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LE'WATIN *>•• %  UNE BOITE Aiiaire dite desTrsors VRITABLES PASTILLES IVLDA bien employ*, nUUte a propos PRSERVERA votre Gorge, vos Bronches, vos Poumons OOMBATiRA vos Rhumos, Bronchites, Grippe, Influeuza, ABUUT.0, Emphysme, etc. MAIS feURTOUT IXIOBZ H1EN LES VRITABLES BASTILLES VALD! \( i Ins seulenent •n BOITES -*• I. istuleVALDX >nl en ven. te : Pbarma de Centrale 1 U iijii Pharra i B irraine Porl au Pria ce, Pharmacie B ut ifl a Jrmie, et tontei pharmaci fermait les min ce rail u ic i oeuvre pour lC 0 se soumettre de • co i i — dure el a 10 pai ; n les exploiter daos le ter par les autorits occupation. troupe <; i n %  %  \ '"'''• .' tecepter les i rmes co a 1e I ont Mt la Oie Phoen \ el lee a< iriea rhoa n. 1 do lt i !S ,1C i >'1S I' ont llUil MU 'it l influences a la B iure .1B r lin par leu n fds pour lee livraisons de charbon. D'aprs La Dus*el lorfer on a orfi-mis li Standard Oil I y. Cette nou Ile Cie a, lil on, a< u %  grande .i • %  <• ea i i er •voira en Argentine et acq lie de te, t( rraioe pi % % %  en Vrg *nti ne. t;i Pi ree et au !•*>-. Arrive a Londres du prsident Nasank LONDRES Le Pi Jsi : al Ma i ryU. de TchSI ivaquie, ''--t ai i Mer soir Lon lr %  acco npagn de M. Benes. Il fut reu 1 1 gare par les reprsentants du roi et du gou vernemenl si d pi im iliq i • Une loule no nbreu&e, malgr i pluie Iteeclam i i baleureusemi i I • Audience du 22 Odvbre le iue Lalorlue ouvrant l'audience lO 1 I bree. Me Dumicr de.n deacleauUiboiialdeiaconjUtution comme Plit ^ !" J" K. Union pool SmaVwCharlesDu. .andcontr l:ivMVil'ain et tous les urne praeuua. Ce qui toi ait tecorJe. Murait roimir eulliTOleariMirebib^.d.M.Hxequil revenait de IKrebetaie, en KoieiL 19*1 A mon retour, dil-iL i M l voir Al-.i Rosalva s qoje v * affermi uoegoildive. Il me dit quil tait content de me voir p.mr m •••ntrenitd'une atfaire. H me raro ita al rs qu'un nomm Tboma L' rebours lui avait dclar au'un blanc Parait envoy auprs de loi pour dicter une'portion de terrei o M trouve son moulin. Ayant renis, il lui amena plus tari en auto le blanc qui lui lit la mme proposition. Avant encore refus, il lui ej8a s ce qu'il di*allre uu secret, a ,a, ,i, que tout prs du moulin ilj H va i un trsor. Il loi proposa da l'e le ver en lui don lajtsa parti.. jeudi suivant, le b me esl arriv avec Slphine Bervio Us .-m comm D c rouiller. [Un'ontrien trouv Le lendemain, ils eont retournai Ils oui fe m te porle en ma ne. Il ;y av.it Thoins, Stphane Bervio -t le blaoc. Bervm se i H appeler Jules Unit el aussi i. marquis da Sa >yard. Be via a fj t i r iei une chaise, un irvietK une cruel.; d'eau. Il a fait quel. t 1. i %  ,r i rt .\ Les Cours NEW VO K 20Prancs 16.93 Sterling 1.511 i Le Ministre l France rap| elle aux ,,. anl el protgs fi m <^us qu'ils doivent ls maintenant dp irl ura intio i I lo Coin mi-, on er y |„es du soir, le capitaine Woodet OeaOO arrivrent. Je o ai pis djjnj ror dre de vous arrter, %  • JJ capitaine, llytone bande la Wte de laquelle se trouve u Ml D*T qui dpouille loul le m mde. Nous 2tes un; homme srieux, .l'a besoin d'avoir des renseignements de vous sur celle affaire. Je lui rpondis que je n'en avais pas, amen devant la juge Lescou.lair, il me dit qoeo est L aendarmerie .jui m avait arera a lui mais qu'il n'y avait aucune plainte contre moi. llmelaisaa prtir. Ourtlques jours aprs, taudis que j'assistais uo iogament do triuni criminel, quelq l'on est jeno mdire que te juge LstoootWrw demaodait. Il m'e i I ) i ^ e mA e.iv -v %  prison, en me d saoi que j'tais complice dans celte aluu-e. Quelque temps aprs, j obtins ma miseeo Libsrl pwviso re sous eaulion. LeJugeLarebcors... Vow avw bien aotenlueeqi'adit le tmoin. L rebours .. Oui. Le Juge aL .reboors... Est-ce que v. 3 vo is souvena d'avoir t cliei A!va avec Bervln '.' Lersboura... Non, jamais. Le Juge au tmoin... Lercbours tait-il l quant on a t pour ex. • ., C .......1 -> Ua boa Conseil aux km allez chez DERELX ?rendrecesoir5h. Potage la Rm*e j Vous serez satisfait. Crme la glace Sorbets Ptisserie-S andwich traire l'argmt Le tmoin. Oui. Le Juge... li rvn tait-il l Le tmoin... Oui. Le Juge a Barvin... Bsl-ca vrai ce que dit le tmoin. Barvin... H a menti. Le Ju.$e autnuu... Soutenezvous vos dclir lions. Le tmoin... Oui. Le Commissaire .er;bour... Lerebours, connais! s-voua Petit Roclie '' Lereboors... oui, c'esl un letec1 1\ ti Le Cornai laira... El David VHltinf Leraboun, riant... t'.st ridicule de me deunnder... Le Co nmisaaire lui dit que s il a lopte celte atlitu te arrogante et insolente, il prendra telles m-sur** que de droit contre lui. Le Commissaire... Est-ceque vous vou9 souvenez que te Dr Ladite (Bervio ) en sa qualit de grand prtre a eu voua infliger une pnileoco qui a consist pour vous aller a (reslier, pour avoir rv l son secrel a Petit Roche et David Villain. Lerebo ira... Je ne sais rien do cela, c'est toute une histoire. Le Commissaire... Accus Lcrebours. il rsulte da l'un de vos interrogatoires ii I instruction que c'esl vous qui avez ii.tro luit Itervin cbez Alva li alva, qui avez assist aprs toutes les opration de la fouille c onme au broiement de 1223 dollars remis par Alva Itervin, que vous avez assist encore h certaine-. Scnes aux bords du trou et aux en viro is d • Port-a i Prinee, que vous a>. /. e iQ i paru le •' %  irvin J w so o „, ,| irgeol BS cb ITrant h 90 ici lars, }uai a vous rpoudra toutes ces dclarations ? J.... i m us q io je ne sais rien de ce .e ..flaire. Lsclui e esl ton i iuv que le dit Lereoours a, en eff -t. r q'ie lier* in s'il lit ciurg de faire trouver Uva Rosalva, qui loi axait remis t22i dollar! pour tre broies. Le Corn miss .ire fait ressortir que |o i l'chafa i !;• de d kg tionds i b turs bti, dans si dposition de tout a I h ui ici i le. pai la tac ( ur de ition devant le juge d'instruction II reite do ic mainten t .,i | ds ma lbata que Lereboura a m me D rvlo d •faite a il luisent repro h sd n int lejuge d'ina tru lion. vt i,| \i: Je d ire savoir de i ir.qa I co o l'homa (.'tait lui mme. Me Nau au lemoin : Pouver-voas dsigner ce chaufleur qui servait le Dr Jules Lafilte Le tmoin : Non, c tait la nuit. Je ne me te rappelle pas. Me DiamboU Lerebours : avezvous que Itervin avait des carolus a sa disposition'.' Leivbours : Non. Vie Diambois : Devant le tribunal d'appel, vous avez dit que Bervm vous avait montr ces carolus .' Me Dlien ne au tmoin : Avez-vous as-i-t au b/le nenl de l'argent Le tmoin : Ooi. Me Dli une : Qui y a mis te feu .' Le tmoin : L'est Bervio qui a lait prparer un bcher, il est sorti seul avec les t piquets d'argent, il a mis l'argent sur le feu. Me Dlienne ... Vivant en de si bons termes avec Alva, ayant intrt ft la concertation de sa fortune, pour quoi avez vouslaiss Alva donner les 122:1 dollars. Le tmoin ... le lp'c que q laod je suis revenu de Mirebalais, l'affaire .lait dj emmanche. Je n'ai pu rien ein lcher Le juge Itervin ... Vous avez en tendu tout ce q l'a dit 1tm 00. Pcf BJatei voua nier tout; participation c lie affaire ? Barvin. •• Tout ce qu'a dit le tmoin n'est pas vrai. Je ne connais mme pas la plaine. Je ne connais ni le tmoin, ni Alva Kosalva. Il, visfaitressorlirquele tmoin8dit d'abord que cet lit uu blanc qui a t avec Lerebours sur la proprit d Alva, avec Bosalvo et Barvin. Il lui de mande alors s'il croit que Dervin est un blanc ,, Le l Moin rpond que c est Alva qui lui a dit que Thoma lui a dcla r avoir t expdi prs de lui par un blanc t^'est donc Itervin qu'il avait vu. in lis pas un blancSauveterre .. Le tmoin rside . Mirelialais. J'ai t superintendant des roules de l'endroit. Demandez lui si jamais j'ai eu lui parler de trsors Le tmoin ... Non jamais. Davis au tmoia .-. f.ommenl avez vous su que Itervin tait le Ur Latitte? Le tmoin ... Parce que je l'ai poursuivi. Il m'a crit sous le nom de Jules Ladite. J'ai pris des rensei geoa !uts et j'ai su qu'il M nomme en ralit Stphane Barvin. Davis ... Pouvez s MIS prciser que Bervio b ibitait l'Htel Montagne .' i^e tmoin : Je ne pjux pas prciser. l).\i->: Ne v .us nppele: vous pas qu'a III >tel Montagne, c'est moi que voua avez parle. Le t uoio : Je ne vous ai jamais vu ni connu. Le juge fait observer Davis que son nom n'a pis t cit lins celte af Elire. Ceci Itervin qui est en cuise. Davis ruonl que l'art. 405 du Code Pnal Hatien prvoit la peine appliquer au tm >in qui vient de dposer Itervin fait demander au tmoin de piv.i-.er si c'est en .Novembre 1921 qo-iltait suc la proprit d-Alva. Le t n .in rpond q 1 il ne se souvient p 1-. Ha B nile Convia daman le au lBkoio sien revenant de Mirel .1 lis. il papas vu que t tut tait d \ii tait. Il rpon 1 q le ces Messieurs s-taient d Sj 1 ente id 1-. \\i !•'. nile Cauvio : Lsl-ce Alva Ho mlvi j o vous a mis an courant de l i.l 1 aoifl Non. j li [iris part toutes Us scnes. D'abord j'ai l Mirebaliii mon retour, les prliminaireim t faits. Me Cauvin : Comment Alill aalva a-t-il pu s'culcndra r liervin, par quel inlermdiaint! a servi d interprte Le tmoin : Alva m'a dit qusc 1 par Tboma Lerebours Me Nau : Me Cauvin a voulu blir qu'il fallait un interprte N Alva et Bei vin. La n'a jamais t vl dans tes dbats. Murt Cal plus clair quAlva a l requis lui de lui donner des conseils, tout. . Me Cauvin insiste que le tenu dit qu'il fallait un interprte Hosalva et quil la servi eo qualit. Le Commissaire : Mag strat. ne voulions rien dire, mus il faut le Parquet place son mot, quai s agit de Murt Casimir. Il u'I t l'interprte d-Alva Kosalta. son bon ami. Il vit en de trs rapports avec lui. M\ez-vous Mu rat a dit Alva !ll Alva,vous ave/.perdu l2iKdo vous ne les retrouverez plus, que vous les en prsence I bls aigrefins. L'Accord avee porteurs fl de galion* de W National R^ n Company Nous oroyons savoir que. une r^iiioii^teniwaIWJ Paris, le 7 septembre dtf ut lamelle prirent p.irt tionale el les Membre duw Se. Porteurs J'Ob^H que M. Karn jam..^JS Sational Hulroad CJpl ses preceleinmaii v %  linaiicire dti plan d rJ tion le la Compaq ^ des Chemins de ber. Lw prieurs Obli^ prs cette entente' regvj ca.!,, el la l ^[^t m 3|,t"l**JjS| Srie A. Il rosalle Je coU.WfJ resattft u. c ww *. p of que les obligions de ^ j actuelles sont cons.Wj le remboursement au J ^ obligations, -" l e .^ c o ,no* H,Hl.Unt consul ^ 0 J IULIIIII^ ,ie ; icrtevriet leraoUWH^fya iiicliisivein^ii. \;, ou:l vd pons sont nuls el ^ Les cnJUioiu, d€ tf sont actueuemen a |e Gouvernem^ 1



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LE!MATW Magasin de Caves de Pordeamc Mis Cafs' : CafVisia .i?< f lr e tiennent 9 m river: DEPORT PRINCE ou se troim LE MATIN kMilief.Bonbons Jjicquin d<> Puis; r,..,:i. i > *. l..c ( „.. I \ V. IVilUUs glacs. Htel do France (•A/** ( Bouleaux), Fromaue Pte axasse Ra d o <* %  *' "' l { "* t.Huil.' lOhje La p;;rle.-.?ina / l rc d'Orfans.: Lrfiois.nchors I liuile.-Olives fourres„ %  D „ c tW fc Soir*, DEicteux potageait poutet, pliA^rie vacitt crme fa a L'ace. (Ml UiieuvFrMvs.. airs do foie (^as^anins,^ |jeJc provisions fraches le 10 el le 3) do pois : iK\an|p dix p eds au pe quatre pels nu Hciuqpieds au ct ma )r.l et a l'ouest la-dess..* designe, au pnee et ouesl par fan ci aprs dsign Jrjioo avec droite un N s |our sortir sur Brave mesure soif de lrg* au ct Est *u cot oppos a Mjofon leur de deux un des cuis su I et %  ^au nord pir veuJWpir Madam' veuipai la deuxime porJgne et lonesl "• ainsi du res'.e que '[ poursuit comporte '•ucune excepliou ni Mariai' ^y^hier, dimanche, Ures <* IWinidi, l'officier il* a L,v,| Ejoudrj Bau n s ? U r r"," nn u '• %  Mddmoi. de *• Atf ra d 0 j e M ;,, ? m V ;,v,v %  •i'-A-.di.K, C.-MCU!-.. Les te. uns iai m, p ,tir %  P^:M-i.Eug. L3B 3 ,com roer % %  " el Victor Haii.,,,1; Clf I 1 1 iwrteieuilie a la HIBOU.) Ni ;;'? rB2 or '^•"^ MM. • '" '''.Vm^, v,-.. ( -o:is 11 | dliketS. Praiel, avocat Ll nd.cioa Nuptial* leur Bera doaae demain eu l'Elise Iropohtama Lis maris s iront conduits I aiild par Ai „. 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Boston itar Hue iln Uuai llalf \\ay llouse Llia^ip de Mars, mtiso i Apollon ••uraheu >ur la mise '•'e q .atre cntqua P*or amricain, eapi ••ioiior,,iics desavo "'• outre les charges Pj 0u {' s "'lce( diii-ence F !" 84 Budu) prjpri,e domicili .lacM J f a vo ats constitus r.^-1'0 Joseph avec [ %  lf|le a :i (iili.net des v" 1 r-rou. contre la B •Pause Kt sse Mon* fmeura.it el dok*. '"'"•s -'r KP'i liiir. t deuieiiiMiil L 0 r 'u Prince eu eau ^ Bce e t l'autorisation %  .! rt '''-V i^ments j„ ,cals pnn.Miive -,ls %'Tlli ou M)l li;e L C, ; ,e ' les charges. T'• Oclobiv l-.il i*. l? ocat pJ^EPII.av. ^ %  aclin,, rfijjl 'es Iran d IWi l 0n P' 1r 'a AW^menf o ^ u es nl-retsde K Dare 1 ,''" Poi Kdan' d e E elai '*i p ?*" relour. Kl h,(,,le pour •oflL ns 'ruire' un V Plus deslh Panama Isilroad Steamship Lin.' Bureau de l'Agent Gnral l'oi i an i ; i inee, I _' | Oclobr • I9ij BULLETIN \i. 3i3 Le 8S. Geo. (i \V. Goethaleeat • attendu Port au Prince de NewVo k via les Porta du Nord Jeudi 25 Octobre 1918, avec: 880 tonnes le mirchandisas 1 1 pataagers 38 sacs de lettres et partira le mme jour pour Cris'o bal, Canal /ne via les Poi Idu Sud U. H. THOMPSON Qeoeral (gent. —-T lemerciemeot Monsieur le Docteur Arnu'v-se Molire,Ma.lemniaella Caroline <-bar les Lewis, Mr le gnral M lus Mo liera, Mlle Corine Molire, Mr leiii Prudent Jeune, Mme V?e Fvrier, Mme Vve Georges Jean Michel, Miel Mme Paul l\ulus!in, Mr & Mme Clment Molire, Mr A Mme Ver uneaud Molire, Mrdk Mme Lon Mo M le, Mr et Mme Daniel Prudent, Mlle Melianoe Blanc Molsedt tous les autres parants, ramareenl sincre mentions les amis qui leur ont d< nn une noiiNo'le i> euvede leur niTect'on l'ora ion de U mort de leur rgrel te Marie Louise Eliasbeth Isabelle Charles Lewis, leur pouse.soeur, belle sipur.nice, bello mre.ta ite, coi. sine et pan nie dcde le 12 Mu couranl il heures m soir, lis lis prient de eroire i leur bon auurei ir. Le Docteur Molire a'escuae auprs de *cs amis de n avoir pu Ira race voir personnellement en celle Iri-te oircon tn< s * io| .t oblige !e jour mme de l'Enterrement, a m di. de subir une dlicat) opration qui le retient au lit iusqu' celle date. Port au Prince, le 22 Octobre 1923 Restaurant Stentor Champ dt Mare, prs ce.-, Tribunes i.eiuiuiit jjar __!f!'L d Uue "* Ua,i,t 1 conflseur. Cals 15. Dentale' '•lJ '.l,i .1 ; Alil.Bar des tiende.nea Avenue Luui .tare,eu face Scui.i ain.inuu 1 lioyal Cafj Hue di Magasin de l'Etat, lie la B. .V II u I5ar l'ort-au-Priuoien Hue li iu\. prs Uarlatroem llotel ht Charles lllur \ iata Alegre Rue Roux, pics rliirin.ee Centrale. 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|UR PROPRIETAIRE IHtRlMEVB iment iVJagloire BOIS VERNA 1JM Rue Amrioaine ie 20 C £NT iMfi6 Quotidien En somme, vous est-il arriv de rencontrer la surine de la lerre on gouvernement, quel qu'il soil, pour mettra la prtention de laire le lionhtur de lous ses gouvern! ? MUSSOLINI IIUWWM Tto 242 bue ANNICK N 5040 % %  -a ique noua l'avons annonc, nous nuhlin* ,.. /„.. 7"^—T d collaborateur le Dr ARTIWTLZ Z W ,art :l f de niteur mcical > de Paris LE * 'a race hatienne is>PS coloniaux, forme Hfoale de gens de couwes physiques infinimais tous marqus empreinte franaise, rarnent.par les mœurs, la socit hatienne, tteest essentiellement If* sa culturefe* 1 dans la Charte Nie de | ? Rpublique J Le franais est la e. Mais tout le Jel ou non, le parle. pe particularit unies deux Amriques, J es anglaise et espacent la souveraineBt qui consacre "Pnom;. %  0 franais, en lai'g? on; attachement esl ,a une tradition P hatien est rsolu H'rel'n.i.Hrencede l,s on endroit. pr f n d que Tenseigneh da ns les coles ^ rs de l'enseigne, J M 7 1 ;f con daire, supS t a Les P roramsiblement | cs mmes •Renseignement su, s les Ecoles |I*S? lned ecine et l'Ecol de,n'a nces Appliques. iCTecineetdei.harft.1, fonde vers a I luiiuee vers U5L pl 5 n,ers tem .p s 'des elle subit "onyulsions po^t.lu Pays. Elle 1 v !cissitii(les l on d qui 'Veloppenn'rit. WIA..: ~ % %  ^'"l'pemeni. hff{ 0urs Profiter des on je pour se fortifier Nb e s eSS h 0r Sl > durait dhmtivement abolis, le pouvoir tait souvent guid par de* proccupations politiques dans le choix de ceux qu'il appelait la direction de l'Ecole de mdecin.', on se plat reconnatre que ceux ci ne sont jamais rests au-dessous de leur tche, Ils se signalrenl par leur comptence autant .pie par leur souri du bien-tre et du prestige de l'Ecole. Leur rel in-rite explique la vnration dans laquelle les gnrations prsentes tiennent leurs noms. Ce sont les docteurs Aubry. l'ehoux, Dsert, LonAudain, Jeanty, Paul Saloinin, Mnos, pour! ne] citer que les plus anciens Venus presque tous de la Facult de Paris, deux d'entre 3ux, Dehoui et Audairi, sont officiera de la Lgion d'honneur, la valeur de Luirs titres I s mettait au premier rang et les imposait. Le directeur en exercice, le Dr Justin Dominique, a t install il y a un an. Dans ce court espace de temps, il a mis en œuvre toutes les ressources de son temprament nergique et de son esprit de progrs pour donnera l'Ecole de mdecine un ; impulsion dfinitive. C'est un ophtalmologiste distingu, un professeur loquent, un homme du monde de grande affabilit. Lui aussi diplm de la Facult de Paris, il est arriv la direction de l'Ecole avec un programme qui vise des transformations important -s. La construction d'un nouveau local pouvant permettre l'installation des laboratoires, vient en premire ligne dans ses projets. Car nos laboratoires sont disperss dans les deux principaux tablissements hospitaliers le Port-au-Prince: l'hpital gnral et l'hpital Saint Franois de Sales. C'est dans ces hpitaux (pie se donne actuellement t'eus ign >ment clinique de l'Ecole de'mdecine. Leur amnagement rpond toutes les exigences du confort moderne: laboratoires de chimie, de bactriologie; salle de radiologie, salle d'oprations: service de pdiatrie, de gyncologie, d'ophtalmologie, d'otorliinolaryngologie, etc. Le docteur Dominique est ST d'tre aid dans la ralisation de ses vues \JMle Prsident I 'la Rpublique l'I I nti, ;\f. Louis liorno, un des reprsent mis les plus qualifis de l'intellecliulit hatienne. Dans ces centres d'tudes, Hpitaux et Ecole d irad cin c I la science franaise que nos professeurs enseignent leurs lves: c'esl celle l que nous allons puiser en France et qut nous puisons Quotidiennement dans les livrai tranais ; e'esl celle-l? que nous transmettrons aux plus lointaines gnrations d'lu hanta hatiens. Le rle de h Rpublique d'Hati est celui de gardienne de Zev, poulain amricain triomphe Belmont Park NEW rORK 21— Zev, poulain amricain de trois ans, gagnant du derby de Kentuckya battu hier faci lement de six longueurs le cheval anglais Papyrus gagnant du derbv anglais dans la course internationale de 100.000 .follars sur une distan ce de un mille et demi Belmont Park. L; temps a t de 2 minates35 se coudes l/x. Papyrus tait mon M par Steve Donoghua, le fa neui joc i u anglais qui* gagn . roi* le derby. Zev tait pilot par Earl San de le meilleur jockey des Etat! Unis. Plus de 60 000 p.r-. inns assistaient la course et ont ace un %  la victoire du poulain am iric i n. Aprs les pi iiu de vendredi la piste tait naturelle ment louide convenant pirhilement a Zev,on peut altribuei au contraire la dfaite du cheval anglais Ptai du terrain hiimi 1 • et bien diffrant d s pelouses britannique!. Zev ne par lait plus aucune trace de U maladie de peau dont on a tant parl. Il prit un mauvais dpari mais quelques instants aprs il dpassas n rival qui ne put jamais le rejoindre mal gr les doits nergiques J Uonoglme Ou Iquea sporUmao surpris de la dbite facile du po U lunangl. t donnent I explic itio ; suivante loi sem ble assez plausible : Les fers de Zev portaient des crampons. Au contrai re la ferrure de Papyrus tait ordi naire c'est dire lisse et ds le d part on put constater que le cheval anglais semblait glisser et qu'il par dait ncessairement beaucoup de 1er rain sur ses foules. Sur le prix de • 100 000, su.000 sont au gagnant. ligue contre le taacisme ROUE 20 Les journaux ont an nonce aujourd'hui .pie l'ancien pre mier ministre. Bouoiui. a organis une ligue <• Mine le fascisme. La li gue est compose, dit-on, des pria sipaai partis da la gauche v oui pris les dmocrates, les l a tarai is socialistes et les dmocrates rfor m<, niais il exclut les communistes et las socialistes ettrm -les. Lis |. ira i is liseal | .e l'anci in 1er n a Ire a eu, au c m de deruires se a. MI \t, un certain no a b e d; c ,| ,• uoej RVeQ | e c lerj 'tes diflrentl Jroupos d-j t'. v i ai s'assurer lem adli sion ce projet. Le ministre des affaires tranger;s opposa ii ii dmooti formel celte assertion mais %  • Le Savoyard r p'le dans son dernier numro que la nouvelle est absolument sre mais qu'il est oblige de ne pas rvler la source de son information. D'aprs Le Savoyard ", le prsi dent du cons.il d'Italie se serait plaint des ni> sures p SOS par IaKran ce pour dvelopper ses fortification* en Paca de la fronliroj des Alps 11 aurait demand que cela casse 11 pr.-ent les an. iennes revendica lions de l'Italie sur la Savoie qui fut cde la France eu 1880 U dont 1* cession fui ratifie par un plbis ciste de la population. l'n ilcrot du gnral Dgoutte 1)1 iSSELDORF 20 Le gnral Dgoutte a promulgu un dcret p ir lequel il place SOUS la protection des autorits d occupai,on tous les cito jreas franais el belges dans la / >ne occupe et les personnes de toutes les autres nation ks qui ont t di rel >menl ou iodireetem nt emplo J s pai les s, r i es d'occupation o i en rapport i eus, La dcret comprend anaai les sijels a amandes : Toute parson i' • qui fera violence ou menacera verbalam ml o.i par crit les gens ainsi pro ^gj semai passibl is d nue 11111 mde ou de I < pron ipra un iu g un ut par le conseil de guerre. HARDI 23 OCTOBRE 1M ean8e des dpchas venues de Pa ris disant qu'une entente tait inter venue. WSHINQTON 20 — Les gouver neurs de plus de 30 tals se sont rencontrs ainsi que le Prsident Coo'idge et les autres fonctionnaires f d'M-aux la Maison Blanche pour tudier Is meilleures mthodes employer pour obaervai le-* lois da l'immigration, des stupfiants et da I pr ibibition. GENEVE — La 1re pierre du bu reau intern itional du travail a t pose sur le bord du lac de (ienv; sur le terrain offert par le gouverne ment suisse. Les drapeaux de 57 n* lions flottaient sur l'estrade o eu lieu la crmonie. WASHINGTON—L'tablissement des programmes pour L'applicatien de la pi ohibilion par les diflrents tals, sera lu prochaine mesure pri se pour rendre plus i fficacea les lois ce sujet. Les gouverneurs des deui tiers des et.Us de l'union qui ont as sist la eonfr. ne de la Maison Blanche sonl partis pour leurs lit r specl fs apn avoir promis do, COQ voq 1er 1 us i irtes de i o rren ses : l'un ; compren I les fonctionnaires des municipalits, l'autre les prœu reur des divers comits de chaque tat. Duc proclamation du iourernmenl allemand au peuple Omiation du gnral HalJer VARSOVIELe gnral Haller, commandant en chef d s armes po Joaaiaes et actuellement aui Etats Unis, a inform le prsident del DiU qu'il donnait sa dmission de membre de la dite. Le gnral don ne comme raison que la politique est incompatible avec ses fonctions militaires. Uni' dcision du (jotiverne ment allemand L'Italie reviendra sur la question de la Savoie PARK iO Lj Journal Le Sa v>yard de Paris eCLe. ijuotidien ', nouvel organe radical, assurent que M. Mussolini, i er ministre d'Italie, a demand au gouvernement franc lis une rectification le frontires les Alpes antre la France et l'Italie. wculturefra i Uns le Nouveau Mon I ., .i pa a toujourssu n h loueur, il n'y t pis dans lavenir, n tus en l mn ma l'assurance a la Fran DTARTHUB LESCOUFLAIR, Ancien Uach le l Ho durologx de Varis % Professeur l'Ecole te midecuu de rorUm Prince {Ha\ LOND i-.S -Le gouvernement aile ma .1, dil une dpche au Central Ne -, a .1 icid de protester auprs •i -i p.}ou sonl maintenus les r I"'; "I "' 8 al u .n U | U i auront JUM p •' %  iostructiuns le tenir U France re pou ab e da toutes les consquences qui pourraient s'en suivre. Le gouvernement Iraneaia el les scpaialistes rhnans PARIS 21 — D'aprs les rensei guementa nbtenus dans les milieux 'ciela, la pr lamation de la repu oliqua rh larj ;ix la Chapelle n'a pas chang l'attitude du gouverne m ni franais en ce qui concerne sa I 1 dilique de D m intervention dans 1 w li] '"• pa atistei rhnans. '-••' imarquei in mes tue j.; „', n r e ne il fr n 1 | .: 1 "• • i, Aix la Cha I uv ,nt dans la /une bcigo d occupation. Nouvelles Diverses ESSE.N Le groupe Otto Wolf thur, n'asl pas are arriv a un accord dfiniUf avec les autorits d'occupation.Cette nouvelle a t annonce aujourd'hui BERLIft 21 ~ Le gouvernement a public une pro I alioa a peuple al emand le mettadt en garda nn Ira ce q i a app. lie un : viol ili in r solue de la la constitution sa Bavil re. La pue' a mai ou dclare 'que la Bavire u jug propos dam ner des quereile.luteslineadansla .teich en dpit de la situation intolrable en Rhnanie et dan, la Ithur et que la question est de savoir si la diaci p ioe militaire doit prvaloir. Aprs avoir insiste sur l'anxit du go aval -ne neut central pour viter une rupture avec la Bavire le muni te-le rpudie ce qu'il-dit tre une le la iv.da certaines personnes de reprsenter l'action gouvei nementa le bavaroise comme faisant partie de la lutte nationaliste et des ebr tiens entre l'attitude iulernationa li>le marxienne. La gnral von Seacht, nhefde la Iteicha her, a pu b i un ordre du jour dclarant que l'action du gouvernement bavarois unviolati n du sonnent au H a. h et i t coupable de dsobissance mm taire. Importantes dclaratiooade Von K.iiir,diclateur niiiilaire Ml Ni ;il—Dans une proclamation au peuple bavarois, Von Kabr, dicta leur militaire de Bavire, dclare que le ministre de la diense Gsssler a asseye, par des menaces contre la Bavire obliger le gnral vou Lossow, comm indant de 1 1 Ueieb weln, dmissionner et que M Geai 1er a rpondu la protestation da gouvernement bavarois par ni ordre a i ivoi i im< dial .lu gnral von '-" • et avili ni . [s, .lit I • i un Uion, restez ii l .. >u m m tii patrie, La situation dans la |hur DI SSE DORF-Lea franais eonel 'l renl comme i\n simple b ull I me i' 1 1 ^') Slini srmer toul a i D'OQI de meitl :: |< j i eu sujet de la n prie da r ia, Le franais disent que si btinnea % .i ji


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06058
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, October 23, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06058

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|UR PROPRIETAIRE
IHtRlMEVB
iment iVJagloire
BOIS VERNA
1JM Rue Amrioaine
ie 20CNTiMfi6
Quotidien
En somme, vous est-il arriv
de rencontrer la surine de
la lerre on gouvernement,
quel qu'il soil, pour mettra
la prtention de laire le lion-
htur de lous ses gouvern! ?
MUSSOLINI
IIUWWM Tto 242
bue ANNICK N 5040
-a
ique noua l'avons annonc, nous nuhlin* ,.. /.. 7"^T-*
d collaborateur le Dr ArtiwTlZZ W ,art":lf de
niteur mcical > de Paris Le* PORT-AU-PRINCE (HATI)
Par Cable
wmwesk"'w"'"'"^"'w.......""""- ***. Nouvelles Etrangres
lie do Mdecine de PL Prince
Mette cole, fonde en 1870, C.t la science fran.
ique les professeurs y enseiynent leurs lev*.
^fHati situe dans les An-
dont une partie constitue
taued'llaili, si troite-
ila France, mrite d'tre
France autant que la
elle-mme.
publique 1*1 lai lia tap-
' Michel I : la France
Ke t'est pas sans raison.
|ps,fluti fut possession
lapins belle, la perle
irancaises. Elle lut le
du Nouveau Continent
Itau XVIII sicle, la
de la civilisation euro-
pnt que la ({volution
il changer la face du
Bd elle rsolut de vi-
lindpendanto, elle lut-
hrosme digne des
lats qu'elle dut corn-
k devenue matresse
es, elle ne put se d-
j fait de la France,
sicles .le vie coin-
Jiens secrets s'taient
''"ne l'autre, que rien
Plus jamais rompre,
-> 'a race hatienne is-
>PS coloniaux, forme
Hfoale de gens de cou-
wes physiques infini-
mais tous marqus
empreinte franaise,
rarnent.par les murs,
la socit hatienne,
tteest essentiellement
If* sa culture-
fe*1 dans la Charte
Nie de |? Rpublique
J Le franais est la
* e. Mais tout le
Jel ou non, le parle.
pe particularit uni-
es deux Amriques,
Jes anglaise et espa-
cent la souveraine-
Bt qui consacre
"Pnom;.
0 franais, en
lai-
'g? on; attachement
, esl -,a une tradition
P hatien est rsolu
H'rel'n.i.Hrencede
l,son endroit.
prfnd que Tenseigne-
hdans les coles
^rs de l'enseigne,
JM71;fcondaire, sup-
Sta' LesProram-
siblement |cs mmes
Renseignement su-
, s les Ecoles
|I*S? lnedecine et
l'Ecol
de,n'ances Appliques.
iCTecineetdei.har-
ft.1,
fonde vers
a I luiiuee vers
U5Lpl5n,ers. tem.ps
'des
elle subit .
"onyulsions po-
^t.lu Pays. Elle
1 v!cissitii(les
l
on d
qui
'Veloppenn'rit.
Wia..:~ ^'"l'pemeni.
hff{0urs Profiter des
!on
je pour se fortifier
NbeseSSh0r- Sl> durait
dhmtivement abolis, le pouvoir
tait souvent guid par de* proc-
cupations politiques dans le choix
de ceux qu'il appelait la direc-
tion de l'Ecole de mdecin.', on se
plat reconnatre que ceux ci ne
sont jamais rests au-dessous de
leur tche, Ils se signalrenl par
leur comptence autant .pie par
leur souri du bien-tre et du pres-
tige de l'Ecole. Leur rel in-rite
explique la vnration dans la-
quelle les gnrations prsentes
tiennent leurs noms. Ce sont les
docteurs Aubry. l'ehoux, Dsert,
LonAudain, Jeanty, Paul Salo-
inin, Mnos, pour! ne] citer que
les plus anciens Venus presque
tous de la Facult de Paris, deux
d'entre 3ux, Dehoui et Audairi,
sont officiera de la Lgion d'hon-
neur, la valeur de Luirs titres I s
mettait au premier rang et les im-
posait.
Le directeur en exercice, le Dr
Justin Dominique, a t install
il y a un an. Dans ce court espace
de temps, il a mis en uvre toutes
les ressources de son tempra-
ment nergique et de son esprit
de progrs pour donnera l'Ecole
de mdecine un ; impulsion dfi-
nitive. C'est un ophtalmologiste
distingu, un professeur loquent,
un homme du monde de grande
affabilit. Lui aussi diplm de la
Facult de Paris, il est arriv la
direction de l'Ecole avec un pro-
gramme qui vise des transfor-
mations important -s. La construc-
tion d'un nouveau local pouvant
permettre l'installation des labora-
toires, vient en premire ligne dans
ses projets. Car nos laboratoires
sont disperss dans les deux prin-
cipaux tablissements hospitaliers
le Port-au-Prince: l'hpital gn-
ral et l'hpital Saint Franois de
Sales. C'est dans ces hpitaux (pie
se donne actuellement t'eus ign >-
ment clinique de l'Ecole de'mde-
cine. Leur amnagement rpond
toutes les exigences du confort
moderne: laboratoires de chimie,
de bactriologie; salle de radiolo-
gie, salle d'oprations: service de
pdiatrie, de gyncologie, d'oph-
talmologie, d'otorliinolaryngolo-
gie, etc. Le docteur Dominique
est ST d'tre aid dans la ralisa-
tion de ses vues \jm- le Prsident
I 'la Rpublique l'I I nti, ;\f. Louis
liorno, un des reprsent mis les
plus qualifis de l'intellecliulit
hatienne.
Dans ces centres d'tudes, H-
pitaux et Ecole d irad cin c I
la science franaise que nos pro-
fesseurs enseignent leurs lves:
c'esl celle l que nous allons pui-
ser en France et qut nous pui-
sons Quotidiennement dans les
livrai tranais ; e'esl celle-l? que
nous transmettrons aux plus loin-
taines gnrations d'lu hanta ha-
tiens. Le rle de h Rpublique
d'Hati est celui de gardienne de
Zev, poulain amricain
triomphe Belmont Park
NEW rORK 21 Zev, poulain
amricain de trois ans, gagnant du
derby de Kentuckya battu hier faci
lement de six longueurs le cheval
anglais Papyrus gagnant du derbv
anglais dans la course internationa-
le de 100.000 .follars sur une distan
ce de un mille et demi Belmont
Park.
L; temps a t de 2 minates35 se
coudes l/x. Papyrus tait mon M par
Steve Donoghua, le fa neui joc i u
anglais qui* gagn . roi* le derby. Zev
tait pilot par Earl San de le meil-
leur jockey des Etat! Unis. Plus de
60 000 p.r-.inns assistaient la
course et ont ace un la victoire du
poulain am iric i n. Aprs les pi iiu
de vendredi la piste tait naturelle
ment louide convenant pirhilement
a Zev,on peut altribuei au contraire
la dfaite du cheval anglais Ptai du
terrain hiimi 1 et bien diffrant d s
pelouses britannique!. Zev ne par
lait plus aucune trace de U maladie
de peau dont on a tant parl. Il prit
un mauvais dpari mais quelques
instants aprs il dpassas n rival
qui ne put jamais le rejoindre mal
gr les doits nergiques j Uono-
glme Ou Iquea sporUmao surpris
de la dbite facile du poUlunangl. t
donnent I explic itio ; suivante loi sem
ble assez plausible : Les fers de Zev
portaient des crampons. Au contrai
re la ferrure de Papyrus tait ordi
naire c'est dire lisse et ds le d
part on put constater que le cheval
anglais semblait glisser et qu'il par
dait ncessairement beaucoup de 1er
rain sur ses foules. Sur le prix de
100 000, su.000 sont au gagnant.
ligue contre le taacisme
ROUE 20 Les journaux ont an
nonce aujourd'hui .pie l'ancien pre
mier ministre. Bouoiui. a organis
une ligue < Mine le fascisme. La li
gue est compose, dit-on, des pria
sipaai partis da la gauche v oui
pris les dmocrates, les l a tarai is
socialistes et les dmocrates rfor
m<, niais il exclut les communistes
et las socialistes ettrm -les.
Lis |. ira i is liseal | .e l'anci in
1er n a Ire a eu, au c m de
deruires se a.mi \t, un certain no a
b'-e d; c ,| , uoej RVeQ |e. c,lerj
'tes diflrentl Jroupos d-j t'.viai
s'assurer lem adli sion ce projet.
Le ministre des affaires tranger;s
opposa ii ii dmooti formel celte
assertion mais Le Savoyard r
p'le dans son dernier numro que
la nouvelle est absolument sre
mais qu'il est oblige de ne pas rv-
ler la source de son information.
D'aprs Le Savoyard ", le prsi
dent du cons.il d'Italie se serait
plaint des ni> sures p SOS par IaKran
ce pour dvelopper ses fortification*
en Paca de la fronliroj des Alps 11
aurait demand que cela casse 11
pr.-ent les an. iennes revendica
lions de l'Italie sur la Savoie qui fut
cde la France eu 1880 U dont
1* cession fui ratifie par un plbis
ciste de la population.
l'n ilcrot du gnral D-
goutte
1)1 iSSELDORF 20 Le gnral
Dgoutte a promulgu un dcret p ir
lequel il place SOUS la protection des
autorits d occupai,on tous les cito
jreas franais el belges dans la / >ne
occupe et les personnes de toutes
les autres nation ks qui ont t di
rel >menl ou iodireetem nt emplo
J s pai les s, r i es d'occupation
o i en rapport i eus,
La dcret comprend anaai les
sijels a amandes : Toute parson
i' qui fera violence ou menacera
verbalam ml o.i par crit les gens
ainsi pro ^gj semai passibl is d nue
11111 mde ou de I < pron ipra un iu
g un ut par le conseil de guerre.
HARDI 23 OCTOBRE 1M
ean8e des dpchas venues de Pa
ris disant qu'une entente tait inter
venue.
WSHINQTON 20 Les gouver
neurs de plus de 30 tals se sont
rencontrs ainsi que le Prsident
Coo'idge et les autres fonctionnaires
f d'M-aux la Maison Blanche pour
tudier Is meilleures mthodes
employer pour obaervai le-* lois da
l'immigration, des stupfiants et da
I pr ibibition.
GENEVE La 1re pierre du bu
reau intern itional du travail a t
pose sur le bord du lac de (ienv;
sur le terrain offert par le gouverne
ment suisse. Les drapeaux de 57 n*
lions flottaient sur l'estrade o eu
lieu la crmonie.
WASHINGTONL'tablissement
des programmes pour L'applicatien
de la pi ohibilion par les diflrents
tals, sera lu prochaine mesure pri
se pour rendre plus i fficacea les lois
ce sujet. Les gouverneurs des deui
tiers des et.Us de l'union qui ont as
sist la eonfr. ne de la Maison
Blanche sonl partis pour leurs lit
r specl fs apn avoir promis do, coq
voq 1er 1 us i irtes de i o rren ses :
l'un ; compren I les fonctionnaires
des municipalits, l'autre les pru
reur des divers comits de chaque
tat.
Duc proclamation du iou-
rernmenl allemand au
peuple
Omiation du gnral HalJer
VARSOVIE- Le gnral Haller,
commandant en chef d s armes po
Joaaiaes et actuellement aui Etats
Unis, a inform le prsident del
DiU qu'il donnait sa dmission de
membre de la dite. Le gnral don
ne comme raison que la politique
est incompatible avec ses fonctions
militaires.
Uni' dcision du (jotiverne
ment allemand
L'Italie reviendra sur la
question de la Savoie
PARK iO Lj Journal Le Sa
v>yard de Paris eCLe. ijuotidien ',
nouvel organe radical, assurent que
M. Mussolini, ier ministre d'Italie,
a demand au gouvernement franc lis
une rectification le frontires
les Alpes antre la France et l'Italie.
wculturefra i Uns le Nou-
veau Mon I ., .i pa a tou-
jourssu n ,
h loueur, il n'y t pis dans
lavenir, n tus en l mn ma l'assu-
rance a la Fran
DtArthub LESCOUFLAIR,
Ancien Uach le l Ho
durologx de Varis%
Professeur l'Ecole te midecuu
de rorUm Prince {Ha\
LOND i-.S -Le gouvernement aile
ma .1, dil une dpche au Central
Ne -, a .1 icid de protester auprs
i -i p.}- ou sonl maintenus les
r I"'; "I "' 8 al u .n U |Ui auront
Jum p ' iostructiuns le tenir U
France re pou ab e da toutes les
consquences qui pourraient s'en
suivre.
Le gouvernement Iraneaia
el les scpaialistes rhnans
PARIS 21 D'aprs les rensei
guementa nbtenus dans les milieux
" 'ciela, la pr lamation de la repu
oliqua rh larj ;ix la Chapelle n'a
pas chang l'attitude du gouverne
m ni franais en ce qui concerne sa
I1 dilique de d m intervention dans
1 w li] '" pa atistei rhnans.
'-' imarquei in mes
tue j.; ', n r e ne il fr n
1 | ......:
1 " i, Aix la Cha
I uv ,nt dans la /une bcigo
d occupation.
Nouvelles Diverses
ESSE.N Le groupe Otto Wolf
thur, n'asl pas
are arriv a un accord dfiniUf
avec les autorits d'occupation.Cette
nouvelle a t annonce aujourd'hui
BERLIft 21 ~ Le gouvernement a
public une pro I. alioa a peuple
al emand le mettadt en garda nn
Ira ce q i a app. lie un : viol ili in r
solue de la la constitution sa Bavil
re. La pue' a mai ou dclare 'que la
Bavire u jug propos dam ner
des quereile.- luteslineadansla .teich
en dpit de la situation intolrable
en Rhnanie et dan, la Ithur et que
la question est de savoir si la diaci
p ioe militaire doit prvaloir.
Aprs avoir insiste sur l'anxit
du go aval -ne neut central pour viter
une rupture avec la Bavire le muni
te-le rpudie ce qu'il-dit tre une
le la iv.- da certaines personnes de
reprsenter l'action gouvei nementa
le bavaroise comme faisant partie
de la lutte nationaliste et des ebr
tiens entre l'attitude iulernationa
li>le marxienne. La gnral von
Seacht, nhefde la Iteicha her, a pu
b i un ordre du jour dclarant que
l'action du gouvernement bavarois
un- violati n du sonnent au H a. h et
i t coupable de dsobissance mm
taire.
Importantes dclaratiooade
Von K.iiir,diclateur niiiilaire
Ml Ni ;ilDans une proclamation
au peuple bavarois, Von Kabr, dicta
leur militaire de Bavire, dclare
que le ministre de la diense Gsssler
a asseye, par des menaces contre la
Bavire obliger le gnral vou
Lossow, comm indant de 11 Ueieb
weln, dmissionner et que M Geai
1er a rpondu la protestation da
gouvernement bavarois par ni ordre
a i ivoi i im< dial .lu gnral von
'-" et avili ni . [s, .lit
I i un Uion, restez ii l .. >u
m m
' tii patrie,
La situation dans la |hur
DI SSE DORF-Lea franais eonel
'l renl comme i\n simple b ull I. me
i'11^') Slini srmer
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Le franais disent que si btinnea
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LE'WATIN
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UNE BOITE
Aiiaire dite desTrsors

VRITABLES
PASTILLES
IVLDA
bien employ*, nUUte a propos
PRSERVERA
votre Gorge, vos Bronches,
vos Poumons
OOMBATiRA
vos Rhumos, Bronchites,
Grippe, Influeuza,
AbUut.0, Emphysme, etc.
MAIS feURTOUT
IXIOBZ H1EN
LES VRITABLES
Bastilles VALD!
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te : Pbarma de Centrale 1 U iijii
Pharra i B irraine Porl au Pria
ce, Pharmacie B ut ifl a Jrmie, et
tontei pharmaci
fermait les min ce rail u ic i
oeuvre pour lC 0
se soumettre de co i i
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par les autorits occupation.
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livraisons de charbon.
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Cette nou Ile Cie a, lil on, a<
u grande .i < ea i i er
voira en Argentine et acq lie de
te, t( rraioe pi en Vrg *nti
ne. t;i Pi ree et au !*>-.
Arrive a Londres du pr-
sident Nasank
LONDRES Le Pi Jsi : al Ma i
ryU. de TchSI ivaquie, ''--t ai i
Mer soir Lon lr acco npagn de
M. Benes. Il fut reu 11 gare par
les reprsentants du roi et du gou
vernemenl si d pi im iliq i
Une loule no nbreu&e, malgr i
pluie Iteeclam i i baleureusemi i I
Audience du 22 Odvbre
le iue Lalorlue ouvrant l'au-
dience lO 1 I bree. Me Dumicr
de.n deacleauUiboiialdeiaconj-
Utution comme Plit ^ "J"
K. Union pool SmaVwCharlesDu.
.andcontr l:ivMVil'ain et tous les
urne praeuua. Ce qui toi ait te-
corJe.
Murait roimir
eulliTOleariMirebib^.d.M.Hxequil
revenait de IKrebetaie, en Koiei-
L 19*1 a mon retour, dil-iL i m
l voir Al-.i Rosalva s qojev*
affermi uoegoildive. Il me dit quil
tait content de me voir p.mr m n-
trenit- d'une atfaire. H me raro ita
al rs qu'un nomm Tboma L' re-
bours lui avait dclar au'un blanc
Parait envoy auprs de loi pour
dicter une'portion de terrei o M
trouve son moulin. Ayant renis, il
lui amena plus tari en auto le blanc
qui lui lit la mme proposition.
Avant encore refus, il lui ej8a
.....s ce qu'il di*allre uu secret, a
,a, ,i, que tout prs du moulin ilj
Hva i un trsor. Il loi proposa da
l'e le ver en lui don lajtsa part-
i.. jeudi suivant, le b me esl arri-
v avec Slphine Bervio Us .-m com-
m Dc rouiller. [Un'ontrien trou-
v Le lendemain, ils eont retour-
nai Ils oui fe m te porle en ma
, ne. Il ;y av.it Thoins, St-
phane Bervio -t le blaoc. Bervm se
i H appeler Jules Unit el aussi
i. marquis da Sa >yard. Be via a
fj t iriei une chaise, un irviet-
K une cruel.; d'eau. Il a fait quel-
. t 1. i ,r i rt .\
Les Cours
NEW VO K 20- Prancs 16.93
Sterling 1.511 i
Le Ministre l France rap| elle aux
,,. anl el protgs fi m
<^us qu'ils doivent ls maintenant
dp irl ura intio i I lo Coin
mi-, on l. ii i oui remplir c. t
te formalit expire en effet le 31 D
cemlire prochain.
ASTHME
Oppnatirn, Catarrha.
Sufocot.ons,
Toux iitnvMia. j
oufcrlion ortolao pnr !
I CIGARETTES CURY
^ x. POUDRE GLBYI
I CLRY, 53, Boni. St-Mrttn, Ptft
Le Budijel Gourde
entre en application
U budget ; "nie. de Pexerci a
1023-24 esl entr en application,
oarla publication au 'Mooitei r
des jeudi I KM du rom
.le
mmede : Un i li m cinq cent
quarante aei ru aeui cenl Irente
quatre | ir*nle J^.VV"
me. drui I ..... 1-5*9.131.
43.S 3
Bonne nouvi I
11 l ai
BOI
ci loniea de boungao o.
\ a on s'eat rendn aux borda au
tP0U C'taientThoma, Uvaetmoi.
Chacun en a extrait une quantit de
terre. Aprs. Bervln est descendu
t tut seul avec une bougie et en a ex-
trait le col d'une jure dont 1 inte-
rieur ,; kit c.nverte de caroloi quil
B pris deui mains. 1U les a don-
Ds a Alva, Tboma, |ois il set
Sorti. Alva, dans I int-rv .Ile. avant
eu peur de la police, survei lut la
M,i,. quani il se heurta uo
nomme ius ab rch du trou. Ut ta-
divi.lu a p. le...lu s'appeler Jute* et
etre ie cocher de B rvin. Alya alors
ad : i qu'il ne voulait plus voir
a continuer, qu'il all.it fermer le
trou, pour ne \ m avoir deo diIBeul*
i... avec la police. Quaod rheoms
vit quAlva allail boucher le tfou.il
se mit pleurer, en disant qu'il n a-
v.il pas de .1 u ce, vu qu'un argent
pareil allait lui sortir des mains.Al-
x. ayant vu pleurer Thoma en lut
, (UCh et se rendit dans eaguildive.
C'esl alors que Stphane Bervin d-
clara que Mr Tarb, propritaire de
l'habitation avait un grant qui s ap-
pelai! Petit Pierre et qui r. fuse de
donner sa part, sans un sacrifice, il
dit a Ah a : ce sacrifice, c est de I ar-
B nt que nous devons bluter pour
appaiser l'aine de Petit Pierre Je
donnerai tant -1 vous tant, .levais
en ville. Je reviens avec ma part.
Bervio revint en effet avec un pa-
quet. Alva lui remit 1225 dollars
qu'il mit de eAl et il descendu dans
le trou b*1er es part. Aprs 8jours,
n,. v Ail i p ioi a il crivit a lli-
oma ui e ietl a et i lusl ium lulraa.
Thoma i.1 r pond j imais. Un-
. | cn#1 i u p mr lui
,', loi de ren ' xvl!'-
( i .-t i hane
p m uis loi r laipe
i ,, m d h a pi
I ... ion t t ; ' infruc-
I uses, .v .. derui i nlrevue, il
e i venu bvi c Bei *in et non- som-
mes ai ri., au pied du moine der-
rire le cimetire. Il sst temps que
n linisu-, lui ai-ie dit. Itervin a giri
Tboma en lui disant : taurnoi
av. / VOUS ven lu mon se. ri I llieo-
ma s'est mis gnons. Aprs. Ber-
vln m'a dit que lins 8 jours, tout
arait rgl, rinalemi nt, alva a por-
t plainte contre oux.
I eJugi i Thi ma .. Quiatex-vooi
;\ rpon Ire a tout ci la '
rh i ma Li reb. urs... ett une
lgende. Ou fait la bouche su t
n,,, u. Il e-t venu me dem m 1er un
.uni des ren irStpha-
ne Bervio le lui ai rpondu que je
ne le voyais pas depuis quelque
temp. Vv-i et lui sont venus plus
SI \Ka m'a racont
B , n. .;, bla< c lui -v ml i ni ir
; t des

lui ..vait fait donner 1225
dollars pour extraira le trsor et
depuis lo...il ne ftaflil r u-
je cherche cet homme, me d.l , el
, ai besoin que vous m ai die/. e
U-niver. Kntre-Umps, 00 arrte OjS
individus pour cette S aire de
sors. Mural me dit qu'il allait vo.r
si l'homme qui avait trompe A a
tait en prison..Id^pns j une plainte
et un soir, je fus arrte. >ery
|es du soir, le capitaine Woodet
OeaOO arrivrent. Je o ai pis djjnj
rordre de vous arrter, JJ
capitaine, llytone bande la Wte
de laquelle se trouve u Ml D*T
qui dpouille loul le m mde. Nous
2tes un; homme srieux, .l'a besoin
d'avoir des renseignements de vous
sur celle affaire. Je lui rpondis que
je n'en avais pas, amen devant la
juge Lescou.lair, il me dit qoeo est
L aendarmerie .jui m avait arera a
lui mais qu'il n'y avait aucune
plainte contre moi. llmelaisaa pr-
tir. Ourtlques jours aprs, taudis
que j'assistais uo iogament do tri-
uni criminel, quelq l'on est jeno
mdire que te juge LstoootWrw
demaodait. Il m'e i I',)i^ e mA
e.iv -v prison, en me d saoi que
j'tais complice dans celte aluu-e.
Quelque temps aprs, j obtins ma
miseeo Libsrl pwviso re sous eau-
lion.
LeJugeLarebcors... Vow avw
bien aotenlueeqi'adit le tmoin.
L rebours .. Oui.
Le Juge aL .reboors... Est-ce que
v. .3 vo is souvena d'avoir t cliei
A!va avec Bervln '.'
Lersboura... Non, jamais.
Le Juge au tmoin... Lercbours
tait-il l quant on a t pour ex-
. ., C .......1 ->
Ua boa Conseil aux km
allez chez DERELX
?rendrecesoir5h.
Potage la Rm*e j
Vous serez satisfait.
Crme la glace Sorbets
Ptisserie-Sandwich
traire l'argmt !
Le tmoin. Oui.
Le Juge... li rvn tait-il l !
Le tmoin... Oui.
Le Juge a Barvin... Bsl-ca vrai ce
que dit le tmoin.
Barvin... H a menti.
Le Ju.$e autnuu... Soutenez-
vous vos dclir lions.
Le tmoin... Oui.
Le Commissaire .er;bour... Le-
rebours, connais! s-voua Petit Ro-
clie '' ,
Lereboors... oui, c'esl un letec-
11\ ti
Le Cornai laira... El David VHltinf
Leraboun, riant... t'.st ridicule
de me deunnder...
Le Co nmisaaire lui dit que s il
a lopte celte atlitu te arrogante et in-
solente, il prendra telles m-sur**
que de droit contre lui.
Le Commissaire... Est-ceque vous
vou9 souvenez que te Dr Ladite (Ber-
vio ) en sa qualit de grand prtre a
eu voua infliger une pnileoco qui
a consist pour vous aller a (res-
lier, pour avoir rv l son secrel a
Petit Roche et David Villain.
Lerebo ira... Je ne sais rien do
cela, c'est toute une histoire.
Le Commissaire... Accus Lcre-
bours. il rsulte da l'un de vos in-
terrogatoires ii I instruction que c'esl
vous qui avez ii.tro luit Itervin cbez
Alva li alva, qui avez assist aprs
toutes les opration de la fouille
c onme au broiement de 1223 dol-
lars remis par Alva Itervin, que
vous avez assist encore h certaine-.
Scnes aux bords du trou et aux en
viro is d Port-a i Prinee, que vous
a>. /. e iQ i paru le ' irvin J w so o
, ,| irgeol bs cb ITrant h 90 ici
lars, }uai a vous rpoudra
toutes ces dclarations ?
J.- ... i m us q io je
ne sais rien de ce .e ..flaire.
Lsclui e esl ton i i<- la dclar -
tion de Thoma Lereboors devant
le .lu^e d'iostruetioa et il est pr >uv
que le dit Lereoours a, en eff -t. clar au pige que c'est lui qui a in-
troduit Bervio Rosaire, et qu'il
croyait vraiment . l'existence du
I rs >r q'ie lier* in s'il lit ciurg de
faire trouver Uva Rosalva, qui loi
axait remis t22i dollar! pour tre
broies.
Le Corn miss .ire fait ressortir que
|o i l'chafa i !; de d kg tionds
i b turs bti, dans si dposition
de tout a I h ui ici i le. pai la tac
(ur de ition devant le juge
d'instruction II reite do ic mainte-
n t.,i | ds ma lbata que Lereboura
a m me D rvlo d - faite a il
luisent repro h sd n int lejuge d'ina
tru lion.
vt i,- | \- i: Je d ire savoir de
i ir.qa I co o
l'homa (.'tait lui mme.
Me Nau au lemoin : Pouver-voas
dsigner ce chaufleur qui servait le Dr
Jules Lafilte '
Le tmoin : Non, c tait la nuit.
Je ne me te rappelle pas.
Me DiamboU Lerebours : avez-
vous que Itervin avait des carolus a
sa disposition'.'
Leivbours : Non.
Vie Diambois : Devant le tribunal
d'appel, vous avez dit que Bervm
vous avait montr ces carolus .'
Me Dlien ne au tmoin : Avez-vous
as-i-t au b/le nenl de l'argent
Le tmoin : Ooi.
Me Dli une : Qui y a mis te feu .'
Le tmoin : L'est Bervio qui a lait
prparer un bcher, il est sorti seul
avec les t piquets d'argent, il a mis
l'argent sur le feu.
Me Dlienne ... Vivant en de si
bons termes avec Alva, ayant intrt
ft la concertation de sa fortune, pour
quoi avez vouslaiss Alva donner les
122:1 dollars.
Le tmoin ... le lp'c que q laod
je suis revenu de Mirebalais, l'af-
faire .lait dj emmanche. Je n'ai
pu rien ein lcher
Le juge Itervin ... Vous avez en
tendu tout ce q l'a dit 1- tm 00. Pcf
BJatei voua nier tout; participation
c lie affaire ?
Barvin. Tout ce qu'a dit le t-
moin n'est pas vrai. Je ne connais
mme pas la plaine. Je ne connais
ni le tmoin, ni Alva Kosalva.
Il, visfaitressorlirquele tmoin8dit
d'abord que cet lit uu blanc qui a t
avec Lerebours sur la proprit d Al-
va, avec Bosalvo et Barvin. Il lui de
mande alors s'il croit que Dervin est
un blanc ,,
Le l Moin rpond que c est Alva
qui lui a dit que Thoma lui a dcla
r avoir t expdi prs de lui par
un blanc t^'est donc Itervin qu'il
avait vu. in lis pas un blanc-
Sauveterre .. Le tmoin rside .
Mirelialais. J'ai t superintendant
des roules de l'endroit. Demandez
lui si jamais j'ai eu lui parler de
trsors
Le tmoin ... Non jamais.
Davis au tmoia .-. f.ommenl avez
vous su que Itervin tait le Ur Latitte?
Le tmoin ... Parce que je l'ai
poursuivi. Il m'a crit sous le nom
de Jules Ladite. J'ai pris des rensei
geoa !uts et j'ai su qu'il M nomme en
ralit Stphane Barvin.
Davis ... Pouvez s mis prciser que
Bervio b ibitait l'Htel Montagne .'
i^e tmoin : Je ne pjux pas prci-
ser.
l).\i->: Ne v .us nppele: vous pas
qu'a III >tel Montagne, c'est moi
que voua avez parle.
Le t uoio : Je ne vous ai jamais
vu ni connu.
Le juge fait observer Davis que
son nom n'a pis t cit lins celte af
Elire. Ceci Itervin qui est en cuise.
Davis ruonl que l'art. 405 du
Code Pnal Hatien prvoit la peine
appliquer au tm >in qui vient de
dposer
Itervin fait demander au tmoin
de piv.i-.er si c'est en .Novembre 1921
qo-iltait suc la proprit d-Alva.
Le t n .in rpond q 1 il ne se sou-
vient p 1-.
Ha B nile Convia daman le au l-
Bkoio sien revenant de Mirel .1 lis.
il papas vu que t tut tait d \ii tait.
Il rpon 1 q le ces Messieurs s-taient
d Sj 1 ente id 1-.
\\i !'. nile Cauvio : Lsl-ce Alva Ho
mlvi j o vous a mis an courant de
l i.l 1 !
aoifl Non. j- li [iris part
toutes Us scnes.
D'abord j'ai l Mirebaliii
mon retour, les prliminaireim
t faits.
Me Cauvin : Comment Alill
aalva a-t-il pu s'culcndra r
liervin, par quel inlermdiaint!
a servi d interprte
Le tmoin : Alva m'a dit qusc1
par Tboma Lerebours
Me Nau : Me Cauvin a voulu
blir qu'il fallait un interprte N
Alva et Bei vin. La n'a jamais t
vl dans tes dbats. Murt Cal
plus clair quAlva a l requis
lui de lui donner des conseils,
tout- .
Me Cauvin insiste que le tenu
dit qu'il fallait un interprte
Hosalva et quil la servi eo
qualit. .
Le Commissaire : Mag strat.
ne voulions rien dire, mus il faut
le Parquet place son mot, quai
s agit de Murt Casimir. Il u'I
t l'interprte d-Alva Kosalta.
son bon ami. Il vit en de trs
rapports avec lui. M\ez-vous
Mu rat a dit Alva !ll
Alva,vous ave/.perdu l2iKdo
vous ne les retrouverez plus,
que vous les en prsence I
bls aigrefins.
L'Accord avee
porteurs fl de
galion* de W
National R^n
Company
Nous oroyons savoir que.
une r^iiioii^teniwaIWJ
Paris, le 7 septembre dtf
ut lamelle prirent p.irt
tionale el les Membre duw
Se. Porteurs J'Ob^H
que M. Karn jam..^JS
Sational Hulroad CJpl
ses preceleinmaii v ,
linaiicire dti plan d rJ
tion le la Compaq ^
des Chemins de ber.
Lw prieurs Obli^
prs cette entente' regvj
ca.!,, el la l^[^t m
3|,t"l**JjS|
Srie A.
Il rosalle Je coU.WfJ
resattft u.c ww*. p of!
que les obligions de ^ j
actuelles sont cons.Wj
le remboursement au J ^
obligations, -"le.^co,no*
H,Hl.Unt consul'^0J
iuliIiii^ ,ie; icrtevriet
leraoUWH^fya
iiicliisivein^ii. \;,ou:lvd
pons sont nuls el ^
Les cnJUioiu, d tf
sont actueuemen a
|e Gouvernem^1'


LE!MATW
Magasin de Caves de Pordeamc Mis Cafs':' CafVisia .i? tiennent 9 m river:
DEPORT PRINCE
ou se troim LE MATIN
kMilief.Bonbons Jjicquin d<> Puis; r,..,:i. i >
*. l..c ( .. I \ V. IVilUUs glacs. Htel do France
(A/** ( Bouleaux), Fromaue Pte axasse Ra"do <**' "'l{'"*
t.Huil.' lOhje La p;;rle.-.?ina,/lrc d'Orfans.: -
Lrfiois.- nchors I liuile.-- Olives fourres- D
ctW fc Soir*, DEicteux potage- ait poutet,
pliA^rie vacitt crme fa a L'ace.

(Ml ..... .
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|jeJc provisions fraches le 10 el le 3) do
pois : i fe dames : dnie la glace,' ptisserie fine
etc. '
par Conve i
Oh unp le M l'-
Htel ESxcelsior, prs du
Headq':arter.
Htel La Gaiet
Hue Fron, en face l'anann Lioa
M'une obligation passe
"l Me Louis Hou ri II i-
eill.'^iic notaire; ,'i ['ol
|k 7 juin mil neuf cenl
eeaimandement de-
Bveii', il sera procd
l'on compter* vin^t
i 1923 dix h ures du
fiide et pur le ministre
Henri II _- u h notaire
peffel li vente au plus
lier enchrisseur .l'une
ten celle ville a l'eu de
lut de 'au 'une h ibi
,et eompos e de Irois
fm Bavoir : la pre-
ptre vinn't qualorie
Mi E.I et ei ut ijintre
f pieds ae. iiiiOuea el
liooid pu- un chemin
llelaijjeur, au su I par
iCIirv et pKsl par
pmplile el l'Ou !st
kuve Laroche, et la
Won ci-aprs dsigns,
yiion de l'orme trian
>K\an|p dix p eds au
pe quatre pels nu
Hciuqpieds au ct
ma )r.l et a l'ouest
la-dess..* designe, au
pnee et ouesl par
fan ci aprs dsign
Jrjioo avec droite un
Ns |our sortir sur
Brave mesure soi-
fde lrg* au ct Est
*u cot oppos a
Mjofon leur de deux
un des cuis su I et
^au nord pir veu-
JWpir Madam' veu-
ipai la deuxime por-
Jgne et lonesl
" ainsi du res'.e que
'[ poursuit comporte
'ucune excepliou ni
Mariai'
^y^hier, dimanche, Ures
<* IWinidi, l'officier
il* a L,v,| Ejoudrj Baun s
? U r r","nn u ' Mddmoi.
de * Atfrad0 je M ;,, ?
mV ;,v,v i'-A-.di.K, C.-mcu!-..
Les te. uns iai m, p ,tir , -
P^:M-i.Eug. L3B3,com
roer "" el Victor Haii.,,,1; Clf
I1'1 iwrteieuilie a la Hibou.) Ni
;;'? rB2or '^"^ mm.
'" '''.Vm^, v,-..(-o:is11|
dliketS. Praiel, avocat
Ll nd.cioa Nuptial* leur
Bera doaae demain eu l'Elise
Iropohtama Lis maris s iront
conduits I aiild par Ai . K ih
touzierel Wr ll,iar, Ctanculli,
Went consulaire d'Italie au Cap-
HaUen.
rpusnos v.i'ux .le bonheur au
distingu couple.
HOU1 Central
Catmp de S ars,|\i la Claude Ber-
nard.
Peneion liouzler
Champ de .Mais | Villa des Roses]
Htel de l'Avenir
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l''.....h icir tres.
Htel Durand
Grand' i^. face S ea Sidt; lut-
Marlissaut
11 i e l VfendOine
Bois Vein,i, maison Amlie Hivire
liar de la laix
Rue Frou, prS* de Aux Cent Mille
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Bar do 1 l'nion
Place Qeilrard, face M ilteii
(*ald Intarnational
Place i; iffeard
WlSOO.MWU,
cmcAo, lu*
MaDlyue,Huile de coton
Huile de mas, mess et
Clear F k, Buf Sa-
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ioiior,,iics desavo
"' outre les charges
Pj0u{'s"'lce( diii-ence
F84 Budu) prjpri-
,e' domicili .lac-
MJfavo ats constitus
r.^-1'0 Joseph avec
[lf|lea:i (iili.net des
v"1' r-rou. contre la
B Pause Kt sse Mon-
* fmeura.it el do-
k*. '"'"- s'-'r
KP'i liiir.t deuieiiiMiil
L0r'u Prince eu eau
^Bceet l'autorisation
.! rt'''-V i^ments
j,cals pnn.Miive-,ls
' %'Tlli ou ,M)l,li;e
LC,;,e' les charges.
T' Oclobiv l-.il
i*.l?ocat
pJ^EPII.av.
^aclin,,
rfijjl 'es Iran
d IWil0n P'1r 'a
AW^menf o
^ues nl-retsde
K Dare1,''" "
Poi
Kdan'!de'Eelai
'*i p ?*" relour.
Kl ,h,(,,le pour
oflL ns'ruire' un
V Plus deslh
Panama Isilroad
Steamship Lin.'
Bureau de l'Agent Gnral
l'oi i an i;i inee, I _' | Oclobr I9ij
BULLETIN \i. 3i3
Le 8S. Geo. (i \V. Goethaleeat
attendu Port au Prince de New-
Vo k via les Porta du Nord Jeudi 25
Octobre 1918, avec:
880 tonnes le mirchandisas
11 pataagers
38 sacs de lettres
et partira le mme jour pour Cris'o
bal, Canal /ne via les Poi I- du Sud
U. H. THOMPSON
Qeoeral (gent.
- -T
lemerciemeot
Monsieur le Docteur Arnu'v-se
Molire,Ma.lemniaella Caroline <-bar
les Lewis, Mr le gnral M lus Mo
liera, Mlle Corine Molire, Mr leiii
Prudent Jeune, Mme V?e Fvrier,
Mme Vve Georges Jean Michel, Mi-
el Mme Paul l\ulus!in, Mr & Mme
Clment Molire, Mr a Mme Ver
uneaud Molire, Mrdk Mme Lon Mo
M le, Mr et Mme Daniel Prudent,
Mlle Melianoe Blanc Molsedt tous les
autres parants, ramareenl sincre
mentions les amis qui leur ont d< nn
une noiiNo'le i> euvede leur niTect'on
l'ora ion de U mort de leur rgrel
te Marie Louise Eliasbeth Isabelle
Charles Lewis, leur pouse.soeur, belle
sipur.nice,bello mre.ta ite, coi.sine
et pan nie dcde le 12 Mu couranl
il heures m soir, lis lis prient
de eroire i leur bon auurei ir.
Le Docteur Molire a'escuae auprs
de *cs amis de n avoir pu Ira race
voir personnellement en celle Iri-te
oircon tn< s * io| .t oblige !e jour
mme de l'Enterrement, a m di. de
subir une dlicat) opration qui le
retient au lit iusqu' celle date.
Port au Prince, le 22 Octobre 1923
Restaurant Stentor
Champ dt Mare, prs ce.-, Tribunes
i.eiuiuiit jjar
__!f!'Ld_Uue' "* Ua,i,t'1 conflseur.
Cals 15. Dentale'
'lJ '.l,i .1 ; Alil.-
Bar des tiende.nea
Avenue Luui .tare,eu face Scui.i
ain.inuu 1 .
lioyal Cafj
Hue di Magasin de l'Etat, lie la
B. .V II u.
I5ar l'ort-au-Priuoien
Hue li iu\. prs Uarlatroem
llotel ht Charles
lllur
\ iata Alegre
Rue Roux, pics rliirin.ee Centrale.
Bar des Elgants
Kue d; l'bgeitt, quartier du Bu-
reau de la Pouce.
eiiii & Fink, m
Fond'en 18"6
SupG ionf pijl Turapli ude
I ous produits chimiques, pharmacoiitiques et autre
articles vendables dans une pharmacie.
tc,?1t^S Caiiuelle,GirorielAiiis otoil, Muscade
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cire,ii,i le defoH'de.Morm., Emulsion Cold Cram Ex
nJn^S!^!^ "* aau de toilette Ea^'oS-
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