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LEJLAT1N Cf En Rhnanie Al W il! II I %  I % %  ; i %  < •j, i l> • f 4 Par Cftble COBLENCE 23— Les chances de succs dan:la terrible lutta engage de uis dimanche entre les spiratis te qui essaj-ent d'tablir la rpublique rhnane par la force des armes et les nationalistes. 1 s communistes et certains lments des syndicats ouvriers qui opposent a ce mouvement, changeut continuellement de r-t. Il semble tout*l'ois que les r publicains ont lait peu de progrs de puis qu'ils ont arboi le drapeau veit, blanc et rou^e sur l'Htel de Ville d'Aix la Chapelle. En prenant Dutsbourg, Coblence, lujourd'hoi, leurs premiers points d appui le long du Khin, les Rhnans usaient obte lin ee que l'on constatait comme un succs important jusqu' ce qu'on ait revu la nouvelle qu'ils ont t ex puiss de Munchen. Gladbach et d'autres lieux prcdemment occups et que leuradhrents taient assi g* duus l'Htel de Ville d'Aix !a Chapelle o l'on s'attendait qu'ils ie rendent. L tat d • sige %  t dcla r a Willbedeo et Bonn et les trou pc> franaises prennent le contrle des villes la requte dos bourgmestres. Les principaux fonctionnai res de Coblence, qui refusent d'adh rer au mouvement, ont t expuls!. l'AitIS — L'ne dpche adresss le Coblence l'ge ce II ivaa ce soir an nonce que les sparati tes ont eiplu r le chateftd. Le maire, le prfet de police ont conseill La pol.C de ne Ml taire usage de leu s ai Mie-. La forteresse d'burenbr u-teub, la plus formidable d leiir-e de la Kbnanie, est gnralement connu dans la Rh naine sous le nom de chteau.Lu di recioire de la! rpublique rhnane, compos de Malllus p^ur la Rbna nie du nord, et M. Doten. pour cebe du sud, a t nouiin par le comit %  uprme du parti sparatiste. Baux dlgus du directoire, le Dr Lie bing de Mayenoe, et le Dr Marx de Tjves, sont alis voir M. Tirard, prsident de la commission iuterU lie en Rhnanie et l'ont officielle ment Informe* que le parti sparai* te, din" l'intrt du bien public, avait t oblig do proclamer la r publique. Ils ont ;.j wld que les rpublicains taient rsolus a respecter et a ex culer les stipulations du trait de Versailles. M. Tirard a rpondu que jusqu'il les sparatistes contrlant un certain nombre de villes pt con tiluan* \i\\e iiutorisation de faction in leraliie.il les lien Irait responsable envers les autorits d'occupation du maintien de l'ordre. De* fonctionnel res du gouvernement fdral p irti ront pour la zone oceupe dan-, le but de conlrer avec les chefs de la Rhnanie. Le cabinet a discut la si Ludion rhnane mais sans prendre aucune dcision parce que le gouver mment croit quil russira a faire chouer les projets sparatistes. Des bandes de c-imm.inUtes ont attaque les postes de police IL m hurg et ont pris possession de ces postes l'exception de trois. La gr ve a t dclare dans les entrepts de Vulcan Jansen et Chuliuski de Hiinbuig ; les autorit* locdes dis tribuent de.4 viv es aux travailleurs affams. Un pain cote 1 mil liar 1 5I)').OMO 000 de marks et il est trs difficile de s'en procurer attendu que le bo.dangers lclarent q I'II leur est impossible d'acheter de la farine pour vendre du pain ce pris. Devant les boulangeries de longues files de gens attendent d'ttre servis. Avant la fermo'ure le maik tait Officiellement la cote de 56 mil liaids au dollar contre 4<> milliards hier et les cotes non officielles taient bMucoup plus leves, ce . A lique qu'itretournerad dan quelqui i jours lui l'air, avoii la lu lune ei il ne revint jamais, ni les i hommes qui raceompagni:ient. Le juge : Combien de fois le blanc tt-il venu sur la proprit? — Mi Le juge ; Cherche/ pour voir si parmi les accuss le blanc ne s'y Irouvo pas ? — Uni, le voici. Le juge : Mr Rnlique a-l il don n beaucoup d'argent — Oui, beaucoup dtpapier amricain. Le Commissaire : Pendant que vous travailliez, vous n'avez pas entendu les noms des 2 autjes hommes qui taient l ? — Non. Ls Commi N u issa ; Eliei vous i e momi m li sur la propru le? Narcisse Non. Le Commissaire : Parlai vous i sgool ? ,m-e : ' ii. M usas vous %  • %  d'iitcrprte sl;n> cette afiaire ? Narcisse Non. le Commissure : Vous ne savez rien des expdition! de Davis? .Narcisse : Non. Le Commissaire : Quels taient vos rapports avec Stphen L/tfontant? Narcisse : J ai eu des relations po litiques avec lui. Le Commissaire Jules Sainte: Quels taient vos rapports avec Rnlique .Iules Sainte : J'avais une propri l t vendre pour Victor Me Guftie. de l'ai propose Rnlique qui l'a achete. Il avait pay une partie Cash et e>[ rest devoir 1500 dollars sur h vente. I n a pis pu me payer ma avec Davis .' Sa ni : J'ai et* 1 Sun C illeur. Je conii ... ne coi 11 .u. Le v.uiniiiiaiie : Qui vous avait amen comme eoiHVur Davis? — Stphans Bervin. — Qui savez, vous rencontre; chez Mme Cameatl quand vous coiffez Davis .' — Le personnel de la maison de Mme Cameau. Me l'auyo Sainte : Quand Rnlique habitait la maison Vai gel, quel eommerce taisait il '•' S tint : La boulangerie. Paoyo : Comment avez vous t olliir celte mais m Rnlique? Sainte : Sur les conseils de Me Astrel Laforest. Me N au au tmoin : Affirme/ vous qu'il n'y a en qu'un seul blanc i luilb r chsi Renelt |ue .' Le tmoin : Uni. un senl. Mo Dlien a : \ >uave/ dit qu'on vous a sollicit venir dposer ici, qui vitui '"m tude* ds le i in Le lca >io : Ci si Mr K n • ique qui mi envovl un papier pour venu le Doser,. Vous avez montr un Met qu WeeVon. e psrSip 4 cette a USl'Comment se fut .H que vous n'avez reconnu que Davis 2 Parcequ h tait toujours expo la lumire, avec une bougie a a main et que les i hommes qui lac compagnaieut taient restes dans l -Vous a-ton dit pourquoi on allait brler l'argent ? -Non, je ne sais pas. CjMl i Rnlique qu'il faut ^'"•Jj, Me Cranvdle Auguste ... Qol vu s a racont tout ce que vous venez de /Il l'A *1 Le'tmoin.. Personne, ce que j ai racont, c'est ce que | ai vu. Leblanclitlouderun tr00>^ tenu la cha.delle pour eux ls se rendirent av. c Rnlique dam, maison.-Je ne saisis ce qu'ils ont dd Ils revinrent dire de boucher la Trou 11 jours aprs,., blancprteur na et Mr Rnlique lui remit un paquet d'argent ... Le .luxe.. • Vous n'avez pas fouille. U tmoin. Non, j'ai IWW ne lampe. m ,.,-, -Comment savez vous que c etsil de larsenl qu'on fouillait i — Farce que le blaoe avait mar que la place o touiller et M r Ren h nie avait pane .un trsor. — Avez vous vu Rnlique donner l'argent au blanc ? — Oui. dev.nl moi. — Comment tait I argent? — Envelopp, en un paquet. — Qa'a l'U fait de l'argeul. — La blanc dit Rnlique qu'.l fallait le br et; — L'ave/ vo is vu brler .' — Non, a n a pas eu lieu en ma prsence. Si vous voyez, le banc ici. pourriez vous le reconnatre. — Peut-tre, je ne suis pas sur. mm Vovez s'il n'est pas iei. Le tmoin dsignant Oavis : Le VOIC 'J . „ M Combien de lois I aviez vous vu veni die/ Rnlique ? — :i fois Sav-z vous combien d rgent avi t el donn ;ir Keeii|ue ? — rua Le trrrom..>" '• • |f M,-Grais..-Go. nmiU pu tre sur !•* Il eu Le tmoin. • • ' ce q"J' 'ontW i luis cour. Me Gervais l't V ehe au tmoin • y 1 2e individus su.rie baoc. || faut le dsigi " ^ simple dplacemc'ni y que le'rucsoit '* ^ bien qu'onnedoii j,, crance aurdeela. a ^ de ce genr e. on U g -„„ prpars pour q m mentir sur le ^ !" f Vou$ Me Emi-e Cauvin les interp rtes lJ Le tmoin... ^, fl .^ c0 nBi _. |o Jve/-vo-usleft" — Non. dime — Quelle ta t r paqneldi'argentiion^J II tait as,'gf iu — Q .'a l'ait le PJJ e ne sais pas s n j a otr Me Dehiluur : u rot la barre, on nou-i Bt{tC d e farceurs. >c.us ^ que la vrit -V^j', .faire tomber loutei *5



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LB;M A. TIN wuj/Lfl/fcO ids Magasin de Caves de Bordeaux Hotels A Cals viennent d'a river: ujis (ibetjonbons Jacquin de Paris,Fr.iifs (.lacs. >d AHes Borde aiIX Fromage Pte grasse, fc~ Hu.ledOl.vo La perlc-Tina.jre dfL&nt.. |',nchois.anchois I huile.Olives fourres— DEPORTAI PRINCE •o se trouve LE MATIN Htel (1 3 1-Y mee Hues du Quai el Roux — V %  %  V< -J %  I I il I I %  t ^ itnieux Frres,ts de l'oie gras...Sardies,8tc. p,;|e de provisions Iralches le 10 t le 33 de /mois : lgumes, fruits, viande, etc. ,aax dames : Jrmt la'glaca, pti.g 0r i, W k etc. Htel Ballavua Obamp du Mars Htel Lxcelsior, pr* Haadquarterf. du d'o qu'elles viennent,par I naturelle dont lu princi litpousfi. Si le tmoin H Jllaws, il devrait pouvoir !o t S'il ne le dsigne pus, joe l'a pas reconnu. Lit observpr au tribunal |as is la ic. placdu banc, L|| quand il a chang de fie conseil des avocats de j. il a t la 2e plac • ? tmoin tant venu dsir rdu aS'U la 2e place Iknccommc tant le Ida c (prouv qu'il a t instru t Itsigner comme le blai c t. nissaire : Retenez bien, le ^:e-te spontan du De de dsigner Davis eorcK. mais que le crayon d'un I la dfense lui a dsign S personne. inilus Simon silhubitesurunc proprit %  elior.l n jour, RenliIde prparer des outils Iniil. 3 jours aprs, il vint ^el 3 inlerpiles et ils %  flnes. et mondain lelbrrV en lKglise M llemaiiaWe de Melle Ou %  Mattis \fc Mr. AJJOS.lne assisalanA legan i prenait \jiait celte nonie. __ I t'ait une de^-ieuse toi .twtin.couroiAie et gar I nbe en blutons de lgants. vdKle drap Itxquis, iivic Aie Iratne ttmbail rlnime un scour. Heconnlu pendant IM lie crpe me 11 n oie gris, telle bei,'robe cr ,B oreo. toiL • drap bord," ljer*ey de if, robe dp dej eaN. Li Henrv Ufolierls, con M. le charg d'Affai Britannique et Mme [aChancelier de la Lga J<* el Mme Kmile Hou *uf, ehf du Portefeuil pNationale, M. (<. N. Mret Mme Ab I N. fChirles Mulbon, Melle tMoscosso bijo K. \i. tt *ipolentiaire de la Repu '•"Mine, Mme Moscosso **o. M ne Moore, Mr. Bc ke. charg d'aflaircs Arnaud et Mme llelincke, %au Tribunal de 1re M[ t Mme fieo. Payne, Tabler, Mr de Siavedra, [ %  G D. R., Mr Walt, la Lgation Drilanni J*io Mev s consul, Ch. [recteur du „ Temps , >Ch. bi|„,v, M\|. Fer Me Phipp<. D. Hor Pnwion a l'pa-tement *• Gaspard Monsanto. %  *!>rd Millet, Le Ross, &f ••M. et Mme Mitchel, * Faine. M. Kmile %  %  %  le, .1 II it et Mme L 1 e l Mme ('./. i vU".-ki, rf*l< Vellcs J. : inniue >r Octobre courant la public port au piineien aura le phi sir il entendre h Parisiaca la 1re de Cor ir d; btmnu, nouvelle comdie de M Onsiave Augustin. On trouvera des cartes la l'Inr mai ie Bueb, Etudes de Me Hogarth, Me Villard et chez l'auteur Rue de l'Egalit .No I i 1 1 Changement d'adresse Htel La laiett>3 Ru; Prou,.SD face Panama Lins Htel Central ^JCeamp de Mars, Villa Ciaudo l'ernard. %  n .. %  .->. 11MA-LAR9C • TCN WE, RECONSTITUANT, FBRIFUBL Recommand* par tous les Mdecins DtUrtiSf 'SI t oS it I 'S i lS! Rr,,ab,e au *'• %  • ton* I. prni. i, %  troi miillriire tories de oulnaaina 11 r r ivm FAIBLESSE GNRALE, MANQUE oAPPTIT DBILIT, CONVALESCENCES, RtlKI fi IM VrNTt o*Nt TOUTCS LCJ BONNrt PHRM *#&&?>?* ;> is it.: Voies ui inaires, Chirurgie et accou chemeut. Consultations gnrales et visites 1 dollar. Hue d.s Caserne", prs M. Viard. 6 h. 9 h. 2 '5 Reinereiemonls Monsieur le Docteur Annulvsfe Molire,Mademoiselle Caroline sion des Rclamations. Le dl i accord poui remplir cet te formalit expire en effel le 3| D cambre prochain. l'ension Itouzier Chan.p ds Mars ( Ville des Roses) Htel de l'Avenir Rue Krou. pi es du Bureau des tlgraphes Terrestre*. Htel Durand Grand'Hue, face Garage Rarrevre. S eaSidi 1 ; IaP Marlissant Htel Vcndnie Unis Verne, maison AmUe Rivire Bar de la Paix Rue Krou, prs de Aux Cent Mille Articles Bar de 1 l'nion Place Ocllraid, face Matleis Caf International l'ace Geffiard Bar Transylvania Rue du U li Aux Caves le Ijordeaux j Grand'Rue New York llar Rue Dantsi Destouches,prs la lacire. Uoston Star Rue du Huai Ilalf W'ay llouse Champ de Mars, maison Apollon Heslauraiit Stecher Champ d; .Mars, prs (tes Tribunes i.eluiunt Liar CrandHue, pies bauiel conliseur. Caf J B. Dennia Cbamp du .Mai: Jjur des (jenlleaien Avenue Louvciture,cu face 8ciaH* limmonds. 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C GORGAS ( %  tte "' %  <> A Porl Prin< ds Cr lo baL <. nal Zone, le i r .V mmbre Les permis d'embarquam nti §• ronl dlivrs p ar le Irl i< il stin lion ds fi** nV ci de pnrl i m.. pens i ris d m n le fa le h ce 1 u reiiu. 1 I Il h a. m le m, ,,,.,. \, v y leiu< 0. B. THOMPSON Mnerai A^nt Le Purgatif Idal i c'sat la [Pilule du D r D efmut [ 147, Rue du Faubourg Saint -Omit Parti Facile prendre, Ne nocegsiiant anenn prnarotU, |ll M provoque jamais de (Ugoit. Supprimani la dli^ie. [•lia ne dbilite pu le malade. N'rxtiteaut pai de repoi a lo oambre, | etla oe cause aacaae perte de temps. Plu active que tous lei similaire, |elle est, par consquent, moins chre. DOSE : "U*OATIVE, a • a piiuiea LAXATIVE, | pllul* Astbme /



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fctglATIN m m En Rhnanie II n onn,4a,, Par Cable COBLENCE 23— Les chances de succs dans la terrible lutte engage de uis dimanche entre les spiratis te qui essayent d'tablir la rpublique rhnatie par la force des armes et les nationalistes. I a communistes et certains lments des syndicats ouvriers qui opposent a ce mouvement, changeut continuellement de ct. Il semble tout* fuis que les r publicains ont fait peu de p. ogres le puis qu'ils ont arbor le drapeau vert, blanc et rouge sur II Intel de Ville d'Aix la Chapelle. En prenant Duishourg, Coblence, aujourd'hui, leurs premiers points d appui le long du Rhin, 1. Rhnans avaient obte lui >-e que l'on constatait comme un succs important jusqu ce qu'on ait reu la nouvelle qu'ils oui t ex puiss de Munchen, Gladbacb et d'autre lieux prcdemment occups l que leun sdhrsuls taient assi g daoi l'Htel de Ville J'.Vix la Chapelle o l'on l'attendait qu'ils ta rendent. Ltal d • sige a t dcla t Wissbadeo Ot Bonn et les trou pe> franaises prennent le contrle des villes la requta 'les bourgmestres. Les principaux fonctionnai res de Coblence, qui refusent d'adli rer au mouvement, ont t expuls!. PAIRS —Une dpche adresss de Coblence luge ce 11 ivaa es soir au nonce que les s-piirati tes ont captu r le chat-au. Le maire, le prfet de police ont conseill la pol-C de ne pus taire usage de leu s armes. Li forteresse Pburenbr u-leub, U plus formidable d ISOSS de la Khnanie, est gnralement connu dans la Rh name sous le nom de chteau.Un di rseioire de la, rpublique rhnane, compos de Matines pour la Rbna nie du nord, et M. Uoten. pour cehe du sud, a t nomm par le. comit suprme du parti sparatiste. Deux dlgus du directoire, le Dr Lie bing de Mayence, et le Dr Marx de Tjves, sont alis voir M. Tirard, ..rsident de la commission inlerd lie en Rhnanie et l'ont officielle Beat infoim que le parti sparalis te, dans l'intrt du bien public, avait t oblig : do proclamer la r publique. Ils ont ajout que les rpublicains taient rsolus a respecter et a ex culer les stipulations du trait de Versailles, M. Tirard a rpondu que jusqu'il! les sparatistes contrlant un certain nombre de villes etcons tituan' une autorisation de faction in teraliie.il les lien Irait responsables envers les autorits d'occupalim du maintien de l'ordre. De* fonctionnai ras du gouvernement fdral p irti ront pour la zone occupe dan-, le but le conlrer avec les ehi fs de la Rhnanie. Le cabinet a .discut la si tuai ion rhnane mais mns prendre aucune dcision pares que le gouver nmeut croit qu'il russira a faire chouer les projets sp .iralisles. Des bandes de commantotes ont attaqu les portes de police Main burg si ont pris possession de ces postes h I exception de trois. La gr ve a t dclare dans les entrepts le Vulcan Jansen et Chulinski de llimbuig ; les autonli loedesdU triboent des viv es aux travailleurs alf un-s. In pain coule 1 mil liard 50 i.Ouu OJO de marks et il est trs difficile de s'en procurer attendu que le boulangers dclarent qu'il leur est impossible d'acheter de la farine pour vendre du pain . ce pi i x. Devant les biulan^eiies de longues lilesde gens attendent d'ttre servis Avant la fenne'ure le mark tait officiellement la cote de a6 mil liaids au dollar contre 40 milliards hier et les cotes non officielles taient beuicoup plus leves, ce q d l'ai ait m mter r p demeut le piix de toi les les denres. Les trou pes de la U iich %  • •*• lique nii'ireluuruera il dan quelqu* i jours lui lau avo la tu luue al il ne revint jamais, m les i homme qui raccompagnaient. Le juge : Combien de fois le blanc gt-il venu sur la propritt — \ fois Le juge ; Cherche/, pour voir si parmi le accuss le blanc ne s'y Irouvo pas '.' — Oui, le voici. Le juge : Mr Rnlique a-l il don u beaucoup d'argent — Oui, beaucoup de papier amricain. Le Commissaire : Pendant que vous travailliez, vous n'avez pas entendu les noms des 2 autres hommes qui taient l '-' — Non. U i ont Varr.li ia : Etiez vou I i e mouii ni 1 1 suris propi u le'/ Narcisse : Non. Le Commissaire : Parles vous l'es pagnol '.' Mercii • : Oui. M qvez voi. rvi d iiitcrj fancette allaire ? Narcisse Non. I e Commissure : Vous ne savez rien des expditions de Davis? Narcisse : Non. Le Coin nisslire : Quels taient vo* rapports avecStpheo Lafootant? Narcisse : J ai eu des relations po liliques avec lui. Le. Commissaire Job s Sainte : Qusls taient vos rapports avec Renlique ? .Iules Sainte : J'avais une propri t vendre pour Victor Me. liuflie. Je l'ai propose Henlique qui l'a achete. Il avait pay une partie cash et e^t rest devoir inO dollars sur la vente. I n'a pis pu me payer ma ouiin ion il m'a w une la moi lie! un b n pour le rete. A propos du rglement de ce bon, je me suis l rouill avec lui. Le Commissaire i Quelles sont vos n I ni a> avec Davis? Sa ni : J'ai l* S'il c i fleur. Je ... .•' coill .i.. Le v.oniuiiaiie : Qui TOUS avait amen eoiuui>eoillViir Davis? — Stphane Uervin. — Qui savez vous rencontre; chez: Mme Camau quand vous coiffez Davis ? — Le personnel de la maison de Mme Cameau. Me l'an yo a Sainl : Quand Rnlique habitait la maison Vargel, quel commerce rai ait il ? Saiolt* : La boulangerie. Pauvo : Gomment avez TOUS l ollrir celte mais m Rnlique? Sainte : Sur les conseils de Me Astral Laforest. IleNau au tmoin : Affirmez vous qu'il n'y a eu qu'un seul blanc touiller cbi i Ilem II |ue Le tiii iin : Oui. un s>-n|. Me Dlieno • : s mavea dit q Ton roa i llieit I venir dposer ici, qui voua i lem >od de le r ira Le I C'st vir il n %  iqu i qui m i envoy DO panier pour venir d poser. — Vou avez montr un bUn qui d'aprs voos S pailicip. cette a SUS ? Comment se f .il il V* ' %  n'avez reconnu que Davis I 2 Parrequ il tait toujours expos la lumire, avec une bougie a la main et que les i hommes qui 1 accompagnaient taient restes dans l'ombre„ „i — Vous a-t on dit pourquoi on allait brftier l'argent? -Non, je ne sais pas. Cest Mr Rnlique qu'il faut demander cela. Me Cran vdle Auguste... Oui vous a racont tout ce que vous venez de U tmoin ..• Personne, ce que j'ai racont, c'est ce que j ai vui. Le blanc lit louil-er un tiou, ,J ai tenu la chandelle pour eux Ils as rendirent avec Rnlique dans sa maison.-Je ne sais pas ce qu'ils ont dit Ils revinrent dire de boucher le trou 11 jours aprs,le blanc retour na et Mr Rnlique lui remit un paquet d'argent le Juge... Vous n'avez pas fouille.' Le tmoin. Non, j'ai euu une lampe. .-,.;i — Comment savez vous que c tait de l'argent qu'o fouiil.it ? — Parce que le blauO avait mar qui la place o touillsr st Mr Ren lijue avait pane il'UO trsor. — Avez voui vu Reuhque donner l'argent au blanc ? Oui.devnt moi. — Comment tait l argent'— Envelopp, en uu piquet. — Qu'a fu fait de l'argent? — l.e blanc dit Rnlique qu'.l fallait le br er; — L'avez vu is vu brler .' — Non, a n a pas eu lieli jue ? — 4on t i- u l'mlr lit ire fo-t pour porter le paq tet. — Av z vous app is| qu3 le blanc avait tromp Rnlique ? — Oui, eest connu de loul le inonde. Me Cmm. Cauvin... Ou Rnlique avait il denn l'argent au blanc? — Sur la table de sa maison. — E.iiz vous prsent ? — Oui, j'tais l— Qui vous adonn la citation venir ici ? — C'est Vlr Rnlique qui me l'a fait parvenir. — Prcisez si c'est la 2e fois de l'arrive du.Maooqu'on a creus le trou. — Oui, c'est la 2e fois. — A U3e visite, on lui a donn l'arast. %  Oui — Puisque vou irhabilez pas chez Riiiliqiie, comment avez vous pu le savoir. — Parce que j'tais l, en perma nence avec Civil. Davis au tmoin. C iua qui attendent d'ars iuterpgss : t Keanlez bien le blanc, /a Un boa Conseil aux A Allez chez DEREIX Prendre ce soir 5 h Potage lortue Vous serez satisfait. Crme la glace Sorbets Ptisserie-Sandwichl voil %  en le dsignant. Jules Sainte prtend que Me Pauvo a fait la bouctie bier au tmoin Civil Georges, eu prsence du tmoin Daniel. Le ju^e deelare que le tmoin ayant jur de dire la vrit s'il se pirjjre, tant pis pour lui. Aie blmi.e Usuvin l'ait re narqusr qie si uu terajiu se parjure, ce n est pis seu Ismsul tant pis pour lui. Ceux qui pourraient tre victimes de ses dpositions oui iulit i les prvenir. Us'^ ont dit qui a commit c ^ a e e P re sence du tmoin Daniel. Il demanda qu'on appel Mr Daniel pour dposer sur ce fait. Le juge Latortue fait appeler Mr Daniel pour tre entendu cet gard et ajoute que si le fait est vrai, le tribunal annulera la dposition du tmoin Civil Georges. Quoique lampe apfS, l'huissier revient dire qu il n'a pas trouv Mr Daniel chez lui. Alten Nelson dit q i il ne sait rien d s cette affaire. Cest par les journaux qu'il a apprisqu'elle existait. Le Commissaire... O habitait Fils-'im. i un moment donn. Le tmoin .. Chez moi. LeComtnissaire. ..Savez vous qu'il lait impliqu dans cette affaire t Le tmoin... Je l'ai appris par les journaux. Me Lon Nau... Fils-Aiia, vous a-t-il parl de celte affaire de Brave? Le tmoin... Oui. — Que vous a t-il dit ? — ija'une fois, il avait t amen chez brave et qu'on l'avait troinp*. — Vous a-t-il dit ce que l'affaire de Urave lui a rapport ? — -Non. — Nous a-l-il parl de Sauveterre, de Davis et de bervin ? Au dernier moment il m'a parl de Sauveterre ? — A quelle occasion ? — A propos d'un travail que lui avait donn Sauveterre Manani ou Thjr. — Aprs l'emprisonnemenlde FilsAimi vous fiv.iuentait-d toujours. -.Oui. — Poiivez-vous indiquer quel genre Je vie n nid rut r, Jm.ni de Mr Rnlique qui m'a dit, un jour qu'un blanc nomm Davis allait extraire un trsor poar lui. .Nous avons prpar pelles, piquiisetc. Le soir suivant, le blanc est arriv et nous a fait fouiller. \ un moment donn, le blanc nous fit sortir et il entra dans la .naison avec Mr Rnlique. Aprs il entra dans le trou, prit des pices qu'il montra Mr Rsnliqns et les remit a leur place en disuul qu'il n'tait pas encore temps de le* prendre. Aprs douze jours, il dit Mr Rnlique de p.p.uer de l'argent. Us comptrent beaucoup d'argent et r g rent leur aliire enlie eux. L.e bUuc tait veau avec 2 interprtas que je uai us reconnus, parce pie s tait laits la nuit. I*sjuge. .1. i pia ro .ti i l Le tmoin,. Oui. — Commut .uns que le blanc devait prendre un trsor V — C'est Mr Renliqiie r un J LetnT'X"-;: l '* n u* MeCer^is.. ; C o. nment' pu .re sur 1 ^"J r, Le tmoin.. • dr ce4 TO MeGervais,iiy;;V t 1 he au tmoin Oi %  ' • 2e individus su. rie baoc.c simple dpIscemt'B ss que le .rue .oit ^ ^ bien qu-onnedol^ ^ crance aurdecla. " ^^ de ce genre, on U* TJfl||| prpars pour q Jig menlir s ur ls oonip •. Me Em i>e Cauvin-" * leslotSTD rles 3 JJ • Le tmoin..0m Pojvez-vo4.sle* eonq — Non. jjmen Qiiella *tail lJ fM paquet -.Vargent.lono" V Lll tait *** J!r e A t -Q.'afaitle bJ labarre.onnou.se F de* farceurs V ^ fc -u/ que la vrit. ^ ^ if .faire tomber tout es $79



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LLN TIN ids Magasin de Caves de Pordeanx Hotels & Cafs viennent (V ai river: IKlNrt Jonbons Jacquin de Paris,Fruits placs. ^sdA'Ies Bordeaux) Tromaoe Pte grasse, fc HledOI,ve la peHe..Yinafjjre d'OrfW fcchois.Inchois I huile.Olives fourres.|p Amieuv Frres.-? tes de foie rjras...Sardines,etc. p de provisions Iralches le 10 et le 33 de )mois : leyumes, Iruils, viande, etc fax dames :>me la'glace, ptisserie fi„ e lu, etc. DEPORTAI PRINCE Jo se trouve LE MATIN Htel la 2e plue du banc, et quand il a chang de le conseil des avocats de %  l t la 2e plac _tmoin tant venu dsiliiu asi< la 2e place Noccomme tant le bla c prouv qu'il a t instin t dsigner comme le bbii c nmissaire : Dtenez bien, que le i:e-te spontan du t de dsigner Davis eornK. mais que le crayon d'un la dfense lui a dsign personne. hnilus Simon labite sur une proprit %  ehor.l n jour, Henli de prparer des outils mil. 3 jours aprs, il vint btel'i interpiele et ils leurs\tluu e.-. Hier, 1 0 heures du soir est morte Mme \ve JUIM Barlhe, ne Jub Andr, munie dei Sacrements de I Kglise. Lea funrailles auront lieu col ap ai midi la Cathdrale. Nos condolances aux parent-, prouvs et particulirement Mr et Mme Oswaldt Brandi et leurs ei tailla, Mret Mme Joseph Loieq. t Cœur de Femme Vendredi Hi Octobre courant le public port au priacien aura le niai sir d entendit' Parieiaoa la 1re de Ca vr ^r'|eX. L. %  • llenrv > M. le c*h IMi tte crpe me IIn oie gris. telle bei,'robe cr >berls, 000 rg d'A fiai U Britannique et Mme Chancelier de la Lga %  el Mme Kmile Hou Nuf, eh;f du Portefeuil N Nation le, M. (i. N. Mret Mme Ah I N. i Charles Mathon, Melle ioscos^o hijo E. E. t 'jpotenliaire de la Hpu %  •icaine, Mme Moscoeeo *o. M ne, Moore. Mr. %  <*••. charg t'aflaires mandat Mme llelmcke, 'le au Tribunal de 1re [•t Mme Geo. l'avne, Mer, Mr de S.avedra, %  C D. H., M r Walt, r la Lgation Britanni *n Mevs, consul. Ch. •recteur du Temps , ^. Djpuv, MM. Fer L Jules Phipp-, I, Bor Waion au Ppa'temenl J Gaspard Monsanto. " v ard Millet,Le Boss, ".'*'M. et Mme Vilchel, ,0 Faine. M. Kmile J* l Ae f ,11.1. et Mme e MmC/.iiykoski, ^'K Valls J. "moine '**>. Mr et x 'in" Kmi PraJel. M Su.rel, %  •Balloui lils. .1 1.-11111/ J*J. PelVu.S'p^eicetc. r Mau .Ken l'jly ;ipuy. r K tt ereepiion fut faite 1J W M Alfred. de at MJiqiie Charge d Allai Bjs^ !" me de Vultis, ocre charmante murie. %  M nos meilUiii* % &f ur aux jeunes poux. Cliaiifjement d'adresse un ikm \oies uiinaires, Chirurgie et accou chemeot. Consultations gnrales et visites 1 dollar. Hue d-s Casernp-, prs M. Viard. 6 li. 9 b. S'5 Reinercieinents Monsieur le Docteur Anniilvwe Molire,Mademoiselle Caroline Char les Lu vvis, Mr le gnral Molus Mo lire, Mlle Corine Molire. Mr le Cl Prudent Jeune. Mme Vve Fvrier, Mme Vve Qeorgea Jean Michel, Miel Mme Paul Pauleitin, Mr & Mme Clment Molire, Mr Mme Ver gneaiid Molire, Mr& Mme Lon V n lieie, Mr et Mme Daniel Prudent, Mlle Mlience Hlanc Mose& tous les autres parents, remercient sincre mentions le* amis qui leur ont donn une nouvelle preuve de leur affection l'otcaaion de la mort de leur regret Ma Marie Louise Klisabeth Isabelle Charles Lewis,leur pouse,o'ur, belle sipur.nice.belle ntre,tante, cousine et par. nte dcde le Itfdu courant II heures du soir. Ils les prient de noire leur bon souvenir. Le Docteur Molire l'excui • auprs de ses amis de n'avoir pu 1rs rece voir personnellement en celle triste circonstance ayaqt t oblig le jour mme de l'Enterrement, midi, de subir une dlicate opration qui le retient au lit iusqu'a celle date. Port au Prince, le 22 Octobre 1923 llar de i i mon Place Geflrard, face Malleis Caf International Pace Geffmrd Bar Transylvania Hue du Qu li Aux (laves -jiini3 Cbamp de IdLau Jjar des ; .endo ,iua Avenue Louvitucaen face Suri 8 Sinnuon ls. Pour les fles de h Toussai el des Morts Vous trouverez Chez John BOULOS Itoyal Caf Hue du Magasin de l'Etat) face la B. %  >• H. H. ; bar lort-aii-l*rincien Hue Houx, prs Oarlitroem, Chapeaux d paille forme Panama luprieura Gdi 5 Chapeaux pourjeuoeifllles et jeunes Sns en Casimir et velours Lnapeaux en soie seulement Htel St Charles Tbor Mr le Docteur Dibrosae, Mr & Mme Aubry Paiiyo,Mc et Mme Lon ComeeUj Mrol Mme Dnpuy D iviellaJ Mlle Marianne Pauyo. Mr Tify Pau.' yo, Mret Mme Terliilien Pauyo. Mr le Docteur Vlclor Mathurin, Mr Jour dan Malhurin, Mlle Antoinette Mathurin et tous les autres parents l'empreeeenl de remercier avec beau coup de gratitude toutes les personne* qui leur onl Cm ign de la sviri patliie l'ocoaaioo le la perte bien cruel'e qu'ils ont j'r-mvi'-e en la mort de Thrse DBBaoeei, leur pouse, fille, so'iir, nice et cousine. Vista Alegre Rue Roux, pre Pharm icle Ce ntrale. Bar des Klegants Rue de llgi il, quartier du Bureau de la Police. Caf Christian llox Hue des l-onts-Ports Chapeaux feutMguprieuwpoiirhoinnM uasquettes supri sures Chaussures pour till n s Chaustettes fil pour infants toutes dimensions Ceinturons en caoutchouc wona I3ret.lis suprieures Port-au-Prince, leii, Octobre 1921. 7 10 10 'l 1.-) 12 2.50 •j 10 de l •' douxaioi de llestaurant Chinois Angle les Dut s Bpublicaioe et Deslouchet, face Ecole des Frres. Restaurant Auguste Victor Bai 1 Ru • Prou Caf St Louis Au rond point de ;v;it Tour. Motlicr's) Home Htel ;tli, Hue Bonne Fui • m •*> v^' Le Vjnistre de France rappelle aux rclamants franais el protge fran quMIi doivent de m untenan dposer leure rclamttoci | laCom ^li^slotl il s llclamationa. I.e tll'i accord pour remplir cet te formalit expire en effet le 31 D cetnbre prochain. The Panama .entrai Caf A in Kl ITAI KANT Na, I ali m Hou


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LB MATIN URODONAL ^£hW& • • Rhumatismes Nvralgie Goutte Cravelle Artro Sclrose Obsit Qvl * CM* toi I Uoi..rn* C* Psiue-r a I I cuti chttii • • Wmmtm r" a te "" S 1 . %  %  • ,n/M "* 1n rirbo • imreu, VPI DIALInOL -fjiuf aiterieScierez. MtJfe berrnaVwt, jlMiei fl ' femme. tiii n.' cari .-;-..•.LIMYCOLrS.oJr t u'-ota#e. *e• relm Vaillant Houet Agents gnrauxl 720 Ru* du Magasin da l'Etat Fullon Shoe Polis h Company lac ii ton toii/i?. ProUftr \Ja peau de vos cbauuur i>j iiu IWK i. '.v'i ni u. A. ^k3ii i£-~ MDICATION ARSNI-PHOSPHOREEORGANIQUE le plus PUISSANT RECONSTITUANT Gnr^ FORMES t Ellxlr —Granul —Comprims • fimulsion — Concentr — Ampoules. \ Tous les cas o l'organisme dbilit rtt ^in^nvcSTousiMcas o l'organisme MDiutnitam tCT S 1 < r\ ft WCiTIORSj uw mdication rparatrice pulssantf 9 AN G*A*i*W Uboratelr. de l-HŒTOOMOt, VHJJBUUW-lt-WŒWil (M*H. En Vente a la Pharmacie Centimt a—. .M . — % % %  r nr m., % %  s de Qualit. La sujji ioril des puons Good Yaar et tl a Iroii kMiients ynpoftefiti qui •nlienl dans leur constmetiou. \ 1o Les eablei de ce* puant sont laits avec du coton trs suprieur. !" 2 c Le couches successifs dont KO composent Ml pneus s'alternent dans la mme direction. 3 g Pour prot^jeile corps du pneu, et lui donner la rsistance ncessaire, on U recouvre avec du caoutchouc prsentant de* petit* carreaux, qui lortuf ni la fameux Good Yaar jiH | Weaiher ; Troad. Ces trois lments>ont indiife* aux pneus Good Year, pour quili sent donner le service que re*^ ceux qui s'en servent. Soyez, a^r d'avoir ces irai %  menti dans vos pneus, en ache pneus Good Year A 11 : Wtathir Dans le monde entier il y jL personne se servant de pneu* M| que las autres pnius. GOOD Y'IAU be V^est Indies Tradinn C" Port au Prince, and Gtmave* H Edward MEVS Port au Prinee.



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7 !" *£XsJ*x pnopiufiTAinK lUtRLMBOB ient Magloire BOIS..VERNA pgf Jlue Amrioaine 10 20 CENTIMES Quotidien I cotez avec douceur, afin de mieux comprendre '( de pouvoir rpondre d'une manire conforme la raion et la vrit. ECCLES1ASTE lELEPROtiE No 242 m AN.\! : :E N 504X PORT-AU-PRINCE (HATI) JEUDI 25 OCTOBRE 1 LA CREANCE Par Cable HE LA npagnie Hatienne de Construction dite Berlin Nouvelles Elraimres prement auxMisposilions notre sympathique conpNouvelliste > sur relie nous n'entendons pas jer sur ce qui a t l'ait et sujet de celte crance. Menons cependant tout )epour en causer avec %  are; car, tandis qu'il lt de toute occasion de dfaut l'administration [qu'il nous en veut prfcprewire trop contre nse du (iouverneinent, re que les rgrements bec la (Compagnie HafLonstriiction remontent |He antrieure, -sous gtiou Darli^uenave, — |ine mme du contrat leencore plus haut, ration d'Antoine SiTnoijs retrouvons qu?l[des reprsentants les au premier rang du (actuel. hnt total des travaux gjagnie Hatienne de Kl accomplis s,don con WiJl la octobre lui 8. %  onnne de P. .or 83, lesquels il a t pay, Mjesure de l'excution Jf des valeurs partielles Jutes l'tat de ces tra'evant au total p. or :• La diffrence, suit W reprsente les titres !" de de paiement, dont sueja parl, et qui ont t mis et dlivrs au fur et mesure, galement, des travaux accomplis. Toutes ces choses ont prcd le Protocole de IV19. Efj cette dernire anne, les travaux tant d'ailleurs compltement ai hevs, un rglement des arrirs lut fait avec la C. II H. C. par suite duquel il lui fui pay la somme de P.or8,2, en chelonnant le paiement du solde en un certain nombre d'chances que nous avons dj l'ait connatre. Ces chances, nous l'avons galement dit.appartiennent des priodes chappant la comptence; de la Commission des Hclations et tombent dans le service courant et dans les prvisions buJ glaires actuelles. Commelesoprations dont nous venons de parler, et qui ont t faites de 1911 1918, y compris la dlivrance des titn -, appartiennent galement des priodes chappant la comptence de la C. H. IL, nous ne voyons pas trop comment la .crance Berlin aurait pu aller devant celte commission. Tel esl, en tout cas, l'tal dans lequel l'administration actuelle a trouv celte allaire. Il est vident, dans ces conditions, qu'il n'existe pas prcisment de rclamation Berlin, celui-ci ayant en mains des titres de tout repos rapportant 0 o/o d'intrts annuels, — intrts et amortissements payables semestriellement en mai et en novembre. On dira peut-tre que l'Etat aurait pu • t d, dans la srie dr rglements laits en 19/9, racheter de faon ou d'autre les titres 't faire tomber la crance Bei lindans la catgorie de toute? celli s pouvant tre remises en question. Mais il Faut que l'on sache que, selon convention laite entre I Etat et la C. II. D.C., les titres ne p uveni tre rachets qu'au pair el la condition du paiement intgral des intrts dusI tons ces conditions, il n'y avait aucun intrt pour l'Etal faire ce rachat. Qu'il rsulte de tout cela une situation* privilgie pour cette crance] cela esl cei tain. Elle cona litueun des legs que, dans son hritage dj copieux, nous ;i laiss le lourd pass que nous liquidons avec peine aujourd'hui. Mus cette situation privilgie ne vient pas de traitement de laveur par rapport ,. la CoHimi*. ; oti | !'. mations Nous avons essay d'expos, r de notre Inie'ix I s ciiconstances apparu liant la cr uee de la C II. \). C, I aide de rens ign Mien s obtenus du Dpartement des Finances. Nous sommes au'oriss dire que les personnes. — rdactions ou lecteurs, qui auraient dsir tre renseignes davantage quant tout dtail concernant les critures existant dans les livres du Dparlement, peuvent s'adresser ce dernier, qui n'a rien,mais absolument rien cacher. invoque. P FLIX DIAMIJOIS. 1923. -I W le, un )| Monsieur, L ^J article de vous pu PJjkliri d'avant-hier, ^ ae j M;m:o\s iui:\,tout 8 'es mois supersli^..cannibalisme.sorgouiitne, pratiques atF OU raison l'un aes hatiens. Par con'Wai qu'il est assez Jifg re sortir de l'esprit de hJS-' le os slectes pe* 01 lues lerventes qu'il L Whoilox,: de croire K 6 feize mardis C n 7, Anl oine procure M u le ma uuie. is PrinoipaTeVille" de Ta HJJ Port-au-Prince, li c,pale ville Je !a optons tout ->s les couWdan son .. d'avoir L •on trouve des gens rC ip 8nlendu ,e Piiosi lo,, JOurs cepen^Jeunes filles des treiij* P lr saiixfreses iC* Plaindre que ^ de Paris, contre qui [\e mari a t oblig de faire prononcer l'interdiction pour cause de prodigalit envers les diseurs de bonne aventure, ni plus ridicule que tous les autres hommes et femmes qui consultent .Mme de Thet et autres voyantes et chiromanciennes en renom. J'ai du citer en entierVous mettez dans la inms catgorie de superstitions, la pratique des treize mardis de St-Antoine et la peur les Ireses et vous sembls assimiler les dvots 'de Saint Antoine a ceux qui coutent les diseurs de lionne aventure et les chirom mciennes. Je laisse aux chiromanciennes le soin de dfendre leur art. D'aprs eux, c'en est UQ : l'art de lire les lignes des mains humaines, ligues qui ne sont jamais pareilles d'un individu l'autre, comme le prouve le systme de BertiUoD, et qui rvleraient les traits particuliers chaque individu. Mais ce n'est pas l mon (ait Catholique et m'adressant un catholique, j crois bien faire en attirant votre attention sur l'quivoque qui peut natre dans l'esprit des lecteurs relativement la pratique des treize mardis le St.-Antoine, dvotion bien or li> lox ap prouve par l'Eglise et enrichie d'indulgences,com ne une des plus ei'iicaces manires d'invoquer le grand suint du treizime sicle, le |*saint de tout le monde' 1 comme il a t appel avec raison, c ir, personne ne l'invoque en vain, pourvu que l'on se conforme aux couiitions tablies par l'Eglise elle-mme pour la pratique de celte dvotion. On lira avdc intrt vos articles mais craignons de jeter le trouille dans l'esprit de nos jeunes tilles et jugeons bien Recevez, cher M insieur, l'expression de mes meilleurs sentiments. UN A M; DE i.v w'j.ii-,'.. — Je n'ai jamais prtefl lu mettre les dvotions au rang de superstitions. Loin de l tait ma pense. Il m'a paru simplement que bien de* choses qu'on tient chez nous pour .les dvolions me semblent tre des Superstitions.au sens libral du mol. Ainsi je crois que *nos p'tites catholiques exagrent quand elles croient et affirment que treize visites faites treize mardis conscutifs St Antoine /" %  %  •(! % % % %  m te m tn if. Pour moi ce n'est l pi une u erstiti .u. Si mon coreligionnaire p mse le contraire, je suis tout disposi me rei) Ire aw lui aif Sminaire Saint Martial auprs de mon ancien professeur 'l'Instruction religieuse, ou l'Archevch auprs. L Angleterre sur la rserva LONDRES— On dclare que si le mous, ne u 1 sparatiste allemand s' l'oi i i i n i qui esl la tte le |)(Ml le l'ai ne Y i ,. l'Ang e lan e M tien Ira sur la rserve m i< prendra IDHII s lis nu es ncetsai iepour maiiiti nir l'oi i 1 e et emp cher l'effusion de sai el assurer le fonction nsmenl du gouvernement lo Cal actuel. I. ambaasadeui liai vej a prononc un long diei mus d'adieu au dner des l'ligrima dans le, ne 1 il a ritr les dispositions .1 B Etals Unis aider li blir la capacil • de p di ment de l'Allemagne. Il a | n t en levue la doctrine de Mi nroe el a dclar) que l'tmrique sa t e t o l'cart des conflits europens. RYtliiL'iioii mmi -i m d R rpanilon. Dans 1 ,; Dajli •'" d ri pai lia , q wi^u'. on u ait p s reus ds i u eignem nti ,l '' I 'ilifs, oa i i nue la note dni i ide 1 1 rduct on du montant >l s rparati MIS. Du mouvement rvolutionnaire dsavou \TIIK\KS-. Le parti voisliate a publi une communication dsa vouant le moment rvolutionnaire. On lit aussi que \|. Ztimis, ancien 1er ministre, n'a paa adhr au mou vemeut. Le H''o.-r.il \b:tesai et les directeurs des journaoz d l'opposi lion, contrles par le gnral, se raient Tripoliza. On signale de Clialcia que la plupart des soldats n Itt des | roTincse font leur sou mission. Les hommes assurenl qu'ils ont i tromps | ar leurs officiers H qu'ils ont suivi croyant qu'ils riaient eommands pur un servies rgulier. Nouvelles Diverses aidait au mouv. ne i t sparatiste en Rhnanie M. Lloyd George lui ml me, n-l-iin ajout avait ioiirni la meilleure rfutation son asaertion quand il Vail dc ni que lune des consi >| i ci de la s| ai ation si i ait que la Piance troi verait plus de (liiii u ts pour se lire | ayer les r paraliom. C'est une des raisons, at on dit, pour que les Irai eus >.* d sioti res eraienj com| t( nient du mouvi ii< ni lie autie raison, c'est qu'on ne croyait que le mouvement lut gnral M.LloydGeorga est arriv Clevelaod midi, pour y p i8( r i li u i ; Il venait Al .Ma i ion ( ( iln > ou il e visit la tombe i s M Uaidii g el esl all prsi nter ses I 1 ; llarding. AN V tKS I ii u. n n a<'gkiis • ''^t tu d'un i oup de c uti .m au eœur au eouis d'uus rive entre marins du croi r am ricain l'iltsburgh >• et du navire an hand agi lia .vnnta. LONDHE— M. Bonar I aw, an rien 1er ministre.si uflre de itouveaa de la gorge et son i bal donne de se Meu.es inq il des si mis. Vos r.\M LM i u, ss agecia lions ne a M > -, omptamea lalres au I laite d Orcbj oui oommen ce. 1.1 1re san e a < l consacre a la procdur qui s< ra suivis par les nc< cidleurs. BbKiNhi Le mark allemand a t relirt de la cols de lu bourse. Le dernier cours avait i t.KO centimes pour un milliard de marks. Les Cours NEW Y(J!k 23— Francs I7.il Sterling 1.4038 BERLIN—Des rsultats'! peu prs des lSClio i lgislatives' indiquent que les partis bourgeois auront vu siges dans h nouvelle BAS I nbls st ans le nombre des soc alistes et des paagermutistss eslrdui ds 21 12. PARIS Le dpari menl d'Etat Washiuglon r.il savoir aux puisses e s n |in renis* J la confrence de Tangi r.FYam i. Angle i rre a Bspa r" • q I" I Si |i l -,i ,| • ,j ua c ,-gi 1 'P 1 '" ln:1 sa ptsra uo ir langer sera conforme aux pocisions del conlrence d'AIgssiras en ce qui cou crue |a ports ouverte. Le point de vue du dpartement a t communi que dans un mmorandum qui a t remis aux puissances iulres l -. On dclare au ministre des allai res trangres qu'il n'y a aucun fon dment dans l'assertion faite par l'ex premier ministre. Lloyd Geor ge, que c'tait l'argent franais qui Paal Sals AVOCAT Recouvremeus CommerciaDi, Affaires a l'uraDger. Correspondants a W'ashing ton, New-York, Berlin Londres, |aria. lit RueRoua:2l7,l J ort>au.Pr m Tlphone 597 P arismua lie soir L] Lexire tdei 7 [)i : elii's Capitaazi luterprl pai Franc BcatisrtiaJ. en b parties Entre : 'in centimes BicnlOl La Nouvelle Aurore en li. pisodes de (i. Leroux de Mr le \ icaii gn al, qui ne refuseront pas, j'en BU S p rsua l, ^arbitrer k question qui nous divise, e| Ce scia s,|,s ,ip|,,j|. Je suis cher roonsieur...votrs FLIX DIAMB01S. Ce matin Mr le Prsident de la R publique, accompagn du Haut Com '" -' • I %  Sec 6biire d i Hen .\ guste, I i n d*Ktal te. pour j taire i ,[,,. tuosita signales, es temps derniers, su Bassin Gnral. 4 rarvai ,-*-'


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, October 25, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06060

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7*XsJ*x
pnopiufiTAinK
lUtRLMBOB
ient Magloire
BOIS..VERNA
pgf Jlue Amrioaine
10 20 CENTIMES
Quotidien
Icotez avec douceur, afin
de mieux comprendre '( de
pouvoir rpondre d'une ma-
nire conforme la raion et
la vrit.
ECCLES1ASTE
lELEPROtiE No 242
m an.\!::e n 504x
PORT-AU-PRINCE (HATI)
JEUDI 25 OCTOBRE 1
LA CREANCE
Par Cable
HE LA
npagnie Hatienne de Construction dite Berlin
Nouvelles Elraimres
prement auxMisposilions
notre sympathique con-
pNouvelliste > sur relie
nous n'entendons pas
jer sur ce qui a t l'ait et
! sujet de celte crance.
Menons cependant tout
)epour en causer avec
are; car, tandis qu'il
lt de toute occasion de
dfaut l'administration
[qu'il nous en veut pr-
fcprewire trop contre
nse du (iouverneinent,
re que les rgrements
bec la (Compagnie Ha-
fLonstriiction remontent
|He antrieure, -- sous
gtiou Darli^uenave,
|ine mme du contrat
leencore plus haut,
ration d'Antoine Si-
Tnoijs retrouvons qu?l-
[des reprsentants les
au premier rang du
(actuel.
hnt total des travaux
gjagnie Hatienne de
Kl accomplis s,don con
WiJl la octobre lui 8.
onnne de P. .or 83,
* lesquels il a t pay,
Mjesure de l'excution
Jf des valeurs partielles
Jutes l'tat de ces tra-
'evant au total p. or
: La diffrence, suit
W reprsente les titres
de de paiement, dont
sueja parl, et qui ont
t mis et dlivrs au fur et me-
sure, galement, des travaux ac-
complis.
Toutes ces choses ont prcd
le Protocole de IV19. Efj cette
dernire anne, les travaux tant
d'ailleurs compltement ai hevs,
un rglement des arrirs lut fait
avec la C. II H. C. par suite du-
quel il lui fui pay la somme de
P.or8,2, en chelonnant le
paiement du solde en un certain
nombre d'chances que nous
avons dj l'ait connatre.
Ces chances, nous l'avons
galement dit.appartiennent des
priodes chappant la compten-
ce; de la Commission des Hcla-
tions et tombent dans le service
courant et dans les prvisions buJ
glaires actuelles.
Commelesoprations dont nous
venons de parler, et qui ont t
faites de 1911 1918, y compris
la dlivrance des titn -, appartien-
nent galement des priodes
chappant la comptence de la
C. H. IL, nous ne voyons pas trop
comment la .crance Berlin aurait
pu aller devant celte commission.
Tel esl, en tout cas, l'tal dans
lequel l'administration actuelle a
trouv celte allaire. Il est vident,
dans ces conditions, qu'il n'existe
pas prcisment de rclamation
Berlin, celui-ci ayant en mains
des titres de tout repos rapportant
0 o/o d'intrts annuels, int-
rts et amortissements payables
semestriellement en mai et en no-
vembre.
On dira peut-tre que l'Etat au-
rait pu t d, dans la srie dr r-
glements laits en 19/9, racheter
de faon ou d'autre les titres 't
faire tomber la crance Bei lindans
la catgorie de toute? celli s pou-
vant tre remises en question.
Mais il Faut que l'on sache que,
selon convention laite entre I Etat
et la C. II. D.C., les titres ne p u-
veni tre rachets qu'au pair el
la condition du paiement intgral
des intrts dus- I tons ces condi-
tions, il n'y avait aucun intrt
pour l'Etal faire ce rachat.
Qu'il rsulte de tout cela une
situation* privilgie pour cette
crance] cela esl cei tain. Elle cona
litueun des legs que, dans son h-
ritage dj copieux, nous ;i laiss
le lourd pass que nous liquidons
avec peine aujourd'hui. Mus cette
situation privilgie ne vient pas
de traitement de laveur par rap-
port ,. la CoHimi*.;oti | !'. -
mations
Nous avons essay d'expos, r de
notre Inie'ix I s ciiconstances ap-
paru liant la cr uee de la C II.
\). C, I aide de rens ign Mien s
obtenus du Dpartement des Fi-
nances. Nous sommes au'oriss
dire que les personnes. rdac-
tions ou lecteurs, qui auraient
dsir tre renseignes davantage
quant tout dtail concernant les
critures existant dans les livres
du Dparlement, peuvent s'adres-
ser ce dernier, qui n'a rien,mais
absolument rien cacher.
invoque.
P Flix Diamijois.
1923.
-IW le, un )|
Monsieur,
L
^J article de vous pu
PJjkliri d'avant-hier,
^aejM;m:o\s iui:\,tout
8 'es mois supersli-
^..cannibalisme.sor-
gouiitne, pratiques at-
F OU raison l'un
aes hatiens. Par con-
'Wai qu'il est assez Jif-
gre sortir de l'esprit de
hJS-'le os slectes pe-
*01 lues lerventes qu'il
l Whoilox,: de croire
K6 feize mardis
Cn7,Anloine procure
Mu le ma uuie.
is
PrinoipaTeVille" de Ta
HJJ Port-au-Prince,
li c,pale ville Je !a
optons tout ->s les cou-
Wdan
son ..
d'avoir
l - on trouve des gens
rCip 8nlendu ,e
Piiosi lo,,JOurs cepen-
^Jeunes filles des trei-
ij* Plrsaiixfreses
iC* Plaindre que
^ de Paris, contre
qui [\e mari a t oblig de faire
prononcer l'interdiction pour cau-
se de prodigalit envers les diseurs
de bonne aventure, ni plus ridi-
cule que tous les autres hommes
et femmes qui consultent .Mme de
Thet et autres voyantes et chi-
romanciennes en renom.
J'ai du citer en entier-
Vous mettez dans la inms ca-
tgorie de superstitions, la prati-
que des treize mardis de St-An-
toine et la peur les Ireses et
vous sembls assimiler les dvots
'de Saint Antoine a ceux qui cou-
tent les diseurs de lionne aventu-
re et les chirom mciennes.
Je laisse aux chiromanciennes
le soin de dfendre leur art. D'a-
prs eux, c'en est UQ : l'art de lire
les lignes des mains humaines, li-
gues qui ne sont jamais pareilles
d'un individu l'autre, comme le
prouve le systme de BertiUoD, et
qui rvleraient les traits particu-
liers chaque individu. Mais ce
n'est pas l mon (ait
Catholique et m'adressant un
catholique, j crois bien faire en
attirant votre attention sur l'qui-
voque qui peut natre dans l'esprit
des lecteurs relativement la pra-
tique des treize mardis le St.-An-
toine, dvotion bien or li> lox ap
prouve par l'Eglise et enrichie
d'indulgences,com ne une des plus
ei'iicaces manires d'invoquer le
grand suint du treizime sicle, le
|*saint de tout le monde'1 comme
il a t appel avec raison, c ir,
personne ne l'invoque en vain,
pourvu que l'on se conforme aux
couiitions tablies par l'Eglise
elle-mme pour la pratique de
celte dvotion.
On lira avdc intrt vos articles
mais craignons de jeter le trou-
ille dans l'esprit de nos jeunes
tilles et jugeons bien
Recevez, cher M insieur, l'ex-
pression de mes meilleurs senti-
ments.
Un a m; de i.v w'j.ii-,'..
Je n'ai jamais prtefl lu met-
tre les dvotions au rang de su-
perstitions. Loin de l tait ma
pense. Il m'a paru simplement
que bien de* choses qu'on tient
chez nous pour .les dvolions me
semblent tre des Superstitions.au
sens libral du mol. Ainsi je crois
que *nos p'tites catholiques exa-
grent quand elles croient et affir-
ment que treize visites faites treize
mardis conscutifs St Antoine
/"' (!m te m tn if. Pour moi
ce n'est l pi une u erstiti .u. Si
mon coreligionnaire p mse le con-
traire, je suis tout dispos- i me
rei) Ire aw lui aif Sminaire
Saint Martial auprs de mon an-
cien professeur 'l'Instruction reli-
gieuse, ou l'Archevch auprs.
L Angleterre sur la rserva
LONDRES On dclare que si le
mous, ne u1 sparatiste allemand s'
l'oi i i i n i qui esl la tte
le |)(Ml le l'ai ne Y i ,. l'Ang e
lan e m tien Ira sur la rserve m i<
prendra IdhIi s lis nu es ncetsai
ie- pour maiiiti nir l'oi i1 e et emp
cher l'effusion de sai el assurer le
fonction nsmenl du gouvernement lo
Cal actuel.
I. ambaasadeui liai vej a prononc un
long diei mus d'adieu au dner des
l'ligrima dans le,ne1 il a ritr les
dispositions .1 b Etals Unis aider
li blir la capacil de p di ment de
l'Allemagne. Il a | n t en levue la
doctrine de Mi nroe el a dclar) que
l'tmrique sa t e t o l'cart des
conflits europens.
RYtliiL'iioii rparations
PARISLa dlgation allemande
des rparations Paria a reu une
pote le B tIiu q li sera prs nie
lac >mmi -i m d r rpanilon. Dans
1 ,; Dajli '" d ri pai lia , q wi^u'.
on u ait p s reus ds i u eignem nti
,l'' I 'ilifs, oa i i nue la note d-
ni i ide 11 rduct on du montant >l s
rparati mis.
Du mouvement rvolution-
naire dsavou
\TIIK\ks-. Le parti voisliate
a publi une communication dsa
vouant le moment rvolutionnaire.
On lit aussi que \|. Ztimis, ancien
1er ministre, n'a paa adhr au mou
vemeut. Le H''o.-r.il \b:tesai et les
directeurs des journaoz d l'opposi
lion, contrles par le gnral, se
raient Tripoliza. On signale de
Clialcia que la plupart des soldats
n Itt des | roTincse font leur sou
mission. Les hommes assurenl qu'ils
ont i tromps | ar leurs officiers H
qu'ils ont suivi croyant qu'ils riaient
eommands pur un servies rgulier.
Nouvelles Diverses
aidait au mouv. ne i t sparatiste en
Rhnanie M. Lloyd George lui ml
me, n-l-iin ajout avait ioiirni la
meilleure rfutation son asaertion
quand il Vail dc ni que lune des
consi >| i ci de la s| ai ation si i ait
que la Piance troi verait plus de
(liiii u ts pour se lire | ayer les r
paraliom. C'est une des raisons, a-
t on dit, pour que les Irai eus >.* d
sioti res eraienj com| t( nient du
mouvi ii< ni lie autie raison, c'est
qu'on ne croyait que le mouvement
lut gnral BUCI .
I i.i.\i:i.\.M> M.LloydGeorga
est arriv Clevelaod midi, pour
y p i8( r i li u i ; Il venait Al .Ma
i ion ( ( iln > ou il e visit la tombe
i s M Uaidii g el esl all prsi nter
ses I1 ; llarding.
ANVtKS I ii u. n n a<'gkiis ''^t
tu d'un i oup de c uti .m au eur
au eouis d'uus rive entre marins du
croi.....r am ricain l'iltsburgh > et
du navire an hand agi lia .vnnta.
_ LONDHE M. Bonar I aw, an
rien 1er ministre.si uflre de itouveaa
de la gorge et son i bal donne de se
Meu.es inq il des si mis.
Vos r.\M LM i u, ss agecia
lions ne a m > -, omptamea
lalres au I laite d Orcbj oui oommen
ce. 1.1 1re san e a < l consacre a
la procdur qui s< ra suivis par les
nc< cidleurs.
BbKiNhi Le mark allemand a
t relirt de la cols de lu bourse. Le
dernier cours avait i t.- KO centimes
pour un milliard de marks.
Les Cours
NEW Y(J!k 23 Francs I7.il
Sterling 1.4038
BERLINDes rsultats'! peu prs
des lSClio i lgislatives' indiquent
que les partis bourgeois auront vu
siges dans h nouvelle bas i nbls st
ans le nombre des soc alistes et des
paagermutistss eslrdui ds 21 12.
PARIS Le dpari menl d'Etat
Washiuglon r.il savoir aux puisses
e s n |in renis* j la confrence de
Tangi r.- FYam i. Angle i rre a Bspa
r" q I" I Si |i l -,i ,| ,jua c ,-gi
1 'P1'" ln:1 sa ptsra uo ir langer
sera conforme aux pocisions del
conlrence d'AIgssiras en ce qui cou
crue |a ports ouverte. Le point de
vue du dpartement a t communi
que dans un mmorandum qui a
t remis aux puissances iulres
l -.
On dclare au ministre des allai
res trangres qu'il n'y a aucun fon
dment dans l'assertion faite par
l'ex premier ministre. Lloyd Geor
ge, que c'tait l'argent franais qui
Paal Sals
AVOCAT
Recouvremeus CommerciaDi,
Affaires a l'uraDger.
Correspondants a W'ashing
ton, New-York, Berlin
Londres, |aria.
lit RueRoua:2l7,lJort>au.Prm
Tlphone 597
P
arismua
lie soir
L] Lexire
tdei 7 [)i:elii's Capitaazi
luterprl pai Franc BcatisrtiaJ.
en b parties
Entre : 'in centimes
BicnlOl
La Nouvelle Aurore
en li. pisodes
de (i. Leroux
de Mr le \ icaii gn al, qui ne
refuseront pas, j'en bu s p rsua l,
^arbitrer k question qui nous
divise, e| Ce scia s,|,s ,ip|,,j|.
Je suis cher roonsieur...votrs
Flix DIAMB01S.
Ce matin Mr le Prsident de la R
publique, accompagn du Haut Com
'" -' I Sec 6-
biire d i
Hen .\ guste, I i n d*Ktal
te. pour j taire i ,[,,.
tuosita signales, es temps derniers,
su Bassin Gnral. 4
rarvai
,-*-'


LEJLAT1N
Cf
En Rhnanie
Al W il!
II
I
'
I
;
i

<
j,
i
l>
f
4
Par Cftble
COBLENCE 23 Les chances de
succs dan:- la terrible lutta engage
de uis dimanche entre les spiratis
te qui essaj-ent d'tablir la rpubli-
que rhnane par la force des armes
et les nationalistes. 1 s communistes
et certains lments des syndicats
ouvriers qui opposent a ce mouve-
ment, changeut continuellement de
r-t. Il semble tout*l'ois que les r
publicains ont lait peu de progrs de
puis qu'ils ont arboi le drapeau
veit, blanc et rou^e sur l'Htel de
Ville d'Aix la Chapelle. En prenant
Dutsbourg, Coblence, lujourd'hoi,
leurs premiers points d appui le long
du Khin, les Rhnans usaient obte
lin ee que l'on constatait comme un
succs important jusqu' ce qu'on
ait revu la nouvelle qu'ils ont t ex
puiss de Munchen. Gladbach et
d'autres lieux prcdemment occups
et que leur- adhrents taient assi
g* duus l'Htel de Ville d'Aix !a
Chapelle o l'on s'attendait qu'ils ie
rendent. L tat d sige t dcla
r a Willbedeo et Bonn et les trou
pc> franaises prennent le contrle
des villes la requte dos bourg-
mestres. Les principaux fonctionnai
res de Coblence, qui refusent d'adh
rer au mouvement, ont t expul-
s!.
l'AitIS L'ne dpche adresss le
Coblence l'ge ce II ivaa ce soir an
nonce que les sparati tes ont eiplu
r le chateftd. Le maire, le prfet de
police ont conseill La pol.C de ne
Ml taire usage de leu s ai Mie-. La
forteresse d'burenbr u-teub, la plus
formidable d leiir-e de la Kbnanie,
est gnralement connu dans la Rh
naine sous le nom de chteau.Lu di
recioire de la! rpublique rhnane,
compos de Malllus p^ur la Rbna
nie du nord, et M. Doten. pour cebe
du sud, a t nouiin par le comit
uprme du parti sparatiste. Baux
dlgus du directoire, le Dr Lie
bing de Mayenoe, et le Dr Marx de
Tjves, sont alis voir M. Tirard,
prsident de la commission iuterU
lie en Rhnanie et l'ont officielle
ment Informe* que le parti sparai*
te, din" l'intrt du bien public,
avait t oblig do proclamer la r
publique. .
Ils ont ;.j wld que les rpublicains
taient rsolus a respecter et a ex
culer les stipulations du trait de
Versailles. M. Tirard a rpondu que
jusqu'il les sparatistes contrlant
un certain nombre de villes pt con
tiluan* \i\\e iiutorisation de faction in
leraliie.il les lien Irait responsable
envers les autorits d'occupation du
maintien de l'ordre. De* fonctionnel
res du gouvernement fdral p irti
ront pour la zone oceupe dan-, le
but de conlrer avec les chefs de la
Rhnanie. Le cabinet a discut la si
Ludion rhnane mais sans prendre
aucune dcision parce que le gouver
mment croit quil russira a faire
chouer les projets sparatistes.
Des bandes de c-imm.inUtes ont
attaque les postes de police IL m
hurg et ont pris possession de ces
postes l'exception de trois. La gr
ve a t dclare dans les entrepts
de Vulcan Jansen et Chuliuski de
Hiinbuig ; les autorit* locdes dis
tribuent de.4 viv es aux travail-
leurs affams. Un pain cote 1 mil
liar 1 5i)').OmO 000 de marks et
il est trs difficile de s'en procurer
attendu que le bo.dangers lclarent
q i'iI leur est impossible d'acheter
de la farine pour vendre du pain
ce pris. Devant les boulangeries de
longues files de gens attendent d'ttre
servis.
Avant la fermo'ure le maik tait
Officiellement la cote de 56 mil
liaids au dollar contre 4<> milliards
hier et les cotes non officielles
taient bMucoup plus leves, ce
pii\ de toi les les denres. Les trou
pas de la lt iieb*ebr antraol lei,
ont t ri;ues psr d. s coup-de lu
sils tires par les nabi snta.l es sol las
ont fait us:ige de |i ura armes. Un ti
guale un tu et plusieurs blesss.
Affaire dite des Trsors
Septime Audience, (Suite et fin)
Civil llaorgea
Cultivaient au service de Rnlique
Tlior, dc are que Rnlique, un
jour, lui a dit qu'il yav.il une toi -
tune sur la proprit et qu'un blanc
allait la lui laiie prendre.
J'ai tout prpar, lui a-tU dit, pi
quois, pelles, pinces pour travailler.
R jours aprs, ils sont venus et j'ai
travaill beaucoup. Le blanc est ve-
nu visiter le travail. Vers i heures
du matin, il a pris un piquois et est
descen lu dans le trou. Avtda main,
U prit 8 pices qu'il donna vri-
fier lie lliuuc et il les replaa au
mme endroit, aprs il se rendit
dan* la mai-ou St di Renliqul me
dit qu'il a'appel dt U ivte
Plus ird, r Ken< I qui vint avec
une valise et ils sa mirent h compter d
l'Argent. Il* firent su paquet et ils
sortirent, le ne sels pas ee qu'ont
lit de i argent. Le blanc dit l>. "A-
lique qu'itretournerad dan quelqui i
jours lui l'air, avoii la lu lune ei il
ne revint jamais, ni les i hommes
qui raceompagni:ient.
Le juge : Combien de fois le blanc
tt-il venu sur la proprit?
Mi
Le juge ; Cherche/ pour voir si
parmi les accuss le blanc ne s'y
Irouvo pas ?
Uni, le voici.
Le juge : Mr Rnlique a-l il don
n beaucoup d'argent '
Oui, beaucoup dt- papier am-
ricain.
Le Commissaire : Pendant que
vous travailliez, vous n'avez pas en-
tendu les noms des 2 autjes hommes
qui taient l ?
Non.
Ls Commi N u issa ; Eliei
vous i e momi m li sur la propru le?
Narcisse Non.
Le Commissaire : Parlai vous
i sgool ?
,m-e : ' ii.
M usas vous ' d'iitcrprte
sl;n> cette afiaire ?
Narcisse Non.
le Commissure : Vous ne savez
rien des expdition! de Davis?
.Narcisse : Non.
Le Commissaire : Quels taient
vos rapports avec Stphen L/tfontant?
Narcisse : J ai eu des relations po
litiques avec lui.
Le Commissaire Jules Sainte:
Quels taient vos rapports avec R-
nlique
.Iules Sainte : J'avais une propri
l t vendre pour Victor Me Guftie.
de l'ai propose Rnlique qui l'a
achete. Il avait pay une partie
Cash et e>[ rest devoir 1500 dollars
sur h vente. I n a pis pu me payer
ma lie! un b m pour ie re-te. A propos
du rglement de ce bon, je me suis
brouill avec lui.
Le C mmissaire : Quelles sont vos
r. I ili a> avec Davis'.'
Sa ni : J'ai et*1 Sun C illeur. Je
conii ... ne coi 11 .u.
Le v.uiniiii- aiie : Qui vous avait
amen comme eoiHVur Davis?
Stphans Bervin.
Qui savez, vous rencontre; chez
Mme Cameatl quand vous coiffez
Davis .'
Le personnel de la maison de
Mme Cameau.
Me l'auyo Sainte : Quand Rn-
lique habitait la maison Vai gel, quel
eommerce taisait il ''
S tint : La boulangerie.
Paoyo : Comment avez vous t
olliir celte mais m Rnlique?
Sainte : Sur les conseils de Me
Astrel Laforest.
Me N au au tmoin : Affirme/ vous
qu'il n'y a en qu'un seul blanc
i luilb r chsi Renelt |ue .'
Le tmoin : Uni. un senl.
Mo Dlien a : \ >u- ave/ dit qu'on
vous a sollicit venir dposer ici,
qui vitu- i '"m tude* ds le i in
Le lca >io : Ci si Mr K n ique qui
mi envovl un papier pour venu le
Doser,.
- Vous avez montr un Met qu
WeeVon. e psrSip 4 cette a
USl'Comment se fut .H que vous
n'avez reconnu que Davis .
2 Parcequ h tait toujours expo
la lumire, avec une bougie a a
main et que les i hommes qui lac
compagnaieut taient restes dans
l-Vous a-ton dit pourquoi on al-
lait brler l'argent ?
-Non, je ne sais pas. CjMl i
Rnlique qu'il faut ^'"Jj,
Me Cranvdle Auguste ... Qol vu s
a racont tout ce que vous venez de
/Il l'A *1 *
Le'tmoin.. Personne, ce que j ai
racont, c'est ce que | ai vu.
Leblanclitlouderun tr00>^
tenu la cha.delle pour eux ls se
rendirent av. c Rnlique dam,
maison.-Je ne saisis ce qu'ils ont
dd Ils revinrent dire de boucher la
Trou 11 jours aprs,., blancprteur
na et Mr Rnlique lui remit un
paquet d'argent ... ,
Le .luxe.. Vous n'avez pas fouille.
U tmoin. Non, j'ai IWW ne
lampe. m ,.,-,
-Comment savez vous que c etsil
de larsenl qu'on fouillait i
Farce que le blaoe avait mar
que la place o touiller et M r Ren
h nie avait pane .un trsor.
Avez vous vu Rnlique donner
l'argent au blanc ?
Oui. dev.nl moi.
Comment tait I argent?
Envelopp, en un paquet.
Qa'a l'U fait de l'argeul.
La blanc dit Rnlique qu'.l
fallait le br et;
L'ave/ vo is vu brler .'
Non, a n a pas eu lieu en ma
prsence.
Si vous voyez, le banc ici.
pourriez vous le reconnatre.
Peut-tre, je ne suis pas sur.
mm Vovez s'il n'est pas iei.
Le tmoin dsignant Oavis : Le
voic'j .
m Combien de lois I aviez vous vu
veni die/ Rnlique ?
:i fois
_ Sav-z vous combien d rgent
avi t el donn ;ir Keeii|ue ?
pour porter le paq let.
Av i vous aptf is| qu3 le blanc
avait tromp Rnlique ?
Oui, cesl connu de tout le inon-
de.
Me Emm. Cauvin... Ou Rnlique
SNait il denn l'argent au blanc?
Sur la table de sa maison.
E'.bz vous prisent ?
Ou., j'tais l-
Qui vous adonn la citation A
venir ici ?
C'est VIr Rnlique qui me l'a
fait parvenir.
Prcisez si c'est la ie lois de
l'arrive du .Mao8 qu'on a creus le
trou.
Oui, c'est la 2e fois.
A U 3e visite, on lui a donn
l'argent.
- Oui
Puisque vous n'habitai pas chez
sUntique, comment ave/ vous pu le
savoir.
-Parce que j'tais l, en perma
nence avec Civil.
Davis au tmoin. C nubien de fois
l'av /. vjus vu ies interprtes?
Le tmoin. '.i fois.
Davis. Combien taient-ils?
Le tmoin : Deux.
i e quelle couleur?
( tait la nui je ne me rappelle
pa*. Il y avait un noir el un j.nine.
Comment se fut il que vous ne
p uiv / prcis r ui vous rappeler c ;
interprtes et que voui avel vu le
bis *.
V il- t^ez lit qie Ruiliqiea
coiupt l'arge it sur une Ube ou iljy
a. iil du la lumire, o taient donc
les interprtes ?
Autour de la taule.
Vous avez vu l'argent sur la ta-
rde, vous avez vu le blanc, comment
donc n'avez vous pas vu les inter-
prtes ?
Parce que le blanc tait cte
enta avei: Rnlique, je t'ai inieuK
distingu*
Quelle somme d'argent a perdue
Henlique ?
Je ne sais pas.
Comment ave/ vous pu dire
qu'il a perdu 10-000 dollars ?
Ja up p tes pas proiaer, je l'ai
entendu lii .
iinirii; \i ilBM :e
tien u ii u Ci -.lire
A l'ouverture de l'a i lie i ivii
deV lare < ju 11 les in livid i-
inl ire dl il. i. 11 :' eli r, aux
t.a,las qui attendent d'tre i.iler
r^e- .- f Kanler bien le blaoe, ie
Un boa Conseil aux k
Allez chez DEREIX)
Prendre ce soir 5 h,
Potage lortue
Vous serez satisfait.
Crme la glace. Sorbets
Ptisserie-Sandwicl
voil en le dsignant. Jules Sainte
prtend que Me Pauvo a fait la bou-
clie hier au tmoin Civil Georges,
en prsence du teinoiu Oauiel.
Le ju^e dclare que le tmoin
ayant jur ddire la vrit s'il M
parjire, tant pis pjur lui. .Vie Emuo
Cauvin bit re narquer qie si uu te-
ra)iu se parjure, ce n est pis seu-
leuic il mot pis pour lui. Ceux qui
pourraient tre victimes de ses dpo-
sitions ont iulrt les prvenir. Ui\
ont dit qui a commis cela et en pr-
sence du tmoin Daniel. Il demande
qu'on appel,e Mr Daniel pour dpo-
ser sur ce fait.
Le juge Latortue fait appeler Mr
Daniel pour tre entendu cet gard
et ajoute que si le fait est vrai, le
tribunal annulera la dposition du
tmoin Civil Georges. Quelque temps
a^re-i, l'huissier revient dire quil
n'a pas trouv Mr Diinel chez lui.
Alten Nelson
dit qu'il ne Mit rien d; cette affaire,
Cest par les journaux qu'il a appris-
qu'elle existait.
Le Commissaire... O habitait
K.ls-'im, un moment donn.
Le tmoin .. Clie/. moi.
LeCommissaire.. .Savez vous qu'il
tait impliqu dans cette affaire f
Le tmoin... Je l'ai appris par les
journaux.
Me Lon N'au... Fils-\iia, vous
a-t-il parl de cette affaire de brave?
Le tmoin. .. Oui.
O'ie vous a t-il dit ?
(Jaune l'ois, il avait t amen
chez brave et qu'on l'avait tromp*.
Vous a-t-il dit ce que l'affaire
de brave .ui a rapport ?
If en.
Vous a-t-il parl de Sauveterre,
de Davis et de bervin ?
Au dernier moment il m'a par-
l de Sauveterre ?
A quelle occasion ?
A propos d'un travail que lui
avait donn Sauveterre Marinai ou
Thjr.
Aprs l'emprisun nemenlda Fils-
Aim foui li'.iueutail-il toujours.
.Oui.
Poiivez-vous indiquer quel gen-
re Je vie u menait ca moiuant-la ?
Il ne travullail pas ce mo-
ment l ?
- A vaut son emprisonnement,
qu. 1 ge.ire de vie menait-il ?
ce mo lient l, il ue venait
pas efaes moi.
Hameau Itmiius
Je suis a l'iur, U. m,mi de Mr
Rnlique qui m'a dit, un jour qu'un
blanc nomini Davis allait extraire
uu trsor poar lui. .Nous avons pr-
par pelles, piqiuis etc. Le soir sui-
vant, le blaiu est arriv et nous a
fait fouiller. \ un moment donn, le
blanc nous lit sortir et il entra dans
la .naisou avec Mr Rnlique. Aprs
il entra dans le trou, prit des pices
qu'il montre Mr Rnlique et les
remit a leur place en disant qu'il
n tait pas encore temps de le+ pren-
dre. Aprs douze jours, il dit Mr
Henlique de p.p.irer de l'argent.
Us comptrent beaucoup d'argeut et
1 iront leur affaire entie eux. Le
bUuc tait venu evec 2 interprtes
qu ll'a lis recon lUS, parce pie
I etsil l.u.s la nuit.
Lejug L- ce que vous ti i
Le i.mi lia,. oui.
iioui.ue.it MvieZfVoue que le
blaac devait prendre un trsor?
Cesl Mr Henlique jui m'a dit
I
cela.
Aviez-vous vu le blanc*
[ Oui -
Et les interprtes, qas
saient ils ?
Us parlaient pour le bbi
Si vous voviez ces inta
pouniez vous les conoattre?
Non, parce que c'tait 1
Si vous voyez le blanc k
signez-la.
Le tmoin montre Sauts
Le voici !
Vous ave/ vu beaucoup
gent entre les mains de Ho"
Oui.
Qu'en a-t-il fait ?
Il l'a remis au blanc,
Civil G?org-set moi.
Qu'a fait le blanc avecfl
Il l'a amarr enunpaos
tait clicrcher du bois si nouil
.nous n aller.
Le Co.nmHsiire... Vous
le blanc, \vait il delabarl
Le tmoin... Oui.
Dsignant Sauveterre... us
ce-t homme-l f
Le tmoin... Oui.
Me LonNau au juge.. Jn
pas si vous vous tes apereil
moi. Magistrat, qu'il y a eu*
en scne prpare par les M
la dfense. Me Dtienne
banc de l'accusation. Ils.
les accuss et ils ont chang
ce. C'est un stratagme doi
us, c'est un subterfuge. M
ne lui a dsign Sauveternv
crayon et il a suivi e criya
dis qu'il se dirigeait plutt if
Me Dtienne rpond qJ
gn du crayon 1 interprte U
Jour voir si le tmoin UaK
du blanc dont il parlait et-
2 fois, il a dsign Suas J*
tait pour contrler 1* *ine
dpositions du tmoin.
Me Emmanuel Cauvin
Supposons qualefataeran-"
U1,(,f serait il reprbei isibj-
cqrlnquesiletmoj.iijj
Davis il l'aurait dsign a na
il ne trouverait-
4.. E. C.vivin au U .moio-
4 vo i! seul que Mr BeoH
dit qu'il allait fou, >rua
Le trrrom..- >" ' ,|f
M,-Grais..-Go. nmiU
pu tre sur !* Il,eu '
Le tmoin. '
ce q"J'
'ontW
i luis
cour. .
Me Gervais l't V
ehe au tmoin y1
2e individus su.rie baoc.
|| faut le dsigi " ^
simple dplacemc'ni y
que le'rucsoit '* ^
bien qu'onnedoii j,,
crance aurdeela. a ^
de ce genr e. on U g -
prpars pour q m
mentir sur le ^f Vou$
Me Emi-e Cauvin
les interp rtes lJ
Le tmoin... ^,fl.^c0nBi
_. |o Jve/-vo-usleft"
Non. dime
Quelle ta t r
paqneldi'argentiion^J
_ II tait as,- 'gf iu
Q .'a l'ait le PJJ ,e
ne sais pas s n jaotr
Me Dehiluur : u rot,
la barre, on nou-i Bt{tC
de. farceurs. >c.us ^
que la vrit -V^j',
.faire tomber loutei *5


lb;m a. tin
wuj/Lfl/fcO
ids Magasin de Caves de Bordeaux Hotels A Cals
viennent d'a river:
ujis (ibetjonbons Jacquin de Paris,- Fr.iifs (.lacs.
>d AHes BordeaiIX, Fromage Pte grasse,
fc~ Hu.ledOl.vo La perlc-Tina.jre dfL&nt..
|',nchois.- anchois I huile.- Olives fourres
DEPORTAI PRINCE
o se trouve LE MATIN
Htel (13 1-Y mee
Hues du Quai el Roux
V V< -J I I il I I t ^
itnieux Frres,ts de l'oie gras...Sardies,8tc.
p,;|e de provisions Iralches le 10 t le 33 de
/mois : lgumes, fruits, viande, etc.
,aax dames : Jrmt la'glaca, pti.g0ri, W
k etc.
Htel Ballavua
Obamp du Mars
Htel Lxcelsior, pr*
Haadquarterf.
du
d'o qu'elles viennent,par
I naturelle dont lu princi
litpousfi. Si le tmoin h
Jllaws, il devrait pouvoir !o
t S'il ne le dsigne pus,
joe l'a pas reconnu.
Lit observpr au tribunal
|as is la ic. placdu banc,
L|| quand il a chang de
fie conseil des avocats de
j. il a t la 2e plac
? tmoin tant venu dsi-
rrdu aS'U la 2e place
Iknccommc tant le Ida c
(prouv qu'il a t instru t
Itsigner comme le blai c
t.
nissaire : Retenez bien,
le ^:e-te spontan du
De de dsigner Davis eorc-
K. mais que le crayon d'un
I la dfense lui a dsign
S personne.
inilus Simon
silhubitesurunc proprit
elior.l n jour, Renli-
Ide prparer des outils
Iniil. 3 jours aprs, il vint
^el 3 inlerpiles et ils
flnes.
et mondain
lelbrrV en lKglise M
llemaiiaWe de Melle Ou
Mattis \fc Mr. Ajjos-
.lne assisalanA legan
i prenait \jiait celte
nonie. __
It'ait une de^-ieuse toi
.twtin.couroiAie et gar
I nbe en blutons de
' lgants. vdKle drap
Itxquis, iivic Aie Iratne
ttmbail rlnime un
scour. Heconnlu pendant
IM
lie crpe
me 11 n
oie gris,
telle bei-
,'robe cr
,Boreo. toiL
drap bord,"
ljer*ey de
if, robe dp dej
eaN. Li
. Henrv Ufolierls, con
M. le charg d'Affai
Britannique et Mme
[aChancelier de la Lga
J<* el Mme Kmile Hou
*uf, ehf du Portefeuil
pNationale, M. (<. N.
Mret Mme Ab I N.
fChirles Mulbon, Melle
tMoscosso bijo K. \i. tt
*ipolentiaire de la Repu
'"Mine, Mme Moscosso
**o. M ne Moore, Mr.
Bcke. charg d'aflaircs
Arnaud et Mme llelincke,
%au Tribunal de 1re
M[ t Mme fieo. Payne,
Tabler, Mr de Siavedra,
[G. D. R., Mr Walt,
la Lgation Drilanni
J*io Mevs, consul, Ch.
[recteur du Temps ,
>Ch. bi|,v, M\|. Fer
Me Phipp<. D. Hor
Pnwion a l'pa-tement
* Gaspard Monsanto.
*!>rd Millet,Le Ross,
"?M. et Mme Mitchel,
* Faine. M. Kmile
.le, .1 II it et Mme
L1 el Mme ('./.ivU".-ki,
rf*l< Vellcs J.:inniue
>r n^lel. M. Siurel,
Pil.Balio.ii lils, Joanny
fw, Pet,,iv,S.p%etc,etc.
"j1 B'ttile H .u/ier fils
i^au,- |Viii IV.v
f *W1V.
^"e rception ft faite
'Bf M Vlredo de al
l'Inique Ch irg d'Affai
I^Mme de Vallis, pre
charmante msrie.
gelons nos meilleure
"'ur au jeunes poux,
Hier, 1q heures du suir est
morte .Mme \ ve .Iules l.rthe, nie
Julia Andr, munie des Sacrements
du l'Eglise. Les funrailles auront
lieu ce! ip es midi la Cathdrale.
Nos condolances aux parents
prouvs el particulirement Mr
et Mme Oswaldt Urandt el leurs ei:-
lants, Mret Mme Joseph Lolcq.
t Ctu de Fe:ninu
Vendredi i(> Octobre courant la
public port au piineien aura le phi
sir il entendre h Parisiaca la 1re de
Cor ir d; btmnu, nouvelle comdie de
M Onsiave Augustin.
On trouvera des cartes la l'Inr
mai ie Bueb, Etudes de Me Hogarth,
Me Villard et chez l'auteur Rue de
l'Egalit .No I i 11 .
Changement d'adresse
Htel La laiett>3 '
Ru; Prou,.SD face Panama Lins
Htel Central
^JCeamp de Mars, Villa Ciaudo l'er-
nard.
.n _
..
.->.
11MA-LAR9C
TCN WE, RECONSTITUANT, FBRIFUBL
Recommand* par tous les Mdecins
DtUrtiSf'SItoSit'I'SilS! "Rr,,ab,e au *' " ton* I.
prni. i, troi miillriire tories de oulnaaina 11 r r ivm
FAIBLESSE GNRALE, MANQUE oAPPTIT
DBILIT, CONVALESCENCES, RtlKI
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*#&&?>?* ;>
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chemeut. Consultations gnrales et
visites 1 dollar.
Hue d.s Caserne", prs M. Viard.
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Reinereiemonls
Monsieur le Docteur Annulvsfe
Molire,Mademoiselle Caroline les Lt wis, Mr le gnral Molus Mo
lire, Mlle Corine Molire, Mr le 01
Prudent .If une. Mme Vve Fvrier,
Mm- Vve Georges Jean Michel, Mr
el Mme Paul Paulustin, Mr & Mme
Clment Molire, Mr M ma Ver
gneaud Molire, Mr& Mme Lon Vn
Hre, Mr et Mme Daniel Prudent,
Mlle Mlianca Blanc. MoIse& tous les
autres parents, remercient sincre
mentions lesanais qui leur ont donn
une nomclle preuve de leur atfection
l'oicasion de la mort de leur regret
te Marie Louise Llisabelh Isabelle
Charles Lewis, leur pouse,sur, belle
sirur.nice.belle mre,tante, cousine
et parente dcde le 12,du courant
II heures du soir. Ils les prient
dscroireB leur bon souvenir.
Le Docteur .Molire s'etCUS i auprs
de ses amis de n'avoir pu les rece
voir personnellement en celle IrUta
circonstance ayaqt t oblig le jour
mme de l'Enterrement, midi, de
subir une dlicate opration qui le
relient au lit iusqu' celte date.
Port au Prince, le 22 Octobre 1923
Mr le Deejsur Dibrosse, Mr &
Mme Aubry l'auyo,Mr et Mme Lon
Comeau, Mie' Mme Dupuy I iviellei
Mlle Marianne Pmuyo, Mr l'ily Pau^
yo, Mr et Mme Tertulien l'auyo. Mr
le Docteur Vlclor Mathorio, Mr Jour
dan Malhurin, Mlle Antoinette Ma-
thurin et tous les autres parents
f*empressent de remercier avec bsaa
coup de gratitude I.iules les person-
ne* qui leur ont tOD ign dfl la s\in
palbia l'oceasion de I perle bien
cruel'e qu'ils oui prouve en la
mort de Thrse Dbbaomi, leur
pouse, fille, sur, nice et cousine.
^'K -.1
-T -'i
Le Vjnistre de Traure rappelle aux
rclamanb franais si protgs fran
rai-; qu'ils loil nt ds maintenan
dpos i leurs relemalions In D m
mi>sion des Rclamations.
Le dl i accord poui remplir cet
te formalit expire en effel le 3| D
cambre prochain.
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Chan.p ds Mars ( Ville des Roses)
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baL <. nal Zone, le i r .V mmbre
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reiiu.
1 I Il h a. m
le m, ,,,.,. \, v y
leiu<
0. B. THOMPSON
Mnerai A^nt
Le Purgatif Idal i
c'sat la
[Pilule du DrDefmut
[ 147, Rue du Faubourg Saint -Omit Parti
Facile prendre,
Ne nocegsiiant anenn prnarotU,
|ll m provoque jamais de (Ugoit.
Supprimani la dli^ie.
[lia ne dbilite pu le malade.
N'rxtiteaut pai de repoi a lo oambre,
| etla oe cause aacaae perte de temps.
Plu active que tous lei similaire,
|elle est, par consquent, moins chre.
DOSE : "u*oative, a a piiuiea
LAXATIVE, | pllul*
Astbme
/


fctglATIN
m '
m
En Rhnanie
IInonn,4a,,
Par Cable
COBLENCE 23 Les chances de
succs dans la terrible lutte engage
de uis dimanche entre les spiratis
te qui essayent d'tablir la rpubli-
que rhnatie par la force des armes
et les nationalistes. I a communistes
et certains lments des syndicats
ouvriers qui opposent a ce mouve-
ment, changeut continuellement de
ct. Il semble tout* fuis que les r
publicains ont fait peu de p. ogres le
puis qu'ils ont arbor le drapeau
vert, blanc et rouge sur II Intel de
Ville d'Aix la Chapelle. En prenant
Duishourg, Coblence, aujourd'hui,
leurs premiers points d appui le long
du Rhin, 1. Rhnans avaient obte
lui >-e que l'on constatait comme un
succs important jusqu ce qu'on
ait reu la nouvelle qu'ils oui t ex
puiss de Munchen, Gladbacb et
d'autre lieux prcdemment occups
l que leun sdhrsuls taient assi
g daoi l'Htel de Ville J'.Vix la
Chapelle o l'on l'attendait qu'ils ta
rendent. Ltal d sige a t dcla
t Wissbadeo Ot Bonn et les trou
pe> franaises prennent le contrle
des villes la requta 'les bourg-
mestres. Les principaux fonctionnai
res de Coblence, qui refusent d'adli
rer au mouvement, ont t expul-
s!.
PAIRS Une dpche adresss de
Coblence luge ce 11 ivaa es soir au
nonce que les s-piirati tes ont captu
r le chat-au. Le maire, le prfet de
police ont conseill la pol-C de ne
pus taire usage de leu s armes. Li
forteresse Pburenbr u-leub, U plus
formidable d ISOSS de la Khnanie,
est gnralement connu dans la Rh
name sous le nom de chteau.Un di
rseioire de la, rpublique rhnane,
compos de Matines pour la Rbna
nie du nord, et M. Uoten. pour cehe
du sud, a t nomm par le. comit
suprme du parti sparatiste. Deux
dlgus du directoire, le Dr Lie
bing de Mayence, et le Dr Marx de
Tjves, sont alis voir M. Tirard,
..rsident de la commission inlerd
lie en Rhnanie et l'ont officielle
Beat infoim que le parti sparalis
te, dans l'intrt du bien public,
avait t oblig : do proclamer la r
publique.
Ils ont ajout que les rpublicains
taient rsolus a respecter et a ex
culer les stipulations du trait de
Versailles, M. Tirard a rpondu que
jusqu'il! les sparatistes contrlant
un certain nombre de villes etcons
tituan' une autorisation de faction in
teraliie.il les lien Irait responsables
envers les autorits d'occupalim du
maintien de l'ordre. De* fonctionnai
ras du gouvernement fdral p irti
ront pour la zone occupe dan-, le
but le conlrer avec les ehi fs de la
Rhnanie. Le cabinet a .discut la si
tuai ion rhnane mais mns prendre
aucune dcision pares que le gouver
nmeut croit qu'il russira a faire
chouer les projets sp.iralisles.
Des bandes de commantotes ont
attaqu les portes de police Main
burg si ont pris possession de ces
postes h I exception de trois. La gr
ve a t dclare dans les entrepts
le Vulcan Jansen et Chulinski de
llimbuig ; les autonli loedesdU
triboent des viv es aux travail-
leurs alf un-s. In pain coule 1 mil
liard 50 i.Ouu OJO de marks et
il est trs difficile de s'en procurer
attendu que le boulangers dclarent
qu'il leur est impossible d'acheter
de la farine pour vendre du pain .
ce piix. Devant les biulan^eiies de
longues lilesde gens attendent d'ttre
servis
Avant la fenne'ure le mark tait
officiellement la cote de a6 mil
liaids au dollar contre 40 milliards
hier et les cotes non officielles
taient beuicoup plus leves, ce
q d l'ai ait m mter r p demeut le
piix de toi les les denres. Les trou
pes de la U iich ont t r. eues par d. s coup- de fu
sils tires parles nabi nnls.l Si sol las
ont fait USMC de 1. urs ai un s. Un l
guale un tu et plusieurs bleues.
UL.I -_J________I
Maire dite fa Trsors
Septime Audience, (Suite et fin)
Civil lioorgea
Cultivateur su service de Rnlique
Thor, dee are que Rnlique, un
jour, lui a dit qu'il y avait uns for-
tune sur la piujoiele si qu'un blanc
allait la lui faite prendre.
J'ai tout prpar, lui a-t-il dit, pi
qnois, pelles, pinces pour travailler.
R tours aprs, ils sont venus et j'ai
travaill beaucoup. Le blanc est ve-
nuvisiterle travail Vers i heures
du matin, il a piis un piquois et est
dates lu dans le trou. Avida main,
Q prit S pice i qu'il donna vri-
fier lie llique et il les replat au
mme enlrnt. Aprs il se rendit
dan* la maison si lir Rnlique me
dit qu'il l'appelait u ivu.
Plus rd, vtr Keneliqua vint avec
une valise et ils ss mirant s compter de
l'.t:jitMit. Ils tirent uu paquet et ils
sortirent, le ne sais pas ce a i mil
lit de l'argent. Le blanc dit s i> *
lique nii'ireluuruera il dan quelqu* i
jours lui lau avo la tu luue al il
ne revint jamais, m les i homme
qui raccompagnaient.
Le juge : Combien de fois le blanc
gt-il venu sur la propritt
\ fois
Le juge ; Cherche/, pour voir si
parmi le accuss le blanc ne s'y
Irouvo pas '.'
Oui, le voici.
Le juge : Mr Rnlique a-l il don
u beaucoup d'argent '
Oui, beaucoup de papier am-
ricain.
Le Commissaire : Pendant que
vous travailliez, vous n'avez pas en-
tendu les noms des 2 autres hommes
qui taient l '-'
Non.
U i ont Varr.li ia : Etiez
vou I i e mouii ni 11 suris propi u le'/
Narcisse : Non.
Le Commissaire : Parles vous l'es
pagnol '.'
Mercii : Oui.
M qvez voi. rvi d iiitcrj
fan- cette allaire ?
Narcisse Non.
I e Commissure : Vous ne savez
rien des expditions de Davis?
Narcisse : Non.
Le Coin nisslire : Quels taient
vo* rapports avecStpheo Lafootant?
Narcisse : J ai eu des relations po
liliques avec lui.
Le. Commissaire Job s Sainte :
Qusls taient vos rapports avec Re-
nlique ?
.Iules Sainte : J'avais une propri
t vendre pour Victor Me. liuflie.
Je l'ai propose Henlique qui l'a
achete. Il avait pay une partie
cash et e^t rest devoir inO dollars
sur la vente. I n'a pis pu me payer
ma ouiin ion il m'a w une la moi
lie! un b n pour le rete. A propos
du rglement de ce bon, je me suis
l rouill avec lui.
Le Commissaire i Quelles sont vos
n I ni a> avec Davis?
Sa ni : J'ai l* S'il c i fleur. Je
. ... .' coill .i..
Le v.oniuii- aiie : Qui TOUS avait
amen eoiuui>- eoillViir Davis?
Stphane Uervin.
Qui savez vous rencontre; chez:
Mme Camau quand vous coiffez
Davis ?
Le personnel de la maison de
Mme Cameau.
Me l'anyo a Sainl : Quand Rn-
lique habitait la maison Vargel, quel
commerce rai ait il ?
Saiolt* : La boulangerie.
Pauvo : Gomment avez tous l
ollrir celte mais m Rnlique?
Sainte : Sur les conseils de Me
Astral Laforest.
IleNau au tmoin : Affirmez vous
qu'il n'y a eu qu'un seul blanc
touiller cbi i Ilem II |ue '
Le tiii iin : Oui. un s>-n|.
Me Dlieno : s m- avea dit q Ton
roa i llieit I venir dposer ici,
qui voua i lem >od de le r ira '
Le I C'st vir il n iqu i qui
m i envoy do panier pour venir d
poser.
Vou avez montr un bUn qui
d'aprs voos S pailicip. cette a
SUS ? Comment se f .il il V* '
n'avez reconnu que Davis I
2 Parrequ il tait toujours expos
la lumire, avec une bougie a la
main et que les i hommes qui 1 ac-
compagnaient taient restes dans
l'ombre- i
Vous a-t on dit pourquoi on al-
lait brftier l'argent?
-Non, je ne sais pas. Cest Mr
Rnlique qu'il faut demander cela.
Me Cran vdle Auguste... Oui vous
a racont tout ce que vous venez de
U tmoin .. Personne, ce que j'ai
racont, c'est ce que j ai vui.
Le blanc lit louil-er un tiou, ,J ai
tenu la chandelle pour eux Ils as
rendirent avec Rnlique dans sa
maison.-Je ne sais pas ce qu'ils ont
dit Ils revinrent dire de boucher le
trou 11 jours aprs,le blanc retour
na et Mr Rnlique lui remit un
paquet d'argent
le Juge... Vous n'avez pas fouille.'
Le tmoin. Non, j'ai euu une
lampe. .-,.;i
Comment savez vous que c tait
de l'argent qu'o fouiil.it ?
Parce que le blauO avait mar
qui la place o touillsr st Mr Ren
lijue avait pane il'UO trsor.
Avez voui vu Reuhque donner
l'argent au blanc ?
Oui.devnt moi.
Comment tait l argent'-
Envelopp, en uu piquet.
Qu'a fu fait de l'argent?
l.e blanc dit Rnlique qu'.l
fallait le br er;
L'avez vu is vu brler .'
Non, a n a pas eu li prsence.
Si vous voyez, le banc ici.
pourriez vous le reconnatre?
Peut-tre, je ne suis pas sur.
Vovez s'il n'est pas ici.
Le tmoin dsignant Davia : Le
voici^ ....
m Combien de fois 1 aviez vous vu
veni ehez Rnlique ?
: fois.
_ Savez vous combien d -rgent
avi t et donn pir Re >eli jue ?
4ont i- u l'mlr lit ire fo-t
pour porter le paq tet.
Av z vous app is| qu3 le blanc
avait tromp Rnlique ?
Oui, eest connu de loul le inon-
de.
Me Cmm. Cauvin... Ou Rnlique
avait il denn l'argent au blanc?
Sur la table de sa maison.
E.iiz vous prsent ?
Oui, j'tais l-
Qui vous adonn la citation
venir ici ?
C'est Vlr Rnlique qui me l'a
fait parvenir.
Prcisez si c'est la 2e fois de
l'arrive du.Maooqu'on a creus le
trou.
Oui, c'est la 2e fois.
A U3e visite, on lui a donn
l'arast.
- Oui
Puisque vou irhabilez pas chez
Riiiliqiie, comment avez vous pu le
savoir.
Parce que j'tais l, en perma
nence avec Civil.
Davis au tmoin. C l'av. z v ius vu ies interprtes?
Le lu.oin. il fois.
Davis, m Combien taient-ils?
Le tmoin : lieux.
i e quelle couleur ?
( tait la nui ,je ne me rappelle
pa*-. Il y avait un noir et un jaune.
Comment ^e fut il que vous ne
p uiv z prcis r ui vous rappel r c j
interprtes et que vou* aves vu le
blanc.
Vii. i*ez lit q.ie R mliq le a
c i n,it Purge u sur une tabla ou iljy
av.,il de la lumire, o tdieui donc
les interprtes ?
Autour le la tanle.
Vous avez vu l'argent sur la ta-
olc, vous avez vu le blanc, comment
donc n'avez vous pas vu les inter-
prtes ?
Parce que le blanc tait cote
cte avec Rnlique, je l'ai mieux
distingu'
Quelle somme d'argent a perdue
Henlique ?
Je ne sais pas.
Comment avez vous pu dire
qu'il a perdu 10-000 dollars ?
J* n* p'uv pas prciser, je l'ai
entende ||| .
HfJITIK \l ilBN :E
Meieu ji i', I. lobrS
A l'onveitora de l'a i lia 'avis
a i ju,' 11 Jes m ci v d i.
i ) -I il. l i is P f r, ajx
>iua qui attendent d'ars iuter-
pgss : t Keanlez bien le blanc, /a
Un boa Conseil aux A
Allez chez DEREIX
Prendre ce soir 5 h
Potage lortue
Vous serez satisfait.
Crme la glace Sorbets
Ptisserie-Sandwichl
voil en le dsignant. Jules Sainte
prtend que Me Pauvo a fait la bou-
ctie bier au tmoin Civil Georges,
eu prsence du tmoin Daniel.
Le ju^e deelare que le tmoin
ayant jur de dire la vrit s'il se
pirjjre, tant pis pour lui. Aie blmi.e
Usuvin l'ait re narqusr qie si uu te-
rajiu se parjure, ce n est pis seu
Ismsul tant pis pour lui. Ceux qui
pourraient tre victimes de ses dpo-
sitions oui iulit i les prvenir. Us'^
ont dit qui a commit c^a e* e" Pre'
sence du tmoin Daniel. Il demanda
qu'on appel Mr Daniel pour dpo-
ser sur ce fait.
Le juge Latortue fait appeler Mr
Daniel pour tre entendu cet gard
et ajoute que si le fait est vrai, le
tribunal annulera la dposition du
tmoin Civil Georges. Quoique lampe
apfS, l'huissier revient dire qu il
n'a pas trouv Mr Daniel chez lui.
Alten Nelson
dit q i il ne sait rien d s cette affaire.
Cest par les journaux qu'il a appris-
qu'elle existait.
Le Commissaire... O habitait
Fils-'im. i un moment donn.
Le tmoin .. Chez moi.
LeComtnissaire. ..Savez vous qu'il
lait impliqu dans cette affaire t
Le tmoin... Je l'ai appris par les
journaux.
Me Lon Nau... Fils-Aiia, vous
a-t-il parl de celte affaire de Brave?
Le tmoin... Oui.
Que vous a t-il dit ?
ija'une fois, il avait t amen
chez brave et qu'on l'avait troinp*.
Vous a-t-il dit ce que l'affaire
de Urave lui a rapport ?
-Non.
Nous a-l-il parl de Sauveterre,
de Davis et de bervin ?
Au dernier moment il m'a par-
l de Sauveterre ?
A quelle occasion ?
A propos d'un travail que lui
avait donn Sauveterre Manani ou
Thjr.
Aprs l'emprisonnemenlde Fils-
Aimi vous fiv.iuentait-d toujours.
-.Oui.
Poiivez-vous indiquer quel gen-
re Je vie n nid rut Il ne trasallait pas ce mo-
ment l ?
Avant son emprisonnement,
quel |eura de vie meuailil ?
ce mu neut l, il ne venait
pas chez moi.
Hameau llmilus
Je suis a l'u >r, J- m.ni de Mr
Rnlique qui m'a dit, un jour qu'un
blanc nomm Davis allait extraire
un trsor poar lui. .Nous avons pr-
par pelles, piquiisetc. Le soir sui-
vant, le blanc est arriv et nous a
fait fouiller. \ un moment donn, le
blanc nous fit sortir et il entra dans
la .naison avec Mr Rnlique. Aprs
il entra dans le trou, prit des pices
qu'il montra Mr Rsnliqns et les
remit a leur place en disuul qu'il
n'tait pas encore temps de le* pren-
dre. Aprs douze jours, il dit Mr
Rnlique de p.p.uer de l'argent.
Us comptrent beaucoup d'argent et
r g rent leur aliire enlie eux. L.e
bUuc tait veau avec 2 interprtas
que je uai us reconnus, parce pie
s tait laits la nuit.
I*sjuge. .1. i pia ro .- ti i l '
Le tmoin,. Oui.
Commut .uns que le
blanc devait prendre un trsor V
C'est Mr Renliqiie cela.
Avfez-vous vu le blanc?
[ Oui.
Et les interprtes, qu
saient ils ? L
Us parlaient pour le blanc]
Si vu s visiez ces inUr""
pouriiez vous les connatre?
Non, parce que c'tait Ul
Si vous voyez le blanc ici,
signez-le.
Le tmoin montre Sauva
Le voici !
Vous avez vu beaucoup(
gent entre les mains de Kn"
Oui.
Qu'en a-t-il fait ?
Il l'a remis au blanc,
Civil G?org*s el moi.
Hua l'ait le blanc avec l'i
Il l'a amarr en uo paqa
tait clnjrcher du bois et nouif
nous n aller.
Le Commissaire... Vous
le blanc, \vait il do la barbefj
Le lmoin... Oui.
Dsignant Sauveterre... Q\
ca-t homme-l ?
Le tmoin... Oai.
Me Lon Nau au juge. ..Aa
pas si vous vous tes apera f
moi, Magistrat, qu'il y aeu'f
en scne prpare par les a
la dfense. Me Dlien ne estl
banc de laccusation. Il s casa
les accuss et ils ont chang d
ce. C'est un str.ihgme doau
us, c'est un subterfuge. Met
ne lui a dsign Sauveterre_
crayon et il a suivi le rravoi
dis qu'il se dirigeait pluWtsorl
Me Dtienne rpond qsss
gn du crayon 1 interprte U
pour voir si le tmoin du blanc dont il parlait al-s|
2 fois, il a dsign SMUielJ
tait pour contrler la inc"
dpositions du tmoin.:
Me Emmanuel Cauwi m
Ife Nau parle, tort, de JD
Supiiosons q*lefa'Uer.ahu
qilSf serait il reprheiisib e.
ce r air. que si le tmoin afsrtj
DVvb H liraitdsi|nrf|
il ne trouverait.
UeK. ^'vinauM.moiJi'
vous seul que Mr Resg
dit qu'il al-att fou >r un J
LetnT'X"-- ;: l'*nu*
MeCer^is..;Co. nment'
pu .re sur 1 ^"J r,
Le tmoin.. dr ce4
TOMeGervais,iiy;;Vt1
he au tmoin Oi '
2e individus su. rie baoc.c
simple dpIscemt'B ss
que le .rue .oit ^ ^
bien qu-onnedol^ ^
crance aurdecla. " ^^
de ce genre, on U* -TJfl|||
prpars pour q Jig
menlir s ur ls oonip .
Me Em i>e Cauvin-" *
leslotSTD rles 3 JJ
Le tmoin..- 0m
_ Pojvez-vo4.sle*eonq
Non. jjmen
- Qiiella *tail lJfM
paquet -.Vargent.lono"
V Lll tait ***,J!reAt
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)mois : leyumes, Iruils, viande, etc
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lu, etc. *
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Htel Ruts du Quai el Houx
Ire
d'o qu'elles viennent,par
naturelle' dont la princi
,repouss**. Si le tmoin a
Davis, il devrait pouvoir lo
SU ne le dsigne pis,
ne l'a pas reconnu,
lit observer au tribunal
las i> la 2e plue du banc,
et quand il a chang de
le conseil des avocats de
l t la 2e plac-
_tmoin tant venu dsi-
liiu asi< la 2e place
Noccomme tant le bla c
. prouv qu'il a t instin t
dsigner comme le bbii c
nmissaire : Dtenez bien,
. que le i:e-te spontan du
t de dsigner Davis eorn-
K. mais que le crayon d'un
la dfense lui a dsign
personne.
hnilus Simon
labite sur une proprit
ehor.l n jour, Henli-
de prparer des outils
mil. 3 jours aprs, il vint
btel'i interpiele et ils
leurs\tluu e.-.
Hier, 10 heures du soir est
morte Mme \ve JuIm Barlhe, ne
Jub Andr, munie dei Sacrements
de I Kglise. Lea funrailles auront
lieu col ap ai midi la Cathdrale.
Nos condolances aux parent-,
prouvs et particulirement Mr
et Mme Oswaldt Brandi et leurs ei -
tailla, Mret Mme Joseph Loieq.
t Cur de Femme
Vendredi Hi Octobre courant le
public port au priacien aura le niai
sir d entendit' Parieiaoa la 1re de
Ca vr M 'insiave Augustin.
On trouvera des cartes la Plnr
macie Boeb, Etudes de Me Hogarth,
Me Villard et chez l'auteur Hue de
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N Nation le, M. (i. N.
Mret Mme Ah I N.
i Charles Mathon, Melle
ioscos^o hijo E. E. t
'jpotenliaire de la Hpu
icaine, Mme Moscoeeo
*o. M ne, Moore. Mr.
<*. charg t'aflaires
mandat Mme llelmcke,
'le au Tribunal de 1re
[t Mme Geo. l'avne,
Mer, Mr de S.avedra,
C D. H., Mr Walt,
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recteur du Temps ,
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Monsieur le Docteur Anniilvwe
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lire, Mlle Corine Molire. Mr le Cl
Prudent Jeune. Mme Vve Fvrier,
Mme Vve Qeorgea Jean Michel, Mi-
el Mme Paul Pauleitin, Mr & Mme
Clment Molire, Mr Mme Ver
gneaiid Molire, Mr& Mme Lon Vn
lieie, Mr et Mme Daniel Prudent,
Mlle Mlience Hlanc Mose& tous les
autres parents, remercient sincre
mentions le* amis qui leur ont donn
une nouvelle preuve de leur affection
l'otcaaion de la mort de leur regret
Ma Marie Louise Klisabeth Isabelle
Charles Lewis,leur pouse,o'ur, belle
sipur.nice.belle ntre,tante, cousine
et par. nte dcde le Itfdu courant
II heures du soir. Ils les prient
de noire leur bon souvenir.
Le Docteur Molire l'excui auprs
de ses amis de n'avoir pu 1rs rece
voir personnellement en celle triste
circonstance ayaqt t oblig le jour
mme de l'Enterrement, midi, de
subir une dlicate opration qui le
retient au lit iusqu'a celle date.
Port au Prince, le 22 Octobre 1923
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cruel'e qu'ils ont j'r-mvi'-e en la
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Facile t prendre,
Ne n'cessHant aacnn prparait!,
elle se provoque jamais de dttfoal.
Supprimani la dlAie,
[elle ie dbilita pai le malade.
N'exigeant pai de r^po a la oambre,
| elle ac cause aucune perte de temps.
Plu icilve que ton lea similaire,
[elle est, par consquent, moins cuire.
DOSE : s-uhoative. a a a ptiui**
lAXATIll, | p||ui.
Asthme
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ti^rej


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2.50
a. oo
rop faible
pour travailler
La vie courante des femmes n'est souvent
qu'un travail incessant. Combien plus ardue
est la tche quand des malaises particuliers
leur sexe rendent chaque mouvement pnible.
Le systme nerveux est drang et la vie est loin
detre gaie. Les femmes qui se trouvent dam
cette situation devraient profiter de l'exprience
de celle qui nous a envoy cette lettre:
Luez Ce Que Cette Femme Dit
Manzanillo, Oriente, Cuoa" J'tais anmique et souf.
frais lors de mes rgles. Ces douleurs nie foraient souvent
I N ter au lit. Les douleurs, toujours dans le bas ventre,
taient quelquefois tifut, <|iielnucfois sourdes et je vomi*
sais souvent. J'ai souffert de ce malaise pendant quatre ani
avant de faire connaissance par l'entremise d'un fascicule
de votre Composition Vgtal de L/dia E. Pinkham. J
l'ai prise avec?complte satisfaction et je me fait un plaisir
de la recommander a toutes mes amies qui souffrent de
mme malaise."Srta. Marina Milan, C'alle de Caridad,
4, Manzanii'o, Oriente, Ct'.ba.
Lee femmes souffrantes ne devraient pas faite Tnuli
mU doive i.t imltter pour U
Composition ^getale
:1e Lydia E. Pinkkam
troiA t. musium McaiCHia e.>. '.v'i ni u. a.

^k3ii
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tCTS 1 < r\ ft WCiTIORSjuw mdication rparatrice pulssantf9
AN G*A*i*W Uboratelr. de l-HTOOMOt, VHJJBUUW-lt-WWil (M*H.
En Vente a la Pharmacie Centimt
a-
. .M
.
r nr
m.,
s de Qualit.
La sujji ioril des puons Good Yaar
et tl a Iroii kMiients ynpoftefiti qui
nlienl dans leur constmetiou.
\
1o Les eablei de ce* puant sont
laits avec du coton trs suprieur.
2 c Le couches successifs dont
ko composent Ml pneus s'alternent
dans la mme direction.
3 g Pour prot^jei- le corps du pneu,
et lui donner la rsistance ncessaire,
on U recouvre avec du caoutchouc
prsentant de* petit* carreaux, qui lor-
tuf ni la fameux Good Yaar jiH | Wea-
iher ; Troad.
Ces trois lments>ont indiife*
aux pneus Good Year, pour quili
sent donner le service que re*^
ceux qui s'en servent.
Soyez, a^r d'avoir ces irai
menti dans vos pneus, en ache
pneus Good Year A11 : Wtathir'
Dans le monde entier il y jL
personne se servant de pneu* M|
que las autres pnius.
GOOD Y'IAU
be V^est Indies Tradinn C"
Port au Prince, and Gtmave*
H
Edward MEVS
Port au Prinee.


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