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LB'JIATIN M %  il %  I I t par les armes. Les journaux ne peu vent pas paratre sans notre autori sation. Les runions publiques sont interdite.La rpublique rhnane in dpendant est proclame, un gou vernemonl provisoire est institu et le pouvoir excutif pont le territoire entier est couti un comit esj en tif qui a nomm dei commissaires de districts et locanx pour le repr senter. Le mouvement sparatiste s'est mopag d'autres lies. On cite Trve o lee troupes de Dorten et de Mattbes se sont empars de COO trle eau reietance, Coblence o le bourgmestre a consenti sur la demande du reprsentant du groupe de Dorten ce que le drapeau rn nan soit arbor sur les difice! pu blici et Bademsi OO le drapeau a t galement biss Des troubles, dit le correspondant du Journal ''. se sont produits \la\once o la popu lation des faubourg voisinant la ville s'est livre de srieux excs seus prtexte que le marchait d'ac conlavec lesparatistes. Le corve pondant a C tblence il" l'Agence Ha vas conflim.' i occupation de Russal slieim, Bern, Oaetel, Naja, Dnroo et Bademi et sjo ite erreb mr* et Pruen, dans i district le Trves, et Lin/, d.ms celui de Coblemc ' Maire dite des Trsors Septime Audience, Mardi 23 Octobre lequte \ I approche le I de {a Tous saint cl des Morts le fonctionnaires publics nous prient d*ltre leur inter prte auprs de l'Administration bu nrieure pour qu'on leur serve le mois d'Octobre vers le 30. Cette me suie a toujours t pratique, les bu reaux de lEtal devenl chmer les 1er et Novembre Nous croyons que la req ete sera prise en considrati on %  L— m —' %  %  %  "! " m Le v/miclii'o D'ici Issemains proch une notre cimetire sera l objet d continuelles visites, toutes les familles tenant coeur viaiter leurs morts. Leetom bes vont tre pares de Heurs et il e^t sr qi %  • l'Edilil va sans retard procder au nettoyage lu cimetire. Avec les pluies de ces jours-ci les ronces ont pouss autour des lom bes au point de les couvrir entire ment. lue quipe bon moule ternit de Ja bonne besogne. ii i Tirs Ce soir Aura lieu Cin-Varits, la reprseotalion de Patrie quand mme) Bien que l'auteur de cette pice garde l'incognito, il suiiit de savoir que l œuvra a t monte et sera d rendue pei des sol nncoosciei cli us tel:, que Lerebouc, Clment Coicou, Paul 8av*in et Stecna Dey. pour eu garer qu'elle sure un grenu succs. L'entre gnaele taet une gourde l les plaies de loge a deux gourdes, nul doute qu'un publie trs nombreux n'ailla apprcier cette pice au lilre tra suggestif. Ace soir donc Ciu-Narits. M ns Valls Ho3Sicot femm dit qu* lie ne sait rien de cette affaire si ce n'est que Narcisse a lou sa maison. Avant U fin du nuis, il m'a remis, d telle, les clefs, en me disant que la m tison av'it l loue . u i blanc qui est paiti et c'esl tout. i.e Cou aissaire su tmoin.. O se Irouve la maion T Le t 'moin. Prs de celle du Dr Domood, tfe Dtambois... Savez-vous que la mai ou a t vraiment occupe par ce bis ne 1 Le t noin. Je ne sais pas. Me llvppolile. Il y a de cela combien de temps ? ttmoin... i ans 1/2 peu pies. M mi' Vve Kdmond Cameau dpose qu'elle ne sait rien de celte affaire, l'ai ou dire, ajoule-telle, que Mr Davis avait commis un tas de choses, quand il e>t parti. Il s'est I : i^ent ch / moi r Blanchard Le ju^e.. Jiel rle remplie ut Paulmon Thodore f Le tmoin... Il tait dans la maison. . Le juge... Est-il intervenu dans la Le tmoin. Oui, il sel) allait aussi avec ces Messieurs. Le juge.. Vous ave/ dit ani juge d'instruction que vous avez ete aux Caves pour voir *os clientes t Ouelles"laient ces clientes > Le tmoin... MM Anlrade qui allait se marier. Le jug*.. Vous avez toujours connu Davis sous ce nom ? Le tmoin. Oui. Le loge... Quel tait le sobriquet qu'il vous avail donn ? Le t noin.. Il savait m appeler la vifiUla ilt futfp pirce disait-il je prenais feu loul moment. Le juge... Etait il toujours accompagn de Dervio '•' Le tmoins .. Ot, ils taient toujours ensemble. Le juge., lavis parle d'une nuit que vous et Charles avez passe ensemble ? Le tmoin..Revenu de Jacmel, quan I on l'a amen chax moi, j'ai refus le le rCC 'Voir et on l't accompsgn 'be/. un ami, chei Charles Geetiens ou plutt un ami de Caetjeus. Ls juge.. Davis, vous ^-t'il dit qu il tait ^n npporl avec de gros Doanets d'ici ? Le tmoin .. I ne fois, |e 1 ai vu avec Me Ibdy. Je lui ai demand s il la connaissait. I m'a rpondu que c'la.t un avocat d i:i. Le Commissaire... Tandis que Davis tait chez vous, quais sont ceux qui frquentai nt votre maison •' Le tmoin... Une fois, je me rappelle lue MrSteele avait laiss sa carte. Narcisse, Jules Siint. David Villai i. 0 isbas, Ssavetwre, Bsrvio venaient chez mol la voir, Berviu plus souvent qu • les autres. Ljugo.. *atis v MS a t il parl d'j son flaire avec IJr.Jy ? L* tmoin... Un sir, aprs le dport de Davtt, Me Uly accompagn I Mr EM lique, est veuu me voir. Je suis venu vous raconter une liisroire qui m'est arrive, me d t-il. DividVulainest venu me dire qu'il vi on pre en songe qui lui a dit que sur ma proprit Diquini, il v a un trsor Etant Ni^ui ^ui-ii-i, j | ; %  le ' rest h 1 T— feront tout ce qu'il a pu me dire C'e t une btu le 'le vole ira. Aprs l'arrestation de Uavis, une bande d'indivi lus est venue chez moi pour me soutirer de l'argent. Le Commissaire. Jiels taient les rapports de Davis avec Ogtnd ? L; tmoin.. Une fois, )avis a pa-se la journe chez >>ga-id. C'est son compie. Il a nomm son enfant. Le juge. Votre lille Circ a-t-elle eu prter de l'argent Dgand. Le tm in.. Je n<* sais pas. J'a vais moi m^me de l'argent que j" ii prt Dgand. Il a donn un bon au nom de mi lille. Le juge... Davis a bibit quelque temps clie/. vous avec Circ voir*lille Le tmoin.. Non, il venait prendras-* clef ch Z moi le soir. HV.C quelque chose que lui prparais pour mangei. Ua bon Conseil aux kis Allez chez DERE1X Prendre ce soir 5 h| Potage Marigny j ious serez satisfait. Crme la glace. Sorbets Ptisserie-Sandwicl t o Congrt de lltlticalion Conformment h la dcision du dernier Congres de l'Education le I .rorliaine n-union de cette Assenait tiendra i'merdi matin 50 Oc tobre prochaiD, ds <.lix heures, Ci n Varits. Ti us les sni ii ns congressistes, (nini brea du ; nt, pu leurs mdecin el l dre part. Ordt lu mr : 1 o i H l "'• 2o Echa t'o.tau Prince le SJ Octobre I Pc ^QtiSSALNT Le Juge.•• Quels taient vo.-. compagnons quand vous avez voyag aux Caves. Le tmoin... C'taient, Davis, BerMII l'aulmon Thodore. Le Juge... DUOS quel but avezvous voyag ? Le tmoin. %  Davis allait prendre iibateau aux Cave* pour se rendre a Curaao. J'ai profit de cette occasion Arrivs aux Caves, le bateau tait ilji paiti, j'y suis reste quelques jours La Juge Parlez nous des relations entre Davis et Bervin ? Le tmoin.. Pavis avait piis B ivin comme interprte. Le juge.. Vous rappelez-vous une 'i i eut heu entre ci Messieurs sus Caj Le U moin.. lu |Our, ils i ml sortis el ,i l : -in ... Je n'tala pas chez moi, m -•-.iit'tiiN et u 11 do neeti que m'out d : .l ce qui s'est passe, quand j suis rentre. Avant enlea du bruit dans la nuit, mi fila ru et a vu un amricain ITK trs i n il i v i lus d ins ma cour. fouill la maison et aprs oit des gendarmes et des dtecuvea la surveiller Me Cauvin ... Quelle a l 1 de du capitaine Wood? Le tmoin ... Trs di M dit : Ce sont les ngres de T qui vous ont dnonce. Je que mou devoir. Me Cervais—Savez-vous Paulmon l'hodore elle Wood n'avaient pas jur de mettre Davis '.' Le tmoin — Je ne sais Me Cervais — Quelles existaient entre Davis et Pr Le tmoin— Je ne sais_ Me Cervais— Vous avez part* affaire d'engrais en dehors de atlaire, y avait-il autre ekœel Le tmoin. Je ne sais pas. Dois demande a faire aol l'expose de l'origine de celle des trsors. Le Commissaire — lait (pion n'est pas eucore dbals gnraux et que un feudra ce moment l. L elare Davis qu'il lui ac rle pour une observation Davis rpond qu'il a 30 prison, que sa mmoire peut pas liJie. Il insiste pour Il sera laconique, dit-il, j bre d'une socit spiri-uali dont la doctrine est coude ces mots i Vers lleu pi et la science! Une peu occuper de sorlilg s. coi vu en faire pour la prei par Ih-edv, haliille d un haW avec deux'eorne. de chaque la tte. Brdv dit il, esl venu c avec David Vilain pour qu'il])' avait un trsor sur l a Jiquini et qu'il !" a ds le lui l'aire prendre. main j'ai t chez lu. D .os B.rvin et Brdy que J " tf crivant avec une machine qu'il y avait sur le tfjstj vais esprit qui rclamait U" Brdj m'a dit qu'il U.t se. grands avocats de Port J qu'il avait t reprsenta 0 L, Paris et Ujdjj qu'il me parlait, une M un plateau en bois ple> *• ture nausabonde, avec e„ bois de 1 mlre de Brdy se mit alors ad* moment aprs, jmfl costume que j ai dcrit avec en min< chose* calebisses crsuses ja Ilavaitunfouelfclj"*" me .t lui m ont invit j'ai refus. Ils mon MoJ uans une bouteille, j e uans une ^^ .lifif got.j'alla.sme rebr. femme m'a demande q mon opinion. : 8 l il je lui ai rpondu que^ d rais plus tard. Il m *^ u.MnSii.-a.nestpou s. ^ tri binai l'ordonne je mr. ce mdicament4 1 vditiriedemiiideW., ^ tre mu. |";<"'I •'.'. re u, r lii eu servies U ^^S et q n le consul ^"' ,,*r 1O.U..0 dollar* 0*" ,, D ''i m, faire f^^M de trait d'extradition



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LB_U.lTlW mb Magasin de Caves de Pardcaoz Hotels & Cate tfmnent d'a river: „ 0 !ibe,Bonhons Jacquin de Paris,.. F ,„j, s ( .| ac( ; s ws d>les ( BoiuViiux ), Fromage Pte, masse ^ s ... Huile tl'OInt; La perle.-?iuai(|re d'Orlans.-! (irhois.anchois l'huile.Olives fourres.-L iiuieux Frres.ls de l'oie gras...Sardines,etcIrede provisions Iralches le 10 el le 30 de ^mois : ljjnmes, fruits, viande, e!c. ilU dame* : Crm^ la'glace, ptisserie fine, •te. in'a 1 Daniel qu'il connat Sauve %  livanl l chez l'utrizi "nier de i uigent, .San habill en gendar I* 10doliars.(,)uand j'ai •fours ap.s pour les mi [•'•il l arrt el dpos ire. Lui avez vous re Har* ? l Uu ". je les a; remis an T P"r lui; tandis qu'il l r Quelle esl votre moralit de Sauve -ie 1 ai connu cjmme un *• .Croyez vous qu'il 7'*er;i0OO dollars. ,0tt| je le croisde l'Instruction enqute P '* 'lire parue dans ae amedi dernier ^""vaise nourriture Wi P ens| on aux fftr.de l'Instruction 1*1 Arlhur Lcs<, o"g^ellement eni?Mh i LU ? ,,i J m i "*. ia e F m,di au Si,'* cc mp:Kn de L Bo 68, M D8ieur ,e "^'"•quelenquele £ polaire l C d^v r c nolre "de l hl),lr "e nou Liccepl la prop isiliou de f aller avec iui au* (lave*. fait q'ie nrexploiter. un gend inn il est ve „rler, disant que l'ordre IJe Port au Prince. :ii i[Paulmon Thodore me r l'argent pjur payer le JUQ complice. La dernire bpri< Wi) 'ih rt ItiOO dollars payables Aprs il ura amen liace, ma cach dan* sa liait toutes loi combinai [ni soutirer de l.'argenl. I alors m'a dit qu il tait lit qu'il nie tenait sou> si pour nrexploiter. Sous M menace de cet homme %  rendu a Santo boni in go pper ses perscution-, D et extrad par la vio ^occupation amricaine ici )Bpubliqiic Dominicaine. iiauver la ,s ce trajet, je liri el j'.ii pu ni" . Hoyal Gafe Hue du Magasin de i-Elal. l'ace la B. M-H-ii. Uar lort-aii-|rincien Hue Houx, prs Carlstroom. Htel St Charles Thor Vista Alegre Rue_Roux 1 prs Pli.trm.uMi Centrale. Jjar des IClegants Rue de l'Egaill, quartier du Bureau de la Police. Caf Christian liox Hue des Fronts-Poils Restaurant. Chinois Ang'e des Huis Rpublicaine et DestOUChet, face EcoledS Frres. Keslaurant Auguste Victor Bas de la Hue Prou Caf St Louis Au rond point de Pelit Four. Motlit'r's Home Htel 314. Rue Bonne loi -5 f* aa n ... (Iode et Tanin) m A ta rois Tonique et Dpuratif. Anmie — Faiblesse gnrale Croissance des Enfints Glandes-Scrofule Formation des Jeunes Filles Maladies de Poitrine D*nn aot faille, remplace aoantageusBmsn I MILE FOIE de MORUE %. ^ r.COMAR .1 ni.S 4 C. PABI8 T TAUTI* MURMIM ma Colombian Steamship Company lue le stutmer ••!!; M. TOPPEBP ayant lai JSeiv York le Samedi W Octobre courant, si attendu Pori^vu^PrUce le 28 va les ports duftordjl repirti^a le mme four pour les orisdu Sud pre iaul fret et P'i8*>ayer8* (iebara & Co Agents : f V VP^ du D r OPINES %  SanljHl Ut la fatuit .: %  trfaiisl %  ROI EJES TONIQUES, infuse une vie nouvellei tous ceux dont la santctstii irai .i es excs, Ici 'cuon(lbilit• ,oo au HE -JT/OAL-. 11. Boulavnrd d d* Mrah.ii-q, 11 — •>••• — masM A Port-au-J'i me* aaitlal A. Grand Htel de France Angle des Hues Bonneloi et du Quai Vient de recevo r : Pt de foie prras truffer.— CSret de livre. Andouilletteeuj ieniilles — AIKIOUIII.-S au saindoux. -* JamliOD en bolles. — Anchois I huile.-Sardinea Marquei-eaui. Thon. Cassoulet Peuts pois tins extra. -Boudins, etc. Vjn Rouge, te gallon G. l.5y. Vin Blanc, le gallon G. .'JO I/O el dbite ,,ir barriqueei nations d*>8 Ving de Bordeaux et de ham pagnr. Cuisine excellente.Chambreaconfortables. -MaRniliqua vue sur la mer. H Pliai macie F, Sjourn Donne avis sa clien le ft aui mdecins et au pub'ic qu'elle ninlnnT'f f? a Ubor ^TO. dTJlogie en un Laboratoire de biologie appliqu sous la Direction du Ur Ricot ei lu Sjourn Le laboratoire est ou ls les j0(lrs Je ? |>r (Ju g neur.a.d i e ir pour lou es !, s recherches ci a,. p.vues dans t. annonc i ci jointe, saut poui le v u WSaWmaau el ia euuglaote Ure -Scrte rie Seront reues que le mardi de chaque se^ain^. 3a(,re^r a ia Pharmacie pourles remeigno:ue.iLr Anales.d urines et Suc gastrique Ka( lion de Wassermann Baction de Triboolet, tiamen du san K et du pus fc-iamen des mmres fcales examen de crachat 4lbtimino raetior m r. Consente Cr^i Secrtaire tteihet'ie de Spirohm tt Co de nocroques, elc % ete The Panama i,entrai Caf A.'-;. ,|.. s -| AI'IIA.NT .Near Cust m Hou S Htel Sea View Rue Travi rsii re, fai s lve La (uinauile Grand'liue, ineieo cinma des Galanta. P.'iiKiin.-i laiJroad Steamship Line Bureau de l'Agent Gnral l'oit au i rince, le 2 I Oclol BULLETIN NO. ::%  Lee Charge i ; que le SiS ,| \ W c (.. ttleniin I I orl au Piinct bal, Usai Zoue, le 1er .Novembre 1913. Les permis d'embarquements e ronl dlivrs pour le frel ft destina tmn de New rrh et des ports p sus sur ladei laite ci ••eau partira a M fa a n '• mme joui pour New Vork i rit 0. B. THOMPSON General Agent, i ] • i ' '.#***KSsr



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LJR ; PROPRIETAIHK lUtfUMSUB ient AJayloire BOIS VERNA Hue Amricain \Q 20 CENTIMES Quotidien Personne ne vieillit simplement pour avoir vcu de nombreuses annes. Les gens ne deviennent vieux au'en dsertant ..leur Utal* L'iye inscrit des rides wirja peau ; mais l'abandon u\ l'enthousiasme ride l'aine. Franck CHANE 1ELBPBONE Wo 242 ANNE N5047 PORT-AU-PRINCE (HATT! ) MERCREDI 24 OCTOBRE lflW ire k Causer estimable on frre le tei, avec lequel nous ions courtoisement la la crance de la Corabieniii: de Construction le ses aspsets, a crit jgolre intention : toofrero le ".Matin... llques jours trouve une nos moindres informa Nil s'agit du (iouvertatle d'tre mieux renwus, malgr ce qu'il K facults d'entres et H le monde officiel(•d'entres et de sor%  onde officiel, htonslire, ne sont pas pour %  aimaile confrre, et us qu'elles ne sont I), un monopole exclunntage. %  yons savon que l.-s wics sont ,i It plus ition de tous les serilions et de repor et il n'y a pas %  otre laute si ceux i, qui veulent faire la guerre quand le Gouvernement, utiliser 'es sources ofMseignements uni%  Me payer le plaisir husseinent au dtriiivernement. l^ici, pour illustrer les I nous signalons •des d informations apathique confrre et peut entrefilet cueil fedition d hier : PASSE-T'II. ? — Hier l .pasjour de conseil; B tard dans l'aprsP le du Palais, allecte Jions des ministres, pire, et il tait appa.travai1 1 ,iit srieuse, du gnral Uussell J du pristyle. Les t Ji auss ' ,n P or fclamer la prsence Poussaire au Conseil JUue se passe-t'il ? | achivcinent ? Wte fois?. (Contrairement cette srie d'iu formations aussi condense que tendancieuse, le lundi est jour ordinaire de conseil des ministre: ; les autres jours sont le mercredi et le vendredi ; ceci n'est un secret que pour notre confrre' Contrairement encore ce que dit le Nouvelliste , il n'y a pas eu le Conseil des Ministres lundi aprs-midi, les runions du Conseil ayant plutt lieu le matin. Le Haut Commissaire n'tait donc pas prsent au Conseil des Ministres. D'o il suit naturellement. — troisime rectification sur une douzaine de lignes d'informations, — qu'il ne se passe rien d'anormal, de ({rave ou d*extraor Jin;iire. Si le Haut Commissaire a pu lre au Palais lundi aprs-midi assez tard pour qu'il parut ncessaire d'allumer les lampes l'triqus, et si, tant en confrence avec le Prsident de ta Rpublique, les deux hauts personnages taient runis dans la salle ouest du Palais o se tiennent les sances du Conseil des Ministres, ce n'est pas l une chose extraordinaire, et c'est apparemment que l'aprs-midi il doit faire un peu moins chaud dans cette pice. Il est hien entendu que nous ne rectifions pas dans le but malicieux de justifier le langage de notre confrre quand il dit : Notre confrre le Matin trouve toujours une rponse nos moindres informations ds qu'il s'agit du (louvernenient... . Et nous pourrions intituler ce petit reportage autour de ce que notre confrre suppose qu'il y a eu au Palais lundi aprs-mi li : Comment le Nouvelliste renseigne., sur les choses du Gouvernement. Mais reprenons la conversation sur la crance Berlin sur laquelle notre sympathique confrre a rpondu nos renseignements dtaills de l'autre jour. Demain, nous rpondrons a ce qu'a bien voulu dire le "Nouvelliste", et s'I n'y voit pas d'inconvnient, nous intitulerons ce nouvel incident de reportage: Comment le "Nouvelliste" 16 renseigne son tour... M.. Un incendie Hyalin dans le dpt iZ* ? il <*• Le bati,.^P lment dtruit ; lve 't environ 100. i* Vendre telcltt remis complranV Ue,a e ul b urw.i V( l u jourOft l'iJi* ItJllILC pour les Est i^ ^-^^—-———— Maintenant que notre ville poss> de des hpitaux assez bien amenagt, il terait juste q i ell i ail sussi une clini pie dentaire pour les co1 ers. L ne l-lle inmituti m sel In lispensable dans tout p iya o I li\ ne est connue ou est plus ou moins observe. Il es! presque inutile 1 • discuter ii i de l'utilit S de ces bpil toi dentaires : leur nombre considrable au Canada, aui lats-I nis, PU France et en Argentine juatiRe clairement leur raison il tre. Et dans ces pays l'hygine dentaire milite si effl lacement auprs de la li lec ine gnr le qu'elle a li par former btoc avec I lucation in ne de l'enfant : de jour en jour les c >mits d'hygine dentaire • i j > %  • -^ de dentistes comp enta et charitables s'organisent jusque laos les S&mpago s li i de mieui propager la bonne parole de la Prophylaxie. D ipuia lea il ; i mvei tes de P isteur et de Miller ou plutt depuis qu'il a t reconnu que la bouche etnt lin grand foyer d infection et que le systme dentaire l lit en troite relation avec l'organisme entier, on a vile tabli que prveo r la carie tait mieux que de la gurir. Prvenir est mieux que g lrir, et voil pourquoi les cliniques et le* comits dent ires s'seri HMI I prserver la jeunes-;' des SCCI lents regrettables de la carie, les sto natites et des anomaliecompliqu Kt la prvention est trs urgente maintenant que les exigences de la civilisation oui affaibli ta rsistance, des gnrations actuelles et les ont prdisposes la carie et la pyorrhe alvolaire. Des statistiques l'ont mathmatiquement dmontr. Devons-nous croire que nous Minimes hors de ce danger parce qu'on a toujours prtendu que ceux de notre climat el de notre race avaient une denture dense et saine ? Le verdict d'une si l'i-ii lus en Hati serait peut tre ti> alai tuant... A Boston o on a toujours fait une belle propagande en faveur de l'hygine ou s'aperoit qu'il j a encore b eauooup l'aire p ur la jeunesse. L'an dernier sur 102,921 enfants reus au Forsyth Dental Informary on a opr coin D l suit : Par Cable Nouvelles Ettanores les sacs do caf l'expOT l.ition doivent avoir un poids iinilbriiie de 51 kilos Par un avis du Dpartement des FI nances paru au Journal Officiel"!] esl port la connaissance des Kxporla leurs de caf qu' partir du 1er avril prochain ,les sacs de caf doivent avoir un poids uniforme de .'il kilos brut. Les sacs vides devront tre de di mension uniforme et d'un poids de un (1 ) kilo". notre que celte mesure va exi ger beaucoup moins d'effort de fa part de nos <• potteurs de caf , elle aura le mente de mettre fin l'abus dont plissent nos expditeurs qui se voient fru lui d'un pourcen tage que comme une dime, on prl ve sur le poids c chaque sac certains ports de destination. La Bavire contre l'Allemagne LONDRES l le ipra u te dp cbe de Berlin Pxcba ige Telegraph von Knil.ing.ler minia rs de Bavire dit ijuc la Bavire ne pouvait pas rcsicr unie f \'l m igm Le roues non Uni de Reuter, Berlin, dii (pie I tlgrammes partant de la eapita le alleman le • ml censurs. Suivant une dpche de hris.li-. envoye de Berlin par I s %  • Central News il s coups (le feu ont t tirs lea fen trs d'une maison sur un dtache ment de c ivalerie a lem i id i qui en t ait M issi n Sale j L soldats 0 it tir leur tour ru s s'en est suivi au eo ira luquel E lusieurs personnes ont l S bless %  -. e ch if .t B communistes Meissen a t arrt. La Bavire continue son action indpendante BERLIN — Malgr des communi cations destines rassurer le pu blie. on es! persuad que le gouver n n ment bavarois continue son aetion indpenlanle. Ce dernier s interdit Ici circulation d'une proclamation adresse aux troupes bavaroises par le chef de Par ne allemiude et le gouvei m m il du rtei< h a i oblig de I lire les imprims p r aropl i ne. Thuringe i dmoul au Iteieli di' renforcer \< a gai nisona de la fron tiers de Tburings et de la Bavire, ce qui a t lait. Nouvelles Diverses .MfMi.il — La Tme division de la Reichvrehr a t prt serm< ut de fid ilit au gouvernement bavarois. JERUSALEM -La complte ind f tendance d i tous lea p lys arabes et e proefa lin tablissi ml d'une l d lion arabe, qui comprendrait tons ces p sa, i a deux I s plus importa r rs luliooa lopf is | ir 1 es p inar ibe qui vient de se dure la Mecque. PARIS — Deux tapisseries des Go belins, esli n< i cha< une un mil lion de h ont t voles pen d, it la nuit su Pela de S i rsailles. Cea i pisseriea dat( nt de 1874 et fai iii ni naitie de la collection de Louis \IV. L'une reprsente le lige d, Douai, l'autre lentre du roi Dunk rque.La| e a p lev des tra ces indiqu inl q : roli ura onl p i en grimpant Je long '1 • la d d'i i et aprs avoir bris 1 i d'une fentre. Rvoltes militaires ATHENES -l)s r' nll ia militai res onl c il d uquelques garni s ude piovinc : es mutins au I 10 I Oi s la din c do i du gn< i 'i i M tasas de m mdeni la n du gouverna ment rvolutionnaire i*ii %  d'assurer l'impartialit daun les prochaines l. cti -u-. Le gouvernement gre prend les ne-ui ncessaires pour repousser la sdition et assure tre matre de la situation. Les classos ricltes el le Directoire militaire Madrid M \imii) — Depuis la publication d'une note officielle cond i nnaat Pat titude des cl i--' 1 ri< hea l'gard lu directoire militaire, on peut se demander M le gouvernement actuel continu ra BOUS la mme forme. Si lea i issea d ml il i -' question ne donnent pus I iur appui au directoire, on peut s' i ii i %  i %  i des mesures i i nergiques de 1 1 part de es d f nier. \u dbut les cl avaient accui i li av c pi u h la rvo lution m tis I I virent que le dictateur a a lit au person ns qui comi laieul par eue apte des tr,,it. in nia .1 %  I t£l ii ivec eux d M cous i | i ou lu dtreoteurs de so citi s i ommerciales,elles changrent d'altitude et u-ereiit de reprsailles. La Iri irei ie se trouve dans nue >i tu lion diflj le l • gnt rai Primo de Rivera Sia il a situation avec les collgu < ,! -i c'est ncessaire de nouveaui lments pins dtermi ns parlii i| eront au gouvei nement. Prophylaxies ."'. tT.-i un (joint Denta It ailes 180,169 Dents extraites 34,921 PAU CABLB Cas d'abcs fil El combien d'hpitaux de ce genre faudrait-il pour soigner toute la population coliers de Itle t lien faudrait plusieurs, nous le dsirons tous san-. do .te; mais pour l'instant un eul, si petit serait-il, serait grandement utile pour les petits coliers pauvres. Ce serait une ruvre nationale, humanitaire et d'hygine purement lmentaire. Voila pourquoi certains dentistes de la ville aimeraient tre seconds dans leurs d marches par l'opinion publique St le corps mdical surtout. H n'y a pas de bonne sant set t de bonnes dents : sauvegardonsls sini d" la i ant l'un des meilleurs moyeni Dr Jli. THEBAUD, D.D-S. La Rpublique rhnane ind pendante est proclame Un gouvernemeot provisoire est institu i. rs en i ivil. aprs une d p ch au Temps d d e de Cobl n ce, Matthee .i lanc un i | roclam i lion ait -i mir : • Dans le butde sauver la Rhnanie dune ruine coin pfte par la faute do 11 Proses et ils la prserver de la rvolution 'OIIIIHU m le, dea rhnans indpendants >e aot empars du pouvoir civil. L'au toritc des pui-sam es occupantes de vra naturellement tie strictement 11 i avenir ; l uitrs les autoriti s de I tal •! dea communes devront continu, i leurs services c ora me dans n I ui i tuvellea ins tractions. T i 1 b i rprime i ma piti. La pi p iti n entire devra lions babil lana le i lme. Le ap r .,| M 1,1 d ni i : B r, q ,j sitions le cas de n site absolue, lies pillards el les per tuibaleurs de l'ordre serout assa PARIS D'aprs lei i rnires d pches I • mouvement commenc en Rhnanie pour rtablissement de la Rpublique, s'tend lentemens el pr niipalentcnt dans les plus petites villes.Les nouvelles cependant sont pi i->es de rptitions et souvent con tradieloires. Le comit excutif du part) ds la Rhnanie libre a assum la direction ds lari ilution et ins t tll '• le quartier gnral I ireen Lo h rs el Gutnardl ont t nom mes co ii n saii es pour t distist d \i\ la h el suivent I' ins lr ctions q li leur 1 ont t donne par Joseph LVfalthes. Le grand chef •p iratiste a adress u ie lettre le haute eo illie annon (,• ml 1 1 cou titul on d'un gouvi rne ment 1 ut M i!in annonce que 10 n paralisles ont t blesss devant P Htel de Ville par


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, October 24, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Ljr ;PROPRIETAIHK
lUtfUMSUB
ient AJayloire
BOIS VERNA
Hue Amricain
\Q 20 CENTIMES
Quotidien
Personne ne vieillit simple-
ment pour avoir vcu de nom-
breuses annes. Les gens ne
deviennent vieux au'en d-
sertant ..leur Utal* L'iye ins-
crit des rides wirja peau ;
mais l'abandon u\ l'enthou-
siasme ride l'aine.
Franck CHANE

1ELBPBONE Wo 242
, ANNE N5047
PORT-AU-PRINCE (HATT! )
MERCREDI 24 OCTOBRE lflW
ire k Causer
estimable onfrre le
tei, avec lequel nous
ions courtoisement la
la crance de la Cora-
bieniii: de Construction
le ses aspsets, a crit
jgolre intention :
toofrero le ".Matin...
llques jours trouve une
nos moindres informa
Nil s'agit du (iouver-
tatle d'tre mieux ren-
wus, malgr ce qu'il
K facults d'entres et
H le monde officiel-
(d'entres et de sor-
onde officiel, htons-
lire, ne sont pas pour
aimaile confrre, et
us qu'elles ne sont
I),un monopole exclu-
nntage.
yons savon que l.-s
wics sont ,i It plus
ition de tous les ser-
ilions et de repor
. et il n'y a pas
otre laute si ceux
i, qui veulent faire
la guerre quand
le Gouvernement,
utiliser 'es sources of-
Mseignements uni-
Me payer le plaisir
husseinent au dtri-
iivernement.
l^ici, pour illustrer les
i nous signalons
des d informations
apathique confrre et
peut entrefilet cueil
fedition d hier :
passe-t'ii. ? Hier
l.pasjour de conseil;
B tard dans l'aprs-
Ple.du Palais, allecte
Jions des ministres,
pire, et il tait appa-
.travai11,iit srieuse-
, du gnral Uussell
J du pristyle. Les
t Ji auss' ',nPor"
fclamer la prsence
Poussaire au Conseil
J- Uue se passe-t'il ?
. | achivcinent ?
Wte fois?.
(Contrairement cette srie d'iu
formations aussi condense que
tendancieuse, le lundi est jour or-
dinaire de conseil des ministre: ;
les autres jours sont le mercredi
et le vendredi ; ceci n'est un se-
cret que pour notre confrre'
Contrairement encore ce que
dit le Nouvelliste , il n'y a pas
eu le Conseil des Ministres lundi
aprs-midi, les runions du Con-
seil ayant plutt lieu le matin. Le
Haut Commissaire n'tait donc
pas prsent au Conseil des Minis-
tres.
D'o il suit naturellement.
troisime rectification sur une
douzaine de lignes d'informa-
tions, qu'il ne se passe rien d'a-
normal, de ({rave ou d*extraor Ji-
n;iire.
Si le Haut Commissaire a pu
lre au Palais lundi aprs-midi as-
sez tard pour qu'il parut ncessai-
re d'allumer les lampes l'tri-
qus, et si, tant en confrence
avec le Prsident de ta Rpubli-
que, les deux hauts personnages
taient runis dans la salle ouest
du Palais o se tiennent les san-
ces du Conseil des Ministres, ce
n'est pas l une chose extraordi-
naire, et c'est apparemment que
l'aprs-midi il doit faire un peu
moins chaud dans cette pice.
Il est hien entendu que nous
ne rectifions pas dans le but mali-
cieux de justifier le langage de
notre confrre quand il dit : No-
tre confrre le Matin trouve
toujours une rponse nos moin-
dres informations ds qu'il s'agit
du (louvernenient... . Et nous
pourrions intituler ce petit repor-
tage autour de ce que notre con-
frre suppose qu'il y a eu au Pa-
lais lundi aprs-mi li : Comment
le Nouvelliste renseigne., sur
les choses du Gouvernement.
Mais reprenons la conversation
sur la crance Berlin sur laquelle
notre sympathique confrre a r-
pondu nos renseignements d-
taills de l'autre jour. Demain,
nous rpondrons a ce qu'a bien
voulu dire le "Nouvelliste", et
s'I n'y voit pas d'inconvnient,
nous intitulerons ce nouvel inci-
dent de reportage: Comment le
"Nouvelliste" 16 renseigne son
tour...
M.. Un incendie
Hyalin dans le dpt
iZ* ?il <* Le bati-
,.^P lment dtruit ;
lve't environ 100.
i* Vendre
telcltt remis compl-
ranVUe,a*e-
*ulburw.iV(lu jour-
Oft l'iJi* ItJllILC
pour les Est
i^ ^-^^--
Maintenant que notre ville poss>
de des hpitaux assez bien amena-
gt, il terait juste q i ell i ail sussi
une clini pie dentaire pour les co-
1 ers.
L ne l-lle inmituti m sel In lis-
pensable dans tout p iya o I li\
ne est connue ou est plus ou moins
observe.
Il es! presque inutile 1 discuter
ii i de l'utilit S de ces bpil toi den-
taires : leur nombre considrable au
Canada, aui lats-I nis, pu France
et en Argentine juatiRe clairement
leur raison il tre.
Et dans ces pays l'hygine dentaire
milite si effl lacement auprs de la
li lec ine gnr le qu'elle a li par
former btoc avec I lucation in ne
de l'enfant : de jour en jour les c >-
mits d'hygine dentaire i j > -^
de dentistes comp enta et charita-
bles s'organisent jusque laos les
S&mpago s li i de mieui propager la
bonne parole de la Prophylaxie.
D ipuia lea il; i mvei tes de P isteur
et de Miller ou plutt depuis qu'il a
t reconnu que la bouche etnt lin
grand foyer d infection et que le sys-
tme dentaire l lit en troite rela-
tion avec l'organisme entier, on a
vile tabli que prveo r la carie tait
mieux que de la gurir.
Prvenir est mieux que g lrir, et
voil pourquoi les cliniques et le*
comits dent ires s'seri hmI i pr-
server la jeunes-;' des SCCI lents re-
grettables de la carie, les sto natites
et des anomalie- compliqu -
Kt la prvention est trs urgente
maintenant que les exigences de la
civilisation oui affaibli ta rsistance,
des gnrations actuelles et les ont
prdisposes la carie et la pyor-
rhe alvolaire.
Des statistiques l'ont mathmati-
quement dmontr.
Devons-nous croire que nous Mini-
mes hors de ce danger parce qu'on
a toujours prtendu que ceux de no-
tre climat el de notre race avaient
une denture dense et saine ?
Le verdict d'une si l'i-ii lus en
Hati serait peut tre ti> alai tuant...
A Boston o on a toujours fait
une belle propagande en faveur de
l'hygine ou s'aperoit qu'il j a en-
core b eauooup l'aire p ur la jeu-
nesse.
L'an dernier sur 102,921 enfants
reus au Forsyth Dental Informary
on a opr coin D l suit :
Par Cable
Nouvelles Ettanores
les sacs do caf l'expOT
l.ition doivent avoir un
poids iinilbriiie de 51 kilos
Par un avis du Dpartement des FI
nances paru au Journal Officiel"!] esl
port la connaissance des Kxporla
leurs de caf qu' partir du 1er avril
prochain ,les sacs de caf doivent avoir
un poids uniforme de .'il kilos brut.
Les sacs vides devront tre de di
mension uniforme et d'un poids de
un (1 ) kilo".
notre que celte mesure va exi
ger beaucoup moins d'effort de fa
part de nos < potteurs de caf ,
elle aura le mente de mettre fin
l'abus dont plissent nos expditeurs
qui se voient fru lui d'un pourcen
tage que comme une dime, on prl
ve sur le poids c chaque sac
certains ports de destination.
La Bavire contre l'Allema-
gne
LONDRES l le ipra u te dp
cbe de Berlin Pxcba ige Telegraph
von Knil.ing.ler minia rs de Bavire
dit ijuc la Bavire ne pouvait pas
rcsicr unie f \'l m igm Le roues
non Uni de Reuter, Berlin, dii (pie
I tlgrammes partant de la eapita
le alleman le ml censurs. Suivant
une dpche de hris.li-. envoye de
Berlin par I s Central News il s
coups (le feu ont t tirs lea fen
trs d'une maison sur un dtache
ment de c ivalerie a lem i id i qui en
t ait M issi n Sale j L soldats
0 it tir leur tour
ru s s'en est suivi au eo ira luquel
Elusieurs personnes ont l S bless -.
e ch if .t b communistes Meissen
a t arrt.
La Bavire continue son ac-
tion indpendante
BERLIN Malgr des communi
cations destines rassurer le pu
blie. on es! persuad que le gouver
nnment bavarois continue son aetion
indpenlanle. Ce dernier s interdit
Ici circulation d'une proclamation
adresse aux troupes bavaroises par
le chef de Par ne allemiude et le
gouvei m m il du rtei< h a i oblig
de I lire les imprims p r aropl i
ne. Thuringe i dmoul au Iteieli
di' renforcer \< a gai nisona de la fron
tiers de Tburings et de la Bavire,
ce qui a t lait.
Nouvelles Diverses
.MfMi.il La Tme division de
la Reichvrehr a t prt serm< ut de
fid ilit au gouvernement bavarois.
JERUSALEM -La complte ind
f tendance d i tous lea p lys arabes et
e proefa lin tablissi ml d'une l
d lion arabe, qui comprendrait
tons ces p sa, i a deux I s plus
importa r rs luliooa lopf is | ir
1 es p inar ibe qui vient de se
dure la Mecque.
PARIS Deux tapisseries des Go
belins, esli n< i cha< une un mil
lion de h..... ont t voles pen
d, it la nuit su Pela de S i rsailles.
Cea i pisseriea dat( nt de 1874 et fai
iii ni naitie de la collection de
Louis \IV. L'une reprsente le lige
d, Douai, l'autre lentre du roi
Dunk rque.La| e a p lev des tra
ces indiqu inl q : roli ura onl p
i en grimpant Je
long '1 la d d'i i et aprs
avoir bris 1 i d'une fentre.
Rvoltes militaires
ATHENES -l)s r' nll ia militai
res onl c il d u- quelques garni
s u- de piovinc : es mutins au
I 10 I Oi s la din c
do i du gn< i 'i i M tasas de
m mdeni la n du gouverna
ment rvolutionnaire i*ii d'assurer
l'impartialit daun les prochaines
l. cti -u-. Le gouvernement gre
prend les ne-ui ncessaires pour
repousser la sdition et assure tre
matre de la situation.
Les classos ricltes el le Di-
rectoire militaire Madrid
M \imii) Depuis la publication
d'une note officielle cond i nnaat Pat
titude des cl i--'1- ri< hea l'gard lu
directoire militaire, on peut se de-
mander m le gouvernement actuel
continu ra bous la mme forme. Si
lea i issea d ml il i -' question ne
donnent pus I iur appui au directoi-
re, on peut s'iii i i i des mesures
i i nergiques de 11 part de es d f
nier. \u dbut les cl
avaient accui i li av c pi u h la rvo
lution m tis I I virent que
le dictateur a a lit au person
ns qui comi laieul par eue apte des
tr,,it. in nia .1 I tl ii ivec eux d M
cous i | i ou lu dtreoteurs de so
citi s i ommerciales,elles changrent
d'altitude et u-ereiit de reprsailles.
La Iri irei ie se trouve dans nue >i
tu lion diflj le l gnt rai Primo
de Rivera Sia il a situation avec
les collgu <,! -i c'est ncessaire
de nouveaui lments pins dtermi
ns parlii i| eront au gouvei nement.
Prophylaxies ."'. tT.-i un (joint
Denta It ailes 180,169
Dents extraites 34,921 PAU CABLB
Cas d'abcs fil
El combien d'hpitaux de ce gen-
re faudrait-il pour soigner toute la
population coliers de Itle t
lien faudrait plusieurs, nous le
dsirons tous san-. do .te; mais pour
l'instant un eul, si petit serait-il,
serait grandement utile pour les pe-
tits coliers pauvres.
Ce serait une ruvre nationale,
humanitaire et d'hygine purement
lmentaire. Voila pourquoi certains
dentistes de la ville aimeraient tre
seconds dans leurs d marches par
l'opinion publique St le corps mdi-
cal surtout.
H n'y a pas de bonne sant set t
de bonnes dents : sauvegardonsls
sini d" la i ant l'un
des meilleurs moyeni !
Dr Jli. THEBAUD,
D.D-S.
La Rpublique rhnane ind
pendante est proclame
Un gouvernemeot provisoire est institu
, i. rs en i ivil. aprs une
d p ch au Temps d d e de Cobl n
ce, Matthee .i lanc un i | roclam i
lion ait -i mir : Dans le butde
sauver la Rhnanie dune ruine coin
pfte par la faute do 11 Proses et ils
la prserver de la rvolution 'oiiiihu
m le, dea rhnans indpendants >e
aot empars du pouvoir civil. L'au
toritc des pui-sam es occupantes de
vra naturellement tie strictement
11 i avenir ; l uitrs les
autoriti s de I tal ! dea communes
devront continu, i leurs servicescora
me dans
n I ui i tuvellea ins
tractions. T i1 b i
rprime i ma piti. La pi p iti n
entire devra
lions babil lana le i lme.
Le ap r .,| M
1,1 d ni i : B r, q ,j
sitions le cas de n
site absolue, lies pillards el les per
tuibaleurs de l'ordre serout assa
PARIS D'aprs lei i rnires d
pches I mouvement commenc en
Rhnanie pour rtablissement de la
Rpublique, s'tend lentemens el
pr niipalentcnt dans les plus petites
villes.Les nouvelles cependant sont
pi i->es de rptitions et souvent con
tradieloires. Le comit excutif du
part) ds la Rhnanie libre a assum
la direction ds lari ilution et ins
t tll ' le quartier gnral I ireen .
Lo h rs el Gutnardl ont t nom
mes co ii n saii es pour t distist
d \i\ la h el suivent I' ins
lr ctions q li leur1 ont t donne
par Joseph LVfalthes. Le grand chef
p iratiste a adress u ie lettre le
haute eo illie annon
(, ml 11 cou titul on d'un gouvi rne
ment
1 ut M i!in
annonce que 10 n paralisles ont t
blesss devant P Htel de Ville par


LB'JIaTIN
-
M

il

I

I
t
par les armes. Les journaux ne peu
vent pas paratre sans notre autori
sation. Les runions publiques sont
interdite.La rpublique rhnane in
dpendant est proclame, un gou
vernemonl provisoire est institu et
le pouvoir excutif pont le territoire
entier est couti un comit esj en
tif qui a nomm dei commissaires
de districts et locanx pour le repr
senter.
Le mouvement sparatiste s'est
mopag d'autres lies. On cite
Trve o lee troupes de Dorten et
de Mattbes se sont empars de COO
trle eau reietance, Coblence o le
bourgmestre a consenti sur la de-
mande du reprsentant du groupe
de Dorten ce que le drapeau rn
nan soit arbor sur les difice! pu
blici et Bademsi OO le drapeau a t
galement biss Des troubles, dit le
correspondant du Journal ''. se
sont produits \la\once o la popu
lation des faubourg voisinant la
ville s'est livre de srieux excs
seus prtexte que le marchait d'ac
conlavec le- sparatistes. Le corve
pondant a C tblence il" l'Agence Ha
vas conflim.' i occupation de Russal
slieim, Bern, Oaetel, Naja, Dnroo
et Bademi et sjo ite erreb mr*
et Pruen, dans i district le Trves,
et Lin/, d.ms celui de Coblemc sont aussi joins au mouvement.
Hueacben Ql idbacb s t oceupe
comme les autre endroits sans op
position. Des pr-ichinili m ont t
afBohas i Crefeld, Monljoie et Er-
kelens. Le mme correspondant rap
porte qu'aucun mouveneut n'a t
constat Trves.C tblence ou Bonn.
Ce renseignements diflrent tant
oit peu des d ipeches reu d Aile
magne disant que l'"i sparatistes
ont en peu de su ces Muonchen,
Gtadbach, mail su contraire ont
russi Bonn.
Les Gotws
NEW YORK M Francs 17 H
Sterling 4.4963
PARIS 23 Dollar lj .41 i
Livre "** >'
Maire dite des Trsors
Septime Audience, Mardi 23 Octobre
lequte
\ I approche le I de {a Tous
saint cl des Morts le fonctionnaires
publics nous prient d*ltre leur inter
prte auprs de l'Administration bu
nrieure pour qu'on leur serve le
mois d'Octobre vers le 30. Cette me
suie a toujours t pratique, les bu
reaux de lEtal devenl chmer les
1er et Novembre
Nous croyons que la req ete sera
prise en considration ___
l m '' "!' ""m
Le v/miclii'o
D'ici Issemains proch une notre
cimetire sera l objet d continuelles
visites, toutes les familles tenant
coeur viaiter leurs morts. Leetom
bes vont tre pares de Heurs et il
e^t sr qi l'Edilil va sans retard
procder au nettoyage lu cimetire.
Avec les pluies de ces jours-ci les
ronces ont pouss autour des lom
bes au point de les couvrir entire
ment.
lue quipe bon moule ternit de
Ja bonne besogne.
ii i Tirs
Ce soir
Aura lieu Cin-Varits, la re-
prseotalion de Patrie quand mme)
Bien que l'auteur de cette pice
garde l'incognito, il suiiit de savoir
que l uvra a t monte et sera d
rendue pei des sol nncoosciei cli us
tel:, que Lerebouc, Clment Coicou,
Paul 8av*in et Stecna Dey. pour eu
garer qu'elle sure un grenu succs.
L'entre gnaele taet une
gourde l les plaies de loge a deux
gourdes, nul doute qu'un publie trs
nombreux n'ailla apprcier cette
pice au lilre tra suggestif.
Ace soir donc Ciu-Narits.
M ns Valls Ho3Sicot
femm dit qu* lie ne sait rien
de cette affaire si ce n'est que Nar-
cisse a lou sa maison. Avant U fin
du nuis, il m'a remis, d telle, les
clefs, en me disant que la m tison
av'it l loue . u i blanc qui est
paiti et c'esl tout.
i.e Cou aissaire su tmoin.. O
se Irouve la maion T
. Le t 'moin. Prs de celle du Dr
Domood,
tfe Dtambois... Savez-vous que
la mai ou a t vraiment occupe par
ce bis ne 1
Le t noin. Je ne sais pas.
Me llvppolile. Il y a de cela
combien de temps ?
ttmoin... i ans 1/2 peu pies.
M mi' Vve Kdmond Cameau
dpose qu'elle ne sait rien de celte
affaire, l'ai ou dire, ajoule-telle,
que Mr Davis avait commis un tas
de choses, quand il e>t parti. Il s'est
I : i^ent ch / moi de ma tille Un be iu jour, on l'a ar-
rt, on a fouill chez moi et aprs,
quand 00 eut rec I00U mon inno-
c ne, on m'a mise en libert. On
m'avait accuse d'un tas de choses
que j'.u ignores compltement.
Le Juge au tmoin... Voyi-z-vous
.i l'audience Mr l'avis ?
Le tmoin... Oui.
Le Juge. . Vous ave/ dit qu'il
'esl prsent chea vous pour pou-
aer voire lille '.'
l.r tmoin .. Oui.
Le Juge. Est-ce que vous savez.
pourquoi Dtvis tait poursuivi '.'
Le tmoin ... -le sais que dans ion
peys, on le poursuivait, il tait venu
ici cause de cela.
Le Juge... Ou tiez tous quand
on l'a arrt ''
Le tmoin .. J'tais a Si Marc,on
I fouill ch / moi en mon absence.
Le Juge... Save/, vous pourquoi
Ofl l'a t'.ul .'
Le l'moin .'. Je l'ai su aprAs. La
capitaine Wood a dit qu: c'tait
Blel moique Davis avait dpos des
valises contenant le l'or.
Le Juge.. Ave/von- su pourquoi
Davis ;i\ di t arrt
Ln. tmoin... On a dit q e t'tait
pour sscro | icries.
Le Juge... Avez-vous des valeurs
pour Davifl ''
Le tmoin ...Jamais.
Le Commissaire... Savez vous
(| i .1 tus nue lettre adresse votre
ti.lr. il a p tri de 3000 dollars M
i [u'il vous avait con-
fies .'
Le tmoin .. Non lue personne
tait venue die/, moi avec un papi r
rclamant i! dollars, d'or Ire de Davis.
Le Commissaire. .. Ne sorail ce
pis Epiphane qui vous ave/ donn
100 dollars.
Le tmoin... Non c'tait Prosper
qui s'occupait d'une affaire d's.jgrais
pour i lavis.
Le Juge... O taient dposs les
engrais, que Taisait Davis ici ?
Le tmoin. . Chez Prosper PaV
tionville.
Le Juge.. A-l-il eu voyager dans
la Rpublique Dominicaine pour
placer ces engrais pour Davis.
Le tmoin... Oui
Le Juge Prosper, venait-il chez
vous :'
Le tmoin. Oui,pour me donner
dis nouvelles de 'avis, la sav.cis
qu'il le gardait chez lui, qu'il le pio-
Davis aux Caves ?
Le tmoin*.. Le r>r Blanchard
Le ju^e.. Jiel rle remplie ut
Paulmon Thodore f
Le tmoin... Il tait dans la mai-
son. .
Le juge... Est-il intervenu dans la
" Le tmoin. Oui, il sel) allait aussi
avec ces Messieurs.
Le juge.. Vous ave/ dit ani juge
d'instruction que vous avez ete aux
Caves pour voir *os clientes t Ouel-
les"laient ces clientes >
Le tmoin... MM Anlrade qui
allait se marier.
Le jug*.. Vous avez toujours con-
nu Davis sous ce nom ?
Le tmoin. Oui.
Le loge... Quel tait le sobriquet
qu'il vous avail donn ?
Le t noin.. Il savait m appeler la
vifiUla ilt futfp pirce disait-il je pre-
nais feu loul moment.
Le juge... Etait il toujours ac-
compagn de Dervio ''
Le tmoins .. Ot, ils taient
toujours ensemble.
Le juge., lavis parle d'une nuit
que vous et Charles avez passe en-
semble ?
Le tmoin..- Revenu de Jacmel,
quan I on l'a amen chax moi, j'ai
refus le le rCC 'Voir et on l't accom-
psgn 'be/. un ami, chei Charles
Geetiens ou plutt un ami de Caet-
jeus.
Ls juge.. Davis, vous ^-t'il dit qu il
tait ^n npporl avec de gros Doa-
nets d'ici ?
Le tmoin .. I ne fois, |e 1 ai vu
avec Me Ibdy. Je lui ai demand
s il la connaissait. I m'a rpondu
que c'la.t un avocat d i:i.
Le Commissaire... Tandis que
Davis tait chez vous, quais sont ceux
qui frquentai nt votre maison '
Le tmoin... Une fois, je me rap-
pelle lue MrSteele avait laiss sa
carte. Narcisse, Jules Siint. David
Villai i. 0 isbas, Ssavetwre, Bsrvio
venaient chez mol la voir, Berviu
plus souvent qu les autres.
L- jugo.. *atis v MS a t il parl
d'j son flaire avec IJr.Jy ?
L* tmoin... Un sir, aprs le
dport de Davtt, Me Uly accom-
pagn I Mr EM lique, est veuu
me voir. Je suis venu vous raconter
une liisroire qui m'est arrive, me
d t-il. DividVulainest venu me dire
qu'il vi on pre en songe qui lui
a dit que sur ma proprit Diquini,
il v a un trsor Etant Ni^ui ^ui-ii-i,
j | ;...... le ' rest h 1 T
feront tout ce qu'il a pu me dire
C'e t une btu le 'le vole ira.
Aprs l'arrestation de Uavis, une
bande d'indivi lus est venue chez moi
pour me soutirer de l'argent.
Le Commissaire. Jiels taient
les rapports de Davis avec Ogtnd ?
L; tmoin.. Une fois, )avis a pa--
se la journe chez >>ga-id. C'est son
compie. Il a nomm son enfant.
Le juge. Votre lille Circ a-t-elle
eu prter de l'argent Dgand.
Le tm in.. Je n<* sais pas. J'a
vais moi m^me de l'argent que j" ii
prt Dgand. Il a donn un bon
au nom de mi lille.
Le juge... Davis a bibit quelque
temps clie/. vous avec Circ voir*lille
Le tmoin.. Non, il venait pren-
dras-* clef chz moi le soir. hv.c
quelque chose que lui prparais
pour mangei.
Ua bon Conseil aux kis
Allez chez DERE1X
Prendre ce soir 5 h|
Potage Marigny j
ious serez satisfait.
Crme la glace. Sorbets
Ptisserie-Sandwicl
t o
Congrt de lltlticalion
Conformment h la dcision du
dernier Congres de l'Education le
I.rorliaine n-union de cette Assena-
it tiendra i'- merdi matin 50 Oc
tobre prochaiD, ds <.lix heures, Ci
n Varits.
Ti us les sni ii ns congressistes,
(nini brea du ; nt, pu
leurs
mdecin el l
dre part.
Ordt lu mr :
1 o i 'Hl "'
2o Echa
t'o.tau Prince le SJ Octobre I
Pc ^QtiSSALNT
Le Juge. Quels taient vo.-. com-
pagnons quand vous avez voyag
aux Caves.
Le tmoin... C'taient, Davis, Ber-
mii l'aulmon Thodore.
Le Juge... DUOS quel but avez-
vous voyag ?
Le tmoin. Davis allait prendre
ii- bateau aux Cave* pour se rendre
a Curaao. J'ai profit de cette oc-
casion Arrivs aux Caves, le bateau
tait ilji paiti, j'y suis reste quel-
ques jours
La Juge Parlez nous des rela-
tions entre Davis et Bervin ?
Le tmoin.. Pavis avait piis B i-
vin comme interprte.
Le juge.. Vous rappelez-vous une
'i i eut heu entre ci Messieurs
sus Caj
Le U moin.. lu |Our, ils i ml sor-
tis el ,i l -:' - Bervin rentre terd si Davis lui lit
des re| roches d'avoir gard l'auto. lis
se soi.l battu si spars.
U juge., qui est venu demander
,... ------^
L- Go o n ssaire : Lirc Cam i tu
m e i-el i ipajt d? A-t-elle t
Cube .'
Nui. mais elle comprend et
crit un peu l'eepngool.
Me Brd] au tmoin: Vous rappe
le/vous le mois o vous avez voya
g eus Cayes avez Davis, Bervin et
Paulmon Thodore t
Le tmoin : Non.
Me llridy : l); votre arrive aux
Caves, vous av.-z t aux Bambous
avec ces Messieurs '
Le tmoin : Oui.
Ms Br lj Q o i trouv pour vous
la maison a It tttvuie 'C'est Paul
mon rhodore.
Me Br l) : Bit ce qu'un geo I ir-
me n'est pes veuu sous arrter un
jour?
Le h eoin : Oui ts |sa I ir ne esl
venu me demsn : Davis. J'ai dit
qu il n lit absent. Il m'a 'lit qu'il
m'arrtait l'i I u-iir avec
lui. j'e ^'i arriver Bervin qui loi i
dit : que ftil ne i j i vo is
1 moi 'pli sui: ici et il
est parli.
Me Brdv : Savez-vous que 100
dollars ont t donne ce gendarme?
Le tmoin : J'ai l'ai su aprs.
Quand la gendarme, aprs cela est
venu faiie visite ft ces messieurs lia
bille en civil, la domestique m a dit:
Voil le gen larme qui a voulu vous
arrter. C'est l'uvre de Paulmon
Thodore qui lui avait dit que Davis
tatisons le coup dune extradition,
qu'en le menaant de l'arrter, on
lui donnerait de l'argent.
Me Brdy : list-ce qu'un avocat
de SI Marc n'est pa* venu vous lcla
mer de Pargent ?
Le tmoin : Oui, Me Colnnon est
venu chez moi avec Paulmon Tho
dore. J'ai chass Paulmon Thodore
de .hez moi, en lui disant qu'il sa-
vait bien o tait Davis dont il lait
le complice.
Brdv : Pourq mi complice '!
' Le tmoin : Parcequ il amenait
Tous les jours, des gens chez moi me
rclamer de l'argent. Fatigue de ses
vexations, de ses menaces de mo
taire arrter, je l'ai chass. Une
fois, j'ai eu n aller demander sa pro
tection au Ministre Barnave Dartlgue
nave. .
Davis demande faire des observa
lions.
Le juge lui rpond qu'il doit tre
laconique, et que quand le moment
viendra pour lui de se dfendre il
aura lout le loisir de le laire.
Davis rjiond qu'aprs que le t-
moin aura laiss le tribunal, il lu
sera i n possible de lui poser les ques
lions qui doivent faire la lumire dans
1 s db ils.
Ma Bumboii : ^\c/- vous que Cir
ce Cameau entretenait une cnes
poudaoce avec Davis en piison !
Le tmoin : Non, c est dfendu.
Me Diamboia : Baves-voua vis tait poursuivi dans son pays ".'
Le tmoin : Davis ma dit qu'il
avait t la tte de grves Cuba.
Comme on allait changer le Prsi
dent, il avait Pespoir de pouvoir
rentrer bientt chez lui.
Me llyjqiolite : Savez-vous quel
genre de travail faisait Davis ici?
Le tmoin : Il m'avait dit qu'il ve
nait faire le comm ice i i. U a t
avec moi chez un Monsieur pour voir
des chantillons de marchandises et
puis a n'a pas march.
Me Nui : Combien de temps ont
dur vos r Lations avec Davis'.'
Le l noin - ans au inoins.
Me Sa i : A quel moment ont com
mene les rapports de Sauvslerre
avec Devis I
Le tmoin : Je ne sais pas.
Me jranville Auguste : La voix de
Me Brd] a jet comme un voile de
tristesse sur cette audience. Savez-
vous les relations qui ont exist en-
tre Jules Sainte el Davis ?
Le tmoin : Sainte tait le coiffeur
de Davis.
Mi Auguste ... Connaissez vous
la nature des relations enlre Davis
et Steel, enlre Bervin et Davis ?
Le tmoin .. Non .
Me Dlieune ... Kst ce que Brdy
vous a dit avoir perdu de l'argent
avec Davis ?
|; Le tmoin .. Non, il m'a dit
qu'un S tint l'avait empch de djn
n r de l'argent.
MsCvivia ... Quelle stl'atutude
d i ce Mtiine Wjj Iquand il est venu
Cil !/ VII- .'
L tra >in ... Je n'tala pas chez
moi, m -- -.iit'tiiN et u 11 do neeti
que m'out d:.l ce qui s'est passe,
quand j suis rentre. Avant enlea
du bruit dans la nuit, mi fila
ru et a vu un amricain itk
trs i n il i v i lus d ins ma cour.
fouill la maison et aprs oit _
des gendarmes et des dtecuvea
la surveiller
Me Cauvin ... Quelle a l 1
de du capitaine Wood?
Le tmoin ... Trs diM.
dit : Ce sont les ngres de t
qui vous ont dnonce. Je
que mou devoir.
Me CervaisSavez-vous
Paulmon l'hodore elle
Wood n'avaient pas jur de
mettre Davis '.'
Le tmoin Je ne sais
Me Cervais Quelles
existaient entre Davis et Pr
Le tmoin Je ne sais_
Me Cervais Vous avez part*
affaire d'engrais en dehors de
atlaire, y avait-il autre ekel
Le tmoin. Je ne sais pas.
Dois demande a faire aol
l'expose de l'origine de celle
des trsors.
Le Commissaire lait
(pion n'est pas eucore
dbals gnraux et que un
feudra ce moment l. L
elare Davis qu'il lui ac
rle pour une observation
Davis rpond qu'il a 30
prison, que sa mmoire peut
pas liJie. Il insiste pour
Il sera laconique, dit-il, j
bre d'une socit spiri-uali
dont la doctrine est coude
ces mots i Vers lleu pi
et la science! Une peu
occuper de sorlilg s. coi
vu en faire pour la prei
par Ih-edv, haliille d un haW
avec deux'eorne. de chaque '
la tte.
Brdv dit il, esl venu c
avec David Vilain pour
qu'il])' avait un trsor sur
l a Jiquini et qu'il a
ds le lui l'aire prendre. -
main j'ai t chez lu. D .os
B.rvin et Brdy que J "tf
crivant avec une machine
qu'il y avait sur le tfjstj
vais esprit qui rclamait U"
Brdj m'a dit qu'il U.t se.
grands avocats de Port J
qu'il avait t reprsenta0
L, Paris et Ujdjj
qu'il me parlait, une M
un plateau en bois ple> *
ture nausabonde, avec
e bois de 1 mlre de
Brdy se mit alors ad*
moment aprs, jmfl
costume que j ai dcrit
avec en min< chose*
calebisses crsuses ja
Ilavaitunfouelfclj"*"
me .t lui m ont invit
j'ai refus. Ils mon MoJ
uans une bouteille, j e
uans une ^^----- .lifif
got.j'alla.sme rebr.
femme m'a demande q
mon opinion. :8lil
je lui ai rpondu que^d
rais plus tard. Il m *^
u.MnSii.-a.nestpou s. ^
tri binai l'ordonne je mr.
ce mdicament- 4 1
vditiriedemiiideW., ^
tre mu. |";<"- 'I'.'. re u,rlii
eu servies U ^^S
et q n le consul ^"' ,,*r
1O.U..0 dollar* 0*" ,, D''i
m, faire f^^M
de trait d'extradition .


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L iiuieux Frres.- ls de l'oie gras...Sardines,etc-
Irede provisions Iralches le 10 el le 30 de
^mois : ljjnmes, fruits, viande, e!c.
ilU dame* : Crm^ la'glace, ptisserie fine,
te.
in'a
1 Daniel
qu'il connat Sauve
livanl l chez l'utrizi
"nier de i uigent, .San
habill en gendar
I* 10doliars.(,)uand j'ai
fours ap.s pour les mi
['il l arrt el dpos
ire. Lui avez vous re
Har* ?
lUu". je les a; remis an
TP"r lui; tandis qu'il
l"r- Quelle esl votre
* moralit de Sauve
-ie 1 ai
connu cjmme un
* .Croyez vous qu'il
7'*er;i0OO dollars.
,0tt|. je le crois-
de l'Instruction
enqute
P '* 'lire parue dans
ae amedi dernier
^""vaise nourriture
Wi Pens|on aux
fftr.de l'Instruction
1*1 Arlhur Lcs<,o"-
g^ellement en-
i?MhiLU?,,i-J.mi
"*. iaeF m,di au
Si,'*ccmp:Kn de
'L Bo68, MD8ieur ,e
"^'"quelenquele
polaire
lCd^v rc nolre
"de l hl),lr"e nou
Liccepl la prop isiliou de
f aller avec iui au* (lave*.
fait q'ie nrexploiter.
un gend inn il est ve
rler,disant que l'ordre
IJe Port au Prince. :ii i-
[Paulmon Thodore me
r l'argent pjur payer le
Juq complice. La dernire
bpri< Wi) 'ih rt
ItiOO dollars payables
Aprs il ura amen
liace, ma cach dan* sa
liait toutes loi combinai
[ni soutirer de l.'argenl.
Ialors m'a dit qu il tait
lit qu'il nie tenait sou> si
pour nrexploiter. Sous
M menace de cet homme
rendu a Santo boni in go
pper ses perscution-,
D et extrad par la vio
^occupation amricaine ici
)Bpubliqiic Dominicaine.
iiauver la ,s ce trajet, je
liri el j'.ii pu ni" Pendant que j tais
ifiit un produit chimi
Iconti Prnsper pour
|Sto Domingo, ijuand il
dit qu'il avait laiss
i entires mui'ns d'un
lire, l'rosper ne m'a
un cemime de rel ar
LJe demande acte nu tri
rve que je lais au su
nions du prvenu Da
(qu'ai ris fhe/ moi
[UMpagnic de Stphane
airains entrain d'crire
tehine et que jai eu un
: iui .
no* souhaits, nous na pouvons oh
blier nos excellents Pores du Petit
Sminaire Collge St Martial qui ont
eu former I esprit lu nouveau b
G blier.
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i-i-i-- ' ^....."'"i n mu
Remerciements
Monsieur le Docteur Annu'ysse
Molire.Mademoiselle Caroline I bar
les Lewis. Mr le gnral Molus Mo
lire, Mlle Corine Molire, Mi le (il
Prudent .Lune, Mme Vve Fvrier,
Mme Vve Georges Jean Michel, Mi-
el Mme Paul Pauluilio, Mr & Mme
dment Molire, Mr a Mme Ver
gneaud Molire, Mrct Mme Lon Mo
lire, Mr el Mme Daniel Prudent,
Mlle Mlirace Blanc Mose & tous les
autres parents, remercient sincre
mentions les amis qui leur oui donn
une nouvelle preuve de leur affeotion
l'occasion de la morl de leur regret
te Marie Louise Elisabeth Isabelle
Charles Lew is,leur pouse,so-ur. belle
sisur.nice,belle mre.ta-de, cousine
et par. rite dcde le 11 "du courant
11 heures de noire a leur bon souvenir.
Le Docteur Molire s'excuse auprs
de ses amis de n'avoir pu 1rs rece
voir personnellement eu celle triste
circonstance ayant t oblig le jour
mme de l'Enterrement, midi, de
subir une dlicate opration qui le
retient au lit lusqu'ft celle date.
Port au Prince, le il Octobre 1923
Le Ministre de France rappelle aux
rclamants franais el protgs fran
ais qu'ils doivent ds mainlenan
dposer leurs rclamations la Com
mission des dclamations.
Le dlai accord pour remplir cet
le formalil expire en effet le 31 D
cembre prochain.
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1 la in
Cordonnerie
Ernanst Camille
Fabricant de chausiurm
en tous gtnra
Matriaux suprieurs
Soins promptitude Clrit
Qran'VRue P-s la Poste .V 1722
La maison porte la connat*
tance du public que dans le
but de faciliter 11 d'encourager
ses nombreux clients elle ac-
corde partir du 1er Juillet
1923 une prime de une paire de
chaussures au choix tout dten-
teur de vingt tickets.
Lu consquence on est pri
de rclamer un reu pour iliaque
acbat au comptant
ES
L'ece critiqua1 dans
la vie d'une hrjUM
est gnralkment
entrt ; i ans.I-e
retour d'Age c .t sou-
vent accompagn de
ymptomn inquit-
ant! tell que; banV
tabflrt,tatwrven,
iDtf] inco'.'.cvpoulHea,
de chaleur don-
nant des n un
de ttes et 3u-
fo cation.
Piene? soin'
de votre
sant; - i
cette p^ri-
ode ci ititni peut tre termine sans ennuis, elle serc suivie
d'annes de parfaite Mtnti.
La Compo iti >n Vgtal* de Lyd'.a E. Pinkhamtst par-
.ce pour aider les femmes pendant te
, ir( . rn influence se fait sentir sur tout le m<
terne qui tst rnford et ele aide la nature pendant le
longs mois de cette priode critique. Ce mdicament est
prpar v ee des herbes et racines mdicinales et necon-
pas d i narcotiques et dn gge* ni isibtes.
& mrite est prouva Bar des lettre similaires
a colle ti :
Y..;, ai >, A. Pom es j'ai tout
jorJ doul de mes rgles ucosq
1 < mipoMiion
. pour le 1 le Lydi F. i'ir.kham
mois. Je n votre m-klicameott
n >ies rsultats obtenus. Vous pouves
..r M tt e."-PAULl..A Florez, calle UjiUa
12^, \ ,v ". Chili, S. A.
Des '.ettro eonma n * 'S 'ecinm
a maint in
Composition wgetalri
de Lvdia E* Pinkham
LYMA S.PIMKNAM MIOiC'Mr co
U.NN.K.ail. U.B.A-

NSIWSSTHNIE. FAIBLESSE
CHLORCSC, DBILITE
A la Conscience telle et
devise de la maison.
la
DESCHII
,i iHmoBSS|

mi*.
-
i
Triple Assurance le 'Qualit.
La iuprioriU des pnoai Good Year
esl i! I trois lments importun! qui
Dirent dani leur contlractioii.
\o Les eanlei de ces pnaus sont
laits avec lu colon tr* suprieur,
2 c L'8 couche successives dont
sa composent CCI pneus swternenl
dans ia mms direction.
8 s Pmir protger le corps lu pneu,
et lui donner Ij rsistance ecessaire,
ou ls recouvre avec Iti caoutchouc
Braantant dea pelila eerreaux, qui 1er
ment le fameux fiooil Y^ar j^ll J Wes-
iher ; Tread.
Ces trois lments sont indispH
aux pneus Good Iear, pour qudjl
oui donner le service que reOtj
ceux qui s'en servent.
Soyez, sr d'avoir ces treif
ment dans vos pneus, en acM
pneus Good Year All : WeaCher '
Dans le monde entier il yP'
personne se servant de pneus t<>|
que les autres pneus.
*M-.
GOOD Y2AR
Pbe /est ln l'on au Prince, and (ionaw*
Edward MEVS
Port au Prince.


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