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LE MAI m Z.1 Par Cable Sans commentaire Dr mtrieorrnepondani Mi Itruvt David a voulu, lui aussi, leniriM meeting Saltrou. Le 10 Septembre l'.2 t. il adressa la ettre suivante au sous distiict du l.i-u : Monsieur le Lieutenant, .Nous dcleraul aux priooipes ili ; ts par lait. 20 de la (oustitulion aciuellem ni un vigueur, nous nous empressons de vouinformer que le mercredi 12 du courant, th. du soir, nous devons convoquer la popu lation de celte commune, *e ru Bit sur notre place d'armes pour manifester contre le voie par le Conseil d'Etal sur les taxes internes. Kn coasuumci, nous conformaol aux principes sus lits, nous vous envoyons 1 assurance de nos senti menldistingus. 3 gu Barnave DAVID, prsident \ 4 <\ rponse de /-< Gendarmerie fut celk ci : •foule runion sans aimes peut avoir litu, except sur place publi que. 1 Monsieur l lieutenant Sleplienson expliquera aux uns et aux autres q te celle mesure est prise en vue du maintien de 1 ordre et de la paix en Hati'Ainsi avise, la population DUJM runira pas soi la place d'armes.lieu public ; elle s'en gardera bien, elle qui soupire tant aprs la paix, si ncessaire a non* tous. A 4 h. I l, la plaoa est affectif* liant vide. Seul, s'amne le leader, M. Barnave David qu. entame incon tinent la leclure de volumineuses paperasse.Qu s I il dil?On l'ignore. Fatigu el n'apercevant qu'il parle pour I ii seul V \ clamanti* iu deserto M. David p ie bagage el >e relire paisiblement chez lui,O il est accueilli par quelques cbarnunLs M timahati aux cri de : A bus les taxes interne! I Tout est calme. Monsieur Csar Jean PaplisLe, l'or ganlsatenr du dernier mouvement Marigot, ne s'tait pas rendu Sal trou. Nouvelles fcilrangres La situation en Espagne MADRID 1 i— Le roi Alphonse de retin do SI S b slim a dlOOiadJ au capitaine gnirai Primi Itivera. cuafdu mouvement militaire contre le cabinet d'Alh iiceina* de former un .ajiint. Il a i. annonc par ie capitaine gnral Munoi Oobo, qui est charg • du mainti n de l'or ne public, qu'une proclamation de la loi martiale tait ncessaire. Le toi Alphonse a t roc i . la gare par le capitaine de Madrid, les membres mioents d: l'arma et dautres per sonnalils. Eu quittant U g re. le roi s'est rj du direct menl au palais o il a eu une confreooa avec le Premier Marques. On croit savoir que le Prean r mini 1rs a demand d'accorder de l'a. ii.te* a so i gouvor ne.nent p >ur t,ue lei rvolts militaires de bercelin : et d ailleurs soient punis. Le r u s y et refus et le Premier ministre a alors remis sa dmission e. celle du cabinet tout entier. Le calme le plus complet rgne dans toute l'spagOl malg les vnements mi.itaircs et gouve ne.nen taux. Lt loi martiale a t proclame et les rues de M.idiid sont patrouilles par les rgiments du Lon. Primo Rivera a d mu des inslruc lions aux juges militaires da c mmencer les pouisuites contre Sautia g • Alba, ancien ministre des allairas trangres, et a lanc u .e ^ro elamalioo invitant tous les Espagnols se prononcer soi la moralit politique de l'ancien minhtre d Albucemas et l'a avis, par ordre du roi, le dclarer l'tat de sige dans t mie l'Esu gne. BAUCI&LONti Le cipitaineg.' 1 n rat Primo ivera a dclar q je le roi, avec lequel il s'est entretenu par tlphone, a accept le d rduire propos pirles chefs militaires. Du pacte d'assistance mutuelle internationale Commeiiceiruri! d'incendie Ba*ned vei10 h n sa du -o.r, le feu clat •. la killa Claude i>r Qinl, Champ de Mars, proprit du Gn. r il \\ mr ce M usasse oc u • par Pilotai Central. les pompiers arrivrenl i .un dis tem i.t sur les lieux, ma s l< urs e lorts nu dbut, furei l laralyts, la boin lie d'incendie place devant l'Htel Bellevue ne pouvant pas fonctionner, Ce n'est q< 'une demi heure aprs que l'eau lit son appa>i lion tt le leu qui se monirait une chambre de l'tage fui teint. M. Rhamss Routi r,propritaire, le l Htel assista au dmnagi in nt le la mais u, les uicuLUs dtriors et biiss dans la baie du moment. La ngligence d'un pensionnaire qui s'endormit, la cigaiette allume a t cause de ce regrettable icei tient l.e mat. las du lit tilt en ll;.i!iun> que le dormeur ne s'tveil tail p P encorCi insensible aux cris l'alaime. A u ieaouvlons nos sympathies 'i notre ami Itoutier. GENaVE— L'assemble del ligue des nations a continu la disci s tion sur ie projet de pacte d'assistance mutuelle internationale. Plu sieurs articles relatifs la rduction de> armements ont t ap rouvs ; l'un d'eux ipprouve l acte d assis lame mutue le qui ob ig les signa tair D a venir au sec ur de la ne tion al "i i e i condilio qœ i Le n itioo '< oit conforme au stipula lion* r itives fa i r i li n i s ar inemi nts. t'a MI.. t allusion nos Etais Unis, Lord Robert a dil : J espre que les Klals l'ni e.ilieronl bientt dans la.ligue.' Sa rema que fut vivement applauile. Li eominlssion a gala nient ad. pt I artii le 3 du pacle qi i stipule que s. une p iiss nce signalai ie eslini' qu'un autre Etal a depas< t les %  riiieiii nts 8 t. eilici. s parle picle ( u menace d'entamer des lios Ulita, celte puissance peut faire ap p I a la ligue Kl e a aussi approu v l'artlcli i qui autorise le conseil de la Ligue des Nations a dcider dans les t jours q cl est l'Ctal agrs seur. Lu c .mini Won a ausr-i adop en principe l'article •'• qui iudit)ue la oaturt de l'assistance accorder la nation attaque y compris Papp i miiitaiie el le boxcoll.tge contra la que la situation pouvait tre consid re comm: rgle d'une manire sa tisfaisante. LA texte do ine * cvi liions qu3 li Gre d il re nplir. La cinquime %  li q ie li o "n 111--10 i iut raauooale co n ueneera a I i ictio i T le 17 a J iiiiiu, uud ci iq jisur* p.o i.n'J. elle tlgraphiera se> premires obs;r v liions. Si les c m;' ifllo* n • mt pas dcojverls a< n. eut, le conseil des ambassadeurs dcidera si la 3e condition de la note du 8 septembre a et: r.iu 4 -l e. Celle ou ..Ion tait que l'arrestation et la punition eiem plaire des coupables soi. nt ent'prise j aveu toute la rapidit p. sible. Les 4 premires conditions sont deiexcu es par la Grce nui repr u il mis diplomatiques ul it Ath n :• pai p us ta .1 q-ifl le ld s plein bri et un servies funbre A lues en l honneur des vie im • • h 19 sep tembre ; les navires de guerre allis seront salus a Athnes ie mime j >Ui' par la 11 die gi cq ie et les 11 m ne urs seront rendus aux victimes le li), jour o leurs corps .seront embar q.tes pou.' l'I alie. la note est signe pur M. Poincar et adresse au miaistre de France Athnes. Du accord italo-suisse GSE Un acoorJ i t conclu enlre l'Italie et la duisse.Lesenisssjt passant par Gnai au lieu d'Anster d un, Anvers et M irteille seront fa voriss par un tarif spcial des .lie mins de 1er. L.s expelitijns de S usse par iJnes oui doubl p)U danl 'es 6 premiermois le l'anne en compa as in de l'anne 1911* Les vues de l'Italie l'AItl-o.i apprend de source autorise que Ionique M. 'usaolini anuoucera l'annexion de Piume l'Italie, il annoncera galement le re trait des troupes italiennes d: Bar rosport adjacent ; il aban.tonnera louti prtention sir ce porl et delta qui seront laisss la V oug nlavie, Belgrade. Un anure que I Italie are m > a pus tard I a mexien d: Pnms. Les journaux diioncem 1 annexion proj ;le de Fiume comme le coin mencement d'une campagne impria liste de la part de Pli due. La prsen ce i L-lgiil'-. du marchal frauchet d'Esperey donne aux Yoig slaves l ocuasiou de manifester pour la Fra i leur i n ti qui lemble ptr.i culte. c lient chaleureuse et entliou siasle dan les drejHUtencM actuel les. vaux de "reconstruction de la zone dvaste et il a t demand 1 Lm pire de consacrer tous ses excdents de fonds dans ce but. Le syndicat annonce qu'il ruuira la somme sup plmentaire ncessaire la recons traction au moyen d'emprunts lo eaux el trangers. Nouvelles Diverses GENEVEEn prsence du dsas Ire tans pareil qui s'est abattu sur 1 Japon, la commission du budget de la socit des nations a dcid d exonrer provisoirement l'Empire japonais du paiement de sa quole part c muni membre de la so'it et aussi des frais de son affiliation au bureau du travail international et la cour permanente de justice in ternationale. UŒSDZDe noiv lies bigarrts se sont prol ites entre chmeurs manifestants et la police ; S arresta lions ont t opres le 1 1 seplem bre ; la police u l'ait l'eu sur les ma nil'estauts groups autour de 1 Htel do ville blessant treize personnes. LONDRES-* c "" t .personnes ont t luesd.n^T^^^i ^.l'aro plane faisant le service de la pode entre Manchester et Lindres. L'ap pareil s'est cras sur le sol prs de Evingli ie lleacon. TURLN Les fte, projetes pour demn Riccongi l'occasion du l'Jeme anniversaire de la naissance du princo hritier Uumbcrl ont t contremunles en rais >n de la mala die plutt siieii e des princesses Milf-di et Giovanna, deuxime et troisime lilles du r >i Victor Kraraa nuel qui sont atteintes de livre in testinale. Le roi el la reine des Bel ges restent Inulefois au chteau de Hiceongi ce ijue l'on considro co nm la confirmation du bruit q e deux li tnoiiUsa eu'.re memb es d s deux familles, royales vjnt lre an noncaa. Les Cours NEW YORK li Francs 17.48 Sterling 4 5438 lariage Hier l eu lieu dans les salons de Mr el Mme Albert Bigio, au Bois Verna, le mariage le Mlle Flore Simhon avec Mr banc AbatK. Les tmoins taient pour le mari: MM. Albert Bigio, Albert Abadv et tlie Basson ; poui la marie, .Mlle Marie Bigio, Mme Albert Bigio,Mme" Elis Basson. Ni>ii prsent) ns nos meilleurs coin p Imeriis .>u\ ui aui po vConvocation Le Comit de Direction de l'Ami cale du Lyce Plioo voudra bien se runir au local le eet tablissement leinercre.il i" courant c.iuj heures picis > '1 %  m i • Le Secret d ne gn.al Damoela \ 11 l X l'oit u Prince le 17 Septembre 1923 n dion c >upable. Un relui du Mexique MEXI 'A)— Le Mexique a dclin I invitation les dlgus de l'Ainri que Latine et refuse d'adhrer la Ligue tles nations. Conditions impoaes l;i Grce |KII le Conseil des ambassadeuri PARIS Une communication du conseil dai srob indsura annonce •i u li g i IVI n, n, ut italien a dcid d' e erCorfiuli 17 septembre, date Qxe par le coni il pour la cou clusion de l\ n qute sur le massacre d i m< n br italiens de la comn is si.ui le >i l.iiii; a I.III le la frontire gn i.i ai ne. Le texte da Is nule adresse par it; conseil des ambs si deins la Grce a t officiellement communiqu la socit des nations avec un tipejn exprimant loimiion La Mate'.i Deinp.se> Firno NEW YORK — Demp.se v a mis, hier, Augel Firpo knock OJI au 2e round Le match s'e>l termin en 57 second1 aprs le commencemenl du second round, lorsque Dcmpscy a envoy PtrDO sur le tapis avec des coups dans lo corps. (J land l'Argen lin s'est relev, il l'a renvoy terre avec un croch t de gauche et un di recl droit au ni ut i i. Les recettes ont t d; l.2K).0JJ dollars. Williem CUDO NeW-YoK Wilhem Cun . ex cb mcclier si arriv a .N.-xx \ .k bier mtin. M. CUUO a dclare qu'il tait venu coin nu particulier intress a la naviga tion pour renouveler des relatioi s personu lies el conimeiciales av c ses amis amricains. Il a rrt'us de dttentar les rcents dveloppements en Frame el en Allemagne au sujet du rglement du problme de la llliur parce que les conditions avaient change d puis son dpart. Croix longe amricaine WASHINGTON— Les fonds de s murs de la Or \\ Rouge pour les vi limes du [tremblement dterre s'lvent a 7. liO.OnO dollars Pi nr la reconstruction de Tokio el Yokohama T( Ali -II, ;,. || ie l 0 j..,,,) d s travs n ;• r >obuction .h^ lo kioet Yokohama a la suite du Irem blement de terre st de n ,.. |fa s'lvaronl approiimalivemenl \ dis millions i %  Li_l.jl A Vendre Un buggy telchl reirs temetil ni ul et .llelage. S'adresser aux bureaux dij pa l PaarSli AVOCAT Recouvrements Ci Affaires l'Etrup. Correspondants \V ton, New-York,l Londres, Paris. 7e iUrl{nux2l7 l Porl-


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I fi'M A TIN ^^' K,v/v*J~. ^--• -' -" N/ 1 ^/.^AA 9 • (ioci3 t Tanin) J w j ^ /.-? ^/s Tonlqu et DjHtrzur* A la bonaa .. Anmie — Faifclssso gnraU v Crr.-•-:.'/.:" os Sa&sti GlandesScrefcile Formation fio3 Jenas Filles Maladies de Poitrine rw m rallia, remplace noaiUageussineid % l'HUl'd-FOIEr WQCE fi ., v; / cv.*." rr.s iG • i *v? t T -.:.!.-• ilombiao Sleamsiiip Company Inc. drlji par la Cofomblan Steamship Coin c^uptQ de la Oa*tti Stfta Sii&uj IHI9I* HilVl Vinint i p>\% lu, \t attendu a Port-iUmPsiiiis le 18Septembre c ur b Pis p ix PrompHude Tous produit>i chimiques, pharmaceutiques et autres articles vendables dans une pharmaeie. lipices, Poivre, Cannelle.Cirofle. Auis toile, Muscade eto, ete. SUCRE RAFINE. Spcialit Manpic prive l.xsol dsinfectant, Parfumerie, Articles puni* hahiers,'ltay Rum, Chocolat en pou lira. Mi le de foie de Morue, Emulsion Cold Crani, Extraits pour faire essences et eau de toilette. Eau de Quinine, Poudre contre les insectes, S jlution pour conserver les tels frais. Lait de Magnsie, Poudiv suprieure pour la toilette des enfants, clssence de fleurs, Kau de hlorida, — Miel pour la table. Moutarde, Huile d'Olive pour la table, finisses dents, IVppermlnl. huile pour chasser les moustiques et autres insectes,llegulot: huile contre constipations st doubles des intestins chroniques Th, ('ire pour les parquets,Comestibles, Klixirs. l'.pices, Sirops divers, Teintures diverses. Vins, ete, etc, etc. Demande/ le catalogues des spcialits. Confiant vos commandes LKHN &' FINK, lc ; vous serez absolument satisfaits. Toutes les bonnes pharmacies du pavs s'approvisionnent chez LEHN &l l\k Inc. Lon R. Ikebana .Ngent exclusif pour llaiti F, 0. P1ER Company M tison tablie en 1847. Peintures, Vernis, Ocres de toutes sortes Supriorit BiS PRIX Qualit et Prix, dfiant toute concurrence. Lon R. Tbbaud Agent pour M fi arreaux fpneus Good Year carreaux M connus et les mieux cons|" u monde. pment aux nielhofics emplo" plo|iu des lahiiranlsde P. cuisson ,'. l( (aile tu deux P saura parler p | us loquemlMl Pneus Good Year (,,.e les Houis croissantes du pu. tous avons : i'' aisitts dans netrs elTorl d'amlioration des jmeus Geed Year, par 109 essai ,11 pratiij 10 et noire 1 mgue exprience lervez-voiia des pneui G >;J Year i carreaux el MOIS serez satisfaits. GOOD MR The V ^est Indies Tradiu<| C" Port au Prince, $ Gonave* CORD TIRES Ed MEVS Port au Prince. i -v.^



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LU MA lui BOUoi'F'S Un tout i :', .,'• i rarl-zlw i t moi Pirmm oui RlX MM L'arnecu ntn. ". ,, L <4n.cur t/aru /,• orur. DmiH CFfr:oN5 : Fotsor.t im Ant, F o ffo. roullr ( esl pruivsit (pi f utri |K,„i noi.miti. !£*" e f ,O 30 x 3 P 1,60 1. 11,50 30 x 3 1 2 •> 14 31 x4 2.76 lie :i2x 'i 2,75 10 3*2 x ai 2 *, 20 33 x 4 3. 21,00 39 S 4 12 8, 13 34 x 'i 1 2 4, 38 34 x 4 4. 30 32 LPBEETZMANN-AGGEfiHOLM \\u du Quai La preuve esl faite La prpwerfii faite pour les connom* moteurs quanrune (ou-ie-vie de ma c c de grain ne peut valoir pour la fi nesse et pour l'arme le rhum tir du sirop vierge de canne sucre. (il preuve est laite que de tous les rhums, le rhum d'Hati esl le meilleur et le plus hyginique. La vreuve est fmUe qu de tout les rhums d'Haiti aucun ne peut galer la rhum NBGTAR^GAETJSNS d >wA la prpira lion est la plu* soigne et la matire* premire le plu* rationnellement dis ille. Iftfl? v ( Utngement d'adresse La Maison Mme Alphonse Jean-Joseph s TI huisl-ire, ;'i la Hue Tr\ ersit're, an namro 121, en face doMrL Guris, pirtir dj IJ Septembre. Automobile sludebaker Big Six 7 paiMgere, en parfait elal, ayanl servi dur tut tr-'s peu de temps a, ven Ire un prix trj raisonuaule. S'adresser a L FKKT/.MXN.N AGGEuHOLM CHIRURGIEN-DENTISTE Dm cliniques dentaires de Montrai, New-York H de Boston, an* nonce air familles de Port-auPrince au'il a ouvert son cabinet %  i l'acte des Rues Dants Deslou ehes k du Magasin de ŒlatBonne Nouvelle A la Cofisci Cordonnerie Ernest Camille Fabricant de chaussures en tous genres Matriaux suprieurs Soins — promptitude-Clrit GranlRu.' prs la l'osle N 1722 La maison porte la connaissance du public que — dans le but le faciliter et d'encourager ses nombreux clients — elle accorde — partir du 1er Juillet J923 une prime de une paire de Chaussure! SU choix tout dtenteur de vingt tickets. Kn consquence on est pri de rclamer un reu pourchaqae achat au t on plant. A la Conscience telle ost la devise de la maison. Laiiiaison H SILVEi nom LA Maison H. SYLVER se lait le plaisir d'inlor mineuse clientle qu'elle vient de recevoir u\\ derniers steamers, les articles suivants, de toute? cheur. I >rill lui on couleur anglais, diverses qualits.. 1 %  rill union blanc anglais Drill tussor Chapeaux de paille fine d'Italie Chapeaux feutre llorsalino Chapeaux demi-feutre llorsalino Chapeaux demi-feutre d'Italie. Chapeaux velour d'Italie Voile blanc barres & mouches Piqu blanc suprieur pour jupes Percale blanche sup. laptiste fine pour chemises liatine blanche Gabardine blanche barres & unie Zphyr anglais pour chemises Kaki Jaune suprieur anglais Kaki jaune anglais extra suprieur Kaki blanc Driil blanc anglais] suprieur laotienne couleur Grands rideaux mousseline pour portes Molletons coul. & blanc suprieur l'aimbeacli gris anglais Diagonale uoir Alpaga noir Casimir anijlnis assorti Damass pour matelas anglais, double largeur Organdi suisse brod couieur lias jOurs Chaussettes sup. pour enfants, couleurr & Satin de chine pour tailleur Lustrine pour tailleur Lotions l'ivert Voile barres sels anglais, coul. & blanc I ulle pour 1re Communion Toile a voile pour cadre Tussor JapanalS pour Gbsmton homme. lOUe a VOlle pour voilier etc, ete, etc. Une visite la Maison Jilvera vous conva bonne qualit de n M articles et de nos prix q! les (dus bas de la plac3;est-C3 pi uvj loi il noii de jour en joui de nouveaux clients. blanobe] aincra Pharmacie VV. Bi Port-dUnPrince Nouveau traitement de la Furonculose, PAU Hislonlaste du D' Wassennuin. L'Histojdaste est un empltre prpar spiiil pour les Furoncles, vulgairement appels clous. L'Empltre se pose sur le clou ds son app* qui, sous son influence devient ^indolore en pu! temps ; l'inflammation diminue,il ne se dveloppe et se gurit en peu de jours. L'instruction dtaille dans la boite de l'ilistoph Royal Caf Kn lace de la Banque Nationa^ Propritaire : Annacius iNNOChJTI Ce nouvel tablissement se recoin n unie par un ( irrprochable, des consommations de premier cho'V situation privilijie. Le soir, musique attrayante dirige par d s F su>nnels de m and meiite. Installation parfaite. — Prix modr* Tlphone N 395 %  i u v QUOI QU'ON DISE Le Malin QUOI QU'ON FASSl Le Rhui mm\ esl i et sera toujours le i bon I %  lr 1er Artl I '07 Abonnements l N MOIS Port-aa'Pria t Gourdes t Dpartensnb 2.50 Rtruusr 3.00 Boite Postale: 118 Tlphone ?*? BureauRue Amricaine;(M 'fXOfi •/:•



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JR PROPRIE rAas IMPRIME CB Sment Magloire BOIS VERNA 1368 Rue Amricaine 10 20 CENTIMES iflne ANNE N 5016 Quotidien On penl rester tout, hors la bienveifJanee : if neti point de plus sr moyen d'acqurir I ttfeclion dos nftvs que do commencer par leur donner la sienne. TELEPHONE No 24* PORT-AU-PRINCE (HATI; sioii Cadasiraie CefllraJe de la Rpufiljpe LUNDI UPSEPTEMBRE1983 Dclaration laques jours, h Conr |Cadastrale Cenlmle de la n jest prise u partie par (journaux de la Presse iboal national de son institnilravaux administratif Bls, par ces journaux lient la Commission au )lic et aux populatkns icomme un instiument et une organisation ment, lission tient dclarer i de fait Klle le dclare, {sortira pas de la rserve [impose l'importance de lions lgales pour reflux critiques injustilies ; menaces injurieuses ipleine conscience de la 'l'a bien voulu lui conswneinent, elle lait son (I tout son devoir avec 1er pje. Klle redresse sur Mntsdelallpuhlique I abus commis ai. preI grande masse rurale !# Justice. Car, dans une grande partie du ]*Œlal a t spolie """cds violents et de paysans en ont t • fins merci. ussion se conformant la la pense gnreuse eni, tait une œuvre let de rparation. s. capables de sa grandeur et sa 5 ; 5 0u ? intentons fftggonierapp> r,*CZ P0SUl1 '*' IH'Iik^ea,r non seule** r consquent se montrer mauvais citoyen —mais encore et MU tout la justice et la charit : celle-ci nous oblige de secourir nos semblables, et cellel nous enseigne leur remettre ce qui leur est d. C'est bien le cas de dire qu'on va l'encontre de la justice : l'Etat, en acquittant la pension, excute une obligation,paie plus qu'il ne donne. S'il avait servi au fonctionnaire des appointements suffisants, des appointements proportionns aux services rendus, des appointements qui lui eussent per mis ue faire des conomies sur le iuit de son travail, celui ci, au soir de sa vie, serait heureux de se passer de ce secours, auquel certains — les irrflchis, il est vrai — reconnaissent tort un caractre exclusif d'aumne. Ils sont donc dans la plus profonde erreur, ceux-l qui pensent ainsi, c'est -dire que la pension est une aumne et est donne par charit. Au contraire, loin de l ; pour nous, elle est l'extinction d'une obligation. L'Etat se rappelle que l'un de ses principaux devoirs consiste en la protectiou de ses membres, surtout des travailleurs; m parmi sentiment ; de regr. t de les avoir exploits, il rachte sa foute en leur offrant cette pension coniicre comme le solde de sa dette. Le Droil veut .pie la question soit rsolue affirmativement, avons nous crit p'us haut; nous le maintenons et sommes l'aise pour le d< montrer. En ellt. conformment la loi du 27 A< t 1913, modifiant celle du 10 Aot 1894, la pension dlivre aux anciens grands fonctionnaires n'excdait p,.s lt) gourd" B. Mais une autre tout rcemment vole, le 5 fvrier derniar, en son article 2% vient la fixer au tiers de leur traitement, et l'lve ainsi de 100 gourdes cinquante dollars pour ceux qui louchaient cent cinquante dollars, ainsi le suite. Il est {vident que celle loi,ayant en principe une porte gnrale, doit tre applique envers tout le monde, y compris ceux dont la pension tait li piide sous l'empire de l'ancienne. Il va de soi que ce changement ne peut s'accomplir qu' partir du vote de la nouvelle Nous pensons qua c'est logique, vu que l'universalit de toute mesure lgislative nous autorise opiner dans ce sens. MAURICE B. ELIE, avocat( La fin demain >. Use rata Soorailks-SiepI eh Furcy Pour Demain Lire notre article : cls Ides trs Dettes dp (( Matin )) sur la situation actuelle et sut l'intervention amricaine.)) Chut! C'est le 30 Septembre que sera joue Cinc-Varits lu nouvelle revue de notre uni Andr FChevalier. C'ait une envie originale qui doit E rovorpier un mou venu'ni onsidrale d'intrt et de curiosit. !>ans celle blouissants revue se droulent des scne'le la plus franche gaiet. On y retrouve. A un haut degr, le don de comiqueds l'auteur. L'esprit, le brio, la verve dont ull> fourmille, rehausss parla grce all chanta d ; Taldy, dont le talent gala le charme, tout nous fait prvoir qu'elle obtiendra le plus grand succs. Le public port-au princien ne min quera pas, croyons non-, d'aller Ci n-Varits, passer une soire vrit blement dlicieuse o tour lour il s ira envelopp par le charme Irrsis tible de Taldy ou secou par un rire inextinguible Nous avons reu le fascicule du mois d'aot de cel s publication de la Gendarmerie. Il contient les rsultats du demi, r concoius de tir, les mouvonenl des officiers, un article sur les sporls athltiques et d'autres nouvelles intressantes Remerciements la Gendarmerie. C'tait le dimanche i Septembre. jou vraiment ensoleill, nous quittmes eVli mvide. mon in tri, noire petit neveu Georges el moi vers Ut \ heures 3 i. .Nos cl] iveux, humant l'air liais ,iu malin, traversrent les premiers morues au galop. A un certain moment, je nous croyais sur daa reno ta un JM ch imeaux, tint nos eh ivaux aval tel I air de rsister aux n imbreuses et grosses pierres pu semblaient se jouer de leurs p livres pieds. I ne laul j un lis se lier aux app iparaacei quelque belles qu'elles pi laissent. Tout coup, mon l.i ta, dont la force n'tait que facl ce, ne voulut point marcher. Il s'arrta, h bouche cumaute, battant les oreilles deesprmeut. le me figurais qas Sourailles tait si prs de Petioi villa pie je m'inquitais peins de la fatigue le mon cheval. Mon mari se moqua de mon calme. Lasss de crier haro sur mon cheval qui ne marchait plus, nous limes enfln halte, pour lui donner le temps de la remettre. D'autres voyageurs nous souhaitrent bon nuraga et Blrsnt. L, je m'iuquilai un peu. car le sJed moulait rapidement l'horizon et nous n'avions pas encore atteint KenscofT. Aprs quelques bonnes minutes de repos, nous remorilmes en selle... c'est -dtre, je remontai en n sac de paille i moi. Ce lurent les mmes : hub !... bob,cheval • et chose plus terrible, les deux autres chevaux solvirenl l'exemple du mien. .Nous n'avions plus crier sur un seul eh val, mus sur trois. Des paysans, ( oh comme ils sonl obligeants les gens des mornes ) des paysans, dis-je, au nombie da troil Belfrifent pour tirer nos montures. Aprs mi le pripties, nous voil henscol; on v disait sans doute la gran l'messe, car de loin, nous vimas une l'oue compacte devant la chapelle : il tait H heures et demie. .Nos chevaux suaient, soufflaient, taient rendue. Ils b ||at : "' la petite rivire de KenscofT, broutrent quelques halliers au bord du chemin; ils purent marna voler quslqu feuilles de choux, de navels, etc. ( car, vous savez, l'on n'a nai d'entourage dans ces morne il n \ a pie des poteaux, de.loin eu loin, pu (ussenl distinguer la lunita dee proprits. ) .Nos pauvres chevaux, contents par leur rapt, r prirent couiageet cootiiiuranl gravir les hautes mo.it ig.ies avec nous, jusque l'endroit appel vulgairement <• Tte bois pin , Li, nous faisons pied & terre de notre libre mouvement pour contempler la maje-l des pins -i hauts et si beaux. Ce n'est plus la temprature de Ixeuseolf, oncalaux portes de Sourailles et de l'un\, deux proprits si renommes par leur fracheur. Les puis semblent feire un concert pour nous ; leurs feuilles mollemoiii ea rssa si par lev:, s nous o!!renl li plus llcieuse mus pie. Nous j n limes loogtemps, bien longtemps contempler les beauts d I i nature : ici de longues haines de montagnes spare! ds nous par des vall pr >fon les, le dea arbres de toutes suites qai s.;ul prestpie des m rveillea. Nous primes un second repas, assis sur l'herbe frache du chemin l ombre d'un grand arbre Notre es* petit et ut excit par la fracheur et la poaie de l'endroit. Elepus, nous conlinu&mea enfin. ,. V ,,a 1 "'s fl iteii lourd d alimenta.... 0 T et lui qui portait une partie das provision, il se mettait ou (oui fa t devant ou en arrire. Et chique fois qu'il nous arriva I ds lui parler, sa bouche l'ouvrait dii icilement. Vous sentez pour quoi, puisque sa valise avait le pain. le rromage, les b mbonset mille ttras c loses tout > prpares. Diab'e le moi 1 Je me sentais aussi le besofn de manger le temps autres il pareil pie plus on va vers es mornes, plus on mange ) mais les provisions qua j avais dans mon sacetaieul malh ureucemeut cruae. Bref, nous lunes Souroaillee* tut ierl on moioa le vingt minutes. Comme noua avons une bonne porUonde celte proprit qui es! habite par viogi ou trente familles, point n I bea iln us apportrent des liasses de papiers timbrs, jaunis par le temps, l aoui demend i.nt lea leur lire, C'taient dei actes le naissance, d'achat de proprit, de mariage de. etc. Nous pmes donc constater que les gens de ces parages sont parfaitement il Ici li es. Soureillee .' qu'rit-ce ? In lieu enchanteur, une beaut. Resta sur la Tte des pins, regardez au fond des valli --s, vous verre/ s'lever des ...cbempignons monstres, fort nombreux, mais eapecs les uns des auIres... Aux abords de chacun se trouvent une verdure incomparable, djeunes pins donl le majest native l'ait ivver les potes...c'est Sour ailles Des champignons ?... Je veux voir ouviir grands les yeux. Eh bien, resta sur la crte d"une montagne, considrez las petites maisons ave, I,.palissades blanches el la toit en baume gristre, ditesmoi si elles ne vous font pas l'effet de vritables champignons, comme nous en avons en plaine, ici mmo sur le tronc battu de quelqu'arbra. Les agi'meotsds Sourailles noua firent oublier les pripties que nous avions prouves en roule. L s pioe, vous dis je, ont des surprise) : la veut qui siffle dans leurs feuilles vous donna l'illusion d'in orchestre aoigo; l'autre! fois, l'on croit entendre le bruit d'iuia rivire, on la cherche cette rivire de fe, on scrute le* valles, on coule longuement et l'on s'aperoit qiis c'est le vent jui toua donna cette fiie. CHRISTIANE M. ( L> fin d dru,ai il ) Le Dlicieux r. ifli QOUIII exi: u Qol axquis-Ai" ne agi able, Bonne remise aux leurs -'n gros. Dpt : HO, Une Dents Deetouehea en l'ace de John W'o >llev aulo Sup pliea. r


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, September 17, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06028

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JR proprie rAas
IMPRIME CB
Sment Magloire
BOIS VERNA
1368 Rue Amricaine
10 20 CENTIMES
iflne ANNE N 5016
Quotidien
On penl rester tout, hors
la bienveifJanee : if neti point
de plus sr moyen d'acqurir
I ttfeclion dos nftvs que do
commencer par leur donner la
sienne.
TELEPHONE No 24*
PORT-AU-PRINCE (HATI;
sioii Cadasiraie CefllraJe de la Rpufiljpe
LUNDI UPSEPTEMBRE1983
Dclaration
laques jours, h Conr
|Cadastrale Cenlmle de la
njest prise u partie par
(journaux de la Presse
iboa-
l national de son institn-
ilravaux administratif
Bls, par ces journaux
lient la Commission au
)lic et aux populatkns
icomme un instiument
et une organisation
ment,
lission tient dclarer
i de fait Klle le dclare,
{sortira pas de la rserve
[impose l'importance de
lions lgales pour re-
flux critiques injustilies
; menaces injurieuses
ipleine conscience de la
'l'a bien voulu lui con-
swneinent, elle lait son
(Itout son devoir avec 1er
pje. Klle redresse sur
Mntsdelallpuhlique
I abus commis ai. pre-
I grande masse rurale
!# Justice. Car, dans
une grande partie du
]*lal a t spolie
"""cds violents et de
paysans en ont t
fins merci.
ussion se conformant
la la pense gnreuse
eni, tait une uvre
let de rparation.
. s. rstij Zi ,cui prciendre retirer a
t Etat le droit d accorder sa solli-
citude bienveillante aux infortu-
ns habitants des camp gnes in-
dignement exploits par les grands
spoliateurs dj Domaine.
Les paysans constituent les for-
ces vives de !a Nation; la terre
doit leur rester: c'est par eux
que le pays voluera dans l'ordre
conomique : h terre est l'lment
prtndpalde cette volution.
ba Commission, anime d'un
m.ile courage travaille, en outre,
dans le sens des intrts nationaux
augmenter les recettes fiscales
au moyen des ressources consid-
rables du patrimoine Domanial.
Bientt, l'expos du ses travaux
fera voir quels profils le Pays va
tirer de sa grande richesse terrien-
ne et signalera tes effort! patrioti-
ques de la Commission qui, pr-
occupe plutt d'une besogne ab-
sorbante ne saurait s'arr'er la-
rifer prsentement la valeur de la
corne ence morale de ceux qui la
dnigrent.
Port-au Prince,le 15 Sept. 19J3.
Joseph LANGUE
Prsident de la Commission.
Franck D. NARCISSE
Membre C, C. C.
D. IHPPoLITE
Membi e.
4 NOUVELLE LOI
for las pensions civiles et les anciens
grandi fonctionnaires
,/nverludela
I* cette anne
oi du
augmen-
n accorde aux an-
'onclionnaires, sous
"* du 27 Aot
.-. -0'}& par l'aflirma-
fedel'uistitution le
de plus le droit le
, P'aisir n eprouverions-
" montrer lexception-
T** de cette noble
!*ce subside accord
R*^ ont consacr
JE? A. I rg!? Mais sachant
ifc revio"1 des
ZS**> capables de
sa grandeur et sa
, 5;50u? intentons
fftggonierapp>
r,*CZ P0SUl1 '*' IH'I-
ik^ea,r non seule-
**r consquent se
montrer mauvais citoyen mais
. encore et mu tout la justice et
la charit : celle-ci nous oblige de
secourir nos semblables, et celle-
l nous enseigne leur remettre
ce qui leur est d.
C'est bien le cas de dire qu'on
va l'encontre de la justice : l'E-
tat, en acquittant la pension, ex-
cute une obligation,paie plus qu'il
ne donne. S'il avait servi au fonc-
tionnaire des appointements suf-
fisants, des appointements propor-
tionns aux services rendus, des
appointements qui lui eussent per
mis ue faire des conomies sur le
iuit de son travail, celui ci, au
soir de sa vie, serait heureux de
se passer de ce secours, auquel
certains les irrflchis, il est
vrai reconnaissent tort un
caractre exclusif d'aumne.
Ils sont donc dans la plus pro-
fonde erreur, ceux-l qui pensent
ainsi, c'est -dire que la pension
est une aumne et est donne par
charit. Au contraire, loin de l ;
pour nous, elle est l'extinction
d'une obligation.
L'Etat se rappelle que l'un de
ses principaux devoirs consiste en
la protectiou de ses membres, sur-
tout des travailleurs; m parmi
sentiment ; de regr. t de les avoir
exploits, il rachte sa foute en
leur offrant cette pension coniic-
re comme le solde de sa dette.
Le Droil veut .pie la question
soit rsolue affirmativement,
avons nous crit p'us haut; nous
le maintenons et sommes l'aise
pour le d< montrer.
En ellt. conformment la loi
du 27 A< t 1913, modifiant celle
du 10 Aot 1894, la pension dli-
vre aux anciens grands fonction-
naires n'excdait p,.s lt) gourd" B.
Mais une autre tout rcemment
vole, le 5 fvrier derniar, en son
article 2% vient la fixer au tiers
de leur traitement, et l'lve ainsi
de 100 gourdes cinquante dol-
lars pour ceux qui louchaient
cent cinquante dollars, ainsi le
suite.
Il est {vident que celle loi,ayant
en principe une porte gnrale,
doit tre applique envers tout le
monde, y compris ceux dont la
pension tait li piide sous l'em-
pire de l'ancienne. Il va de soi
que ce changement ne peut s'ac-
complir qu' partir du vote de la
nouvelle Nous pensons qua c'est
logique, vu que l'universalit de
toute mesure lgislative nous au-
torise opiner dans ce sens.
Maurice B. ELIE, avocat-
( La fin demain >.
Use rata Soorailks-SiepI
' eh Furcy
Pour Demain
Lire notre article :
cls Ides trs Dettes dp
(( Matin )) sur la situation
actuelle et sut l'intervention
amricaine.))
Chut!
C'est le 30 Septembre que sera
joue Cinc-Varits lu nouvelle re-
vue de notre uni Andr F- Chevalier.
C'ait une envie originale qui doit
Erovorpier un mou venu'ni onsidra-
le d'intrt et de curiosit.
!>ans celle blouissants revue se
droulent des scne- 'le la plus fran-
che gaiet. On y retrouve. A un haut
degr, le don de comiqueds l'auteur.
L'esprit, le brio, la verve dont ull>
fourmille, rehausss parla grce all
chanta d ; Taldy, dont le talent gala
le charme, tout nous fait prvoir
qu'elle obtiendra le plus grand suc-
cs.
Le public port-au princien ne min
quera pas, croyons non-, d'aller Ci
n-Varits, passer une soire vrit
blement dlicieuse o tour lour il
s ira envelopp par le charme Irrsis
tible de Taldy ou secou par un rire
inextinguible
Nous avons reu le fascicule du
mois d'aot de cel s publication de
la Gendarmerie.
Il contient les rsultats du demi, r
concoius de tir, les mouvonenl des
officiers, un article sur les sporls
athltiques et d'autres nouvelles in-
tressantes
Remerciements la Gendarmerie.
C'tait le dimanche i Septembre.
jou vraiment ensoleill, nous quit-
tmes eVli mvide. mon in tri, noire
petit neveu Georges el moi vers Ut
\ heures 3 i. .Nos cl] iveux, humant
l'air liais ,iu malin, traversrent les
premiers morues au galop. A un
certain moment, je nous croyais sur
daa reno ta un Jm ch imeaux, tint
nos eh ivaux aval tel I air de rsister
aux n imbreuses et grosses pierres
pu semblaient se jouer de leurs p li-
vres pieds.
I ne laul j un lis se lier aux app i-
paraacei quelque belles qu'elles pi
laissent. Tout coup, mon l.i ta,
dont la force n'tait que facl ce, ne
voulut point marcher. Il s'arrta, h
bouche cumaute, battant les oreil-
les deesprmeut.
le me figurais qas Sourailles
tait si prs de Petioi villa pie je
m'inquitais peins de la fatigue le
mon cheval. Mon mari se moqua de
mon calme. Lasss de crier haro sur
mon cheval qui ne marchait plus,
nous limes enfln halte, pour lui
donner le temps de la remettre.
D'autres voyageurs nous souhai-
trent bon nuraga et Blrsnt. L, je
m'iuquilai un peu. car le sJed
moulait rapidement l'horizon et
nous n'avions pas encore atteint
KenscofT.
Aprs quelques bonnes minutes
de repos, nous remorilmes en selle...
c'est -dtre, je remontai en n sac de
paille i moi. Ce lurent les mmes :
hub !... bob,cheval et chose
plus terrible, les deux autres che-
vaux solvirenl l'exemple du mien.
.Nous n'avions plus crier sur un
seul eh val, mus sur trois. Des
paysans, ( oh comme ils sonl obli-
geants les gens des mornes ) des
paysans, dis-je, au nombie da troil
Belfrifent pour tirer nos montures.
Aprs mi le pripties, nous voil
henscol; on v disait sans doute la
gran l'messe, car de loin, nous vi-
mas une l'oue compacte devant la
chapelle : il tait H heures et demie.
.Nos chevaux suaient, soufflaient,
taient rendue.
Ils b ||at :"' la petite rivire de
KenscofT, broutrent quelques hal-
liers au bord du chemin; ils purent
marna voler quslqu feuilles de
choux, de navels, etc. ( car, vous
savez, l'on n'a nai d'entourage dans
ces morne il n \ a pie des poteaux,
de.loin eu loin, pu (ussenl distin-
guer la lunita dee proprits. )
.Nos pauvres chevaux, contents
par leur rapt, r prirent couiageet
cootiiiuranl gravir les hautes
mo.it ig.ies avec nous, jusque l'en-
droit appel vulgairement < Tte
bois pin , Li, nous faisons pied &
terre de notre libre mouvement pour
contempler la maje-l des pins -i
hauts et si beaux. Ce n'est plus la
temprature de Ixeuseolf, oncalaux
portes de Sourailles et de l'un\,
deux proprits si renommes par
leur fracheur. Les puis semblent
feire un concert pour nous ; leurs
feuilles mollemoiii earssasi par le-
v:, s nous o!!renl li plus llcieuse
mus pie.
Nous j n limes loogtemps, bien
longtemps contempler les beauts
d I i nature : ici de longues haines
de montagnes spare! ds nous par
des vall pr >fon les, le dea arbres
de toutes suites qai s.;ul prestpie des
m rveillea.
Nous primes un second repas, as-
sis sur l'herbe frache du chemin
l ombre d'un grand arbre Notre es*
petit et ut excit par la fracheur et
la poaie de l'endroit. Elepus, nous
conlinu&mea enfin.
,. V,,a"1 '......"'- s- fl iteii lourd
d alimenta.... 0Tet lui qui portait
une partie das provision, il se met-
tait ou (oui fa t devant ou en ar-
rire. Et chique fois qu'il nous ar-
riva I ds lui parler, sa bouche l'ou-
vrait dii icilement. Vous sentez pour
quoi, puisque sa valise avait le pain.
le rromage, les b mbonset mille t-
tras c loses tout > prpares.
Diab'e le moi 1 Je me sentais aus-
si le besofn de manger le temps
autres il pareil pie plus on va vers
es mornes, plus on mange ) mais
les provisions qua j avais dans mon
sacetaieul malh ureucemeut cruae.
Bref, nous lunes Souroaillee*
tut ierl on moioa le vingt minutes.
Comme noua avons une bonne por-
Uonde celte proprit qui es! habite
par viogi ou trente familles, point
n I bea iln hti.'ie. Notre grant principal qui
'i tait pas averti de noire arrive
s exe i-1 ds ne pouvoir nous recevoir
comme il l'aurai! voulu. Puis vint
le voisinage, j'allais lire la proces-
sion. Nous n'avions pas une heure
de sjour Sourailles qu'au moins
cinq ou six habitants n>us apport-
rent des liasses de papiers timbrs,
jaunis par le temps, l aoui demen-
d i.nt lea leur lire, C'taient dei
actes le naissance, d'achat de pro-
prit, de mariage de. etc. Nous
pmes donc constater que les gens
de ces parages sont parfaitement
il Ici li es.
Soureillee .' qu'rit-ce ? In lieu
enchanteur, une beaut. Resta sur
la Tte des pins, regardez au fond
des valli --s, vous verre/ s'lever des
...cbempignons monstres, fort nom-
breux, mais eapecs les uns des au-
Ires... Aux abords de chacun se
trouvent une verdure incomparable,
djeunes pins donl le majest nati-
ve l'ait ivver les potes...c'est Sour-
ailles Des champignons ?... Je
veux voir ouviir grands les yeux.
Eh bien, resta sur la crte d"une
montagne, considrez las petites
maisons ave, I,.- palissades blanches
el la toit en baume gristre, dites-
moi si elles ne vous font pas l'effet
de vritables champignons, comme
nous en avons en plaine, ici mmo
sur le tronc battu de quelqu'arbra.
Les agi'meotsds Sourailles noua
firent oublier les pripties que nous
avions prouves en roule.
L s pioe, vous dis je, ont des
surprise) : la veut qui siffle dans
leurs feuilles vous donna l'illusion
d'in orchestre aoigo; l'autre! fois,
l'on croit entendre le bruit d'iuia
rivire, on la cherche cette rivire
de fe, on scrute le* valles, on
coule longuement et l'on s'aperoit
qiis c'est le vent jui toua donna
cette fiie.
CHRISTIANE M.
( L> fin d dru,ai il )
Le Dlicieux
r. ifli qouIii exi: u Qol axquis-A-
i" ne agi able, Bonne remise aux
leurs -'n gros.
Dpt : HO, Une Dents Deetouehea
en l'ace de John W'o >llev aulo Sup
pliea. r


le mai m
Z.1 Par Cable
Sans commentaire
Dr mtri- eorrnepondani
Mi Itruvt David a voulu, lui
aussi, leniriM meeting Saltrou.
Le 10 Septembre l'.2 t. il adressa
la ettre suivante au sous distiict du
l.i-u :
Monsieur le Lieutenant,
.Nous dcleraul aux priooipes ili ;
ts par lait. 20 de la (oustitulion
aciuellem ni un vigueur, nous nous
empressons de vou- informer que le
mercredi 12 du courant, th. du
soir, nous devons convoquer la popu
lation de celte commune, *e ru
Bit sur notre place d'armes pour
manifester contre le voie par le
Conseil d'Etal sur les taxes internes.
Kn coasuumci, nous conformaol
aux principes sus lits, nous vous
envoyons 1 assurance de nos senti
menl- distingus.
3 gu Barnave DAVID, prsident
\4<\ rponse de /-< Gendarmerie
fut celk ci :
foule runion sans aimes peut
avoir litu, except sur place publi
que.1'
Monsieur l lieutenant Sleplienson
expliquera aux uns et aux autres q te
celle mesure est prise en vue du
maintien de 1 ordre et de la paix en
Hati-
'Ainsi avise, la population DUJM
runira pas soi la place d'armes.lieu
public ; elle s'en gardera bien, elle
qui soupire tant aprs la paix, si
ncessaire a non* tous.
A 4 h. I l, la plaoa est affectif*
liant vide. Seul, s'amne le leader,
M. Barnave David qu. entame incon
tinent la leclure de volumineuses
paperasse.Qu s I il dil?On l'ignore.
Fatigu el n'apercevant qu'il parle
pour I ii seul V \ clamanti* iu
deserto M. David p ie bagage el >e
relire paisiblement chez lui,O il est
accueilli par quelques cbarnunLs M
timahati aux cri de : A bus les
taxes interne! I
Tout est calme.
Monsieur Csar Jean PaplisLe, l'or
ganlsatenr du dernier mouvement
Marigot, ne s'tait pas rendu Sal
trou.
Nouvelles fcilrangres
La situation en Espagne
MADRID 1 i Le roi Alphonse de
ret- in do SI S b slim a dlOOiadJ
au capitaine gnirai Primi Itivera.
cuafdu mouvement militaire contre
le cabinet d'Alh iiceina* de former
un .ajiint. Il a i. annonc par ie
capitaine gnral Munoi Oobo, qui
est charg du mainti n de l'or ne
public, qu'une proclamation de la
loi martiale tait ncessaire. Le toi
Alphonse a t roc i . la gare par le
capitaine de Madrid, les membres
mioents d: l'arma et dautres per
sonnalils. Eu quittant U g re. le
roi s'est rj du direct menl au palais
o il a eu une confreooa avec le
Premier Marques. On croit savoir
que le Prean r mini 1rs a demand
d'accorder de l'a. ii.te* a so i gouvor
ne.nent p >ur t,ue lei rvolts mili-
taires de bercelin : et d ailleurs
soient punis. Le r u s y et refus et
le Premier ministre a alors remis sa
dmission e. celle du cabinet tout
entier.
Le calme le plus complet rgne
dans toute l'spagOl malg les v-
nements mi.itaircs et gouve ne.nen
taux. Lt loi martiale a t procla-
me et les rues de M.idiid sont pa-
trouilles par les rgiments du Lon.
Primo Rivera a d mu des inslruc
lions aux juges militaires da c m-
mencer les pouisuites contre Sautia
g Alba, ancien ministre des allai-
ras trangres, et a lanc u .e ^ro
elamalioo invitant tous les Espa-
gnols se prononcer soi la moralit
politique de l'ancien minhtre d A-
lbucemas et l'a avis, par ordre du
roi, le dclarer l'tat de sige dans
t mie l'Esu gne.
BAUCI&LONti Le cipitaineg.'1 n
rat Primo ivera a dclar q je le
roi, avec lequel il s'est entretenu
par tlphone, a accept le d rdui-
re propos pirles chefs militaires.
Du pacte d'assistance mu-
tuelle internationale
Commeiiceiruri! d'incendie
Ba*ned vei- 10 h n sa du -o.r,
le feu clat . la killa Claude i>r
Qinl, Champ de Mars, proprit du
Gn. r il \\ mr ce M usasse oc u
par Pilotai Central.
les pompiers arrivrenl i .un dis
tem i.t sur les lieux, ma s l< urs
e lorts nu dbut, furei l laralyts,
la boin lie d'incendie place devant
l'Htel Bellevue ne pouvant pas
fonctionner, Ce n'est q< 'une demi
heure aprs que l'eau lit son appa>i
lion tt le leu qui se monirait une
chambre de l'tage fui teint.
M. Rhamss Routi r,propritaire,
le l Htel assista au dmnagi in nt
le la mais u, les uicuLUs dtriors
et biiss dans la baie du moment.
La ngligence d'un pensionnaire
qui s'endormit, la cigaiette allume
a t cause de ce regrettable icei
tient l.e mat. las du lit tilt en
ll;.i!iun> que le dormeur ne s'tveil
tail p p encorCi insensible aux cris
l'alaime.
A u ieaouvlons nos sympathies
'i notre ami Itoutier.
GENaVE L'assemble del li-
gue des nations a continu la disci s
tion sur ie projet de pacte d'assis-
tance mutuelle internationale. Plu
sieurs articles relatifs la rduction
de> armements ont t ap rouvs ;
l'un d'eux ipprouve l acte d assis
lame mutue le qui ob ig les signa
tair d a venir au sec ur de la ne
tion al "i i e i condilio q i Le
n itioo '< oit conforme au stipula
lion* r itives fa i r i li n i s ar
inemi nts.
t'a mi..t allusion nos Etais Unis,
Lord Robert a dil : J espre que
les Klals l'ni- e.ilieronl bientt dans
la.ligue.' Sa rema que fut vivement
applauile. Li eominlssion a gala
nient ad. pt I artii le 3 du pacle qi i
stipule que s. une p iiss nce signalai
ie eslini' qu'un autre Etal a depas<
t les riiieiii nts 8 t. eilici. s parle
picle ( u menace d'entamer des lios
Ulita, celte puissance peut faire ap
p I a la ligue Kl e a aussi approu
v l'artlcli i qui autorise le conseil
de la Ligue des Nations a dcider
dans les t jours q cl est l'Ctal agrs
seur. Lu c .mini Won a ausr-i adop
en principe l'article ' qui iudit)ue la
oaturt de l'assistance accorder
la nation attaque y compris Papp i
miiitaiie el le boxcoll.tge contra la
que la situation pouvait tre consid
re comm: rgle d'une manire sa
tisfaisante.
La texte do ine * cvi liions qu3
li Gre d il re nplir. La cinquime
li q ie li o "n 111--10 i iut raauooale
co n ueneera a I i ictio i t le 17 a
J iiiiiu, uud ci iq jisur* p.o i.n'J. elle
tlgraphiera se> premires obs;r
v liions. Si les c m;' ifllo* n mt pas
dcojverls a< n......eut, le conseil
des ambassadeurs dcidera si la 3e
condition de la note du 8 septembre
a et: r.iu4-l e. Celle ou ..Ion tait
que l'arrestation et la punition eiem
plaire des coupables soi. nt ent'pri-
se j aveu toute la rapidit p. sible.
Les 4 premires conditions sont
deiexcu es par la Grce nui repr
u il mis diplomatiques ul it Ath
n : pai p us ta .1 q-ifl le ld s plein
bri et un servies funbre A lues
en l honneur des vie im h 19 sep
tembre ; les navires de guerre allis
seront salus a Athnes ie mime
j >Ui' par la 11 die gi cq ie et les 11 m
ne urs seront rendus aux victimes le
li), jour o leurs corps .seront embar
q.tes pou.' l'I alie. la note est si-
gne pur M. Poincar et adresse au
miaistre de France Athnes.
Du accord italo-suisse
GSE Un acoorJ i t conclu
enlre l'Italie et la duisse.Lesenisssjt
passant par Gnai au lieu d'Anster
d un, Anvers et M irteille seront fa
voriss par un tarif spcial des .lie
mins de 1er. L.s expelitijns de
S usse par iJnes oui doubl p)U
danl 'es 6 premier- mois le l'anne
en compa as in de l'anne 1911*
Les vues de l'Italie
l'AItl-o.i apprend de source
autorise que Ionique M. 'usaolini
anuoucera l'annexion de Piume
l'Italie, il annoncera galement le re
trait des troupes italiennes d: Bar
rosport adjacent ; il aban.tonnera
louti prtention sir ce porl et delta
qui seront laisss la Voug nlavie,
Belgrade. Un anure que I Italie are
m > a pus tard I a mexien d: Pnms.
Les journaux diioncem 1 annexion
proj ;le de Fiume comme le coin
mencement d'une campagne impria
liste de la part de Pli due. La prsen
ce i L-lgiil'-. du marchal frauchet
d'Esperey donne aux Yoig slaves
l ocuasiou de manifester pour la
Fra i leur i n ti qui lemble ptr.i
culte.c lient chaleureuse et entliou
siasle dan les drejHUtencM actuel
les.
vaux de "reconstruction de la zone
dvaste et il a t demand 1 Lm
pire de consacrer tous ses excdents
de fonds dans ce but. Le syndicat
annonce qu'il ruuira la somme sup
plmentaire ncessaire la recons
traction au moyen d'emprunts lo
eaux el trangers.
Nouvelles Diverses
GENEVE- En prsence du dsas
Ire tans pareil qui s'est abattu sur
1 Japon, la commission du budget
de la socit des nations a dcid
d exonrer provisoirement l'Empire
japonais du paiement de sa quole
part c muni membre de la so'it et
aussi des frais de son affiliation
au bureau du travail international et
la cour permanente de justice in
ternationale.
USDZ- De noiv lies bigarrts
se sont prol ites entre chmeurs
manifestants et la police ; S arresta
lions ont t opres le 11 seplem
bre ; la police u l'ait l'eu sur les ma
nil'estauts groups autour de 1 Htel
do ville blessant treize personnes.
LONDRES-* c""t .personnes ont
t luesd.n^T^^^i ^.l'aro
plane faisant le service de la pode
entre Manchester et Lindres. L'ap
pareil s'est cras sur le sol prs de
Evingli ie lleacon.
TURLN Les fte, projetes pour
demn Riccongi l'occasion du
l'Jeme anniversaire de la naissance
du princo hritier Uumbcrl ont t
contremunles en rais >n de la mala
die plutt siieii e des princesses
Milf-di et Giovanna, deuxime et
troisime lilles du r >i Victor Kraraa
nuel qui sont atteintes de livre in
testinale. Le roi el la reine des Bel
ges restent Inulefois au chteau de
Hiceongi ce ijue l'on considro
co nm la confirmation du bruit q e
deux li tnoiiUsa eu'.re memb es d s
deux familles, royales vjnt lre an
noncaa.
Les Cours
NEW YORK li Francs 17.48
Sterling 4 5438
lariage
Hier l eu lieu dans les salons de
Mr el Mme Albert Bigio, au Bois
Verna, le mariage le Mlle Flore
Simhon avec Mr banc AbatK.
Les tmoins taient pour le mari:
MM. Albert Bigio, Albert Abadv et
tlie Basson ; poui la marie, .Mlle
Marie Bigio, Mme Albert Bigio,Mme"
Elis Basson.
Ni>ii prsent) ns nos meilleurs coin
p Imeriis .>u\ ui aui po v-
Convocation
Le Comit de Direction de l'Ami
cale du Lyce Plioo voudra bien se
runir au local le eet tablissement
leinercre.il i" courant c.iuj heures
pic- is > '1 m i
Le Secret d ne gn.al
Damoela \ 11 l X
l'oit u Prince le 17 Septembre 1923
n dion c >upable.
Un relui du Mexique
MEXI 'A) Le Mexique a dclin
I invitation les dlgus de l'Ainri
que Latine et refuse d'adhrer la
Ligue tles nations.
Conditions impoaes l;i
Grce |kii le Conseil des
ambassadeuri
PARIS Une communication du
conseil dai srob indsura annonce
i u li g i ivi n, n, ut italien a dci-
d d' e erCorfiuli 17 septembre,
date Qxe par le coni il pour la cou
clusion de l\ n qute sur le massacre
d i m< n br italiens de la comn is
si.ui le >i l.iiii;a i.iii le la frontire
gn i.i ai ne. Le texte da Is nule
adresse par it; conseil des ambs si
deins la Grce a t officiellement
communiqu la socit des nations
avec un tipejn exprimant loimiion
La Mate'.i Deinp.se>-Firno
NEW YORK Demp.sev a mis,
hier, Augel Firpo knock ojI au 2e
round Le match s'e>l termin en 57
second-1* aprs le commencemenl du
second round, lorsque Dcmpscy a
envoy PtrDO sur le tapis avec des
coups dans lo corps. (J land l'Argen
lin s'est relev, il l'a renvoy terre
avec un croch t de gauche et un di
recl droit au ni ut i i. Les recettes
ont t d; l.2K).0JJ dollars.
Williem CUDO NeW-YoK
Wilhem Cun . ex cb mcclier si
arriv a .N.-xx \ .k bier mtin. M.
CUUO a dclare qu'il tait venu coin
nu particulier intress a la naviga
tion pour renouveler des relatioi s
personu lies el conimeiciales av c
ses amis amricains. Il a rrt'us de
dttentar les rcents dveloppements
en Frame el en Allemagne au sujet
du rglement du problme de la
llliur parce que les conditions avaient
change d puis son dpart.
Croix longe amricaine
WASHINGTON Les fonds de
s murs de la Or \\ Rouge pour les
vi limes du [tremblement dterre
s'lvent a 7. liO.OnO dollars
Pi nr la reconstruction de
Tokio el Yokohama
T( Ali -II, ;,. || ie l0 j..,,,)
d s travs n ; r >obuction .h^ lo
kioet Yokohama a la suite du Irem
blement de terre st de n ,.. |fa
s'lvaronl approiimalivemenl \ dis
millions dollars. Un syndical des banquiers
de loute la nation a t organis
oour aider le gouvernement aux lu
Une dpche qui nousesk
des Caves annonce la mort mi
tin, de M. Mural Claude, '
le douve: nt ment d'Anloim]
eut occuper successivessjL
les portefeuilles ministriel!.
Elu dpul'en 1902, a
faire remarquer par sa p_
snusive et ses connaissances
Il s'tait acquis beaucoap-,
dans tous b:s points du pt,1
La mort l'a surpris auxi
foin lions de Doyen du Tr
1re instance des Gayei.
Le Matin prsente a la
regrett dfunt l'eipiessiotil
de ses sv nti ithiques coud "
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Prof"m lement ton lis des prcieu-
Bii mirtiues de sympathie dont ils
ontt l'objet Locc i-ion de la rnorl
dj lear regrett Louis Antoine O/ine
Dtienne, survpnue le t Septembre
ourant. Me M mJsir Dlienue, les
autres enfanta, parants et allis du
dfini, remercient vivement tous
ceux qui tant "le la capitale que de
la province, les ont ainsi assists en
cette douloureuse circonstance*.
Il les prient de croire toute leurs
recon naissance.
Port au Prince, le 17 sqitentbre 1023
5"
Corporation des
Ai'oenteiirs-Gointres
Les Arpenteurs soussigns donnent
pleins pouvoirs l'Arpenteur (iom
tre Lazare S. Bug. Dubois de relever
l'.euvre " La C irporatioo dm \rpen
t-urs Liomlivs".
Il llaspil
Th. Purtund
C. Siiiitonge
C'Jea lv
J. li ii inpet
Edff. Hruiio
L. Vital
E D. Prudent
P. Noisette
C. Ardouin
H. Cliancy
lt. Lvque
K. Lamaute
A. Archer
Porl au Prince le -2Juin 1923
J. Monplnisir
Plr J. Uphonre
L. Mose
V7, Etienne
K. Bapliile
W Malhii u
L. Colas
nbisaire
P. Edouard
N, Numa
P. Djean
P. Cou pet
C Dimanche
L. Aim
J. Lai.
AVIS
Corporation des
A rpenteun Gomtre*
Les membres de la Corporation
des Arpenteurs Gomtres, sont [ries
de M runir le dimanche 23 en
cours a 9 heures du malin au local
de Me Lazare S. Bug. Dubois, sis au
Poste m irotaand, cot* Bal tles Arehi
Gnrales de la Rpubliqo, pour
la irmalion du bure ui.
Port au Prince le 17 Septembre 1923
L. S. Eug. DLDUIS
Arp (io.
I. Kgucs des membres de la
urp. des Arp. Gg.
Nous avons appris la nwrtj
naul Salnave survenue hier si
lieures.
Le convoi partira de U
mortuaire, sise rue du cfcs
Mars pour se rendre ,,,J
Anne.
Nous prsentons nos no
dolances sa famille.
*
Mr el Mme J. Kimn. Taraasl
tv ont eu la douleur de pr-
dernier n Grard, dontlesl
ont au 1 eu hier<
De Jacmel nous est
la nouvelle .le la mort de
nardo Danies, ne KMn .
Nous prsentons nos siM*
dolances aux parents proof
ticulirement ses enfants B*
et Georges. A Mr et Mme
Wicirdoel il son neveu, si
rred i m iries M)MV,
Due apologie de li
tique Iranaiie
LONDRES-M- FlixJ,l
more, ancien prsident deUii
nationale de commerce, s s
une runio.. .les chambresJM
merce du Durham et de ,io~
Je suis convaincu que'A"
n'a pas fait un seul effort
pou, paver les rparai. Q.
faire aux demandes deij
. prouv d'une manire "J
ellea.cons.crdeJ|
1"l'amlioration d-sjn jj
rovia.r au l^'^l
aiaco..Mru.l.o.idniUW.-J
Le Ke.ch a %iiloelln
ai marine niarehide, ^
grand prejulicedu.j
Unnique. Aprs avoir^
tudi les opmi.m epn
lement ou par crit, ptf'J
uns .les plus emnieotsec
allemands on arrive^
qu'aprs leur ^* M
foliation tait de prooj 1
tion de laur monuaM P-
leur dette inteneu e ^
mattres des march[ du J
Pour devancer cette ,
aurait fallu qu en ncte
armes allies <**%%**
lin, et eussent occup'^-
Beurre *%
milles de la UPI^Joa
vince pie le Bu 'Ht %^
apprci, se vend ^
HuzarMotropoliB",7Sef*jl
rort-au-rrince^^H
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30
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\\u du Quai
La preuve esl faite
La prpwerfii faite pour les connom*
moteurs quanrune (ou-ie-vie de ma c
c de grain ne peut valoir pour la fi
nesse et pour l'arme le rhum tir du
sirop vierge de canne sucre.
(il preuve est laite que de tous les rhums,
le rhum d'Hati
esl le meilleur et le plus hyginique.
La vreuve est fmUe qu de tout les
rhums d'Haiti aucun ne peut galer la
rhum NBGTAR^GAETJSNSd>wA la prpira
lion est la plu* soigne et la matire*
premire le plu* rationnellement dis
ille.
Iftfl? v
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d'adresse
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s ti huisl-ire, ;'i la Hue Tr\ ersit're,
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teur de vingt tickets.
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de rclamer un reu pourchaqae
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A la Conscience telle ost la
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Laiiiaison H SILVEi
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mineuse clientle qu'elle vient de recevoir u\\
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cheur.
I >rill lui on couleur anglais, diverses qualits..
1 rill union blanc anglais
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Chapeaux feutre llorsalino
Chapeaux demi-feutre llorsalino
Chapeaux demi-feutre d'Italie.
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