<%BANNER%>







PAGE 1

LE MATIN 1 : Par Cable Nouvelles Etrangres Nouvelles du Japon PARIS li— Le ministre d s allaire* tranger*! a t avh par Mbla pur le consul Kobe que M. Clau* di-i, ambassadeur de France au Ja p.,i, tait sain et saut bord du pa quebot Andr Lebon de la cora t igniedef messageries maritimes. %  eooaeillar d'ambaaeade, le prince Henry de Barn et de Ch dais, est arriv Kobe bord du paquebot t Prsidant lellerson. Les membr.-s lie la famille impriale Paris oui reoq un cablogramma dal du 3 Sptembre disant que l'Kmpereur et 1 impratrice sont sains et saufs. Niko, prince rfaol, rest Tokio, est a isai sain et sauf. tr-)is membres de lit famille impriale en villgiatura r irl de l'oltio ont t tus. Le sont M princes lligasinkuni, la pi incesse Yaiiia-diiua et la line liiledu prince Kwiin. L; palaia imprial a t eu pjitiu enJj nmaga unis na pis l brl. Le quarti r des ail nies l'oki i a t compltement dtruit. 0 i estime 10U.U00 le nombre des victimes dans la capitale. BRUXELLES — Le ministre des affaires Iraiigres a reu un cablo gramme du consul belge Kobe rap portant que l'ambassadeur Bassom Pierre et sa famille, et le vice con gui, de Locbt. ont chapp la ca tattrophe. MM. Kievita et Parmantier sont galement fils parmi les rescaps ; un membre de la famille de 1 a.lacli'-Coiiiineicial American >, A Yokohama,ett mort.M.da Jourdio, cuaaitl ue Frame a Yokohama alaussi l lue dans la catastropha. L alla* Oh militaire amricain el vingt cinq autres personnes, dont le secrtaire d< iMuib.ssade d'Allemagne, ont t tues daus le draillement d'un train ente fchrulsiika | t Omiso pen dunt le tremblement de teire. ROME— L'ambassadeur d Italie, M. de Marliuo, est signal comme ayant pri. Le consul de France h >ue, chirg des intrts italien! informe que la colonie et aailM et aauve et que lainbassude Tokio et le consulat Yokohama ont l dtruits. Le pattoanaJ des deux admi nislralio-is, a l'esseplio i de l'ambas gadeur, esl aussi sain et sauf. A la suite dos mouvements sout marins qui ont accompagn le trem blmant de terre une lie de 48 kilo mlres de long sur 21 de large a sur gi dans la mer.au large de Vokoha ma. De nombreux navires de guerre ont t coul s, la cte a cun^idrableineut t modifie, et le lit de la mer a ebaug.L'quipage d'un trans port amricain eu rpudiant des ca davres a trouv celui de M. Valeuti ue, vicecoiisui de France. Od inan de de Pkin q le le n tmbre dus r lagia dpaaaa d.mx millions. 05AKYenviron 10 DU) rfugi.- fuyant les ruinai de l'.ikio ont l broies vifs d uis la cour d une f ibri qnedliibits militaraa ailua dani le faubourg induallial de lloiijo. L'eau et les vivres sont encore m res. A l'okio le puuce rgant a don n dix mil,ions de yeus { o million' de doll ira) et e gouvernement a vot neuf millions de yens de p.us pour venir en aide aux sinistres. Ou rap porte officiellement que les incen dies de Tokio oui t teints lundi soir. Au cours des 48 heures qui ont suivi le tremblement de terre le thermomtre marquait 15J degrs Fareulieit.L'aucieuleij uiaislrvVlika haslu. et les aulies cliels du parti seiqukai, qae Ion avait primitive ment signals comme syanl prijont chappa au taaaaire. l'on* les piys d'ii uope o.ii ut tout; laasislaaoa posaiole, ouvrent d.s souscriptions, envoient des navires Ue guerre et s'occupent de louroir des vivres, des (ii.'dicaueuis aux malheureux si nistrs. WASUING TON— Le dparti ueut d'iitat a reu a.ij Mird'hui un cable de 1 ambassadeur Woods disant qu'on croit que les amricains de l'okio sont sains et saufs. Quelques aineri cains d Yokohama ont ete tues. & faire toutes lea rparations que la conseil des ambassadeurs cou>id raient comme justes at celle o il et propos de nom ner une commis sion d'enqute compose des trois puissances reprsentes la commis sion de la tronlire albanaise.Le con seil des ambassadeurs se runira vendredi. En attendant des instruc lions ont t donnes au secrtaire pour qu-il informe le secrtaire g nral de la Socit des Nations des O'tes du conseil des ambassadeurs. Les Cours NEW Y) K S F. .mes 17.93 Sterling 4.5187 NEW Y011K6 Francs 15.01 Sterling 4.5187 Dn portrait du Prsident Hardiof Ce soir Dans la Rliui' ESSEN— Les difficults existant dans taa mines de la Hbur ont appa remmant disparu sans l'intervention dn gouvernement. Le travail a ra pris dans toutes les miii 1 s d'iissen excepte une, et-dans la plupart des aulies mine de la Unur les hoin mes oui repris le travail. tillemagne bra des propositions BERLIN**" Les milieux bancaires pensent que l'Allemagne, d'ici quai qms jours, prenira l'initiative de proposer des discussions ollieidles avec les gouvernements franais tt belges. Dans les milieux politiques on admet tacitement que la bataille de la tthur et de la tlhuauie a . perdue par le gouvernement et lis allemands qui rsistent uans ces r "ions.La siluuliou dans les rgions O cupes devient de plus e plus g ave en rai-un del situation co oomique et parce que lai allemand*. De pcnveul pins maintenir la solida lit ncessaire pour conserver un front uni. Clture du contjrs de la fdration interallie BRUXELLES— Le congrs de la fiiation intaraliia des vtrans a Cltur sa session par un a.csid des sept dalegalionsrapraanUnt LaFran ce, la Belgique, L Liais Unis, 1 An glelerre, la Serbie, la Tcliccoslova q.iie et la llouinauie aur toutes les rsolutions p, seules par tes diver sus connu .-sioas l'dpproba.iou du congre-.. La rsolution sur les nma ration- et l'occupation de la Itliur, qui avait provoqu une ceitauie op position de la part des anglais, a el modifie la satisfaction gn raie, les franais consentant sup primer tonte ailussion la Hbur et les anglais admettant qu ; l'Alina gue avait fait preuve de mauva se loi et devrait payer las rparations 1. Poincai et le colonel Ow*ley PAULS—M. l'oincar a reu le r-o louel Uwsley, de la National Ameri can Lgion, qui est all lui prsen 1er ses respects. "Fianailles de Romulus" Par Sans-Fil HAVANA.— Prospero PicharJo consul cubain au Japon, sa mre, sa louai; ci Joli* -Mlfalltl quoique ulessi au cours du tremblement Je terra ont la vie sauve GALVESTON. — Les agenta de la ligne AMIV.I, Shosken Kaara, ont t aviss qu'il leur serait impossible de preo Ire du chargement Yokoatni et a Tokio. NAZVZAKI. — La moiti de l'arme Japonaise et tout; la marine lont occups aux travaux de dblaiomeot. O s'attend ce que le ministre dos nuances dclare un moraiorium de dix jours suivaul rapport de Tokio. Vi-:\isii.—Quatre a valeurs dont deux ohiciers ont l lusaucours u'uue collision arienne. BUENOS AJRBI.— La Lroii Rouge %  rgentttttf a ouvert une sousenption pour L J ipou UliNriVlS— l-e cjiueil de la ligue des nations s deoiie d'ajourner p,us lard l'euvoi des minutes de la seauce aux ambassadattfi a faris. L'eilet de celle dcision est de sou mettre un plan pratique do coaci.ia lion et de vote dans la criolON Le travail de la vilaui ni ni el nieu eu main, l'es btocks ue medic laaouU ei il alimenta pont ic'. tranger* -oui saUdauaula suivant ralW uu BOU ul Uavu dU O parlement d IfirnuYokettema estcom plelnieineul devante el l'okio aux deux tiers. 70 accidents parmi les trangers Yokohama, J a Uakone, aucu.i Tokio. PARIS— Le cabinet franais a d cid de nu tire les drapeaux en ber ne on signe de deuil pour la catas tropli9 du Japon. MQTHJOU — Le snateur Lafolelte et sa suite sont arrivs l'lrograd. Le M< L'incident italo*grec GENEVE— L'Italie a lanc* un|dli coulre le droit de la cocil des nations d'inter venir dan le diffrend grec italien quant M. Salua in i dclar ou la oouflll flail losjiq tu ni du dom i naduconsail i tmiU ea amba t danra <•* ne luotu^ii pal nus la < m paience de la aociat. A| rs la rpoii %  e de II. IV iti a; i i fandu halii tuda di %  '^ t< IH ''" '• %  '• [ ": "" bertCecd aaj uM •> -> "' """" en in itiaiil pour que soient lus lea ar lien 10, iaat i • do [ %  cta de la fot.le des uutiuns an frauaJa il pu f calais et eu dulaiani ^ne si tel arlicks laienl ignors, tout le sys terne de l enqute europem.e serait branle. Les articles en quesiion avan ni le eila pur la Grca coin un• bat>adaaoa appel a la socit. La dUeukki'iO de la crise grco ita |i< nie a t M aisa a plu> lard afin. d oiui'i a \ membres eu conseil loi mpa d'eiaminer la dtclaralion italienne ti Oe dcider de l'altiluda h prendra. l'.viiisL< i ambasa i leurs • t aiamin la rponse |Ti eqoe leur noie, ils ont | rt une attention par ticuliere la stipulatioo grecque que le gouveraementd'Atlu'i.e? tait prt .,' nfniiihMir Le nu nio d'hier du Moniteur a paru avec, entre autres, deux arrt H : I un ouvrant au dparte, i.eit de la justice un crdit extraordinaire de huit mille cent dollars pour l'ac qailtemen. de Bartaines prestations au prolil du Comptoir Kranlis" ; l'autre accordant au Dpartement de l'Agi i ulture uu crdit eatraordi imire ue mi le deux cent cinquante dollars or amricain, et trois nulle sept cent cinquante gouides pour couvrir les nppoiu ameuta et Irais de I Inguianr i<^iuuoiue du l-S aot au 30 aenlambroi *n*i que les ir.is de matri l, fou uii ras d bu aan at le* dpensas aa loai ua da l'Iog n.eui agrouome. Ce n'tait pas un grand homme, ce pauvre prsident Bardiog dont j'apprends avec douleur la mort, au cours d'un voyage en province. M us C'tait srement un brave homme. Lt me ne ceux — et ils sont nomb.eux aux Etats Unis — qui le jugeaient intrieur au poste qu il occupait ne manqueront pas d'prouver JII sentiment de .lacre regret le voir mourir ainsi, victime du devoir, accibl par le poids de la plut crasante des fonctions. C'tait un sympathique. Homme %  impie, moleste et consciencieux, il n'tait entr qu'assez, tard sur la scne de la politique fdrale, comm t membre du Snat. L, il s'tait fiit une situation honorable mais nullement prpondrante, par ses qualits personnelles, son caractre droi*. sa nature aimable et cette Boit; de hou garonnisme t qui, dans la dmocratie amricaine, est essentielle au succs des hommes politiques. Le gros public le conn tissait a peine lorsque, la suite du c dead lock >• de la convention rp ib'.icaiae de Chicago de 192!), i\ finit par vincer les candidats plus marquants et runit sur son nom la majorit des suffrages, aprs un nombre invraisemblable de scrutins. Beaucoup de rpublicains et d'indpendants ne se rsignrent mme h voler pour lui que par hostilit pour la politique dmocrate et wilionienne. Je me rappelle avoir entendu cette galjade qui eut, l'poque beaucoup de succs et qui expri nait 'e dgot des hommes rflchis pour le choix impos par les politiciens : Ce qui pourrait ai river de mieux, c'est que ni llardmg ni Cox ne fut lu , ventualit, Dalurellemenl absurde dans un pays o il n'y a pas d alternative en dehors du rpublicain et du dmocrate.. Une lois lu. et lu par une majorit dj 7 millions de voix, llarding fut exactement le genre d; prsi lent qu'on pouvait crain Ire ou esprer. Fidle au pirti qui lavait dsign et lu, il choisit ses collaborateurs parmi les m mbres les plus rguliers de ce parti. Un lui a reproch, entre autres, le choix de VL llarvey, journaliste explosif, comme ambassadeur L-mdres ; et de M. Daug terti un politicien d 1-Ohio, corn* mmialatra de la justice l'ar contre, llug'ues et Uoover turent une concession faite aux lments les plus distingues da sa majorit. Fi ie e aussi a ce uu il considrait comme le mandai du corps eiector.il, aii %  > que ce n'tait que le sentinent de quelques uns des membres les plus borns de son parli, i. aband nna la Socit des Nations pour laquelle il avait vot au S.iat et pour laquelle les meilleurs des r public tins avaient prtendu voter en vdanl pour lui. Four concilier cet abandon d'une do triue dont il sentait la beaut et et la ju^li e avec les impulsions de s-ou coi ir naturellement ga ireui, il a encourag la Convention navale de VVastunejioa eu l"2l et il a pr* Bonis J cuite uune I adhsion la Co ir d'arbitrage de La llay. C'est Dl ne po ir delen Ire cette dernire cause conire les rsistances du n alio taliama troit et stupide de certains rpublicains qu'il a entrepris celte tourne o, comme^Vilson, il est touibj puia et qu'il esl mort comme un soldat son poste. Poar ce gesle gnreux, pour la noble ardeur qui l'a dict, il sera b aucoup pardonn llarding. On Oubliera le-. I uide-ses de 1 homme politique, le^t toujours esclave d'une fidlit littrale aux exigences r ^\ te> de lt politique de parti. un n • raillera p us les petits travers de te provincial, qui crivait d'un aljla p >uioeux et prit que ni son ducation ni tonoo. fine ne comportaient ; par COnttt 11 il sera cit dans 1 histoire coma, l'on cite Lincoln, Mac Kinleyetfej aevelt, cemme un de ces typa j prsenlalifs des solides qualit cires que l'Amrique moyenne me plus que lout : une vie a irrprochable, un bon sens rob, un esprit quitable el tolrant, m] cœur gnreux el bon. | Ce n'est peut lre pas assez M remplir les fonctions incroyable! lourdes et de plus en plus con ques q li inc unbent un exicf| qui est la fois un prsident dtj Kpubliqie et uu chef de cabisj) mais c'est srement assez pourra^— aurer une pla-e dnr.ilile dmsleijj venir reconnaissant d'un peupla, Othon UlERLAC A V Intermdiaire Diligent Ce bureau, tabli rue FrouiHl' maison Robin, olle ses serviq pour toutes alVu'uys. Comtnisi transaction, servi e spcial r les questions d'automobiles :| te, ac'.iat, voyages et IrausporU,] Dix inaebines eonforlablei^ dix bons chaud'eurs soct jboni n^lre agence: in.ichines prop solides et pourvues d'accesso^ complets: cliauil'-urs habilei] ayant les iK-ilh-ures atteab pour leurs passagers. Pour tre bien servi, adre vous L'Intermdiaire 9Ctl SERVlCK DES AUTOS B\.L\S: Lundi, M Vendre li, Prix, DEUX Doll C A Y liS : Les passagers i vent s'inscrire A l'Intermde Diligent, Rue Fron, 316. les deux concerts Les habitants du Quarlierdul ne Tuf ainsi que les proraeai du Champ de Stars ont eujueraf midi la bonne fortune d'entM deux beaux coucerts donns U mier,au kiosque de Ste Anal, la musiq.e le llinehe dirisa,parl miMlrb ud.ol. et le second, anr que lu Oh un.) de Mars, par Ul j.ie Ju l'alaisdiiv'!" }* m \"l Mit, par le ma^tro Occ.de JjT Uisjns que la musique ditti e,t en p'ein progre. Haroj morceaux excuts,,.be mertei a t trs applaudu Dcs Est dc5dece mitin 8 i 2 i Madam Marie Lalieuiand, if' 74 ans. .. ... Les fur-nilles auront heu Je malin. L convoi partira de la aon mortuai.e sise lue dui ri p lir se rendre la Culhdrale. Nos sincres condolance. ..•L^liT^r.i.l-sdeCli Mose dcd ce matin M auront lieu demain mtm. Le convoi partira de la n j mortuaire sise ue-uW tace de la demeure de Mr *m dre FernanJ pour se rendre Cath li le. ,..„ Nos ni m vives con loi a auxfunillosdur.preuedeluo. —• Un bu.'rfy l^lclit rew c m lemenlneuletatlelage. S'adresser aux buieauxW Beurre Mouf j'ai le plaisir d'f^jft millesdelaCapiiaeetdeW ( vincequeleli^REilop apprci, se vend cneZj, Ci LPicoulet, S. Vieux* Bazar Mlropolitatii-^j Portau lVince, -^^JH A vendre Un buss lelclit roues ca nitClltUlL't'S, Iwilt 11 Ui. baUressi ; au %  • %  i ^7. Une .lia C, uii. io.il pics u. Air l'an. Aubry Occasion exieplionnella, parfois obscur daa mes u^o-. et des di ans dont sa |aun .i l-s pui i i i> • malins. .i e >' r pp< I r i toujours ai m* me ii i ml exact 11 complet I ... de • lim i il lona de c lie boi i daa Ltats-iinia ju'it II.I aroe a iwus > a irda. Un ue n'etonucra pas qu'il ait manqu de certaines qualits des* Vi: Wi _. a %  %  ^ I .-" "'^ssf GU!OP*TIOU^S&H



PAGE 1

IH MATIN ^irciemeuts '^adotte. Mcl Unie u jjiruailolte et leurs en ftfM Jules Sterlm, Mr '.^nant et ses entants, Suant et ses un!.. m.-, rVoftlin Avin tt .fiirs .&, Ume Toussaint Kofy^uoette A/or. Ur et B B ernadottt*, Mr H.M,et se autant*, Mme jUe et ses enfants, Mr Bernadotte et -,es' en[iBie Ovide bernadolte b, Mr et Mme Clment leurs enfants, Mr et Dalzoo. Mr et Mme l^ois et leurs entants, Bernadotte, Sieilin, Raymond, domain l parents et allis rejtment tous ceux qui _iet leur oui donn des %  il sympathie, tant de [uede'ia Province, l'cc perte douloureuse de i pouse, mre, grand. jre, belle—'i' M II I. Il tt M t t t I l i I l >t 11 r Crme Capillaire O.oo Poudre Iklilor Pondis Maluttine Crayon icuge pr les lvrea Essences llell'lorel Jaimis! les J flacons Savons Rose Iriahon el La belle Hlne douz. Savuii <.li.imiel' Savon Santal S.M> 2,25 1,75 2,75 2,75 1,7 2,00 1.75 2,00 2.00 4,00 1 50 1.75 1,6a 2,50 3-00 4,00 4,00 doz 20, oe "6,7 & S 10.00 10.00 12.oe 16,00 lO-oo Inutile denumer tous les articles de toute beaut o a nous mettons en vente vil prix, une petite visite la Maison A. Ghalom & Fiis vous convaincra Fiilfon Shoe Polish Company Ino. neuh lork St vous votiez broitger la peau d vos (baussur a, M/M wukK mmr m m nUm Uinmitl durabu il vous vou'n lu couhur el la tOUpksH de us iOjussures pendant lonvlmbi employa la iin,ryu UOSOGRAU. hab r iqu t (/>• tilrmtn'!> ,r 'ti'Jamfs el les gtnlUmtn lu bigb lue. tlle prolixe la peau des cBausmrm ionl>e Ibuinidtl el la cbaltur. Eli* l etttreluni leur ioi.t>^sse t emutm leur brilLnl. Demarulei la marque ||9N0GRAM c'est la mtlleur de toutes Ut mw t ues Geo. JE1N8EME fflUl pour Hat Pharmacie W. Buch Port-du .Prince Nouveau traitement de la Furonculose" 1 J PAU Histoplasle du Dr Wassermann. L'Iislonlaste est un empltre prpar sp^cia^emoal pour les ruronclos, vulgairement appels clous. L'Inpltre se pose sur le clou ls son apparition, qui, sous son irvll • levieol indolore en pnaj d • ij mati m >i i u • e!o 4 >j e plus et 16 gurit en peu de jours. l'instruction dlaillejlans la lioite de l'tlMonlsaU. l-œ.T'm



PAGE 1

njy^ritt JUBOL rduque l'Intestin *• Constipation Entrit* x Vertiges Dyspepsie Migraines 1 Poar rester en bonne sant prenez chaque soir un comprOn de JVBOL • .en* tnMt %  •icnr 50. '.- Y ; |,W. 1 i.-we • i-*ir M .US l-;.;-' P" •iMMCtfi et n v pi < %  • ' '.','! l ..v n 1M ,' '' % %  %  %  ,'" I* Jubvl P"" 1 %  '"'"• '" " %  '"•• S,mi"" 1 i< > • >• # % %  %  %  'ww -; %  • I rtrfiwV '>'' '.Si nomi n art d o.in'f'i *mt %  •• mirtircj 3nn ai* in n.,it. i. u nr-ni • InulM ic fPMlMf. I5 MW "• •"' ** al o> B l wfc tt l Wf • %  %  '• M'Jccme de M Jtilp -1er. Htsc::.ho:Drs JU30L1T0IRE& : Svppotitoire* anti ht ::.Tag\qut$, cclmraM, u.'tongeiHORMIH JUBOLITAH PWMMtf* contre Ut htmonohlf r.clcrncb >. Kl. IIWlrlMln, i MH -i. VulfticiDiti l'uris Jubo!. rgulateur de l'Intestin, fix une heure constante aux Jubollss / EXTRAITS BILIAIRES du docteur Mangrl Hrgularisent te$ fondions du fOV LI prouve es! bile (,a preuve '•*! fuite foule* ronsoi mateurs qu % anou te eau-de-vle de ma c de grain ne peut valoir pour U h esse et pour Vai orne le rhum tir sirop vierge de canne sucre. La preuve est faite que de tous les rhums, le rhum d'Hati est le meilleur et le plus hyginique. laurenw est faite qu de tous rhums d'Haiti aveun ne peut galer rhum NECTAK7G&ETJSNS dont la prpai lion, est in plu* soigne et la roati* premire le plus rationnellement tille. Vaillant & llouet Agents Gnraux 1720 Rus da Magasine l'EUri La Maison U.S1LVU Ai L;\ Maison H. SYLVERl se lait le plaisir 6 nombreuse cjientile qu'elle vient de reerv d'informer sa oir, par les derniers steamers, les articles suivants, de toute Iraieheur. Drill Union couleur anglais, diverses qualits. l.rill union blanc anglais Drill tussor Cnapeaux de paille fine d'Italie Chapeaux feutre Itorsalino Ctiapeauv demi-feutre Itorsalino Chapeaux demi feutre d'Italie. Chapeaux velour d'Italie Voile blanc A barres & mouches] Piqu blanc suprieur pour jupes Percale Manche sup. Ituptiste fine pour chemises llatine blanche Gabardine blanche a barres & unie /phyr anglais pour chemises Kaki Jaune suprieur anglais Kaki Jaune anglais extra suprieur Kaki blanc _^ Urill blanc anglais suprieur Kolienne couleur Grands rideau.i mousseline pour portes Molletons coul. & blanc suprieur Palmbeach fjris anglais Diagonale noir Alpaija noir Casimir anglais assorti Damass pour matelas anglais, double lartjsiir Organdi suisse brod couleur Uas (Ours Chaussettes sup. pour enfants, coilleurr Ct blanches Satin de chine pour tailleur t laistrine po r tailleur Cotions l*ivert Volis barres soie anglais, eoul. & blana. Tuile pour 1re Communion Tollt a voile pour cadre TuSSOr Japonais pour Chemises homme. Toile voile pour voilier etc, etc, etc Une visite la Maison Silvera vous convaincra de la bonne qualit* de nos articles et de nos prix qui so H 1rs plus bas d la plaee;st-ce pourquoi il non* arrive de jour en joui de nouveaux cliente. Si vous avez eu froid pour viter un rhume. "Pendant le rhume| pour viter une grippe, prenez quelques Comprims de I R H0D1NE | "USINES duRHNE' Hugnant # tupo t Agen*. Gnraux pou Ha i A.vis import.ml La soussigne Directrice de 1K cole nalisnnle Colbert Lochard d clare D'tre pas ia signataire d la protestation parue au journal < %  Le Counitr i li.ilicn • dans son numro du 20 Aot et renouvelle sa ddira tion parue dans le numro du mme journal Courrier Hatien dans son dition du M du mme mois, sa toir qu'elle ne signe par Anna Au luslin mais bien Anna II. Augustin, ANNA 11. AUGUSTIN PAUL E AUXILAJ Rues lravei*irts $duMagasin de?K\ Avec les arrivages des derniers bateaux, notre stock est pr Nous n'onumeroas ois qu il vous suffise de savoir que VOMI veztrouvfr tout ce que vou^ ave? besoin et de roeiileunsf tiong que \\x\ les liq dations fx.raordlnaire?,ou dans les Ml qui donnent pour rien. Epatens ? sont i os rrfpes de cbme suprieur, Soie lu Tissus oonK tan asi>, Pkimetia couleur, boul-ers pour hoa % enis"etj^uiie,Souli's f our te n mes, soulier* tennis, J\w%\ Faits en guirli des jon-chaBei-x.ihspeaux de pailh finrfdTpour hcmrnes, Tout s gamitares pour rob^s ou cbipea'ix. W •TMD1 OU or, Bandea x, Evantail fini. Baj de soie exira. Paf M 0 .-ls des nieleu'es marq M. R deux tuj'e e. buipurc V Eitci notre d^pot de meibles, lits, armo:r y.carpttsetc. Bonne Nouvelle lia i •.'•' m Grand Htel de Fraace AngU des Itues Bonne-loi t du Quai Vient de recevoir : Paie de foil gras truffer. — Civet de livre. — Andouillettesux lentilles. — Andouilles iiti saindoux. — Jaml-on en boites. — Anchois a t'huile." %  Sardinea— Maquereaux. — Thon. — Cassoulet.— P, lits nois fins extra.--Bon lins, etc. l|„g' Vin llou.-, log.ilimi G. .otf. JVin Blanc, le ;;allon G 5.50 ^h Hdllll Cordonnerie Krnest Camille Fabricant de chaussures en tous genres Matriaux suprieurs Soins — promptitude — Clrit Grand'Rue prs la Poste N 1722 La maison porte la connaistance du public que— dan s le but le faciliter et d*encourager ses nombreux clients •-elle accorde— partir du 1er Juillet 19*23 une prune de une paire de chaussures au choix tout dtenteur de vingt tickets. En consquence • %  on e*t pri de rclamer un reu pour chaque achat au comptant. A la Conscience — telle est la devise de la maison. Disques Golumbia Les amateurs de musiques sont / v | s *? *fJ*^ arrive d'un assortiment complet de lJ JfW*% prenant Fox trot, One step, Mrln(|ue 1 f 10 ^^ gu Cubaines, Valse ; tous des "5 oea "i .* £.7 plusreciiercusetles plus la mode entre auwSilver Star Fox trot ^^ tn aoselinio Whon vve saidflood-by ) rox Tare Oolook in tin' morninj| ( \ aise I lie (,lii mes ( Fox trot ) Sixty seconds every minute (Foxtrot; To morrovv morning Elvll lllues Pinsaoota U liga de las Xacions (Meringue) Caban diirium Que volcinan tienne Caitota trott< A part des machines grani modle, ^ 0I ; xaJ aussi des petitss machinas trs l jantes uiip tionneleineiit bon marche. L.ietritrr^AGGEBBO^i Hue du QuaUWk ^S j ' i> i par barriquet aatlon d Vus de Uardeaum et d* iCham Cuisine excellente. Chambres coaforUbles. -llagnifique vue sur la mer. id firaud Uoel de France Oitrc f*ivftf*(fl (gW towantag* d tout k wn/ort pofffiku fond IchrAnl yu? Abonnements I \ MOIS Port-au-l'iiuce Gourdes i DpartemenU t.M Etinj^er J.OO Litjiie Postale : US lephom 14$ Bureau: Hue Amricama l i$B8 QUOI QU'ON _, c QUOI QU ON FAS. Le Ray arbaacaart d et sera toujours lu* .—



PAGE 1

r VVfr. e^ PROPRIETAIRE IUPMMEVB ient Magloire BOIS VERNA Rua Amricaine 10 20 CENTIMES Quotidien J'aime voir un mangeur plein d'apptit, un buveur altra, un lutteur acharn, un joueur passionn, un dormeur |a dur sommeil, un travailleur absorb, un danseur aijile,un amoureux lerveut. .Les gna tides nous rendent honteux d'tre vivants. Franck KRANE TELEPHONE jflo 241 ANXE N 9001 PORr-AU-PRlNGE( ,AITI ) VENDRAI 7 SEPTEMBRE U>2* RVE \l Thos AIsclaiwl pi rappelle plus quel psy[7ablil ii expos que nous JT ta nous le secret de milIjlfmes, penses, craintes, 1 dgots. I'IMm iiip, nous |t comprendrait I imporCgous leur donnons, ni la i a fait natre en noua. jii que je n'oerais vraibuer comment j'ai pu taire ferniers/un rve si net et Me je veut l'crire. dais la rue il"( sars iltadi soudain le grandes ltriKint avec des lusillak.L'n homme i|>ii murait, lileine.inc dit. ci passant: pi'/s l il'' faon nui clionde la rue du l'en— [ %  altitude, d'Iiommes, de [l'anfan h en guenilles, ls, i*>is des bas quarcours de misre, chaneulaicnt, poussaient de ihourras. Le n i vus socIdebout. Iles individus kraudissaient, fiches au pies piques, des ttes itfraicliement coupes. Mus les hordes desCacu3. lii|* des laml/is, ils s'libls pour se ruer enPort-au l'rince. Ceux de ilhe, de l'Acul-Saraedi, gens-de Mantes, de Ferj deMarava, de .Manba Uliere, de" Mont Organiid-Bassin, de Loco-Uairjjorgis de la nuit des foMans un lan verligi%  nient la cure. Ils liant ^plus froces, plus HjMssins qu'ils avaient t impuissance pendant les se l'occupai ion amri* lhrditaires sensualits jugules par l'amricain • rompre leurs liens et flre assouvies. vague humaine mon" une vague deseendanWne. elles fourmilf*"Caient, montraient des %  Mes, arboraient comme 'des quartiers de charo"'lions souills, s'enrou'roulant comme dans une r^ale, vous encerclant de Mon _Pproch de la foule, je ffljtf la tte exsangue aux "'pouvante de Liribus, '"nu du peuple, qu'un M 'l par les mes, comme 8 .M Vilbrun (iuillaume. 'P ressemblait un muwnorynque et d'o s'es tant de priodes d.clamant la leve de ait close pour l'<** homme qui ne vou !" nr gesticuler, arracher ( /h'nsco rfrent.. — ,Qe mon vieil umi Charles 4ti b r l ., d l,l,e ba y u [ ,; rl,sle P ''leousorefi. " imm en8e piti, tte l} a Pardonnait la vie, f poJie lS!e,nei;l des Elfi oin la "• •• L^isupn ,!an,,neut dreudu WclS e e ? ave c ldontl'a.n.I s 'tremi Quelle de Ne. I? >lanl de S u >jou ri ;7 v la 't l'elas ravie IV .,. I na dilection '.... I eUe me disait : g ui de tourments l'on se cre pour d s vnements qui n'arriveront jamais! Furieux, pleins de talia, perdus de carnage et de pillage, les bandits, dploys par longues liles sinueuses, liaquaieut tous les candidats la Prsidence, leur tendaient des embuscades, pour les gorger. Telle avait t la volont implacable de leur chef barbare et vindicatif, en vue d'assurer dfinitivement sa domination. Oiseaux pantelants pris aux griffes de fer de la touimente, les candidats la Prsidence avaient t impitoyablement massacrs par ces monstres frntiques, aprs avoir t torturs et mesculS. De malheureux bourgeois apeurs, asH-laient tout tremblants, l'nxorable anantissement du Irait de leurs travaux. Ceux dont les ma : %  Oflf n'avaient pas encore brl, les voyaient mettre sac par les CSCOS qui ne leur laissaient que les veux pour pleurer. Le lueurs rouges de l'incendie allum aux quatre coins de la Capitale clairaient ces scnes atroces d'orgie, de pillage et de mort qui droulaient en spasmes la trame cruelle de leurs heures d'pouvante et d'abomination. Tous les obstacles opposs par l'inconscience, l'imbcillit des soi disant dfenseurs de la ville s'laient crouls. La ralit dans sua horreur tragique, se dressait, inluctable. Plus de mensonges absurdes Plus d'illusions intresses Plus de simulacres lamentables Encore une fois, les conflits d'intrts, l'gosme, la convoitise des uns et des autres s'taient donn libre cours et les cacos triomph ^nts l ii ut matres de l'heure !. .. Ainsi s'tait vrifie la parole profonde que m'avait dite le soir de son d part, le snateur Joues !. .. Encore une fois, la force brulable avait triomph par le nombre !... • • • Mouche min en je ou. .le me rveillai... C'tait la servante qui n'uni hait cet affreux cauchemar, en m'apportant une tasse de caf. THOS. A. VILMEN A Y o Septtmbre M83 W % % %  % %  1 1' %  III L'Ami Fidle Les funrailles du Prsident Ilarding Mation ont l marque*, rapporte un confrre, par un touchant incident rappelant la scne de l'enterrement du roi Edouard Ml o l'on vit le chien favori du roi,Csar, suivre en trottinant le cercueil du roi. Dorant toute la maladie du Pr ident Harding, son petit fox favori ne quitta pas la porte de son nrntre, ipdiffrent tout L'animal trouva moyen, lors des funrailles, de se f.iililer a travers ofliciels, gnraux et amiraux pour arriver derrire le corbillard, l'nale ment, fatigu, il se coucln a la porte de la tonibe # Lorsqu'on amena le cereusil pour le dposer dans le caveau, le chien ne se drangea pas, et on *e prpa rait le chasser lorsque Mme Harding, intervenant, appela le secrtaire de son dfunt mari et le p:ia d'loigner don enu nt la h' 1 %  Lorsque la crmonie fut. raine et que tout le mon le se fut retir, laide de camp de l' ex-prsident M rendit au caveau pour voir si tout tait en place; il G insista que le fox tait toujours la porte du caveau et se refusait i • n aller. On lass mena, mais, ds qu'il fut relch, il retourna la tombe o maintenant, il continua sa garde. La Victoire Questions agricoles Petits Pomes II C'est un fait inuY niable que la question d'ifrigation de nos plaines est et restera la base de tout projet de reforme le notre agriculture* On a eu a .Huilier beaucoup tic projets pour utiliser les dbits d'eau dj existants et essayer pir les travaux d'art de cap ter les eaux assez, loignes de nos plaines, pour Ls irrigua. Nous partageons, en effet, l'opinion que les eaux actuelles oui arrosent nos plaines ne suffisent pas surtout pendant la saison de scheresse. Mais, d'un autre cot, av.mi dpenser fairede grands dbours pour aller qurir l'eau de. grandes .lisi me s, on doit d'abord pensera des travaux de "aptation modernes permettant l'u/ilisatio i de toutes les eaux dj existantes. Pour ne parler que de nos trois plaines : ce le d ; L )g ne, celle de la Plaine du Cul-deSacel celle de l'Arcaliaie, le lecteur ne peut se, l'aire une ide du gaspillage d'eau qui se fait dans leurs environs par suite de mauvaise captalion et de canaux dfectueux. Il n'y a pas dire, dans ces derniers temps, beaucoup d'ellorls ont t laits pour insl ifler des horaires permettant une juste distribution d'eau aux proprit?. Mais qjaud on constate ltal dsastreux des canaux d'irrigation quia mnent ces eaux, on se demande comment arriver observer rgulirement ces horaires. Il s'agira donc, d'abord, d'tu lier les moyens de captation modernes des eaux de nos rivires permettant remmagasinage de plus d'eaux possible et de les distribuer quitablement au moyen de canaux rgulirement construit! de faon ne rien laisser se perdre. Ces travaux une l'ois excuts, on pourra aisment tablir la quantit de carreaux de terre arrosables par les eaux i xlstantes et alors seulement, on tudiera les nouveaux projets pour parfaire l'arrosage des terres cultivables. Loin de nous l'ide de lancer le pays dans aucune dpens*) colossale sa s qu'il puisse immdiate ment en rcolter les fruits* Notre ide est que les eaux lj existantes peuvent arroser dans chacune de nos plaines plus de la moiti des terrains cultivables et jusqu'en ce momenl 'est a peine si le quart de chacune de nos plaines est en Culture intensive. I ) t nous objectera peut tre 'i !| la scheresses prouv le contraire, mais nul n'ignore qu' de certaines poques nos plaines taient surabondamment arroses. En dehors de nos sources et de nos rivires, n ms sommes d'avis qu'on pourrait creuser le certains en Iroits d puits l'n le 1 1 machines forer et utiliser ai us les e aix sont >rrain 's. L'exprience a dj prouv 'in'en forant jusqu' loOou 201 pieds on peut trouver des nappes d'eau jaillissantes. Une compagnie qui s'installerait pour entrepren Ire ces travaux pourrait bien se tirer d'all'aire. Les propritaires de terrains non arross s'enten Iraient avec ce'.te compagnie mo ennant une redevance pour chaque carreau de terre arros Loin de nous galement l'ide d'exclure compltement l'utilit d'amener de nouvelles eaux pour augmenter l'arrosage de nos terres, mais rions sommes d'opinion que les efforts ac'u ls doivent cire tents en vue d'utiliser d'abord, et d'une faon mthodique, 'es eaux que nous avons sous la main. Il a l question, il y a quelque t mps de cela, au sujet de la Plaine du Cul de Sac, de capter les eaux de la rivire L Therme , situe entre Saut d'Eau et Mirebalais, dont le dbit est assez considrable. Bo efl ;t, C s irait l'i l il de jeter cette masse d'eau dans la plaine du Cul de Sac: mais pian 1 on pense aux capitaux qu'il faudrait engager dans une entreprise E treille, on estime qu'il faudrait ien tudier la question avant de s'y engager. Il csl, en rsum, du devoir des pouvoirs publics de s'occuper des question3 dirrigatioa, car sans iingation pis d'agriculture, comme nous l'avons lj dit au commencemcnl le cet article. Aussi esprons-nous qu'si l d -s lumires el il s cona 'ils de l'expert agro oui , i : % partement de ^Agriculture ne tardera pas s'en occuper siieus.nientCL. POTHEL Parisiaoa DIMANCHE llme et lime cpisoles de L'Aijta H !WyWf.^v.t Entrs : G. i .po Balcon : I.Oo thlie Slciuisliip Linc Panama lailroad Bureau de l'Agent Gnral Port au Prlnc • le B Sept. IM3 Bulletta No :il0 Le ttearner ; 'obil fst nlten du l'ori M Prince de Nen V T le lundi 10 Bepte nbre I >l l, avec !i">0 Tonne dp marchandises 101 sacs le le'tres ti impossible de savoir pouraaoi. Mon amour n'esl peut tre pas un amour pareil tontes les amours, car, vous imnnl la folie. y pais pourquoi je vous aime. C'est eause aevosyenx,Madame. Pourquoi, quand je les vois de tout prs,sont il* >i clairs, eux, iui sont si noirs, si noirs, ds qn il v a de la distana entre vous et. moi ? l'oar quoi eux qui sont si somlir -, plus sombrai que deux petits morceaux de nuit, brillent-ils, dans les tnbres, tels deux toiles perdues aux lianes d'un nuage, un soir d'orage ? J''ms 11 premier demi classe, la rhtorique, Madame J'en suis le der nier aujourd'hui. Ma mre en a mai gri, la pauvre chrie. Mon pre en a le cœur dchir comme par un firand chagrin. Quant A mon vieus profes seur, il s'en croit mourir. Il n'y a que moi seul n'en pas souffrir. C'est que,aux heures o je suispuni, c'est en compagnie le vos y. ux que je purge ma peine, toujours trop couite, hlas. Savez vous ce qui m'est advenu.hiei? On traduisait Homre. Les belles grecques aux cnmidesd'or ne m'in {•ressaient pas. J'tais ailleurs prs de vo i~. Tout coup, le professeur m'interpella. De mon cosur, entr'ou vert alors. vo"re nom nvest mont jus|u'au bord le la bouche.J'ai serr et les lvres et les dents. Pensez donc, si v itre nom allait s'en chap per. O en sommes nous, me deman d.i le [irofesseur Do soupir fut ma seule rponse Tous mes camarades clatrent de rire Le mailre me chassa le son cours. J'tais sauv. Madame n'coutez pas renx qui disenl que les petits garons ne peu vent pas aimer. Ce n'est pas vrai. Je vous jure que je vous aime. Vous tes dans tous mes livres. C'est votre nom qu'instinctivement je -alligra phie aux marges de BMsatvo rs.Tou Ml les uils, vos grands yeux noiri se lvent, comme un double soleil, sur mon insomnie, vos grands yeux noirs qui sub-lilus A ma con-cience me -oiirienl si doucement, si dom e ment que lorsque mes parents me grondentjene les entends mme pis Les enfants ne savent pas aimer. Allons done. D'ai'leurs, je ne suis {•lus enfant, moi. J'ai quatorze ans sonn,\1 idame, al m* mre m'a pro mis qu'au mois de janvier, ds le jour de l'an, je ne porterais plus que des pantalons longs. Varits Ce soir La Reine s'ennuie Entre 0.6Q


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06020
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, September 07, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06020

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
r VVfr.
e^
PROPRIETAIRE
IUPMMEVB
ient Magloire
BOIS VERNA
Rua Amricaine
10 20 CENTIMES
Quotidien
J'aime voir un mangeur plein
d'apptit, un buveur altra, un
lutteur acharn, un joueur pas-
sionn, un dormeur |a dur
sommeil, un travailleur absor-
b, un danseur aijile,un amou-
reux lerveut.
.Les gna tides nous ren-
dent honteux d'tre vivants.
Franck KRANE
TELEPHONE jflo 241
ANXE N 9001
PORr-AU-PRlNGE( ,AITI )
VENDRAI 7 SEPTEMBRE U>2*
RVE
\l Thos A- Isclaiwl
pi rappelle plus quel psy-
[7ablil ii expos que nous
JTta nous le secret de mil-
Ijlfmes, penses, craintes,
1 dgots. I'im-miiip, nous
|t comprendrait I impor-
Cgous leur donnons, ni la
i a fait natre en noua.
jii que je n'oerais vrai-
buer comment j'ai pu taire
ferniers/un rve si net et
Me je veut l'crire.
dais la rue il"- ( sars
iltadi soudain le grandes
ltriKint avec des lusilla-
k.L'n homme i|>ii murait,
lileine.inc dit. ci passant:
pi'/s l il'' faon nui
clionde la rue du l'en
[altitude, d'Iiommes, de
[l'anfan h en guenilles,
ls, i*>is des bas quar-
cours de misre, chan-
eulaicnt, poussaient de
ihourras. Le n i vus soc-
Idebout. Iles individus
kraudissaient, fiches au
" pies piques, des ttes
itfraicliement coupes.
Mus les hordes desCacu3.
lii|* des laml/is, ils s'-
libls pour se ruer en-
Port-au l'rince. Ceux de
ilhe, de l'Acul-Saraedi,
gens-de Mantes, de Ferj
deMarava, de .Manba
Uliere, de" Mont Organi-
id-Bassin, de Loco-Uair-
jjorgis de la nuit des fo-
Mans un lan verligi-
nient la cure. Ils
liant ^plus froces, plus
HjMssinsqu'ils avaient t
impuissance pendant les
se l'occupai ion amri*
lhrditaires sensualits
jugules par l'amricain
rompre leurs liens et
flre assouvies.
* vague humaine mon"
une vague deseendan-
Wne. elles fourmil-
f*"Caient, montraient des
Mes, arboraient comme
'des quartiers de charo-
"'lions souills, s'enrou-
'roulant comme dans une
r^ale, vous encerclant de
Mon
_Pproch de la foule, je
ffljtf la tte exsangue aux
"'pouvante de Liribus,
'"nu du peuple, qu'un
"M'l par les mes, comme
8.m Vilbrun (iuillaume.
'P ressemblait un mu-
wnorynque et d'o s'-
es tant de priodes d-
.clamant la leve de
ait close pour l'-
<** homme qui ne vou-
nr- gesticuler, arracher
( /h'nsco rfrent..
,Qe mon vieil umi Charles
4tibrl.,d'l,l,e bayu*
'[,,;rl,sleP''leousorefi.
" immen8e piti, tte
l}a! Pardonnait la vie,
f poJie "lS!e,nei;l des
Elfi,oin la "
L^isupn,!an,,neut dreudu
WclSee?avecldontl'a.n.-
Is'tremi Quelle de
Ne. I? >- lanl deSu-
>jouri;7vla't l'elas ravie
IV .,.Ina dilection '....
I eUe me disait : gui
de tourments l'on se cre pour d s
vnements qui n'arriveront jamais!
Furieux, pleins de talia, perdus
de carnage et de pillage, les bandits,
dploys par longues liles sinueuses,
liaquaieut tous les candidats la
Prsidence, leur tendaient des em-
buscades, pour les gorger. Telle
avait t la volont implacable de
leur chef barbare et vindicatif, en
vue d'assurer dfinitivement sa do-
mination. Oiseaux pantelants pris
aux griffes de fer de la touimente,
les candidats la Prsidence avaient
t impitoyablement massacrs par
ces monstres frntiques, aprs avoir
t torturs et mesculS.
De malheureux bourgeois apeurs,
asH-laient tout tremblants, l'n- x-
orable anantissement du Irait de
leurs travaux. Ceux dont les ma:-
Oflf n'avaient pas encore brl, les
voyaient mettre sac par les CSCOS
qui ne leur laissaient que les veux
pour pleurer.
Le lueurs rouges de l'incendie al-
lum aux quatre coins de la Capitale
clairaient ces scnes atroces d'or-
gie, de pillage et de mort qui drou-
laient en spasmes la trame cruelle
de leurs heures d'pouvante et d'a-
bomination.
Tous les obstacles opposs par
l'inconscience, l'imbcillit des soi
disant dfenseurs de la ville s'laient
crouls. La ralit dans sua hor-
reur tragique, se dressait, inluc-
table. Plus de mensonges absurdes !
Plus d'illusions intresses Plus de
simulacres lamentables !
Encore une fois, les conflits d'in-
trts, l'gosme, la convoitise des
uns et des autres s'taient donn
libre cours et les cacos triomph ^nts
l ii ut matres de l'heure !. .. Ainsi
s'tait vrifie la parole profonde
que m'avait dite le soir de son d
part, le snateur Joues !. .. Encore
une fois, la force brulable avait
triomph par le nombre !...
............................
Mouche min en je ou. .
.le me rveillai... C'tait la ser-
vante qui n'uni hait cet affreux
cauchemar, en m'apportant une tas-
se de caf.
Thos. A. VILMEN A Y
o Septtmbre M83
W .11' ......III
L'Ami Fidle
Les funrailles du Prsident Ilar-
ding Mation ont l marque*,
rapporte un confrre, par un tou-
chant incident rappelant la scne de
l'enterrement du roi Edouard Ml o
l'on vit le chien favori du roi,Csar,
suivre en trottinant le cercueil du
roi.
Dorant toute la maladie du Pr i-
dent Harding, son petit fox favori ne
quitta pas la porte de son nrntre,
ipdiffrent tout
. L'animal trouva moyen, lors des
funrailles, de se f.iililer a travers
ofliciels, gnraux et amiraux pour
arriver derrire le corbillard, l'nale
ment, fatigu, il se coucln a la porte
de la tonibe#
Lorsqu'on amena le cereusil pour
le dposer dans le caveau, le chien
ne se drangea pas, et on *e prpa
rait le chasser lorsque Mme Har-
ding, intervenant, appela le secr-
taire de son dfunt mari et le p:ia
d'loigner don enu nt la h'1 '
Lorsque la crmonie fut. raine
et que tout le mon le se fut retir,
laide de camp de l'ex-prsident M
rendit au caveau pour voir si tout
tait en place; il G insista que le fox
tait toujours la porte du caveau
et se refusait i n aller. On lass
mena, mais, ds qu'il fut relch, il
retourna la tombe o maintenant,
il continua sa garde.
La Victoire-
Questions agricoles
Petits Pomes
II
C'est un fait inuY niable que la
question d'ifrigation de nos plai-
nes est et restera la base de tout
projet de reforme le notre agri-
culture* On a eu a .Huilier beau-
coup tic projets pour utiliser les
dbits d'eau dj existants et es-
sayer pir les travaux d'art de cap
ter les eaux assez, loignes de nos
plaines, pour Ls irrigua.
Nous partageons, en effet, l'opi-
nion que les eaux actuelles oui ar-
rosent nos plaines ne suffisent
pas surtout pendant la saison de
scheresse. Mais, d'un autre cot,
av.mi dpenser fairede grands
dbours pour aller qurir l'eau
de. grandes .lisi me s, on doit d'a-
bord pensera des travaux de "ap-
tation modernes permettant l'u/i-
lisatio i de toutes les eaux dj
existantes. Pour ne parler que de
nos trois plaines : ce le d ; L )g -
ne, celle de la Plaine du Cul-de-
Sacel celle de l'Arcaliaie, le lec-
teur ne peut se, l'aire une ide du
gaspillage d'eau qui se fait dans
leurs environs par suite de mau-
vaise captalion et de canaux d-
fectueux.
Il n'y a pas dire, dans ces der-
niers temps, beaucoup d'ellorls
ont t laits pour insl ifler des ho-
raires permettant une juste distri-
bution d'eau aux proprit?. Mais
qjaud on constate ltal dsas-
treux des canaux d'irrigation quia
mnent ces eaux, on se demande
comment arriver observer rgu-
lirement ces horaires. Il s'agira
donc, d'abord, d'tu lier les mo-
yens de captation modernes des
eaux de nos rivires permettant
remmagasinage de plus d'eaux
possible et de les distribuer qui-
tablement au moyen de canaux
rgulirement construit! de faon
ne rien laisser se perdre.
Ces travaux une l'ois excuts,
on pourra aisment tablir la
quantit de carreaux de terre arro-
sables par les eaux i xlstantes et
alors seulement, on tudiera les
nouveaux projets pour parfaire
l'arrosage des terres cultivables.
Loin de nous l'ide de lancer le
pays dans aucune dpens*) colos-
sale sa s qu'il puisse immdiate-
ment en rcolter les fruits* Notre
ide est que les eaux lj existan-
tes peuvent arroser dans chacune
de nos plaines plus de la moiti
des terrains cultivables et jusqu'en
ce momenl 'est a peine si le quart
de chacune de nos plaines est en
Culture intensive. I ) t nous objec-
tera peut tre 'i!|" la scheresses
prouv le contraire, mais nul n'i-
gnore qu' de certaines poques
nos plaines taient surabondam-
ment arroses.
En dehors de nos sources et de
nos rivires, n ms sommes d'avis
qu'on pourrait creuser le cer-
tains en Iroits d puits l'n le 11
machines forer et utiliser ai us
les e aix sont >rrain 's. L'exprien-
ce a dj prouv 'in'en forant jus-
qu' loOou 201 pieds on peut trou-
ver des nappes d'eau jaillissan-
tes. Une compagnie qui s'installe-
rait pour entrepren Ire ces tra-
vaux pourrait bien se tirer d'all'ai-
re. Les propritaires de terrains
non arross s'enten Iraient avec
ce'.te compagnie mo ennant une
redevance pour chaque carreau
de terre arros
Loin de nous galement l'ide
d'exclure compltement l'utilit
d'amener de nouvelles eaux pour
augmenter l'arrosage de nos ter-
res, mais rions sommes d'opinion
que les efforts ac'u ls doivent cire
tents en vue d'utiliser d'abord, et
d'une faon mthodique, 'es eaux
que nous avons sous la main.
Il a l question, il y a quelque
t mps de cela, au sujet de la Plai-
ne du Cul de Sac, de capter les
eaux de la rivire L Therme ,
situe entre Saut d'Eau et Mire-
balais, dont le dbit est assez con-
sidrable. Bo efl ;t, C s irait l'i l il
de jeter cette masse d'eau dans la
plaine du Cul de Sac: mais pian 1
on pense aux capitaux qu'il fau-
drait engager dans une entreprise
E treille, on estime qu'il faudrait
ien tudier la question avant de
s'y engager.
Il csl, en rsum, du devoir des
pouvoirs publics de s'occuper des
question3 dirrigatioa, car sans ii-
ngation pis d'agriculture, comme
nous l'avons lj dit au com-
mencemcnl le cet article.
Aussi esprons-nous qu'si l d -s
lumires el il s cona 'ils de l'ex-
pert agro oui , i : ?partement de
^Agriculture ne tardera pas s'en
occuper siieus.nient-
Cl. POTHEL
Parisiaoa
DIMANCHE
llme et lime cpisoles de
L'Aijta
H !WyWf.^v.t

Entrs : G. i .po
Balcon : I.Oo
thlie
Slciuisliip Linc
Panama lailroad
Bureau de l'Agent Gnral
Port au Prlnc le B Sept. IM3
Bulletta No :il0
Le ttearner ; 'obil fst nlten
du l'ori m Prince de Nen V t
le lundi 10 Bepte nbre I >l l, avec
!i">0 Tonne dp marchandises
101 sacs le le'tres
t et partira dans l'aprs midi du m-
me jour pour OristobaJ canal zone
diiectement.
0. THOXP80H.
|Gnral Agent
Amour k Potache
Pierre Lavereatu, 'love de
lihtorii|iuk Madame
Hlne- Harrot.
M '.mie, je vous aime. Vom me
pardonnerai de vous rcrire comme
Jelesens, Nous tes bonne? Vous
comprendrez. Mon i mour est trop
humide pour qu' on aveu convien-
ne le si\le noble;et il est trop trand
poor qne*les dtours ne. lui lplai
sent point.
J'ai lu dans un livre qu'une amie
le nu mre m'a pass que lorsque
l'on aime, il e>i impossible de savoir
pouraaoi. Mon amour n'esl peut
tre pas un amour pareil tontes les
amours, car, vous imnnl la folie.
y pais pourquoi je vous aime.
C'est eause aevosyenx,Madame.
Pourquoi, quand je les vois de tout
prs,sont il* >i clairs, eux, iui sont
si noirs, si noirs, ds qn il v a de
la distana entre vous et. moi ? l'oar
quoi eux qui sont si somlir -, plus
sombrai que deux petits morceaux de
nuit, brillent-ils, dans les tnbres,
tels deux toiles perdues aux lianes
d'un nuage, un soir d'orage ?
J''ms 11 premier demi classe, la
rhtorique, Madame J'en suis le der
nier aujourd'hui. Ma mre en a mai
gri, la pauvre chrie. Mon pre en a
le cur dchir comme par un firand
chagrin. Quant A mon vieus profes
seur, il s'en croit mourir. Il n'y a
que moi seul n'en pas souffrir.
C'est que,aux heures o je suispuni,
c'est en compagnie le vos y. ux que
je purge ma peine, toujours trop
couite, hlas.
Savez vous ce qui m'est advenu.hiei?
On traduisait Homre. Les belles
grecques aux cnmidesd'or ne m'in
{ressaient pas. J'tais ailleurs prs
de vo i~. Tout coup, le professeur
m'interpella. De mon cosur, entr'ou
vert alors. vo"re nom nvest mont
jus|u'au bord le la bouche.J'ai serr
et les lvres et les dents. Pensez
donc, si v itre nom allait s'en chap
per.
O en sommes nous, me deman
d.i le [irofesseur
Do soupir fut ma seule rponse
Tous mes camarades clatrent de
rire Le mailre me chassa le son
cours. J'tais sauv.
Madame n'coutez pas renx qui
disenl que les petits garons ne peu
vent pas aimer. Ce n'est pas vrai. Je
vous jure que je vous aime. Vous
tes dans tous mes livres. C'est votre
nom qu'instinctivement je -alligra
phie aux marges de BMsatvo rs.Tou
Ml les uils, vos grands yeux noiri
se lvent, comme un double soleil,
sur mon insomnie, vos grands yeux
noirs qui sub-lilus A ma con-cience
me -oiirienl si doucement, si dom e
ment que lorsque mes parents me
grondentjene les entends mme pis
Les enfants ne savent pas aimer. .
Allons done. D'ai'leurs, je ne suis
{lus enfant, moi. J'ai quatorze ans
sonn,\1 idame, al m* mre m'a pro
mis qu'au mois de janvier, ds le
jour de l'an, je ne porterais plus que
des pantalons longs.
Varits
Ce soir
La Reine s'ennuie
Entre 0.6Q


LE MATIN
1 : Par Cable
Nouvelles Etrangres
Nouvelles du Japon
PARIS li Le ministre d s allai-
re* tranger*! a t avh par Mbla
pur le consul Kobe que M. Clau*
di-i, ambassadeur de France au Ja
p.,i, tait sain et saut bord du pa
quebot Andr Lebon de la cora
tigniedef messageries maritimes.
eooaeillar d'ambaaeade, le prince
Henry de Barn et de Ch dais, est
arriv Kobe bord du paquebot
t Prsidant lellerson. Les mem-
br.-s lie la famille impriale Paris
oui reoq un cablogramma dal du 3
Sptembre disant que l'Kmpereur et
1 impratrice sont sains et saufs. Ni-
ko, prince rfaol, rest Tokio, est
a isai sain et sauf. tr-)is membres de
lit famille impriale en villgiatura
rirl de l'oltio ont t tus. Le sont
M princes lligasinkuni, la pi incesse
Yaiiia-diiua et la line liiledu prin-
ce Kwiin. L; palaia imprial a t
eu pjitiu enJj nmaga unis na pis
l brl. Le quarti r des ail nies
l'oki i a t compltement dtruit.
0 i estime 10U.U00 le nombre des
victimes dans la capitale.
BRUXELLES Le ministre des
affaires Iraiigres a reu un cablo
gramme du consul belge Kobe rap
portant que l'ambassadeur Bassom
Pierre et sa famille, et le vice con
gui, de Locbt. ont chapp la ca
tattrophe. MM. Kievita et Parman-
tier sont galement fils parmi les
rescaps ; un membre de la famille
de 1 a.lacli'-Coiiiineicial American >,
A Yokohama,ett mort.M.da Jourdio,
cuaaitl ue Frame a Yokohama alaussi
l lue dans la catastropha. L alla*
Oh militaire amricain el vingt cinq
autres personnes, dont le secrtaire
d< iMuib.ssade d'Allemagne, ont
t tues daus le draillement d'un
train ente fchrulsiika | t Omiso pen
dunt le tremblement de teire.
ROME L'ambassadeur d Italie,
M. de Marliuo, est signal comme
ayant pri. Le consul de France
h >ue, chirg des intrts italien!
informe que la colonie et aailM et
aauve et que lainbassude Tokio et
.


le consulat Yokohama ont l d-
truits. Le pattoanaJ des deux admi
nislralio-is, a l'esseplio i de l'ambas
gadeur, esl aussi sain et sauf.
A la suite dos mouvements sout
marins qui ont accompagn le trem
blmant de terre une lie de 48 kilo
mlres de long sur 21 de large a sur
gi dans la mer.au large de Vokoha
ma. De nombreux navires de guerre
ont t coul s, la cte a cun^idra-
bleineut t modifie, et le lit de la
mer a ebaug.L'quipage d'un trans
port amricain eu rpudiant des ca
davres a trouv celui de M. Valeuti
ue, vicecoiisui de France. Od inan
de de Pkin q le le n tmbre dus r
lagia dpaaaa d.mx millions.
05AKY- environ 10 DU) rfugi.-
fuyant les ruinai de l'.ikio ont l
broies vifs d uis la cour d une f ibri
qnedliibits militaraa ailua dani
le faubourg induallial de lloiijo.
L'eau et les vivres sont encore m
res. A l'okio le puuce rgant a don
n dix mil,ions de yeus { o million'
de doll ira) et e gouvernement a vot
neuf millions de yens de p.us pour
venir en aide aux sinistres. Ou rap
porte officiellement que les incen
dies de Tokio oui t teints lundi
soir. Au cours des 48 heures qui ont
suivi le tremblement de terre le
thermomtre marquait 15J degrs
Fareulieit.L'aucieuleij uiaislrvVlika
haslu. et les aulies cliels du parti
seiqukai, qae Ion avait primitive
ment signals comme syanl prijont
chappa au taaaaire. l'on* les piys
d'ii uope o.ii ut tout; laasislaaoa
posaiole, ouvrent d.s souscriptions,
envoient des navires Ue guerre et
s'occupent de louroir des vivres,
des (ii.'dicaueuis aux malheureux si
nistrs.
WASUING TON Le dparti ueut
d'iitat a reu a.ij Mird'hui un cable
de 1 ambassadeur Woods disant qu'-
on croit que les amricains de l'okio
sont sains et saufs. Quelques aineri
cains d Yokohama ont ete tues.
& faire toutes lea rparations que la
conseil des ambassadeurs cou>id
raient comme justes at celle o il
et propos de nom ner une commis
sion d'enqute compose des trois
puissances reprsentes la commis
sion de la tronlire albanaise.Le con
seil des ambassadeurs se runira
vendredi. En attendant des instruc
lions ont t donnes au secrtaire
pour qu-il informe le secrtaire g
nral de la Socit des Nations des
O'tes du conseil des ambassadeurs.
Les Cours
NEW Y) K S F. .mes 17.93
Sterling 4.5187
NEW Y011K6 Francs 15.01
Sterling 4.5187
Dn portrait du Prsident Hardiof
Ce soir
Dans la Rliui'
ESSEN Les difficults existant
dans taa mines de la Hbur ont appa
remmant disparu sans l'intervention
dn gouvernement. Le travail a ra
pris dans toutes les miii1 s d'iissen
excepte une, et-dans la plupart des
aulies mine de la Unur les hoin
mes oui repris le travail.
tillemagne bra des pro-
positions
BERLIN**" Les milieux bancaires
pensent que l'Allemagne, d'ici quai
qms jours, prenira l'initiative de
proposer des discussions ollieidles
avec les gouvernements franais tt
belges. Dans les milieux politiques
on admet tacitement que la bataille
de la tthur et de la tlhuauie a
. perdue par le gouvernement et
lis allemands qui rsistent uans ces
r "ions.La siluuliou dans les rgions
O cupes devient de plus e plus
g ave en rai-un del situation co
oomique et parce que lai allemand*.
De pcnveul pins maintenir la solida
lit ncessaire pour conserver un
front uni.
Clture du contjrs de la
fdration interallie
BRUXELLES Le congrs de la
fiiation intaraliia des vtrans a
Cltur sa session par un a.csid des
sept dalegalionsrapraanUnt LaFran
ce, la Belgique, L Liais Unis, 1 An
glelerre, la Serbie, la Tcliccoslova
q.iie et la llouinauie aur toutes les
rsolutions p, seules par tes diver
sus connu .-sioas l'dpproba.iou du
congre-.. La rsolution sur les nma
ration- et l'occupation de la Itliur,
qui avait provoqu une ceitauie op
position de la part des anglais, a
el modifie la satisfaction gn
raie, les franais consentant sup
primer tonte ailussion la Hbur et
les anglais admettant qu ; l'Alina
gue avait fait preuve de mauva se
loi et devrait payer las rparations
1. Poincai et le colonel
Ow*ley
PAULSM. l'oincar a reu le r-o
louel Uwsley, de la National Ameri
can Lgion, qui est all lui prsen
1er ses respects.
"Fianailles de Romulus"
Par Sans-Fil
Havana. Prospero PicharJo
consul cubain au Japon, sa mre,
sa louai; ci Joli* -Mlfalltl quoi-
que ulessi au cours du tremble-
ment Je terra ont la vie sauve
Galveston. Les agenta de la
ligne Amiv.i, Shosken Kaara, ont
t aviss qu'il leur serait impossi-
ble de preo Ire du chargement
Yokoatni et a Tokio.
Nazvzaki. La moiti de l'ar-
me Japonaise et tout; la marine
lont occups aux travaux de d-
blaiomeot. O s'attend ce que
le ministre dos nuances dclare
un moraiorium de dix jours sui-
vaul rapport de Tokio.
Vi-:\isii.Quatre a valeurs dont
deux ohiciers ont l lusaucours
u'uue collision arienne.
Buenos Ajrbi. La Lroii Rouge
rgentttttf a ouvert une sousenp-
tion pour L J ipou
UliNriVlS l-e cjiueil de la ligue
des nations s deoiie d'ajourner
p,us lard l'euvoi des minutes de la
seauce aux ambassadattfi a faris.
L'eilet de celle dcision est de sou
mettre un plan pratique do coaci.ia
lion et de vote dans la cri italienna. La oompianca de u li-
gue sera ultrieurement discute.
l'LlU.N Une dpche d'Oiaka
rapporte que Karuuama est lgre
meut secoue mais sans accident
signaler. Le Saus-til de Missiu an-
nonce un cli uigeme.it dans la situa
lion de Tokio, la municipalit ayant
rorganis la distribution d'eau daus
les quartiers non incendis. Six navi
lea d guerre sont arrivs de Jurei
avec dv,s fi res.
\\ \Stll>olON Le travail de la
vilaui ni ni el nieu eu main, l'es
btocks ue medic laaouU ei il alimenta
pont ic'. tranger* -oui saUdauaula
suivant ralW uu BOU ul Uavu dU O
parlement d IfirnuYokettema estcom
plelnieineul devante el l'okio aux
deux tiers. 70 accidents parmi les
trangers Yokohama, J a Uakone,
aucu.i Tokio.
PARIS Le cabinet franais a d
cid de nu tire les drapeaux en ber
ne on signe de deuil pour la catas
tropli9 du Japon.
MQtHjOU Le snateur Lafolelte
et sa suite sont arrivs l'lrograd.
Le M<
L'incident italo*grec
GENEVE
L'Italie a lanc* un|dli coulre le
droit de la cocil des nations d'inter
venir dan le diffrend grec italien
quant M. Salua in i dclar ou la
oouflll flail losjiq tu ni du dom i
naduconsail i tmiU ea amba t
danra <* ne luotu^ii pal nus la < m
paience de la aociat. A| rs la rpoii
e de II. IV iti a; i i fandu halii
tuda di '^ t< ih ''" ' ' [": ""
bertCecd aaj uM > -> "' "- """ en
in itiaiil pour que soient lus lea ar
lien 10, iaat i do [ cta de la
fot.le des uutiuns an frauaJa il
pu f calais et eu dulaiani ^ne si tel
arlicks laienl ignors, tout le sys
terne de l enqute europem.e serait
branle. Les articles en quesiion
avan ni le eila pur la Grca coin
un bat>adaaoa appel a la socit.
La dUeukki'iO de la crise grco ita
|i< nie a t m aisa a plu> lard afin.
d oiui'i a \ membres eu conseil
loi mpa d'eiaminer la dtclaralion
italienne ti Oe dcider de l'altiluda
h prendra.
l'.viiis- L< i ambasa i leurs t
aiamin la rponse |Ti eqoe leur
noie, ils ont | rt une attention par
ticuliere la stipulatioo grecque que
le gouveraementd'Atlu'i.e? tait prt
.,' nfniiihMir
Le nu nio d'hier du Moniteur a
paru avec, entre autres, deux arr-
t H : I un ouvrant au dparte, i.eit
de la justice un crdit extraordinaire
de huit mille cent dollars pour l'ac
qailtemen. de Bartaines prestations
au prolil du Comptoir Kranlis" ;
l'autre accordant au Dpartement
de l'Agi i ulture uu crdit eatraordi
imire ue mi le deux cent cinquante
dollars or amricain, et trois nulle
sept cent cinquante gouides pour
couvrir les nppoiu ameuta et Irais
de I Inguianr i<^iuuoiue du l-S aot
au 30 aenlambroi *n*i que les ir.is
de matri l, fou uii ras d bu aan
at le* dpensas aa loai ua da l'Iog
n.eui agrouome.
Ce n'tait pas un grand homme,
ce pauvre prsident Bardiog dont
j'apprends avec douleur la mort, au
cours d'un voyage en province. M us
C'tait srement un brave homme.
Lt me ne ceux et ils sont nom-
b.eux aux Etats Unis qui le ju-
geaient intrieur au poste qu il oc-
cupait ne manqueront pas d'prou-
ver jii sentiment de .lacre regret
le voir mourir ainsi, victime du
devoir, accibl par le poids de la
plut crasante des fonctions.
C'tait un sympathique. Homme
impie, moleste et consciencieux, il
n'tait entr qu'assez, tard sur la
scne de la politique fdrale, com-
m t membre du Snat. L, il s'tait
fiit une situation honorable mais
nullement prpondrante, par ses
qualits personnelles, son caractre
droi*. sa nature aimable et cette
Boit; de hou garonnisme t qui,
dans la dmocratie amricaine, est
essentielle au succs des hommes
politiques. Le gros public le conn tis-
sait a peine lorsque, la suite du
c dead lock > de la convention r-
p ib'.icaiae de Chicago de 192!), i\
finit par vincer les candidats plus
marquants et runit sur son nom la
majorit des suffrages, aprs un
nombre invraisemblable de scrutins.
Beaucoup de rpublicains et d'ind-
pendants ne se rsignrent mme
h voler pour lui que par hostilit
pour la politique dmocrate et wil-
ionienne. Je me rappelle avoir en-
tendu cette galjade qui eut, l'-
poque beaucoup de succs et qui
expri nait 'e dgot des hommes
rflchis pour le choix impos par
les politiciens : Ce qui pourrait
ai river de mieux, c'est que ni llar-
dmg ni Cox ne fut lu , ventualit,
Dalurellemenl absurde dans un pays
o il n'y a pas d alternative en de-
hors du rpublicain et du dmocrate..
Une lois lu. et lu par une ma-
jorit dj 7 millions de voix, llar-
ding fut exactement le genre d; pr-
si lent qu'on pouvait crain Ire ou
esprer.
Fidle au pirti qui lavait dsign
et lu, il choisit ses collaborateurs
parmi les m mbres les plus rgu-
liers de ce parti. Un lui a reproch,
entre autres, le choix de VL llarvey,
journaliste explosif, comme ambas-
sadeur L-mdres ; et de M. Dau-
g terti un politicien d 1-Ohio, corn*
m- mialatra de la justice l'ar con-
tre, llug'ues et Uoover turent une
concession faite aux lments les
plus distingues da sa majorit.
Fi ie e aussi a ce uu il considrait
comme le mandai du corps eiector.il,
aii > que ce n'tait que le sentinent
de quelques uns des membres les
plus borns de son parli, i. aban-
d nna la Socit des Nations pour
laquelle il avait vot au S.iat et
pour laquelle les meilleurs des r
public tins avaient prtendu voter en
vdanl pour lui.
Four concilier cet abandon d'une
do triue dont il sentait la beaut et
et la ju^li e avec les impulsions de
s-ou coi ir naturellement ga ireui, il
a encourag la Convention navale
de VVastunejioa eu l"2l et il a pr*
Bonis j cuite uune I adhsion la
Co ir d'arbitrage de La llay. C'est
Dl ne po ir delen Ire cette dernire
cause conire les rsistances du n a-
lio taliama troit et stupide de cer-
tains rpublicains qu'il a entrepris
celte tourne o, comme^Vilson, il
est touibj puia et qu'il esl mort
comme un soldat son poste.
Poar ce gesle gnreux, pour la
noble ardeur qui l'a dict, il sera
b aucoup pardonn llarding. On
Oubliera le-. I uide-ses de 1 homme
politique, le^t toujours esclave d'u-
ne fidlit littrale aux exigences
r ^\ te> de lt politique de parti.
un n raillera p us les petits tra-
vers de te provincial,
qui crivait d'un aljla p >uioeux et
prit que ni son ducation ni tonoo. -
fine ne comportaient ; par COnttt 11
il sera cit dans 1 histoire coma, l'-
on cite Lincoln, Mac Kinleyetfe- j
aevelt, cemme un de ces typa j
prsenlalifs des solides qualit
cires que l'Amrique moyenne
me plus que lout : une vie a
irrprochable, un bon sens rob,
un esprit quitable el tolrant, m]
cur gnreux el bon. |
Ce n'est peut lre pas assez m
remplir les fonctions incroyable!
lourdes et de plus en plus con
ques q li inc unbent un exicf|
qui est la fois un prsident dtj
Kpubliqie et uu chef de cabisj)
mais c'est srement assez pourra^
aurer une pla-e dnr.ilile dmsleijj
venir reconnaissant d'un peupla,
Othon UlERLAC
A VIntermdiaire
Diligent
Ce bureau, tabli rue FrouiHl'
maison Robin, olle ses serviq
pour toutes alVu'uys. Comtnisi
transaction, servi e spcial r
les questions d'automobiles :|
te, ac'.iat, voyages et IrausporU,]
Dix inaebines eonforlablei^
dix bons chaud'eurs soct jboni
n^lre agence: in.ichines prop
solides et pourvues d'accesso^
complets: cliauil'-urs habilei]
ayant les iK-ilh-ures atteab
pour leurs passagers.
Pour tre bien servi, adre
vous L'Intermdiaire
9CtlSERVlCK DES AUTOS
B\.L\S: Lundi, M
Vendre li, Prix, DEUX Doll
C A Y liS : Les passagers i
vent s'inscrire A l'Intermde
Diligent, Rue Fron, 316.
les deux concerts
Les habitants du Quarlierdul
ne Tuf ainsi que les proraeai
du Champ de Stars ont eujueraf
midi la bonne fortune d'entM
deux beaux coucerts donns U
mier,au kiosque de Ste Anal,
la musiq.e le llinehe dirisa,parl
miMlrb ud.ol. et le second, anr
que lu Oh un.) de Mars, par Ul
j.ie Ju l'alaisdiiv'- }*m\"l
Mit, par le ma^tro Occ.de JjT
Uisjns que la musique ditti
e,t en p'ein progre. Haroj
morceaux excuts,,.be mertei
a t trs applaudu____
Dcs
Est dc5dece mitin 8i2i
Madam Marie Lalieuiand, if'
74 ans. .. ...
Les fur-nilles auront heu Je
malin. L convoi partira de la
aon mortuai.e sise lue dui ri
p ,lir se rendre la Culhdrale.
Nos sincres condolance.
..L^liT^r.i.l-sdeCli
Mose dcd ce matin M
auront lieu demain mtm.
Le convoi partira de la n j
mortuaire sise ue-uW
tace de la demeure de Mr *m
dre FernanJ pour se rendre
Cath li le. ,..
Nos ni m vives con loia
auxfunillosdur.preuedeluo.

Un bu.'rfy l^lclit rew cm
lemenlneuletatlelage. ,
S'adresser aux buieauxW
Beurre Mouf
j'ai le plaisir d'f^jft
millesdelaCapiiaeetdeW(
vincequeleli^REilop
apprci, se vend cneZj,
CiLPicoulet, S. Vieux*
Bazar Mlropolitatii-^j
Portau lVince, -^^JH
A vendre
Un buss lelclit roues ca nit-
ClltUlL't'S, Iwilt 11 Ui.
baUressi ; au ' i ^7. Une .lia
C, uii. io.il pics u. Air l'an. Au-
bry
Occasion exieplionnella,
parfois obscur daa mes u^o-. et des
di ans dont sa |aun .i l-s pu-
i i i i> malins.
.i e >' r pp< I r i toujours ai m*
me i- i i ml exact 11 complet
I.... de lim i il lona de
c lie boi i daa Ltats-iinia ju'it
ii.i aroe a iwus > a irda.
Un ue n'etonucra pas qu'il ait
manqu de certaines qualits des*
Vi: Wi
_.a '"^ I
.-" "'^ssf
GU!OP*TIOU^S&H


ih matin
^irciemeuts
'^adotte. M- cl Unie
u jjiruailolte et leurs en
ftfM Jules Sterlm, Mr
'.^nant et ses entants,
, Suant et ses un!..m.-,
rVoftlin Avin tt .fiirs
.&,Ume Toussaint Ko-
fy^uoette A/or. Ur et
BBernadottt*, Mr H.m-
,et se autant*, Mme
jUe et ses enfants, Mr
, Bernadotte et -,es' en-
[iBie Ovide bernadolte
b, Mr et Mme Clment
leurs enfants, Mr et
Dalzoo. Mr et Mme
l^ois et leurs entants,
Bernadotte, Sieilin,
Raymond, domain l
parents et allis re-
jtment tous ceux qui
_iet leur oui donn des
il sympathie, tant de
[uede'ia Province, l'cc
, perte douloureuse de
i pouse, mre, grand.
jre, belle'i' m l Murt Bernadotte
-Louise Franois
itffections et les prient
sentiment.- de pro-
|Saint Rapli ud vouant
pe est alleu l.i lundi
I partira le mme jour
ids Cuba,
il'itinraire sera lix.'e i
Ipquebot.
le 6 septembre '-*
[tyeutE. ROBE LIN
La g:ac= et h l.rutr ia b : rjy-Ile boite dans
laquelle le Florient (Flrurs de TOtient) et la Clia Ming vous
sont prsentes, lexciptioiuitlle odeur suive c: U finesse dlicate
de la poudre De-u&S, seront apprcie*.
C' beites supetbe contribuerai au cachet de la
table do kl! ttc
COLOATE
^^^^^ Rem -.' .r.f *i
'.r.r.l
FRANK MARTIN
' T BTARK Inc.
Bl 1 pos- ; & 162
PORT. MT-PRIN'CE HATI
la
:
FORCE D'AVANT-
GUERRE
La BIERE FRONTENAC est dune
saveur des plus dlicieuses. Un verre
mousseux de cette bire vous convaincra
que c'est de la vraie Bire.
I
Demandez-la votre caf ou restaurant
favori.
FRONTENAC TIQUETTE ROUGE:
Une boisson de famille hyginique et
populaire.
FRONTENAC TIQUETTE BLEUE:
"Spcial" a un lger got de vin et de
revenez-y.
FRONTENAC
BREWERIES, LTD.
Montral
i*ll!on0te!iles l"ilJ S g. m ""y""' (:|1 P'coulet, Lope Rivera. F
" MT' T,ell,s el ,,aul Uro,i GonTv". B A. Wolff, Pelit f.ove : Em. Crettcmor
Unliai. inci\ -r & Co- A*Cay. Mme.Vve Ferrandini. A. Carvalbo. P. Bridgman Jrmie
'"u. 0. Doreainville Petite Uivire,
W .Quiiifins WILLIAMS
Vis vis Htel de France, lort-au-lrine
Reprsentant .i Hati pour Frontenac Breweries Ltd
Montral, Canada

MDICA", ION ARSNIO-PHOSPHORlEORCiANIOUt
le plus PUISSANT RECONSTITUANT Gnral
Ellxlr Granul Comprimas
mulslon Concentr Ampoules.
Formes
Nlin *mQkTms)
f*i/iatnlfi
Tous les cas o l'organisme dbilit rclama
,uns mdication rparatrice puissant.
Liborttolre d I HSTOONOI* I VILLENEUVE-il W NNE ( feint L *
Koyal Cal
Eb face de la Tanque Nationale
Propritaire : Annacius INNOCGNT
te nouvel tablissement se recommande par un service
rrprochable, des consommations de premier choix, sa
fttattion privilgie.
Le soir, musique attrayante dirigea par des proles-
tionnels de m and mrite."
Installation parlaite. Prix modrs.
Tlphone N 35
hVele la Pharmacie Centrale
la Maison A Chalom& Fils
avise le public qu'elle vient de renou
teler compltement son stock du mar*
chandiscs qu'elfe met des prix
Qaceeptionneliement bon march.
En outre ella met en Liquidation les
articles suivants :
Raima Couleur carreau
Toile pour jupes caireaui
Voile Clopatra
Eoliennne grande 'argeur mites
Eolienne grande largeur unie
Voile lialin
3lpse Noir
Simili fleurs pour qtiimono
Gabardine blanclie
Serge noir
Voile barres et carreaux soie suprieure
Voile couleur uni
Voila fleurs
Diablementfort carreaux
Voile noir barres soie
Crpon de soie fleur
Tussor
Ifarquisetle
EaudeCologne,bouille. 1 litre G. 5.08
Eau de Cologne, 14" 1,80
" 1|8 1.00
Lotions PiveradtHFreg la do/ BO.oo
l'oiuamde Maie de Bauf '* 1.4,00
Crnie Romaine ' |5,oo
Pommade Crame Buchewe .oo
Pommada Philocoma M 14,oo
l'aune (lourdes
i.
u
tt
tt
i
i

tt
>
II
I.
Il
tt
M
t
t
t

I
l
i
I
l
>t
11
r-

.
Crme Capillaire
O.oo
Poudre Iklilor
Pondis Maluttine
Crayon icuge pr les lvrea
Essences llell'lorel Jaimis!
les J flacons
Savons Rose Iriahon el
La belle Hlne douz.
Savuii <.li.imiel'
Savon Santal
S.M>
2,25
1,75
2,75
2,75
1,7
2,00
1.75
2,00
2.00
4,00
1,50
1.75
1,6a
2,50
3-00
4,00
4,00
doz 20, oe
"6,7 & S
10.00
10.00
12.oe
16,00
lO-oo
Inutile denumer tous les articles de toute beaut o a
nous mettons en vente vil prix, une petite visite la
Maison A. Ghalom & Fiis vous convaincra
Fiilfon Shoe Polish
Company Ino.
neuh lork
St vous votiez broitger la peau d vos (baussur
a, m/m wukK mmr mmnUm Uinmitl durabu
il vous vou'n lu couhur el la tOUpksH de us
iOjussures pendant lonvlmbi employa la iin,ryu
UOSOGRAU.
habriqu t (/> tilrmtn'!>,',r 'ti'Jamfs el les gtnlUmtn lu bigb lue.
tlle prolixe la peau des cBausmrm ionl>e Ibuinidtl el la cbaltur.
Eli* l etttreluni leur ioi.t>^sse t emutm leur brilLnl.
Demarulei la marque ||9N0GRAM c'est la mtlleur de toutes Ut mwtues
Geo. JE1N8EME fflUl pour Hat

Pharmacie W. Buch
Port-du .Prince
Nouveau traitement de la Furonculose"1 J
PAU
Histoplasle du Dr Wassermann.
L'Iislonlaste est un empltre prpar sp^cia^emoal
pour les ruronclos, vulgairement appels clous.
L'Inpltre se pose sur le clou ls son apparition,
qui, sous son irvll levieol indolore en pnaj d
ij mati m >i i u e!o4>j e plus
et 16 gurit en peu de jours.
l'instruction dlaillejlans la lioite de l'tlMonlsaU.
l-.T'm


njy^ritt
JUBOL
rduque l'Intestin

*
Constipation
Entrit* -x
Vertiges
Dyspepsie
Migraines
1 Poar rester en bonne
sant prenez chaque
soir un comprOn de
JVBOL
.en* tnMt icnr 50. '.- Y;
|,W. 1 i.-we i-*ir M .US l-;.;-' P"
iMMCtfi et n v pi < ' '.','!
l ..v n 1- m ,' '' ,'"
I* Jubvl P""1 '"'" '" "'"
S,mi"" 1 i< > > # "' 'ww
.....-; I rtrfiwV '>'' '.Si
nomi n art d o.in'f'i *mt
mirtircj 3nn ai* in n.,it. i. u nr-ni
InulM ic fPMlMf. I5 MW..... " "'
**al o> B l wfc
tt l Wf "- ' M'Jccme
de M Jtilp -1er.
Htsc::.ho:Drs
JU30L1T0IRE& : Svppotitoire* anti
ht ::.- Tag\qut$, cclmraM, u.'tongei-
HORMIH
JUBOLITAH PWMMtf* contre Ut
htmonohlf r.clcrncb
>.
Kl. IIWlrlMln, i mh -i.
Vulftici- Diti l'uris
Jubo!. rgulateur de l'Intestin, fix
une heure constante aux Jubollss
/
EXTRAITS BILIAIRES du docteur
Mangrl Hrgularisent te$ fondions
du fOV
Li prouve es! bile
(,a preuve '*! fuite fou- le* ronsoi
mateurs qu%anou te eau-de-vle de ma
c de grain ne peut valoir pour U
h esse et pour Vai orne le rhum tir
sirop vierge de canne sucre.
La preuve est faite que de tous les rhums,
le rhum d'Hati
est le meilleur et le plus hyginique.
laurenw est faite qu de tous
rhums d'Haiti aveun ne peut galer
rhum NECTAK7G&ETJSNS dont la prpai
lion, est in plu* soigne et la roati*
premire le plus rationnellement
tille.
Vaillant & llouet Agents Gnraux 1720 Rus da Magasine l'EUri
La Maison U.S1LVU
Ai
L;\ Maison H. SYLVERl se lait le plaisir 6
nombreuse cjientile qu'elle vient de reerv
d'informer sa
oir, par les
derniers steamers, les articles suivants, de toute Irai-
eheur.
Drill Union couleur anglais, diverses qualits.
l.rill union blanc anglais
Drill tussor
Cnapeaux de paille fine d'Italie
Chapeaux feutre Itorsalino
Ctiapeauv demi-feutre Itorsalino
Chapeaux demi feutre d'Italie.
Chapeaux velour d'Italie
Voile blanc A barres & mouches]
Piqu blanc suprieur pour jupes
Percale Manche sup.
Ituptiste fine pour chemises
llatine blanche
Gabardine blanche a barres & unie
/phyr anglais pour chemises .
Kaki Jaune suprieur anglais
Kaki Jaune anglais extra suprieur
Kaki blanc _^
Urill blanc anglais suprieur
Kolienne couleur
Grands rideau.i mousseline pour portes
Molletons coul. & blanc suprieur
Palmbeach fjris anglais
Diagonale noir
Alpaija noir
Casimir anglais assorti
Damass pour matelas anglais, double lartjsiir
Organdi suisse brod couleur
Uas (Ours
Chaussettes sup. pour enfants, coilleurr Ct blanches
Satin de chine pour tailleurt
laistrine po r tailleur
Cotions l*ivert
Volis barres soie anglais, eoul. & blana.
Tuile pour 1re Communion
Tollt a voile pour cadre
TuSSOr Japonais pour Chemises homme.
Toile voile pour voilier etc, etc, etc
Une visite la Maison Silvera vous convaincra de la
bonne qualit* de nos articles et de nos prix qui so H
1rs plus bas d la plaee;st-ce pourquoi il non* arrive
de jour en joui de nouveaux cliente.
Si vous avez
eu froid
pour viter
un rhume.
"Pendant le rhume|
pour viter
une grippe,
prenez quelques Comprims de
IRH0D1NE
| "USINES duRHNE'
Hugnant # tupo t
Agen*. Gnraux pou Ha i
A.vis import.ml
La soussigne Directrice de 1K
cole nalisnnle Colbert Lochard d
clare D'tre pas ia signataire d la
protestation parue au journal < Le
Counitr ili.ilicn dans son numro
du 20 Aot et renouvelle sa ddira
tion parue dans le numro du mme
journal Courrier Hatien dans son
dition du M du mme mois, sa
toir qu'elle ne signe par Anna Au
luslin mais bien Anna II. Augustin,
Anna 11. AUGUSTIN
PAUL E AUXILAJ
Rues lravei*irts $duMagasin de?K\
Avec les arrivages des derniers bateaux, notre stock est pr
Nous n'onumeroas ois qu il vous suffise de savoir que vomi
veztrouvfr tout ce que vou^ ave? besoin et de roeiileunsf
tiong que \\x\ les liq dations fx.raordlnaire?,ou dans les Ml
qui donnent pour rien. ,
Epatens ? sont i os rrfpes de cbme suprieur, Soie lu
Tissus oonK tan asi>, Pkimetia couleur, boul-ers pour hoa
?enis"etj^uiie,Souli'sfour te n mes, soulier* tennis, J\w%\
Faits en guirli des jon-chaBei-x.ihspeaux de pailh finrfdT-
pour hcmrnes, Tout s gamitares pour rob^s ou cbipea'ix. W
TMD1 OU or, Bandea x, Evantail fini. Baj de soie exira. Paf
M0.-ls des nieleu'es marq m. R deux tuj'e e. buipurc
V Eitci notre d^pot de meibles, lits, armo:r y.carpttsetc.
Bonne Nouvelle
lia
i
.'' m
Grand Htel de Fraace
AngU des Itues Bonne-loi t du Quai
Vient de recevoir :
Paie de foil gras truffer. Civet de livre. Andouillettesux
lentilles. Andouilles iiti saindoux. Jaml-on en boites. An-
chois a t'huile." Sardinea Maquereaux. Thon. Cassoulet.
P, lits nois fins extra.--Bon lins, etc. l|g' ,
Vin llou.-, log.ilimi G. .otf. JVin Blanc, le ;;allon G 5.50 ^h Hdllll
Cordonnerie
Krnest Camille
Fabricant de chaussures
en tous genres
Matriaux suprieurs
Soins promptitude Clrit
Grand'Rue prs la Poste N 1722
La maison porte la connais-
tance du public que dan s le
but le faciliter et d*encourager
ses nombreux clients -- elle ac-
corde partir du 1er Juillet
19*23 une prune de une paire de
chaussures au choix tout dten-
teur de vingt tickets.
En consquence on e*t pri
de rclamer un reu pour chaque
achat au comptant.
A la Conscience telle est la
devise de la maison.
Disques Golumbia
Les amateurs de musiques sont /v|s*? *fJ*^
arrive d'un assortiment complet de lJ JfW*%
prenant Fox trot, One step, Mrln(|ue 1 f10^^
gu Cubaines, Valse ; tous des "5oea"i .* .7
plusreciiercusetles plus la mode entre auw-
Silver Star Fox trot ^^
tn aoselinio Whon vve saidflood-by ) rox
Tare Oolook in tin' morninj| ( \ aise
I lie (,lii mes ( Fox trot )
Sixty seconds every minute (Foxtrot;
To morrovv morning
Elvll lllues
Pinsaoota ,
U liga de las Xacions (Meringue)
Caban diirium
Que volcinan tienne
Caitota trott<
A part des machines grani modle, ^0I; ,xaJ
aussi des petitss machinas trs l jantes uiip
tionneleineiit bon marche.
L.ietritrr^AGGEBBO^i
Hue du QuaUWk
^S
j ' i> i par barriquet aatlon
d Vus de Uardeaum et d* iCham
Cuisine excellente. Chambres coaforUbles. -- llagnifique vue
sur la mer. "
id firaud Uoel de France
Oitrc f*ivftf*(fl (gW towantag* d tout k wn/ort pofffiku
fond IchrAnl yu?
Abonnements
I \ MOIS
Port-au-l'iiuce Gourdes i
DpartemenU t.M
Etinj^er J.OO
Litjiie Postale : US
lephom 14$
Bureau: Hue Amricamal i$B8
QUOI QU'ON _,c,
QUOI QU ON FAS.
Le Ray arbaacaart d
et sera toujours lu*
.


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM