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LE MATIN ce f te mesure d'ordre gnral. Celle m iine forme est-elle applicable aiit seconds? Non A ceux l il tt l'a demand de cooprer en raliint un elort personnel proportionn leurs possibilits. C'est cette coopration, qui est la base de ['assurance et que pour notre pari, nous sommes loin de repous ZZ Far Cable Nouvelles Etrangres |MI l, UUUS BVIUUICI lUill UC I U(JUUS I I ser en prm ipeC'est une fonnuLe cabinet espagnol reconsLa catastrophe un Japon.le d action tout lait heureuse et ti lll( '. dtails non l encore con" fconde qui dj a prsid l'clo siou de nombreuses organiMtions et qui tend de plus eu plus embrasser, laire sien le domaine social tout entier. Donc assistance complte, absolut' aux in ttgents; aide partielle sous l'orme d'assurance tous au* tie* qui pourraient en avoir besoin : voil notre faon a nous de comprendre une rglementation di' l'assistance mdicale. Mais si cette rglementation est uni mesure juste et utile, est-elle possible ? i'el sera l'objet de notre proch iin article. Publication reue .Nous avons ret;u de la Lgation allemande le aquanderlng good m i.w\ brochure accompagnant une carte du bttsln de la Itliur qui tablit le cot de l'oceupation IranoaM el de la CommisMou du Itliin aout nous extrayons le passage sui vanl : Danois, le gouvernement aliemaud, dans sou mmoire du 7 Juin, s'esl dclar prt rempljer, partir de 1917, la somme capitale par daS'annuits, s levant chacune eu thiiTres ronds 12 milliards de marks or. Tour assurer leur pays meut, l'Allemagne a prcis des ga rauiies substantielles . Nous remercioBS la Lgation de cet envui qui jette un nouveau jour sut le prouicme des rparations. Le Vice-Consul des Etats-Unis Joseph More a [Mort tragiquement Gs OMlio, vers 11 heures l'auto de llr Joseph Moren, vice-consul des Etats-Unis, conduite par lui-mme, tu:i)i),i la mer, .m miment o, rbarf, do Port-nu Prince, il regapojr sur le faisait des ruanosuvr i guer la vine, ^Aprs de minutieuses rech rches, le corps ae l infortune tics-eoasul a t retrouv, Doux nouveaux avocats Au tribunal de 1re instance, hier matin eu une audience exlnordi* naire Mes Franois A. Ojver-on et William Wilson ont pit serinent comme avocats du barreau de Portau-Prince* \ II x discours de bienvenus que leur adressrent Mr le .luge Chris* tian Lstortue et Malsnard Euymoitd, au nom de la Magistrature, le Barreau cl le Parquet, les deux nouveaux avocats rpondirent ave,; aisance. Tous nos compliments MesWilson el notre ami Davsraon eu qui nous esprons beaucoup. MADRID— A la demande du roi Alplions;, le Premier ministre a recons titu le cabinet qui avait d nissionn samedi. Les noms des nouvetux ministres ont t soumis au roi et prteront serinent.'je ministre avait dmissionn en raison de l'opp >si lion faite aux projets prsentes par l'tal major gnral et relatifs aux oprations militaires au Marne. L's lections Dublin DUBLIN— Les chiffres dfinitifs des lections gnrales d* la semaine dernire onl l publis. Le nom bre des suffrages obtenus par dil rents partis el le suivant : Cin ver nement 415.142, Rpublicains ,286. 161, Travail 142.388, Fermiers US. UT2, Indpendants 24 19t. Total 1.003.255.D'aprs le gouvernement les rsultats indiquant que ":t pour cent des lecteurs approuvent le Irai t. Les Vtrans allis et l'Italie BRUXELLES—Les vtrans allis demandent l'Italie de maintenir la paix. Ce fut un des premiers acles de la session du ime congrs de la fdration internationale des vtrans ouverte hier aprs midi. Le con grs adopte celte rsolution qui sera envoye aux organisations ildicnn s des vtrans leur demandant d nier de leur influence auprs du gouv r nemant italien pour viter la g terre dans Uj Proche Orient. Le prvient du congrs, Charles Bertrand, dfMI t de la Seine, a rsum ainsi le pro gramme du congrs dans son dis cours d'ouverture : Nous conti nuons nos travaux pour assurer la f iais du monde o nous les avons aisss l'anne dernire . Louverlure'du.coiHjisheljje BRUXELLES—L'ouverture du con grs a t marqus par une m miles q l'on n'en a ta ion grandi ne lell p II \ II d puis la signature Je l'arm s lice. Au cours du d lil, divers-S dlgations onl fait halte au tuinbeau du soldat inconnu. Les galions franaises cl anglaises oui plac une couronne sur la tomba du soldat et le colonel Owrsley, commandeur na tional de • P American Lgion y a dpos une plaque de bronze en di saut en franais: Ilroique soldat de Belgique nous sommes avec vous dans la paix pour toujours •>. La Icie des enfants lande en HolAutour d'un avis Le Dpartement de l'griiultore nous a inform ignorer absolument l'Avis qui a oie publi annonant que Us demandes d'emploi au bureau technique de l Agriculture et d'enseignement proteasionnel doivent tre stresses l'office du Dr Freemann, ingnieur-agrononw* Les offres doivent tre adresses directement au Secrltire d' tat de l'Agriculture et la loi ne reconnat pas l'expert agronome le titre de superinl ridant. i ."ii ' %  • %  Dcs C< l i| wmidi auront 11 u \ 1 Eglise Sic Anne les funraillei le Madame Cidlieo Cadel.dcde hier a l'ge de Maison mortuaire: Place sic An i, chez Mr Huratius Lavsnture. Condolances aux l'nmilles prouves, LA HAVESamedi fut le jour de ttes des enfants. Plus de 4O00 taient assembls dans l'immense malic fœild pour acclamer la reine. Les Biles lilles taient habilles de blanc avec des rubans oranges, les garons portaient dos cocardes oran ges. Chaque snfant tenait un dra peau orange. Le temps, orageui le matin, s'rlai.cit juste au moment des clbrations. Quand la reine ap parut sur la tribune, les enfants et des milliers de spectateurs 1 acclam rnt puis quatre lillittes de 4 ans s'avancrent timidement pour lui prsenter des bouquets. La reine mre, la princesse Juliana, prirent les tillettes a leurs cts et les 4000 enfants entonnrent l'hymne la reine accompagns par la musique et dfilrent devant la reine. Aprs ce ib-lil, des exercices gvmnasliques furent excuts par des jeunes gens. Le matin la reins a* ail re<;u le ju^c de la cour inleruali mule. La Continuation de la crinoni • est re mi-e i lundi, la journe de daman* cli i-i,i l narq e se liera ni par la c • brati m le Bel vice re afuit dans toutes les lirecliona, les cadavres gisent dans les rues et SOOJ les dbris il est impose ble pnir i'ius lanl de songer les enlever. Tokio esi -nus la loi martiale ; les soldais dtruisent I aide le bom bes les dbris qui se lr mvent sur le passage des flammes. Les pillarii sont l'.isi ls ; quinze des quartiers les p.us populeux de l'okio oni t dtroits el parmi eul les quai tiers financiers .el des affaire dans les q.i:ls vc trouvaient les principaux magasi s et ii icee. !).• '„>. i Torriente, de .u II, a • l i u rsident de I as semble. U. La s'-;in>-.e s'ost ouvertet disoir. La runion a t dis!] co.npllcs Tous les mec taient prsents. Le vote a prsent le suivant : f-0; Williams, prsidestj J. 13. hcoll, vicii-prsidenl Astrel L ilorest lils, trt R. N. 1 It'uiming, secret Pascal Stinnt's, D. Plu, Paul Auxila, \i J. Ilamma N Bailey, (J.PI.ilpott, m Le rsultat a l dos plus sants d autant plus que Mr"' Williams par son activit,)] nires allai les saura rn consci.ncieus'iuent aux., rata de l'International Club" Nos compliments [\% tional Clul et [idi'ticulirej notre aimable ami Quint liants, prsident Avis matrimonial Le soussign donne avisai et au co irueive qj'il n'est: ponsable des a tes et actioas'dfl rrd.ic 15. u iillaume, ne j Charles, .oulre qii, il va iota acii'iu en i Mi.ce pour causa Compatioilite de caractre, trait.ments et injures grave.] Dont acte. Porta 'I-I'IMIIC \ 1er Septembre! Frdric B. GllLLAL'l — *^— Sance du 31 Aot 19 (Suite) La lecture dos sentence i le Prsident Abcl Lger fil u l'appel des affaires entend — Uclamalion au No 2tts| duilc par les hritiers Barjoa..' A l'audience prcdente, I Montas, le Conseil a t app 1 conclure sur la production j de la jete de Jacmel. Ll combat pas en principe la ri tion des hritiers Birjou.UI se spare d'eux c'est sur f tum payer des 150.0SH) du" con Ire lequel ils protestent. A dfaut de pices tablis! dpenses pour la marche vaux le Conseil propose 1 eip En 101 i, Jes ingnieurs* et Pries faisaient remarquer! ide arrive a 2] mtres J pouvait iiulleinenl prolger! Il faudrait la p,..tertres lo* ln tix sur la valeur du rrt faudrait ensuite.' ls rap£>gj gnieur MaUind.so d.niu-l ne souriait pas Upar qui, la sance P''^"^ pas trouv ncessaire des" V Me Pu il BarjonsproW la dernire interprtation Miller concernant la aealJJ rapport trop loof"* !" J a q.ftn flot ^mff^l sionnaire au heu d tre an des travaux. Lir , Le Prsident A bel Lg" remarquer que Me Barjo pans de lire le r. P H Me Montas s conlUju^ U m l'odyse des deboj qui n'ont P o re P e drM aprs et observa que 1C Q b ^J onttrgulir^n^t^ -J el. Il ^•-"JH de l'Ingnieur M'^^ que l'utilit de is J |( ft teintsmbulo.^ne'y nu idt rieiireineu q^^ji de ,enl mtres. > ^ qu'un mrdelW *' la rue Ste-Anne. ^] Le oo-* • £:,. demande une exj



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Grande Liquidation iik de Cordonnerie. 7 resniatrcD. s parlir de ce mur, des ariid M H. ,' noovel e peu •' %  ) u. 1,70 u. I,8O tn gros noir 0.90 l.oo 1 ao 6 i3J 1,40 le Lu gag un te la caisse de loo libres < do do do do do do do uuoeler I k!to de 1er 1 couleurs la grosse 1 nu vie bfce de 10 aunes -rionliei blancs I grosse pjduuisures. i paire j toi Louis XV la douzaine useitede 1000 tonne couleurs iWflton la boile de 1000 tpeur souliers, la boite 12 grosses jspmeur rrtHbe:oinde/iir e llcte de leiMlU^. J 2 ~ '^"MMofrcn.,^ dtp0, de no n loo,co i0O,O0 70.. O 10.C0 175.00 '/o.oo 10,00 18,00 350 1 8) 2 yO liiiste, mais de ce qui a la rpliqu que ce qui "Sinaire l'Etat ce sont condition arrtes, iexcutes, sauf un aup>• travail de parachveIl pas t excut et qui ^M un belonnajte. C'est %  ocs verbal de livrain'a pas t dress. ni. il a prsent lu Ile compte conforme ar* tr-avec la rduction des d pir ie concessionnai%  %  "on de la Maison Ah. fnwt la commandite des [•tondue et dlibr en Paol Sals AVOCAT Recouvrements Ceauneriiao', Affaires l'Etraogir. Correspondants Washing ton, New-York, Berlin, Londres, Paris. 7e heRoux%t7,Port-au-Prince Tlphone V7 LE MATIN Effets adirs Je, soussign, dclare adir un rc-p.sse .No in, qili a l (lIivr par a Commission Sambour, en date MJ'V ?fn V 19 '-' au %  % %  (, e Mme Neuve A. Sora>. s'levunt la somme de sept cent onze gourdes quarante centimes. (G. 7H.40) Le dit rcpiss est dclar nul, auplicala devant en tre dress r>ort au Prince, le i Seplbre 1023 Tlamou MO.NuESIR Le soussign, mandataire des hritiers Cl,. Frtnc Atn. lait savoir a tous ceux qu'il appartiendra qu'une reconnaissance de justice au .No 1S, l'levant J Uff.OO, mis en faveur de Oh. Franc An, ancien juge du tribunal civil de .Nippes, a t adire et est dclare nulle, duplicata devant en tre rclam. Fort-uu Prince, 27 Aot 1923. Mdrk MORGAN Les rcpisss ;iux .Nos 31!) et I7O dlivrs parlaCommission Fquire faveur M. Paul, tant gars, Us bout nuls duplicata devant tre dresse. l'oit au Prince, le 3 Seplnre 1923 J. BOIS For sale A wide and beauliful Willoii carpet. quite ncw. Si/e 11x13 fl. Apply to tbe office of Me Malin A vendre I grande et belle carpelle neuve, marque Wiltoo — dimensions 11x13 pieds. S'adresser aux bureaux du •'Malin" %  >*. I a Uvm A CUnft Fils avhe le public quUHe rient de renou teter compltement son stock de mar chandisis qu'elle met de* pnx execplionneliement bo.i march Enoulr* elle met en Liquidation les articles suivants : Hatine Coulejr carreaux Toile pour jupes caireeux Noile ClopAlra Eoliennne grande 'argeur mites Eolienne grande largeur unie \oile Itatin Hepse Noir Simili fleurs pour quimouo Gabardine blanche Serge noii Voile barres et carreaux soie suprieure Voile couleur uni Voile fleuri Diablement fort carreaux' Voile noir barres soie Crpon de soie fleur Tussor Marquisette" Eau de Cologne, boutlle.l litre c. K 00 Lande Cologne, | 1 M | M 1 '!• ,. '" *i •• iloo Lotions l'iverAGellFres la do/ iu 00 I omamde Motle de Boiuf 14 „ 0 Crme Romaine i ,-, M l ommade Crme uucliesse 15 0o Pommade Philocomt • ii' 00 Crme Capillaire o ; oo l'aune Gourdes . 11 M 11 '< • < II II II II ti 0 i t < I I n i Tondre Belflor l'oudse MalatUnt Cravon louge pr les lvres Essences Belflor et Jasmin les 3 tlacons Savons Rose trianon et La Belle Hlne douz. Savon Charnier Savon Santa MO 2,13 1,75 2,75 2.78 i,7 3.00 1.75 2,00 1.00 4,00 1,50 1.71 1,50 3.oe 4,00 4,00 dor 20,oe 6,748 IO.00 IO.00 H.oe lO.oo IQOO ln,,;u ^u ,w 'von MB a 1 '„ MaisonA. ChalomAFU. vous convanera NEURASTHNIE. FAIELESSE CHLOROSE, DBILITE SIROP de DESCHIENS Pneus COOD TUR a Carreaux pneus G00J Year i carreaux !pl8 connus et les mieux consw monde. pment aux mtliodes emplo" ^ plupart dos fabricants de lr cuisson a l faite ui deux r sa "ra parle,, plus loquem^ Pneus Good Tear que les toujours croissantes du pulotis avons M rislfc fau „ 0(l ^ Cfiorl d^.nclioralio:, d L s p„ (; „ s Good few, p.ir nos essais,la pratique el nuire 'juj/ue experitc^ Servez-vous d : pue n good jfaar i carreaux et voua serez satisfaits. *U1 Tb e GOOD YER VFest Indies Trading C* Port au Prince t $ Gonave CORD TIRES Ed. MEVS Port au Prince. -



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S1LVKR1 La Maison H SYLVER1 se lait le plaisir d'inlornaer sa a maison H, aiLVLIii se lait le plaisir breuse clientle uu'ello vient de rec ce voir, par 1< nonil derniers steamers, les arlieles suivants, de toute frj*chenT. l>rill l'nion couleur anglais, diverses qualits. I riil union blanc anglais I ,r ill tussor Chapeaux de paille fine d'Italie (Chapeaux feutre Itorsalino Chapeaux demi-feutre Itorsalino Chapeaux demi eutre d'Italie. Chapeaux veJour d'Italie \ oilo blanc barres & mouchosj Piqu blanc suprieur pour jupes Percale blanche sup. ltaptiste fine pour chemises Hatine blanche Gabardine blanche harres & unit Zphyr anglais pour chemises Kaki Jaune suprieur anglais Cvaki jaune anglais extra suprieur Kaki blanc Drill hlanc anglais] suprieur Colienne couleur Grands rideaux mousseline pour portes Molletons coul & blanc suprieur l'almhe.ich ijris anglais Diagonale noir Alpa<|a noir Casimir anglais assorti Damass pour matelas anglais, double largeur < h (jandi suisse brod couleur ltas jOurs Chaussettes sup. pour enfants, coiileurr i blanehes batin de chine pour tailleur Lustrine pour tailleur Lotions Pivert Voile a barres soie anglais, eeuI.fA blaiu. 1 ulle pour 1re ( .oiiiinuiiiuii ' • iio a voile pour cadre Tussor Japanais pour Chemise, homme. 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J'ai commenc par evir t'es douleurs dans la cot gauche, ensuite 1 m'i sembl ls avoir dans li deux cts. Je travaille ch-z un tailleur et ayant une petite fille h. soutenir je ne dsirai p?r me risquer. J'ai demand mes amis et une m'a d.t: prenez la Composition Vgtale de Lydie E. Pmkham. J'ai suivi ce conseil et je me suis sentie mieux tnit de suite; je puis irair.ttant travaillermaaantitantrevent -.1 ',isvotrs CwapoaiUon Vgtale et votre Lavage Sanitaire."—Mn MARV i-'.Niti-. II,459 N-Carjien icago, 11L.U.8.A. Cte \eVra nVn ct q' Trnt! no-nro rtn chaij'ie ani les et pr t vtel lat, a toateoecui % % %  i vertuoa de la Com;-< alti . Ce'! | i on nareotknai ou d.droEUi-s DI tniitn fannaa Maaauec Js-asdouu-aur votreaaatC Easayesdoae la Composiwloa \&gatale d Lydiia E. PinkKeim L.-ai* 1. MMKM/.M MCCIC.HB CO. '.VU H, : i r .. U.S.*. \ Bonne Nouvelle 1 la Conseil Cordonnerie Ernest Camille Fabricant de chaussure* m tous genres Matriaux siMorieurs Soins — promptitude — Clrit Gran'I'Rue prs la Poste N 1722 La maison porte la connaissance du public que — dans le luit de t'aclitor* et d'encourager ses nombreux clients — elle accorde — partir du 1er Juillet 1923 une prime de une paire de chaussures au choix tout dtenteur de vingt ticket?. En consquence -] on est pri de rclamer un reu pour chaque achat au comj tant. Alla Conscience — telle est la devisi' ''t* la m.'iiso 11. Le Malin heni h ta [Aril 1907 Abonnements IN MOIS Port-au-Prince Gourdes 2 Dpartements 2.50 Etranger 3.00 lioile Postule: 118 lkphone 949 Bureau: Hua_Amertcaitu; ift$ Disques Coluaabia Les amateui's de musiques sont aviss de ia nM arrive d'un assortiment complet de jo'.s d ?s ( iae-, prenant l'ox trot, One step, Morini|ue Tnnuiaa, a gue Cubaines, Valse ; tous des morceaux de aan plus recherchs et les plus la mode e lire autre* r" Silver Star Fox trot nt In Kosetime ( W'hon we said(|0od-by ) rox w" Three (Iclook in tin", mornini] ( Valse } lt The Cliimes (Fox trot) Sixty seconds every minute (Foxtrot) To mon-ovv mornuig M M Klvil Itlues l'ilisacola La liga de las Naciones (Meringue) r.uiian dlirium Que volcinan tienne Cariota J A part des machines grand modole, V 011 *T xt J aussi des petites machines trs lijantes a uupr tioniiBleinent bon marche. %  yi^ e ttmcn vAGGERHOLM Hue du QuaiOi QUOI QU'ON DISE! QUOI QU'ON FASSi Le Rnum arbuncomi est i efsera toujours le % 



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PROPRIETAIRE JMFMMSVB mt Magloire BOIS VERNA Il Rua Amricain 20 CENTIMES (Asie ANNE iV'8099 Quotidien Pas de parole qui n'ait en elle son mensonge, pas de bonheur 3 ni n'ait en lui son ironie ; pas 'esprance qui ne soit la jeune pousse d'une dsillusion ; il y a dans tout serment le*ver au parjure ; mirez le rve dans la ralit, il'fapparaitj ordure* Catulle Mandas r lELiPllOiE No 241 PORT-AU-PRINCE (HAJTI MERCREDI 5 SEPTEMBRE 1923 Prsident de la Rpublique Epouvantable Dsastre au Japoa /Opinion Publique 500,000 morls Tokio.— Il faudrait un trillion de dollars pour tout rebtir ^Jiles confrres le ' Nou Fi !•" Temps" ont tous !, un ensemble toupie, d'une i-oiivt rsation l lundi au Palais n .1 tonal sdenl de la llpiiulitpie ^ Conseillers d'Ktat, des laassi bonnes que nettes t aux Taxes in te mes. jsteraiont en c; que le Jrt aurait dclar iiu'il ne jqueslionde I ix < indivijaV: taxes exag'-L %  .'-, (elles Idecapilulion. impt sur les I fentres, etc. m iiqu'il pment d'un : 11; %  %  %  I sur l'ai IMtresur le ( • !. i %  %  % %  d'un karles vente < > nmerciap Bornent, ce t t-it . aurait ajout le l'rsiiRoublique, le i, iim-riiepalrien faire d • secret, I aela plupart de -es au projets de (axe en Mtrendus publics avant Irtciel. jkcla, Doss\mvillii,|'iescon ^an voulu prendre note, •lliste" R mme pouss ne jusqu' promettre fcde suivre la question de tarse rm lie compte si [fendra la main de si nasses. !" pour ra chapper ces taxes. P.ur eropA cher cela dans la mesure du postule, il suffirait de signerdes adresses de protestation et de se lever contre le gouvernement actuel. Le Conseiller, qui avait fait cette communication, et plusieurs autres, ont alors demand au Prsident de la Rpublique da faire organiser par le Gouvernement une sorte de mou veinent de contreoropagand3 pour expliquer les vues du Gouvernement sur les Taxes internes. Un Conseillei d'Etat a pris occasion de cette circonstance pour faire ressortir avec grande raison le peu de rendement des impts internes existants, et pour demander que, en mme temps que le Gouvernement s'occupe de crer de nouveaux impts, des mesures administratives soient prises pour augmenter le ren dment dei impts actuels,— ce qui fera apporter plus de modrutien dans les taxations nouvelles. Le Prsident de la Rpublique a trouv l'observation trs juste et a donn l'assurance que le Gouverne ment allait organiser ses services do faon faire rendie davantage aux impts existants, et pie, pour les taxali >ns nouvelles, il tait question seulement de celle doul nous ve nons de parler Ce qui, nous le reptons, n'est point nouveau. Nous devons ajouter que, sur la question des manifestations provo3 ues. des propagandes organises, es adresses qu'on rdige et des pro jets subversifs qu'on ne se donne plus la peine de cacher.— on a so.iri nu Palais lundi dernier, en se rappe lint les efforts sculairenient infruc tu eux des serpents contre les limes. PEKIN l'a sais lil du Japon value 50 tmilLi IJ total des m .ris Tokio. Li valeur des proprits perdues est incalculable. L'Ho el l.nprial qui n'est qu'end >:n-nig sert l'abri aux tranger. Ko rpanse en appel au C MIS, il Japonais a la Nouvelle Orlans, le G)uverQ3ur Parker a tlgraphi qu'il Bit en train d'expdier prompte nent . d "slin ilion du Japon le riz et approvlaioanem mt disponible. Le Consul anglais mort Tokio LONDilRS Le Consul anglais Yak ihimiet peu prs I QOtrangers sont tenus pour morts d'aprs U ia dpdie du Cintrai X;wvia S langai. —S \N FANCtSGI — Le* rapports reus ici disent qu'il laudrail un trillion di Livra Sterling pour tout rebtir L; Il-i lq later. de l'anne du Salut a reou un cablogrammi disant que ton* les ofii iersel travailleurs q li se trouvaient Tokio et a Yokohama ont t tus. In rapport reu perla Lgation Jaooaaiss Pkin eslimi ISO.000 le ni nbre de ceux qui ont pri. Un rapport de Par sans Vil N ogazaki tablt que Shimazi le la grande mSOO les Sa'/, imi a pri avec de nombreux membres de la famille royal*, Ces secousses sont encore ressenties a Kiakuachi et les volcan* 10 mille le Tokio sont en ruption. Massukulu, ancien premier a pri, un rapport de Tokio dit. que d'innombrables cadavres ebslruenl les rivires. Le Dpartement japonais de comm inicalion a notifi au bureau de province avoir refuser provisoirement tout tlgramme, app d tlphonique, moi d*a g nt el parcelles par transmis • sion. Li coilil Grod-Itallaa GEXEVf— Lo Grce par l'interm liairc de se* dlgus la Ligue des Nalio is a fait des propositions peur le r tgleraenl le s^n diffrend aec l'Italie. Le (Conseil hlaLig e BJggre la formation de Deui Commissions d'arbitrage, Pane en vue d'une investigation aux tl sd'tablir les i laponsibilits de l'assassinat des d g ls italiens. L'autre po'ir valuer l'indem iil i ' payer serait compos.'dun grec, i'un italien et d un neutre. Autour des deux projets de Loi du Syndicat des Mdecins La Rglementation de l'Assislance Mdicale "itueij, Puluia .N a Parisiaua JEUDI Hume et ISme pisodes lu 7 de Trll Eatre ; 50 centimes 1. Il faut encourager l'effort de nos mdecins. Dans le dernier paragraphe 'le notre dernier article nous avons considr la crise mdicale du point de vue du client" : nous avons montr et affirm son droit tre soign convenablement, selon toutes les rgles de l'art mdical. Nous avons en consquence rc'am un effort md'cal srieux. Nous avons dniai) l nos mde* cins de rllchir et de tout mettre en euvre pour ahoulir une organisation, . une concentration de forces jui les mette en mesure le satisfaire aux exigences lgitimes de leurs clients. Aussi, nombreux sont ceux qui dplorent l'aline de spcialiste s en Hati. De t'ait si l'on excepte l'ophtalmologie et de[ >uis peu I otisrhino-laryngologie, e dveloppent Mit dos spcialistes est peu accentu chez nous. --Tout rcemment le Dr Parette StLouis, dans un article, sur la Mdecine en Hati de 1891 1923, a not pour s'en rjouir ajuste titre • Plieureuse tendance la ipci lisalion et rtablissement des cliniquef prives u Malheureuse* ment il n'y a l qu'une tendance, dont beaucoup de conditions iuhi entes au milieu retardent les progrs. Il ne nous convient pas ici de rechercher en quoi les mdecins oux-h pourraient tenus pour responsables d'un tel tat de choses, ui non plu ce qu'ils devraient faire pour accenLier une volution ncessaire; noire rle se borne* tudiant la question du poiat de vue soldai, atteindre les conditions gnra* les qui retardent celle volution et <|u'il serait .ni pouvoir d'une rglementation lgale de supprimer. Aunomlire de ces conditions nous pensons qu il tant compter la aon-rfllemenlation de l'assis•tance publique. (Juand en ellt n'importe qui, peut ni nporle que! moment et sois une mime quetconque,obtenirleconcouradi s ta|)lisseiiieuls hospitaliers pour racoomphssement lacts mdicaux, chirurgicaux ou autres, que re.sl.i-t il au corps mdical du pays? Rien ou presque rien, alors, affaiblie, anmie.r luite un minimum drisoire, l'action individuelle des m lecins finira par soinlir r faute d'aliments, et nous assisterons lvlosiou d'une des formes les plus inoiidrueus s de l't tatisme : celui de la sant et de l'hygine. — Cela nul ne peut le dsirer et nous moins que personne, c nil est dans la ligue de noUe journal de mettre le Jvelop peinent de l'initiative prive au premier rang des conditions de progn ^. II. — Ufaut i vrder l'tntt ycniral et la mo\ t le tociait. Ce n'est pas seulement l'intrt mdical qui commande une rgie* mente tion, mais encore l'intrt gnral et la morale sociale. L'assistance mdicale ne peut en effet s'entendre que comme un devoir le h Socit vis--vis de ceux le ses membres qui ne peuvent pourvoir par eux'mmes aux soins que ncessitent leur tal de sant; la socit le fait un peu par charit el beaucoup par solidarit, par intrt, toute dfaillance individuelle pouvant compromettre ara* vemenl l'harmonie de l'ensemble; n assistant un malade, la socit se dfend donc, en prvenant des maux plus grands que la maladie elle-mme et pie celle-ci peul. ngendrer. Jusque l rien que de trs lgitime. M us quelle trange lt'orinalion ne uliit pas cette notion, si l'assistance vient s'tendra outra mesure, toutes les sphres, tous les individuel 1 Quelle source de dsordre et de contusion quelle mconnaissance l's vrits les plus simples el surtout quels abus I Faire supporter Ions, sas ncessit aucune, ce qui est le. Tesson ; mme des devins iu lividuels, est injuste et immoral ; affaiblir le sens les rat* p insabrlit'is, diminui r la prvoyance chez les membres d'un co ps social, est une oeuvra mau| v use el dangereuse ; c'est la ngation de I idal social lequel loit tendre crer chez cliicuu une conscience plus natte de ce qu'il doit. Car qu'on se le dis 1 hien, ls gouvernement dune socit ne do t pas borner soi action assurer, dans la paix, la prosprit, la dignit, le libre dveloppement de ses activits matrielles ; ce n'est q l'une de s's foncions essentielles qu'il n'accomplit pas toujours, ta il s'en Faut, — Il doit viser plus Ion et plus haut, encourager .la toutes faons ce perfectionnement m irai toujours possible, hase et source de tous Lee autres. l n'est pas en donnant de l'assistance et toujours de l'assistance que l'on lra progrt sser un peupla dj trop enclin nier les vertus de l'initiative indivi lu.-Il • et ,i tout attendre l is p luvoirspublics, Plus que partout ailleurs, chez lions ---o rgne la conception de l'et it-pipa, — un frein est ncessaire. III L-a li net d'une rglementa* h n Ivt ce dira que l'Etal doive se dsintr. ss r t. i il on ml du sort mdical d s populations? .\oi Sous crions contre les ebus it I s dangers de l'assistance absolue; le l'assistance dlivre sans contrle, sons sou des intrts in iraux el mal Vi ls qu'elle peut aussi coinpronicltre. — Mais nous sommes pour l'assistance aux m ligents et aux pauvresic'ast dired ceux qtu n'ont n, n et ceux qm a peuv -ni p i trvoir aux toi /v de \eu* 11 il ; i inj ,

Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06018
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, September 05, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06018

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PROPRIETAIRE
JMFMMSVB
mt Magloire
BOIS VERNA
Il Rua Amricain
20 CENTIMES
(Asie ANNE iV'8099
Quotidien
Pas de parole qui n'ait en elle
son mensonge, pas de bonheur
3ni n'ait en lui son ironie ; pas
'esprance qui ne soit la jeu-
ne pousse d'une dsillusion ; il
y a dans tout serment le*ver
au parjure ; mirez le rve dans
la ralit, il'fapparaitj ordure*
Catulle Mandas
r
lELiPllOiE No 241
PORT-AU-PRINCE (HAJTI
MERCREDI 5 SEPTEMBRE 1923
Prsident de la Rpublique Epouvantable Dsastre au Japoa
/Opinion Publique
500,000 morls Tokio. Il faudrait un trillion de
dollars pour tout rebtir
^Jiles confrres le ' Nou
Fi !" Temps" ont tous
!, un ensemble tou-
pie, d'une i-oiivt rsation
l lundi au Palais n .1 tonal
sdenl de la llpiiulitpie
^ Conseillers d'Ktat, des
laassi bonnes que nettes
t aux Taxes in te mes.
jsteraiont en c; que le
Jrt aurait dclar iiu'il ne
jqueslionde I ix < indivi-
jaV: taxes exag-'-l.'.'-, (elles
Idecapilulion. impt sur les
Ifentres, etc. m ii- qu'il
pment d'un : 11; I sur l'ai
IMtresur le ( !. i ! d'un
karles vente < > nmercia-
p Bornent, ce t t-it.
. aurait ajout le l'rsi-
iRoublique, le i, iim-riie-
palrien faire d secret,
Iaela plupart de -es au-
projets de (axe en
Mtrendus publics avant
Irtciel.
jkcla, Doss\mvillii,|'iescon
^an voulu prendre note,
lliste" r mme pouss
ne jusqu' promettre
fcde suivre la question de
tarse rm lie compte si
[fendra la main de si
nasses.
^publique de ces dcla
Jtrttour, nous leur don
(bon accueil tait, une
h la parole prsiden
IJmeuranl, tait-il n-
' Boroo et parl sur
"que l'opinion st, plus
emenf. quoi s'en te-
Jinternes envisages?
l"' '.,ord. alors Conseil-
lait, il n'y a pas trs
wmmuniqu, de faon
vuu Chambres de Com
TU 'Gouvernement,
r JW opinion motive :
|*J action tait appuye
^ w Minisire des"li-
J que les Chambres
.ont mme toutes1 ou
^bfes d'accord pie,
!"" taxations sur lai-
"'e montant desven-
lTJ' laie"t bonnes et
n ne ir.ire d appli
S'1 lieu' 'rtot
"xal|on sur le montant
*me,rc'a es, de veiller
."".dans laPp|icatio,
laretrop,nq.,Jsitoriale'
|St!D cl,' '1vait soi-
J'ces changes de
KJ; .dent de la R
aefa6 nouvaut,
M l'air h "" n"s
]**nolff,,;,,,er,,e
CSOnde^< bonne
5* !!?ipeu prs ce
Naped;?.:" ruion de
I n des honorables me nbrM du
Conseil dE at a l'ait part d'une com
miinication intressante reue par
lui d'une notabilit rurale des envi
rous de Port au Prince. Dm agents
d'agitation auraient t un peu par
tout dans les camp ign -s et dans I s
milieux les plan rput pour leur
ignorance des affaires pubUq le*, r-
pandre le bruit qii le Gouverne-
ment hatien, de concert avec les
' its-Unis, aurait le projet de faire
payer ohnoue pre de famille un
droit de capitation de gourdes par
personne pour tous |c9UX qui habi-
tent le mme foyer, le* enfants mi-
neurs compris. Lo calcul et alors
facile de montrera q telles taxations
exagres les familles populaires
allaient re-soumis s, car ces famil
les son! trs prolifique*.
<:es agents ajoutent a cet impt de
ci pi tau'an des taxes sur les portes
et fentres, sur les animaux, sur les
marchandes d'herbes, sur l'alimenta
tion, eu dclarant q le l !s sanctions
seront telles qn ; person le' n> pour
ra chapper ces taxes. P.ur eropA
cher cela dans la mesure du post-
ule, il suffirait de signerdes adresses
de protestation et de se lever contre
le gouvernement actuel.
Le Conseiller, qui avait fait cette
communication, et plusieurs autres,
ont alors demand au Prsident de
la Rpublique da faire organiser par
le Gouvernement une sorte de mou
veinent de contreoropagand3 pour
expliquer les vues du Gouvernement
sur les Taxes internes.
Un Conseillei d'Etat a pris occa-
sion de cette circonstance pour faire
ressortir avec grande raison le peu
de rendement des impts internes
existants, et pour demander que, en
mme temps que le Gouvernement
s'occupe de crer de nouveaux im-
pts, des mesures administratives
soient prises pour augmenter le ren
dment dei impts actuels, ce qui
fera apporter plus de modrutien
dans les taxations nouvelles.
Le Prsident de la Rpublique a
trouv l'observation trs juste et a
donn l'assurance que le Gouverne
ment allait organiser ses services do
faon faire rendie davantage aux
impts existants, et pie, pour les ta-
xali >ns nouvelles, il tait question
seulement de celle doul nous ve
nons de parler
Ce qui, nous le reptons, n'est
point nouveau.
Nous devons ajouter que, sur la
question des manifestations provo-
3ues. des propagandes organises,
es adresses qu'on rdige et des pro
jets subversifs qu'on ne se donne
plus la peine de cacher. on a so.iri
nu Palais lundi dernier, en se rappe
lint les efforts sculairenient infruc
tu eux des serpents contre les limes.
PEKIN l'a sais lil du Japon
value 50 tmilLi Ij total des m .ris
Tokio. Li valeur des proprits
perdues est incalculable. L'Ho el l.n-
prial qui n'est qu'end >:n-nig sert
l'abri aux tranger. Ko rpanse en
appel au C mis,il Japonais a la Nou-
velle Orlans, le G)uverQ3ur Parker
a tlgraphi qu'il Bit en train d'ex-
pdier prompte nent . d "slin ilion du
Japon le riz et approvlaioanem mt
disponible.
Le Consul anglais
mort Tokio
LONDilRS Le Consul anglais
Yak ihimiet peu prs IQOtran-
gers sont tenus pour morts d'aprs
U ia dpdie du Cintrai X;wvia
S langai.
S \N FANCtSGI Le* rapports
reus ici disent qu'il laudrail un tril-
lion di Livra Sterling pour tout re-
btir- L; Il-i lq later. de l'anne
du Salut a reou un cablogrammi
disant que ton* les ofii iersel travail-
leurs q li se trouvaient Tokio et a
Yokohama ont t tus. In rapport
reu perla Lgation Jaooaaiss P-
kin eslimi ISO.000 le ni nbre de
ceux qui ont pri. Un rapport de
Par sans Vil
N ogazaki tablt que Shimazi le la
grande mSOO les Sa'/, imi a pri
avec de nombreux membres de la
famille royal*, Ces secousses sont
encore ressenties a Kiakuachi et les
volcan*
10 mille le Tokio sont
en ruption. Massukulu, ancien pre-
mier a pri, un rapport de Tokio
dit. que d'innombrables cadavres
ebslruenl les rivires. Le Dparte-
ment japonais de comm inicalion a
notifi au bureau de province avoir
refuser provisoirement tout tl-
gramme, app d tlphonique, moi
d*a g nt el parcelles par transmis
sion.
Li coilil Grod-Itallaa
GEXEVf Lo Grce par l'inter-
m liairc de se* dlgus la Ligue
des Nalio is a fait des propositions
peur le r tgleraenl le s^n diffrend
aec l'Italie. Le (Conseil hlaLig e
BJggre la formation de Deui Com-
missions d'arbitrage, Pane en vue
d'une investigation aux tl sd'tablir
les i laponsibilits de l'assassinat des
d g ls italiens. L'autre po'ir va-
luer l'indem iil i ' payer serait com-
pos.'dun grec, i'un italien et d un
neutre.
Autour des deux projets de Loi
du Syndicat des Mdecins
La Rglementation de l'Assislance Mdicale
"itueij,
Puluia .Na.
Parisiaua
JEUDI
Hume et ISme pisodes lu
7 de Trll
Eatre ; 50 centimes
1. Il faut encourager l'effort de
nos mdecins.
Dans le dernier paragraphe 'le
notre dernier article nous avons
considr la crise mdicale du
point de vue du client" : nous
avons montr et affirm son droit
tre soign convenablement, se-
lon toutes les rgles de l'art mdi-
cal. Nous avons en consquence
rc'am un effort md'cal srieux.
Nous avons dniai) l nos mde*
cins de rllchir et de tout mettre
en euvre pour ahoulir une or-
ganisation, . une concentration de
forces jui les mette en mesure le
satisfaire aux exigences lgitimes
de leurs clients. Aussi, nombreux
sont ceux qui dplorent l'aline
de spcialiste s en Hati. De t'ait si
l'on excepte l'ophtalmologie et de-
[>uis peu I otisrhino-laryngologie,
e dveloppent Mit dos spcialistes
est peu accentu chez nous. ---
Tout rcemment le Dr Parette St-
Louis, dans un article, sur la M-
decine en Hati de 1891 1923, a
not pour s'en rjouir ajuste titre
Plieureuse tendance la ipci -
lisalion et rtablissement des cli-
niquef prives u. Malheureuse*
ment il n'y a l qu'une tendance,
dont beaucoup de conditions iu-
hi entes au milieu retardent les
progrs. Il ne nous convient pas
ici de rechercher en quoi les m-
decins oux-h pourraient
tenus pour responsables d'un tel
tat de choses, ui non plu ce
qu'ils devraient faire pour accen-
Lier une volution ncessaire; -
noire rle se borne* tudiant la
question du poiat de vue soldai,
atteindre les conditions gnra*
les qui retardent celle volution
et <|u'il serait .ni pouvoir d'une
rglementation lgale de suppri-
mer.
Aunomlire de ces conditions
nous pensons qu il tant compter
la aon-rfllemenlation de l'assis-
tance publique. (Juand en ellt
n'importe qui, peut ni nporle
que! moment et sois une mime
quetconque,obtenirleconcouradi s
ta|)lisseiiieuls hospitaliers pour
racoomphssement lacts mdi-
caux, chirurgicaux ou autres, que
re.sl.i-t il au corps mdical du pays?
Rien ou presque rien, alors,
affaiblie, anmie.r luite un mi-
nimum drisoire, l'action indivi-
duelle des m lecins finira par
soinlir r faute d'aliments, et nous
assisterons lvlosiou d'une des
formes les plus inoiidrueus s de
l't tatisme : celui de la sant et de
l'hygine. Cela nul ne peut le
dsirer et nous moins que per-
sonne, c n- il est dans la ligue de
noUe journal de mettre le Jvelop
peinent de l'initiative prive au
premier rang des conditions de
progn ^.
II. Ufaut i vrder l'tntt
ycniral et la mo\ t le tociait.
Ce n'est pas seulement l'intrt
mdical qui commande une rgie*
mente tion, mais encore l'intrt
gnral et la morale sociale. L'as-
sistance mdicale ne peut en effet
s'entendre que comme un devoir
le h Socit vis--vis de ceux le
ses membres qui ne peuvent pour-
voir par eux'mmes aux soins
que ncessitent leur tal de sant;
la socit le fait un peu par chari-
t el beaucoup par solidarit, par
intrt, toute dfaillance indivi-
duelle pouvant compromettre ara*
vemenl l'harmonie de l'ensemble;
n assistant un malade, la soci-
t se dfend donc, en prvenant
des maux plus grands que la ma-
ladie elle-mme et pie celle-ci
peul. ngendrer.
Jusque l rien que de trs lgi-
time. M us quelle trange lt'or-
inalion ne uliit pas cette notion,
si l'assistance vient s'tendra
outra mesure, toutes les sph-
res, tous les individuel1 Quelle
source de dsordre et de contu-
sion quelle mconnaissance l's
vrits les plus simples el sur-
tout quels abus I Faire supporter
Ions, sa- s ncessit aucune, ce
qui est le. Tesson ; mme des de-
vins iu lividuels, est injuste et
immoral ; affaiblir le sens les rat*
p insabrlit'is, diminui r la prvo-
yance chez les membres d'un
co ps social, est une oeuvra mau|
v use el dangereuse ; c'est la nga-
tion de Iidal social lequel loit
tendre crer chez cliicuu une
conscience plus natte de ce qu'il
doit.
Car qu'on se le dis1 hien, ls
gouvernement dune socit ne
do t pas borner soi action assu-
rer, dans la paix, la prosprit, la
dignit, le libre dveloppement de
ses activits matrielles ; ce n'est
q l'une de s's foncions essentiel-
les qu'il n'accomplit pas toujours,
ta il s'en Faut, Il doit viser plus
Ion et plus haut, encourager .la
toutes faons ce perfectionnement
m irai toujours possible, hase et
source de tous Lee autres.
l n'est pas en donnant de l'as-
sistance et toujours de l'assistance
que l'on lra progrt sser un peupla
dj trop enclin nier les vertus
de l'initiative indivi lu.-Il et ,i
tout attendre l is p luvoirspublics,
Plus que partout ailleurs, chez
lions ---o rgne la conception de
l'et it-pipa, un frein est n-
cessaire.
III L-a li net d'une rglementa*
h n
Ivt ce dira que l'Etal doive
se dsintr. ss r t. i il on ml du sort
mdical d s populations?
.\oi Sous crions contre les
ebus it I s dangers de l'assistance
absolue; le l'assistance dlivre
sans contrle, sons sou des in-
trts in iraux el mal Vi ls qu'elle
peut aussi coinpronicltre. Mais
nous sommes pour l'assistance
aux m ligents et aux pauvresic'ast-
dired ceux qtu n'ont n, n et
ceux qm a peuv -ni p i trvoir aux
toi /v de \eu* 11 il; i inj , i ii e isementdest es d d fa\
bls et qui suffisent tout juste au
i '- gnraux de l'existence.
Naturellement 11 form d.tuner
cette aide de l'Ei u variera dans
I un ou l'outre cas ; pour les pre-
mil is (pie l'assistance soil abso-
lue, rien que de trs naturel Cela
ne gne personne, au contraire
tous sont appels tirer prolit da


LE MATIN
cefte mesure d'ordre gnral. Celle
m iine forme est-elle applicable
aiit seconds? Non A ceux l il
tt l'a demand de cooprer en ra-
li- int un elort personnel propor-
tionn leurs possibilits. C'est
cette coopration, qui est la base
de ['assurance et que pour notre
pari, nous sommes loin de repous
ZZ Far Cable
Nouvelles Etrangres
|MI l, UUUS BVIUUICI lUill UC I U(JUUS I I
ser en prm ipe- C'est une fonnu- Le cabinet espagnol recons- La catastrophe un Japon.-
le d action tout lait heureuse et tilll('. dtails nonlencore con"
fconde qui dj a prsid l'clo
siou de nombreuses organiMtions
et qui tend de plus eu plus em-
brasser, laire sien le domaine
social tout entier.
Donc assistance complte, ab-
solut' aux in ttgents; aide partielle
sous l'orme d'assurance tous au*
tie* qui pourraient en avoir be-
soin : voil notre faon a nous de
comprendre une rglementation
di' l'assistance mdicale.
Mais si cette rglementation est
uni mesure juste et utile, est-elle
possible ?
i'el sera l'objet de notre pro-
ch iin article.
Publication reue
.Nous avons ret;u de la Lgation
allemande le aquanderlng good
m i.w\ brochure accompagnant
une carte du bttsln de la Itliur qui
tablit le cot de l'oceupation Iran-
oaM el de la CommisMou du Itliin
aout nous extrayons le passage sui
vanl : Danois, le gouvernement
aliemaud, dans sou mmoire du 7
Juin, s'esl dclar prt rempljer,
partir de 1917, la somme capitale
par daS'annuits, s levant chacune
eu thiiTres ronds 12 milliards de
marks or. Tour assurer leur pays
meut, l'Allemagne a prcis des ga
rauiies substantielles .
Nous remercioBS la Lgation de
cet envui qui jette un nouveau jour
sut le prouicme des rparations.
Le Vice-Consul des Etats-Unis
Joseph More a
[Mort tragiquement
Gs OMlio, vers 11 heures l'auto
de llr Joseph Moren, vice-consul
des Etats-Unis, conduite par lui-m-
me, tu:i)i),i la mer, .m miment o,
rbarf, do Port-nu Prince, il
rega-
pojr
sur le
faisait des ruanosuvr i
guer la vine,
^Aprs de minutieuses rech rches,
le corps ae l infortune tics-eoasul a
t retrouv,
Doux nouveaux avocats
Au tribunal de 1re instance, hier
matin eu une audience exlnordi*
naire Mes Franois A. Ojver-on et
William Wilson ont pit serinent
comme avocats du barreau de Port-
au-Prince*
\ iix discours de bienvenus que
leur adressrent Mr le .luge Chris*
tian Lstortue et Malsnard Euymoitd,
au nom de la Magistrature, le Bar-
reau cl le Parquet, les deux nou-
veaux avocats rpondirent ave,; ai-
sance.
Tous nos compliments MesWil-
son el notre ami Davsraon eu qui
nous esprons beaucoup.
MadridA la demande du roi Al-
plions;, le Premier ministre a recons
titu le cabinet qui avait d nission-
n samedi. Les noms des nouvetux
ministres ont t soumis au roi et
prteront serinent.'je ministre avait
dmissionn en raison de l'opp >si
lion faite aux projets prsentes par
l'tal major gnral et relatifs aux
oprations militaires au Marne.
L's lections Dublin
DUBLIN Les chiffres dfinitifs
des lections gnrales d* la semai-
ne dernire onl l publis. Le nom
bre des suffrages obtenus par dil
rents partis el le suivant : Cin ver
nement 415.142, Rpublicains ,286.
161, Travail 142.388, Fermiers US.
UT2, Indpendants 24 19t. Total
1.003.255.D'aprs le gouvernement
les rsultats indiquant que ":t pour
cent des lecteurs approuvent le Irai
t.
Les Vtrans allis et l'Italie
BRUXELLESLes vtrans allis
demandent l'Italie de maintenir la
paix. Ce fut un des premiers acles
de la session du ime congrs de la
fdration internationale des vt-
rans ouverte hier aprs midi. Le con
grs adopte celte rsolution qui sera
envoye aux organisations ildicnn s
des vtrans leur demandant d nier
de leur influence auprs du gouv r
nemant italien pour viter la g terre
dans Uj Proche Orient. Le prvient
du congrs, Charles Bertrand, dfMI
t de la Seine, a rsum ainsi le pro
gramme du congrs dans son dis
cours d'ouverture : Nous conti
nuons nos travaux pour assurer la
fiais du monde o nous les avons
aisss l'anne dernire .
Louverlure'du.coiHjisheljje
BRUXELLESL'ouverture du con
grs a t marqus par une m miles
q l'on n'en a
ta ion grandi ne lell
p ii \ ii d puis la signature Je l'arm s
lice. Au cours du d lil, divers-S
dlgations onl fait halte au tuinbeau
du soldat inconnu. Les galions
franaises cl anglaises oui plac une
couronne sur la tomba du soldat et
le colonel Owrsley, commandeur na
tional de P American Lgion y
a dpos une plaque de bronze en di
saut en franais: Ilroique soldat
de Belgique nous sommes avec vous
dans la paix pour toujours >.
La Icie des enfants
lande
en
Hol-
Autour d'un avis
Le Dpartement de l'griiulto-
re nous a inform ignorer abso-
lument l'Avis qui a oie publi an-
nonant que Us demandes d'em-
ploi au bureau technique de l A-
griculture et d'enseignement pro-
teasionnel doivent tre stresses
l'office du Dr Freemann, ing-
nieur-agrononw*
Les offres doivent tre adres-
ses directement au Secrltire d'
tat de l'Agriculture et la loi ne re-
connat pas l'expert agronome
le titre de superinl ridant.
i ."ii--------- ' '
Dcs
C< l i| w- midi auront 11 u \ 1 E-
glise Sic Anne les funraillei le
Madame Cidlieo Cadel.dcde hier
a l'ge de !
Maison mortuaire: Place sic An i,
chez Mr Huratius Lavsnture.
Condolances aux l'nmilles prou-
ves,
LA HAVE- Samedi fut le jour
de ttes des enfants. Plus de 4O00
taient assembls dans l'immense
malic fild pour acclamer la reine.
Les Biles lilles taient habilles de
blanc avec des rubans oranges, les
garons portaient dos cocardes oran
ges. Chaque snfant tenait un dra
peau orange. Le temps, orageui le
matin, s'rlai.cit juste au moment
des clbrations. Quand la reine ap
parut sur la tribune, les enfants et
des milliers de spectateurs 1 acclam
rnt puis quatre lillittes de 4 ans
s'avancrent timidement pour lui
prsenter des bouquets. La reine
mre, la princesse Juliana, prirent
les tillettes a leurs cts et les 4000
enfants entonnrent l'hymne la
reine accompagns par la musique
et dfilrent devant la reine. Aprs
ce ib-lil, des exercices gvmnasli-
ques furent excuts par des jeunes
gens. Le matin la reins a* ail re<;u
le ju^c de la cour inleruali mule. La
Continuation de la crinoni est re
mi-e i lundi, la journe de daman*
cli i-i,i l narq e se liera ni par la
c brati m le Bel vice re l'Alli Le mmtslre l m ri-
es a or lons u crois m r lg 'Hiol
mer", qui se trouve setu II* lente
Shanghai, de se rendre immdiate
ment Yokohama pour cooprer
aux ii.ivaux de sauvetage el d'ali
meatalion.
L3 dtails
nus
S\N FRANCISCO 3 Bien que
les travaux des secoure de l'empire
japonais si prouv soient organiss
aujourd'hui, ou en train de l'tre,
les rapports dlai.ls s ir le dsastre
ne sont pas encore reu. Le total
d s victimes du tremblement de
terre de samedi et de l'incendie qui
a suivi est estim 1'.0.000 pour
Yokoh ims et les pertes matrielles
sont values plusieurs millions
de dollars. On a reu des nouvelles
par voie de Shanghai qu'une autre
secousse siamique avait branl hier
S 10 heures du sur l'a rgion de
Manto situe environ 30 milles
guide l'okio a rentre de la baie
de Tokio ; ce ire.nb.e.iu.it de terre
s'est centralis Yokosukt ville de
70.000 habitants.
Les derniers renseignements re-
fus de Tokio et de Yokohama disent
que le feu ravage toujours ces deux
villes. Li populatieu drt Tokio, qui
n'a pas t grivement blesse, s'> a-
fuit dans toutes les lirecliona, les
cadavres gisent dans les rues et SOOJ
les dbris il est impose ble pnir i'ius
lanl de songer les enlever.
Tokio esi -nus la loi martiale ; les
soldais dtruisent I aide le bom
bes les dbris qui se lr mvent sur le
passage des flammes. Les pillarii
sont l'.isi ls ; quinze des quartiers
les p.us populeux de l'okio oni t
dtroits el parmi eul les quai tiers
financiers .el des affaire dans les
q.i:ls vc trouvaient les principaux
magasi s et ii icee. muius S iOO.000 les btiments de
T kio qui se sont croules ou qui
ont t dtruits par le feu.
On croit qu' Yokohama le quar
lier tranger situ sur la colline :e
ve a t pargn ; environ 1. ItXI
m lisons ont t dtruites.Les autres
villes qui ont eu Souffrir du |trem
blement de terre et de I i cendle
son' ; Nigoyt. Sis ko, Osait*, lia
Ion-, Ito, namakura, Emshima,
As'.nmi et Oda lara. Ou dit qu-
Bioshiina est submerg, ce i. est
qu'une mer Je bjue aprs avoir ei
une des stations les plus pittores-
ques .e l'i mpiie japonais. La nobles
se el la bourgeoisie onl t gale
Dtenti prouvs. On rapporte que
l'Empereur, l'impralr'.ce et le prin
ce rgent et loute Isur suite sont
s lins et suufs bien que le palais im
prial ail l en partie dtruit. Ds
que Its flammes oui el teintes, il a
ei ouvert comme poste de secours
pour tout le mon le On dit toutefois
que le prince Yam.irdiin i el la prin
cr-gse baya son! moits. Les rapports
de Tokio par voie J'Usaki, disent
que la situation dans la capitale et
Yokohama est pouvantable et au
dessous de tout ce qu'on peut iuiagi
ner.
OSAKA -Los nmbs sales de Fran
ce el d'hali ; aj l'okio ont i t dtrui
I.- parle Irembi ineut de Lire.
Le discours dcLStrcsuinaii
accueilli avec intrt
PARIS Dans les milieux of ici
franais on a accueilli avec un ^rand
Intrt le discours du chanceli Streseinan qui a dclar que l'Aile
magne allie conomiquement a\ec
la Francs constituerait une garantie
pour la paix. Le prsident du con
seil, M. l'oincar, a lu avec le plus
grand soin le texte du discours du
chancelier et y rpondra en public
la premire occasion qui se prtien
lers II dclara, pense t-on, que la
France est prte entrer dans un
accord conomique avec son eune
mie.il affirmera cependant que sous
aucun prtexte la France ne permet
Ira q 'un accord conomique se subs
tituenu p ieinont i! Ds que la F t a sa se i Isin que
I ttemenl r rarati ms 11 f
i .i nique i r.
le b.ih nu.
lunion de chmeurs:
Dl'SShLUUltr.< 00 inineuis aile
mands.employs dans i minesdudis
trictd'tsfen,ont vol en taveurde ls
reprise du travail sous la direction
des franais. Cent cinquante ch
meurs des aciries de Tliyssea ont
tenu une runion pour discuter le
tiavail avec les flanc lis mais un
millier d'autres ouvriers assistaient
celte runion qui se termina avant
qu'un vote eut l mis.
Le (jouverneincnl italien et
l Socit des Nalions
GENEVE- M. Salandra, chef de
la dlgation italienne, a confr
avec le vicomte Ishii qui est prsi
dent du conseil ds la socit des na
tions Suivant des dpches de presse
parvenues Genve, le gouverne
ment italien dnierait la Socit
le d-oit d intervenir dans la crise
greeqie, m^ accepterait la dcision
de la cour permanente internationa-
le de |uslice sur la comptence de
la Socit. Dans les milieux de la
socit on ssliOM que la cour de j s
lice se dclarerait sans hsiter pour
la comptence de la Socit des na
lions et on pense que le conseil ne
repousserait pas la demanda de l'I-
talie concernant l'opinion de la cour
de justice.
M. Mussolini et la Grce
PARISOn croit fermement dans
les milieux officiels que des ngocia
lions directes entie les deux pays
m liront Ii i prompteinent au dill
renl. Celle croyance a t acqui-e
la suite de la visite faite par le ba
ion Aveasano, ministre d'Italie,
M. Poincar. Pareon ambassadeur,
M. Mussolini a donn au gouverne
ment tram; lis l'assurance que l'Italie
n'avait pas la moindre intention de
faire la gierre la Grce.
L'acceptation par l'Ilalie de la ju
rldiction du conseil interalli des
ambassa leurs, sigai.ie dans un m^s
sige reu hier, est c insidrs dans
le. autres sphres parnennss corn
me prpar it d.-- voiei un rg e
m ut amical. Un soutient ici que
les q tes ions de responsabilit de
l'attentat, de l'occupation de Corfou
ne sanraicnl tre spe'sa. Or, le
conseil des ambassadeurs,ayant dj
t saisi de I all'aire de l'agression, se
trouve logiquement qualifi pour lu
dier l'affaire des saisies opres p r
l'Italie. II. Mussolini est prt, dit-
on retirer les dlgus italiens de
la confrence de Genve ai son point
de vue conc rnant le conflit avec la
Grecs n'est pas accept par la Soci
t des natious.
Le relus de M. Mussolini in-
dispose la [liesse
LONDRES- Le refus de M. Mus
soli.n il) soumettre le diffrend gr
co italien l'arbitrage de la socit
des nalions a indispos gnrale
ment la pre se l'gard du gouverne
ment italien. Le ' Times allirme
que sous aucun prtexte on ne sau
rail refuser la comptmee du con
seil de la socit des nalions et ajou
te que partout, sauf en Italie, l'atti
tudede M. Mussolini est critique.
ATHENES Une violente mani
festation Sttti italienne a eu lieu
|*iasus du service mortuaire pour les
victimes du bombardement de Cor
ton qui a t clbr la cathdrale
ca liolique. La foule s brl le dra
pa m il ilien et attaqu la Lgation
d'Italie.
M. Douwitehl charg d'Affsiresde
Serbi , a dclar dans une interview
que Coi fou est la clef de l'Adriali
qu- et que son occupali n affecte di
rectemeat les intrts de la Serbie.
Interrog sur ce que ferait la Serbie
en ci9 de mobilisation italienne, M.
Doussitch rpondit qu une pareille
mesure provoquerait la mobilisalion
immdiate des nalions balkaniques.
La Socit des Mations
GENEVE La im^ assemble
gnrale de la socit des nations
s'est ouverte hier. On n'y a pis par
l officiellement de la crise grco
itali nue, mais dans l'antichambre
les d-ilgca onl exprim l'espoir
3u'on trouverait le moyen de rsou
r.' le conflit grce au grand inrrt
que la Socit prend cette ques
tion. La sance d'ouverture a l
marque par une mouvante expies
sien de sympathie envers le Japon
de ls put les il nations reprsen
les. L.> !). '>. i Torriente,
de .u ii, a l i u rsident de I as
semble. U. voix, et M dta, prsident de la'com
mission de la fdration helvtique
Nouvelles Diverses
WASHINGTON -Ud7
commence apr, u mnT\
ria de Sude, qui est^ff
serait dangereusement m^
Les Court
PARIS l Dollar
Livre
U.
International AtlthioG
S.u.i'li lorScptembreaa
lolecli'jiuJii Hureaud'Ad
tration de ll.A.C. >
La s'-;in>-.e s'ost ouvertet
disoir. La runion a t dis!]
co.npllcs Tous les mec
taient prsents.
Le vote a prsent le
suivant :
f-0; Williams, prsidestj
J. 13. hcoll, vicii-prsidenl
Astrel L ilorest lils, trt
R. N. 1 It'uiming, secret
Pascal Stinnt's, D. Plu,
Paul Auxila, \i J. Ilamma
N Bailey, (J.PI.ilpott, m
Le rsultat a l dos plus _
sants d autant plus que Mr"'
Williams par son activit,)]
nires allai les saura rn
consci.ncieus'iuent aux.,
rata de l'International Club"
Nos compliments [\%
tional Clul et [idi'ticulirej
notre aimable ami Quint
liants, prsident
Avis matrimonial
Le soussign donne avisai
et au co irueive qj'il n'est:
ponsable des a tes et actioas'dfl
rrd.ic 15. u iillaume, ne j
Charles, .oulre qii, il va iota
acii'iu en i Mi.ce pour causa
Compatioilite de caractre,
trait.ments et injures grave.]
Dont acte.
Porta 'i-I'imiic \ 1er Septembre!
Frdric B. GllLLAL'l
------- *^
Sance du 31 Aot 19
(Suite)
La lecture dos sentence i
le Prsident Abcl Lger fil u
l'appel des affaires entend
Uclamalion au No 2tts|
duilc par les hritiers Barjoa..'
A l'audience prcdente, I
Montas, le Conseil a t app1
conclure sur la production j
de la jete de Jacmel. Ll
combat pas en principe la ri
tion des hritiers Birjou.UI
se spare d'eux c'est sur f
tum payer des 150.0SH) du"
con Ire lequel ils protestent.
A dfaut de pices tablis!
dpenses pour la marche
vaux le Conseil propose 1 eip
En 101 i, Jes ingnieurs*
et Pries faisaient remarquer!
ide arrive a 2] mtres J
pouvait iiulleinenl prolger!
Il faudrait la p,..tertres lo*
ln tix sur la valeur du rrt
faudrait ensuite.' ls rap>gj
gnieur MaUind.so d.niu-l
ne souriait pas Upar
qui, la sance P''^"^
pas trouv ncessaire des"
V Me Pu il BarjonsproW
la dernire interprtation
Miller concernant la aealJJ
rapport trop loof"*Ja
q.ftn flot ^mff^l
sionnaire au heu d tre an
des travaux. Lir,,,
Le Prsident A bel Lg"
remarquer que Me Barjo
pans de lire le r.PH
Me Montas s conlUju^
U m l'odyse des deboj
qui n'ont Po reP e drM
aprs et observa que 1CQ b^J
onttrgulir^n^t^ -J
el. Il ^-"JH
de l'Ingnieur M'^^
que l'utilit de is J |( ft
teintsmbulo.^ne'y
nu idt rieiireineu q^^ji
de ,enl mtres. > ^
qu'un mrdelW *'
la rue Ste-Anne. ^]
Le oo-* :,.
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10,00
18,00
350
1 8)
2 yO
liiiste, mais de ce qui a
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"Sinaire l'Etat ce sont
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iexcutes, sauf un aup-
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ni. il a prsent lu
Ile compte conforme ar*
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fnwt la commandite des
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Paol Sals
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r>ort au Prince, le i Seplbre 1023
Tlamou MO.NuESIR
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Fort-uu Prince, 27 Aot 1923.
Mdrk MORGAN
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clare n't'tre pas la signataire de In
protestation parue au journal < Le
Courrier Hatien> dan? son numro
du 20 Aot ci renodvel'e sa dclara
lion parue dans le tramro du mme
journal Courrier II..l'en dans son
dition du 24 du rr'tne moie, a sa
toir qu'ellejne signe par Anna Au
gustin ir.ais Lien Anna II. Augustin,
__________Anna II. AUGUSTIN
iliii STiii
Bi Six
7 passagers, en parfait tat, ayant
servi durant trs peu Sa temps
vendre un prix trs raisonnable.
JlS'adresser a
L P1TZMANN ACGERIIOLM
Rj8 di i
^^^
> m
i

Une bonne sant
assure une
vie heureuse
-
C3
A
2
Conservez Vo Forc$ en Survsilant Votre Strie
Cette lettre voua dira comment
Chicago, ntiuois, V. S. A.- "J';; -, ris l.ydii E. rinkham
Composition Vgtale pour dos drangements de l'ovaire.
Tous les docteui s consults m'ont dit la iv.Om : chose-faitea
vous oprer. J'ai commenc par evir t'es douleurs dans
la cot gauche, ensuite 1 m'i sembl ls avoir dans li
deux cts. Je travaille ch-z un tailleur et ayant une
petite fille h. soutenir je ne dsirai p?r me risquer. J'ai
demand mes amis et une m'a d.t: prenez la Composition
Vgtale de Lydie E. Pmkham. J'ai suivi ce conseil et je
me suis sentie mieux tnit de suite; je puis irair.ttant
travaillermaaantitantrevent -.1 ',- isvotrs
CwapoaiUon Vgtale et votre Lavage Sanitaire."Mn
Marv i-'.Niti-. ii,459 N-Carjien icago, 11L.U.8.A.
Cte \eVra nVn ct q' '..... Trnt- no-nro rtn
chaij'ie ani les et pr t vtel lat, a
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