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LfcJllATIX • % %  Maire lileitsTf& ,*3 f^ Deuxime journe l.a ie audience de ce procs qui pissionne depuis si lon^teiQps l Opi* Dion panique s'est droula hier. Au bine. I is or -v iiis tr >uv ''il: .1 li. LKvi-. Davi i Vilain, " p i lie il rvin. Gaston Siuvclerre, l'.-lipe Caebss, Ption Narcisse, lulestiat, Tlio:msLr'bojrs, P. B. PfOI per. Avocats de* parties civiles: Mes. Elieun* Malhoi, Brely, Dupilon, Dominique Hyp.nlyte Flix Carri, Llrick Davivier lil, Evrera m 1 Cirri, Lon NdU, Vrtulien 'auy ). F li* Diambois, Cl n-nt A. Coieou. Avocats de la Jl'ense Emmanuel Cauvin, J. R. Datour, Praooii Moue, Villius Gai rata, Oranville Au guste. Moadkir Dtienne. Aux>iges du l' i njuet : Le f.ommi-saire l'aret ei le Substitut Isuard Raymond. \ l o iver me de l'a i lieoca, Me br-Iy obtient lapsrole pourremeUre aux votMits des prvenus I conclu mous qui lui .iviiiMit t s niraUes. Il lit ses conclusions en rponse pour J. li. St.:cl et l un 1 1 %  da r jeter l'eacaption pos* ,'*r les a*0 cals de la dfense. Me Cauvin i V'" 1 > isortt, tranger-:, il ilemaD le de rejeter sa demande comme partie civile Me bi ty d clare | l'uni orl n nance du juge d iu^l net %  > i a rvo nu PswstenceaVun iao hlionayiol pour but dV--i.. pi i li foi lune d'au [rai, c'est •• -tto association quiest retenue, l'action publi [ne •" %  >! dirige contre cette sssooi ition Le c >.le d'instruction crimiaelleap volecaa. Ici la reepon> ihilit est totale i MIS ceux qui -un auteurs, co auteurs, complices, oui iolldairemeol retpid sables. Le plaignait le d' .il dfl s'en prendre a tous. C'e*l pourquoi il dcminle au t-ihml d'icorler Steel sa ooosfUutioa comme partie civile. Me r.iuvin rappelle le? dfenses p. duil i hii r po u les prv< uns il n'\ u pal .u dVsoci ,tion constats par l'ordoonance. Elle a pris soin d'indiquer nettement les personnes responsables de tels OU tels mauvais coups. Seules les pirlies lses peu vent se poi ter parties civiles contre les prvenu^. Le Ministre Publi : rp >nd que s'il n'e-t pas lit ni il .'\i-le une asst) dation U n'est p>s moins vrai qu'il j avait une causa commune. Mous •) onsdansle.l tssierqu i le sieur Cuebas recevait rglremeat de. valeurs tires du pr luit les escroqueries commises. Le tribunal doit admettre somme parties civiles ceux qui lui demandent aole de leur consliiuliou en' cette qualit Le trihuual. aprs avoir dlibr, reoit Me IM x Diambois an sa cons Htation comme partie civile pour Bu K nc Dgand, outre tous les prve nos indistinctement. 2o Me HuMii.e Mathon. en la ma me qualit pour la Vve Durand. 3o Me lertulien l'auyo, pour Fa bina Ratlqus o Mes. Urdy, Legros, Coicou, pour Basilt M assna, en la mme!, qualn, contre tous les prvenus in distinctement. o Mes l Duvivier Ris, F.vrem ml Cini. Dominique Hyp loHis contre lous les prvenupo .i Mural lior iiadolte. Aprs avoir entendu les observa lion prsentes par Mes Eugne Le gros, Coicou et Uupilun pour J. M. Brdv comme partie civile contre tous "les prvenus indistinctement ainsi que celles de Mes Eiun. Cas \in. D'Iienne, Del oui et Geivuis Undant ne pas rendre les prvefjttt raapnoaaolsa solidairement de accusations portes contre eux i.-ol n.ent par des personnes diffrente*, •prs avoir entendu le Commissaire du Gouvernement en se* ^o iclusioDS verbales, le tribunal dcida qu il > a ]iu de donner acte u u divers ave cet mi-nomms de leur coustnut.ou comme partieciviles pour leurs clients respectifs contre tous les pr ven s qui comptraissenl levant le tri! m i et a'qu pas paru. Il sel don m i si re< toud Cirn cl L n s w %  ; ur coustitut ou comme parties civil • pour P*um* Brutue con're J H Daftij Stphane Bervin, Pelipe Cuebas, Gastou Sauveteirt. Il est galement lon acte h Me Br d) dj eomditutlon comme par lie civile p ur F. B Si le, quant ausprvenus etr-ugars seaieumt. sUJDITIOM DSS TKM M\8 Trois tnoins seulement rpondent I l'appel bit B. UarrU 1-min d-de faire e'tar -Vtr Franois L -spi nasie. Ce qui li*-u e,t iccord. M ne Vve ia*qii4, tiniu, d^ptse sons la foi du s rin.-nl, qu'elle avait appel Daviseonnns n.'lecm pour soigner son m i'i malade. •le D i n i %  dsmao le lue Divis soit as-i-,1 fii interprte, vis Car r dit qu'il fiui de.n.nJ r a Davis quelle langue i parte. MJ MO e dclare que Davis est Cubain et qu'il ne pentire entendu que dms sa langue rntternelie. Me C. irri dt q i df a se est venue ave un inierprt 1 de son dhj x ilr Mat!i n et linle but d s i irer av m ige Le siibsiit u Riy n ml li qu il i np >r!e peu | i • %  -> i ai ir i lii i ou i i autr m e p M* q ti u -s s I)IVIS. e j ii 11 J f e t U m i ifs Ul m I % %  11 v i •. PI le \*At q i l .i 'tue d v >ir le li l'aire IUT-". L'iut irprte iv i il prt serment de bi m et flii ment remplir se* devoira, ii ue peut pis s^ pari rer. Du reste, it va Uns l'eeeejla plu" si • irulividus pii parlent ataea bien L-pa^njl et capables la suivre ait ntiveiiient 1 i tel prte. vl. D.niel il btjert prli serin nt comme iuterprte. L'accu e )ivis dit de de m in 1er Mme saque, tmoin, coeamaal et d m%  { lelle circonstin M il a pu aller h %  / i!•'. 1 ne D i-1 is rp 1 1 | l'eile aviit t e 1 • m u • 1 ca i ;.IMpour venir soigaer son uari nilade 't qu il lui iv lit prs int II jus la 11 ia-,l i jus de raisin et de la solution Pan tauberge. Quand i Ile VOO'u le payer.il refusa en dclara il que e'^l I Vierge Cari la qui lui avait donn m ssion de soign r le> malade*. Le Commissaire Paret f ait observer ine Davis pirie l'angliis, ,le fran •• %  iiet l'espagn >1, selon les beaolns de s s affaires.Il est tantt Sterling, anglais, Di Is.cnbain ou L ipe, espagnolC'tait sa faon d'oprer. Il e mim nca.il par soigner les malade*, coiu ne plnl inili %  o,i •, et plus tard, parcs u y ; i u uvivu i e n nei treses Htcroqu^ri^sa taile i' trsors caches. 10 ij >urs, u i tiers se prsentait pour emmancher l'affaire au moment qjporluu Me tiervais trouve .jus t'interprte ne rend pas li llement la pense de Davis. Me S. Cairifait remarquer que deGervaie veut im >oser uu autre inle prle qui est Vie Math m. ue tribunal renvoie aujourd bui la continua ion de l'affaire.Des sauc lions ont t prises contre les l moins qui no r-e sont pis prsente, bien que r,gulirement appels. L'audition des tm >ins d'aujour* d'hui na mtiMjuera pas.STOJons nous d'apporter des rv ations -eusati >nnelle-, au ous des dbats qui con linuent Da bca Conseil aux Amis Allez chez DEREIX >ondrece soir 5 h. Potage vercimelle Vous serez satisfait. Crme la glaceSorbets Palisserie-Sandwieh L* Docteur Joseph Bateau Nous avo-is apprit avec infiniment I 1 pi ii>ir que notre ami Mr le Dr Joseph linteau vient de iubir avec, succs so i troisime et dernier examen eu Droit* Dputa ce mitin, le ciel s'est Nous prsentons nos vils comcouvi r l'un v He gris et ds neul plimenta au nouveau licenci qui, heur s la pluie >t venue l'ajout r lu tristesse qui planiil Bdr I s ch >-es et m t ait un peu de nostal^i a x .jeu-s. Duisi'a nosph qui l'eulo ire et l't cite U rverie, liue ue peut s*etnpch r Je voyag r dans lu, oire et .le se rappeler I tsvneme rsqui-• a porhnta j >ur. 1/ Octoorel. C'est le draine sanglant du Ponl Kouge o louabail aprs un cri d'app I la li llit leveuue nuis .-,• ne, i im pri al; vi. li u I i,pe pari aveugla ei iiupiloyable Dwtio I C'est Deaaalio surpris 111 t d ins une embnsca le Uresl i regrettable Pour l'expier MICOU-I mme la QA* tur sein.-le l-il, se V0U3 et 'attend lit. Eu ce triste matin d'Octobre o pleure l'ombre lesole du Librateur, levons nos in s la hauteur de nos grands chagrins de peuple triste et miiilous enfin sur les rsurrections possibles. pour arriver ce cumul le profession libral" a lait preuve d'une rar i vo'ont \ i't d'une brillante iutel" ngeiiceMari (je Nous avons reu le taire-part du mariage le Mlle Lucie Lemoy avec Mr Achille St. Home. La bndiction nuptiale leur sera donne le ju li '23 octobre proGuiiu l'lis; Noir JDarne. En ehanqe c,)nl,e m timbres • %  poste oblitrs et toutes vai.ui s bien SJSOl lie de lUiti et des pays voi-ins, je v IUS donnerai des canes i-;.i eu m.!•'•>•de vjes de la grande gaerie europ^euua.des vues a..gluse* fain:uses,etc. .Vlii l'ea, Kia Ora, .Stockwel, Lon dres, Angleterre. asepr irrestatioi le 11, Jolibow et Gut'iti Une dpclie du !^a,i ..nnonce l'arrestation de MVt. Jolibois tiU et Gurin. Le parleur Albert a t mis en l'bsr.. Nous alla i Joua des dtails. Ht* larnave Cralt Mr i.r.il'i, a.tm uistrdteur des fi aaneei 't Prfet Provisoire des ar roodissaments de Jacnel et de Sal troj et la Qepitale depuis hier. 80.1 s.'jour sera de courte dure. Nous lui r<5iio ivetoas nos sympa iniques coaiplinaen.s. DE PORT AU PRINCE ou se troun LE MATINS Htel de Franos Rues du Quai et Roux Htel H elle vue Champ de Mari Htel Kxeelsior, pr i] Headquarter;. Htel La Gaiet Hue Froa. en lace Finsmil HUl Centrai" Cuamp de Mar, VilU Clauei nard. Pension Kuusr Champ de Mats 1 Villidn| iMulez ceci: A partir de Jeudi 25 Octobre cou rani. mi iiuuetsM servies beraor^a 111—.• au .n .^luii juieutbl.ssciiieiit Aux Caves d Ui) ilemx. Dos 7 heures, lu matin, on trouvera du Cal au i ni. du chocolat, d bri lus, d. H e i p.tes d N paiisseritt, de la cr me a .1 gUce, etc. C'est un pieiair pour nous d'annoncer telle nous Ile au publlCf le n uve^u serviceds av>s de d. n\ repouiUui a uai relle uesseil et M. heieix ntnglige ni lien pour Uunner louts lesaii-ta cli DU. Ir HunilLm Foit^vieu Non ivoas eu le ,>. sir .le roce v.n U vieil le Mr rlamiUoa Poits vi n, 'r t P 0 1->lr : dPort de Pall [ il l'y tri 1 iU MO. m L'Onjiie de la Citudrale Le lucanici m charg 'I i mon* 1er Porgu • l<: la l^aihiii'ala sera ici d ma 1 si r jours da Novembre Il est envoy par la maison Gavdtll <]oli et a pus le iiiiii \ I • 1 iclo •<• 1 lior leiux. Au Public Htel de l'Avenir Hue Prou, prs du Beat] tlgraphes Terrestres. Htel Durand Grand'Uue, lace Garag! Sea Side lur Martissant Htel Vendius B-iis Verna, mais on Amlis T Bar de la PaU Rue Prou, pr^s de Aux 1 Articles Bar de 1 Union Place Geflrard, facs f Caf International Place Geffrard Bar Transylvanilj Kue du Quai AUX Cavea de Bor GiaudRue New York Bar Rue Ltents Uestoud Olacire. Boston Bar Kue du Q uMJ irlalf W'ay lo<* Champ de Mars, maiso! Compagnie gnrale Transatlantique Le paqui bot Maons de retour i Port ai Prince jeu li 18 courant dans la soire repartira le leudemain 10 5 heures prcises du soir pour les GooaivDs, Cap Hatien, Pto plala, San Juan de P. H. et le Havre. Porta. Prince, le 16 Octobre L'Agent E KuBLLIN Panama hVtlroad Sleamsliin Line Bureau de l'Agent Oanral l'urt J l'.mco le 16 Detobrs I92J. Bulletin No 323 Le SS. Gen. W. G. Gorgis est attendu Port au Prince le Nev York direct Jiniucne 21 Octocbre 1923, avue: — ''io loaneu de marclioudises I 7 passagers 70 secs le lettres et partira danl'aprcs midi du mme jour pour Grislobal Canal Zone 0. THOMPSON, Gnral Aftent llealaurant St Champ (h M ars, prs ag belmont Bar Grand' Rue, prs Ua oiaU "Cale B. DsnaU Cbamp de Mu^ "BaTdes Ueatjss Avenue Louverturs.sn • Simmonis^^^. HoyTci Rue du Magasin dsrMft B. H. B. H* __ Har |ort-au-PriW Hue Houx, prs Gsrlstroeaj Htel St Charli Tboc Vieta Alegf Hue Roux, prsJMwma^ BardoElflf* Rue de l^g^'le, qu* rt,W reau de la Ponce. 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•* ^* '-WTV „-Vt~*S IM/fUMMV ient Magloire KM VEHNA ,|M Rue Malin It, 20 ^TIMHt Quotidien L'esprance est une source clans laquelle nous avons cess de puiser ; les dceptions l'ont tarie. E de GIRARDIX 1 BiMXOfr m iif ANNE N 5041 FORTVU-PRINCE ( HATI) MERCREDI 17 OCTOBRE 1928 ilqae s noies sur Firr igalioc juc de l'adoption du pour'JOO, au plus, selon la distao ifcdistrikitiou dans les ce qui sparait les terres du Itassin ltotaiiix,r Administration gnral. Savait calcul le dbit nor Far suite de la diminution des rivires, alin d tablir eaux dans certaines plaines, delion, suivant laquelle puis quelque temps dj, ces rndes eaux avait t arrtmes proprits, dont 150 ou 200 ilimentation des terres carreaux taient aliments, ne pou IDJ la zone de chaque riraient plus mettre en culture que 50 ou 100 carreaux, avec difficult. pourquoi, toutes les po^ observant cette quitable il avait t impossible Ftfsez d'eau aux halu'lal'arrosage intgral de brsterre*. -Aussi a-t-on ter que. depuis 19IS, ation Je l'Irrigation ait Noua Les terres non arroses depuis l'poque, coloniale, servaient de batte ou cercal, et de ptura;as ; elles recevaient quelques cultures n'exigeant aucun arrosage constant : la rose des nuits, ou le can ce dilticile prohlm*, prie des pluies, faisaient le reste, ijment surtout, que I.' Commv nous l'avons dj dit, •Cul de-Sac, par exemailleurs, c'est par ces terres abanipde plus qu'un seul donnes plus ou moins, que le morcellement a commenc dans nos plaines. Vendues des prix drisoires, ces terres ont t acquises par lots de un deux carreaux, dans le but d'v produire de I herbe ou d'autres plantes de peu de valeur. ./( H us tucun droit d'au n'a concd ces terras On ne doit pas comprendre ce morcellement des terres Incultes, avec la vente des terres cultivables, dont las droits l'arrosage ont t l'objet d'une entente spciale entre le grand propritaire et l'acheteur. Par ce qui va suivre, on pourra se rendre compte de la situation %  r oser que Ci') carreaux, d'une proprit o a pass le mor%  proprit de 400 carcellement. recevait de l'eau que En voici un exemple : Proprit B... Loti non arross, et n'ayant aucun droit sur les eaux ac'• cordes la proprit : 40 carreaux "ats de terre en culture, vendus avec droit. Ii. u arrosage 20 do un reserve, o se trouvent : les grandes cultures, le moulin, la sucrerie, la distillerie 40 do %  i et que le dbit de ce peut dpasser \.'/K) li|coude. Autrefois, ce froir avaitdeux grands (dont chacun dbitait | d'eau par seconde, (te syst-ne d'arrosage "anM.jis, les ruin s iduisks lioi-, o l'eau peul depuis cinquante TJQI quelle a t la p. os•aplanie depuis Uoupa Si-Martin, aux porMKi-Priucc. ftemps, une proprit aux, n'avait droit qu' Uiinedeux portos, qui "'les de lacon ne %  Lots jbui, par le nouveau %  'a distribution des J|. 2 et 3, sont rnena^ontairemenl, sans au b application de la loi t* J> le "tableau que pw produire. e WlJ prvoit une Total 100 carreaux taxe de (lourde : 1, (une gourde ) par carreau de terre arrose. Le danger signal, n'est pas dans cet impt auquel le propritaire s'est dj habitu.— Au contraire, |tous les cultivateurs seraient trop heureux de payer mme deux gourdes, si l'eau reue, permettait d'obtenir du carreau, dit afft, un prolit relatif. C. RIOAUD. ( suivre). 4^ieFmi„i ne ift ci N de l'ducation h*. a 'f e d jeunes til^' maison ne entend Autrefois, btauJ* P* rf ctiou dans 'P'tte de la vie et de ,L Mentie|ie, : on sap'^•rdeitatuiesoies blanches, qui, loignes du mariage comme d'un pigea loup, devenaient peu peu des oies grises. Leur automne gardait les illusion de leur printemps; la candeur se transformait en niaiserie. L'antique et vnrable quinquagnaire continuait i trouver son rgal dens les histoires de la Bibliothque rose seules permises par sa maman. Cet il. pour ces attardes, le ple nord de l'absurde. Aujourd'hui, ces dfauts de l'ducation out lait place d'autres. L'idal, c'est la libert sans frein, l'gouime dbordant 1\ totale connaissance de la vie, rimant avec licence •t exira'ajiQW. L'est, pour ce avances, le ple sud de l'absurde; ni ici, ni l, ne se trouve autre clio-e que frimas : rien n'y crut!, rien n'y fleurit. Luire ces deux extrmes, le juste milieu offre un terrain propice aux splendi les moissons. Rien, semble t il, ne seiait plut facile que faire no choix judicieux et d'assortir des coi:pies de belle humanit, de crer ainsi une magnifique socit. C'est trs d flicile, au contraire, caries mmuisonl volu dans un sens qui ne p-rm t gure les rencontre* propices eux belles union-. Les salons doucement et spirituel entent bospita en n'existent, pour aiu.i .tire, p us. Ils s'ouvrent dans d* trs rares ei.rc met nies mondaines; l'iutimit ne peut plus asseoir l'aise, el iu >ini encore dans le brouliilia des ths cli es et de l'atmosphre brouille des s dons de restaurants. Comment les jeunes gens et les jeune tilles apprendraient-ils a se connatre ? Comment apprcieraientlia leurs qualits mutuelles, les alunites o [sa dissemblances de leors caraelraa ? La booh >mie, la simpli* cit, la ga t de l toci ans tocit, sont relgues au muse des antiques. Liles fuient le* dancings, s'effarouchent des thtres libres. L'intim t a des dlicatesses. C'tait, jadis, le b>n ge it protoc > aire; elle tait l'intro iuctrice dta fianailles, l'eu oonciatriee des pousaiUes. Elle a disparu p >ur ne fia> affubler 1 9 cripeaux tranges qui la dguisent A prsent, It s mariages se bclent entre lux two stepsoudeai le ois. 0 i part, ma i ; lu r:e monte dm* le Dme rapi lu et a toi rail de rompre les liens du fragile bon lie r nou en buvant une taeee de Chine ou de Ceylan. L'amour ne l'ut pas Invit au contrat : c'est grand dommage : Il a cependant des jeunes Biles, de vraies jeunetlilles, qui sont gentiment moternes, sans rien d'excessif ni d'exotique. Pourqui ne se marientelles pas ? Elles ne sont pas tout s dpourvues de dot, ce qui est, en ce temps, un vice rdhibiloir > Mais elles sont exigeantes, parce que suprieures la plupart des h.mmes *e... SJZ. C HON Ir J, 1 Thbi il Chirurgien"Dni ti Des Facults di Montral, de .V w-V ,-k el tle Angle I I ; i h 'ton du Magasin de i Etat. Consultations de 7 lires du matin s-6 heure du soirPar Table Nouvelles trautit.res Les vraies causes des dsordres dans la Rhur DUSSE^DORF 15. Le quartier gnral franais a annonc que l'as sociation des cheminots allemands dans la zone occupe, avait app,„u v l'oidre publi Berlin par M. c sera, m nietre de-; communications, loinanl pour instructions IUI h • amea d i ti iHier | tur l'a Imi nistration leschamioe le 1er franco belges r; 1 prter les s r nents re luis Le syudicat des cbemi lots a in for m les ouvris l'avoir s se prsen ter aux directeurs des chemina de fer franco belges mercredi p >ur se faire inscrire. Les ina^i i> sont res ts Termes hier, miis le pillage qui terrorissail la ville samedi ne pas continu Les autorit municipales ont dem in l 11 p >,i i tiion de s'or ganiser pour se protger elle mmi a In de pouvoir ai 1er la police si les dsordres venaient h se reproduire* Au quartier s > tral franais, il a t l I ir que les pillages, qui se sont ten lus dans toute la dliu ces trois derniers jours, sont plutt dus des mt.io ivres politiques arran ges le connivence entre les nations listes et les commun sles qu'aux souQrances eudurea par les cM m-i irs. Les au! u'iies Ir m.iises jet i il le blftme >u %  vl Grunder, an cieu prs dent lu district, qui de puis son expul ion de l)u-.-eido f, a con.inu exercer iudiiectem nt son autorit de liermen qui se trou ve juste deil'autrect de 11 frontire de la /on • occup ?. Par suite d^ ces eireonataaces, les franais attachent une grau 11 Importance la rcente nouvelle p^rue dans la presse aile man le. qu • les bureaux des secours a ii'chmeuri seraient transfr* de Bar in 11 union. Lus dpche d'une agence ofli eieuse de Birmen citant M (jrutz ner comme ayant in iirectement pr dit que d'ici nie ques jours Is situa tlon dans la Itlior -ei i telle, que l'on devrait BTuir recours aux ar mes pour disperse Jle-. manifestants atTame ; cela au dire de,fonction n lires exp ls entranera t une a tu l'ion lei em i emb i r issanl ipour la France qu Le devr it r n incer t l'occupati m de 11 Ruhr co nme tant une entreprise mlhc .reuse. D' itres preuves, q li indiquant bien que le pillage n'tait pas enli rement d la faim, se trouvent dans le fait que des centaines de li vres de produits alimentaires jon chaienl les rues ; des saes de farine taient venus et abandonns sur le plancher de. magasins et des ba rils d hui e avaient dfonc*' pour permettre au liquide d.se r and e dans les 'ablivsemenu pill-.Le bu re-.u franais des stali tiques aussi annonc que les appro* siouaements des vivre dans la zjne occupe taient de bea KMMip au deM is de la moyenne des importations journali res avant l'abandon do la rsistance passive, tait de moine de t>00 wa S ons et avant l'occupation de la uhr de moins de 500. Nouvelles D.\ -ses v V — Li eonf r-nce]intToa li .n le led0U40is s'esi ouverte. Trente .tats sont rejraents ofl is lem ml nias If oonu II i-v |i el et 4 ex lerfs ins i.it r ou I' >r d ill'a.re it i \V ishingl n. I. >r I Buxlon prside la oonj a Aujourj nui en huit s'ouvrira la confrence an nuellt du trarsil ij sera principa lement question d'apporter plus d'u nitormit dans l'application des lois ouvrires dans le inonde entier. MA KM i:; Le roi Uphonseel la reins Vie oris ont dcide dfinit! vem nt de partir pour Moine le iy rtovembn : ils visiteront la famille royale italienne. I.e gnral Primo ds Rivera, prsidant du Directoire mili taire, accompagnera lee souverains. Le marquis de Villa liermosa repr seuttn l'Espagne la confrence sur le statut de Tanger qui s'ouvri ra i Paris je il i Ici ibre. In commu nique officiel concernant les opr lions militaireau Maroc annonce que le rebelles o it abattu an avion espagnol prs de rafersil ; il ditga lement qudes batteries espagnoles oui bombard Due i-i. DBRN— Le conseil fdral suis se a adress |uue noie au gouverne meut li inaii proposant d" soumet ire le di lrend relatif la zone Cran che eu Haute Sivoie, la Cour Per menante de Justice ou si la Prunes le pr le e un a lire tribunal d'ar biti ge. LONDRES— Lord Beaeerbroeh fient de se rendre acqureur de la <> l'ail Mail Gazette %  qui sera runie a l'|£vening Standard. li a achet la semaine lernire l'cEvenina Stan darda qui p tartenait sir Kdard ilult.u si i i que le •• IJ.UIN Sketch' 1 et le '•Sun la) Herald '. BUCtlARE lLe roi Ferdinand a ouvert le parlem nt roumain. On ne signale aucun dsordie. WASHINGTON — Le Prsident Coolidge et le secriaire Hughes ont enray des messages de condolances la veuve du Prsident Chamor rio, du Nicsragua, dont la mort a t annonce samedi au dpartement d'Itat. DLBLINM.Comyn, parlant une runion en faveur de la mise en libert des prisonnire rpublicains, a dclar que les sol lais prisonniers avaient commen la grve de la faim t qu ils sont dtermins a Atra libres ou mourir. Le Dombra des sans-travail PARJH L S alatistiq tes tablies par le m n-re du travail indiquent qa n n'\ .i q ie li'.i perso .nos sans lavn ; ans (-iule li Pience dont 65 S Parie.En mare \*l\ le nombre des sans travail ettitde (H.32a et sur ce nombre 45.0SX>es troa/a.enl dans la capitule. Les discussions de la eonlrence impriale aatoa* l'es de secret '/J N: HtO.S -Lsoret entoura les discussions de la confrence impria e qui s'est runie hier. Les questions del dfense impriale om t discutes ap es un discours pionon e parle duc deDeonehirc. MM. UdJvi i, (J ,iv. >n et les ministres re prs niant I a -l.llruits services in lraasa la dl'euse nationale taient prsents. A l'issue de la (vnifi-rence, un bief communiqu a t publi aanonant les noms des participants et d'darant qu'en raison de la natu re des qu stions discutes, rien us serait publi. Un tpptl eaifaittai Etats0 ill p >Ur ai 1er I urope luii-i! la p.iix Ml.VN %  %  : il' ) .1f, Llo] I (ieor ge. de ia > n : s pro non s i i unie son • < m ...;i.i la, a fait appel aux Blets Unis pour aider l'Europe, fairs le psi x. t %  •*#•' ilKVaT^ ^ -;./


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06053
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, October 17, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06053

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* ^* '-WTV -Vt~*S
IM/fUMMV
ient Magloire
KM VEHNA
,|M Rue
Malin
It, 20 ^TIMHt
Quotidien
L'esprance est une source
clans laquelle nous avons ces-
s de puiser ; les dceptions
l'ont tarie.
E de GIRARDIX !
1 BiMXOfr m iif
ANNE N 5041
FORT- VU-PRINCE ( HATI)
MERCREDI 17 OCTOBRE 1928
ilqaes noies sur Firrigalioc
_ juc de l'adoption du pour'JOO, au plus, selon la distao
ifcdistrikitiou dans les ce qui sparait les terres du Itassin
ltotaiiix,r Administration gnral.
Savait calcul le dbit nor Far suite de la diminution des
rivires, alin d tablir eaux dans certaines plaines, de-
lion, suivant laquelle puis quelque temps dj, ces rn-
des eaux avait t arrt- mes proprits, dont 150 ou 200
ilimentation des terres carreaux taient aliments, ne pou
idj la zone de chaque ri- raient plus mettre en culture que
50 ou 100 carreaux, avec difficul-
t.
pourquoi, toutes les po-
^ observant cette quitable
, il avait t impossible
Ftfsez d'eau aux halu'la-
l'arrosage intgral de
brsterre*. -Aussi a-t-on
ter que. depuis 19IS,
ation Je l'Irrigation ait
*
Noua
Les terres non arroses depuis
l'poque, coloniale, servaient de
batte ou cercal, et de ptura;as ;
elles recevaient quelques cultures
n'exigeant aucun arrosage cons-
tant : la rose des nuits, ou le ca-
n ce dilticile prohlm*, prie des pluies, faisaient le reste,
ijment surtout, que I.' Commv nous l'avons dj dit,
Cul de-Sac, par exem- ailleurs, c'est par ces terres aban-
ipde plus qu'un seul donnes plus ou moins, que le
morcellement a commenc dans
nos plaines. Vendues des prix
drisoires, ces terres ont t ac-
quises par lots de un deux car-
reaux, dans le but d'v produire
de I herbe ou d'autres plantes de
peu de valeur.
./( h us tucun droit d'au n'a
concd ces terras
On ne doit pas comprendre ce
morcellement des terres Incultes,
avec la vente des terres cultiva-
bles, dont las droits l'arrosage
ont t l'objet d'une entente sp-
ciale entre le grand propritaire
et l'acheteur.
Par ce qui va suivre, on pourra
se rendre compte de la situation
roser que Ci') carreaux, d'une proprit o a pass le mor-
proprit de 400 car- cellement.
recevait de l'eau que En voici un exemple :
Proprit B...
Loti non arross, et n'ayant aucun droit sur les eaux ac-
' cordes la proprit : 40 carreaux
"ats de terre en culture, vendus avec droit.
Ii. u arrosage 20 do
un reserve, o se trouvent : les grandes cul-
tures, le moulin, la sucrerie, la distillerie 40 do
i et que le dbit de ce
peut dpasser \.'/K) li-
|coude. Autrefois, ce
froir avaitdeux grands
(dont chacun dbitait
| d'eau par seconde,
(te syst-ne d'arrosage
"anM.jis, les ruin s
iduisks lioi-, o l'eau
peul depuis cinquante
TJQI quelle a t la p. os-
aplanie depuis Uou-
pa Si-Martin, aux por-
MKi-Priucc.
ftemps, une proprit
aux, n'avait droit qu'
Uiinedeux portos, qui
"'les de lacon ne
Lots
jbui, par le nouveau
'a distribution des
J|. 2 et 3, sont rnena-
^ontairemenl, sans au
b application de la loi
t* EJuaUon, bite toutes
Nis
qui peuvent tre
>J> le "tableau que
pw produire.
'e WlJ prvoit une
Total 100 carreaux
taxe de (lourde : 1, (une gourde )
par carreau de terre arrose.
Le danger signal, n'est pas
dans cet impt auquel le propri-
taire s'est dj habitu. Au con-
traire, |tous les cultivateurs se-
raient trop heureux de payer m-
me deux gourdes, si l'eau reue,
permettait d'obtenir du carreau,
dit afft, un prolit relatif.
C. RIOAUD.
( suivre).
4^ieFmiine
iftciN de l'ducation
h*. a'fe d" jeunes til-
^' maison ne entend
Autrefois, btau-
J* P*rfctiou dans
'P'tte de la vie et de
,l Mentie|ie,: on sap-
'^rdeitatuiesoies
blanches, qui, loignes du mariage
comme d'un pigea loup, devenaient
peu peu des oies grises. Leur au-
tomne gardait les illusion de leur
printemps; la candeur se transfor-
mait en niaiserie. L'antique et v-
nrable quinquagnaire continuait i
trouver son rgal dens les histoires
de la Bibliothque rose seules per-
mises par sa maman. Cet il. pour
ces attardes, le ple nord de l'ab-
surde.
Aujourd'hui, ces dfauts de l'du-
cation out lait place d'autres. L'i-
dal, c'est la libert sans frein, l'-
gouime dbordant 1\ totale connais-
sance de la vie, rimant avec licence
t exira'ajiQW. L'est, pour ce avan-
ces, le ple sud de l'absurde; ni ici,
ni l, ne se trouve autre clio-e que
frimas : rien n'y crut!, rien n'y fleu-
rit. Luire ces deux extrmes, le jus-
te milieu offre un terrain propice
aux splendi les moissons.
Rien, semble t il, ne seiait plut
facile que faire no choix judicieux
et d'assortir des coi:pies de belle
humanit, de crer ainsi une ma-
gnifique socit. C'est trs d flicile,
au contraire, caries mmuisonl vo-
lu dans un sens qui ne p-rm t
gure les rencontre* propices eux
belles union-. Les salons doucement
et spirituel entent bospita en n'exis-
tent, pour aiu.i .tire, p us. Ils s'ou-
vrent dans d* trs rares ei.rc met ni-
es mondaines; l'iutimit ne peut
plus asseoir l'aise, el iu >ini encore
dans le brouliilia des ths cli es et
de l'atmosphre brouille des s dons
de restaurants.
Comment les jeunes gens et les
jeune tilles apprendraient-ils a se
connatre ? Comment apprcieraient-
lia leurs qualits mutuelles, les alu-
nites o [sa dissemblances de leors
caraelraa ? La booh >mie, la simpli*
cit, la ga t de l toci ans tocit,
sont relgues au muse des anti-
ques. Liles fuient le* dancings, s'ef-
farouchent des thtres libres. L'in-
tim t a des dlicatesses. C'tait,
jadis, le b>n ge it protoc > aire; elle
tait l'intro iuctrice dta fianailles,
l'eu oonciatriee des pousaiUes. Elle
a disparu p >ur ne fia- > affubler 1 9
cripeaux tranges qui la dguisent
A prsent, It s mariages se bclent
entre lux two stepsoudeai le ois.
0 i part, ma i ; lu r:e monte dm*
le Dme rapi lu et a toi rail de rom-
pre les liens du fragile bon lie r
nou en buvant une taeee de Chine
ou de Ceylan.
L'amour ne l'ut pas Invit au con-
trat : c'est grand dommage : Il a
cependant des jeunes Biles, de vraies
jeunet- lilles, qui sont gentiment
moternes, sans rien d'excessif ni
d'exotique. Pourqui ne se marient-
elles pas ? Elles ne sont pas tout s
dpourvues de dot, ce qui est, en ce
temps, un vice rdhibiloir > Mais
elles sont exigeantes, parce que su-
prieures la plupart des h.mmes
sont mieux pourvues d'Ides gn-
rales : leur esprit rayonne plus loin;
elles ont des clarts de tout. Lee
jenas gens - pas tous, videm-
ment, Us gnralisations sont ton-
jours faus.-es localisent leur effort
crbral, se spcialisent dans les
ports, mme dans un seul, dans
les affaires ou dans une affaire ; ils
s'adonnent tel art, s'appliquent k
telle industrie. Ils deviennent trs
forts dans le champ ouvert a leur ac-
tivit, mais rares sonl ceux qui en
dpassent les limites.
Les jeunes filles srieejsee et bien
leves, qui repoussent le* danse*
libres,les modes indcentes, les th-
tre raliste, l'argot inlgint, les
faons choquantes, paraissent en-
nuyeuses tout p.u-eur de go's
contraires. Ils ne souponnent pas
la valeur du trsor qu'ils pourraient
acqu Tir. Les jeunes li les bien le-
ves ne font pas lechasse l'hom-
me. Elles aiment les jolies densce,
mais ne vont pas dans les dancings.
Elles se livrent aux sports avec plai-
sir, mais elles choisissent leurs
partenaires-, et surtout ne se lancent
pas dans une randonne sansleuis
protecteurs naturels : pre, frre),
camarade oonno el de r;-erv pree>
*e... Sjz. C HON
Ir J, 1 Thbi il
Chirurgien"Dni ti
Des Facults di Montral, de
.V w-V ,-k el tle
Angle I I ; i h 'ton
du Magasin de i Etat.
Consultations de 7 lires du matin
s-6 heure du soir-
Par Table
Nouvelles trautit.res
Les vraies causes des d-
sordres dans la Rhur
DUSSE^DORF 15. Le quartier
gnral franais a annonc que l'as
sociation des cheminots allemands
dans la zone occupe, avait app,u
v l'oidre publi Berlin par M.
c sera, m nietre de-; communica-
tions, loinanl pour instructions iui
h amea d i ti i- Hier | tur l'a Imi
nistration leschamioe le 1er franco
belges r;1 prter les s r nents re luis
Le syudicat des cbemi lots a in for
m les ouvris l'avoir s se prsen
ter aux directeurs des chemina de
fer franco belges mercredi p >ur se
faire inscrire.Les ina^i i> sont res
ts Termes hier, miis le pillage qui
terrorissail la ville samedi ne pas
continu Les autorit municipales
ont dem in l 11 p >,i i tiion de s'or
ganiser pour se protger elle mmi
a In de pouvoir ai 1er la police si les
dsordres venaient h se reproduire*
Au quartier s> tral franais, il a
t l I ir que les pillages, qui se
sont ten lus dans toute la dliu ces
trois derniers jours, sont plutt dus
des mt.io ivres politiques arran
ges le connivence entre les nations
listes et les commun sles qu'aux
souQrances eudurea par les cM
m-i irs. Les au! u'iies Ir m.iises jet
i il le blftme >u vl Grunder, an
cieu prs dent lu district, qui de
puis son expul ion de l)u-.-eido f, a
con.inu exercer iudiiectem nt
son autorit de liermen qui se trou
ve juste deil'autrect de 11 frontire
de la /on occup ?. Par suite d^ ces
eireonataaces, les franais attachent
une grau 11 Importance la rcente
nouvelle p^rue dans la presse aile
man le. qu les bureaux des secours
a ii'chmeuri seraient transfr* de
Bar in 11 union.
Lus dpche d'une agence ofli
eieuse de Birmen citant M (jrutz
ner comme ayant in iirectement pr
dit que d'ici nie ques jours Is situa
tlon dans la Itlior -ei i telle, que
l'on devrait BTuir recours aux ar
mes pour disperse Jle-. manifestants
atTame ; cela au dire de,fonction
n lires exp ls entranera t une a
tu l'ion lei em i emb i r issanl ipour
la France qu Le devr it r n incer t
l'occupati m de 11 Ruhr co nme tant
une entreprise mlhc .reuse.
D' itres preuves, q li indiquant
bien que le pillage n'tait pas enli
rement d la faim, se trouvent
dans le fait que des centaines de li
vres de produits alimentaires jon
chaienl les rues ; des saes de farine
taient venus et abandonns sur
le plancher de. magasins et des ba
rils d hui e avaient dfonc*' pour
permettre au liquide d.- se r and e
dans les 'ablivsemenu pill-.Le bu
re-.u franais des stali tiques aussi
annonc que les appro* siouaements
des vivre dans la zjne occupe
taient de bea KMMip au deM is de la
moyenne des importations journali
res avant l'abandon do la rsistance
passive, tait de moine de t>00 wa
Sons et avant l'occupation de la
uhr de moins de 500.
Nouvelles D.\ -ses
. v V Li eonf r-nce]intToa
li .n le le- d0U40is s'esi ouverte.
Trente .tats sont rejraents ofl
is lem ml nias If oonu II i-v |i el
et 4 ex lerfs ins i.it r ou I' >r
d il- l'a.re
it i \V ishingl n. I. >r I Buxlon
prside la oonj a Aujourj nui
en huit s'ouvrira la confrence an
nuellt du trarsil ij sera principa
lement question d'apporter plus d'u
nitormit dans l'application des lois
ouvrires dans le inonde entier.
MA KM i:; Le roi Uphonseel
la reins Vie oris ont dcide dfinit!
vem nt de partir pour Moine le iy
rtovembn : ils visiteront la famille
royale italienne.I.e gnral Primo ds
Rivera, prsidant du Directoire mili
taire, accompagnera lee souverains.
Le marquis de Villa liermosa repr
seuttn l'Espagne la confrence
sur le statut de Tanger qui s'ouvri
ra i Paris je il i Ici ibre. In commu
nique officiel concernant les opr
lions militaire- au Maroc annonce
que le rebelles o it abattu an avion
espagnol prs de rafersil ; il ditga
lement qu- des batteries espagnoles
oui bombard Due i-i.
DBRN Le conseil fdral suis
se a adress |uue noie au gouverne
meut li inaii proposant d" soumet
ire le di lrend relatif la zone Cran
che eu Haute Sivoie, la Cour Per
menante de Justice ou si la Prunes
le pr le e un a lire tribunal d'ar
biti ge.
LONDRES Lord Beaeerbroeh
fient de se rendre acqureur de la
<> l'ail Mail Gazette qui sera runie
a l'|vening Standard. li a achet
la semaine lernire l'cEvenina Stan
darda qui p tartenait sir Kdard
ilult.u si i i que le IJ.uIn Sketch'1
et le 'Sun la) Herald '.
BUCtlARE l- Le roi Ferdinand
a ouvert le parlem nt roumain. On
ne signale aucun dsordie.
Washington Le Prsident
Coolidge et le secriaire Hughes ont
enray des messages de condolan-
ces la veuve du Prsident Chamor
rio, du Nicsragua, dont la mort a
t annonce samedi au dpartement
d'Itat.
DLBLIN- M.Comyn, parlant
une runion en faveur de la mise en
libert des prisonnire rpublicains,
a dclar que les sol lais prisonniers
avaient commen la grve de la
faim t qu ils sont dtermins a Atra
libres ou mourir.
Le Dombra des sans-travail
PARJH L s alatistiq tes tablies
par le m n-- re du travail indiquent
qa n n'\ .i q ie li'.i perso .nos sans
lavn ; ans (-iule li Pience dont 65
S Parie.En mare \*l\ le nombre des
sans travail ettitde (H.32a et sur ce
nombre 45.0SX>es troa/a.enl dans
la capitule.
Les discussions de la eon-
lrence impriale aatoa*
l'es de secret
'/J N: HtO.S -L- soret entoura les
discussions de la confrence impria
e qui s'est runie hier. Les ques-
tions del dfense impriale om t
discutes ap es un discours pionon
e parle duc deDeonehirc. MM.
UdJvi i, (J ,iv. >n et les ministres re
prs niant I a -l.llruits services in
lraasa la dl'euse nationale taient
prsents. A l'issue de la (vnifi-rence,
un bief communiqu a t publi
aanonant les noms des participants
et d'darant qu'en raison de la natu
re des qu stions discutes, rien us
serait publi.
Un tpptl eaifaittai Etats-
0 ill p >Ur ai 1er I urope
luii-i! la p.iix
Ml.VN: il' ) .1- f, Llo] I (ieor
ge. de ia > n : s pro
non s i i unie
son < m ...;i.i la, a fait appel
aux Blets Unis pour aider l'Europe,
fairs le psi x.
t
*#'
ilKVaT^
^ -;./-


LfcJllATIX

'
Maire lileitsTf&
,*3
f^
Deuxime journe
l.a ie audience de ce procs qui
pissionne depuis si lon^teiQps l Opi*
Dion panique s'est droula hier.
Au bine. I is or -v iiis tr >uv ''il:
.1 li. LKvi-. Davi i Vilain, " p i lie
il rvin. Gaston Siuvclerre, l'.-lipe
Caebss, Ption Narcisse, lulestia-
t, Tlio:msLr'bojrs, P. B. PfOI
per.
Avocats de* parties civiles: Mes.
Elieun* Malhoi, Brely, Dupilon,
Dominique Hyp.nlyte Flix Carri,
Llrick Davivier lil, Evrera m 1 Cir-
ri, Lon NdU, Vrtulien 'auy ). F
li* Diambois, Cl n-nt A. Coieou.
Avocats de la Jl'ense Emmanuel
Cauvin, J. R. Datour, Praooii
Moue, Villius Gai rata, Oranville Au
guste. Moadkir Dtienne.
Aux>iges du l'injuet : Le f.om-
mi-saire l'aret ei le Substitut Isuard
Raymond.
\ l o iver me de l'a i lieoca, Me
br-Iy obtient lapsrole pourremeUre
aux votMits des prvenus I conclu
mous qui lui .iviiiMit t s niraUes.
Il lit ses conclusions en rponse
pour J. li. St.:cl et l un 11 da r
jeter l'eacaption pos* ,'*r les a*0
cals de la dfense.
Me Cauvin i V'"1 lteel a'ayaol p s ren lu plainte e n
lie d'autres que Davis et (>> isortt,
tranger-:, il ilemaD le de rejeter sa
demande comme partie civile
Me bi ty d clare | l'uni orl n
nance du juge d iu^l net > i a rvo
nu PswstenceaVun iao hlionayiol
pour but dV--i.. pi i li foi lune d'au
[rai, c'est -tto association quiest
retenue, l'action publi [ne ">! dirige
contre cette sssooi ition Le c >.le
d'instruction crimiaelleap volecaa.
Ici la reepon> ihilit est totale i mis
ceux qui -un auteurs, co auteurs,
complices, oui iolldairemeol retpid
sables. Le plaignait le d' .il dfl
s'en prendre a tous. C'e*l pourquoi
il dcminle au t-ihml d'icorler
Steel sa ooosfUutioa comme partie
civile.
Me r.iuvin rappelle le? dfenses
p. duil i hii r po u les prv< uns il
n'\ u pal .u dVsoci ,tion constats
par l'ordoonance. Elle a pris soin
d'indiquer nettement les personnes
responsables de tels OU tels mauvais
coups. Seules les pirlies lses peu
vent se poi ter parties civiles contre
les prvenu^.
Le Ministre Publi : rp >nd que
s'il n'e-t pas lit ni il .'\i-le une asst)
dation U n'est p>s moins vrai qu'il j
avait une causa commune. Mous )
onsdansle.l tssierqu i le sieur Cuebas
recevait rglremeat de. valeurs
tires du pr luit les escroqueries
commises. Le tribunal doit admettre
somme parties civiles ceux qui lui
demandent aole de leur consliiuliou
en' cette qualit
Le trihuual. aprs avoir dlibr,
reoit Me IM x Diambois an sa cons
Htation comme partie civile pour Bu
Knc Dgand, outre tous les prve
nos indistinctement.
2o Me HuMii.e Mathon. en la ma
me qualit pour la Vve Durand.
3o Me lertulien l'auyo, pour Fa
bina Ratlqus
o Mes. Urdy, Legros, Coicou,
pour Basilt M assna, en la mme!,
qualn, contre tous les prvenus in
distinctement.
o Mes l Duvivier Ris, F.vrem ml
Cini. Dominique Hyp loHis contre
lous les prvenu- po .i Mural lior
iiadolte.
Aprs avoir entendu les observa
lion prsentes par Mes Eugne Le
gros, Coicou et Uupilun pour J. M.
Brdv comme partie civile contre
tous "les prvenus indistinctement
ainsi que celles de Mes Eiun. Cas
\in. D'Iienne, Del oui et Geivuis
Undant ne pas rendre les prve-
fjttt raapnoaaolsa solidairement de
accusations portes contre eux i.-ol
n.ent par des personnes diffrente*,
prs avoir entendu le Commissaire
du Gouvernement en se* ^o iclusioDS
verbales, le tribunal dcida qu il > a
]iu de donner acte u u divers ave
cet mi-nomms de leur coustnut.ou
comme partie- civiles pour leurs
clients respectifs contre tous les pr
ven s qui comptraissenl levant le
tri! m i et a'qu pas
paru.
Il sel don m i si re< toud
Cirn cl L n s w ;ur cousti-
tut ou comme parties civil pour
P*um* Brutue con're J H Daftij
Stphane Bervin, Pelipe Cuebas,
Gastou Sauveteirt.
Il est galement lon acte h Me
Br d) dj eomditutlon comme par
lie civile p ur F. B Si le, quant
ausprvenus etr-ugars seaieumt.
sUJDITIOM DSS TKM M\8
Trois tnoins seulement rpon-
dent I l'appel bit B. UarrU 1-min
d-- de faire e'tar -Vtr Franois L -spi
nasie. Ce qui li*-u e,t iccord. M ne
Vve ia*qii4, tiniu, d^ptse sons la
foi du s rin.-nl, qu'elle avait appel
Daviseonnns n.'lecm pour soigner
son m i'i malade.
le D i n i dsmao le lue Divis
soit as-i-,1 fii interprte, vis Car
r dit qu'il fiui de.n.nJ r a Davis
quelle langue i parte. Mj Mo e
dclare que Davis est Cubain et qu'il
ne pentire entendu que dms sa
langue rntternelie. Me C. irri dt
q i df a se est venue ave un
inierprt1 de son dhj x ilr Mat!i n
et lin- le but d s i irer av m ige
Le siibsiit u Riy n ml li qu il
i np >r!e peu | i -> i ai ir i
lii i ou i i autr m e p M* q ti
u -s s i)ivis. e j ii 11 j fet U
m i ifs Ul m I 11 v i . pI le \*At
q i l .i 'tue d v >ir le li l'aire Iut-".
L'iut irprte iv i il prt serment de
bi m et flii ment remplir se* de-
voira, ii ue peut pis s^ pari rer.
Du reste, it va Uns l'eeeejla plu"
si ir- ulividus pii parlent ataea
bien L-pa^njl et capables la suivre
ait ntiveiiient 1 i tel prte.
vl. D.niel il btjert prli serin nt
comme iuterprte.
L'accu e )ivis dit de de m in 1er
Mme saque, tmoin, coeamaal et
d m- { lelle circonstin m il a pu aller
h / i- !'.
1 ne d i-1 is rp 11 | l'eile aviit
t e 1 m u 1 ca i ;.im- pour ve-
nir soigaer son uari nilade 't qu il
lui iv lit prs int II jus la 11 ia-,l i
jus de raisin et de la solution Pan
tauberge.
Quand i Ile VOO'u le payer.il refusa
en dclara il que e'^l I Vierge
Cari la qui lui avait donn m ssion
de soign r le> malade*.
Le Commissaire Paret f ait obser-
ver ine Davis pirie l'angliis, ,le fran
ii- et l'espagn >1, selon les beaolns
de s s affaires.Il est tantt Sterling,
anglais, Di Is.cnbain ou L ipe, espa-
gnol- C'tait sa faon d'oprer. Il
e mim nca.il par soigner les malade*,
coiu ne plnl inili o,i , et plus tard,
parcs u y ; i u uvivu i e n nei
treses Htcroqu^ri^sa taile i' tr-
sors caches. 10 ij >urs, u i tiers se
prsentait pour emmancher l'affaire
au moment qjporluu
Me tiervais trouve .jus t'interprte
ne rend pas li llement la pense de
Davis. Me S. Cairifait remarquer
que deGervaie veut im >oser uu au-
tre inle prle qui est Vie Math m.
ue tribunal renvoie aujourd bui
la continua ion de l'affaire.Des sauc
lions ont t prises contre les l
moins qui no r-e sont pis prsente,
bien que r,gulirement appels.
L'audition des tm >ins d'aujour*
d'hui na mtiMjuera pas.STOJons nous
d'apporter des rv ations -eusati >n-
nelle-, au ous des dbats qui con
linuent
Da bca Conseil aux Amis
Allez chez DEREIX
>ondrece soir 5 h.
Potage vercimelle
Vous serez satisfait.
Crme la glace- Sorbets
Palisserie-Sandwieh
L* Docteur Joseph Bateau
Nous avo-is apprit avec infini-
ment I1 pi ii>ir que notre ami Mr
le Dr Joseph linteau vient de iu-
bir avec, succs so i troisime et
dernier examen eu Droit*
Dputa ce mitin, le ciel s'est Nous prsentons nos vils com-
couvi r l'un v He gris et ds neul plimenta au nouveau licenci qui,
heur s la pluie >t venue l'ajout r
lu tristesse qui planiil Bdr I s
ch >-es et m t ait un peu de nos-
tal^i a x .jeu-s.
Duisi'a nosph qui l'eulo ire
et l't cite U rverie, liue ue
peut s*etnpch r Je voyag r dans
lu, oire et .le se rappeler I tsv-
neme rsqui- a porhnta j >ur.
1/ Octoorel. C'est le draine
sanglant du Ponl Kouge o loua-
bail aprs un cri d'app I la li l-
lit leveuue nuis .-, ne, i im
pri al; vi. li u I i,pe pari aveu-
gla ei iiupiloyable Dwtio I C'est
Deaaalio surpris 111 t d ins une
embnsca le Uresl i regrettable !
Pour l'expier micou-i mme la qa*
tur sein.-le l-il, se V0U3 et 'at-
tend lit.
Eu ce triste matin d'Octobre o
pleure l'ombre lesole du Libra-
teur, levons nos in s la hau-
teur de nos grands chagrins de
peuple triste et miiilous enfin
sur les rsurrections possibles.
pour arriver ce cumul le pro-
fession libral" a lait preuve d'une
rar i vo'ont \ i't d'une brillante iu-
tel"
ngeiice-
Mari
(je
Nous avons reu le taire-part
du mariage le Mlle Lucie Lemoy
avec Mr Achille St. Home.
La bndiction nuptiale leur
sera donne le j- u li '23 octobre
proGuiiu l'lis; Noir j-Darne.
En ehanqe c,)nl,em timbres
' poste oblitrs et
toutes vai.ui s bien SJSOl lie de lUiti
et des pays voi-ins, je v ius donnerai
des canes i-;.i e- u m.!'>- de vjes
de la grande gaerie europ^euua.des
vues a..gluse* fain:uses,etc.
.Vlii l'ea, Kia Ora, .Stockwel, Lon
dres, Angleterre.
asepr
irrestatioi le 11, Jolibow
et Gut'iti
Une dpclie du !^a,i ..nnonce l'ar-
restation de MVt. Jolibois tiU et
Gurin. Le parleur Albert a t mis
en l'bsr..
Nous alla i Joua des dtails.
Ht* larnave Cralt
Mr i.r.il'i, a.tm uistrdteur des fi
aaneei 't Prfet Provisoire des ar
roodissaments de Jacnel et de Sal
troj et la Qepitale depuis hier.
80.1 s.'jour sera de courte dure.
Nous lui r<5iio ivetoas nos sympa
iniques coaiplinaen.s.
DE PORT AU PRINCE
ou se troun LE MATINS
Htel de Franos
Rues du Quai et Roux
Htel H elle vue
Champ de Mari
Htel Kxeelsior, pri]
Headquarter;.
Htel La Gaiet
Hue Froa. en lace Finsmil
HUl Centrai"
Cuamp de Mar, VilU Clauei
nard.
Pension Kuusr
Champ de Mats 1 Villidn|
iMulez ceci:
A partir de Jeudi 25 Octobre cou
rani. mi iiuuetsM servies beraor^a
111. au .n .^luii jui- eutbl.ssciiieiit
Aux Caves d Ui) ilemx. Dos 7 heu-
res, lu matin, on trouvera du Cal
au i ni. du chocolat, d bri lus,
d.h e i p.tes d n paiisseritt, de
la cr me a .1 gUce, etc.
C'est un pieiair pour nous d'an-
noncer telle nous Ile au publlCf le
n uve^u serviceds av>s de d. n\
repouiUui a uai r- elle uesseil et
M. heieix nt- nglige ni lien pour
Uunner louts le- saii-ta b.c.- a see lidel. 9 et a nub .> cli dU.
Ir HunilLm Foit^vieu
Non ivoas eu le ,>. sir .le roce
v.n U vieil le Mr rlamiUoa Poits
vi n, 'r t P 0 1->lr : d- Port de
Pall [ il l'y tri 1 iU MO.
m
L'Onjiie de la Citudrale
Le lucanici m charg 'I i mon*
1er Porgu l<: la l^aihiii'ala sera
ici d ma 1 si r jours da Novem-
bre Il est envoy par la maison
Gavdtll <]oli et a pus le iiiiii \
I 1 iclo < 1 lior leiux.
Au Public
Htel de l'Avenir
Hue Prou, prs du Beat]
tlgraphes Terrestres.
Htel Durand
Grand'Uue, lace Garag!
Sea Side lur
Martissant
Htel Vendius
B-iis Verna, maison Amlis T
Bar de la PaU
Rue Prou, pr^s de Aux1
Articles
Bar de 1 Union
Place Geflrard, facs f
Caf International
Place Geffrard
Bar Transylvanilj
Kue du Quai
AUX Cavea de Bor
GiaudRue
New York Bar
Rue Ltents Uestoud
Olacire.
Boston Bar
Kue du QuMJ
irlalf W'ay lo<*
Champ de Mars, maiso!
Compagnie gnrale
Transatlantique
Le paqui bot Maons de retour
i Port ai Prince jeu li 18 courant
dans la soire repartira le leudemain
10 5 heures prcises du soir pour
les GooaivDs, Cap Hatien, Pto plala,
San Juan de P. H. et le Havre.
Porta. Prince, le 16 Octobre
L'Agent E KuBLLIN
Panama hVtlroad
Sleamsliin Line
Bureau de l'Agent Oanral
l'urt j l'.mco le 16 Detobrs I92J.
Bulletin No 323
Le SS. Gen. W. G. Gorgis est at-
tendu Port au Prince le Nev York
direct Jiniucne 21 Octocbre 1923,
avue:
''io loaneu de marclioudises
I7 passagers
70 secs le lettres
et partira dan- l'aprcs midi du m-
me jour pour Grislobal Canal Zone
0. THOMPSON,
Gnral Aftent
llealaurant St
Champ (h Mars, prs ag
belmont Bar
Grand'Rue, prs UaoiaU
"Cale B. DsnaU
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Contre(n>is
Le soussifm dclare qn<- ler-
cpis? No 177 mis par la Com-
mission Samhour n'est point adi-
r comme I insinue un avis paru
au Matin du 11 Octobrecou-
rant, et se rserve de foire ce que
de droit devant la G. D. R.
Ce 1.") Octobre 1023.
Me Fabius DUVIELL,avocat.
laf Visla Alecj e
i U soir*, Dticleux potage- aa puutel,
varie-, crme fa glaco.
^d Magasindes Daves de Bordeaux
tiennent d'arriver:
Olibel,Bonbons Jacquin de Paris,-- Fruits qlaeos.
uns d'Arles ( Bordeaux ), Fromage Pte passe,
Js.-Huile d'Olibut La Perle.-Tinaiu.re d'Orlans.-
jTincliois.-- Anchois a l'huila.- Olive* fourres.
K imricaines...Pftts de foie gras.-Sardines,etc.
fle de provisions fraches le' 10 et le 3 J de
^mois : lgumes, fruits, viande, etc.
(arc dames : Crme la glace, ptisserie fine,
etc.
Mid N. Cuok3
1912 Pue du Magasin 'le l'Etat
Annonce se amis et client
qui! vient de rscetoir par les ba
teniix S|S Macorii ie< marchandises suivantes .'
Un fort stock de \'in Blanc el Itou
je extra de Bonbaux.
Madre, Malaga Moscatel, Siropi
assorti*. Liqueurs, Whisky. Chain
Menas si Vin Moucssui, Coin Iras n,
bire Paillette, Gordon Gin et le l'o
r:te Waler.
Heure, de table anglais su j"' rieur.
Huile d'Olive Durel l-.xlia par gallou
et litre.
(irosel Dtail
Prix difiant toute concurrence.
' '".....-- ......
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Monsieur Henri Mercier, Monsieur
le Docteur Emmanuel Mercier, Ma-
dame Emmanuel M< rci r ! 1 urs en
t..ii(-, Mret Mme Rodolphe Meicier
ei lenrsenfants, Mme Ccile Mercic,
Mlle M irgui rite Mercier, Mme Neuve
G. Trabaud, Monsteuril Mmrlrene
Annoual >! leuis enfants Mlle Car
men Annoual. Mine Veuve M turice
BJmmonds 't sas anfants, Mlle Louise
Annoual. la I tinille MeiUin et tous
les autres parenls el alli- remercient
trs profond) ment le Clerg, lesPres
du Saint E prit, les Religieuses de
Sainl Joseph de Cluny el tous le
amis qui les ont a-i-.los aux l'une
raHles le i >ur Regretl '
Louise 1.1 kbath Lucile MEKLALS
Epouse Henri MERCIER
Ils re n ir ienl de m o i tous ceux
qui leur oui tmoign leur sympa
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