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LE'MVTIN Oat sortes constat pince et que l'enseignement prof. >si innel pro prement dit p > r les jeunes tilles n'est rcprsciil • en Hati que par la sm'e cole" Elie Dubois" o abondent, comme on le ait, les travaux pratique, tt o une organisation particulire permet l'application d'un programme eomplel .enir'autres, d'en Dignement mnager et d'conomie duneslique. Mais le Dpartement re commit qu'il est urgent cette heure, en dehors de cet enseignement profession iid que donne l cole '"Elle Dub s, '' d'organiser srieusement les cours profes-ionnels de nos coles primaires de tilles. Pour rpondre en eflet, aux exigences du moment, il compte, mme a l'ouverture de la nouvelle anne scolaire, introduire dans plusieurs de nos coles primaires nationales, selon lavis des sousinspeelric s, c slai tes in lu Irics locales, telles (pie la vannerie, la sparterie enliremeol aband innes a la routine dl nos paysans. Les arti cls provenant de ces in lustries pourraient OCCUpef une place dans Ucommerceel procurer beaucoup djeunes tilles un moyen li morable de vivre, Le Dpartement est prs que certain d'obtenir d heureux r sultatsdans l'organUalion qu'il pr voit pour les cours professionnels de nos coles primaires de tilles, en rai cou qu'il dispose actuellement de fonds pour l'achat des matires pie micres et que ces cours doivent cire dsormais confis d'ancien ns l vesdiplmes de l'cole "Elie Du bois ". Au sortir de nos coles pri maires, les lves seront donc bien prpares pour suivre le programme de lcole Elie Dubois'' o elles achveront leur lucation profession nelle. A ce propos, le Dpartement ne doit pas manquer de vous signaler qu'il est en train de remanier les pro En distribuant l'enseignement, dt sait, en effet, il a quelque tmps dj,un de nos minents publicits, l'Klat doit particulier rr.enl penser aux besoins de la majorit des bai tiens avec la combl alion du tsul tat obtenir et du but atteindre. Parmi le, remdes de la situation actuelle, ajoutait il. il y aurait lieu dconseiller, avec uue organisation La Question de (( Sourdes Notre ft.ffiroteTenpB du 17dcemo8fotivequeiagourde de la Butine l'st pas la gojirdj nationale et |>', parlan', elle ne devrait pas sr.r et dur les e de I eoseiguemenl profession comptes de H -t l. ne', Porganlaition de la protection 1.1 reconnat >p n IM\Q|W_cw; cou're la concurrence extrieure et l'org nisation de U propagande agri c de et commerciale. Il y aurait lieu de ne rendre bien compte ; I o des production haldemes ayant un ca ractre commercia qu*il serait bm d'encourager ; t o des meilleurs moyens de former de bons ouvriers butions ad oui's ces productions ; :i • d •< m iveni de protger les pro d icturs ou. fabricants hatiens cou tre les importations trangres ; i 3 des < id istries capables d'assurer aux familles hatien jeu des nuyeni d'e x ( >nce et qu'il sarait fici'e di pro pi,"r : "> eulin dis sacrifices bul gi tires prvoir et du mod !<> plus ju licieoi de leur e nploi. Las es i>n ms l'Ecole norm de d'institutrices onl encore donn de brillants rsultats cette anne. fouies les lves m .itress38 o;it puavoir la m tyenne requise pour le dipl ne d'institutrice. li confrences pdagogiques orga m ies c t a aune a pour les institu leurs de la ville ont aussi produit d"he i eus rsultats. Plusieurs insti tut mis se sont prsents avec succs eus examens pour l'obtention du Certiftcal d'aptitu le pdagogiq 11 1er et 2e degr |. Beaucoup d'instituteur! dj pro vince ont pu suivra, par correspon dince, ces confrences. Aux termes de l'Arrt y relatif ils doivent silrr l'examen Port au Prince ; mais le Dpartement tenant compte des dif limits de dplacement a cru sage d'autoriser les candidats a subir sur place l'preuve crite, qui eit une preuve liminatoire. i. v a eu 7 postulants aux Caycs, 3 au s li m uses, | a Jrmie et I a SI Marc. Lz-, copies seront corrigeai au Dle billet de la Banqu) valant nngt centimes or et dnomma gourie. Or, la Banque, a'ant au mou p.ir so:i cot at la fic.ilt de dresser ses compts dans s i monnaie sous le nom de gi-iri*-, cpielle l'auto alors cou n •t1 !.-lns|u elle prsente le co apte du Ltouvernem:ntetdecel li du Receveur Ufr nral en gourdes, si elle a eu soin de faire rea r.ir la partie of de ces comptes ? Le Dpart m ni des Finances en France, trouve tout naturel ou e a tout cas n'objecte pa, queo Indochine les comptes aoient en piastres, bien qtw la monnaie nationale st le franc. Ailleurs 00 comprend que la monnaie nationale est celle avec laquelle le paaple est habitue ; celait aussi ce qu'on av lit lOU* jours eompria ici. dme la manaic de Sdo:non, qui tait eu mtal argent, s'appel ut gourde Toutes les autres missions depuis Boyer jusqu'en ce moment n'o il jamais t autrement qu'en gourdes E. L.Vt'.UL'UDE Un k Conseil aux Amis m Allez chez DEREIX ^Prendre ce soir 5 hj lun potage petite pfarmitei Vous serez satisfait. Crme la glaceSorbets Ptisserie -Sandwiel -***&£ ^*-*&\ 18 Sept. 1923. un port de mer en draguant le canal compltement jusqu'au haut del baie. TOKIO— Il a t rappoit que le gouvernement japonais propose de lancer un emprunt de rtcouslruc tiond'uu billion de dollars. SAN 10 DOMINGOLe vol par de* aviateurs du Corps des Marines de Santo Domingo SI Louis a com menc, les'aviateurs atteignant Port au Prince pour une halte de nuit. PARISLe Premier ministre Bal dwin de la Grande Bretagne et le Premier Poincai de France ont eu un entretien priv l'ambassade an glaise. Le communiqu ofliciel dit qu'il n'y a pas eu dans ce court en Uetien la solution attendue aux pro blmes de l'heure Mr Woolari U. S. Navy i\e\vs A lasuile de noire entrefilet d hier, le renseignement nous a t donn que l'information concernant l'accidi nt qui serait arriv Mr Wooluid est inexacte. Le vice-consul des Etats l ms au Cap Hatien est parti, en bonne sant, pour New -York, par le S|S tra •> de la Ligne Hollandaise. Asnu u est entrain ue ruiuaim;i i" " . grammes le cet important tablissepartemeol qui avisera au moyen, en r" . . i_ .. ,j a. .n, -lue %  'nrwniiPi' une. ses ment atin d.; le met tre en mesure de remplir dav tntage cl dans les meilleure conditions possibles, le butspci il pour lequel il a t cr, celui d tre un tablissement ljucheineut pro l'essionnel. Pour ce qui est du grand nombre des coles de tilles, coogrgtnistea ou autres, qui sont, avant tout. CO n innous lavons dj dit, des la blissemt'iils d %  n-eign nient des ique gnral, le Dnartement se proccu pera, avec l'aide des sous inspectrices, d'exercer son contrle sur les classes de travaux manuels qui y fonctionnent et de faire, propos le es lia vaux, toutes suggestions utiles a cel es oui ont la direction de ces tablisse ment. On a pris notai m e ision. Mr le Pr sidenl, de cette question d'ducation profession nelle pour dclarer que lions avons trop de brevetes, pour contester le mrite et la nœssU d'une culture gnrale D'abord, il n'est pas exact pie le nombre des brevets soit lev. Rappelez vous, Monsieur le Prel dent, que dans 1 Expos de la Situation, j'avais plac 80UI vos veux le tableau des instituteurs muni de Utrs universitaire*. Ils sont au nombre de 154 sur815 membres composant le personnel de l'enseignement primaire urbain de la Rpublique, c'est--dire, peine 10 o/o. Do ce. nombre, il fuit compter surtout :tt normaliennes et l."> diplmes de l'Ecole Elie Dubois. C'est par coo Squent, dans les coles de tilles qu'on trouve en plus grand nombre des instituteurs qualifie. Puis, ce nombre de brevets ft-il lev qu'un tel tat de choses ne saurai! crer un pril •'. Il faut plutt souhaiter de voir le plus d'ltes p se prsenter aux sessions d'examens: ce serait une preuve du n vement des ludes qui e-i i pr niera i oudi lion de l'avancement intellectuel de la Nation. Seulement un tel progi w ne saurait avoir lieu au dtriai ni ,1l'eneeignemenl pratique, da I du cation professionnelle qui doit s'imauler dtiuilivemeut cbei nous et cas le succs, d'organiser une ses sion pour les preuves pratiques et orales. I-:n ce q u concerne Pcnseignement secondaire, le dpartement eil heureux de souligner lesSttCCS obte nus par les divers tablisse nents aux exam-ns du cortifleat d'tudes Rhtorique et Philoophie. I Seuls les examens du cerliicat dtudea secondaires du ter. degr obi-nu aprs la WTont t vivement critique par les inspecteurs et lea Commis* si )iis de contrle. Ces examens ne rp lodeot aucune ncessit et le Dpartement envisage leur suppres sio.i dans un nouvel arrt sur l'en seignemenl secondaire aotuellement en prparation et dans leq id il enteod rali-er une troite liaision des ileux cultures scienlilique et lillrai re. l'n rapport spcial vous sera pro eh lnement adre Je Peu au sujet de la rforme Je Peu eignement secondaire des garcO'is qu'entreprend ecluellemeol le D parlement"es Dans I enseignement suprieur \ rsultats ont t remarquables. Tant l'Ecole de Droit,A 1 Lcole de Mle ciae qu• i l'Ecole des Seiencea appliques, les lu liants ont subi avec succs lea Ihers examens pre crits par les rglementa. Les Ecoles libres de Droit du Cap Hatien et des Caves continu -nt fonctionner. Les rsultats de cite anne ont t assez, satisfaisants Les tudiants qui ont subi l'examen de la licence en Droit sont au nom bre de 11 dont 7 aux Caves et t au C.ap-ll.tilieii. Du rsum, l'anne scolaire qui v iiit de prendie lin est une bonne anne qui a donn des rsuM dl sinon brillants, du moins apprciabl s et propres a Mrs envisager l'avenir d'un oui aoifls niuist. J'eepre en enregistrer de meilleurs l'anne pro ch lin •. m i flforta lenda it ehaque jour davantage un complet paDonissement des facults intellectuelles et morales de la Nation. Daignez agrer, Monsieur le Prsi dent, l'hommage de mou entier dvouern; ni. OURLES liOlCHEKEAl'. tS S. | tembre LOS ANGELES— I e bateau Cuba du Pacific Mail qui s'choua sir le rcif de l'Ile San Miguel a t aban donn. Les perles sont estimes 40>).0)0 dollars, d es principale ment un chargement de caf. TOKIO— LePoreigo Office japo nais a avis les trang rs d'viter de marcher dais la une dvas'.e ei enl en cas d ab olue ncessit. \V iSHINGTO.N L'Industrie do la soie japonaise a t se 'tellement allectei a rappo.l l ambasadeur Woods. De5U.0J0 bil.es de soie, seulement 80 '0 fuTtnt saivs. TURIN—Des n>uveiles encoure Pengnies ont t re es de la condi lijud.s princesses .M alfa la et Gio vanna de Iticeonigi, o elles souffrent de la tvphoide. YOKOdAnJ 7Des b. rraques temporaires oui llitt pmdant le terrible orage de samedi. 5000 par sonne onl disp >ru. PARIS — Le Prcin er Poincar fait des elforts pour aboutir A un rgle ment Je la conlriser-e men.ie.iQta entre la Bulgarie el les giuveme menls yougoslaves. Il a t suggr p>tr l'intermdiaire du ministre fran oasa qu'une commission fcoit autori se rdiger le trait et se ren contrer Sophia au 1er octobre. MONTEVIDEO l'n tlgra nme roe au Foreign Office par le con su! uruguayen Zuaraky, prs de la frontire brsilienue-urugu-ven e dit que la ville u t prise par nue force de B'O rebelles brsiliens. Varits Demain soir La Reine s'ennuie Entre : O.bO cts DIMANCHE latine pour eulatils Dernire! Hei La Grce lait des ex l'Italie PAR CABLE ATIIENKS PiLa Gresj les excuses prescrites paf pour le massacre de la n Tienne prs de Janina ein peut tre considr comme 19 heures, hier matin, l'ejj lie, ayant sa tte IsJ CondeDi La v or s'est Phalre o les navires grecs lue de 21 coii|is de canons pavillon alli, l'n service-* ratif a t clbr la cat tholique d'Athnes en pr cabinet grec et des diploM tandis qu' Prevesa les ror| liens assassins taient efl pour I Italie avec les hoasl taires, navals et civils. Le D r Arthur Clinique Sl-Jadj Annonce aux clienU qu'il passe ses vacanc Il sera 'le retour i Prince en Octobre pr payes, MJ di" de celte sa Vendredi, de clbr, dans W'* Trinit, Hue polai ceux du cher dfunt y #'• mont inviles. Parisiana JKIDI Ume et lime pisodes du 7 de Trfle Bntre 0,*i0 centimes lonlii par %  chien' Le Dell ieax u <'.af moulu extra. Got exquis-<\r ne agrable, lionne remise aux acheteurs en gros. 1 pt : :>10, Itue Danls Destouches en l'ace de John W'ocdlcy auto Supdites. i l '• i,,leBda iJ Nio?al\v.il*Jf ment par son lueo, nionital gnral ou d. m n'de la ^^% vl rien de dangereux abattu. d'aopf*' >0U s venons j aPF peine qun 'P?^ K a t interne ^ son cas "^rJpV nn „e .aurait trop r 9C s en ce morne" 1 p verduredjutaW Haissance „ ru Blaieftj Mr et Mme Th^ huitime enfant, ^ Compliments ei 19 SepLmb e BUENOS AVIth)?Le m nt de l'Argi nliue projette de moderniser les bateaux de guerre de gouvernel'Alfa n" les bal Hivadavia et Morano SUS Kl i s Unis ou ils furent con Irui.s.Cecifuirevle p. n lant les dbats au rnat pour des aleurs allou les s ce travail. YOKOHAMA La destruction a, Yokohama fut si oom| i te que les visiteurs croient peine qu'elle rebAtie, car seulement cinq biiments restent il bout et ils sont inhabits.Jl.a reconstruction de Yokohama, dit on, d pend de l'excu lion d'un plan pour hiiic de Tokio QUOI QU'ON DIS QUOI QU'ON FA Le RHIII arbancourt est el sera toujours It • •ttUi 94a:



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IE VA TIN Sacs vides et Ficelle ||acs vides neufs Double couture anahis ijics vides neufs simple couture lies vides 2me main ("Trois qualits )* I : l trous trs bon compte Pues vides pour Cimenta bon march. Belle Amricaine tt anglaise. Qualit suprieure Jfl venle cln'z fuedu Quai iHason H SILVEKi IBISOII H. SU VER se faille plaisir d'informer .sa AwEcliciillc ijuVlle vient Je recevoir, par les m steamers, les articles suivants, de toute liaiJ [Union couleur anglais, diverses auaJils . union blanc anglais tussor aux de paille fine d'Italie aux feutre Itorsalino aux demi-feutre Horsalino aux demi feutre d'Italie. aux velour d'Italie Iblanc barres & mouches olanc suprieur pour jupes %  blanehe sup. iflne pour chemises i blanche ne blanche barres & un ie %  jonglais pour chemises une suprieur anglais jCc an!,,alS eXtra SUprU lv [blanc anglais suprieur ^a couleur M coul & Irianc suprieur cil yns anglais Ue noir inoir p on(jlais assorti '•c^rt.,^ 48 co, e,,rr *.•>•*•• po;r( liticirmr.nl ;mprl,ni *rt -ofr •A2& EAUXILA $duMafia&in de V Etat dei de !" iers bateaui, notre stock esi presq .e J 'oui ce -,,? S c u ^ ?ous 8n 'fis8 de savoir que vous poa? D,| eslj a V, 0,!S ave besoinel de meilleure dbmJi i .. "ua.ions fxtraurdiuaires,ou dans les Mafcons tei J5' r 'andcs"r' ^"J' rui me., routiers tenni5, rieur e i 0L c papeaux, Chapeaux de paille fin d'Itafvs N^ se,a Qlin Ki S f pe de ch,ne *uprit:ur, Soie lavable, L ? e Soulier' Pllme,,s couleur, Souliers pour hommes %  oclcs'r a p o ,r ,fui me., routiers lennif, Fleurt A L ^ TOUU* c P a Peaux, Lllipeauji uc pauc nuu imiio i fc andpa *> ar ;V lr w pour rol.es ou chareanx. Robain, S^eurec x !" tails fins, Bas de soie extra, T -marques. Ride?ux tulle ei Guipure: 6 nriaiiKU lit_ L .. Bas de soie extra, Parfums dpt rf marqu i e 8 R Jde?ux tulle ei Guipure: Q e meubles, lits, armoires, corpelf et ; VRAIE >r ^T'^ La Rirr.;: FI OrTEN/j • '" VIV *"• h :.• i ,..t c.k d guerre. Rgalez-vous en a hetant fa [*Ri ^ r NAC TIQUETTE BLEU aie", l'aristocrate ' • foutes ; s I ayant un lger goci de vin, et ; : • %  TENAC TIQUETTE ROU I de famille, dlicieuse. Servie dans touc les restaurants c I caf" s Demandez-la. FRONTENAC BREWERIESJ, L~'\ Montral < %  • N.r.rd j!,-.,,, 0 no„ai„iU„ l'eliu iii.iVe. ' !" MW. A. Crv.il,,. |. BrU|aw Jtau J,s chi,UiSUr court VbumdiU et la ebakur Elle l'mtmtent leur s$uUs


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LU MA FUI URODONAU s Rhumatismes Nvralgies Goutte Gravelle Artrio Sclrose Obsit Qvl reut rSfcMf Jeun* et viter •rhumallme.ldvrclemenl Ce, arf-ra Vn '",'. i /V 9 ?! ?,* rclra.W-varice et J obsit doit llmln-r l'escM eVexuie urique. O* octon d* notre organisme. •I falM dr cure, rgulier.,* dURODONAL. lave le sang V**UJ" .tJJ*.:— %  .... . / •Indication pnnc:n". *#> }• evUi wul • tnipcner la naisle dvtlopp,;! %  HMifliloMn irtrtt'oft (Ucioe urique dtiw l'organisme en employant l'Utodonnl %  Prnfe-.-fur F*tvM. frol MM lot l'D'i"" 11 *• P 0 """ eut CMuttt 1 • ****** N M I".' Hff. MAL ROL %  •""g vftnrlUlHw. Cf'liot •..,- filin-pi : 3fcun LINYCOLl Vaillant &_Houet Agents Gnraux 1720 ''ttt dtt Mag artn deTKtt La preuve esl faite /o preuve r*t faite^rinr les consom* moteurs qu aucune tau-de-vie de mire ta de grain ne piut valoir pour la fi nisse et peur Uarome le rhum tir du lirop vierge de canne ancre. la preuve est laite |iN' de Ions les rhums, le rhum d'Hati est le meilleur el le plus hyginique. La preuve eut fait* qwe to.8 lis rhums d'IIaiU aucun ne peut galer le rhum NECTAR 6AETJBNS dont la prpxra lion est lu plus soigne et la IIWU***r *Mr4 u i>(u* rutivn nettement d\S tille. A la Tropicale 1728 IrMuTlae laiton Incident fiempfes On trouvera toutes les marques de Kola.almi que les produit(iiilhuud en ijros,aux pr** desFabri nues. On trouver* .aussi des provisions du sucre, des timbres, p. ptaro timbrs, timbres u l>ilOS,passeports otc, \"#aez nous faire une vis!le et vous serez satisfait. Audaln BEXUMJX %  %  ALUMINUM LmE New-Orlans ci Sotilli American Sleauipship Inc. Prochain dpart directs pour Fciwu Prince, Htlli" le t\K'Vn>.orae B. Mackensle Mettra la Nouvelle Orlans et Mobile le 30 Sep timbre directement pour Part au Prine A partir t*> a Us demi rc d tie 9 il y aura une occasion chaque quinze fours peur lis }int suivants t Cartaane, fo7fc-Colomb c % C wio 9 'Portc*Cabillo, La (Muagta, I ointe Pitre, fort de de*France, lr (Ifjetowt'.Barbados, Po I c/ Spam, Trinidad, Georgetown* A. de UATTE1S & Co Agents Gnraux CHIRURGIEN-DENTISTE Dot cliniques dentaira \de Mont' ral, New-York et de Boston, annonce aux familles de Port-auPrince qu'il a ouvert son cabinet l'angle des Rues Dants Deslo u ths & du Magasin de l'EtatBonne Nouvelle la 11 as i l'AHEY tend BAUE1 a lc Keiit t il Scnuc t .rrt!|/'H Util cr lu t1 'iif Noi d Arj u Ri padea Amidon Huile dv Iticlo .. VtLii ooii voir. LCun.Biorj. qaclqar chose d'intriirant r< o aire. K13A li t i el Co 1715 Rue du Mp|iiu de lEctt Poit-sajPclngJ Poli l-lecche dAcjoa ; t d • cIre die T. bit: 2 Trop Qibl9 pfyus travailler La vie courante des femmes n'est souvent qu'un travail incessant. Combien plus ardue est !n t*ch* quand des maUtses porticuliml leur sexe re$denfcch:*quv mouvement per.ible. Le systme strv :< e -t delaang et la vie est loin d tre gaie. Les femmes qui se trouvent dans cette situation devraient profiter de l'exptiience de celle qui r.ous a envoy cette lettre: liiez C.r Qua Crlle Femme Dit Mar.zat.nio, Oriente, ("uba.—" J'tais andmique et sorf. froia lors do mes rgles. CesdoaleunnwioraicnttansH rerlcr au lit. Les douleurs, toujours dans le b..i /entre, taient quclqiv.'f' il ligues, quelquefois sourde et je vomissais souvent. J'ai souffert de ce malaise pendr.nt quatre ans avant de taire connaissance par l'entremise d'un scicule de votre Composition Vgtale de Lydia E. Pinkham. Je t'ai prise avec complte satisfaction et je me fais un plaisir dt h recommander a toutes mes amies qui souffrent de mme malaise."—Srta. MARINA MLAV, Celle de Ciridtd, 4, Manzaniilo, Oriente, Cuba. Les femmes soutn-rtnlen ne devrairpt pas fait.4'eMail mai dol veut inai>ter pou.la, Composition "Vagetale I x de Lydia E-Pmldmm \ -.'X trgu t. MMKHAM MtJ.CIMC CrIV^H.HIlSt. O.S.. ff^S S \^_ c r-=B—.%  • %  % %  -%  %  '33fB| Grand Hlel de Frand Angle des Rues Bonne-Foi A '• Q um ^ Vient de recevoir : Paie Je foie gras truffer. — Civet de livre. — AnJouilletWj lentilles. — Andouille au saindoux. — Jambon en bolt^ chois l'huile,—Sardines.— Ilanfuerwin. Tlion.Pctils pois lins extra. — Boudins, etc. r Vin Rouge, le galion G. 4.5U. Vin Blanc, le gallon U L Htel dbUa par barriques et gaii df.i. Vins de Bardeauv et de U pijnQ, Cuisine excellente. Chambres conlorta'iles. ->;:MagnuVuf| sur la mer. Lai\ des p rionnals de jiami mrite. ( Installation parlaite. — ffrix modrs. Tlphone N 395 — Le Malin fom/V b'Jcr ArdJW7 Abonnements l \ MOIS l'ort-aii'l'iincc Gourde 1 Dpartements 2.53 Etranger 3.0J Botte Postale; 118 Tlphone 2te Bureau'. Rut :\w.cncai)u:i358 "" • w~r* i %  Pharmacie VV. Buri Port-aumPrince Houveau traitement de la^Furonculo* PAR lUtoplatte du Dr fassermann. L'HisloplasU est un empltre prpar s|>^ pour les Furoncles, vulgairement aupels L'Empltre se pose sur le clou ds son .JY qui, sous son inlluence devient sntloloi*c temps ; l'inllammation diminuc,il ne se de> ir et $n gurit en peu de jours. l'flislopl^ L'instruction dtaille dans la boite de m ^ ( ~%  •• -% — -* f • \% *£ kWB



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fgUR PROPRIETAIRE IMrRlMEVB lment Magloire BOIS VERNA 13M Rua' Amricaine 10 20 CENTIMES ANNE N 5019 Quotidien 7ELEPHOXE No 243 La orange consiste a tenir, entre la tmrit ei i' ; crainte, le foate milieu indiqu par la satoe raisoa : l'homme coaraaem attend le pri] avec Calme el ne s'y expose que lorsque l'honneur ou son devoir le lui commande. ARIOSTE PORTM* PRINCE ( HATI) Irrl du 18 Octobre 1922 el la Libert du Commerce dans les Campagnes JEUDI "0 8BPTEMB1 E 1923 ,.£ES! t hl ,,lus %  l r nl Mur Mle suivant onor**r ns et de la manire • lois et rglements. J !" ce qui concerne le P^, du cacao et du E rra avoir lieu, en KM des chefs-lieux j-que dans les Lourds Publics rgulireBi2k? lion et la sup •Jjclis ruraux, aintT ,lU latils a ces H arrts par les >** aprs ra-i s ^Pation du D "'ultrieur. i&k ra PP c, cp' que J^rura de isii ^Quelecon: faire dans les 4c n,Y ,,ne r L^ c 'aie a cet ellet. '^ ue en gros ou e.au pay: informant au ** Wli cel ^nS.: lonr pos e diction pour fc^ouende, ( , y8 J ans les S^ent devait I -que fc^. tabli,: a ,7. La seule restriction contenue dans I arrt concerne le cal, le cacao et le coton ; tous les autres produits, soit imports, soit du pays, ne sont pas compris dans cette restriction; tout Hatien peut s installer o il v ; iil l'intrieur et en tenir boutique, en gros comme, en dtail. Tout l'intrt de la question ne ride don•: plus que d ma la va leur de la restriction. E a-elle fonde et quel est son but? Ce but est de prolger les paysans contre les spculateurs vreux. Personne n ignore pie, de tous temps et davantage :es temps derniers.desspculateurs en grand nombre allaient s'tablir dans les mornes et les campagnes toit de tout contrle de la polios, c\ par consquent dans toutes les conditions voulues pour spolier les campagnards dans les v Valions d'achat des denres d'ex > jrluio i. A la suite de ces *pjcul-tteura, une nue d'in iivi lus se r,j m lait dans les jardins sous prtexte d'emmancher des allai ros et de contracter en rue d -, reoit s sur pied ; mais en ralit, ils faisaijnj ample connaissance d is lieux et des habitudes, lis pillaient et dvastaient les paysans et g, ace 1 i spculation qui se faisait librement un peu partout,i's pouvaient aller vendre eux bilan;es mma je produit de leurs rapines, toujours loin des yeux de la police. Ces faits ont t rvls depuis longtemps et il a t facile au gouvernementds les relever dans les enqutes dont il s'e.l clair avant d'avoir pris la mesure que certains confrres voudra-mt incriminer. iglementalion n'est jamais venue, le commerce dans les campagnes se faisait tout le mme en violation de la loi el accompagn de tous les abus ne du dfaut de rglementation. L'arrt du l< Octobre I922est venu proclamer, l'encontre du Co le rural, la libert pleine et enhre du commerce dans les campagnes, — en apportant une seule et unique ttotnetton concernant le commerce des denres d'exportation Celte restriction elle mme consiste tout simplement en ce que le commerce de ces denres, — caf, cacao, coton, — au lieu de pouvoir se faire n'importe o, ne peut plus se faire que dans les villes, bourgs, centres ruraux, marchs publics, -tous endroits soumis la surveillance de la police et o le mouvement des voleurs et des spculateurs vreux sont ncessairement sous le contrla d ; la police et sous celui galement de I attention gnrale. Ponai livr.dans ces con ations, l'arrt du t Octobre H).^comme portant ait iule a la libert du commerce, c'est dplacer la situation relle des choses et m''connatre la porte respective de la lgislation antrieure et de celle que le gouvernement lui a subslitu e. Il serait souhaiter que, dins l'intrt gnral, les qu suons de cet ordre, qui intressent tant le mouvement d s aff ires et la p otectiun due la classe des producteurs, fussent de temps eu temps envisages sous un angle autre que celui de la politique exclu sive. Au Public Quelque soti cotre chagrin e momsn du dcs, de quelqu'un qui vous est cher, n'oublis pas en commun tant son cercueil n ic les C£ftCUEILS fabrique chez SfAllK s ml les meilleurs tant en sslkkt que \,ouv leurs [<,, mes el dcorations LlVltVISJX PROUPTBI GRANDI R£DUCTION M PJUXI HENRY SIAUK, Hue du Quai en face la :n:nts le t U !re sie mliooale, les Chamb es en question ont pu ren Ire de rrais services. M lit il s'agit aotil de reconnatre qu' d*s toununls pnibles de uotre m)ma existence, ces assembles politiques, domines et c n liilos par pielques enflamms on leaders, pour employer une expression molerne, ont entran le pays dans des eom. plications qui n'ont fn'l pie le maintenir malheureusement dm* un encrotem ml runeste que pour Vacto*. HU, nous devons repousser de toute la force de noire ame, de faon pivadre ranf enfin, avec avantage, parmi ceux qii non. repro meut, avec: quelque justesse, il faut l'avouer — et se fusant mme des ducateurs pour noas — de nous lre attards nous complaira dans une mthode arrire, faite d'erreurs, qui est la eau e de nos chagrins et de nos malheurs actuels. Je m'arrterai donc plutt quel, ques |ra;ts et quelques personnage, de grand talent incontestable, ayant appartenu a ces Chambres, avec 1 espoir ou? mon lecteur dgagera atec m-, la conclusion ncessaire, devant les vrits historiques qunous constaterons. Test en I8ij quc nous trouvons d abord le dpute Hrard Dumesle qui, avec des discours violents et subversifs, ayant fait cole, a am-ute la jeunesse contre le trouverasment de Boyer. Ce sont, incontestbernent, ces discours qui ont lit la rvolution de l'poque, laquelle ne noos s donn, hlas, que le COUMU OU m-rne Dumesle. Charles 114rard an, dit Rivire Hrard, un lu Irion, comme chel d'Etal, pour succder |{,,\er Ni Hi.i re Hrard ni Hrard Dumesle, une rois n i I on voir, ne tirent m "'" x '' 1 '•" • L'Histoire enregistre mme ie mus avons rtrograd avec cet change. En 1863, nous trouvons Delorme avec une telle virulence dans son langage que GeffrarJ fut oblig de diaaoudro la ( hambra. Certaina sgilateurs avaient instaur une colo de calomnies contre lo (ouverneineul progressiste de G ffrard. Ces menes et Vos violences aboa* lireol au Gouvernement de Salnave qui ne lit ni mieux ni plus que (Jeffrard, malgr laeth %  collaboration de Delorme, le protestataire intarissable contre le rgne de Geffrard et qui, devenu Mi listre, l'ut amen h BOA tour-— n'aimant nuire qu' auUiti — I encourager la populace :l! ''''' •clouei les portes de la Chambre, l'occa6ion de l 'interpellation sur la p lition de Mme Lon Montas. Peodanl deux ans, la guerre civile prom ai ses rai iges dans le pay9, la suite de ces incl lents. En 1879, que d'exagrations et que I insanits quelques conducteurs _ l.i Chambre n'ont pas faites et n'ont pas dites, au coara des interpellalions el des votes de non-confiance infligs aux Ministras du gouvernement de II srond Canal, pourtaiit -i honnte et si libral ,: ; ; drglements provoqurent, la Chambre mme,le i"imeu\ coup de revolver du 30 Juin qui dclencha les regrettables dsordres dans les rues, P' ;i tonl quatre j mrs, entre les tropes gouveraemeiilales et les partiaans du Celde l'opposition Boyer Bizelais, entranant des pertes de vies humaines, des incendies, puis lexil... Ce son! ces derniers vnements, prenant leur source la Chambre les dq.ii: %  <, q U j ,,. dnourent entin kMirigoftne, sou Silomon, dans le douloureux massacre dont nous nous SOUVe 10ns encore. .. Ces faits suffise it, sans nous rapprocher davantage da noire poque a;tu:jlle, pour conclure combien, peut-tre toujours d ngereuse une altitude d bout lil vitmaliqua que, ces foursi turtout, nous devons fatalement rencontrer, en raison des agita'iofrs prsent w, dans oes Chambres Lgislatives, on l'autorit de la pari)!.et du contrle a son poids el son importance. .Nos Chambres Lgislatives, se disant, eu effet, l'manatioe de la Volont nationale, doivent inl'allihlemeiit avoir une tendance frondeuse et se cabrer srrogamment devant le Gouverne n ni, dans l lu actuel des %  ho es et surtout davenl notre pariai saut Coopratenr s i belles que puissent lie ses intentions et ses promesse d'aide Mon lecteur dira M U moment que nous vivons u prte vraiment aux comp!icall >ns in nanquables qu'un o gueil fouett, ps ce que surveill par l'opinion publique mal rensciB e, ne manqu mil pas de nous sUirer si nos Chambras se retonstitnsienl. CHARLES BOUZIER Instruction Publique cette %  pgueur, et | S2.. ce ^tMii-iit 'ouven, ment acEn rsum, il la-u reconhaCre 'pie le rgime organis par le Co(le rural le 1 j n l ul Celui de l'interdiction du commerce dans Isa campagnes, avec une rglementation Jiii devait venir tempe„ rer cette interdictiun.Comme cette N |3. — Li nuit et les jours de tle salress-r chez mon ch ;l d'Atelier Mr Fi hi r Mjswn, Rue des rronts-Forts W2, en fice de l'ancienne SiUli h,de. IcnporUnt: \ pari ,|e m m <-ii '1 I Aleli-:,", toria recevoir de commandes en mou nom. ( Suite & fin ) Il n'est pas superflu, Monsieur le !'i' lloenl, de s i r er un instant ""Mitre question • en n111 tomp [els Buprl n t I i i Biles: il de i ei '' ,( %  lanuela dans sde lllles. On s dit qu< t 1 t ; l plutt des travaux de luxe et q M [* lves ne reoivent pas une instruction profea sionnelle srieuse, susceptible de '"'" d'elles plus tard dbonnes |, m %  Celte opinion '"'' i xposition qui ""' '" '' olea de tilles et de rfuter avec se n'est pas 1 eus l oui ne se sont pas contents de oui-dire et uui e sont rendu compte des choies **1


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06031
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, September 20, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06031

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fgUR PROPRIETAIRE
IMrRlMEVB
lment Magloire
BOIS VERNA ,
13M Rua' Amricaine
10 20 CENTIMES
ANNE N 5019
Quotidien
7ELEPHOXE No 243
La orange consiste a tenir,
entre la tmrit ei i';, crain-
te, le foate milieu indiqu par
la satoe raisoa : l'homme coa-
raaem attend le pri] avec
Calme el ne s'y expose que
lorsque l'honneur ou son de-
voir le lui commande.
ARIOSTE
PORT- M* PRINCE ( HATI)
Irrl du 18 Octobre 1922 el la
Libert du Commerce dans
les Campagnes
JEUDI "0 8BPTEMB1 E 1923
,.ES! t hl ,,lus l,r"nl' Mur Mle suivant onor**r
Nos Chambres Ltoislalr
i confrres persistent,
ins, consi.j.r t r l'arr-
I Octobre l'JJ'J comme
Janteau principe de la
icommerec ,n ^.'lierai,
|du commet ce dans les
len particulier.
ute, il entre dans cette
(voir une grande part
toile ce parli-piis qui
I ne rien approuver des
Igouverneui'i'ii qui n'a
Sheur de runir et de
les les sympathies.
M, sur une question si
Js claire, et ijui. ausur-
[uclicen rien la poli-
Tisons trop de crdit
mes pour ne pas ad-
[leurpart un ( rlain de-
ntiessomait, et c'est
pense que nous ne
1 mutile ue relire avec
Dec de nos lecteurs
lies dispositions princr
Ferl en question, et
Mommaireinnit la por-
positions et, partant,
fi critiques qui leur
Celui-ci prend le contre-pied du
rgime du Code rural, c'est--dire
paie en principe que le commerce
des denres du pays est libre dam
toute 1 tendu.' du territoire et ne
posa une restriction qu'en ce qui
concerne le commerce du cal, du
cacao el du colon, et c'est U l-
gislation nouvelle que l'on accuse
de porter atteinte la libert du
commerce I
On a rappel que le Prsident
le la Rpublique avait dans le
passe profess que le commerce
dewail pouvoir se faire librement,
et que l'arrt du 18 Octobre 19J2
est en opposition avec cette opi-
nion !
Or, le lecteur le voit naintena.it
par le rapprochement des textes,
1 arrt a, au contraire, donn l'oc-
casion au Chef de l'Etat, de rali-
ser, sur la question du commerce
dans les campagnesfles ides qu'il
avait professes en thorie.
pus principales de
^suivantes:
1" Le commerce des
pfcnaiidises du pays
Pjalaire librement sur
pe national, sous les
f>ns et de la manire
lois et rglements.
J ce qui concerne le
P^, du cacao et du
Erra avoir lieu, en
KM des chefs-lieux
j-que dans les Lourds
Publics rgulire-
Bi2k?lion et la sup
Jjclis ruraux, ain-
tT,lU latils a ces
h arrts par les
>** aprs ra-is
^Pation du D -
"'ultrieur.
i&k raPPc,cp' que
J^rura de isii
^Quelecon:
faire dans les
4cn,Y' ,,ne r
L^c'aie a cet ellet.
'^ue en gros ou
e.au
pay:
informant au
** Wli cel
^nS.:lonr pos
e diction pour
fc^ouende-
, (,y8'Jans les
S^ent devait
I -que ,
fc^. tabli,: a,7.
La seule restriction contenue
dans I arrt concerne le cal, le
cacao et le coton ; tous les autres
produits, soit imports, soit du
pays, ne sont pas compris dans
cette restriction; tout Hatien peut
s installer o il v;iil l'intrieur
et en tenir boutique, en gros com-
me, en dtail.
Tout l'intrt de la question ne
ride don: plus que d ma la va
leur de la restriction. E a-elle fon-
de et quel est son but?
Ce but est de prolger les pay-
sans contre les spculateurs v-
reux. Personne n ignore pie, de
tous temps et davantage :es temps
derniers.desspculateurs en grand
nombre allaient s'tablir dans les
mornes et les campagnes toit de
tout contrle de la polios, c\ par
consquent dans toutes les condi-
tions voulues pour spolier les
campagnards dans les v Valions
d'achat des denres d'ex > jrluio i.
A la suite de ces *pjcul-tteura,
une nue d'in iivi lus se r,j m lait
dans les jardins sous prtexte
d'emmancher des allai ros et de
contracter en rue d -, reoit s sur
pied ; mais en ralit, ils faisaijnj
ample connaissance d is lieux et
des habitudes, lis pillaient et d-
vastaient les paysans et g, ace 1i
spculation qui se faisait libre-
ment un peu partout,i's pouvaient
aller vendre eux bilan;es mma
je produit de leurs rapines, tou-
jours loin des yeux de la police.
Ces faits ont t rvls depuis
longtemps et il a t facile au gou-
vernementds les relever dans les
enqutes dont il s'e.l clair avant
d'avoir pris la mesure que certains
confrres voudra-mt incriminer.
iglementalion n'est jamais ve-
nue, le commerce dans les cam-
pagnes se faisait tout le mme en
violation de la loi el accompagn
de tous les abus ne du dfaut de
rglementation.
L'arrt du l< Octobre I922est
venu proclamer, l'encontre du
Co le rural, la libert pleine et en-
hre du commerce dans les cam-
pagnes, en apportant une seule
et unique ttotnetton concernant le
commerce des denres d'exporta-
tion
Celte restriction elle mme con-
siste tout simplement en ce que le
commerce de ces denres, caf,
cacao, coton, au lieu de pou-
voir se faire n'importe o, ne peut
plus se faire que dans les villes,
bourgs, centres ruraux, marchs
publics, -- tous endroits soumis
la surveillance de la police et o
le mouvement des voleurs et des
spculateurs vreux sont nces-
sairement sous le contrla d ; la
police et sous celui galement de
I attention gnrale.
Ponai livr.dans ces con ations,
l'arrt du t Octobre H).^com-
me portant ait iule a la libert du
commerce, c'est dplacer la situa-
tion relle des choses et m''con-
natre la porte respective de la l-
gislation antrieure et de celle
que le gouvernement lui a subsli-
tu e.
Il serait souhaiter que, dins
l'intrt gnral, les qu suons de
cet ordre, qui intressent tant le
mouvement d s aff ires et la p o-
tectiun due la classe des produc-
teurs, fussent de temps eu temps
envisages sous un angle autre
que celui de la politique exclu
sive.
Au Public
Quelque soti cotre chagrin e
momsn du dcs, de quelqu'un qui
vous est cher, n'oublis pas en
commun tant son cercueil n ic les
CftCUEILS fabrique chez
SfAllK s ml les meilleurs tant
en sslkkt que \,ouv leurs [<,, mes
el dcorations
LlVltVISJX prouptbi
Grandi rduction m PjuxI
Henry Siauk, Hue du Quai
en face la lai fouill,une] io n ille l'ois, dm--
I Histoire pour lc ivrir l'action
bieniaisanle ou uon, par rapport la
paix publique, de d s Chambre*
Lgislatives.
Je ve-ax vite expliquer que je n'en-
Iraprendi jus l'inutile b?sozne de
combattre h volont formelle ou lu'
prescripli ta constitutionnelle de do-
ter nttra roaige -11 cell forme ro-
prsentetive.
Il est in Ibcalable, en effet, qu'A
certains m>:n:nts le tU!re sie m-
liooale, les Chamb es en question
ont pu ren Ire de rrais services. M lit
il s'agit aotil de reconnatre qu'
d*s toununls pnibles de uotre m)-
ma existence, ces assembles politi-
ques, domines et c n liilos par piel-
ques enflamms on leaders, pour
employer une expression molerne,
ont entran le pays dans des eom.
plications qui n'ont fn'l pie le main-
tenir malheureusement dm* un en-
crotem ml runeste que pour Vacto*.
HU, nous devons repousser de toute
la force de noire ame, de faon
pivadre ranf enfin, avec avantage,
parmi ceux qii non. repro meut,
avec: quelque justesse, il faut l'avouer
et se fusant mme des ducateurs
pour noas de nous lre attards
nous complaira dans une mtho-
de arrire, faite d'erreurs, qui est
la eau e de nos chagrins et de nos
malheurs actuels.
Je m'arrterai donc plutt quel,
ques |ra;ts et quelques personna-
ge, de grand talent incontestable,
ayant appartenu a ces Chambres,
avec 1 espoir ou? mon lecteur dga-
gera atec m-, la conclusion nces-
saire, devant les vrits historiques
qu- nous constaterons.
Test en I8ij quc nous trouvons
d abord le dpute Hrard Dumesle
qui, avec des discours violents et
subversifs, ayant fait cole, a am-u-
te la jeunesse contre le trouveras-
ment de Boyer. Ce sont, incontest-
bernent, ces discours qui ont lit
la rvolution de l'poque, laquelle
ne noos s donn, hlas, que le cou-
mu OU m-rne Dumesle. Charles 114-
rard an, dit Rivire Hrard, un
lu Irion, comme chel d'Etal, pour
succder |{,,\er !
Ni Hi.i re Hrard ni Hrard Du-
mesle, une rois n i I on voir, ne tirent
m"'"x ''1' '" L'Histoire enre-
gistre mme ie mus avons rtro-
grad avec cet change.
En 1863, nous trouvons Delorme
avec une telle virulence dans son
langage que GeffrarJ fut oblig de
diaaoudro la ( hambra.
Certaina sgilateurs avaient ins-
taur une colo de calomnies contre
lo (ouverneineul progressiste de G f-
frard.
_ Ces menes et Vos violences aboa*
lireol au Gouvernement de Salnave
qui ne lit ni mieux ni plus que (Jef-
frard, malgr laeth collaboration
de Delorme, le protestataire intaris-
sable contre le rgne de Geffrard et
qui, devenu Mi listre, l'ut amen h
BOA tour- n'aimant nuire qu' au-
Uiti I encourager la populace
:l!''''' clouei les portes de la Cham-
bre, l'occa6ion de l'interpellation
sur la p lition de Mme Lon Montas.
Peodanl deux ans, la guerre civile
prom ai ses rai iges dans le pay9,
la suite de ces incl lents.
En 1879, que d'exagrations et
que I insanits quelques conducteurs
_ l.i Chambre n'ont pas faites et
n'ont pas dites, au coara des inter-
pellalions el des votes de non-con-
fiance infligs aux Ministras du gou-
vernement de II srond Canal, pour-
taiit -i honnte et si libral !
,:;; drglements provoqurent,
la Chambre mme,le i"imeu\ coup de
revolver du 30 Juin qui dclencha les
regrettables dsordres dans les rues,
P';i tonl quatre j mrs, entre les tro-
pes gouveraemeiilales et les parti-
aans du Celde l'opposition Boyer
Bizelais, entranant des pertes de
vies humaines, des incendies, puis
lexil... '
Ce son! ces derniers vnements,
prenant leur source la Chambre
les dq.ii: <, qUj ,,. dnourent en-
tin kMirigoftne, sou Silomon, dans
le douloureux massacre dont nous
nous SOUVe 10ns encore. ..
Ces faits suffise it, sans nous rap-
procher davantage da noire poque
a;tu:jlle, pour conclure combien,
peut-tre toujours d ngereuse une
altitude d bout lil vitmaliqua que,
ces fours- i turtout, nous devons fata-
lement rencontrer, en raison des
agita'iofrs prsent w, dans oes Cham-
bres Lgislatives, on l'autorit de
la pari)!.- et du contrle a son poids
el son importance.
.Nos Chambres Lgislatives, se di-
sant, eu effet, l'manatioe de la
Volont nationale, doivent inl'allihle-
meiit avoir une tendance frondeuse
et se cabrer srrogamment devant le
Gouverne n ni, dans l lu actuel des
ho es et surtout davenl notre pariai
saut Coopratenr-------si belles que
puissent lie ses intentions et ses
promesse d'aide
Mon lecteur dira m U moment que
nous vivons u prte vraiment aux
comp!icall >ns in nanquables qu'un
o gueil fouett, ps ce que surveill
par l'opinion publique mal rensci-
B e, ne manqu mil pas de nous
sUirer si nos Chambras se retons-
titnsienl.
CHARLES BOUZIER
Instruction Publique
cette
pgueur, et |
S2..ce ^tMii-iit
'ouven,
ment ac-
En rsum, il la-u reconhaCre
'pie le rgime organis par le Co-
(le rural le 1 j n l ul Celui de
l'interdiction du commerce dans
Isa campagnes, - avec une rgle-
mentation Jiii devait venir tempe-
rer cette interdictiun.Comme cette
N |3. Li nuit et les jours de
tle salress-r chez mon ch ;l
d'Atelier Mr Fi hi r Mjswn,
Rue des rronts-Forts W2, en fice
de l'ancienne SiUli h,de.
IcnporUnt: \ pari ,|e m m
<-ii '1 I Aleli-:,", ,
toria recevoir de commandes
en mou nom.
( Suite & fin )
Il n'est pas superflu, Monsieur le
!'i' lloenl, de s i r er un instant
""- Mitre question en n-
111 tomp [els Buprl n t
I i i Biles: il de i ei
" '' '! ,( ' lanuela dans
sde lllles. On s dit qu<
t1"-t'; l plutt des
travaux de luxe et q m [* lves ne
reoivent pas une instruction profea
sionnelle srieuse, susceptible de
'"'" d'elles plus tard d- bonnes
|,'m'" Celte opinion
'"'' i xposition qui
""' '" '' olea de tilles
et de rfuter avec se
n'est pas
1 eus l oui ne
se sont pas contents de oui-dire et
uui e sont rendu compte des choies
**1


LE'MVTIN
Oat sortes constat lillesont fait preuve, dans ces expo le juste quilibre permet tant aux
sillons, de connaissances relleme t jeunes activit! W^J
pratiques, rvles en des travaus, ^b.pper dans une umc.n..pa.
Sont le caractre d'utilit courante C'est quoi MtataMl oivert
est manifeste. Si elle n'bitpaa trop veiller les Pouvoirs de I
longue, il tarait facile de donner la
liste de tous ce travaux.
Cependant, il y a lieu dans cette
question de ne pas perdre d'ab rd
d ; vue que toutes nos coles de tilles
sont au premier chef des tablisse*
nv;iits classiques, c'est dire d s la
blissements o les travaux m nuels
n'occupent pas, comme dans nos
coles spciales, la premier > pince et
que l'enseignement prof. >si innel pro
prement dit p > r les jeunes tilles
n'est rcprsciil en Hati que par la
sm'e cole" Elie Dubois" o abon-
dent, comme on le ait, les travaux
pratique, tt o une organisation
particulire permet l'application d'un
programme eomplel .enir'autres, d'en
Dignement mnager et d'conomie
duneslique. Mais le Dpartement re
commit qu'il est urgent cette heure,
en dehors de cet enseignement pro-
fession iid que donne l cole '"Elle
Dub s, '' d'organiser srieusement
les cours profes-ionnels de nos co-
les primaires de tilles. Pour rpon-
dre en eflet, aux exigences du mo-
ment, il compte, mme a l'ouverture
de la nouvelle anne scolaire, intro-
duire dans plusieurs de nos coles
primaires nationales, selon lavis des
sousinspeelric s, c slai tes in lu Irics
locales, telles (pie la vannerie, la
sparterie enliremeol aband innes a
la routine dl nos paysans. Les arti
cls provenant de ces in lustries
pourraient OCCUpef une place dans
Ucommerceel procurer beaucoup
djeunes tilles un moyen li morable
de vivre, Le Dpartement est prs
que certain d'obtenir d heureux r
sultatsdans l'organUalion qu'il pr
voit pour les cours professionnels de
nos coles primaires de tilles, en rai
cou qu'il dispose actuellement de
fonds pour l'achat des matires pie
micres et que ces cours doivent cire
dsormais confis d'ancien ns l
vesdiplmes de l'cole "Elie Du
bois ". Au sortir de nos coles pri
maires, les lves seront donc bien
prpares pour suivre le programme
de lcole Elie Dubois'' o elles
achveront leur lucation profession
nelle.
A ce propos, le Dpartement ne
doit pas manquer de vous signaler
qu'il est en train de remanier les pro
En distribuant l'enseignement, dt
sait, en effet, il a quelque tmps
dj,un de nos minents publicits,
l'Klat doit particulier rr.enl penser
aux besoins de la majorit des bai
tiens avec la combl alion du tsul
tat obtenir et du but atteindre.
Parmi le, remdes de la situation
actuelle, ajoutait il. il y aurait lieu
dconseiller, avec uue organisation
La Question
de (( Sourdes
Notre ft.ffiroteTenpB du
17dcemo8fotivequeiagourde
de la Butine l'st pas la gojirdj
nationale et |>', parlan', elle ne
devrait pas sr.r et dur les
, e de I eoseiguemenl profession comptes de H -t l.
ne', Porganlaition de la protection 1.1 reconnat >p n IM\Q|W_cw;
cou're la concurrence extrieure et
l'org nisation de U propagande agri
c de et commerciale. Il y aurait lieu
de ne rendre bien compte ; I o des
production haldemes ayant un ca
ractre commercia qu*il serait bm
d'encourager ; t o des meilleurs
moyens de former de bons ouvriers
butions ad oui's ces productions ;
:i d < m iveni de protger les pro
d icturs ou. fabricants hatiens cou
tre les importations trangres ; i3
des < id istries capables d'assurer aux
familles hatien jeu des nuyeni d'e
x ( >nce et qu'il sarait fici'e di pro
pi,"r : "> eulin dis sacrifices bul
gi tires prvoir et du mod !<>
plus ju licieoi de leur e nploi.
Las es i>n ms l'Ecole norm de
d'institutrices onl encore donn de
brillants rsultats cette anne.
fouies les lves m .itress38 o;it pu-
avoir la m tyenne requise pour le
dipl ne d'institutrice.
li confrences pdagogiques orga
m ies c t a aune a pour les institu
leurs de la ville ont aussi produit
d"he i eus rsultats. Plusieurs insti
tut mis se sont prsents avec succs
eus examens pour l'obtention du
Certiftcal d'aptitu le pdagogiq 11 1er
et 2e degr |.
Beaucoup d'instituteur! dj pro
vince ont pu suivra, par correspon
dince, ces confrences. Aux termes
de l'Arrt y relatif ils doivent silrr
l'examen Port au Prince ; mais le
Dpartement tenant compte des dif
limits de dplacement a cru sage
d'autoriser les candidats a subir sur
place l'preuve crite, qui eit une
preuve liminatoire.
i. v a eu 7 postulants aux Caycs,
3 au s li m uses, | a Jrmie et I a
SI Marc.
Lz-, copies seront corrigeai au D-
le billet de la Banqu) valant nngt
centimes or et dnomma gourie.
Or, la Banque, a'ant au mou
p.ir so:i cot at la fic.ilt de dres-
ser ses compts dans s i monnaie
sous le nom de gi-iri*-, cpielle
l'auto alors cou n t-1!!.-lns|u elle
prsente le co apte du Ltouverne-
m:ntetdecel li du Receveur Ufr
nral en gourdes, si elle a eu soin
de faire rea r.ir la partie of de
ces comptes ?
Le Dpart m ni des Finances
en France, trouve tout naturel ou
e a tout cas n'objecte pa, queo
Indochine les comptes aoient
en piastres, bien qtw la monnaie
nationale st le franc.
Ailleurs 00 comprend que la
monnaie nationale est celle avec
laquelle le paaple est habitue ;
celait aussi ce qu'on av lit lOU*
jours eompria ici.
dme la manaic de Sdo:non,
qui tait eu mtal argent, s'appe-
l ut gourde Toutes les autres mis-
sions depuis Boyer jusqu'en ce
moment n'o il jamais t autre-
ment qu'en gourdes !
E. L.Vt'.UL'UDE
Un k Conseil aux Amis
m Allez chez DEREIX
^Prendre ce soir 5 hj
lun potage petitepfarmitei
Vous serez satisfait.
Crme la glace- Sorbets
* Ptisserie -Sandwiel
-***&
^*-*&\

18 Sept. 1923.
un port de mer en draguant le canal
compltement jusqu'au haut del
baie. .
TOKIO Il a t rappoit que le
gouvernement japonais propose de
lancer un emprunt de rtcouslruc
tiond'uu billion de dollars.
SAN 10 DOMINGO- Le vol par
de* aviateurs du Corps des Marines
de Santo Domingo SI Louis a com
menc, les'aviateurs atteignant Port
au Prince pour une halte de nuit.
PARIS- Le Premier ministre Bal
dwin de la Grande Bretagne et le
Premier Poincai de France ont eu
un entretien priv - l'ambassade an
glaise. Le communiqu ofliciel dit
qu'il n'y a pas eu dans ce court en
Uetien la solution attendue aux pro
blmes de l'heure.
Mr Woolari
U. S. Navy
i\e\vs
A lasuile de noire entrefilet d hier,
le renseignement nous a t donn
que l'information concernant l'ac-
cidi nt qui serait arriv Mr Woo-
luid est inexacte. _
Le vice-consul des Etats l ms au
Cap Hatien est parti, en bonne san-
t, pour New -York, par le S|S
tra > de la Ligne Hollandaise.
As-
nu u est entrain ue ruiuaim;i i" " _____
grammes le cet important tablisse- partemeol qui avisera au moyen, en
r" . i_ .. ,j a. .n,-lue 'nrwniiPi' une. ses
ment atin d.; le met tre en mesure de
remplir dav tntage cl dans les meilleu-
re conditions possibles, le butspci il
pour lequel il a t cr, celui d tre
un tablissement ljucheineut pro
l'essionnel.
Pour ce qui est du grand nombre
des coles de tilles, coogrgtnistea
ou autres, qui sont, avant tout. CO n
in- nous lavons dj dit, des la
blissemt'iils d n-eign nient des ique
gnral, le Dnartement se proccu
pera, avec l'aide des sous inspectrices,
d'exercer son contrle sur les classes
de travaux manuels qui y fonction-
nent et de faire, propos le es lia
vaux, toutes suggestions utiles a cel es
oui ont la direction de ces tablisse
ment.
On a pris notai m e ision. Mr le Pr
sidenl, de cette question d'ducation
profession nelle pour dclarer que
lions avons trop de brevetes, pour
contester le mrite et la nssU
d'une culture gnrale D'abord, il
n'est pas exact pie le nombre des
brevets soit lev.
Rappelez vous, Monsieur le Prel
dent, que dans 1 Expos de la Situa-
tion, j'avais plac 80UI vos veux le
tableau des instituteurs muni de U-
trs universitaire*. Ils sont au nom-
bre de 154 sur815 membres compo-
sant le personnel de l'enseignement
primaire urbain de la Rpublique,
c'est--dire, peine 10 o/o. Do ce.
nombre, il fuit compter surtout :tt
normaliennes et l."> diplmes de
l'Ecole Elie Dubois. C'est par coo
Squent, dans les coles de tilles
qu'on trouve en plus grand nombre
des instituteurs qualifie. Puis, ce
nombre de brevets ft-il lev qu'un
tel tat de choses ne saurai! crer
un pril '. Il faut plutt souhai-
ter de voir le plus d'ltes p
se prsenter aux sessions d'examens:
ce serait une preuve du n vement
des ludes qui e-i i pr niera i oudi
lion de l'avancement intellectuel de
la Nation. Seulement un tel progi w
ne saurait avoir lieu au dtriai ni
,1- l'eneeignemenl pratique, da I du
cation professionnelle qui doit s'im-
auler dtiuilivemeut cbei nous et
cas le succs, d'organiser une ses
sion pour les preuves pratiques et
orales.
I-:n ce q u concerne Pcnseigne-
ment secondaire, le dpartement eil
heureux de souligner lesSttCCS obte
nus par les divers tablisse nents
aux exam-ns du cortifleat d'tudes
Rhtorique et Philoophie. I Seuls
les examens du cerliicat dtudea
secondaires du ter. degr obi-nu
aprs la WTont t vivement critique
par les inspecteurs et lea Commis*
si )iis de contrle. Ces examens ne
rp lodeot aucune ncessit et le
Dpartement envisage leur suppres
sio.i dans un nouvel arrt sur l'en
seignemenl secondaire aotuellement
en prparation et dans leq id il en-
teod rali-er une troite liaision des
ileux cultures scienlilique et lillrai
re. l'n rapport spcial vous sera pro
eh lnement adre
Je Peu
au sujet de la
rforme Je Peu eignement secon-
daire des garcO'is qu'entreprend
ecluellemeol le D parlement-
"es
Dans
I enseignement suprieur
\
rsultats ont t remarquables. Tant
l'Ecole de Droit,A 1 Lcole de Mle
ciae qu i l'Ecole des Seiencea appli-
ques, les lu liants ont subi avec
succs lea Ihers examens pre crits
par les rglementa.
Les Ecoles libres de Droit du Cap
Hatien et des Caves continu -nt
fonctionner. Les rsultats de cite
anne ont t assez, satisfaisants
Les tudiants qui ont subi l'examen
de la licence en Droit sont au nom
bre de 11 dont 7 aux Caves et t au
C.ap-ll.tilieii.
Du rsum, l'anne scolaire qui
v iiit de prendie lin est une bonne
anne qui a donn des rsuM dl si-
non brillants, du moins apprciabl s
et propres a Mrs envisager l'avenir
d'un oui aoifls niuist. J'eepre en
enregistrer de meilleurs l'anne pro
ch lin . m i flforta lenda it ehaque
jour davantage un complet pa-
Donissement des facults intellec-
tuelles et morales de la Nation.
Daignez agrer, Monsieur le Prsi
dent, l'hommage de mou entier d-
vouern; ni.
Ourles liOlCHEKEAl'.
tS S. | tembre
LOS ANGELES I e bateau Cuba
du Pacific Mail qui s'choua sir le
rcif de l'Ile San Miguel a t aban
donn. Les perles sont estimes
40>).0)0 dollars, d es principale
ment un chargement de caf.
TOKIO LePoreigo Office japo
nais a avis les trang rs d'viter de
marcher dais la une dvas'.e ei
enl en cas d ab olue ncessit.
\V iSHINGTO.N L'Industrie do
la soie japonaise a t se 'tellement
allectei a rappo.l l ambasadeur
Woods. De5U.0J0 bil.es de soie,
seulement 80 '0 fuTtnt saivs.
TURINDes n>uveiles encoure
Pen- gnies ont t re es de la condi
lijud.s princesses .M alfa la et Gio
vanna de Iticeonigi, o elles souf-
frent de la tvphoide.
YOKOdAnJ 7- Des b. rraques
temporaires oui llitt pmdant le
terrible orage de samedi. 5000 par
sonne onl disp >ru.
PARIS Le Prcin er Poincar fait
des elforts pour aboutir A un rgle
ment Je la conlriser-e men.ie.iQta
entre la Bulgarie el les giuveme
menls yougoslaves. Il a t suggr
p>tr l'intermdiaire du ministre fran
oasa qu'une commission fcoit autori
se rdiger le trait et se ren
contrer Sophia au 1er octobre.
MONTEVIDEO l'n tlgra nme
roe au Foreign Office par le con
su! uruguayen Zuaraky, prs de
la frontire brsilienue-urugu-ven e
dit que la ville u t prise par nue
force de B'O rebelles brsiliens.
Varits
Demain soir
La Reine s'ennuie
Entre : O.bO cts
DIMANCHE
latine pour eulatils
Dernire!
Hei
La Grce lait des ex
l'Italie
PAR CABLE
ATIIENKS Pi- La Gresj
les excuses prescrites paf
pour le massacre de la n
Tienne prs de Janina ein
peut tre considr comme
19 heures, hier matin, l'ejj
lie, ayant sa tte IsJ
CondeDi La v or s'est
Phalre o les navires grecs
lue de 21 coii|is de canons
pavillon alli, l'n service-*
ratif a t clbr la cat
tholique d'Athnes en pr
cabinet grec et des diploM
tandis qu' Prevesa les ror|
liens assassins taient efl
pour I Italie avec les hoasl
taires, navals et civils.
Le Dr Arthur
Clinique Sl-Jadj
Annonce aux clienU
qu'il passe ses vacanc
Il sera 'le retour i
Prince en Octobre pr
payes, mj
di" de celte sa
Vendredi, de
clbr, dans W'*
Trinit, Hue polai
ceux du cher dfunt y #'
mont inviles.
Parisiana
JKIDI
Ume et lime pisodes du
7 de Trfle
Bntre 0,*i0 centimes
lonlii par

chien'
Le Dell ieax u
<'.af moulu extra. Got exquis-<\-
r ne agrable, lionne remise aux
acheteurs en gros.
1 pt : :>10, Itue Danls Destouches
en l'ace de John W'ocdlcy auto Sup-
dites.
i l ' i,,leBdaiJ
Nio?al\v.il*Jf
ment par son lueo,
nionital gnral ou d.
m n'de la ^^%
vl rien de dangereux
abattu. d'aopf*'
>0Us venons j aPF
peine qun 'P?^
K a t interne ^
son cas "^rJpV
nn e .aurait trop r
9Cs en ce morne"1 p
verduredjutaW
Haissance
ru Blaieftj
Mr et Mme Th- ^
huitime enfant, ^
Compliments ei
19 SepLmb e
BUENOS AVIth)?- Le
m nt de l'Argi nliue projette de mo-
derniser les bateaux de guerre de
gouverne-
l'Alfa n"
les bal
Hivadavia et Morano SUS Kl i s Unis
ou ils furent con Irui.s.Cecifuirevle
p. n lant les dbats au rnat pour
des aleurs allou les s ce travail.
YOKOHAMA La destruction a,
Yokohama fut si oom| i te que les
visiteurs croient peine qu'elle
rebAtie, car seulement cinq bii-
ments restent il bout et ils sont
inhabits.Jl.a reconstruction de Yo-
kohama, dit on, d pend de l'excu
lion d'un plan pour hiiic de Tokio
QUOI QU'ON DIS
QUOI QU'ON FA
Le Rhiii arbancourt est
el sera toujours It

ttUi
94a:


IE Va TIN
Sacs vides et Ficelle
||acs vides neufs Double couture anahis
ijics vides neufs simple couture
lies vides 2me main ("Trois qualits )*
I :' l trous trs bon compte
Pues vides pour Cimenta bon march.
Belle Amricaine tt anglaise. Qualit suprieure
Jfl venle cln'z
*
fuedu Quai
iHason H SILVEKi
Ibisoii H. SU VER se faille plaisir d'informer .sa
AwEcliciillc ijuVlle vient Je recevoir, par les
m steamers, les articles suivants, de toute liai-
J
[Union couleur anglais, diverses auaJils
. union blanc anglais "
tussor
aux de paille fine d'Italie
aux feutre Itorsalino
aux demi-feutre Horsalino
aux demi feutre d'Italie.
aux velour d'Italie
Iblanc barres & mouches
olanc suprieur pour jupes
blanehe sup.
iflne pour chemises
i blanche
ne blanche barres & unie
jonglais pour chemises
une suprieur anglais
jCcan!,,alS eXtra SUprU lv
[blanc anglais suprieur
^a couleur
m coul & Irianc suprieur
cil yns anglais
Ue noir
inoir
pon(jlais assorti
'c^rt.,^48' co,"e,,rr *.>*
po; Pivert
teeSroe.?.n',Ia,ls co1- & blane.
valu.re<'0ln"ilon
1*0 pour eadre
B l 'hiera 0M ""vaincra do la

' l' le nouveaux client].
arrive
Wels adir-
s
11i.ume ;' eur de feu
feiVS f:'nni8ion
no0U6i!), laveur du
f* d* feu Mon.reuil
H"Ce',e 20 Sepf. |y23.
f^Pom zurh o viter ^
""*-ttftMITHU-rMI L
C-KOSbllOvg-lTOUaDlISUlg-jT, fl
niARNAa mur oi.:
IL SUFFIT de prend:..
. l'un d vos r.-r-,fj
tous lj H joui,.-:... ||
BB8 m du E!B &i
*47,rue du l'aub" Bt-laia Faits
Mais il faut exiger les y^i ::^LIes
qui sont tout A fo't "uIh
t sur chacun d.sq- DEHAUT A PARIS
nt >r( liticirmr.nl ;mprl,ni *rt -ofr
A2& E- AUXILA
$duMafia&in deVEtat
dei deiers bateaui, notre stock esi presq .e
J 'oui ce -,,? S' c'u ^ ?ous 8n'fis8 de savoir que vous poa-
?D,|eslja V,0,!S ave besoinel de meilleure dbmJi
i .. "ua.ions fxtraurdiuaires,ou dans les Mafcons
tei
J5'r'andcs"r' ^"J' 'ruime., routiers tenni5, rieur e
i0L' cpapeaux, Chapeaux de paille fin d'Itafvs
N^se,aQlin!KiS fpe de ch,ne *uprit:ur, Soie lavable,
L ?e Soulier' Pllme,,s couleur, Souliers pour hommes
oclcs'r,apo,r ,fuime., routiers lennif, Fleurt A
L ^ TOUU* cPaPeaux, Lllipeauji uc pauc nu- u imiio
i fc andpa *>ar;Vlrw pour rol.es ou chareanx. Robain,
S^eurec x' tails fins, Bas de soie extra, T
-marques. Ride?ux tulle ei Guipure:
6 nriaiiKU lit- ______ ._____L ..
. Bas de soie extra, Parfums
dpt rfmarquie.8' RJde?ux tulle ei Guipure:
Qe meubles, lits, armoires, corpelf et;
VRAIE
>r ^T'^

La Rirr.;: fi OrTEN/j
'"VIV *" h :. i ,..t c.k d .
guerre.
Rgalez-vous en a hetant fa [*Ri ^ r
NAC TIQUETTE BLEU
aie", l'aristocrate ' foutes ; s I
ayant un lger goci de vin, et ; :
TENAC TIQUETTE ROU I .
de famille, dlicieuse.
Servie dans touc les restaurants c I caf" s
Demandez-la.
FRONTENAC
BREWERIESJ, L~'\
Montral
< N.r.rd j!,-.,,, 0. noaiiU l'eliu iii.iVe. 'MW. A. Crv.il,,. |. BrU|aw, J Montral, Canada
W.Quinlins WIL11AM.
Fullon Siioe Poliih
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bew*ork
Si ma voulez troUgr h fieau Je m fbmtur
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tbausura ptnJant lawtmtu. t-nobyn la marque
MOSOGK.IM.
Rcinercieinents
kltTJx iPi"a,min\Ptur " ***** *-' t pull mn lu bid, lie.
in t*** af>tau J,s chi,UiSUr" court VbumdiU et la ebakur
Elle l'mtmtent leur s$uUs Geo. Jh -.SshlMe! A^u poar HaS
CpLGATE'S
'"DCKl-,1
'L'Htel Central" se luit le detoir
d<; remercier tous les amis qui ont
eu \ lui prter leur boa concours
l'occasion du malheur de samedi
sur avant l'arrive tlu servie* d'in-
cendie. Citer des noms ferait une
tiop grande liste.
Car nombreux taient les ami* qui
m'ont donn" preuve menta mon gard.
I ne cordiale poigne de mains est
donne Mr Clment Magloire, Di
recteur du "Matin" arriv sur ls
ieux la minute de l'accident pour
Cire l'cho de mes fcutimentsauprs
des amis premiers auivants ci-dea
sous nomms. MM. Lauduo, Montre
lerjBaaumool Daooia, L.Lafontant,
Kikilte Paubart, Maarica Batoao,
Richard Constant. Lcichours.Matto
Capitaine .Noicotl, Henri Klie,Mariua
Berne, Henri Rouzier, (Jnral Cliar
les Zamor, l'refel, M. Dulanal, S.
Archer lils el de tous les aulrea qui
nous ont apport leur concoure em
press.
Mes vils remerciements au chef
de la police, au Commandant des
pompiers et toute la pressa en
gnral.
RamssJ. ROUTIER
a "u .. ._-____^e!M^^
Profondement loueba des prcieu-
ses marqaaa de sympathie dont ils
ont t l'objet l'occasion de la mort
de leur rofrelt Louis Antoine O/ana
Dehcnne, lurvenua la t Septembre
couraut. Me Mondsh Dliaona les
autraa anfanU, paranU et allie du
delunt, remercient vivement tous
ceux qui tant de la capitale que de
laproYince, laaont aioai assists eu
cette doulourtuaa circonstance.
illes piiut de croire louU leurs
reeonnaisaance.
Portjiu Princa, le 17 seplembreJ9i3
A Vendre
l'n Im^y lelclit remis compl-
tement ,i n.iii et attela
S'adresser aux bui,au\ du jour
-


LU MA FUI
URODONAU
s
Rhumatismes
Nvralgies
Goutte
Gravelle
Artrio
Sclrose
Obsit
Qvl reut rSfcMf Jeun* et viter
rhumallme.ldvrclemenl
Ce, arf-ra 'Vn'",'.i /V9?! ?,*
rclra.W-varice et J obsit doit
llmln-r l'escM eVexuie urique.
O* octon d* notre organisme.
I falM dr cure, rgulier.,*
dURODONAL.
lave le sang
V**uj"
.tJJ*.:
.... .
/
. Indication pnnc:n". *#> }
evUi wul tnipcner la nais-
le dvtlopp,;!
HMifliloMn irtrtt'oft (Ucioe
urique dtiw l'organisme en employant
l'Utodonnl
Prnfe-.-fur F*tvM.
frol MM lot l'D'i""11' * P0"""
eut CMuttt 1 ****** N
M I".' Hff.
MAL ROL "- "g
, vftnrlUlHw. Cf'liot
..,- filin-pi : 3fcun
LINYCOLl
Vaillant &_Houet Agents Gnraux 1720 ''ttt dtt Magartn deTKtt
La preuve esl faite
/o preuve r*t faite^rinr les consom*
moteurs qu aucune tau-de-vie de mire
ta de grain ne piut valoir pour la fi
nisse et peur Uarome le rhum tir du
lirop vierge de canne ancre.
la preuve est laite |iN' de Ions les rhums,
le rhum d'Hati
est le meilleur el le plus hyginique.
La preuve eut fait* qw- e to.8 lis
rhums d'IIaiU aucun ne peut galer le
rhum NECTAR 6AETJBNS dont la prpxra
lion est lu plus soigne et la iiwu***-
r___*Mr4 u i>(u* rutivn nettement d\S
tille.
A la Tropicale
1728 IrMuTlae laiton
Incident fiempfes
On trouvera toutes les
marques de Kola.almi
que les produit- (iiilhuud
en ijros,aux pr** desFabri
nues. On trouver* .aussi
des provisions du sucre,
des timbres, p. ptaro tim-
brs, timbres u l>ilOS,pas-
seports otc, \"#aez nous
faire une vis!le et vous
serez satisfait.
Audaln BEXUMJX
**
ALUMINUM LmE
New-Orlans ci Sotilli
American Sleauipship
Inc.
Prochain dpart directs
pour Fciwu Prince, Htlli"
le t\K'Vn>.orae B. Mackensle Mettra
la Nouvelle Orlans et Mobile le 30 Sep
timbre directement pour Part au Prine
A partir t*> a Us demi rc d tie9 il y
aura une occasion chaque quinze fours
peur lis }int suivants t Cartaane,
fo7fc-Colomb c%Cwio9'Portc*Cabillo,
La (Muagta, I ointe Pitre, fort de
de*France, lr (Ifjetowt'.Barbados, Po I
c/ Spam, Trinidad, Georgetown*
A. de UATTE1S & Co
Agents Gnraux
CHIRURGIEN-DENTISTE
Dot cliniques dentaira \de Mont'
ral, New-York et de Boston, an-
nonce aux familles de Port-au-
Prince qu'il a ouvert son cabinet
l'angle des Rues Dants Deslo u
ths & du Magasin de l'Etat-

Bonne Nouvelle
la
11

as
i
l'AHEY tend BAUE1 a lc
Keiit t il
Scnuct.rrt!|/'H
Util cr lu t-1- 'iif
Noi d Arj u
Ri padea
Amidon
Huile dv Iticlo ..
VtLii ooii voir. LCun.Biorj. qaclqar chose d'intriirant r< o aire.
K- 13A li t i el Co
1715 Rue du Mp|iiu de lEctt Poit-sajPclngJ
Poli
l-lecche dAcjoa
. ; t d cIre
die
T. bit:

2
Trop Qibl9
pfyus travailler
La vie courante des femmes n'est souvent
qu'un travail incessant. Combien plus ardue
est !n t*ch* quand des maUtses porticuliml
leur sexe re$denfcch:*quv mouvement per.ible.
Le systme strv :< e -t delaang et la vie est loin
d tre gaie. Les femmes qui se trouvent dans
cette situation devraient profiter de l'exptiience
de celle qui r.ous a envoy cette lettre:
liiez C.r Qua Crlle Femme Dit
Mar.zat.nio, Oriente, ("uba." J'tais andmique et sorf.
froia lors do mes rgles. CesdoaleunnwioraicnttansH
rerlcr au lit. Les douleurs, toujours dans le b..i /entre,
taient quclqiv.'f' il ligues, quelquefois sourde et je vomis-
sais souvent. J'ai souffert de ce malaise pendr.nt quatre ans
avant de taire connaissance par l'entremise d'un scicule
de votre Composition Vgtale de Lydia E. Pinkham. Je
t'ai prise avec complte satisfaction et je me fais un plaisir
dt h recommander a toutes mes amies qui souffrent de
mme malaise."Srta. Marina Mlav,Celle de Ciridtd,
4, Manzaniilo, Oriente, Cuba.
Les femmes soutn-rtnlen ne devrairpt pas fait.- 4'eMail
mai dol veut inai>ter pou.- la,
Composition "Vagetale I
x de Lydia E-Pmldmm \
-.'X trgu t. MMKHAM MtJ.CIMC Cr- IV^H.HIlSt. O.S.. ff^S
S \^____c---------r-=B.- -- '33fB|
Grand Hlel de Frand
Angle des Rues Bonne-Foi A ' Qum^
Vient de recevoir :
Paie Je foie gras truffer. Civet de livre. AnJouilletWj
lentilles. Andouille au saindoux. Jambon en bolt^
chois l'huile,Sardines. Ilanfuerwin. Tlion.-
Pctils pois lins extra. Boudins, etc. r
Vin Rouge, le galion G. 4.5U. Vin Blanc, le gallon U
L Htel dbUa par barriques et gaii
df.i. Vins de Bardeauv et de U
pijnQ, .
Cuisine excellente. Chambres conlorta'iles. ->;:MagnuVuf|
sur la mer.
L Royal
Cordonnerie
Ernest Camille
Fabricant de chaussures
en tous genres
Matriftui suprieurs
Soins promptitude Clrit
GrandRue prs la Poite N1 Mil
La maison porte la connais-
Fance du public que dans le
but de lae-'iter et d'encourager
ses nombreux client! elle ac-
corde a partir du 1er Juillet
19JIJ une prime de une paire de
chaussures au eboix tout dten-
teur de vingt tickets.
En consquence ** on est pri
de rclamer un reu pjur chaque
achat au comptant.
A la Conscience Llle ust lu
devise de la maison.
Caf
En lace de la Banque Nationale]
Proprita^e : Annacius INNOCENT
Ce nouvel tablissement se recommande par.uni. j
irrprochable, des consommations de premier cWf
Minai, m privilgie.
Le soir, musique attrayante diri(jej>ai\ des p
rionnals de jiami mrite.
( Installation parlaite. ffrix modrs.
Tlphone N 395

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Port-aumPrince
Houveau traitement de la^Furonculo*
PAR
lUtoplatte du Dr fassermann.
L'HisloplasU est un empltre prpar s|>^
pour les Furoncles, vulgairement aupels
L'Empltre se pose sur le clou ds son .JY
qui, sous son inlluence devient sntloloi*c
temps ; l'inllammation diminuc,il ne se de> ir
et $n gurit en peu de jours. l'flislopl^
L'instruction dtaille dans la boite de m ^ (
~- -% -* f
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