<%BANNER%>







PAGE 1

LE'BATIN •4, I 3 De faire aucune proposition qui ne pourrai! lre Accepte pur le cran cier principil de l'Allemagne. Dam les milieux radicaux socialis te*.un consiiie queledUeoursdeM. Millerand ['.vieux, dernirement, constitue une alli-ion asse/. nette la cause d'une coalition appele bloc national qui forme le noyau de la majorit de 11. Poincar la cham bre. Les journaux radicaux socialiste* critiquent la Prsident pour et qu ds appellent sa politi pie person nelle et incoii-tilutiuiui le et sa par tialil. Ils prleo lent que le Prsi* dent, d'aprs la constitution, devrait tre absolument neutre. Les ides de M Millerand an sujet de la revi sion de la constitution rendraient une constitution franaise plus sera blable A celle des Etala L'nis et ren riraient le gouvernement plus stable. H. de Lalnir., ancien pretident do lexique, m~ dtataur l'AltlS M. l'r.ncise) de Libarrs accept rinvilation des gouverne inenta gre el bulgaie d'agir comme mdiateur dans le rgl ira toi oerlain du nombre de questioui qui o;il t en suspens depuis la seconde guerre ries Belkane. L'ancien praideol du Mexique partira pour Athnes et So fia pour tudier les questions en con traverse aussitt que le lui permettront set devoirs de prsid ni du tribunal de l'arbitrage tabli d'aprs la paix de Auun. In discours deJUoyd fieorge la chambre 'le commerce de St Louis SAINT LOI IS 19] Dans le dis eours prononc la chambre de commerce, Lloyd Geoi ; s dclar qu' moins que la situati i t en All magne ne se D doil a atlen dre dans le mon le entier des malheurs inimaginables' et il '^ ajoute que ta question dw rperatione de* vail tre rgl SOT U capacit de l'Allemagne i payer. louvelJes Ihveraei PARIS On a, de plus en plus, la Conviction dana le.milieux diplo maliques al politiques que le goter Dment allemand cherche ne pas arriver un accord dfinitif sur le f iaiement Je; in ir itionsjusqVa| rs es lection[rni des an Franco. W1RBADRN INDIANA— U rao lution par laquelle on promet au Prsident Coo idge la plus entire coopr itiun pour la mise en vigueur del prohibition a t adopte par la I5me confrence annuelle des gouverneurs aprs de violente dis eussions. ROME— !•colonne: italiennes en Tripolitaine ont attaqu un grou pc de 1000 rebelles au sud du Mont burala.Les rebelles ool t disperss et ont laiss '-io morts sur le ter rain Les Italienont eu 10 tus et 5n blesss. PU ML— Les tribunaux italiens avuiemagistrats italiens seront tablid'ici qu q ifl jours. Une im portante dlgation d'experts lgaux viendra rit lepour organiser une procdure lgale el installer le ode criminel italien. DUBLIN — In groupe de, femmes rpublicaines ont mont la garde et lil le chapelet toute la nuit. N'KW YORK— Zev, reconnu pb\ aiquement impossible de courir de main 20sera remplac pai <\ly()wn> dans la course avec Papyrus .My Own a t embarqu a Lauiel. liaire Me des Trsors Audience du VMJdobve A louve. I ura, Dafi* deminde.pie ceux qui oui p nie plainte contre, lui Bount entendus. Le Tr.buaal dccide lu'il S SOta W dl ' l1 ajasoicia A-jnant cul'ivaleur, da V Vroiliaie. dpose que Pro par esl venu avec un blanc cl, / Mural Mernal.lt' lui dire qu d v a une orluue sur son liditaion Pou la Gnrale cl que si on lui donnait sa pa.4, il la pron irait. Ils sont sortis ensemble. Le blanc lit fouiller, laissa sa place PrOOper qui pava t gourde par jour a clia pie travailleur. Li travail dura3 jour. Ijumd le blanc retourna, il dit Mil v ivaii on mauvais asp il q a iv.lamut sa part m poussire, c est a dire en argent poar tre brle. Mura' lui donna l'argent. Le Juge... Oombieua-t-il donn? Le tmoin... Jane sais pa. livis. . le ne connais pas Ht Bernadotte Je demanda qu'il se prsente ici pour dire s il m connat. Le Juge a Prosper... Est ce vrai ce que dit le vous le tmoin. Prosper . -le n'ai jamais connu le tmoin ni ttr Bernadotte. Me rlyppolyte au t imoin... Sv vez-vousque durai Bernadotte aval fait ch r. lier de l'argent Port-auPrince p>ur le blanc. Le tmoin... Oui cbex Nemours Le Commiaaaire. %  jjgnaisse/. avoir aerfj d'intermdiaire c dre Steele et Davis JamaiVl^veuxqu.NlrSteelesoit ici pour que je parle. £s Commissaire.., Vousanspr servir li.iin.iS. Les Cours NKW YORK le— francs L6.T0 Sterling 1.51 PARU 10 — Dollar 16.008 Livre 78.5T8 Paul Sales AVOCAT Recouvrements Commernaai, Affaires ltraiiger. Correspondants a Washing toD, New-York, Berlin, Londres, Paris. 17, Ru$Boo*317,Port*u*Pma Tlyhotic 59? Me Hyppolyle, Par qui' Le Km in... Par Dmolboei Berna lotte, son fi s Me Uyppolite... Quand l'argent a t remis au blanc, qu'en a I il fait? Le tmoin... Il l'a emport dans son auto. Me llyppolvte Prosper... ConDaisaei tous Murt Bernadotte? Aresyoui jamais au des relations avec lui? Prosper... Oui je le coanais, je n'ai pas eu de relations avec lui. Me Uyppolite... Ne lui are/, vous pas crit pour lui demander de 1 argent en emprunt ? Prosper... Depuis 3 ans je ne travaille pas. .le m'adresse quelque fois tas emii pour vivre. Il y en a qui me surv.-nl, d au'res ne ma serveut pas. H %  • I [ossible que j'aie pu lui crire. Si le l'ail e'•'• !•* a Mr Steele, sur sa lemiude. Me afolsa lt remirqaer que Mr Steele a renonc se port-r partie civile contre Prosper. Me Dtienne au tmoin Ave/vous assist au brfileme.it de 1 argent. Le tmoin... Non, mais c est devant moi -lue Mural a remis 1 argent pour tre brl. Me ulienne... Qui donc a emmanch l'aff dre. Le tmoin. Prosper. avec un h tmme de couleur qui servait d interprle. Me Dtienne... Comment le savezvous ? ..... Le tmoin... Parce que j ai %  asalsw tout cela tant l'h > n ne de confiaocs de Mural rbrnadolta, son colon partiaire. Me Emile Cauvin dit qu il uut q i • le tm in dtelare o il a puis v •> renseignements. Il rpond ara*il les po^le pour avoir fad lui mme les fouilles, sous h direction de Prosper. Me Cauvin ajoure qu il n'y a pas lieu de tenir couple des dclarations du tmoin qui vient dbiter des choses dont il a seulement eatendu perler. M • Uyppolite rpoo i oui le draina dont a et5 victime Murt Barna lotte c importe plusieurs phases. Le tmoin est un de ceux qui ont assist eut prliminaires. Me Mose demmde comment se fiit-il qu'il n ait pas as-ist l'isjeiDration de l'argent. Le tmoin rpon 1 que Davis avait refus qu il y aasi -tt. Me Emile Cauvin insiste sur le caractre suspect du tmoin qui n'est, dit-il, que le porte parole de Murt liernad die. Davis au tmoin .. Lies vous certain que j'ai pris l'argent de Bernadotte pour lre brl Le tmoin.. I )ii. j'tais-i quand en vous l'a remis. Je ne sais pas si vous l'avez brl ou non. Davis... I>e quelle couleur tait l'interprte qui tait avec moi / Le tmoin.. Jeanne. Davis rclame la lecture de la dposition de Murt Bernadotte qui contredit, selon lui, les dclarations du tmoin. Aprs cette lecture,il fait ressortir les diffrentes contradictions qui tiistent. U dsira savoir h quelle dstfl Bernadotte a port plainte cintre lui. Le juge lui explique que c'est le juge d'instruction qui l'a appel comme tmoin. Il n'\ a pas de plainte. C est le Parquet qui l'a appel pren Ire qualit comm i partie civile. Davis dit qu'en 1.910, il tait ;'i Santo-Domingo. 00 ne lui a jamais notifi les nomdes plaignants la date de leurs plaintes, ni les sommes qu'on lui reproche d'avoir escroques. Ce sont des choses qui lui sont iadispeosaMsa pour pouvoir la blir son innocence. U(i ion Conseil aux Amis Allez chez DEREXj Prendre ce soir 5h Potage Valencienne Vous serez satisfait Crme la glace. Sorbets Ptisserie -Sandwicll Jean Assad dclare qu'il ne mit rien de cette affaire, si ce n'est que Davis est venu lui faire une proposition qu'il n'a pas accepte, ('est loul. Le juge : Quelle tait la nature de colle anaire i Le tmoin : L'n trsor dcouvrir. Le juge : O OS 1 Le tmoin : A l'Arcithaie. Le juge : Kl aprs? Le tmoin : Il m'a amen sur un terrain o j'ai vu mitron dj fouill. Quand je n'ai pas vu d'argent, je -.ui~ retourn avec le mien. Le juge : (Jue lui ave/vous dit quand vous n'avez pas trouv Par geut ? Le. tmoin : Ben, je me suis relir simplem ni. La i.mm --aire : Davis s'est il adress VOUS directement? Le tmoin : Oui, par l'entremise de Mme i invel rre, je crois. Le Commissaire t Raconts nous cela Le tmoin : Mme Saiveterre en a c los avec ma femme qui m'a transmis la eho Le Commissaire Pensezvoasq e Davis nie ce que VOUS dites en ce moment.' Le tmoin : Je ne sais pas. Le juge B Davis : Lst-ce vrai ce que dit Mr Assad 7 Davis-.Noo.ce n'est pas vrai. J expli que. Mme assad est venue chez. mo> un matin, avec une d moiselleProphte me dire que dans une proprit (M sou mari, il y avait un trsor et qu'elle dsirait que je 1 aide le prendre. J'ai accept et avec Mme Issad, j'ai t voir o tait le trsor. Elle me dit qu'il tait ncessaire de me prsentera son mari. Quet que temps aprs Jean Assad est venu, avec son cousin, un syiien, me voir pour aller prendre le trsor, en me disant qu'il ne croyait pas aus aifairee de ouana du pays, et que si sa femme voulait s'occuper de cette affaire de trsor, il l'autoriserait aie faire. Mais M.ne Assad ne ma|i mais rpondu ce sujet. Le Commissaire : Dans rclamait, n'est ce pas L9.31T dollars Le l noin : Oui. Le Corn n'issaire : Comment ave: vous fait pour runir cette somme? Ledmoin : J ai pris de largent intrt. .. Le t'.ommissaire : Que vous a 0K Davis, qu ind vous retourniez en au to de iwrcahaie.' Que dans un mois, l'esprit donne rait l'argent. Le Commissaire : Pourquoi avez vous ehaaa Da\is de chez, vous T Le lmoin : l'areequ'il B voulu me tromper. Le Commissaire : Vous avez dit au juge qu'on voyait dans les yeux de Davis qu'il tait un voleur .' Le tmoiu : Oui, je le maintiens Que vous a dit le consul liencomo de^lui? Le tmoin : Qu'il n'tait pas un homme siieux. Le Commissaire : C'est pourquoi vous lui avez, refus la main de votre tille Cris, protestations de la dfense. Le Commissaire : Le juge vous a confront avec Davis. Vous muinte* nez vos dclarations. Le lmoin : Oui. Me Lion Nui : l'ouvez-vous nom dire quel mtier exer litSauveterre ? Le tmoin ; Je ne sais pas. Me' Nau : Maintemz-vjus quels proposition de Davis vous a t faite par Mme Sauvelerre .' Le tmoin : Oui Me Lon Nau prie le tribunal de remarquer la faon d'oprer del bande. Elle envoyt un de ses affilie, homme ou femme, appter le client et qutnd l'allure tait bien en train, les autres qui se tenaient dani l'ombre, apparaissaient. Davis fait observer que des tmoins cits par le tribunal et des plaignants coutent les dclarations qui ae font, cachs dans l'an litoire. On remarque en effet, la prsence d'Eu gne Dgand. L'audience est renvoye au lundi 21 courant. Monsieur Antoine Nous avons revu avec %  noire ami Antoine Ferrer, %  tui-uc Cuii-ul •.'.' %  lierai d'HJ Santiago .le Cuba, en cooi quelques jours. j Nous lui prsentons nos leurs souhaits de cordiale fai nue l! • Tel est le iiir.1 d'une no petite coin %  li %  locale la Mr \n le • *:ii vallier mt nire m un. 3 du courant, p y



PAGE 1

^ %  -M*-VV /1M/Jn LF:MATIN ris Magasin de Caves de Pordeauz tiennent d\ur-ver : t|libel,B(ml)()iis Jncquin de Paris,Fmils <)l;i ,'s. m d 'A''' s ( Bordeaux), Fromaue Pte grasse, iisHuile dOiive La perle.-Yinaij|re d'Orlans.-! fcucULs.-> udnujs a l'huile. Olives fourres.~ L .mieux fV'res.. lis de l'oie (jras...S.-,ruin.-s,ele^ de prowsious Iraichw le' 10 et le 3j de lmois : lgumes, Fruits, viande, etc. uux dames : Crme la'ylace, plisseria fin, bs, le UBier • l'o;M '.£> n" \en ni L el aile i i!i. a i If 5 < u Tjlitpailiiii '•' ri • n e jorr Der l.lvtl'I, llci\" ost |PMI HU I'I'I ce uranl de ta\e*. J.i en ie Vl Tel i Idu (< uifaiil. Il ii | ailiiu lia midi poi r .New Yoik, ius Port do | aix, Cap,| icletpa^ei* lirif du Lyce Ption ion i'i'i ni ml.tes de l'An i a m lieu liii r neuf oaliii. t du lrrs(iiir.Mr .Voxile *e par 1J<>> n hlce. la i doit tenir an l( cul i la et qui e.-t [n tque acheJwqu'ii (e jour 4.1 lri %  n'.inxsinen'Mi ve de plus de dpts ;'. hi liai ijue du Dite valeur devant sei v ir fondu u < ment de U un ole de l'assi mb e mmoliilc : 1rs M vernis U Ire ;,l!eclcs ni x bel:bliuli,'-.j* de. an. i. ns statuts S*. Puis il ,i .1. j.iorWlen.cht du ('.( mile' qui fme I*. xcej.li* D des narr, lu (,. < j x ji. cii. •IH. Ilianx qui ont par Mrs |>. BellejarTiel, A. Villejoint iilit II ie se dclare rlilne et iodpenl'Alt C.AB E hPEl U: 21U r„u ••ne a t pn %  cm ni Lei ^occup les .lilices pu 'lu malin aaofl au'd *ures ne opposition de la part de la police de brel. lia >•.• proposent de corn mencer immdialemtol tendre le CODtlTe duns la zone belge.Juqu n ainlen; ni le moi. vt nu ni est t trie tenu ni limita* Aix la Uiapelle et ses environs immdiats, Hdbeif, Wuaten et Heu gergraht, mais 1, s aSparatielei annoncent leur Inleu lion d'tendre leur activit* et denvo > r ce soir un dtachement en camions automobilea ju>qu Ctefeld, Munchen l Giadba h. La ville tait calme et prsentait son aspect bahi luel du dimauclie. Les d.lices pu bit s nccupi par I rpara lete* ont arbor.' le drape.iu d(S spara i tes : VJII. blanc erouge. Deux proclama li-tns ont t alfil het : L lieu e de la libert a sonn '' d t la 1re, Merlin nous a plongs dans le malhi UT et dans la miser nous venons notn pic pre si coins, nous proola rnooi aujourd'hui ia rpublique rb oane libre et indpendante. '• .Nous dkironi vivre en paix et b m! termes avec nos voi iu.s et Ira veiller d'une manire eflkaco la reconstruction de l'uro|e. Chaque nom ne a ion (.o-le, des m si,res im mdi des vont tre prises pool a-su rer la paix, |U ti avait ei le pain ". Sign : Gouvernement provisoire I eo Dai keri at Gulb ird. La lme proceJgmttion dil : • I a rpublique rhnane est un fait ac compli. Toute rsistance sera impi tovabement loulle. Les pillards et les perturbateur! de l'ordre pu blic; seront punie avec la dernire se vrit. .Nous consacrerons leus nos soins aux questionde l'appiovision nement et ou travail et assureroos lodrre et la puix '*. %  r-<^^—T 7 A V'fldre Un lUargy lelo'it rnis .:>;npl temenl m ui et attefaigs* S'adresser aux but en x du journal. UEUBS DE TENNIS tes voaliaquotspour tre records %  m eilUur fil appel Tropical Guh Hvee/a machine la plus moderne, [braquets seront mis nOL PARIS tendant LE MEILLELH MAliClI DU MOIfDS Produits des Premires Marques et toujours de premire fracheur UNE SEULE QUALIT : •LA MEILLEURE fM Vista Alegre L Toa^ Ut o'Mt Dftcieux potage aa paufet, palituru *a riit,, c r eme. ta g face. ^^^&— CHICAGO. ILLS RAYON SPECIAL. POUR LES COLONIES bltOGUEIUI-, IlIIinoniSTBRIB 8PCIALIT8 Franaises et Etrangre* SELS DE QUININE PURS Tous produits en flacon, ampoules, comprim, cachets. SOLUTIONS HYPOUKHMKjLES BANDAGES. CEINTUUES, BAS A VARICEfl APPAREILS HYGINIQUES pour tous usages APPAREILS ORTHOPDIQUES Seringues hy/iarferriiu/ucs PHARMACIES DE P3CHE, DE VOYAGE COFFRES PHARMACEUTIQUES pour Usines, Communes, etc. Projets de Factures et tous renseignements tur demande adresse PHARMACIE PRINCIPALE 49, RUE RAUMUR 88-90, BOULEVARD SBASTOPOL PARIS MAISON UNIQUE AUCUNE SUCCURSALE ni en France ni l'Etranger. Jfanlgae.Huiledeeoton Huile de mas, mess et Clear Porlf, Bœuf Sal, Jambons & Bacon, Queuesmuseaux,! vres Pieds,Oreilles de pork. Saucisses en Iiuii,^. Corned Beef.Roast beef Polted iiea(s,elc.etcelc. Prire de voir le Prix Courant. Lon R. Tbb urt Agent exclusif pcor Hati N tez ceci \ pmlir d i Jeu li 29 i ) lobro cou I lt, Ui IIO P.i'i sii vi c M r;i org4 ni au m goiti | ie • nri • • i t x Ca-cs de li> Je ux. De 7 heu* re le m r|in, on trouver A i Cii an lail, du nliocolnt, l. •• l> i Ii -, dos etii |..\ %  .'. de l e i leeri >, o la ri(*me A i glace, i le. O'cvi ni pieieir pour noue d' i DOQcer cette Douvtlle au publie, le u uveau tei rice di i avei d i d t rpondant un r i n. m • %  < i i • ( M Dereix ne nglige nt lien pour donner tout IM mi facl 100 | i blmii i i Bdolea et aiiinLL--. cil ul •* Le >Mr Pi2S puissat asi-^iis Sans Mercure ri ('„• re jndispe iiaable contre l?s Epidmies ; Lehu & Finis lue Fonde en 18"6 Supriorit HS prii Promplrude l ou! produits ohjmiques, pharmaceutiquts et autre articles vendables dans nn< pharma<-ie a ploes, Poivre, Uonelle,airfle,Aias toile, Muscade etc, vtv, SUCRE RAFiNE. SUMI^I Uan "V P riv< e Lywl dsinfectant, Parfuc re II.*. V. S?! po, \ ,, a,>lers PyRm, Cheeoiet en pou cire HUle de foie de Moriir, EmtUsion Cold Gram ET n,n ". P . Ur f air< 88 ^^ et eau de toilette lia,, de t niv rr L?, U ; 7 C nn \ Si M • h :", re. s p — l %  Duil el li o n • i ch /. m eher Iff Flcliirr lin des Fronts-Foru K)i, en de l'ancienne Cathdrale. . O. i ILtlCii Company 12 WEST UaOAI.VVvY NE WYOHK F0MUK EN 1847. SUPERlORITt BAS PRIX fabrique de : Ceintures,Vernis Ocres, de Joules soiies.MasUc. pon B, Titbaud 9^puur Hati



PAGE 1

LSIUJU! > •' t r. >' ij.. i" pour Ses to'r. : {ntiniM do fjirmt La CYRALDOSE est rsaUsssjBqee i'Jctl p2ur is voyage. Bit M prttuU -'• eotsprimfts subies et homognes Chaque dose Jrle dans e'.uc litres d'en M donne la solution pa tume qui ia Pailslnne a adopte poo/ les soins rituels de sa personne. /,"w, riil I £.'/ the dayA V Intermdiaire Every evtning dancinj. hirst csay. saudwhxchvs. W rallia Gukai Caf prs de la Douane Bi'e frappe a n'importe quelle heure* Dancing tous les to?*.Sandwichs de choix* il; qiaise. "Fullon Slioe Polish Company lue. JVew. York St voui.voulez roitger la peau Je vos chaussur bi VOUS voulu mou un brlant lumant et durable Si vous vouttz la coultur et la soupkise de et! cbmatru pmani lomuins. emitoyn la tuarquf MUSOGRAM. fabrique sp iipour .es James et les gentlemen Ju bi^h liit klle protge la p$au Jcs chaussures coat'e ihumiJit el la chaleur. iillt lintretunt leur soub'csse et.conserve leur brillant Demandez la marque MONOCiRAM cest la meilleur Je toute* Un marques Geo. JE JSSESdb Agent poar Hati Ce bureau, tabli rue Ferou 316, maison Robin, offre ses services pour toutes affairai : Commission, transaction, servi e spcial dans les questions d'automobiles : vente, achat, voyages et transports. Dix machines confortables et dix bons chauffeurs sort abonnas notre agence: machines propres, solides et pourvues d'accessoires complets : chauffeurs habiles et ayant les meilleures attentions pour leurs passagers. Pour tre bien servi, adressoz.vous L'Intermdiaire DiliSERVICE DES AUTOS BALAS: Lundi, Mercredi, rfkiatt\^:t*^ Vendredi, Prix, DEUX Dollars. ' %  < *''<> • La maison H S1LVER La Maison H. SYLYERA toujours soucieuse dindon pleine satisfaction ses aimables & nombreux cliei leur offre, en prvision dt$ la lin d'anne, les ai-tic suivants de toute l'iaicheuret de toute beaut rc ment reeus par les derniers steamers, i des prix sx; tionnellnnent rduits. Rous ne croyons pas ncessaire de publier ns car il n'est un doute pour personne que non sei ment nus articles sont de choix mais que nos prix i les plus pas de lia place. Casimir gris anglais nouveauts Pulmbeach yris anglais Paltnbeuch (prit anglais carreaux Palmbeach uni & barres,coul. Alpaija noir sup. Iliaifonale uoir 'suprieur Serge bleu marin & noir, anglais Satin de chine pour tailleur Lustrine^-! barres po .r tailleur Kaki jaune anglais extra suprieur Drill union blanc Tussor Japonais pour Chemises a|hom ne* A robes Percale blanche Rideaux tulle pour portss Tulle pour voiles Voile uni & barres Gabardine unie S: barres liatine blanche & couleur Organdi suisse brad Brodes madera peur robes, chemises & jupons l k etites^sei vielles damasse pour table Soyeux uni blanc & couleur Marquisette coton noire Crpon a jours blanc & couleur llrabant anijla s Kolienne mouches couleur ltandas-brodes anglaises Toile voile pour golettes & pour aadre Calicot Perai de fainile Piqu blanc A barres pour |upes S'ansouk noir anylais Molletons blanc *& coul. Lotions Pivert assorties Uas jours bas blanc demi-soie Drille union anglais Sat foulard angl double larg Chapeaux feutre Ilorsalino etc, ete, etc. Tonte personne dsirant su procurer les meilleur articles de la place el aux meilleurs prix que ailleurs se doit de laire ses emplettes lalaison H.i Rappelez-vous surtout que la rputation de la H Des! plus faire pour ses articles d'importation Ciment OK en barils de 400 lbs Le plus conomique pour 8o/i]rcni ment suprieur. L v pirs conomique pour sa oli CAYE8 : Les passagers peuvent s'inscrire A l'Intermdiaire Diligent, Hue Frou, :J16. lia Hoyal Caf En lace de la Baoqae Nationale Annacius INNOCENT Cordonnerie Ernest Camille Fabricant de chaussure* en tous genres Matriaux suprieurs Soins — promptitude — Clrit Cran ('Rue prs la Poste N 1722 La maison porte la connaissance du public


PAGE 1

**..*> *•+* ;,^v r^3 J *** l(JR PROPRIE I A IHK lUiRIMEVR lent Magloire BOIS VERNA Rua Amricain , 20 CENTIMES In n'est chez soi, on n'est l'abri des caprices du hasanl, on esl neureui el lort que lans l'enceinte de sa conscience. MJETERLINCK Quotidien ANNE N 5043 lELBPHOXE Ho KS PORT-AU-PRINCE ( HATI > la Question d'irrigation telq ues ob servations LUNDI 21 OCTOBRE 1923 Idece dbit du bassin |D0us avons cite coinon nous demandera I que nous accusons, livec les relevs du ciel du Service de Tir laous rpondrons que leur du Service d'irriile Cul-de-Sic, notre fcrge? Cauvin, a tnu%  avec empressement penaudes de rense {nous avons eu lui jet des changements [priodiquement le %  mre prise. g toujours t que ,"' de cette rivire, %  gnral, est de l.filX) pour obtenir ce dlias laisser l'.'aii dans Ire.; tout doiitru p bassin; que, dea t mallieuWal que ce dbit [litres, jusqu' 8m ques. ncerne le dbit de ur duquel il a t •bruit celL'seuiai' que c'est une ap, na de valeur que [fertes pi m.-s. — De ne devraient pas servir de base aux rclamations de ceux qui ont intrt la bonne to.trcbe du service des eaux d arrosage Depuis (Je nombreuses aun • • un dbit de IJUO litres au I5,ssin Gnral, n'es* qu'un fait passager. Ell realit, si c ; bassin pouvait normalement et constamment fournir ce dbit de 4.00) litres, nous ne voyous pas pourquoi, il serait ncessaire de" critiquer la mesure adopte, ten tant arroser toutes fa ter. es de cb tque habitation. Les critiques diriges contre I horaire tabli, n'ont de valeur l'ie par l'emploi seulement de 1, W) litres .1 eau a l'alun %  nta'ion d.-s terres ayant des droits dj tablis, et les nouvelles et trs nombreuses terres auxquelles le droit d'arrosage vient d'tre a:cord. De l'avis de tous, c'est dans h distribution de leiu, sans son augmentation, que se trouve le danger. On ne doit pis s'arrter une mesure provisoire, dont le mit, du reste, est de modifier une erreur de construction qui existe dans le grand coursier. Inconvnient datant de longtemps, contre lequel on a dj tant cri. C. RIGAUD. pu c l'Inlorma[_'• !e plus clair el le t de tous les jourt de Paris. Jt numro est conJde Mdecine et de [ %  Port-au-Prince. II poio^rapliie du Dr ';> directeur de Iiecme de Port-aui|e la f, a j e j ( JJjnit et l'cole des P'Rnral. le lbo pologie ue SaintHJ gauche le Dr K 1 du laboratoire; "Paul Salomon. Nfigure aussi le *J U air qui a crit ^entaire sur l'EP^lePt-au-Pri, 1C e: C 8 cet article inlurnero. knt iago ij5 a t inaule.. Nain,. Igo Au au porl il d'une les invits %  f 1 ^ moments. iUblif 3 l ,ro l>'''''taire 7^-lH.I, v c cette courtoisie fat. navait ritin T?edelafete. Qeats. La Havane La Ville la plus chre du inonde MlUCO, aot.— A Paris, nous nous leotenloos voloolieraarl6 prix de la vie, compar eu pr.x d'il \ a dix ans Peut tira, si nous visitions certaines vill.-s trangres, trouverioanous (pie la vie en Franca lu bon. Au p.iy-, du dollar, l'unit de dpense jest dix-sep! fois puis leve que la notre. Elles tati luis reconnaissent que le record de la vie chre ne leur appartient pea. Ce record du monde est I tenu par la II ivane, giande ville d'hivernage devenoeaujourd'huiponrleamilli maairas de i\ew York caque Monte-Carlo est pournos millionnaire-parisiens,miis un Monte-Carlo ou le tari!' dos htels et des bouti'jues russit effrayer les Amricains eux-mmes! Je recommande, uour l'avoir exp rimeol, un sjour a Cuba entre deux bateaux, nos rentiers franais qui se plaignent d i prix de leur ii lier ou de leur loyer. Le mini-Ire pl nipotenliaire d'un petit Etal de rA mrique du Sud arrivait sut le mme navire que moi. Par radio, la veil e d'entrer au poil, il demanda une chambre dans l'un des trois bteh de la ville, qui lui i -pondit aussitt : Hi servons bonne fbtimb't p'ur vingt cinq dollars.* Quatre caot cinquante francs par nuit I I.' en aais m, c nat dire eu lnver, les pria BOOl double. Le mi liatre de hi ance o icupe d ns le quartier lgant une jolie villa qui n'a rien Je monuinenlai. une m nson bourgeoise aormale. Il la loue ifJO dollars par mois, 80.000 francs par an Mais notre malheureux attach de chancellerie qui, lui, n'est pas lo |, et gagne 230 dollars pir mois, est oblig d'an consacrer 10 J I sou logement Je voulais me faire couper les cha veux chez un coiffeur cubain. L. ta nt, affiche l'entre, m'avertit heu reusement qu'il me coterai! t d) lar (ft fraoce). J avais Mm. Je d nichai un d-jener prix |j x e I dol lar oO (uo I ran a), mail aana la bois son. et ma demi lasse de caf me cota M cents, (i f ranci ). ( ; ,. aussi la prix, dois cette patrie du tabac, dumoindrecigtre de marque. Ce prix de 80 cent*, semble d'ail leura le minimu n le salaire adopt pour leplus humbles varvicea C'est je tarif du ngrier qui me cire les botteaet qui gagne ce j .a CM. mante m-lle trams par an. mais les dppn ses intgralement chiqua le naine, du samedi au lundi, o il u %  t iv tille pis et faitla fte avecaa bonne imie, a q'ii il paye libralement d s fia cona de parfums fraooaistrea racliar cha.Cd ngre qui m'avait cir lea aouliers le lundi m .tin, je le retrou SI le soir mne, habill en gentle man, dana une boutique o il acheta 80us mes yeix trois flacons i'amhrt auquel du dollars, que sa petits amie en eh • ;. . l'ail aura joli n;nt etUtte, ipti U I ur le plus aati rei Ne noua en plaignom pas. Ci parfumerie est re le avec l'articleda modaa elle proJuit pharmac-utiqua, une daa trois spcialua que l'iodua trie amoiicjine n'a pipu nous enle ver. Le premier souci de la jeune Cu Laine est de se parfume*. A un d gr plus h tut sur l'choie soiale, | e Beco id est de ro lier en aut . Lilli vane, pour quatre canl mille babi aaotacompta vingt mille au os. El comme chaque voiture emporte 1 • soir. *ur la balle promenade du front de mer, trois ou |u itre ; .lies fem ns, ce torrent de carronaeri is ail Bas, lances Uoite allure lus lai deux aeoa, eonslilue ch tquejo ir, d • puis la c meh ;i a.i BO H I JU q ta ti", v.ml dans la n lit, un Bpsola la d un chirme unique. En robe chemise da couleur orange ou citron, i.m tende ou bleu paatel. fraches ao n ne dai aorbert", earubInnes, Cries, tta nue comme pour nu ba', ce sont loi jours le^ m'uus jolies cr daa que j'aie vues passiot a Cuba il y a q l.nzi ans s :v nier s ir les roc king chair, derrire les birreiux da lear faod re, o iverl : iu r.ia du I il toir des ruaa d • : %  • * l-ur novio ( ii moj von ut I ur faire la c >u %  1 Iles je lertro ive iuj i ird'bui Mais l'automobil i, an l mr l ma int des ftilea, a ouvert les cage: da tou i ces jois oiaaa il laa lias. La France leur v*n I d s parfuma, Les Etala-Unis leur vende il des au toa. Ao--i ib mi i MI i. .o i ir ,> n t de l'imporl itioi total L)Bspagn %  %  gard I s plaats iooe i lie UQ u uerce de dtail, mais l'A iii i t j an leur a an lev les l'ab.iq .es de sir re et surtout les banques. A la faveur d'un h trdi coup dbourse nu Wall Itreat, l'aa d r.iier, lit t imbef bruaquemant le cours du encre d • trente dam cen tavos. toutes les bao | iaa e-pa^noles ou cubiines tirent laoulbuta. Dep iilors. le banquier a nric tin r g ,e en matre. Par Cable Nouvees Etranares Un cheval amricain prend pari aui courses a Belinou Park NEW VORK 19— La comit doa oiiraeadu Jockey Clubadcid ii la 18 "'" l que l'amrii lin Zav-courr.it aujourd nui contre Papyrus le gi gnaut du |)er!>\ anglais fans le prix international le IOJ non a Belmont Kark. Jusqu' ors la ? \ M nt est.me qiacea aortaa de piiquea une hon remarqua sur cea ep.ales, u lie et laajaaibaa deZ;v narlectent pas encore la vitesse du cheval qui a galop un d.-mi mille a une aih.io impressionnante. roua cea bruits ont fait cependant monter rendement la cota du cheval anglaaq i par ira probablement 4 heures comme favori h G contre S. Apij u .e pluie qui est tombe l0, 'k ' i ui %  • el un teni .s piuviem pour Miij rard'hui, la pista f* rre de ii lrau.it Park ser car "" 1 " l tr^ lourde, ,, ns | .'* ' %  • le gignan I. lerb i i ua nabi u i. terreia rawlieux Je Ae.v Maiket. Merlin n •en voira plus dans la ithur les Ion 1,|,,i, depuis un mois, oa i t le .seul m tyen de lubsistance de eentainesdd familles d'ouvriers. Les patrons oui afdrm qu'il faudrait prendre d s merarea nergiqaea pour empcher un arrl complet dei ioduatrie, ee <\ ii augmenterai! en aura le nombre des sans travail. Cea dernire sool plus nombreui qu' aucun moment depuis le coin mencemi nt de l'occupation. I-'francaia lera in lenl le rtablie aament compl i des chemina de 1er de la itii ir et de la Rhnani • j com pris tout le mttriel roulant Ici" q u'il existait au lu janvier C'eet le Heich Nul qui deva n ipporter les frais. Dapra la notification faite aux fonc nairea aileman I-. l,i suite du nou vol arrangement, les trains circulent avec des employs s lem mda. route • ois les p. t s real root entre les mous ,1 Mfo icli >nn iir s rranaia qui dirigeront toutes h ligne de com munie ttjnti ,i Peacepi | fl c ^| M de la zone anglai e Cologne. LJ siiii^iiuti politique en Allemaune 0n<3 nouvelle adopte dans ^ district (Ij la Rhur Chez le Snral J. H, luHsell D; '"'" !| I i .1 R,i sali, Haut Com n Bai a i -, KMi , e | d.n; l!l "' ; cevaienla Ii. \| r LPr. citent de I. ;•, : ,|, ,,,, ,.; ,, (J J{ ;| 11 %  Nl '' ne Henrv Roberta, Mr lechargd affdrea le S. vf. Britanniqu-at MmaCtrweJl. II. U.o.dile B IL Ur Hoockar lOtpHoo des plus cordiale. PUSSBLDORP-L. nouvelle mon nue aoutenue par lea -ervi es pu bj'Matqui re.n .lacera le mark ba P".' r ''"' '*, i iu'ation gnrale a f aiopte Une te liatrict de Dua s J'f|r J" %  . . %  ;! eeonou.oae n '." rorra et compos de l' l ''" % %  • '' loui allemand-. L ;'^"', 1 'I" aura d >so mais le contrle de tou ai ..Lire, cooo miquea de la diie, aa runira de,n 'i"^' lise t r les ltal*a de ce chaugerad t.L maeil eal compo dri lM ' %  ''•' r ,, i a a la ci i 2 !" * •' %  %  des reprs n ta i s du conseil muaicipa', d B \o dicats ouvrire, d a aaaociaions.d" s patron--, de lu chambre de eommar ce et services de transports. LM allemands considrent la for m lion d. ce conseil, les mesures ju'l.preodpo,rltade>endanceoco Domique du dialrlcl conmiunpre mir pas fait v rs une spuralion d : Comique et po'ilique avoe ^ drl "• "' s • • o..: sembla le, •s rga use.it l.u. tou e la /.>> %  c i !" "'•'•' "' inorit illem nT" "> I uropi .ion quViflo duniHer monnaie et le laciM r '•'' %  RUuret h Rh i -' b an adopl r la m mnaie frapi se D ose aa-, la m nue ( :. .ure la p .,, .,,,, %  lnnsi oire La situa lion lans la Ithur, pri ,„_. t ,,„ '"' I '" 'xvn rs. (il d e venue plus mauvai parce que de •ont l utre lea p.trous et les ouvriers svodi%  A partir de la semaine prochaine, BERLIN— LM relations diplomati ques entre les g-niveniemeiils de Bnin, Munich et Dresde ont pris une tournure inall indue par suite de fadoiaion de xon K.hr qui a in f irm le gouvernemeol osnlral quel dornavant, la Uavire refusera den '" r r !| •' %  Gessl. r, ininis Ire rd r. la la dfense, dictateur militai a en Allen gae.La derniera nllaqua de la Bavir cootra le prs lige de i .monte du gouvernement • entrai es; le ivsullat du rappel,par M (ieaal r. du gnral von Lossovr •ouiin.nlint ,to la itoiehs-vehr en Bavire pour avoir sabol l'ordre de Gosier .tu suppeimer le-Voelkischer Beobachrwe,organe du natiunaliate Miller. La bruit a couru que le ministre del dfense avail envoy plus de 20 bataillons en Saxe U gravit de la situation en Saxe a t fort exaa re bien que Geseler ait envoy de nombreux con ,| i ns | M ccn trs iu lu triela saxons lerrorias!pr ea communistes.On a rapport que ." ''' : "' % %  "• le louvernement reJeral i le g >uvo nemanl saxe se r le-o'u p.r le dplacement du g 1 ni vou .J t ar, commaodaal de V Ro,ch '•' Su .don. l a faon il •'%  l '' V **r C lie action a joule le rapport ara accompagne a un reproche au gouvernement me pour tre intervenu dana la politique de la rpublique. Coali ion BKRLLN Les ag nls politiques en franc. q u j 0l ,,n rapport avec ,e ' MI x eh id, ; pan*, de V' ,v l >, '""1 '' " cal.ii,,,, (a;l31 but de c i re la majorit lu 8 la chambre des f '••. '-' cl ire de cette ail V J " '" -" %  • I ''i imm liai ait lipourr if %  rl. Il rriotou P f "V" SJ %  %  '" '•" i l'eu "' '"' ."i ion davoirlnar lu pr ; ru ; ; ; -" liq lande ''" • rep uaa ; utale ment^touie ouverture l'aile par I, vernement de Berlin en vue du rglement, le soin en mme temps de


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06057
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, October 22, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06057

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
**..*> *+* ;,^v r^3j***
l(JR PROPRIE IAIHK
lUiRIMEVR
lent Magloire
BOIS VERNA
Rua Amricain *
, 20 CENTIMES
In n'est chez soi, on n'est
l'abri des caprices du ha-
sanl, on esl neureui el lort
que lans l'enceinte de sa
conscience. MJETERLINCK
Quotidien
ANNE N 5043
lELBPHOXE Ho KS
PORT-AU-PRINCE ( HATI >
la Question d'irrigation
telques observations
LUNDI 21 OCTOBRE 1923
Idece dbit du bassin
|D0us avons cite coin-
on nous demandera
I que nous accusons,
livec les relevs du
ciel du Service de Tir
laous rpondrons que
leur du Service d'irri-
ile Cul-de-Sic, notre
fcrge? Cauvin, a tnu-
avec empressement
penaudes de rense
{nous avons eu lui
jet des changements
[priodiquement le
mre prise.
g toujours t que
,"' de cette rivire,
gnral, est de l.filX)
, pour obtenir ce d-
lias laisser l'.'aii dans
Ire.; tout doiitru
p bassin; que, de-
a t mallieu-
Wal que ce dbit
[litres, jusqu' 8m
ques.
ncerne le dbit de
ur duquel il a t
bruit celL'seuiai-
' que c'est une ap-
, na de valeur que
[fertes pi m.-s. De
ne devraient pas
servir de base aux rclamations
de ceux qui ont intrt la bon-
ne to.trcbe du service des eaux
d arrosage
Depuis (Je nombreuses aun
un dbit de IjUO litres au I5,ssin
Gnral, n'es* qu'un fait passager.
Ell realit, si c ; bassin pouvait
normalement et constamment
fournir ce dbit de 4.00) litres,
nous ne voyous pas pourquoi, il
serait ncessaire de" critiquer la
mesure adopte, ten tant arroser
toutes fa ter. es de cb tque habita-
tion.
Les critiques diriges contre
I horaire tabli, n'ont de valeur
l'ie par l'emploi seulement de
1, W) litres .1 eau a l'alun nta'ion
d.-s terres ayant des droits dj
tablis, et les nouvelles et trs
nombreuses terres auxquelles le
droit d'arrosage vient d'tre a:-
cord.
De l'avis de tous, c'est dans h
distribution de leiu, sans son
augmentation, que se trouve le
danger. On ne doit pis s'arrter
une mesure provisoire, dont le
mit, du reste, est de modifier une
erreur de construction qui existe
dans le grand coursier. Inconv-
nient datant de longtemps, contre
lequel on a dj tant cri.
C. RIGAUD.
. pu c l'Inlorma-
[_' !e plus clair el le
t de tous les jour-
t de Paris.
Jt numro est con-
Jde Mdecine et de
[Port-au-Prince. II
poio^rapliie du Dr
';> directeur de
Iiecme de Port-au-
i|e la f,aje j(
JJjnit et l'cole des
P'Rnral. le lbo
pologie ue Saint-
HJ gauche le Dr
K1 du laboratoire;
"Paul Salomon.
Nfigure aussi le
*JU air qui a crit
^entaire sur l'E-
P^lePt-au-Pri,1Ce:
C8 cet article in-
lurnero.
knt
iago
ij5 a t inau-
le..
Nain,.
Igo
Au
au por-
l'il d'une
les invits
f1^ moments.
iUblif3 l,rol>'''''taire
7^-lH.I, ,v c
cette courtoisie
fat. navait ritin
T?edelafete.
Qeats.
La Havane
La Ville la plus chre
du inonde
MlUCO, aot. A Paris, nous
nous leotenloos voloolieraarl6 prix
de la vie, compar eu pr.x d'il \ a dix
ans Peut tira, si nous visitions cer-
taines vill.-s trangres, trouverioa-
nous (pie la vie en Franc- a lu bon.
Au p.iy-, du dollar, l'unit de d-
pense jest dix-sep! fois puis leve
que la notre. Elles tati luis re-
connaissent que le record de la vie
chre ne leur appartient pea. Ce re-
cord du monde est I tenu par la II i-
vane, giande ville d'hivernage deve-
noeaujourd'huiponrleamilli maairas
de i\ew York caque Monte-Carlo est
pournos millionnaire-parisiens,miis
un Monte-Carlo ou le tari!' dos htels
et des bouti'jues russit effrayer les
Amricains eux-mmes!
Je recommande, uour l'avoir exp
rimeol, un sjour a Cuba entre
deux bateaux, nos rentiers franais
qui se plaignent d i prix de leur ii
lier ou de leur loyer. Le mini-Ire pl
nipotenliaire d'un petit Etal de rA
mrique du Sud arrivait sut le mme
navire que moi. Par radio, la veil e
d'entrer au poil, il demanda une
chambre dans l'un des trois bteh
de la ville, qui lui i -pondit aussitt :
Hi servons bonne fbtimb't p'ur vingt
cinq dollars.* Quatre caot cinquante
francs par nuit I,. I.' en aais m, c nat
dire eu lnver, les pria BOOl double.
Le mi liatre de hi ance o icupe d ns
le quartier lgant une jolie villa qui
n'a rien Je monuinenlai. une m nson
bourgeoise aormale. Il la loue ifJO
dollars par mois, 80.000 francs par
an Mais notre malheureux attach
de chancellerie qui, lui, n'est pas lo
|, et gagne 230 dollars pir mois,
est oblig d'an consacrer 10 J I sou
logement
Je voulais me faire couper les cha
veux chez un coiffeur cubain. L. ta
nt, affiche l'entre, m'avertit heu
reusement qu'il me coterai! t d) lar
(ft fraoce). J avais Mm. Je d
nichai un d-jener prix |jxe- I dol
lar oO (uoIran a), mail aana la bois
son. et ma demi lasse de caf me
cota M cents, (i franci ). (; ,. ,
aussi la prix, dois cette patrie du
tabac, dumoindrecigtre de marque.
Ce prix de 80 cent*, semble d'ail
leura le minimu n le salaire adopt
. pour le- plus humbles varvicea C'est
je tarif du ngrier qui me cire les
botteaet qui gagne ce j .a cm. mante
m-lle trams par an. mais les dppn
ses intgralement chiqua le naine,
du samedi au lundi, o il u t iv tille
pis et faitla fte avecaa bonne imie,
a q'ii il paye libralement d s fia
cona de parfums fraooaistrea racliar
cha.Cd ngre qui m'avait cir lea
aouliers le lundi m .tin, je le retrou
SI le soir mne, habill en gentle
man, dana une boutique o il acheta
80us mes yeix trois flacons i'amhrt
auquel du dollars, que sa petits
amie en eh ;. . l'ail aura joli n;nt
etUtte, ipti U I ur le plus aati
rei Ne noua en plaignom pas. Ci
parfumerie est re le avec l'articleda
modaa elle proJuit pharmac-utiqua,
une daa trois spcialua que l'iodua
trie amoiicjine n'a pi- pu nous enle
ver.
Le premier souci de la jeune Cu
Laine est de se parfume*. A un d
gr plus h tut sur l'choie soiale, |e
Beco id est de ro lier en aut . Lilli
vane, pour quatre canl mille babi
aaotacompta vingt mille au os. El
comme chaque voiture emporte 1
soir. *ur la balle promenade du front
de mer, trois ou |u itre ; .lies fem ns,
ce torrent de carronaeri is ail
Bas, lances Uoite allure lus lai
deux aeoa, eonslilue ch tquejo ir, d
puis la c meh ;i a.i bo h i ju q ta ti",
v.ml dans la n lit, un Bpsola la d un
chirme unique. En robe chemise da
couleur orange ou citron, i.m tende
ou bleu paatel. fraches ao n ne dai
aorbert", earubInnes, Cries, tta
nue comme pour nu ba', ce sont loi
jours le^ m'uus jolies cr daa que
j'aie vues passiot a Cuba il y a
q l.nzi ans s :v nier s ir les roc
king chair, derrire les birreiux da
lear faod re, o iverl : iu r.ia du I il
toir des ruaa d-:.- * l-ur novio
( ii moj von ut I ur faire la c >u .
1 Iles je le- rtro ive iuj i ird'bui
Mais l'automobil i, an l mr l ma int
des ftilea, a ouvert les cage: da tou i
ces jois oiaaa il laa lias.
La France leur v*n I d s parfuma,
Les Etala-Unis leur vende il des au
toa. Ao--i ib mi i mi i. .o i ir ,- >nt
de l'imporl itioi total L)Bspagn
gard I s plaats iooe i lie uq u uerce
de dtail, mais l'A iii itjan leur a an
lev les l'ab.iq .es de sir re et surtout
les banques. A la faveur d'un h trdi
coup dbourse nu Wall Itreat, l'aa
d r.iier, lit t imbef bruaquemant le
cours du encre d trente dam cen
tavos. toutes les bao | iaa e-pa^noles
ou cubiines tirent laoulbuta. Dep ii-
lors. le banquier a nric tin r g ,e en
matre.
Par Cable
Nouvees Etranares
Un cheval amricain prend
pari aui courses a Bel-
inou Park
NEW VORK 19 La comit doa
oiiraeadu Jockey Clubadcid ii la
18 "'"l que l'amrii linZav-courr.it
aujourd nui contre Papyrus le gi
gnaut du |)er!>\ anglais fans le prix
international le ioj non a Belmont
Kark. Jusqu' ors la ?\M aeci*ion rguail dana les milieux
Bportife. Zsv avait t ..ileint soudai
nen-nt d'une sorte de maladie de
peiu qui l'est rpandue parmi laa
chevaux ILd.nont. On avait tl
g a ihi au contre a n rai CaryGrty
aon t'dnvoyer bjo ch ival "tv'o.\ i"'
com ne re-nplaiat \ ntuel de Zav.
") On e i a nv A Belmont Park
par irai spcial hier matin.Bnfin le
comidu j.ck-v club, ap.es avoir
ex.m.o' Z:v et reu le rapport du
velertnara, a dcid que le poulain
amn a n pouvait courir. L.: major
Ue U dm >nt est.me qiacea aortaa de
piiquea une hon remarqua sur cea
ep.ales, u lie et laajaaibaa deZ;v
narlectent pas encore la vitesse du
cheval qui a galop un d.-mi mille
a une aih.io impressionnante.
roua cea bruits ont fait cependant
monter rendement la cota du cheval
anglaaq i par ira probablement
4 heures comme favori h G contre
S. Apij u .e pluie qui est tombe
. l0,'k ' i ui ! el un teni .s
piuviem pour Miij rard'hui, la pista
f* rre de ii lrau.it Park ser car
,""1'" "l tr^ lourde, ,, .ns|......
.'* ' le gignan I. lerb i i
ua nabi u i. terreia rawlieux Je
Ae.v Maiket.
Merlin n en voira plus dans la ithur
les Ion 1- ,|,,i, depuis un mois, oai
t le .seul m tyen de lubsistance de
eentainesdd familles d'ouvriers. Les
patrons oui afdrm qu'il faudrait
prendre d s merarea nergiqaea
pour empcher un arrl complet dei
ioduatrie, ee <\ ii augmenterai! en
aura le nombre des sans travail.
Cea dernire sool plus nombreui
qu' aucun moment depuis le coin
mencemi nt de l'occupation.
I-'- francaia lera in lenl le rtablie
aament compl i des chemina de 1er
de la itii ir et de la Rhnani j com
pris tout le mttriel roulant Ici"qu'il
existait au lu janvier C'eet le Heich
Nul qui deva n ipporter les frais.
Dapra la notification faite aux fonc
nairea aileman I-. l,i suite du nou
vol arrangement, les trains circulent
avec des employs s lem mda. route
ois les p. t s real root entre les
mous ,1 Mfo icli >nn iir s rranaia qui
dirigeront toutes h ligne de com
munie ttjnti ,i Peacepi.....|fl c ^|M
de la zone anglai e Cologne.
Lj siiii^iiuti politique en
Allemaune
0n<3 nouvelle adopte dans
^ district (Ij la Rhur
Chez le Snral
J. H, luHsell
, D;'"'" !|- I i .1 R,i sali, Haut
Com n Bai a i -, Km- i , e| d.n;
l!l "' ; cevaienla Ii. \|r L- Pr.
citent de I. ;, :,,|, ,,,, ,.; ,, ,(J J{ ;|.
11' Nl'' ne Henrv Roberta, Mr
lechargd affdrea le S. vf. Britan-
niqu-at MmaCtrweJl. II. U.o.dile
B IL Ur Hoockar
lOtpHoo des plus cordiale.
PUSSBLDORP-L. nouvelle mon
nue aoutenue par lea -ervi es pu
bj'Matqui re.n .lacera le mark ba
P".'r ''"' '*, i iu'ation gnrale a
f aiopte Une te liatrict de Dua
s J'f|r J" .....;! eeonou.oae
n" '." rorra et compos de
l' l ''" '' loui allemand-.
L' ;'^"',1' 'I" aura d >so mais le
contrle de tou ai ..Lire, cooo
miquea de la diie, aa runira de-
,n"''i"^' lise t r les ltal*a de ce
chaugerad t.L maeil eal compo
dri lM ''' r ,, i a a la ci i
2* ' des reprs n
ta i s du conseil muaicipa', d B\o
dicats ouvrire, d a aaaociaions.d" s
patron--, de lu chambre de eommar
ce et services de transports.
LM allemands considrent la for
m lion d. ce conseil, les mesures
ju'l.preodpo,rltade>endanceoco
Domique du dialrlcl conmiunpre
mir pas fait v rs une spuralion d
!......': Comique et po'ilique avoe
^drl " "'s o..: sembla le,
s rga use.it l.u. tou e la /.>> c i
!" "''' "' inorit illem n-
T" "> I uropi .ion quViflo
duniHer monnaie et le laciM r
''' RUuret h Rh
' i -' b an adopl r la
m mnaie frapi se D ose aa-, la
m nue ( :. .ure la p .,, .,,,,
' lnnsi oire La situa
lion lans la Ithur, pri ,_. ,t ,,
'"' I '" 'xvn rs. (il de
venue plus mauvai parce que de
ont l utre
lea p.trous et les ouvriers svodi-

A partir de la semaine prochaine,
BERLINLm relations diplomati
ques entre les g-niveniemeiils de
Bnin, Munich et Dresde ont pris
une tournure inall indue par suite
de fadoiaion de xon K.hr qui a in
f irm le gouvernemeol osnlral quel
dornavant, la Uavire refusera den
'" r r !|" ' Gessl. r, ininis
Ire rd r. la la dfense, dictateur
militai a en Allen gae.La derniera
nllaqua de la Bavir cootra le prs
lige de i .monte du gouvernement
entrai es; le ivsullat du rappel,par
M (ieaal r. du gnral von Lossovr
ouiin.nlint ,to la itoiehs-vehr en
Bavire pour avoir sabol l'ordre de
Gosier .tu suppeimer le-Voelkischer
Beobachrwe,organe du natiunaliate
Miller.
La bruit a couru que le ministre
del dfense avail envoy plus de
20 bataillons en Saxe U gravit de
la situation en Saxe a t fort exaa
re bien que Geseler ait envoy de
nombreux con ,|ins |M ccn
trs iu lu triela saxons lerrorias!pr
ea communistes.On a rapport que
." ''' ":"' -' " le louvernement
reJeral i le g >uvo nemanl saxe se
r le-o'u p.r le dplacement du g
1 ni vou .j t ar, commaodaal de
V Ro,ch '' Su .don. la faon
il '- "l' '' V **r C lie action
a joule le rapport ara accompagne
a un reproche au gouvernement me
pour tre intervenu dana la politique
de la rpublique.
Coali
ion
BKRLLN Les ag nls politiques
en franc. quj 0l,,n rapport avec
,e' mix eh i- d,; pan*, de
V',vl>,'""-1 ''.....'" cal.ii,,,,
(a;l31 but de c i re la majorit
'lu 8 la chambre des
f '. '-' cl ire de cette ail
VJ" " '" -" I ''i imm liai
ait lipourr if
' rl. Il rriotou
P f "V" SJ' '" '" i l'eu
"' '"' ."i ion davoirlnar
lu pr ;
ru; ; -;-" liq lande
. ''" rep uaa ; utale
ment^touie ouverture l'aile par I,
vernement de Berlin en vue du r-
glement, le soin en mme temps de


LE'BATIN
4,

I
3

De faire aucune proposition qui ne
pourrai! lre Accepte pur le cran
cier principil de l'Allemagne.
Dam les milieux radicaux socialis
te*.un consiiie queledUeoursdeM.
Millerand ['.vieux, dernirement,
constitue une alli-ion asse/. nette
la cause d'une coalition appele bloc
national qui forme le noyau de la
majorit de 11. Poincar la cham
bre. Les journaux radicaux socialis-
te* critiquent la Prsident pour et
qu ds appellent sa politi pie person
nelle et incoii-tilutiuiui le et sa par
tialil. Ils prleo lent que le Prsi*
dent, d'aprs la constitution, devrait
tre absolument neutre. Les ides
de M Millerand an sujet de la revi
sion de la constitution rendraient
une constitution franaise plus sera
blable A celle des Etala L'nis et ren
riraient le gouvernement plus stable.
H. de Lalnir., ancien pre-
tident do lexique, m~
dtataur
l'AltlS M. l'r.ncise) de Libarrs
accept rinvilation des gouverne
inenta gre el bulgaie d'agir comme
mdiateur dans le rgl ira toi oerlain
du nombre de questioui qui o;il t
en suspens depuis la seconde guerre
ries Belkane. L'ancien praideol du
Mexique partira pour Athnes et So
fia pour tudier les questions en con
traverse aussitt que le lui permet-
tront set devoirs de prsid ni du
tribunal de l'arbitrage tabli d'aprs
la paix de Auun.
In discours deJUoyd fieorge
la chambre 'le commerce
de St Louis
SAINT LOI IS 19] Dans le dis
eours prononc la chambre de
commerce, Lloyd Geoi ; s dclar
qu' moins que la situati i t en All
magne ne se d doil a atlen
dre dans le mon le entier des mal-
heurs inimaginables' et il '^ ajoute
que ta question dw rperatione de*
vail tre rgl SOT U capacit de
l'Allemagne i payer.
louvelJes Ihveraei
PARIS On a, de plus en plus,
la Conviction dana le.- milieux diplo
maliques al politiques que le goter
Dment allemand cherche ne pas
arriver un accord dfinitif sur le
fiaiement Je- ; in ir itionsjusqVa| rs
es lection- [rni des an Franco.
W1RBADRN INDIANA U rao
lution par laquelle on promet au
Prsident Coo idge la plus entire
coopr itiun pour la mise en vigueur
del prohibition a t adopte par
la I5me confrence annuelle des
gouverneurs aprs de violente dis
eussions.
ROME !- colonne: italiennes
en Tripolitaine ont attaqu un grou
pc de 1000 rebelles au sud du Mont
burala.Les rebelles ool t disperss
et ont laiss '-io morts sur le ter
rain Les Italien- ont eu 10 tus et
5n blesss.
PU ML Les tribunaux italiens
avu- ie- magistrats italiens seront
tabli- d'ici qu q ifl jours. Une im
portante dlgation d'experts lgaux
viendra rit le- pour organiser une
procdure lgale el installer le ode
criminel italien.
DUBLIN In groupe de, femmes
rpublicaines ont mont la garde et
lil le chapelet toute la nuit.
N'KW YORK Zev, reconnu pb\
aiquement impossible de courir de
main 20sera remplac pai <\ly()wn>
dans la course avec Papyrus .My
Own a t embarqu a Lauiel.
liaire Me des Trsors
Audience du VMJdobve
A louve.Iura, Dafi* deminde.pie
ceux qui oui p nie plainte contre, lui
Bount entendus. Le Tr.buaal dcci-
de lu'il S SOta W dl'l1
ajasoicia A-jnant
cul'ivaleur, da V Vroiliaie. dpose
que Pro par esl venu avec un blanc
cl, / Mural Mernal.lt' lui dire qu d
v a une orluue sur son liditaion
! Pou la Gnrale cl que si on lui
donnait sa pa.4, il la pron irait. Ils
sont sortis ensemble. Le blanc lit
fouiller, laissa sa place PrOOper qui
pava t gourde par jour a clia pie
travailleur. Li travail dura3 jour.
Ijumd le blanc retourna, il dit Mil
v ivaii on mauvais asp il q a iv.la-
mut sa part m poussire, c est a
dire en argent poar tre brle. Mu-
ra' lui donna l'argent.
Le Juge... Oombieua-t-il donn?
Le tmoin... Jane sais pa.
livis. . le ne connais pas Ht
Bernadotte Je demanda qu'il se pr-
sente ici pour dire s il m connat.
Le Juge a Prosper... Est ce vrai
ce que dit le vous le tmoin.
Prosper . -le n'ai jamais connu
le tmoin ni ttr Bernadotte.
Me rlyppolyte au t imoin... Sv
vez-vousque durai Bernadotte aval
fait ch r. lier de l'argent Port-au-
Prince p>ur le blanc.
Le tmoin... Oui cbex Nemours
Le Commiaaaire. * jjg-
naisse/. avoir aerfj d'intermdiaire
c dre Steele et Davis
JamaiVl^veuxqu.NlrSteelesoit
ici pour que je parle.
s Commissaire.., Vousanspr
servir
li.iin.iS.
Les Cours
NKW YORK le francs L6.T0
Sterling 1.51
PARU 10 Dollar 16.008
Livre 78.5T8
Paul Sales
AVOCAT
Recouvrements Commernaai,
Affaires ltraiiger.
Correspondants a Washing
toD, New-York, Berlin,
Londres, Paris.
17, Ru$Boo*317,Port*u*Pma

Tlyhotic 59?
Me Hyppolyle, Par qui'
Le Km in... Par Dmolboei
Berna lotte, son fi s
Me Uyppolite... Quand l'argent a
t remis au blanc, qu'en a I il fait?
Le tmoin... Il l'a emport dans
son auto.
Me llyppolvte Prosper... Con-
Daisaei tous Murt Bernadotte? Ares-
youi jamais au des relations avec lui?
Prosper... Oui je le coanais, je
n'ai pas eu de relations avec lui.
Me Uyppolite... Ne lui are/, vous
pas crit pour lui demander de 1 ar-
gent en emprunt ?
Prosper... Depuis 3 ans je ne tra-
vaille pas. .le m'adresse quelque fois
tas emii pour vivre. Il y en a qui
me surv.-nl, d au'res ne ma serveut
pas. H I [ossible que j'aie pu lui
crire. Si le l'ail e duise ma lettre, mais je ne me rap-
pelle pas lui avoir crit.
Me Uyppolite... Vous rappeler-
vous avoir racont* un songe que
v tua a\ / eu Murt Bernadotte ''
Prosper.. Non, je ne crois pas,
a u\ songea.
La Commissaire a Prosper... Vous
dites n'avoir pas crit Mr Berna*
dotte. \\e/-vous crit a Mr Steel ?
Prosper... Oui-
Le Commissaire. . A quel propos?
Prosper. Un jour, tandis que
j'tais PArcahaie, Steele est venu
m'inviter aller cliez lui. Il me dit
qu'il avait besoin deStpliane Bervin
qui habitait derrire l'ancienne Ca-
ill Irais pour obtenir des rensei-
gnementa sur la demeure de Des-
nov ra. Entr en fille, piis par des
occupations personnelles, je lui ai
envoy un billet crit en anglais par
mou 01s pour lui dire que malgr
mes efforts, je n'avais pas pu trou-
ver la maison del'homme.O est tout.
Le Commissaire... Connaisse/.-
vous Arthur Petit du Cap.
Prosper... Oui, depuis 20 ans.
Le Commissaire... Et Desnoyers ?
Le connaisse/ vous ?
Prosper... J*ul connu Desnoyers
quand il a t arrt et amen au Bu-
reau de la Police avec d'autres jeu-
nes gens.
Le Juge... Qu'est-ce qui vous
amne ici ?
Prosper.. ..le suis ici ur uue plain-
te de Mr Steele.
La Commissaire... Ave/-vous eu
remettre un plan d'argeate Dvia?
Prosper. .. Je l'avais pris de Mr
Imbert pour lui faire trouver une
persoi ne capable de mettre la main
sur celle fortune. Je l'ai remis Da-
vis q .i devait l'tudier et me faire
une rponse. Quelque temps aprs,
Devis disparut. Eotretemps Mr Im-
bert m-- l'a rclam el air Lue Tli-
urd qui irait achet la proprit sur
laquai! se trouvait l'argent Finale-
nu nt. j'ai appris que a\i- avait t
ii11 le, qu il serait ici bientt. J'ai
remis an chauffeur de Da\is une
luire pour lui. A son retour, il ma
donn une autorisation de Devisa
Mme Cameau pour me remettre le
plan. Ce rfui a t fail^
part ans oprations de l'avis .
Prosper .. >'' !* a
Mr Steele, sur sa lemiude.
Me afolsa lt remirqaer que Mr
Steele a renonc se port-r partie
civile contre Prosper.
Me Dtienne au tmoin Ave/-
vous assist au brfileme.it de 1 argent.
Le tmoin... Non, mais c est de-
vant moi -lue Mural a remis 1 argent
pour tre brl.
Me ulienne... Qui donc a em-
manch l'aff dre.
Le tmoin. Prosper. avec un
h tmme de couleur qui servait d in-
terprle.
Me Dtienne... Comment le savez-
vous ? .....
Le tmoin... Parce que j ai asalsw
tout cela tant l'h > n ne de con-
fiaocs de Mural rbrnadolta, son co-
lon partiaire.
Me Emile Cauvin dit qu il uut
q i le tm in dtelare o il a puis
v > renseignements.
Il rpond ara*il les po^le pour
avoir fad lui mme les fouilles, sous
h direction de Prosper.
Me Cauvin ajoure qu il n'y a pas
lieu de tenir couple des dclarations
du tmoin qui vient dbiter des
choses dont il a seulement eatendu
perler.
M Uyppolite rpoo i oui le dra-
ina dont a et5 victime Murt Bar-
na lotte c importe plusieurs phases.
Le tmoin est un de ceux qui ont
assist eut prliminaires.
Me Mose demmde comment se
fiit-il qu'il n ait pas as-ist l'isjei-
Dration de l'argent. Le tmoin r-
pon 1 que Davis avait refus qu il y
aasi -tt.
Me Emile Cauvin insiste sur le ca-
ractre suspect du tmoin qui n'est,
dit-il, que le porte parole de Murt
liernad die.
Davis au tmoin .. Lies vous cer-
tain que j'ai pris l'argent de Berna-
dotte pour lre brl '
Le tmoin.. I )ii. j'tais-i quand
en vous l'a remis. Je ne sais pas
si vous l'avez brl ou non.
Davis... I>e quelle couleur tait
l'interprte qui tait avec moi /
Le tmoin.. Jeanne.
Davis rclame la lecture de la d-
position de Murt Bernadotte qui
contredit, selon lui, les dclarations
du tmoin. Aprs cette lecture,il fait
ressortir les diffrentes contradic-
tions qui tiistent. U dsira savoir h
quelle dstfl Bernadotte a port plain-
te cintre lui.
Le juge lui explique que c'est le
juge d'instruction qui l'a appel com-
me tmoin. Il n'\ a pas de plainte.
C est le Parquet qui l'a appel
pren Ire qualit comm i partie civile.
Davis dit qu'en 1.910, il tait ;'i
Santo-Domingo. 00 ne lui a jamais
notifi les nom- des plaignants la
date de leurs plaintes, ni les som-
mes qu'on lui reproche d'avoir escro-
ques. Ce sont des choses qui lui
sont iadispeosaMsa pour pouvoir la
blir son innocence.
U(i ion Conseil aux Amis
Allez chez DEREXj
Prendre ce soir 5h
Potage Valencienne
Vous serez satisfait
Crme la glace. Sorbets
Ptisserie -Sandwicll
Jean Assad
dclare qu'il ne mit rien de cette af-
faire, si ce n'est que Davis est venu
lui faire une proposition qu'il n'a
pas accepte, ('est loul.
Le juge : Quelle tait la nature de
colle anaire i
Le tmoin : L'n trsor dcouvrir.
Le juge : O OS 1
Le tmoin : A l'Arcithaie.
Le juge : Kl aprs? .
Le tmoin : Il m'a amen sur un
terrain o j'ai vu mitron dj fouill.
Quand je n'ai pas vu d'argent, je
-.ui~ retourn avec le mien.
Le juge : (Jue lui ave/vous dit
quand vous n'avez pas trouv Par
geut ?
Le. tmoin : Ben, je me suis reli-
r simplem ni.
La i.mm --aire : Davis s'est il
adress VOUS directement?
Le tmoin : Oui, par l'entremise
de Mme i invel rre, je crois.
Le Commissaire t Raconts nous
cela !
Le tmoin : Mme Saiveterre en a
c los avec ma femme qui m'a trans-
mis la eho
Le Commissaire Pensezvoasq e
Davis nie ce que VOUS dites en ce
moment.'
Le tmoin : Je ne sais pas.
Le juge B Davis : Lst-ce vrai ce
que dit Mr Assad 7
Davis-.Noo.ce n'est pas vrai. J expli
que. Mme assad est venue chez. mo> un
matin, avec une d moiselleProphte
me dire que dans une proprit (M
sou mari, il y avait un trsor et
qu'elle dsirait que je 1 aide le
prendre. J'ai accept et avec Mme
Issad, j'ai t voir o tait le trsor.
Elle me dit qu'il tait ncessaire
de me prsentera son mari. Quet
que temps aprs Jean Assad est venu,
avec son cousin, un syiien, me voir
pour aller prendre le trsor, en me
disant qu'il ne croyait pas aus ai-
fairee de ouana du pays, et que si
sa femme voulait s'occuper de cette
affaire de trsor, il l'autoriserait aie
faire. Mais M.ne Assad ne ma|i
mais rpondu ce sujet.
Le Commissaire : Dans rclamait,
n'est ce pas L9.31T dollars
Le l noin : Oui.
Le Corn n'issaire : Comment ave:
vous fait pour runir cette somme?
Ledmoin : J ai pris de largent
intrt. ..
Le t'.ommissaire : Que vous a 0K
Davis, qu ind vous retourniez en au
to de iwrcahaie.'
Que dans un mois, l'esprit donne
rait l'argent.
Le Commissaire : Pourquoi avez
vous ehaaa Da\is de chez, vous T
Le lmoin : l'areequ'il B voulu me
tromper.
Le Commissaire : Vous avez dit au
juge qu'on voyait dans les yeux de
Davis qu'il tait un voleur .'
Le tmoiu : Oui, je le maintiens
Que vous a dit le consul liencomo
de^lui?
Le tmoin : Qu'il n'tait pas un
homme siieux.
Le Commissaire : C'est pourquoi
vous lui avez, refus la main de votre
tille
Cris, protestations de la dfense.
Le Commissaire : Le juge vous a
confront avec Davis. Vous muinte*
nez vos dclarations.
Le lmoin : Oui.
Me Lion Nui : l'ouvez-vous nom
dire quel mtier exer litSauveterre ?
Le tmoin ; Je ne sais pas.
Me' Nau : Maintemz-vjus quels
proposition de Davis vous a t faite
par Mme Sauvelerre .'
Le tmoin : Oui
Me Lon Nau prie le tribunal de
remarquer la faon d'oprer del
bande. Elle envoyt un de ses affi-
lie, homme ou femme, appter le
client et qutnd l'allure tait bien en
train, les autres qui se tenaient dani
l'ombre, apparaissaient.
Davis fait observer que des tmoins
cits par le tribunal et des plai-
gnants coutent les dclarations qui
ae font, cachs dans l'an litoire. On
remarque en effet, la prsence d'Eu
gne Dgand.
L'audience est renvoye au lundi
21 courant.
Monsieur Antoine
Nous avons revu avec
noire ami Antoine Ferrer,
tui-uc Cuii-ul .'.'lierai d'HJ
Santiago .le Cuba, en cooi
quelques jours. j
Nous lui prsentons nos
leurs souhaits de cordiale fai
nue

l!

Tel est le iiir.1 d'une no
petite coin li locale la
Mr \n le *:ii vallier mt
nire m un. satire ns pris s sir le v.faveccj
parti -ulier .l'esprit liumofl
qui earactris- l- I lient I
de l'auteur de C'iutli
s Minisse! , corrupUoai
m; o.i h sut ! MiaiJW
bienli ivpr'^'iit sur las:
Varits qui a.lieteterni
tant deb< ik et lnllanU|
ggfgggjgggMC^^cpMSST^SBR^SSSSI
Patrie qiianio
C'est mercre.li prochaioi
tol.re Ci.i-Varits, ara,
iaon ihP'UrieqMwm
terprte par : |
Clment Cotcou, ^rne
Savain a
Entre gnrale '
LesSessontenvealJ
Varits.
si
Anniversaire
\e Crapouillo1'
Dans son trs brillant 4
rentre, ( 1er Octobre. J!
lot publie : un conte nsM
du grand crivain rusjj
traduit par M.iurice,de^resiil
fan,ui.ies de l-eWjf.*"
m -, de la Serna trad J
nique Braga et un cote
de Jules Supervielle. -
Dans ce nii.ner..J ^
sire donne les rsultat. J
qute mene ^^J^S
LOflicede LifresqiJJJJ
'4,rnpouiHot-Al.nlent.oaj
..iaux et des Etranger. J
rsulte de cette enJutMJ
vain fran: i* e I-|11SSPP
est Anatole France. J
Les romans sur ou ",
et les livres d'hijljj H
mmds:lespitH^c rt
peu ; les livres sur la ,
Complte ^ aveur saufe
lysent.oucritiqa^ja
'" rations; les lr'l^upri
tranger* obt..oaaMjn
publ.es un sucts a i-jJ
crdit parail as. "
tout rcents scindale-
.Samedi soir, un groupe d'amis
ftait le lOe anoiversaire de U
naissance de noire collaborateur,
le dvou et toujours aimable
Constantin Dumerv.
Ce fut une charmant a runion
o dans une atmosphre le cor ,c _ ..
ili le confiance, on changea -les jour direrterneoK ^ ^g
compliments et des souhaits. reu&nl !--sl ~ "
otiviuii
Il
Le steamer -Ni.JjJ,]
le ->3 du courant, p y


^- -m*-VV /1M/Jn
lf:matin
ris Magasin de Caves de Pordeauz
tiennent d\ur-ver :
t|libel,B(ml)()iis Jncquin de Paris,- Fmils <)l;i ,'s.
md'A'''s ( Bordeaux), Fromaue Pte grasse,
iis- Huile dOiive La perle.-Yinaij|re d'Orlans.-!
fcucULs.-- > udnujs a l'huile. Olives fourres.~
L .mieux fV'res.. lis de l'oie (jras...S.-,ruin.-s,ele-
^ de prowsious Iraichw le' 10 et le 3j de
lmois : lgumes, Fruits, viande, etc.
uux dames : Crme la'ylace, plisseria fin,
bs, le
UBier l'o;M '.> n" \en ni
L el aile i i!i. a i If 5 < u
Tjlitpailiiii '' ri n e jorr
Der l.lvt- l'I, llci\" ost
|PmI hu I'i'i ce uranl de
ta\e*. J.i en ie Vl Tel i
Idu (< uifaiil. Il ii | ailiiu
lia midi poi r .New Yoik,
ius Port do | aix, Cap,| ic-
letpa^ei*
lirif
du Lyce Ption
ion i'i'i ni ml.tes de l'An i
a m lieu liii r neuf
oaliii.
t du lrrs(iiir.Mr .Voxile
*e par 1j<>> n hlce. la
i doit tenir an l( cul i la
et qui e.-t [n tque ache-
Jwqu'ii (e jour 4.1 lri
n'.inxs-
inen'Mi ve de plus de
dpts ;'. hi liai ijue du
Dite valeur devant seivir
fondu u < ment de U
un ole de l'assi mb e
mmoliilc : 1rs m vernis
U Ire ;,l!eclcs ni x bel-
:bliuli,'-.j-
* de. an. i. ns statuts
S*. Puis il ,i .1. j.ior-
Wlen.cht du ('.( mile' qui
fme I*. xcej.li* d des
narr, lu (,. < jxji. cii.
IH. Ilianx qui ont
par Mrs |>. Bellejar-
Tiel, A. Villejoint
iilit
II
ie se dclare r-
lilne et iodpen-
l'Alt C.AB E
hPEl U: 21- U ru
ne a t pncm ni Lei
^occup les .lilices pu
'lu malin aaofl au'd
*ures
ne opposition de la part de la police
de brel. lia >. proposent de corn
mencer immdialemtol tendre le
CODtlTe duns la zone belge.Juqu
n ainlen; ni le moi. vt nu ni est t trie
tenu ni limita* Aix la Uiapelle et
ses environs immdiats, Hdbeif,
Wuaten et Heu gergraht, mais 1, s
aSparatielei annoncent leur Inleu
lion d'tendre leur activit* et denvo
> r ce soir un dtachement en ca-
mions automobilea ju>qu Ctefeld,
Munchen l Giadba h. La ville tait
calme et prsentait son aspect bahi
luel du dimauclie. Les d.lices pu
bit s nccupi par I rpara lete* ont
arbor.' le drape.iu d(S spara i tes :
vjiI. blanc e- rouge. Deux proclama
li-tns ont t alfil het : L lieu e
de la libert a sonn '' d t la 1re,
Merlin nous a plongs dans le mal-
hi UT et dans la miser nous venons
notn pic pre si coins, nous proola
rnooi aujourd'hui ia rpublique rb
oane libre et indpendante.
' .Nous dkironi vivre en paix et
b m! termes avec nos voi iu.s et Ira
veiller d'une manire eflkaco la
reconstruction de l'uro|e. Chaque
nom ne a ion (.o-le, des m si,res im
mdi des vont tre prises pool a-su
rer la paix, |U ti avait ei le pain ".
Sign : Gouvernement provisoire I eo
Dai keri at Gulb ird.
La lme proceJgmttion dil : I a
rpublique rhnane est un fait ac
compli. Toute rsistance sera impi
tovabement loulle. Les pillards
et les perturbateur! de l'ordre pu
blic; seront punie avec la dernire se
vrit. .Nous consacrerons leus nos
soins aux question- de l'appiovision
nement et ou travail et assureroos
lodrre et la puix '*.
---------* r-<^^T"7
A V'fldre
Un lUargy lelo'it r- nis .:>;npl
temenl m ui et attefaigs*
S'adresser aux but en x du jour-
nal.
UEUBS DE TENNIS
tes voaliaquotspour tre records
meilUur fil appel Tropical Guh
Hvee/a machine la plus moderne,
[braquets seront mis n Voua tronverfz a usai :
ff rackets,-- Tennis Bail, Etui pour rackets.
s, ... C;toutehou pour manches de ra(|uts,etc
[t/tez
W. QiliQ Williams
Vis vin Htel de Franoe
;__________!
d Hlel de France
A9le des Hues Bonne-Foi et du Quai
k1* ^e recevoir :
'*An Rr'1S tru(fer Civet Je Iivre- Anrlouillettos *ux
liijJe lllllps au saindoux. Jambon en hottes. An-
,fi o.irdm.'s M.ri|ucri.';iu\. Thon. - ('.issoul t
lra. MoudmsPtc.
y* 'e galion G. 1.50. Vin Blanc, le BtllOD G. 5.50
t Wonv pltr u tr\qu< vl qailona
,' "'na de Bordeaux et de Chain
i ent. Chambres conlortablai. v Magnifique vue
PHARMACIE
PRINCIPALE
H. CANONNE
49. Rue Reaumur
88-90 Boulevard Sebasto>ol
PARIS
tendant
LE MEILLELH MAliClI DU MOIfDS
Produits des Premires Marques
et toujours de premire fracheur
UNE SEULE QUALIT :
LA MEILLEURE
fM Vista Alegre
LToa^ Ut o'Mt Dftcieux potage aa paufet,
palituru *ariit,,creme. ta g face.
^^^&
CHICAGO. ILLS
RAYON SPECIAL.
POUR LES COLONIES
bltOGUEIUI-, IlIIinoniSTBRIB
8PCIALIT8
Franaises et Etrangre*
SELS DE QUININE PURS
Tous produits en flacon,
ampoules, comprim, cachets.
SOLUTIONS HYPOUKHMKjLES
BANDAGES. CEINTUUES,
BAS A VARICEfl
APPAREILS HYGINIQUES
pour tous usages
APPAREILS ORTHOPDIQUES
Seringues hy/iarferriiu/ucs
PHARMACIES DE P3CHE, DE VOYAGE
COFFRES PHARMACEUTIQUES
pour Usines, Communes, etc.
Projets de Factures
et tous renseignements
tur demande adresse
PHARMACIE PRINCIPALE
49, RUE RAUMUR
88-90, BOULEVARD SBASTOPOL
PARIS
MAISON UNIQUE
AUCUNE SUCCURSALE
ni en France ni l'Etranger.
Jfanlgae.Huiledeeoton
Huile de mas, mess et
Clear Porlf, Buf Sa-
l, Jambons & Bacon,
Queuesmuseaux,! vres
Pieds,Oreilles de pork.
Saucisses en Iiuii,^.
Corned Beef.Roast beef
Polted iiea(s,elc.etcelc.
Prire de voir le Prix Cou-
rant.
Lon R. Tbb urt
Agent exclusif pcor Hati
N tez ceci
\ pmlir d i Jeu li 29 i ) lobro cou
I lt, Ui IIO P.i'i sii vi c m r;i org4
ni au m goiti | ie nri i t
x Ca-cs de li> Je ux. De 7 heu*
re le m r|in, on trouver A i Cii
an lail, du nliocolnt, l. l> i Ii -,
dos etii |..\.'. de l e i leeri >, o
la ri(*me A i glace, i le.
O'cvi ni pieieir pour noue d' i
DOQcer cette Douvtlle au publie, le
u uveau tei rice di i avei d i d t
rpondant un r i n. m < i i (
M Dereix ne nglige nt lien pour
donner tout Im mi facl 100 | i
blmii i i Bdolea et aiiinLL--. cil ul .
*

Le
>Mr
Pi2S puissat asi-^iis
Sans Mercure ri (' -re
jndispeiiaable contre l?s Epidmies ;
Lehu & Finis lue
Fonde en 18"6
Supriorit hs prii Promplrude
l ou! produits ohjmiques, pharmaceutiquts et autre
articles vendables dans nn< pharma<-ie
a ploes, Poivre, Uonelle,airfle,Aias toile, Muscade
etc, vtv,
SUCRE RAFiNE.
SumI^i Uan"V Priv<'e Lywl dsinfectant, Parfu-
c re II.*.V.S?! po,',\,,,a,>lers' PyRm, Cheeoiet en pou
cire HUle de foie de Moriir, EmtUsion Cold Gram Et
n,n ".P.Ur,fair<' 88^^ et eau de toilette lia,, de t ni-
v rr L- ?,U; 7 C rf. ra'3' ,-;,llde Magnsie, Poudre suprieure
prwinhii11? ,,0,,rlaiahle' Moutarde, llull'e aStwt
hT-^ l,r,,*S08 dente, Pcppermtnt, huile pour
i Hasser les moustiques el autres inseclesjtequlof huile
c-ontleconstil)ati,n,setdoul,les iir. Jlrie P"Ur G ParclI,,s^'OmesHI)les, KliXirsJ-Uces,
Sirop, ^vers, leinturesdiver.es, Vins, etc, ele otc
Demande/, le catalogues des spcialits
H^fflKJiffttua FWKlno: vous
J^t^sn^&li?nrUi du pi,vs *"pp'<*"-
Lon H. lhband
Agent exclusif pour llaiti
Deuxime fourne
jtmrt
^^K^""S^B"
Au Public
juelque soit votre etafria au
Bornent du d.* de quelqu'un qui
vouaeal cher, n'onbii p; en corn
mAodiot son cercueil que les CER-
CUKIL3 fabriqu! chei 5TAHK ml
le- meilleurs, tmt en solMit que
peur leurs forme! I dcorations.
LIVRAISON PR MPTEI
Grands h \>nn \
Si m h :", re.
s p l Duil el li o n
i ch /. m .
eher Iff Flcliirr lin
des Fronts-Foru K)i, en
de l'ancienne Cathdrale.
. O. i ILtlCii Company
12 WEST UaOAI.VVvY
NE W- YOHK
F0MUK EN 1847.
SUPERlORITt BAS PRIX
fabrique de :
Ceintures,Vernis Ocres,
de Joules soiies.MasUc.
pon B, Titbaud
9^puur Hati


LSIUJU!
>
' t
r. >'
ij..
i"
pour Ses to'r. : {ntiniM do fjirmt
La CYRALDOSE est rsaUsssjBqee
i'Jctl p2ur is voyage. Bit M prttuU -'
eotsprimfts subies et homognes Cha-
que dose Jrle dans e'.uc litres d'en
M donne la solution pa tume qui ia
Pailslnne a adopte poo/ les soins ri-
tuels de sa personne.

/,"w, riil I
.' j'. T sur "j /cfcc
La GYUALDOSE SM 'm BTCdl H !'!- fC. \ '
scpilQU'. non cou- .que, j .....L_
m!cro;ile!'Je. h bn^e t!e RpotiMn, d'acide
thynrtqu'v le i iciryi < el d'slu*
m'.nc ml e. t;; prea4 matm r' m i- pu
lauie (eRimc soucu ue Ht son hygliat.
Pa.i.. el i*

Savtn mlis:
i l*
GYPALP0S5
iii.l". Ml (
la t ibw Inilim
l l<- tflctli .- .!?
. !- i M d. ----
llMU -i
,1 DOS*
\.:il .1 cul i(
'
TANT .'3
nisiiiae.'. m '. .ie le
un
Vaillant A llouet Agents (jnrauxl 720 Hua du Magasin de l'Etat
-PB"-
PJ-~
QUOI QU'ONT DISE
QUOI QU'ON FASSE
arbanconrt est
Et
S2FS
Ours la
fficilicr
Alfred N. Cooke
1912 Pue du Magasin de VEai
Annonce ses ami: et clients
qu'il vient de recevoir par les ba
teaux S|S Macoris et S|S Conway
les marchandises suivantes :
Un fort stock de Vin Blanc et Itou
ge extra de Bordeaux.
Madre, Malaga Moscatel, Sops
assortis. Liqueurs, Whisky. Ch ira
Gagnes et Vin Mousseux, Cointreau,
ire Paillette, (iitrdon Giu et le To
nie YYater.
Beure de table anglais suprieur,
Huile d'Olive Duret xtrajpar gallon
et litre.
Gros et Dtail
Prix dliant toute concurrence.
-r,
Diligent
Iip Pa entra bit ni Mm\
Near Custom Ilouse
W. O'CONNER, Proprit
lce cold Ber at an y Urne <>/ the day- A VIntermdiaire
Every evtning dancinj. hirst csay.
saudwhxchvs.
W rallia Gukai Caf
prs de la Douane
Bi'e frappe a n'importe quelle heure*
Dancing tous les to?*.- Sandwichs de
choix*
il;
qiaise.
"Fullon Slioe Polish
Company lue.
JVew. York
St voui.voulez roitger la peau Je
vos chaussur
bi VOUS voulu mou un brlant lumant et durable
Si vous vouttz la coultur et la soupkise de et!
cbmatru pmani lomuins. emitoyn la tuarquf
MUSOGRAM.
fabrique sp iipour .es James et les gentlemen Ju bi^h liit
klle protge la p$au Jcs chaussures coat'e ihumiJit el la chaleur.
iillt lintretunt leur soub'csse et.conserve leur brillant
Demandez la marque MONOCiRAM cest la meilleur Je toute* Un marques
Geo. JE JSSESdb Agent poar Hati
Ce bureau, tabli rue Ferou 316,
maison Robin, offre ses services
pour toutes affairai : Commission,
transaction, servi e spcial dans
les questions d'automobiles : ven-
te, achat, voyages et transports.
Dix machines confortables et
dix bons chauffeurs sort abonnas
notre agence: machines propres,
solides et pourvues d'accessoires
complets : chauffeurs habiles et
ayant les meilleures attentions
pour leurs passagers.
Pour tre bien servi, adressoz.-
vous L'Intermdiaire Dili-
SERVICE DES AUTOS
BALAS: Lundi, Mercredi, rfkiatt\^:t*^
Vendredi, Prix, DEUX Dollars. '<*''<>
La maison H S1LVER
La Maison H. SYLYERa toujours soucieuse dindon
pleine satisfaction ses aimables & nombreux cliei
leur offre, en prvision dt$ la lin d'anne, les ai-tic
suivants de toute l'iaicheuret de toute beaut rc
ment reeus par les derniers steamers, i des prix sx;
tionnellnnent rduits.
Rous ne croyons pas ncessaire de publier ns
car il n'est un doute pour personne que non sei
ment nus articles sont de choix mais que nos prix i
les plus pas de lia place.
Casimir gris anglais nouveauts
Pulmbeach yris anglais
Paltnbeuch (prit anglais carreaux '
Palmbeach uni & barres,coul.
Alpaija noir sup.
Iliaifonale uoir 'suprieur
Serge bleu marin & noir, anglais
Satin de chine pour tailleur .
Lustrine^-! barres po .r tailleur
Kaki jaune anglais extra suprieur
Drill union blanc
Tussor Japonais pour Chemises a|hom ne* A robes
Percale blanche
Rideaux tulle pour portss
Tulle pour voiles
Voile uni & barres
Gabardine unie S: barres
liatine blanche & couleur
Organdi suisse brad
Brodes madera peur robes, chemises & jupons
lketites^sei vielles damasse pour table
Soyeux uni blanc & couleur
Marquisette coton noire
Crpon a jours blanc & couleur
llrabant anijla s
Kolienne mouches couleur
ltandas-brodes anglaises
Toile voile pour golettes & pour aadre
Calicot Perai de fainile
Piqu blanc A barres pour |upes
S'ansouk noir anylais
Molletons blanc *& coul.
Lotions Pivert assorties
Uas jours
bas blanc demi-soie
Drille union anglais
Sat foulard angl double larg
Chapeaux feutre Ilorsalino etc, ete, etc.
Tonte personne dsirant su procurer les meilleur
articles de la place el aux meilleurs prix que
ailleurs se doit de laire ses emplettes lalaison H.i
Rappelez-vous surtout que la rputation de la H
Des! plus faire pour ses articles d'importation
Ciment OK en barils
de 400 lbs
Le plus conomique pour 8o/i]rcni
ment suprieur.
Lv pirs conomique pour sa oli
CAYE8 : Les passagers peu-
vent s'inscrire a l'Intermdiaire
Diligent, Hue Frou, :J16.
lia
Hoyal Caf
En lace de la Baoqae Nationale
Annacius INNOCENT
Cordonnerie
Ernest Camille
Fabricant de chaussure*
en tous genres
Matriaux suprieurs
Soins promptitude Clrit
Cran ('Rue prs la Poste N 1722
La maison porte la connais-
sance du public but de faciliter et d'encourager
ses nombreux clients --- elle ;ic-
Uarch tecte qui Vemploie peut
Il uite pour moins d'argent.
Le propritaire qd construit dpe*L\
moins d'argent:t
En vcnle chez : j
L Preetsmann-AGGERHOLM
Rue du QuaidGii
!e nouvel tablissement se recommande par un service corde partir du 1er Juillet
r^prochable, de. ,,H.s.,nn..,.i...,s d. premier ehoii. s ^^.T^ S5dSi
Propritaire
c.
lilualion pri\il Le soir, musique attrayante dirige par des proies- En consquence- on est pri
sionuels de m and meule.' de rdamer un reu pour chaqua
., achat au compl;int.
Installation parlaite. Prix modres. A la Conscience telle est la
Tlphone N 39."" devise de la maison.
Pharmacie VV. Bu<
Por!-dUmPrince
Nouveau traitement de la Furoneulose
PAR
L'Hisfoplaste du Dr Wassermann.
L'Hitoplaste est un empltre prpar spcial*
pour les Furoncles, vulgairement appels clous. ,
L'Empltre se pose sur le clou ds son appj" ,
qui, sous son influence devient indolore eu f* J
lmps ; rinllammation diminue,il ne se-da'vil0PPi
et se gurit en peu de jours. M
L'instruction dtaille dans la boite de l'H'^T1
*


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM