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MUTILAT ED I*MAT1N I' 5e Trou-Canary "e Plalons 10e l'aimes L" e Fond-Arabie ••lie Troii Cnnarv %  >y< l'a 1 mes |it a Fourg Gnralement parlant, ltal mo%  M-.II de ces Itrions, est satisfaisant, ,eU!it toutes constitues par des poIKpulations religicti-es et laborieuses. M\ ~ Anss mon P ms grand souci, s'est[ % %  t il attach l'imprieux devoir de |jrpti.dre, parmi les habitants,le nro[j-gi'iriime du (iouvernement, le leur • e*p iquer eonsciencieusemenl. de faOU a les garr on Ire toutes projjpniiandes malsaines. — Je ne dois '|pamanquer de signaler a votre attention, un fait singulirement inUiessant l'Intelligence de nos pe•titi paysan C e n'est, certes, •pa< sans regret, que nous le voyons -,'atlendve impatiemment, lnstruc. lion dont ils oui t trop longtemps privs el qui serait pour eux comme . une pluie salutaire qui fail geimer f toute fcondit •>. Il faut certain ment des Kcoles, la I ncessit de leur cration s'impose. Mais, jusqu' celte heure, les douze Sections Murales de notre Commune [.ne possdent que 13 I coles, dont 3 Kcoles de l'Elat, 4 l'reshylrales et 6 I coles communales. Soucieux de l'avenir de la Jeunesse paysanne, noire Conseil vient de crer, par vole au Budget du prochain exercice. l9i3/24, 4 nouvelles 'Ecoles dont deux de hiles et deux I. d e garons.— Le fonctionnement f des Ecoles Rurales dj installes, 5 esl gnralement normal, a l'exception de celles des 1re Section de la •Plaine et (e de Trou-Canary. Ce I .mauvais fonctionnement, relve la 'Pcharge de ces dernire Klablis-e[ 'ments qui comptent loit peu d'lo;*es, doil tre atlrihu a l'incurie de •'leurs U.recteurs qui, ngligi a.it trop I 'souvent leur lche, se sont complus t faire leur rsidence en Ville. I,: C'est donc a ju-te litre qu'ils vien! t nent d lre frapps el remplacs, tout t rcemment, par d'autres pluscons! ciencieux. de qui, nous attendons I meilleurs rsultats. A l'exception des lue l'aimes, 1 le [.Ravines Sches, cl lie Fourni, tou|les nos Sections Rurales sont heureuf -meut pourvues de Chapelles... Suivant religieusement les iustruc I, lions du S crlaire d'Etat de l'Agril .culture je n'ai pas manqu de runir ? les cultivateurs, aux lins de savoir le I rendement approximatif de la pro[ chane rcolle du Caf.—Au dire des I habilants, la rcolte de celte anne ne l,peul reprsenter eu moyenne que le .quart de celle de l'anne prcdente. jJLes cultures d t s hahitations exploi les, consistent principalement en caf, cannes sucre, et vivres ail • mentaires; tels, mais, petit mil, ra| Bines potagres, hananiersetc.,etc... Par suite des fortes scheresses qui I ont svit celle anne et du manque 'J'arrosage. les plantations des denres et vivres alimentaires ont eu iprir sensiblement, surtout celles % qui appartiennent aux terrains pri! vs d'eau. [ Est-.ce pourquoi, je n'ai pas man"' que, de transmettre aux Cultivateurs, les instructions du Minisire de l'Agriculture, concernant les moyens employer pour obvier u ce grand iu:onviiienl. Je leur ai gal, ment rappel qnc Yest en vue de rprimer les vols qui %  *9 commettent trop souvent dans eur champs, que le (iouvernement inst.lu la Police dans les Secl ons 'lurales n Les routes publiques et chemins h baissent beaucoup dsirer: nolamH ment l'endroit appel < %  Plateau-ReI nuud qui va devenir bientt un l t Vritable tang, en raison de sa situation proximit de ... l'Etang JSDurissy* ^I2me Section).— Si 1 ou •'ae pense m.ttre la main, sans re,ard, aux travaux de la (irand Houle, .^ui sont d'urgence, cet endroit sera impraticable, et les habitants auront J .'autant plus en soullrir,— queilt li, u transport de leurs denres, — T, V'il est le principal ilinrai.-e de [ Sainvt Petil-Cove. r Je puis proJuire les mmes observations pour les chemins vicinaux ,1e la icme Section de 1%plaine. ;" J'ai du faire comprendre aux no; abilits des Sections qu'il y va de %  eurs inli-is, do tenir, dans le meil f.eur lal ,MKMII!I', les routes publi[ ^ues particulirement les devantures de leurs propiils, ainsi que les ''oies qui servent de chemine l'exploitation de leur jardins. — L'enrelien -i la rparation doivent en '. Mro a leurs propres frais. L'ordre et la discipline dan iee Cttlt res des rh-mp, rgnent. Les de ,u cl et les crimes commis au prjudice des persinns et des proprits, sont ucl.ie lement rares, depuis l'arrive de Monsieur Antoine H imeeu, Commissaire du (iouvernement de ce Rassoit, lequel est un v i"itible messie pour les paysans. J ai insist surtout sur les soins donner •'• la culture du caf et celle du col m qui sont les principales ressources d* la Natio i. le leur ai aussi d'-montr la ncessit d'viter les mauvaises prparations et les fraudes qui ne psuvent Me tourner leur dsavantage.— Qtteat leurs vu'ux et besoins, ja ciois les avoir dj exposs : L Instruction de leurs enfants, la rparation d's routes et l'assiduit aux cultures. En u mot, l'tal gnral dea See lions, e-,1 satisfaisant.— Au surp'us, j'ai inist, dans mes diffrentes allocutions aux paysans, sur le soin ipporter eus dclarations de dcs et de naissance.— J ai reu quelques rclamations et plusieurs plaintes qui n'ont pas t de grave importance. J'ai d renvoyer les parties par devanl le Commissaire du Gouvernera ni et la Commission Spciale d'investigation. Tel c*t. Monsieur le Secrtaire d Etat, l'expos sincre de mon prsent rapport. Je me plais esprer qu'il sera l'objet de votre bon accueil. C'est dans ces sentiments que je vous renouvelle. Monsieur le Sec laire d'Etat, l'expression de m s respectueuses civilit. Le Magistral, II. phil JASMIN Le l/i General 0. H. Ernst^de la Panama Line. est enla hier matia avec les passagers suivants : De New York : Mr Earl Wagner, Michaels Powers, Mme L. B. Craig et enfant: MrG. Mac Donili, H. II. Sabourien, lieut W. Johnson. De Port de Paix : Mlle A. M Vous waint, Mlle R. Ourssainl, Mr Max Questel, Mlle A. M. Questel, Mme L. Ureocbe, Ht et Mme \V. Prie, Mr C. Ariame, Il A. Fils, Mme T. Bou zi'Mr.N. Parquharlon, W. E. Uau ter Mme V Patet, P. JJacques, B. Fils, ht. Betganist, A. Beluaire, Mlle E. Pril, Mr A. L. Beinateau, A. Auguste el enfant, L. Cavet. M. F. Niduero et enfant. Du Cap : J Bolros Des (onaves : Ollo Si. gel, W. Vesper. DECES Les membres d la Corporation Centrale des Ai peu leurs-gomtres sont pris d'assister aux fun.uilles de Mme Vve Simien Dubois dcide C milin l'gj de 71 ans, mre de nolrj confrre la/v • S. E'ig. Dubois -Vrpent! ur-gio iAire, les funrailles auront lieu d.:.niin milin la Cathdrale, maison mortuaire Rue Charbonnire, prs du Bureau de la Gen hrraerie. Dmis tien du Cabinet Hier malin, le Cabinet au co:ir plut a remis sa dmission Mon* sieur le Prsident Je la Rpublique. Celle dmission a t accepte. ^•W""^^^-^" 1 ! !" "" Par Cable Nouvelles Etrangres Le programme lu ta rtif* tance passive sur le point cl'lro abandonn BERLIN 25|j a t annonc oluciellemeut. cet aprs midi, que I s 1ers ministres des Etats fdrs a len.inls leur confrence avec le chancelier S reseuian, avaient accep t, a l'uaaniuiil d'abandonner le programme de rsistance passive, mais en mme temps ont exprim !a l'ermj dtermination de sauvegarder hiniidu pays. Des instructions t legraphiques ont t envoyes tous les fonctionnaire! du gutrernemenl et aux e nploys des servies publics leur ordonnait d'obiir seulement aux ordres envoys par le gouverna mtnt central. Miletinutioa exige des mesures d'nfjgiuee elles seront prises par le prsident Ebert. Jeudi, le chanoelier Streseman se prsentera devait le Reichs'ag o l'on dit que la seule opposition qui se m uul'.stera contre lui viendra de l'exlr ne droite et de la gauche.On considre que le cabinet actuel forti lie sa poiilion contre les attaques des parlementaires parce que sa r solution le capituler sans avoir obte nu de concessions du prsident d.i conseil, If. l'oiucar, avait t com muaiq.i aux chefs des parli* de co litiou ainsi qu' tous ceux qui sont supposs avoir une inlluence dcisive sur .es dlibrations du lieichstag. I. Poincaiv et la nouvelle eiluation de rAllemajjiie PARIS 2.H—On dit que la prochaine dmarche de M. l'oincar, par suite de la capitulation conomi que de l'Allemagne, sera Je deiaan der la commission interallie des rparations de s'occuper de la nou velle situation. Aussiit que le gou verneraent allemand aura rvoqu ofliciellenienl les ordres de rs'stan ce passive des in>tructions seront donnes au gnial Dgoutte de ren dre 1 occupation de la hiiur aussi iu visible que po>sib!c. La rsistance passive sera considre comme 1er mine quand Berlin retirera tous les ordres donns aux fonctionnaires et aux habitants de la Rhur de rsis ter aux autorits d'occupations. Le 1er minisire franais elles membres de son cabinet semblent avoir accueil li la nouvelle avec beaucoup de cai m; el sans t'eatuoueiaimequ'a meni fesl le peuple Iranais car les auto rites attendaient depuis qu3lque temps dji la dcision allemande. L'incident (jrco*nmanaif PARIS 2 — L conseil des ambas sadeurs a examin le rapport de la commission charge d'enquter sur le meurtre des membres italiens de la commission de dlimitation de la frontire grco-albanaise. Les am bissadeurs ont remis leur dcision alla de permettre au marquis de Crew, ambassadeur de Grande Bre'a gne. de recevoir de nouvelles ins truclions de son gouvernement. Le conseil a galera ni examin les ins truclions qui seront envoyes h com nissioa chargie de la dlimita tion de le frontire grco albanai-e et qui va repreudre proch.inement ses travaux avec les nouveaux dl guis de l'Italie nomms en rempla cment des dilgus assassins. L'agence officielle bulgare de So fia a publi hier une longue coramu nieetioa dUanl que les sjires de sa medi et !• diminehe ont t gnra lement calmes avec quelques inci dents isols qui taient apparem nient les derniers efforts des coin munisles pour s'emparer du po ivoir. Dans une de ces chauffoures, 4 com nunistes ont t tu* et 18 fails prisonniers. Les nouvelles reues hier ind quent que plusieurs teotati ves avaient ltailes pour organiser des Soviets dans la Bulgarie du nord. La circulation des trains sur la ligne deSofii, IModvir, iuterronpue pen d mt plusieurs heures.a t rtablie. lue dpche llavas, retarde et dala d'hier, esl ainsi conue : t Le gouvernement bulgare, aprs avoir dmissionn, a t reconstitu avec les mmes membres l'exception du minisire de la justice, M. Smilo feu.Le parti national fdral auquel M. Itadoslavolf, ancien 1er ministre appartenait, n'est plus repiseut dans le miuistie. Houvelles Diverses BRUXELLESLa Belgique sem ble de nouveau avoir gagn la coupe Gordon Bent t soit avec Demuyter dont l'attrrissage du ballon t Belgi ca %  a une heure lundi au centre de la Sude, lui i donn une distance de Pflo kilomtres ou avec .Neenstr llllli Ou boa Conseil aux Amis ^ Allez chez DEREIX Prendre ce soir 5 h, Oxtail Soup Vous serez satisfait. Crme la glace Sorbets Ptisserie -Sandwich pilotant le ballon Prince Leopold et dont le sort est inconnu pour le moment ; le ballon suisse llelvlia a atterri dans le nord du Schleswig f irs de la frontire danoise. Le balon franais Picardie pilot par Bien aim a alleri prs deChnabrurk ( Hanovre ). TURIN—Les mdecins annoncent que l'tal de sanl des princesses Mafalda et Ciov;inna, filles du roi et de la reine d'Italie, est satisfaisant ; la fivie tvplioide dont elles souffrent continue suivre son cours normal. WASHINGTON— Le Prsident Coolidge et le cabinet ont discut la rduction des frais de transport du bl. et de la farine destins l'expor talion et l'augmentation de droit sur le bl com ne remdes possibles la situation prcaire dans laquelle se trouvent les producteurs du b'. nord ouest. GLASGOW— Un pense que 75 min urs ont p:rdu la vie dans une inondation d'un puits de< mines de Jtmes NimooCo, prs dcFalkirk. Le Conseil de la Socit d Rlions GKNEVE— L'assemble de UM cit des nations runie en sfcin pluire a rejet la rsolution pie pose pour l'interprtation da Parti de X du pacte. Seule la Pne in t pour la tsolution mais un ion unanime tait ncessaire pour obi nir l'approbation de l'assembls.


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I E MATIN r. Vincent retour la capitale avec un stock de marchandises de beaut annonce ses fidles clients que sa Maison ferpar suite de son absence, vient d'tre rouverte. Assortiment complet — Groseerie $ finesse Gros <$• Dtail. j rix exceptionnel de bon march,en profiter avant quelle \[ s'puise. Pie IDAL |5L^WIP^ B^^^^ BS u33 at ta Fac*M JtUtdectnidt Paris! Prk? CONIQUES, infuse une vie nouvelle toui ceu\ dont la dbilitante des payschauds, aux ELIXIR] duDOMNS llli! ''' s "ci&.les maladies, l'action dbilitante des paysenauas, aux RB; HEURASTHNIQUESIMPUISSANTS Le !licon% rranoi. les 8 fl.ccns. franc. 7 frinca. gratuite, aur drmaucie .dreaiee au Boulevard de Strasbourg, 1 >*M* laieon 11 SILVERA sou H, SYLVER toujours soucieuse de donner [utislaclion ses aimables & nombreux clients, en prvision de la ilin d'anne, les articles iiU toute Iraiehcur et de toute beaut rcemu par les deniers steamers, des prix xsenlint rduits. [croyons pas ncessaire de publier ns prix, [tet un doute pour personne que non seulejirticlt's sont de choix mais que nos prix sont IMS de la placo. pris anglais nouveauts ih yris anglais h oris ;mi|lais carreaux h uni & a barres, coul. IMIX aup noir suprieur marin & noir, anglais •hine pour tailleur barres pour tailleur anglais extra suprieur blanc nais pour Cliemises a hommes & robes } %  n che %  tulle pour portes %  •voiles %  barres Wue & barres whe & couleur uisse brod •adara peur robes, chemises & Jupon %  %  Vielles dr.kia^^e pour table JJi blanc & couleur J* coton noire Jours blanc & couleur •Qla.s a mouche couleur lui* an 9 lals s id 1 0111, 9 œl "es & pour cadre ^•roal de famile o a barres p fci n ? r anylais 5h? & coul n* assorties I demi-soie p : eutla orsaiino etc, etc, etc. J "sonne d. irant se procurer les meilleures a place et aux meilleures prix que partout JU de laire ses emplettes lalaison H.Silvera. J? u s lu,, tout que la rputation de la Maison •aire pour ses articles d'importation an%  sv: FORCE D'AVANTGUERRE La BIERE FRONTENAC est d'une saveur des plus dlicieuses. Un verre mousseux de cette bire vous convaincra que c'est de la vraie Bire. Demandez-la votre caf ou restaurant favori. FRONTENAC TIQUETTE ROUGE: Une boisson de famille hyginique et populaire. FRONTENAC TIQUETTE BLEUE: "Spcial" a un lger got de vin et de revenez-y. i • .... J %  %  • ."< %  %  % %  FRONTENAC BREWERIES, LTD. Montral En venle dans loule-^ les prim ipaiix lloifli il Calai Porl au Prises & clic. II. liccliley, Mtropolitain Buir, P. Beamiin. AlplmnsHayoes, Ch. Picoulei. L-;iRivera. Kn Province : St Marc, R. Shieldi et Paul Lin f, l.ona-ves B. A. Woll'f. Petil Gove : Em. Cre?eeewr & Abriham Saba. Mfragoaoe. Tovar & Co. As C.iy**, M ne Vve Ferrandini. A. Carvalho, P. Bridgman Jrmie inr.e Nerard Julien. 0. Dorssiovlill Petite liivic. W .Oui. .m.s W.LUAIS Vis vis Htel do France. Port-au-Prinoe Reprsentante 1 Hati pour Krontenac Brevveries Ltd Montral, Canada =* PAP\% '•"-tu-t'. ,* 6n,e a,u !oui les hounea pnaiinacitl n %  Phamiaci ALBtiiTINI, Mania. A. PTKU Au public Qlli'lq>'r v/l rolri' rhttQr'n Affl moin a du !'' %  Vt de '/'"' M WI • %  m vont %  •' eh '. • p r s rmiinuin 'm,! >(>n >: i %  I gue lis CKRCUKII5 In h,-nu, s rh : ST IRK i il Us m i s ta i en toi dite que pour d di-cwaliuns. LIVRAISON PROMPTE! GRANDE RKDIX.TION DE PRIX HENRY STARE, Rue du Quii en face la (lire. N fl — I A nuit et le* jours !<> %  '.',> <' | I • ie f ') y mon '"Il •< : 'V li M ,. i < ls ProntS'F'i %  '. %  'i fc • I • r incienrte C li ; I Bp^rtint• \ ni". • m m eh ;l l'Atelier, PERSONNE D est autorit recevoir des commandes en mon nom. 1/s Actionnaires de la Compa gnie Nationale de ConslructiOD sont convoqus l'extraonlinaire m asiiemblAfl ^nrele pour le \ • ': 2; "| 'iilur roursat i nr %  • • i midi RU local Ru Ifira* i >. a:i\ fini •! prendre toutes m i' ''• '• s r -i r i ;i L lionne m i ch )v l'A n istralion. Port-au-Prioce, le 2U Sept 1W% E..I LAMOTllt:, pwdent. %  i



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U MATIN •ar •DELYS donne un teint de lys ••V e \ >*> Elle . tient la pondre Assure une carnation exquise ^ 4 la Cra TEINDEXYS. tmt. oicweusa. ntuirr. rv IHUMMI Cfiy a rien la pmm, feVE ** % %  •*. aswpfct ci blancrut um l* labriRrr i l'excs ou jamais la taire Kl Perlunvrt aux extraits de 9t**K Crme TEINDHtYS CM • Wt ' plut parla* <;, la ci*n* Comprime • Emulslon — Concentr — Ampoules. li allU9 """ rnicatton rparatnea puissants. LabaMiutn gns ,r,,,,er — Civet de livre. AndouilItWjri lentilles-Andouille* au saindoux. Jambon en boites. -rJ^H chois a I huile.Sardines Marmiereiux. Thon. Castou'e 1 1 et.ts pois lins extra. Boudins, etc. elrt I Vm Rouge, le (rallon ( 1. 4.50. „Vin Blanc, le gallon G. MJI L. Htel dbiie par barriques et gaUWl des Vins de Bordeaux et de CM* Cuisine excellente. Chambres comptables. -V MaitiiM ^' sur la mer. L* Grand lliel de frnce



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r. ~ . ^ —' %  W-Tr^ .W-t -T* :UR PAOPai£rAinE: IMPMMEUB ient iVJagloire BdSVERNA ||B5 Rua Amricain 10 20 CENTIMES ftic ANNE N 5025 Quolvli n ULEPHOE No 242 L'opposition est une tr mauvaise cole de gouvernement et les politiques aviss, qui se poussent psj? ce moyen aux allaires ont grand soin de gouverner par les maximes tout lait opposes celles qu'ils prolessaient auparavant Les mimes ncessites auxquelles taient soumis leurs prdcesseurs les conduisent. Et ils n'apportent de nouveau que leur inexprience. A.FRANCE BORTMU-PIUNCE ( HATI 1 JEUDJ 27 SEPTEMBRE 1923 gestions agricoles La :nbus sommes propos dents articles d tuiBodes de culture intenAdiquer nos cu'tivaBeilleurs procds pour A noire avis, une questions qui s'inisje tout expert-agronome immdiatement proposer ent de rApricultur", [yse chimique des dills cultivables de notre cet effet, un laboratoire est de toute ncessit, us que dans un de ces rapports, le Ur Freeman pas de s'occuper de n si importante. Il est. niable que, jusqu' aucune analyse srieu faite de nos terres et it bonheur que nos ent leurs grains. Il de recommander a rs de planter telle pkntsponr chacune des terrain analyses ; par vitera des pertes de 'argent et, le plus soujtouragement. de nos plantes alifeUesque: banane, lipatate, igname, pomjtew, malanga, manioc, .mais, pois, l'arbrelgumes divers, ne serconsoininution locale, lors de recommander de coton, de pilles espces de plantes tex neuses pouvant tre ous pouvons aflirne culture vraiment genre n'existe dans fc H s'agir. d'tudier ** procds modernes M de la canne sucre, a prouv que juscette culture laisse • dsirer dans nos plai' les vastes plantations American Sugar J'Y; Nous pensons, JJ des causes principay est la slection des J essais ont t laits Wntsimports de letran ^emaude si notre terfiche en matires azo n Ufnr ces plants qui ^aoivent provenir de ^"les par des engrais 'jectera peut-tre, o *W le pauvre cultir des capitaux pour n ces sortes de cul[ftous rpondrons, qu'aqui rgne actuellement jjon ne tardera pas ,rj installer dans le t U q r ues agfiœles qui 'Qui. 8 ne ^ 8s aifes. [& Ue, em P ,,unrnouIfiL^fe dans la cultuUei^. amaisonUi "Hey 8^ rlcr des l nates Pfovenant.le sa belle SUr l aroutedeThor "Ci n Xe "? ple esl *<• HaR^f ne >? ur 'a route niv ere froide, III Il serait ncessaire, d'encourager ces producteurs. Il est la connaissance de plus d'un qu'avant ces essais, nos I gumes venaient presque l'tat sauvage dans les environs de Koiiseol et de Furcy. Ou ne parviendra intensilier ces cultures qu'en encourageant nos cultivateurs, et en facilitant par tous les moyens possibles le transport do leurs produits sur les marchs. Ce rle Revient nos conseillers d'agriculture qui ont pour mission d'inspet te les diffrentes habitations, de s occupaide l'tat des routes surtout des chemins vicinaux et d'en l'aire rapport, au moins iliaque mois, l'autorit comptente. Il ne faut pas, que l'on entende dire : par mau pie de moyeu de communications, il est impossible de cultiver les terres. Nous ne nous faisons pas d'illusions, ce n'est qu'au lur et mesure qu'on arrivera donner satisl'iclion tous nos braves cultivateurs. Nos principales denres d'exportation, sources ds la richesse nationale, le caf et le cacao ne sont jusqu'en ce moment l'objet d'aucune sollicitude des pouvoirs publics ; aucune exposition srieu se D a, jusqu'ici, l'ail ressortir l'excellence de ces produits et pourtant depuis n jtre existence, on n'a pas cess de spVuhr sur le rendement annuel de c s cultures. De l'avis de tous ceux qui oat visit les centres productus du pays, il ressort" ij ne la culture de nos produits laisse bjaueoup dsirer. Aaieun soin n'est donn aux 'jardins et rares sont les petites pi mttions de cal et de cacao qui sont entretenues. Les paysans sa servant toujours de procds empiriques, on se demande si cet tat de choses continuant, on ne verra pas, la lin, la disparition de ces produits ? ( suivre). CL. POTIIEL. en France Avis Inspection Scolaire L'Inspection scolaire rappelle aux Chefs des tablissent >nts lunt publics'que privs les dispositions cidessous, tle l'article 'S5 des instruc tions ministrielles du ii juin 192aArt. 3it — Aucun enfant ne sera admis dans une co'e publique ou prive s'il n'est muni d'un certificat dlivr gratuitement par le Jury m'' dirai ou le mdecin requis pur Pins pecteur, altestaul qu'il est vaccin et n'est atteint d aucune maladie con tagieuse. L'Inspection scolaire avise les intresss que les examens de U Ses sion extraordinaire d'Octobre auront lieu aux jlates suivantes 2 Octobre — CcrUbcat d'Elu les primaire? et examens de -/me. 7 octobre — Brevets simple et Suprieur. I. octobre — C. E. S. C. 1er et 2me degrs. En consquente;,les registres d'ins cription seront ouverts aut bureaux de Vln%pection partir du 20 sep'em Port au l'rince,ii Septembre 19*3 Fle thltralj ter Octobre prochain Roche lan dlo ac Roche lnn soleil ".Tel est le tire d'une nouvelle savnte locale qui seia joue lundi or . Parisiana.Entre I .OOj | La SiipsrsIitioQ ou l'Ignorance ? Nous i-ilr)s ila journal Exceliior de Paris C'est u'ii! petite note officielle c vu muoique aii\ j > i m 1 1 \ par le mi* nislre des Affaires trangres et qui n'est pis, sans n assez svre. !)3s touristes trangers, oubliant qu'ils suit nos h (tes, et q ie, de. ce fiit. ils %  iont tenu au nspect demi iH'gea et de nos IOM, outc •> tsmp • i iti > i voir s'a-se tir leur* ct 4 | I ta > hs lieux publies, des h • n n m d couleur, on ginaires les colonies Cran Mises ; ils ont t ju*q i' rclamer le ir expulsion de is des termes inj irieux. Si de pafeils in-i lents te renouvelaient, de* lioctiom seraient prises. •> Il ne me parait pas inutile d'ex pli quer d'un-? part, aux Franais, les motifs d - l' *t ilu le des eettrangari ; d'autre part. ;\ ces trangers, les misons de la sotre. Si nous avions en France, vivant sur notre sol, 10 M milliois d'il un mes de cou'eur. comme c'est le cas pour ces trangers, n instinct tle dfense, dict par d'imprieuses ncessits, nous aniVerait sans doute nous con luire comme eux. Nous nous sentirions obligs de tracer une lign; de dmireiiioii t es n %  -11 %  • %  %  if .• blancs et Boira, tte f n; >u \ reetf indre les mtissage -, -rs :rv T la pire! • de noire race. Mais il uei e-l pas lii-i. Il y a chez nous, en s un ne, fui peu d'hommes d<: coil-mr. lu ptr sur crott i\ la m r le chrtienne, sous l'empT.' de laquelle nom vivons tou jours, et qui nous enseigne que lous les h immes ont une ftma imm irlelle, est venue SJ superpo-er une autre morale, laquelle no:is obissais tous, mne les plu* rvolu lionnaiies d'entre nous. Tous le* Franc lis, hpuis leur enfance, sont accoutumai croiie et professer que tous les homn'S sont frres et giux. entrj eux. Celle convicti m enracine non a valu trop d'avtn.'ags pour que nous y renoncions jamais. C'eet grtte • elle que nous sommes le seul peuple europen ne pas avoir, prsente ment' "d'emb'Me nent dans nos co lonies. C esl gr.l-e elle nu -le gi rai Mingin a pu dire jtistemmt que la France S'en pis un p'uple de 4) millions d'habitants mais de 100 millions. C'est grce :\ elle q ie les h inrn -s de couleur ont si Volontiers, pendant la guerre, servi sous nos dra peaux, et dfendu notre cause. Et c'est au nom de cette galit de tous les hommes, quels qu'ils soient — et voiliicc que beaueoup d'trangers n'ont pas compris — que nous avons appel Marocains, Anaraitcs, Malgaches et mme, au dbut, noirs d'Afrique occuper la Rhur avec nous. A nos yeux, il n'y a aucune diffrence entre euxeln u. Ce sont des hommes comme nous Telle est notre n ligion politique 80 i;ile, morde : noua n'en la grant pas, et je rois fe m m ni qu i DOUI anrona ruion. .1' i dernirement lu dam un des quotidiens en article on il esl dit qoe c* sont la magie et la auperati tio i nui empcbeui les campagnard! h litens d'voluer. l>qu i! n'agit de si >e silitions, on pense loul de suite notre pin v.e Pays, alors q re > France, e i Amrique, ea Angleterre, puimt eu.i i, et de tojs I -s le n ts, les supenlitiou ont touj mrs eu une pie ce assez gratte. Poirqooi la it il qu'Hati passe pour h Nition le m >i is civilis \ parce que ses cam pignards sont auperetilieuK ?Qiand les fiant; lis, par plaisir 00 non.voit consulter les mdium*, les d-viue re.-ses, <• imme feu Mme tle Thbea, lour-e faire dire l'avenir, n'est-ce pis la aupirstition qui les envoie. C r'.es il eu est qui iry croi ;nt pis t "i i i i i ament, il en esl cepen diul, tpii ajout-nt au\ prophties de ces deviua uue toi i lluctabJo. Si le ca Qp'igdard, lui, va au "booor ', s il pense qu'on est touj mrs lui faire du '• mal", c'est pirea qu'il ne connil pas de miiums. c esl parce q i il lui manquel'ioatrea lion. lo h Koche TarpeleBM au Uapttole il n'y a qu un pis : je ne vois pas de dilreo 'e entre les gens ius ruils (pli vont aux dvias et les pauvres illeilrsqui voit aux bocon. Il est donc erron de croire que les superstitions sont la cause pri mord nie ie la miser: des paysans C<:->i plutt l'ignorance brutale u vivent tes ge. s. D'ail enr-, s'ils, avdoit a facult de tue i juger, ils se d m i liraient de qui le "bo:or tient i. le droit le deviner l'avenir et l rponse -ul'lirul pour les ecar t r d ; ce vente 'i m %  tel. On semble ao is altrib ier les pires dfauts pirce que nous descendons de l'Afrique, la partie du mon ie la plus m igicienne.dit on. Mais je vous ferai remarquer, chers lecteurs, que la Magie n'a pas pris naissance en Afrique, elle a co nm^nc avec le monte. Les pauvres .'.fricains n'ont jamais trouv une miin vraiment amie I iour les tirer tle l'ign trance. Li : r iiice, I' logleterre, la Belgique, 1 1 Poii.igti. l'Italie, l'Allemagne, I K< pagne *r. ml c oiie ds j'avoir des col mes • o Itur l'ays sans avoir ji in.iiaid it pitoyaMe masse africai nejvolu r. (/est donc pouiquoila superstition s est lant emacine <1 m;, les eolrai les du p-uple. On se co il re de c iliquer les Africains s .s BOtim itl I u i i prs loi r i ',i irl r ; i i Ii 11 ni • • of i %  ,.• le | i %  j ,i effectue dans les n uf sections Itule 0 n • La > le ten lue des BeetoBi ne m'i ji.ti permis de les visiter toutes d'un se :' tr.ut. — Cette tourna n'a donc pu i i.nprendre que l vivantes : 1re Plaine ?el'laiue


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, September 27, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06037

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r. ~ . ^ 'W-Tr^ .W-t -T*
:UR PAOPairAinE:
IMPMMEUB
ient iVJagloire
BdSVERNA
||B5 Rua Amricain
10 20 CENTIMES
ftic ANNE N 5025
Quolvli n
ULEPHOE No 242
L'opposition est une tr mau-
vaise cole de gouvernement
et les politiques aviss, qui se
poussent psj? ce moyen aux
allaires ont grand soin de
gouverner par les maximes
tout lait opposes celles
qu'ils prolessaient auparavant
Les mimes ncessites auxquel-
les taient soumis leurs pr-
dcesseurs les conduisent. Et
ils n'apportent de nouveau que
leur inexprience. A.FRANCE
BORTMU-PIUNCE ( HATI 1
JEUDJ 27 SEPTEMBRE 1923
gestions agricoles La
:nbus sommes propos
dents articles d tu-
iBodes de culture inten-
Adiquer nos cu'tiva-
Beilleurs procds pour
A noire avis, une
questions qui s'ini-
sje tout expert-agronome
immdiatement proposer
ent de rApricultur",
[yse chimique des dill-
s cultivables de notre
cet effet, un laboratoire
est de toute ncessit,
us que dans un de ces
rapports, le Ur Freeman
pas de s'occuper de
n si importante. Il est.
niable que, jusqu'
aucune analyse srieu
faite de nos terres et
it bonheur que nos
ent leurs grains. Il
de recommander a
rs de planter telle
pkntsponr chacune des
terrain analyses ; par
vitera des pertes de
'argent et, le plus sou-
jtouragement.
de nos plantes ali-
feUesque: banane, li-
patate, igname, pom-
jtew, malanga, manioc,
.mais, pois, l'arbre-
lgumes divers, ne ser-
consoininution locale,
lors de recommander
de coton, de pilles
espces de plantes tex
neuses pouvant tre
ous pouvons aflir-
ne culture vraiment
genre n'existe dans
fc H s'agir. d'tudier
** procds modernes
M de la canne sucre,
a prouv que jus-
cette culture laisse
dsirer dans nos plai-
' les vastes plantations
American Sugar
J'Y; Nous pensons,
JJ des causes principa-
y est la slection des
J essais ont t laits
Wntsimports de letran
^emaude si notre ter-
fiche en matires azo
nUfnr ces plants qui
^aoivent provenir de
^"les par des engrais
'jectera peut-tre, o
*W le pauvre culti-
r des capitaux pour
n ces sortes de cul-
[ftous rpondrons, qu'a-
qui rgne actuellement
jjon ne tardera pas
,rj installer dans le
t Uqrues, agfiles qui
'Qui.8 ne^8saifes.
[&Ue,emP,,unrnou-
IfiL^fe dans la cultu-
Uei^.amaisonUi"Hey
8^rlcr des lnates
Pfovenant.le sa belle
SUrlaroutedeThor
"Ci nXe"?ple esl *<
HaR^fne>?ur 'a route
nivere froide,
III
Il serait ncessaire, d'encoura-
ger ces producteurs. Il est la
connaissance de plus d'un qu'a-
vant ces essais, nos I gumes ve-
naient presque l'tat sauvage
dans les environs de Koiiseol et
de Furcy. Ou ne parviendra in-
tensilier ces cultures qu'en encou-
rageant nos cultivateurs, et en fa-
cilitant par tous les moyens pos-
sibles le transport do leurs pro-
duits sur les marchs. Ce rle Re-
vient nos conseillers d'agricul-
ture qui ont pour mission d'ins-
pet te les diffrentes habitations,
de s occupai- de l'tat des routes
surtout des chemins vicinaux et
d'en l'aire rapport, au moins ilia-
que mois, l'autorit comptente.
Il ne faut pas, que l'on entende
dire : par mau pie de moyeu
de communications, il est impos-
sible de cultiver les terres. Nous
ne nous faisons pas d'illusions, ce
n'est qu'au lur et mesure qu'on
arrivera donner satisl'iclion
tous nos braves cultivateurs.
Nos principales denres d'ex-
portation, sources ds la richesse
nationale, le caf et le cacao ne
sont jusqu'en ce moment l'objet
d'aucune sollicitude des pouvoirs
publics ; aucune exposition srieu
se D a, jusqu'ici, l'ail ressortir l'ex-
cellence de ces produits et pour-
tant depuis n jtre existence, on n'a
pas cess de spVuhr sur le ren-
dement annuel de c s cultures. De
l'avis de tous ceux qui oat visit
les centres productus du pays,
il ressort" ij ne la culture de nos
produits laisse bjaueoup dsirer.
Aaieun soin n'est donn aux 'jar-
dins et rares sont les petites pi m-
ttions de cal et de cacao qui
sont entretenues. Les paysans sa
servant toujours de procds
empiriques, on se demande si cet
tat de choses continuant, on ne
verra pas, la lin, la disparition de
ces produits ?
( suivre).
Cl. POTIIEL.
en France
Avis
Inspection Scolaire
L'Inspection scolaire rappelle aux
Chefs des tablissent >nts lunt pu-
blics'que privs les dispositions ci-
dessous, tle l'article 'S5 des instruc
tions ministrielles du ii juin 192a-
Art. 3it Aucun enfant ne sera
admis dans une co'e publique ou
prive s'il n'est muni d'un certificat
dlivr gratuitement par le Jury m''
dirai ou le mdecin requis pur Pins
pecteur, altestaul qu'il est vaccin
et n'est atteint d aucune maladie con
tagieuse.
L'Inspection scolaire avise les in-
tresss que les examens de U Ses
sion extraordinaire d'Octobre au-
ront lieu aux jlates suivantes !
2 Octobre CcrUbcat d'Elu les
primaire? et examens de -/me.
7 octobre Brevets simple et
Suprieur.
I. octobre C. E. S. C. 1er et
2me degrs.
En consquente;,les registres d'ins
cription seront ouverts aut bureaux
de Vln%pection partir du 20 sep'em
Port au l'rince,ii Septembre 19*3
Fle thltralj ter Octobre
prochain
" Roche lan dlo ac Roche lnn so-
leil ".Tel est le tire d'une nouvelle
savnte locale qui seia joue lundi
or . Parisiana.Entre I .OOj |
La SiipsrsIitioQ ou l'Ignorance ?
Nous i-ilr)s ila journal
* Exceliior de Paris
C'est u'ii! petite note officielle c vu
muoique aii\ j > i m11\ par le mi*
' nislre des Affaires trangres et qui
n'est pis, sans perue tle la plupart des lecteurs. La
voici tout de mme encore une fois ;
lia est rdige de f <; >n assez svre.
!)3s touristes trangers, oubliant
qu'ils suit nos h (tes, et q ie, de. ce
fiit. ils iont tenu au nspect demi
iH'gea et de nos Iom, outc > tsmp
ljra n it leur ripr > i iti > i voir
s'a-se tir leur* ct4| I ta > hs lieux
publies, des h n n m d couleur, on
ginaires les colonies Cran Mises ; ils
ont t ju*q i' rclamer le ir expul-
sion de is des termes inj irieux. Si
de pafeils in-i lents te renouvelaient,
de* lioctiom seraient prises. >
Il ne me parait pas inutile d'ex pli
quer d'un-? part, aux Franais, les
motifs d - l' *t ilu le des eettrangari ;
d'autre part. ;\ ces trangers, les mi-
sons de la sotre.
Si nous avions en France, vivant
sur notre sol, 10 M milliois d'il un
mes de cou'eur. comme c'est le cas
pour ces trangers, n instinct tle
dfense, dict par d'imprieuses n-
cessits, nous aniVerait sans doute
nous con luire comme eux. Nous
nous sentirions obligs de tracer une
lign; de dmireiiioii t es n -11 if .
blancs et Boira, tte f n; >u \ reetf in-
dre les mtissage -, -rs :rv t la pi-
re! de noire race.
Mais il uei e-l pas lii-i. Il y a
chez nous, en s un ne, fui peu
d'hommes d<: coil-mr. lu ptr sur
crott i\ la m r le chrtienne, sous
l'empT.' de laquelle nom vivons tou
jours, et qui nous enseigne que lous
les h immes ont une ftma imm irlelle,
est venue sj superpo-er une autre
morale, laquelle no:is obissais
tous, mne les plu* rvolu lionnaiies
d'entre nous. Tous le* Franc lis, h-
puis leur enfance, sont accoutumai
croiie et professer que tous les
homn'S sont frres et giux. entrj
eux.
Celle convicti m enracine non a
valu trop d'avtn.'ags pour que nous
y renoncions jamais. C'eet grtte
elle que nous sommes le seul peuple
europen ne pas avoir, prsente
ment' "d'emb'Me nent dans nos co
lonies. C esl gr.l-e elle nu -le gi
rai Mingin a pu dire jtistemmt que
la France S'en pis un p'uple de 4)
millions d'habitants mais de 100
millions. C'est grce :\ elle q ie les
h inrn -s de couleur ont si Volontiers,
pendant la guerre, servi sous nos dra
peaux, et dfendu notre cause.
Et c'est au nom de cette galit de
tous les hommes, quels qu'ils soient
et voiliicc que beaueoup d'tran-
gers n'ont pas compris que nous
avons appel Marocains, Anaraitcs,
Malgaches et mme, au dbut, noirs
d'Afrique occuper la Rhur avec
nous. A nos yeux, il n'y a aucune
diffrence entre euxeln u. Ce sont
des hommes comme nous Telle est
notre n ligion politique 80 i;ile, mo-
rde : noua n'en la grant pas, et
je rois fe m m ni qu i doui anrona
ruion.
.1' i dernirement lu dam un des
quotidiens en article on il esl dit
qoe c* sont la magie et la auperati
tio i nui empcbeui les campagnard!
h litens d'voluer.
l>- qu i! n'agit de si >e silitions,
on pense loul de suite notre pin
v.e Pays, alors q re > France, e i
Amrique, ea Angleterre, puimt
eu.i i, et de tojs I.-s le n ts, les su-
penlitiou ont touj mrs eu une pie
ce assez gratte. Poirqooi la it il
qu'Hati passe pour h Nition le
m >i is civilis \ parce que ses cam
pignards sont auperetilieuK ?Qiand
les fiant; lis, par plaisir 00 non.voit
consulter les mdium*, les d-viue
re.-ses, < imme feu Mme tle Thbea,
lour-e faire dire l'avenir, n'est-ce
pis la aupirstition qui les envoie.
C r'.es il eu est qui iry croi ;nt pis
t "i i i i i ament, il en esl cepen
diul, tpii ajout-nt au\ prophties
de ces deviua uue toi i lluctabJo.
Si le ca Qp'igdard, lui, va au "bo-
oor ', s il pense qu'on est touj mrs
lui faire du ' mal", c'est pirea
qu'il ne connil pas de miiums.
c esl parce q i il lui manquel'ioatrea
lion. lo h Koche TarpeleBM au
Uapttole il n'y a qu un pis : je ne
vois pas de dilreo 'e entre les gens
ius ruils (pli vont aux dvias et les
pauvres illeilrsqui voit aux bocon.
Il est donc erron de croire que
les superstitions sont la cause pri
mord nie ie la miser: des paysans
C<:->i plutt l'ignorance brutale u
vivent tes ge. s. D'ail enr-, s'ils,
avdoit a facult de tue i juger, ils
se d m i liraient de qui le "bo:or '
tient i. le droit le deviner l'avenir
et l rponse -ul'lirul pour les ecar
t r d ; ce vente 'i m tel.
On semble ao is altrib ier les pires
dfauts pirce que nous descendons
de l'Afrique, la partie du mon ie la
plus m igicienne.dit on. Mais je vous
ferai remarquer, chers lecteurs, que
la Magie n'a pas pris naissance en
Afrique, elle a co nm^nc avec le
monte.
Les pauvres .'.fricains n'ont jamais
trouv une miin vraiment amie
Iiour les tirer tle l'ign trance. Li
:r iiice, I' logleterre, la Belgique, 11
Poii.igti. l'Italie, l'Allemagne, I K<
pagne *r. ml c oiie ds j'avoir des
col mes o Itur l'ays sans avoir ji
in.ii- aid it pitoyaMe masse africai
nejvolu r. (/est donc pouiquoila
superstition s est lant emacine
<1 m;, les eolrai les du p-uple.
On se co il re de c iliquer les
Africains s travail intellectuel est prfrb e aux
ftiches, sans leur dire qu'on ne
marche pas nu dans la rue, que
Di u pr.iae tout.
La v.i n'e dis je. ni pas pris nais
saine d,ii\i les pays ngres de l'Afri
que. li il vrai qu'elle connut plus
d*h i.nneur que partout daas l'anti
que !^ ,i tous las vocables do ma
u ire ol m igie blanche. Mais il
et BTr que la aup trstilion a connu
tons I temps, a pass par lous les
sicles, a parcouru toutes les .Na
tions. Chasse par la civilisation
des grau ls centres, elle s'enracine
ch / le- ir ioi.mis tout en laissant
un pelil embryon dans les endroits
les plus civiliss. C'esl alors qu'on
l'appelle par les noms dors : Me
dium, devin etc.
..i m i,dis*je,s commenc avec
! m ta de : Simon, un des fondateurs
d i gnoaticisme, ne s'tail-il pas vu
inrn'o n u le agicieo, pour avoir
i i du b il ir d -i I'i.tiv le don de
faire d is nir iclei ?
Le philosophe ne se contentait pas
do le pi itendje connaissance qu'il
croyait avoir des moindres actes du
Trs-Haut, il \ m ait changer Le pain
en eau. es g )QS SO statu :s___Tout
l' monde connat l'histoire des
grands ira les d'autan et avec quelle
auto.i purlaieal les prtres ou pr
treeees '
Les Grecs n' ntreprenaieal aucune
action sans aller cou-uller le grand
o %de .1 Delphes. L'Italie, ans N itlons les p n- chrtiennes du jour,
a eu sa put de sup -islilion. Des lia
liens, eu foute, s valent aller tte
bi.s! devint le Sibylle de Cumes
pour se il^u I e dire l'avenir.
Ce ne i do.ir pis le pays m hatien
i|"i ii u tes sciences occultes plus
que perao'nue.
L'hltruiuer vous dit que l'Hatien
est migici m, l'Hatien, lui, vous
rpond que c'e^l le campagnard
qui l'est N j i dans les classe, leves
aus'.il esl des gens qui, comme le
campagnol, fout un culte aux ebo*
sel sup rstici uses, n'en dplaise
personne.
.le suis ta ijouri choque d'entendre
dire m Ile en ises qui retardent Pvo
lulio'i de la masse hiilienn", sans
pourtant nommer la principale.
Allons, Mes lemoiseoes, Mesdames
Me sieurs q ii me lUez, crie/ tlonc
av.c m,, ,j i n manque do la lamire
la n use.
L'iu Irocti )n relvera le moral
de notre jeune Uni: au si, est-ce
avec un taiience qu I mis,nous atten
d ns e* . o'e< que le Gouvernement
va ton 1er, afl i de faire instruire les
petits va nu pieds, qui sont la honte
de la Nation.
CHRIST1ANE H.
Un important rapport du
Magistral Communal de Petit-to
Petit-r.ove, le 13 Septembre 192.1
LE MAGISTRAT COMMUN AL
Aux
S., rtaire d'Etal aux Dpartements
de l'Aga iculture t de I Intrieur
l'ai.lis des MinistlM
Poi tau- Prince.
Secrtaire d'Etat,
Kn vertu des instroetioM qni^ont
l'objet de vos .i ., oatsee dee
l'J et 17 Aot dernieri aux No J32 &
131, adresses au Prefet.jle eet Ar-
rondisse i int, j'ai l'i m ir d < > .s
BOtim itl I u i i prs loi r i ',i irl r ;
i i Ii 11 n- i of i ,. le | i j ,i
effectue dans les n uf sections Itu-
le 0 n
La > le ten lue des BeetoBi ne
m'i ji.ti permis de les visiter toutes
d'un se :' tr.ut. Cette tourna n'a
donc pu i i.nprendre que l vivan-
tes :
1re Plaine ?el'laiue


MUTILAT ED
I*MaT1N
I'
5e Trou-Canary
"e Plalons
10e l'aimes
L"e Fond-Arabie
lie Troii Cnnarv
>y< l'a1 mes
|it a Fourg
Gnralement parlant, ltal mo-
m-.iI de ces Itrions, est satisfaisant,
,eU!it toutes constitues par des po-
IKpulations religicti-es et laborieuses.
M\ ~ Anss' mon Pms grand souci, s'est-
[ t il attach l'imprieux devoir de
|jrpti.dre,parmi les habitants,le nro-
[j-gi'iriime du (iouvernement, le leur
e*p iquer eonsciencieusemenl. de fa-
OU a les garr on Ire toutes pro-
jjpniiandes malsaines. Je ne dois
'|pa- manquer de signaler a votre at-
tention, un fait singulirement in-
Uiessant l'Intelligence de nos pe-
titi paysan .....Ce n'est, certes,
pa< sans regret, que nous le voyons
-,'atlendve impatiemment, lnstruc-
. lion dont ils oui t trop longtemps
privs el qui serait pour eux comme
. une pluie salutaire qui fail geimer
f toute fcondit >.
Il faut certain ment des Kcoles, la
I ncessit de leur cration s'impose.
! Mais, jusqu' celte heure, les douze
Sections Murales de notre Commune
[.ne possdent que 13 I coles, dont 3
Kcoles de l'Elat, 4 l'reshylrales et
6 I coles communales.
Soucieux de l'avenir de la Jeu-
nesse paysanne, noire Conseil vient
de crer, par vole au Budget du pro-
chain exercice. l9i3/24, 4 nouvelles
'Ecoles dont deux de hiles et deux
I.de garons. Le fonctionnement
f des Ecoles Rurales dj installes,
5 esl gnralement normal, a l'excep-
tion de celles des 1re Section de la
Plaine et (e de Trou-Canary. Ce
I .mauvais fonctionnement, relve la
'Pcharge de ces dernire Klablis-e-
[ 'ments qui comptent loit peu d'lo-
;*es, doil tre atlrihu a l'incurie de
'leurs U.recteurs qui, ngligi a.it trop
I 'souvent leur lche, se sont complus
t faire leur rsidence en Ville.
I,: C'est donc a ju-te litre qu'ils vien-
! tnent d lre frapps el remplacs, tout
t rcemment, par d'autres pluscons-
! ciencieux. de qui, nous attendons
I meilleurs rsultats.
A l'exception des lue l'aimes, 1 le
[.Ravines Sches, cl lie Fourni, tou-
|- les nos Sections Rurales sont heureu-
f -meut pourvues de Chapelles...
Suivant religieusement les iustruc
I,lions du S crlaire d'Etat de l'Agri-
l .culture je n'ai pas manqu de runir
? les cultivateurs, aux lins de savoir le
I rendement approximatif de la pro-
[ chane rcolle du Caf.Au dire des
I habilants, la rcolte de celte anne ne
l,peul reprsenter eu moyenne que le
! .quart de celle de l'anne prcdente.
jJLes cultures dts hahitations exploi-
les, consistent principalement en
caf, cannes sucre, et vivres ail
mentaires; tels, mais, petit mil, ra-
| Bines potagres, hananiersetc.,etc...
Par suite des fortes scheresses qui
I ont svit celle anne et du manque
'J'arrosage. les plantations des den-
res et vivres alimentaires ont eu
iprir sensiblement, surtout celles
? qui appartiennent aux terrains pri-
! vs d'eau.
[ Est-.ce pourquoi, je n'ai pas man-
"' que, de transmettre aux Cultivateurs,
les instructions du Minisire de l'A-
griculture, concernant les moyens
employer pour obvier u ce grand iu-
:onviiienl.
. Je leur ai gal, ment rappel qnc
Yest en vue de rprimer les vols qui
*9 commettent trop souvent dans
eur champs, que le (iouvernement
inst.lu la Police dans les Secl ons
'lurales
n Les routes publiques et chemins
h baissent beaucoup dsirer: nolam-
H ment l'endroit appel < Plateau-Re-
I nuud qui va devenir bientt un
l t Vritable tang, en raison de sa si-
tuation proximit de ... l'Etang
JSDurissy* ^I2me Section). Si 1 ou
'ae pense m.ttre la main, sans re-
,ard, aux travaux de la (irand Houle,
.^ui sont d'urgence, cet endroit sera
impraticable, et les habitants auront
J .'autant plus en soullrir, queilt
li, u transport de leurs denres,
T, V'il est le principal ilinrai.-e de
[ Sainvt Petil-Cove.
r Je puis proJuire les mmes obser-
vations pour les chemins vicinaux
,1e la icme Section de 1%plaine.
;" J'ai du faire comprendre aux no-
; abilits des Sections qu'il y va de
eurs inli-is, do tenir, dans le meil
f.eur lal ,mkmIi!i', les routes publi-
[ ^ues particulirement les devantu-
res de leurs propiils, ainsi que les
''oies qui servent de chemine l'ex-
ploitation de leur jardins. L'en-
relien -i la rparation doivent en
'. Mro a leurs propres frais.
L'ordre et la discipline dan iee
Cttlt res des rh-mp, rgnent. Les
de',u cl et les crimes commis au
prjudice des persinns et des pro-
prits, sont ucl.ie lement rares, de-
puis l'arrive de Monsieur Antoine
H imeeu, Commissaire du (iouverne-
ment de ce Rassoit, lequel est un
vi"itible messie pour les paysans.
J ai insist surtout sur les soins
donner ' la culture du caf et celle
du col m qui sont les principales
ressources d* la Natio i.
le leur ai aussi d'-montr la n-
cessit d'viter les mauvaises prpa-
rations et les fraudes qui ne psuvent
Me tourner leur dsavantage.
Qtteat leurs vu'ux et besoins, ja
ciois les avoir dj exposs : L Ins-
truction de leurs enfants, la rpara-
tion d's routes et l'assiduit aux
cultures.
En u mot, l'tal gnral dea See
lions, e-,1 satisfaisant. Au surp'us,
j'ai inist, dans mes diffrentes al-
locutions aux paysans, sur le soin
ipporter eus dclarations de dcs
et de naissance. J ai reu quel-
ques rclamations et plusieurs plain-
tes qui n'ont pas t de grave im-
portance. J'ai d renvoyer les par-
ties par devanl le Commissaire du
Gouvernera ni et la Commission Sp-
ciale d'investigation.
Tel c*t. Monsieur le Secrtaire
d Etat, l'expos sincre de mon pr-
sent rapport. Je me plais esprer
qu'il sera l'objet de votre bon ac-
cueil.
C'est dans ces sentiments que je
vous renouvelle. Monsieur le Sec -
laire d'Etat, l'expression de m s
respectueuses civilit.
Le Magistral,
II.phil JASMIN
Le l/i General 0. H. Ernst^de la
Panama Line. est enla hier matia
avec les passagers suivants :
De New York : Mr Earl Wagner,
Michaels Powers, Mme L. B. Craig
et enfant: MrG. Mac Donili, H. II.
Sabourien, lieut W. Johnson.
De Port de Paix : Mlle A. M Vous
waint, Mlle R. Ourssainl, Mr Max
Questel, Mlle A. M. Questel, Mme L.
Ureocbe, Ht et Mme \V. Prie, Mr
C. Ariame, Il A. Fils, Mme T. Bou
zi'Mr.N. Parquharlon, W. E. Uau
ter Mme V Patet, P. J- Jacques,
B. Fils, ht. Betganist, A. Beluaire,
Mlle E. Pril, Mr A. L. Beinateau,
A. Auguste el enfant, L. Cavet. M.
F. Niduero et enfant.
Du Cap : J Bolros
Des (onaves : Ollo Si. gel, W.
Vesper.
DECES
Les membres d la Corporation
Centrale des Ai peu leurs-gomtres
sont pris d'assister aux fun.uilles
de Mme Vve Simien Dubois dcide
c milin l'gj de 71 ans, mre de
nolrj confrre la/v S. E'ig. Du-
bois -Vrpent! ur-gio iAire, les fun-
railles auront lieu d.:.niin milin
la Cathdrale, maison mortuaire Rue
Charbonnire, prs du Bureau de la
Gen hrraerie.
Dmis tien du
Cabinet
Hier malin, le Cabinet au co:ir
plut a remis sa dmission Mon*
sieur le Prsident Je la Rpubli-
que.
Celle dmission a t accepte.
^W""^^^-^"1!""
Par Cable
Nouvelles Etrangres
Le programme lu ta rtif*
tance passive sur le point
cl'lro abandonn
BERLIN 25- |j a t annonc
oluciellemeut. cet aprs midi, que
I s 1ers ministres des Etats fdrs
a len.inls leur confrence avec le
chancelier S reseuian, avaient accep
t, a l'uaaniuiil d'abandonner le
programme de rsistance passive,
mais en mme temps ont exprim !a
l'ermj dtermination de sauvegarder
hiniidu pays. Des instructions t
legraphiques ont t envoyes tous
les fonctionnaire! du gutrernemenl
et aux e nploys des servies publics
leur ordonnait d'obiir seulement
aux ordres envoys par le gouverna
mtnt central. Miletinutioa exige
des mesures d'nfjgiuee elles seront
prises par le prsident Ebert.
Jeudi, le chanoelier Streseman se
prsentera devait le Reichs'ag o
l'on dit que la seule opposition qui
se m uul'.stera contre lui viendra de
l'exlr ne droite et de la gauche.On
considre que le cabinet actuel forti
lie sa poiilion contre les attaques
des parlementaires parce que sa r
solution le capituler sans avoir obte
nu de concessions du prsident d.i
conseil, If. l'oiucar, avait t com
muaiq.i aux chefs des parli* de co
litiou ainsi qu' tous ceux qui sont
supposs avoir une inlluence dcisi-
ve sur .es dlibrations du lieichstag.
I. Poincaiv et la nouvelle
eiluation de rAllemajjiie
PARIS 2.HOn dit que la pro-
chaine dmarche de M. l'oincar,
par suite de la capitulation conomi
que de l'Allemagne, sera Je deiaan
der la commission interallie des
rparations de s'occuper de la nou
velle situation. Aussiit que le gou
verneraent allemand aura rvoqu
ofliciellenienl les ordres de rs'stan
ce passive des in>tructions seront
donnes au gnial Dgoutte de ren
dre 1 occupation de la hiiur aussi iu
visible que po>sib!c. La rsistance
passive sera considre comme 1er
mine quand Berlin retirera tous les
ordres donns aux fonctionnaires et
aux habitants de la Rhur de rsis
ter aux autorits d'occupations. Le
1er minisire franais elles membres
, de son cabinet semblent avoir accueil
li la nouvelle avec beaucoup de cai
m; el sans t'eatuoueiaimequ'a meni
fesl le peuple Iranais car les auto
rites attendaient depuis qu3lque
temps dji la dcision allemande.
L'incident (jrco*nmanaif
PARIS 2 L conseil des ambas
sadeurs a examin le rapport de la
commission charge d'enquter sur
le meurtre des membres italiens de
la commission de dlimitation de la
frontire grco-albanaise. Les am
bissadeurs ont remis leur dcision
alla de permettre au marquis de
Crew, ambassadeur de Grande Bre'a
gne. de recevoir de nouvelles ins
truclions de son gouvernement. Le
conseil a galera ni examin les ins
truclions qui seront envoyes h
com nissioa chargie de la dlimita
tion de le frontire grco albanai-e
et qui va repreudre proch.inement
ses travaux avec les nouveaux dl
guis de l'Italie nomms en rempla
cment des dilgus assassins.
L'agence officielle bulgare de So
fia a publi hier une longue coramu
nieetioa dUanl que les sjires de sa
medi et ! diminehe ont t gnra
lement calmes avec quelques inci
dents isols qui taient apparem
nient les derniers efforts des coin
munisles pour s'emparer du po ivoir.
Dans une de ces chauffoures, 4
com nunistes ont t tu* et 18 fails
prisonniers. Les nouvelles reues
hier ind quent que plusieurs teotati
ves avaient ltailes pour organiser
des Soviets dans la Bulgarie du nord.
La circulation des trains sur la ligne
deSofii, IModvir, iuterronpue pen
d mt plusieurs heures.a t rtablie.
lue dpche llavas, retarde et
dala d'hier, esl ainsi conue : t Le
gouvernement bulgare, aprs avoir
dmissionn, a t reconstitu avec
les mmes membres l'exception
du minisire de la justice, M. Smilo
feu.Le parti national fdral auquel
M. Itadoslavolf, ancien 1er ministre
appartenait, n'est plus repiseut
dans le miuistie.
Houvelles Diverses
BRUXELLES- La Belgique sem
ble de nouveau avoir gagn la coupe
Gordon Bent t soit avec Demuyter
dont l'att- rrissage du ballon t Belgi
ca a une heure lundi au centre de
la Sude, lui i donn une distance
de Pflo kilomtres ou avec .Neenstr
llllli
Ou boa Conseil aux Amis ^
Allez chez DEREIX
Prendre ce soir 5 h,
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Vous serez satisfait.
Crme la glace Sorbets
Ptisserie -Sandwich
pilotant le ballon Prince Leopold
et dont le sort est inconnu pour le
moment ; le ballon suisse llelvlia
a atterri dans le nord du Schleswig
firs de la frontire danoise. Le bal-
on franais Picardie pilot par Bien
aim a alleri prs deChnabrurk
( Hanovre ).
TURINLes mdecins annoncent
que l'tal de sanl des princesses
Mafalda et Ciov;inna, filles du roi et
de la reine d'Italie, est satisfaisant ;
la fivie tvplioide dont elles souf-
frent continue suivre son cours
normal.
WASHINGTON Le Prsident
Coolidge et le cabinet ont discut la
rduction des frais de transport du
bl. et de la farine destins l'expor
talion et l'augmentation de droit
sur le bl com ne remdes possibles
la situation prcaire dans laquelle
se trouvent les producteurs du b'.
nord ouest.
GLASGOW Un pense que 75
min urs ont p:rdu la vie dans une
inondation d'un puits de< mines de
Jtmes NimooCo, prs dcFalkirk.
Le Conseil de la Socit d
Rlions
GKNEVE L'assemble de Um
cit des nations runie en sfcin
pluire a rejet la rsolution pie
pose pour l'interprtation da Parti
de X du pacte. Seule la Pne in
t pour la tsolution mais un ion
unanime tait ncessaire pour obi
nir l'approbation de l'assembls.
se sont occupes de nombreuse-
questions. La plus importante de Ut
tes tait de fixer dlioitivement '
mthodes suivant lesquelles les n
lires permanents du conseil lereteet
lus. Le conseil est actuellani *
compos de t membres permanents
France, Grande Bretagne, Italie 11
Japon. Les i membres nonjnrne
lient s sont : Belgique. Brsil, Ckise,
Espagne, Sude et Uruguay. Iknnt-
Mus Ions les ans car l amendions!
suivant lequel deux d'entre eui li-
raient renouvels chaque anneK
jamais t ratifi. On pense^**
ment que M. Benes, delacheifj
Slovaquie, serait lu.
Mariage
Ce matin sept heures, a eu lieu
la Cathdrale le mariage de Mlle
Hlose l'ajcdtt; avec MrSaul Clestin.
Ils ont t conduits l'autel par
Mme Octave Bissainthe et Mr Frit/,
ner Pierre Louis.
Nos meilleurs vux de bonheur
aux jeuncspoux.
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Si nos informations sont .xeenj
le nouveau ministre sera "
constitu :
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merce. ._ ...J
Camille Lon, Relations |Eiienef
ILuc Dominique, Justice et CulW-
* Luc Thard, Intrieur et if1""
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l'on ne prte attention elles produisent des situation,
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