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LEWATl* Par Cable Nouvelles Eiranares ••n La France n'vacuera pas la rive gauebe en Rliin sur des garantie! illusoires MlUXELLES l(iM. Poincar, dans son discours, tr;.il principale ment la question de scurit et a d -n nj>eu donc ina^cmonJ-i UI promo loin? l gou terne maintenant par un directoire le litre d.i gnerai semble tre prsi dent du Directoire militaire au lieu le Prsident du conseil les mitiis trs. Les ministres des sOairei trangres el de la guerre seront conservs nais tous Us litres des mi nistroe et sous-secrtariats oui t Buppiims. Les diverses administra tions seront sous la liant contrle d'un haut foncti mnaire de gou crue ment lui soumettra tontes lea quea tions . la dcision du Prei lent du Directoire. BARCELONE — Les | rincipaus chefa des communistes et des bol chvietea ont t empi isonne, I a IU coup de rvolutionnairea se -ont an fuis vers la frontire franais qii aittroilemenl surveille. Les chefa du parti libral i a aul gne onl adhre la politique du nouveau %  ouveruem N Dr 1er i Jo- Ulll I] ... .11 li gi pour rentier eu lie giq a \ pria fi hritier est parti pour Nap %.- qui semble Indiquer que 1 l.d d; ean' des princesses Malfads il bio vana, malades Raeeongi, ne cause pas d'inquitude. ROME Le gouvernement de |E tal indpendant de Fi urne a d.'n.is sienne. LONDRES— L'heure norme* t reprisera matin tiois heuiftj en Angl* t-1re. NEW YOlth— Apis un voy ge de li-J joins, l'intipde fraoceM Alain PiaecoM Gerbaolt est aim vendiedi soir au pied du tri Totton %  ;, t oeg Island. Gerbaull tait [arU h 5 Aviil de Mannes, montiuren sloop de huit tonnes et de dix n tiesdelorg: il vail l rencoi tr 200 milles du phare de Nanlucltet l \ ;i quelques semaines | ar le pa quebotgrec iBjron. Gerbaull a par ,-,,(iiu 51 00 mule MIT son p< t il con tre et il d le Ici marin qui ail effte tu la Uavereed l'Atlantique dans { \, lelli s ci nditii nr. M VENGE— U batte et amis lion h lerallie en Rhnanie n dd .1. d'. uloriser A pi rlir d'aujourd'hui la libert du trsfic entre la soi e oc cupe en Rhnane et l'i llemagne non occtij e. Un aroplane charg de 5 li illions BRUXI l.l l.s— l n aroplane aile m r d cha'g de marks papi r d'ui e valeur de 5 billions •"> cents mil liards a l ohlig dl'atteriir Knoe ki Mirnurau nord de Zeebrugge. L'quipage compos do '.'< allemands a annonc qu ils croyaionl pic la cargaison Ici sppan il l iil an lettre et^jouiaux.Ils ve sou loutefoiflirefu se ue dire dN venait l'appareil et o.i il allait. L uta i tei i d Interpr irlicl | i ngAger le." u it ma si qui cpe i lanl m tuante de prcision, Le pacte pnposdas liitince mutuejle sera discut enco Economie dans la Cuisine Employez la BAKING POWDER (Poudre Pte "Royal") Absolument Pure Pour pargner des oeufs Dans bien des recettes la moiti des oeufs suffiront, et dans d'autres on peut les supprimer compltement, si l'on ajoute une cuillere caf de Royal Baking Powder par oeuf omis. Essayez la recette suivante: fic?\ ROULADE LA GELE (Toutes les mesures, niveau des bords) 1 tasse de sucre (225 gr.) 1 tasse et demie de farine (170 gr.) 2 cuilleres caf de Royal Baking Powder (8 gr.) 4 cuillere caf de sel ('/j gr.) 2 oeufs 4 cuilleres caf d'eau chaude (1/16 litre) Gele de fruits Tamisez ensemble la farine, le sel et la Royal Baking Powder. Ajoutez les oeufs fouetts et ensuite l'eau bouillante. Battez bien pour obtenir une pte lisse que vous mettrez dans une casserole beurre. La pte doit tre place de faon que l'paisseur de la roulade cuite ne dpasse pas 6 mm. (}/n pouce). Faites cuire four modr de 8 10 minutes. On tend la pte cuite sur un papier gris pour la recouvrir d'un lit mince de gele bien fouette. Egalisez les bords avec un couteau et enroulez la pte pendant qu'elle soit encore chaude, en soulevant le papier d'un cot. Pourque la roulade conserve une forme parfaitement ronde, enroulez-la dans une serviette lgrement mouille et laissez refroidir. Saupoudrez de sucre en poudre. ATTENTION! Demandez toujours de la ROYAL BAKING POWDER, ce qui signifie "Poudre Pte Royal." Il ne suffit pas de mentionner seulement le mot "ROYAL," vu les imitations qui existent sous ce nom. Sur l'tiquette de chaque bote de ROYAL BAKING POWDER authentique vous trouverez une reproduction de la mme boite et le mot "ROYAL." Rappelez ce dtail! Un produit parfait pour faire lever toutes sortes d'aliments prpars de farine Notre reprsentant pour la Rpublique d'IIaiti: MR. J. S. HOWAT, Port-au-Prince. Royal Baking Powder Co., New York, N. Y. En vente dans toofes les piceries mat re aujourd'hui en coin nission. Le consiil de h so;i< M runira pour di cul" r la n Lire de li rpoaee taire la dernire ""te du conseil des tnbajM io.irs relative tui con li lio iderg'emoat du conflit grce italien. L's Cours PARU 17— Dollar 17.8 Livre 78.23 Parti au i f minire eem a tourne d i publics dans I projete depui Charles Ko ml des Travaux Pi est de lelour dernier dane d auto >jui. \ a l'Arcai changer de Les renseia t fournis I Le Miniitif i uni <>ii. 'cment de la iine de ce mois pour n-pectioii dea travaux \rtibonite, et qui tait quelquea j mn, Mr un, Secrtaire d'Klat iblics et de l'Intrieur, i )\ Capil ilf vendre li a ->>ir . l i lait un mf un i"ti' accident il, lui tait arriei lava obligi %  i! c i menti tuivanti onl 'un de nus reportera : aprs BMftrej a visit Oessalincs et. en qualit de Ministre de l'Intrieur, il eul rgler un incident i abus d'autorit commis par certains a^juts dfl la police rurale nomms d'ailleurs pudes chefi de section sans la particip tion de la gendarmerie. Ils onl l rvoque la grande satisfaction des paysans. Les conseillers d'Agriculture doit les rles suit nettement dierinine, •onl prpose seulement la surveillance et au contr'e, sans pouvo r rien dcider. Ils drivant fureteur rapport au magiitrat com n.in.il d au prfet, avec des suggestions utile-. Ces dernire, pour viter tout conflit, t anemettront les dcisions au chef de la G.ndarmerie qui les fera excuter. Pull le Ministre a continu pour < %  MI mes cl de l s'esl rendu (irosItorne o il a visit le pont lev sur les Trois llivircset qui est complotemeil achev. Ue retour aux (ionaves. Mr Kombrun s'est rendu Kunerv. Si-Michel, Mi'sside et llinche. Sur tout le par cours jusqu' cette dernire ville il y a environ douze cents journaliers travai Uni la construction des routes et des pouls. Et l'argent qu'ils dpensent pur leur alimentation, met une animation dans les petites allaites. Lee nuivlis o ils l'approvisionnent ont un bel entrain et |i' ni 1 1 vie pu le travail. "a eeperc que d'ici cinq six mole m plus, llinche sera relie compltement avec Forl-au Prince, vin^l kilomtres de routes bien empierres tant dj construite! HIII cette ville intrieure d'un beli* nir commercial et Lascahobas. Au retour du Ministre aui CoeJ ves la Municipalit de cette ville %  %  a offert un concert. Mr FombJJ eu retour, gratilia la population < %  cinim. „ Li Magistral Lato lue, profila la reprsentation qui runuainj b ibitants des d.vers quartier ville piur exp'iquer au cootriD bls les vues du (Jo ivememeni m le projet des Taxes Internes ne e sistaut qu en trois points : IUBF sur l'alcool, l'impt ^ur le w' l'impt de 1 % sur la vente. Mr PeraUa Hier est parti pour les jg consul Je Cuba en cette dng ville le sympathique MrF^J qui, en l'absence deMrjtagJJ avait t charg de la Lgale* Cuba Port-au-Prince. Lu iiiestion d'eau .. et le dernier nceni Un as-istant du. I.'mjj "Jf die au Champ de-Mars nou' me qu'il y a eu de I eau bien l'arrive des pompiers. ""^ heureusement un v.iuwer 1^,, nier du nom de Fleunmo* lamalaares.se de toucher w* 'f-r



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ir MATIN L endredi, de cotte semaine, le II du courant, 7 h. du malin, sera clbr, dans l'Kglise "La SainteTrinit", Hue "Kn Mu* Robin* G. Street un servies en mmoire il: Peu KJgard Jones : Mgr 1 Evoque Carson y prsidera. Les amis de la famille Jonrs et ceux du cher dfuot y sont spciale ment invits. Ati Inspection Scolaire Les ii %  tr>ri' — m sont in for n nue l'examt n spc ni pour l'ad nission I Kc -le N.IMI .V Ja |ir.)il es] IsJ u i Septemb courant b B ,jme de lamercie courant se m la fle de jde Lamercie. patronne -elle de Delm'. A cet.e Sjaura b< lie cimonie JHMin clat ne le r.Iera toi des fles pr i denles, ide?rgions avoisinanles %  iudre aux habitants de quartier pour aMi r faire m et implorer Pin 1er* |k Vierge. i-de-Cliuse cl Iolo8ie ils du ] 11111 i %  i de Hobritnt d'attirer l'attention ion finrile des Iraiwr le mauvais tat de iconiuit de ce qu irtier \ t, car partir de l'hopi i,celte route est absolietble. m %  %  %  %  -i io local du Tribu* lfai\ section Sml u de construction du mil de piix de li sec* tbenl ase/ rapidement iqoe sous peu ce tribu aenl log. lie regretter cep.-nlaal lie oit pis galement rie, car cesl l'aidedes pioxenant de l'an |'il i t tli. CONVOCATION Les membres de lu Henais-aoce sont pris de se runir a Parisiana demain rnercre li 1,; du courint six heure prcises du sgir en vue de prendre certaine* mesures touchant la bonne march de la socit. Port au Prince, 18 septembre liijj LE m n i:\tj le merci e m "its ''L'Htel < ntra • %  M fit le davo'r de remercier tous lea amis qui ont eu a lui prter leur b >n concours . l'occasion du malheur de iarndi soir avant l'arrive du s M vice d'in* cendie. Citer des noms ferait uns trop grande liste. Car nombreux taient 1rs amis qui m'ont donn preuve de leurs sentiment* mon ga:d. l'ne cordiale poigne de mains est donne ftfr Clment M gloire, l'i recli ur du "M tin arriv sur les lieux la minuta de l'accideol pour tre l'cho de mes sentiments auprs des amis premier! arrivant! ci-des sous nomms. MM. l.au dun, Mon ro 8ier,Braumonl l)enni. L. Lufontant, Kikitte Paobert, Maurice linteau, Hichird Constant, Lerebonrs.Miltos Capitaine N .rcotl, Henri Klie,Mariu9 Berne, Henri Rouzer, Ooral Chir les Zan or, Prfet, M. Dufanel, S. Archer li s et do tous les autres qui nous ont %  •porte' Leur concours cm press\ Mes vifs remerciements nu chef de la poli •• au Com nandanl des pompiers et toute la presse en gnral. RamesJ. ROUTIER L'im 'iv{ i el les .il': t'rea europennes W \sil! S'GTON 19 aoV. — Le d partemenl d'Etal de* il' lre. i lan gres, nu par les comment tirea qui o it t fuis en Euro s sur les f lu Pr i I ni l'ooli lg i .oivcr uai i le r iralions aile n tu I >s, fait remarquer q :e 1 %  prsideot. loin de vouloir se pronoi cer sur une ques Uon que la [i ili'ique %  lit -rcaiiie a vil e depuis i rsdeiroii •• s antenl demeurer li !-'!• la ligne do con duits lr II e ur ce point ]> i i de v te, moins que tous les allis le coosi drenl Comme acceptable NtUhYork Herald.) i e D/Uei ?* r '' 6 Caf mou'u extra Qol PX]US \r ne agrable, IJ mne remise aux iii-h leun en gins. p : > 11 . Il-ie Dahls De*touches en race de John Woollev auto Sup plies. .. JU-LAROCC' TM/Qtœ, RECONSTITUANT, FBRIFUGE Recommand pr tous lea Mdeoina ,JVa>nleu %  < t otntres \.> > merabrei le 1 1 Corporalion Ji Arpenteurs G m ^tres sonl pris do se runit le dimuui lie .\ en rourii i fl heures du malin au local • I Mi Lazare S. Kug. Dubois, sis an I* >-1•• M nlnnl. rle l.si des Archi v s G lrales de la R; ni i pi, pour la l'i'i'in ,ii.:ii du bureiii. fort au Prini eli i T Septembre \'M'i L. s. Eng. Dl lois Arp tonne de man h ladisM i 8 ;us de lettres 8 passagers et pirtira !e lendemain eoir pour C:lalobal, canal /. me (li'. 11. O. HOMI'NJV, Gnral Agent PAUL E AUXILA Ruts raveisirv $ du Magasin deVKtat Avec le arri ages des derniers Lateaur. noire stock est piesque nouveau Nous n'enumero.is oas, qu il vous suffis? de savoir que vous potir vet trouver tout c* que vous ave* besoin et de meilleures ctxuf tio*'8 que .Uns les liquidations fxtiaurdinaires,ou dons les .Maliens qui dont ent pi ur rien. Eps'-Lis ?sort ros crpes de chine suprieur, Soie lavable^ Tissus ponge lan'aisie, Plnmetis couleur, Soul-ers pour Imma venselj une, Souliers pour InmmaP. souliers ler.tiis, Fleurs Jt Fruits en guirbndes rourchapea. x.'.liapeaux de pailla fini) dltnfl pour ht ruines Toutes garniUre? pour robes ou crapaa'ii. iiobama argent ou or, Bandearx, Evantails lins, Bas de soie extra. Pai1i:nH ste ts des meilleures marquai Ride-ux tiUe ei Guipure: Vsrez notre dpet de meuble?, lits, armoir s, carpets etc. m Supriorit des Pneus GOOD YEilRa Carreaux s Gootl Yf.tr a carreaux \tf^ connus el les mieux cousaondc. %  •enl aux mihocies emplob l'I'^.nl des labiicunlsilc assoit a i laite en doux *** parler plus loqucm-f PnCUs G Year q..u Us pur. croissantes du p„loua avons i assi \§ dans mslre eflbrl d'amlioration tles"|meui £•• %  Year, par aos essais,la praliq i* *i ootra lonnjue exprience. IcrTez-vou I i pneus 6od Y Porl au Prince.



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MOT LE MATIN %  'Y* pour les s>cr.j intimaa do a Fe ma La CYRALDOSF. est lVUl*p'.!q-.:e Idal ptur ia voyage. F!le M prMota •.. Comprims stables et ItomOQtaM. Cloque dose jete dans detut '.-.trs d'ea'i nota donne la solution parfume que . Parisienne a adopte pou/ les soins rituels de sa personne. L OYUALDOSE f r t un produit Mrtl> •*ptit. cnatri-tn. . Pa.-ii. et M* pti'* r de v.\i. i. '.' M.'-. L'ont %  ." %  lue '. %  f ni I J.MT : • ."j table ... toit .... ItvM tl I GYRA !01 .: ; G %  i %  %  %  %  i r ii • 1 viui d* U et les .t %  FANDOHINB i... i -, • t le i .-. l.ll;;i ..M. • % %  %  •i-.llO l'Ol ;f Vaill;mt& lloaet Vgtmts Gnraux 1720]Rua du 1 Mijatio (le l'Etat Propritaires tfAtabiles ATTENTION Une rvolutioD dans les prix des Pneus el Cli:iin I n "* i Air,uc( > usiom' > c par la rduction dos droits Je Douane, [In stock toutes 'dimenlions^des laineux (( AU feather CORDS nouvellement arrivs. %  > j Prix les plus rduit pour Pneus $ 1 abett PNEUS Fabric 30 I 3 I. Fabrtc ao x 31/a I. Bp^c. Cords 30 x 3 i a Extr. Cords 30 x :i i 2 Fa brie 31 x \ \\ LBKS HOr• cliniques dentaires de Montral, New-York et de Boilon, ononce mer familles de Port-auPrince au'il a ouvert son cabinet l'anule des Bues Dants Destou ches & du Magasin le l'Elatourno Donne avis sa clientle mi m leeini et inQpublic qu'ell a tfiD&torm son Lab. r.itoiri d Urol >ge eo un Laboratoire i f bioloy'c appliqu sous la Direction du Dr Rcot et t. Sjourn Le laboratoire es' ouvert tous les jouri de 7 hics dn matin a 0 aeuros.du soir pour toutes los recherche er analyses prvueg ciar.s r 'tnnence ci jointe saur pour le Wttb8uiaiiu el ia coaslaute Dre Scrta rie Seront reues quo !e maidi de chaque semaine. S'adre* ir ia Kbarmccii pourle* renaaigDaieoU • 4nvi,ts.a'uriuesi.i 6'uc gasiriquo MidiOD de \Vas8ermann BitCtioD ut Tnboule, bilaniSD du MOg ai du pus ikaatSa des matires lea'.es ia.an.en oe cracliat i4ifcu-i:ino rcspiCg Coustan'e L'rcn SecrtiUe heihetehe de Sfiichles tt Co de nocc<>ques, ctc t etc. Bonne Nouvelle la Conseil Cordonnerie Krnest Camille Fabricant de chaussures en tous genres Matriaux suprieura Soins — prompUtuae — Clrit Grand'Rue prs la Poste X 1721 La maison porte la connaistance du public que — dan* le but le faciliter et d*encourager m Dombreiu clienti — elle accorile — partir du 1er Juillet 1923 une prime do une paire de Chaussure* AU choix tout dtenteur le vingt tickets. En consquence -, on est pri de rclamer un reu pour chaque achat BU comptant. A la Conscience — telle est la devise de la maison. o a. I e* •- 2 Trop faible pour travailler La vie courante des femmes n'est souvent qu'un travail incessant. Combien plus ardue iit la tache quand des malaises particuliers leur sexe rendent chaque mouvement pnible, Le systme nerveux est drang et la vie est loin d'tre gaie.^ Les femmes qui se trouvent danj cette situation devraient profiter de l'exprience de celle qui nous a envoy cette lettre: Liser Ce Que Celte Femme DU IhattnClo, Oriente, Cuba.—" J'tais anmique et touf. frais lors de MM r-gles. Ces douleurs me foraient souvent rester au lit. Let douleurs, toujours dans le bas ventre, taient quelquefois aigus, quelquefois sourdes et je vomit, sais souvent. J'ai souffert de ce malaise pendant quatre ins VU tt 4fl faire connaissance par rentremi.se d'un fascicule de votre Composition Vgtale de Lyia F.. Pinkham. Je l'ai pise avec complte satisfaction et je me fais un pli de la recommaiti r a toutes mes amies qui souffrent de ml-ne malaise."— Srta. MAUIXA MILAN, Calle de Caridsd, 4, ICensanOlo, Oriente, Cuba, LM femme* souf>p:os r.e fiovralcnt p.is f*lrt d'eualt %  uuU dolvcul lutixti r |ii,ur la Composition \fegetale ^ de lyda E. Pinkham f. UrMAC.MMKMAM Htt}iC\Ht CO. LVNN.KASf. U.S.*. j£ Grand ilfel de Fram Angle dea Hues Bonne-Foi et du Quai Vient de recevoir : Pat de foie gras truffer. — Civet de livre. — Andouilli lentilles. — Andouilles au saindoux. — Jambon en bottes.' chois l'huile.Sardines.— Maquereaux. — Thon.— Pitits pois tins extra. -Boudin, etc. , Vin Rouge, le gallon G. 4-50. Vin Blanc, le gallon G. 8j L'Htel biie par barriques et gal\ drs Vins de Bordeaux et d) Cl p^gn*. Cuisine excellente. --Chambres confortables. -JMagnifia sur la mer. Lt t Grand Htel de France Royal Caf En lace de la Banque National* Propritaire : Annacius fNNOChM Ce nouvel tablissement se recommanJe par un S'" 1 irrprochable, des consommatio.is de premier ciiaUM Mlnalion privilgie. Le soir, musique attrayante diricje parjles |' siomiels^de i|ianil mrite. Installation parlaite. — Prix modrs. Tlphone H 8t5 s M t QUOI QU'ON DISI Le Malin QTJOI QU'ON FASS| Le Rtui Barbancoiiii est i el m foujaars le • tonde lejcrAnl ty07 Abonnements L.N MOIS Port-aii'Piince Gourdeu 2 Dpartements 2.60 Etranger 3.00 BoUt Postale: IIS Tlphon 942 Bureau : Hue Amricaine; I9p8 L*> WM %  Vs't..



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fEUR PROPRIE TAIRE IMPRIMEUR [Clment Magloire BOIS VERNA 1358 Hue Amricaine ImjMERO 20 CENTIMES Quotidien Nous entrons dans un nlation nationale wre la siniagre qu'elle a %  heureusement trop soutes le pass. (Constitution de 1W8, en ^critiques plus ou moins dont elle a t l'objet, est 'point de vue, une gaflour notre nationalit. Au plinen en vertu d'elle pie rclame aujourd'bui les .lgislatives, -encore %  position malicieuse don. au Pouvoir excutif indfiniment ce desigJf'Pe.ract.onai.iricane, wenort de reconstruction, lysidre, avec la Cous trft ( onilue puise ( J l son dernier mot sur Politique qu'elle voulait J* Hati. S^ cette Constitution orHPrsentation nationale ^ le remet la direction ,J" Pays par le monopole iff, fcl el,e reonjanife JJ aes Comptes, ffu doit II Parles sanctions Jg r la estion -les i„tjS ? eai a io: elle n'a JJre administration de J pour suspendre proI \L 'namoviLiiit des F^^nnstitution judiKu 8 ', 01 alr les ft* Ue dissolution des %  ob" tL rven, ''''a,nriIbVoc n lre nali0lia evoca Wement en pril; niais, nous le rptons, malgr certaines imperfections de fonds ou de forme, l'acte de 191.S est lait pour nous rassurer ce point de vue. Ceux qui ne descendent pas au lond des choses ou qui ne veulent que s'en tenir aux apparences, trouvent subtil un nationalisme dispos s'accommoder, faute de mieux, des contingences cres par l'intervention ainrieaine.C'est le droit de chacun d'avoir sa forint' le patriotismeMais tout ce que nous venons de dire peut dmontrer leur erreur. Sans doute, le reste est affaira d'application; car il ne suffit pas de poser des principes; il faut pousser leur ralisation. Lot vritables conqutes ne sont jamais brusques : c'est peu a, peu qu'il faut cou |urir, pius forte raison reconqurir. La Constitution de 1018 nous offrant ce qu'il fuit pour nous appuyer, nous l'avons accepte, — d autant plus que nous ne pouvions mieux faire. i.e trait de 1915 n'est pas incompatible avec elle; il est aurai un lait accompli que nous acceptons. Au surplus, il nous semble que le nii.'ux est de patienter et d'attendre son chance fatale, tout en travaillant sa sincre excution dans le sens des intrts hatiens qu'il a exclusivement en vue Ces rserves laites, et cela en vue mme de notre avenir, il reste que les deux grandi desiderata de l'heure consistent dans la reconstitution de notre reprsenta" lion nationale et le retrait des forces le l'Occupation. Nous avons crit, sous toutes les formes, non seulement que ces desiderata sont ntres, niais que nous les avons rxprim<'l avant mme plusieurs de ceux qui nous combattent. S'il tait ncessaire, nous reproduirions les articles publis sur ce double suj t par le Matin), sous le gouvernement actuel mme. Seulement, nous donnons ici le premier pas la ques'ioB de la re prsentation nation aie, dont nous souhaitons la prompt.r. constitution, — eu souhaitant eu mme temps que des nergumnes, en crant dans le pays une agitation inutile et factice, ne viennent retarder indfiniment ce VOMI en mme temps que le retrait de l'Occupation Ce n'est pas pour ces derniers que nous crivons, mais pour ceux qui peuvent les lira avec quelque bonne foi; et nous laissons l'intelligenco des licteurs le soin de distinguer notre nationalisai? de celui que d'autres proclament avec Luit d>. bruit et de rclame. A Vendre Un butfKY' lelcht remis compltement neul et attelage. S'adresser aux bureaux du journal' (Suite & fin.) Avons-nous raison, cher lecteur, ne nous sommes-nous pas tromp? -Nous vous sentons nos ets, dfendant notre opinion, persuad qu'elle C.st l.i 18100. Ll pourtant, elle a t combattue, rejete. Par oui ? Noua ne vous dirons pas; mais retenez que ceux l prtendent qu'elle t'ait rtroagir la nouvelle loi. Ils oublient que la loi rtrongit, lorsqu'elle ravit d. s droits acquis. Or, dan-* l'espce qui nous occupe, quel est |e droit acquis? Serait-ce celui par l'Etat de donner cent gourdes l'ancien grand fonctionnaire :ou plutt celui par ce dernier d'avoir t pendant trois ans au moins, dput, Snateur ou Juge ? Dans le premier cas. ct d'un mince avantage d'conomie noua constaterions le grave danger de l'ex eutlon incomplte de la loi. Eveotion incomplet tenez : l'unique considrant d; la nouvelle dispos > : '• c >neUranl qu'il \ a lieu de modfitr et coordonner le lgislation existant sur les pensions civiles". et son article 26 s'intitule : \.i prsente loi abroge . ele ". Ce qui montre clairement que le lgislateur n'entend plus que cette loi de 1911 soit applique dans ses dipositioos coitraires celle de 1923. Or. quand ils versent leseentgiur des. que l'ont-ils, sinon refuser d'ap pliquer la nouvelle, et excuter fi modifier, lit anus voici en prsence d'une anomalie : deux dt'gori %  do citoyens, aprs avoir rendu des ser vices identiqu s leur Patrie, tou chant les ans cent gourJes de pension et les autres cinquante d ilari. Est ce juste ? Est-ce a Imiisible ? Cependant il le serait. s : une fois liquide, la pension tait immuable, devenait comme sacre et qu'il ft dfendu d y touiller. Mais forl heu reusement il n'en est pis ainsi ; car si aucune loi sur les pensions i ivilea n'a jara lis prescrit leur immutabilit, parmi les rgles y relatives, cites par l'honorable Hannibal Price(l'un des M allies les plus autori es en la matire ) dans son ouvrage sur le Droit administratif, nous n'avons pas eu nui) pins l'infortune de rencon tierce caractre. ( l'rice, page 576 Examinons maintenant I hypothse o le droit acquis serait celui par le pensionn d'avoir t pendant trois ans au moins Dput, Snateur ou Juge. Ici la nouvelle loi accorde no avantage se JS une condition. Celui l remplissant ta condition — nous estimons que son litre de pensionn ne constitue pas pour lui une dch ance — doit jouir de ce bnfice que nul n'a le droit de lui refuser. Kl son droit acquis, loin d'tre ravi, serait agr m li. tendu. la qui soutiendra maintenant qu lorsquune loi accorde une laveur, %  grandit un tat de fait accompli, amliore une situation r. connue mal heur use, elle doive respecter les lois antrieures et contraires? Ce serait enlever au lgislateur son droit de faire les changements ncessaires, ce serait prconiser le principe absur le de l'irrvocabitil oe lois. .Nous voudrions trom r des argu monts plus persuasifs pour exprimer ce qu'veille ce mol de pension, et montrer combien sont plaindre ses adversaires qui, au lieu de parti ciper un si h I ;i te de la p utile l'fitat, s'oppo ent sa complte e\ cation, eu excipant de la non rtroactivit des loi .principe des plus respectable.), mais auquel on ne doit pai faire appel en pareil cas; o il n' s aucunement viol. Pour clore cet article nous souhai tons vivement que le distingu Secrtaire d'Etal des Finances, charg d'excuter la dite loi, pu vienne, avant longtemps, lui taire sortir son plein et entier elfet, en rparant le tort considrable commis au prju dice des victimes dune injustifiable crainte de rtroactivit. Ma toute sincrit, nous pensons qu'il n'en esl point question ; et que mme s'il s'agissait de celait n'y aurait aucun mal : car celle rtroac livi; qui tendrait un droit acquis, esl procia ns par la doctrine et on sacre par a juri-pni leo '. MVURICB 11. EUE, avocat DM excursion Souraille^Suiberl el Furcy MARDI IX SEPTEMBRE 1923 gagner nos pnates avec la brune Notre grant, un des vtrans de ces li m s'j opposa nous disant que non iili'.'ii.i lie s m pris par la pluie. Noi 18 avions telle ment l'envie de ii nlii r que nous ne l'coutames P s Mon mari qui est un peu frileux, voulait quitter ces IIMIX le jour mme, car il soufflait sur l'urcy et Souraillea un vent telles les grandes bises du Nord de l'Europe. N tus reprtmes doue la roule contemplanl nouveau les splendeurs de la nature. Arriv & la a Tte des pins i nous entendmes l'orage, elle tonna dans le lointain) nos chevaux, comme en signe de dtresse bais'rent les oreil'e. — l'as une maison hospitalire. Le chemin est troit el glissant : on cottoie les mornes d un ct de l'autre, on a de profondes valles qui vous don n lut le veilig 1 . Les chevaux recommencrent ne point marcher il la pluie tombait dj en gouttelettes sur nos ttes. En vain, nous le ballimcs et ciinnv-s h ii, M pi MU le baudet cette l'ois ) sur nos chevaux, ils restrent impassibles. Nous passmes nos manteaux, puis, misre, nous ne nous voyions plus. La brume paisse et malfaisante nonaveugla, Les valles semblaient toucher au ciel Uns masse blanche partait de la vote lhre parcourait: toute l'tendue de montagnes et semblait n'avoir pas de Un. Nous nous perdions dans celte fume (roi 1". glace qui nous fouettait le visage. Bnfm Kenscoff se fit voir nos yeux; nous nous y arrtmes, tout tr m|s, pour \ aclu ter des pche-. Comme par enchantement, la pluie avait suivi notre geste ou bien nous avi m* suivi le si in : elle s'arrti. L'on nous lit cadeau des caDlles. des choux, etc. Nous limes boule-selle. La pluie ie uinmciicii. Nous ne voulions p tnt nous arrter encore pour n'avoir pas vova*> fer au tort de la nuit dans ces chemins si dangereux. Sept heures et demie soutiainl l'horloge de StPierre de Ptionville quand nom mini" pied a terre chez nous. .. On nch ippa pas | son sort. Arrive ma barrire hlas je me frappai avec une telle force que je parais pies pie cou naissance. Les bonne aeeo iraient avec, un fanal, hlas j'avais le pied gauohl bless jusqu'aux OS, . Me voil depuis, appuye sur un bton comme ^n\ vrai cul-de-jatte, crivant un peu pour me distraire me rappelant la mlodieuse musique des pins, la politesse des campagnards, la fracheur de Furcy et de Bourailles... CHRISTIANE M. ( Fin) Comme Sonnailles est limitrophe l'urcv, nous nous y rendmes, pied vers 10 heures, cueillant sur la route des mres, des oranges et mille petites fleurs sauvages, si charmanies qu'on serait heureux d'en orner ion psrterre en Vile. A r'tiny. ce sonl les mmes prvenance; qu'on nous lit. Nous ;. ioncontrmis des prtres 11 des sœurs, notamment le pre

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, September 18, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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fEUR PROPRIE TAIRE
imprimeur
[Clment Magloire
BOIS VERNA
1358 Hue Amricaine
ImjMERO 20 CENTIMES
Quotidien
Nous entrons dans un il faudra fpro les nations et
leursijouveinements oliservent
les mmes" rgles de conduite
et de responsabilit pour le mal
commis que telles mii ont
cours parmi les simples par-
ticuliers. Prsident WILSON
WLEVllOSE No 242
17me ANNE N 5017
PORT-AU-PRIXCE( HATI J
\Ui Ides trs nettes du t Matin
Bur la Situation actuelles et
iur l'Intervention Amricaine
LA NOUVELLE LOI
Sur les pensions civiles et les anciens
grands fonctionnaires
j ignorons si en 1915 ou
imnt, il s'est trouv des I la-
_ur solliciter l'intervention
ats-l'nis dans les ;illaires
i\. Mais quand ils intervin-
i anne-l, ils lurent pa-
nent accueillis et ne Irou-
evant eux, pour une r-
qui ne pouvait tre que
lue, que le Comit polili-
sSalut public de Port-au-
s, on sait le reste; co fut
nationale et la rsigna-
it aussi la contrition des
passes et le l'en ne propos
les renouveler, afin de
dpart des lorces amri-
odant, les institutions na-
irestrent.malgr le trait,
llut vol so'is 1rs aus-
|amesde!a lmstitulion de
L'uvre de dislocation ne
laqu'api's; nous n avons
fdirecomment. L'ancien or-
i choses hatien lut peu
olietil lui l'ut substitu
Mte actuellement.
ffc Constitution de 1918
Peureusement poser le
de la reconstruction des
os et continuer l'espoir
rvention amricaine ne
(treque provisoire; bien
Relie pouvait aider une
pisation plus sincre de ces
os en faisant que, dsor-
I reprs >nlation nationale
wre la siniagre qu'elle a
heureusement trop sou-
tes le pass.
(Constitution de 1W8, en
^critiques plus ou moins
dont elle a t l'objet, est
'point de vue, une ga-
flour notre nationalit. Au
plinen en vertu d'elle pie
* rclame aujourd'bui les
.lgislatives, -- encore
'position malicieuse don-
. au Pouvoir excutif
' indfiniment ce desi-
gJf'Pe.ract.onai.iricane,
wenort de reconstruction,
lysidre, avec la Cous
trft ("onilue puise
(Jl son dernier mot sur
Politique qu'elle voulait
J* Hati.
S^ cette Constitution or-
HPrsentation nationale
^ le remet la direction
,J" Pays par le monopole
iff, fcl el,e reonjanife
JJ aes Comptes, ffu doit
II Parles sanctions
Jg r la estion -les it-
jS?eaiaio: elle n'a
JJre administration de
J pour suspendre pro-
I\L 'namoviLiiit des
F^^nnstitution judi-
Ku8',01 alr les
ft* Ue dissolution des
ob"tL'rven,''''a,nri-
IbVoc nlre nali0lia-
evocaWement en pril;
niais, nous le rptons, malgr
certaines imperfections de fonds
ou de forme, l'acte de 191.S est
lait pour nous rassurer ce point
de vue.
Ceux qui ne descendent pas au
lond des choses ou qui ne veulent
que s'en tenir aux apparences,
trouvent subtil un nationalisme
dispos s'accommoder, faute de
mieux, des contingences cres
par l'intervention ainrieaine.C'est
le droit de chacun d'avoir sa for-
int' le patriotisme- Mais tout ce
que nous venons de dire peut d-
montrer leur erreur.
Sans doute, le reste est affaira
d'application; car il ne suffit pas
de poser des principes; il faut
pousser leur ralisation.
Lot vritables conqutes ne
sont jamais brusques : c'est peu a,
peu qu'il faut cou |urir, pius
forte raison reconqurir.
La Constitution de 1018 nous
offrant ce qu'il fuit pour nous ap-
puyer, nous l'avons accepte,
d autant plus que nous ne pou-
vions mieux faire.
i.e trait de 1915 n'est pas in-
compatible avec elle; il est aurai
un lait accompli que nous accep-
tons. Au surplus, il nous semble
que le nii.'ux est de patienter et
d'attendre son chance fatale,
tout en travaillant sa sincre
excution dans le sens des intrts
hatiens qu'il a exclusivement en
vue
Ces rserves laites, et cela en
vue mme de notre avenir, il res-
te que les deux grandi desiderata
de l'heure consistent dans la re-
constitution de notre reprsenta"
lion nationale et le retrait des for-
ces le l'Occupation.
Nous avons crit, sous toutes
les formes, non seulement que
ces desiderata sont ntres, niais
que nous les avons rxprim<'l
avant mme plusieurs de ceux qui
nous combattent. S'il tait nces-
saire, nous reproduirions les arti-
cles publis sur ce double suj t
par le Matin), sous le gouver-
nement actuel mme.
Seulement, nous donnons ici le
premier pas la ques'ioB de la re
prsentation nation aie, dont nous
souhaitons la prompt.- r. constitu-
tion, eu souhaitant eu mme
temps que des nergumnes, en
crant dans le pays une agitation
inutile et factice, ne viennent re-
tarder indfiniment ce vomi en
mme temps que le retrait de l'Oc-
cupation
Ce n'est pas pour ces derniers
que nous crivons, mais pour
ceux qui peuvent les lira avec
quelque bonne foi; et nous lais-
sons l'intelligenco des licteurs
le soin de distinguer notre natio-
nalisai? de celui que d'autres pro-
clament avec Luit d>. bruit et de
rclame.
A Vendre
Un butfKY' lelcht remis compl-
tement neul et attelage.
S'adresser aux bureaux du jour-
nal'
(Suite & fin.)
Avons-nous raison, cher lecteur,
ne nous sommes-nous pas tromp?
-Nous vous sentons nos ets, d-
fendant notre opinion, persuad qu'el-
le C.st l.i 18100.
Ll pourtant, elle a t combattue,
rejete. Par oui ? Noua ne vous di-
rons pas; mais retenez que ceux l
prtendent qu'elle t'ait rtroagir la
nouvelle loi.
Ils oublient que la loi rtrongit,
lorsqu'elle ravit d. s droits acquis. Or,
dan-* l'espce qui nous occupe, quel
est |e droit acquis? Serait-ce celui
par l'Etat de donner cent gourdes
l'ancien grand fonctionnaire :ou plu-
tt celui par ce dernier d'avoir t
pendant trois ans au moins, dput,
Snateur ou Juge ?
Dans le premier cas. ct d'un
mince avantage d'conomie noua
constaterions le grave danger de l'ex
eutlon incomplte de la loi.
Eveotion incomplet tenez : l'u-
nique considrant d; la nouvelle dis-
pos > : ' c >neUranl qu'il \ a lieu de
modfitr et coordonner le lgislation
existant sur les pensions civiles".
et son article 26 s'intitule : \.i
prsente loi abroge.. ele ". Ce qui
montre clairement que le lgislateur
n'entend plus que cette loi de 1911
soit applique dans ses dipositioos
coitraires celle de 1923.
Or. quand ils versent leseentgiur
des. que l'ont-ils, sinon refuser d'ap
pliquer la nouvelle, et excuter fi
modifier, lit anus voici en prsence
d'une anomalie : deux dt'gori do
citoyens, aprs avoir rendu des ser
vices identiqu s leur Patrie, tou
chant les ans cent gourJes de pen-
sion et les autres cinquante d ilari.
Est ce juste ? Est-ce a Imiisible ?
Cependant il le serait. s:, une fois
liquide, la pension tait immuable,
devenait comme sacre et qu'il ft
dfendu d y touiller. Mais forl heu
reusement il n'en est pis ainsi ; car
si aucune loi sur les pensions i ivilea
n'a jara lis prescrit leur immutabilit,
parmi les rgles y relatives, cites
par l'honorable Hannibal Price(l'un
des M allies les plus autori es en la
matire ) dans son ouvrage sur le
Droit administratif, nous n'avons pas
eu nui) pins l'infortune de rencon
tierce caractre. ( l'rice, page 576
Examinons maintenant I hypothse
o le droit acquis serait celui par le
pensionn d'avoir t pendant trois
ans au moins Dput, Snateur ou
Juge. Ici la nouvelle loi accorde no
avantage sejs une condition. Celui
l remplissant ta condition nous
estimons que son litre de pensionn
ne constitue pas pour lui une dch
ance doit jouir de ce bnfice que
nul n'a le droit de lui refuser. Kl son
droit acquis, loin d'tre ravi, serait
agr m li. tendu.
la qui soutiendra maintenant qu ,
lorsquune loi accorde une laveur,
grandit un tat de fait accompli,
amliore une situation r. connue mal
heur use, elle doive respecter les
lois antrieures et contraires?
Ce serait enlever au lgislateur
son droit de faire les changements
ncessaires, ce serait prconiser le
principe absur le de l'irrvocabitil
oe lois.
.Nous voudrions trom r des argu
monts plus persuasifs pour exprimer
ce qu'veille ce mol de pension, et
montrer combien sont plaindre
ses adversaires qui, au lieu de parti
ciper un si h I ;i te de la p utile
l'fitat, s'oppo ent sa complte e\
cation, eu excipant de la non rtro-
activit des loi .- principe des plus
respectable.), mais auquel on ne doit
pai faire appel en pareil cas; o il
n' s aucunement viol.
Pour clore cet article nous souhai
tons vivement que le distingu Se-
crtaire d'Etal des Finances, char-
g d'excuter la dite loi, pu vienne,
avant longtemps, - lui taire sortir
son plein et entier elfet, en rparant
le tort considrable commis au prju
dice des victimes dune injustifiable
crainte de rtroactivit.
Ma toute sincrit, nous pensons
qu'il n'en esl point question ; et que
mme s'il s'agissait de celait n'y
aurait aucun mal : car celle rtroac
livi; qui tendrait un droit acquis,
esl procia ns par la doctrine et on
sacre par a juri-pni leo '.
Mvuricb 11. EUE, avocat

Dm excursion Souraille^Suiberl
el Furcy
MARDI IX SEPTEMBRE 1923
gagner nos pnates avec la brune
Notre grant, un des vtrans de
ces li m s'j opposa nous disant que
non iili'.'ii.- i lie s m pris par la pluie.
Noi 18 avions telle ment l'envie de
ii nlii r que nous ne l'coutames
P s
Mon mari qui est un peu frileux,
voulait quitter ces Iimix le jour m-
me, car il soufflait sur l'urcy et
Souraillea un vent telles les grandes
bises du Nord de l'Europe.
N tus reprtmes doue la roule con-
templanl nouveau les splendeurs
de la nature. Arriv & la a Tte des
pins i nous entendmes l'orage, elle
tonna dans le lointain) nos chevaux,
comme en signe de dtresse bai-
s'rent les oreil'e. l'as une mai-
son hospitalire. Le chemin est
troit el glissant : on cottoie les
mornes d un ct de l'autre, on a
de profondes valles qui vous don
n lut le veilig1..
Les chevaux recommencrent ne
point marcher il la pluie tombait
dj en gouttelettes sur nos ttes.
En vain, nous le ballimcs et ciin-
nv-s h ii,m pi mu le baudet cette
l'ois ) sur nos chevaux, ils restrent
impassibles. Nous passmes nos
manteaux, puis, misre, nous ne
nous voyions plus. La brume pais-
se et malfaisante non- aveugla,
Les valles semblaient toucher au
ciel Uns masse blanche partait de
la vote lhre parcourait: toute l'-
tendue de montagnes et semblait
n'avoir pas de Un.
Nous nous perdions dans celte fu-
me (roi 1". glace qui nous fouettait
le visage. Bnfm Kenscoff se fit voir
nos yeux; nous nous y arrtmes,
tout tr m|s, pour \ aclu ter des p-
che-. Comme par enchantement, la
pluie avait suivi notre geste ou bien
nous avi m* suivi le si in : elle s'ar-
rti. L'on nous lit cadeau des ca-
Dlles. des choux, etc. Nous limes
boule-selle. La pluie ie uinmciicii.
Nous ne voulions p tnt nous arr-
ter encore pour n'avoir pas vova*>
fer au tort de la nuit dans ces che-
mins si dangereux. Sept heures et
demie soutiainl l'horloge de St-
Pierre de Ptionville quand nom
mini" pied a terre chez nous. ..
On nch ippa pas | son sort.
Arrive ma barrire hlas je
me frappai avec une telle force que
je parais pies pie cou naissance. Les
bonne aeeo iraient avec, un fanal,
hlas j'avais le pied gauohl bless
jusqu'aux OS, .
Me voil depuis, appuye sur un
bton comme ^n\ vrai cul-de-jatte,
crivant un peu pour me distraire
me rappelant la mlodieuse musique
des pins, la politesse des campa-
gnards, la fracheur de Furcy et de
Bourailles...
CHRISTIANE M.
( Fin)
Comme Sonnailles est limitrophe
l'urcv, nous nous y rendmes,
pied vers 10 heures, cueillant sur
la route des mres, des oranges et
mille petites fleurs sauvages, si char-
manies qu'on serait heureux d'en
orner ion psrterre en Vile.
A r'tiny. ce sonl les mmes pr-
venance; qu'on nous lit. Nous ;. ion-
contrmis des prtres 11 des surs,
notamment le pre San Salvador, avec qui DOOSavoni
un peu caus. Mme rantenor, une
notable du lieu ( celle qui se lait
l'ultime pi ilsir de donner I hospita-
lit bon nombre de gens qui vont
Furet ) nous recul avec l'amabilit
qu'on lui connatt.
Nous retournmes Sourailies
O noui attendaient Mr el Mme Ua-
rius, nos braves grants vers midi.
Mous dtn&mes princirement eux
sons si charmants de la musique des
pins.
La nuit se fait vile dans ces lieux.
Quelle froidure mon Dieu nos
manteaux ne sufliienl pas ' Som-
mes-nous en Europe Subissons-
nous l'hiver en plein t'.' Nous
rions posions CCS questions.
Je ne dormis p is : les puces ont,
pi' il il, form nos petits royeut
a is ces parages..
Le lendemain se p., comme la
v lle ou pic-que : mmes prve-
aanci -. moo i pi moi ade i, mme
musiqae, mme climat, etc...
Vint le moment de soirs dpart :
nous reprmes la roule ver les deux
heures de l'upres-midi, esprant re-
Paul Sals
AVOCAT
Recouvrements ommerciani,
Affaires l'Etranger.
Correspondants Washing
ton, Aow-York, Berlin,
Londres, t'.iris
17e HueBou t :'l7,l'ort-au-Ptirtc
Tlphont 597
Convocation
Le Comit de Direction de l'Ami
cale du Lvce l'tion voudra bien se
runir au local di < t tablissement
le. mercredi 19...... ni l cinq heures
pri i sm s de l'eprs midi.
Le Secrtaire gnral
Dam. els VIE1 X
l'oit au Prince le 17 btjjt. mbre (911



LEWATl*
Par Cable
Nouvelles Eiranares
n
La France n'vacuera pas la
rive gauebe en Rliin sur
des garantie! illusoires
MlUXELLES l(i- M. Poincar,
dans son discours, tr;.il principale
ment la question de scurit et a d -n
nj>eu donc ina^cmonJ-i UI promo
loin? neve ; rien n'aiderait plue eucou
ragtr l'Ail magne chercher une re
Tanche. L'immui il des rperationi
par l'Allemagne a compltement pa
ralys le cont Ole de la commission
militaire inlei allie el pourraitmaiu
tenant avoirdai fabriques Je canons,
d'aroplanes el de munitions chez
,die ou dans d autrci paye, de faon
pouvoir paratre quipe et prta
pour la tanche, encore aujour-
d'hui, a ajout le prsident du con
m il. elle murmure a n< s oreilles dis
paroles dni'sntes el fail des pro-
nvsiesdont elle attend des mira-
clos.
M. Poincar a dclar que la rran
ce ne pouvait pas vacuer la live
gauche du Rhin sur des garanties
illusoires, quelle B'en tenail aux
clans, s du trait de Versailles cl que
l'Allemagne n'ayant pas excut
l*s clause nem< "i Irani is d< puis I91U ava t
dclar que les dlais d'vacuation
de la rive gauche du Rhin n'avaient
i a- encore i ommeu a courir.
l)i:.N SI II MEUSEM. Poincar,
discutant la politique du gouverne
m nt sur la question de la Khur el
des rparations, a dit : Nos droits
so-it spcifi h dans le trait sign
pur ions les all : il ne saurait y
avoir aucune garantie dans les rela
ti ,ns inlernaluM aies, les Irait i qui
ont t signn se p tuyaienl tre dsa-
voue. Ni sus c immiss pus neutre .
ni aux eiperts internationaux, ni ;\
la socit internationale de dpt,
ni la soc des nations, dont le
rle eet cependant grand, le trait
de Versailles ne donne le droit de
Hier la dette allemande et I s eondi
tions de paiement, t'.eia .ppu tient
la commission des rparations dont
l'Allemagne a formellemenl reconnu
les pouvoirs. Si on a cherch lui
enlever cette prrogative cent sans
nul doute parce que l'on savait qu'-
elle tait peu favorable a de nouvel-
les concessions qui seraient contrai
re aux prom es qui nous oui t
faites el cela surfit pour que nous ne
les encouragions pas. .Nous tenons
des garanties et nous les garderons
jusqu' ce que satisfaction nous ^oit
donn.
La situaliou en Espaijue
MADItlD Le rai Alphonse a si-
gn le derel de dissolution des Cor
les. Aucun dsordre n'a suivi l'll
blissement du nouveau rgime roili
taire et la publication des dcrets du
nouveau gouvernement. Pour le mo
tnent le gnial Primo Rivera est le
nul ministre responsable. Il a pou
voir de publier des d. ciels qui ont
force de loi.Comme le p.\s e>l gou
terne maintenant par un directoire
le litre d.i gnerai semble tre prsi
dent du Directoire militaire au lieu
le Prsident du conseil les mitiis
trs. Les ministres des sOairei
trangres el de la guerre seront
conservs nais tous Us litres des mi
nistroe et sous-secrtariats oui t
Buppiims. Les diverses administra
tions seront sous la liant contrle
d'un haut foncti mnaire de gou crue
ment lui soumettra tontes lea quea
tions . la dcision du Prei lent du
Directoire.
BARCELONE Les | rincipaus
chefa des communistes et des bol
chvietea ont t empi isonne, I a iu
coup de rvolutionnairea se -ont an
fuis vers la frontire franais qii
aittroilemenl surveille. Les chefa
du parti libral i a aul gne onl
adhre la politique du nouveau
ouveruem
N Dr
1er i ,
Jo- Ulll I] ... .11 li
gi pour rentier eu lie giq a \ pria
fi hritier est parti pour Nap
%.-
qui semble Indiquer que 1 l.d d-;
ean' des princesses Malfads il bio
vana, malades Raeeongi, ne cau-
se pas d'inquitude.
ROME Le gouvernement de |E
tal indpendant de Fi urne a d.'n.is
sienne.
LONDRES L'heure norme*
t reprisera matin tiois heuiftj
en Angl* t-1re.
NEW YOlth Apis un voy ge
de li-J joins, l'intipde fraoceM
Alain PiaecoM Gerbaolt est aim
vendiedi soir au pied du t- ri Totton
;, t oeg Island. Gerbaull tait [arU
h 5 Aviil de Mannes, montiuren
sloop de huit tonnes et de dix n
tiesdelorg: il vail l rencoi tr
200 milles du phare de Nanlucltet
l \ ;i quelques semaines | ar le pa
quebotgrec iBjron. Gerbaull a par
,-,,(iiu 51 00 mule mit son p< t il con
tre et il d le Ici marin qui ail effte
tu la Uavereed l'Atlantique dans
{\, lelli s ci nditii nr.
M VENGE U batte et amis
lion h lerallie en Rhnanie n dd
.1. d'. uloriser A pi rlir d'aujourd'hui
la libert du trsfic entre la soi e oc
cupe en Rhnane et l'i llemagne
non occtij e.
Un aroplane charg de 5
li illions
BRUXI l.l l.s l n aroplane aile
m r d cha'g de marks papi r d'ui e
valeur de 5 billions "> cents mil
liards a l ohlig dl'atteriir Knoe
ki Mirnurau nord de Zeebrugge.
L'quipage compos do '.'< allemands
a annonc qu ils croyaionl pic la
cargaison Ici sppan il l iil an lettre
et^joui- aux.Ils ve sou loutefoiflirefu
se ue dire dN venait l'appareil et
o.i il allait. L q ie l'argi ni tait destin a aider au
programme de rsistance pateive
dir.s la Rhur.
Le conllil grco-italien de-
vant la Socit des nations
iiK.M'.s E La dernire sance du
conseil de la socit des nations
qui s'esi teimin seulement ce ma
tin dimanche a l plutt orageuse ;
e.le a t consacr au conflit gn'co
italien. Les dtlgus des puissances
dclarent que le conllil a t rgl
heureusement grce la socit des
nations appuye par l'opinion du
inonde entier, mais ils ajoutent que
l'Italie a lanc un dti la socit
el l'assemble devrait faire quelque
chose pour renforcer le prestige de
la socit. Le conseil n paifailement
conscience que tt ou tard il devra
luire un rapport rassemble sur
cette affaire.Hier soir quelques mem
bref, voulaient que le rapport luttait
imm dialcment, mais d'autres ont
conseill d'attendre car en agissant
brusquement l'Italie pourrait peut-
rire se retirer de la socit.
H s'agit maintenant de la question
de l'occupation ci du bomb rdemeot
de Corfou par les Italiens. On admet
de plue eu plus que la 1re phase du
conflit tait du le.-sort du conseil
des ambassadeurs il non de la soci
t.' des nations. L'assemble semble
maint nanl avoir la conviction qu'
aile doit se prononcer sur l'affaire
de Corfou pour aauv gard r son
prestige. Le dsappointement prove
n nit de la non application de ont
t..iiis arliclee du pacte de la socit
expliqua certainement le dsir de
le modifier,
M. Chagas, ancien prsi lent du
conseil du Portugal estime parexesn
pis que l'article X doit tre rdig
dune manire plus prcise et que
d'une manire gnrale on devait
raviser les articles du pacte. La pro
position du Canada eoncernaot la
modification de l'article X excite un
Vif ml Irt. L'Italie prparant trs
probablement son relus 2 ;\ re-
connatre la comptence de la so-i
t de- nations dans le e inllit grCO
italien, insinu que beaucoup darli
des du pacte - it vagues --t qu'il < impo -i le de les in ai pr er stricte
ni i is l'gard du
> uta
i tei
i d Interpr
irlicl | i ngAger
le." u it ma si qui cpe i lanl m tuante
de prcision, Le pacte pnposdas
liitince mutuejle sera discut enco
Economie dans la Cuisine
Employez la

BAKING POWDER
(Poudre Pte "Royal")
Absolument Pure
Pour pargner des oeufs
Dans bien des recettes la moiti des oeufs suffiront, et dans d'autres
on peut les supprimer compltement, si l'on ajoute une cuillere
caf de Royal Baking Powder par oeuf omis. Essayez la recette
suivante:
fic?\

ROULADE LA GELE
(Toutes les mesures, niveau des bords)
1 tasse de sucre (225 gr.)
1 tasse et demie de farine (170 gr.)
2 cuilleres caf de Royal Baking
Powder (8 gr.)
4 cuillere caf de sel ('/j gr.)
2 oeufs
4 cuilleres caf d'eau chaude (1/16
litre)
Gele de fruits
Tamisez ensemble la farine, le sel et
la Royal Baking Powder. Ajoutez les
oeufs fouetts et ensuite l'eau bouil-
lante. Battez bien pour obtenir une
pte lisse que vous mettrez dans une
casserole beurre. La pte doit tre
place de faon que l'paisseur de la
roulade cuite ne dpasse pas 6 mm.
(}/n pouce). Faites cuire four modr
de 8 10 minutes. On tend la pte cuite sur un papier gris pour la recouvrir
d'un lit mince de gele bien fouette. Egalisez les bords avec un couteau et
enroulez la pte pendant qu'elle soit encore chaude, en soulevant le papier
d'un cot. Pourque la roulade conserve une forme parfaitement ronde, en-
roulez-la dans une serviette lgrement mouille et laissez refroidir. Saupou-
drez de sucre en poudre.
ATTENTION!
Demandez toujours de la ROYAL BAKING POWDER, ce qui signifie
"Poudre Pte Royal." Il ne suffit pas de mentionner seulement le mot
"ROYAL," vu les imitations qui existent sous ce nom. Sur l'tiquette de
chaque bote de ROYAL BAKING POWDER authentique vous trouverez
une reproduction de la mme boite et le mot "ROYAL." Rappelez ce dtail!
Un produit parfait pour faire lever toutes sortes d'aliments
prpars de farine
Notre reprsentant pour la Rpublique d'IIaiti:
MR. J. S. HOWAT, Port-au-Prince.
Royal Baking Powder Co., New York, N. Y.
En vente dans toofes les piceries
mat
re aujourd'hui en coin nission. Le
consiil de h so;i< M runira pour
di cul" r la n Lire de li rpoaee
taire la dernire ""te du conseil
des tnbajM io.irs relative tui con li
lio iderg'emoat du conflit grce
italien.
L's Cours
PARU 17 Dollar 17.8
Livre 78.23
Parti au i
fminire eem
a tourne d i
publics dans I
projete depui
Charles Ko ml
des Travaux Pi
est de lelour
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Les renseia
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Le Miniitif
i uni<>ii.'cment de la
iine de ce mois pour
n-pectioii dea travaux
\rtibonite, et qui tait
- quelquea j mn, Mr
un, Secrtaire d'Klat
iblics et de l'Intrieur,
i )\ Capil ilf vendre li
a ->>ir . l i lait un
mf un i"ti' accident
il, lui tait arri-
ei lava obligi
i! c .
i menti tuivanti onl
'un de nus reportera :
aprs BMftrej a vi-
sit Oessalincs et. en qualit de Mi-
nistre de l'Intrieur, il eul rgler
un incident i abus d'autorit com-
mis par certains a^juts dfl la police
rurale nomms d'ailleurs pu- des
chefi de section sans la particip -
tion de la gendarmerie. Ils onl l
rvoque la grande satisfaction
des paysans.
Les conseillers d'Agriculture doit
les rles suit nettement dierinine,
onl prpose seulement la surveil-
lance et au contr'e, sans pouvo r
rien dcider. Ils drivant fureteur
rapport au magiitrat com n.in.il d
au prfet, avec des suggestions uti-
le-. Ces dernire, pour viter tout
conflit, t anemettront les dcisions
au chef de la G.ndarmerie qui les
fera excuter.
Pull le Ministre a continu pour
< mi mes cl de l s'esl rendu (iros-
Itorne o il a visit le pont lev
sur les Trois llivircset qui est com-
plotemeil achev.
Ue retour aux (ionaves. Mr Kom-
brun s'est rendu Kunerv. Si-Michel,
Mi'sside et llinche. Sur tout le par
cours jusqu' cette dernire ville il
y a environ douze cents journaliers
travai Uni la construction des rou-
tes et des pouls. Et l'argent qu'ils
dpensent pur leur alimentation,
met une animation dans les petites
allaites. Lee nuivlis o ils l'ap-
provisionnent ont un bel entrain et
|i' ni 11 vie pu le travail.
"a eeperc que d'ici cinq six
mole m plus, llinche sera relie
compltement avec Forl-au Prince,
vin^l kilomtres de routes bien em-
pierres tant dj construite! hIii
cette ville intrieure d'un beli*
nir commercial et Lascahobas.
Au retour du Ministre aui CoeJ
ves la Municipalit de cette ville
a offert un concert. Mr FombJJ
eu retour, gratilia la population <
cinim.
Li Magistral Lato lue, profila
la reprsentation qui runuainj
b ibitants des d.vers quartier
ville piur exp'iquer au cootriD
bls les vues du (Jo ivememenim
le projet des Taxes Internes ne e
sistaut qu en trois points : iubf
sur l'alcool, l'impt ^ur le w'
l'impt de 1 % sur la vente.
Mr PeraUa
Hier est parti pour les jg
consul Je Cuba en cette dng
ville le sympathique MrF^J
qui, en l'absence deMrjtagJJ
avait t charg de la Lgale*
Cuba Port-au-Prince.
Lu iiiestion d'eau ..
et le dernier nceni
Un as-istant du. I.'mjj "Jf
die au Champ de-Mars nou'
me qu'il y a eu de I eau bien .
l'arrive des pompiers. ""^
heureusement un v.iuwer 1^,,
nier du nom de Fleunmo*
lamalaares.se de toucher w*
'f-r


ir matin
L uli8ux,unrvanne
il la bouche (Imcen-
levant l'Htel Bellevue
tieivo:a l'eau'l.-ms
iltcleur.
Lfs ^ Service IIv-
t vti au coi ira ni de
Lfh l ditFIfiinmon'i
i sa faute, lrnimiiliale-
jaDployfc s'cmpress-
fcncJi-T C1 lurompte,
y prit naturellement
Uinules pour y rtablir
^nnemcnt Et o la
cas d'incendie un I on
[Stlerait p.-ol alJ-in.iit
UaniMlion du Service
Avis
>endredi, de cotte semaine, le II
du courant, 7 h. du malin, sera
clbr, dans l'Kglise "La Sainte-
Trinit", Hue "Kn Mu* Robin* G.
Street un servies en mmoire il: Peu
KJgard Jones : Mgr 1 Evoque Carson
y prsidera.
Les amis de la famille Jonrs et
ceux du cher dfuot y sont spciale
ment invits.
Ati
Inspection Scolaire
Les ii tr>ri' m sont in for n nue
l'examt n spc ni pour l'ad nission
I Kc -le N.iMi .V Ja |ir.)il es] IsJ u
- i Septemb courant
b
B
,jme de lamercie
courant se m la fle de
jde Lamercie. patronne
-elle de Delm'. A cet.e
Sjaura b< lie cimonie
JHMin clat ne le r.Iera
toi des fles pr i denles,
ide?rgions avoisinanles
iudre aux habitants de
quartier pour aMi r faire
m et implorer Pin 1er*
|k Vierge.
i-de-Cliuse cl
Iolo8ie
ils du ] 11111 i i de Ho-
britnt d'attirer l'attention
ion finrile des Ira-
iwr le mauvais tat de
iconiuit de ce qu irtier \
t, car partir de l'hopi
i,celte route est abso-
lietble.
m..... -i
io local du Tribu*
lfai\ section Sml
u de construction du
mil de piix de li sec*
tbenl ase/ rapidement
iqoe sous peu ce tribu
aenl log.
lie regretter cep.-nlaal
lie oit pis galement
rie, car cesl l'aidedes
pioxenant de l'an
|'il i t tli.
CONVOCATION
Les membres de lu Henais-aoce
sont pris de se runir a Parisiana
demain rnercre li 1,; du courint
six heure prcises du sgir en vue
de prendre certaine* mesures tou-
chant la bonne march de la socit.
Port au Prince, 18 septembre liijj
LE m n i:\tj
le merci e m "its
''L'Htel < ntra m fit le davo'r
de remercier tous lea amis qui ont
eu a lui prter leur b >n concours
. l'occasion du malheur de iarndi
soir avant l'arrive du s m vice d'in*
cendie. Citer des noms ferait uns
trop grande liste.
Car nombreux taient 1rs amis qui
m'ont donn preuve de leurs senti-
ment* mon ga:d.
l'ne cordiale poigne de mains est
donne ftfr Clment M gloire, l'i
recli ur du "M tin arriv sur les
lieux la minuta de l'accideol pour
tre l'cho de mes sentiments auprs
des amis premier! arrivant! ci-des
sous nomms. MM. l.au dun, Mon ro
8ier,Braumonl l)enni. L. Lufontant,
Kikitte Paobert, Maurice linteau,
Hichird Constant, Lerebonrs.Miltos
Capitaine N .rcotl, Henri Klie,Mariu9
Berne, Henri Rouzer, Ooral Chir
les Zan or, Prfet, M. Dufanel, S.
Archer li s et do tous les autres qui
nous ont porte' Leur concours cm
press\
Mes vifs remerciements nu chef
de la poli au Com nandanl des
pompiers et toute la presse en
gnral.
RamesJ. ROUTIER
L'im 'iv{ i el les .il': t'rea
europennes
W \sil! S'GTON 19 aoV. Le
d partemenl d'Etal de* il' lre. i lan
gres, nu par les comment tirea qui
o it t fuis en Euro s sur les r.lio >f lu Pr i I ni l'ooli lg i .oivcr
uai i le r iralions aile n tu I >s, fait
remarquer q :e 1 prsideot. loin de
vouloir se pronoi cer sur une ques
Uon que la [i ili'ique - lit -rcaiiie a
vil e depuis i rsdeiroii s antenl
demeurer li !-'! la ligne do con
duits lr II e ur ce point ]> gh s N'.uiiiv.n. il v a -i\ mu'1-,
cl ipii pi ni m ivvim r aQs \
Ls-i Etal I ni- b h l d'avis qu'use
c mmission d ex erla devrait ii\ r
la i i| ncil de piicm ni d? l'Aile
m i ne, m i~ ils ne veulent en ai
cune fir m imp iserle r ; >i i de v te,
moins que tous les allis le coosi
drenl Comme acceptable
NtUhYork Herald.)
i e D/Uei ?* r ''6
Caf mou'u extra Qol px]us \-
r ne agrable, IJ mne remise aux
iii-h leun en gins.
! p : > 11 . Il-ie Dahls De*touches
en race de John Woollev auto Sup
plies.
.. JU-LAROCC'
TM/Qt, RECONSTITUANT, FBRIFUGE
Recommand pr tous lea Mdeoina
,JVa> principe de troll n.^illeure orle dr quinqalu. Il eM bien
suprieur tou le titres rloa de quinq-nnii et e( r- c- nm-l .li
pr lesclei.rli mdicales du Bonde entier connue le l'oatou
cl M Recooniiutoi jNU- zoeiience dans les cas de :
FAIBLESSE GNRALE, MANQUE oAPPTIT
DBILIT, CONVALESCENCES, FIVRES
t VINT 0*Nt TOUTf lt.; BONMri PH'IX^'l
Exloerle VaiTABLI QOJNA-LAROOna
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Aiex.PETKUS; Pl-rmscie ALBFRT1NI
Ph irmeci' du D- Juttln VIaRL)
* 0t toute.-* Iob bonne J'hnrmacie*.
AVIS
Cl '/' il Ut M /-
' r/: >nleu < t otntres
\.> > merabrei le 11 Corporalion
Ji Arpenteurs G m ^tres sonl pris
do se runit le dimuui lie .\ en
rourii i fl heures du malin au local
I Mi Lazare S. Kug. Dubois, sis an
I*>-1 M nlnnl. rle l.si des Archi
v s G lrales de la R; ni i pi, pour
la l'i'i'in ,ii.:ii du bureiii.
fort au Prini eli i T Septembre \'M'i
L. s. Eng. Dl lois
Arp Dlgus des membre de la
Corp. il( s Arp. Geo.
Panama ftailroad
Stcanshiu Une
Bureau cla l'Agent Gnral
Port ;tu Prinea le is So,.i. t!)2J
Bulletin No 311
Li -tvm-r (im. \V. (',. Gorgas*
e^t altend i Porl au Prince de New
York direct vendredi il septembre
1923, avec :
l i(i> tonne de man h ladisM
i 8 ;us de lettres
8 passagers
et pirtira !e lendemain eoir pour
C:lalobal, canal /. me (li'. 11.
O. HOMI'NJV,
Gnral Agent
PAUL E AUXILA
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assoit a i laite en doux
*** parler plus loqucm-
-f ,PnCUs G.....' Year q..u Us
pur. croissantes du p-
loua avons i assi \ dans mslre
eflbrl d'amlioration tles"|meui
Year, par aos essais,la praliq i* *i ootra *
lonnjue exprience.
IcrTez-vou I i pneus 6od Y carreaux el vous serez salisfails.
urn
lh (ioon y nu
l'e V i^est Jndies Tradiujj C*
[ ifori au Prince, $ Gonavet
t'OKD TIRES
d ME\S
e>
Porl au Prince.


MOT
LE MATIN

'Y*
pour les s>cr.j intimaa do a Fe ma
La CYRALDOSF. est lVUl*p'.!q-.:e
Idal ptur ia voyage. F!le m prMota ..
Comprims stables et ItomOQtaM. Clo-
que dose jete dans detut '.-.trs d'ea'i
nota donne la solution parfume que .
Parisienne a adopte pou/ les soins ri-
tuels de sa personne.
L OYUALDOSE frt un produit Mrtl>
*pti tnlrrobleide, A ba*c r pyolt; m\ d'acide
thymlcfu-, de 1rl:irym mine suhatee. ** prend oiati'i et s<- rar
toute femme soucieuse de syii hyf)6&e.


f.tt>t. cnatri-tn. .
Pa.-ii. et M* pti'*
r de v.\i. i. '.' m.'-.
L'ont ." lue
'. f ni I
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tance du public que dan* le
but le faciliter et d*encourager
m Dombreiu clienti elle ac-
corile partir du 1er Juillet
1923 une prime do une paire de
Chaussure* AU choix tout dten-
teur le vingt tickets.
En consquence -, on est pri
de rclamer un reu pour chaque
achat BU comptant.
A la Conscience telle est la
devise de la maison.
o
a.
I
e*
-
2
Trop faible
pour travailler
La vie courante des femmes n'est souvent
qu'un travail incessant. Combien plus ardue
iit la tache quand des malaises particuliers
leur sexe rendent chaque mouvement pnible,
Le systme nerveux est drang et la vie est loin
d'tre gaie.^ Les femmes qui se trouvent danj
cette situation devraient profiter de l'exprience
de celle qui nous a envoy cette lettre:
Liser Ce Que Celte Femme DU
IhattnClo, Oriente, Cuba." J'tais anmique et touf.
frais lors de mm r-gles. Ces douleurs me foraient souvent
rester au lit. Let douleurs, toujours dans le bas ventre,
taient quelquefois aigus, quelquefois sourdes et je vomit,
sais souvent. J'ai souffert de ce malaise pendant quatre ins
VU tt 4fl faire connaissance par rentremi.se d'un fascicule
de votre Composition Vgtale de Lyia F.. Pinkham. Je
l'ai pise avec complte satisfaction et je me fais un pli
de la recommaiti r a toutes mes amies qui souffrent de
ml-ne malaise." Srta. Mauixa Milan, Calle de Caridsd,
4, ICensanOlo, Oriente, Cuba,
Lm femme* souf>p:os r.e fiovralcnt p.is f*lrt d'eualt
uuU dolvcul lutixti r |ii,ur la
Composition \fegetale
^ de lyda E. Pinkham
f. UrMAC.MMKMAM Htt}iC\Ht CO. LVNN.KASf. U.S.*. j
Grand ilfel de Fram
Angle dea Hues Bonne-Foi et du Quai
Vient de recevoir :
Pat de foie gras truffer. Civet de livre. Andouilli
lentilles. Andouilles au saindoux. Jambon en bottes.'
chois l'huile.-- Sardines. Maquereaux. Thon.
Pitits pois tins extra. -- Boudin, etc. ,
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Vs't..


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