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:: Itfft PA9PAU*U\Vlf\& Ui/RLMMO* ment Magloire BOIS YER.NA 1166 Buo Amricain IRO ( 20 GEMIMES Un berger dt son pre : j IniKMqiie-aiO ta boul i> rpondit: c Sors bon, BUM pas au point qo le loup aux dents •loues devienne audacieux j. Quotidien SAADE ELBPHOM *o 24' I7me ANNE N 50)1 PORT-AU-PRINCE ( HATI J LUNDI '.9 0 rrOBREWW I11S DE LA COMPAGNIE NATIONA LE Le Rgime actuel f Premier article/ k! H nos ditions des 20 et 21 irnier. nous avons publi ojets relatifs la rorganisaChemins do Fer de la agnie Nationale, alindeprol'examen et la discussion presse, et nous avions prolus-mmes de dire notre sur la valeur des arrange|ui sont l'tude devant le emeut. Nous ralisons au cette promesse. e beaucoup de personnes pas au courant de la pies ; ignorent la situation acide cette entreprise, nous al(coramencer par montrer ce le contrat actuel au point %  l'achvement envisiilravanx de la ligne et du %  l'entreprise tel qu'il rsult] contrat de lDltJ. (tout le monde sait qne,dans ittuel, la ligne Port-au-Prin rc, d'une part, celle i> %  nnery, d'autre part, et la Bp-Grande.Uivire, en troiilieu, ne reprsente! pas loilation rpondant aux conomitpii's du pays, i ne constituent qu'un (provisoire (qui a toujours t envisag, pnvritable chemin de 1er de fation par la valle de l'Arlet de la fertile rgion des IX. ion Port-au-Prince St.notarnment.est une drision Seaux lins raliser, et il que, lotit prix, le Gotent .entreprenne ce dvtent conomique et induspensable au relvement JT*S'il peut, pour cela, arriiles arrangements conven ila Compagnie actuelle temins de Fer, il devra aviment. ^d'aprs le contrat de 1910, i reprendre le trac envi* arriver i'exploitation correspond ce contrat, '..Nie serait la situation li*6dtf cette explotialion.pour *s que le trac jusqu'ici pjn y comprenant la ligne pde-Hivire-Uahon achte Compagnie Nationale ^ms de Fer, comprend *i ; que les obligations 2* sont au nombre de U *Que, calcules leur va[•ciuelle.alles reprsenleni un V or amricain de P. 3.5 li. JT 8 'amortissement pay en o^ e cette anne et Relevant w %  7| le t. — < Ion naissez-vous Davis, Servie, David \ illaio. Le tmoin : Oui %  — Comment avez vous conna Datif ? — Par l'int. imdiaire de lamesi-a'Clicvalier. — Est-il venu chez VOUS — Oui, il a nomm u.i de mes en Ta nts. — Depuis combien da temps le connaisse/.-vous .' — 4 ans. — A vas-vous entendu dire que Da vis tait mle uoe affaire de treor > — Oui, par 11 rumeur publique. — Et Bervin ? — Il avait un voilier l'aide duquel DOUA faisions un petit commerce avec Francesca et sa femme. Le Co omtssaire : Ous est v >tre compre vous connaisse! les autres, connaissez voo^Eugne Dgand..Que lui avez-voiH dit un joar ? Le tmoin : Un jour je lui ait dit (pie j'avais un • tOmmUsIoa pour lui. H avait une sœur malade et quel* qu'un m'a dit de lui dire que s'il allait die/, lui il la soulagerait. J'ai introduit Davis .i > ii 'pi si i ,; >rnier parti 'j i la U uv rn imenl s'est arrl ; n prin :ipe > ins un prochain arti I •, u lus e\ tmin rons pour pi 'i il u : s 'si irrl '' lucun des autres partis <\ i • tous v nions d'envi a ; r i qu Iles ira la situation nouv il • p m •! i i iya el p i ir les l!i :.iiniI • !•' u • i ; %  \ i tionale, sous I %  rgi a %  61 ibli par le plan der rg misati ) %¡ que nous avons publi. la sœur de Dgand ? — Non. je i'sais pas, je ne me suis plus occupe e celle affaire. — Vous connaissez aussi Bervin. Vous ven /. de pari ir >l<; I rance ca Ch ivalier ? — U ii Fran :esca Cb ii ilier est venus i h a m o me ch ireher pour 1) ivis. Kl le esl venu v m I" heurs du malin me dire (pi elle tait charge de me donner un commission d %  la p in de q llqu'un, elle m'a emmene chez avis o elle a servi d'interprte. C'est alors que Davis m'a transmis une commission poui pour Dgand afin qu'il pt soigner sa sœur mal i le. Me Diambois : Sav /vous la situation matrielle de Dgand. — .Non. — Puisque vous connaissez D gand, Baviez-voos s'il avait les mo\ ms de payer le traitement de M sieur. — Je no suipat, j| — Avez vous entendu (fWe apr's cela que D 'gand ava t perdu de l'a geui avec Davis? — No i. Davis fait obs rver que la paro'e <• pour Ii Vierge Caridi > a t prise par e Parquet d'une faon iro* mqii t. .1 veui 'i ui iii le iiu m i j'rends service, je dU toujours pour U ch ki ii i ai u m la V srge % %  u t la. C lie dame m'i civoye •'liercher par Franc se i Chevallier, me disant i| i %  :!.' tait trs ma tde il i ; an :esca m'a demand fi je jouvais lui faire I ( ch iril i, je l'ai soigne et l'ai g i ne. Pins tu il, on m'a dit que Mr Dgand avait la prison une sœur folle, sans remde. Alors, je me suis intress soigner In soar de l)gui I. Il s SU une entrevue avec moi a cet gard. A ce moment lu il av (it nne trs mauvaise situation, il m'a vait mu.li un lettre de la lia ique "u Ile imenaai! de saisir aon pet t magisin s'il ue payiit 250 dollars. Je lui .n do .ne do l'argent po ir louer uo : maison, une domestiqua et j'ai soign ( oour. Pour cela, il m'a donn +'>n enfuit nommer. La nlamte contre moi et ce procs, ce n'est que la trahi ou de JudS. Me Gervais fait n narquer au tribunal i|u'il y a deus audiences de cela, n avait dcid de faire venir ici Mr Daniel po ir dposer ai on avait fait rellement 1 1 h niche un tmoin de Ranli j le. Ii li i iv.nr si le Parquai i fait en i isaire. Le Cora nissaire i.t \ l'il a fait le iii'cessai e pour que le tmoin vienne lundi dposer. On appelle un tmoin. Me Cranville fait observer que ce tmoin cit la requte de Me Brdy, a asel dj toutes les audiences. Un ne peut pas l'entendre. Le Co nmi-siire rpoid que le tmoin va dposer SOUS la foi du serment, qu'il set gentilhomoia et qu'on p Mit l'eatsn 1 %  Me Oranville : L n'est pas 1a quedion. Le t • n >ia Bassiste tontes les au lien ses iln'est pis apte 1 • poser. Le tribunal, itteo In que le tmoin Ali i Lhi. ion aya il t r %  -; i li r in p .i i,i i ei ir son tii .; IJ, • i i I i •> i • • i l'y ,iii,i ioc > ivu II ( e • i\ i*il lit • a %  i u aneette | i iliW; i| i • a seul b il q le poursuit : tri!) irai, c'esl d si i iv ir I la manifesta de 1 1 v iril, i eida en consqu nce qu'il \ u lieu d'enleii Ire le tm un Alphonse Lhrisson U dpoe (jue vrs la tin de mars 1921, Paul ta on Th odow le pria de l'assis erdans c Ue affaire. Il parti HVI c l ii '"'"' le Ci. II iives reener* cher I c us-. Un lundi, il put surpre d e une dpche au tlgraphe, .1-. u nomm Ths je qui le mit sur leur piste. Le capitaine Wood parti! pour les fonaivea Sur h rou* t.. u ,,. n .Min U %  vin et Desnoyers. Dos oyers lui lit des ouvertures et Pu dcl ira que Davis lail Jacmel chez i: idora Vodr. Il alla arrter Davis i 11 nel i ii doo i \ i ses c >mplices. C'est ai isi qu*il lit procdera lu resta I aceuaa. Il me d1..^,,, p i r r Stiivelerre av •< %  Paulmon T I • Vrrl i chez lui; Suiv | • i • pi -ii 100 dollars pour le laisser iver. I,,. joge i iell %  lc i ation Davis fil au capil une \\ i id ? Le tmoin : Qu i isces Vlesatsura qui av.i.nl t arrts taient ses complices. — Q ,i tai nt-il? — Bervin, D iv I Vill n'n, Sauveterre, P osper, io is cous iui -ont sur ce l> ne. El / v uallai h au capitaine Wood ? J'tais son homme. — D'aprs vous, que rvlait l'of* Ire de Sauveti rre de ion do ars '.' — C'est qu'il tait fautif et qu'il voulait se suive 1 '. — Quelle l il la nature de celte affaire da Usors re| roches aux nccui a. — Il e s irvaient d'un ol lune jarre au mi ieu de la quelle ils niellai ml d irol iqu'ils l'.it ient miroiler comme des tr -m s aux yeux des i idivi lus poui mi ex les appel r eilemit prendre plus lard I- prtendu tr*or qu'ds ivaienl mis eus* in-' 1 o %  -. i re 11 n i e it l \ l'argent p ir faire I H lac ; le is des esprits et ila ir I • lissier de ta ban le? —i .L: ne sa pas. — Qui tait la plusouvent chas Dsvi i. — Plion Nar isse, su dire de Pau lmoo Thodore qui tout le temps tait avec eux, pour capter leur serre t. — Q ii a cit le nom de Cuebas ? — \ ne c i o MU. Quel r l> isnoyers a-t'il jou (ia '-s i• i r, r i — i 1 i rs iii doreur il savait rayer el >i irer l s pi • • i • G iffrard. Em. Ca i. Vo sa seulem int sur 1 1 parole i %  Pau t • m m l ii io lore \ >u • n' ivez t tin >i i d'an un fait. — N m. je u'u p i i l ; Ij noiu da certains faits. Davi— liuells tait f >tre loue lion prs du C ipil.iine W > I.' Let U ', il • u ,, r., o i, jra i i • • u -m i 11~ las SJe. 1 i %  ifTi : re. '. i ii 11 pouvez vous sav lir qn : i y >r \ iril lit au ipil >i ie rVo>j |yeri allait chas Pau il lui a te ut racont*



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LE. HALN rm Nous compltons la Hui ime audience par les dpoiiUont tuir.iaes qui tatcal testes sur les gales, Haoul I la/.elais dclare qu il ne sais rien de l'affaire, qu il lail seulement chauffeur de Davis. Le Commissure : Puisque vous av-/ t Ihquini, dites nous quels sont ceux qui taient nwc Davis? Le tmoin : Je n'ai jaunis t bon de la ville. Me Brdy : Combien de lois a-l il eu mouler chez, moi a D.quini? Le tmoin : Je ne connais pis Bi/oton. Me Brdy : Le tmoin dclare n'a voir jamaUt enei moi, je requiers le tribunal de me donner acte de ce que je me propose de prouver par une eonfrootatioa avec d'autres tmoins qu'il ne dit pas la vrit. Le Juge : Citons les tout de suite. Brdj : Louis lloury et Jouas Geor Louis Henry Le juge : Connaissez-vous ce Mr .' Le tmoin : >ui. Le juge O savez vous le rencontrer '.' Le tmoin : Dana le rues. Nouvelles Par Cable Etranares P I' ^U. an lllrwna internationale tait tenue sous des Gravis dsordres en iiema conJitioas non pr Vue s dans le irai mie t, p rsonnene pourri direju-qa' tfttaXELLM Des dpches de quelle limite cela no irrail NjUN. Rhnanie ont annonc des dsorlres car si la rvision i* !" *J"f/ g* sur plusieurs pointa de la lone bel entreprise no prcdent arait ut que par toutes les anciennes puis %  ances ennemies pour chapper eus rglements de la guerre tels qu'ils ont t tablis a Vers tilles L'amb MM deur Juwrand, dont on attend le retour Washington la se nu i > pro chane sera en mature de c mtinuer dm s deico-w rs liions persmieUes avec le secrtaire II ighea et La Pr si lent Coolidge", les questions que ge. A Linmerich. prs de la Ironti rc nollmdaise, la fo le s'est livre au pillage ; Ni M, au sud'ouest de Dusaeldorf, les sparatistes ont ren contr une rsistance et ou les aem p chsde s'y tablir ; Montjoie, au su 1 d Ai* la Clia.ele, d'o les rpabueains avaient t repou -es ils tout revenus et se sont de non veau empars 'lu giuvcrnement lo VH m P niiart*'* UU u i vi ineui'-m •" io ii v>, ....„-. — irencontr qui vu Le juge : L'avez vous chez aima Luders .' La tmoin ; .Non, je l'ai passait. Le juge : I >.i habitez vous ? Le tmoin : chez I5r-'d\ Lo juge : Lu M he qualit Le tm lin : Alla :h a s m cabinet. Le juge : avez NOUS jamais vu Mr Bazeis '.' Le tmoin : .Non. I5rr.lv s Davis : Le tm lia s dclar qu u tait au service de Davis. Davis .1 -lit qu'il avait t chez moi Di mini Qui donc le conduisait? a continu fonctionner sous la di rection des sparatistes. Ml ECBNGladbach est toujours en tat dl fermentation et on a en voy nue compagnie de troupes bel ges avec det mi railleuse pour main tenir l'ordre. l'illemagne lait appel aux institution charitables en foreur de la Rhur BERLIN — Les chefs politiques Croient que le chancelier jtreseuan se Douve dins la ncessit d'adop ter une politique bien dfinie l rard de la Rhnanie ca isa lepro g.et faits par les sparatistes pen il uit -•••lie dernire .-enan;. Dans lur lui rappelerqu'il avait amen Davis chez moi. U est dit dans ma plainte : L auto tait conduite par un li s de me Emile Bazelais. Donc cette histoire u'on prtend prpare l'tait depuis e 28 Avril 1921. m.nie. Le projet de trausformer la Hhnauls eu tat autonome, tout en restau I uni la rpublique alleman de. a t srieusement essmi e au court de la nootrence de Sir^se manu avec les chefs de la Ruhr et de lu Rhnanie. A llagen. hier, le maire Alenauer* de C dogue et plusieurs chefs politiques et indu tiicls ont ins sl auI rs du chance iar et des membies du cabinet qui l'ac ompagnawnt sur II u G tti d une dcislo .le la pirt du gouvernement de Berlin atin de calmer lea apjrb insions du peupla aie nandqii'.vl e uag te a a tress un appel aux inslit nions chmlables par l'intermdiaire de e^ reprsentants Ofliciels, pour obtenir des secours eu laveur de la Kuhr t de ia liliua nie ou la situation en ce qui coiicer ne les vivres devient de plus en plus mauvaise. Cim'-Varits Hier, une moire des plus agrmen tes attendait le public Ci n Vari ts. •• La Lionne ', sur l'cran, cap tivait son attention et le buiait en ha bine durant ses cinq parties d'une naissance dramatique soutenue. La femme du banquier Hamel sur nomm en ail aire, !<• "dompteur d s lions", aprs avoir rsist i Uomme qui ne devait tre son poux que de nom, s'est laisse vaincre par le devoir. Avantel aprs l'entr'actc, le lnor allemand, Mr tint, a excut vi bien les partiesde son progrmmt, qu'il s'est fait pardonner d'avoir chint dans une langue inconnue du public. qui n'a pu s'empcher d; l'applaudir plus chaleureusement la reprisa et l'a mme biss. A la secon le Mr lul .hantera en fi\ nyais la Srnade de TosellL Ncrologie Ernest C. Antoine Nous ouivgislrons avec regret la mort de notre ami Lrnest (Imnleau Antoine, tu hier matin par sou beau lils Maurice Djoie, dans des cirons lances sur lesqui les uns enquta ju diciairc est eu train de faire le jour. Les funrailles qui ont tu lieu hier affAs miJi, tmoignent de la sy.npathie et de l'estima dont jouissait Jj regrett dfunt. Au cimetire, Me Vr ckChalelein daaa un vibrenl dia< uurs, paila au uomduC >ii" i 1 "'\ ,\Out reuo ive ; iiioii Jee i-eparationss il convoiuee p iar exaiinner la que lion d s repa rot us en conformit du iraita de Versailles. L gouvernement, disaiton. dans les milieux olliciels, Serait h ureux si les Liais Luis nom oaieut un expert pour pi en lie part une confrence de ce genre. i o annonce oftic.ellemenl que M. Poincar, au nom du g )uverne.nent, avdit dji inform le secrtaire Uu glies qu il accepterait nne commis hijn uilernilionile d experts pour dterminer la capacit de l'Alterna gne payer mais qu'elle devrait tre Domme par la commissioo de^ r parauons. La gouvsrnemenl britan nique, a-tou aj ut, u a pas encore accept celte cou-lilion. M. l'oiucar eu rsum, m.iuiieut l'attitude qu il a prise du jour o il a al) uidonne la prsidence de lu commission des r parai o as el dclare que c'est celle organisation seule qui i> qualit d' prs le traite de Versailles de s'occu per des questions du genre de celle de la capacit de l'Allemagne pa \rr. Il n v a aucune raison de sup poser non plus que le prsident du C mseil est prt accepter le chitlre revis s'il tait vue parla commis lion. Les hauts I onctionnair s des affaires trangres, disait-il, s'en tien Dent encore l'tat de paiement adopt Loutres en I9il >. N le tu lai .io 11.! milliards la m !,, %  gouvei n n ni franc, os %  tient a usi Inili' B d i %  i m i ie eu faveur I .. i i >• u des cbiilras des r< paraiions. Le point de vue franais et <^ue si la oo^ereuc'j PAH1S— La note allemande en voye mercredi la commission des rpara'ims sera di^ute mardi par la ommissioa. M. Barthou, prsi dent, prop sera ses collgues an liai*, belge et itaUni que la COffl mitsio'i accepte d'entendre les repr sentants de l'AUsmagne, cette pro cdure tant prvue pir le trait de Versailles. Oa prvoit que M Br thou fera des rserves formelles en ce qui concerna la mauvaise volont dont l'Aile nage a fait preuve pour alunir s s Bnaocee, remplir ses obligations. Lei dlgus des antres puissances sont, pense ton,disposs accepter^ procdure propose. Puhiiealion du le\le de la rponse du (jouvetnemenl franais cousaci sa2mejouine NVashing ton, Vmon et aussi visiter les sol lits infirmes de l'hpital de Wal ter Rd. U s est surtout intress a la situation des rpirations cause des derniers dveloppements el a cou fer avec le secrtaire Uughei pen dant une heure. SCHENliCTAOYNYE Steinnet/, un des ingnieurs eiectircieus les plus remarquables du monde, est mort chez lui hier. CIliiiUiuLitti Le Leviatban , ayant bord le gnral l'ershing, esl arriv aprs une traverse trs mouveiU'nie qui l'a considrable ment retard. LONDRES— La France, l'Italie et la' Belgique ont accepte l'invitation britannique pour la confrences des rparations la condition qu'il^soit bien entendu qu'elle revtu a la torme d'une coin mission d experts sous l'autorit de la commission des rparations inter allie qui existe actuellement. WASIILNGIU.N Le Prsi lent Coolidgj a choisi M. Frank Kellog, ancien .snateur du Miuuesola, co.u me successeur M. George llarvey S l'ambassade de Loudres. RU1L— Le dcret du gouverne ment rduit .J pource.it les dbits des boissons alcooliques dans toute l'IiU.ie ; il y aura seulement un d bit pour lOOd htbitants au lieu de 5UU comme autrefois. Les Lotir* NEW YCKUv 20Francs 16.85 Sterling 45.13 4vi8 ImpoWai Il sera procd le mercr l'on comptera Irenie el ti bre courant, six heur tin, devant les portes de I ne, par le ministre de Mo Monllu-un tlie, Kncnteur| la vente au plus ollrant nier l'inl i*-' issour, .le vingt! de bleu nse dit qu'il est un possible pour U Pran e le -ompren d.e pourquoi U naisse ne peut pas pas continuer des ng icialions dir. c tas su. li question puisq ie c'tait le r tard de la Suisse k rpondre la prcdente communication de la Pmnee qui avait t cause que cette dernire prit l'initiative pour avancer les ligues douanires jusqu' la fron lier : politique ae Sivoie. D'autre p.rl, quoique li France ne compren aepaajlea m .tifs invoqas parla Suisse pour excuser son retara, elle sera prta \ accueillir les propos! tion-i de le Suis.! avec la plu; grau de cordialit dans un espr.l co.ici liant. S.nivelles Diverses DLSSLDOrtF 26 Une foule de gens sans travail ont pris part une vi de ne d n mstralion dans Stalhstrasse. Ils ont pill un certain nom bre de niagtalnj et ont bris beau coup de fentres. LV 11 vtiU— Le pr ijel de loi du gouvernement sur la marine prvo vaut la construction d'une flotte pour les In les Nerlan laises a t rejet par U seconde chimbredes Buts Gnraux. Ou pense que le ca biosl d ni'i i i i i 'm ssion Avant ils, v,i i K iroabeck a p tri en faveur lu proj 1 de loi et a f.it 'e m ir t iei qu. oaus*s de i. leusi. n | . ( e el l • J ipoa a 1 i ippiim • par le U i t, c • \\ aahiogtou. WASUI.NG lOS— Hojd George a PARIS 26 — Dollar 17.12 Livre 76. #•> NEW YORK li— Francs 16.7 Sterling 4.4987 esMjpgw ">ijw r Cueur tle Femme Sur demande gnrale, deuxime reprseetatiou, mardi 3J uctobie courant, toujours Paiisinna, Entre gnrale : t 00 Ua,lcou Gdes d Fianailles Nous avons reu la carte de fianailles de Mlle Clara Schomberg avec Mr Bdgard Bruno. Meilleurs compliments Libert Egalit Fraie Rpublique d'Hslti Extrait des t du greffe dsj de premire I de l'ort wr L'an rail neuf cent vuvendredi cinq octobre, du matin ; 1 au grelle du tribunal de instance de Port-au-Prioae] vaut nous Montas Civil,cl., A comparu .Mme Vie Los Joseph Kiboul, ne ,CUiie Asguste Verua, propneuirej ranl et domicilie a l'ort-H assiste de Me Llio Je avocat: Laquelle nous a dclar < nonce purement et stuiplei communaut qui a existe et feu son mari dcel le septembre de cette anne. Dont acle. La comparanj avocat ont sign avec la lecture. Ainsi sign : Mme A naltibuul, J^ho Joeef Montas Civil. ni Enregistr Port su H cinq octobre mil neuf centl folio 328/J29 verso Case W gistre U No a des actes Ji Peru : droit li*e : cinquW Pour le directeur pnnciP registrement (sign) C s contrle ( sign ) # C yrusbsi Pour expdition conlM Collalioun. (sign).C Mon Pour copie conlorme, J. Llio Jospi m>*\ • *•/ i3 : : 1 (Iode et ritnl.l) la fois Tonique et DpuratifAnmie Faiblosso gfnt^ Croissanoe doa Ecfaats Glandes-Scroitle Formation dos Jeunes FiU Maladies 4o Poitrine ITnn m *ym. remplace aoantat^ l'HUILEie FOIE M MORUE r COM*R s m. • cP*"' %  TO '' T, *



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LB^MATIN ..Vintotrede France rappelle aux iiBts fraiiiis et protg frar rt'il doivent de* maintetuHt' Hrleiirs rclnmalioiis la Cora g in RH ma'ions. Iiil accorde P our rem P'r cet fLjalil expire en effet le 3! D L„ prochain. .. m* G*TRO-lITeTINA! E ES blJKJ* ••*f-nio':i,E'itrtU mue-1 o. ... • _4Mjou..-.ci^> .To. ..• ', ur-.noiM,m. gatmio* ciRT*i et les parte /de la Colonbie prenant fret et passagers. Port-au-Prince le 20 Octobre 1923 mm I to (iebara & Co. Age ,u, 4 mois l ntnt US qile vos en,;,n,s |j r e courammi nt Pytespace de \ mois? l. 0 1 *'! la mthode de ire ^''lii! d'enseignement Bfwe par Mr Clment f^Ma Librairie ViardPrix dn Flacon : 5 ft^ncs. Baume Benu GOUTTE -RHUMATISMES NVRALGIES Dr. BENGL', 16, Rue Ilallu, Part. UCCES LISEZ CECI Nous sommes heureux de porter 4 la connaissance tnl de sel aimables Clients que du public en gnral que la maison KWVAS HERMANOS fait une grande diminution t sur les prix d Poudre Baotai chaque Java chaque Poudre de ri/ petitea bottei Pommade Moelle de bœuf Grande Pots Roger & Galle! chaque Grands Pots Roger Petits l'ois chaque t .'."> la don/aine 6.50 1.75 1.35 la douzaine 1.15 la douzaine la douzaine 2.50 1.7a 0-00 I 15.00 12 50 2.30 Kawas llerroaaos 205 209, Rue Iraversire Pour les itas de la Tousst et k Morts %  Vous trouverez Chez John BOULOS chapeaux .h paille (orme Panama suprieurs Lid5 Chapeaux pour jeunes Qlles et jeunes yens en canmir et velours Chapeaux en soie J jhapeaux feutr? suprieurs pour homme I Casquettes suprieures Chaussures pour fillettes Chaussettes lil pour entants toute dimensions Leinturons en caoutchouc Bretelles suprieures ^•de soie bonne qualit h 1|i;ill v i l0&15 l&AtlT '": PiP 0 de riph. iette. d. ux. I seulemeo 7 10j 10 4 \2_ la dousaine 2.50 et toilette, toile matela ,.,.,,.,, i., i ; .'. ""' v -yuii, a;i relies %  a matelas, calicot, indienne lr,,,,, use, toile pour ri.lea Port-au-Prince, le '1\ Octobre 192*. x! % ^!555r5 NESTL5 NUTMILK £H0C0 LATE ^S &4 THE SUMMIT 0F |(SM —^ #&-^ PERFECTION En vcnle chez : L Preetsmann*AGQERHOLM %  \ %  *:.



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LB MATIN Rabais Rel... Babais Rel.. CHEZ Talamas Rue du Magasiude l'Elal N 1731 Comme le Public a d dj le constater aucue ge 8 quo/lre HARCOS WLMB ufaurAhui encore po Maison met sous !•?• yi>ujc dupublw Cette comparaison pc ble qui existe actuellement New h indU rmettra de reeznnattrc In bonne fo f *• t liste d m ps orto anciens uiyconZ malgr la hau.se m Yo k sur tois les Hit** On gagne Il ix A m aQI et nouveaux freoMCOtip vfoOer Marcas AMMAS Prix anciens et nouveaux Crpe Cienrgpfo fiup. Acr: t') rico il. J Ue soie 1 '* Jt rey J2 Tuor de se e coaltur varies 8 0"g tdie broiii e lo TdMor de -o.d pour che-i"d<"es s T'idSOl" do bOlfc p COi UOltl Loua 15 V.j h Biod< >..id8j ISA Voile fou eu OiuOe 8 Voie Jiiiiiau lianaia 683 Ratine frai ua a tours u f rUune iraina nu ciochet 0 35 Tusaor de *oie B 0:gaud;e Suioe 6 Voile bane* de *cie Cipou i *o;e fleura Crpe Mauquio £ jiieutie ue tuie Crepou tic soie uni Voue mites Vjiie UdiceiQ^e Vujit a cair efc0I 8Dp Voue a iia MUsl3e toie VOllJ tll'iut)!, Voila coaii ur œ.Us E aaui J i.!it4i Bup. Iule Blaccbe ioora pocrjapps loue t-jobsaiBt | oui jupe* Cipe KuiiLe caneaux Ubtltie 1.1:0 Voi e bancs Vota a aine Popall le coultar Voue impunie noir e> bllDC pp. uaibuUiat oooli ur lico saiee Voue DOir m bi unc 8 oo i2.uo loto 8 00 7 oo 0 o 1-2 00 i\JJ 0 uo 5.oo 5,uo 5.oo 4 5 •J,5o 4 4 3 J :t 3 5o 3 3 3 3 3 8 3 8 JO 2 3o 2 6o 3 Voila lavab.e a tarrerux \uue blAuc auieae sup. tisbautu* biai.cbe aup. i' 5o LecuenjineQoe boir grand* lorg. 8 l ou a barr* de aoiu pr cbfipiaea 4 voua uicicetiae 9 ti Voue iiopiim couleur %  oui a t. eut* >wne lu^rinj joli dessins 3 2 2 3 4.5j 4,oo 4,o0 V>o 8,00 3.uo jou 3 00 3.CO 8.90 2,00 •J.cJO a ,00 1,00 •*.oo •2oO i oo 'loi k 2,oO 8,00 1 OO •y oo '2,00 4 2,0j b.oo %  J.ij 8,00 t.75 t.7j liVa Orpndif coul or Voile b anc barrea Voi'e D' ne jours Voile bUoc curreaux Vo ^ bain: dOWlOi varis Voila 15 Jtubay Vo4 e u i .oulear sepLa' badl e G'epe JaponaUi Vu e de riz Voie Bapau louleors variea D au *MUHti Ton a barres Uiui d ti Kfade larg-ur Voile blanc uni c as.'or.i fleara et a carreaux Indiaone franuse trepjn bairea couleur Vono couler uni toutis naances fianelie bauuse qualit sup. F.ai elle Molie.on Cratoooa Rob dibain •Sortis de bai S > vie >e -le loileite lloua* boa a t aara, \j.it jours Zepbu aog:aia JjJioaDi i'tilt J larjMf tiii t.'innea Jjii toiu-ods so : e franiis paire 12")) ba a :-:n .i-'r f lurcbettes 7 5l i; -, i .\ lo.iunea DOIS : t\ • ' 03 U** a f • a .i M u r. d j.izun n a",G. 2 i io [ii ) t unuea noi douz l J oo ynoaaauaa couleur poui .if^nt ue 4 i i aaa d J.Z noa U 15 JO CbaoiaUaa noirs m< r c poar eutiutd dd t a /'* 404 G. 2a OJ Cb&uaat-'U a uiao n a jour* %  ,. %  a >'• dd 'i [i l H G J)0D CbdJBbe.ie* pour fl pl;03 pjor. aaUau id taliaoi G .'JJOO Raoaa [raoua OHU aasorua toL.il u B vaueeb quai, snp ^ 2 co Uu ^iaud Loi UJ ^arfu u* en.' 7 5D CURSicTS Lorset ceir tuie £lasc No 1 So G. l oo sup No jiii G 2-i oo No 3ij4 G 3o oo li 8 9 2 2 8 l 8 3 3 1.75 2 1.73 1.75 1,75 3 1.7 4 S 3o 5o I 35 I 1 'M o.7 1,7 i& 1.76 . •S 1,75 1.J5 1 o 0 1,00 l.oo 1 4o 1,40 1 ') 14) 1 J 1,53 0 o '20 i 7 j 25 OJ 1,00 1 o) o y J 1 SfO 0,0 j 1 .0T 5,01 4 03 H JO 9 oo 120) i8co %  a o) t 2ioo Coreeta ceint Prix anciens et nouveaux N T 2402 G M oo 15 03 N a 1844 G 10 oo looa fc0 de la Ubiique B N ARTICLES OUR HOMMES Chemise bauea de soie coalaora %  • Toatoi •• bUccte Drill tcatof tM •• CouleoiB\ane§ toile bianbe pcui cheiniie ei caUcoo Rubara pour cuapeau l'anima^ Junetl U* ^ i r „ ouibOH de potbe arg d)cz Ceiotoion ***— taux, toi lt Ctiduaettieii de toe Onapwux lama wHm 12 5o ,9 00 12 53 14 00 2oo 2oo 2 oo 2 oo co 15 oo ioi 2 00 5 00 15 oj 18 oo par Piifma fiaiai Vdiiaede WW (iibvate enaoiie de mre a nœuds 12 50 15 00 3o oo Sol rjravaie aaaosue rtap(ni0 Hoibiant Grand Bboaiiueut de parfoi notu (jotiquea lieuis (.ujiii ut Jeaauttte Mou Boudoir Quelques violettea lo oo f. OJ 9oo 1100 1.50 150 15o 1 oo 100 looo •l J 150 4 oo la 00 9oo looo 14 oo 17 50 2 00 LotionPoairwilSifOT pt mme qualit niai asjo ftioieat 1 oo 3 09 12 oo 1303 28 5o To.ie 81 iour Im^nea t taplg oral* Toile fil a drap, tuea d oreillers et %  %  pour tableUNE SURPRISE M M i > aJ M E 8 aV. £ ^^^^m ^^L, • ^KB Jim ^v M^v ^^a^' Jaaaal C' le loti saortiiiienl *J Crpe 8 : Vo'-. BIa. r>*, R/e teertoe. T-rguotee, ^" ^ Sel Sauinai Oronge, Pla o^, fo,u -, B e^' de lrance, Gris, Mauve t Rouge, or.s Chair. Vert. Mai*, etc. Mille autres article. qu'il est superflu inumrer ici Allez voir el vous serez satisfaits MABCOS TALAMAAS 1731, Hue du Magasin de VEtat 1731 Aneiume halle occupe par Victor Gentil ce n



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-^" %  "" ** ^*,_ ^*: ICJA PA9PfimrAJ ; s bon,tw pai au point qO€ l loup aux dents ainucs devienne audacieux !• 8 SAADE IELEPHOM *o 841 I7toe AXXfiE N" 50M PORT-AU-PRINCE ( HATI ) HieMowiiiiioiibCAnteF^ DE LA COMPAGNIE NATIONA LE Le Rgime actuel Premier article/ i nos ditions des 20 et 21 p. nous avons puhli oiets relalil's la roryanisa[Qiemins de Fer de la nie Nationale, afin de prol'exameu et la discussion I presse, et nous avions pros-meiues de dire notre i sur la valeur des arrangeant l'tude devant le ienieut. Nous ralisons au cette promesse, ne beaucoup de personnes I pas au courant de: la rjues kignorent la situation acide cette entreprise, nous alItoramencer par montrer ce le contrat actuel au point niel'achvern ni envisillravaux le la ligne et du l'entreprise tel qu'il rsulk contrat de 1U10. Rtout le monde sait qtie.dans Ittiel, la ligne Port-au-Prin %  c, d'une part, celle Gomnery, d'autre part, et la Grande.Htvire, en troilieu, ne reprsentent pas Citation rpondant aux conomiques du pays, 8 ne constituent qu'un %  ovisoire [flui a toujours t envisag, lynlalile chemin de 1er de talion par la valle de l'Arfileetde la fertile rgion des m. ftronon Port-au-Prince Stfotamment.est une drision (aux lins raliser, et il 1 Que, tout prix, le Gouttent .entreprenne ce dvtait conomique et indusNspensahle au relvement pjS'il peut, pour cela, ai Tildes arrangements convenais la Compagnie actuelle wnins de Fer, il devra aviment. jd'aprs le contrat de 1910, pt reprendre le trac enviai arriver i'exploitation •correspond ce contrat, Ile serait la situation li!de cette explotialion.pour Bj que le trac jusqu'ici m iy comprenant la ligne 'an'le-Uivire-ltalion aclie, la Compagnie Nationale jemms de Fer, comprend hl ; que les obligations %  8 ont au nombre de 36. ii qu M cal ^ules leurvaractuelle.alles reprsentent un \$ or amricain de P. 3.5i4. ,I amortissement pay en Ijf.^tte anne et sVIevant 12 • ) 71 le total ci dessus Ef" P. 3.290.i00,b9, re ^exactement Ji.Hliobli Kjgr^J. Pu> un fjjrsenl i la charge de Jto/o 212.674,83 Renient 1 o/o 35.iiS.81 .Total R 248120,70 •"y 8 paie annuellement en ce moment pour le trafic dos tron ons de ligne dont nous venons de pailer.Quant aux recette* propres d'un;telle, exploitation, il va sans dire qu'elles sont sullisantes peine pour les Irais gnr ux. S'il fallait, coin ne nous venons de l'envisager, poursuivre le trac de 1910, c'est--dire l'excution du contrat actuel et raliser Da voie de pntration Port-au-Piince St-.Marc Petile-ltivireVerrettes La ChapellcMirebalail. LascahobS, llinche, M nssade-l i,'iion(arde Savannette LJahon-lrandeRivire-Cap-Haitien, il faudrait, aux kilomtres actuellement en trafic, ajouter "ne nouvelle longueur de 177 kil 5 ( )IJ, qui, au prix de VO.000 le kilomtre, reprsenterait une nouvelle charge de P. .1.550,01)0 Plus le reliquat des missions antrieures 18:40 Total de nouvelle charge; 3.550,018.40 dont !e service en intrts et ainor tissement serait le suivant ; Intrts Oo/o 1>. 213.001'10 Amortissement l o/o 35.00.1 8 Soit au total P. 218.501,28 de charges financires nouvelles qui, s'aioutant celles qui existent dj pour L trafic incomplet actuel et que nous venons d'numrer, — soit 2*8.121,70, — met traient sur le compte de la Rpublique une charge total 3 de P. 493.621,98. Voil qu'elle serait la situation du Trsor hatien pendant 37 ans, c'est dire jusqu' I expiration du contrat de l> 10, si nous excutions purement et simplement ce contrat. Un comprend que cette excution ait toujours paru trop onreuse et que l'exploitation soit reste constamment incomplte. Il y a lieu d'ajouter que,sous ce systme, la garantie d'intrts est pave par l'Etat hatien londs perdus, le contrat existant ne prvoyant pas, comme il a t stipul dans la Convention de \w, pour la P.C.S., que la GoiApagoie doit rembourser l'Etat les valeurs payes de ce chel. On voit donc quel est le probl me pos en ce moment et qui ne peut aboutir qu'aux issues suivantes : Ou bien cotinuer le trafic onreux et incomplet actuel, qui n'assure pas le dveloppement conomique du pays et pour lequel, par consquent, l'Etat hatien donne de l'aigent en pure perte; Ou bien continuer l'excution du contrat de iliU par l'achte* ni nt du trac prvu et en m liant alors a la eh irg lu pajl n i service financier crasant Qfl point ijue le contrat de l'J o avait d prvoir une exploitation de figuesbananes qui devait augmenter les revenus publies a cette lin ; Ou bien laisser la Compagnie Nationale des Chemins I Fer, actuellement en liquidation d'ailAlfare dite desTrs^rs M I SB Dixime tudiecr, (fin) label Pierre le Flix Ne st Tiiomis, dit qu'elle de sait rien de l'affaire. Le jtig;. — Connaissez-vous Davis, bervin, David \ illain. Le tmoin : Oui. — Comment avez-vous connu Davis ? — Par l'intermdiaire de Francesca'Chevalier. — Est-il venu chez vous '•' — Uni, il a nomm u i de mes enfants. — Depuis combien de temps le connaisse/.-vous '.' — 4 ans. — Avez-vous enten In dire que Davis tait mle une affaire de trsor ? — Oui, par 1 1 rumeur publique. — Et Bervin ? — Il avait un voilier t'aide duquel nom faisions un petit commerce avec 1 I MII.'CSC et s f'iniii >. Le Co Qm asaire : D i?ia eet v Ire compre vois c B av< / intro I ut lavis chez Dgaod pour s lign r s i sœur m la le .' — Oui. — Qui vous a\ lit donn la commission pour Ds md '.' — ba\is. — Comment cela s'est-il fait .' — Fi'itiicKsn est venue m. chercher et m'amena chez Davis qui j'ai dit que j'tais malade. Il me donna une cruche d eau comme reine I i ? — Quel travail faisait-il quanl il a nomm votre BQfant. — Ja ne %  de pas. — Que Vuis al il ilit BDrl .' — ouaini je lui offert e paiment de ses soins, car il m'avait donn aussi des bains de vapeur qui m'avaient fait du bien, il m'a rpondu que c'tait pour la Vierge Garida qu'il travaillait et il a relus tout paiement. L; Commissaire : Ravez-VOUS aprs cela s'il a donn des remies En 4 Paj3 Lire l'avis de Narcos Talamas leurs, poursuivre cette liquidation et disparatre ; Ou bien, enfin, l'aire dt;s arrangements conomiqueset financiers permqtuit d'avoir le Chemin de Fer envisag dans dos conditions avantageuses p > ir le pays, tant pour l'utilit le la ligne qua pour les obligations du Tr s >r. i > i -1 i ( 'si ce dernier parti q : i le tiouv rn imenl s'est drr'i i \ ,ni,i i ; -. m, un pr > chain arti :le, n >us ex irain 'rons pour pi i il •! %  s si in i %  i IUCUO des autres partis q i • tous l'ions d'envi-a/er et qu Ile sera la situa* lio i nouvel • pmrle nysetpo ir les Ch unios la Fer i • a lie Ni tionale, sous I i • l ibli par le plan de rorganisation que nous avons publi. la iœur de Dgand ? — Non, je ne tais pas, je ne me s'iis ping occup • e cette affaire. — Vous connaissez aussi Bervin. Voua v< D z de parler le France ca Chevalier .' — U li Prancesca • Shevalier est v< i ie i ii •/. m n m • i i r iher pour i) vis. Elle e-i venu v m 10 heur m du malin me dire qu elle tait charge de me donner une commission .i • la pari de q llqu'un, elle m'a emmene die/< avis o elle a servi d'interprte. C'est alors que lavis m'a transmis une commission poui poiii Dgand atin qu'il put soigner 11 sœur malade. Me Diambois : Sav /vous la situa'ion m itrielle de Dgand. — .Non. — Puisque voua connaisse/. Dgaod, saviez-vous s'il avait les ma* \ os le payer le traitement de as -Q II'. — Je ne Bats pas. M — Avez vous entendu ifWe aprs cela que I) r i i I av.i l perdu le la gjentaTei i/avi? — Non. Davis fait obe rver que la paro'e <• p > ir 1 1 Vierg i C irid > a t pr.se par le Parquai d'une faon ironiqu i. I veux et ib ir q te quan i je reii is service, j die t tuioura po r I charit ei non la Vierge Cari la. Cette dame m'a aovoy cherchai \> .r Franc sca Chevallii r, me disant qu'elle l til trs m i le el Fran %  isca m'a de o in l -i je jouvais lai l'aire I ch u n %  je l'ai soigne et l' ii gu trie. Tins ml, on m'a dit que Mr Dgaod avait la prison une smar l'oll %  sans remde. Alors, je me suis intress soigner la sœur de l)^in I. li a eu une entrevue avec m >i a eel gard. A ce moment U, il avait une des mauvaise situation, il m'a vait ni'.h un lettre de, la lia que o Ile I • mene, til 11 saUir oo p i t t mag i-in s'il ne aj d 250 dollars. Je lui ai donn le l'argent po ir louer une maison, une domestiqua et j'ai soign sa sœur. Pour cela, il m'a >1 inn m enfant h nommer. La plamte i in r moi el ce proces ( ce n'est que la trahison de Judas. Me Gervais fait < %  marquer au tribanal qu'il y a deus audiences de cela, il avait dcid de faire venir ici Mr Daniel po ir dposer si 00 avait fan rellement 1 1 li >uche a un tmoin de Renli \ le. li lir %  savoir si le Parquai i fail i tire. Le Cora ni isa lit q i'il a fait le Dcessai pour que Je tmoin vienne lundi dposer. <>i appelle un tmoin. Me Granville fait observer que ce tmoin cit la requte de Me Brdy, a assist dj tontes les audiences. On as peut pas l'entendre. Le Commissaire rpoid que le tmoin va dp iser sous la foi du serment, qu'il est geatllhomOM et qu'on p -ut t'enten I i. Me On m ville : L a'est pas la question. Let • n ii i ai i %  i .* a lonies les audiences iln'est pis apte il l i Le tribunal, tien lu que le tmoin AI" i i Lhri ion ayant t rAguI. r iment '' ; ''' p tu %  ap i ri r son tmo ,i i i 11 -, i %  • i i", ,i 11 • i i Lu invu ir i ci | l'il -ni • u • i ii an %  'il • | i ilae; q-n e se il b il \ le poui mil i cesl d'urni ir a la Ulaaif si m m de I i Tii. I eiil( en co is | i n %  pi'il \ n lieu d'enten Ire le tm un. Alphonse Lhrisson Il dpose (jua vers la lia de mars LUNDI 1:9 0 rrOBRE19W IQtt, Panl n on Th< odora le pria d assi~ erdans c tieoffaire. Il parti' ,,v. c i ii i le Gon ilvea rechercher I 0 Uss. Un lundi, il put Burpre il e une dpche au tlgraphe, d*i M nomm Ths le qui le mit sur leur piste. Le capitaine Wood partil pour les Gonaivea Bar h route, q ren mira B • vin et Deanoyerti l)e> oyers lui lit des ouvertures et lui dclara que Davis tait Jacrael chez Eud ira Andr. Il alla arrter Davis i 11 nel \ li dno ia sesc unplices. I %  %  ••-' ai isi qu'il lit procdera \ ,,,••-! iti m d %  accuss. Il me d* i^in p i ir i ifer S mvelerre av • %  • Paulmon l • v chezlulj S,n\ terra osa lOUO dollars pour le laisser • l iver. l iL j a g a . telle lcl iration Davis lit au capil dne \V i td ? Le tmoin : Que tous c Messieurs! qui avaient t arrt* taient ses complices. Q ii tai iit-il— Bervin, David Vill dn, Sauveterre, Piosper, loiceux qui ont sur ce banc. I. i / \ uallai h au capitaine Wood .' _. .) 'l o-"n homme. — n* ipra voua, >i le 11 • ait l'ofIre de auveti rr ; de ion do ara T — 0*081 qu'il tait fautif et qu'il voulait se s tuvei. — Quelle l ni la nature de celte affaire de trs ira rej roches aux accui es. — Il se s >rvaient d'un col lune jerr i au mi ieu de la qi elle ils niellai ml d c irolm qu'il disaient miroiler comme des Ir-'sois aux yeux de-1 idivi us poui mi ux les appt r el len i il p en I s plus l ir I le prte i i ii e N m %  n'avez t tiii ii i d'an :un fait. — .\>n. je u' i pai t t noiu da certains faits. l'avis — Quelle tait votre loue lion prs lu c ipitaine W >od1 Leitniain. J'tais employ yoa s rvi e. — Q il i l %  i tuait pn' moi Th odore Je i ( %  ; i .i •f — %  %  %  i ma les ord %  | n 11 i ,, i,,re p | tait tous les sec i %  • il'i'i pa. G.n neni pouvez iroui s ivor qu .• i %  r ira In i ipitti le ' p j'ttiea Jieaal at <|ie j is feionc ce l 1 |ui ra-u. dit cel.. i -on relout u M n tyers allait chez i'.iA aoa. U lui a Uut raconttmt r*m


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, October 29, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06063

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^*:
ICJA PA9PfimrAJ UiRLMMOM
uient Magloire
BOIf VER.NA
1166 Hue Amrioaine
IRO 20 CENTIMES
Quotidien
Un berqer dit a son pre :
a: Fns,:Mii.-moi la bont s. il
rpondit: ?<>;s bon,tw pai
au point qO l loup aux dents
ainucs devienne audacieux !
8 SAADE
IELEPHOM *o 841
I7toe AXXfiE N" 50M
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
HieMowiiiiioiibCAnteF^
DE LA COMPAGNIE NATIONALE
Le Rgime actuel
, Premier article/
i nos ditions des 20 et 21
p. nous avons puhli
oiets relalil's la roryanisa-
[Qiemins de Fer de la
nie Nationale, afin de pro-
l'exameu et la discussion
Ipresse, et nous avions pro-
s-meiues de dire notre
i sur la valeur des arrange-
ant l'tude devant le
ienieut. Nous ralisons au
cette promesse,
ne beaucoup de personnes
I pas au courant de: la rjues
kignorent la situation ac-
ide cette entreprise, nous al-
Itoramencer par montrer ce
le contrat actuel au point
niel'achvern ni envisi-
llravaux le la ligne et du
l'entreprise tel qu'il rsul-
kcontrat de 1U10.
Rtout le monde sait qtie.dans
Ittiel, la ligne Port-au-Prin
c, d'une part, celle Go-
mnery, d'autre part, et la
Grande.Htvire, en troi-
lieu, ne reprsentent pas
Citation rpondant aux
conomiques du pays,
8 ne constituent qu'un
ovisoire
[flui a toujours t envisag,
lynlalile chemin de 1er de
talion par la valle de l'Ar-
fileetde la fertile rgion des
m.
ftronon Port-au-Prince St-
fotamment.est une drision
(aux lins raliser, et il
1 Que, tout prix, le Gou-
ttent .entreprenne ce dv-
tait conomique et indus-
Nspensahle au relvement
pj- S'il peut, pour cela, ai Ti-
ldes arrangements convena-
is la Compagnie actuelle
wnins de Fer, il devra avi-
ment.
jd'aprs le contrat de 1910,
pt reprendre le trac envi-
ai arriver i'exploitation
correspond ce contrat,
Ile serait la situation li-
!de cette explotialion.pour
Bj que le trac jusqu'ici
miy comprenant la ligne
'an'le-Uivire-ltalion aclie-
, la Compagnie Nationale
jemms de Fer, comprend
hl ; que les obligations
* 8ont au nombre de 36.
iiquM' cal^ules leurva-
ractuelle.alles reprsentent un
\$ or amricain de P. 3.5i4.
,- Iamortissement pay en
Ijf.^tte anne et sVIevant
12 )'71- le total ci dessus
Ef" P. 3.290.i00,b9, re
^exactement Ji.Hliobli
Kjgr^J. Pu> un
fjjrsenl i la charge de
Jto/o 212.674,83
Renient 1 o/o 35.iiS.81
.Total R 248120,70
"y8 paie annuellement en
ce moment pour le trafic dos tron
ons de ligne dont nous venons
de pailer.Quant aux recette* pro-
pres d'un;telle, exploitation, il va
sans dire qu'elles sont sullisantes
peine pour les Irais gnr ux.
S'il fallait, coin ne nous venons
de l'envisager, poursuivre le tra-
c de 1910, c'est--dire l'excution
du contrat actuel et raliser Da
voie de pntration Port-au-Piin-
ce St-.Marc Petile-ltivireVerret-
tes La ChapellcMirebalail. Lasca-
hobS, llinche, M nssade-l,i,'iion-
(arde Savannette LJahon-lrande-
Rivire-Cap-Haitien, il faudrait,
aux kilomtres actuellement en
trafic, ajouter "ne nouvelle lon-
gueur de 177 kil 5()IJ, qui, au prix
de V- O.000 le kilomtre, re-
prsenterait une nouvelle charge
de P. .1.550,01)0
Plus le reliquat des
missions antrieu-
res 18:40
Total de nouvelle
charge; 3.550,018.40
dont !e service en intrts et ainor
tissement serait le suivant ;
Intrts Oo/o 1>. 213.001'10
Amortissement l o/o 35.00.18
Soit au total P. 218.501,28
de charges financires nouvelles
qui, s'aioutant celles qui exis-
tent dj pour L trafic incomplet
actuel et que nous venons d'nu-
mrer, soit 2*8.121,70, met
traient sur le compte de la Rpu-
blique une charge total 3 de
P. 493.621,98.
Voil qu'elle serait la situation
du Trsor hatien pendant 37 ans,
c'est dire jusqu' I expiration du
contrat de l> 10, si nous excu-
tions purement et simplement ce
contrat. Un comprend que cette
excution ait toujours paru trop
onreuse et que l'exploitation soit
reste constamment incomplte.
Il y a lieu d'ajouter que,sous ce
systme, la garantie d'intrts est
pave par l'Etat hatien londs
perdus, le contrat existant ne pr-
voyant pas, comme il a t stipu-
l dans la Convention de \w,
pour la P.C.S., que la GoiApagoie
doit rembourser l'Etat les va-
leurs payes de ce chel.
On voit donc quel est le probl
me pos en ce moment et qui ne
peut aboutir qu'aux issues sui-
vantes :
Ou bien cotinuer le trafic on-
reux et incomplet actuel, qui n'as-
sure pas le dveloppement cono-
mique du pays et pour lequel, par
consquent, l'Etat hatien donne
de l'aigent en pure perte;
Ou bien continuer l'excution
du contrat de iliU par l'achte*
ni nt du trac prvu et en m liant
alors a la eh irg lu pajl n i ser-
vice financier crasant Qfl point
ijue le contrat de l'J o avait d
prvoir une exploitation de figues-
bananes qui devait augmenter les
revenus publies a cette lin ;
Ou bien laisser la Compagnie
Nationale des Chemins I Fer,
actuellement en liquidation d'ail-
Alfare dite desTrs^rs
M I SB-------------
Dixime tudiecr, (fin)
label Pierre le Flix
Ne st Tiiomis, dit qu'elle de sait
rien de l'affaire.
Le jtig;.Connaissez-vous Davis,
bervin, David \ illain.
Le tmoin : Oui.
Comment avez-vous connu Da-
vis ?
Par l'intermdiaire de Frances-
ca'Chevalier.
Est-il venu chez vous ''
Uni, il a nomm u i de mes
enfants.
Depuis combien de temps le
connaisse/.-vous '.'
4 ans.
Avez-vous enten In dire que Da-
vis tait mle une affaire de trsor ?
Oui, par 11 rumeur publique.
Et Bervin ?
Il avait un voilier t'aide du-
quel nom faisions un petit com-
merce avec 1imii.'csc et s f'iniii >.
Le Co Qm asaire : D i?ia eet v Ire
compre vois c connaissez-voushlugone V'^uiil.iJ i :
lui ave/.-vous lit un jour '.'
Le tmoin : lu jour, je lui ait lit
que j'avais un : commission pour lui.
H avait une sur malade et quel-
qu'un m'a lit de lui dite (pie s'il al-
lait chez lui il la soulagerait. J'ai
introduit Dvie chez Dgaod.
V > b av< / intro I ut lavis chez
Dgaod pour s lign r s i sur m la le .'
Oui.
Qui vous a\ lit donn la com-
mission pour Ds md '.'
ba\is.
Comment cela s'est-il fait .'
Fi'itiicKsn est venue m. cher-
cher et m'amena chez Davis qui
j'ai dit que j'tais malade. Il me don-
na une cruche d eau comme reine I i ?
Quel travail faisait-il quanl il
a nomm votre BQfant.
Ja ne de pas.
Que Vuis al il ilit BDrl .'
ouaini je lui offert e paiment
de ses soins, car il m'avait donn
aussi des bains de vapeur qui m'a-
vaient fait du bien, il m'a rpondu
que c'tait pour la Vierge Garida
qu'il travaillait et il a relus tout
paiement.
L; Commissaire : Ravez-VOUS
aprs cela s'il a donn des remies
En 4 Paj3
Lire l'avis de
Narcos Talamas
leurs, poursuivre cette liquidation
et disparatre ;
Ou bien, enfin, l'aire dt;s arran-
gements conomiqueset financiers
permqtuit d'avoir le Chemin de
Fer envisag dans dos conditions
avantageuses p > ir le pays, tant
pour l'utilit le la ligne qua pour
les obligations du Tr s >r.
i > i -1 i ( 'si ce dernier
parti q : i le tiouv rn imenl s'est
drr'i i \ ,ni,i i ; -. m, un pr >
chain arti :le, n >us ex irain 'rons
pour pi i il ! s si in i i iucuo
des autres partis q i tous l'ions
d'envi-a/er et qu Ile sera la situa*
lio i nouvel pmrle nysetpo ir
les Ch unios la Fer i a lie Ni
tionale, sous I i l ibli par
le plan de rorganisation que nous
avons publi.
la iur de Dgand ?
Non, je ne tais pas, je ne me
s'iis ping occup e cette affaire.
Vous connaissez aussi Bervin.
Voua v< d z de parler le France ca
Chevalier .'
U li Prancesca Shevalier est
v< i ie i ii /. m n m i i r iher pour
i) vis. Elle e-i venu v m 10 heur m
du malin me dire qu elle tait char-
ge de me donner une commission
.i la pari de q llqu'un, elle m'a
emmene die/< avis o elle a servi
d'interprte. C'est alors que lavis
m'a transmis une commission poui
poiii Dgand atin qu'il put soigner
11 sur malade.
Me Diambois : Sav /vous la si-
tua'ion m itrielle de Dgand.
.Non.
Puisque voua connaisse/. D-
gaod, saviez-vous s'il avait les ma*
\ os le payer le traitement de as
-- Q II'.
Je ne Bats pas. m
Avez vous entendu ifWe aprs
cela que I) .r i i I av.i l perdu le la -
gjentaTei i/avi?
Non.
Davis fait obe rver que la paro'e
< p > ir 11 Vierg i C irid > a t pr.-
se par le Parquai d'une faon iro-
niqu i. I veux et ib ir q te quan i je
reii is service, j die t tuioura po r
I charit ei non la Vierge Cari la.
Cette dame m'a aovoy cherchai \> .r
Franc sca Chevallii r, me disant
qu'elle l til trs m i le el Fran isca
m'a de o in l -i je jouvais lai l'aire
I ch u n . je l'ai soigne et l' ii
gu trie. Tins ml, on m'a dit que Mr
Dgaod avait la prison une smar
l'oll , sans remde. Alors, je me suis
intress soigner la sur de l)-
^in I. li a eu une entrevue avec m >i
a eel gard. A ce moment U, il avait
une des mauvaise situation, il m'a
vait ni'.h un lettre de, la lia que
o Ile I mene, til 11 saUir oo p i
t t mag i-in s'il ne aj d 250 dol-
lars. Je lui ai donn le l'argent po ir
louer une maison, une domestiqua
et j'ai soign sa sur. Pour cela,
il m'a >1 inn m enfant h nommer.
La plamte i in r moi el ce proces(
ce n'est que la trahison de Judas.
Me Gervais fait < marquer au tri-
banal qu'il y a deus audiences de
cela, il avait dcid de faire venir ici
Mr Daniel po ir dposer si 00 avait
fan rellement 11 li >uche a un tmoin
de Renli \ le. li lir savoir si le
Parquai i fail i.....- tire.
Le Cora ni isa lit q i'il a fait le
Dcessai pour que Je tmoin vienne
lundi dposer.
<>i appelle un tmoin. Me Gran-
ville fait observer que ce tmoin cit
la requte de Me Brdy, a assist
dj tontes les audiences. On as
peut pas l'entendre.
Le Commissaire rpoid que le
tmoin va dp iser sous la foi du ser-
ment, qu'il est geatllhomOM et qu'on
p -ut t'enten I i.
Me On m ville : L a'est pas la
question. Let n ii i ai i * i .* a lonies
les audiences iln'est pis apte il l
i '
Le tribunal, tien lu que le tmoin
AI" i i Lhri ion ayant t rAgu-
I. r iment '';'''' p tu ap i ri r son t-
mo ,i i i 11 -, i i i", ,i 11 i i
Lu invu ir i ci | l'il -ni u i ii
an 'il | i ilae; q-n e se il b il \ le
poui mil i cesl d'urni ir
a la Ulaaif si m m de I i Tii. I
eiil( en co is | i n pi'il \ n lieu
d'enten Ire le tm un.
Alphonse Lhrisson
Il dpose (jua vers la lia de mars
LUNDI 1:9 0 rrOBRE19W
IQtt, Panl n on Th< odora le pria
d assi~ erdans c tieoffaire. Il par-
ti' ,,v. c i ii i.....' le Gon ilvea recher-
cher I 0 Uss. Un lundi, il put
Burpre il e une dpche au tlgra-
phe, d*i m nomm Ths le qui le mit
sur leur piste. Le capitaine Wood
partil pour les Gonaivea Bar h rou-
te, q ren mira B vin et Deanoyerti
l)e> oyers lui lit des ouvertures et
lui dclara que Davis tait Jacrael
chez Eud ira Andr. Il alla arrter
Davis i 11 nel \ li dno ia sesc un-
plices. I-' ai isi qu'il lit procdera
\ ,,,-! iti m d - accuss. Il me d*
i^in p i ir i ifer S mvelerre av
Paulmon l v chezlulj
S,n\ terra osa lOUO dollars
pour le laisser l iver.
liL. jaga . telle lcl iration Davis
lit au capil dne \V i td ?
Le tmoin : Que tous c Messieurs!
qui avaient t arrt* taient ses
complices.
_ Q ii tai iit-il- -
Bervin, David Vill dn, Sauve-
terre, Piosper, loi- ceux qui ont
sur ce banc.
_ I. i / \ u- allai h au capitaine
Wood .'
_. .) 'l o- -"n homme.
n* ipra voua, >i le 11 ait l'of-
Ire de auveti rr ; de ion do ara T
0*081 qu'il tait fautif et qu'il
voulait se s tuvei.
Quelle l ni la nature de celte
affaire de trs ira rej roches aux
accui es.
Il se s >rvaient d'un col lune
jerr i au mi ieu de la qi elle ils niel-
lai ml d c irolm qu'il disaient mi-
roiler comme des Ir-'sois aux yeux
de-1 idivi us poui mi ux les appt r
el len i il p en I s plus l ir I le pr-
te i riini -. i re 11 n i enl I i l'argent
p tur f*ire des a tri lices des esprits
et ils gardai ml c il argent.
Q i I s o it t les vic)ime*i ?
Charles Durand, Ma^snra, Br
d\. Uva Rosalva, IfuratBernadette*
Btanch ird des C iyes.
Corn neni to il cela s'esl pass ?
Ces messieurs ool t dnoncs
par Desnoyers et Davis les a fait
an li
l i i dite iriez-nous de l'au-
to m m e ir la routa de St-
Mai '
Le I -n un : 11 as tai i 'i i le cel u
' i. ie l il 1 e lissier de la ban 1 :.'
m Je ne sais pas.
Qui tait le plus souvent ches
D.ivi i.
Ption Na isa i, su dire de l'an
lm i'i T i lors qui tout le temps
tait avec i ui, pour capter leur se-
rre i.
'J ii a c;|. le, non de Cuebas ?
d ne C. n iu.
* Qui-! ro H snoyara a-t'il jou
da 's c lie i'. re .
I le* o rs ol d nenr il savait
rayer el d irer 1 s pi .v | :, urd.
i! n i Vous losea
senlem mt sur 11 parole I Paul.
mon I n > i ii e n m n'avez t t-
iii ii i d'an :un fait.
.\>n. je u' i pai t t noiu da
certains faits.
l'avis Quelle tait votre loue
lion prs lu c ipitaine W >od1
Leitniain. J'tais employ yoa
s rvi e.
Q il i l i tuait pn' moi Th
odore '
Je i
- (' ; i .i f
' i ma
les ord | n 11 i ,, i,,re
p | tait tous les se-
c- i il'i'i pa.
- G.n neni pouvez iroui s ivor
qu . i ' r ira In i ipitti le
' p j'ttiea Jieaal at <|ie
j is feionc ce l
1 |ui ra-u.
dit cel.. i -on relout uM
n tyers allait chez i'.iA aoa. U lui a
Uut racont-

tmt
r- *m


::
Itfft PA9PAU*U\Vlf\&
Ui/RLMMO*
ment Magloire
BOIS YER.NA
1166 Buo Amricain
IRO ( 20 GEMIMES
Un berger dt son pre :
j IniKMqiie-aiO ta boul i>-
rpondit: c Sors bon, bum pas
au point qo le loup aux dents
loues devienne audacieux j.
Quotidien
SAADE
ELBPHOM *o 24'
I7me ANNE N 50)1
PORT-AU-PRINCE ( HATI J
LUNDI '.9 0 rrOBREWW
I11S
DE LA COMPAGNIE NATIONALE
Le Rgime actuel
f Premier article/
k!
H
nos ditions des 20 et 21
irnier. nous avons publi
ojets relatifs la rorganisa-
Chemins do Fer de la
agnie Nationale, alindepro-
l'examen et la discussion
presse, et nous avions pro-
lus-mmes de dire notre
sur la valeur des arrange-
|ui sont l'tude devant le
emeut. Nous ralisons au
cette promesse.
e beaucoup de personnes
pas au courant de la pies
; ignorent la situation ac-
ide cette entreprise, nous al-
(coramencer par montrer ce
le contrat actuel au point
l'achvement envisi-
ilravanx de la ligne et du
l'entreprise tel qu'il rsul-
t] contrat de lDltJ.
(tout le monde sait qne,dans
ittuel, la ligne Port-au-Prin
rc, d'une part, celle i>
nnery, d'autre part, et la
Bp-Grande.Uivire, en troi-
ilieu, ne reprsente! pas
loilation rpondant aux
conomitpii's du pays,
i ne constituent qu'un
(provisoire
(qui a toujours t envisag,
pnvritable chemin de 1er de
fation par la valle de l'Ar-
let de la fertile rgion des
IX.
ion Port-au-Prince St-
.notarnment.est une drision
Seaux lins raliser, et il
que, lotit prix, le Go-
tent .entreprenne ce dv-
tent conomique et indus-
pensable au relvement
JT*- S'il peut, pour cela, arri-
iles arrangements conven i-
la Compagnie actuelle
temins de Fer, il devra avi-
ment.
^d'aprs le contrat de 1910,
i reprendre le trac envi-
* arriver i'exploitation
* correspond ce contrat,
'..Nie serait la situation li-
*6dtf cette explotialion.pour
*s que le trac jusqu'ici
pjn y comprenant la ligne
pde-Hivire-Uahon ach-
te Compagnie Nationale
^ms de Fer, comprend
. *i ; que les obligations
2* sont au nombre de U
*Que, calcules leur va-
[ciuelle.alles reprsenleni un
V or amricain de P. 3.5 li.
Jt8 'amortissement pay en
o^e cette anne et Relevant
w -7|. le t 2liU P. 3.^0.100^9, re
?u,l exactement di.Hw obli
tp^3* P'US Un
tWsente la charge de
S?0 21-107',S)
binent 1 o/o 35.ii5.gl
kn.J0lal R 248.120,70
"paie annuellement en
ce moment pour le trafic dos trou
ions de ligne dont nous venons
de parler. (Juant aux recettes pro-
pres d'un telle exploitation, il va
sans dire qu'elles sont suffisantes
peine pour les trais gnraux.
S'il fallait) coin ne nous venons
de l'envisager, poursuivre le tra-
c de 1910, c'est--dire l'excution
du contrat actuel et raliser jjla
voie de pntration Port-au-Prin-
ce St-Marc l'etite-Rivire-Verret-
tes La Chapellc.MirebalaiSi Lasca-
hobas, llincbe, Massade-Pignon-
Garde Savannette Bahon-Grande-
Rivire-Cap-Hatien, il faudrait,
aux kilomtres actuellement en
trafic, ajouter "ne nouvelle lon-
gueur de 177 kil 500i qui, au prix
de V. 20.000 le kilomtre, re-
prsenterait une nouvelle charge
de P. .'t.550,000
Plus le reli piat des
missions antrieu-
res 18:40
Total le nouvelle
charge: :i.5."i0,018.'i0
dont !e service en intrts et aiuor
tissement serait le suivant ;
Intrts Oo/o 1. 21.S.O01 10
Amortissement t o/o 35.500.18
Soit au total P. 246.501,28
de charges financires nouvelles
qui, s'aioutant celles qui exis-
tent dj pour Ii trafic incomplet
actuel et que nous venons d enu-
mrer, soit 8.121770, met
traient sur le compte de la Rpu-
blique une charge total 3 de
P. tVi.621,96.
Voil qu'elle serait la situation
du Trsor hatien pendant 3/ ans,
c'est dire jusqu' l'expiration du
contrat de li) 10, si nous excu-
tions purement et simplement ce
contrat. Un comprend pie cette
excution ait toujours paru trop
onreuse et que l'exploitation soit
reste constamment incomplte.
Il y a lieu d'ajouter que,SOUS ce
systme, la garantie d'intrts est
pave par l'Etat hatien fonds
perdus, le contrat existant ne pr-
voyant pas. comme il a t Stipu-
l dons la Convention de l'joj,
pour la P.C.S., que la Coinpagnie
doit rembourser l'Etat les va-
leurs payes de ce chef.
On voit donc quel est le probl
nie pos en ce moment et qui ne
peut aboutir qu'aux issues sui-
vantes :
Ou bien cotinuer le trafic on-
reux et incomplet actuel, qui n'as-
sure pas le dveloppement cono-
mique du pays et pour lequel, DUT
consquent, l'Etat hatien donne
de l'aigent en pure perle ;
Ou bien continuer l'excution
du contrat de tllO par l'achve-
ment du trac prvu el en m Haut
alors a la charge du pays un i **
vioe financier crasant ce point
que le contrat de IJ 0 avait d
prvoir une exploitation de figues-
Bananes qui devait augm ui ir lus
rsvmus publics cette lin ;
Ou bien laiss w la I nie
Nationale des Chemins de Fer,
actuellement en liquidation d'ail-
liaire dite des Trsors
Dixime luhe ce, (fin)
label Pierre le Flix
Ne St Thomas, dit qu'elle de sait
rien de l'affaire.
Le j ug>.. < Ion naissez-vous Davis,
Servie, David \ illaio.
Le tmoin : Oui
Comment avez vous conna Da-
tif ?
Par l'int. imdiaire de lames-
i-a'Clicvalier.
Est-il venu chez VOUS '
Oui, il a nomm u.i de mes
en Ta nts.
Depuis combien da temps le
connaisse/.-vous .'
4 ans.
A vas-vous entendu dire que Da
vis tait mle uoe affaire de treor >
Oui, par 11 rumeur publique.
Et Bervin ?
Il avait un voilier l'aide du-
quel DOUA faisions un petit com-
merce avec Francesca et sa femme.
Le Co omtssaire : Ous est v >tre
compre vous connaisse! les autres,
connaissez voo^Eugne Dgand..Que
lui avez-voiH dit un joar ?
Le tmoin : Un jour je lui ait dit
(pie j'avais un tOmmUsIoa pour lui.
H avait une sur malade et quel*
qu'un m'a dit de lui dire que s'il al-
lait die/, lui il la soulagerait. J'ai
introduit Davis Vous av. / iniio 1 ni avis chez
Dgand poursoign irsa i nur mata le?
Oui
Qui vous avait donn la coin-
mission pour Dgand ?
Davis.
Comment cela -'est-il fait?
Pransca est venue mo cher-
cher et m'amena chez Davis qui
j'ai dit que j'tais mal le. Il me don-
na une cruche d eau comme rem 1 ?
Quel travail faisait il quant il
a nomme votre enfant.
.t.! ne s lis pas.
Que v.rus a-t il .lit aprs .'
Quand je lui offert e paiment
de ses soins, car il m'avait donn
aussi des bains de vapeur qui m'a-
vaient l'ail du bien, il m'a rpondu
que c'tait pour la Vierge Carida
qu'il travaillait et il a retaa tout
paiement.
hi Commissaire : Savez vous
aprs cela s'il a donn des remdes
En 4 Pag3
Lire l'avis de
Manus Talamas
leurs, poursuivre cette liquidation
et disparatre ;
Ou bien, enfin, faire des arran-
gements conomiqueset financiers
pernvtt-int d'avoir le Chemin de
Par envisag dans des conditions
avantageuses p i ir le pays, t ml
fiour l'utilit le la I ;nc [u p i ir
es obligations du Ti
>.i > ii 'pi si i ,; >rnier
parti 'j i la U uv rn imenl s'est
arrl ; n prin :ipe > ins un pro-
chain arti I , u lus e\ tmin rons
pour pi 'i il u : s 'si irrl '' lucun
des autres partis <\ i tous v nions
d'envi a ; r i qu Iles ira la situa-
tion nouv il p m ! i i iya el p i ir
les l!i :.iini- I !' u i ; \ i
tionale, sous I rgi a 61 ibli par
le plan der rg misati )? que nous
avons publi.
la sur de Dgand ?
Non. je i'- sais pas, je ne me
suis plus occupe e celle affaire.
Vous connaissez aussi Bervin.
Vous ven /. de pari ir >l<; I rance ca
Ch ivalier ?
U ii Fran :esca Cb ii ilier est
venus i h a m o me ch ireher pour
1) ivis. Kl le esl venu v m I" heurs
du malin me dire (pi elle tait char-
ge de me donner un commission
d la p in de q llqu'un, elle m'a
emmene chez avis o elle a servi
d'interprte. C'est alors que Davis
m'a transmis une commission poui
pour Dgand afin qu'il pt soigner
sa sur mal i le.
Me Diambois : Sav /vous la si-
tuation matrielle de Dgand.
.Non.
Puisque vous connaissez D
gand, Baviez-voos s'il avait les mo-
\ ms de payer le traitement de m
sieur.
Je no sui- pat, j|
Avez vous entendu (fWe apr's
cela que D 'gand ava t perdu de l'a -
geui avec Davis?
No i.
Davis fait obs rver que la paro'e
< pour Ii Vierge Caridi > a t pri-
se par e Parquet d'une faon iro*
mqii t. .1 veui 'i ui ii- i le iiu m i j'-
rends service, je dU toujours pour
U ch ki ii i ai u m la V srge 'u,t la.
C lie dame m'i civoye 'liercher par
Franc se i Chevallier, me disant
i| i :!.' tait trs ma tde il i;' an :esca
m'a demand fi je jouvais lui faire
I ( ch iril i, je l'ai soigne et l'ai
g i ne. Pins tu il, on m'a dit que Mr
Dgand avait la prison une sur
folle, sans remde. Alors, je me suis
intress soigner In soar de l)-
gui I. Il s SU une entrevue avec moi
a cet gard. A ce moment lu il av (it
nne trs mauvaise situation, il m'a
vait mu.li un lettre de la lia ique
"u Ile i- menaai! de saisir aon pe-
t t magisin s'il ue payiit 250 dol-
lars. Je lui .n do .ne do l'argent po ir
louer uo : maison, une domestiqua
et j'ai soign ( oour. Pour cela,
il m'a donn +'>n enfuit nommer.
La nlamte contre moi et ce procs,
ce n'est que la trahi ou de JudS.
Me Gervais fait n narquer au tri-
bunal i|u'il y a deus audiences de
cela, n avait dcid de faire venir ici
Mr Daniel po ir dposer ai on avait
fait rellement 11 h niche un tmoin
de Ranli j le. Ii li i iv.nr si le
Parquai i fait en i isaire.
Le Cora nissaire i.t \ l'il a fait le
iii'cessai e pour que le tmoin vienne
lundi dposer.
On appelle un tmoin. Me Cran-
ville fait observer que ce tmoin cit
la requte de Me Brdy, a asel
dj toutes les audiences. Un ne
peut pas l'entendre.
Le Co nmi-siire rpoid que le
tmoin va dposer SOUS la foi du ser-
ment, qu'il set gentilhomoia et qu'on
p Mit l'eatsn 1 .
Me Oranville : L n'est pas 1a
quedion. Le t n >ia Bassiste tontes
les au lien ses iln'est pis apte 1
poser.
Le tribunal, itteo In que le tmoin
Ali i Lhi. ion aya il t r -; i
li r in p .i i,i i ei ir son t-
ii .; ij, i i I i > i i l'y ,iii,i
ioc > ivu ii ( e i\ i*il lit a i u
aneette | i iliW; i| i a seul b il q le
poursuit : tri!) irai, c'esl d si i iv ir
I la manifesta..... de 11 v iril, i
eida en consqu nce qu'il \ u lieu
d'enleii Ire le tm un
Alphonse Lhrisson
U dpoe (jue vrs la tin de mars
1921, Paul ta on Th odow le pria
de l'assis erdans c Ue affaire. Il par-
ti hvi c l ii '"'"' le Ci.ii iives reener*
cher I c us-. Un lundi, il put
surpre d e une dpche au tlgra-
phe, .1-. u nomm Ths je qui le mit
sur leur piste. Le capitaine Wood
parti! pour les fonaivea Sur h rou*
t.. u ,,.n .Min U vin et Desnoyers.
Dos oyers lui lit des ouvertures et
Pu dcl ira que Davis lail Jacmel
chez i: idora Vodr. Il alla arrter
Davis i 11 nel i ii doo i \ i ses c >m-
plices. C'est ai isi qu*il lit procdera
lu resta.....I aceuaa. Il me d-
1..^,,, p i r r Stiivelerre av <
Paulmon T I Vrrl i chez lui;
Suiv | i pi -ii 100 dollars
pour le laisser iver.
I,,. joge i iell lc i ation Davis
fil au capil une \\ i id ?
Le tmoin : Qu i isces Vlesatsura
qui av.i.nl t arrts taient ses
complices.
Q ,i tai nt-il- ?
Bervin, D iv I Vill n'n, Sauve-
terre, P osper, io is cous iui -ont
sur ce l> ne.
_ El / v u- allai h au capitaine
Wood ?
_ J'tais son homme.
D'aprs vous, que rvlait l'of*
Ire de Sauveti rre de ion do ars '.'
C'est qu'il tait fautif et qu'il
voulait se suive1'.
Quelle l il la nature de celte
affaire da Usors re| roches aux
nccui a.
Il e s irvaient d'un ol lune
jarre au mi ieu de la quelle ils niel-
lai ml d irol i- qu'ils l'.i-tient mi-
roiler comme des tr -m s aux yeux
des i idivi lus poui mi ex les appel r
eilemit prendre plus lard I- pr-
tendu tr*or qu'ds ivaienl mis eus*
in-'1 o -. i re 11 n i e it l \ l'argent
p ir faire I h lac ; le is des esprits
et il- a ir I ij i Iles oit t les vic|ime^?
Charles Durand, Masnra, Br
d\. Alva Rosalva, v|uralBernadoUe,
Blanchard des C tyes.
Com neni lo it celas'esl piss ?
Ces messieufsonl t dnoncs
par Desnoyers et Davis les a fait
ai i .
I i i dite iriez nous le l'au-
t ax) il m eu s ir 11 r tote do St
Mar '
Le I i n ,ii : .1 i ne sai< ri i i le cel t.
i rj te l ii! i i > lissier de ta ban le?
i .L: ne sa pas.
Qui tait la plu- souvent chas
Dsvi i.
Plion Nar isse, su dire de Pau
lmoo Thodore qui tout le temps
tait avec eux, pour capter leur se-
rre t.
Q ii a cit le nom de Cuebas ?
\ ne c i o mu.
" Quel r l> isnoyers a-t'il jou
(ia '-s i i r, r i .
i1'- i rs iii doreur il savait
rayer el >i irer l s pi i G iffrard.
Em. Ca i. Vo sa
seulem int sur 11 parole i Pau t
m m l ii io lore \ >u n' ivez t t-
in >i i d'an un fait.
N m. je u'u p i i l ; Ij noiu da
certains faits.
Davi- liuells tait f >tre loue
lion prs du C ipil.iine W > I.'
Le s rvi e.
Quoi roi | malt Paalmoa Tk
Odi"
Je i h.
| i Lait le ch if
' litii m i i tous
L >t U ', il u ,, r., o i,jra
i i u -m i 11~ las SJ-
e.1 i ifTi:re.
- '. i ii 11 pouvez vous sav lir
qn : i y >r \ iril lit au ipil >i ie
rVo>j | j'i.- i- i i i cei l
-Ceal Paul mon l [uj ni'a
dit. ela, A son retour n
" >yeri allait chas Pau il lui a
te ut racont*


LE. HaLN
rm
Nous compltons la Hui ime
audience par les dpoiiUont tui-
r.iaes qui tatcal testes sur les
gales,
Haoul I la/.elais
dclare qu il ne sais rien de l'affaire,
qu il lail seulement chauffeur de
Davis.
Le Commissure : Puisque vous
av-/ t Ihquini, dites nous quels
sont ceux qui taient nwc Davis?
Le tmoin : Je n'ai jaunis t bon
de la ville.
Me Brdy : Combien de lois a-l il
eu mouler chez, moi a D.quini?
Le tmoin : Je ne connais pis Bi-
/oton.
Me Brdy : Le tmoin dclare n'a
voir jamaUt enei moi, je requiers
le tribunal de me donner acte de ce
que je me propose de prouver par
une eonfrootatioa avec d'autres t-
moins qu'il ne dit pas la vrit.
Le Juge : Citons les tout de suite.
Brdj : Louis lloury et Jouas Geor
Louis Henry
Le juge : Connaissez-vous ce Mr .'
Le tmoin : >ui.
Le juge O savez vous le ren-
contrer '.'
Le tmoin : Dana le rues.
Nouvelles
Par Cable
Etranares
P I' ^U. an lllrwna internationale tait tenue sous des
Gravis dsordres en iiema conJitioas non prVues dans le irai
mie t, p rsonnene pourri direju-qa'
tfttaXELLM Des dpches de quelle limite cela no irrail NjUN.
Rhnanie ont annonc des dsorlres car si la rvision i**J"f/ g*
sur plusieurs pointa de la lone bel entreprise no prcdent arait ut
que par toutes les anciennes puis
ances ennemies pour chapper eus
rglements de la guerre tels qu'ils
ont t tablis a Vers tilles L'amb MM
deur Juwrand, dont on attend le
retour Washington la se nu i > pro
chane sera en mature de c mtinuer
dm s deico-w rs liions persmieUes
avec le secrtaire II ighea et La Pr
si lent Coolidge", les questions que
ge. A Linmerich. prs de la Ironti
rc nollmdaise, la fo le s'est livre
au pillage ; Ni M, au sud'ouest de
Dusaeldorf, les sparatistes ont ren
contr une rsistance et ou les aem
p chsde s'y tablir ; Montjoie,
au su 1 d Ai* la Clia.ele, d'o les
rpabueains avaient t repou -es
ils tout revenus et se sont de non
veau empars 'lu giuvcrnement lo
vh m P niiart*'* UU u i vi ineui'-m " io ii v>,....-. i- -
rencontr
qui
vu
Le juge : L'avez vous
chez aima Luders .'
La tmoin ; .Non, je l'ai
passait.
Le juge : I >.i habitez vous ?
Le tmoin : chez I5r-'d\
Lo juge : Lu m he qualit '
Le tm lin : Alla :h a s m cabinet.
Le juge : avez nous jamais vu Mr
Bazeis '.'
Le tmoin : .Non.
I5rr.lv s Davis : Le tm lia s d-
clar qu u tait au service de Davis.
Davis .1 -lit qu'il avait t chez moi
Di mini Qui donc le conduisait?
a continu fonctionner sous la di
rection des sparatistes.
Ml ECBN- Gladbach est toujours
en tat dl fermentation et on a en
voy nue compagnie de troupes bel
ges avec det mi railleuse pour main
tenir l'ordre.
l'illemagne lait appel aux
institution charitables en
foreur de la Rhur
BERLIN Les chefs politiques
Croient que le chancelier jtreseuan
se Douve dins la ncessit d'adop
ter une politique bien dfinie - l
rard de la Rhnanie ca isa le- pro
g.et faits par les sparatistes pen
il uit -lie dernire .-enan;. Dans
l ,d netlrs | le le moav uent de se
cession prend plus d'esten ion mal
Dpartement d'Etat. L'ambassadeur
a eu un long entretien avec le prsi
den'. du conseil mercredi au court
duquel la question entire ail trai
te.
Dclaration du chancelier
Itrefemann
BERLIN* Le chancelier Strate
manu s dclar hier llsaen (West
phalie ) aux pnncipms chefs in lus
tnels et ouvriers de la Ruhr, que
l'Allemagne ne fera pas de nouvelles
livraient aux allis parce que. l'oc
cnpatiOD de la Itu'ur est ioidmissL
ble. M aflirme que l'Allemagne tait
h bout de forces et que ses droits ne
des dent plus tre viols. A ce toj t,
dit le chancelier, une des puissances
allies ( I Angleterre ) est avec l'Ai
lem-gne sur la questioa de la lgili
Ua boa Conseil aux kis
Allez chez DEREIX]
Prendre ce soir 5
Potage Bloum
i'ous serez satisfait.]
Crme la glace. Sorbets)
Ptisserie -Sandwicl
Diuuini. Uuidonclecondu.sait? P u U ae l'occupation d3 U Ruhr.
.v.srUuloBoccs,uujeunedo. 8 f u Uo^U
..... ........... Discussion de la noie alle-
mande
Le juge : A quelle poque avez-
von- eu Bazelais votre service?
Davis : Je ne me rappelle pas.
Davis : Vous disiez lOUt l'heure
qu.'. VOUS avez t chez Brdy, dites
pourquoi.'
Le tmoin I! t'ilnia : Dim incha ma
tin, vert les 3 h ur s, j'ai rencori
tr Me Brdy qui ma demand dl
venir dposer ici
Me Bredy : Je veux difier tout le
inonde sur ce point. Nous s mines
au 25 octobre I9i\ J eus h dposer
ma plainte le 28 avril 1921 Le t-
moin vous a dit que je l i vu avant
hier. Oui, je l'ai vu p >ur lui rappe-
lerqu'il avait amen Davis chez moi.
U est dit dans ma plainte : L auto
tait conduite par un li s de me
Emile Bazelais. Donc cette histoire
u'on prtend prpare l'tait depuis
e 28 Avril 1921.
m.nie. Le projet de trausformer la
Hhnauls eu tat autonome, tout en
restauI uni la rpublique alleman
de. a t srieusement essmi e au
court de la nootrence de Sir^se
manu avec les chefs de la Ruhr et
de lu Rhnanie.
A llagen. hier, le maire Alenauer*
de C dogue et plusieurs chefs politi-
ques et indu tiicls ont ins sl au-
I rs du chance iar et des membies
du cabinet qui l'ac ompagnawnt sur
II u G tti d une dcislo .le la pirt
du gouvernement de Berlin atin de
calmer lea apjrb insions du peupla
aie nandqii'.vl e uag te a a tress un
appel aux inslit nions chmlables par
l'intermdiaire de e^ reprsentants
Ofliciels, pour obtenir des secours
eu laveur de la Kuhr t de ia liliua
nie ou la situation en ce qui coiicer
ne les vivres devient de plus en plus
mauvaise.
Cim'-Varits
Hier, une moire des plus agrmen
tes attendait le public Ci n Vari
ts. La Lionne ', sur l'cran, cap
tivait son attention et le buiait en ha
bine durant ses cinq parties d'une
naissance dramatique soutenue.
La femme du banquier Hamel sur
nomm en ail aire, !< "dompteur d s
lions", aprs avoir rsist i Uomme
qui ne devait tre son poux que de
nom, s'est laisse vaincre par le de-
voir.
Avantel aprs l'entr'actc, le lnor
allemand, Mr tint, a excut vi bien
les parties- de son progrmmt, qu'il
s'est fait pardonner d'avoir chint
dans une langue inconnue du public.
qui n'a pu s'empcher d; l'applau-
dir plus chaleureusement la reprisa
et l'a mme biss.
A la secon le Mr lul .hantera en
fi\ nyais la Srnade de TosellL
Ncrologie
Ernest C. Antoine
Nous ouivgislrons avec regret la
mort de notre ami Lrnest (Imnleau
Antoine, tu hier matin par sou beau
lils Maurice Djoie, dans des cirons
lances sur lesqui les uns enquta ju
diciairc est eu train de faire le jour.
Les funrailles qui ont tu lieu hier
affAs miJi, tmoignent de la sy.n-
pathie et de l'estima dont jouissait
Jj regrett dfunt.
Au cimetire, Me Vr ckChalelein
daaa un vibrenl dia< uurs, paila au
uomduC >ii" i 1"'\
,\Out reuo ive ; ii ,;l l,ar
t. aenl la veuve de notre
lier camarade disparu^
La confrence des experts
l'AIDS "26 Le go iveru meut Iran
.iis consent que la coiilreuce des
experts soit nomms par u commis
t>ioii Jee i-eparationss il convoiuee
p iar exaiinner la que lion d s repa
rot us en conformit du iraita de
Versailles. L gouvernement, disait-
on. dans les milieux olliciels, Serait
h ureux si les Liais Luis nom oaieut
un expert pour pi en lie part une
confrence de ce genre.
i o annonce oftic.ellemenl que M.
Poincar, au nom du g )uverne.nent,
avdit dji inform le secrtaire Uu
glies qu il accepterait nne commis
hijn uilernilionile d experts pour
dterminer la capacit de l'Alterna
gne payer mais qu'elle devrait tre
Domme par la commissioo de^ r
parauons. La gouvsrnemenl britan
nique, a-tou aj ut, u a pas encore
accept celte cou-lilion. M. l'oiucar
eu rsum, m.iuiieut l'attitude qu il
a prise du jour o il a al) uidonne la
prsidence de lu commission des r
parai o as el dclare que c'est celle
organisation seule qui i> qualit d'
prs le traite de Versailles de s'occu
per des questions du genre de celle
de la capacit de l'Allemagne pa
\rr. Il n v a aucune raison de sup
poser non plus que le prsident du
C mseil est prt accepter le chitlre
revis s'il tait vue parla commis
lion. Les hauts Ionctionnair s des
affaires trangres,disait-il, s'en tien
Dent encore l'tat de paiement
adopt Loutres en I9il >. n le tu
lai .io 11.! milliards la m
!,, gouvei n n ni franc, o- s tient
a usi Inili' b d
i i
m i ie eu faveur I .. i i > u des
cbiilras des r< paraiions. Le point de
vue franais et <^ue si la oo^ereuc'j
PAH1S La note allemande en
voye mercredi la commission des
rpara'ims sera di^ute mardi par
la ommissioa. M. Barthou, prsi
dent, prop sera ses collgues an
liai*, belge et itaUni que la COffl
mitsio'i accepte d'entendre les repr
sentants de l'AUsmagne, cette pro
cdure tant prvue pir le trait de
Versailles. Oa prvoit que M Br
thou fera des rserves formelles en
ce qui concerna la mauvaise volont
dont l'Aile nage a fait preuve pour
alunir s s Bnaocee, remplir ses
obligations. Lei dlgus des antres
puissances sont, pense ton,disposs
accepter^ procdure propose.
Puhiiealion du le\le de la
rponse du (jouvetnemenl
franais
cousaci sa2mejouine NVashing
ton, V- mon et aussi visiter les
sol lits infirmes de l'hpital de Wal
ter Rd. U s est surtout intress a
la situation des rpirations cause
des derniers dveloppements el a cou
fer avec le secrtaire Uughei pen
dant une heure.
SCHENliCTAOYNYE Steinnet/,
un des ingnieurs eiectircieus les
plus remarquables du monde, est
mort chez lui hier.
CIliiiUiuLitti Le Leviatban ,
ayant bord le gnral l'ershing,
esl arriv aprs une traverse trs
mouveiU'nie qui l'a considrable
ment retard.
LONDRES
La France, l'Italie et la' Belgique
ont accepte l'invitation britannique
pour la confrences des rparations
la condition qu'il^soit bien entendu
qu'elle revtu a la torme d'une coin
mission d experts sous l'autorit de
la commission des rparations inter
allie qui existe actuellement.
WasiILNGIU.N Le Prsi lent
Coolidgj a choisi M. Frank Kellog,
ancien .snateur du Miuuesola, co.u
me successeur M. George llarvey
S l'ambassade de Loudres.
RU1L Le dcret du gouverne
ment rduit .J pource.it les dbits
des boissons alcooliques dans toute
l'IiU.ie ; il y aura seulement un d
bit pour lOOd htbitants au lieu de
5UU comme autrefois.
Les Lotir*
NEW YCKUv 20- Francs 16.85
Sterling 45.13
4vi8 ImpoWai
Il sera procd le mercr
l'on comptera Irenie el ti
bre courant, six heur
tin, devant les portes de I
ne, par le ministre de Mo
Monllu-un tlie, Kncnteur|
la vente au plus ollrant
nier l'inl i*-' issour, .le vingt!
de bleu de Mine i. Monlon, liai
pour avocat MeEmmants|
Port-au-l'rince, 27 Oj
MU! "
P\ltlS Le texte de la rponse
du gouvernement franais la sug
ges ion suisse, que le lificult's au
siiial des xooa frmchaji an Savoie
soient soumises l'erbitrsge, a t
publi. Li rp>nse dit qu'il est un
possible pour U Pran e le -ompren
d.e pourquoi U naisse ne peut pas
pas continuer des ng icialions dir. c
tas su. li question puisq ie c'tait le
r tard de la Suisse k rpondre la
prcdente communication de la
Pmnee qui avait t cause que cette
dernire prit l'initiative pour avancer
les ligues douanires jusqu' la fron
lier : politique ae Sivoie. D'autre
p.rl, quoique li France ne compren
aepaajlea m .tifs invoqas parla
Suisse pour excuser son retara, elle
sera prta \ accueillir les propos!
tion-i de le Suis.! avec la plu; grau
de cordialit dans un espr.l co.ici
liant.
S.nivelles Diverses
DLSSLDOrtF 26 Une foule de
gens sans travail ont pris part une
vi de ne d n mstralion dans Stalhs-
trasse. Ils ont pill un certain nom
bre de niagtalnj et ont bris beau
coup de fentres.
LV 11 vtiU Le pr ijel de loi du
gouvernement sur la marine prvo
vaut la construction d'une flotte
pour les In les Nerlan laises a t
rejet par U seconde chimbredes
Buts Gnraux. Ou pense que le ca
biosl d ni'i i i i i 'm ssion Avant
ils, v,i i K iroabeck a p tri en
faveur lu proj 1 de loi et a f.it 'e
m ir t iei qu. oaus*s de i. leusi. n
| ( e el l J ipoa a1 -
, i ippiim par le U i
t, c \\ aahiogtou.
WASUI.NG lOS Hojd George a
PARIS 26 Dollar 17.12
Livre 76. #>
NEW YORK li Francs 16.7
Sterling 4.4987
esMjpgw____ ">ijwr
Cueur tle Femme
Sur demande gnrale, deuxime
reprseetatiou, mardi 3J uctobie
courant, toujours Paiisinna,
Entre gnrale : t 00
Ua,lcou Gdes d
Fianailles
Nous avons reu la carte de fian-
ailles de Mlle Clara Schomberg
avec Mr Bdgard Bruno.
Meilleurs compliments
Libert Egalit Fraie
Rpublique d'Hslti
Extrait des t
du greffe dsj
de premire I
de l'ort wr
L'an rail neuf cent vu-
vendredi cinq octobre,
du matin ; 1
au grelle du tribunal de
instance de Port-au-Prioae]
vaut nous Montas Civil,cl.,
A comparu .Mme Vie Los
Joseph Kiboul, ne ,CUiie
Asguste Verua, propneuirej
ranl et domicilie a l'ort-H
assiste de Me Llio Je
avocat:
Laquelle nous a dclar <
nonce purement et stuiplei
communaut qui a existe
et feu son mari dcel le
septembre de cette anne.
Dont acle. La comparanj
avocat ont sign avec la
lecture.
Ainsi sign : Mme A
naltibuul, J- ^ho Joeef
Montas Civil. ni
Enregistr Port su H
cinq octobre mil neuf centl
folio 328/J29 verso Case W
gistre U No a des actes Ji
Peru : droit li*e : cinquW
Pour le directeur pnnciP
registrement (sign) C s
contrle ( sign )#Cyrusbsi
Pour expdition conlM
Collalioun.
(sign).C Mon
Pour copie conlorme,
J. Llio Jospi
, m>*\ */
i3 : : 1
(Iode et ritnl.l)
la fois Tonique et Dpuratif-
Anmie Faiblosso gfnt^
Croissanoe doa Ecfaats
Glandes-Scroitle
Formation dos Jeunes FiU
Maladies 4o Poitrine
ITnn m *ym. remplace aoantat^
l'HUILEie FOIE M MORUE
r com*r s m. c- p*"' TO''T,

*


LB^MATIN
..Vintotrede France rappelle aux
iiBts fraiiiis et protg frar
rt'il doivent de* maintetuHt-
' Hrleiirs rclnmalioiis la Cora
g in RH ma'ions.
Iiil accorde Pour remP'r cet
fLjalil expire en effet le 3! D
L prochain.
.. m* G*TRO-lITeTINA! E
ES
blJKJ* - *f-nio':i,E'itrtU mue-1
o- ...
_4Mjou..-.ci^> .To. .. ', ur-.noiM,m.
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P" responsable des actes et
'e ma femme ne Thodora
J nous tant spars depuis
* pour cause gravo.
.'on tn divorce doit lui tre
Jjwssamment
fF.r'.nce, le 2! Octobre 1923
**en8on MoWSSETTE
Compagnie Gnral
Transatlantique
Le paquebot HATI par
ti de Bordeaux le 15 Oc-
tobre directement pour
le Cap-Hatien e*t atten-
du Ie30 coarant.ll repar
lira le mme jour pour
Sautiaqo de Cubs.
La suite de l'itinraire
sera fixe l'arrive du
paquebot.
Poil au Piioce le 27 Oetob e 1923
L'agent Gnral
. IlOiiLLX
m.
Panama Railroad
Steamsbip Line
Bureau de lAfjent Gnral
Port-au-Prince, Hati, le 2U Octobre la23
BULLETIN V :t27
Le SiS Panama est attendu
Portau Princv de iewYork direct Mar
di 30 Octobre 1923 avec:
620 tonnes tic Marchandises
*7 Pnssajjers
{M* Sites de lettref
et partira dans l ap es midi d mme
jour pour Cria ob il Garni Zj e dircU
O-B.Tiioiiipsou.-Ag ni Giial
Colombian Sleamsliip
Company lue
Le S\S Baracoa ayant laiss New*
York le 20 Octobre courant directe-
ment pour Port-au-Prince est atUndu
le 31 Octobre.
Il repartira le mme jour pour Kinas
ton Ja> et les parte /de la Colonbie
prenant fret et passagers.
Port-au-Prince le 20 Octobre 1923
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MABCOS TALAMAAS
1731, Hue du Magasin de VEtat 1731
Aneiume halle occupe par Victor Gentil
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