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Ut SU TIN (mission du cabinet hollandais LA HAYE -L cabinet hollandaU adonne s.i dmission a Is suite du rejet, par h seconde chambre de El ils Gnraux, du projet de loi du gouvernement sur la eonslructloo deta flotte pour Ifes Indei Nerlao d.i B6S. Lt reins I dsmaol i*i\ mi ni 1res d rester eu fonctions provi sjiremeut. La situalion esl saiislaisanhylil une proclamation du gouvernement rhnan COBLENCE— U proclamation du ,WDtt : ment de la rpublique rhnane d cime que la situation eat de. plus sa tisfaisaotes.Les mesures sool prise* pour le ravilal eiusnt du pays. '•* gouvernement H dci l de punir vi-rement les nationaliste* prussiSJU el eotnmunuteB parlicipaal aux d iOfdrea. Plusieurs complote qui ont t dcouverte prouv< ni la complici t du gouvernemenl do B irlin. La forteresse -I hn nbreitsleiu est utilise par Lee sparatiste! pour l'emprisonnement de* reb Usa ni d'autre coosidri comme lange reux. Arrive de Af. Antoine Talamus Le public apprendra avec pi li ir I. retour ce matin par le -|Panama de M Antoine laletn is, le sympa th IJ .io commera n de la place, w • Talamas a vMitd la France, lu Suis* l'Italie, i Ulemagn*. I ^ng eterre, la Tehco Si %  % % % %  { i t e*i re< nu avec un stock co isi I irable d m ircban II ,,, varies pou l lc = P' 01 dilh it • • i Bientt bi cuo p >urra visiter lai Allairdrtd^Trsffs Onzime Audience, 29 Octobre \ l'ouverture de l'oaiieae, le CommU-dire duiijjv raenunl ejmanie de levai le lige, %  ***• deml.peui.nl cinq W aies. alOCeaed*l.a* .le iMnesl Antoine. Ce '| esl fait. A la repris, Me Ursnvilto Auguste demande ac' u rribuuel que Kr Frank Hls-A m esl prsent sujourdhui pour tre juge. Mes Destouch s, Dlieuoee lui ont charge de sa dfense. UTiibuul lui dooot l'acte demand. Edouard Knol nouveaux arn %  •• i. i f 0U|6QS lecteurs Lies Citoyens sollicitant l'^ •ufliages des lecteurs sur les diltreuls points du Pays doivent se rapp slor rjiw le R 10:11 NtCr*K a loulea les qualit* util sa pour assurer le tri nnphe de taur ; adid^ture la layistralure Communale. JL;i iaison Charles N. fiaet* jens a pris lottes les tlisposkitms pour pouvoir laiilpdition du prcieux re produit aui acheteurs dei localits dans les meilkures romlil.HMis. NoslecUursqui dsirent pas r deux heures de l> ne galle, nau lont qu' se ren Ire ce soir, Parisiana, ; I • nouvelle represe talion de G "n d Femme dont la premii*re le vemli i ii demi f B eu un el it ml uo es. Cœur de F< mm • rat la p 'tn lure vive et peut-tre tr >p vraie le certains de noa forer*, Kl cequi explique le litre de 1 1 corn die est ua e te le trouvai le qui I iota chez l'auteur, MrGusl ve A.ugustin, une connaissance du cœur del terame, capable de sacrifice r i ,|;,i )U '.iMii devant un pril plusgran i que celui avid Villain m'apporta les pices et me demanda ,|. lui trouver vile 2'uO dollars. A peine fut-il sorti que je demandai a Mose, un uutie c .uruer de me faire trouver celte valeur. Pierre N on donna la valeur, par son intormediaire el quand David VilUin retour„,,_ ,,. lai dis que l'affaire lail laite. A I heures .le lapr..midi, il reviul avec Charles Duraud qui signa acte et ie iu. remis l'argent Quelques jours sprs, ils levmrent me demande, encore 3W dollar, a premire valeui ne Bumsailpa. Jai vu ,.„,,,,, Moise qui obtint de Kaxoa aoo doil u en plus. par quile duu dollars furentils touchs Pur les deux. '-.: Oooi aiseei vous Brave Brutes! Oui, il est un de me e ienla. gui il S hypothquer une proprit en votre tude ".' Oui 2 habitation en plaine le S Dcembre lW. -Combien eut H toucher : _l ,. premire hypoibg '•• ,,e S000 dollars picM.neaut.e de HU0 ... ,,,, raveur d Eugne Denis. v |u i^eva'eurfui-eUeremis.l 6 \p„ A n pr* uc ds rr n,-oiLrapines-e. sou beau m* Me Cari %  %  Qui •'" tt "H** t'argf! prjs par lu' an.L tmoin : Did Villam. Kive/ vous pourquoi Durand r/a.ai pas compt l'ar^nllu.u^n, je ne aeis pu, au it.WJ lecompta.t ur pqel %  >* J hmian tomb -os p.. dsii "to ramM se ...cmpu. Usa 4"' J l •usa M;.. aie cet. ^ K' la di usWm 'ois ? — Er.eore ravid Villaiofl nuaod David Villain vintchex •'nrc-nl ose tcnailtlmrvons pour • f les Dur:.n." — L' ie de vos premires affaires a t celle de Brave — Non, .'alfoiv d Brav^daledu 8 Dcembre 1919. — Combien d'affelies vie/ vous faites avant cela pour Unve — Aucune. Je dsiresiv >it si vous aviez eu faire beaucoup d'ali'aire* avant celie de Braxe ? Le tm in pr itolte. QiaoraLle M.gsrat, dit Dav 5 , votre conscience me parait au dessus de louies les question quiinestvent inlresser les affaires prives des tmoins qui se prsent ml ici. Je crois que l'affaire qui M droule ici solennellement doit tre laircie et et pour c la, il me p trait que je dois user de mon dr it de dfense. J %  ne •demmde paiau tmoin de divulgu r le affre de son iuie, mais | .veux avotr combien d'opra lions ont t faites av.mt l'affaire Brave .' — Je ne m", rappelle pas. — /oas avez dit que dans Phypo thpie h Du aod, Uavit Vi.iin accon.) g n i> ""' '. I ee fut lui qui coinpu l arg mt. Je do ? ire sivoir qui A plis l'argent ?• On bsn Conseil aux Amis Allez chez DEREIX Prendre ce soir 5 h. Potage Florentine \lons serez salisfait. Crme la glace. Sorbets Ptisserie -Sandwich il leur. En Lue. cb. ton e — Quand Durand esl venu > Ihquer sa maison vou a-MI H quoi il destinait l'argent* M Je cr.d* qu.c'est l avid Villain qui m'a il qi'u "t argent. U complut envoyer-uittU n Bu,., ,. .1 prendre d %  marchand.seji di |:i douane. . ., \]c M.de : Combien d fois 1 urand HI all rb N,,,,b • La tmoin : 3 foi-v pari celle affaire, n aviezvous p.i"' OM rapport avec lui? — Non. aucun. s v ez vous que Charles i u,and .'lait atteint d'une atfectu.n morbide qui lui mettait parfois une araigne su plafond. ( J'i-nore c la. Me Knim Cauvin : Nous avedpar. l de l'affair Brave. Ltait-ce la premire fois qu'il contactait une affaire en voire tude ? .... Le lmoin : 0 'i. la p-emvic fois. M>Gervaii : Qu • lai ail .liez-vous Praeoois Lesnin WM Ltmoin % %  l 1 tail venu rgler ralia,'.' .'• %  son 1 eau pre, ; .!, %  \..„ I ; ,I-..^ 0 qnen<" dau ve n l J Je n lo te s'est o verte >f ! Le tmoin: tu .\vrii l l* i p. i-> ...„-.. — Quand David vilain eut compt l'argent, il en lit un paquet qu il mit sou sou bras el ils sortirent en semble. — Pour l'opration le Brave, com bien de persoo ies y ont assist; — Brava et Pra ioie Lsspin ise, son beau Qls. — Q .i a compt l'ar 0 ent 1 — Les dt:u\. — Qui I gl rd ? — Je ne sau pa. |i> aont sortis ensemble. David Vilaindoearequ'il tient a protester contre toutes les d claratioos qu'il a faite au |uge Le couflairel ajoute q l'il est rellement sorti avec Durand. Constantin Ijupiessia Me Di imbois au tmoin: Ave/.-vous eu toueber une valeur de Davij pour Degand ? Le luioifl : 'toi, je me rappelle que j'ai louch 100 dollars. < la aval v. M t toucher cette sieur? — Une fois, Dgaad me dit que Uns is devai i i .,., irter i v aleur q.ie je loucherais pour lui. Devjs est venu el m'i dil d ail r prou Ire l'ar gant au Bois 1 Chnes %  ii il lnbi toit, J >i t l et une diine ia'a remis l'aigctu. — Qui 'lait ce ? — Mme Cameao. Est ce que vous travailliez chz Pg >it.i ? — i) ii j d 1 lis un peu la comp I i ilU. — Ave/. VOI1 Coton lu lie que U g.ind t victime de Jivi ? — .\>0 — Sa\. / vous ce que fait uelyelleini'iit Dgand 1 — Non, je ne wiis pas. Me Cou m : Depuis quand ave/. VOUS cess de travaille! cht/D gani.' — 1 ou 4 ans. — Quand vous avez laiss, la mai ion 'alit elle .' ^ (lui. Me l-anmcn.' ,: " vin, ^' quechaqu .jour. denouvesMl jt^rrni-* s sool cits par Psecualloa. Ce iSS< f ' s t cit s medi par Mr Degand, vous senei encore parailreMr Uardo. w on v. de teir..iii ; quand doi.c finira ton av. c te procs Ifs Diieone : Le tmoin prtend qu Bugne Dgand a recouru Davis pourunemprunt de ton dollars, js dsire savoir de lui >i ce moment l le-affaires d : Dgand ne clochaint pas. — Non, ses affaiiOS allaient bien. Me Mois.: : Save/. \ous que Dgand a eu a faire des lections pour tre coram iidsat dos Po aj icr> .' — Uui. — .N'.-sav z VfUS esfus le< lec tio"* eniraiiunt de lortea dpense*? — Oui. Me Gervais : Quel* taient les rap ports -i'' Devis svec Dgand J.ne sain p >s. B ivez vous que Davi a nomm u „ de i mis de § >".l ? J nei li, • Me Gervais demande au tribunal de rappeler Tord;e Me Alfred. Si Dje le fais, dit-il, c'est parce que je suis contraint. ,. ,, Le juge rappelle Me Alfred a 1 ordre Me Gsrvais : Combien de maisons a eu unir, tenir Mr Dgand T Le tmoin : Je ne sais pas Qael est le buliee que gaail peu prs la maison de gaud .' _. :i 400 dollarpar mois. Kstce que Dgand travaillait personne binent ou en socit de commerce f C'tait une raison s uiale. Bat que Mr Iticli n'tait pas assoei — Je ne s lis DSS. Me Dlateur rclame que Mr Di%  ielsoit euteulu. bS C.mn'.-ure d ici ire avoir l'ail le ueesiairo a .et gard. Le tribunal dcide, smr la de naode da prvenu Divas qu'il | a lieu de l'aire venir aussi Mr Jean Assad S l'an lianes de dem im JO Octobre pour qu'u soit posofrlsiaee questionspar lui, 0,vis au le ooiu ; dcide jjalemeut que Louis Daniel, Civil beorges, doivent se trouver celte mme audience po irqu il soit tabli une confrontation entre eux et Me Pauyo et cela, a la diligence du Parquet. Davis : le drire rappeler au tmoin que :e s.'iment qui a prt el le lire la vrit. Il a t cit par Dg-tnd, plie ci.i le contre moi et il a ii. qu'il tait comptable de 'gaodi par ooeaqueot se eonrani ds se, affaires counnerciale^ quells lut doue la raison SJCiale de la Maison de commerce de DginJ. — B, Ugaud Co. — Quels taieal les associs foruaui n Compagnie f .vu moment de la foi letton de la msison, je b'teas pas encore comptable. Un coupable d'un^ maison d ut en co i i dire loui les associs. Qu I en et.nl le capiial — Le capital se Cqmposait des m n ii ind -'s et d'un peu d argent. — Quel tait !e fond n espce? — Lois Je la fondation de la maison je rpte que je [jetais pas l. Davis lai ODSSi ve. que le tmoin se renferme seulement dans les dclarations favorables Dga .d, que ce n'tait pas 100 dollars, mais bien 200 dollars que Mue Cameau eut JjJ '.rter. Dav., lit que 0 ? ;in,i '^supplia dn lui prter 20o dollar, qu'il eavi qu il n'.' les I..I r^mjjourssrail pis et qu il a ,. .rie Mme Cameau u lui pe ter l'argent et le tmoin a sign le reu qui constate ce prt de iOudols. Davis : Bavsjs-toejS que Dgand devait lOf dollars la Banque et que c'est pour cela que je les lui aj prts. Le tmoin : \ f on. Divis dem in le que le reu soit prsent par |a justice ou bi n Mme Cameau se prsentera. Paine paon mi C'est demain, mercredi 31 Octobre, qu'aurs lieu Ii premire repn al iliou de celle pice dout ou dit I" plus grand W Nom avons pu -avoir que l'auteur ,!,• • P| le q 1 ind m ne esl de Mr Savate, bien connu du public des thtres. Au Parc Lui Dimancbe matin, PL. S. S. renouvel sou bureau. Beaucoup membres y taient prsenl. i heurts s'ouvrit la sance, et L, lecture du rapport de l'anne 1 tive qui vient de prendre fir procda l'lection du Nota reau el des Lon.-eilLrs. Le d ment de l'urne donna le suivant : Andr Chevalier, prs! Seymour Brade!, vice prside sept) CassagnoL secrtaire g Ph lippe Dluilicr, trsorier,^ de Lespiiias-e. Williams, r '" Armand, Ferdinand Jean Clment C Cuicou, conseiller! Dans I aprs midi, malgr le^ vais Uinps les sportmen l'eni renl. Le gnral Me uougilc"' sur ies lieux prsenta quattsl Le premar mUh jou Compagnie de la Caserne f uave et cde du Palais, celle plia pir un but 0 i.a deuxime entre la Coi de la Prison el celle du Ban Police, ce.le ci tiiumphapSr U A signaler la piesenc Louis Borno. Les parues acheves, le Me D.ugi'. ni mine du cou lional Uivuipi.pi.; piomit lu concours ail. S. S. H•;' l.nieiine et le Slar spanj clturrent la fte. ^os meilleurs compliment Nouveau Bureau et aux mlW| sportmen. Le" aveau du Fondt je la i''|ul)lijue Il nous revient cfiie l de Piioii esl frquent I eu tmnps par ;|e? Jffl seprionl le plaisir dn enriosit malsaine sur vUr,s .lu hopdateyIr M publique et ceux (|Ui M T^'lnsi qu'on coM enlever un raorcea | Prsidenl Riche. uUliser provisoirement M de Palais National \ ^Ca^tirset f* Depuis quelque.jour^. donn "\ rill ^rneto* rants d'oprer mm nouvel mesure e 11 u lanl-tonne que ^ aubsi de Is.psrUe. **J elle de distinguer s capbMir des *oleoi ^ VM-HOM. -1-S me^ ^ tolrons pas ues (jt donc qu'on donne Unotif aux capteur: — Uti %  ^*—• ^



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LB^MAflU km: t L Cap-H'iitien 2 ^delj|>' l'Arc!iv.'vquj Ljnirl'Ar lie\vi|i.o, aeL^de neuf" j nues prtflivs, ([aujourd'hui par le btit de Si rrndeur a i'-t Ha carillon le toutes les >k ville. Ce soir, > ^runion la Calli.lr.i|dei)iei!venue par Mr le jral, rpon-e de Mgr jne et hr-ii'Jiction solenyiSacrementTous les [invits cette cermodront domi r ce lr de!mpatliie kur Ai6 l'occasion de son rekope. f. O. PIERCE Compauv t*2 WESr RHOanw.Y NE W-YORK FONDE EN 1847. fabrique de : Peintures,Vernis Ocres de Joules sorlcs.Maslic. Lon R, Tbbaud agent pour Hau important ^pagnie d'Eclairage Eleo ne le publie en gnral U :.s \l> 1111. %  S en parti%  partirde la laie du 1er kltJ, il < t ri-nus m t | toute peix.niitrnngie fit la (.< inpii^nie (| Ke i trique dis \nles de Port|M du Cap-Iiaitii ii (|,,nt ilue\s liue des M irait Rue H'. ... de | |-,., ,,|,. r a lil'ldll.'l i li. |e,i| iijiii-. ( |j %  Jes ie : i iii.uis %  eclri. bl^u-s nat u 11 quice soit. pou autres qui ne Bec nIf'BS ail |i;. .-.||| ;m ,, ij;.. herdre j.ui ai-, m 0 | la M'Eelaiia-.' I. ., |ii,| .. .(. NrOJI (I.ilel-'iei ;', ;, j|| S H" | m ai:r..nl el ,';u |ataii\ H i,( a-a: ion. 11 compris une loi* pour Moule installation il c %  liiisii de la Cump.'-gnie m'Iriqiie ne serajamais lion ie.M!. u de distribu-. Moul(> ad.liti, iide lain%  cation appui ts aux existant,'-, entraneMdonde I al.onnement. LA UIHIXON ASTHME yj Opprtssion, Catarrhe, Suftocationp, TOUM naottiran. ^ rtaino par !• %  KTTES CLRT PURE CLERY l^Mfcol bt-Martm, P.n. lai.-.' Leliu & Fiok, Inc Fonde en 1 8 " supriorit Bas prix Promphlml J£ Pro.liiiis chimiques, pharmaceutiques et autres articles vendables dans une pharmacie. etc,?tc.' S Poi w C kllIloU ^*ne > Aiii8 toile, Muscade SUCRE RAFINE; iiie^ ( '\ al ! : Mar MH'prive Lysol dsinfectant, l'arfulirl M.', i 5 ? 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N. Sada ths. Picoulet c l c. L, Preetemann-AGGERHOLM Agent Gnral pour Hati ... ^\: ^.:



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LE MATIN •• Rabais Rel.. Rabais Rel.. CHEZ Rue du Mayasiu de i'Elat N 1731 Comme le Publie a d dj le contint,*aucune Maison de la Place n'a e !" v !" * !" ^*^ aes aiottf IAR20STIL414S — iuiourd'hui encore pour prm itra a ton* den tre c""""*"" Mail.nLt oiTleiy £2 du pubii, l Unie d .aWefttmdl.ee avec 'e* prix anctm* et nouwe, Cette com^rtiison permettra de recMWKur. la bonne foi qu'elle p -coruse l'ilgre ta MUNI •le gui rsrfefe actuellement New York sur tous les tissus* j On gagne beaucoup visiter Marcjs lALiMAS Prix Ancien et QOUVMUX Prix aucieui et noureau* Prix aneieni el nouteaux Crpai; uig tti aup AUDS I" Trico ioe ue a jie %  J-rsey 12 Tuior d3 go e coultur varie! M O g edi bro 1PH lo TIUOI' d* nj ? oou* flmii'-PS 8 Toisor do toi d p COB uuaa ho.B 15 VolU Biod Si ge H Voile fooee broie H Voi e Hat i ne fi if 0 23 Rl'ine t : 3 ,', 10ur9 I -~> (U iu i OJ 2,50 •00 'l O ^ O 2,50 8,0 8,n0 2oO 20 | 2,50 8,5a 3oo 2,00 2,oo 175 Mi l.?o */ i Bind'f coalaar 12 Voile b'a&c biirfit ^ VoMt D 1 DC jours Voile blinc c^rreacx 2 Vo id b! i 1.75 aMOfii a faire al carreiai l 75 lodirtuue Irar.iise I 75 Cicpon tauea couleur 2 Vous) cOuld'>r uni toutes n^nnees 1,75 r'ianelie f-ai *ise qualit aup. b* r' -il i IH M, i .ou 4 Citoiiue -2 Houe di bain • Sortie de bda 3J Snvie ie le toilette 5o Mouselme t euia l >b Voile joui a i, 5 ZdyUll tigiuis 1 t) i.i.j.eane Petits l.r^ear o,75 ti.'o a fmmes Bu temiiei BO : P fnni's'pure 12 ">i B.d < tciuup hareb* tes 7 JI li\6 A le uiuea soie coaleir fenoMl uoi douz 1 j oo CbiUBMttea couleur pour eufiots oe 4 li ans diazune G15 00 Lbaujsettdi lions nittrc pair etut .nta dj \ a 11 a aa ChiOftteti e bleu u i jour* pj.ii' oiil de 4 11 tu Q # Cbauad'itd J.OJI BtpttOtl \j Jii • .1 ICi H 4 A 14 l H U.U LIS t an || Uirij niiur-ij coultu e vaueeb quai. aup. 2 oo G. 23 OJ 33 3) G Ji)j 175 *2 1.75 1/.5 1 /5 1 7j 1,73 1,75 1,75 l.l'O l,ro 1 -o 14o 1,4o 1 *i 1 il 1 J I.5J 5oo 2 5o 1.75 5oo 1,00 >l,oo u-''i 1 Ko O.'JJ 1*1.00 5.00 4 oo 1S JO 9 00 1203 i8co 24 OJ k 21 OJ • %  Coreets ceict N i 102 G 23 oo • No 1244 G 15 oo •• No M Pt 804 G 12 oo No 1804 G 15oo 15oo looe 2 00 lo 00 Cm corFete ent de la prero're marque .001ici pour Ipretn're fois.ils sont de la fabrique B N ABT1CIES 10UB HOMMES 1,12 50 jfl oo 12 5o 14 00 2 00 2 oo 4 ou 2 oo 5 oo 15 oo i2 oo Un groua Lot dG sup No alii G '• No 3834 G 7 53 15 oo 2 > oo ;ij oo 1 oo 3oi 12 oo 1503 'J2 5o Cbemiee i batrei de soie 1 lotl'-tta Tutsor •• bleccle Dnll leetor aune t •• Soulfori vanee Toile biaLihe peut chemise et etlecoo * Rubans IOUI LUapeao Pauema 2 oo J.rrell Ut f c MuOCDOU ^ poche erg dauz i Ceintutou Cbiq e Faux, col Lbauaetf.ea de soie Cbipeui i lUB l'eiieoi u "I pOlla ULUi.dd p8 r denire 1253 f t • I.j.ra8 Cretteie ^ 00 Valitde Ibyall d J Cravate eeiouie Grand ae^o.muent de parlum Hoib. aQ y i.quta tteuia tœui de ieauQttte Muu bcuioir Quelques violettes LotionPoalresetSivoo tnms assortima"' et rcmi qu.ili Coemeet'qM ao Raisio paorloi lffil Grand iiaoriimeiit de Daotellea, Bandes brode" et tutre.Daai Si. iM de 2 3 pou:e* d* ierga Toile til tioor lignes d Toile fil drap, tetei d'oreillers et tapis Drooe \ cur tablelooo 6oo Uoo 1100 150 1 io 1 in 1 00 1 00 looo 2 53 150 4 oo la oo Uoo looo l4oo i7 5o 2 oo UNE SURPRISE Ct U joli assortiment de Crpe de Chine formant un rayon de 28 couleurs dont eintille i;avers les vitres: Noi*< Ulaa\ Qrmm, Reu lectrique Turquole* Bis* ^ I *J7 iet, SiUHtni, O rang*, Vieux rose, Toiwle, Bleu de Fronce, Gris, Mauve Houge, Or 9 Jaune, \hair 9 Verl 9 \\lu, etc. sci ciel Cha Mille autres article* qu'il est superflu dfnumrer ici Allez voir el vous serez satisfaits MARCOS TALAMAAS 17/; Rie dti Magasin de l'Etat 1131 Ancienne halle occupe par Viclor Gentil



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UtllUMMQX [juient IVJacjioire BOIf VERNA IIM, Rue Amrioaiae lO 20^ v nMBsi !7me A.WKI-: .\ 5052 Le Pian de Rorganisation IfflEMLNSDEFER DE LA COMPAGNIE .NATIONALE la Solution adopte par le Gouvernement /'Deuxime article j lirons dit, dans un article t. les diffrentes issues elles la question desClieFer de la Compagnie Na(fouvait sortir de la situaelle, et nous avons proun mot de chacune lions qui pourraient tre nier lieu, nous avons dit thatien pouvait laisser len lent. ( l e st ce qu'ont (Jotaircment ou parla forwes,li's gouvernements Lexistence de cotte %  brlante* prouve une lois paon n'vite pas les ques %  ml IW de les ignorer. ^ est do tout,. ,. v ii!ence ws pie l'Etat haH" le service financier Jde ligne actuels, com %  mns dj dit, no sont BOmpenss par le peu de celte exploitation %  Jlieu, on pourrait con "renient ,Jos travaux P le contrat de 1910; JWnwnillion de dollars !" yt aiuiuellement pour Me ce contrat, est, on *f a. le nature laire yq'i'ontlaresponsa *we* publique?. feel,eu, nous avons [^.Pourrait laisser la Bf. disparatre dlinitiP* deux choses sont l!fi "?PonaaWliia fiWj -quiilalion del ll-h! i v ,; '" certaine lern,, 1 ,,ail -en. On sait 69Hr ,,1,l,e 4^>d0lBjji qu'il est teilu de B l ? le < Ieco.ite,ayant J*jM de l'Etat hift \PO'nt vidente que I* y n'ont accep ^propositions acJL£'aniliam, JiquiK nll (Jer,ue '' muni ^^l Etat hatien, et Le Gouvernement se dit, en dfinitive, que^ cette question des Chemina de Fer de la Compagnie Nationale constitue une vritable pine au pied de l'Etat hatien. Et comme elle constitue galement une question de la plus grande vitalit conomique pour la nation, il y a lieu de la rgler dfinitivement. Nous dirons dni un notre opinion sur le plan de rorganisation dont nos lecteurs connaissent dj la substance (Voir nos ditions des 20et 21 aot ), et nous lerons la comparaison, au point de vue conomique comme au point de vue financier, du nouveau rgime qui devra sortir des ngociations actuelles, rapproch du rgime actuel dont nous avons dit hiir les nombreux dsavantages. Quotidien II y a item choses auxquelles il l.iui se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps •t les injustices des hommes. CUAM'FOUT 2BLBPUONE No 243 charge, bien entendu, de rfrendum. Ensuiteil tait tout indiqu pour le Gouvernement d'essayer de faire quelques arrangements financiers et conomiques avantageux, au moment o il tait accul au rglement de ces Obligations accompagnes de coupons dj chus. Un confrre disait dernirement que l'Etat hatien, si les Porteurs d Obligations se montraient trop intraitables, -avait intrt ce (pie les choses se brouillassent compltemsnt et que ce serait au grand dommage de ces Porteurs. Il n avait sans dont B pas envisag tout ce que nous venons de rappeler, savoir particulirement que, en cas de liquidation de la Compagnie. l'Etat resterait forcment en face de cette dette criarde dont il a assum positivement le rglement Il y avait, au surplus, de l'habilet profiter de I tat dsespr des affaires de la Compagnie pour essuyer de tirer des avantages conomiques d'un nouveau plan d or ganisation. Ces* ce dernier parti auquel le Gouvernement s'est arrt et les grandes lignes de cette rorganisation tant arrtes, il s'occupe eu ce moment du rglement des dtails.et cela avec toute I attention et tout le soin dont il e.st capable. FORT-AU-PrUNCE(HAnn co nmission in(. rallie des rpara lions qui existe a tue If meut ; deuxim meut la confrence ne sera pas investit d'aucune autorit pour rdiire lchiffra total de fia lemni t due |> nl'A lemagne qui 11 consi dreoin ne un accord dj interve nu entre epuissanceselles-mme troisimement l'Allemagne d -il d m ntr det preuvat plus compltes et plus satisfaisantes de 11 cess ition de a rsistance pas ive dans la Ruhr. Le gouvernement britannique dsire donner une attention particulire la rponse fra <• ti-e avant d'an no i cerson attitude ; mais oq a appris officieusement des Fonctionnaires du g Hivernemenl que h; cibiael esp ire trouv i un moyen pour donner.salis faction aux rserves Cotes par M. Poincar. MARDI 30 OCTOBRE 1W t pre Rremers qui esl | rtrs ealboli 'pie tous les ,i i eministres sont avocats. attitude anglaise I. WDRE3L'Ang terre dsap p o.iv ra togte tentative d'tablir un gouvernement in li ni hilc par les a Ihr nts de \1 .1 eph Matthes, chef sparai ite d la %  i nanie dans la zone de Cologne qui est occu N e P les tro p anglal a Cette dcla ration a et.; Faite auj urd'bui dans les milieux SUtOI iss. Lu France ne fera aucune rduction sur le montant des ppai .liions La confrence internationale et le statut de langer PARIS 27—La confrence inter nationale qui d >it discuter le statut de ranger et du pays e ivironnant rouvre au ministre des affaires trangres |auionrd hui.Le* d gus sont pour la France : M Caron d ; I iiim u-t-li.tis, sous-directeur d >. I \ iriqoa au ministre des affaires tran gre, ; pour l'Angleterre Sir Malco m Robert on, r iprsentanl dipl una tque anglais* Tang r et M. G r i Viiliers du Poreign fBce de Lon dres ; po, ir |'g j,. „, ir q (I j, Torrema, ch f del iction marocai ne du mini 1re d'E -.-• .. i reprsentants sont aids par des i perts financiers et d-s ingnieurs. L* gotai nement franais attend la dcision du cabinet britannique, sur l'examen du projet de la n, ai t de paii m ml %  l'A lemagne, qui doit tre confl is S un c >m nis ion d'experts sous la sun liilance de It commission des r pirations. On croit savoir que l'acceptation de M Poin car de la pr >po ition britannique est la consquence d'un accord ver bal conclu avec le 1er ministre de Grande Bretagne, M. Stanley Il il dwin, alors qu'il li.t al'u-, •M Poincar avait choisir entre une confrence de pi itipotentiaires et une confrence d'experts sous 1 autorit de la commission desrpa rations. Il a choisi 11 commission d'experts parcs qu lie H tro ive dans le cadre du trait de Versail il n'a (ait aucune rserve autre qu l'eoquU doit cire faite sous le co i trle del commission des rpara lions qui. d'apr s Je trait, est la SU le organisation autoris e traiter I • pareilles ques ions. Le conte de SI notaire, amba sadeur de France A Londres e t arriv Paria cet iprs midi et a se avec le prsident du conseil une longue confrence I is sue de laquelle M. Poincar es par ti pour Sampigny pour y passe Is lin de la semaine. SAMPIGXY MEUSE 26*— M. Poin •are. dans son discours prononc hier, a d< clars que l France refuse '•ut de penne ire que la commission des rparations soit dessaisie de ses fonctions ou remplace par uns au treoiginisatioo quelconque. Il a dit qu • la France ne c rasentirail a an eu ne rduction de la dette allem in 'l . Le prsident du conseil a allir m q eil ve raii avec plaisir les Etala I m rep seul • la confrence charge bar la commission des rpa ra ions de faire an : le sur les cap icit* ij • n iemeuts de I Ulem i goe, mais que tous es actes data T'iV ^l en Kuro P confrence doive il r. iter dans la li ?.. Nouveau Monde, n'auront sesparle D^Wnifi! ' ''" ", u par iaux, quelle que puisse tre la 1,1 '' i i lemagne, l e .ii ut les rai poils i nlre JUS ona li; dsir d'obi mir la coopration des Etats t ni il sera facile d arrivera Un • : DU) sur ruide dj expri "' le Paris. Washington, Rome et Brute I s. La c im t;is ion des rp irationa a fait des e quel BOS expi rti en font J iur e I un ut. lii e peut sans la moind i movs iou lem m 1er un d 1 ix aux l lu-, nom •nef de >x erls ara is pour ex: ivec les anglais et belges la capacit di paiement u luelle de l'Altra msii de man loi du Reich de r liger un pro nme de restauraUon tinancira n proji i dlai l de rparations *•'".>ortir des limites du traite. N 'Une pouvo is pas accepter que la c immission soit dpossde de ses fonctions ou remplaci e par une orga nisation d ins i iq eL i notre part (l illui n. e dj inli teure nos in trts serait encore et de nouveau r nulle. Nous avoi atteint la limite de no< concessions, nous n'irons pas plus loin. Poincar a dm< n ti que la Fi mer l .U un instrument de troubles intrieurs qui se soi*! I 1 "" d t ; n A lemagne. Nous tom mes rests, ai il dclar, crupuleu sment en d< I. us des ail dres int "eures de I Utemagne, et les allge ,!l1 g • verni ni i allemand, de Versai II M. Poincar s dit que la commis • ; itau-dessusde loutsoupcoo. i. S.. „. f '" 1 1 ta "" .adonn d pr. i .de sa com ''' 1 " i %  • et de son Impartialit ch. S^T^".-"/' '•" I ""' cime de BAH ritfei ion. KU. r ; ". ; ,J il populaiion I cane de BOS dci i ins. Elle s fo uni l'Allemagne l'ocra ion depis-.n 1 !' l 'uli e vati us. Aprs iU „j r ,,| ;l 1,1 1 1 l'"ti ra et la va eur de la com mission d s rparations, M. Poioca 1 %  p n de l'invil ition et d supp ication que lui a a Iresse M. I; I in, invitation comtoise la confrence internationale ou la commission d'experts p ace sons le c miro e de la commission des rpa r i i >ns, et supplication amicale r flchir trois fois avant de. refuser ces propoeiliona. C i orne I • dise un de U. Bal dwin 1 oie plus de li. is l'ois >\ | )t u 1 il continu M. Poincar, j'ai • pns le temps le md.ter plus de 3 fois. M. Poincar a d abord pens Par Cable belles trancires Ire ,k ac e plf une inf^ iaGrande BreSUnl unole de la sj,, 1 ''invitation do la i* une confrence "•minera nouveau la capacit de paiement de l'Allema gne, a t reue aujourd'hui au Fo reign Oftice. Le texte n'en sera pas divulgu, a-t-on dit. On croit avoir cependant que la rponse pose trois conditions essentielles avant que la France puisse donner son approba lion entire au projet. Ces condition? sont le suivantes : Le cabinet de la rpuLlifue rhnane COBLENCE— La rpublique rli nane, affermie pir l'approbation des autorits franco-belles,consacre tou te son nergie son extension et a son organisation. Le gouvernement provisoire Coblence a tabli un mi nistre d >nt M. .los-pli Hatthi le |ar ministre, quoiqu'il prfre qu'on l'appelle c raransaireeicutif. Les autres pertefeuill s ont t dis tribues com ne su t .M. Von Mel l ii ministr • dos affa res tranj M. \o terhofl ministre des Gnai le Rv, Pre Kremers, ministre de I [i slru lion publique et d. s M. Uebiog, minist i M. IfnUer, mi iti des Iran M. Kleb r. ministre de la justice Si de l'agriculture. A l'exception du 'i; 1 'I J avait ace rd sur les points i a 1 l'est dire la ncessit du 1 "" ••' d IS i i IDG et une se tl •" I l I .i lii pour en as 8 ""r la p iemeut. %  IUS aussi,com ""' I %  • -a dil le prsident du conseil, nous esprons pie les tats 1 "' %  ntiroul ne pas rester • • npl e ni : les des af mires d %  i Kur \ u pensons que P %  • % %  forte sera la so laril • an rao m que, Gnaucii i • %  i mors e. < aire le uouve i i,Pani i u, o linent, mieux J ''' ' 'i i humanil -. que pourra dUcul i la conf B loi rnati nale .' t; mment se J "' '' !l '' '-il, OS .' tjiels rapport popt.. Nous n nourrifes ras au i te ide d annexion, m 1S n. u „,. n-nonce rons| %  •' ^ 'esl fait i avocat de lu '" i" '"' de I. R br disant: sans euu Allemagne pourrait refuser de paver ci conlinutfr s'euiicbir au moyeu de ses usine* en B e rservant du H..,, i.ou de la Ruhr, taudis que maint u.iut cesisjn intrt de pa yersescr ancien le plus tt p si bis pour activer l'vacuation de ce terril ire. l'ou ce que ne is daman uns a n >s allis, ce t l'excution ou trait quilso.d sign, que nous avons sign i.,i i JU ,„,„,,„ |lldu 3 l "" ] '-' ; m I.I el u ne peut P" sti i j MUS m 1rs consente 1 ' "•' n comporte aucune ', '" ,; "' 1 qu puis* tre i rd e 1 '' ema r ni qu il v ait unani mit de i. p i-tdea u ,,„;„,> ,. ( ltt rranee e i beaucoup trop prouvs P"IJI c u sentir une rduction. M. Poincar a termin son dis c oura P' d : roi. i ne gratitude [egarj d s alliez, recom aisuint la %  • il uiie des arm is a\ il Mesur le S; I -ut .riin ,.; lis. nais, a 1 "" l • • "" un J nous en coin '"" l "' %  un p. u les autres cem ; • '•• luu p ur nu m ""' I loOU auu.nl que nous ave s : u d avons droil um Os mes r. Qei i s MUS que j'ai n tl ru %  •ira les rsoudre. Oa s*amuse beaucoup en Angle terre de mes discours du dimanche. Mais combien de discours inutiles et < ontia. li toire> isrool prononces tirea de la ibet.. louvelles Biverser BERUN — Il louroellement la confrence inler d'autres reor. u P i ,, ,, "" i 1 "" l "' que vous, mes amis, alie.,, tI ,d ' t u," 1 "*" ft •ous ail ala, e,,,. ,,.,,,.., J ; i l ^u^ravec ' l on ^^"* Bons, i r^B m -i i l •,, ,>.., i ~ '.'' '' %  I nu \ smeol 1 ne iade mir l'Aie ,,,. me sasseoii i la confrence, dont elle parle,sil a simplement comme nous' t„ ". %  '" uiir tultat %  idra la en tinu.i.ioii des Ruhr. oprations dans la


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, October 30, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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UtllUMMQX
[juient IVJacjioire
BOIf VERNA
IIM, Rue Amrioaiae
lO 20^vnMBsi
!7me A.WKI-: .\ 5052
Le Pian de Rorganisation
IfflEMLNSDEFER DE LA COMPAGNIE .NATIONALE
la Solution adopte par le Gouvernement
/'Deuxime article j
lirons dit, dans un article
t. les diffrentes issues
elles la question desClie-
Fer de la Compagnie Na-
(fouvait sortir de la situa-
elle, et nous avons pro-
un mot de chacune
lions qui pourraient tre
nier lieu, nous avons dit
thatien pouvait laisser
len lent. (lest ce qu'ont
(Jotaircment ou parla for-
wes,li's gouvernements
Lexistence de cotte
brlante* prouve une lois
paon n'vite pas les ques
ml IW de les ignorer.
^ est do tout,. ,.vii!ence
ws pie l'Etat ha-
H" le service financier
Jde ligne actuels, com
mns dj dit, no sont
BOmpenss par le peu
de celte exploitation
Jlieu, on pourrait con
"renient ,Jos travaux
P le contrat de 1910;
JWnwnillion de dollars
yt aiuiuellement pour
Me ce contrat, est, on
*f a. le nature laire
yq'i'ontlaresponsa
*we* publique?.
feel,eu, nous avons
[^.Pourrait laisser la
Bf. disparatre dliniti-
P* deux choses sont
l!fi "?PonaaWliia fi-
Wj -quiilalion del
ll-h! iv",;'" certaine"
lern,,1 ,,ail-en. On sait
69Hr ,,1,l,e' 4^>d0l-
Bjji qu'il est teilu de
B,l?,le J*jM de l'Etat hi-
ft\PO'nt vidente que
I* y n'ont accep
^propositions ac-
jl- 'aniliam, Jiqui-
K nll(Jer,ue'' muni
^^l Etat hatien, et
Le Gouvernement se dit, en d-
finitive, que^ cette question des
Chemina de Fer de la Compagnie
Nationale constitue une vritable
pine au pied de l'Etat hatien. Et
comme elle constitue galement
une question de la plus grande
vitalit conomique pour la na-
tion, il y a lieu de la rgler dfini-
tivement.
Nous dirons dni un notre opi-
nion sur le plan de rorganisation
dont nos lecteurs connaissent d-
j la substance (Voir nos ditions
des 20et 21 aot ), et nous lerons
la comparaison, au point de vue
conomique comme au point de
vue financier, du nouveau rgime
qui devra sortir des ngociations
actuelles, rapproch du rgime ac-
tuel dont nous avons dit hiir les
nombreux dsavantages.
Quotidien
II y a item choses auxquelles
il l.iui se faire sous peine de
trouver la vie insupportable :
ce sont les injures du temps
t les injustices des hommes.
CUAM'FOUT
2BLBPUONE No 243
charge, bien entendu, de rf-
rendum.
Ensuite- il tait tout indiqu
pour le Gouvernement d'essayer
de faire quelques arrangements
financiers et conomiques avanta-
geux, au moment o il tait accu-
l au rglement de ces Obligations
accompagnes de coupons dj
chus.
Un confrre disait dernirement
que l'Etat hatien, si les Porteurs
d Obligations se montraient trop
intraitables, -avait intrt ce (pie
les choses se brouillassent com-
pltemsnt et que ce serait au
grand dommage de ces Porteurs.
Il n avait sans dontb pas envisag
tout ce que nous venons de rap-
peler, savoir particulirement
que, en cas de liquidation de la
Compagnie. l'Etat resterait forc-
ment en face de cette dette criarde
dont il a assum positivement le
rglement
Il y avait, au surplus, de l'habi-
let profiter de I tat dsespr
des affaires de la Compagnie pour
essuyer de tirer des avantages co-
nomiques d'un nouveau plan d or
ganisation. Ces* ce dernier parti
auquel le Gouvernement s'est ar-
rt et les grandes lignes de cette
rorganisation tant arrtes, il
s'occupe eu ce moment du rgle-
ment des dtails.et cela avec toute
Iattention et tout le soin dont il
e.st capable.
FORT-AU-PrUNCE(HAnn
co nmission in(. rallie des rpara
lions qui existe a tue If meut ;
deuxim meut la confrence ne sera
pas investit d'aucune autorit pour
rdiire l- chiffra total de fia lemni
t due |> n- l'A lemagne qui 11 consi
dre- oin ne un accord dj interve
nu entre e- puissanceselles-mme
troisimement l'Allemagne d -il d m
ntr det preuvat plus compltes et
plus satisfaisantes de 11 cess ition de
a rsistance pas ive dans la Ruhr.
Le gouvernement britannique dsire
donner une attention particulire
la rponse fra < ti-e avant d'an no i
cerson attitude ; mais oq a appris
officieusement des Fonctionnaires du
g Hivernemenl que h; cibiael esp ire
trouv i un moyen pour donner.salis
faction aux rserves Cotes par M.
Poincar.
MARDI 30 OCTOBRE 1W
t
pre Rremers qui esl | rtrs ealboli
'pie tous les ,i i e- ministres sont
avocats.
attitude anglaise
I. WDRE3- L'Ang terre dsap
p o.iv ra togte tentative d'tablir un
gouvernement in li ni hilc par
les a Ihr nts de \1 .1 eph Matthes,
chef sparai ite d la i nanie dans
la zone de Cologne qui est occu n e
P les tro p anglal a Cette dcla
ration a et.; Faite auj urd'bui dans
les milieux SUtOI iss.
Lu France ne fera aucune
rduction sur le montant
des ppai .liions
La confrence internatio-
nale et le statut de lan-
ger
PARIS 27La confrence inter
nationale qui d >it discuter le statut
de ranger et du pays e ivironnant
rouvre au ministre des affaires
trangres |auionrd hui.Le* d gus
sont pour la France : M Caron d ;
I iiim u-t-li.tis, sous-directeur d >. I \
iriqoa au ministre des affaires tran
gre, ; pour l'Angleterre Sir Malco
m Robert on, r iprsentanl dipl una
tque anglais* Tang r et M. G r i
Viiliers du Poreign fBce de Lon
dres ; po,ir |'g j,. , irq(Ij, ,
Torrema, ch f del iction marocai
ne du mini 1re d'E -.- .. i .
reprsentants sont aids par des i
perts financiers et d-s ingnieurs.
L* gotai nement franais attend
la dcision du cabinet britannique,
sur l'examen du projet de la n, ai
t de paii m ml l'A lemagne, qui
doit tre confl is S un c >m nis ion
d'experts sous la sun liilance de It
commission des r pirations. On croit
savoir que l'acceptation de M Poin
car de la pr >po ition britannique
est la consquence d'un accord ver
bal conclu avec le 1er ministre de
Grande Bretagne, M. Stanley Il il
dwin, alors qu'il li.t a- l'u-,
M Poincar avait choisir entre
une confrence de pi itipotentiaires
et une confrence d'experts sous
1 autorit de la commission desrpa
rations. Il a choisi 11 commission
d'experts parcs qu lie h tro ive
dans le cadre du trait de Versail
il n'a (ait aucune rserve autre qu
l'eoquU doit cire faite sous le co i
trle del commission des rpara
lions qui. d'apr s Je trait, est la SU
le organisation autoris e traiter I
pareilles ques ions. Le conte de SI
notaire, amba sadeur de France A
Londres e t arriv Paria cet iprs
midi et a se avec le prsident du
conseil une longue confrence I is
sue de laquelle M. Poincar es par
ti pour Sampigny pour y passe Is
lin de la semaine.
SAMPIGXY MEUSE 26* M. Poin
are. dans son discours prononc
hier, a d< clars que l France refuse
'ut de penne ire que la commission
des rparations soit dessaisie de ses
fonctions ou remplace par uns au
treoiginisatioo quelconque. Il a dit
qu la France ne c rasentirail a an
eu ne rduction de la dette allem in
'l . Le prsident du conseil a allir
m q eil ve raii avec plaisir les Etala
I m rep seul la confrence
charge bar la commission des rpa
ra ions de faire an : le sur les
cap icit* ij n iemeuts de I Ulem i
goe, mais que tous es actes data T'iV ^l en KuroP
confrence doive il r. iter dans la li ?.. Nouveau Monde, n'auront
sesparle D^Wnifi! ''" ",u
par iaux, quelle que puisse tre la
1,1 '' i i lemagne,
l! e .- ii ut les rai poils i nlre
JUS
ona
li; dsir d'obi mir la coopration des
Etats t ni il sera facile d arrivera
Un : DU) sur ru- ide dj expri
"' le Paris. Washington, Rome et
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La c im t;is ion des rp irationa a
fait des e quel bos expi rti en font
J iur e I un ut. lii e peut sans la
moind i movs iou lem m 1er un d
1 ix aux l lu-, nom
nef de >x erls ara is pour
ex:' ivec les anglais
et belges la capacit di paiement u
luelle de l'Altra msii de
man loi du Reich de r liger un pro
' nme de restauraUon tinancira
n proji i dlai l de rparations
*'".- >ortir des limites du traite.
N 'U- ne pouvo is pas accepter que
la c immission soit dpossde de ses
fonctions ou remplaci e par une orga
nisation d ins i iq eL i notre part
(l illui n. e dj inli teure nos in
trts serait encore et de nouveau r
nulle. Nous avoi atteint la limite
de no< concessions, nous n'irons
pas plus loin. Poincar a dm< n
ti que la Fi mer l .U un instrument
de troubles intrieurs qui se soi*!
I1"" d t ; n A lemagne. Nous tom
mes rests, ai il dclar, crupuleu
sment en d< I. us des ail dres int
"eures de I Utemagne, et les allge
,!l1 g verni ni i allemand,
de Versai II
M. Poincar s dit que la commis
; itau-dessusde loutsoupcoo. i. S.. . f '" '1'1" ta ""
! .adonn d pr. i .de sa com ''' ,"1' "
i et de son Impartialit ch. S^T^".-"/' '"I""'
cime de bah ritfei ion. ku. r........; ". ',; ,J 'il populaiion
I
cane de bos dci i ins. Elle s fo uni
l'Allemagne l'ocra ion depis-.n
1 !' l'- uli e vati us. Aprs iUjr ,,|;l
1,1 11 l'"- ti ra et la va eur de la com
mission d s rparations, M. Poioca
1 p n de l'invil ition et d
supp ication que lui a a Iresse M.
I; I in, invitation comtoise la
confrence internationale ou la
commission d'experts p ace sons le
c miro e de la commission des rpa
r i i >ns, et supplication amicale r
flchir trois fois avant de. refuser ces
propoeiliona.
C i orne I dise un de U. Bal dwin
1 oie plus de li. is l'ois >\ |)t.u
1 il continu M. Poincar, j'ai
pns le temps le md.ter plus de 3
fois. M. Poincar a d abord pens
Par Cable
belles trancires
Ire
,k ,aceplf une in-
f^ iaGrande Bre-
SUnl u- nole de la
sj,,1 ''invitation do la
i- une confrence
"minera nouveau
la capacit de paiement de l'Allema
gne, a t reue aujourd'hui au Fo
reign Oftice. Le texte n'en sera pas
divulgu, a-t-on dit. On croit avoir
cependant que la rponse pose trois
conditions essentielles avant que la
France puisse donner son approba
lion entire au projet.
Ces condition? sont le suivantes :
Le cabinet de la rpuLli-
fue rhnane
COBLENCE La rpublique rli
nane, affermie pir l'approbation des
autorits franco-belles,consacre tou
te son nergie son extension et a
son organisation. Le gouvernement
provisoire Coblence a tabli un mi
nistre d >nt M. .los-pli Hatthi
le |ar ministre, quoiqu'il prfre
qu'on l'appelle c raransaireeicutif.
Les autres pertefeuill s ont t dis
tribues com ne su t .- M. Von Mel
l'ii ministr dos affa res tranj
M. \o terhofl ministre des Gnai
le Rv, Pre Kremers, ministre de
I [i slru lion publique et d. s
M. Uebiog, minist i
M. IfnUer, mi iti des Iran
M. Kleb r. ministre de la justice Si
de l'agriculture. A l'exception du
'i;1 'I J avait ace rd sur les points i a
1 l'est dire la ncessit du
1 "" ' d IS i i idg et une se
tl "........Il I .i lii pour en as
8 ""r la p iemeut. ius aussi,com
""' I -a dil le prsident du
conseil, nous esprons pie les tats
1 "'- ntiroul ne pas rester
npl e ni : les des af
mires d i Kur \ u pensons que
P forte sera la so laril an rao
m que, Gnaucii i i mors e. < aire
le uouve i i,Pani i u, o linent, mieux
J ''' ' 'i i humanil -.
que pourra dUcul i la conf
b loi rnati nale .' t; mment se
J "' ''!l' '' '-il, OS .' tjiels rapport
popt..
Nous n nourrifes ras au i te ide
d annexion, m 1S n.u- ,. n-nonce
rons| obienir des gai au lies permanentes
Se> " ' ^ 'esl fait i avocat de
lu'" i" '"' de I. R br disant: sans
euu Allemagne pourrait refuser de
paver ci conlinutfr s'euiicbir au
moyeu de ses usine* en Be rservant
du H..,, i.ou de la Ruhr, taudis que
maint u.iut cesisjn intrt de pa
yersescr ancien le plus tt p si
bis pour activer l'vacuation de ce
terril ire. l'ou ce que ne is daman
uns a n >s allis, ce t l'excution
ou trait quilso.d sign, que nous
avons sign i.,i i ,JU ,,,, |lldu
3 l"" ]''-' ; m i.i el u ne peut
P" sti i j mus m 1rs consente
1 "' n comporte aucune
', '",;'"'1 qu puis* tre i rd e
1 '' ema r ni qu il v ait unani
mit de i. p i-tdea u ,,;,> ,.( ltt
rranee e i beaucoup trop prouvs
P"iji c u sentir une rduction.
M. Poincar a termin son dis
c,oura P' d : roi. i ne gratitude
[egarj d s alliez, recom aisuint la
'il uiie des arm is a\ il Mesur le
S;" I -ut .ri- in ,.; lis. nais, a
1 ""l "" un J nous en coin
'"" "l "'- un p. u les autres cem
; ' luu p ur nu m
""' I loOU auu.nl que
nous ave s : u d avons droil um
Os mes r. Qei i s mus que j'ai ntl
ru ira les rsoudre.
Oa s*amuse beaucoup en Angle
terre de mes discours du dimanche.
Mais combien de discours inutiles
et < ontia. li toire> isrool prononces
tirea de la ibet..
louvelles Biverser
BERUN Il
louroellement la confrence inler d'autres reor. u P i
,,',,""i'1"- "l"' que vous, mes amis, alie.,, tI,d 't u- ," 1"*",ft
ous ail ala, e,,,- ,,.,,,.., J;il ....." ^u^ravec
' '......... l on ^^"*
Bons, i r^B m -i i l ,, ,>..,........... i ~ '.'' ''" I nu
\ smeol
1 ne iade
mir l'Aie ,,,. me
sasseoii i la confrence, dont elle
parle,sil a simplement comme nous'
t "........ '" uiir
tultat
"'- idra la en
tinu.i.ioii des
Ruhr.
oprations dans la


Ut SU TIN
(mission du cabinet hol-
landais
LA HAYE -L cabinet hollandaU
adonne s.i dmission a Is suite du
rejet, par h seconde chambre de
El ils Gnraux, du projet de loi du
gouvernement sur la eonslructloo
deta flotte pour Ifes Indei Nerlao
d.i B6S. Lt reins I dsmaol i*i\ mi
ni 1res d rester eu fonctions provi
sjiremeut.
La situalion esl saiislai-
sanhylil une proclamation
du gouvernement rhnan
COBLENCE
U proclamation du ,WDtt:
ment de la rpublique rhnane d
cime que la situation eat de. plus sa
tisfaisaotes.Les mesures sool prise*
pour le ravilal eiusnt du pays. '*
gouvernement h dci l de punir
vi-rement les nationaliste* prussiSJU
el eotnmunuteB parlicipaal aux d
iOfdrea. Plusieurs complote qui ont
t dcouverte prouv< ni la complici
t du gouvernemenl do B irlin.
La forteresse -I hn nbreitsleiu est
utilise par Lee sparatiste! pour
l'emprisonnement de* reb Usa ni
d'autre coosidri comme lange
reux.
Arrive de Af. An-
toine Talamus
Le public apprendra avec pi li ir
I. retour ce matin par le -|- Panama
de M Antoine laletn is, le sympa
th ij.io commera n de la place, w
Talamas a vMitd la France, lu Suis*
l'Italie, i Ulemagn*. I ^ng eterre, la
Tehco Si { i t e*i re< nu avec
un stock co isi I irable d m ircban II
,,, varies pou l lc= P'01
dilh it i
Bientt bi cuo p >urra visiter lai
Allairdrtd^Trsffs
Onzime Audience, 29 Octobre
\ l'ouverture de l'oaiieae, le
CommU-dire duiijjv raenunl ej-
manie de levai le lige, ***
deml.peui.nl cinq W aies. alOC-
eaed*l.a* .le iMnesl An-
toine. Ce '| esl fait.
A la repris, Me Ursnvilto Auguste
demande ac' u rribuuel que Kr
Frank Hls-A m esl prsent su-
jourdhui pour tre juge. Mes Des-
touch s, Dlieuoee lui ont charge
de sa dfense. UTiibuul lui dooot
l'acte demand.
Edouard Knol
nouveaux arn
i.
i
f
0U|6QS lecteurs!
Lies Citoyens sollicitant l'^
ufliages des lecteurs sur
les diltreuls points du Pays
doivent se rapp slor rjiw le
R 10:11 NtCr*K a loulea les
qualit* util sa pour assu-
rer le tri nnphe de taur ; a-
did^ture la layistralure
Communale.
JL;i iaison Charles N. fiaet*
jens a pris lottes les tlis-
poskitms pour pouvoir lai-
ilpdition du prcieux
re
produit aui acheteurs dei
localits dans les meilku-
res romlil.HMis.
NoslecUursqui dsirent pas r
deux heures de l> ne galle, nau
lont qu' se ren Ire ce soir, Pa-
risiana, ; I nouvelle represe ta-
lion de G "n d Femme dont
la premii*re le vemli i ii demi f b
eu un el it ml uo es.
Cur de F< mm rat la p 'tn
lure vive et peut-tre tr >p vraie le
certains de noa forer*, Kl cequi
explique le litre de 11 corn die est
uae te le trouvai le qui I iota
chez l'auteur, MrGusl ve A.ugus-
tin, une connaissance du cur
del terame, capable de sacrifice
ri ,|;,i)U '.iMii devant un pril
plusgran i que celui tromp et de son orgueil blei
^****' *' ** "
Avis matrimonial
Je soussign donne avis au public
t au commerce en particulier que je
ne suis plui respo sable les *
actiom de ma ren i rhod
3uros Puw
deux i ...
I q & "c' ft
PortaolN ,,i]
Uirlsswi M0HI88BTTK
Notoire Port auPrino, dit ^'ll
ne sail rien di l'affaire.
Le Commie^aire : Connusse/.-vous
David Villaia ''
Le linoin : Uni.
l., lez-noue de quelque affaire
qu'il h eu a vous proposer.
- Veuille/ prciser s'il vous plnii.
Charles Durand n'a t-il p.i= tu
prendre une hypothque par voire
iotorm diaire f
- nui i ahyp dhqu sa mai-on
del ru des rYouU-lf'orts par mou
oflice. Un mairo, l>avid Villain
m'apporta les pices et me demanda
,|. lui trouver vile 2'uO dollars. A
peine fut-il sorti que je demandai a
Mose, un uutie c .uruer de me faire
trouver celte valeur. Pierre N on
donna la valeur, par son intorme-
diaire el quand David VilUin retour-
,,_ ,,. lai dis que l'affaire lail laite.
A I heures .le lapr..midi, il reviul
avec Charles Duraud qui signa acte
et ie iu. remis l'argent Quelques
jours sprs, ils levmrent me de-
mande, encore 3W dollar, a pre-
mire valeui ne Bumsailpa. Jai vu
,.,,,,, Moise qui obtint de Kaxoa
aoo doil u en plus.
_ par quile duu dollars furent-
ils touchs '
_ Pur les deux.
'-.: Oooi aiseei vous Brave Brutes!
_ Oui, il est un de me e ienla.
_ gui il S hypothquer une pro-
prit en votre tude ".' .
- Oui 2 habitation en plaine le
S Dcembre lW. ,
-Combien eut H toucher :
_l ,. premire hypoibg ' ,,e
S000 dollars picM.neaut.e de HU0
... ,,,, raveur d Eugne Denis.
. v |ui^eva'eurfui-eUeremis.l
6 \p A n pr* uc ds rr n-
,-oi- Lrapines-e. sou beau m-
* Me Cari Qui '" ,tt "H**
t'argf! prjs par lu' an.-
L tmoin : Did Villam.
_ Kive/ vous pourquoi Durand
r/a.ai pas compt l'ar^nllu.u^n,
_ je ne aeis pu, au it.WJ
lecompta.t ur pqel >* J
hmian tomb -os p.. dsii "- to
ramMse ...cm- pu. Usa 4"' J l "
usa m;..aie cet.
^ K' la di usWm 'ois ? ,
Er.eore ravid Villaiofl
. nuaod David Villain vintchex
! 'nrc-nl ose tcnailtlmr-
vons pour f
les Dur:.n."
L' ie de vos premires affaires
a t celle de Brave
Non, .'alfoiv d Brav^daledu
8 Dcembre 1919.
Combien d'affelies vie/ vous
faites avant cela pour Unve !
Aucune.
__Je dsiresiv >it si vous aviez eu
faire beaucoup d'ali'aire* avant
celie de Braxe ?
Le tm in pr itolte.
QiaoraLle M.gsrat, dit Dav5,
votre conscience me parait au des-
sus de louies les question quiinest-
vent inlresser les affaires prives
des tmoins qui se prsent ml ici. Je
crois que l'affaire qui M droule ici
solennellement doit tre laircie et
et pour c la, il me p trait que je dois
user de mon dr it de dfense.
J ne demmde paiau tmoin de
divulgu r le affre de son iuie,
mais | .veux avotr combien d'opra
lions ont t faites av.mt l'affaire
Brave .'
Je ne m", rappelle pas.
/oas avez dit que dans Phypo
thpie h Du aod, Uavit Vi.iin ac-
con.) g n i> ""' '. I ee fut lui qui
coinpu l arg mt. Je do?ire sivoir qui
A plis l'argent ?
On bsn Conseil aux Amis
Allez chez DEREIX
Prendre ce soir 5 h.
Potage Florentine
\lons serez salisfait.
Crme la glace. Sorbets
Ptisserie -Sandwich
il leur.
_ En Lue. cb. ton e
Quand Durand esl venu > .
Ihquer sa maison vou a-MI h
quoi il destinait l'argent* .
M Je cr.d* qu.- c'est l avid Villain
qui m'a il qi'u "t argent. U
complut envoyer-uittU n Bu-
,., ,. .1 prendre d marchand.seji di
|:i douane. . .,
\]c M.de : Combien d fois 1 u-
rand HI all rb N,,,,b
La tmoin : 3 foi--
__ v pari celle affaire, n aviez-
vous p.i- "' OM rapport avec lui?
Non. aucun.
_ s v ez vous que Charles i u-
,and .'lait atteint d'une atfectu.n
morbide qui lui mettait parfois une
araigne su plafond. (
_ J'i-nore c la.
Me Knim Cauvin : Nous avedpar.
l de l'affair Brave. Ltait-ce la pre-
mire fois qu'il contactait une af-
faire en voire tude ? ....
Le lmoin : 0 'i. la p-emvic fois.
M>Gervaii : Qu lai ail .liez-vous
Praeoois Lesnin WM '
L- tmoin l1 tail venu rgler
ralia,'.' .' son 1 eau pre,
; .!, \.. i;,i- -..^ 0 qnen<"
dau ve n l J Je n lo te s'est o -
verte >f !
Le tmoin: tu .\vrii ll*
i p. i-> ...-.. -
Quand David vilain eut comp-
t l'argent, il en lit un paquet qu il
mit sou sou bras el ils sortirent en
semble.
Pour l'opration le Brave, com
bien de persoo ies y ont assist;
Brava et Pra ioie Lsspin ise,
son beau Qls.
Q .i a compt l'ar0ent 1
Les dt:u\.
Qui I gl rd ?
Je ne sau pa. |i> aont sortis
ensemble. David Vilaindoearequ'il
tient a protester contre toutes les d
claratioos qu'il a faite au |uge Le
couflairel ajoute q l'il est rellement
sorti avec Durand.
Constantin Ijupiessia
Me Di imbois au tmoin: Ave/.-vous
eu toueber une valeur de Davij
pour Degand ?
Le luioifl : 'toi, je me rappelle
que j'ai louch 100 dollars.
_ < la aval v. m t toucher cette
sieur?
Une fois, Dgaad me dit que
Uns is devai i i .,., irter i.....valeur
q.ie je loucherais pour lui. Devjs est
venu el m'i dil d ail r prou Ire l'ar
gant au Bois 1 Chnes ii il lnbi
toit, J >i t l et une diine ia'a re-
mis l'aigctu.
Qui 'lait ce ?
Mme Cameao.
Est ce que vous travailliez chz
Pg >it.i ?
i) ii j d 1 lis un peu la comp
I i ilU.
Ave/. VOI1 Coton lu lie que U
g.ind t victime de Jivi ?
.\>0 .
Sa\. / vous ce que fait uelyelle-
ini'iit Dgand 1
Non, je ne wiis pas.
Me Cou m : Depuis quand ave/.
VOUS cess de travaille! cht/D gani.'
1 ou 4 ans.
Quand vous avez laiss, la mai
ion 'alit elle .'
^ (lui.
Me l-anmcn.' ,:"vin,^', quecha-
qu .jour. denouvesMl jt^rrni-*s sool
cits par Psecualloa. Ce i- SS< f' s
t cit s medi par Mr Degand, vous
senei encore parailreMr Uardo. w
on v. de teir..iii; quand doi.c finira
ton av. c te procs '
Ifs Diieone : Le tmoin prtend
qu Bugne Dgand a recouru Davis
pourunemprunt de ton dollars, js
dsire savoir de lui >i ce moment
l le-affaires d : Dgand ne clochaint
pas.
Non, ses affaiiOS allaient bien.
Me Mois.: : Save/. \ous que Dgand
a eu a faire des lections pour tre
coram iidsat dos Po aj icr> .'
Uui.
.N'.-sav z VfUS esfus le< lec
tio"* eniraiiunt de lortea dpense*?
Oui.
Me Gervais : Quel* taient les rap
ports -i'' Devis svec Dgand !
_ J.- ne sain p >s.
_ B ivez vous que Davi a nomm
u de i mis de >".l ?
_ J nei li-
Me Gervais demande au tribunal
de rappeler Tord;e Me Alfred. Si
D-
je le fais, dit-il, c'est parce que je suis
contraint. ,. ,,
Le juge rappelle Me Alfred a 1 or-
dre .
Me Gsrvais : Combien de maisons
a eu unir, tenir Mr Dgand T
Le tmoin : Je ne sais pas
- Qael est le buliee que
gaail peu prs la maison de
gaud .'
_. :i 400 dollar- par mois.
- Kstce que Dgand travaillait
personne binent ou en socit de
commerce f
- C'tait une raison s uiale.
- Bat que Mr Iticli n'tait pas
assoei !
Je ne s lis DSS.
Me Dlateur rclame que Mr Di-
ielsoit euteulu. bS C.mn'.-ure
d ici ire avoir l'ail le ueesiairo a .et
gard.
Le tribunal dcide, smr la de naode
da prvenu Divas qu'il | a lieu de
l'aire venir aussi Mr Jean Assad S
l'an lianes de dem im JO Octobre pour
qu'u soit posofrlsiaee questionspar
lui, 0,vis au le ooiu ; dcide jjale-
meut que Louis Daniel, Civil beor-
ges, doivent se trouver celte mme
audience po irqu il soit tabli une
confrontation entre eux et Me Pauyo
et cela, a la diligence du Parquet.
Davis : le drire rappeler au t-
moin que :e s.'iment qui a prt
el le lire la vrit. Il a t cit par
Dg-tnd, plie ci.i le contre moi et
il a ii. qu'il tait comptable de '-
gaodi par ooeaqueot se eonrani ds
se, affaires counnerciale^ quells
lut doue la raison SJCiale de la
Maison de commerce de DginJ.
B, Ugaud Co.
Quels taieal les associs for-
uaui n Compagnie f
.vu moment de la foi letton de
la msison, je b'teas pas encore
comptable.
- Un coupable d'un^ maison
d ut en co i i dire loui les associs.
Qu I en et.nl le capiial !
Le capital se Cqmposait des
m n ii ind -'s et d'un peu d argent.
Quel tait !e fond n espce?
Lois Je la fondation de la mai-
son je rpte que je [jetais pas l.
Davis lai ODSSi ve. que le tmoin se
renferme seulement dans les dcla-
rations favorables Dga .d, que ce
n'tait pas 100 dollars, mais bien
200 dollars que Mue Cameau eut
JjJ '.rter.
Dav., lit que 0?;in,i '^supplia
dn lui prter 20o dollar, qu'il eavi
qu il n'.' les i..i r^mjjourssrail pis et
qu il a ,. .rie Mme Cameau u lui pe
ter l'argent et le tmoin a sign le
reu qui constate ce prt de iOudols.
Davis : Bavsjs-toejS que Dgand
devait lOf dollars la Banque et
que c'est pour cela que je les lui aj
prts.
Le tmoin : \fon.
Divis dem in le que le reu soit
prsent par |a justice ou bi n Mme
Cameau se prsentera.
Paine paon mi
C'est demain, mercredi 31 Oc-
tobre, qu'aurs lieu Ii premire re-
pn al iliou de celle pice dout ou
dit I" plus grand W
Nom avons pu -avoir que l'auteur
,!, P| le q 1 ind m ne esl de Mr
Savate, bien connu du public des
thtres.
Au Parc Lui
Dimancbe matin, PL. S. S.
renouvel sou bureau. Beaucoup
membres y taient prsenl. i
heurts s'ouvrit la sance, et L,
lecture du rapport de l'anne 1
tive qui vient de prendre fir
procda l'lection du Nota
reau el des Lon.-eilLrs. Le d
ment de l'urne donna le
suivant : Andr Chevalier, prs!
Seymour Brade!, vice prside
sept) CassagnoL secrtaire g
Ph lippe Dluilicr, trsorier,^
de Lespiiias-e. Williams, r'"
Armand, Ferdinand Jean
Clment C Cuicou, conseiller!
Dans I aprs midi, malgr le^
vais Uinps les sportmen l'eni
renl. Le gnral Me uougilc"'
sur ies lieux prsenta quattsl
Le premar mUh jou
Compagnie de la Caserne f
uave et cde du Palais, celle
plia pir un but 0
i.a deuxime entre la Coi
de la Prison el celle du Ban
Police, ce.le ci tiiumphapSr
- U
A signaler la piesenc
Louis Borno.
Les parues acheves, le
Me D.ugi'. ni mine du cou
lional Uivuipi.pi.; piomit lu
concours ail. S. S. H;'
l.nieiine et le Slar spanj
clturrent la fte.
^os meilleurs compliment
Nouveau Bureau et aux mlW|
sportmen.
Le" aveau du Fondt
je la i''|ul)lijue *
Il nous revient cfiie l
de Piioii esl frquent I
eu tmnps par ;|e? Jffl
seprionl le plaisir dn
enriosit malsaine sur
vUr,s .lu hopdateyIr M
publique et ceux (|Ui M
T^'lnsi qu'on coM
enlever un raorcea |
Prsidenl Riche.
uUliser provisoirement M
de Palais National \
^Ca^tirset f*
Depuis quelque.jour^.
donn "\ rill^rneto*
rants d'oprer mm
nouvel mesure e 11 u
lanl-tonne que ^
aubsi de Is.psrUe. **J
elle de distinguer s ,
capbMir des *oleoi ^
Vm-hom. -1-s me^ ^
tolrons pas ues (jt-
donc qu'on donne
Unotif aux capteur:

Uti
-^* ^- -


LB^MAflU
km:.
t
L Cap-H'iitien
2
^delj|>' l'Arc!iv.'vquj
Ljnirl'Ar lie\vi|i.o, ae-
L^de neuf" j nues prtflivs,
([aujourd'hui par le b-
tit
_ de Si rrndeur a i'-t
Ha carillon le toutes les
>k ville. Ce soir, >
^runion la Calli.lr.i-
|dei)iei!venue par Mr le
jral, rpon-e de Mgr
jne et hr-ii'Jiction solen-
yiSacrement- Tous les
[invits cette cermo-
dront domi r ce l-
rde!mpatliie kur Ai-
6 l'occasion de son re-
kope.
f. O. PIERCE Compauv
t*2 WESr RHOanw.Y
NE W-YORK
FONDE EN 1847.
fabrique de :
Peintures,Vernis Ocres
de Joules sorlcs.Maslic.
Lon R, Tbbaud
agent pour Hau
important
^pagnie d'Eclairage Eleo
ne le publie en gnral
U :.s \l> 1111., S en parti-
partirde la laie du 1er
kltJ, il < t ri-nus m t
| toute peix.nii- trnngie
fit la (.< inpii^nie (| Ke i
trique dis \nles de Port-
|M du Cap-Iiaitii ii (|,,nt
ilue\s liue des M ira-
it Rue H'. ... de | |-,., ,,|,.r a
lil'ldll.'l i li- |e,i| iijiii-. ( |j
Jes ie:. i iii.uis - eclri.
bl^u-s nat u 11 qui- ce soit.
pou autres qui ne Bec n-
If'BS ail |i;. .-.||| ;m,, ij;..
herdre j.ui ai-, m 0| la
M'Eelaiia-.' I. ., |ii,| .. .(.
NrOJI (I.- ilel-'iei ;', ;, j||S
H" |m ai:r..nl el ,';u
|ataii\ h i,-( a-a:ion. 11
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I.7S "
chaque 1.35 la douzaine l-Von
chaque 1.15 la douzaine 11 50
la douzaine i.o'j
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