent re entendue au cours des d-
B^iatfWS tt^ffl ftittiX,M
nffl^'i-*-^ ^iisa-ii'SS: KSswatfisTi!
tri.nr nais i. I exlr.ei.r quelques ^ .^^ ^1 S. L t.ibi.nal aprs SV01T ...tendu
les ob^ervalions do Mes Dtienne et
lloiae, a aavoir que le tmoin Joseph
Thodore ne oui .alemeut les observaiious de
personnes qui. d'aprs la police.
taient i dbrentea la rpublique
ont l arrts, pra son
rlandaise
discou.s M. Lloyd lieorge s est ren
du a Weldorf Astorla ou il a pass
la iiuit U s'embarque es matin sur
le meiestic
soudre ie probloie du ob nage en
Angtelern
rd'.i'vN Le gnra) Perahing est
arriv, hier, tedau venant da Ver
duo. Pendant ^"n sjour, il a vigile
les cimetires amricains de ce sec
ti ur ou.s le gnral est parti poar
lillixelles.
L'uvre. les sparatiitfeB
Ci Bl "" '
chii
dl.ui que les > paralii- aient
l'intention de roccuper ix la l.lu
pelle. Nous nous proposons de re
prendre Aix la Chapelle, a t il dit,
dans sa communication, tt dans
.inelques jouis n.s troupes marche
ront sur la Pelatinal, un au re g. ou
m s'emparera d Biaen ; tells vi no
Ire ii-poiise l'acte d-'s b.l-es a til
la Chapelle pour av.ir dsarme nos
oldataet nons forci r a la retrait .
11 i dclar que lea spsratistea
avaient t obligs e prendre les er
mas cause du daog-r d m.e Btta
que de la part de h ni ennemie BUT
tout des communi es, agents M a
,,olice el nalionaliatea. Il njouli
jui'il avait inform ba autoril ^sbel
les de son Intention d'occuper H
tbam uA.x laCh
OU M h 1 a. I
il ail tait en. !
t a son prrjel en es.cuL
des belge clu la cbel |
. ___..i ... nfffa iii:: le
Farisiaua
.liMiili
Sur demande yorali
Bepnea h - m miera epi-odes de :
Lh Kuuveild hxm
Le chel d uvra le Gaston Lenuix
adapt et interprt parHene Nafetra
l, B pie L vaaioo
,..,1 i gnrale tgda 00
Me Lon -N.u avoir qu'il bit
|'6lre, ainsi que le conclusions de
Me rhimoth Part, Oooamiaaaira
du Uouvci n lent eoasiatanl a savoir
qu'aucun rep tu Le n'a t pr aeni
i ... ; le ',
. i,.t r e la i '. I;; n nu
j -1(.i i bud re d >it &tre enlandu,
vu ijuaucui reprocli ; lgal n'a cl
prtante contre iui.
Me Cranv.l.e \ug i>le fiit observer
que depuis U jour-, on cite le nom
de Paulmon TBOOlore qui est un
dos grands uclcurs de Celte alfiire.
Le Commissaire rpond que J d-
pches desCayes de Paulmon Tho-
dore arino.Keut qu'il e*l en roule
pou. ici.
Joseph flt itlore dpose :
Kn Mars OU vril 1020, Stphane
Bl rvin vi ! chez l'aul.moii Tlr'olore
avec son paquet, "avis Qclelesiea
d'une fiii spciale. Le bcher est
prt lu trou. On fait des invo. liions
et Davis demiude tut le inonde
de s> retir r. Quand la victime se
pr s >dta seuls ivec son argent, U ivis
lu dit [a le mdtie au Ion 1 du trou.
Ap os, Davis lui dit qu'ils doivent se
retirer pur u e riouve le inv loaliou.
C'e,t a ea tnomentl que l'sfnli qui
tait cach fait la substitution. 11
prend le paquel de la victime et lui
subtitue celui de Davis. Quand la
Substitution est l'aile, c'est la victime
site mme qui met le feu aux faux
gre-nln ks, pensant que c'est son
ur,;; it 11 il hrie.
L'argent tait brl, Davis fait
ene ira uue invocal ou et lclireque
! B*p ils suit silisfails, mds qu'il
11 fi (: j tel pi s ] ,!>; pur prendre
l'erg a t n ie. revieu plu.
b l JUS i : ives v as vu tout celiou
bien vous 1 a t on reconl t
Le tmoin : J'ai vu Stphane Ber-
in, Jules Sii d, David Villain, P-
tim Narcisse qui m'ont racont
tout ce qu je viens de dire.
Vous ave/, parl de sacrifice
d'argont T qui vous l'a dit ?
llesn i\ rs.
RI Pa ilmoo Tliodne ?
Brly l'avilt charg de s'oeen-
par de celte affaire. Il avait l vol
pu- i) ivi 1 Vili un .
Le Commissaire : Vous ave* pa:-l
d-? Pra ic lecaCh n ilier.i^uelstaient
Desnovera tait ici, il dirait
n'est pas vrai Je suis victil
cacos en Khaki et de qublqanj
mvids. Je vous prie de
Dsvis -,i jamds j'ai t son ctt
Le tmoin : Je n'ai connut^
que le 10 Ddobre de celleii
Il m'a dit : Vous tes la
Paulmon,o est il aConoMlJ
appelez vous, lui demandai-
fusa de me dire son nom. W
fois il vint auprs de Psuleff
rfusa toujours de donner soa
Davis : Bien qu'il soit *m
la d iclaration du tmnn n
valeur lgale, c'est un tti
rfrence.je dsire raire i
ses contiadictions et ses ianei
( au tmoin ) Vous svaiddl
retour de Paulmon Thodoi
Caves, vous tes revenu sva
chird, qui est ce Mr hu.cl.ard
Le tmoin : C'est un p
Dr Blanchard
- Bervin a dit que boa
j ___.....ni;u> rla celte
l
Publication religieuse
.N ma avoua re. lo Uu lelin de N.
!i du Perptuel ecoura, du Cap-
llaiti u Numro da Novembre qui -......:-.................-
. .e| ,, i:,,,.s mdires et aeotreUnl longtemps avec loi. U aea rapporta avec Bervin.
. La, ., y ,.. partirent eesulte pour les Ca] s. t ,, Letm)in:EI!a lait aa mettraw.
J". dos peupla par la Chfiel Jour Kraiiceeci Chevalier vint ma Etait c le au courant dt ostU
d i.i D i- r de laun n.'in.'Iles. Elis
! t uni d pch a < tvsi Ion. '
, | rua ii
iv ail. : n i do I ir.
la i!ii 'j l'il iii d a
Bu 1 cli g p ir Me lin 'u a rnis
siou. U oiettiuddii avoir .te victime
T st.- Catherine : L rva I reti
d u
t w v i -
li mbe ; > >
Tout le numro e*l a lire
affnir.
.t ne liai
Vo i^ v.'n / I l. ri;-' 1 . pro-
I p ir t) via. L'avea vo is
v i p ir*u m ; le ueut n lire a l
tjeal t-'olix Desaoyara qui m*
l'a i :
IJervm a an 4UD ,,. .
de personnalits de cette
taient disposes le sJ
quelle occasion, il ls lui
1 Je n'ai pas dit cela,
ditquecepiys tait un W
leurs et que ceux condomnsj
cooaolidards. ont t apasM
tard a de hautes fonction.
A quelle occasion >o"
'""Aprs l'affaire Rcnliq-
>in me dit cela, tandis q
ttUrVo!!sa.t-ildi.^l-
plice d. 1a Main Noire l
r Oui. il me Pa dd.
- Je dsire que Phonort
gidra. obaerve la cordW
loue du tmoin qu.d.M*
Ben m dit i Paulmon Th*
Ciail un chantage ci p
priend que Berem a s|
tait complice d'une bana
leurs. c-ve'^
Le Commissaire ^ve
Flix Desnoyers a ete -\
GT;moin:Pournioi^
pas t arrt. Le pf
avait besoin de lu.pu
prendre Davis Jacmel.
V Davl9 : i ans que le "
Davisseconfessa.t-dauUJ
Le tmoin. Aux oon*
Davis dit qu'on peut
sic que Desnoyer a ^
Cap avec tic vu. e nu
ve, I. f..l "Vtiie. 0
rpt la mme h^ J- ^
leon qu'o Icji J dti.
I avis Le tmoi 4
nu.N.rv.i;C.neas.M jJ
_ j', tais ici q"1 u d# toei
- Vous avez pri* -


lb;matin

Rhumatismes
Nvralgies
Gautte
G ra voila
Artrlo
Sctfsa
Obsi
: u inl
Cm *!' c I "ni des
r*tr>*. ' '- dci
Util I 'TU'-.
il p '' ' i ime.
lave le sang
I tndicai; 1 r d*:- le
wtiiftiicfii de lrrM, corniste
avant ic-ui np^'iti U n ' ice) t
le dveloroenirri dej lsion* rtrll-
I** A f Priode de presi-iATse, I i
>rl tension, wl devra. ni toute tout
chose, lutter nergtq'iewer.i ei tr*-
Qtteinment ontrr la :'->. i d'tcidi
tirlqne dnr. l'orfanuti n i.
ri dnan
ProfcS'ci r FlIVM
frai Ht enn lai t l l'nlxnit it Polller
r*atr:jln
et i* iil
t Tjlfnclennu Pal <
DIALIROI
rirlm rtteUI JJ" :
.....r!r u rtmatp,
| .Ml
La . , -. , > ,:; ri': isr!
liMUvi.
l
Vaillant & Houat Agents gnraux! 720 Rua du Magasin de l'Etat
sm
mit. Me connaisse/ \, us ?
H.
wrijpele/ \o,\< ju'au rel. ur
jliDOn Thodore j'.ti . t.- habi
: lui el c'est vous m.'-nv' ijui
fcseni h cal et le dejruiH r.
(.vous n'to-; jrt-liais venu
Ljene nous ai jamais connu.
IMM7 v u- que t ut ce que le
luWooda fitit tait correct '.'
I.il n'a l'aiMpie son devoir.
jB*iU3(|Lie tous les rap-
i par lui l'instruction sont
0 ce quijc nicerne !a h in
{lien invent,
plnt se pt.nliiit entre le
}fcM Mxprin es p.tr Mes L!\sse,
|tlGrv;iis, [tusse outre < I
Iconlirue.
j-hi des I .cuments pour
' comluile du capitaine
M celle a II',, ire Je tleman 'e
Hluluie de cet e partie
llioii du cnjiilainn Wood
al Essor i| ie voii i le capi
M'a dit. Itavis paitit avec
!u Ciie C.ain au sa mat
lanin p' un coquin.
iU r,,.P;ta'n* ^0<>d a|>|i
r**on Thodore.votre frre.
'"Ai je jamais t voire
li roule de Foi-i-au-Prince
Logane
Nous ru.:i: ions cens q li mil
le contrle 'I i :\o< routes Paire
uneprom u d i dePorl au-Prince
Lsogane: [ls se ru Iront comp-
ta de l'tat dplorable de cet'e
principal voie le communie ition
qui relie notre Capitale au Dpar-
tement du Su 1 et diverses ta-
irions de l'Ouest.
Ce Soir
Reprsentation a Prisiana de
- 6 e if de Fem ne >, corn h ; en
deux actes de M Gustave Augu -
lin.
L'anl '> jnrale n'l tut qu'
une gourde, n ts lei leurs ne m in-
queronf cerl ti i va 'M pas I o e
sion d'aller passer, Pariai i ia,
deu\ heures d saines distra li in.
La pice toul su contenant il s
Voil traits qui amusenl le public, -o n
porte aussi il i gran les leons.
o. Non. vou' veniez or
Nie la maiso-i el quand
UM parl de l'all'aiie de la
*> vous ave/, eu peur.
"aulmon Th'udoro m'a
**de donner la frousse
"lui soutirer de l'argent.
'moment l q;e jai lit
*on f jsait du chantage.
Ml* le (moin a menti
r, ......... "
1*1 "" '^ l,roPos *'e lut
l"1 Ce lmoin, je me en
wHarer seulement
Nie temps
qu'il
contre
la
fTlPATION
Venez les
MISSES
LRT, Pharmacien.
M MEILLEUR
jy.g.OATlFS
': '''einiieia AI.BKRTUtl
i'lu D-JusUii VURD
." bona Phnrmr-'-
Pwux Olynipiqu
prenons de source a
|l*Br-a
S
u-
. "e au CIip/ d>, h
f un quipe haitien-
fjWer.i nos
ni,
c nileurs la

&plion i \\ nn pf-
T'i pormel le rali-
Di' .ssaiivs. Kl,
1 !' is m mvaise 11-
'ndej i| mi rnaj
L,
C:"'"'*
E. S. A,
Quand iom fa ?vw Ur r ? catT, ye vous recam rtan
f< /es artftlr su'vani? d< tfiCc [rat-
eheut :
Wn Del or En barriaues de 60 Gallons, Rouge & blanc demi doux
E^n demi-barriques de 30 gallons e
EiO demi-b iniques de 30 gallons blanc suprieur Gravai
En di mi barriques de 9) gallons Houge uprieur cBeau-hatal>
Vin iou^c en caisses : Metloc , Tivoli*. Heau-Cliatel ,
Gard nal i.
Vin blanc en caisses: Graves Petit Caillou, GraBd-Seigneur
Ciiampagne Charles lleidsick, Raima, t-n demie et grands
bouteilles, Brut, d< mi-> , Got Americam.
Bira Allemande lschorr blonde & brune,
en caisses de 8 douzainait
Bire Danoise Yicking, en caisses de A don/.lin s.
Whisky : Vtran, Black & White. Allemande Johnnie Waikar
n il & blanck labeL
Liqueurs : Xuyens vS: Co, Marie Brizard, Anizette, Cacao. Crme de
menthe, Abricot .Brandy, Dubonnet, Bndictine, Gor
don Gin.
Malaga, Madre, en barils el en caisses extrafins;
Bitter Angostura pour Cocktails?) en eaiss. s de 2i/2 bouteilles
i en petits (laons pour familles de 4^/i
Varmoutb Martini & Rosai en caisses de 12 bouteilles.
lNrtertAng!ais Tenucnts \\\, en laisses de6douxainasi
l au de Vichy, Hpital & Clestin.
Vous les trouverez en mon stock des prix raisonnables. D'autre
part j'accepte avec plaisir les commandes qui me sont confies pour
expdition directe en termes avantageux.
I ne petite fi^le d'un caractre tout
inlime runissait hier malin l'-
ci e de 8c enc Ip li \a n ittrei
v\ lves i l*occ isioo du retour d
France de Mr Hora< e Btharl diiec*
sur I l'Etablissi me il.
Les majors d'< trois promotions
ont, dm- les allocutions choisies,
soobail li bienv nue leur ilt.vou
Professeur et Directeur qui, visible
ment mu, rpondit aux divers dis
cours avec beaucoup de barmet et
d propos.
I o beau Loiiqii'l lut ensuite remis
Mr Ktlnait comme une marqua de
^connaissance det ,ves.
LPKEETZMNN-AGGEBHOLW
Hue du (Juui.
La maison
II. Ballon? Tils
" Patrie Quand [dni'
j0 L'i premire J s i'ai rie Quan I
.a Mr ne! . ce dr une p itrio'i pie i u
un acteel en prose, a eu, mercre-
di dernier, on {'<* beau succs
Cin Varits.
f, tic pice de dbul de Mon-
sieur Paul S iv.iin. fiii jiu.; irer
pour le j 'un<> auteur un brillant
succs dans 11 carrire thtrale,
ei nous ne pouvons nous emp-
cher de le fliciter d'avoir prsen-
t au public une oe ivre forte el
aussi bien pense qus Patria
(Juan I Mme qui doit tre vue
de tous.
Nos lecteurs qui n*ont pu t
li premire,en auront 11 preu -,
en assistait la deuxime rjui au
ra lieu demain in-Variis
Varils
ASTHME
Oppression, Catarrhe,
Sufiocations,
Toux neroe ses.
Ourlion cortalne par lo*
CIGARETTES CLRY
.t.. POUDRE CLERY
Dr CLERY, 53, Boul St-MrUn, Pari
Sise lue Roux, 120, pri lu cli'-pi de rhum fillejoint,
Port-au-Prince, se l.iii le plaisir de porter la connais-
sance de su nombreuse clientle et du public en yn*
r.'d que ses rayons constamment se renouvellent en
marchandises de premire qualit, choisies avec (jut
el la ports de toutes les boursat.
Mercredi
M
lu
de
Entre
Loge :
Paul Savain
; Lue gourde
i gdes.
esse de liouf
M. C 'm'rit P rthel e! les famiUrs
Lli Srisson pri >nt les ami ; de !>i n
voul dr assisl >r u le masse de bo il
d l'an q l'ils feront chanter U Oa
thdrale le Lundi 11 du courant
0 h ur-'' le n e prcises la m
m L*- de 1 < 11 r re ire te : M11 ne
Clment Polhel, ne Prancine Lh
lUson.
K i y issitint, ils leur d mnero .(
une n m elle preuve le :\ np tthi .
Choses scolaires
Conta .i neal la Loi vote der
oiremenl par le Conseil d'Etal
tranl irmtnl le Conseil l'echni pie
de l'Ins roc ion Pub i |ue n L)irec
tio-i ii rale d SDeignements, o it
t no:u o h :
M II race ' -Ihart, Directeur do
l'Enseig u ml s iprieur, \1. A'.
Betleg r i, Directeur : teigne
ment Sec ndaire, J. Dvieus,
Diiectaur di L'Boseigaemenl piimai
re.___ ____
Serviced3s Cimetires
Mr Ootaris Pufresne vient d'tre
nomm Oirecletir du Service des -i
matirej en lieu el place de M. Sain
?on.
Savoir : lijoux, montres, orfvriM'ie, un grand assorti
nient de bibelota, sacs on argont pour damea, 'ouvert
pr'mi'r titre, couteaux, n'essaires en arijeul pour da-
mes, ncessaire couture, glaces, tabh'.uiix, dest-eute le
lit, mouatiquatres, doiline?, chaises, lavabos, services
de toilette en porcelaine,grands et petits lits vn fer et <"ui-
Vrc, heiceaux en 1er et en bois, chaises roulettes pour
enfants, liis de oamp pendules, r'*veille matin, sei'vice A
liqueurs, lasses, lampes uss. tapis de table,vases fleurs
bonbonnires, ohapaaux feutre, cliipeaux laine, pana-
mas, casi|ues, jambires, parapluies, formes *hap<>aux
pour lames, chaussures pour dames, hommes & enfants,
l'antouffes en feutres, palm beach.
Haotilnaa, coudre, iaux-oala, cravates, chemises
blanches et couleurs, chemisettes, jarretires, ceintures,
bretelles, chapeaux de paille, chaussettes, malles amri-
caines, valises anglaises, joujoux, pendulettes 't coffrets
a bijoux en nacre, fleurs artificielles, plum' fontaine, ca-
deaux pour baptmes, fianailles et mariages, lampes
lectriques, jeux d articles en osier pour salon, vlocip-
des et automobiles pour enfants Kamaux chapeaux feu-
ire IJorsalino, assiettes, <*arpettes gyptiennes, porte-eha-
peau\, (jiiels flanelle marque Doetcur, imai franais,
aslmir franais haute nt)uveaut),porle-li esor.sacs pour
dames, carnets pour hommes en peau de liussie,oreillers,
dormeuses, serviettes d'avocats, etc, etc
- --...-. ..,.-,
il
l^4R0CH
TONIQUE, RECONSTITUANT, FEBRIFUGE
Recommand par toua les Mdecins
I UINA-LAKOOHI lr* Bffri>tble au r"t. rontlent tout lea
"s dai troi m^illeuraa noria ds quinquina. Il et b-m
uprieur loua lai autraa Tioa de qninquiim et eat recommnnd
pnr lea relbrita mdicale* du monde entier comme lo Touiqu
l le liecoautitumnt pmr axJJeno* ctaua lea caa Je :
FAI3LESSE GNRALE, MANQUE D'APPTIT
DBILIT, CONVALESCENCES, FIVRES
CM rNTt DAM TOUTCt LI BON-.CI PHmmtClt*
Cxlgarl* VRITAILS QUINA-LAROOHB
rranei 17.1
CCVA* Z'\ PAKIa.
ya
;-N


.
Whisky whiskj whisky
Dewar' Vieux Scotch Wikey
Pettr Dawon' Vi Ce sont In deux WHISKIES /es plut connut par 1rs Amricains.
Lrs commet ow'j / amateurs sont aviss que la maison JOHN
DE AU & SONS LTD de PERTH SCtITLA D de la fam use
marque DEWAH'S SoTCli WHISKY ont ion de toul
le stock di vteux WHISKY de la mais n IIAH. de 4AIG.
PETEH DAWSOIN WHISKY est d
IIS.
, [ accent ! s ECOSSE CSCUTLAND p m l Uni
Gros o* dtail c^cz
W. Dali Williams
1724 Hue lu M de l'Etat, nri* n.i',1,1. I. Tn.M.M.r



LE.MAT1N
Rabais Rel..
Rabais Rel.
CHEZ
amas
Rue du Magasin de l'Elal lY 1731
Comme le Public a d dj le constater aucune Maison de la Place n'a encore donn lesavm
mes avoue MARCOS TALlS. iufourA'hui encore pour permettre tous d'en tre convaincus,
Maison met sous les yeux du public li lieie d s ritarchandts* avpc le* prix anciens et nouvel*
Cette comparaison permettra de reconnatre la bonne foi qu'elle prconise malgr la hausse
ble qui existe actuellement New York sur to is les tissas*
On gagne beaucoup vuiter Marco* 1ALAMAS
l'rix
Anciens el nouveau*
Prix iaiDl al nouveaux
12
y
lo'
s
15
19
8
Crpe GeorgeUe iap Au:., lo
Iricotioi au feuiu
Jersey
Tuasor de soie couleur varie?.
OrgaLdie brode
Tuasor i1*j foie itur rbemire
Tuasor de toie p coi ome a ton:
Voile biude Siiaae
Toile foic biod
Toile HaiiLe h ergots
RhUlp liai ais a jouis
K.itn t ,:i.! ,, ui- ; u ciocbei
J m. i du tle
Orgaudie buitge
Voile & bt iic de ..soie
Cipou a; ftvfl "fiei r
Liepe Mbiu(|i i[,
k'jln !.'!; Ob NUie
Crepoa ue 6oi n.
Voie a ii ii- .
Voile Larct iC;lirt
Vui<; C*U,m M,r#
Vo..t ii Li,,K de loie
Voile riumiUl
Voue louliur A rnitea
Etaium* 4 oities sup.
Tuile blBtct.e A ioors pourjopp
loue Lcoateise pour jupe
Crpu HatiLe carieeux
Raune unie
Voile A bencs
Voile A mus
Popeline codeur
Voile imprim noir et bltrc sp.
GaiLuciut coulpor Ecossaise
Voile roir et blarc
Voile lavable A carreaux
Voile bute m '- iop,
l.tUiuu biiche sup.
CtcUminocDa bcirgnnoo Urg 3
Icile A lane de soie pr cLemikca 4
Voue iiwni,.,, 2 ko
'lobe A Hidtacx 3
Voile iaprim couleur 2
Voile A I an . von m prtvi joiu inrtM 2
^,00
*'Aoo
0,00
8 -2.*.
b'J
h
5
b
I
5
.4
3,60
4
4
a
3
j
3
3 5o
3
3
3
3
3
3
3
2 jO
2 00
2:0
3
^.5o :
,00
7,00
0,00
12.00
8.00
boo
5.00
5,00
D.00
4,J.o
4,oo
, 00
3,5o
;i.o
3 00
300
900
3*(
3,00
2 50
2.5o
3,00
2bo
>,5o
2,5o
2Ao
2 5o
2,5o
tfio
'2,00
2'0
2 00
y 5o
y 5o
8,50
300
2,oO
S 00
1,75
*&
1,7
uigai-d 1 couleur .2
Voile btioe a bnrea 2
Voile DlfcOC A lotra 2
Voile Ll-iC A ct>rre.-.i x 2
Vo ie b'uuc i ql, loi varie l
Voue BombtJ 2
Voue 11 i .culeui et p- 2
La'bBCi e i
Crpe J'., un* 2
Voue d. i;z 2
Voi'e bipuiu touleor vaiiea 2
Diableru- o' Port & barres 1.75
Diiui d -i! grandi la; 2 ur 2
Voiltf bue uni 1.75
< aaior 1 A fieure et A carreaux 1 75
ii.il!> m. 1rs: gaiee I 7i
Ci-pou A barrti couleur 2
Voue couit- r uni toi.tt nuances 1.75
r'iautle bai QaiM qualu sup. U
1- .11. I e Mobe'.OQ 4
Cieioii'.e 2
Kobf d bain .Soitie de su. 3o
Satvi it. oe to.itue |.6o
moi b> lu e a liiori 1 25
Vuiu A ,1,1.1 u \ i6
> 1 lui ai giaia l'.ij
luuieune itui largeur o,75
Bt A femina
aa a teruau-a so'e franais piire 12 5a
b** A temme A fouicheite 7 5o
B% A feuimea soie couleur U 00
bas A fj.ume* mer. douziinet G. 2 > 00
bas A featma uoi doua lo 00
thiuaatttea couleur pour eufinta
Ue 4 A 14 01 do.zaine G 15 00
Chaujfcciteo i.oua merc pour
mhiitd de 4 A 74 au
CiUBs U a oiaucti a joura
puai Lut de i 14 ^1, q
CbauiMile pOui poal eotlOil 10 d 14 M
H .1) ..-. tial...a OI.:ii BsUf-'ia
CouicUib VMiidcb ujual. iup. 2 00
Uu giaud Lot de paifuma cri. 7 5o
CUKSLTS
Loraet ceii tare lat No i5SoG 15 00
ap No 3444 G 2o 00
:* No3oj4 0 3ooo
G. 2. 00
3l03
G 3j 00
175
i,
i.a
l.'O
l.i
,'j
1)70
lo
U5
t,50
Mo
1.40
lao
I4j
1 o
l.ao
5oo
2 5o
1 75
C 00
1,00
1,00
0 y 1
12o
o.bo
lo.oo
5,00
4 00
13 00
9 00
12oo
1800
24 u
2ioo
1 00
3 00
12oo
1 JO )
29 5o
1
Coreet ceint
(Prix inaifna t uoeratux
No 1403 Gfoo U00
No 1244 G 15 00 lo oi
No 8o* "t^ G 12 00 oi
No iHJk 15 00 11
Cea compta ont de la prem're marque
aont ici pour la premire foia.ili oat
de la fibiiqae B N
ARTICLES FOUR HOMME
13 5o
14 00
2 00
2oo
2oo
2oo
2 co
15 00
4 ou
200
5 00
15 00
12 00
looo
6o
9
lit
lfco
150
Chemise A batres de soie .12 5o
" coulHura iy
" Tusaor
blaocle
Drill uascr aune
oouleure varie
Toile blaLcbe pour tiiem.se
et caleon
Rabin rour tLapeau Pansma
Jarrettfllii
Mouchoir de poche nng djui
Cemiuroa cbrqae
Faux, col
Chauseet'.e de soie "
Chapeaux laine 1 alina
" 1 poila
acudi
par derrire 12 5o
Pijama fiana g 00
Valise de vcyag9 3o 00
ijiavate morue 00
Grand Bacoiiiment de parfum Hotbiganl
U -' 'luch li.-uia
bui de J. manette
Mou Boadotc
1.1 .1 |i:> s violettea
Lotion- Poodies et Sirou mm asiortonat
ei P iuf quln
Coim'S q m au Raisin poar le lvre
(r 1 d I aortuueut de Dentelles, bandes brode
et hotre-Ueux SuiBe de 2 A 3 pouces ds isrg
Toile tll jour lingerie
Toile fil diap, taie d creillara et tapli hrodl
poar table-
1 00
loo
looo
i3j
lko
4 00
la 00
900
looo
14 00
1750
2 oe
UNE SURPRISE
Ost le joli assort ment de Crp? d* Chme formant un rayon de 28 couleurs dont l
scintille travers le litres: Noi-, Blanc, <*me, Bleu lectrique, Twquoise, Bleu ftali,-
cW, Saumon, Orange, Vieux rose, Towx, Bleu de lrance, Gris, JfatHP, Rouge, Or, Jaune, 0<
Chair, Veit, Mais, tic, l
MWe autns articles quHl est tupirjlu dlnumrer ici
Allez voir el vous serez satisfaits
MARCOS TALAMAA.S ,
1731; Rue du Magasin de l'Etat 73 3
Ancienne halle occupe par Victor Gentil i
CMf.


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM