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Lg MATIN Par Cable Nouvelles trangres Les industriels allemands reprennent le travail clans la Rltur PARIS 6— L'ue dpche llavas 'Je DmiiQtdorf innftnrn qnn U reprise des livrekoM des marehaodiiee I la remise eu marche ues industries de la Ktiur ont t discutes Dueseld.ut par le gnral ugo.it'-et d'autre^ industriels allemands. Itans les iiilieux officiels allemands, o i dit que la venue dei m luetrtali aile ma mis Dusseldorf a t hien accueillie mais que le gouvernement franais est fortement oppjs lou te tentative de di>cu ion du probl me des rparation! par ces indus triels, celte question tant du ressort de* gouveruemenii iulr eaa a. Les autorits franaises arrtent 333 a jents as police DUSSELDOHF Troli centi bom mes .le l.i p-lico de >ii l oui t snuduila par le-, autorits Ir-tncaii a la frontire ie la / toe u eue ; ils faisaient partie de la polie* lu Duaseidorf i a locca ion de troub •> le .Il i anrlie 1er nier a t.i lvrement blme par les feancala. A-. s voilur s emmenant ce lio.umes taient escorte* par datant mobtlaablindes. One inteidiction leve PARIS— Par suite de Hnterces•ion de la reiue Elisabeth de Belgique en faveur de la ut incease Louise, 1 int. rdictioii qui i v-slait depuis 10 ancontre la rentrs de l tilie Minet du loi L o, od 'lisson pays a t leve ; a pri|ite*e \< ul infini; Uuli H elle le os r<, %  labur sa i %  idenca tu Belgique : une penii u suili antu lui a t omet pour lut uei mettre le vivre convenable ni'ni. \M premi r veisemenl lui < t lait l'-i.'ti, ju-i • i einpa pour lui permettre d taire euUrrei le curpa du comte vi.ii, i. lu ii, Dobie poilchien ei officier de l'aru -; pour l'amour duqu.l vie •Xc.it l ut .-a nli il v a il aiia. L • pi 10 • sse a annoii ce que aou priuiir ioi.i s. lait de lai re riger un nionument inr la tom be du comte. Rentre des troupei turques a taostantinople CuN.sT VMINo.'Lli L taraues sont rentres cet %  prt midi Coualaulii op a d o 'Ile ont t eacl iea lepui • pre dv. i ana ; ainsi la fameuse h iga e do fer de Lhurkri Pacha, acclame parla populalii a, a liaverse a rues pav i bi-is de drapeau et jonchas de Bjaiira a L i aime la ri avoir Invers le | w • de lia la ont m eu p les eaaeroea va u es iui lestn nient p.ir les troupe* de* gn ; cette le n, nou i ne 1 accepter n* pas M Jacqu< s i Invilla dena la l.i berl acril : Cuiion n'eal p.s ayasj lion perdant ij ie l$ald\in | i a reconnu que l'occupation U Ith ir n'tait nue catastrophe, ni un . -l.ee pour la France." Quelques uns des journaux rappellent que Car / %  i avait alarm rarabaaaadi urda France a Lond e^ qu'il ferait un 'lis coura lies ami al pour la France la confrence Imp i le, ila se daman lent avec ironie alla dis^oun qu'il a prononc est un chantillon de ce qu il a de plu* a nical dni son rpertoire. Une mesure financire prise par la commission interallie COBLENCE— La eommfoeion interallie a aut uis le* compagnie d'a*urences n ui ellemandaa iaire daaefliraa avec les lo<-eea d'oernpa t on eu ino mi-trange e L cun BHaion •• i -erra I d'0.1 d'aanu1er toule meaure qui po riait ;re prise par Isa allemands conte e e* compagni i liangre co ima basa d. laun conlr ils. M. Poiucar plaiJe en laveur i soit appel diriger 1. s destines de l'Allemagne, noua %ntendons rester fidles nous m nus. nous continuerons riigerdea garantis* permanntea de scurit et le montant total des rparations. Nous sommes prts couter les propositions dlinilives quand roua grons convaincus que la rsistance a cos et quand les paiements en nature qui nous soit dus auront re piis leur cours rgulirr. J'espre qu' avec le tempe ceux de nos al.is qui n'ont pas aneora approuv no lie coudoie Uniront par (apprcier. Partant des rapports franco bi'uan niqces M. l'on < r dclara : Je neeroispaa qu'il j'aH divargenen inconcli. ble entie notes joint de vue et celui du cabinet de Londres. Le Livre .jaune frnr lis eipoaa le programma de la France auquel na turellement je n'ai rien chantier, mai il aat agrable dpenser que des conversations amicales, comme celles que j'ai eus avec M.Baliwin, puissent 6wa ren niveles de lempa e n temp pour resserrer les liens de rentente. Pour conc'u o, M. Poinca r a fait une el'uMon to chanta aux p riequi la Qff n e II ela^n • a eu a souffrir et si lire encore du fait de ia -lierre. I a .vpiiin la dter ni Dation bien eat gorique de ne pas faire indfiniment dea avances a l'Ulemi France on se trouve en me lire de I obliger rem plir ses obligations. Ln reeonnais•.iiii q.-.lj. e l Incapable de conli auei la r i-;! u ce pas ive, a dclar .M. Poindre, e la nous a mis en me sure i loua ne laissons pas de rel cli-' no e fermet, d obtenir la sa ti iacliju laquelle nous avons dioit. N. Briaml demande l"u IIII de lotis les franais NANTES— M. Briand, ancien prsident du conseil, a prononc un d aroun et a fait allusi m i\ la altua lion de la Illinr ei de 1 Rhnan e 11 a adjur les fraeosia %  • grouper rierrirels gouven.e nent en l'aidant a %  mphr M l lie diffirila. Les qui -l .MIS de p M (\ te >nt. rieure doi ven< disparatre en pr^s-enca respro bl n s le la po itiqua eitrienn do il l'i.un ri ai e '•-! c • i il . Je ,...,i i 1re q -e l ni.i est oor la France i qu I n H plna importun te ; les rparations elles i nwa doi vent celer le pa* la scurit. C"UK q i comptent que je c . rai des em b rrasi mes su ce&seuta seioat d sappoinls. M. Slresemann au Reiehstag I r, I (M Un h Conseil aux Amis Allez chez DEREIX Prendre ce soir 5 h, Oxtail Soup | Vous serez satisfait. Crme la glaceSorbets Ptisserie-Sandwich La Question de Tanger ROME—Le gouvernement italien ayant demand aux gouvernements de Paris, le Londres et de Madrid de participtr .la confrence de l.on dresser lestitt de Tanger, l'ISspa gne a rpondu qu'elle ne ferait au cane bjectioi, la Grande Bretagne a dclar ju'elle suivriit la dcision de la France. Btla aalime que. d-a prs l'accord suivant. l'Italie s'est dsintresse d i Maroc eu change de l'adoption politique itmiuiireda la part de la rranca l'gard de la Trtpolitaiae, l'Italie ne peut recta mer sa partieip tli in la con'' ( ;rence de Tanger. La Prince cepeudtnt re conriail que la situation de l'Italie dans la diterraona lui donne droit de s'intresser au rjlemont du problme de Tanger en con- que ice legouverumaat f anaisest prt notifier PtUlie les dcisions des expert, fraisais, anglais et espa guols a tenir compte des obi rva Ueoa de I liali;. L'Italie toutefois ne eonsiier ce le mesura aufftssnleei dsira participer h la conlr. nce poar ass ir r Tango lTnteriiatio ntl.saiini, U dlimitation et le rgi me de la porte ouverte. La Fiance aurad accept ce point de vue ei par su te si i Italie est prseute a la con frence.elle ne l'ara pas opposition )_a France. *1 PAIUS— I es commentaires de la pre*e franais.', que Ion critiqua dans les uni eux .• .• %  d Orsay, sont plu.d d un ton a raie. Us intf quii.l que 1 s 10 ir 'ilain s sont lorleii.tiil irrit | ai le I i%  oui s du •ecn laiie. I ui/.nii i i .i c ni ni pis quuiiniiiii.' u>< i. I dm det i< • naesuiflsitnsd uiliai > nlet t .. ir en ini Ili i le parti da la resistanci en Allemagne, par ara nouveau dicours, Lord Curzon se PARIS 8— M. Poincar a pronon c aujourd'hui doux dis-our dans le dpartement de la Meuse. Dans le 1er. Pierrefite, il a entidrement t. aile .le siij.-t-. loc iix sauf une Un %  ion Lioy i Georga quand il a par l d'anciens minisires qui dnigr it dans les ail.tdes hebdomadaires, la poliliq >e de 'a France OU qui COHli nusnl I ur campagne en en repre liant di i luraen de c mlrenc %  • • te n lissa ni Dana lea I u dtec i n H. P inca re. a plaid an I veur la la n 11 •" is-> on ci* bo du In oi d >nl les produite seraient enl amsnl con*a ar s aux rgion* di rasi s ; d ns Isecond di COUta Llguj en Danois, le Prsld nt du conseil a rpondu aux aci -usiitions alleman les de cm ents uillig. es par les fianais et les b Igea dans le leiriloire occup en faisant la comparaison entre la faon dont les habitante de Dusseldor font t traits dimanche dernier parla police allemande et celle tout les mmes habitante sont traits pr les inldsta franais el neigea. M. Poiucar a dit que les troopi I franc lises ont rtabli l'ordre sans l'ai le couler une goulle de sang, elles ont mis lin au cm.ge et bi.n sou veut les aentina les fjaaa i aaa et bel g<>. ut le aliaques mais i 'ont ja m i tir sans prvenir. Pendant tou te la priode d occupation il n'y a eu que0! personnes de tues dont itti lena i s premisn joon. bal allemand continua le prsi don o..l attribu a la politique la c ie gouveroi mentais allemande. La France, prtendaienl ila aurail ,1^ acceptai !.paroles | ivoquea | -m c ontradictoire* ,, ,i uinptsnl : la Praoi na an la aieuril • lu U i i ml ii salonqu'au un me moment il payait Jmois de salade eu avance aux che PARIS—On accueille fio'.dement. dan:s lea milieux ollinels.le discours prononc narnedi au iteichatag par le chancelier Strssemsnn. Ca discours est. dit-on. un mlange d luimilit et de menace voiles, total ment in cupible d'attn r si soupeoaedi la France P gerd de .' \ Irui'giie. Tout en reconna a ni l'loquenoa du eh ncelier, aon h b.l l parle menteire et eon courage, il tst fait i m rqu r que -on atlitii-fe envers tea dtonauiatss et la Betire re.-te ,;,| \ | l'i erott que !•• nouveau t .h m i, apr avi ii obienu pi ina pouvoiia, et diasoua le Reiehstag, coi ^ilni ra une dictature d s pai is de diotl aprs avoir remplac les ocia isles par les rali inli-ls. Le discours du ebaneeli r fortifiera en cote l'opinion franchisa qu lierlin doit tre MU veine plus troitement qu" jamais. Knuii'li a l'ide do se sparer de Berlin MUNI II— Les partisans bava rois ridiculisent l'ide qoi Munich dsire se sparer entirement de Berlin mais admetteal franchement qu'ils dsapprouvant la p liiiquedu gouvirnemenl central. D'aprs eux. un commissaire I'-'M ra! d'tat aurait t nomm parce que le gnral Lu d


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TT ^** -. 1 1* PftOffUBTAIIlE IMNUMEBB iment Magloire DOtf VEKN UfC Rue AmMMit 20 * HMES Quotidien Mi dans l'air, ni au milieu de rocan, ni dans la profondeurs des moDtaanea, ni en aucune partie du vaiti monde,il n'existe de lieu o l'hom me puisse chapper aux COUsq ne lires de ses aeles. |roverbe oriental f*mwaxt No m liane ANNE N 50a : ; PJRT-AU-PRINCE ( HATI ) MARDI 0 OCTOBRE 1926 UNE INTERVIEW Secrtaire d'Etal des Finances & do Commerce SUR Les Impots intrieurs \mt pens qu'il srail intnl pour nos lecteurs de \tre les vues du noweau tur lu question des internes, si drlement par les politiciens agi,et]Kjur cela, nous avons du m m vu u Secrtaire lies Finances et if" CornMr. Auijuste Ma wktitrvietv suivante, n'auront pus de peine kHtaltr que /<•>; importun\ikkratums du Secrtaire \tonstituent une vritable \u point : llkes internes ne sont humilie d'tre liasses parmi lei simple, ont cependant exploite contre le gouvernement. Les Taxes internes ne sont donc point une concepiiun particulire du Gouvernement actuel. Si vous lisez les complet de recettes que le (iouverneroenl a toujours fuit publier, il vous sera facile de \oir les taxe, internet y flan tn toults leltre8, sous les rubriques : fermages, enregistrement, licences, etc. Lne giande partit de ces taxes sont communales, et de la<;on gnrale ce sont les taxes internes qui alimentent lei budgets de recettes des communes. Il y a donc grand intrt dissiper sur ce point une quivoque qui, nous le rptons, ne peut exister que Li llaiti. le* usages intlutrints et mdicaux de l'alcool soutirs restreints, el te produit est. en grande partie, consomm pai Je buveurs. Je ne ferai personne l'injure de dire en quoi consiste le tabac et quoi il sert, ni quels sont les ravages physiologiques que son abus cause tous les jours. Il n'est sans doute pas aussi nuisible que l'alcool. Il est cependant admis qu'une restriction fiscale sur sa consommation est dsirable, pourvu qu'elle ne soit pas exagre. Il n'y a donc plus rien dire sur le principe d'une imposition convenable du tubas. coup dsirer. La Commission, as§M rcente, forme par le Gouverne ment pour tudier une rforme de noire lgislation communale et q'.i a dernirement dpose son conscien cieux rapport,— Commission que j'eus, au reste, l'honneur de prsi der, — avait recommand dj la cra lion d'un Office de recouvrement des impts et taxes C'est un l'ail connu de tous ceux qui s'iuleiessent la question, qu'il est indispensable ta crer un organisme qui soit spciale meut charg de la tache de mettre et de tenir jour le compte de cha que contribuable, d'impt public comme d impt communal. %  • Voil, dans l'ensemble, ce qui forme la base des nouvelles imposi lions que le Gouvernement tudie. Il met, eu mme l mps, l'lude, une certaine rforme de noire (iscali t susceptible de faire di paratra au tant que possible bien des ingalits existant dans les impositions inl rieuree. Il Importe certainement de dgrafer un peu ceux qui sont trop imposs, et mme compltement ceux qui ne doivent pas lt du tout, et pour cela, il faut bien de nouvelles cal combinaisons de taxes. Un Imputa sur les salines Avant de prendre cong du Ministre des fin inct Si nous lui demanUne nouvelle impulsion Donnant satisfaction certains dsirs de l'opinion pub qw, le Prsident Borno a cru devoir aa sparer des S icrtain s d'Etat qui avaient la h tute direction de sa politique, et, choisissant d'autres collaborateurs, il a form un nouveau Cabinet Il nous parait inutile de dcrira la personnalit des nouveaux ministres, (le qu'il nous faut surtout c'est (jii ils iiicul une mthode, des ides et que dans l*avenir ils Fchent les raliser. Il nous semble qu' ce point de vue. la formule du nouveau cabinet ne laisse pas dsirer. Et, tout d'abord si le dpart de leurs pr lcessi tirs a tmotiv, comme on s'est plu le dire, par un dsir secret de satisfaire (opinion, il est certain que les Secrtaires d Etat |on ? epUo„ no. n rJSplt S Kg;=t: L-B buveurs et les fumeurs .Les Impots mteploiWe comme vous S constatez. auraient tHre, pour le BABk 4 H ._:_-I.A1 Tien ikliiM i n .' . n — „ . a . — dame, s'./ ^ „„,.,, question H f ** en lient par dessus tout slya heu de crer unimptsur *,,? PKS l V K 1 r l* ? fent toujours exist, contre le Gouvernement. Concluons donc que les taxes internes ont louffuetitmi sur le principe jours exist, qu'elles ne sont pas le 'des Taxes internes, le fait du Gouvernement actuel, el enlin qu'elles ne sauraient ne pas exisdes Finances et ne rpondu : du •lion cre autour de la "*• taxes internes est faite donner la mesure du fusionn des adversaires Bernent et du rgime de iecles Etats-Unis d'A>, pour montrer quel "eup de personnes dans le lussent en imposer, en "•ooiis foi certes, mais avec une crdulit trs grande. [Jnt.ce,sn ralit, ces taxes •"•ont-elles une invention [mme, en llaiti v iJJ** 8 interne sont bien, **• ,ln i nommes par op% %  g impts dits d'importa•jportation qui se peroiJ* ports de mer la renM ortie des marchandises " du sol. Ce sont des l*r la lgislation intrim des agents de l'int* nappent des contribua' %  Mieres appartenant n intrieure du pays. _JJ consistent les taxes Y 18 e n autre chose. F i parfaitement recon00 avoir une minute la .' e| lexes internes n'exis•Jepuui longtemps dans g istent dj sous gJfMs : l'impt sur le Jp de licence, les petits d'enregistrement, U r 0h8 el nrale"* taxes communales. t •; ,^ ,lion9 !" us le ••ou • J l les P re "'ere ET lnd Pendance, pour %  ^ %  "unpaysnepouroad n D ? mi quement sans iW'tapl-ipsrtde E?J? PPe'ait-nt imde i P . ur les distinguer %  *?usne. Depuis quelIJ, nl rnulesappe'taio. e ,nl ernes, et ds C y. ne peut rgner fj 11 ae s g #Ui Bimples. r M l lui ie sentiraient ter dans un pays. •' Cette quivoque voulue n'existerail cependant pas si ceux qui veulent exploiler celte question contre le Gouvernement avaient seulement ajout l'expression courante : taxes internes, le mot nouvelles, ce qui serait plus loyal et tablirait qu'aux taxes dij existantes, le Gouvernement a l'intention d'ajouter quelques autres; el la discussion srail alors limite la valeur de ces dernires. c Mais, il taut le redire, on n'avait pas intrt exposer la chose ainsi. le but des adversaires tant de faire peser sur le Gouvernement lise, plus intressants que les travailleurs. "Userait triste continua le Minrs Ire des finana, d'avoir constater que les buveurs et les fumeurs seraient plus k dignes de considration que la plupart de ceux qui travaillent et dont le travail mme est soumis au paiement de la taxe interne. •• lin effet, prenez le tableau des patanlabb-s qui alimentent les budgets communaux, et vous verrez que toute la classe travailleuse est appe le, chaque anne, dfiler devant la caisse des receveurs communaux avant d'aller h besogne qui assure leur pain quotidien. "La petite modiste pai sa patente ; le menuisier, le cordonnier, tous les artisans : les petites mirunp le sel mari ? et plus < tact nient sur l'exploit Uion des salines. •• Et pourquoi non .', rpondit-il.— Les salines sont les dpote naturels qui se ferment dans le sol, absolu ment comme lesioiues. Il n'y a qu' extraire, el peu de frais. Le sel tant un objet de juemiere nce.-^il, celle extraction donne lien naturelle ment i une indoetrie plue ou moins lucrative dont les matriaux soit ainsi fournis par la nature elle mme. Il n'est, semble-l-il, q .e juste que les personnes qui de avantages na turels permettent do se livrera une telle industrie, abandonnent quel que chose de leurs bnfices au lise. Mais nous reviendrons si vous le voulez bien, sur cette qustion." U? IUUO I'*.."" I US IO ll/UVCl uciuciii ... le principe mme de toutes les char, h ? dM P^iqatB. les colporteurs, ges imposes aux contribuables. Les nouveaux impts envisags affectent principalement l'alcool et le tabac. les bonnet petites femmes qui vont s'installer au soleil des marchs pu. blics pour vendre, tous eaux qui peinent* la telie, grands et petits,— ont une laxe iuterao quelconque in Service d'Iygiae NOUS nous (usons le devoir de signaler au Service d'Hygine le danger qu'occasionne l'tat de malpropret des egota d'o se Le Ministre posa lui-mme la seconde question : En quoi tonsisleiit les nouveaux impts qu'il s'agit d tablir ? el ij rpondit comme suit : mVEIS. Pm T V frnv,,ller el ,1'V 1 dgage* des odeurs pestilentielles 25 ri !" *' S ? rS : -" C r r te '" vraiment intolrables est I conomie des taxations fiscales i „ om „ .,,... , que plus on travaille, plus on doit b U > 0,u l,:s l'oinenades la caisse des contributions publiques. %  El tandis que le travail est soumis la laxe interne, on voudrait qus le buveur d'alcool ou le fumeur en ft exempt I 11 faut reconnatra sont impossibles par nos rues empoisonn

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, October 09, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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TT ^** -. 1
1* PftOffUBTAIIlE
IMNUMEBB
iment Magloire
DOtf VEKN
UfC Rue AmMMit
20 * HMES
Quotidien
Mi dans l'air, ni au milieu de
rocan, ni dans la profon-
deurs des moDtaanea, ni en
aucune partie du vaiti mon-
de,il n'existe de lieu o l'hom
me puisse chapper aux COU-
sq ne lires de ses aeles.
|roverbe oriental
f*mwaxt No m
liane ANNE N 50a:
;
PJRT-AU-PRINCE ( HATI )
MARDI 0 OCTOBRE 1926
UNE INTERVIEW
Secrtaire d'Etal des Finances & do Commerce
SUR
Les Impots intrieurs
\mt pens qu'il srail in-
tnl pour nos lecteurs de
\tre les vues du noweau
tur lu question des
internes, si drlement
par les politiciens agi-
,et]Kjur cela, nous avons
du m m vu u Secrtaire
lies Finances et if" Corn-
Mr. Auijuste Ma
wktitrvietv suivante,
n'auront pus de peine
kHtaltr que /<>; importun-
\ikkratums du Secrtaire
\tonstituent une vritable
\u point :
llkes internes ne sont
humilie d'tre liasses parmi lei
simple, ont cependant exploite
contre le gouvernement.
Les Taxes internes ne sont donc
point une concepiiun particulire du
Gouvernement actuel. Si vous lisez
les complet de recettes que le (iou-
verneroenl a toujours fuit publier, il
vous sera facile de \oir les taxe, in-
ternet y flan tn toults leltre8,
sous les rubriques : fermages, enre-
gistrement, licences, etc. Lne gian-
de partit de ces taxes sont commu-
nales, et de la<;on gnrale ce sont
les taxes internes qui alimentent lei
budgets de recettes des communes.
* Il y a donc grand intrt dis-
siper sur ce point une quivoque qui,
nous le rptons, ne peut exister que
Li llaiti. le* usages intlutrints
et mdicaux de l'alcool soutirs
restreints, el te produit est. en gran-
de partie, consomm pai Je bu-
veurs.
Je ne ferai personne l'injure
de dire en quoi consiste le tabac et
quoi il sert, ni quels sont les rava-
ges physiologiques que son abus cau-
se tous les jours. Il n'est sans doute
pas aussi nuisible que l'alcool. Il est
cependant admis qu'une restriction
fiscale sur sa consommation est dsi-
rable, pourvu qu'elle ne soit pas
exagre.
Il n'y a donc plus rien dire
sur le principe d'une imposition con-
venable du tubas.
coup dsirer. La Commission, as-
M rcente, forme par le Gouverne
ment pour tudier une rforme de
noire lgislation communale et q'.i
a dernirement dpose son conscien
cieux rapport, Commission que
j'eus, au reste, l'honneur de prsi
der, avait recommand dj la cra
lion d'un Office de recouvrement des
impts et taxes C'est un l'ail connu
de tous ceux qui s'iuleiessent la
question, qu'il est indispensable ta
crer un organisme qui soit spciale
meut charg de la tache de mettre
et de tenir jour le compte de cha
que contribuable, d'impt public
comme d impt communal.
Voil, dans l'ensemble, ce qui
forme la base des nouvelles imposi
lions que le Gouvernement tudie.
Il met, eu mme l mps, l'lude,
une certaine rforme de noire (iscali
t susceptible de faire di paratra au
tant que possible bien des ingalits
existant dans les impositions inl
rieuree. Il Importe certainement de
dgrafer un peu ceux qui sont trop
imposs, et mme compltement ceux
qui ne doivent pas lt du tout, et
pour cela, il faut bien de nouvelles cal
combinaisons de taxes.
Un Imputa sur les salines
Avant de prendre cong du Minis-
tre des fin inct Si nous lui deman-
Une nouvelle
impulsion
Donnant satisfaction certains
dsirs de l'opinion pub qw, le
Prsident Borno a cru devoir aa
sparer des S icrtain s d'Etat qui
avaient la h tute direction de sa
politique, et, choisissant d'autres
collaborateurs, il a form un nou-
veau Cabinet
Il nous parait inutile de dcrira
la personnalit des nouveaux mi-
nistres, (le qu'il nous faut surtout
c'est (jii ils iiicul une mthode, des
ides et que dans l*avenir ils F-
chent les raliser.
Il nous semble qu' ce point
de vue. la formule du nouveau
cabinet ne laisse pas dsirer. Et,
tout d'abord si le dpart de leurs
pr lcessi tirs a tmotiv, comme
on s'est plu le dire, par un dsir
secret de satisfaire (opinion, il est
certain que les Secrtaires d Etat
|on?epUo no. nrJSpltSKg;=t: L-B buveurs et les fumeurs
.Les Impots mte- ploiWe, comme vous S constatez. auraient tHre, pour le
BABk 4H._:_--________I.A1 Tien ikliiM i n .' .n . a . ___
dame, s'./ ^ ,.,, question H f ** en lient par dessus tout
slya heu de crer unimptsur *,,? PKS lV"K'1 *rl*?"
fent toujours exist, contre le Gouvernement. Concluons
donc que les taxes internes ont lou-
ffuetitmi sur le principe jours exist, qu'elles ne sont pas le
'des Taxes internes, le fait du Gouvernement actuel, el en-
lin qu'elles ne sauraient ne pas exis-
des Finances et
ne rpondu :
du
lion cre autour de la
"* taxes internes est faite
donner la mesure du
fusionn des adversaires
Bernent et du rgime de
iecles Etats-Unis d'A>-
, pour montrer quel
"eup de personnes dans le
lussent en imposer, en
"ooiis foi certes, mais avec
une crdulit trs grande.
[Jnt.ce,sn ralit, ces taxes
"ont-elles une invention
[mme, en llaiti v
iJJ**8. interne sont bien,
** ,lni nommes par op-
g impts dits d'importa-
jportation qui se peroi-
J* ports de mer la ren-
M ortie des marchandises
" du sol. Ce sont des
l*r la lgislation intr-
im des agents de l'int-
* nappent des contribua-
'Mieres appartenant
n. intrieure du pays.
_JJ consistent les taxes
Y18en autre chose.
F i parfaitement recon-
00 avoir une minute la
.'e| lexes internes n'exis-
Jepuui longtemps dans
g istent dj sous
gJfMs : l'impt sur le
Jp de licence, les pe-
tits d'enregistrement,
Ur,0h8' el nrale-
"* taxes communales.
t ; ,^,lion9- us le
ou j l les Pre"'ere
ET lndPendance, pour
^"unpaysnepour-
oad n D?miquement sans
iW'tapl-ipsrtde
E?J? PPe'ait-nt im-
de iP.ur les distinguer
* *?usne. Depuis quel-
ij, nl rnulesappe-
'taio. e* ,nlernes, et ds
C y. ne peut rgner
fj11 aes g#Ui Bimples.
rMl lui ie sentiraient
ter dans un pays.
' Cette quivoque voulue n'existe-
rail cependant pas si ceux qui veu-
lent exploiler celte question contre
le Gouvernement avaient seulement
ajout l'expression courante : taxes
internes, le mot nouvelles, ce qui serait
plus loyal et tablirait qu'aux taxes
dij existantes, le Gouvernement a
l'intention d'ajouter quelques autres;
el la discussion srail alors limite
la valeur de ces dernires.
c Mais, il taut le redire, on n'a-
vait pas intrt exposer la chose
ainsi. le but des adversaires tant
de faire peser sur le Gouvernement
lise, plus intressants que
les travailleurs.
"Userait triste continua le Minrs
Ire des finana, d'avoir constater
que les buveurs et les fumeurs se-
raient plus kdignes de considration
que la plupart de ceux qui travaillent
et dont le travail mme est soumis
au paiement de la taxe interne.
lin effet, prenez le tableau des
patanlabb-s qui alimentent les bud-
gets communaux, et vous verrez que
toute la classe travailleuse est appe
le, chaque anne, dfiler devant
la caisse des receveurs communaux
avant d'aller h besogne qui assure
leur pain quotidien.
"La petite modiste pai sa pa-
tente ; le menuisier, le cordonnier,
tous les artisans : les petites mir-
unp
le sel mari ? et plus < tact nient
sur l'exploit Uion des salines.
Et pourquoi non .', rpondit-il.
Les salines sont les dpote naturels
qui se ferment dans le sol, absolu
ment comme lesioiues. Il n'y a qu'
extraire, el peu de frais. Le sel
tant un objet de juemiere nce.-^il,
celle extraction donne lien naturelle
ment i une indoetrie plue ou moins
lucrative dont les matriaux soit
ainsi fournis par la nature elle mme.
Il n'est, semble-l-il, q .e juste que
les personnes qui de avantages na
turels permettent do se livrera une
telle industrie, abandonnent quel
que chose de leurs bnfices au lise.
Mais nous reviendrons si vous le
voulez bien, sur cette qustion."
U? IUUO I'*.."" I US IO ll/UVCl uciuciii ... *
le principe mme de toutes les char- ,h?dM P^iqatB. les colporteurs,
ges imposes aux contribuables.
Les nouveaux impts envi-
sags affectent principa-
lement l'alcool et le ta-
bac.
les bonnet petites femmes qui vont
s'installer au soleil des marchs pu.
blics pour vendre, tous eaux qui
peinent* la telie, grands et petits,
ont une laxe iuterao quelconque
in Service d'Iygiae
NOUS nous (usons le devoir de
signaler au Service d'Hygine le
danger qu'occasionne l'tat de
malpropret des egota d'o se
Le Ministre posa lui-mme la se-
conde question : En quoi ton-
sisleiit les nouveaux impts qu'il
s'agit d tablir ? el ij rpondit
comme suit :
mVEIS. PmTV frnv,,ller' el ,1'V1 dgage* des odeurs pestilentielles
25 ri *' "S?rS.:-" Crr te '" vraiment intolrables
est I conomie des taxations fiscales i om .,,... , .
que plus on travaille, plus on doit -bU" >" 0,u l,:s l'oinenades
la caisse des contributions publi-
ques.
' El tandis que le travail est sou-
mis la laxe interne, on voudrait
qus le buveur d'alcool ou le fumeur
en ft exempt I 11 faut reconnatra
sont impossibles par nos rues em-
poisonn sion de courage pour traverser
certains quarti ts.
Allons, Messieurs, pargnai"
. nous dauir.-s ,lio^ei.s et laites eu-
I 1 normalement, en es taxe sur que c est l une iniquit qu'il importe rer les e-ols, ,.u nom de la aaul
1 elcool, en une seconde sur le ta- de faire cesser. publi.iue
bac et en unetioisime sur les ven- F '
La perception des impts
existants laisse beaucoup
dsirer. Un office de re-
couvrement des impts
est ncessaire.
tes commerciales.
Rservons celte dernire pour
une tude spciale, et disons succin-
tement un mot sur les deux pre-
mires .
< L'impt sur l'alcool et les spiri-
tueux est universel; il liste dans
presque tous les pa\s, perce qu'il
n'est pas seulement liscal, mais en-
core moral et hyginique. Aux Etats-
Unis, l'alcool, aprs avoir t long-
temps impos, est aujourd'hui pro-
hib, et le mouvement de prohibi-
tion est en train de gagner de beau-
coup d'aulres pays; en tous cas, il
donne lieu d'exami;ier s'il n'imporle
Tout le monde est d'accord sur la
nciiit d'assurer le rendemeni
intgral des impts existants,
flods avons sollicit sur ce point
l'opinion du Ministre des fi-
nances '
"Vois avez parfaitement raison,
dit-il : uni: chose qui importe consi-
pas, en attendant la prohibition qui drublemeul, sur celle question d'im
est une affaire de mesura, de sur- pots, c'est d'assurer, avant tout, ia
taxei l'alcool, sa production et sa perception intgrale des taxes exis- voi des budgets rapprobtioni de
vgBommitioQ. tantes, qui, voue le savez, lause^beau 1;Administration suprieure.
Le Budget1 Communal
Jusqu'au moment ou nous cri-
vons, le Bufafet Communal, soumis
l'approbation du Dparlement de
l'Intrieur na pas encore t lelour-
n la commune. Et cause de ce
retard, aucun paiement ne peut lre
fait parjcette administration.
Renseignements pris le Budget a
t retenu par le Prfet qui compte
y suggrer certaines niuiliticilious.
ISom croyons qu'iucuno modifica-
tion ne peut tre apporte au Budget
commune] une fois qu'il a t approu
v par le Dpartement, la loi prvo-
yant que les observations doivent
tre faites par les prfets avant l'en
elle, s'inspirer d ses desiderata
dans la mesure du possible. Et
c'est dj l une amlioration cer-
taine.
Mais nous croyons qu'on peut
attendre mieux que relu,des mem-
bres du Cabinet actuel. Ce sont
tous des boni mes nergiques,
d'une formation intellectuelle peu
commune, et cette attitude pure-
ment passive ne saurait leur con-
venir;
Au contraire, nous voulons es-
prer qu'une nouvelle impulsion
sera donne par eux la politique
et a l'administration. Nous avons
dit; la politique et a l'adaunis*
trouons, parce qu'en ce moment
il parait impossible de les disso-
cier pour des raisons qu'il serait
trop long d'expli mer aujourd'hui.
Dj, par les quelqu :s brves
paroles prononces par chacun
des nouveaux Secrtaires d'Etat
au moment de l'installation, on a
l'impression qu'ils ont donn des
directives prcisai a leur activit,
et cartes, dan*, notre pays, o bien
souvent ou inaivlio lavenhire,
trouver au sommet de la hirar-
chie administrative des hommes
qui veulent el qui savent ce qu'ils
veulent, des hommes qui dlib-
rment marchent vers un but gj
nial coin non et dtfS buts sp-
ciaux, propres chacun deux,
trou vi r ces 'i i unes la, rsolus
agir d une minire coordonne et
mthodique, est un but nouveau
consid rble.
Jusqu' prsent, en ertet, nos
hommes d'tat le plus souvent,
se dirigeaient au petit bonheur,
s'inspirant des circonstances pour
chacune de leurs dcisions ; et
voil qu'aujourd'hui, semble-t-il,
nous en trouvons qui sont dci-
ds conduire leur activit d'une
manire mthodique ai rgulire,
vers des buts aperus danale loin-
tain mais dont ils ont lj dfini
la nature et prcis l'importance.
Nous avons doue quelques rai-
sons de lane crdit au nouveau
rumiitre.
i
*------r.
1


Lg MATIN
Par Cable
Nouvelles trangres
Les industriels allemands
reprennent le travail clans
la Rltur
PARIS 6 L'ue dpche llavas 'Je
DmiiQtdorf innftnrn qnn U reprise
des livrekoM des marehaodiiee I
la remise eu marche ues industries
de la Ktiur ont t discutes Due-
seld.ut par le gnral ugo.it'-et
d'autre^ industriels allemands. Itans
les .iiilieux officiels allemands, o i
dit que la venue dei m luetrtali aile
ma mis Dusseldorf a t hien ac-
cueillie mais que le gouvernement
franais est fortement oppjs lou
te tentative de di>cu ion du probl
me des rparation! par ces indus
triels, celte question tant du res-
sort de* gouveruemenii iulreaaa.
Les autorits franaises ar-
rtent 333 a jents as police
DUSSELDOHF Troli centi bom
mes .le l.i p-lico de >ii l oui t
snuduila par le-, autorits Ir-tncaii a
la frontire ie la / toe u eu- e ;
ils faisaient partie de la polie* lu
Duaseidorf i a locca
ion de troub > le .Il i anrlie 1er
nier a t.i lvrement blme par
les feancala. a-.s voilur s emmenant
ce lio.umes taient escorte* par
datant mobtlaablindes.
One inteidiction leve
PARIS Par suite de Hnterces-
ion de la reiue Elisabeth de Belgi-
que en faveur de la ut incease Louise,
1 int. rdictioii qui i v-slait depuis 10
an- contre la rentrs de l tilie Mi-
net du loi L o, od 'lis- son pays a
t leve ; a pri|ite*e \< ul infini;
Uuli h elle le os r<, labur sa i
idenca tu Belgique : une penii u
suili antu lui a t omet pour
lut uei mettre le vivre convenable
ni'ni. \m premi r veisemenl lui <
t lait l'-i.'ti, ju-i i einpa pour lui
permettre d taire euUrrei le curpa
du comte vi.ii, i. lu ii, Dobie poil-
chien ei officier de l'aru -; pour l'a-
mour duqu.l vie Xc.it l ut .-a nli .
il v a il aiia. L pi 10 sse a annoii
ce que aou priuiir ioi.i s. lait de lai
re riger un nionument inr la tom
be du comte.
Rentre des troupei tur-
ques a taostantinople
CuN.sT VMINo.'Lli L pe> taraues sont rentres cet prt
midi Coualaulii op a d o 'Ile ont
t eacl iea lepui pre dv. i ana ;
ainsi la fameuse h iga e do fer
de Lhurkri Pacha, acclame parla
populalii a, a liaverse a rues pav i
bi-is de drapeau et jonchas de
Bjaiiraa L i aime la ri avoir
Invers le | w de lia la ont m eu
p les eaaeroea va u es iui lestn
nient p.ir les troupe* de* g puissances. Ou p ut tirs qu'on ne
voyait que Fet dana le foula. Lea
chapeaux tt.r p Dl u se ion! pas
montrs u aigre l'essuraocs donna
parles ut loi lis qu'il n'y auiuil au
cune manifestaiion coi tr. Ia elreo
ajefl ; luut est pass dans QQ grund
calme.
Le discours de lord Curzon
et les cuiuinenlaires de la
presse Iraneaise
pnee encore en arbitre enlre 1 A le
magne elle Fiante. Il l'ait son, m.
lion ia fiance et lui ordoi.ne de
laisser conoailn les propositions. Il
se louro ra ver* l'A I magna et fans
OUI doute lui conseillers d'accepter
c i laine conditions tout en laulori
B.tnl en refuser d'autres qi i bu
ronl pour rsultat que l< s peuples
du eontinont europen continueront
se d. tester les uns 1rs autr . La
France veillera ce que In politique
de Cur/on ne lui cause aucun preju
dice.
.. L'IntraUsigesat dcl.re que
Lord Curzon aaiMl avec un empresse
nuul diabolique hoecasM de des,
vouer la conversation aimable et
courtoUedu 1er minislie britanoi
que a Pari-, il prte 11 d plus nous
d ) inr une I >n ; cette le n, nou i
ne 1 accepter n* pas
M Jacqu< s i Invilla dena la l.i
berl acril : Cuiion n'eal p.s
ayasj lion perdant ij ie l$ald\in | i
a reconnu que l'occupation U
Ith ir n'tait nue catastrophe, ni un
.-l.ee pour la France." Quelques
uns des journaux rappellent que Car
/ i avait alarm rarabaaaadi urda
France a Lond e^ qu'il ferait un 'lis
coura lies ami al pour la France
la confrence Imp i le, ila se da-
man lent avec ironie alla dis^oun
qu'il a prononc est un chantillon
de ce qu il a de plu* a nical dni
son rpertoire.
Une mesure financire prise
par la commission inter-
allie
COBLENCE La eommfoeion in-
terallie a aut uis le* compagnie
d'a*urences n ui ellemandaa iaire
daaefliraa avec les lo<-eea d'oernpa
t on eu ino mi-- trange e L cun
BHaion i -erra I d'0.1 d'aanu-
1er toule meaure qui po riait ;re
prise par Isa allemands conte e e*
compagni i liangre co ima basa
d. laun conlr ils.
M. Poiucar plaiJe en la-
veur bons de trsor et rpond
aux accusations alleman-
des
minois pour continuer lagrvs. Qui
que te foit q>i soit appel diriger
1. s destines de l'Allemagne, noua
%ntendons rester fidles nous m
nus. nous continuerons riigerdea
garantis* permanntea de scurit
et le montant total des rparations.
Nous sommes prts couter les
propositions dlinilives quand roua
grons convaincus que la rsistance
a cos et quand les paiements en
nature qui nous soit dus auront re
piis leur cours rgulirr. J'espre qu'
avec le tempe ceux de nos al.is
qui n'ont pas aneora approuv no
lie coudoie Uniront par (apprcier.
Partant des rapports franco bi'uan
niqces M. l'on < r dclara : Je
neeroispaa qu'il j'aH divargenen
inconcli. ble entie notes joint de
vue et celui du cabinet de Londres.
Le Livre .jaune frnr lis eipoaa le
programma de la France auquel na
turellement je n'ai rien chantier,
mai il aat agrable dpenser que
des conversations amicales, comme
celles que j'ai eus avec M.Baliwin,
puissent 6wa ren niveles de lempa
e n temp pour resserrer les liens de
rentente. Pour conc'u o, M. Poinca
r a fait une el'uMon to chanta aux
p rie- qui la Qff n e II ela^n a eu
a souffrir et si lire encore du fait
de ia -lierre. I a .vpiiin la dter
ni Dation bien eat gorique de ne pas
faire indfiniment dea avances a
l'Ulemi France on se
trouve en me lire de I obliger rem
plir ses obligations. Ln reeonnais-
.iiii q.-.lj. e l Incapable de conli
auei la r i-;! u ce pas ive, a dclar
.M. Poindre, e la nous a mis en me
sure i loua ne laissons pas de rel
cli-' no!e fermet, d obtenir la sa
ti iacliju laquelle nous avons
dioit.
N. Briaml demande l"u iiii
de lotis les franais
NANTES M. Briand, ancien
prsident du conseil, a prononc un
d aroun et a fait allusi m i\ la altua
lion de la Illinr ei de 1 Rhnan e 11
a adjur les fraeosia * grouper
rierrirels gouven.e nent en l'aidant
a mphr m l lie diffirila. Les
qui -l .mis de p M (\ te >nt. rieure doi
ven< disparatre en pr^s-enca respro
bl n s le la po itiqua eitrienn
do il l'i.un ri ai e '-! c i il . Je
,...,i i 1re q -e l ni.i est oor la
France i qu I n h plna importun
te ; les rparations elles i nwa doi
vent celer le pa* la scurit. C"UK
q i comptent que je c . rai des em
b rrasi mes su ce&seuta seioat d
sappoinls.
M. Slresemann au Reiehstag
I r,
I (M
Un h Conseil aux Amis
Allez chez DEREIX
Prendre ce soir 5 h,
Oxtail Soup |
Vous serez satisfait.
Crme la glace- Sorbets
Ptisserie-Sandwich
La Question de Tanger
ROMELe gouvernement italien
ayant demand aux gouvernements
de Paris, le Londres et de Madrid
de participtr .la confrence de l.on
dresser lestitt de Tanger, l'ISspa
gne a rpondu qu'elle ne ferait au
cane bjectioi, la Grande Bretagne
a dclar ju'elle suivriit la dcision
de la France. Btla aalime que. d-a
prs l'accord suivant. l'Italie s'est
dsintresse d i Maroc eu change
de l'adoption politique itmiuiireda
la part de la rranca l'gard de la
Trtpolitaiae, l'Italie ne peut recta
mer sa partieip tli in la con''(;rence
de Tanger. La Prince cepeudtnt re
conriail que la situation de l'Italie
dans la diterraona lui donne
droit de s'intresser au rjlemont
du problme de Tanger en con-
que ice legouverumaat f anaisest
prt notifier PtUlie les dcisions
des expert, fraisais, anglais et espa
guols a tenir compte des obi rva
Ueoa de I liali;. L'Italie toutefois ne
eonsiier ce le mesura aufftssnleei
dsira participer h la conlr. nce
poar ass ir r Tango lTnteriiatio
ntl.saiini, U dlimitation et le rgi
me de la porte ouverte. La Fiance
aurad accept ce point de vue ei par
su te si i Italie est prseute a la con
frence.elle ne l'ara pas opposition
)_a France.
*1
PAIUS I es commentaires de la
pre*e franais.', que Ion critiqua
dans les uni eux . . d Orsay,
sont plu.d d un ton a raie. Us intf
quii.l que 1 s 10 ir 'ilain s sont
lorleii.tiil irrit | ai le Ii- oui s du
ecn laiie. I ui/.nii i i .i c ni ni pis
qu- uiiniiiii.' u>< i. I dm det i<
naesuiflsitnsd uiliai COU qae l'i D snp" ' B qU II id CUT
zoii veut don n i u la lia e ne -t a
es " p e
e Teu di : S* > > nlet t
.. ir en ini Ili Bb l. n. i
la -o 1.11< > i le parti da
la resistanci en Allemagne, par ara
nouveau dicours, Lord Curzon se
PARIS 8 M. Poincar a pronon
c aujourd'hui doux dis-our dans
le dpartement de la Meuse. Dans le
1er. Pierrefite, il a entidrement
t. aile .le siij.-t-. loc iix sauf une Un
ion Lioy i Georga quand il a par
l d'anciens minisires qui dnigr it
dans les ail.tdes hebdomadaires, la
poliliq >e de 'a France OU qui COHli
nusnl I ur campagne en en repre
liant di i luraen de c mlrenc
te n lissa ni
Dana lea I u dtec i n H. P inca
re. a plaid an I veur la la n 11 "
is-> on ci* bo du In oi d >nl les
produite seraient enl amsnl con*a
ar s aux rgion* di rasi s ; d ns I-
second di COUta Llguj en Danois,
le Prsld nt du conseil a rpondu
aux aci-usiitions alleman les de cm
ents uillig. es par les fianais et les
b Igea dans le leiriloire occup en
faisant la comparaison entre la faon
dont les habitante de Dusseldor font
t traits dimanche dernier parla
police allemande et celle tout les
mmes habitante sont traits pr les
inldsta franais el neigea.
M. Poiucar a dit que les troopi I
franc lises ont rtabli l'ordre sans l'ai
le couler une goulle de sang, elles
ont mis lin au cm.ge et bi.n sou
veut les aentina les fjaaaiaaa et bel
g<>- ut le aliaques mais i 'ont ja
m i tir sans pr- venir. Pendant tou
te la priode d occupation il n'y a
eu que0! personnes de tues dont
itti lena i s premisn joon.
bal allemand continua le prsi
don o..l attribu a la politique la
c ie gouveroi mentais allemande.
La France, prtendaienl ila aurail
,1^ acceptai !.- paroles | ivoquea
, | -m.....contradictoire*
,, ,i uinptsnl : la Praoi
, na an la aieuril lu
U i i ml ii
salonqu'au un me moment il payait
Jmois de salade eu avance aux che
PARISOn accueille fio'.dement.
dan:s lea milieux ollinels.le discours
prononc narnedi au iteichatag par le
chancelier Strssemsnn. Ca discours
est. dit-on. un mlange d luimilit
et de menace voiles, total ment in
cupible d'attn r si soupeoaedi
la France P gerd de .' \ Irui'giie.
Tout en reconna a ni l'loquenoa
du eh ncelier, aon h b.l l parle
menteire et eon courage, il tst fait
i m rqu r que -on atlitii-fe envers
tea dtonauiatss et la Betire re.-te
,;,| \ | l'i erott que ! nouveau
t- .h m i, apr avi ii obienu pi ina
pouvoiia, et diasoua le Reiehstag,
coi ^ilni ra une dictature d s pai is
de diotl aprs avoir remplac les
ocia isles par les rali inli-ls. Le
discours du ebaneeli r fortifiera en
cote l'opinion franchisa qu lierlin
doit tre mu veine plus troitement
qu" jamais.
Knuii'li a l'ide do se s-
parer de Berlin
MUNI II Les partisans bava
rois ridiculisent l'ide qoi Munich
dsire se sparer entirement de
Berlin mais admetteal franchement
qu'ils dsapprouvant la p liiiquedu
gouvirnemenl central. D'aprs eux.
un commissaire i'-'m ra! d'tat aurait
t nomm parce que le gnral Lu
d gu se/ forts pour tablir une dictature
ractionnaire.La nomination de von
Kahr dit qu'il n'a pas l'intt nlion d'
(ait r llillar. |i voudrait au c mirai
i su servir poui assurer la i didi
l d'un goovern ni.-ni eonstilution
i .On ne l'attend pai ana opposi
lion v igour use de la p irt d i on
vri n car ila ssvenl que Isa fauleurs
(|. trou si s ro.it
I ir un conseil de guerre. La
ituatifi conomique s'amliore.
Varits
ci: soin
Par Amour
Jj pis nies
Entre 50 et*.
Mercredi
L I \H i il '
de Paul Harviau avec Hobinne.
Entre : Une gourde.
Ce Soir
A Parisiana
Cent f# soinj-ie le groupa SaJ.
cave le fora entju Ira tla.is iivers
Nos. trs iutreaaaoia. Le prix est
la porte -Jo toutes les bouries.
Entre G-1.00
Balcon l.i
Ne m iiutiions pas cette soiive
nesJi'inois.lles, mesdames, mes-
sieurs.
Rcpisss adirs
Le rcpiss N f 683 Commission
Fqiiire, faveur de Madame U.Tro-
cbev de l't -i 10.1 ve est adir duplicata
devant tire dress.
Port-au-l'rinx, 8 Octobre 1923.
S. A. 80RA\
La fto de Notre Du]
du Rosaire
la Gi'oi\-dcs-Bou(|ueU
Il faut se reporter des temps d-
j loigns pour se faire une idedal
l'enthousiasme manifest avant hier I
la Croix des Uoinpieta l'occasiml
de la fte de Notre Uamedu HoMinj
patronne du Bourg.
Ues plerins en masse venoi
toutes parts ont tenu tmoigne
la lionne Vierge, leur pieuse recow
naissance.
La place de l'Eglise regorgeait i
monde cl quand, a huit heures lai
rillon des cloches se lit entendre)
fut au milieu d'une vraie multilil
que quelques dvous fidles pi
noient la Statue de la Bonne Vie
tandis qu'une chorale faisait
die uu cantique magnifique ai
honneur.
I Sur tout le parcours de 1a
siou on pouvait admirer les lions multicolores prpares pirl
soin du Magistrat Communal
le dvouement au bien tre (
Commune ne fait plus de doute|
personne. A la suite du dfil pi
sionnel le cortge rentra 1|El
o une messe solennelle fut dlte|
les Prea Jan, le Sidanet etc.
Le Sermon d'usage fui fait pn'
Pre Thoma/eau qui dans lelauj
assur qu'on lui connat reppf '
bienfaits de la Bonne Vierge et
cbemenl sans cesse crois*ant dea
tants du bourg leur patronna.
La messe acheve ,1 ou se raid
chez, le Commandant de la Cornir"
Mr hebreau Devesin ou aid p
grce souriante de Mm0*/*1'
de la serviabilit inlassable de ar
Compre, une rception cord *
faite tous en gnral.
Le IVsidenlde la Rpublique
l'absence a t visiblement rapt
par la population de la Croix daat
quels, s tait fait reprsenter par i
Arthur Les.ouflairSecrela.reua
de 1 Instruction l'ubhuue et p
Secrtaire dttat de lluler^,
deuxaccumpagusdeMesdarnaai
coul'lair el'lhard, -j
Le Pilel Provisoire M- "
nica se dpensa en P^^C
avec les divers groupe prabesa
eutl'adiesse de cliacuo dei
beuieux. ,i -
Un remarqua galement^
le Bympathiqoe Cnarge _dlaag
lacLnieBreta.ri.eetMme^
le Prsident du LonsaU W
Grendoit, Itobarl David. Coo
dttat, Mr CharlaCVorbs^oB
saire du Gouvernement preais
H.ll.etMn.^rneJJr'^
neau, banquier et Mmu
Mirville, atagis rat ^g,?
.rd et ^$J2Sm
co'nn.
Le rcpiss No 316 et une ordon-
nance du Uparleiii mt des Finances
au No i mis par la commission
Sinibour en faveur de l'eu Mural
Mnli m 1 et nt adirs, sont dclars
nuls, duplicata devant tre dlivr
qui de droit.
Port au Prince, 9 Octobre 1923.
Jules DE VIEUX
Th. Wierner, Lo. IJIJ Mm,|
Laroche, industriel. Mr et *
Hoti/.ier, etc. ; noUii
Nous n'en Unirions p a
devions compter sur loWJ
tous ceux dont lea non ont as
pour nous en excuser. ,
P C'est avec regret que le ,
l'on dut prendre cong ne- ,.
Kbreau Deevsin, emporta'
htea impayables la f*.
dis souvenir*
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de rclamer un reu pour chiqua
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suivants de toute IVaicbeur et de toute beaut r
ment reus par les derniers steamers, des prix
tionnellement rduits.
lous ne croyons pas ncessaire de publier nas
car il n'est un doute pour personne que non t
ment nos articles sont de choix mais quenosprixi
les plus pas de lia |place.
Casimir gris anglais nouveauts
Palmbcach gris anglais
I-aimhench uris anglais carreaux
Palmbeach uni & bsrres.coul.
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Serge hleu marin & noir, anglais
Satin de chine pour tailleur
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Percale blanche
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Tulle pour voiles
Voile uni & barres
Gabardine unie & barres
Ratine blanche & couleur
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Petites serviettes damasse pour table
Soyeux uni blanc & couleur
Marquisetts coton noire
Crpon jours blanc & couleur
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Col Jeune mouches couleur
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Toile voile pour glettes & pour cadre
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