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LE'MATIN que les choses s'arrangeront d'elles mmes. On n'a re,u aucun rensei tgnetnent corroborant les rumeurs d'un soulvement imminent. L'explosion d'an tort cause de nombreuses victimes VARSOVIE—t.'iO personnes ont t arrtes et d'autres arrestations seront opres l'occasion d'une ex plosion qui a dtruit la semaine der nire un des forts de la citadelle.La police est convaincue que cette ex plosion est due une conspiration ourdie danun |>a\s tranger. Le nombre des personnes luei parlex plosion dpassa %  ">() ; prs de l."00 ont t blesses. Les Cours "NEW YOr'K K,_ Trams 16. i8 Sterling 4.5350 PAKIS 17 — Dollar 10.31 Li\re 7-i.o6 r. FONDE EN 1911 Pantata Giibaud Directeur-Propritaire li h JSutts lisons dans Gendarmerie News L l Las routes de ItRpublique dlaiti jsont restaures graduellement, i MM aux travaux entrepris par le )partemer.t des Travaux Publics. La route entre le l'ont de la Croix-desMissiooe et Don Hepos est en rfection: ella aidera grandement les populations des diffrentes sections dans le transport de leurs produits au marche de Port-au-Prince en r* duisant leui'H Irais. Le Dpartement des Travaux Pu blics travaille en ce moment sur la route de Hioche Lascahobas afin de relier Port-au-Prinee avi c le Centre d'Hati. Pour le momenl il est absolument impraticable po ir une voilure d'aller directemi nt de Hiacbe Lascahobas, bien que la routa de Lascahobas' Port-au-Prince soit en excellent tat el constamment sillonne par les camions des dificrents Dpartements du G luvernement. Ave l'achvement de la route conduisant Hinch i, tous les matrieaux pourront J elle transports par camion ainsi qu' Thomon le dveloppant ainsi le rendement de ces centres. un eepere que le* deux l'ers envi ron de "la route Lascaboeas Le IH dres seront Bchavs era le lei i Novembre. La forme des roules e->t faite d'une faon Is satisfaisante et elles sont immdiatement recouvertes. Les travaux des coules en maonnerie du pont ae marchent pas aussi rapidement que cela devrait tre par rapport aux difficults pi il \ a pour obtenir du Jsablu et des rocbes. Il faut charrier ees matriaux une distance considrable de la rivire Artibonite Le pont sur l'Arlibonile marche, trs bien, malgr la profondeur de l'eau qui est de buii piede, se qui dpasse la normale de cinq pieds environ Tous lepiliers du pont ont t construits sur un fond dur dans la rivire. I n autre pont e-t en coubtruction sur la Jriviere Par Cheval . foules les fondations des ponts sont faites en bton. Un pont est aussi en construction pics de l'Iaisanee. Avec les routes dans le Nord et dans le centre d'Hati bien formes el recouvertes et les ponts construits eur les rivires el les raxines, il u ) aura plus de difficult pour voyager dans les dillrentes parues del K'publique en automobile. Le* popuatious d'Haili pourront entrer plus facilement en relation laf unes axe les autres et auront ausa plus de f profit dans leurs affaires. La popu* r lation du Nord ne %  i plus trangre 'lie du Sud, et s se compre nant mieux, elles formeront unifran* de famille. Un bon Conseil aux Amis Allez chez DEREIX Prendre ce soir 5 h. Potage Crote au Pot Vous serez satisfait. Crme la glace Sorbels Ptisserie -Sandwich Hotels & CaiJ DE PORT AL PHINCE o se trouve LE MATIN %  J— • %  -m 1 lotel de Franc/ Rues du Quai et Rou*, lIAtal IiM levue Chaav P de Mm Ilte'i Kxcelsior, [prs '1, LllMrlOro V Iieadquarlers. Htel La Gaiet Rue Prou, en face Pauara Htel Central Cnamp de Mars, Villa Clause 1 nant. Pension Houzier Cbamp de Mars ( Nilladiil DIPLOME D'IINN'EUR Bsposnioa D'HATI Mf:i>\ii.!.K o'oa EXPOSI MON' DB MILAN L9I0 Tlphone : Fabrique 44 Bureau 344 CIGARETTES : |ort-ru-l*rincienne Gloire hatienne Camlia, Scaferlati TABACS: Scaferlati Suprieur. Scaferlati Ordinaire. n;\ui:s: Vevey, Amricain. Aliaire dite des Trsors Htel de l'Avenir Rue Frou, prs du liureaa tlgraphes Terrestres. \.~~*!>3£ Au Palais National M irdi l'occasion du dpart de MI\ S ;I ne l" i Mi'inbre ( l e la Commission 'l %  Rclamations, une rceplion cor fiale suivie d'un dlnef nii:n i jro'j ail IU palais national: Mr le 11 ml Commissaire John Ru s II al 1 femme, Mr et Mme II. P. Davis, ftfr et Mme Henri Holi -eis. .'i c -lui <-.:i l'honneur de qui Mr el 'lu 1 Borno avaientorganis i;i oi e Rceptto i raprainte tic la plus agrable cordialit lont les invits emportrent un i heureuse impret* siun An Gap-Hatien Nous ;\nu iii'i MIS hier l'arrestation de .MM Joliboii fils et Gurin. Il but ajouter ces deux noms celui de M. Bndict, las Caves qui avait accompagn ces messieurs au Cap-Hatien. Renseignements pris, les mislionnairea % comme ils l'intitu* lent eux-mmes, sont prvenus d'excitation a ri'i : Comme ngociant. Davis : A qui avez-vous remis le passeport que jo vous avais donn tenir ? Le tmoin : Au lieutenat Maurice. Davis : J'ai t arrt 2 jours avant l'arrive du capitaine Wood et gard vue par le lieutenant Maurice. Le t'notn ; Oui. Me Dlien ne fait demander Davis que le tmoin ayant dit avoir jarde pour lui 900 dollars et il carolus, si le fait est vrai. Il rpond affirmativement. Le Cammisititre : Comment Davis se faisait-il appeler el.ey vous ? Le tmoin : Jean Lope/.. Davis demande faire prsenter les carolus pour savoir s'ils sont vrais ou fux. Le Commissaire : Pendant que Davis habitait chez vous, qui donc lui a rendu visite ? Le tmoin : Dr Nerva pour le soigner. Le Commissaire : Qui encore Le tmoin' : Mr Stphane Kervin, Grard, son frire, M r Flix, Mr Horelie. e Ctnmissir : Quiml Davis vous a dil le tenir les 900 dollars el les carolus pour lui, o donc les ave/. y lus cach 'S '.' Lt tm.)in Je les ai enfouis dans un jardin de fleurs. Le Commissaire : Comment Davis a-t il t arrte .' le tmoin : Le premier qui l'a arrt,' c'eut le lieutenant Maurice. Deux jours aprs la capitaine Wooiest venu, il a pris les bijoux de Davis. Le Gommi sim — bavez-vous que le capitaine Wood a pris autre chose '.' Le tmun — Une bague. Le Commissaire — tt la montre e/ la chane 1 le tmoin — Ah oui : C'est plutt cela que la bague. Le Commissaire — \ t il maltrait Davis .' Le tmin — Non. Le Cammissa're. — Quand Davis vous a remis l'argent, que vous a t-il dit ? Le Umcin — De le serrer loin pour lui parce qu'il, est compromis dans une alliire politique on mintre les pices ( carolus j Divis qui les re* connait comme elles lui ayant appartenu. Davij fait demander aiig tmoin si elle n'avait pas vu une bague en dia ni .i.l sou droit. Klle rpond oui — Davis insiste pour l'aire vrifier les pi>> *es, alin qu'il soit prouv si elles smt fausses ou non. Le Commissaire rpond qu'il n'est pas poursuivi pour fausse-mon nais. 11 importe donc peu de savoir si elles sont fausses ou uon, Davis fait demander ai tmoin pourquoi quand il a ti arrt et qu'il lui remit l argent pour qu-il ne fut 'pas vol paru capitaine Wood,pour quoi elle a pu le remettre elle mme au capitaine.Ludovic Aai|r rpoud qu'elle le lui a remis pas peur. Me Diambois lit pie le tmoin d clare que 4 individus venaient chez elle voir Davis.Que rpond Stphane Devin cela ? Il rpond qu'il'avait t voir Davis a JjaomeJ po ir affaire personnelle et qu'aprs des explica lions ils se sont entendus. Davis coa firme le fait. Htel Durand Graad'Rue, face Garage B| Sea Side lav Merlissant Htel Vendme Bois Ver nu, maison Amlie Kii Bar de la l'aix Rue Frou, prs de Aux Cent Articles I lar de l'Union Place Gerhard, face MatUisj l Caf International Place Geffrard Bar l'raaaylvanla Rue lu Quai AUX Caves de Bordeat Granllliie New-York Bar Rue Dants Destouches.srh. Glacire. lioaton Bar Hue du Quai Half Way llouse Champ de Mars, maisou ApoB Me Duvivier demande la coramusjt cation do* ciroluspour en vrifier les dates. Ce qui est fait, — Me Carrl demande au tmoin si Sauveterre tait Jaemel. Elle rpond non. Me Dlienne lui demande si part les 900 dollars oc carolus, Davis n'a vait pas d'autres valeurs. Elle rpond ngativement. Davis l'ait demander au tmoin si avec l'argent pris par le capitaine Wood, il lui a pay sa pension. .Non, pas un centime. A suivre CoiiWM'iilion "L'Assemble gnrale de l'Amicale du Lue Ption, ne s'lanl pas ru nie '* la date rglementaire, est con voque au local de cet tablissement le dimanche \ courant, nauf heu res prcises du matin, Le Secrtaire gnral, Damocls VIEUX Port au Prince, le 18 Octobre 1923 Fianailles Nous enregistrons avec plaisir les lian(,ailles de Ml e Llvire Ledan avec le Dr Antoine Ftlure. Meilleures compliments. %  — Ville de Port-au-Prince Le Magistrat Communal rappell aux contribuables gnralement quee conques que le dlai imparti pour prsenter l'Administration Coml munale leurs demandes de certificats ncessaires l'obtention de leur li cence pour l'exercice de leur corn merce. industrie ou profession prend fin le 20 e t mois. Cent qui ne s'empresseront pas de s'y conformer seront poursuivis avec toutes les rigueurs de la loi. Port au Piince,le i: Octobre 1923 Edmond MA.N'GO.NKS i' Restaurant Stecher Champ d-; Mars, prs des %  N Belmont Bar Crand'Rue, prs Da niel co nta* ~Cafe 13. Bannis Cbamp de Mai? Bar des Gentlemen Avenue Louverture.en fac ** Simmonis. Itoyal Caf Rue du Magasin de l-Etst.W B M. R. g Bar |ort-aii-Princien Rue Roux, prs Ceristroso.^ "TiteTst Charles Thor Vista Al0f* m p^ejo^^P_ri^ ra i^^ Rue del' Mit*. q*rt**r reau de la Police. Au rond ^rt d. M*". B.Tst.llu. Rou, 1U 1 mo zrZZT*** a u, Rue Bonne/" Bar de la Mad^ f A JTdes Rom D-*-* ricaine riaaioe -— r~ ThTlr^amriTntr Near nW*jp %  % 



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t m M LnUTiM Qle IWUKT Commis* lire i Gmiuen^menl prj /' %  Tribunal '/<• //• %  ; //fane %  112*2 Avenue DucosleA 122 jtfear Cuslom House W. OTONNER, Proprielor PTTlT~T iM Ber atamj Urne ofthe fhnj.A I Pgfl N LOfUM I? pr&s de /a Douane >. frapps n'importe quille heure, tgious les soirs.-* Sandwichs de % %  ind Htel de France Angle des Hues Bonne-loi et du Ouai Xwnt de recevoir : lue foie yras truffer.--Civet le livre. — Andouilleites aux •Andouilles an saindoux. — Jambon *n boites. — Anjle.--Sardines — Marquirtaux. — Thon. — Cassoulet. — llins extra. •— Boudins, etc. je, le gallon < 1. 4.50. 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Paris Mais il faut exiger les vritables qui sont tout fait Manches •t tur chacun* dtiqu*liat !•• mot* DEHAUT A PARIS •ont tr hiiDltment Imprime an noir %  -aii-Kli; u" 1 tel anion tonscrtitinera, en Eg>p Wogues exploreront "le rouvert, de Tut -an ilombemix adjacents, *nt reprs. [ %  wnalique de Lord Carl£ •Tt, es effet, le wur>de cadavres ro\""luoQa crit, au sujet •ncedeTutankhamou" ••Molopues, qui attrif toutes naturelles [Warchologup. IMousdisaii m lve rgje. pourquoi chererw ' o il eu a pas ? [*f mort de surine h livre. C'est toi.t l* rle 'les tombeaux Pourrait mentionner I res bien plus rels. . on retire d'un sarco • F,e P ,J 'ssix mille ans, un ."" met ce grain en **'• Autre exemple. •jrcoph'age, qui n'a ,i7is des milliers m^ mieI 0n rouvre 'wpes accourent ^'Wrfrais. ,£•• miraculeuse con t*J Qde bl est-il de*1 Q miel a t il conm • Pr-'-s plus de six fUtl, , i ,u est P'" r^morldeLurdCarUm j c oues j Vendr ~Jre W* !" compl ir.^lage. nt,urw "WujourDr J, F. Thbaud Chirurgien-Dentiste Des Facults de Montral, de New-York et de Boston Anglt* des Unes Destouches et du Magasin de l'Etat Consultation! de 7 lires du matin rj heures du soir. u en 4 mois Voulez vous que vos enfants apprennent lire couramment dans le court espace da i mois? Setvea-vous de la mthode de lecture pratique d'enseignement primaire prpare par Mr Clment POTIIEL En vente la Librairie Viard. Si vous avez eu froid pour viter un rhume, "Pendant le rhume pour viter me grippe, %  prenez quelques Comprims de RH001NE USINES du RHNE" Agents Grne r aux pour Ha i Panama Railroad Steamship Lm< Le iteemer f'ristohal est iiii >ndu ft Port an Prince de Cristebal, Cana zone le 28 octobre. Lee permii d'embtrfuement seront dlivr* pour le fret A destination de New York et les poils europens sur la demanda faite au bureau de l'A genl gnral Ce bateau partira a tf IIPIUCS du matin le mme jour pour NeW Vord directement. %  -— % % %  Au Public Quelque soit votre chagrin au moment du dcs de quelqu'un qui TOUS est .lier, n'oubliez pas eu cornmtndant son cercueil que les CEH CUElLt fabriqus %  hr/. STARK sont les meilleurs, tant en solidit que poui ers Formes et dcorations. LIVRAISON PROMPTE I GRANDI RDUCTION DE Pnix HENRY STABJC, it'; tjua en lac. 1 1 ii ra -N 13. La niin et] ,jo tte sadress r i hez mon h •( d'Ateh. r Mr Flchier rluston, Hue des Fronls-Foris <%)'>, en l'ace de l'ancienne Cathdrale. Compagnie anerale Transutlnntiqae i paqu bol \i ... . ., J ( U r %  Port au Prii i ., s %  r %  l.ap il.nii. n, l ii d< P. n. Porta. Prinee, le 16Octobre logent E ROUrJLI.N a\^\ ShoePoii^li • Company lue. 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lE r *ATlf< URODONAL <>. -fitV [ r |i> I i ii I'. %  [h R Rhumatismes Nvralgies Goutte Gravele Artrlo Sclrose Obsit Qv* •! r<-.(r leuno f. vller fat t hum:i : • M.fodl i-i i "..-n-rr I de *tr< IVPM',1 -ruent dt rdos, <<•• -ricP %  'ofcalt doit 4Utuhfcr :'t • %  d'ar.ide urlque. c l p, ime, # fui %  • curba rgulltMd <'URO.-ONAL. lave le sang • principal, if '• i f u


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^* -,*^^V 'fl.V. PROPRIETAIRE IMIMMEWR (ment Magloire y BOIS VERNA 1358 Rue Amrioaine SRt) 20 CENTIMES [fjme ANNE N 5042 Matin loi aussi,j'aime le peuple mais I* l'aime assez, poiu^le servir, (•l'aime Irop pour le Ualter •M le corrompre. Edmond PAUL Quotidien 7ELEPI10SE Ho 249 PRT-AU-PKlNCE ( HAJTI ) telqaes noies sur l'impro m ad mal est ici : rrglementer la perception jt, un horaire a t punlant 3 heures d'arrosage au, chai|iie i|uin/.e jours, (keures par mois. proprirtrs non divises, ipas soullrir de cette ne[en ce sens que 1 eau reveIn proprit, n'est pas parlj qu'elle resle en permanenpians toute sa quantit au (des cultures de ce bien ruine forme qu'un seul bloc. chose est la situation de Iprit divise : plus il y a |morcelleinents sur le bien, fat est la situation du nom par la distribution lie l'eau revenant la pro|sar toutes les terres ynraIquelcoiiqucs, ancienne Uu non, pourvu qu'elles lait partie de l'ensemble |du domaine. Ua proprit X..., depuis Ji, poss'xle une porte au %  distribution, laquelle ne lue l'eau que pour 100 carloit tre arrose aujourses moindres parties, 'carreaux, avec le mme ideau. Chaque acqureur Ide batte, doit bnlicier revenant la proprit |il doit avoir sa part dans 'A...; peu importe le prix [four la terre, et les eondinvenues pour la .non par* l'eau, qui constituait urce suprme de la proincipale. fdonc que l'eau qui arro"'Cilement 100 carreaux, ijvoir porter la prosprit IWJ carreaux, sans .pie le |r tort ait t entrepris l'Wfluentation de son voluII s'ensuit qu'en tait, rien ne vaut, et que toute la proprit est sur le point de disparatre par la pauvret de ses rultures. 11 en est ainsi sur tous les domaines qui ont connu le morcellement' La culture, dite grand jar~ din , qui faisait vivre, et le pro" prilaire, et des de-moitis, sera dsormais restreinte en proportion de la [acuit d'arrosage accorde; et le propritaire, tante de ressources, continuera VmietUmeni de son bien, comme l'a fort bien dit Louis Prophte. Un autre exemple peut dmontrer davantage les dfauts de l'horaire ofticieli que nous n'aurions pas pris sur nous de signaler, si nous n'tions l'cho des observations gnrales : Un ancien propritairea conserv pour tout bien un lot de terres cultivables de 30 carreaux— Selon le nouveau rglement, chaque carreau doit avoir 3 heures d'arrosage par quinze jours, ou G lires par mois. Les6heures multiplies par 30 carreaux, donnent 180 ht. pour tout le bien, et par mois. lui divisant INI) par 24 heures, on a comme rsultat: 7 1/2 fois 24 ; soit 7 1/2 jours pour le mois, devant suffire l'arrosage des 30 carreau*. C'est assez satisfaisant, dira lon. A cela, nous rpondrons que C3 nombre de jours n'est que nominal, puisque celui de '.) heures, a.-cord par l'Ktal, ne l'est pas moins : llectivement, les 30 carreaux ne reoivent de l'eau que pendant 3 4 jours par mois. G. RIGAUD. (La fin demain ) JUGEONS BIEN i t de l'invitation faite aux •Je La |>oste No <> du P" l'auteur de .Disons peu &f bien .., je conr :j i'' JI P bien , je considre des ^/ fjl'o ccasion qui m'est ain17 e donner un pou plus d'um[r ne question qui me parait t jjj nl '"tressaute : celle de Tii'i *' es re 'a''ons qui peui"* !" entre elle et la misre [ attarderai pas tudier lin es q il P" I ,re llre ,d hion i ses d ,,f erentes maL lrav ers le* ges et chez Peuples de la terre; je ne |.i a *mon t eiU p S c | ie rclier %  *Hre Sain ,i quel re Sainte est le S"'. Parle | e l'indignation C rieu x de N,,,r ,e P e "P le Bue d,Hser devant le venu iillti Cr ,s P ils Ncessaire d'aI, ,, r u bouquin quelconL l u n "iuel,ut de me reme7 "oins des grands de la (^•liaient jadis lu pythie IlWlr b l le ft 'U'C U U leS tk r, s clbres de DodoK£ Ur ,! >udeDelo; je n'irai 1 avanta-e le rpertoire des causes clbres pour me persuader que le haut tribunal qui avait jug Jeanne d'Arc croyait vraiment que la vierge d'Orlans et ait sous la pretectionet le charme des esprit* Infernaux, ni pouf me convaincre qu'un noble de France, prince de l'Eglise compromis dans la laineuse allaire du collier avait t dupe ou victime d'adroits fripons parmi lesquels se trouvaient tel ou tels fameux escamoteurs jouant le rle de savants esoleristes. Il ne m SSJI gure utile de savoir si Arago avec bon nombre de ses contemporains avaient t, de son vivant mme, accuss, sans a\oir jamais essay de se dfendre, d'entretenir commerce avec le diable. Je ne veux mme pas savoir si pour les adventisles en gnral et pour bou nombre d'aulres individus qui nient le pouvoir spirituel du pape, les catholiques ne sont que dessuperstilieux parce que. professant le Balte des images ; je ne m'occuperai mme pas de savoir si, certaines poque*, on a eu l'tranger aussi bien qu'en Haili accuser, tort ou raison, tae chefs d'tal hatiens, leurs ministres et certains autres personnages de leur entourage do super stition, d ftichisme, (s cannibalisme, de sortHge et de vandouisme. Par contre j'aflirmerai qu'il est assez difficile de fane sortir de 1 esprit de plu* d'une de nos slectes petites catholiques ferventes qu'il n'est pas orthodoxe de croire que, de se rendre trei/o mardi* conscutifs a St Antoine, procure infai liblemenl un mariage. Je sais qu' Port u-Prince, capitale et principale Ville de la Rpublique, dantoutes les coud M sociales on trouve des gens tremblants d'avoir entendu le cri de la << frise . Je prtendrai toujours cependant que nos jeunes tilles des treize mardis et nos gars aux frises ne ne sont pas plus plaindre que telle jeune femme de Paris, contre qui !e mari a t oblig de faire prononcer l'interdiction pour cause le prodigalit envers lee diseurs de bonne aventure, ni plus ridicules que tous le autres hommes et femmequi consultent les Mme de Thbes et autres voyantes et chiromanciennes eo renom. Mais, vrai dire il s'agit plutt de savoir si les pratiques superstitieuse* sont la cause principale de la misre populaire comme d'aucuns le prtendent. Pour rpondre cela, on peut faire remarquer qu'il est indiscutable que le peuple huitien, a connu de beaux jours sous Christophe, Geffrard et llvppobte pour ne citer (pie ces trois; eh bien, peut on dire que les pratique superstitieuses n'existai ni pas cette poque dans les campagnes V kl puis quand on parle de misre populaire, je veux croire qu'un l'envisage, cette misre, sous la forme gnrale qu'elle affecte pour le moment, et puisqu'on dit que les pratiques superstitieuses en sont la cause principale, on devrait pouvoir admettre que ces pratiq tes supersti* lieuses sont aussi gnrales et non rfugies dans les combes infrieures comme on a eu l'crire. A moins d'admettre aussi qu'il existe plusieurs misres, une popu luire, une bourgeoise, une aristocratique ; ou encore qu il j a, a ct de la misre populaire, un bien tre bourgeois et une richesse aristocratique sous notre beau ciel d'Haiti. Dans ce dernier cas alors, seuleloi gens du populo auraient raison de -e plaindre et... mus passons. A ceux qui pensent que l'instruction devrait avoir la vertu de procurer u ceux qui auiaicu'. l tou; ebs de ses bienfaits la facult de bien penstr , nous leur faisons remarquer tout de suite (pue loul cela est dit pur eux-mmes au conditionnel Et pour dmontrer que rien ne peut tre moins positif, nous n'avons qu' prendre notre propre pays en exemple. En effet, nul ne peut nier qu'en llaiti la trs grande majorit de ceux qui oui t touchas des bienfaits de l'instruction panse mal et qui nia cet, parmi cens mmes qui disent bien, qui pensent bien le plus grand nombre est cote comme ayant l'ait ou faisan t mal. Flix DIA.MBOI8 ( La fin J tin a in ) JKCJDI 18 oirrnmw: 1923 Par Cable Paul Sals AVOCAT Recouvrements Commerciaux, Affaires a I tranger. Correspondants Washing ton. New-York, Berlin, Londres, l'aris. 17e Hue Bmmtil,Port-au-Prince Tlcphunc 5'J7 Nouvelles Etrangres U Prsident de la Tchcoslovaquie Paris PARIS le— M. Maaaryk, Pcsident de la 3publiq te Tchcoslova que, est arriv hier par train Jspci,il escort par mu' escadrille d*. \ious tchcoslovaques. Il u t reu la gare du Bois de 11 lulogno par le Prsident vlillerand, U Poincar el les me nbres du cabinet.Une com pagnie d'infanterie rendait les honneurs. Le cortge s'esl ensuite ren du an ministre des affaires trange res au milieu des acclamations de la foule. Les rues taient brillamment p toises et les troupes %  >rrn tient la ii .i-: sur le parcours On attache une grand ; importance politique la visite en Praucn du Prsident klasa* ryk. Dans l'aprs midi.SI. Masnryk s'est rendu u la tombe du soldat in connu o il a dpos une gerbe de Heurs puis n a assist avec M. Mille rand une rception , l'Uotel de Ville. Daus le soire un banquet il ljdonn en son honneur. Dsordres en Allemagne par les sans-travail BERLIN 16Plusieure milliers de personnes .sans travail ont essay de prendre d'assaut I II >iel de Ville m lis ont i rep i les il par la p dice qui a charg lu l'oale la baonnette. L>s dsordres se sont produit* au sujet de la situation des vivres. De pltisieur> parties de l'Allemagne, on un nonce des dsordres par suite de la 'h M t des vivres. \ Maanheim, il v a eu des dmonstrations estai graves et un sergent del police el un menifes tant ont t tus. Leipzig continue fttre le thtre d meutes et uu grand nombre de commerants ont prfr distribuer dn pain et de li m arin • plutt que de voir leurs magasins sacoags La police garde le marclie et la plupart des maga lias au centre de la ville ont vid leurs vitrines ou ferm complte ment. La soudaine augmentation dans le prix (il pain de quatre Mvres qui est mont de M\ 480 millions do marks cause du grand m >nli :ite,nMit parmi lu dusse ou vrire de Berlin. Elle a t aussi cause du pillage des boulangeries par des bandes de jeunes gn* et de femmes. Hier le cabinet s npproov un projet de loi accordant une char te la prl m lu '. banque d'annuit or, dont h; cai :! ira fourni par l'industrie, l'agriculture, les banques ci le co nmerce par I imposition d'une hypothque mr leurs imm m blas ou autres biens. Le projet sp cifle que le nouvelle bm me devra m-tire un milliard 200.000.000 de m trks 01 i ladisp isiti i lu g mver oement. En retoui la Reichibank cessera d'OSCO npter I I bOUS du tr soidu gouvernement. irrive eu prsident de Sa Bamjiic d'..lai russe Paris PARIS— M. Scbamemann, prsi dent de la banque d'Klut russe,vient d arriver ;\ Paris o il apporte d'im pelantes propositions qu il soumet ira au gouvernement franais par l'entremise de Rnanciars parisiens. t.^oiiM-i n :m -iil I Moscou propo il de reconnatre toutes les dettes i. lee par le p dent gouvei aemenl ptioo des is le guerre. |t obtiendrait en retour un moratoire de du aiis et dos crdits qnl seraient appliqus la reonstruc lion conomi.pie. La France reconnatrait le gouverne ment sovitique qui s'engagerait j ne plu aider le propagande commo niste en France. De plus, 'la Russie a cepteraif de rendre en partie les proprits des citoyens franais qui ont t Dation dise el li • indemni Ber de diffrentes manires : u exem pie eu leur accordant li • concessiona au lieu des propi its que les sotiels dsireraienl garder an leur possee sioo. Le Russie donne a i atendre qu'elle pourrait accorder desconoes sions de ptrole d • m PI a ce que l'appro^ ision il de la Fran ce lut as un a un prix rai onnable en lemps de guerre el de paix ce qui U rendrait indpendante des grandes com| %  itionalea de ptrole. routefoist dans les mi lieux gouvernemenlauXjOn croit que lu mission du M. Schememann est d'tablir des relations ivac les ban ques franaises et non pas avec le gouvernement. louveOes Diverses, VARSOVIE— Le cubiuel polonais a approuve le trait perptuel de paix avec la Turquie. gouvernement eivil enjfiree AMIIIvNKSLos cheft du gouver nement rvolutionnaire grec ont d cid d'tablir un gouvernemenl civil provisoire pour ipie les lections puissent avoir lieu Toutefois le parti rvolutionnaire continuera foue lionner sous les ordres des colonels Gonatas et l'Iatira jus |U' ce que les lections aienl eu lieu. On consi dre que le gouvernement civil sera form avant le dpari du roi George pour Belgrade le 18 Noi imbre. L'a mirai II adjikiiiakos, commandant en chef de la m iriue, a pris su utrui te. M. Mussolini et le parti fasciste IIOMK— M. Mussolini a reu les nouveaux directeurs du parti fasciste et a discut avec eux les ,ni mes iu lrieures d'organisation. Il leur a expos ses Ides sur La politique do la socit surtout en ce qui oonoer ne lu question d'afiermir ses suc eursalea. La nouvelle direction aura son sige i Itonie ; elle se runira tous les jours et sera l'intermdiel re entre l'organisation fasciste et M. sluesolini, M. Uoyd George Chicago CHICAGOM. MON 1 Georgeesl arriv ChlcegO si S t ici ueilli par u le foule n imbreuse. kl. l.loyd George a expnn • oi .: %  ti m que l'Angleterre, les Etats I sis el probe blement la France d tiendraient la dmocratie contre la vagua d'auto crutie qui envahit l'Europe et le monde. Un message du secrtaire Weeks au gnral ioodi WASHINGTON — Le secrtaire Weeks a envoy Manille nn non veau message assurant le gouverneur gnral Woods qu'il avait l'appui du gouvernement de \N mbinglou d ma son 'l %  iccord avs i tel |ro ipee d* nomme politiques des Philippi ns. L' ulministration une grande attent a le d ml ns vnements dni les lies mais/ on estime que la crise est passe e| izz*wrx7y^œ*miSKW / Wmj:-?~j'.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, October 18, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06054

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^* -,*^^V 'fl.V.
PROPRIETAIRE
IMIMMEWR
(ment Magloire
y
BOIS VERNA
1358 Rue Amrioaine
SRt) 20 CENTIMES
[fjme ANNE N 5042
Matin
loi aussi,j'aime le peuple mais
I* l'aime assez, poiu^le servir,
(l'aime Irop pour le Ualter
M le corrompre.
Edmond PAUL
Quotidien
7ELEPI10SE Ho 249
PRT-AU-PKlNCE ( HAJTI )
telqaes noies sur l'impro
m
ad mal est ici :
rrglementer la perception
jt, un horaire a t pu-
nlant 3 heures d'arrosage
au, chai|iie i|uin/.e jours,
(keures par mois.
proprirtrs non divises,
ipas soullrir de cette ne-
[en ce sens que 1 eau reve-
In proprit, n'est pas par-
lj qu'elle resle en permanen-
pians toute sa quantit au
(des cultures de ce bien ru-
ine forme qu'un seul bloc.
! chose est la situation de
Iprit divise : plus il y a
|morcelleinents sur le bien,
fat est la situation du no-
m par la distribution
lie l'eau revenant la pro-
|sar toutes les terres ynra-
Iquelcoiiqucs, ancienne
Uu non, pourvu qu'elles
lait partie de l'ensemble
|du domaine.
Ua proprit X..., depuis
Ji, poss'xle une porte au
distribution, laquelle ne
lue l'eau que pour 100 car-
loit tre arrose aujour-
ses moindres parties,
'carreaux, avec le mme
ideau. Chaque acqureur
Ide batte, doit bnlicier
revenant la proprit
|il doit avoir sa part dans
'a...; peu importe le prix
[four la terre, et les eondi-
nvenues pour la .non par-
* l'eau, qui constituait
urce suprme de la pro-
incipale. ,
fdonc que l'eau qui arro-
"'Cilement 100 carreaux,
ijvoir porter la prosprit
IWJ carreaux, sans .pie le
|r tort ait t entrepris
l'Wfluentation de son volu-
II s'ensuit qu'en tait, rien ne
vaut, et que toute la proprit est
sur le point de disparatre par la
pauvret de ses rultures.
11 en est ainsi sur tous les do-
maines qui ont connu le morcel-
lement'
La culture, dite grand jar~
din , qui faisait vivre, et le pro"
prilaire, et des de-moitis, sera
dsormais restreinte en propor-
tion de la [acuit d'arrosage ac-
corde; et le propritaire, tante
de ressources, continuera Vmiet-
Umeni de son bien, comme l'a
fort bien dit Louis Prophte.
Un autre exemple peut dmon-
trer davantage les dfauts de l'ho-
raire ofticieli que nous n'aurions
pas pris sur nous de signaler, si
nous n'tions l'cho des observa-
tions gnrales :
Un ancien propritairea conser-
v pour tout bien un lot de terres
cultivables de 30 carreaux- Se-
lon le nouveau rglement, chaque
carreau doit avoir 3 heures d'ar-
rosage par quinze jours, ou G lires
par mois. Les6heures multiplies
par 30 carreaux, donnent 180 ht.
pour tout le bien, et par mois.
lui divisant INI) par 24 heures,
on a comme rsultat: 7 1/2 fois
24 ; soit 7 1/2 jours pour le mois,
devant suffire l'arrosage des 30
carreau*.
C'est assez satisfaisant, dira l-
on.
A cela, nous rpondrons que
C3 nombre de jours n'est que no-
minal, puisque celui de '.) heures,
a.-cord par l'Ktal, ne l'est pas
moins : llectivement, les 30 car-
reaux ne reoivent de l'eau que
pendant 3 4 jours par mois.
G. RIGAUD.
(La fin demain).
JUGEONS BIEN
i
t de l'invitation faite aux
Je La |>oste No <> du
P" l'auteur de .Disons peu
'?bien .., je conr:j
i''JIP bien , je considre des
^/fjl'occasion qui m'est ain-
17e donner un pou plus d'um-
[rne question qui me parait
t jjjnl '"tressaute : celle de
Tii'i *'es re'a''ons qui peu-
i"* entre elle et la misre
[ attarderai pas tudier
lin es q" il P" I,re"llre ,d
hion i ses d',,ferentes ma-
L lravers le* ges et chez
, Peuples de la terre; je ne
|.ia*mon teiUpS c|ierclier
*Hre Sain,i quel
re Sainte
est le
S"'. Parle |e l'indignation
Crieu.x de N,,,r ,e Pe"Ple
Bue d,Hser devant le venu
iillti Cr,s Pils Ncessaire d'a-
I, ,,r .u bouquin quelcon-
Llun"iuel,ut de me reme-
7 "oins des grands de la
(^liaient jadis lu pythie
IlWlr 'b-lle ft ,'U'CUU leS
tk r,s clbres de Dodo-
KUr,,!>udeDelo; je n'irai
1 avanta-e le rpertoire
des causes clbres pour me per-
suader que le haut tribunal qui avait
jug Jeanne d'Arc croyait vraiment
que la vierge d'Orlans et ait sous
la pretectionet le charme des esprit*
Infernaux, ni pouf me convaincre
qu'un noble de France, prince de l'E-
glise compromis dans la laineuse al-
laire du collier avait t dupe ou vic-
time d'adroits fripons parmi lesquels
se trouvaient tel ou tels fameux esca-
moteurs jouant le rle de savants
esoleristes. Il ne m SSJI gure utile
de savoir si Arago avec bon nombre
de ses contemporains avaient t, de
son vivant mme, accuss, sans a\oir
jamais essay de se dfendre, d'en-
tretenir commerce avec le diable. Je
ne veux mme pas savoir si pour
les adventisles en gnral et pour
bou nombre d'aulres individus qui
nient le pouvoir spirituel du pape, les
catholiques ne sont que dessupersti-
lieux parce que. professant le Balte
des images ; je ne m'occuperai m-
me pas de savoir si, certaines po-
que*, on a eu l'tranger aussi bien
qu'en Haili accuser, tort ou
raison, tae chefs d'tal hatiens, leurs
ministres et certains autres person-
nages de leur entourage do super s-
tition, d ftichisme, (s cannibalis-
me, de sortHge et de vandouisme.
Par contre j'aflirmerai qu'il est assez
difficile de fane sortir de 1 esprit de
plu* d'une de nos slectes petites
catholiques ferventes qu'il n'est pas
orthodoxe de croire que, de se rendre
trei/o mardi* conscutifs a St Antoi-
ne, procure infai liblemenl un ma-
riage. Je sais qu' Port u-Prince,
capitale et principale Ville de la R-
publique, dan- toutes les coud m
sociales on trouve des gens trem-
blants d'avoir entendu le cri de la
<< frise .
Je prtendrai toujours cependant
que nos jeunes tilles des treize mar-
dis et nos gars aux frises ne
ne sont pas plus plaindre que telle
jeune femme de Paris, contre qui
!e mari a t oblig de faire pronon-
cer l'interdiction. pour cause le pro-
digalit envers lee diseurs de bonne
aventure, ni plus ridicules que tous
le autres hommes et femme- qui
consultent les Mme de Thbes et au-
tres voyantes et chiromanciennes eo
renom.
Mais, vrai dire il s'agit plutt de
savoir si les pratiques superstitieu-
se* sont la cause principale de la
misre populaire comme d'aucuns
le prtendent.
Pour rpondre cela, on peut faire
remarquer qu'il est indiscutable que
le peuple huitien, a connu de beaux
jours sous Christophe, Geffrard et
llvppobte pour ne citer (pie ces
trois; eh bien, peut on dire que les
pratique superstitieuses n'existai ni
pas cette poque dans les campa-
gnes V
kl puis quand on parle de misre
populaire, je veux croire qu'un l'en-
visage, cette misre, sous la forme
gnrale qu'elle affecte pour le
moment, et puisqu'on dit que les
pratiques superstitieuses en sont la
cause principale, on devrait pouvoir
admettre que ces pratiq tes supersti*
lieuses sont aussi gnrales et non
rfugies dans les combes infrieu-
res comme on a eu l'crire.
A moins d'admettre aussi qu'il
existe plusieurs misres, une popu
luire, une bourgeoise, une aristocra-
tique ; ou encore qu il j a, a ct de
la misre populaire, un bien tre
bourgeois et une richesse aristocra-
tique sous notre beau ciel d'Haiti.
Dans ce dernier cas alors, seule- loi
gens du populo auraient raison de -e
plaindre et... mus passons.
A ceux qui pensent que l'ins-
truction devrait avoir la vertu de
' procurer u ceux qui auiaicu'. l tou-
; ebs de ses bienfaits la facult de
bien penstr , nous leur faisons re-
marquer tout de suite (pue loul cela
est dit pur eux-mmes au condition-
nel Et pour dmontrer que rien ne
peut tre moins positif, nous n'a-
vons qu' prendre notre propre pays
en exemple. En effet, nul ne peut
nier qu'en llaiti la trs grande majo-
rit de ceux qui oui t touchas des
bienfaits de l'instruction panse mal et
qui nia cet, parmi cens mmes qui
disent bien, qui pensent bien le plus
grand nombre est cote comme ayant
l'ait ou faisan t mal.
Flix DIA.MBOI8
( La fin J tin a in )
jkcjdi 18 oirrnmw: 1923
Par Cable
Paul Sals
AVOCAT
Recouvrements Commerciaux,
Affaires a I tranger.
Correspondants Washing
ton. New-York, Berlin,
Londres, l'aris.
17e Hue Bmmtil,Port-au-Prince
Tlcphunc 5'J7
Nouvelles Etrangres
U Prsident de la Tchcos-
lovaquie Paris
PARIS le M. Maaaryk, Pcsi-
dent de la 3publiq te Tchcoslova
que, est arriv hier par train Jsp-
ci,il escort par mu' escadrille d*.--
\ious tchcoslovaques. Il u t reu
la gare du Bois de 11 lulogno par
le Prsident vlillerand, U Poincar
el les me nbres du cabinet.Une com
pagnie d'infanterie rendait les hon-
neurs. Le cortge s'esl ensuite ren
du an ministre des affaires trange
res au milieu des acclamations de la
foule. Les rues taient brillamment
p toises et les troupes ' >rrn tient la
ii .i-: sur le parcours On attache une
grand ; importance politique la vi-
site en Praucn du Prsident klasa*
ryk. Dans l'aprs midi.SI. Masnryk
s'est rendu u la tombe du soldat in
connu o il a dpos une gerbe de
Heurs puis n a assist avec M. Mille
rand une rception , l'Uotel de
Ville. Daus le soire un banquet il
ljdonn en son honneur.
Dsordres en Allemagne par
les sans-travail
BERLIN 16- Plusieure milliers
de personnes .sans travail ont essay
de prendre d'assaut I II >iel de Ville
m lis ont i rep i les il par la p dice
qui a charg lu l'oale la baonnette.
L>s dsordres se sont produit* au
sujet de la situation des vivres. De
pltisieur> parties de l'Allemagne, on
un nonce des dsordres par suite de
la 'h m t des vivres. \ Maanheim, il
v a eu des dmonstrations estai graves
et un sergent del police el un menifes
tant ont t tus. Leipzig continue
fttre le thtre d meutes et uu
grand nombre de commerants ont
prfr distribuer dn pain et de li
m arin plutt que de voir leurs
magasins sacoags La police garde
le marclie et la plupart des maga
lias au centre de la ville ont vid
leurs vitrines ou ferm complte
ment. La soudaine augmentation
dans le prix (il pain de quatre M-
vres qui est mont de M\ 480
millions do marks cause du grand
m >nli :ite,nMit parmi lu dusse ou
vrire de Berlin. Elle a t aussi
cause du pillage des boulangeries
par des bandes de jeunes gn* et de
femmes.
Hier le cabinet s npproov un
projet de loi accordant une char
te la prl m lu '. banque d'annuit
or, dont h; cai :! ira fourni par
l'industrie, l'agriculture, les banques
ci le co nmerce par I imposition
d'une hypothque mr leurs imm m
blas ou autres biens. Le projet sp
cifle que le nouvelle bm me devra
m-tire un milliard 200.000.000 de
m trks 01 i ladisp isiti i lu g mver
oement. En retoui la Reichibank
cessera d'OSCO npter I I bOUS du tr
soi- du gouvernement.
irrive eu prsident de Sa
Bamjiic d'..lai russe Paris
PARIS M. Scbamemann, prsi
dent de la banque d'Klut russe,vient
d arriver ;\ Paris o il apporte d'im
pelantes propositions qu il soumet
ira au gouvernement franais par
l'entremise de Rnanciars parisiens.
t.- ^oiiM-i n :m -iil I Moscou propo
il de reconnatre toutes les dettes
i. lee par le p
dent gouvei aemenl ptioo des
is le guerre. |t obtiendrait en
retour un moratoire de du aiis et
dos crdits qnl seraient appliqus
la reonstruc lion conomi.pie. La
France reconnatrait le gouverne
ment sovitique qui s'engagerait j
ne plu aider le propagande commo
niste en France. De plus, 'la Russie
a cepteraif de rendre en partie les
proprits des citoyens franais qui
ont t Dation dise el li indemni
Ber de diffrentes manires : u exem
pie eu leur accordant li concessiona
au lieu des propi its que les sotiels
dsireraienl garder an leur possee
sioo. Le Russie donne a i atendre
qu'elle pourrait accorder desconoes
sions de ptrole d m pi a ce
que l'appro^ ision il de la Fran
ce lut as un a un prix rai onnable
en lemps de guerre el de paix ce
qui U rendrait indpendante des
grandes com| itionalea
de ptrole. routefoist dans les mi
lieux gouvernemenlauXjOn croit que
lu mission du M. Schememann est
d'tablir des relations ivac les ban
ques franaises et non pas avec le
gouvernement.
louveOes Diverses,
VARSOVIE Le cubiuel polonais
a approuve le trait perptuel de
paix avec la Turquie.
gouvernement eivil enjfiree
AMIIIvNKS- Los cheft du gouver
nement rvolutionnaire grec ont d
cid d'tablir un gouvernemenl civil
provisoire pour ipie les lections
puissent avoir lieu Toutefois le parti
rvolutionnaire continuera foue
lionner sous les ordres des colonels
Gonatas et l'Iatira jus |U' ce que
les lections aienl eu lieu. On consi
dre que le gouvernement civil sera
form avant le dpari du roi George
pour Belgrade le 18 Noi imbre. L'a
mirai IIadjikiiiakos, commandant
en chef de la m iriue, a pris su utrui
te.
M. Mussolini et le parti
fasciste
IIOMK M. Mussolini a reu les
nouveaux directeurs du parti fasciste
et a discut avec eux les ,ni mes iu
lrieures d'organisation. Il leur a
expos ses Ides sur La politique do
la socit surtout en ce qui oonoer
ne lu question d'afiermir ses suc
eursalea. La nouvelle direction aura
son sige i Itonie ; elle se runira
tous les jours et sera l'intermdiel
re entre l'organisation fasciste et
M. sluesolini,
M. Uoyd George Chicago
CHICAGO- M. Mon 1 Georgeesl
arriv ChlcegO si S t ici ueilli
par u le foule n imbreuse. kl. l.loyd
George a expnn oi .: ti m que
l'Angleterre, les Etats I sis el probe
blement la France d tiendraient la
dmocratie contre la vagua d'auto
crutie qui envahit l'Europe et le
monde.
Un message du secrtaire
Weeks au gnral ioodi
WASHINGTON Le secrtaire
Weeks a envoy Manille nn non
veau message assurant le gouverneur
gnral Woods qu'il avait l'appui
du gouvernement de \N mbinglou
d ma son 'l iccord avs i tel |ro ipee
d* nomme politiques des Philippi
ns. L' ulministration une
grande attent a le d ml
ns vnements dni les lies mais/
on estime que la crise est passe e| *
izz*wrx7y^*miSKW/Wmj:-?~j'.


LE'MATIN
que les choses s'arrangeront d'elles
mmes. On n'a re,u aucun rensei
tgnetnent corroborant les rumeurs
d'un soulvement imminent.
L'explosion d'an tort cause
de nombreuses victimes
VARSOVIEt.'iO personnes ont
t arrtes et d'autres arrestations
seront opres l'occasion d'une ex
plosion qui a dtruit la semaine der
nire un des forts de la citadelle.La
police est convaincue que cette ex
plosion est due une conspiration
ourdie dan- un |>a\s tranger. Le
nombre des personnes luei parlex
plosion dpassa ">() ; prs de l."00
ont t blesses.
Les Cours
"NEW YOr'K K,_ Trams 16. i8
Sterling 4.5350
PAKIS 17 Dollar 10.31
Li\re 7-i.o6
r.
Fonde en 1911
Pantata Giibaud
Directeur-Propritaire
li
h
JSutts lisons dans Gendarmerie
News
L
l
Las routes de ItRpublique dlai-
ti jsont restaures graduellement,
i MM aux travaux entrepris par le
)partemer.t des Travaux Publics. La
route entre le l'ont de la Croix-des-
Missiooe et Don Hepos est en rfec-
tion: ella aidera grandement les po-
pulations des diffrentes sections
dans le transport de leurs produits
au marche de Port-au-Prince en r*
duisant leui'H Irais.
Le Dpartement des Travaux Pu
blics travaille en ce moment sur la
route de Hioche Lascahobas afin
de relier Port-au-Prinee avi c le Cen-
tre d'Hati. Pour le momenl il est
absolument impraticable po ir une
voilure d'aller directemi nt de Hia-
cbe Lascahobas, bien que la routa
de Lascahobas' Port-au-Prince soit
en excellent tat el constamment sil-
lonne par les camions des dific-
rents Dpartements du G luverne-
ment. Ave l'achvement de la route
conduisant Hinch i, tous les mat-
rieaux pourront J elle transports
par camion ainsi qu' Thomon le
dveloppant ainsi le rendement de
ces centres.
un eepere que le* deux l'ers envi
ron de "la route Lascaboeas Le Ih
dres seront Bchavs era le lei i
Novembre. La forme des roules e->t
faite d'une faon Is satisfaisante et
elles sont immdiatement recouver-
tes. Les travaux des coules en ma-
onnerie du pont ae marchent pas
aussi rapidement que cela devrait
tre par rapport aux difficults pi il
\ a pour obtenir du Jsablu et des ro-
cbes. Il faut charrier ees matriaux
une distance considrable de la
rivire Artibonite
Le pont sur l'Arlibonile marche,
trs bien, malgr la profondeur de
l'eau qui est de buii piede, se qui
dpasse la normale de cinq pieds
environ Tous le- piliers du pont
ont t construits sur un fond dur
dans la rivire. I n autre pont e-t en
coubtruction sur la Jriviere Par
Cheval . foules les fondations des
ponts sont faites en bton. Un pont
est aussi en construction pics de
l'Iaisanee.
Avec les routes dans le Nord et
dans le centre d'Hati bien formes
el recouvertes et les ponts construits
eur les rivires el les raxines, il u )
aura plus de difficult pour voyager
dans les dillrentes parues del K'-
publique en automobile. Le* popu-
atious d'Haili pourront entrer plus
facilement en relation laf unes axe
les autres et auront ausa plus de
f profit dans leurs affaires. La popu*
r lation du Nord ne - i plus tran-
gre 'lie du Sud, ets se compre
nant mieux, elles formeront unifran*
de famille.
Un bon Conseil aux Amis
Allez chez DEREIX
Prendre ce soir 5 h.
Potage Crote au Pot
Vous serez satisfait.
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Scaferlati Suprieur.
Scaferlati Ordinaire.
n;\ui:s:
Vevey, Amricain.
Aliaire dite des Trsors
Htel de l'Avenir
Rue Frou, prs du liureaa
tlgraphes Terrestres.
\.~~*!>3
Au Palais National
M irdi l'occasion du dpart de
Mi\s;i ne l" i Mi'inbre (le la Com-
mission 'l Rclamations, une r-
ceplion cor fiale suivie d'un dlnef
nii:n i jro'j ail iu palais national:
Mr le 11 ml Commissaire John
Ru s II al -1 femme, Mr et Mme
II. P. Davis, ftfr et Mme Henri
Holi -eis. .'i c -lui <-.:i l'honneur de
qui Mr el 'lu1 Borno avaientor-
ganis i;i oi e
Rceptto i raprainte tic la plus
agrable cordialit lont les invits
emportrent un i heureuse impret*
siun
An Gap-Hatien
Nous ;\nu iii'i mis hier l'arresta-
tion de .MM Joliboii fils et Gu-
rin. Il but ajouter ces deux
noms celui de M. Bndict, las
Caves qui avait accompagn ces
messieurs au Cap-Hatien.
Renseignements pris, les mis-
lionnairea ?, comme ils l'intitu*
lent eux-mmes, sont prvenus
d'excitation a r tion d'avoir tenu des propos sdi-
tieux a t galement releve-
Ustont dfres leurs jugea na-
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-Uvieut grablt!...
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grii.r la pluie assombrissant le
temps', qutnd, grce au Ithuin
Nectar, on a au soleil dans
l'Ame I
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Lire demain:
Les ltormu coBomi-
ques ncfsaires. fl I"'0'
Jn)s del culture et le
industrie du riz.
Audience du 17 Qctabrt
L'audience est ouverte t 1/2 lires.
Mr Dauiel Hibberttaat dans l'im-
possibilit de remplir ses fonctions,
le juge dsigne Mr Damiani qui prte
serment en qualit d interprte, on
faiCl'appel des tmoins et
" Mme Hudora Andr
d|)ose que Davis taut desceudu
chez. ell Lu jour, plusieurs personnes ont
envalii su maisjn ou elles ont trou-
v Davis. QaelmM temps apri, la
capitaine VVood est venu l'arrter
elle/: elle. Elle avait 900 dollars
qu'elle avait pris de la maison Vital
pour son compte et 11 piees d'or
( carolus ) qu'elle remit au capitai-
ne Wood. Uavis a pass prs d un
mois chez. elle.
Davis l'ait demander au tmoin si
ses bijoux ont t pris par le capitai-
ne Wood, si elle peut dire qu'il n'a
pas pris aussi ses elets, dchir son
lin#'!, etc. .
Uui, rpond-t-elle? ,
Le Commissaire du Gouvernement :
Quelle heure tait il quand Davis a
t arrt '
L: timofi : Dan la nuit.
Ls Commissaire : Vous a-l-il dit ce
qu'il devait faire avec ces carolus.
y tmoin : Non.
Le Lminiisaire : Sous quel litre
s'est-il prsent cb*\ vous !
Le tm>i'i : Comme ngociant.
Davis : A qui avez-vous remis le
passeport que jo vous avais donn
tenir ?
Le tmoin : Au lieutenat Maurice.
Davis : J'ai t arrt 2 jours avant
l'arrive du capitaine Wood et gard
vue par le lieutenant Maurice.
Le t'notn ; Oui.
Me Dlien ne fait demander Da-
vis que le tmoin ayant dit avoir
jarde pour lui 900 dollars et il ca-
rolus, si le fait est vrai. Il rpond
affirmativement.
Le Cammisititre : Comment Davis
se faisait-il appeler el.ey vous ?
Le tmoin : Jean Lope/..
Davis demande faire prsenter
les carolus pour savoir s'ils sont
vrais ou fux.
Le Commissaire : Pendant que Da-
vis habitait chez vous, qui donc lui
a rendu visite ?
Le tmoin : Dr Nerva pour le soi-
gner.
Le Commissaire : Qui encore
Le tmoin' : Mr Stphane Kervin,
Grard, son frire, M r Flix, Mr Ho-
relie.
e Ctnmissir : Quiml Davis vous
a dil le tenir les 900 dollars el les
carolus pour lui, o donc les ave/.
y lus cach 'S '.'
Lt tm.)in Je les ai enfouis dans
un jardin de fleurs.
Le Commissaire : Comment Davis
a-t il t arrte .'
le tmoin : Le premier qui l'a arr-
t,' c'eut le lieutenant Maurice. Deux
jours aprs la capitaine Wooiest
venu, il a pris les bijoux de Davis.
Le Gommi sim bavez-vous que
le capitaine Wood a pris autre
chose '.'
Le tmun Une bague.
Le Commissaire tt la montre e/
la chane 1
le tmoin Ah oui : C'est plutt
cela que la bague.
Le Commissaire \ t il maltrait
Davis .'
Le tmin Non.
Le Cammissa're. Quand Davis
vous a remis l'argent, que vous a t-il
dit ?
Le Umcin De le serrer loin pour
lui parce qu'il, est compromis dans
une alliire politique on mintre les
pices ( carolus j Divis qui les re*
connait comme elles lui ayant ap-
partenu.
Davij fait demander aiig tmoin si
elle n'avait pas vu une bague en dia
ni .i.l sou droit.
Klle rpond oui Davis insiste
pour l'aire vrifier les pi>> *es, alin
qu'il soit prouv si elles smt fausses
ou non. Le Commissaire rpond qu'il
n'est pas poursuivi pour fausse-mon
nais. 11 importe donc peu de savoir
si elles sont fausses ou uon,
Davis fait demander ai tmoin
pourquoi quand il a ti arrt et qu'il
lui remit l argent pour qu-il ne fut
'pas vol paru capitaine Wood,pour
quoi elle a pu le remettre elle mme
au capitaine.Ludovic Aai|r rpoud
qu'elle le lui a remis pas peur.
Me Diambois lit pie le tmoin d
clare que 4 individus venaient chez
elle voir Davis.Que rpond Stphane
Devin cela ? Il rpond qu'il'avait
t voir Davis a JjaomeJ po ir affaire
personnelle et qu'aprs des explica
lions ils se sont entendus. Davis coa
firme le fait.
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Me Duvivier demande la coramusjt
cation do* ciroluspour en vrifier les
dates. Ce qui est fait, Me Carrl
demande au tmoin si Sauveterre
tait Jaemel. Elle rpond non.
Me Dlienne lui demande si part
les 900 dollars oc carolus, Davis n'a
vait pas d'autres valeurs.Elle rpond
ngativement. Davis l'ait demander
au tmoin si avec l'argent pris par
le capitaine Wood, il lui a pay sa
pension. .Non, pas un centime.
A suivre
CoiiWM'iilion
"L'Assemble gnrale de l'Amicale
du Lue Ption, ne s'lanl pas ru
nie '* la date rglementaire, est con
voque au local de cet tablissement
le dimanche \ courant, nauf heu
res prcises du matin,
Le Secrtaire gnral,
Damocls VIEUX
Port au Prince, le 18 Octobre 1923
Fianailles
Nous enregistrons avec plaisir les
lian(,ailles de Ml e Llvire Ledan avec
le Dr Antoine Ftlure.
Meilleures compliments.

Ville de Port-au-Prince
Le Magistrat Communal rappell
aux contribuables gnralement quee
conques que le dlai imparti pour
prsenter l'Administration Coml
munale leurs demandes de certificats
ncessaires l'obtention de leur li
cence pour l'exercice de leur corn
merce. industrie ou profession prend
fin le 20 e t mois.
Cent qui ne s'empresseront pas
' de s'y conformer seront poursuivis
avec toutes les rigueurs de la loi.
Port au Piince,le i: Octobre 1923
Edmond MA.N'GO.NKS
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devise de la maison.
Trop faible
pour travailler
La vie courante des femmes n'est souvent
'ju'un travail incessant. Combien plus ardue
at la tche quand des malaises particuliers
leur sexe rendent chaque mouvement pnible.
Le systme nerveux est drang et la vie est loin
d'tre gaie. Les femmes qui se trouvent dan3
cette situation devraient profiter de l'exprience
de celle qui nous a envoy cette lettre:
Lisez Ce Que Cet Le Femme Dit
Manznrw'io, Oriente, Cuba." J'tais anmique et souf-
frais lors de i.\:s rgles. Ces douleurs me foraient souvent
I rester au lit. Les douleu: s, toujours dans le bas ventre,
taient quelquefois aiguos, quelquefois sourdes et je vomis-
sais souvent, j'ai souffert de ce malaise pendant quatre ans
avant de faire connaissance par l'entremise d'un fascicule
de votre Coinpo'itibn Vg&ale de Lydia K. Pinkham. Je
l'ai prise avec complte satisfaction et je me fais un plaisir
de la reconirpander a toutes mes amies qui souffrent de
m"nie rudaise." Srta. Marina Milan, Calle de Caridad,
4, Manzani'.'o, Oriente, Cuba,
Los femmes touiTranios t.c devraient pas faire d'eaaala ,
ittia dolveut insister pour la
Composition A&getafe
de Lydia E. Pinkham
se
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