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LE MATIN bonnes relu lions avec la Fiance, mais cv gouvori ement a prouva qu'il Rvj.il l'aident d air da carder intacte m B initi eiiMis la Frai.<-e . I.e 1er ministre n'a pus lait de commcn tairas sur les rsultais possible- de la nouvelle titualion eu Allemagne, mais il a promis que Foid Cuizon ratait dans le courant de la semaine une dclaration plus complte. Les 1 JIS ministres r,e luniront de nou v"u mciciedi 1 <> heures du matin Nouvelles Diverses l'AIWS La police l'occupe active ru ni de lu rpression d'un complot enmniu'isla ayant pour but de pro voque l'indiucplina et des mutine f.e> dans l'ai me. LONDRES — Carpenticr a mis knockout Joa BtCkelt, %  i- soir, au picmier round ; Carpentier renou velle ainsi la victoire qu'il a rempor ta en dcanbri tu19 sur oaehaai pion. MO VIF La | i messe Giovanna soutire d'une rechute ; le roi Victor Eniinanu' I. qui avait quitt Crmo oe pour assister une runion putriotiqua, a t rappel en hte et rsl arriv liior soir au chevet de sa li'le (jui conserve une complte luci d. Les Cours l'AHIS 1erDollar I0.:i7 Livre 74.3lj NEW YORK 1er lianes 16.79 Sterling 5413 La Messe du Si-Esprit A la Cathdrale J=^>i£:<22x: Libert Egalit Fraternit ltpubll<| :.' d'Hati irrit Louis Borno prsident de la Rpublique* Considrant qu'il y a lieu de pourvoir au remplacement de sfanaie ir A\. l/if* Maison, osmrna ons3iller d'Etat ; Vu les articles I) de la Constitution et ,' du Dcret du 5 Avril 1916, ARRTE Article 1er — Lecitojron Henri Chauve* est nomm Conseiller d'Etat Art. 2I e prsent Arrt sera publi et excut la dlliaenoa du Secrtaire d'il prbeuaion pour >on intelligence. Le tat de l'Intrieur. Donn au Palais National, U3 0otobru 1923, an 120s de l'Indpendance LOUIS DORNO Par le Prtidt / : Le Secrtaire d'Ktat le l'Intrieur : LuoTHATiD Pose/ donc la jjlsee... Depuis quelque temps les coni im maieurs il" glace se trouvent absolu ment livre aui capricai due smplo a de la Glacire qui ne aa servant de le tu 1 balana que p>ur une cit gorie d'acheteurs prlvlUWe. Nous attirons I attention duMtni l'importance de la religion pour 1 individu qui, aa nom de ces principal, ne peut jam .is s'avilir, ni forbin a l'honneur, ni pntiquer l laattUI, ni aacriftar sa c)n*ciencc a la en p^ance et l'ambitionDm si vie publique co n ne dans sa vie prive, il obit Dieu et il n\ a m*g puisauce hu-nir.ie capi le de le Aitourn rda ton devoir. U i h > un;. le calte tremp; impoie le respect et rirea l'adrairUion d** tes alvartr;s iK-iii'Vn s. Je ne eonnii* rien le plus ^rui t. dit Louis V %  uillol, qu'on homme a g niux deva.t DlanetdebiUtdevant iesaraies.Ua peuple qrl serait coov posl en grande parti; il'hommes et d tommes .lu d-voir sera t un peupi,. raimanlg-anJ et fort d mat les besogne) qui liiincoTibe II aurait par surcrot Irai ueureua eu voyant toussas fl u m lui' m m-na idal sublin et gnra i-c. ani-n duna mme bi me volont i<> bien flaira et travail uit loua l'auvi pour allger les rarleoux qui le ireont imposes. Il termine eu disant qu'un piuu'e se fo.me ds la famille et sur les bines de l'Ecole, que tousdoivent unir co me c i un faisceau les tore vives de la nation, celles des l'amitles. celles des m dire* et celtes de l'Etat pour rJpaodrenaa fortacullore religieuse, c'oit dire u ie d.ctrine qui ne riant pis do l'In.nn-. or c lle-li u3 Lient pu devant las passions hu n lin s, mais de )ieu Ce.le un a.le de loi en meu ei i iioimuugo %  " IUUIUI 3 ta vie d'i nhommeetlea motus preaeh ? s des m. e, art u, JJ uts de rpandra dans nos coles et M u I [fo i */ !" ' J" ^ !" uos I. uiil's une forte culture relitami.le, le, n.• e, hrliennas,ei magistrats intgre^ et ^e.>, les me dacius vigilants garder li race 5 i i.i<\ les p 'ires se fiisuil tout tous, lemai ras al .es m ttrassnae dvouant suis compter toutes les clashs de li socit, 'es citoyens enfla de mœurs .rrproebablei. %  chrtiens, en u i mot, da conviction et de vie qui. aprs une carrire bien remplie mriteront drecevoir la rcompense ternelle du ciel. •> — Aprs ce beau se. m ta le Salut du Bainl Sacrement et lnn par h L ire rliebard, cur le la C ilbdrale. i chorale des frras U l'iostru'ti>n Chrt aune Jn Saria ilnllo.n, Su lit entendre da is l'excution de b.*aux cantique•. Il e ..il prs t • dix beu es lorsque pi il tin lasoeiinil religiaUM. Lundi m .tin aaaistance nombreuse la Cathdrale pour la clbration de la me se du Saint Ksprit I-'' £> • vereement tait Mprsent par iaa Ministre* d) la Juatice et de I lustructioo Pub.hue. Dans U ahoanr on remarquait les membres duUrpa jnlici.ire, le Olerg et tOrJra dcl tvoea -. Las vaatw nafs de i BglJ e tre it occupes par la jeun tese d< s Ecoles et las membre du Copra Enseignant. L- pre Gor, du Sminaire, dit ta messe et le p.-a Miller lit un bU sermon le cirs mstanoas dont nous doauon les grand is lignas. c L'acte religieux qui nous runit es malin n'est pas uae vaieer* moni-. Vous, d gus m igialrats et SVOC .ts dont la vie se pass • au service de la justice et de la vrit, vous v i>'/ MOIS incliner devint l L)ieu de toute vrit et de toute justice, souverain arbitre des consciences, pour qu'il claire de si lumire v Jugement! et les rende confu mes ce c de moral si grand, si 'fcV, si i-iiposant l'o est sorti la civilisation chrtie me et qui n et autre que le Saint Evangile. Et vous, m • %  • tr s, maltresses et lves avant de reprendre votre tacha quotidienne parfois si rude, toujours noble ar l'homme vaut Burloul par sa facult de comprdica'eur recommanda fortement a.ix i ni 'tnts JUI vont frq enter les coles d %  tudicr a'ec e itrai i et persvrance parce que l'lu le eUuob it et procure le bien tre e: la prospr t de la nation eu mme temps quelle y dveloppa de plus an plue la civiliaation. L'instruction est belle et bonne. mais elle doit tre ace mpagna'd'u* ne forte culture re.igieuse. La s'ience profana par alla mme ne satisfait pas toutes les exigences de notre nature, ni ne rsoud tous les problmes que suscite notre destine, m ne nous donne les moyens de l'atteindre. U'oii vient la vie.' D'O venons-nous, o va la vie, o allonsiinus .' La science ne rpon I paa. — Qu'elle est li daatina de celle aine immortelle qui anime notie corps prec. tte vie terrestre'.' Y at-il une Un boa W aux tm Allez chez DEREl Prendre ce soir 5 Potaye avx hutres Vous serez satisfait] Crme la glaceSorbetaj Ptisserie-Sandwii NEURASTHNIE. FAIBLESSE CHLOROSE, DSILITE OESCHI! A rasai F*n*n*r.tur da Jng. pr^t-rlt pur Mllt m lca yV,„ ju „ 1 Un laid teur Arthur Lescouflair qui nous avons demand, quelle BOIUtion son Dparti menl compte donner au prix si lev des livrea claftsiijn s ? Le rtiinislre nnua %  < r< o u, que le U „• i r t i o Mit apportera bientt Ci II vle aux amee qui enseigna toutes tes vrits al le-, moj aa de nous y pieiidre pour sauver notre ma. L %  i ij es est m ietl %  l deasui II f t donc la ire ap ici la rel gion qui seule rpond a ces queations. L'orateur a dit qu'il e>t stupfiant de constater qu'un grand nombre d'hommes iasliuils ne He soucient pas de leui destine ternelle et .jue le cause n'en ail pas dauS la logique de leurs raisonnements L, il cite la parole d un profond philosophe cooli m; on in qui pr*lci it que ce pli gne beaucoup dans la reli gion eaih liqua c'eat sa morale s vra, seacomma dments.Il aajoui 11 ii de d'un illua re crivain un. qui vient de se rtir RU taib i %  : m et <|ui -t l que le %  li. i-iiie mp )^e t i.it api it i r eux qui i i.t vo r e an .1 ms I • p obltne i destin e lernelle, qui n i s'arCe soir A ra lieu ;\ Cin Varits la deu xie ne. reprsentation de Chut '', 1 a ik t'ii-revue da M. Andr Clie v allier qui eut tant d: succs diman i li dei nier. Pour ne paa courir la ris pie de m pas trouver de cartes I entre comme la premire lois,nos lecteurs feront bien do *e rendra Cin Va rits ds sept Heures. Kntr. e gnrais : 2 gourdes. Mœurs nouvelles Ls journaux recommandent parfois des can li lats aux fonctions publiques' Le plus souvent, c'est le candidat lui-mme qui pr p ire sa petite //•<" e et la fait nisser la Rdaction Et noua imprimons bianveiHamment. Mais juii.iis, jusqu'ici du moins, on ne recommandt un candidat contre quelqu'unOrcLe Temps*.d'hier, propos de la liante fonction de Chel lu Parquet au Tribunal de Cassation, a cru devoir recommander son candi lai dont il dit tout le mrite, en l'opposant purem .-ut et simplem snl Me Stnio Vincent. U snnble, en vrit, que, dans cette circonstance, le public pjuv lit bien rappeler le nom di M • Stnio Vincent qui a eu dj diriger ce servi :e public avec un caractre et uae distinction auxquels totit le moadj SJ plat rendre hommage. Il a plu au c Temps de ni pas s'en souvenir 1ms sa nota si peu aimilile pour son ami Me Slnio Vincent. Que serait-ce, gran l Diau !, s'il tait s ni ennemi .'.. NJ H nuisis tons pis davantage sur cette preuve d'amiti C'est l'affaire de notre confrre et de son ami, Me. Sinio Vincent C; pi i mui vouloas retinir --• et a | i \ nous dplorons— ce sont c is m B ira nouvol'es qui n3 peuvent tre qu'une nouvelle cm; s; dedivibion et le haine parmi les Hatiens. 11 y en a < l j suffiaamment pour ne pas en augman* ter la liste... CABlhl do. Mes. Fliv C\RB Ulrich DU, Dominique HU AVOCATS Une du Centre, No Portau-Princej n. Due Retjuitij Nous crovons 8al Commission dsrcli ses premires sance^ ibs effets de la Coins" bour. Mais il se posij trs juste: La Com elle appeler aouvjj ces qui ont t rej( plupart d'entre elles II quo p.mr raison poliiajf d quit. Tout en nous taisamj l'opinio i, nous Iranstj ,niestion q uidedroaj Paris JEUijJ Le Lys I* en 0 m\ Entre g^ Li 13 allure UI16 SOllIllOI) qui donnera pi • 3 disfaction aux bmillea — Esprons que cette rlepasa mi-chemin maii rajus%  olution annonce arrive le plus qu'au boalda sa pense ol .1 Cpoggible. .rguments tnsutte, il fil ressoilir Choses scalaires La Direction de l'Eeola Elis Do bois s renvoy sans raio tontes les it de la 1re aaoa qui avaient ,, %  mx ex mai da paasaga de Juillet N • 1 tr tuvons cette mesura c ti ersive fet croj ns que la direction de cet ctablissemenl namanquara paa da rave D il sur celle dcision. D'dillears da pareils faits as is sont jamais constats dans notre milieu et une pataUla mesure ne s'explique rail qu aprs deux annej d'tude [n i lueusss.J lenvers par une Aulo Lundi dernier, notre ami Mr Gicrou Alexandre, l'industriel bien connu, a t renvers l;l Rue Dants Deetauches, en lace le la maison de son frre, les gnerai Kustache St Lot, pir l'auto de Mr Emile Hoiizier, Chancelier de la Lgation Franaise. Ds que celui-ci l'ut inform de ce n gretl ible accidentel sVnipreslade rendre visite a Mr Alexandre et offrit s s bons offices. L'Etat du malade pour laquai nous l'usons de sincres vœux de rtablissement, s'est quelque peu amlior. Vu ra.tulelO. ter* Constitution ; Vu le. articles 13 J Ele.torsledu4 Ao Considraalqu'l attributions * W n aux d tabli U I* lecteurs de la ^ au Prince qu *)'.. former la Oirtf-J nilecnvua de Is p' ,9ii| i T.arpi'ali3 munal de la -P dut Art ' ^Ji#**i venir f rti rj Communal, a r ^ breproclia'. 8 "^ rontouyarU^J desscctiona e p riD eli nado Porter Arliflc i j love ^^JriM Vingt ^ "J-JJ* jouir de e> gus.



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%  J ItJAUTW ^Les inscriptions seront Ki l J ours p V e P l ,es celles jours Ion. s, de r, ; B Batin une heure de ['' qui voudra O la ire irs rose prsenter en personne. LM iDscription,il recevra une atlle coi.tiendra outre les lis du Registre d'Ineiip de la Circomcnplion et i de vole. _La Comn ission d'Ii.serip ligue par la Loi Electe raie forme : JMAGOSES, Magistrat CornPrsident. x, Coaseillcr t BOCWT < %  b>'U circonscription com |fc Port au Prince est divise i de vole, ces sections autant de bureaux ^jde fois liuil cent lectriispoin chacune des' dites ||-La premire section de circonscription commuliu Prince s'tend sur iA'ord de I Avenue John levant Lau %  et de In Rue ouches, ci devant Hue du tl croix saint Amand jm> i Gfffrard, rot Est, et de jjlrard jusqu'au Hel air,com m 1(8 quartiers inteim lime Section de Note s' rtir du cl Ouest de la rdsur la laa le Nord le Destouches jusqu' la a,cl Esl. et de celle-ci, l'Eglise Saint Joseph, Ht les quartiers inlerjn me Section de Vole s' fades Oe>.-t de la l{ ue m Est, el de celle ci, au wtoeSt Jo>c|h. cempre 'eiarliers intermdiaires, ne Section de Vote s' des Ouest de la Une fm la Rue du Magasin de %  plu .Nord de la Hue Dan ichtsab(iilivvfi n t ;i „ ],-, (o • et de lautre.au .Nord qu'au loi ( Dimanche, lions les quartiers inler ** sections Rurales, de 1er et y. nie Varreux, 'e Bellevue. >e Section de Note c t .to.de l'endroit situ en 'Wn Saint .Armand par Sud de lavM.Mc .M,n j a Rue I'HI.I.'S D eslou FJ Rue GelTrard im-lmi •^prenant Turgoau. Hois 7/our, Hiamp-deMars, Avenue Majrloire Am Js? l tx P silion section de vote esl ""de h Hue Gellraid ^compris lu ,,|, lie du U %  n,me c Ouest de .n-Amhroise, parla BnVi J {ue Da,,l DesJ^la R ue K illiek, faade ?• eus le, Illartieri ••'elaubourgSHlomon, %  et Rolosse. 'lr l„ CU,e " e81 de '• ^la i e D,in|s De *.^''gne du Portail de LWau •Woral, compreCi o S d C8 cleia ["loir. ^ Cem ^ 1923, ii ten? 1 r r '^ P'a NrieJ r e Sec rtWre [>ut >,\ ,. ""prim, I UaJd ePoit-au Prin ml*** C omrau %  Ndance' an ,2 '^munal, JS H de l'Intrieur, U la Loi du II Aot 1913 prorogant pour l'exercice 1923 21,la Loi du 24 Octobre 1876 MUl a Rgla des mpositions Directes, les articlf s 17, p.lS.tO.II.St, 14,52 & 83de la Loi du :i Aot 1900 et les articles de la Loi du 22 Dcembre 1922 rela lifs aux rccelles^cres par celte dernire loi sur lia circulation des vhi cules ; Vu la Loi du 11 aol 19o:t, Titre > : du droit de licence ; Attendu qu'il importe de rappeler tous ceux qui sont assujettis I im pot communal les prescriptions las plus essentielles des lois prcites, alm d'viter loute mprise el de par mettre chacun de se rendre compta de ses droits et de ses o limitions ; Le Magistral Communal avise ce' qui suit: /" '/'"'/.s rct.c /m, dsirent exctcer une profession ou une industrie quelconque doivent, pour obtenir um patente, en faire,par crit, lu dclaration l'administration Communale qui leur dlivrera un certificat conforme far icle 2 de la Loi rtssanl la matire. Ils sont pris de dsigner dans leur demande de ceitifical leur nationalit, la rue cl le Numro de leuis tablissements coinn erciaux, industriels ou ateliers. 2 Tout hatien qui exerce une indu hie quelconqua ( aousuDe rais, n sociale, sera tenu, eu Faisant sa dclaration, d'exhiber au Conseil Coin munal son acte de socit. H Toute maison de consignation forme entre hatiens et liangers dans laquelle un ou plusieurs hatiens auront un intrt de moiti au moins, et dont la raison sociale porteront les noms d'un ou de plusieurs hatiens, ne sera assujettie qu'au droit de patente fix pour le consij (Detaire hatien. L'actejdc socit dvia tre produit toutes rquisitions lgales des fonctionnaires de la Commune, sans pr judice des prescriptions du Code de Commerce. Nanmoins, les trangers associs des hatiens devront tre personnellement munis de la licence du Prsi dent d'Hati, conformment Parti cle ci dessous. i Les trangers ne peuvent se livrer au commerce qu'en qualit de Ngociants Cooaignaliirea. Ceux qui exeicenlune industrie doivent pajcr un droit doubla de celui exig des hatiens l'adonnant la mme in dustiie. Pour qu'ils soient admis A se livrer aux professionset industries prtues par la Loi sur la Rgie des Impositions Diiectes,il importe qu ils acquittent un droit de licence fui est cr au profit de PKla. Ce droit de le. nce est du non seulement par tout tram er ayant un commera, une industrie ou une profession su jette la patente, mais encore par toute socit commerciale ou indus liielle soin quelque dnomination qu'elle soit tablie, dans laquelle entrera un tranger comme membre de l'association un litre quelcon que. Dans ce dernier cas, l'Associ tranger sera seul soumis au droit de licence qu'il sera lenu d'acqu Iter, sauf lecours contre la socit la ble d'encourir une amende qaivi lente au quintuple du droit d" Heeu ce auquel il est Bfsijetti. \\n cas de rcidive, l'amende sera double sa ne pijudice des aneinl s portes par l'ai I. 27 de la Loi sur la Rgie des Impositions Directes contre le contribuable qui se livre l'exerc ce tlu commerce, d'une industrie ou d'une profession jii lui esl interdite.Il s patente? sont personnelles, no tammenl en ce qii concerne Ls cechers de voilons publique;. 7 Il est galement rappel ans contribua!^ 1 -; |, s prescriptions suivau tes de la loi du 28 liai 1020 : Articli 18. La patente doit tre piise chaque anne, du 1er au 'M Dcembre. Toute rer.-onne sujette la patente qui ne laura pas prise quinze jours aprs li date du M Dcembre sera,sur la dnonciation da Receveur Communal, condamn par le Juge de Paix, une amen !e de cin pi mte culimea par jour de retard, pus 10 o|0 du montant de la p dente qu'elle pourait d (prendre. L'amende, ainsi que !e montant de la patente et des frais seront,quaran te huit heures aprs la condamna lion, s'ils ne sont pis pavs, saisis d'office par le Juge de Paix sur les marchandises, denres, meubles ou effets quelconques appartenant au retardataire. Les objets saisis Seront, bref d '• lai, vendus la crie publique jus jusqu' concurrence des sommes dues. Les dispositions contenu-s dans le prsent paragraphe ne portent pas prjudice d I article Mi du Code Pnal touchant la contrainte par corps. S • Les patentes son! dlivies sur papier timbr, comme suit : I Patentes de banquiers el con signataire G. 10 2 3 Patente d'importateurs 4 3 3 de marchands en gros et dtail 2 4 pour toutes autres classes 1.35 Tous ceux qui ne se conformeront pas aux dispositions sus dit ne rece vront pas le certificat prvu par la Loi du 2i Octobre 1876' et oeeeaeai re pour obtenir la iicenee. Le prtent avis sera imprim cl excut a la diligence du Receveur Communal. Fait la Maison Communale !e in Septembre 1013. Le Magistral Commun 1 EDMOND MANCOsES :i 5 — Auc ne vente d'immeuble .reue par No*ah t>n e m seing pri\.-,nieiin scie I • Mi aire OU aulies actes relal la ai D dn !immnbiliirs ne | Ottl ronl ll c r ; r> ni tenus poin va'ab es >'l n') e-i mentionne le No de In quil ni • 'Impt de I Butte pu edi i \v. L'Adiiiinistraliou Communale a dcid de dnonce* toute infraction cettii disposition lgale. i Aucune demande ne pourra tre faite, aucune action ne pourra ir> intente relativement aux imnuubl s soumis l'impt locatif, ni admises par les autorits constitues ou par les tribunaux si la requte ou l'exploit d'ajournement ne portent h numro de la quittance dlivre par le Receveur Commjnal pour l'anne dans le co ira de laquelle la demanda a cl prsente et l'action intente. Nanmoins, en cas d'omis-ion de la formalit ci dessus indique, la production de la quittance devant les tribunaux ou toutes autrea autorits quivaudra l'accomplissement de cette f rmalii. 5 — L'i ii| | locatl < si peru i partir du li r Octobre au .11 Dcembre par le Receveur Communal au Dure m de la Commune. Quinze jouis aprs la date du 31 Dcembre, le Reo wiir Communal dcernera une contrainte contre le conlribuib'e retardataire. Celle conIrsinte sera viss et dclar %  excutoire par le luge de Paix de la rsidence du Re levable au |uel elle se:a siguilice Le redevable aura trois jouis dater de la signification pour for.ner opposition a I eiucliou de la contrainte. Le contribuable sera condamn par le Juge de Paix une amen le de cinquante centimes par jour de retard, plus de 10 o/ 0 ,i u montant de l'impt locatif qu'il aurait do. payer. L'amende, ainsi que le montant de l'impt locatif el des Irais scion!, quarante-buil heures aprs la condamnation, s'ils ne sonl pas pavs, saisis d'oflicc par le Juge de Paix sur les marchandises denres, meubles ou effets quelconques appartenant au relardalaiie. — Les objets saisis seront, bref dlai, vendus la crie publique jusqu' concurrence des sommes r c tuvrer. 0 = Il est rappel au public les dispositions suivantes de la Loi du 1er Septembre 1020, adoptant le Systme Mtrique comme Systme lgal de poids el ine.-iiTvs pour Hati: Art. 2.— L'application de la Loi se fera comme suit : l'ourle mesurage des toffes, <.Le Mtre •> sera employ la place de I aune. Pour la construction. "Le Mtre- sera employ la place du pied franiis ou pied du roi. Pour les quelle ij appai tient, Le droit de licence s. ra du quart /en or amricain) de la quotit de la patente de chaque contribuable tranger. La perception en sera r gle d'apis le nombre des tablisse nanti et non d'aprs celui des per sonnes qui les exploitent, de sorte S ue le contribuable qui a plusieurs f bits spars ou qui exerce pli Bleu res industries ou piofessions sera lenu de se munir d'une licence sp ciale pour chacun de ces tablisse ments. 0 La demande de licence sera adresse au Secrtaire d'Etat des Finances. Bile indiquera les noms et prnoms du contribuable, sa na lionalil, sa demeure, le genre de commerce, d'industrie ou de profes sion qu'il exerce, le nombre et la si tuation ele ces tablissements. H y sera joint le rcpiss de la Ru n que Nationale de la rpublique d'Hati attestant l'acquittement ou droit de licence sous peine de relus de la licence. La demande de licence doit lre faite du 1er au 20 Octobre de chaque Mine, sous peine pai le contribuaVu les articles 13, i i et 45 de la Loi du 24 Octobre I87G sur la Rgie des Impositions T irectes, I et 2 de celle du 20 Aol 1013 et la Loi du 80 Septembre 1899 sur l'agrandissement de la Mlle de Port-au-Prince; Vu galement la loi du 1er Septembre 190 adoptant le Systme mtrique comme Systme lgal de poids et mesures pour Hati ; Le Magistrat Communal rappelle ec qui suit : I s — Les maisons ou cases, quelqu'en soit l'occupant, situes dans les villes ou bouigS jusqu' Un quart de lieue de le rs limites sont assujettie. a un impt locatif de 3 % sur leur valeur estimative de loyer an nuel. Sonl soumis l'impt locatif les maisons et emplacements vides et clturs situs dans les villes et qui servent recevoir les animaux ou autres objets de commerce ou de spculation. '2 — L impt lothf ist twiille de Vociupanl qu il taitptopruaiie, 1ermur ou locataire. La quittance dlivre au fermier ou au locataire d'une maison ne pourra jamais tre conteste par le propritaire. mesures agraires, TARE, valant cent m res carrs sera employ comme unil; LE CBNTIARJD ( I mtre carr ) rempla era le pas narr ; L'HECTARE ( 100 ares ou !0,(1)0 mlres carrs ) remplacera le carreau. l)ins la cou-ha lion pour les matriaux pulvrulents, Le Mtre Cube sera ampl ly la place du baril ; pjur les pierres, Le Mtre Cube %  ara cm/ iv la place de la loise. Pour les I >is brler, a Lu Store ou Mtre liibe remplacera la corde. Pour les boit de construction et d'bnLterie, Le Mtre Cube* sera employ la place du pied amricain. P iur les poi I, lu Gramme et ses Multiples d S us-Multiple s seront eioplay la place de la livre franaise l de U livre anglaise et de leurs divisions. Pour 1 s liquiles. Le Litresera employ la pi .ce du gallon et son Multiple, l'Hectolitre la place de la barrique. Pour les grains el les farinsa, i Le Litre i et ses Sous-Multiples, i Le Dclitre et le Centilitre remplaceront las anciennes mesures em, loyes dans les campagne d'Hati : tasses, pots, marmites, godets et eoois : sauf pour la vente es gros de ces denres o les mesures mtriques de poils remplaceront le sac et baril. ^ Pour les mesures itintaires, c Le Kl. tre se ri employ la place de l'ancienne lieue terrestre. Ait 3.— Des talons-types seront fournis aux Communes par le Dpartement du Commerce la diligence du Dpartement de l'Intrieur. Les poids et mesures emplovs dans le commerce seront tablis enr le modle strict des dils talons-tvpes et re,t '\r(iti. par l.s soins: des Com* Hune*, le poinon dn Dpartement du I •mmerc* < i l indication de leur lonajuor, de leui poids < t de leur cepseit. A partit de h publication du prs< i t avis. |, us r. ex qui font usage de I a iils i incMiiK doivent s'adree• r au Mi, a M ur C< n munal qui metIra leur dis| si lion les l *loo s-types rur lesquels ils devront se modeler ilricl rnenl p ur 'a onlection. leurs frais, des poids et m sures qui leur feront besoin. L'Inspecteur C minimal, charg du contrle de ce service, aura pour mi-sion de vieiter les magasins et boutiques pour s'assurer d? l'excution intgrale de la Loi. Les contrevenants seront punis conformment au Code Pnal Fait la Mai on Communale, la ifi Septembre IOJ. Le Magistrat Communal, EDMOND M WiiONl-s --• • ecepisss adirs les rcpisss ci-aprs dsigns, dont les huit premiers ont t dli vrs par la Commission Pi quire et les tr. is V ; i rs, par la Commission Bamb ur, sont adirs et dclars nus. lo. Rcpisss mis au Mo V 301, laveur Jh. Michel, pour la somme de quatre cenl vingt -ix -ourles itqfoo. C. 6,19 : -" Rcpi i mis su No M. 98, fa veur Valcnlin Rabel, pour la somme de cent vingl quatre 2ourdea74|100, G. l-'i.7l ; 3o Rcpiss mis au .No 98, fa veur Victor Mran Jean Pierre, pour la somme de deux cent quarante g iur les, /' ; 'o U.'-e'i i-; mis au No 1044, l'a veur Ph. N M I, p mr 11 somme de deux cent cinq gourdes 6S1IO0, 205, 65 ; •>i Rcpiss mis au No 1047, ta v ur Ph. Nol, p >ur 1 1 s,,,i im e de cinq cents gourdes, G. 500 ; 60 Rcpiss mis au No H 76, te VturMme Aug. \/.r. pour la son me .le s ixante d u/e gourdea, G.72. 7o Rcpiss mis au No 983, fa veur P. S. Dubuisson, pour la som me de trois ci ut vingt deux gourdes S„!lOO. (i. 3 !2,8 •: 80 Rcpiss -inis au No D 370, fa veurVve A. Ilarre m, pour la som me de trente gourdes, G. :(0 : 9o Rcpiss nis au No 009) fa v. ur Th. Roy, pour la somme de quatre vingts gourd s. G 80 : 10o Rpiss mis m No I8'). fa veur .1. .1 \i Providence, pour la somme de cent cin.mante quatre gourdes, G. 151 ; llo Rcpiss mis au No 17#0, fa veur J, .1M. Providence, pour la somme le cent cinquante quatre gourde-, (i.l Si, Ouulical 1 1 a ser 1 requis pir le sous sign mandataire des intresss. Poit au Prince, le |7 Sept. 1013. Llio MALEBRANCHE, av. Le soussign a adir le rcpiss au No974, mis par la Commission Pquire, el s'levaol la somme de deux cent dix sept gourdes quatre viiiyt centimes. Ce dit rcpiesest dclar nul, duplicata devant en tre dres . IL LE3P.;RVNOE Rcilli'l (iflHCIllS Monsieur et Madame Pierre Anselme ainsi que tous les autres parents et allis d • I-; i-na Guignard remercient du (bu I du cœur les nombreux amis, particulirement le* anciennes lves de la chre disparue pour h touchante marque de sympathie qu'ils lui ont donne durant sa courte maladie el le jour de ses funrailles. I s garderont iueiTaoablemenl le souvenir des condolances qu'ils ont reues l'ooeasion de cette perle douloureuae et irrparable. Port au Prince le 1er Octobre 1923. "*''• Stsjjsj a 1 —v ni 1 i't ici 1 su firnirissjssisf P D'ELBEUF ill \ I tl d "-\,i U* PLE ; saurais M b.-,.. t-, n d Elb.uC Ci 'rimn %  n b..t mil i 75lr.Kc -00 (A " I M rS iti Ion. al L niorM %  i MOMDIALE" El kiUUSaA£J susaa ^^H



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il 4TH Rhumatismes Nvralgies Goutte Gravelle Artrio Sclrose Obsit €}vt revit rester Jaune et flvlMff UrWumli9m. le durcissement de arlfrc* l'tfniatjlemept de rtns. t*i>rlce et I' 1*6 fi doit liminer >'•• d*clJ urlqjo. ca plj'Oi de notre •rjanisme, et falr de cure rgulire* d'UKODONAL Indication principal, fj{B# u |2 Iode d. |.Tc'i''<'5' vi ac l Mlil WclPlJT ffnf-ML :,twn en devra, avant teuf ufr idse v 'Salle? r er ""J!KrV'J.rJ, gemment wm* 'a r*t0fu.-~n & jeu urlcnie dan rorfaniw* ri cm/ d. me lot flfWMMtw roium Ubi CHi*'" l'' nn i '*"• i H? eh"? LIROL :" r iimo, (.fiiioPRUici trbl ItffUS, Ml MUrM< 9cUM.i>. LIMYGOLX?..^" rir* il nr. wVaillant m Iloust Agents Gnraux !720 fuo du Magasin (le l'Ctat Voit el voil nir 50 centimes vous auriez lumire pour un mois. 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Toule personne dsirant se procurer Ici DM articles de la place et aux meilleures prix que 1 ailleurs se doil de laire ses emplettes lalaison 14 Rappelez-vous surtout que la rputation de 1 sfj n'est plui faire pour ses articles d'importttio^J glaiie. U Al LE Y vend BAI LE? W Petit ft.il Srneiice l ot8g 'r MUI tn boauilie Ncis d'Acrjou llfpadcu %  VIUldOQ Fois PiatscM IMonche dA'" Planche de ca* (Vue Tabac %  IIUIUUU Huila de Ricin ,,-*< Ve.e nota voir, ncus aarom qaelqne chote d'intKisstft • ^ K. BAILCY elCo 1715 Rua du_.MflgiuQ de i;Ettt = Portu|g .Pnsg! 14V& fraarssft-r



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fel/R PROPRIETAIRE IMPRIMELII jment Magloire / BOIS VERN [ 1*56 Rue Amricaine 10 20 CENTIMES Quotidien J'i remarque que les d*clamitions des hommes furieux ne loin gure d'impression que sur ceux qui BODl lurieux euxMONTESQUIEU mmes. ANNE N" 5030 TMmPNOHE No 348 POr.T-AU-l'niNCKdAITI iituation financire n'est mauvaise. Il importe de la consolider MERCREDI 3 OCTOBRE 1991 letelleDl confrre le ".\oujai son ditorul de lundi iiine, a l'ail icmarquer ^lde l'Etal tant aduelieicdent de recettes d'an .00O dollars, il n'y a pas la cration de noukwee raison que l'exporItfallry satisfaisante i du dernier exercice t l'avenir des perspective* •les; et que c'est une ipour ajourner ce qu'il I maudites taxes. [ktituation liuanciro du Ifis mauvais ; i no j re jame a eu dj signa id'amlioraljons dont FlOUveau rsultat est le Pla bonne adiuinistrawedela Rpublique. s'il lui existe ne soil une DM de Il va de soi que, matire imposable e encore impose en Hal,—Ti plus, outre les considrations c^nomique, Il existe celle taxation, comme pour l'alcool et le tabac, de ra.sonsd.u.lrebyginiqueelmo, o est une lacune q„'il es t du d 1 e combler pour se a d'alleuul,-evoir crer une juste augmentation de •"i.'d n est besoin pour ce graphe de l'art IV. Que lui restera t-il faire, sinon exercer la facult qu'on lui accorde, c*esl-dire entrer lui-mme dans l'aeau rance pour se protger mainte nant contre les honoraires forfaitaires de son ni lecin. Sms doute il continuerait bien le les lui payer, seulement si l'assurance ne lui prenait rien, s'il ne dml lil rien avec i Ile -Nouveaux sont les fraia qui lui tombent, sur le dos du lait de la loi dguise d'accidents de travailPour quilibrer dsormais son budget et aussi par ressentiment, il cherchera jouir du Uni minimum dorassuranc ;. Par Cable Nouvelles Etrcmares Dclarations del. 'onear BAR LE DUO 1er—• Ne chantai s pu trop lt l'hymne do la ric'oire el par dessus tout ne poussez pas le le dos g'mvernenieiu se dpartir de son calme , a d ( M. Poiuc r. Ii A!i ce tarif minimum Vieux > -"ue. Mus devons dire que laanciers se suivent et jat pas: ils seso'dent !et tantt en plus-va .ngouvernement est Une pas se montrer en face d'une pluspassagre et de profi m H procure mornenta mnager le lise de fair la fcheuse surprise hibles. ' enl ce qu'il fait on les moyens propres recettes publiques. Dt d'accord qu'il .effort demander ,(£'", c'est ,l u ct [•teneurs itouner. • la Ilpul %  JJrations en ce qui Celles taxations enJ? sembl que noire r^t avait approu* u Prt de nous, le es qui sont .<" cause et %  Mi qu'il faut esbque a tk oppor quel que %  g. Si nous noua no re confrre a des {quant au principe „ l a es, nous serions .Jnconnatre 'P ,7.P r ovoquer '•jet. a na a disdie dlie dans I, Et, nous le rptons, celte cne PaiMirv ?! r„,o,M.iinenl. Klleexis•edej.l ,1 ailleurs, en grande pur lie ; lempa des entreprises de grande uti lite publique qu on est ob.g d'ajour n:r pour insutlisance de receliez. L Trsoi amricain, qui est pros PTd et dont l'encaisse excde de beaucoup les besoins conomiq .es ne l nation, a constamment l'lu OS des plans pour l'amlioration et I augmentation du rendement de ces recettes. En ce .i coowrne l'alcool, par exemple, s'il peut aujourd'hui se passer des impositions dont il pourrait tre l'objet el en arriver la prohibition complte, c'est bien on tat florissant que ce Trsor le droit : rf nul ne peut soutenir au fond que la prohibition qui existe aux btals Unis, encore qu'elle ne soit pas unanimement accepte, n'est un effort vers la moralit el la prophylaxie publiqu s. Malgr les bonnes intentions de notre conl 1re, nous sommes d'avis que l'Etal ne s endorme pas avec quitude sur l'tat prsent et momen Une de nos linauces. La prosprit est incomplte sans la dure el pour rpter une expression devenue cli cli, mais resie juste, il faut asseoir nos finances sur des bases solides et dfinitives. Le souci de l'avenir le rclame du Gouvernement, et celuici saura l'envisager, sourd aux criail lerics, mais heur, ux de recevoir des encouragements et des conseils dans genre, soit dit avec plaisir en passaut de ceux que le.Nouvelliste a exprims dans l'ditorial, en question. spterez vais ? y lien que pour repraticiens, race ;i Ihrerez vous trouver vos meilleurs cliente? Ce projet sollicite 11 prpare un dplactmeni de la clientle, lit %  avu.lier en librer P" l anl ilu '' '•• eilgnral de la Meu se. Son discoi rs s t consacr pri lier la modration aux franais sur la soumission des allemand!. %  Vous sommes loin d'en avoir fiai m c nos difficults, a affirm le pr %  ident du conseil : elles seront beau coup pins nomb i uses el plus srieu sos .1 i us l'avenir qu'elles ne l'ont e dans le pass. Li France, s t i aj iut, alti mira que G comme si rien ne t'Uil pass. On ne s'attend pas su renouvellement des dsordres du moment que la po lice a t .1.' arme el nue les dlga lions sparatistes sont retournes en / el; LONDRES 1er La correspoa dant, a D isseldorf, du Daily Mail dit que l'attaque de la police sur les manifesl ind ,i pro luit plus d'effet en Faveur du mouvement sparatiste que l'a^lalion de plusieurs mois ; file %  |et (oue la population de Du sel i dans les bras des l'ran ais qui tout consid irs comme les prolecteurs des Rhnans contre la perscution prussienne.Le correspon me que quand ]les troupes ours lia les du ver ce sac, ce dpouillemenl i votre clientle, il suffit de rien, 1 institution s'y prtant merveilleusement. Ne voy /. vous pas une cauiarilla m licale s • (orraer, oc cuper les positions dirigeantes, bouclier les irous de l'organisation avec des racoleurs, des vol%w, organiser une propagande avec j'aide de la troupe dvoue pour attirer vers elle la clientle L'Ain;. XIV dispose: L'assur a le droit de choisir sou mdecin cl son pliarinn i en aussi bian que son dentiste et sa sui-femme sur une liste de praticien tablie par la socit laquelle il appartient : cette liste comprend les nomade tous les praticiens avec lesquels contrat a tpass pour le service de l'assurance et qui ont adhr aux conditions de ces socits, y compris le tu il I ordre mme d est troubl par les allemands." M. Poincar a dit qui! el 'il absurde de prt u Ire ; que la pc pulalion franaise tait belliqueuse immdiate et yer les o ...e mais il a ajout : On a eu toit de croire que les signatures sur un par chemin suffisaient A apporter la nais lire I Allemagne pa rparations et voil pour quoi, a conclu le prsident du cou seil, notre journe de travail n'est s encore finie et que ce n'est ni I de dposer nos armes ni socialistes s'opposon* programme de I.Stren de nous retirer dans •' tentes ''. v do projet d'asa arance—znala die Pour les assurs non en socits la liste compendS 0CCQ .P al,oa d e ****i noms des praticiens tablis dans la locdit et qui ont adhr au tarif minimum labor par l'office local en collaboralion avec les Syndicats de Mdecins, rte pour viter l*envalissemsnt. Bar du 1er Octobre. Les dsordres de Dusseldorl el l'altitude des troupes franaises PARIS 1erIl n t dclar au ruiiii, trie des allaires trancreaque [ei troupes fiaii lises qui taient in tervenues dans des; dsordres de Dus fielJcrf, n'ont l'ait qu'excuter les instructions gnrales donnes l'.ir me d i e, upation de maintenir l'or dre d ans 1rs rgions occupes. Le gouvernement se dsintresse coin pltemi ut du mouvement sparalia !<• SI n'a pas l'intention de i'encou ;er en aucune faon mais 1rs Irou pes intervi nd onl quand cela sera ncessaire quilsaglcse de sparalia oa ou des comin mixtes ou d^ au Jea pail s politiquee do moment quUsjui ra de prvenir la viol nce Le,,,, 6U militaire franaise dana [•RhuralabiUafail qu, la police al.emande avait lanc des a-'enls provocaleui dans la f 0lI | Ct h f er Doaaeldorf, pour rov 0i uer des d suidres de faon a donnera la po lice deerel le prtexte dinlerve nir aans la runion sparatiste. La pieuve a t acquise que l'ancien gouverneur provincial, Uiit/uer, qui avait t expuls par les troupes d occupation, avait donn l'ordre dh.erleld en dJio s de la zone de a Kliur, de disperser les sparatistes par n importe qu I moyen DU8S8LDORF 1erLes traoeai '•"i',a ses patroulllenl les rues de Uus-s.ldorf ayant assum l'entire r sponsabilit de (maintenir stricte ment l'ordre ; ltal de sige n'a pas t officiellement dclar mais la loi du couvre-feu interdisant svi rement tout mouvement de 11 heu res du soir heures du matin.'a i ta ngoun usemenl mise en vigueur 1 l,: complte dea perles, ta DUS parles autorila Iranaieee. indi i eu dii morts ; plus de J00 personnes ont t il grivement blesses, qu ellei ..ni du tre toi ; %  IbopiUI ; une centaine sont pins lgrement blesses. Tout est rentr dans le calme maintenant Les au seman BERLIN -On prdit dans les mi lieux politiques une crise parlemen laie allemande : les socialistes se retireraient du gouvernement pour protester cootre le chancelier Stiasa m in qui fumerait un cabinet pure ment bourgeois ; les sociatiitas sont talement opposs au programme de M. Slreseman sur les rformea int rieorea qui comportent la rduction de nombreux emplo) isdea services civila el la modification de la loi de N beurea de travail qui permettrait aux ouvrire de taire des heures sup Dmentait es. La censure a t ta bile sur les Douvellea de presse en raison de la circulation d'ioformi lions alarmiste! sur la situation int rieure. |. Baldfin el la conlrence impriale britannique LONDRES-M. Baldwin a ouvert la conlereiiee inidrial biitannique parundi cours le bienvenue. Il a il rloge de lad.vue de i,, Socit Oea Valions dans le cootlil grco ita lien Les i-Mjliais de la confrence Ue Washington sur la limitation de armements onl dpass nus espras ces, a ajout le 1er ministre.M.Baldwin a rpt que le gouvernement anglais cooprerai! volontiers avec les autres gouvernements pour la H mitalion des armements sur des pria (•'P<;s semblables ceux du trait de Washington! Le 1er ministre a fait allusion la queaUon du commerce imprial comme l'une des plus importantes PM suite de l'appauviissement de i fcurope et aux propositions laites par 1 ex I rem.er ministre HonarLaw pour le rglement du problme des rparations allemandes v compris tes propositions pour l'annulation des dlies de guerre pour le paie ment desquelles l'Angleterre avait des promesse, sans condition de ses albes. M. Ilalduiu a exprim le regrel quune oll're aussi gnreuse n eut pas reu plus d attention. • La Grande Bretagne, dit | e 1er ministre, n'a pas une tache facile en œcupan une partie de la lihnania ou sa politique consiste h ne pas an puyer et „e pas gn n l'aetloo dea iM "; l ujel me. diveraen ce d'opinion entre i \. u !eterre et la h ll ' "'" i n'est pas compatible avec la eoopration. un accusa le gouvernement de fai blesse pour U patience qu'il a mou tre en essayant de conserver les -" ••xv


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, October 03, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06042

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fel/R PROPRIETAIRE
IMPRIMELII
jment Magloire
/ BOIS VERN
[ 1*56 Rue Amricaine '
10 20 CENTIMES
Quotidien
J'i remarque que les d*cla-
mitions des hommes furieux
ne loin gure d'impression que
sur ceux qui BODl lurieux eux-
MONTESQUIEU
mmes.
ANNE N" 5030
TMmPNOHE No 348
POr.T-AU-l'niNCKdAITI
iituation financire n'est
mauvaise. Il importe
de la consolider
MERCREDI 3 OCTOBRE 1991
letelleDl confrre le ".\ou-
jai son ditorul de lundi
iiine, a l'ail icmarquer
^lde l'Etal tant aduel-
ieicdent de recettes d'an
.00O dollars, il n'y a pas
la cration de nou-
kwee raison que l'expor-
Itfallry satisfaisante
i du dernier exercice t
l'avenir des perspective*
les; et que c'est une
ipour ajourner ce qu'il
Imaudites taxes. "
[ktituation liuanciro du
Ifis mauvais ,;i nojre
jame a eu dj signa
id'amlioraljons dont
FlOUveau rsultat est le
Pla bonne adiuinistra-
wedela Rpublique.
s'il
lui
existe
ne soil
une
DM
de
Il va de soi que,
matire imposable e
encore impose en Hal,Ti
plus, outre les considrations c^no-
mique, Il existe celle taxation,
comme pour l'alcool et le tabac, de
ra.sonsd.u.lrebyginiqueelmo,
o est une lacune q'il est du d
1 e combler pour se
a d'alleu-
ul,--
evoir
crer
une juste augmentation de
"i.'d n est besoin pour ce
graphe de l'art IV. Que lui reste-
ra t-il faire, sinon exercer la
facult qu'on lui accorde, c*esl--
dire entrer lui-mme dans l'aeau
rance pour se protger mainte
nant contre les honoraires forfai-
taires de son ni lecin. Sms doute
il continuerait bien le les lui pa-
yer, seulement si l'assurance ne
lui prenait rien, s'il ne dml lil
rien avec i Ile -Nouveaux sont les
fraia qui lui tombent, sur le dos
du lait de la loi dguise d'acci-
dents de travail- Pour quilibrer
dsormais son budget et aussi par
ressentiment, il cherchera jouir
du Uni minimum dorassuranc ;.
Par Cable
Nouvelles Etrcmares
Dclarations del. 'onear
BAR LE DUO 1er Ne chantai s
pu trop lt l'hymne do la ric'oire
el par dessus tout ne poussez pas le
le dos g'mvernenieiu se dpartir de son
calme , a d ( M. Poiuc r. Ii
A!i ce tarif minimum Vieux
> -"ue.
Mus devons dire que
laanciers se suivent et
jat pas: ils seso'dent
!et tantt en plus-va
.ngouvernement est
Une pas se montrer
en face d'une plus-
passagre et de profi
m H procure mornenta
mnager le lise de fa-
ir la fcheuse surprise
hibles. '
'enl ce qu'il fait on
les moyens propres
recettes publiques.
Dt d'accord qu'il
.effort demander
,('", c'est ,lu ct
[teneurs
itouner.
la Ilpul
JJrations en ce qui
Celles taxations en-
J? sembl que noire
r^t avait approu-
* uPrt de nous, le
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.<" cause et
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qu'il faut es-
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Et, nous le rptons, celte cne
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lempa des entreprises de grande uti
lite publique qu on est ob.g d'ajour
n:r pour insutlisance de receliez.
L Trsoi amricain, qui est pros
PTd et dont l'encaisse excde de
beaucoup les besoins conomiq .es
ne l nation, a constamment l'lu
OS des plans pour l'amlioration et
I augmentation du rendement de ces
recettes. En ce .i coowrne l'alcool,
par exemple, s'il peut aujourd'hui
se passer des impositions dont il
pourrait tre l'objet el en arriver
la prohibition complte, c'est bien
on tat florissant que ce Trsor le
droit : rf nul ne peut soutenir au
fond que la prohibition qui existe
aux btals Unis, encore qu'elle ne
soit pas unanimement accepte,
n'est un effort vers la moralit el la
prophylaxie publiqu s.
Malgr les bonnes intentions de
notre conl 1re, nous sommes d'avis
que l'Etal ne s endorme pas avec
quitude sur l'tat prsent et momen
Une de nos linauces. La prosprit
est incomplte sans la dure el pour
rpter une expression devenue cli
cli, mais resie juste, il faut asseoir
nos finances sur des bases solides et
dfinitives. Le souci de l'avenir le
rclame du Gouvernement, et celui-
ci saura l'envisager, sourd aux criail
lerics, mais heur, ux de recevoir des
encouragements et des conseils dans
genre, soit dit avec plaisir en pas-
saut de ceux que le.Nouvelliste a
exprims dans l'ditorial, en ques-
tion. *
spterez vais ? y
lien que pour re-
praticiens, race
;i Ihrerez vous
trouver vos meilleurs cliente?
Ce projet sollicite 11 prpare un
dplactmeni de la clientle, lit
avu- ------ .lier en
librer P"lanl ilu '' ' eilgnral de la Meu
se. Son discoi rs s t consacr
pri lier la modration aux franais
sur la soumission des allemand!.
Vous sommes loin d'en avoir fiai
m c nos difficults, a affirm le pr
ident du conseil : elles seront beau
coup pins nomb i uses el plus srieu
sos .1 i us l'avenir qu'elles ne l'ont
e dans le pass. Li France, s t i
aj iut, alti mira que
G
comme si rien ne t'Uil pass. On
ne s'attend pas su renouvellement
des dsordres du moment que la po
lice a t .1.' arme el nue les dlga
lions sparatistes sont retournes
en / el;
LONDRES 1er La correspoa
dant, a D isseldorf, du Daily Mail
dit que l'attaque de la police sur les
manifesl ind ,i pro luit plus d'effet
en Faveur du mouvement sparatiste
que l'a^lalion de plusieurs mois ;
file |et (oue la population de
Du sel i dans les bras des l'ran
ais qui tout consid irs comme les
prolecteurs des Rhnans contre la
perscution prussienne.Le correspon
me que quand ]les troupes
ours
lia
les
du
ver ce sac, ce dpouillemenl i
votre clientle, il suffit de rien,
1 institution s'y prtant merveil-
leusement. Ne voy /. vous pas une
cauiarilla m licale s (orraer, oc
cuper les positions dirigeantes,
bouclier les irous de l'organisa-
tion avec des racoleurs, des vol-
%w, organiser une propagande
avec j'aide de la troupe dvoue
pour attirer vers elle la clientle !
L'Ain;. XIV dispose: L'assur
a le droit de choisir sou mdecin
cl son pliarinnien aussi bian que
son dentiste et sa su- i-femme sur
une liste de praticien tablie par
la socit laquelle il appartient :
cette liste comprend les nomade
tous les praticiens avec lesquels
contrat a t- pass pour le service
de l'assurance et qui ont adhr
aux conditions de ces socits, y
compris le tu il
I ordre mme d est troubl par les
allemands." M. Poincar a dit qui!
el 'il absurde de prt u Ire
; que la pc
pulalion franaise tait belliqueuse
immdiate et
yer les
o
...e
mais il a ajout : On a eu toit de
croire que les signatures sur un par
chemin suffisaient A apporter la nais
lire I Allemagne pa
rparations et voil pour
quoi, a conclu le prsident du cou
seil, notre journe de travail n'est
s encore finie et que ce n'est ni
I de dposer nos armes ni
socialistes s'opposon*
programme de I.Stre-
n
de nous retirer dans
' tentes ''.
v do projet
d'asa aranceznala die
Pour les assurs non
en socits la liste compendS 0CCQ.Pal,oa.de ****i
noms des praticiens tablis dans
la locdit et qui ont adhr au ta-
rif minimum labor par l'office
local en collaboralion avec les
Syndicats de Mdecins, maciens, de Sages femmes, de
Dentistes, etc.
N'y aura-t-il pas une petite liste,
comme l'ancienne petite li.-ie po-
litique exhiber aux choix de
l'assur en qule de mdecin et
de soins ?
Voil les mfaits. .Nous I avons
tabli : Une portion du Corps m-
dical, la plus intressante, sera la
victime de la loi.
Dr JJErjROSSL:
( d suivre )
ttP0fc8,ble
M CITE)
krePl'r.ise.- Vu-
L^'lre Chu.. -vu
i est f Kour-
881 facultative.
p-H-Uihe'
te,ciifiie
h..dev'l',ncu-
*ce Ti s evo
d*'*'lui est fa-
tnnl!!6"1^
'.l,J'-nimn
m
h
dre. Mais qu'il le veuille ou non,
d est obligatoirement astreint a
Une contribution pour les frais
ncessits par les accidents qui
peuvent avoir lieu son service.
Tous les genres dindustrieel le Ira
vail sont susceptibles d'entraner
des accidents. Personne, le lucre
aidant, n'y rchapperaJLe patron,
quel qu'il soit, doit donc payer
une somme peut-tre consi I r
l'Ie, variant au prorata du nom
bre de ses employs et de l'im-
portance de leurs moluments,
pour constituer la caisse de rpa-
ration vise en l'alina 13, 2e para-
Luna-Park
A partir de Samedi 6
Octobre.
Luna-Park sera ouvert tous
les soirs.
Les cartes di- Carrousels
bicyclettes ui chevaux de
bois Boronl rendues la
H>rte pour viter l*enva-
lissemsnt.
Bar du 1er Octobre.
Les dsordres de Dusseldorl
el l'altitude des troupes
franaises
PARIS 1er- Il n t dclar au
ruiiii,trie des allaires trancreaque
[ei troupes fiaii lises qui taient in
tervenues dans des; dsordres de Dus
fielJcrf, n'ont l'ait qu'excuter les
instructions gnrales donnes l'.ir
me d i e, upation de maintenir l'or
dre d ans 1rs rgions occupes. Le
gouvernement se dsintresse coin
pltemi ut du mouvement sparalia
!< SI n'a pas l'intention de i'encou
' ;er en aucune faon mais 1rs Irou
pes intervi nd onl quand cela sera
ncessaire quilsaglcse de sparalia
oa ou des comin mixtes ou d^ au
Jea pail s politiquee do moment
quUsjui ra de prvenir la viol nce
Le,,,, 6U militaire franaise dana
[RhuralabiUafail qu, la police
al.emande avait lanc des a-'enls
provocaleui dans la f0lI|Ct hfer
Doaaeldorf, pour rov0iuer des d
suidres de faon a donnera la po
lice deerel le prtexte dinlerve
nir aans la runion sparatiste. La
pieuve a t acquise que l'ancien
gouverneur provincial, Uiit/uer, qui
avait t expuls par les troupes
d occupation, avait donn l'ordre
dh.erleld en dJio s de la zone de
a Kliur, de disperser les sparatis-
tes par n importe qu I moyen
DU8S8LDORF 1er- Les traoeai
'"i',a ses patroulllenl les rues de
Uus-s.ldorf ayant assum l'entire
r sponsabilit de (maintenir stricte
ment l'ordre ; ltal de sige n'a
pas t officiellement dclar mais
la loi du couvre-feu interdisant svi
rement tout mouvement de 11 heu
res du soir heures du matin.'a
i ta ngoun usemenl mise en vigueur
1 l,: complte dea perles, ta
DUS parles autorila Iranaieee. indi
i eu dii morts ; plus de
J00 personnes ont t il grivement
blesses, qu ellei ..ni du tre toi
; IbopiUI ; une centaine sont
pins lgrement blesses. Tout est
rentr dans le calme maintenant
Les
au
seman
BERLIN -On prdit dans les mi
lieux politiques une crise parlemen
laie allemande : les socialistes se
retireraient du gouvernement pour
protester cootre le chancelier Stiasa
m in qui fumerait un cabinet pure
ment bourgeois ; les sociatiitas sont
talement opposs au programme de
M. Slreseman sur les rformea int
rieorea qui comportent la rduction
de nombreux emplo) isdea services
civila el la modification de la loi de
N beurea de travail qui permettrait
aux ouvrire de taire des heures sup
Dmentait es. La censure a t ta
bile sur les Douvellea de presse en
raison de la circulation d'ioformi
lions alarmiste! sur la situation int
rieure.
|. Baldfin el la conlrence
impriale britannique
LONDRES- -M. Baldwin a ouvert
la conlereiiee inidrial biitannique
parundi cours le bienvenue. Il a
il rloge de lad.vue de i,, Socit
Oea Valions dans le cootlil grco ita
lien Les i-Mjliais de la confrence
Ue Washington sur la limitation de
armements onl dpass nus espras
ces, a ajout le 1er ministre.M.Bal-
dwin a rpt que le gouvernement
anglais cooprerai! volontiers avec
les autres gouvernements pour la H
mitalion des armements sur des pria
('P<;s semblables ceux du trait
de Washington!
Le 1er ministre a fait allusion
la queaUon du commerce imprial
comme l'une des plus importantes
PM suite de l'appauviissement de
i fcurope et aux propositions laites
par 1 ex I rem.er ministre HonarLaw
pour le rglement du problme des
rparations allemandes v compris
tes propositions pour l'annulation
des dlies de guerre pour le paie
ment desquelles l'Angleterre avait
des promesse, sans condition de ses
albes. M. Ilalduiu a
exprim le re-
grel quune oll're aussi gnreuse
n eut pas reu plus d attention.
La Grande Bretagne, dit |e 1er
ministre, n'a pas une tache facile en
cupan une partie de la lihnania
ou sa politique consiste h ne pas an
puyer et e pas gn n l'aetloo dea
iM"; ......lujel me. diveraen
ce d'opinion entre i \.u!eterre et la
.h'll",',' "'" i n'est pas
compatible avec la eoopration.
un accusa le gouvernement de fai
blesse pour U patience qu'il a mou
tre en essayant de conserver les -"
xv


LE MATIN
bonnes relu lions avec la Fiance,
mais cv gouvori ement a prouva qu'il
Rvj.il l'aident d air da carder intacte
* m B initi eiiMis la Frai.<-e . I.e
1er ministre n'a pus lait de commcn
tairas sur les rsultais possible- de
la nouvelle titualion eu Allemagne,
mais il a promis que Foid Cuizon
ratait dans le courant de la semaine
une dclaration plus complte. Les
1 jis ministres r,e luniront de nou
v"u mciciedi 1 <> heures du ma-
tin
Nouvelles Diverses
l'AIWS La police l'occupe active
ru ni de lu rpression d'un complot
enmniu'isla ayant pour but de pro
voque l'indiucplina et des mutine
f.e> dans l'ai me.
LONDRES Carpenticr a mis
knockout Joa BtCkelt, ! i- soir, au
picmier round ; Carpentier renou
velle ainsi la victoire qu'il a rempor
ta en dcanbri tu19 sur oaehaai
pion.
MO VIF La | i messe Giovanna
soutire d'une rechute ; le roi Victor
Eniinanu' I. qui avait quitt Crmo
oe pour assister une runion pu-
triotiqua, a t rappel en hte et
rsl arriv liior soir au chevet de sa
li'le (jui conserve une complte luci
d.
Les Cours
l'AHIS 1er- Dollar I0.:i7
Livre 74.3lj
NEW YORK 1er lianes 16.79
Sterling 5413
La Messe du Si-Esprit
A la Cathdrale
J=^>i:<22x:
Libert Egalit Fraternit
ltpubll<| :.' d'Hati
irrit
Louis Borno
prsident de la Rpublique*
Considrant qu'il y a lieu
de pourvoir au remplace-
ment de sfanaie ir A\. l/if*
Maison, osmrna ons3iller
d'Etat ;
Vu les articles I) de la
Constitution et ,' du Dcret
du 5 Avril 1916,
ARRTE
Article 1er Lecitojron
Henri Chauve* est nomm
Conseiller d'Etat
Art. 2- I e prsent Arrt
sera publi et excut la
dlliaenoa du Secrtaire d'il prbeuaion pour >on intelligence. Le
tat de l'Intrieur.
Donn au Palais National,
U3 0otobru 1923, an 120s
de l'Indpendance
LOUIS DORNO
Par le Prtidt / :
Le Secrtaire d'Ktat le
l'Intrieur :
LuoTHATiD
Pose/ donc la jjlsee...
Depuis quelque temps les coni im
maieurs il" glace se trouvent absolu
ment livre aui capricai due smplo
a de la Glacire qui ne aa servant
de le tu1 balana que p>ur une cit
gorie d'acheteurs prlvlUWe.
Nous attirons I attention duMtni
l'importance de la religion pour 1 in-
dividu qui, aa nom de ces principal,
ne peut jam .is s'avilir, ni forbin a
l'honneur, ni pntiquer l laattUI,
ni aacriftar sa c)n*ciencc a la en
p^ance et l'ambition- Dm si vie
publique co n ne dans sa vie prive,
il obit Dieu et il n\ a m*g
puisauce hu-nir.ie capi le de le Ai-
tourn rda ton devoir. U i h > un;. le
calte tremp; impoie le respect et
rirea l'adrairUion d** tes alvart-
r;s iK-iii'Vn s.
Je ne eonnii* rien le plus ^rui t.
dit Louis V uillol, qu'on homme a
g niux deva.t DlanetdebiUtdevant
iesaraies.Ua peuple qrl serait coov
posl en grande parti; il'hommes et
d tommes .lu d-voir sera t un peu-
pi,. raimanlg-anJ et fort d mat les
besogne) qui liiincoTibe II aurait
par surcrot Irai ueureua eu voyant
toussas fl u m lui' m m-na idal
sublin et gnra i-c. ani-n duna
mme bi me volont i<> bien flaira et
travail uit loua l'auvi pour allger
les rarleoux qui le ireont imposes.
Il termine eu disant qu'un piuu'e
se fo.me ds la famille et sur les
bines de l'Ecole, que tousdoivent
unir co me c i un faisceau les tore -
vives de la nation, celles des l'amit-
les. celles des m dire* et celtes de
l'Etat pour rJpaodrenaa fortacullo-
re religieuse, c'oit dire u ie d.ctri-
ne qui ne riant pis do l'In.nn-. or
c lle-li u3 Lient pu devant las pas-
sions hu n lin s, mais de )ieu Ce.le
un a.le de loi en meu ei i iioimuugo " IUUIUI 3' *
ta vie d'i nhommeetlea motus prea- eh?s des m. e, art u, JJ
uts de rpandra dans nos coles et M u I [fo i */' J" ^
uos I. uiil's une forte culture reli- tami.le, le, n. e, hrliennas,ei
magistrats intgre^ et ^e.>, les me
dacius vigilants garder li race
5ii.i<\ les p''ires se fiisuil tout
tous, le- mai ras al .es m ttrassnae
dvouant suis compter toutes les
clashs de li socit, 'es citoyens
enfla de murs .rrproebablei.
chrtiens, en u i mot, da conviction
et de vie qui. aprs une carrire
bien remplie mriteront d- recevoir
la rcompense ternelle du ciel. >
Aprs ce beau se. m ta le Salut
du Bainl Sacrement et lnn par h
Lire rliebard, cur le la C ilbdrale.
i chorale des frras U l'iostru'-
ti>n Chrt aune Jn Saria ilnllo.n,
Su lit entendre da is l'excution de
b.*aux cantique.
Il e ..il prs t dix beu es lorsque
pi il tin lasoeiinil religiaUM.
Lundi m .tin aaaistance nombreuse
la Cathdrale pour la clbration
de la me se du Saint Ksprit I-'' >
vereement tait Mprsent par iaa
Ministre* d) la Juatice et de I lus-
tructioo Pub.hue. Dans U ahoanr
on remarquait les membres duUrpa
jnlici.ire, le Olerg et tOrJra dcl
tvoea -. Las vaatw nafs de i BglJ e
tre it occupes par la jeun tese d< s
Ecoles et las membre du Copra En-
seignant.
L- pre Gor, du Sminaire, dit ta
messe et le p.-a Miller lit un bU
sermon le cirs mstanoas dont nous
doauon les grand is lignas.
c L'acte religieux qui nous runit
es malin n'est pas uae vaieer*
moni-. Vous, d gus m igialrats et
SVOC .ts dont la vie se pass au ser-
vice de la justice et de la vrit, vous
v i>'/ mois incliner devint l L)ieu
de toute vrit et de toute justice,
souverain arbitre des consciences,
pour qu'il claire de si lumire v
Jugement! et les rende confu mes
ce c de moral si grand, si 'fcV,
si i-iiposant l'o est sorti la civilisa-
tion chrtie me et qui n et autre
que le Saint Evangile. Et vous, m
tr s, maltresses et lves avant de
reprendre votre tacha quotidienne
parfois si rude, toujours noble fconde, vous venez, invoquer Celui
qui seul prodigue les dons de l'in-
telligence et du cu'.,r.
Notre dmaichc, nous tous, est
un aele de foi en l'icu et I hommage
A aucune poip.io la Science n a
eu plus le fei v. ots aptres. Toutes
les n ilion* n lis ut du i mme zle
pousser aussi loin que postible
l'instruction et la science.
Tous les peuples ont une lite
pour claiier. g li 1er et entraner la
masse, Mais cette masse ells-mme
doit concourir pour sa part lever
le niveau soeial et travailler a la
prosprit commune, ce qui ne peut
le faire -ans une orientation et une
ducation. Il faut dune s'alrtasar
non plis seu enie l au< mu .ces
mais a l intelligence, > ar l'homme
vaut Burloul par sa facult de com-
prdica'eur recommanda fortement
a.ix i ni'tnts JUI vont frq enter les
coles d tudicr a'ec e itrai i et per-
svrance parce que l'lu le eUuob it
et procure le bien tre e: la prosp-
r t de la nation eu mme temps
quelle y dveloppa de plus an plue
la civiliaation.
L'instruction est belle et bonne.
mais elle doit tre ace mpagna'd'u*
ne forte culture re.igieuse. La s'ien-
ce profana par alla mme ne satis-
fait pas toutes les exigences de
notre nature, ni ne rsoud tous les
problmes que suscite notre destine,
m ne nous donne les moyens de l'at-
teindre. U'oii vient la vie.' D'O
venons-nous, o va la vie, o allons-
iinus .' La science ne rpon I paa.
Qu'elle est li daatina de celle aine
immortelle qui anime notie corps
pre- c. tte vie terrestre'.' Y at-il une
Un boa W aux tm
Allez chez DEREl
Prendre ce soir 5
Potaye avx hutres
Vous serez satisfait]
Crme la glace- Sorbetaj
Ptisserie-Sandwii
NEURASTHNIE. FAIBLESSE
CHLOROSE, DSILITE
OESCHI!
a rasai
F*n*n*r.tur da Jng. pr^t-rlt pur Mllt mlcayV,ju1
Un laid Ce BWtln ^^vi las U li Mires, le Ju
ge de faix del Cipitile. Section
Sud, Louia ltunulis s'est vu refuser
l'eatre d la Commune d'ordre du
Magistrat Communal.
L gendarme de service a mme
mena, e le Juge le -on fusil. LaJu
g; .le l'aix a dress procs verbal
du fit et l'a envoy au Secrtaire
d'E al il 11 J islice.'J l'est-ce dir".'
B i q iel bimps vivons-nom 1 II faut
(.ourlant pie fjroe reste la loi si
tard soit il.

.\oil- aillions i aui'iiuoii un m ma -i .... ,.
i de la le lu an v sur c pr ce *r $* . 0l'1' e" T10' ******
dont on se pi linl et non sans rai ^ \ a-t-, une religion divine rt
d dont on se (
$01), car le client n y trouve pas son
complu*
it limgtr de rinsti action
pabiique et les livres
classiijues
Nous aviins t heureux de r, n-
eontrer le Nouveau Ministre de
l'Instruction publique Mr la Doc>
teur Arthur Lescouflair qui
nous avons demand, quelle boiu-
tion son Dparti menl compte
donner au prix si lev des livrea
claftsiijn s ?
Le rtiinislre nnua < r< o u,
que le U i r t i o Mit apportera
bientt Ci II
vle aux amee qui enseigna toutes
tes vrits al le-, moj aa de nous y
pieiidre pour sauver notre ma. L
i ij es est m ietl l deasui II f t
donc la ire ap ici la rel gion qui
seule rpond a ces queations.
L'orateur a dit qu'il e>t stupfiant
de constater qu'un grand nombre
d'hommes iasliuils ne He soucient
pas de leui destine ternelle et .jue
le cause n'en ail pas dauS la logi-
que de leurs raisonnements L, il
cite la parole d un profond philoso-
phe cooli m; on in qui pr*lci it que
ce pli gne beaucoup dans la reli
gion eaih liqua c'eat sa morale s
vra, seacomma dments.Il aajou-
i 11 ii de d'un illua re crivain un-
. qui vient de se rtir ru
taib i : m et <|ui -t l que le '
li. i-iiie mp )^e t i.it api it i r eux
qui i i.t vo r e an .1 ms I p obltne
i destin e lernelle, qui n i s'ar-
Ce soir
A ra lieu ;\ Cin Varits la deu
xie ne. reprsentation de Chut '',
1 a ik t'ii-revue da M. Andr Clie
v allier qui eut tant d: succs diman
i li dei nier.
Pour ne paa courir la ris pie de
m pas trouver de cartes Ientre
comme la premire lois,nos lecteurs
feront bien do *e rendra Cin Va
rits ds sept Heures.
Kntr. e gnrais : 2 gourdes.
Murs nouvelles
Ls journaux recommandent
parfois des can li lats aux fonc-
tions publiques' Le plus souvent,
c'est le candidat lui-mme qui pr
p ire sa petite //<",e et la fait
nisser la Rdaction Et noua
imprimons bianveiHamment. Mais
juii.iis, jusqu'ici du moins, on ne
recommandt un candidat contre
quelqu'un- OrcLe Temps*.d'hier,
propos de la liante fonction de
Chel lu Parquet au Tribunal de
Cassation, a cru devoir recom-
mander son candi lai dont il dit
tout le mrite, en l'opposant pure-
m .-ut et simplem snl Me Stnio
Vincent. U snnble, en vrit, que,
dans cette circonstance, le public
pjuv lit bien rappeler le nom di
M Stnio Vincent qui a eu dj
diriger ce servi :e public avec un
caractre et uae distinction aux-
quels totit le moadj sj plat
rendre hommage. Il a plu au
c Temps de ni pas s'en souve-
nir 1ms sa nota si peu aimilile
pour son ami Me Slnio Vincent.
Que serait-ce, gran l Diau !, s'il
tait s ni ennemi .'.. Nj H nuisis
tons pis davantage sur cette preu-
ve d'amiti C'est l'affaire de no-
tre confrre et de son ami, Me.
Sinio Vincent
C; pi i mui vouloas retinir --
et a | i \ nous dplorons ce
sont c is m b ira nouvol'es qui n3
peuvent tre qu'une nouvelle cm;
s; dedivibion et le haine parmi
les Hatiens. 11 y en a < l j suffi-
aamment pour ne pas en augman*
ter la liste...
CABlhl
do. Mes. Fliv C\RB
Ulrich DU,
Dominique HU
Avocats
Une du Centre, No
Portau-Princej
n.
Due Retjuitij
Nous crovons 8al
Commission dsrcli
ses premires sance^
ibs effets de la Coins"
bour. Mais il se posij
trs juste: La Com
elle appeler aouvjj
ces qui ont t rej(
plupart d'entre elles II
quo p.mr raison poliiajf
d quit- ,
Tout en nous taisamj
l'opinio i, nous Iranstj
,niestionquidedroaj
Paris
JEUijJ
" Le Lys I*
en 0 m\
Entre g^
Li
13 allure UI16 SOllIllOI)
qui donnera pi..... 3 disfaction aux
bmillea Esprons que cette rlepasa mi-chemin maii rajus-
olution annonce arrive le plus qu'au boalda sa pense ol .1
Cpoggible. .rguments tnsutte, il fil ressoilir
Choses scalaires
La Direction de l'Eeola Elis Do
bois s renvoy sans raio tontes les
. it de la 1re aaoa qui avaient
, ,, mx ex mai da paasaga de
Juillet N 1 tr tuvons cette mesura
c ti ersive fet croj ns que la direction
de cet ctablissemenl namanquara
paa da rave d il sur celle dcision.
D'dillears da pareils faits as is sont
jamais constats dans notre milieu
et une pataUla mesure ne s'explique
rail qu aprs deux annej d'tude
[n i lueusss.J
lenvers par une Aulo
Lundi dernier, notre ami Mr
Gicrou Alexandre, l'industriel
bien connu, a t renvers l;l
Rue Dants Deetauches, en lace
le la maison de son frre, les g-
nerai Kustache St Lot, pir l'auto
de Mr Emile Hoiizier, Chancelier
de la Lgation Franaise.
Ds que celui-ci l'ut inform de
ce n gretl ible accidentel sVnipres-
lade rendre visite a Mr Alexandre
et offrit s s bons offices.
L'Etat du malade pour laquai
nous l'usons de sincres vux de
rtablissement, s'est quelque peu
amlior.
Vu ra.tulelO. ter*
Constitution ;
Vu le. articles 13 J
Ele.torsledu4 Ao
Considraalqu'l
attributions * W
naux d tabli U I*
lecteurs de la ^
au Prince qu *)'..
former la Oirtf-J
nilecnvua
de Is p'
,9ii|i,T.arpi'ali3
munal de la -P
dut
Art' ^Ji#**i
venir f" rtirj
Communal, a r ^
breproclia'.8"^
rontouyarU^J
desscctionaepriDeli
nado Porter
Arliflc i j
love ^^JriM
Vingt^ "J-JJ*
jouir de e>
gus.


J
ItJAUTW
^Les inscriptions seront
Ki l Jours' pVePl ,es
celles jours Ion. s, de r,
;B Batin une heure de
[''
qui voudra o la ire irs
rose prsenter en personne.
lm iDscription,il recevra une
atlle coi.tiendra outre les
lis du Registre d'Ineiip
de la Circomcnplion et
i de vole.
_La Comn ission d'Ii.serip
ligue par la Loi Electe raie
forme :
jMagoses, Magistrat Corn-
Prsident.
x, Coaseillcr t
BOCWT <
b>'U circonscription com
|fc Port au Prince est divise
i de vole, ces sections
autant de bureaux
^jde fois liuil cent lec-
triispoin chacune des' dites
||-La premire section de
circonscription commu-
liu Prince s'tend sur
iA'ord de I Avenue John
levant Lau et de In Rue
ouches, ci devant Hue du
tl croix saint Amand jm>
i Gfffrard, rot Est, et de
jjlrard jusqu'au Hel air,com
m 1(8 quartiers inteim
lime Section de Note s'
rtir du cl Ouest de la
rdsur la laa le Nord le
Destouches jusqu' la
a,cl Esl. et de celle-ci,
l'Eglise Saint Joseph,
Ht les quartiers inlerjn
me Section de Vole s'
fades Oe>.-t de la l{ue
m Est, el de celle ci, au
wtoeSt Jo>c|h. cempre
'eiarliers intermdiaires,
ne Section de Vote s'
des Ouest de la Une
fm la Rue du Magasin de
plu .Nord de la Hue Dan
ichtsab(iilivvfint ;i ],-,(o
et de lautre.au .Nord
qu'au loi ( Dimanche,
lions les quartiers inler
** sections Rurales, de
1er et y. nie Varreux,
'e Bellevue.
>e Section de Note c t
.to.de l'endroit situ en
'Wn Saint .Armand par
Sud de lavM.Mc .M,n
j a Rue I'hi.i.'s Deslou
FJ Rue GelTrard im-lmi
^prenant Turgoau. Hois
7/our, Hiamp-deMars,
Avenue Majrloire Am
Js? l txPsilion
section de vote esl
""de h Hue Gellraid
^compris lu ,,|,lie du
U n,me c, Ouest de
.n-Amhroise, parla
BnVi J{ue Da,,l Des-
J^laRueKilliek, faade
? eus le, ,Illartieri
'elaubourgSHlomon,
" et Rolosse.
'lr lCU,e "e81 de '
^la i e,D,in|s De*-
.^''gne du Portail de
LWau
Woral, compre-
Ci oS,d,C8 cleia
["loir. ^Cem^ 1923, ii
ten?1 ,rr'^ P'a
NrieJ r 'e SecrtWre
[>ut >,\ ,. ""prim,
I UaJdePoit-au Prin
ml***Comrau
Ndance' an ,2
'^munal,
JSHde l'Intrieur,
U la Loi du II Aot 1913 proro-
gant pour l'exercice 1923 21,la Loi
du 24 Octobre 1876 mu-la Rgla des
mpositions Directes, les articlf s 17,
p.lS.tO.II.St, 14,52 & 83de
la Loi du :i Aot 1900 et les articles
de la Loi du 22 Dcembre 1922 rela
lifs aux rccelles^cres par celte der-
nire loi sur lia circulation des vhi
cules ;
Vu la Loi du 11 aol 19o:t, Titre
> : du droit de licence ;
Attendu qu'il importe de rappeler
tous ceux qui sont assujettis I im
pot communal les prescriptions las
plus essentielles des lois prcites,
alm d'viter loute mprise el de par
mettre chacun de se rendre compta
de ses droits et de ses o limitions ;
Le Magistral Communal avise ce'
qui suit:
/" '/'"'/.s rct.c /m, dsirent exct-
cer une profession ou une indus-
trie quelconque doivent, pour obte-
nir um patente, en faire,par crit,
lu dclaration l'administration
Communale qui leur dlivrera un
certificat conforme far icle 2 de
la Loi rtssanl la matire.
Ils sont pris de dsigner dans leur
demande de ceitifical leur nationa-
lit, la rue cl le Numro de leuis
tablissements coinn erciaux, indus-
triels ou ateliers.
2 Tout hatien qui exerce une
indu hie quelconqua(aousuDe rais, n
sociale, sera tenu, eu Faisant sa d-
claration, d'exhiber au Conseil Coin
munal son acte de socit.
H Toute maison de consignation
forme entre hatiens et liangers
dans laquelle un ou plusieurs ha-
tiens auront un intrt de moiti au
moins, et dont la raison sociale por-
teront les noms d'un ou de plusieurs
hatiens, ne sera assujettie qu'au
droit de patente fix pour le consij
(Detaire hatien.
L'actejdc socit dvia tre produit
toutes rquisitions lgales des fonc-
tionnaires de la Commune, sans pr
judice des prescriptions du Code de
Commerce.
Nanmoins, les trangers associs
des hatiens devront tre personnel-
lement munis de la licence du Prsi
dent d'Hati, conformment Parti
cle ci dessous.
i Les trangers ne peuvent se
livrer au commerce qu'en qualit de
Ngociants Cooaignaliirea. Ceux qui
exeicenlune industrie doivent pajcr
un droit doubla de celui exig des
hatiens l'adonnant la mme in
dustiie. Pour qu'ils soient admis A
se livrer aux professionset industries
prtues par la Loi sur la Rgie des
Impositions Diiectes,il importe qu ils
acquittent un droit de licence fui
est cr au profit de PKla. Ce droit
de le. nce est du non seulement par
tout tram er ayant un commera,
une industrie ou une profession su
jette la patente, mais encore par
toute socit commerciale ou indus
liielle soin quelque dnomination
qu'elle soit tablie, dans laquelle
entrera un tranger comme membre
de l'association un litre quelcon
que. Dans ce dernier cas, l'Associ
tranger sera seul soumis au droit
de licence qu'il sera lenu d'acqu Iter,
sauf lecours contre la socit la
ble d'encourir une amende qaivi
lente au quintuple du droit d" Heeu
ce auquel il est Bfsijetti. \\n cas de
rcidive, l'amende sera double sa ne
pijudice des aneinl s portes par
l'ai I. 27 de la Loi sur la Rgie des
Impositions Directes contre le con-
tribuable qui se livre l'exerc ce tlu
commerce, d'une industrie ou d'une
profession jii lui esl interdite.Il dfendu d ircpi di i ! i n Bta
blissement eieux ou plusieurs indus
trie ou professions soumises des
patentes diffrentes.
7 Le Commerant, Pindostiiel
ou le professionnel hailien ou tran
ger est lenu de remettre I Admi
niitralioa Communale la lista nomi
nniive de ses co-r.mis, aeiasiara, pro
curateurs et comptables trangers.
I! esl responsable envers l'Rlat du
moulant de ieurs droits de licence
ai envers la Commune du paiement
de leur patente.
Les Ngociants Consigna ta ires
trangers qui font le commerce de
banque sont invits solliciter dans
ledilji ci-dessus prescrit,une licence
pour l'exercice de chu-une de leurs
professions.
L->s patente? sont personnelles, no
tammenl en ce qii concerne Ls ce-
chers de voilons publique;.
7 Il est galement rappel ans
contribua!^1-; |, s prescriptions suivau
tes de la loi du 28 liai 1020 :
Articli 18. La patente doit tre
piise chaque anne, du 1er au 'M
Dcembre. Toute rer.-onne sujette
la patente qui ne laura pas prise
quinze jours aprs li date du M
Dcembre sera,sur la dnonciation
da Receveur Communal, condamn
par le Juge de Paix, une amen !e
de cin pi mte culimea par jour de
retard, pus 10 o|0 du montant de la
p dente qu'elle pourait d (prendre.
L'amende, ainsi que !e montant de
la patente et des frais seront,quaran
te huit heures aprs la condamna
lion, s'ils ne sont pis pavs, saisis
d'office par le Juge de Paix sur les
marchandises, denres, meubles ou
effets quelconques appartenant au
retardataire.
Les objets saisis Seront, bref d '
lai, vendus la crie publique jus
jusqu' concurrence des sommes
dues. Les dispositions contenu-s
dans le prsent paragraphe ne portent
pas prjudice d I article Mi du Code
Pnal touchant la contrainte par
corps.
S Les patentes son! dlivies sur
papier timbr, comme suit :
I Patentes de banquiers el con
signataire G. 10
23 Patente d'importateurs 4
33 de marchands en
gros et dtail 2
4 pour toutes autres
classes 1.35
Tous ceux qui ne se conformeront
pas aux dispositions sus dit ne rece
vront pas le certificat prvu par la
Loi du 2i Octobre 1876' et oeeeaeai
re pour obtenir la iicenee.
Le prtent avis sera imprim cl
excut a la diligence du Receveur
Communal.
Fait la Maison Communale !e in
Septembre 1013.
Le Magistral Commun 1
EDMOND MANCOsES
:i 5 Auc ne vente d'immeuble
.reue par No*ah t>n e m seing pri-
\.-,nieiin scie I Mi aire OU aulies
actes relal la ai d dn !- immnbiliirs
ne | Ottl ronl ll c r ; r> ni tenus
poin va'ab es >'l n') e-i mentionne
le No de In quil ni 'Impt de
I Butte pu edi i \v.
L'Adiiiinistraliou Communale a
dcid de dnonce* toute infraction
cettii disposition lgale.
i Aucune demande ne pourra
tre faite, aucune action ne pourra
ir> intente relativement aux im-
nuubl s soumis l'impt locatif, ni
admises par les autorits constitues
ou par les tribunaux si la requte ou
l'exploit d'ajournement ne portent
h numro de la quittance dlivre
par le Receveur Commjnal pour
l'anne dans le co ira de laquelle la
demanda a cl prsente et l'action
intente.
Nanmoins, en cas d'omis-ion de
la formalit ci dessus indique, la
production de la quittance devant les
tribunaux ou toutes autrea autorits
quivaudra l'accomplissement de
cette f rmalii.
5 L'i ii| | locatl < si peru i
partir du li r Octobre au .11 Dcem-
bre par le Receveur Communal au
Dure m de la Commune.
Quinze jouis aprs la date du 31
Dcembre, le Reo wiir Communal
dcernera une contrainte contre le
conlribuib'e retardataire. Celle con-
Irsinte sera viss et dclar excu-
toire par le luge de Paix de la rsi-
dence du Re levable au |uel elle se:a
siguilice Le redevable aura trois
jouis dater de la signification pour
for.ner opposition a I eiucliou de la
contrainte.
Le contribuable sera condamn
par le Juge de Paix une amen le
de cinquante centimes par jour de
retard, plus de 10 o/0 ,iu montant
de l'impt locatif qu'il aurait do.
payer.
L'amende, ainsi que le montant
de l'impt locatif el des Irais scion!,
quarante-buil heures aprs la con-
damnation, s'ils ne sonl pas pavs,
saisis d'oflicc par le Juge de Paix
sur les marchandises denres, meu-
bles ou effets quelconques apparte-
nant au relardalaiie. Les objets
saisis seront, bref dlai, vendus
la crie publique jusqu' concurren-
ce des sommes r c tuvrer.
0= Il est rappel au public les
dispositions suivantes de la Loi du
1er Septembre 1020, adoptant le
Systme Mtrique comme Systme
lgal de poids el ine.-iiTvs pour Hati:
Art. 2. L'application de la Loi
se fera comme suit :
l'ourle mesurage des toffes, <.Le
Mtre > sera employ la place
de I aune.
Pour la construction. "Le Mtre-
sera employ la place du pied fran-
iis ou pied du roi.
Pour les
quelle ij appaitient,
Le droit de licence s. ra du
quart /en or amricain) de la quotit
de la patente de chaque contribuable
tranger. La perception en sera r
gle d'apis le nombre des tablisse
nanti et non d'aprs celui des per
sonnes qui les exploitent, de sorte
Sue le contribuable qui a plusieurs
f bits spars ou qui exerce pli Bleu
res industries ou piofessions sera
lenu de se munir d'une licence sp
ciale pour chacun de ces tablisse
ments.
0 La demande de licence sera
adresse au Secrtaire d'Etat des
Finances. Bile indiquera les noms
et prnoms du contribuable, sa na
lionalil, sa demeure, le genre de
commerce, d'industrie ou de profes
sion qu'il exerce, le nombre et la si
tuation ele ces tablissements. H y
sera joint le rcpiss de la Ru n que
Nationale de la rpublique d'Hati
attestant l'acquittement ou droit de
licence sous peine de relus de la li-
cence. '
La demande de licence doit lre
faite du 1er au 20 Octobre de chaque
Mine, sous peine pai le contribua-
Vu les articles 13, i i et 45 de la
Loi du 24 Octobre I87G sur la Rgie
des Impositions T irectes, I et 2 de
celle du 20 Aol 1013 et la Loi du
80 Septembre 1899 sur l'agrandis-
sement de la Mlle de Port-au-Prince;
Vu galement la loi du 1er Sep-
tembre 190 adoptant le Systme
mtrique comme Systme lgal de
poids et mesures pour Hati ;
Le Magistrat Communal rappelle
ec qui suit :
I s Les maisons ou cases, quel-
qu'en soit l'occupant, situes dans
les villes ou bouigS jusqu' Un quart
de lieue de le rs limites sont assu-
jettie. a un impt locatif de 3 % sur
leur valeur estimative de loyer an
nuel.
Sonl soumis l'impt locatif les
maisons et emplacements vides et
clturs situs dans les villes et qui
servent recevoir les animaux ou
autres objets de commerce ou de
spculation.
'2 L impt lothf ist twiille de
Vociupanl qu il taitptopruaiie, 1er-
mur ou locataire. La quittance dli-
vre au fermier ou au locataire d'une
maison ne pourra jamais tre con-
teste par le propritaire.
mesures agraires, TARE,
valant cent m res carrs sera em-
ploy comme unil; LE CBNTIARJD
( I mtre carr ) rempla era le pas
narr ; L'HECTARE ( 100 ares ou
!0,(1)0 mlres carrs ) remplacera
le carreau.
l)ins la cou-ha lion pour les ma-
triaux pulvrulents, Le Mtre Cu-
be sera ampl ly la place du ba-
ril ; pjur les pierres, Le Mtre Cube
ara cm/ iv la place de la loise.
Pour les I >is brler, a Lu Store
ou Mtre liibe remplacera la corde.
Pour les boit de construction et
d'bnLterie, Le Mtre Cube* sera
employ la place du pied amricain.
P iur les poi I, lu Gramme et
ses Multiples d S us-Multiple s se-
ront eioplay la place de la livre
franaise l de U livre anglaise et de
leurs divisions.
Pour 1 s liquiles. Le Litre- sera
employ la pi .ce du gallon et son
Multiple, l'Hectolitre la place de
la barrique.
Pour les grains el les farinsa, i Le
Litre i et ses Sous-Multiples, i Le
Dclitre et le Centilitre remplace-
ront las anciennes mesures em, lo-
yes dans les campagne d'Hati :
tasses, pots, marmites, godets et
eoois : sauf pour la vente es gros
de ces denres o les mesures m-
triques de poils remplaceront le sac
et baril.
^ Pour les mesures itintaires, c Le
Kl. tre se ri employ la place
de l'ancienne lieue terrestre.
Ait 3. Des talons-types seront
fournis aux Communes par le Dpar-
tement du Commerce la diligence
du Dpartement de l'Intrieur. Les
poids et mesures emplovs dans le
commerce seront tablis enr le mo-
dle strict des dils talons-tvpes et
re,t'\r(iti. par l.s soins: des Com*
Hune*, le poinon dn Dpartement
du I - mmerc* < i l indication de leur
lonaju- or, de leui poids < t de leur
cepseit.
A partit de h publication du pr-
s< i t avis. |, us r. ex qui font usage
de Ia iils i incMiiK doivent s'adree-
r au Mi,a m ur C< n munal qui met-
Ira leur dis| si lion les l *loo s-ty-
pes rur lesquels ils devront se mo-
deler ilricl rnenl p ur 'a onlection.
leurs frais, des poids et m sures
qui leur feront besoin.
L'Inspecteur C minimal, charg
du contrle de ce service, aura pour
mi-sion de vieiter les magasins et
boutiques pour s'assurer d? l'excu-
tion intgrale de la Loi.
Les contrevenants seront punis
conformment au Code Pnal
* Fait la Mai on Communale, la
ifi Septembre IOJ.
Le Magistrat Communal,
Edmond M WiiONl-s
--
ecepisss adirs
les rcpisss ci-aprs dsigns,
dont les huit premiers ont t dli
vrs par la Commission Pi quire et
les tr. is V ; i rs, par la Commission
Bamb ur, sont adirs et dclars
nus.
lo. Rcpisss mis au Mo V 301,
laveur Jh. Michel, pour la somme de
quatre cenl vingt -ix -ourles itqfoo.
C. 6,19 :
-" Rcpi i mis su No M. 98, fa
veur Valcnlin Rabel, pour la somme
de cent vingl quatre 2ourdea74|100,
G. l-'i.7l ;
3o Rcpiss mis au .No 98, fa
veur Victor Mran Jean Pierre, pour
la somme de deux cent quarante
g iur les, /' ;
'o U.'-e'i i--; mis au No 1044, l'a
veur Ph. N m I, p mr 11 somme de
deux cent cinq gourdes 6S1IO0, 205,
65 ;
>i Rcpiss mis au No 1047, ta
v ur Ph. Nol, p >ur 11 s,,,iime de
cinq cents gourdes, G. 500 ;
60 Rcpiss mis au No H 76, te
VturMme Aug. \/.r. pour la son
me .le s ixante d u/e gourdea, G.72.
7o Rcpiss mis au No 983, fa
veur P. S. Dubuisson, pour la som
me de trois ci ut vingt deux gourdes
S!lOO. (i. 3 !2,8 :
80 Rcpiss -inis au No D 370, fa
veurVve A. Ilarre m, pour la som
me de trente gourdes, G. :(0 :
9o Rcpiss nis au No 009) fa
v. ur Th. Roy, pour la somme de
quatre vingts gourd s. G 80 :
10o Rpiss mis m No I8'). fa
veur .1. .1 \i Providence, pour la
somme de cent cin.mante quatre
gourdes, G. 151 ;
llo Rcpiss mis au No 17#0, fa
veur J, .1- M. Providence, pour la
somme le cent cinquante quatre
gourde-, (i.l Si,
Ouulical 1 1 a ser 1 requis pir le sous
sign mandataire des intresss.
Poit au Prince, le |7 Sept. 1013.
Llio MALEBRANCHE, av.
Le soussign a adir le rcpiss
au No974, mis par la Commission
Pquire, el s'levaol la somme de
deux cent dix sept gourdes quatre
viiiyt centimes. Ce dit rcpiesest
dclar nul, duplicata devant en
tre dres .
IL LE3P.;RVNOE
Rcilli'l (iflHCIllS
Monsieur et Madame Pierre An-
selme ainsi que tous les autres pa-
rents et allis d I-; i-na Guignard
remercient du (bu I du cur les
nombreux amis, particulirement le*
anciennes lves de la chre dispa-
rue pour h touchante marque de
sympathie qu'ils lui ont donne du-
rant sa courte maladie el le jour de
ses funrailles.
I s garderont iueiTaoablemenl le
souvenir des condolances qu'ils ont
reues l'ooeasion de cette perle
douloureuae et irrparable.
Port au Prince le 1er Octobre 1923.
"*'' Stsjjsj a 1 v ni
1 i't ici 1 su firnirissjssisf
P D'ELBEUF
ill \ I tl d "-\,i U*
PLE ; saurais
M b.-,.. t-,n d Elb.uC
Ci 'rimn
n b..t mil i 75lr.Kc
- -00 (a
" I M rS iti Ion.
" al L niorM
i MOMDIALE"
. El
kiUUSaAJ
susaa
^^h


il 4TH
Rhumatismes
Nvralgies
Goutte
Gravelle
Artrio
Sclrose
Obsit
}vt revit rester Jaune et flvlMff
UrWumli9m. le durcissement
de arlfrc* l'tfniatjlemept de
rtns. t*i>rlce et I'1*6 fi doit
liminer >' d*clJ urlqjo.
ca plj'Oi de notre rjanisme,
et falr de cure rgulire*
d'UKODONAL
Indication principal, fj{B#u|2
Iode d. |.Tc'i''<'5',viac
l Mlil WclPlJT ffnf-ML
:,twn en devra, avant teuf ufr
idsev 'Salle? rer""J!KrV- 'J.rJ,
gemment wm* 'a r*t0fu.-~n & jeu
urlcnie dan rorfaniw* ri cm l'UrodoMI
proJeweuT fctvai
n>/ d. me lot flfWMMtw roium
Ubi CHi*'" l''nni '*"
i H? eh"?
LIROL :" r
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allumer un Caf, une usine, ou une maison pri
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foi te ploie, ne pejKi pas se briser el n'offre aucun danger
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suivants de loule fraicheur et de toute beaut
ment reus par les derniers steamers, des prii
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Nous ne croyons pas ncessaire de publier nw
car il n'est un doute pour personne que non a
ment nos articles sont de choix mais qui nos pri]
les plus pas de lia place.
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Voile uni & barres
Gabardine unie & barres
Itat'ne blanche & couleur
Orijandl suisse brod
Brodes madera peur robes, chemises & Jupon
Petites serviettes damasse pour table
Soyeux uni blane & couleur
Marquisette coton noire
Crpon jours blanc & couleur
Itrabant anrjla s
riolieime mouches couleur
Iiandes brodes anglaises
Toile voile pour golettes A pour ca Ira
Calicot Perai de famile I
Piqu blanc A barres pour jupes
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Molletons blanc & coul.
Lotions Pivert assorties
lias jours
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Sat foulard angl. double larg.
Chapeaux feutre llorsalino eto, etc, stc.
Toule personne dsirant se procurer Ici DM
articles de la place et aux meilleures prix que 1
ailleurs se doil de laire ses emplettes lalaison 14
Rappelez-vous surtout que la rputation de 1 sfj
n'est plui faire pour ses articles d'importttio^J
glaiie.
U Al LE Y vend BAI LE? W
Petit ft.il
Srneiice l,ot8g,'r
MUI tn boauilie
Ncis d'Acrjou
llfpadcu
VIUldOQ
Fois
PiatscM
IMonche dA'"
Planche de ca*
(Vue
Tabac
iiuiuuu
Huila de Ricin ,,-*<
Ve.e nota voir, ncus aarom qaelqne chote d'intKisstft ^
K. BAILCY elCo
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