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LI'MTI* A la pluie Depuis deux ou trois jours, la pluie si rare et si longtemps attendue s'est remis tomber. Dans l'atmosphre si douce, impr goe de la Irai, heur des matins, tout vibic et frissonne. C'est un des ou r. es de notre U rre a Imirablc, ds qu on la suignp, nu des sourires innombrables de la vie. Sous les ramures, dans les ch 'mp, les bois lotit |i eins ie lose u vol ni les tui 1er. Iles, la nature radit use et li.-re .1 tre belle, ensuis son pooM immortel. In enchantement Uivia s'exhale des choses et des tre. Le rose d'I QMN d: letSSSSt Oai un p iri'uiu plus doai. ua encens plut ljer... 1*1 nie bienfaisante qui rafrachis la teire, verse aussi le calme aui coeurs des homme! dbordants de passions, Epmds sur leurs rancunes, leurs intrts, leur fmeurs un peu de la cures e de la duliceur subtib! Qu'une brise d'amour les pntre de bon Bpaisam ni suprme t les fasse il venir m [Heurs : Rends moins cruels A no pauvres mes tourmentes et eu Ulories, la banalit, laevittiss, l'aveuglement al la mchsOCStd des pauvres tr 's ea proie a leurs apptits el a leurs bai nef. Qu un parfum Je douceur eOloa.nl le la gice et de la splendeur des choses les enveloppe et les rvle moins abo minables el moins laids! EmpHs leur cosur, o douce pluie! d'esprance vers l'avenir fcond et s'ils veulent bar q iiuid m&ine Louil Borno, qu'au moins ils reconna.s seul avec nous qu'ils sont i Uniment moins digntsqio lui d occuper ce fauteuil, unique objet do leurs rcs senlim. nta. T. A. V. try Clab se propose de choisir un endroit o il tablira des attractions pour les enfants et les dames du Cap ainsi que pour les trangers qui auront les bonheur de visiter notre Cit hospitalire. Nous remercions notre confrre de son gracieux envoi. La grla) Kort-Libsrts Mardi, vers les deux heures de l'aprs-midi un phnomne extraordinaire s'accomplissait Fort-Libert. Aprs une pluie liueei passagre* u-e gil comprenant des) grains de 20.i jOt) grammes tomba avec un bruil pouvantable sur la Cit, blessant lgrement quelques individu* St animaux, arrachant les branches de certains arbres. En quelques minutes toutes les rues et maisons de Fort Libert furent blanches... de grle. Ce soir-l on ne but, dans la ville que de l'eau glace. Monsieur Ciordaui Michel, un des honorables coiuinei(,anls ds l'endroit nous a dclai que jamais, mme en France, il n'a vu une grle pareille. Les lft*i le* CapoisBt r, Par Cable Nouvelles Ktrdogres Dn transposition de Lire le titre du 1er artkk-l eon des chos. s et le 2rl3L minrales d'Hati, de notre] du jour. La flolle italienne bombarde Me de Corlou l.oa Italiens ont occup Corfou. — Inquitante situation ATHENES 31 le communiqu officiel publi hier soir dit q ie la flotte italienne a botnb.rd le poste de police et l cole de lls de Cor fou. Le communipu dit que lorsque le gouvernement a t avis que l'le allait tre occupe, il a rp indu qu il allait en l^rer au couver nemeiit grec nuis avant qu'il eut re OU une rponse, les troupes italien ues ont dbarqu et la llolle a bore bard le posta de police et l'cole [ui ont pris feu. Un message de Cor ou dit que les obus itslii us ont tu •1 fu Les li i, il esl lou savoir ce la caisse Fu — <*LJ inuvelleb, du Nord Le plan de rorganisation de la Compagnie Nationale des c.ie.nuis ue {or Cans l'un ds nos prcdents nu* Broi uous parlions d'un entretien que nous avons eu avec Monsieur eveaufl d lise dans ircoascriptioo dj la Giantl\nse et de [iburon Le Bilan d'une Anne de Gestion A colle pOtjaSO se l'ait gnrale mat la liquidation de l'anne Bud glaire qui touche sa do. il est JOUIS trs intressant de que le Use a rapp iri b i-p.ie, et l'intrt que I on peut alla c.ier a ces renseignements devient •ncore plus granu s'il faut penser que ces revenu du lise autrement appels Taxes internes sont les seules ressources du Paye. L'iercica 1911/1923 n'tant pas encore prim, nous ne donneron-, quant prsent, que le i,\ s Internes Circonscription de iu tirand Anse el de I'IUJIO.I d puis la di.s du S ju.n l.Hi a laq ivlic remoue i g st.on de Mi A. M. Moiceion. le sympathi que Admiuisrateuret Prfet dscettS tirix-nscriptiou ; jusqu'au a juin 1923, jude une auuee de gestion ; F.tat Civ 1 13843.77 Kevcuus du Domaine Natableau des ies pour la raruham, de passage en celle ville, ( wiillll j M p #rm ss 10893.75 et au cours duquel il nous annonait ^-iitremsfjt 4*0 ; ,.i2 que son inleution seiail de s'entou are avec le gouvernement Hatien, en vue d poursuivre les travaux de la Compagnie des Chemins de fer d'il lin du Cap a l'oit-au-l'rince. Le beau proj l est aujourd'hui sur le po ni de se raliser. Mluelfet, le journaux de Port-auPrince, leisqicle \lalm*. etc, nous appr.uueiil q l'un piau de lorguniSaUOQ de ut liompagois .S .li maie dei l.lieinius de Fci d'Hati esl sur Je tapU. ITaprs l'article 3 do ce plan les ligne.le chemin de 1er existent actuellement sero ,t j.r do.ige. d II.J h MI "', ou peu prs d PlgUOD, d Une |iiil, oo .s mil dire a Verreites daul.e part, coulumm ut eux wl|Uu 1 • cl II Ue CC plan Port-au-Prince, ai-Marc, Petite* Rivieie .le l'Arlibouilc, Venelles, La Cbepelle ( avec embranchement Mireualais ) llinche Pignon, ballon. Grande Itivire, Cap Hatien seront donc re'is race aux travaux !•' M voir f 33.175.40 \U)0,6i 25 00. 30,00 10J.47 431. 2 30.00 S isOi.'Jl de la Compagnie .Nationale de* chemins do for d'Hati. Si le Gouvernement de Son Kx cellence Monsieur Louis Borno doit ol connat Us boni) s in entions l'gard de nos populations adopte ce plan de rorganisation de la Coin pagnie Nationale des Chemins de fer reliant le Cap Port-au-Prince et traversant nos rgions les plus productives, une re nouvelle commencera pour la Rpublique. The Citadel Observer N ai itonsro i avec plaisir iTbe Citsd cmi vu l'Organe des rasss bras le l U cup lion d< cetti Mie. C Journal to> a,i,ic u qu 's Couuitj-i. uo '.si lorgauis, mer cie.ii .u-, mer, sous d'autres auspiceSi Des statut* ont ' vote el des par Mit ,,. i ,• %  i du* 1 rdre auit. ut : tuloii i VV .N. •!• i\ i. j pr deul, r. < '.\ iar viu -pii • eut. C. y ... .. risr. j^ • ,...II .: %  • ••. )J %  • %  < %  • %  > Co j l ,\., i i> t %  tle "le. ut A deruu l^ut putiedu Ce urne de Direction %  P'ayrs cet Uijaqc, a [lie Coun gnregistremeoi *au.).2 Hypothques 1660.81 Impt sur le Revenu 38t. iO Droits du Greffe ;<_J oo Caution de .Solaires 200.OU Droits de Transcription 13ii.l2 Veste a I Cncau 7.63 Amendes T. 30 Taxes des Fonds d.jvoir ^0.00 Total Gourdes l'l'oit de Licence , Passe Port Transcription Uyeslbquei bui le, celle circonscription a partieulirsmaat uufTsrt de la lehs rssss et d un tal de marasme qui a eu sa rpercussion funeste sur tou tes les b:ainhes de notre activit conomique, ouest en droit de co isidrei ces recettes comras taul rrl le.tient fructueuses. Kn M qui trait au rendement des bien do uaniaux, il aottS a l corn auinque un tab e i e i iijld l'Admiotsiiatioo des Finances ie cette ville. U'spra les donnes de es tableau qui ambras s les revenus domaniaux de IjUJa l>jl 7 le rendemsnt le plus important que l'on ait eu enregistrer a i osiui de l'exercice de 1916 ; 17 qui ue .iporta la Caisse l'ublique que 1738.61. Or' en comparant ce plusieurs rfugis qui taient logs dans le MM e dpolice ni)vIC Ou annonce ofiiciallement que ilutie, eunsidrant la r polies gie que comme u refusa aou uLun.iiu.u, le goufornement ita lieu a dci le d'occuper militairement Cor fou. Les liai.eus oui occupe Cor l'on I heures, hier. H. Mussolini a inform les reprsentants de Fila he a l'tranger que la rponse grecque l'ultimatum italien quivaut un lejet complet et (pie par cons quent et aliu d'animer la Crce la comprhension de ses responsabili ts,PIlalie s'est vue force de d.-bir quer des troupes Corlou p.o'.i.-oire ment. GNBVK La dlgation grecque a reu des instructions poir sou m tire le dill rend lUtO-gfec ^i la Socit des nations. M. Poitis, chef de S del^iliou grec pie, a annonc qu agissent d'aprs i article 13 du p, e I.; la S ICI:. , il soiimetirait oiiie eli. meut ce malin le cas a la Socit en envoyant une coinmun:ca lion au secrlair; gnral dans laquelle il expos rail les dc.n.nde9 de 1 Italie et de la Grce. 11 considre son devoir de soumettre le diiVrend l Socit des uauonB croyant son attitude digne et raisonuable. PAlilS— Les dveloppements ra pides qui se sont produits dans la cnse ont pris par lurprise les hom mes d htal a lies. La dcision de I 1(abe tait euuereineiit inatlendue, tout au moins avant la limite des lampe lixee par l'enqute ei le paie meut des indemnits. Au^si la dpe che de Rome, disant que les dcOU Bions avaient t d| prises, est con sidre ici comm 1res inquiiaule. Si geauie est la surprise, que Fou se pa>se de commeulaires bien q. les Allis considrent que la Gres dut taire loul ce qui soit raisonnable pour donner salisfac. lion l'Italie pour le crime qui a tt commis sur le territoire grec, mais n'approuvant pas l'action de l'Italie, ii s'est p uii.'r.ibible que des mesures soieul prises dsuuia pour demander l'Italie de modrer son ar deur et accorder un dlai la Grce. son de campagne. Elles ont t reues au milieu de ftes. Hier un ebotor de Si.660 personnes a donn un coneart en plein air. Le 5 sep tcmbiv. la Cour se rendra h Amster dam o la riin leri son entre ofli ci.lie, les ftes dureront trois jours. LA ll.WK— Venant des dunes de Scheveningen, o elle lsidtia ces derniers jours, la reine t son entre par le pont blanc prcde parla po lie* cheval. La reine tait toute blanche avec un bouquet d orchides mauves. A son ct tait le prince Il nry. en costume d'amiral. A l'en tree de ls ville la reine fui reue pur les comits locaux, les infants prsentrent des bouquet pendant que l'cole royale d* chaut chaulait Wilhemu • et autres chants pa triotiques. Ls cottage pntra dans la ville au milieu d'une foule en thousiasle. La princesse Juliens tait dans la Sme automobile. Suivant le d.-ir de | a reine les troupes avaient l dispSOSel du service d'ordre qui tait assur pula police seulement. Aprs -on entre au Palais royal, la reine, du haut de son balcon, as sNlu au dfil des socits qui se ren dsient au .vl.dieliel o la reins el le prinee arrivrent un peu plus tard. Le bourgmestre pronona un dis cours de bienvenue puis les chœurs repiireul suivis de concert. Le soir la foule continua remplir les rues el les places magniliquement illumi ntes. L*. jubil obti< ni le succs le plus parlait, aucun souverain ne pou vait s'alieudiO une rcept.ou en thousissts. Les postes oui mis uue nouvelle srie ue timbres postes l'occasion du jubil. Portai les dc rations cuilleres par la reine. Lodre, prsident de la cour intsr tional, a reu la grand'eroix de l'Or dre Orange ainsi que Van Svinde rer. minisire Londres. voi de 12 carabiniers p 0Il voys titre de renfort IQ. consulaires qui ont itre traits d'une minire mm suivant l'opinion du Qui GENEVELes runioH vision de la l me assemble i de la Socit des nations, L vrira luii'-i. nit commenc IIARH1SIII IUi PINSYLVi Tout espoir d'viter UQI des travaux dans la rgion', ns d'anthracite est vanoui,j prietairts des minet et des T unions minires ayant ru quatre propositions de les par le gouverneur Pied demi acceptation seulement Le Dpartement de estime que la production"i celte anne a atteint 10,781.1 les de 500 li rcs soit 54.1 de ls normal". DLULI.N— Les rfulUti des lections d" lundi pour I Eireann indiquent jusqu' 4'i siges pour le paiti do^ ment, 11 pour les ouvrier!,] les rpublicains. 15 pour le [ dpendant t-l 9 pour les (a Avec 1 lection de Lyonch, de pcheries, annonce ment la liste les ministresi plte aucun deux n'ayant t I Les Cours NEW YO' K 1er Fruc Sterling i. L ' Jubil d^argenl sis lu Reine de Hollande LA II \YK 31 La lldland • loule entire a clebr sujoord Imi le jubl <• I iirge t de la r me Wilhelm ie eu houn ur de laq iciie le drspsSU orange flotte dans toutes les %  alites les plus recules. Le royalisme tralitiounel des llollindais euvers L ni; rie;n Ltjion en illciiiarjnc OCCOpc DUSSELUORP 31 — Le colonel Owsb.y itlts autres membres de la dlgation de l'American Lgion soin paris dans des aulom mi es franaises pour pa-ser la d.-.i ieme e.. derniers jourue dans la Rhur. Le colonel s est dclar enchant que les franais taient autorises choisir sou itinraire el voir lout ce qu'il dsirait. La dlgation comp te partir ce soir pour Aix la Chapelle d'o elle partiia samedi pour Uru Mlles* L iiii!ir s rebelles marocain, chciclie une 0 casio i pour se ren ire de sa dfaite receme t'ilanoum. Le ciief maru cam esl en Irain de constituer de gran ls contingents de Iroupes en SIR LA DEMANDE GEW1 L • OERNIl |DES Fianaill deRomi — A la rentre, demi Li Kevanrlied'Hlinej| CJiiar 8' ro: t joues.— 11 ! du talentueux M. G. AujustiaJ il B Choses laonmqi Les lections d'bierpMf]' ralat de la loge La Nnt J oui l des plus anus: d.dals taient en presenc.. rable en exercice Mr vu. Mr Ernest Camille L', 1 rneouvc.te9heare.i tin n'a pu tre dpou.11 les 3 heures de 1 aprs m grande l'animationdesdeuit advtrsui.'es. En voici le rsult : JJtoixet Ernest Camille" Ordre des avocaU] Comme il avait J MJ U ,„s nour le btooM rap G. shiffre que nous venons dd donner pour la priode du ."> juin 19JJ au B Juin lyi.l.on y relve une plut value Ue ti. y 1J3 o7. Un se peut nue fliciter l'Admi* sislralsar des r'inancesi I Prfet A. M. storssron qji a au ebtsnir, sprs aeule. iidiil une snus . gestion, un ti Usau itsulutl, en ce qui concerne les Domainss. Noos ne msnqusrossi pas le teliciler SOSsi le Cjuverne lu nt si p %  licul eicineut S. Bs. le IV de I L es b.r. o d avoir su d couvrir i i i lis* qualits ojui distin* gusut lu Prfe M r ero.i pourmir u e i..i HI Reprseuianl dnos lesOir CO'.I.M i, l.ou uo is ni'a J An?e el de Tiburon. Jeiuie, ls.17 Aoi 1913 tend de nouveaux r uloih et le mo meut propice. U lamille d'Orange, joint la popu vue d attaquer mais on croit qu'il at larit personnelle de la reine, au cours d % %  son regne j en lant 25 an-, font de ce joue tt de cette semaine la fte populaire. Chaque municipalit, depuis la ca pi'ale jusq i au plus petit village, s .',> il e Oji '.uiiuij de lte le


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LB MATIN ihu & Fink, lue Fonds en 18"6 : il B s prix Prompltu I* ntUa chimiques pharmaceutiques et autre. IjaiilM dans une pharmacie. ^^•caiuielle,Girofle,Auis toile, Muscade ^ F Mar(ine prive Lysol dsinfeotant, ParluUIM noiilItabiers, Bay Rum, Chocolat en pou Je d. Morue, Emiilsion Cold Cram ExH! essences et eau de toilette, Eau de Qui-Jeimtre les insectes, Sjlution pour conserlk frais Lait de Magnsie, Poudre suprieure SeX des enfants, Essence de fleurs Eau dt Jiel noiir la taille, Moutarde, Huile d !>liva ^Brosses dents, Peppermint huile pour .tTioustlques et autres hisectcs,Hegulot: huile 'frtlpations etdoublesdes intestins chroniques S Sto8 parquets,Comestibles, Elixirs, Epices, £ Teintures diverses. Vins, etc, ele, etc. id7 le catalogues des spcialits, oscommandes LKIIN & FINK, lno-, vous lOluiucnt satisfaits, les bonnes pharmacies du pays s'appr.)MsionLEIIX AF1NK Inc. Ltfoit R Ihbaud Agent exo lusif pour Ilaiti Liquidation d'Articles de Dortari?. jNICOLAS CORDAS O s : s Rue Bonne F>i. p;: de la R>" itda Canada, devant rcrouTelier s >n stock pour la nouvel' *teo lardt:on i partir ds ce joar, des articles de cordoate:" [ikwlaaent d 1 oires On s'enco-vainca par letsb'eauct desous: bicar G 1 50 G. i 70 G 1 8o ta gros h'i*noir 093 1 oa l,M Mil 1.2; 40 ||Kttc edits gaguitte la cause de loo hrres AVIS irnporl ml La soussigns 1 Ireclr de hE eole n dUn.ile Co b.rt Lochard d dare n'tre pas la signataire de lu protestation parue an journal Lt Courrier Il Mien•> dans son numro du iO Aot ci renoavi lie sa dclara tion parue dans le num.ro du nime journal Courrier Hatien dans son dition du :>4 du n ftroe D ois. a sa Toir qu'elle ne lign pai Anna Au gustin mais litn Anna 11 Augustin, :A.N.NA II. AU DSTIN |R HWIl'.E* RtKE • Mr. I.I.E en touv lOi'nlu 1 ia'uD .'..mi.. P-. WG-• %  %  I > t> O'H VkP ,it"t,.CjHl"".t5' vDi.rni„ -n• % %  H.. Iv'UVEl M.BUI t i2^' *(?i ** f fwvi ec'ft'f** / 1 1 ] ..• .-M tue.. !f r w*f ->-*.H /f—vtiSHtm |~I |.HU r~Tii <>* B*'"'' ,•'*"*• '"uuT •uriHi % %  u 1 gtsi **"* et*Hce0 BWISM Hion | .1 •#!.• tyniM'"-i "i !'< %  • I (<.i*rif * ".<* .!• 1 m A r !*•< I '-ii 1*1 ta, lot S 1 %  1 > T .— "'a# /euf#. 1 %  v Ii M Specl-ls "•Cf.rttrx n :rmor"cF*--. Tnithpr pour rpnm4r%t& Davis 3akiii(j Powder (poudre d'Elvation) Le meilleur Daking powder. L'exlirne supriorit] Prix t? qualit dfiant toute concurrence. Lfcn n. Tlliul Agent e.xck ait pcor Hat i %  -J irande G. |iaoe ter do d > !w de ter do do couleurs la g o?se do do foine do do pice de 10 tores tooliei blancs la grosse Jtchii'scres, [t paire | Wislxuis XV la douzaine %  sotte de oco tonne ccu'.tnrs Mtoo la bciU de icoo pcnr souliers, la boite ia g osses ipetieur — ttbeo'ndefiire l'loge de l'eice '1-nes ds nos march-ndttes. -ton est il es et p r 'a coi.fiioce qu? le public Po-t an Priflci'O sot clients de li provice ont n'ace ta OJUS, depais d nom leique rouso^ ona sur cette n'a e IOD 00 IOO 03 T i co 10 00 17500 t}0 */o 00 lo.oo l8,03 $ 10 l8l J.50 2 09 Ni!rolojie F, 0. PIERG Company Miiaoo a b e e;i 18S7. Peintures, Vernis, Ocres le loules sortes Supriorit IMS PMX Qualit et Prix, dfiant toute concurrence. Lon R Tltbaud r Agent peur H Ui Hier dix lii'in e a du matin e-t dcd Louit Antoine O/. Delienne. a.iponlcur public, L'enterre ncnl aura lien cet tpra midi la Cathdrale, Maison mortui.ii-i No 1912, Ituc du Centre. A loos les membres de 1 famille. partieuhremant son Bla Me M.Otienne nmis envoNuiis nos [dus sincres condolances, Raissaoce Mr et Mme Joseph Chrtien non fon' part de la naissance, d ; leur lils Haoul, survenue ce muliu. Nos i o nplimenta. Qai9 M fi a*L<%  '.:•:' Mi: 1 USIONS r h^oulaijoric.it itnoiiitl.. t v, c:iron|r le.| t. lobules Kbaud .i iU n-ierrelllnux, Burprsn->nts mm. Ir.uim • •*.I % % FI.ACOI:8I.*.. f'i/ico 8"--J0 'UiurkUii I*. DEt'SNSXBfl, 83 Rua du M:;tyrs. Parte i Pliai macie W.BUCII -Port-auPrinc e In \eule la Pliai macie Centrale MDICATION AftttaMilOPHO&PH0RiC0*GAN!3Ue kplusPViSSliTEECmiimiTdnral ilidiJliljRUu ,%  — mn r .-. nnc s7ous>6Scasoiorgar!lsniertitltrc(ajT>B A ^llZlO !" ulLklim *)una mdtcaUcn rparatncs puisse.nie # Fonucs : Ellxlr — Granul — Comprime mulslon — Conoentr — Ampoulca. Lbortolr d* l-BISTOGNOL, t VIlltKlUVE-ij.CSRe.'iil (Itlm Supriorit des Pneus a pneus Good Year carreaux ** plu connus et les mieux cousdu raoude. i a i virement aux mthodes emplot ar la plnpM t des iahrietnls de M eu r cuisson a l laite en deux ne saura parler plus cloquemdes pneus Good Year que les ** toujours croissantes du puNous avons i>'' assists dans nnli* effort d'amlioration des pneus Good lear, par ioa essaia,la pratique et notre ontjue exprience. lTTCl-voufl des pneus Good Year carreaux et vous serez satisfaits. GOODYIt '.ORD TIRES be V ^est Inities Tradinfl C E L^S.



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A. de iiATTEIS A Co Agtnts Cn.auuc ulloii STae PoJiili Cooipaoy lue. hiw-\ork Si VOUS Voulez trotf* h peau de vos rJMMP A I*M un.\ B M u ,.j,, tutu hnmi double SnouSte, nlatotlm ./ la $ou#.w de m ibuhitktit pthaetu inihi'ty teitv^m^Je %  %  .iflM UOSQGJUM, ralHqu/i tpktatmtntpow .< %  %  ./ les qtnllmm du bi^b IH^, I lU proigt lu (nnu det {haussutti < ntrt lumidH tl la ibaleuf. tle letiinluni leur soi ban ei i uui brillant Demandai '• ut..:que \'CNObK\M t eu la mcilUur de louiet 'ht ir.auuts Gœ^JEASSbhHh k%^\ pour Ua i Panama Railroari Steamship Lino Ke s/s den. W.C. GorffBi> eal attendu Port-au-Prince de Cristolial, Canal Zone le Seplcinliro i\)Zi au lieu du 3 Septembre 1923. Lus permis d'embarquement se ront dlivres pour le frl destination de New-York et des ports europens sur la demande faite l'Agence. Le Goroafl partira H hri du matin le mme jour pour New-York directement. 7 passager.;, en paifait elnt, ayant servi durant trs peu de temps ven Ire un prix tr raisonnable. S'adresser L' PRKTZVfANN AGf.EMHOLM H n li Q U Bonne Nouvelle 1 la iwXmt Cordonnerie Ernest Camille Fahrtcant de thdUSturn en (OUI genres Matriaux suprieurs Soins — promptitude — Clrit Gran'fRue prs la Poste N" i722 La maison porte la connaissance du [iiililic que — dans le but de faciliter et d'encourager ses nombreux clients --elle accorde— partir du 1er Juillet 19*23 une prime de une paire de cliaussurps au choix tout dtenteur de vingt tickets. En consquence on est pri de rclamer un reu pour chaque achat au comptant. A la Conscience — telle est la devise de la maison. S %  %  a 2 Les soucis des mnagre* Quand vous sentez les effets du surmenaft et par dessus tout vous tes courbature et souffrez de douleurs qui vous font flchir, ou de toute autre maladie des femmes, n'oublia pas que des centaines de femmes, une fois souffrantes comme vous, ont retrouv leur sant en prenan" '• Composition Vgtale de LydiaE. Pinkham. m Cette femme a retrouve ta tante Monterrey, Nuevo Lon, Mexico.— Je vous crit pw vous exprimer ma reconnaissance. Ma sant est rvent* compltement aprs avoir pris six b. mailles de h Co position Vgtale do Lydia K. Pinkham. J'aitoujourtsai(ert terriblement lors de mes rgles et ces douleurt m'ont souvent empch de faire mon intnage. tUes ont mustenant disparues compltement et j'attribue ce rsolut votre ••xce'.'.c .t mdicament. Je puis maintenant tmtillw pendant mes rgles aussi bien qu'avant alors que par la pass" j'tais trs faible et mes rgles resemblaient une hmorragie. De plut j'avais des dot.leurs dans le dot M le ventre. J'ai recommand 1 et je continuerai de recommander votre Composition Vgtale mes amis comme tant un mdicament efficace devant tre prise rgalien* ment pendant la journe par dose d'une cuillre toupt toutes les quatre heures. Lei mena jfcres icuflranUi et surmaoltt earrabat dtpeadre sur la Composition \4getaJe de Lydia £. Pinkham IYVI i >''• %  Mioicma co. t-VMM.MASa. u.m.t T*" "-^*-J Disques Columbia I es amateurs de iiiusl<(iies sont aviss de ia n arrive d'un assortiment complet de |! dl ( IJ IB j prenant Fox trot, One step, Meringue Tn !" **J Mi gue Cubaines, Valse ; tous des morceaux d !" plus recherclis et les plus la mode entre autres... Silver Star Fox trot t In Hosetime ( NVhen vve said nood-by ) Vox tru* Thrae Ocloek In tlio morninij ( Valse ), 'I lie CM mes ( Fox trot ) Sixty seconds every minute (Foxtrot 1 To morrovv morn.iig M M Klvll lllues IMnaacota La liga de las Nacioncs (Meringue) Cuban dliriiim One volcinan tienne Cartota ", • t A p.irt des machines grand modle, vous tj* aussi des petites machines trs lijanles unpr tionnalriiii'iit bon marche. S'adresser r -j ',L freet*mann-AGGERHOLM Rue du QuaiiOi rN^ QUOI QUOM DISE Le Malin QUOI QUON FASSJ tonde leicr Aril 1007 Abonnements L.S M018 Port-au'iVincc Uyurdes 2 L'.>parle'uents z\';o %  tnajsr 3.0a JJoite Puslale: 118 'llephone 212 Bureau: Hue Amricaine^ 1*5$ Le Rnutii arlaotonrl est Et sera toujours b 3*



PAGE 1

JR PROPRITAIRE IMI1UMECR paient Magloire 101? VERNA Rue Amricaine tO 20 CENTIMES ANNE N 80^7 richesses minrales f H?iii lisait et vont voir, il y yes tnseiK'neinniU li" %  Knte. Cette n'IU-xion [de ce qui vient de se nel.o, parait-il, une compose natuivlgrande partie de cujpassints, s'tsl runie publique pour < ma%  abord, l'autorit miliui| en croira ivrl.uin.s ivir U publis l'orlautit prvenu les organi 't la manifestation que (pouvait avoir lieu, ht oit: nous n'avons pas jae ces choses i-t nous %  pajs d'essence rvo^11 lserait pas dilint un harpon au liajlcomit des ui^auisa%  manifestation de JacTher quelque ancien relire, •-brillant ou non. it rclama le droit, } discuter sur les af.H pourvu que la paix ine doive pas s'en trou • d'accord a ainsi prJifestation de JacJnnerie se proceuPJenir lorJre publie fais se proccupant "l uro;t constitution' cela, il a pu y avoir {ers excs, il ne taut 'que notre inoxprimIctae, Et c'est la. prciHjon principale qu'il y (*mr aujourd'hui. I* constitutions, ou "•. .ont reconnu aux P* de s'assembler iS m l es all i de t^s, les textes n'ont 2| Ue manifesta^!* pressant quelque M!' a 1 irai1 l ),J tre ^.Pais. dorganiser %  uons sous le couvert Clari t ) lll,ra tions "**& Constitution. Mais, chose curieuse, nous n'y avons gure pens jusqu'ici. Au point de vue des choses de ce genre, nous n'avons gure pratiqu que les extrmes : ou l'asservissement plat vi ntre devant le pouvoir, ou la rvolte anne, sou vont mme les d IIX tour tour : on restiit aplati tout le temps que nous nous dcidons procderait(renient que dans le pass, — un peu par la lorce mmo les choses OQ conoit que nous nous montrons un peu gauches dans la ralisation et que l'autorit nous mette tout d'abord en garde contre nousmmesUn peut trs bien prvenir un enfant du danger qu'il y a jouer avec une ai me leu. Nom n'approuvons donc pas ceux qui sont ports e.riti.pi r l'autorit d'avoir essay d'empclier la manilestalion de Jacmel: elle a fait son devoir d'autorit. L^scitjyens de Jacmel ont cru faire gaiement leur devoir constitutionnel en insistant et en manifestant: c'est bien. Et alors, il faut se dire que le rgime actuel est quelque peu ducateur: il empche les rvolutions, il permet les manifestations civiquesIl permet encore autre chose : la libert de la presse. On a beau tre aveugle, on est oblig de voir et de le reconnatre. Pour ma part, je trouve cela trs bien, malgr quelques excil. Aussi bien, on pjut dire que depuis quelque temps, les choses hatiennes sont entres dans une nouvelle voie. Nous nous essayons la pratique des liberts que nous avons ignore jusqu'ici ; il y a progrs, que'ques enfantillages et quelques gaucheries prs. Les perfectionnements sont, en tout, œuvre du temps; ils viendront certainement peu peu, et cela en dpit mme de notre man que de sagesse. Les temps actuels sont vraiment riches en enseignement et en Ions; pour les voir, il n'/a q l'a ouvrir les yeux. Malheureusement ici comme partout ailleurs il y a des ftu qui ferment dlibiment les yeux exprs pour ne pas voir. Les choses n'en marchent heureusement pas moins. Leon des Choses !ri c |L£ '! ,e renferme R** minrales bien L"N tonielois des ef^'talions P R „co!es *> qui n' ; n B^am temps des Non e,' J ii a Sp6c ales ""•et Us sont ar*k k est en Dam aies et le pal lis impri il Ml m n ie. Les navires imrieaini dans les e.uix as ; a' : qu> s s nt portos nu sccoursdes •lislr Le prsident Co %  envoy un Mlgrftmoae de sympathie 11 Mis i lo, en on nom personnel et en celui du p uple amricain, Us superstitions populaires Me. Dia nbois quiuottj lait l'ho neur de nous lire etc i C'ejt pir ce prila 11 de ton quel* que peu len lencieu* a bien voulu commencer sa rponse t ma rplique relaiiTo la question de -i terstition qu'il avait, i i. is le chroni [u T du TBUPS, reiiii-o sur le tapi -f. i^e prambule, "'n dpit de ce qu'il pourrait svoir de malicieux, prouve que celui qui crit f autour de nos campasfues •-. pour les lecteurs Je la Porra n'est pas du jour* ual et o ec c i ri lit p >iu! les lecteurs. Dans ces conditions, \: sous rpt qui illustre l'iotroductioa de l'article qu'il m'a persoaoellent consar, n' i pas l'air d'tre i s i place. Aussi je comprends, qaedes'l reu I.: compta que j'ai lu >i belle proluclion CJ.islitue pjjr lui un bouneur. A nui, alors, de lui annoncer, pour son dification, que je suis I un des premiers abonns de la POSTB. Cela dit, entamons les autres points du sujet. Tout d'ab wd, celui 'ont la vervli 1 .• %  %  .i u o %  %  olrun s. a t qui exisii' ou qui e'acc implit autour de nos campagnes, trouve que l'nni. clt que j':ii tire des Jeux pbrasst do son chapitre est assez vague; et c'est nanmoins dans les interlignes do ce vague article qu'il a pu eu trojver l'ide matresse. Je ne ferai certainement au.une difficult pour rendre celui que je n'ai pas malheureusem >nl l'avantage de conu litre 1 lion nage que je do.s son talent, a son mrite, ou son adressa, au cliiti*x. Il faut copen Unt qu'il reste en tendit q l'ai coursde son ludj a itour di nos ctmpignes il avait pens et dcl. r que dans /• cla ses dj ilev e de nolr ut gu'i trouver trac des supersti'i m p pulai-ts. Or ce soit les id ; os contenu u dans cette phrase et que je tn pour contraires la vrit que j'ai eu a cool.'i-dire. l'ou dabird, j'ai uvanc — et cejx q u n ont tuean intrt aa jdrdins 1rs interlignes ont bu ompris — qi'il n'esii o pas m %  %  i sens te llaiii au point de vue de ia popjlatioi une pas Ibilitd de classilicaun telle, qion puisse parler, sans faire un accrue la vrit, d'un •clata nombre di cl isses leves dans lesquelles l'instruction tre' iucation ontdj' pntr, l.i si apr* cela, c.dui qui envisag3 li siluati m autour de nos ca np igns ne l'ait q le supp >ser la vra e lvati -n des clisses par le fait de l'Jucili:) jointe l'instruction , je ne vois pa*. en vritpeur quel e i si ia il s'e>t -1 J i n la p :ine de produire, en mars;i de sou tude autour de MI campignea son autre tude autour de o Me i t m • .is et les supersiiiions pop ilairei . Aurai je don i a considrer srieu' seinenl la valeur de >.\ iiy ,,!--. a i sujet de la vraie lvation des classas sociales. Quant a cela, non '. t j'avoue sm( ,ni ni que je me serais abstenu de prendre au rie i la question qu'il m'a t donn d'envisager, si is jo pouvais supposer i tes d-.ux p tivei qui ont provoqu b a a l'iel n'ti | que renonciation d'une supposition. Cependant, il me semble que c est maintenant, plu* pie jamais, que mon contradicteur et moi, sommes en dsaccord. Knef'el, l'auteur de Autour de nos campagoei %  affii ne, et cette lois, sans supposition, io pense avec h Di .'rie tltrs et moi. i|iie nous %  onmes un peuple de paysan*. S'il e i est ainsi, et de bonne foi, il ne peut nulle naut s'agir, en nue telle occurrence, de prtnur paysan vnui. Od peut alnollre t uit au plus qu'il > ni question le pays m parvenu, qui, grce eu bajuift qu'on voadra, serait de la btuti socit pays Mine. — Certes, je m'imagine, qu'il ne m'appartient pas de juger de la s pauvret des deux pbrasss • tablissant l'existence de cet liffrentee des es leves de notre socit o 1 lue itiou et l'instruction auraient dj pntr. Ce que je dis, c'est qu' mon avis. on ne doit pas trop s'aventurer, parler, au pluriel, le classes leves quand il s'agit de la question loelsll hatienne. Kl de quoi m'aulori-erais-je encore, s'il vius plat, pour avancer que ces pba.es ne me paraissent pas eji ; .'.r' i ; •••li JO d| superst'i i te qu'elle se prsenta au indien du problme aati malf Kl eoinm ut comprendre, eue envjsageanl la superflu ou sa ce qu'elle est, dans les classes levs de notre looiet et aussi dans m manifestations popul es. l'auteur de i ; ii ir pu Mr te Mi ii,lie K unir m Remarquj eni fasslstanee M r B>u obre i, serlavre d'But del*loa> tiMdi ui pubHqueo. Messieurs les ; if ••" un Peroai Hern li et Prise I la Direction Gle d Ni Icaviiu |u b i(;s,le sous !i f se I • (> Midarmerip, des Membres de lu l'ivsse, et d.ver*, autres p.; s mnageMd E.liott, B o et Bricnac, aids de tir A. Deaix leur ch -f de Service eurent un m>t aimable pour iheeon d s leur invits qui sortirent enchan t is d'U belle r>oplion qui leur fut faite. La Musique du Palais, toei l'bi b'I • d recti m d ; m e ilro : il i.te.i i ly eac il i d vers m irceau de son rep trto re va i, ce qui mit en liesse ta il li qu titier du l'j i St Clajr. lemerciemenU Mr et Mme Placide David rcmei .i.' t trs siacAremenl lo i ceux qui b* r oui donn des m irques de s% mpatbie I l'occ ision I i de leur regrett en fan I Paul. Ils les prient de croire leurs en timrnji de gratitude,


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06016
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Monday, September 03, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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jr PROPRITAIRE
IMI1UMECR
paient Magloire
101? VERNA
Rue Amricaine
tO 20 CENTIMES
ANNE N 80^7
richesses minrales f H?iii
lisait et vont voir, il y
yes tnseiK'neinniU li-
"Knte. Cette n'IU-xion
[de ce qui vient de se
nel.o, parait-il, une
, compose natuivl-
grande partie de cu-
jpassints, s'tsl runie
publique pour < ma-
abord, l'autorit miliui-
| en croira ivrl.uin.s ivir
U publis l'orlau-
tit prvenu les organi
't la manifestation que
(pouvait avoir lieu, ht
oit: nous n'avons pas
jae ces choses i-t nous
pajs d'essence rvo-
^11 lserait pas dili-
nt un harpon au lia-
jlcomit des ui^auisa-
manifestation de Jac-
Ther quelque ancien re-
lire, -- brillant ou non.
it rclama le droit,
} lorganisation et son mee-
I* tous deux en plein
'paix. \a Constitution
i effet, aux citoyens
WneniNfr paisible-
> discuter sur les af.-
H pourvu que la paix
ine doive pas s'en trou
d'accord a ainsi pr-
Jifestation de Jac-
Jnnerie se proceu-
PJenir lorJre publie
fais se proccupant
"l uro;t constitution-
' cela, il a pu y avoir
{ers excs, il ne taut
'que notre inoxprim-
Ictae, Et c'est la. prci-
Hjon principale qu'il y
(*mr aujourd'hui.
I* constitutions, ou
". .ont reconnu aux
P* de s'assembler
iS m,les alli de
t^s, les textes n'ont
2| Ue manifesta-
^!* pressant quelque
m!' a1irai1 l),J tre
^.Pais. dorganiser
uons sous le couvert
Clari t)lll,rations
"**& Constitution.
Mais, chose curieuse, nous n'y
avons gure pens jusqu'ici. Au
point de vue des choses de ce
genre, nous n'avons gure prati-
qu que les extrmes : ou l'asser-
vissement plat vi ntre devant le
pouvoir, ou la rvolte anne, sou
vont mme les d iix tour tour :
on restiit aplati tout le temps que
nous nous dcidons procderait-
(renient que dans le pass, un
peu par la lorce mmo les choses
oq conoit que nous nous montrons
un peu gauches dans la ralisa-
tion et que l'autorit nous mette
tout d'abord en garde contre nous-
mmes- Un peut trs bien prve-
nir un enfant du danger qu'il y a
jouer avec une ai me leu.
Nom n'approuvons donc pas
ceux qui sont ports e.riti.pi r
l'autorit d'avoir essay d'emp-
clier la manilestalion de Jacmel:
elle a fait son devoir d'autorit.
L^scitjyens de Jacmel ont cru
faire gaiement leur devoir consti-
tutionnel en insistant et en mani-
festant: c'est bien.
Et alors, il faut se dire que le
rgime actuel est quelque peu
ducateur: il empche les rvo-
lutions, il permet les manifesta-
tions civiques- Il permet encore
autre chose : la libert de la pres-
se. On a beau tre aveugle, on est
oblig de voir et de le reconnatre.
Pour ma part, je trouve cela
trs bien, malgr quelques excil.
Aussi bien, on pjut dire que de-
puis quelque temps, les choses
hatiennes sont entres dans une
nouvelle voie. Nous nous essa-
yons la pratique des liberts que
nous avons ignore jusqu'ici ; il
y a progrs, que'ques enfantil-
lages et quelques gaucheries prs.
Les perfectionnements sont, en
tout, uvre du temps; ils vien-
dront certainement peu peu, et
cela en dpit mme de notre man
que de sagesse.
Les temps actuels sont vrai-
ment riches en enseignement et
en Ions; pour les voir, il n'/a
q l'a ouvrir les yeux. Malheureu-
sement ici comme partout ail-
leurs il y a des ftu qui ferment
dlibiment les yeux exprs pour
ne pas voir. Les choses n'en mar-
chent heureusement pas moins.
Leon des Choses
!ric|L '!,e renferme
R** minrales bien
L"N tonielois des ef-
^'talions PRco!es
*> qui n- ;' "n
B^am temps des
Non e,'JiiaSp6c!ales
""et Us sont ar-
*kk
'rs 1910*
rivs l conclusion que le pa s
renferme des richesse minrales
abondantes, dont on peut fort
bien augurer, quoique, en lai*,
elles n'airnt point encore t mi-
les en exploitation.
On aurait rencontr en quanti-
ts trs suffisantes pour justifier
tout de suite des travaux, de la
pierre chaux, du porphvr., du
plitre; tout aussi bien que de 1 or,
de l'argent, du cuivre, dn fer, de
l'antimoine, de l't.uin. du soufre,
du kaolin,du nickel, del houille,
I )'j des concessions ont t ac-
cordes, et c'est le ras particuli-
rement pour les affleurements d1
cuivre et de fer-qui ont t recon
Quotidien
Quand le mrite est le vhicule
de la rputation, elle se sou-
tient malgr l'envie ; au lieu
qu'elle Baltre lot ou tard
quand elle n'a pour base le
crdit ou l'opinion.
Marquis Caraccioli
ULEPllOMi Ao 243
POIIT-AU-I'RIN (HATI
LIWI'13 SKPTEMHI 1923
nus Terre-Neuve, prs des naves; on s'est attaqu au prin-
cipale veines, et les rsultais ob-
tenus sont encourageants- La '-on
cession d'exploitation a t accor-
de mi syndicat des Gonaves,
qui a fait venir des ingnieurs
amricains pour conduire les tra-
vaux.
Les analyses effectues sur des
chantillons de minerais de cui-
vre on rvl la p sence de l'f
25p.c. de cuivre; d'ailleurs,pres-
que tous les chantillons contien-
nent de l'argent ei mime un peu
d'or, ce qui n'a peut-tre pas pra-
tiquement des consquences bien
importantes.
Il existe une mine de cuivre
Massade ; m lis jusqu' es temps
derniers on n'a pu rien faire, par-
e que les moyens de transport
manquaient pour amener sur pla-
ce les machines indispensables.
C'est le c:is galement pour un gi-
sement de charbon que l'on a re-
connu et coniTienc de mettre en
uvre, et dont le succs dpend
de celle voie ferre de Ilinche...
En fait, il semble bien que C2
charbon de terre est tout uni-oent
du lignit1; mais la couche en est
la fois t'es profonde et trs len
due( et ce combustible pourrait
certainement rendre de grands scr
vices au point de vue industriel ;
le mieux serait sans d aile de le
transformer en briquette?, ainsi
que cela se tait en Allemagne*
La lgislation minire d'Hati
n'accorde de concessions que pour
un seul mtal ou substance la
fois; et si un autre mtal se d-
couvre ensuite, il faut obtenir une
concession nouvelle et spciale
CAtgard: c'est une complication
qui ne sera pas sans inconv-
nients, le jour o l'industrie mi-
nire prendra un certain dvelop-
pement.
Dans l'indication des substan-
ces minrales qu doit pouvoir
fournir le sous-sol d'Hati, il y
aurait certainement heu d'ajouter
le miganse, le sel, le platine, les
phosphates. Parmi les districts mi
niers particulirem ;nt bien dots,
nous signa'eronslescointnunes de
Bt-Michsl, de Don Ion, de Limo-
nadeetd: Plaisance, dans le Nord;
puis cell -s d ; tfireb dais, do I < is-
enhob is et de 13 mica, dans le
Nord Ouest de Port au Prince; La
rgion de Ja.me! serait galement
intressante, de mme que celle
des Gaves et de l'rlibonita
DANIEL BfeLLET
( Les Gran les Antilles.)
Un dsastre
an J
l,e sans fil d'aujourd'hui an nonce
que l'empire japonais s* t s r. n
pjr nu formidable tremblement le
i^rreavec pertesdetiesc toeidrabJoe,
Panique extraordin re.
La ville de Tokk> est en Dam aies
et le pal lis impri il Ml m n ie.
Les navires imrieaini dans les
e.uix as;a':qu> s s nt portos nu sc-
coursdes lislr
Le prsident Co envoy un
Mlgrftmoae de sympathie 11 Mis i lo,
en on nom personnel et en celui du
p uple amricain,
Us superstitions populaires
Me. Dia nbois quiuottj lait l'ho -
neur de nous lire etc.....i
C'ejt pir ce prila 11 de ton quel*
que peu len lencieu* di l'article lu tour de nos campa-
gnea >a bien voulu commencer sa
rponse t ma rplique relaiiTo la
question de -i terstition qu'il avait,
i i. is le chroni [u t du Tbups, re-
iiii-o sur le tapi -f.
i^e prambule, "'n dpit de ce
qu'il pourrait svoir de malicieux,
prouve que celui qui crit f autour
de nos campasfues -. pour les lec-
teurs Je la Porra n'est pas du jour*
ual et o ec c i ri lit p >iu! les lecteurs.
Dans ces conditions, \: sous rpt
qui illustre l'iotroductioa de l'arti-
cle qu'il m'a persoaoellent consar,
n' i pas l'air d'tre i s i place.
Aussi je comprends, qaedes'l
reu I.: compta que j'ai lu >i belle
proluclion CJ.islitue pjjr lui un
bouneur.
A nui, alors, de lui annoncer,
pour son dification, que je suis I un
des premiers abonns de la Postb.
Cela dit, entamons les autres
points du sujet.
Tout d'ab wd, celui 'ont la vervli
1 . .i u o olrun s.a t
qui exisii' ou qui e'acc implit autour
de nos campagnes, trouve que l'nni.
clt que j':ii tire des Jeux pbrasst do son
chapitre est assez vague; et c'est
nanmoins dans les interlignes do ce
vague article qu'il a pu eu trojver
l'ide matresse.
Je ne ferai certainement au.une
difficult pour rendre celui que je
n'ai pas malheureusem >nl l'avantage
de conu litre 1 lion nage que je do.s
son talent, a son mrite, ou son
adressa, au cliiti*x.
Il faut copen Unt qu'il reste en
tendit q l'ai coursde son ludj a i-
tour di nos ctmpignes il avait
pens et dcl. r que dans / cla ses
dj ilev e de nolr tion et i''instruction ont J.jd pinel't. il
et cert.in qu'on n [> ut gu'i trouver
trac des supersti'i m p pulai-ts.
Or ce soit les id ;os contenu u
dans cette phrase et que je tn
pour contraires la vrit que j'ai
eu a cool.'i-dire.
l'ou dabird, j'ai uvanc et
cejx q u n ont tuean intrt aa
jdrdins 1rs interlignes ont bu
ompris qi'il n'esii o pas m i
sens te llaiii au point de vue de ia
popjlatioi une pas Ibilitd de classili-
caun telle, qion puisse parler,
sans faire un accrue la vrit, d'un
clata nombre di cl isses leves
dans lesquelles l'instruction tre'
iucation ontdj' pntr,
l.i si apr* cela, c.dui qui envi-
sag3 li siluati m autour de nos ca n-
p igns ne l'ait q le supp >ser la vra e
lvati -n des clisses par le fait de
l'Jucili:) jointe l'instruction ,
je ne vois pa*. en vritpeur quel e
i si ia il s'e>t -1 j i n la p :ine de pro-
duire, en mars;i de sou tude autour
de mi campignea son autre tude
autour de o Me i t m .is et les su-
persiiiions pop ilairei .
Aurai je don i a considrer srieu'
seinenl la valeur de >.\ iiy ,,!--.
a i sujet de la vraie lvation des
classas sociales.
Quant a cela, non '. t j'avoue sm-
( ,ni ni que je me serais abstenu
de prendre au rie i la question
qu'il m'a t donn d'envisager, si
is jo pouvais supposer i tes
d-.ux p tivei qui ont
provoqu b a a l'iel n'ti |
que renonciation d'une supposition.
Cependant, il me semble que c est
maintenant, plu* pie jamais, que
mon contradicteur et moi, sommes
en dsaccord.
Knef'el, l'auteur de Autour de
nos campagoei affii ne, et cette
lois, sans supposition, io pense avec
h Di .'rie tltrs et moi. i|iie nous
onmes un peuple de paysan*. S'il
e i est ainsi, et de bonne foi, il ne
peut nulle naut s'agir, en nue telle
occurrence, de prtnur paysan vnui.
Od peut alnollre t uit au plus
qu'il > ni question le pays m parve-
nu, qui, grce eu bajuift qu'on voa-
dra, serait de la btuti socit pays Mi-
ne.
Certes, je m'imagine, qu'il ne
m'appartient pas de juger de la
s pauvret des deux pbrasss ta-
blissant l'existence de cet liffrentee
des es leves de notre socit o
1 lue itiou et l'instruction auraient
dj pntr.
Ce que je dis, c'est qu' mon avis.
on ne doit pas trop s'aventurer,
parler, au pluriel, le classes leves
quand il s'agit de la question loelsll
hatienne.
Kl de quoi m'aulori-erais-je en-
core, s'il vius plat, pour avancer
que ces pba.es ne me paraissent
pas eji ;- .'.r' i ; li jo d| supers-
t'i i te qu'elle se prsenta au
indien du problme aati malf
Kl eoinm ut comprendre, eue en-
vjsageanl la superflu ou sa ce qu'el-
le est, dans les classes levs de no-
tre looiet et aussi dans m mani-
festations popul es. l'auteur de
<- autour de no i. r\pa{ les n'en-
tend paeconsid rei la lussfcio telle
q iMIe i ux ite au milieu du pro-
bleui'' m ; .n il r
Expliquo qui p mira celte faon
d'envisag r les choai a
li ix DUIIBOIS
1 Suivre)
11 iii;|m\'ilii!i di; la non.
vcll.' Bsine Elivlri iitii.
C'ssl s mi' li, ' usures de 1%
rs mi li qu'eut l'ei l'inaijuraiiea
de li Nouvelle Usina ru m ne il
c m truite in l'ut Si Clair pstf (i
ompagnis l Olairage Klectriqn*.
Le rrsidanl Dorno empicht
l'tut fait n >i;. ii ir pu Mr te
Mi ii,lie K unir m
Remarquj eni fasslstanee M r B>u
obre i, serlavre d'But del*loa>
tiMdi ui pubHqueo. Messieurs les
; if " un Peroai Hern li et Prise
I la Direction Gle d Ni Icaviiu |u
b i(;s,le sous !i f se I (> Midarmerip,
des Membres de lu l'ivsse, et d.ver*,
autres p.; s mnage-
Md E.liott, B o et Bricnac, aids
de tir A. Deaix leur ch -f de Service
eurent un m>t aimable pour iheeon
d s leur invits qui sortirent enchan
t is d'U belle r>oplion qui leur fut
faite.
La Musique du Palais, toei l'bi
b'I d recti m d ; m e ilro :' il i.te.i i
ly eac il i d vers m irceau de son
rep trto re va i, ce qui mit en liesse
ta il li qu titier du l'j i St Clajr.
lemerciemenU
Mr et Mme Placide David rcmei
.i.' t trs siacAremenl lo i ceux qui
b* r oui donn des m irques de s% m-
patbie I l'occ ision I i de leur
regrett en fan I Paul.
Ils les prient de croire leurs en
timrnji de gratitude,


LI'MTI*
A la pluie
Depuis deux ou trois jours, la pluie
si rare et si longtemps attendue s'est
remis tomber.
Dans l'atmosphre si douce, impr
goe de la Irai, heur des matins, tout
vibic et frissonne. C'est un des ou
r. es de notre U rre a Imirablc, ds
qu on la suignp, nu des sourires in-
nombrables de la vie.
Sous les ramures, dans les ch 'mp,
les bois lotit |i eins ie lose u vol ni
les tui 1er. Iles, la nature radit use et
li.-re .1 tre belle, ensuis son pooM
immortel. In enchantement Uivia
s'exhale des choses et des tre.
Le rose d'I QmN d: letSSSSt
Oai un p iri'uiu plus doai. ua encens plut ljer...
1*1 nie bienfaisante qui rafrachis
la teire, verse aussi le calme aui
coeurs des homme! dbordants de
passions, Epmds sur leurs rancunes,
leurs intrts, leur fmeurs un peu
de la cures e de la duliceur subtib!
Qu'une brise d'amour les pntre de
bon Bpaisam ni suprme t les fasse
il venir m [Heurs :
Rends moins cruels A no pauvres
mes tourmentes et eu Ulories, la
banalit, laevittiss, l'aveuglement al
la mchsOCStd des pauvres tr 's ea
proie a leurs apptits el a leurs bai nef.
Qu un parfum Je douceur eOloa.nl le
la gice et de la splendeur des choses
les enveloppe et les rvle moins abo
minables el moins laids!
EmpHs leur cosur, o douce pluie!
d'esprance vers l'avenir fcond et
s'ils veulent bar q iiuid m&ine Louil
Borno, qu'au moins ils reconna.s
seul avec nous qu'ils sont i Uniment
moins digntsqio lui d occuper ce
fauteuil, unique objet do leurs rcs
senlim. nta.
T. A. V.
try Clab se propose de choisir un
endroit o il tablira des attractions
pour les enfants et les dames du Cap
ainsi que pour les trangers qui au-
ront les bonheur de visiter notre Cit
hospitalire.
Nous remercions notre confrre
de son gracieux envoi.
La grla) Kort-Libsrts
Mardi, vers les deux heures de
l'aprs-midi un phnomne extraor-
dinaire s'accomplissait Fort-Liber-
t. Aprs une pluie liueei passagre*
u-e gil comprenant des) grains de
20.i jOt) grammes tomba avec un
bruil pouvantable sur la Cit, bles-
sant lgrement quelques individu*
St animaux, arrachant les branches
de certains arbres. En quelques mi-
nutes toutes les rues et maisons de
Fort Libert furent blanches... de
grle. Ce soir-l on ne but, dans la
ville que de l'eau glace.
Monsieur Ciordaui Michel, un des
honorables coiuinei(,anls ds l'endroit
nous a dclai que jamais, mme
en France, il n'a vu une grle pa-
reille.
Les lft*i le* CapoisBt
r, Par Cable
Nouvelles Ktrdogres
Dn transposition de
Lire le titre du 1er artkk-l
eon des chos. s et le 2rl3L
minrales d'Hati, de notre]
du jour. '
La flolle italienne bombarde
Me de Corlou
l.oa Italiens ont occup Cor-
fou. Inquitante situation
ATHENES 31 le communiqu
officiel publi hier soir dit q ie la
flotte italienne a botnb.rd le poste
de police et l cole de lls de Cor
fou. Le communipu dit que lors-
que le gouvernement a t avis que
l'le allait tre occupe, il a rp in-
du qu il allait en l^rer au couver
nemeiit grec nuis avant qu'il eut re
OU une rponse, les troupes italien
ues ont dbarqu et la llolle a bore
bard le posta de police et l'cole
[ui ont pris feu. Un message de Cor
ou dit que les obus itslii us ont tu
1
fu
Les
li
i, il esl lou
savoir ce
la caisse Fu

<*lj
inuvelleb, du Nord
Le plan de rorganisation
de la Compagnie Nationale
des c.ie.nuis ue {or
Cans l'un ds nos prcdents nu*
Broi uous parlions d'un entretien
que nous avons eu avec Monsieur
eveaufl d lise dans
ircoascriptioo dj la
Giantl\nse et de [iburon
Le Bilan d'une Anne
de Gestion
A colle pOtjaSO se l'ait gnrale
mat la liquidation de l'anne Bud
glaire qui touche sa do. il est
jouis trs intressant de
que le Use a rapp iri
b i-p.ie, et l'intrt que I on peut alla
c.ier a ces renseignements devient
ncore plus granu s'il faut penser
que ces revenu du lise autrement
appels Taxes internes sont les
seules ressources du Paye.
L'iercica 1911/1923 n'tant pas
encore prim, nous ne donneron-,
quant prsent, que le
i,\ s Internes
Circonscription de iu tirand Anse el
de I'iujio.i d puis la di.s du S ju.n
l.Hi a laq ivlic remoue i g st.on
de Mi A. M. Moiceion. le sympathi
que Admiuisrateuret Prfet dscettS
tirix-nscriptiou ; jusqu'au a juin
1923, jude une auuee de gestion ;
F.tat Civ 1 13843.77
Kevcuus du Domaine Na-
tableau des
ies pour la
raruham, de passage en celle ville, (,wiillll jM p#rmss 10893.75
et au cours duquel il nous annonait ^-iitremsfjt 4*0;,.i2
que son inleution seiail de s'entou
are avec le gouvernement Hatien,
en vue d poursuivre les travaux de
la Compagnie des Chemins de fer
d'il lin du Cap a l'oit-au-l'rince.
Le beau proj l est aujourd'hui sur
le po ni de se raliser.
Mluelfet, le journaux de Port-au-
Prince, leisqicle \lalm*. etc, nous
appr.uueiil q l'un piau de lorguni-
SaUOQ de ut liompagois .S .li maie
dei l.lieinius de Fci d'Hati esl sur
Je tapU.
ITaprs l'article 3 do ce plan les
ligne.- le chemin de 1er existent ac-
tuellement sero ,t j.r do.ige. d II.J
h mi "', ou peu prs d PlgUOD, d U-
ne |iiil, oo .s mil dire a Verreites
daul.e part, coulumm ut eux w-
l|Uu 1 cl II Ue CC plan .
Port-au-Prince, ai-Marc, Petite*
Rivieie .le l'Arlibouilc, Venelles,
La Cbepelle ( avec embranchement
Mireualais ) llinche Pignon, ba-
llon. Grande Itivire, Cap Hatien se-
ront donc re'is race aux travaux
!' m voir
f
33.175.40
\U)0,6i
25 00.
30,00
10J.47
431. 2
30.00
S isOi.'Jl
de la Compagnie .Nationale de* che-
mins do for d'Hati.
* Si le Gouvernement de Son Kx
cellence Monsieur Louis Borno doit
ol connat Us boni) s in entions
l'gard de nos populations adopte
ce plan de rorganisation de la Coin
pagnie Nationale des Chemins de fer
reliant le Cap Port-au-Prince et
traversant nos rgions les plus pro-
ductives, une re nouvelle commen-
cera pour la Rpublique.
The Citadel Observer *
N ai itonsro i avec plaisir iTbe
Citsd cm- i vu l'Organe des rasss
bras le l U cup lion d< cetti Mie.
C Journal to> a,i,ic u qu 's
Couuitj-i. uo '.si lorgauis, mer
cie.ii .u-, mer, sous d'autres auspiceSi
Des statut* ont ' vote el des par
Mit ,,. i , i du* 1 rdre auit. ut :
tuloii i VV .N. ! i\ i. j pr deul,
r. < '.\ iar viu -pii eut. C.
y ... .. risr.
j^ ,...ii .:. )J < > Co j
l ,\., i i> t t- le "-
le. ut A deruu l^ut putiedu Ce
urne de Direction
P'ayrs cet Uijaqc, a [lie Coun
gnregistremeoi *au.).2
Hypothques 1660.81
Impt sur le Revenu 38t. iO
Droits du Greffe ;<_J oo
Caution de .Solaires 200.OU
Droits de Transcription 13ii.l2
Veste a I Cncau 7.63
Amendes T. 30
Taxes des Fonds d.- jvoir ^0.00
Total Gourdes
l'l'oit de Licence ,
Passe Port
Transcription
Uyeslbquei
bui M.u.iie le^
Total or amricain
S'il faut tenir co.opte que pendant
ceue pri > le, celle circonscription a
partieulirsmaat uufTsrt de la lehs
rssss et d un tal de marasme qui a
eu sa rpercussion funeste sur tou
tes les b:ainhes de notre activit
conomique, ouest en droit de co i-
sidrei ces recettes comras taul rrl
le.tient fructueuses. Kn M qui trait
au rendement des bien do uaniaux,
il aottS a l corn auinque un ta-
b e i e i iijld l'Admiotsiiatioo des
Finances ie cette ville. U'spra les
donnes de es tableau qui ambras s
les revenus domaniaux de IjUJa l>jl 7
le rendemsnt le plus important que
l'on ait eu enregistrer a i osiui
de l'exercice de 1916 ; 17 qui ue
.iporta la Caisse l'ublique que
1738.61. Or' en comparant ce
plusieurs rfugis qui taient logs
dans le MM e d- police
ni)vIC Ou annonce ofiicialle-
ment que ilutie, eunsidrant la r
polies gie que comme u refusa
aou uLun.iiu.u, le goufornement ita
lieu a dci le d'occuper militairement
Cor fou. Les liai.eus oui occupe Cor
l'on I heures, hier. H. Mussolini
a inform les reprsentants de Fila
he a l'tranger que la rponse grec-
que l'ultimatum italien quivaut
un lejet complet et (pie par cons
quent et aliu d'animer la Crce la
comprhension de ses responsabili
ts,PIlalie s'est vue force de d.-bir
quer des troupes Corlou p.o'.i.-oire
ment.
GNBVK La dlgation grecque
a reu des instructions poir sou
m tire le dill rend lUtO-gfec ^i la
Socit des nations. M. Poitis, chef
de S del^iliou grec pie, a annonc
qu agissent d'aprs i article 13 du
p, e I.; la S ici:., il soiimetirait
oiiie eli. meut ce malin le cas a la
Socit en envoyant une coinmun:ca
lion au secrlair; gnral dans la-
quelle il expos rail les dc.n.nde9 de
1 Italie et de la Grce. 11 considre
son devoir de soumettre le diiVrend
l Socit des uauonB croyant son
attitude digne et raisonuable.
PAlilS Les dveloppements ra
pides qui se sont produits dans la
cnse ont pris par lurprise les hom
mes d htal a lies. La dcision de I 1-
(abe tait euuereineiit inatlendue,
tout au moins avant la limite des
lampe lixee par l'enqute ei le paie
meut des indemnits. Au^si la dpe
che de Rome, disant que les dcOU
Bions avaient t d| prises, est con
sidre ici comm 1res inquiiaule.
Si geauie est la surprise, que
Fou se pa>se de commeulaires bien
q. les Allis considrent que
la Gres dut taire loul ce qui soit
raisonnable pour donner salisfac.
lion l'Italie pour le crime qui a tt
commis sur le territoire grec, mais
n'approuvant pas l'action de l'Italie,
ii s'est p uii.'r.ibible que des me-
sures soieul prises dsuuia pour de-
mander l'Italie de modrer son ar
deur et accorder un dlai la Gr-
ce.
son de campagne. Elles ont t re-
ues au milieu de ftes. Hier un
ebotor de Si.660 personnes a donn
un coneart en plein air. Le 5 sep
tcmbiv. la Cour se rendra h Amster
dam o la riin leri son entre ofli
ci.lie, les ftes dureront trois jours.
LA ll.WK Venant des dunes de
Scheveningen, o elle lsidtia ces
derniers jours, la reine t son entre
par le pont blanc prcde parla po
lie* cheval. La reine tait toute
blanche avec un bouquet d orchides
mauves. A son ct tait le prince
Il nry. en costume d'amiral. A l'en
tree de ls ville la reine fui reue
pur les comits locaux, les infants
prsentrent des bouquet pendant
que l'cole royale d* chaut chaulait
Wilhemu et autres chants pa
triotiques. Ls cottage pntra dans
la ville au milieu d'une foule en
thousiasle. La princesse Juliens tait
dans la Sme automobile. Suivant
le d.-ir de | a reine les troupes
avaient l dispSOSel du service
d'ordre qui tait assur pu- la police
seulement.
Aprs -on entre au Palais royal,
la reine, du haut de son balcon, as
sNlu au dfil des socits qui se ren
dsient au .vl.dieliel o la reins el le
prinee arrivrent un peu plus tard.
Le bourgmestre pronona un dis
cours de bienvenue puis les churs
repiireul suivis de concert. Le soir
la foule continua remplir les rues
el les places magniliquement illumi
ntes. L*. jubil obti< ni le succs le
plus parlait, aucun souverain ne pou
vait s'alieudiO une rcept.ou en
thousissts. Les postes oui mis uue
nouvelle srie ue timbres postes
l'occasion du jubil. Portai les dc
rations cuilleres par la reine.
Lodre, prsident de la cour intsr
tional, a reu la grand'eroix de l'Or
dre Orange ainsi que Van Svinde
rer. minisire Londres.
voi de 12 carabiniers p0Il,
voys titre de renfort iq.
consulaires qui ont itre
traits d'une minire mm
suivant l'opinion du Qui
GENEVE- Les runioH
vision de la l me assemble i
de la Socit des nations, l
vrira luii'-i. nit commenc
IIARH1SIII IUi PINSYLVi
Tout espoir d'viter uqi
des travaux dans la rgion',
ns d'anthracite est vanoui,j
prietairts des minet et des T
unions minires ayant ru
quatre propositions de
les par le gouverneur Pied
demi acceptation seulement
Le Dpartement de
estime que la production"i
celte anne a atteint 10,781.1
les de 500 li rcs soit 54.1
de ls normal".
DLULI.N Les rfulUti
des lections d" lundi pour I
Eireann indiquent jusqu'
4'i siges pour le paiti do^
ment, 11 pour les ouvrier!,]
les rpublicains. 15 pour le [
dpendant t-l 9 pour les (a
Avec 1 lection de Lyonch,
de pcheries, annonce
ment la liste les ministresi
plte aucun deux n'ayant t I
Les Cours
NEW YO' K 1er Fruc
Sterling
i.
L
'
Jubil d^argenl sis
lu Reine de Hollande
LA II \YK 31 La lldland loule
entire a clebr sujoord Imi le ju-
bl < I iirge t de la r me Wilhelm ie
eu houn ur de laq iciie le drspsSU
orange flotte dans toutes les ! ali-
tes les plus recules. Le royalisme
tralitiounel des llollindais euvers
L ni; rie;n Ltjion
en illciiiarjnc OCCOpc
DUSSELUORP 31 Le colonel
Owsb.y itlts autres membres de la
dlgation de l'American Lgion
soin paris dans des aulom mi es
franaises pour pa-ser la d.-.i ieme
e.. derniers jourue dans la Rhur.
Le colonel s est dclar enchant
que les franais taient autorises
choisir sou itinraire el voir lout
ce qu'il dsirait. La dlgation comp
te partir ce soir pour Aix la Chapelle
d'o elle partiia samedi pour Uru
Mlles*
L iiii!ir MAORI ) ' Ellmparcial dit
que le Premier Alhucemas a dmen
ti les nouvelles d'un accord qui au
rail t sign St Sbastien, entie
le roi el et le ministre de la guerre
d aprs lequel les troupes espagno
les devaient cooprer avec les Iran
ajs au Maroc. Ce journal dit gale
ment que le ministre des allants
tian^-its, M. Alva. a duunli les
rumcuis d'une ahiance amicale avec
l'Italie devant tre conclue la pro
clia.uj visite du roi Alphonse Ro
me.
Des tlgrammes de Mellila sein
ble.il in n.piei qu'.tble! Knin, clief
U> s rebelles marocain, chciclie une
0 casio i pour se ren ire de sa dfaite
receme t'ilanoum. Le ciief maru
cam esl en Irain de constituer de
gran ls contingents de Iroupes en
SIR LA DEMANDE GEW1
L OERNIl
|DES
Fianaill
deRomi
A la rentre, demi
Li Kevanrlied'Hlinej|
CJiiar 8' ro: t joues. 11 !
du talentueux M. G.
AujustiaJ
il
B
Choses laonmqi
Les lections d'bierpMf]'
ralat de la loge La Nnt J
oui l des plus anus:
d.dals taient en presenc..
rable en exercice Mr vu.
Mr Ernest Camille
L',1rneouvc.te9heare.i
tin n'a pu tre dpou.11
les 3 heures de 1 aprs m
grande l'animationdesdeuit
advtrsui.'es. ,
En voici le rsult : JJ-
toixet Ernest Camille"
Ordre des avocaU]
Comme il avait J MJ
U ,s nour le btooM
rap
G.
shiffre que nous venons dd donner
pour la priode du ."> juin 19JJ au B
Juin lyi.l.on y relve une plut value
Ue ti. y 1J3 o7.
Un se peut nue fliciter l'Admi*
sislralsar des r'inancesi I Prfet A.
M. storssron qji a au ebtsnir, sprs
aeule.iidiil une snus . gestion, un
ti Usau itsulutl, en ce qui concerne
les Domainss. Noos ne msnqusrossi
pas le teliciler SOSsi le Cjuverne
lu nt si p licul eicineut S. Bs. le
IV de I L es b.r. o d avoir su d
couvrir i i i lis* qualits ojui distin*
gusut lu Prfe M r ero.i pourmir
ue i..i hi Reprseuianl dnos lesOir
co'.i.m i, l.ou uo is ni'a J An?e el de
Tiburon.
Jeiuie, ls.17 Aoi 1913
tend de nouveaux r uloih et le mo
meut propice.
U lamille d'Orange, joint la popu vue d attaquer mais on croit qu'il at
larit personnelle de la reine, au
cours d son regne j en lant 25 an-,
font de ce joue tt de cette semaine
la fte populaire.
Chaque municipalit, depuis la ca
pi'ale jusq i au plus petit village, s
.',> il e
Oji'.uiiuij de lte
le av. ir li uaujuuramwj' j
Uire.m.islaatedemj.^
dress un procl verb,.
' LaborOay
Cette date est WJj
Unis comme le jourco
lbrer le Travail.
A cette occasion, le
organis des jeu
Mais. Depuis mj^
ne est remplie de *P .' ^
pr.-midi,ilynj5i.,
verses des plus ialw
Les Etals Ums et le Mexique
WASUI.NGTO.N-Les Etats Luis et
le Iles ju.- o t convenu de repiendre
les relations diplomatiques. Le Secr
taii.u d'Clat aunoeoe aujourd'hui Vq Dr freeMan "
oQicisIlsmeot la nouvelle du rtablis i,r f|g0 l'. PrssSMH
tant Pr!'
n
un
d.i Irie cl le commerce sont pour
SinSI du ; arrts tandis que le peu
pie s'abandonne SS joie. Les pro ""* auimnis va reisoiis Le Dr1
h b.tioumsui i-ui, SSSSS nombreux fe,ur"1 des relations qui comprend Aglonome,
dans le pays, ont fait des efforts connaissance entire par les lo6urne de deux se'
ioouia pour forcer les gens a s'abs- tlal3 '"ls dj gouvernement Obr dpartelDents dflJ' ,
tenir d alcool et la municipalit de ?on- esl 'e rsultat des ngocia Kord et du Nord-Ou' ^
1. Il y a d ide, une l.uble majo l,0D8 reccra,nent conclues Mexico. <|[recll0n pc son ^^
rit de dfendre la e te d b issons ai en le local du ?2et.|
aie. i |ues pondant ls dure des f nouvelles Diverses 1er Finsncier, o-'10
{" M1I ROMEDans la dclarai ion offi Nicolas. J ^
..a .eue \\ ilb. Imine el sa liile. la cieuse faite par le gouvernement ita Les applications r ^i
pnncesse Juhaua sont arrives la lien, on dment qu'il y ait la moin ront remues tou lN
Hve l'autre jour renaut de leur mai dre signification politique, daus l'en 1 P- M..
K\.


LB MATIN
ihu & Fink, lue
Fonds en 18"6 :
. il B s prix Prompltu I*
ntUa chimiques pharmaceutiques et autre.
IjaiilM dans une pharmacie.
^^caiuielle,Girofle,Auis toile, Muscade
^FMar(ine prive Lysol dsinfeotant, Parlu-
uim noiil- Itabiers, Bay Rum, Chocolat en pou
Je d. Morue, Emiilsion Cold Cram Ex-
H! essences et eau de toilette, Eau de Qui-
-Jeimtre les insectes, Sjlution pour conser-
lk frais Lait de Magnsie, Poudre suprieure
SeX des enfants, Essence de fleurs Eau dt
Jiel noiir la taille, Moutarde, Huile d !>liva
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'frtlpations etdoublesdes intestins chroniques
SSto8 parquets,Comestibles, Elixirs, Epices,
Teintures diverses. Vins, etc, ele, etc.
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LEIIX AF1NK Inc.
Ltfoit R Ihbaud
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Liquidation
d'Articles de Dortari?.
jNICOLAS CORDAS O s:s Rue Bonne F>i. p;: de la R>"
itda Canada, devant rcrouTelier s >n stock pour la nouvel'
*teo lardt:on i partir ds ce joar, des articles de cordoate:"
[ikwlaaent d 1 oires On s'enco-vainca par letsb'eauct desous:
bicar G 1 50 G. i 70 G 1 8o ta gros
h'i*noir 093 1 oa l,M
Mil 1.2; 40
||Kttc edits gaguitte la cause de loo hrres
avis irnporl ml
La soussigns 1 Ireclr de hE
eole n dUn.ile Co b.rt Lochard d
dare n'tre pas la signataire de lu
protestation parue an journal Lt
Courrier Il Mien> dans son numro
du iO Aot ci renoavi lie sa dclara
tion parue dans le num.ro du nime
journal Courrier Hatien dans son
dition du :>4 du n ftroe d ois. a sa
Toir qu'elle ne lign pai Anna Au
gustin mais litn Anna 11 Augustin,
:A.n.na II. AU DSTIN
|R HWIl'.E* RtKE Mr. I.I.E
en touv lOi'nlu 1 ia'uD .'..mi..
P-. WG- -I > t> O'H VkP
,it"t,.CjHl"".t5' vDi.rni
-n- H.. Iv'UVEl M.BUI
ti2^' *(?i ** f fwvi ec'ft'f** /
1 1 ] .. .-m tue.. !f
r w*f ->-*.- H /fvtiSHtm
|~I |.hU r~Tii <>* B*'- "'' ,'*"* '"uuT
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sot clients de li provi- ce ont n'ace ta ojus, depais d nom
leique rouso^ ona sur cette n'a e ________
iod 00
IOO 03
T i co
10 00
17500
t}0
*/o 00
lo.oo
l8,03
$ 10
l8l
J.50
2 09
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partieuhremant son Bla Me M.O-
tienne nmis envoNuiis nos [dus sin-
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Mr et Mme Joseph Chrtien non
fon' part de la naissance, d ; leur lils
Haoul, survenue ce muliu.
Nos i o nplimenta.
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nation de New-York et des ports
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du matin le mme jour pour
New-York directement.
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teur de vingt tickets.
En consquence on est pri
de rclamer un reu pour chaque
achat au comptant.
A la Conscience telle est la
devise de la maison.
S
*
a
2
Les soucis
des mnagre*
Quand vous sentez les effets du surmenaft
et par dessus tout vous tes courbature et
souffrez de douleurs qui vous font flchir, ou
de toute autre maladie des femmes, n'oublia
pas que des centaines de femmes, une fois souf-
frantes comme vous, ont retrouv leur sant en
prenan" ' Composition Vgtale de LydiaE.
Pinkham. m
Cette femme a retrouve ta tante
Monterrey, Nuevo Lon, Mexico. Je vous crit pw
vous exprimer ma reconnaissance. Ma sant est rvent*
compltement aprs avoir pris six b. mailles de h Co
position Vgtale do Lydia K. Pinkham. J'aitoujourtsai-
(ert terriblement lors de mes rgles et ces douleurt m'ont
souvent empch de faire mon intnage. tUes ont mus-
tenant disparues compltement et j'attribue ce rsolut
votre xce'.'.c .t mdicament. Je puis maintenant tmtillw
pendant mes rgles aussi bien qu'avant alors que par la
pass" j'tais trs faible et mes rgles resemblaient une
hmorragie. De plut j'avais des dot.leurs dans le dot M
le ventre. J'ai recommand1 et je continuerai de recom-
mander votre Composition Vgtale mes amis comme
tant un mdicament efficace devant tre prise rgalien*
ment pendant la journe par dose d'une cuillre toupt
toutes les quatre heures.
Lei mena jfcres icuflranUi et surmaoltt
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de Lydia . Pinkham
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