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LE MATIH MaQioslalioB fael If. Lotw D. Lcspimssc nous prie de publier : Au Salon MIUI itWti FJ(IM.ttSl ffe Et DttlUTI Mise au poinl par Me 4. Charmant Mon cher Mftgloire. Arriv hier seulement en celte ville, ce n'est que ce m;iltn qu'il m a t donn l'avantage de lire le .No du ti Sejitemlne COUfaOl du %  Matio daoi lequel est publi 1 article de p A! __ UNI MISE AI' PO NT — relative a la Manilestulion pacifique contie les luxes internes que j'avais organise Jicmel le 21) aot dernier. L'auteur de cette prtendue MISE AU POINT a dclar qu d est mme d'allumer qu'aucune propagande n'avait t laite centre le Meeting de M. Charmant; qu'au contraire celle manifestation eul pleinement russi si H. Charmant avait su se soumettre nos lois de police et de sret. Cette phrasologie de PAP est aussi incohereute qu elle est stupide et niaise. El tout d abord,ou sont elles, ces lois de police et le sret, qu'on e plat invoquer tous les instants, ans jamais pouvoir cepenpeniant en donner le texte'.' Eo tout cas. pourraient-elles avoir le mrite de modifier les articles 10 et 20 de la Constitution de 1918 sous l'gide desquels j'allais donner mon meeting 1 D'autre pari, au dbut de son art c e Par affirme que • la manifes tation de M Charmant eut plei ncmenl russi s'il avait su se sou mellre nos lois de police el de sret . Cependant, un peu plus loin il publie une lettre du mme Charmant, s< soumettant aux prtendues U'is de police et de sure te en demandant au Capitaine l'autorisation de donner sou meeting. Malgr tout, et de l'aveu mme de rAP,celle autorisation lui a t refuse. O est donc la logique V La viit est que la gendarmerie avait reu l'ordre du gouvernement de ne pas laisser palier M. Charmant. Quelle tyrannie I (b) l'Aim'a demand pourquoi j ai tronqu la publication de la Cuircs pondauce change entre moi el le chef de la gendarmerie de Jacuiel. Ma foi je uis mol aussi eu dioil de lui poer la racine question : Pourquoi, ayant entrepris mi mme de publier toute lu correpoud*0oe change entre le Oapttalne ci moi, a-t-il soigneusement neg ige de publier le billi'i ci-apre* qua ceiui-ci m'avait crit /— Ali 1 ia vente est que de pan el d.iuue, on avuu la sensation qu on jouuil ail las u*a lui Le son cote, le Capitaine savait 1res positivement que jelis rsolu donner quand mme le meeting, tout comme, de mon col j'avais su qu il avait reu 1 ordre tortue! du gouvernement do s'y opposer par tuus les moyens eu sou pouvoir. Voici ce qui ao passa autre la capitaine Laits, h et moi, et dont PAP ua eu probablement pas connaissance : Le capitaine, avant t mis par moi en demeure de me communiquer le texte de loi sur la police ( qui me faisait L'obligation do lui demander pralablement l'autorisation eforganieer mou msaUng, ci sciant trouv dans l'impossib.iiie de satisiairc celle demande, eut recoins un habile stratagme, qui n chappa pourtant pas ma sagucil. Voici en quoi il consiste ; Des la veille du jour lix pour la manifestation, et sans nullement me soucier de ce qu'eu pourrait penser le capitaine, j'avais lait soi tir une pancarte invitant la population au meeting. Cette attitude ne pouvait pas rejouir le cœur du Capitaine, qui m'crivit .-e billet : Si Me Chunnant voulait venir la Caserne changer certains points de vue avec moi. i Je m'y rendu) inouiiUneni; et apree une uemi iieuie a eulielieii, sans pouvoir me ra.li r a sou point de vue, u i .j dit : i Ne |" M XliM pu qu'il serait n prfrable d ine demander celle auloii dlion que .le vous vo.r oulic g, a un uiu.in ut ili.nne. de rek noue r .i voue me. tlOg par i luler vcnli'ii de la ganuai merti D'aprs moi, il nt avait suffi de faire ce geste pour n fttie pal imjuiet par la geoderoietie. n y a des accommodements mme avec le ciel. Alors, j'crivis au Capitaine la lettre rei rduite par voire journal. <>Com<. me suile notre entrelien de ce . jour la Caserne, je viens vous demander l'autorisation couve nue . Ce qii prouve qu il y a eu une convention en re le Capitalne et moi. Cependant j'ai pu bientt me rendre compte, par le refui ofiiciel du Capitaine de me laies r donner le meeling, que j ai cl dupe d un habite artilice de sa part. Aussi, en dpit de son grand dploiement d • forces sur la place d'armes & l'heure du meeting, je gravis quand mme les marche* de l'Autel de la Patrie, dclarant que j'tais l par la volont du peuble, que je n'en deaeeo Irais que par la force des t I s baonnettes. Un sait dj ce qu'il en advint la suile. Coin m > on voit, e'esl tort que PAP a prtendu < que je savais que sans celte autorisation pralable, je ne pouvais pas, •• sans violer la loi ", fila) assembler la foule sur la place d'armes. Jd savais si bien le contraire de ce qu'il a crit, que je lis qraml mAme le goste, qui eut une si grande rpercussion, pour m'avoir empc!i '• de parler ". Ou eucliaiue le corps, jamais la pense, u pur irai le la illimit Affniltw brans la celn insense Le rejue Je I aine e.M iui la libert PAP a publi la lettre que j'ai eu a adresser aux manifestante pour leur Conseiller de se disperser, puisque je n'tais plui prisonnier de 1 Occupation. Il dit que puisque dans cette lettre j'ai reconnu que le Capitaine Lailsh avait us de la sagesse et de la modration, j'aurais d l'eu fliciter dans mon compterendu paru dans le No du 30 aot du journal LK CoOHtUBB IIVITIKN. A cela je rponds que le Capitaine n'a fait que son devoir; je u'avais donc pes l'eu fliciter. S tant sans doute plac comme moi la vritable hauteur du pril qui menaait ce moment l toute la ville de Jacmel, il comprit qu'il tait de son devoir d'employer ta eagasse et la uwdlation pour calmer l'agitation; ce lut dans ces mmas gentiment* que, sur l'invitation de la foule dj HP rexit, demandant ma libration, je lui crivis la lettre que PAP a cru devoir reproduire dam votre journal. Ku la etreodstauctis, je regrette qu'une chose : e*eat qi; le journal L.E Coriiiuii.it IIAITUA se sou auoiis. sans iiion conse.il'' aeiit, de suppiiiner ce passage do mon compterendu ou je rendait hommage au sang-froid et la sagesse de .vi le Capitaine Laitsch. Je suis nalioiialiste iulransigeanl; c'est entend j. .vluis ans i je s.iis de ceux qui pensent qu'il faut rendre justice a qui la mente. Au milieu des boulets et des mitrailles de l'arme indigne, Vertiret,vomissent la mort dans les rangs de l'arme franaise. Itochambeau n'avait pas pu l'empcher de faire cesser le feu pour envoyer un de ses aides decamps prsenter Capoii Li Mort l'hommage de son admiration; et le combttue continuait pas inous la minute d'aprs. A. CHARMANT iwinatv^ tsars* sffsaa'-""^* Dos masures qui s'croulent Nous avons plut d'une fois signal a l'attention du Service Technique l'tat de vtust de certaines maisons de la ville consliluant un vritable danger public. In l'ait tout lcenl vient de con Armer nos lires: c'est l'croulement d..dpendances de la maison complet'' nent d labive silue en face des i rrea de la Graad'Rue, occupe par Me Jrme Balomonqaia eu lieu hier malin Par bonheur une personne qui s'y trouvait a eu la vie sauve. A la suite des constatations faites par la lieutenant Shaker, sous chef de la Police, noue venons insiiter auprs itai Pouvoirs comptente pour que des mesures srieuses soient prise l'gard de toutes constructions suspectes pouvant poiter atteinte la scurit gnrale. U DE Artiste-Peintre Pou? Ci. P.oi lirreau, avocat, Se retire J Fut le I oai icllon Punique. C'est en . de l'an dernier, reveuu de l'iutressante et hospitalire ville des Caves, j'ai eu le plaisir d'tre admis au Salon de >L Goldman a, pour admirer ses meilleurs coups de pinceaux.... Ai listes. M. Coldinann l'est en effet — en peinture, comme notre brillant sculpteur M. Normil Charles —, comme Occide, le prestigieux auteur de 1801,—M. Archibald Lochar I, peintre d'une renomme Na tioaale, trop tt disparu,— car dj, il aurait prpar en peinture pour l'avenir, toute une ligne de jeunes gens. Je puis citer tout aussi bien M. Juslin Klic, le remarquable auleur des Danses Tropicales , comme artiste en Musique... En parodiant celle expression du profond auteur du t Lie -> : .le dirais que si je devrais revenir encore sur celle terre je demanderais de revenir avec le gnie d'Occide el lu ve \ le la cantatrice Thrse Vieus, prfrant leurs notes aux plus beaux vers 1 1 langue de l'inliui la I tngoe les mots ... Malgr celle opinion par Irop pessimiste lance l'endroit des wtistei un moment de tristesse par |j brillant auteur du • Pre Serg , qu| disait que la vie de l'Ail, le n est jamiis intressante parce qu'il met le meilleur de lui-mme d ml son œuvre; c'est pourquoi, ajoute Cvlminen crivain coleinporaiu, son œuvre est bonne et sa vie in mvaise.— Dans notre milieu hatien nous connaissons 1res peu nos propres athltes de la pense et nous Ignorons le prestige de nos artistet peintres,— musiciens. Tout esl en ordre dans ce modeste et beau Salo i. — M. G ddmann se trouve du m itin au soir devant sa table d.^ travail avec un grand front, d s y.ux clairs ai sourire parfois gai, mais sans bont visible, une lte d'artiste, la barbe gnreuse, — il manie avec je ne sais quoi doigl son pinceau pour nous taira mieux goter nos riches paysages, — nous porter en quelque sorte a mieux apprcier nos cel • b. Me ; nationales les trs regrett! Louis Jh. Janvier, D. Dlorme, Salon Mnos, L'^ger Cauvin, A. l'irmin, Juslin Dvot, 11. Prie, P. Faubeil, Dumai Lespinasse, Ed. Paul, A. Thoby, et Dover Da/.elais.— Il attend chaque jour avec une patience vraiment artistique d^ ses admirateurs d'autres physionomies pour former une galerie copieuse des remarquables ligures hatiennes... Il garde dans son salon avec un soin minutieux el un got fini les portraits des Mailres de la l'ense europenne 11 amricaine. Tel apparat M. Go dm a n ,a la rue LlUnte DealouehM *, ce pote artiste, a fois penseur el peintre original qui ne fait aucun effort pour voir a sa faon la nature. — Il ne saurait la voir tout fait comme les autres,— selon l'exprs sion fine et pittoresque Je M. Hoberl Hey, critique d'Art, l'endroit de M. l'aulVitry. l'actuel conservateur de la Bculptari au Louvre, — Vitry dit-il, trange fonctionnaire et bien peu balzacien et comme nous sommes loin des antiques pels de loup relents universitaires qui jadis conservaient dans leur ennui les collections nationales... Il y a au sa'.on de l'artiste un beau portrait de C. Leconle, ce chef d'Etat v niait du b'"n a ce pays et il travaillait en consquence pour son volution vers un mieux lre, — en somme veN la plus belle el la plus grande Hati Bible,— en faisant appel aux intelligences, et aux caractre!,-— il tait lami dee prpars,— et le disait souvent aux habitus du Palais... J'en veux pour preuve, entre mille, cette belle lettre de flicitations et d'encouragemeut adresse M, s \ Il %  < fa^S?a 11 DESCHlKNli >irt!*i*tBr en tn/f, pr— e rlt gy relit mW>a>H t it,>iicnr r __ _ nneiliut. f. Ha F... r..ai!i-v. Tulu. „ pi,,,. M -. "• '• ... OCSSHiatia, c, Hat Fui r..oi>. uAii ., Pba.-.. i oi w Goldraann par Leconte, — lettrs qu'avec raison, il a garde pieusement dans une vitrine com;ne relique; ce que Renan, un moment d'enthousiasme aurait appel la fracheur de 1 idylle hatienne, claire par le soleil du Itoyaume de Dieu...' Nuis dplorons depuis ces dix dernires annes la disparition de nos meilleures clbrits, — c'est tout de mme malheureux pour ce milieu... Dans un de ces beaux discours d'apparat M. E. Kthart, juriste profond, Prsident du Tribunal de Cassation aurait dit avec justesse, que les veux m litres pauvent s'en aller vers l'au del cm jr joie, cir dj, ils constatent avec plaisir, qu'il seront remplacs demain par le jeunes avec avantage... J'aimerais bien voir figurer au Salon de M. Goldmann. le portrait de son confrre feu M. Archibald Loch ird, et la Une silhouette de M. Louis Bjrno, Prsident de la Rpublique, en brossant de m lin de matre leurs traits de ses meillieurs coups de pinceaux. Hue M. Louis Borno, l'un des vritables reprsentants de la Pense hatienne, soit comme juriste, soit comme littrateur, prle un concours MM. Normil Chirles, et Goldminn. —ce serait nn bon point que l'Histoire de l'Art de ce pays aurait accord son Gouvernement, — pour leur permettre d'avoir de meilleures salles mieux amnages, un clair logis o l'on verra mieux leurs œuvres soudain chres nos plus rcents intellectuels seront mis en plein et saisissant relief. Louis D. LliSPINASSE 24 Janvier 1D23. AlaSynap Hier matin, une intressante monie runissait un grand noa de juifs la Synagogue situe II, passe Lavaud. l'occasion du nom an juif. Le rabbin Isral officiait. La partie la plus curieuse tj crmonie fut celle o l'on le livre Saint juif form d'uo en parchemin, tir d'une ir „ boite en bois d'acajou recouvert j soieries. L'oe nouvelle grande cri juive est annonce pour le vingt i ce m lis. Choses inaronniquer Dans sa tenue d'hier apr^-nili Conseil de l'Or Ire a annul les i tious de la Loge ' La Vrit Ne J1 faites le 2 Septembre. Comme on se le rappelle deu( didats taient en prsence Voralat de l'atelier : M. Bordes, vnrable en execicee] nest Camille. Aprs une lutte assez anime] ne fut dpouille donnant lai t dos voix Jh. Bordes. Lesf se poursuivant, le mercredi tembre, l'atelier procda aux nations des autres oflicien. temps une plainte fut portes I vaut le Conseil de l'Ordre qui, dlibration, annula les lections^ 2 Septembre. L'alelier de la loge va tre que pour prendre communie cette grave mesure. Nous renseignerons. Avis matrimonial La soussigne, Tda G ;orges pon se Fortun Denjamin, dclare n'elte pas responsable des actes et actions de sou mari contre lequel elle iuten te une action en divorce. Poil au Prince, le K)septembre 1923 Mme Fortun DENJAMIN ne Tda GEORGES Avis Il est donn avis au public s€l Commerce que le rcpiss No If de Deux mille quatre cent qu" 1 vingt ciuq gourdes (2.485) vr M r Ang'bout par la sion Sainbjur esl adir. Le soussign le dclare nul, i en obtenir duplicata. .Port-au-Prince le 1 2 Septembnll 1 David BORGES Dernire Heure Le pergonnel de secoura japonais est suffi*ant9M morts. — La Croix ilim^a japonaise a recueilli pre Cinq utiiiiona on s >it 1res reconnaissant pj ir l'aide qui lui a ld donne p.'u I ml sas jours d preuves, !• personnel de secours japonais tait suflis.mt pour rpondre aux •xig iiices de la situation. Il accepte cependant la collaboration de l'hpital amricain de Yokoliam i. On estime 91) 033 le nombre de morts dans les rgions dvastes, l'extrme chaleur retarde les oprations du corps sanitaire. Les rfugis souffrent de l'intemprie et du manque de vtements. Les ponts modernes sur le canal de tokio et les tunnels ont rsist merveilleusement. OSAKAL'I total Imprial de Tokio, l'unique refuge des trangers depuis la catastrophe il oocupparles militaires qui notili que tous les occjj doivtMit aller ailleurs, a lexcep des ambassades amricaine et i glaise qui pourront y rester porairemenC M TOKIO.-Des semaines^ ncessaires pour enterrer les %  • malgr que les conditions w 1 tournent au normal-Le peu|*< remarquablement patienWASHINGTON.- rapports reus, \^^ japonaise a recueilli jusqu ^ noment 4.85i000iol^ re,;u de Moscou la nouj^ le Ministre de ^ .goerre russe a t assass.ne U ^ n'a pas t conlirnwe tepe I anage En l'Eglise Mtropolitaine sera ce lbr le ~i Septembre 0 heures du matin le mariage de Mlle Hlne Paiotlc Bve


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* wv >* LEIMATIN [UPIES DE LA Ff | %  Irrgularit et douloureuse* fo.tions meaatruellee. Conception dea org met, Hmorrariea, Varieea, Hmo roTdea, MtrPcv A* critique, V'ertig. %  %, p u ffo eatioua. Formation de la Jeune Fille. TIIIETTE-'ERRET. 15. 1 des InntuhluIndustriels. PUIS (Fruct) y adirs [tldsre adir un rc tatis t deiiv. p.tr Tgambour au nom de \ Stewart. s'leva nt Lialreniille neulcent fTwurdesP. 4,"il. est dHnr nul, j'en tre di< s. le 8 Septembre 1923 f.SORAY.av. de Gnrale pytlantiquc fflint Hapltael de re lio de Cuba judi 13 Hii|e mme ioi.r pour ijes, Sanlo iVmingo, JBI?Z. San Juan de [fendeloupc et Martini ,le 11 septembre 1923 BEL1N, L'Agent Avis Le Ghtf de la Police de cette ville porte la connaissance. 1.— Des Conducteurs tant Mirs que publics de voitures a moteur et i\ ti action aniraah que c 0n Office c e lient leur dis o it on, paDir de ce jo ir 12 Septembre cou ant. aux fin* de subir l-ur oxamn pour l'oh ten'iou de leur licence de conducleur pour l'anne 1923-1 MOME i — - r.coAR rn.R a c pinia IT TOUTH .. %  •!„. "Xa^| I *tNTMMS*SN %  • ••. i % %  •%  La BIRE FRONTENAC est de la bire dont la force est celle d'avantguerre. Rgalez-vous en achetant la FRONTENAC TIQUETTE BLEUE: "Spcial '. l'aristocrate de toutes les bires, ayant un legi r g tt de v.n, et la FRONTENAC TIQUETTE ROUGE: Bire de famille, dlicieuse. Servie dans tous tel restaurants et cafs. Demandez-la. FRONTENAC BREWERIES. LTH, Montral 4 JV-S — rrric-r. En vente dans toutes les pril cipaas llolds et Cales a Port au Prince &ch


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LE MA T1H URODONAL e ''. Rhumatisme Nvralgies Goutte Gravelle Artrio Sclrose Obsit Qui TIHII tr %• PT Jaune el viter li rbu^>a'^'"' • '• dureleeemenf (jn tirtere l'entablement Jet r*in.te-*r!ce> et lobsil6 doit liminer fenc dcide urlque. ce potion de noire or*aniame, •l faire, des curei rgulire* dLRODONAL lave le sang trfrr.icril 4 tariWO SCl#rse. CAMlSU Avant IOUI mpcr>*' la <"" M *"f'V W A f. p*rted> dp rrtrsst. I cW UntOn. %  luufc luiit fljjemrneril Contre fa reispnon 6 acide urique d"an l'organisme en enmloyani l'Lrodonar • Professent F*IVM. dt mn lot IUol*riit 4 PoiUe ttiM Outeutn | TalencUnn* MN ,„ %  Pain frbi RUU. 103' L I R OL seutiir Arier.o • Miefoft, | irno. CirioewW %  .i\/r.iM Bi'ime ralmint a' 1 *''** Llr|Y\sUI. utn. oou. Lumbar. Ne m.EJ| .Vaillant & Houet Agents Gnraux 1720 A Rus du Magasin de l'Etat Propritaires i'inobil^ Une rvolution dans les pril les Pneus et Cliambre i iif,o'ccasions par la rduction des droits de Douane, in Stock toutes dimenlions des laineux (C ll Weather CORDS J> nouvellement arrivs. contre la "CONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUISSES da DELORT, Pharmacien, US, !<<• %  Saint-Antoine P AHIS C'EST LE MEILLEUR DES PURGATIFS PORT-AU-PRINOD AIM.PTRU" Pharmacia ALBERTIM Pharmacie du DJnatln VIARD et toutu i bonne* Pharmacia*. m : W Prix les plus rduits pour Pnea $ lube PNEUS Fabric 30 x 3 Fabrle 30 x 84/2 Spc. Corda 30 x 31 2 Extr. Cords30x l\ 1 2 Fabric 31 xi Gords 32 x \ Cords33x4 Fabric :J2 x31 2 Csrds 34 x \ CortlS 33 x 4 1 2 Corde 34 x* 1/2 En vente chez TUBES ROUGES V. V. 9,60 11,50 14 16 1<> 20 21,00 13 ;s 30 32 30 x 3 P. 30 x 3 1 2 31 x 4 32 x 4 32 x 3 1 2 33 x 4 32 x 4 12 34x41,2 34x4 1,80 2. 275 2,75 , 3, 8, 4, 4. 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Elle levtretUnt Uur souM'SU et cvervt leur brtllant DemituUilauiryteyLOWm* ce la mr.Uur dt \o*> te GrfO. JEuSStiMt wu pat* Coloiubiaa Sleaniskip Company lue* Steamer diria par ta Colombian SteamsWp Coin pan^ pour compta de h MM States Saipplog Le steamer HATI venant de New-York via les ports du Nord est attendu Port-aUmPrince le 13 Septembre courant. Il repartira le mme jour pour Ions les ports du Sud y comprit Aqu'm, prenant fret tf passagers. Port au PHnce r U 10 Septembre 1923 Gei)araco.ouip:tny4^H 8 Avis importJBt La souss^nf^Direelrice de |*E cole natinalo Colbort Lochard d claie n'tre pas la signature de la protestation parue au journal Le Courrier Hatien•> dans son numro du 20 Aot ci renouvelle sa dclara lion paruedans le numro du mme journal Courrier Hatien dans son dition du 24 du mme mois, sa voir qu'elle ne sine par Anna Au gusliu mais bien Anna H. Augustin, ANNA IL AUGUSTIN Bonne Nouvelle i la lioiscii Cordonnerie Ernest Camille Fabricant de chaussures en tuas genres Matriaux suprieurs Soins — promptitude — Clrit Grand'Rue prs la Poste N 1722 La maison porte la connnissance du public que — dans le but de faciliter et d'encourager ses nombreux clients --elle accorde — partir du 1er Juillet 19J3 u i e prime de une paire de chaussures au choix tout dtenteur de vingt tickets. En consquence on est pri de rclamer un reu pour chaque achat au comptant. A la Conscience — telle est la devise de la maison. Pharmacie YV. Bui Port-au-Prince 1 Houveau traiUment de la FuronculoiT PAR listoplaste du Dr Wasssrmann. L'Hiitoplaste est un emplfttrt prpar speu pour les Furoncles, vulgairement appels cloui. L'Empltre se pose sur le flou ,ds son appi qui, sous son inlluence devient indolore en pi tempe ; l'inllainmation diminue,il ne se dvelopp et se tjurit en peu de jours. L'instruction dtaille dans la boite de llistopl JI--U Royal Caf Kn face" de la Banque National Proprita^e : Annacius INNOCENT Ce nouvel lablitiement se recommande par uni irrprochable, des consommations de prenne situati on privilgie. Le soir, musique attrayante dirige par * sionnels de qianu mrite. Installation parlaite. — Prix modrs. Tlphone N 35 •apw Le Malin bond le 1er Aril 1007 Abonnements l.N MOIS l'oit-aud'rince Gourdes 2 Dpartements g a gf Etranger 3,00 Bote Postale : 118 lltphone 243 Uurynu : Hue Amricaine t 1 358 QUOI QU'ON DIS QUOI QU ON FAS Le Rhum Barbancoart est et sera toujours le P "T1



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vr %  •ar**.v~\^ < %  Ie prestati i-, en opude soie, correctement % une bergre oreilletjwne till', dix-huit ans, ^penche dans un inouention dclcrente, vers dlle dame dont les doiyls iSlancs caressent doucefd sautoir d'or et d (douairire vient de par6 visiteuse rpond. He| an paroles : f sois trsorire de voAvec plaisir, Madame, |8ai8 que faire de mes [mon petit frre toujours i aveugle, maman paI enfant, mise avec une te de la mode, une i du meilleur ton, pro[Cttmots rvltiurs d'un ijfrooe, dconcerte tout [Ses manires, sa tenue d'une parfaite ducaine, mais la connaisluaedans la frquenta"(onnes polies ne suliit r .jII y faut autre chose ; P devoir, dont les rgles ?e juxtaposent celles J*wre; le devoir impo*"" une exacte solidarit Sneest, somme toute, nent aux autres, le plus lies altruismes que nous {charit, la piti filiale. agit des chers parents. m | trsorire d'une oeufutaie, je n'en discute pas ^it, ne sait quoi dpen jres quotidiennes ; est-il jte satire de lducaI mies que cette rponse, spontanment jaillie de la bouche en fleur? Etant d inn le prcaire tal des siens, Mademoiselle est oblige, par dcence, d>. s'abv tenir de e montrer dans les lieux o l'on s'amuse, les ths, les dancings, les salons o l'on fume en savourant des histoires plus ou moins pim ntes. Elle est bien plaindre l'entant la recherche du temps perdre quand son cœur, sa pense et ses doigts ont tant faire. Qui donc s'occupe du pet t frre sotill'reteux puisque la mre rclame pour elle-mme dw soins incessants ? Qui donc distrait les malades? (Jui donc veille sur la pauvre paralytique dont la vie, du lait des douleurs qui l'entourent, est un martyre continu ? Qui donc prte ses yeux au triste mur derrire ses paupires clos JS '.' Qui est-ce qui a pris la pieuse charge de sa correspondancd.cherche les belles pages, les piges ailes, grce quoi il sevalera de sa prison? Oui donc interprte les m.titres des riches harmonies qui savent clairer le plus noir cachot? Qui est ce qui promne cet iutirme qui n'est pas par dytique, lui, qui peut jouir des bienfaits du plein air, du plein air qui sent bon ?... Toute vie particulire est conditionne par la vie de ceux qui nous coudoient Nous ne pouvons les ignorer sans commettre une faute qui, au point de vue social, est plus qu'un crime. Mais voil le vritable ctt de la question ; une œuvre est une chose importante quijconfre un enviable relief, un lustre mondain Elle coin prend des grades, un Bupriorat, un honorariat ; tre trsorire rentre dans ce classement Se faire secouriste fidle et dvoue dans sa propre maison, c'est bi m terre-terre ; c'est une fonction peu glorieuse. Y dpenser sa vie fait frmir. Trsorire d'une e uvre, ••/est quelque chose de moins prosaque. Il peut y avoir quelques b Iles occasions, des congrs* des rapports, etc. Quelle tristesse engendre cette tendance dans les anus qui ont pu apprcier la valeur du sacrifice et de la vie voue aux siens bienaims Siz. CARON. il Sals Dr J. AVOCAT ils onunereiaux, l'Etranger. 9*&danU Washing W-York, Berlin, S***, Paris. Jlmonc 5s l'Italie. LONDivLS -Une dpche de l'El change Telegraph Cale alla dit que 10 personnes sont signales comme tues ou blesses dms lo tremble menl de terre qui s'est produit dans li capitale des Indes Britanniques. Les perles signales se sont proiuites dans le district de Nym3nsiiigh o de nombreuses .maisons se sont effondres. WASHINGTON — Le ministre des aflairee trangres de l'okio a signa l l'ambassade japonaise que le no ubre de mort compts p.ir les autorits japonaise* jusqu'au 7 sep tembre tait de 17.00U p>ur Tokio et 1: 23.00 ) pour ok )li ima. La d pcha dit que 5J trangers ont t tus. SAIGON—Le pa (u:bot des massa gsries Cordillre oH parti pour le Jupon ayant h bord une grande quantit de arum, le veecins anti cholriques et aussi nul tonnesderi* et d'aulri's approvisionni monts.Deux mdecins et dix infirmiers franais ont aussi pris passage sur le Cor dillcre ". WASHINGTON—Ao dpertement de la marine, on pense que la perte d 11 onzime div.sion a-s destroyers, au large de la cte (alitorniea ne. e^t dos a. un raz de mare ou a une perturbation aumique conscuti ve au tremblement de terre au Ja pon. SANTIAGO CHILI — M. Correo, dput, a tu d'un coup le revolver, dans les couloirs du coiigivs, le se nnteur Torrealba et a*est suicid aprs.', est la suile d'une querelle au sujet des lections que le dput a tu. son adversaire politique. PARIS Un anl prfectoral a rduit le prix du pain Paria et dans le denartentent de la Seine , nu franc dix centimes le Uilo. Le |i.i\ prc td ni tait an franc vingt. BBlGrUDR—Le cabinet a envo y.' 1rs Inetructioea M Paebiteho, ministre des ail lires trangres et dlgu serbe de la SOcii l des na lions, afin qu'il demande la soci t des mesures ncessaires pour pro lger les intrts de la Yougoslavie par suite de la situation gnrale da l'Adriatique et les prparatifs d agrs stoa de la par| des irrg iliers bulga res dans le sud de la Serbie. On es pt're ainai par celte mesure attirer l'attention de toutes les puissances europennes sur la situation le long de l'Adriatique o, dit on, il se pr p ire d importants vnements. On s'attend ce que M Pachitch et le marchal Francht d'Ksperey arrivent Be'graie ce soir. LOS ANGFLOLos observations de l'clips du soleil des camps si tus sur l'Ile de Santa Cataliua, au large de la cote prs de Los Angelos, a t sans succs ; les nuages ont obscurci le ciel et ont contrari les efforts des milliers d'observateurs qui s'taient runis pour tudier la premire phase de l'clips. Les Cours NEW VOItk 10 Francs 17.63 Sterling 4 548 PARIS tl— Dollar 17.363 Livre 78.8(5 la Tropicale 1738 G i'a:i d Riif Maison Incident Geonjes On trouvera toutes les marques de Kola ainsi <|iieles produits (uilbauid eu

Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 12, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
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notis - ABZ6468
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vr
ar**.v~\^ < JR PROPRIETAIRE
.OUWMEUB
lent Magloire
BOIS VERNA
Rue Amricaine
tOj 20 CENTIMES
ANNE N5012
Quotidien
He vous accusez pas et ne
vous condamnez pas la lg-
re, pas plus excuser cl vous justifier sans
cesse. Ave/, pour vous juqer
vous-mme autant de justice
et de charit (pic pour juger
les autres.
lELBPHOyE Ifo 243
x
POI.IMU-rRINCE(IIVITI )
MERCREDI 12 SEPTEMBRE 1923
Leons Cro1uis "Nouvelles Eraaares
\, plein d'esprit et
__lriste par IV-lat ii';ine
!. Un salon" cus.su
tt disait autrefois - un
bonne compagnie, sans
jr, des siges lionne-
jbx deauin/.e-.seize,pa-
^.de la Malmaison. Ap-
[tre la tenture des ca-
___ o des visages graves
perruques marteau, des
'mts, dont la liyure frai
la pulpe d'un beau
lent la joie de vivre
piter les dentelles du
r iqs ce milieu, peupl
tannantes, deux per-
prsence: une douai-
>Ie prestati-i-, en opu-
de soie, correctement
?une bergre oreillet-
jwne till', dix-huit ans,
^penche dans un inou-
ention dclcrente, vers
dlle dame dont les doiyls
iSlancs caressent douce-
fd sautoir d'or et d
(douairire vient de par-
6 visiteuse rpond. He-
| an paroles :
fsois trsorire de vo-
Avec plaisir, Madame,
|8ai8 que faire de mes
[mon petit frre toujours
i aveugle, maman pa-
I enfant, mise avec une
te de la mode, une
i du meilleur ton, pro-
[Cttmots rvltiurs d'un
ijfrooe, dconcerte tout
[Ses manires, sa tenue
* d'une parfaite duca-
ine, mais la connais-
luaedans la frquenta-
"(onnes polies ne suliit
r .jII y faut autre chose ;
P devoir, dont les rgles
?e juxtaposent celles
J*wre; le devoir impo-
*"" une exacte solidarit
Sneest, somme toute,
nent aux autres, le plus
lies altruismes que nous
{charit, la piti filiale.
" agit des chers parents.
m| trsorire d'une oeu-
futaie, je n'en discute pas
^it, ne sait quoi dpen
jres quotidiennes ; est-il
jte satire de lduca-
I mies que cette rpon-
se, spontanment jaillie de la bou-
che en fleur? Etant d inn le pr-
caire tal des siens, Mademoiselle
est oblige, par dcence, d>. s'abv
tenir de e montrer dans les lieux
o l'on s'amuse, les ths, les dan-
cings, les salons o l'on fume en
savourant des histoires plus ou
moins pim ntes. Elle est bien
plaindre l'entant la recherche du
temps perdre quand son cur,
sa pense et ses doigts ont tant
faire.
Qui donc s'occupe du pet t frre
sotill'reteux puisque la mre r-
clame pour elle-mme dw soins
incessants ? Qui donc distrait les
malades? (Jui donc veille sur la
pauvre paralytique dont la vie, du
lait des douleurs qui l'entourent,
est un martyre continu ? Qui
donc prte ses yeux au triste mu-
r derrire ses paupires closjs '.'
Qui est-ce qui a pris la pieuse
charge de sa correspondancd.cher-
che les belles pages, les piges ai-
les, grce quoi il sevalera de
sa prison? Oui donc interprte les
m.titres des riches harmonies qui
savent clairer le plus noir cachot?
Qui est ce qui promne cet iutirme
qui n'est pas par dytique, lui, qui
peut jouir des bienfaits du plein
air, du plein air qui sent bon ?...
Toute vie particulire est condi-
tionne par la vie de ceux qui
nous coudoient Nous ne pouvons
les ignorer sans commettre une
faute qui, au point de vue social,
est plus qu'un crime. Mais voil
le vritable ctt de la question ;
une uvre est une chose impor-
tante quijconfre un enviable re-
lief, un lustre mondain Elle coin
prend des grades, un Bupriorat,
un honorariat ; tre trsorire
rentre dans ce classement Se faire
secouriste fidle et dvoue dans
sa propre maison, c'est bi m terre-
-terre ; c'est une fonction peu
glorieuse. Y dpenser sa vie fait
frmir. Trsorire d'une e uvre,
/est quelque chose de moins pro-
saque. Il peut y avoir quelques
b Iles occasions, des congrs* des
rapports, etc.
Quelle tristesse engendre cette
tendance dans les anus qui ont
pu apprcier la valeur du sacrifice
et de la vie voue aux siens bien-
aims !
Siz. CARON.
il Sals Dr J.
AVOCAT
ils onunereiaux,
l'Etranger.
9*&danU Washing
W-York, Berlin,
S***, Paris.
Jlmonc 5 CHIRURGIEN-DENTISTE
Des cliniques dentaires de Mont-
ral, New-York et de Boston, an-
nonce aux familles de Port-au-
Prince qu'il a oiii'ert son cabinet
l'6 mjle des Rues Dantis Dettou
che & du Magasin de l'Etat-
[Varits
M soin
mchetle
"** .'0 estimes
Changement
d'adresse
La Maison
Mme Alphonse Jean-Joseph
sera transfre, la Hue Traversi.ro,
au numro 121, eu face de.MrL.
Uyriu. partir du 15 Septembre.
ffl. Poinear el Slreseinan
IIKULIN 10 Dans les milieux po
lili jues, oa admet que M. Slreseinan
a pris coq tact indirectement avec le
gouvernement franais pendant les
3 derniers jours pour le rglement
des question de la bur et des ivpa
rations D'autre part, on s'attend
unj dclaration ol'lici.lle du gouver
Bernent a tamand narcredi. M.Stre
seman rpondra au dernier discours
de M. Poinear D.unvillers, et pr
cisera, dit-on, la nature des g.ran
lies 'Onomiqn^s concernant les r
par.itions qui s'appliqueraient l'or
ganisme conomique dj l'Allemagne
dans sa totalit.
La rsistance passive dans
la Rliur diminue
LONDRES' Suivant le corresaon
danl Berlin du ' Cmtral New",
la population de la /.oue d'occupa
tion en Allemigne a reu l'ordre de
cesser la rsistance passive. Le
correspondant dit que les capi-
talistes allemands ont dtciJ d'en
voyer un reprsentant Paris pour
s'assurer jusqu' quel point la France
est prpare a faire des concessions
l'Allemagne. On croit, dans les mi
lieux politiques de Berlin, que des
agocialions directes entre les deux
gouvernement! sont Imminentes.
M. Soliman explique la po-
litique du gouvernement
BblHLlN M. Soliman, ministre
de l'intrieur, expliquant la politi-
que du gouvernement i\ la dlga
lion de la Ligue Internationale des
femmes pour la paix et la libert, a
dclar que l'Allemagne devait s en
tendre avec la France a trs bref d
lai sons quoi l'Europe Centrale se-
rait en danger. Nous {sommes, a
ajout le ministre, prts & conclure
avec 1 entente et spcialement avec
la F.ance, un a re que la Itliur et la Rhnanie seront
de nouveau sous le contrle des au
to;ts allemandes. Nous sommes
prts faire des sacriliees eonomi
ques, m Us nous n'accepterons pis
de condition qui c jrrespondraieut
un dmembrement du Iteicb.
Les milieux ollieiels accueil-
lent avec intrt les dcla-
rations de M. Soliman
PARIS Les dclarations de M.
Soliman, approuves videmment
par M. Streseman. admettant que
l'Allemagne a perdu la bataille de
la Hbur et doit ngocier, ont t te
ues avec un grand intrt dans les
milieux ollieiels. o on s'attend la
lin del rsistance passive. Oncon
sidre cependant que les dclarations
du ministre n'ont pour but que de
prparer l'opinion publique alternai)
de et qu'il s'coulera encore un
temps considrable avait que le ca
met de Berlin soit prt ngocier
directement et srieusement avec la
Fiance. Le conseil inter Ui des am
bassadeurs s'est occup des dtails
de l'organisation d'J l'enqute dans
l'assassinat des membres de la corn
mission de la frontire albanaise. Le
conseil a galement examin les da
tes d'excution et les diffrentes con
dilions rclames la Grce pour sa
tial'aire les demandes italiennes,
Le vicomte Islni envoie un
tlgramme au conseil des
ambassadeurs
GENEVE- Le vicomte Isliii, pr
lident du conseil de la socit des
nations, a envoy do tlgramme au
conseil d s ambassadeurs disant que
le conseil tait anxeux Jde voir
le conflit rgl aussitt que possible.
Le tlgramm exprime galement
que le conseil est beuretix que les
documente envoye par lui. Paris,
aient t utiliss et demande que U
socit des nations soit informe
des rsultats de la dcision prise et
delmtela discussion qui poirnit
avoir lieu. Le m tssage, con nunkiu
tons les membres de l'assemble '.
est interprt cornue conlir.mnt
l'impression que pour le moment
la socit des aalioni ae contentera
d'.'tteu lie le iivelopj-3,n mt da U
crisegfjco italienne avant ttepren
dre une nouvelle dcision.
L;s principi ix membrea de la so
cit dsirent vivement que l'vacaa
tion de Coifou pir l'Italie ail lieu
avmt tout dbit sur h coapten -e
de la socit. Le secrtaire gnral
de la mission interalli, pour la dli
mitation de la froitiie albin.tise,
qui a e.ivoy la oonfrenoe des am
bassadeurs et au gouvernem nt ita
lien un ripport sur le massacre de
la dlgation italienne, est le capi
taine de rira.'rani de l'armiefran
aise.
Miiiifestalious en laveur de
rirlande el du Japon
GE.NEVK-Lo graille salle d^s
sances de la socit des nations a
t le thtre de deux manifesta
(ions La fiuie qui encombrait les
gileries a applaudi lorsque l'Etat Li
bre d'Irlande fut admis l'unanimi
t les nwmbros de la socit. Les
dlgus el spectateurs ont miaife.s
t un peu plus tard leur sympathie
envers le Japon, si durement prou
v pr la tremblement do terre, et
la sance i t leve en signe de
deuil. Avant 11 lin de la sance, M.
l'essoa, ancien prs dent du Brsil,
a t lu la gr m le majorit, mem
bre de la cour permanente interna
tionale de ju-lice, en remplacement
de Btib)sa icJ.
Nouvelles Diverses
HoME Dans les milieux gouver
nemenlaux, on insiste pour que Cor
fou ne soit pas vacu jusqu' ce que
la (irce ait excut dans tous s?s d
tiils les rparations du >s l'Italie.
LONDivLS -Une dpche de l'El
change Telegraph Cale alla dit que
10 personnes sont signales comme
tues ou blesses dms lo tremble
menl de terre qui s'est produit dans
li capitale des Indes Britanniques.
Les perles signales se sont proiui-
tes dans le district de Nym3nsiiigh
o de nombreuses .maisons se sont
effondres.
WASHINGTON Le ministre des
aflairee trangres de l'okio a signa
l l'ambassade japonaise que le
no ubre de mort compts p.ir les
autorits japonaise* jusqu'au 7 sep
tembre tait de 17.00U p>ur Tokio
et 1: 23.00 ) pour ok )li ima. La d
pcha dit que 5J trangers ont t
tus.
SAIGONLe pa (u:bot des massa
gsries Cordillre oH parti pour
le Jupon ayant h bord une grande
quantit de arum, le veecins anti
cholriques et aussi nul tonnesderi*
et d'aulri's approvisionni monts.Deux
mdecins et dix infirmiers franais
ont aussi pris passage sur le Cor
dillcre ".
WASHINGTONAo dpertement
de la marine, on pense que la perte
d 11 onzime div.sion a-s destro-
yers, au large de la cte (alitorniea
ne. e^t dos a. un raz de mare ou a
une perturbation aumique conscuti
ve au tremblement de terre au Ja
pon.
SANTIAGO CHILI M. Correo,
dput, a tu d'un coup le revolver,
dans les couloirs du coiigivs, le se
nnteur Torrealba et a*est suicid
aprs.', est la suile d'une querelle
au sujet des lections que le dput
a tu.son adversaire politique.
PARIS Un anl prfectoral a
rduit le prix du pain Paria et
dans le denartentent de la Seine
, nu franc dix centimes le Uilo. Le
|i.i\ prc td ni tait an franc vingt.
BBlGrUDRLe cabinet a envo
y.' 1rs Inetructioea M Paebiteho,
ministre des ail lires trangres et
dlgu serbe de la SOcii l des na
lions, afin qu'il demande la soci
t des mesures ncessaires pour pro
lger les intrts de la Yougoslavie
par suite de la situation gnrale da
l'Adriatique et les prparatifs d agrs
stoa de la par| des irrg iliers bulga
res dans le sud de la Serbie. On es
pt're ainai par celte mesure attirer
l'attention de toutes les puissances
europennes sur la situation le long
de l'Adriatique o, dit on, il se pr
p ire d importants vnements. On
s'attend ce que M Pachitch et le
marchal Francht d'Ksperey arri-
vent Be'graie ce soir.
LOS ANGFLO- Los observations
de l'clips du soleil des camps si
tus sur l'Ile de Santa Cataliua, au
large de la cote prs de Los Angelos,
a t sans succs ; les nuages ont
obscurci le ciel et ont contrari les
efforts des milliers d'observateurs
qui s'taient runis pour tudier la
premire phase de l'clips.
Les Cours
NEW VOItk 10 Francs 17.63
Sterling 4 548
PARIS tl Dollar 17.363
Livre 78.8(5
la Tropicale
1738 Gi'a:id'Riif Maison
Incident Geonjes
On trouvera toutes les
marques de Kola ainsi
<|iieles produits (uilbauid
eu ques. On trouvera aussi
des provisions, du sucre,
des liaiores, papiers Om-
brs, timbres inobiles,pas-
portai ete, Venez, nous
laire une v3its et vous
serez salisiait.
Audain BENJAMIN
Un iiteiir
JEU0I
'Jme et lOme pisode* du
7 de Trfle
L dre : Oge.QQ
-
___
_ t


LE MATIH
MaQioslalioB fael
If. Lotw D. Lcspimssc nous prie
de publier :
Au Salon
MIUI itWti FJ(IM.ttSl
ffe Et DttlUTI
Mise au poinl par Me 4. Charmant
Mon cher Mftgloire.
Arriv hier seulement en celte
ville, ce n'est que ce m;iltn qu'il m a
t donn l'avantage de lire le .No
du ti Sejitemlne COUfaOl du Matio
daoi lequel est publi 1 article de
pA!. __ UNI mise ai' PO nt rela-
tive a la Manilestulion pacifique con-
tie les luxes internes que j'avais or-
ganise Jicmel le 21) aot dernier.
L'auteur de cette prtendue mise
au point a dclar qu d est mme
d'allumer qu'aucune propagande
n'avait t laite centre le Meeting de
M. Charmant; qu'au contraire celle
manifestation eul pleinement russi
si H. Charmant avait su se soumet-
tre nos lois de police et de sret.
Cette phrasologie de PaP est aus-
si incohereute qu elle est stupide et
niaise. El tout d abord,ou sont elles,
ces lois de police et le sret, qu'on
e plat invoquer tous les ins-
tants, ans jamais pouvoir cepen-
peniant en donner le texte'.' Eo tout
cas. pourraient-elles avoir le mrite
de modifier les articles 10 et 20 de
la Constitution de 1918 sous l'gide
desquels j'allais donner mon mee-
ting 1 D'autre pari, au dbut de son
art c e Par affirme que la manifes-
tation de M Charmant eut plei-
ncmenl russi s'il avait su se sou-
mellre nos lois de police el de
sret . Cependant, un peu plus
loin il publie une lettre du mme
Charmant, s< soumettant aux prten-
dues U'is de police et de sure te en
demandant au Capitaine l'autorisa-
tion de donner sou meeting. Malgr
tout, et de l'aveu mme de rAP,celle
autorisation lui a t refuse. O est
donc la logique V La viit est
que la gendarmerie avait reu l'ordre
du gouvernement de ne pas laisser
palier M. Charmant. Quelle tyran-
nie I
(b) l'Ai- m'a demand pourquoi j ai
tronqu la publication de la Cuircs
pondauce change entre moi el le
chef de la gendarmerie de Jacuiel.
Ma foi je uis mol aussi eu dioil de
lui poer la racine question : Pour-
quoi, ayant entrepris mi mme de
publier toute lu correpoud*0oe
change entre le Oapttalne ci moi,
a-t-il soigneusement neg ige de pu-
blier le billi'i ci-apre* qua ceiui-ci
m'avait crit / Ali 1 ia vente est
que de pan el d.iuue, on avuu la
sensation qu on jouuil ail las u*a lui
Le son cote, le Capitaine savait 1res
positivement que jelis rsolu
donner quand mme le meeting,
tout comme, de mon col j'avais su
qu il avait reu 1 ordre tortue! du
gouvernement do s'y opposer par
* tuus les moyens eu sou pouvoir.
Voici ce qui ao passa autre la ca-
pitaine Laits, h et moi, et dont PaP
ua eu probablement pas connais-
sance : Le capitaine, avant t mis
par moi en demeure de me com-
muniquer le texte de loi sur la police(
qui me faisait L'obligation do lui de-
mander pralablement l'autorisation
eforganieer mou msaUng, ci sciant
trouv dans l'impossib.iiie de satis-
iairc celle demande, eut recoins
un habile stratagme, qui n chappa
pourtant pas ma sagucil. Voici en
quoi il consiste ; Des la veille du
jour lix pour la manifestation, et
sans nullement me soucier de ce
qu'eu pourrait penser le capitaine,
j'avais lait soi tir une pancarte invi-
tant la population au meeting. Cette
attitude ne pouvait pas rejouir le
cur du Capitaine, qui m'crivit .-e
billet : Si Me Chunnant voulait
venir la Caserne changer certains
points de vue avec moi. i Je m'y
rendu) inouiiUneni; et apree une ue-
mi iieuie a eulielieii, sans pouvoir
me ra.li r a sou point de vue, u i .j
dit : i Ne |" M XliM pu qu'il serait
n prfrable d ine demander celle
auloii dlion que .le vous vo.r ouli-
c g, a un uiu.in ut ili.nne. de re-
k noue r .i voue me. tlOg par i luler-
vcnli'ii de la ganuai merti '
D'aprs moi, il nt avait suffi de
faire ce geste pour n fttie pal imjuie-
t par la geoderoietie. n y a des
accommodements mme avec le ciel.
Alors, j'crivis au Capitaine la lettre
rei rduite par voire journal. <>Com-
<. me suile notre entrelien de ce
. jour la Caserne, je viens vous
demander l'autorisation couve-
nue . Ce qii prouve qu il y a
eu une convention en re le Capital-
ne et moi. Cependant j'ai pu bien-
tt me rendre compte, par le refui
ofiiciel du Capitaine de me laies r
donner le meeling, que j ai cl dupe
d un habite artilice de sa part. Aussi,
en dpit de son grand dploiement
d forces sur la place d'armes &
l'heure du meeting, je gravis quand
mme les marche* de l'Autel de la
Patrie, dclarant que j'tais l par
la volont du peuble, que je n'en
deaeeo Irais que par la force des
t I s baonnettes. Un sait dj ce
qu'il en advint la suile.
Coin m > on voit, e'esl tort que
Pap a prtendu < que je savais que
sans celte autorisation pralable, je
ne pouvais pas, sans violer la loi ",
fila) assembler la foule sur la place
d'armes.
Jd savais si bien le contraire de
ce qu'il a crit, que je lis qraml mA-
me le goste, qui eut une si grande
rpercussion, pour m'avoir emp-
c!i ' de parler ".
Ou eucliaiue le corps, jamais la pense,
u pur irai le la illimit
Affniltw brans la celn insense
Le rejue Je I aine e.M iui la libert
Pap a publi la lettre que j'ai eu
a adresser aux manifestante pour
leur Conseiller de se disperser, puis-
que je n'tais plui prisonnier de
1 Occupation. Il dit que puisque
dans cette lettre j'ai reconnu que le
Capitaine Lailsh avait us de la sa-
gesse et de la modration, j'aurais
d l'eu fliciter dans mon compte-
rendu paru dans le No du 30 aot
du journal Lk CoOHtUBB IIvitikn.
A cela je rponds que le Capitaine
n'a fait que son devoir; je u'avais
donc pes l'eu fliciter. S tant sans
doute plac comme moi la vrita-
ble hauteur du pril qui menaait
ce moment l toute la ville de Jac-
mel, il comprit qu'il tait de son de-
voir d'employer ta eagasse et la uw-
dlation pour calmer l'agitation; ce
lut dans ces mmas gentiment* que,
sur l'invitation de la foule dj hp
rexit, demandant ma libration, je
lui crivis la lettre que PAP a cru
devoir reproduire dam votre journal.
Ku la etreodstauctis, je regrette
qu'une chose : e*eat qi; le journal
L.E Coriiiuii.it IIaITUA se sou auoii-
s. sans iiion conse.il'' aeiit, de sup-
piiiner ce passage do mon compte-
rendu ou je rendait hommage au
sang-froid et la sagesse de .vi le
Capitaine Laitsch.
Je suis nalioiialiste iulransigeanl;
c'est entend j. .vluis ans i je s.iis de
ceux qui pensent qu'il faut rendre
justice a qui la mente. Au milieu
des boulets et des mitrailles de l'ar-
me indigne, Vertiret,vomissent
la mort dans les rangs de l'arme
franaise. Itochambeau n'avait pas
pu l'empcher de faire cesser le feu
pour envoyer un de ses aides de-
camps prsenter Capoii Li Mort
l'hommage de son admiration; et le
combttue continuait pas inous la
minute d'aprs.
A. CHARMANT
iwinatv^ tsars*
sffsaa'-""^*
Dos masures qui s'croulent
Nous avons plut d'une fois signa-
l a l'attention du Service Technique
l'tat de vtust de certaines mai-
sons de la ville consliluant un vri-
table danger public.
In l'ait tout lcenl vient de con
Armer nos lires: c'est l'croulement
d..- dpendances de la maison com-
plet'' nent d labive silue en face
des i rrea de la Graad'Rue, occupe
par Me Jrme Balomonqaia eu lieu
hier malin
Par bonheur une personne qui s'y
trouvait a eu la vie sauve.
A la suite des constatations faites
par la lieutenant Shaker, sous chef
de la Police, noue venons insiiter au-
prs itai Pouvoirs comptente pour
que des mesures srieuses soient
prise l'gard de toutes construc-
tions suspectes pouvant poiter at-
teinte la scurit gnrale.
U
DE
Artiste-Peintre
Pou? Ci. P.oi lirreau, avocat, Se retire
J Fut le I oai icllon Punique.
C'est en . de l'an dernier, re-
veuu de l'iutressante et hospita-
lire ville des Caves, j'ai eu le plai-
sir d'tre admis au Salon de >L Gold-
man a, pour admirer ses meilleurs
coups de pinceaux....
Ai listes. M. Coldinann l'est en
effet en peinture, comme notre
brillant sculpteur M. Normil Char-
les , comme Occide, le prestigieux
auteur de 1801,M. Archibald Lo-
char I, peintre d'une renomme Na
tioaale, trop tt disparu, car d-
j, il aurait prpar en peinture
pour l'avenir, toute une ligne de
jeunes gens.
Je puis citer tout aussi bien M.
Juslin Klic, le remarquable auleur
des Danses Tropicales , comme
artiste en Musique...
En parodiant celle expression du
profond auteur du t Lie -> : .le dirais
que si je devrais revenir encore sur
celle terre je demanderais de revenir
avec le gnie d'Occide el lu ve \ le
la cantatrice Thrse Vieus, prf-
rant leurs notes aux plus beaux vers
11 langue de l'inliui la I tngoe les
mots ...
Malgr celle opinion par Irop
pessimiste lance l'endroit des w-
tistei un moment de tristesse par
|j brillant auteur du Pre Serg ,
qu| disait que la vie de l'Ail, le
n est jamiis intressante parce qu'il
met le meilleur de lui-mme d ml
son uvre; c'est pourquoi, ajoute
Cvlminen crivain coleinporaiu,
son uvre est bonne et sa vie in m-
vaise. Dans notre milieu hatien
nous connaissons 1res peu nos pro-
pres athltes de la pense et nous
Ignorons le prestige de nos artistet
peintres, musiciens.
Tout esl en ordre dans ce modes-
te et beau Salo i. M. G ddmann
se trouve du m itin au soir devant
sa table d.^ travail avec un grand
front, d s y.ux clairs ai sourire
parfois gai, mais sans bont visi-
ble, une lte d'artiste, la barbe g-
nreuse, il manie avec je ne sais
quoi doigl son pinceau pour nous
taira mieux goter nos riches pay-
sages, nous porter en quelque
sorte a mieux apprcier nos cel
b. Me ; nationales les trs regrett!
Louis Jh. Janvier, D. Dlorme, Sa-
lon Mnos, L'^ger Cauvin, A. l'ir-
min, Juslin Dvot, 11. Prie, P. Fau-
beil, Dumai Lespinasse, Ed. Paul,
A. Thoby, et Dover Da/.elais. Il
attend chaque jour avec une patien-
ce vraiment artistique d^ ses admi-
rateurs d'autres physionomies pour
former une galerie copieuse des re-
marquables ligures hatiennes...
Il garde dans son salon avec un
soin minutieux el un got fini les
portraits des Mailres de la l'ense
europenne 11 amricaine.
Tel apparat M. Go dm a n ,a la
rue LlUnte DealouehM *, ce
pote artiste, a fois penseur el
peintre original qui ne fait aucun
effort pour voir a sa faon la nature.
Il ne saurait la voir tout fait
comme les autres, selon l'exprs
sion fine et pittoresque Je M. Ho-
berl Hey, critique d'Art, l'endroit
de M. l'aulVitry. l'actuel conserva-
teur de la Bculptari au Louvre,
Vitry dit-il, trange fonctionnaire
et bien peu balzacien et comme nous
sommes loin des antiques pels de
loup relents universitaires qui ja-
dis conservaient dans leur ennui les
collections nationales...
Il y a au sa'.on de l'artiste un
beau portrait de C. Leconle, ce
chef d'Etat v niait du b'"n a ce pays
et il travaillait en consquence pour
son volution vers un mieux lre,
en somme veN la plus belle el la
plus grande Hati Bible, en fai-
sant appel aux intelligences, et aux
caractre!,- il tait lami dee pr-
pars, et le disait souvent aux ha-
bitus du Palais...
J'en veux pour preuve, entre mil-
le, cette belle lettre de flicitations
et d'encouragemeut adresse M,
s \ Il
< fa^S?a 11
DESCHlKNli
>irt!*i*tBr en tn/f, prerlt gy relit mW>a>H t !
it,>iicnr r __ _ nneiliut. f. Ha F... r..ai!i-v. Tulu. pi,,,. M-. " '

... OCSSHiatia, c, Hat Fui r..oi>. uAii ., Pba.-..ioiw.
Goldraann par Leconte, lettrs
qu'avec raison, il a garde pieuse-
ment dans une vitrine com;ne reli-
que; ce que Renan, un moment
d'enthousiasme aurait appel la fra-
cheur de 1 idylle hatienne, claire
par le soleil du Itoyaume de Dieu...'
Nuis dplorons depuis ces dix
dernires annes la disparition de
nos meilleures clbrits, c'est
tout de mme malheureux pour ce
milieu...
Dans un de ces beaux discours
d'apparat M. E. Kthart, juriste pro-
fond, Prsident du Tribunal de Cas-
sation aurait dit avec justesse, que
les veux m litres pauvent s'en aller
vers l'au del cm jr joie, cir dj,
ils constatent avec plaisir, qu'il se-
ront remplacs demain par le jeu-
nes avec avantage...
J'aimerais bien voir figurer au
Salon de M. Goldmann. le portrait
de son confrre feu M. Archibald
Loch ird, et la Une silhouette de M.
Louis Bjrno, Prsident de la Rpu-
blique, en brossant de m lin de ma-
tre leurs traits de ses meillieurs
coups de pinceaux.
Hue M. Louis Borno, l'un des v-
ritables reprsentants de la Pense
hatienne, soit comme juriste, soit
comme littrateur, prle un con-
cours MM. Normil Chirles, et
Goldminn. ce serait nn bon point
que l'Histoire de l'Art de ce pays
aurait accord son Gouvernement,
pour leur permettre d'avoir de
meilleures salles mieux amnages,
un clair logis o l'on verra mieux
leurs uvres soudain chres nos
plus rcents intellectuels seront mis
en plein et saisissant relief.
Louis D. LliSPINASSE
24 Janvier 1D23.
AlaSynap
Hier matin, une intressante
monie runissait un grand noa
de juifs la Synagogue situe II,
passe Lavaud. l'occasion du nom
an juif. Le rabbin Isral officiait.
La partie la plus curieuse tj
crmonie fut celle o l'on
le livre Saint juif form d'uo
en parchemin, tir d'une ir
boite en bois d'acajou recouvert j
soieries.
L'oe nouvelle grande cri__
juive est annonce pour le vingt i
ce m lis.
Choses inaronniquer
Dans sa tenue d'hier apr^-nili
Conseil de l'Or Ire a annul les i
tious de la Loge ' La Vrit Ne J1
faites le 2 Septembre.
Comme on se le rappelle deu(
didats taient en prsence
Voralat de l'atelier : M.
Bordes, vnrable en execicee]
nest Camille.
Aprs une lutte assez anime]
ne fut dpouille donnant lai
t dos voix Jh. Bordes. Lesf
se poursuivant, le mercredi
tembre, l'atelier procda aux
nations des autres oflicien.
temps une plainte fut portes I
vaut le Conseil de l'Ordre qui,
dlibration, annula les lections^
2 Septembre.
L'alelier de la loge va tre
que pour prendre communie
cette grave mesure.
Nous renseignerons.
Avis matrimonial
La soussigne, Tda G ;orges pon
se Fortun Denjamin, dclare n'elte
pas responsable des actes et actions
de sou mari contre lequel elle iuten
te une action en divorce.
Poil au Prince, le K)septembre 1923
Mme Fortun DENJAMIN
ne Tda GEORGES
Avis
Il est donn avis au public sl
Commerce que le rcpiss No If
de Deux mille quatre cent qu"1
vingt ciuq gourdes (2.485)
vr M r Ang'bout par la
sion Sainbjur esl adir.
Le soussign le dclare nul, i
en obtenir duplicata.
.Port-au-Prince le 12 Septembnll
1 David BORGES
Dernire Heure
Le pergonnel de secoura japonais est suffi*ant- 9M
morts. La Croix ilim^a japonaise a recueilli pre
Cinq utiiiiona Pau SAN S FIL
ToK.10. Le dpartement <1l's
affaires trangres a signifi aux
diffrentes ambjssaies que bien
qu le la >on s >it 1res reconnais-
sant pj ir l'aide qui lui a ld don-
ne p.'u I ml sas jours d preuves,
! personnel de secours japonais
tait suflis.mt pour rpondre aux
xig iiices de la situation. Il accep-
te cependant la collaboration de
l'hpital amricain de Yokoliam i.
On estime 91) 033 le nombre
de morts dans les rgions dvas-
tes, l'extrme chaleur retarde les
oprations du corps sanitaire. Les
rfugis souffrent de l'intemprie
et du manque de vtements. Les
ponts modernes sur le canal de
tokio et les tunnels ont rsist
merveilleusement.
OSAKA- L'I total Imprial de
Tokio, l'unique refuge des tran-
gers depuis la catastrophe il
oocupparles militaires qui '
notili que tous les occjj
doivtMit aller ailleurs, a lexcep
des ambassades amricaine et i
glaise qui pourront y rester
porairemenC M
TOKIO.-Des semaines^
ncessaires pour enterrer les
malgr que les conditions w1
tournent au normal-Le peu|*<
remarquablement patien-
WASHINGTON.-
rapports reus, \^^
japonaise a recueilli jusqu ^
noment 4.85i000iol^
re,;u de Moscou la nouj^
le Ministre de ^ .goerre
russe a t assass.ne U ^
n'a pas t conlirnwe tepe
I
anage
En l'Eglise Mtropolitaine sera ce
lbr le ~i Septembre 0 heures du
matin le mariage de Mlle Hlne
Paiotlc Bve<- Mr Jen Paul Clestin.
Meilleurs comflimeoU.
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[tldsre adir un rc
tatis t deiiv. p.tr
Tgambour au nom de
\ Stewart. s'leva nt
Lialreniille neulcent
fTwurdesP. 4,"il.
est dHnr nul,
j'en tre di< s.
le 8 Septembre 1923
f.SORAY.av.
de Gnrale
pytlantiquc
fflint Hapltael de re
lio de Cuba j- udi 13
Hii|e mme ioi.r pour
ijes, Sanlo iVmingo,
jbi?z. San Juan de
[fendeloupc et Martini
,le 11 septembre 1923
BEL1N, L'Agent
Avis
Le Ghtf de la Police de cette ville
porte la connaissance.
1. Des Conducteurs tant Mirs
que publics de voitures a moteur et
i\ ti action aniraah que c0n Office ce
lient leur dis o it on, paDir de
ce jo ir 12 Septembre cou ant. aux
fin* de subir l-ur oxamn pour l'oh
ten'iou de leur licence de conduc-
leur pour l'anne 1923-1 2. Dos Dtenteurs de liceneei
d'armesI l'eu, tout en attirant Kur
attention sur l'artic'e 28 de la lui
du 23 Dcembre 1922, que le mou
vellement de licences commence a
partir du 18 Septembre 1923 pour
prendre fin au 30 du mme moi.
A. II. TURKAOB
Chef de la Polit

LA
VRAE
BIERE

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<**.*-./% -v--* s\.-..,
m
/ '-j*. \,z\YrC

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via les ports du Nord est attendu
Port-aUmPrince le 13 Septembre courant.
Il repartira le mme jour pour Ions les
ports du Sud y comprit Aqu'm, prenant
fret tf passagers.
Port au PHncer U 10 Septembre 1923
Gei)araco.ouip:tny4^H8
Avis importJBt
La souss^nf^Direelrice de |*E
cole natinalo Colbort Lochard d
claie n'tre pas la signature de la
protestation parue au journal Le
Courrier Hatien> dans son numro
du 20 Aot ci renouvelle sa dclara
lion paruedans le numro du mme
journal Courrier Hatien dans son
dition du 24 du mme mois, sa
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de rclamer un reu pour chaque
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qui, sous son inlluence devient indolore en pi
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