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LE MATIN Agent le stimulation de l'activit mdicale—Ce qu'il faut regretter c' ~i que cette exigence du client s'accroil en sens inverse de ses cap cits de paiement, ce qui feit que le mdecin hattnnaux pries av< c une clientle rduiieet pan* viv il ilai. s l'impossibi'il le poi li r ci B installations nie lico* chi urgicales ou ils pourroni soignei avec tous lsera ls que la science m l irai,moderne meta su disposition--• Comme on le vaii, nous noi s trouvons ici dans un cercle vicieux qu'il nous faut briser tout prix, sans quoi ce sera la dispaiition bref dli i du coips mdical hatien rduit I m puissance et ananti par !a concurrence Scientifiquement c %  s ra la ruine de mt rt inaugur par Auilain et ses lves et que leurs suectsseurs si devaient le Cunsidrer lionne lin. iHn qu'on se. le rpte ce n'ett pas seulement le manque de m.; yen, ni la mauvaise loi qui prcipite le malade vers l'hpital, c'est aussi et beaucoup le dsir, lot v w toute d'tre soign avec tout ce que la prati'fue in licale contemporaine comporte davantage*: ana lyees diverses, ractions de toutes sortes, radiographie ou radioscopie ot\ etc. C'est une vrit que nos mdecins ne doivent pas perdre 'le vue, car ce phnomne ne nous est pas particulier; beaucoup de praticiens d'autres pays soutirent — malgr la rglementt on de l'assistance — de la conu rence les grandi tablissements. Un mdecin ami a bien voulu nous faire lire quelques passages d'un livre lu Dr Martin, rt Dias nostic clinique o le mme mai est dpeint et ma foi peu prs dans les mmes lerm s que ci-ileslut. — Le Dr .Maitmot ne voit pour le corps mdical d'autre plan die le salut que dans une concentration mdicale, qui permettra aux mdecins en niellant eu commun leurs mo eus respectifs de rpondre aux lgitimes exigences du client. IV. -CONCLUSION. |)e mme chez nous, il \ ; Troubles politique Cwbi dmentis WASHINGTON — Ln mes*g* adress par M. Cenped**' ministre di sffair s trange* s de Cuba, i |.i lgdioa cubaine, more que la |r .iv rgne dao lllo. Le brutlqu il ,\;,i de lroube< poliliqaes dans 1, nrovince dO ieot est sans fonde I h milliers de litres de sant concentre vont de Norvge au monde entier par voie de VEmulsion Scott La prcieuse huile de boie de Morue, incorpore en forme digestive dan cette emulsion, constitue une bndiction pour une multitude de gens qui ont ainsi obtenu leur vigueur dans toutes les poques de la vie. C est un produit pour toute la famille, unique en son genre pour presque toute forme de dbilit. 1 renez L'EMUUSION SCOTT I i-" •• -' m mt. i.fnrme c • mes ge. ** P u,x rsn daosto de la rpublique. pes franaises montnigy grande activit. CequU suipns,a dclu le colonel que malgr h guerre te nuit pleins de vie et se sont travail avec une aiduur toe caine. Les fianais non (-'\ !" ment italien. Le conseil uilurillie a dcid d'adresser un tlg i nms "> gouvernement grec sa no a tes tu veriu-ments franc us, aiglau e! i a lien, qui protestent ensemble avei l'nergie que rc .une l • cire )ii*lances contre l la mission italienne a et g MVlIC outras %  las doit victime. Le tlgramme iafita le giberne meni grec ottV i' 1 UO • e l | lt un mdiaie sur I H cireonsfaness qui entour le massacre. Un nouvel engin britannique LONDRES E)e< miUhna d< ton D a ,io pom ns 1 1 1 rre allemin le, q ii ont '•tP tries nir les mirrhs britsnniq les, en isent une perte lieue aux pro licteur-* anglais ; il en est rsult une forte baissa dna las pris. La to in e*t J jscea lue jm qu'a 2T d,)llars 50 et les cultivateurs prteo lent qu'A miii de retirer to dolla-s il^ perlent is l'argent. Ils ont form une assosiatioa et vont t.-iter ds fiiril pter ua projet di loi par le parlemet qui interdirait l'importail)Q des po anus de terre tant OJ'ie le mir lii intrieur sera normal. Les manufacturi ira l'armes l>ntaoniques ont pro luit, dit le -'Diily M dl ', un nouvel en; ii b guerre. Il %  i.i l'or no d'un cbv Ptssaut trac l'arldlerie en l'OU d as 8 j a est qaip'j I* canons, dune tourelle et d US cjmiartiment sp cial ditts lequel est pUss l'arlille rie de es a tagfl i. 8a perle es! i MI fois plus gran le que celle mi T type empl y I p > %  • ml iv. Le g i iv r te ien| britannique a i nn un premier nrdre de il de pas noavj 1 >s "i i ilai les a i prix de i i o 10 dollars chacune. La fiinillc de la priacesse \nasti si i a pris d s JispJSlli >n< pour que le <• >rps de La prince se soil envoy New York. CiBOQ te uCililS Sance du 99 iot 19M {Suite et fin) affaire Frres le du prs la suer N 4ii introduite ovt les 1 Instruction Glulienne. Le Prrs \rehnnge acceole, au nom.l-la Congrgation, toutes les conclusions du coatr -mmoiie ai Conseil du Grooteroement, sauf sur Le point des intrts reconnus par une loi et dont il duinm-h le rejet. Sur une deminde de 17.00 I d->ll.u-s prsente, le Conseil, dit Me Corviattoo, a conclu au paiement de 13.500 dollars SSOsMS c-.itiui; dplu. Le Prore a rpliqua que de tout tenps les Frres de L'Instruction Chrtienne ont uu conUatavec l Bt beitieo leur allouant mill wa pour liais de passage. Mme an'rtaorement au contrat de 1010 les frais .le passade r-connus par e* chambres oui toujours t payes. (hi il v a un av£ iir qui a t pav e"n 1909 et une lettre de Monsieur Mural Claude Ministre des FinancM I poque, contient des renseignement SU sujet le ces frais. Bout tonte rserve pour les frres de produire toutes les pices ou lettres pouvant l'clairer dafaUge, la Oommisiion a dclar la c m e entendue et sa a ordonn le dlibr. Affaire en continuation au Ho i' introduit* pir les hritiers Barjon et concernant le contrat de la jete de J icmel. Me Paul Birjon, appas senior le contrat de COM uoii-e au dlai imisrii i se trouve au Moniteur 1911. _, Il s'c*t adress au U des Travaux l'uldics qffl g.-ice lui a donn la co de la jete en 1 ,ie8lll>11 ajoute an dosdor pour (HM Commis MI dep.s-crlW Me M ntis l'interrom dit en-uiie a U CojSl qu il a laiss parler %  proted contre les nos clusioiattendu qw J sion a rserv sssjSl attendnt U pruJut'Osl pice pnduile, a dit tennu.anl, do,tlr,lo men. pour permettre i prenlre les den.eieS f Nie tlarjon ronlininstl provoqie J -' 0U II s. Se la put deMeMonta. dant i U Commission ^ de lire un rapporta* derenlMrrasetdetref ^slaleotaredurj deslnvuissarMJI Vffiiro i envoye > %  sance e*t v5e I.limbea rluit la doctrine dt^ HiiiitM'e MINNKAIM) d> T niant devint l'assecialion du bureau amricain. M. Bjghes, ni li nature exact'! de la doctrine de M.mr e et i donn une in ter pr i ition offlcielle en ce qu'elle s'appli j lt')M!'i— V une rQiiien du caU aie ans rpibliques anlilUlees q le net, sousU prlea •; de M. Jlu0 ti gnu U IU oit prises s MU leur liai, a t easmine a situation |par piolec'ioi.M Hughes dit que la Une M. Mussolini et la silation iulo-albanaise Lettre MarlK^I M.vi.ii.dHda.ade | ti irtluu* Dantcs Rameau ;"L4 ^? tisuliremenl a i ce q n c • ic iroe u massacre d -s offleiers i 1 diens i r's del rroolire albanaise. La "'i" 1 tion italienne, ^ 00 npris la i l< -' uO des ftaaoeea, s t aussi discute. U lgation albanais i a publi ans i %  <• i ration disant qu le gnral lelluii et le9 autres membres italiens de la commission gr co-albanais • de Jli milation des fro ilirea at li mt t lues par ana binJe greciue alors qu'ils se trouvaient en terr l are grec 19 kilomtras de la frontl .• atiii naisc. Nouvelles Diverses LEIPZIG Le mmque d a li I rel l'tat de dmoralisation les h ont eu pour rsultat de mettre or malurment un terme a la I %  re d au lomne. De nombreux eapoianlsonl loi Irine le M m o i n'est pis une polj li 111 s^res i\ rn ii> ans poli'i fus defansivs ; celte l>:trine tiat pue m nt une doclri ie d^e Kl ils Unis, sa iU les Kl it> Uaii ont le droit de li l'in r, h l'interprter et de l'ap p'iqusr. Li loelrine da Monroa n'empite ., t si,l'i.tlpendince et la son va laiiel !•• lu'rei n iti on an Ji'icai ,, |.. d .i • • i OJ ,-. lo ;ite r lmeat c tigoriquemenl les ioainnallnaa.noa triirsqui ) itl \ I te a,)i;iutr .l'or m il>'. i.a d iclriue de VI inroj. en e ; pii ion • >r te i : pays li nit-oph.es des Bl ils I ii~ el des nations du gol t. ii M ixi 11 •. impliju ; de droits ,.i Lei oblig i ions qu'elle ne dduit ,, t ,. *:',•-! ei raieoa d'un eut h choses In liqaes lm : es piys ; le l Ei as l nia on forcs d'ai ir mer ces droits et ces obligations ,,,„,,. roaladie. Ses. il Uompf ^J !" fi£ 'Jn h'idise, ansiqp l.s P rin.,p. S de la doctrine C „ que n ^ verrons dans MhaMg e e u sonnel ^ MyQroe S un piuciioiu article. Port au Prince le 1er septembre 1"-; Monsieur le Dire leur. Unis le co apte-rendu de la sance du Mercredi 29 Aot, paru dans le No du II de votre journal, il est parl du Mmoire de M.Hanvau. Comme j'ai e i faire publier dans votre No du 30 nt, un Mmoire destin ai Public en gnral, je as veux pas q i il s'tablisse d'quivoque ce sujet, '.est pourquoi |6 tiens dclarer que le Mmoire DU bli dans votre journal le 90 aot, navaot l adress la C. DRpour la pre nier.; fois que le dl aot, il n'a pas pu par consquent en tre question a la sance du 19 aot. A la vrit je d us dire que la seu 00 cumenl que j'ai adress la C.U1L le 27 aot, est la 1 ttre par laquelle je retirais ma rclamation ( lettre pu blie le 23 aoilt ) : il n'a donc pu tre question que le celle lettre la sance du Mercredi Veuille/ publier. M. le Directeur, sous forme de roctiflcalioa et croire toute ma considration. Arthur RAMEAL Choses %  < K^'utit^j a crilice DOS* aorte vicier"* main.



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LE:MATIN |Co!ombiai Sfearaship ^nnpany" nc.\ Ifts'camw niHACO v nant dl+* i Upr.f il\PW Vo^ 9 est attendu Porfy.Prin^ le 3 Si ptembre courant,. Il yriir* !r mne jour pour Kinastoi ei le, p ri s de la Colombie prenant mSUr.ner Vl\ M % TUPPETl venant % \<,r( f du Sud est attendu *>ort iPnnc le 3 Septembre courant tops* tira le mme jour pour New M via /c le ports du Nord prenant T <$• fassagers* Port au Frince, le 31 aot 101* ktara& Company 4?en s Avis important La s ioa irr '.I h-ei (ri< e de I R coin n ih'Mii.lo r.olb ri Locbtrd >l clar> n'lre pas I. ig t 1air de 'a prote.l rtion partie a:i journal.'.-• Courrier II kliao dans son nom. du io A.i -; rcooutel'e -a dcim fion paru ans le numro du m .e journal Coureur ll.-i i ,, ,'ans son lilion Ai 24 du m ne mois, n voir qu'elle ri" si"., p ,, r \ M 111 ,„ gulin mais bien Arma II. luzuetin, A.NW I'. \\ JUSTIN Icntii teedi. cieus nie charme. Le COLGATE a le don de fair briller et blanchir les dents, sa saveur est exquise. laissa nce De Pelit-d ave, Mr el Mme Eraih G guron Doui bol pari de la naissance de l.-ir Mis .• Raymond. Mei leurs so bail. a il iaison II. SiLVERA fcwoii H. STLTER1 s* lait I. plai.ir tfalormer •• fctuseclienla qu'elle vient J. ratevoir, par laa %  ers steamers, le* articles suivants, de teute Ira*. lSS h| UleUP • n ff lai ' dirara.. qualit.. union blanc anglais tussor %  aux de paille fine d'Italie pux feutro Uorsalino i ! emi feutre Hoi-Miliao lux demi feutre d'Italie iux velour d'Italie •blanc a barres £ moucha. .blanc e he P Ur Ch6mi '" an„!i 1 f nC,,e h rr & nia Jaunt . ur 'ni,.. IfcW su ,r *ur anglais jjaune^anjjla.s axtra auteur ^lanc anglais: suprieur % %  • couleur ^"l'r 0 .","""'" P'" Porte. aie uoir inoir Jonglais aasortl F"''"p-." 0 ", i rr u c o,,,e,,rr ,,i!, -" M barras t %  hsile li rtf et0 tC, etc. L^'il de nT r ,V era V0Ui co !" !" de la N bas de 1, 1 '* Cl <,e l,ot P !" V" • %  P e n joui de „n "** 1 -^** pourquoi il nous arrive Avis matrimonial I.e toueeign donne avis au publie el an commerce qu'il n'est plus respoi table des acte* et aori ne de Mme rrdric B. Guillaume, ne Anna Charles, contiequi, il v i intenter une action en divorce pour cause d'incompatibilit de caractre, marnais traitements et injures grave. Dont acte. Port-au-Prince,1er Septembre 1923 Frdric B. GUILLAUME For sale A wide and beautiful \\ iltuo carpet, quite new. Si/o 11 x i:t n. Appl) to the Office ol "Me Matin" A vendre I grande et belle carpette neuve, marque VVUtoo — dimeneiona 11x13 pieds. S'adresser aux bureaux du -Malin'' EflTdira 2-le, suiissigrr. dclare adir un rcpiss, .\o J2i, qui a t dlivr par la Commission aainbuur, sous la date du D. ombre 1011, ui faveur de Mme Veuve 1). Liaulaud. s'levaul &rx ceul Irenlegouides (ti'M.j (.elle pic qui el rafeerite la page B du rapport de la dile Commission est dclare nulle, duplicata devant en tre rclam. i orl au Prince, le 2i juillet lA'j U. LIALl.ALu ^_ Boyal Caf En lace de la Banque Nationale Propritaire : .Vnnacius l\\t)Clv\ I' Ci' nouvel tablissement se recoramaude par un larriee irrprochable, des consommations de premieirl.oi.v, s.-i silunfioii j)nvili''fji,',., l soir, musique aUrayanto dirifii! par des pmlea. sionnels de ijiand meiile. Installation parfaite. Vn\ modrs. Tlphone .v;i3."i La preuve i>si failcT ta pr< tr*t f,:t e lOHP t M f|1 pmu mateur q^an u w eau-ir-vU de mar* ou de grain nepu(tt(r> nour ii a messe ei pour ('rooti hum th du trop vierge de canne te la preuve esl laite <|u e de fous les rhums, le rhum d'flaiti est le meilleur el le plus hygieoiqiM t% tmmtm est faiuqgjdetoni le* rhums dHaili aveunne peni toile* U tin m mm uaiOttd0ui lu prpara tion t:t ii plu s>g t Agent Gnraux pour Haiti Panl Sals AVOCAT RicouYremeiits Commerciaux Affaires l'Etranger. fcpoSniei r a !! er ; ? de livre. Andouillelles aux SETES^^ffi^ b^-Cl !" ***<>*• Jambon en bol.es. Ant0n i^Vres 1 .rs 17c Hu$R$m2/7.i ori-im-P*mc Tlphone 59/ Cbaldij fils — n avUe h jublic qu' Ile vient de re. ou vler conpltement ton stock ehanUC qu % elli met det> prix wceptio*nettement bot march. Enoi tre elU met en i tquldatton les articles *utetmts : * ricttoir Pdafbj l'aune • • i > %  >i > t 11 M %  I II t I 1 icvrc. — Anaouineiies aux Lr llc S ;in|i n ^ sa ldou x. Jambon en bottes. An,llls extra i. "" %  / > lar iuereaux. Thon. Cassoulet. a lioudins, etc. Ojl i., ^* hr! Ue i / a r btrr ^eetgaUon J*in> tij d iauK et de Vham 5>IL... Hagoifiqui vue • &f •. M* t ^ C? H< f liie! d branc* 0Ui 's avantages el tout le con/ort possibles. lemememeuU Mi al .Mme Picide Divid rrmeroierjl trs sincrement tous ceux qui leur on! d niu.\00 4,00 1,01 dosJK0|Oe 6,7AS 10,00 10.00 11,0a 1,00 ^



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Il l /1I ^ .Sff^Rj^T"^** rduque l'Intesti Q onstipoton J Entrite Vertiges Oy*>ei>ste Migraines f^oor rester en bonr ? sant prenez chaque soir an comprfin de JVBOL • ; „„ .... i %  i %  t I s '• %  • %  lee* I HM bonne o^nto assurune vie heureuse SEMC tftOlBCS /,. %  fur$, -;.'" -•''. dfronjrsiitiiinuiiu IOS0UTA8 ' %  %  -' ttf" '" ht mono'. Ii •' %  • 1 nno l'tii i* Jub*t. rgulateur tivt'Intestin, fixe une heure constante aux Juboliss EXTJUirs BILIAIRES du do.-t.-ur .Venait r.iji'i.'iriscnl If [onction* du lof J Vaillant Ajllouet Agents ( jnraux l 7 20.Re du Magasin de l'Etat BAI LE Y vend B A ILE Y aclte Petit til Semence l'otpp.ra | Miel en bousille Noix d Acrjcu Rspadca Amie'' o Huile de Ricin Veci rois voir nci %  aorooe que lace chose d'm'r p'nt,! vcu8 atrr. E. BAILKY et Co 1715 RM du Mrg'Bir. de l'Etat — Pcr -eu t-rirjca Poia Pitlt< te BU col t d Arj a Pli D he de cdre fie T,bec il ALUMINUM LINE New-Orlaus il m^ricau Steaaipship C Inc. Prochains dparts -irette *our roiYMJJLMucj — Iblli 1 S]S Christiona laissera NtwOrlan le 9 SeptUmbic$Mobile le 11 directement peur Port ou Brinee. A portir de cette dernire date, il y aura un(\occas'*onchaqu qutn** jour pour les port suivants : CarUiaqne^ PorUh CoUmhia, Curaio, Porto*Ci bello.La Guayra, PoUite -P-tre, Fort de* h tan ce, Br dgtown, Vat bado, i'ori / Spairiy liinidad, Georgetown, A. de 1ATTE1S & (o Aaents Cnravx PanamajRailroad^ Itoamihip Line Le s/s Geo. W.C Gorges est atten lu Port-au-Prince $ te Cot gsuche, ensuite il m'a s< u iul kj a.cir dans le deux c\' Je travaille t. % %  /. un ta... i et ayant M petite fille h soutenir je ne desirai pas n.c tiquer. J'ai OL'inand .\r.i s amie et une m'a dit: ; ..m-' la CoMiixjshk \ %  %  .,; % %  Lydia E. Pinkham. J'a. suivi ce e.a<--cilttj me suis sentie mieux tout de s rr^.nttnaH Ira .-ailler m a s.iDt'••' %  otrevenne.Jereconin %  '.votre Composition Vgtale et votre Liv: • '..•i'e.' -Mn ItJtV ENBiro,459 N.Csrpenter &:, Ciiicago,UL,tU9 Cettr li'tr.' n'en est qu'une pnrmi un crml nom*>i Ml chaque anm'-e et prove nant de %  • v-.^ii! , ds vouUi occupation. Ct IcUr vertu* di Composition Vgtalede Lydta h Cett comDogition vgtal? r.e cor narcrtfcaji ou de drosiv-'s nuisit)!.! '-t peut tire -, • : %  nuie firr-M •ans aucune crainte. Vtres ..inactoUrfW votre sant. Lsoayea duuc H Compositici^get de L^dia E, RnkKam ^. tYCHM.WHKHA.M HtDICIN C O1.VH U.M/J 1. U..fc ^ Big Six Million ShoePolhh Coiupauy Inc. heuM York .Si vum vmltf, bro'.rge h peau de vos ihauuur ."-w voui touillai oit mJntlhtHt lumut.l (i tiutublt il 10M vouks, ht coulut il la ioupkui Je en ,hauhte> pendant lotiflti'fi.. mtflop fc """*' \10\UGRA\1. .'"-*.-i-a. itnaUmnlpour .es dames et les ventUmn du bigb lt Mil Mtrttunt leur stuHeae et etnurve leur brillant m IJXlat^retu MONOGKAM M la m*** de toutn kMMp sy ueo.JEA^EAt A^enl pour ilalh 7 passagers, en parfait tat, ayant servi durant trs peu de temps ven ire un prix trs raisonoable. S'adresser a L PRETZMANN AGGERHOLM Il ie 11 'Juii Bonne Nouvelle l la Conseil Cordonnerie Ernest Camille ftiln-icanl de ckauuum m ions gnret Hatriaui suprieurs Soins — promptitude — Clrit Cran'l'Hue prs la Poste N 1724 La maison porte la connaissance du public que — dans le but de lac'iter et d'encourager ses nombreux clients --elle accorde — partir du 1er Juillet 19'23 une prime de une paire de chaussures au choix tout dtenteur tle vingt tickets. En co isquence -on est pri de rchiner un reu pour chaque achat au comptant A la Conscience telle est la devise de la maison. Disques Coluinb" JBraSa^':^£5 prenant Fox trot, t>ne step, A loi m |u de Sue Cubaines, Valse; tous les ^ orc ^ plusrecheroUsetles plus u U moa Silver Star Fox trot b ) \ 0 t In Kosetinie ( Wheii vve sud l a y Three Oolook in tli' mormnil O a l8e Ihe mimes ( F>x trot ) >Koxtr0 t) Sixtv seconda every HliaUte (rWJ l'o morrovv iiioming Elvll Bluei ^'uga^UsNadones^K-rlng-o) CubaD dlirliini Que voloinan tienne |§ Carlotu miidcle, vo* ,., A part des ^"Wj^Uil****** aussi des petites maclilnes trs ei j UonnaU'iiit'iit bon marche. S'adresser | rClURA-* ,L, FMilMiarn /6GJ ^ tn ^^ Le Malin bond le 1er Anl 1907 Abonnements l N MulS Port>eu*PriaOt Gourdes i Dpartements -i.SS ElrutiRer -0 Uoile Postale: IIS 'lleplvni Ut Bureau'. Hue Amricaine; i269 QUOI QU'ON DIS QUOI QU'ON FA Iglta arbancaart sst et sera toujours le ^"A*yTi.S.T^ s



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%  Htl (VA PROPRITAIRE MFBIMEVB (ment Magloire BOIS VERNA ISI8 Rue Amricain 10 20 CENTIMES htoe ANXftE N" 80M Autour des Portefeuilles jncellent confrre le TIMI-S HT, celle semaine. qu'uD ^imis, M. Ulrick Du vivier, lofTrirpar le hsident de Nique les portefeuilles miidi finances, lu commerce itioo* extrieures, et que, xioDS. M. Duvivier s'est [crire au Chef de l'Ktat une [laquelle il repreuait la palivait donne M. Borno, int pas pouvoir, vu la dirale imprime aux aluis, y exposer sa collubolilformalion a dpass le cauire par le rle que M. Dur '" le, selon les dclarations r _| Temps • ; car, d'aprs %  re, c'est lui mme qui irdaclion du journal pour les prcisions rapportes. Iinsi prendre tute la rside l'incident. I arriv que le Prsident iblique et offert M. Du%  oous avons l'honneur do ni nos amis, de devenir de son gouvernement I dernier et refus pour ne ter sa responsablit dans (tique qu'il n'aurait pas apIMO n'aurait t plus banal, pi, dans ces sortes de cas, n'avons l'intention d'en rjpersonne,— oa se colistier purement et simpleMes raisons de convenanelle et eu remerciant de pcidenl Duvivicr, — nous I* l'information du TKMPS, I* trois particularits sui%  J tout d'aboi.1 accept, Mt cru oblig d'crire ^•dre sa parole; ensuite, ; pas vu ds l'abord les poses aujourd'hui par lui J Pour motiver son refus; gM publiques des choses fwmenl. restent dans les PWHations particulires %  w rtc^de biensance 'Public ne fait pas divulFrail.ce que parce que cela %  "i autre et que cet autre de gouvernement laajeune de ces pnrliculari. PJ pour dsobliger per^•J Pour ne pas manquer L* montrer nue fuis ,| e PJJI. souvent dan s ce p.iy,, Jf nous ne sommes pas %  "ont l e monde. UUuvivier aurait ace mfilles en question. A 'J. ^prouvait certaineWon gnrale des allai'jrnement, ou tout au JJ1esapprouv.nl pas et ne TJ 'oeonvnient d'y exH;bor dl „ y K u' et,w "' ,ui et fc £ nement <'' ne att "ne esprance d'aAnion^ au,ail re P.* aU des s o P voi Q bl "" que, ^bl! f s a f Parole, K^*ciW hse re contrer rvCr a,,cesnou F***!.! 8e raviser 1 ^^HM. Davivier lui-mme parle de la direction gnrale de la politique lu gouvernement. Et notre confrre le TEMI'S appelle eela une a prcision •> Nom voudrions bien savoir, dans ces conditions, quelle notion il a du vague. Cependant, il reste toujours vrai que mme prs avoir accept, mme sans raisons et sans circonstances nouvelles, M. Duvivier tait libre de refuser. Mais il ne refuse pas tout simplement : il erit une lettre,—destine, je parie, la publicit; il rend public l'incident;il critique la politique de gouvernement dois un journal de l'Opposition. Il nous coterait trop de nous tendre sur celle dernire phase de l'incident, qqi, rapproch de la premire, montre, n'en pas douter, M. Duvivier, d'abord dans une attitude d'ami du g nivernement et de collaborateur ventuel;ensuite, dans une altitude d'adversaire. Li chose est, pour le moins Irange. On a le droit d tre de l'opposition et de critiquer; mais nous n avons pas encore rencontr le cas de quelqu'un qui prend cette altitude juste au moment <> il lui est offert d'tre membre du gouvernement, et qui pis est, juste ai moment o il dclare avoir accept. Les lecteurs doivent sentir avec nous qu'il y a un malaise qui plane sur l'incident, et, suivant les sympa Unes, on explique ce malaise d'favo ralliement pour le Chef de l'Ktat, ou dfavorablement pour Mr Djvivier. Oa a l'impression d'un manque de srieux grave et ennuyeux. Masquons ce sujet quelques rflexions linales. Les uns disent, — et c'est du ct des adversaires du gouvernement,— que M Borno aurait rellement offert Mr Duvivier d'eirv ministre, et ils ajoutent, en'passant, qu'il l'aurai! fait l'ioaud ses collaborateurs offl ciols, ce qui serait ouvrir lui-mme une cris;,'qui met ces collaborateurs en position dlicate. Mais si Mr. Borao avait offert Mr Duvivier d'tre ministre et que celui-ci avait accepte comme il le laisse lui-mme entendre, pourquoi n'a fil pas t nom .. '.' Serait ce prcisment parce que Mr Homo n'aurait pas encore eu avec ses collaborateurs actuels les convers dions ncessaires t Bn ce tas, il semble que Mr Duvivier tait oblig au silence. Il est encore possible que celui ci n'a ; t pas t Qomai parce qu tout en acceptant le porlefeuille en prin cipe, il redait des conditions a dbattre, condi ions sur lesquelles,en dernier lieu, en ne se serait pas entendus,ce qui expliquerait la letlrj dont parle Mr Duvivier, mais qui, en mme t mps, l'obligeait encore au silence. Donc, mme en riisonnaul dans le sens des adversaires de M. Borno, on ne peut que condamner l'altitude de Hr Duvivier, car elle est manifes tement hostile, et il n'y avait pas lieu. Aussi bien, bs autres font ils en tendre un autre sou de cloche. Notre sympathique confrre L'Es sor-, hier, a dclar qu'il ne s'est agi, entre le Chef de l'Etat et Mr Du vivier, que d,otfres de service de la part de ce dernier, et de promesse de la part du premier d'utiliser ces offres, le cas chant. Dans le cours de cet change Quotidien La femme est un tre de tendresse et de sacrifice," suprieur riiommc pur le sentiment, infrieur dans l'ordre intellectuel.. Jtll^Teux appuye au bras^ JeJJj l'poux, ipenene surjlejierceau de reniant, agenouille devant Dieu. Marcelle UN A VHi: lELUMObE Mo 24'J PORT-AU-PRINCE (HATI J SAMEDI 1er SEPTEMBRE 1923 d'offres et de promesse, des propa godes, entretenues par quelques confrres auraient laiss concevoir Mr Duvivier que le moment des ralisations n'tait pas loign, et expliqu en partie que celui ci se soit dplac plusieurs fois pour voyager a l'orl au Prince. Des jours et des semaines passant sans rien apporter de nouveau, Mr Duvivier, qui certainement | autre chose faire, se srail impa'ient et aurait crit Mr Borao qu'il relirait ses offres de services et n'tait plus si disposition. Nous sommes des amis du gouver Mmenl et nous pouvons bien dplo rer le fait que Mr Duvivier. qui tait cornise nous avec lui puisqu'il avait accept de donner,ou d'offrir sa col laboration au Prsident de la H-pu blique, se soi! trouve* transform en adversaire puisq 'il ciitique aijour d'bui ta {politique du gouvernement. l'ar ailleurs, nous n'exagrons pas I i mportance de ce pet t incident de personnes, et KJUI en n'approuvant pas l'attitude prise par Mr Duvivier, nous n'allons pas jusqu' lui don ner pour mobile l'intrt personnel ni l'amour propre, encore moins jusqu' diminuer notre estime et noire sympathie pour lui. Ht le Dr des deux projets de Loi du Syndical des Mdecins n La Crise Mdicale Parisiaoa DIMANCHE 9me et tOme pisodes de L'Aiglonne Kntie : I gourde Balcon : i gourdes Mouvement des navires I.e vapur Astrea est parti de New V..iK leiJOd Aot dernier, pour tous les ports haitiens. Le vapsur Luoa pa lira de .NewYork let) diie.de ment pour l'orl-iuPrince. L? s/s GorjM attenlu de t'.ris'obal G. '/.. le 4 du c lurent laissera Portaul'rince le m'me jour, directement pour New York. Le s/s Crist ibal laiss"ra New-York le 5 du courant directement pour l'oit au l'rince. Le s s 11 ail i laissera N iW Y >rk le t du courant pour les d ffrents paris haitiens. Il saraauCip Kiilien le 10 du courant. Les/s Baracoi ajanl laiss Nsw York le 38 d'A i dernier, directe ment pour Port au Prince 1 y est al t;ndu le 3 du courant. Mcsc Bizoton D -main premier dimanche du mois de Septembre, il y aura mese a Bi/oton. La crmonie commencera drl'ar rive du premier train. %  % %  -' ' %  ———i—^ Huile rjo de Nniz Certaines fa ni II us piienl d'st tberl'attention du s. .l'Il. sur un" espce d'huile ranee d t> -'huile Aro de mai/.'' q ic d iill'ut c rtains taillants de la place. Fiait i; ailles Nous avon %  i la carte de Irancailles de Mlle Lucine Lalane avec Mr Darton Lalorlue. Nos compliments. I. Y a i-il une crise mdicale! Sur sa ralit nous no pouvons mieux faire que de consulter les intresss eux m-'-mes. Nous ne pouvons les voir ions, ni ouvrir une enquta .Mais avani nous. d'autres l'ont l'ait, F^ 1 Dr Miuri e Etharl s crus s, une lu 1 1 prcise intitule t Quelques aperus sur le problme mdical hatien . Nous en recommandons la lecture. Le Dr Klix Coicou, Prsident du S ndicat a ouvert une enqute auprs de tous ses confrres. N >us ne pouvons avoir notre disposition les rponses laites ses 8 sries ds questions ; mais nous trous BOUS les eux le rapport de li Commission de la clientle moyenns i et les statuts du Syndicat qui jusqu' un certain point, traduisent lus proccupations de nos mdecins. En bien! tous ces documents sont concluants: il v a une crise mdicale, qui dpasse en intensit tout ce que l'on a pu connatre d'analogie dam le pass. Certes la pu leur' la plus lmentaire empch %  de crier sa misre'p:r dessus les toits de IVtoiler, de la dcrire de faon attirer la sympathie ou toat au moins la piti. C'est pourquoi ces documents sont sobres de dtails, que toirs dnient d'ailleurs, car cer taiires choses se comprennent demi-mot, el quand les membres autoriss d'un corps vous dis ut aprs ex unen d un grand nombre de tau gnages venus de tous les points du pays: Il est hors de dont %  qu i le malaise existe, toutes les lettres en font foi , ou n'a pas le droit de demander plus. On n i p 'iil pas croire la ralit de ce qu'ils avanaient, el que d'ailleurs nul ne cherche contester Aussi bien l n'est p is la qu siion. I a ^'ii de tr mvar entre toutes les causes, celle oui l'on doit faire la 1re place dans la geflMe de la crise. II. La vraie cause rside dans faite MM de tgUmentation lgale. Parmi les causes principales, no s citerons rapidement, runiiiil les travaux plus haut envi sages : I; le marronne conomique du pays, les clients, les lions clients d' itrefois sont d'un rendement de plus en plus r luit, ceux lu moins qui ne s i sont pas faits les // t ti"i> facilement O %  / •' de l'assistance publique. 2) / i, toute son importance la • infian< L'exigence du clii ni Jdevienl chaque jour plus grande, a mesure que l'accroll sa connaissance dei mtho les mu let m s de diagn tic 1 1 de toi iti ai Ne dcrions pss trop cetl — pourvu quelle i : lau certaines limites i ai elle peut constituer un lment de progrs, un


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, September 01, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06015

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Htl
(VA PROPRITAIRE
MFBIMEVB
(ment Magloire
BOIS VERNA
ISI8 Rue Amricain
10 20 CENTIMES
htoe ANXftE N" 80M
Autour des Portefeuilles
jncellent confrre le Timi-s
HT, celle semaine. qu'uD
^imis, M. Ulrick Du vivier,
lofTrirpar le hsident de
Nique les portefeuilles mi-
idi finances, lu commerce
itioo* extrieures, et que,
xioDS. M. Duvivier s'est
[crire au Chef de l'Ktat une
[laquelle il repreuait la pa-
livait donne M. Borno,
int pas pouvoir, vu la di-
rale imprime aux alui-
s, y exposer sa collubo-
lilformalion a dpass le ca-
uire par le rle que M. Du-
r'" le, selon les dclarations
r_| Temps ; car, d'aprs
re, c'est lui mme qui
irdaclion du journal pour
les prcisions rapportes.
Iinsi prendre tute la rs-
ide l'incident.
Iarriv que le Prsident
iblique et offert M. Du-
oous avons l'honneur do
ni nos amis, de devenir
de son gouvernement
Idernier et refus pour ne
ter sa responsablit dans
(tique qu'il n'aurait pas ap-
IMO n'aurait t plus banal,
pi, dans ces sortes de cas,
n'avons l'intention d'en
rjpersonne, oa se coli-
stier purement et simple-
Mes raisons de convenan-
elle et eu remerciant de
pcidenl Duvivicr, nous
I* l'information du Tkmps,
I* trois particularits sui-
J tout d'aboi.1 accept,
Mt cru oblig d'crire
^dre sa parole; ensuite,
; pas vu ds l'abord les
poses aujourd'hui par lui
J Pour motiver son refus;
gM publiques des choses
fwmenl. restent dans les
PWHations particulires
wrtc^de biensance
'Public ne fait pas divul-
Frail.ce que parce que cela
"i autre et que cet autre
. de gouvernement la-
ajeune de ces pnrliculari.
PJ pour dsobliger per-
^J Pour ne pas manquer
L* montrer nue fuis ,|e
PJJI. souvent dan s ce p.iy,,
Jf nous ne sommes pas
"ontle monde.
UUuvivier aurait ace m-
filles en question. A
'J. ^prouvait certaine-
Won gnrale des allai-
'jrnement, ou tout au
JJ1esapprouv.nl pas et ne
TJ 'oeonvnient d'y ex-
H;bordl y. *
K u'et,w "' ,ui et
fc 'nement <'' ne
att"ne esprance d'a-
Anion^ au,ail re"
P.* aU des-s o
P voi Q* bl"" que,
^bl! fsaf Parole,
K^*ciW,hse recontrer
rvCra,,cesnou-
F***!.! 8e raviser
1 ^^HM. Davivier
lui-mme parle de la direction gn-
rale de la politique lu gouvernement.
Et notre confrre le TemI's appelle
eela une a prcision > Nom vou-
drions bien savoir, dans ces condi-
tions, quelle notion il a du vague.
Cependant, il reste toujours vrai
que mme prs avoir accept, m-
me sans raisons et sans circonstan-
ces nouvelles, M. Duvivier tait li-
bre de refuser.
Mais il ne refuse pas tout simple-
ment : il erit une lettre,destine,
je parie, la publicit; il rend pu-
blic l'incident;il critique la politique
de gouvernement dois un journal
de l'Opposition.
Il nous coterait trop de nous
tendre sur celle dernire phase de
l'incident, qqi, rapproch de la pre-
mire, montre, n'en pas douter,
M. Duvivier, d'abord dans une atti-
tude d'ami du g nivernement et de
collaborateur ventuel;ensuite, dans
une altitude d'adversaire. Li chose
est, pour le moins Irange.
On a le droit d tre de l'opposi-
tion et de critiquer; mais nous n a-
vons pas encore rencontr le cas de
quelqu'un qui prend cette altitude
juste au moment <> il lui est offert
d'tre membre du gouvernement, et
qui pis est, juste ai moment o il d-
clare avoir accept.
Les lecteurs doivent sentir avec
nous qu'il y a un malaise qui plane
sur l'incident, et, suivant les sympa
Unes, on explique ce malaise d'favo
ralliement pour le Chef de l'Ktat,ou
dfavorablement pour Mr Djvivier.
Oa a l'impression d'un manque de
srieux grave et ennuyeux. Masquons
ce sujet quelques rflexions lina-
les.
Les uns disent, et c'est du ct
des adversaires du gouvernement,
que M Borno aurait rellement offert
Mr Duvivier d'eirv ministre, et ils
ajoutent, en'passant, qu'il l'aurai!
fait l'ioaud ses collaborateurs offl
ciols, ce qui serait ouvrir lui-mme
une cris;,'qui met ces collaborateurs
en position dlicate.
Mais si Mr. Borao avait offert
Mr Duvivier d'tre ministre et que
celui-ci avait accepte comme il le
laisse lui-mme entendre, pourquoi
n'a fil pas t nom .. '.' Serait ce
prcisment parce que Mr Homo
n'aurait pas encore eu avec ses col-
laborateurs actuels les convers dions
ncessaires t Bn ce tas, il semble
que Mr Duvivier tait oblig au si-
lence.
Il est encore possible que celui ci
n'a;t pas t Qomai parce qu tout
en acceptant le porlefeuille en prin
cipe, il redait des conditions a
dbattre, condi ions sur lesquelles,en
dernier lieu, en ne se serait pas
entendus,ce qui expliquerait la letlrj
dont parle Mr Duvivier, mais qui, en
mme t mps, l'obligeait encore au
silence.
Donc, mme en riisonnaul dans
le sens des adversaires de M. Borno,
on ne peut que condamner l'altitude
de Hr Duvivier, car elle est manifes
tement hostile, et il n'y avait pas
lieu.
Aussi bien, bs autres font ils en
tendre un autre sou de cloche.
Notre sympathique confrre L'Es
sor-, hier, a dclar qu'il ne s'est
agi, entre le Chef de l'Etat et Mr Du
vivier, que d,otfres de service de la
part de ce dernier, et de promesse
de la part du premier d'utiliser ces
offres, le cas chant.
Dans le cours de cet change
Quotidien
La femme est un tre de ten-
dresse et de sacrifice," sup-
rieur riiommc pur le senti-
ment, infrieur dans l'ordre in-
tellectuel.. Jtll^Teux appuye
au bras^ JeJJj l'poux, ipenene
surjlejierceau de reniant, age-
nouille devant Dieu.
Marcelle UN A VHi:
lELUMObE Mo 24'J
PORT-AU-PRINCE (HATI J
SAMEDI 1er SEPTEMBRE 1923
d'offres et de promesse, des propa
godes, entretenues par quelques
confrres auraient laiss concevoir
Mr Duvivier que le moment des
ralisations n'tait pas loign, et
expliqu en partie que celui ci se soit
dplac plusieurs fois pour voyager
a l'orl au Prince.
Des jours et des semaines passant
sans rien apporter de nouveau, Mr
Duvivier, qui certainement | autre
chose faire, se srail impa'ient et
aurait crit Mr Borao qu'il relirait
ses offres de services et n'tait plus
si disposition.
Nous sommes des amis du gouver
Mmenl et nous pouvons bien dplo
rer le fait que Mr Duvivier. qui tait
cornise nous avec lui puisqu'il avait
accept de donner,ou d'offrir sa col
laboration au Prsident de la H-pu
blique, se soi! trouve* transform en
adversaire puisq 'il ciitique aijour
d'bui ta {politique du gouvernement.
l'ar ailleurs, nous n'exagrons pas
Iimportance de ce pet t incident de
personnes, et KjuI en n'approuvant
pas l'attitude prise par Mr Duvivier,
nous n'allons pas jusqu' lui don
ner pour mobile l'intrt personnel
ni l'amour propre, encore moins
jusqu' diminuer notre estime et
noire sympathie pour lui.
Ht le Dr des deux projets de Loi
du Syndical des Mdecins
n
La Crise Mdicale
Parisiaoa
DIMANCHE
9me et tOme pisodes de
L'Aiglonne
Kntie : I gourde
Balcon : i gourdes
Mouvement des navires
I.e vapur Astrea est parti de New
V..iK leiJOd Aot dernier, pour tous
les ports haitiens.
Le vapsur Luoa pa lira de .New-
York let) diie.dement pour l'orl-iu-
Prince.
L? s/s GorjM attenlu de t'.ris'obal
G. '/.. le 4 du c lurent laissera Port-
au-l'rince le m'me jour, directement
pour New York.
Le s/s Crist ibal laiss"ra New-York
le 5 du courant directement pour l'oit
au l'rince.
Le s s 11 ail i laissera N iW Y >rk le t
du courant pour les d ffrents paris
haitiens. Il saraauCip Kiilien le 10
du courant.
Les/s Baracoi ajanl laiss Nsw
York le 38 d'A i dernier, directe
ment pour Port au Prince1 y est al
t;ndu le 3 du courant.
Mcsc Bizoton
D -main premier dimanche du mois
de Septembre, il y aura mese a Bi-
/oton.
La crmonie commencera drl'ar
rive du premier train.
'-'' ' i^
Huile rjo de Nniz
Certaines fa ni II..... us piienl d'st
tberl'attention du s. .l'Il. sur un"
espce d'huile ranee d t> -'huile Ar-
o de mai/.'' q ic d iill'ut c rtains
taillants de la place.
Fiait i; ailles
Nous avon i la carte de Iran-
cailles de Mlle Lucine Lalane avec
Mr Darton Lalorlue.
Nos compliments.
I. Y a i-il une crise mdicale!
Sur sa ralit nous no pouvons
mieux faire que de consulter les
intresss eux m-'-mes. Nous ne
pouvons les voir ions, ni ouvrir
une enquta .Mais avani nous.
d'autres l'ont l'ait, F^1 Dr Miuri e
Etharl Annales de Mdecine Hatienne a
consacr l'lu le du mal el il > s
crus s, une lu 11 prcise intitu-
le t Quelques aperus sur le pro-
blme mdical hatien . Nous en
recommandons la lecture.
Le Dr Klix Coicou, Prsident
du S ndicat a ouvert une enqu-
te auprs de tous ses confrres.
N >us ne pouvons avoir notre
disposition les rponses laites ses
8 sries ds questions ; mais nous
trous bous les eux le rapport de
li Commission de la clientle
moyenns i et les statuts du Syn-
dicat qui jusqu' un certain point,
traduisent lus proccupations de
nos mdecins. En bien! tous ces
documents sont concluants: il v
a une crise mdicale, qui dpasse
en intensit tout ce que l'on a pu
connatre d'analogie dam le pas-
s. Certes la pu leur' la plus l-
mentaire empch de crier sa mi-
sre'p:r dessus les toits de IV-
toiler, de la dcrire de faon at-
tirer la sympathie ou toat au
moins la piti. C'est pourquoi ces
documents sont sobres de dtails,
que toirs dnient d'ailleurs, car cer
taiires choses se comprennent
demi-mot, el quand les membres
autoriss d'un corps vous dis ut
aprs ex unen d un grand nombre
de tau gnages venus de tous les
points du pays: Il est hors de
dont qu i le malaise existe, toutes
les lettres en font foi , ou n'a pas
le droit de demander plus. On n i
p 'iil pas croire la ralit de ce
qu'ils avanaient, el que d'ailleurs
nul ne cherche contester Aussi
bien l n'est p is la qu siion. I a
^'ii de tr mvar entre toutes les cau-
ses, celle oui l'on doit faire la
1re place dans la geflMe de la
crise.
II. La vraie cause rside dans
faite mm de tgUmentation l-
gale.
Parmi les causes principales,
no s citerons rapidement, ru-
niiiil les travaux plus haut envi
sages :
I; le marronne conomique du
pays, les clients, les lions clients
d' itrefois sont d'un rendement
de plus en plus r luit, ceux lu
moins qui ne s i sont pas faits les
// t ti"i> facilement o /' de
l'assistance publique.
2) / du service Xalional CHygii
orps tion est cournlexe. .Nous renvo-
yons au rapport de la commission
de l'enqute Coicou o l'on trou-
vera 'les d t tiis 11 y a cependant
d u\ choses env,ager a l'action
p ps innell i .1 ces midecins.c'esi-
dir l-'iu prparation dans la
cli 'irlle civile: ici les laits pour
tre rels n'en SOnt pas inoins li-
mits.
" leur action en tant qu'a-
gents du Gouvernement hatien
placs la direction des uvres
d'assistance-l ce n'esl plus leur
action peronnelle que nous de-
vons considrer, mais l'action
el le rle de cette assistance eUe-
mm
o'la inauvaise lois de de eer-
taiirs clients? ces! une cause trs
restreinte,qui d'ailleurs a toujours
exist, existera toujours el par-
tjut. Elle m: devient un danger
que quand elle est favorise, eu-
courage commet chez nous, ou le
client iU- mauvaise foi, aprs avoir
pass de mdecins en mdedna^sait
pouvoir trouver dans l'assistance
publique un recours ultime
(t 1rs accidents du tram il ont
chapp au corps mdical hatien;
cela, a compte. Ce sont mainte*
nairt les tablissements de l'tat
qui les reoiventi quelles condi-
tions, nous n'en savons rien.
Mais la encore qui la faute ?
Nous n'avons sur les accidents
de travail, aucune loi (qui garan-
tis* I droits du corps mdical
S) Il ne faut pas oublier enfin,
qu'une bonne partie de la popula-
tion, ne fait gure appel au mde-
cin, qu'elle ne voit pas, ne connat
pas, plonge qu'elle est dans la
routine, quand ce n'est paalasu-
p rsliliiui.
Voil cinq causes mliv les-
quelles nais avons largement le
c toix; I qoell doil l'emporter sur
las autn s ? Nous las mettons tou-
tes sur le mme plan : car n avez-
vous pas comme moi lait la re-
oaarque m1"' chacune d'elle ne
vaut qu'en raison de ce lait
qu'c aucune lgislation n'existe
qui rprimerait ou prviendrait
ls initiatives mondaines ou les
dfaillances de l'action peison-
nelle '.'
III Uns autre cause,
Il y a bien une autre cause,c'est
la diminution de jour eo jourplus
sensible d'un lment indispensa-
ble d ma h s rappot ta de me i.- an '
a clie l, et qui prend \> i, toute
son importance la infian<
L'exigence du clii ni Jdevienl
chaque jour plus grande, a mesu-
re que l'accroll sa connaissance
dei mtho les mu let m s de diag-
n tic 11 de toi iti ai Ne d-
crions pss trop cetl
pourvu quelle i : lau certai-
nes limites i ai elle peut cons-
tituer un lment de progrs, un


LE MATIN
Agent le stimulation de l'activit
mdicaleCe qu'il faut regretter
c' ~i que cette exigence du client
s'accroil en sens inverse de ses
cap cits de paiement, ce qui feit
que le mdecin hattnnaux pries
av< c une clientle rduiieet pan*
viv il ilai.s l'impossibi'il le
poi li r ci b installations nie lico*
chi urgicales ou ils pourroni soi-
gnei avec tous lsera ls que la
science m'"lirai,- moderne meta
su disposition- -- Comme on le
vaii, nous noi s trouvons ici dans
un cercle vicieux qu'il nous faut
briser tout prix, sans quoi ce
sera la dispaiition bref dli i du
coips mdical hatien rduit I m
puissance et ananti par !a con-
currence Scientifiquement c s -
ra la ruine de mt rt inaugur
par Auilain et ses lves et que
leurs suectsseurs si devaient le
Cunsidrer lionne lin.
iHn qu'on se. le rpte ce n'ett
pas seulement le manque de m.;
yen, ni la mauvaise loi qui prci-
pite le malade vers l'hpital, c'est
aussi et beaucoup le dsir, lot vw
toute d'tre soign avec tout ce
que la prati'fue in licale contem-
poraine comporte davantage*: ana
lyees diverses, ractions de toutes
sortes, radiographie ou radiosco-
pie ot\ etc. C'est une vrit que
nos mdecins ne doivent pas per-
dre 'le vue, car ce phnomne ne
nous est pas particulier; beaucoup
de praticiens d'autres pays sout-
irent malgr la rglementt on
de l'assistance de la conu
rence les grandi tablissements.
Un mdecin ami a bien voulu
nous faire lire quelques passages
d'un livre lu Dr Martin, rt Dias
nostic clinique o le mme mai
est dpeint et ma foi peu prs
dans les mmes lerm s que ci-iles-
lut. Le Dr .Maitmot ne voit
pour le corps mdical d'autre plan
die le salut que dans une concen-
tration mdicale, qui permettra
aux mdecins en niellant eu com-
mun leurs mo eus respectifs de
rpondre aux lgitimes exigences
du client.
IV. -- Conclusion.
|)e mme chez nous, il \
;
Troubles politique Cwbi
dmentis
WASHINGTON Ln mes*g*
adress par M. Cenped**' ministre
di sffair s trange* s de Cuba, i
|.i lgdioa cubaine, more que la
|r.iv rgne dao lllo. Le brutlqu il
,\;,i de lroube< poliliqaes dans
1, nrovince dO ieot est sans fonde
I
h
___milliers
de litres de sant concentre
vont de Norvge au monde entier par voie de
VEmulsion Scott La prcieuse huile de boie de
Morue, incorpore en forme digestive dan cette
emulsion, constitue une bndiction pour une
multitude de gens qui ont ainsi obtenu leur vigueur
dans toutes les poques de la vie. C est un pro-
duit pour toute la famille, unique en son genre
pour presque toute forme de dbilit. 1 renez
L'EMUUSION SCOTT
I i-"...... -'------
m mt. i.fnrme c mes ge. ** Pu,x
rsn daosto de la rpublique.
pes franaises montnigy
grande activit. CequU
suipns,a dclu le colonel
que malgr h guerre te
nuit pleins de vie et se sont
travail avec une aiduur toe
caine. Les fianais non ( par leur mei\,Uiise liiinj
que puisse tie h valeur:
que le l'occupation, non
vons pas ne pas admirer Ici
pour leur courage et leur i
lion gagner la paix comme
gagn la guerre. Je n'powd
L' Gnral Duoillte lu CO- mme si je le voudrai, _
. i A i i iippiouve le but que h
lonel (hrsley
li IL

Dl SSEoDORF Le colonel Ous-
\e\ H 1rs nier s membres le la dl
ga'tion le I American Lgion
rrix* en g re
L'exprience de quatre gnration et d
milliers de mdecin est votre meilleure garantie.
Prenez-la vous mme, et donnez-la voir:
lemme et vos enfants. Que la sant et la
vigueur reignent dans votre foyer!__________

eigique se s-onl profnj
nant dans la Hliur. a ijoslt
nel, mais cela ne m'empes
de faire une inspection iej
Le colonel a termin ta
journe de visite dais laBk
cevanl la dcorai ion de eea]
de la Lgion d honneur i
du gnural UgoutleUi
------Par Cable
sont
B 17 nattes 30. lin
ont l accueillis par le repisenlant
du gnial Dgoutte avec lequel .le
commandeur de la Lgion a eu un uw o-------------b-------,
wnlretien. Le (iniai Dgoutte a dit a eu ijeu devant le quirtisj
i.u colonel Owsdev que la dlgation en prsence d'ui.e vingtnJ
de la Lgion pourrait librement voir cjers fct une grande lotit
tput ce qu'elle voudi ait dans la IUiur
et non pas seulement les choses
(|ue l'on peut considrer comme
avant l disposes pour tre vues.
La premire cboiO qui a frapp le
colonel ()*slev est la vigueur avec
laquelle les franais mnent les ctio
ses ici. Il a remarqu que les trou
mauds.
Les Cours
NEW YORK .11 Fris*
Slerling
PARIS 31 Do'lar
Livre
Nouvelles Etrangre*
La Grce rpond rultinii-
Iiiiii italien
A rHENES 30 La go ivernemeol
grec a rpondu L'ultimatum 'ta*
Tien. Il accept quatre des condi-
tion do l'ultimatum mais rejeta
trois autres. L'agence semi officielle
d Alli les a publi une noie dont
voici le fini : Le gouvernement
grec, prt donn ir une saiislactiou
compatible avec sa dignit, a offert
toutes les rparations raisonnables,
mais ne saurait accepter des condi
lions humiliantes et q ii sont sans
prcdent dans tes annales diplme
tiques . Au cas o il se pr .duirait
une impasse dans Ls rg ement d :
cette allaire, li tire, dit on. eepro
pose de sou.n lire la question I la
Socit des Nations.
de mipre
Ile mme chez nous, il y a un a la forma duo env i issaai a i
effort de solidarit accomplir. Runion du Conseil uiler- leur qui peut mettre I artillerie
prennent pourrottih Le raliser
Jusqu' quel point .seront ils ai-
des dans celte voie par la lpila-
lion qu'ils demandent, et nous
avec eux V Auluil que la suite de celte lude lchera
de rsourdre.
En tout cas, et pour revenir
notre l'oint de dpart nous rp-
tons pour conclure pie nu gr .la
multiplicit d4 causes qui ont ea
gendre et qui prolongent la crise
mdicale, et dont chacune a son
importance, il y ci une qui domin
toutet les aulvei c'e&l l'absence
d une lgislation m i lito-sciale
qui mette chaque chose sa pla-
ce et restitue chacun ce qui lui
appartient .
Oui, une lgisation qui terme
la porte des hpitaux a tout ce qui
ne rpond pas aux conditions de
l'indigence, qui mette Le phiagran
nombre d hatiens possible e-i
mesure de se soigner rapidement
ci bien, qui favorise la pntra
tiou mdicale de nos campagnes,
qui permette nos mdecins le
rpondre par le libre jeu de l'atao
dation ses forces aux lgitimes
exigences du client, qui nxe les
responsabilits do chacun iluni-
nuanl d'autant les charges de l E-
tat liaitun ; tel uoui semble et
le principal remde la crise me
dicale hatienne. Elle ferait d'une
pierre plusieurs coups, poserait et soluteonnerait d'autres
problmes sociaux d'importance
^ale si ce n'est suprieure.
Le Syndicat des .'.ldccu.s a
pense arriv ir au mme but sn la-
borant ses il'ux projets sur l'as
Bistance mdi :ale patente et I as-
turance maladie. Ses! il tromp?
PARIS 30 Leco.S'.il interalli
des ambassadeurs se runira aujuir
d liai pour tudier la situation cre
par l'assassinat de le mi sloa Mahi i
ne en Albanie et les r 1 .mati .us
atresse.4i\ Ath oie- pir le '" >-'\*
ment italien. Le conseil uilurillie a
dcid d'adresser un tlg i nms ">
gouvernement grec sa no a tes tu
veriu-ments franc us, aiglau e! i a
lien, qui protestent ensemble avei
l'nergie que rc .une l
cire )ii*lances contre l
la mission italienne a et
g MVlIC
outras
las
doit
victime.
Le tlgramme iafita le giberne
meni grec ottV i'1 UO e l | lt un
mdiaie sur I h cireonsfaness qui
entour le massacre.
Un nouvel engin
britannique
LONDRES E)e< miUhna d< ton
D a ,io pom ns 111 rre allemin le,
q ii ont 't- p tries nir les mirrhs
britsnniq les, en isent une perte
lieue aux pro licteur-* anglais ; il
en est rsult une forte baissa dna
las pris. La to in e*t J jscea lue jm
qu'a 2T d,)llars 50 et les cultivateurs
prteo lent qu'A miii de retirer to
dolla-s il^ perlent is l'argent. Ils
ont form une assosiatioa et vont
t.-iter ds fiir- il pter ua projet di
loi par le parlemet qui interdirait
l'importail)Q des po anus de terre
tant OJ'ie le mir lii intrieur sera
normal.
Les manufacturi ira l'armes l>n-
taoniques ont pro luit, dit le -'Diily
M dl ', un nouvel en; ii b guerre. Il
i.i l'or no d'un cbv Ptssaut trac
l'arldlerie en
l'OU
d as
8j a est qaip'j I* canons, dune
tourelle et d US cjmiartiment sp
cial ditts lequel est pUss l'arlille
rie de es a tagfl i. 8a perle es! i mi
fois plus gran le que celle
mi t type empl y I p > ml
iv. Le g i iv r te ien| britannique a
i nn un premier nrdre de il de
pas noavj 1 >s "i i ilai les a i prix de
i i o 10 dollars chacune.
La fiinillc de la priacesse \nasti
si i a pris d s JispJSlli >n< pour que
le < >rps de La prince se soil envoy
New York.
CiBOQ te uCililS
Sance du 99 iot 19M
{Suite et fin)
affaire
Frres le
du prs
la suer
N 4ii introduite ovt les
1 Instruction Glulienne.
Le Prrs \rehnnge acceole, au
nom.l-- la Congrgation, toutes les
conclusions du coatr -mmoiie ai
Conseil du Grooteroement, sauf sur
Le point des intrts reconnus par
une loi et dont il duinm-h le rejet.
Sur une deminde de 17.00 I d->l-
l.u-s prsente, le Conseil, dit Me
Corviattoo, a conclu au paiement
de 13.500 dollars SSOsMS c-.itiui;
dplu.
Le Prore a rpliqua que de tout
tenps les Frres de L'Instruction
Chrtienne ont uu conUatavec l Bt
beitieo leur allouant mill wa
pour liais de passage. Mme an'-
rtaorement au contrat de 1010 les
frais .le passade r-connus par e*
chambres oui toujours t payes.
(hi il v a un av iir qui a t pav
e"n 1909 et une lettre de Monsieur
Mural Claude Ministre des FinancM
I poque, contient des renseigne-
ment SU sujet le ces frais.
Bout tonte rserve pour les frres
de produire toutes les pices ou let-
tres pouvant l'clairer dafaUge, la
Oommisiion a dclar la c m e en-
tendue et sa a ordonn le dlibr.
Affaire en continuation au Ho i'!
introduit* pir les hritiers Barjon
et concernant le contrat de la jete
de J icmel.
Me Paul Birjon, appas
senior le contrat de com
uoii-e au dlai imisrii i
se trouve au Moniteur
1911. _,
Il s'c*t adress au U
des Travaux l'uldics qffl
g.-ice lui a donn la co
de la jete en 1,ie8lll>11-
ajoute an dosdor pour (HM
Commis mi dep.s-crlW
Me M ntis l'interrom
dit en-uiie a U CojSl
qu il a laiss parler *
proted contre les nos
clusioi- attendu qw J
sion a rserv sssjSl
attendnt U pruJut'Osl
pice pnduile, a dit
tennu.anl, do,tlr,lo
men. pour permettre i
prenlre les den.eieS f
Nie tlarjon ronlininstl
provoqie j-'0Uii s.
Se la put deMeMonta.
dant i U Commission ^
de lire un rapporta*
derenlMrrasetdetref
^slaleotaredurj
deslnvuissarMJI
- Vffiiro i envoye >
sance e*t v5e-
I.limbea rluit la doctrine
dt^ HiiiitM'e
MINNKAIM) d> T niant devint
l'assecialion du bureau amricain.
M. Bjghes,
ni li nature exact'! de la doctrine
de M.mr e et i donn une in ter pr
i ition offlcielle en ce qu'elle s'appli
j lt')M!'i V une rQiiien du caU aie ans rpibliques anlilUlees q le
net, sousU prlea ; de M. Jlu0 ti gnu U iu oit prises s mu leur
liai, a t easmine a situation |par piolec'ioi.M Hughes dit que la
Une
M. Mussolini et la silation
iulo-albanaise
Lettre MarlK^I
M.vi.ii.dHda.ade |ti irtluu* Dantcs Rameau ;"L4 ^?
tisuliremenl a i ce q n c ic iroe u
massacre d -s offleiers i1 diens i r's
del rroolire albanaise. La "'i"1
tion italienne, ^ 00 npris la i l< -' uO
des ftaaoeea, s t aussi discute. U
lgation albanais i a publi ans i < i
ration disant qu le gnral lelluii
et le9 autres membres italiens de la
commission gr co-albanais de Jli
milation des fro ilirea at li mt t
lues par ana binJe greciue alors
qu'ils se trouvaient en terr l are grec
19 kilomtras de la frontl . atiii
naisc.
Nouvelles Diverses
LEIPZIG Le mmque d a li I r-
el l'tat de dmoralisation les h
ont eu pour rsultat de mettre or
malurment un terme a la I re d au
lomne. De nombreux eapoianlsonl
loi
Irine le M m o i n'est pis une polj
li 111 s^res i\ rn ii> ans poli'i fus
defansivs ; celte l>:trine tiat pue
m nt une doclri ie d^e Kl ils Unis,
sa iU les Kl it> Uaii ont le droit de
li l'in r, h l'interprter et de l'ap
p'iqusr.
Li loelrine da Monroa n'empite
., t. si,- l'i.tlpendince et la son va
laiiel ! lu'rei n iti on an Ji'icai
,, |.. d .i i oj ,-. lo ;ite r lmeat
c tigoriquemenl les ioainnallnaa.noa
triirsqui ) itl \ I te a,)- i;iutr .l'or
m il>'. i.a d iclriue de VI inroj. en
e ; pii ion >r te i,: pays li nit-oph.es
des Bl ils I ii~ el des nations du gol
t. ii m ixi 11 . impliju ; de droits
,.i Lei oblig i ions qu'elle ne dduit
,,t,. *:',-! ei raieoa d'un eut h
choses In liqaes lm: es piys ; le
l Ei as l nia on forcs d'ai ir
mer ces droits et ces obligations
,,,,,. roaladie. Ses. il Uompf ^Jfi 'Jn h'idise, ansiqp l.sPrin.,p.S de la doctrine
C, que n ^ verrons dans MhaMg 'eeu.sonnel_ ^ MyQroe.
S
un piuciioiu article.
Port au Prince le 1er septembre 1"-;
Monsieur le Dire leur.
Unis le co apte-rendu de la san-
ce du Mercredi 29 Aot, paru dans
le No du II de votre journal, il est
parl du Mmoire de M.Hanvau.
Comme j'ai e i faire publier dans
votre No du 30 nt, un Mmoire
destin ai Public en gnral, je as
veux pas q i il s'tablisse d'quivo-
que ce sujet, '.est pourquoi |6
tiens dclarer que le Mmoire DU
bli dans votre journal le 90 aot,
navaot l adress la C. DR-
pour la pre nier.; fois que le dl aot,
il n'a pas pu par consquent en tre
question a la sance du 19 aot. A
la vrit je d us dire que la seu 00
cumenl que j'ai adress la C.U1L
le 27 aot, est la 1 ttre par laquelle
je retirais ma rclamation ( lettre pu
blie le 23 aoilt ) : il n'a donc pu
tre question que le celle lettre la
sance du Mercredi
Veuille/ publier. M. le Directeur,
sous forme de roctiflcalioa et croire
toute ma considration.
Arthur RAMEAL
Choses <
K^'utit^j
a
crilice
DOS*

aorte vicier"*
main.


le:matin
|Co!ombiai Sfearaship
^nnpany" nc.\
Ifts'camw niHACO v nant dl+* i
Upr.f il- \pw Vo^9est attendu Porf-
y.Prin^ le 3 Si ptembre courant,. Il
yriir* !r mne jour pour Kinastoi
ei le, p ri s de la Colombie prenant
mSUr.ner Vl\ M% TUPPETl venant
% \<,r(f du Sud est attendu *>ort
iPnnc le 3 Septembre courant
tops* tira le mme jour pour New
M via /c le ports du Nord prenant
T <$ fassagers*
Port au Frince, le 31 aot 101*
ktara& Company 4?en s
Avis important
La s ioa irr'.- I h-ei (ri< e de I R
coin n ih'Mii.lo r.olb ri Locbtrd >l
clar> n'lre pas I. ig t1air de 'a
prote.l rtion partie a:i journal.- '.-
Courrier II kliao dans son nom- .
du io A.i -; rcooutel'e -a dcim
fion paru ans le numro du m .e
journal Coureur ll.-i i ,, ,'ans son
lilion Ai 24 du m ne mois, n
voir qu'elle ri" si"., p,,r \M111 ,
gulin mais bien Arma II. luzuetin,
A.nw I'. \\ JUSTIN
- Icntii teedi.
cieus nie charme.
Le COLGATE
a le don de fair briller
et blanchir les dents,
sa saveur est
exquise.
laissa nce
De Pelit-d ave, Mr el Mme Eraih
G guron Doui bol pari de la nais-
sance de l.-ir Mis . Raymond.
Mei leurs so bail.
a il
iaison II. SiLVERA
fcwoii H. STLTER1 s* lait I. plai.ir tfalormer
fctuseclienla qu'elle vient J. ratevoir, par laa
ers steamers, le* articles suivants, de teute Ira*.
lSS h|UleUP nfflai' dirara.. qualit..
union blanc anglais
tussor
aux de paille fine d'Italie
pux feutro Uorsalino
i !emi-feutre Hoi-Miliao
lux demi feutre d'Italie
iux velour d'Italie
blanc a barres moucha.
.blancehePUr Ch6mi'"
an!i1fnC,,e h*rr" & nia
Jaunt .ur 'ni,..
IfcW su,r*ur anglais
jjaune^anjjla.s axtra auteur
^lanc anglais: suprieur
couleur
^"l'r0.","""'" P'" Porte.
aie uoir
inoir '
Jonglais aasortl
F"''"p-."0",irru*co,,,e,,rr ,,i!,-"
M barras t
hsile li rtf et0tC, etc.
L^'il de nT r,V,era V0Ui co de la
N bas de 1,1 '* Cl <,e l,ot P V"
Pen joui de n "**1-^** pourquoi il nous arrive
Avis matrimonial
I.e toueeign donne avis au publie
el an commerce qu'il n'est plus res-
poi table des acte* et aori ne de Mme
rrdric B. Guillaume, ne Anna
Charles, contiequi, il v i intenter une
action en divorce pour cause d'in-
compatibilit de caractre, marnais
traitements et injures grave.
Dont acte.
Port-au-Prince,1er Septembre 1923
Frdric B. GUILLAUME
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cpiss, .\o J2i, qui a t dlivr
par la Commission aainbuur, sous la
date du D. ombre 1011, ui faveur
de Mme Veuve 1). Liaulaud. s'le-
vaul &rx ceul Irenlegouides (ti'M.j
(.elle pic qui el rafeerite la pa-
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sion est dclare nulle, duplicata de-
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tion t:t ii plu s>g premire h plus rationnels ment dit-
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Pendant le rhume
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M

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II
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I
1
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Lrllc*S;in|in^ sa"ldoux. Jambon en bottes. An-
,llls extra i. ""/>lariuereaux. Thon. - Cassoulet. -
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J*in> tijdiauK et de Vham
5>IL......... .
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-?.
m* t
^ C?H 0Ui 's avantages el tout le con/ort possibles.
lemememeuU
Mi al .Mme Picide Divid rrmer-
oierjl trs sincrement tous ceux qui
leur on! d niu- .\<- marque de yrn
patine l'orrtVoe de la mort de (oui
rearett eufaot Paul.
Ils les prient de croire leurs MB
timsnls de gratitude.
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dosJK0|Oe
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' 10,00
10.00
11,0a
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^ .Sff^Rj^T"^**
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Migraines
f^oor rester en bonr ?
sant prenez chaque
soir an comprfin de
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Hm bonne o^nto
assurune
vie heureuse
SEMC tftOlBCS
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ht mono'. Ii ''

1 nno l'tii i*
Jub*t. rgulateur tivt'Intestin, fixe
une heure constante aux Juboliss
EXTJUirs BILIAIRES du do.-t.-ur
.Venait r.iji'i.'iriscnl If [onction*
du lof
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Vaillant Ajllouet Agents
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jnraux l 7 20.Re du Magasin de l'Etat
BAI LE Y vend B A ILE Y aclte
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E. BAILKY et Co
1715 Rm du Mrg'Bir. de l'Etat Pcr -eu t-rirjca
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BU col t d Arj a
Pli d he de cdre
fie
T,bec
il
ALUMINUM LINE
New-Orlaus il
m^ricau Steaaipship
C Inc.
Prochains dparts -irette *our
roiYMJJLMucj Iblli
1 S]S Christiona laissera NtwOrlan le
9 SeptUmbic$Mobile le 11 directement
peur Port ou Brinee.
A portir de cette dernire date, il y
aura un(\occas'*onchaqu qutn** jour
pour les port suivants : CarUiaqne^
PorUh CoUmhia, Curaio, Porto*Ci
bello.La Guayra, PoUite -P-tre, Fort
de* h tan ce, Br dgtown, Vat bado, i'ori
/ Spairiy liinidad, Georgetown,
A. de 1ATTE1S & (o
Aaents Cnravx
PanamajRailroad^
Itoamihip Line
Le s/s Geo. W.C Gorges est
atten lu Port-au-Prince to!) il, Canal Zone le 4 Septembre
1923 au lieu du 3 Septembre
1923.
Les permis irembarquement se
ront dlivrs pour le fipel desti-
nation de New-York et des ports
europens sur la demande faite
l'Agence.
Le Gorges partira i 11 lira
du matin le mme jour pour
New-York directement.
Conservez Vos Force* en Surveillant Votre Sut*
O.io lettre voua dira cornaient
Chicago, niinois, V. S. A."J'ai pris Lydia F. rkkh. u
Composition Vgtale pour s d i; utde lova
Tous les docteur consult* m'ont dit ! ni te tbos bites
\o-.is oprer. J'ai commenc-4 p.r a\ r.r .loulaursdi>$
te Cot gsuche, ensuite il m'a s deux c\' Je travaille t. ./. un ta... i et ayant m
petite fille h soutenir je ne desirai pas n.c tiquer. J'ai
OL'inand .\r.i s amie et une m'a dit: ; ..m-' la CoMiixjshk
\ .,; Lydia E. Pinkham. J'a. suivi ce e.a<--cilttj
me suis sentie mieux tout de s rr^.nttnaH
Ira .-ailler m a s.iDt'' otrevenne.Jereconin ' '.votre
Composition Vgtale et votre Liv: '..i'e.',-Mn
ItJtV ENBiro,459 N.Csrpenter &:,Ciiicago,UL,tU9
Cettr li'tr.' n'en est qu'une pnrmi un crml nom*>i Ml
chaque anm'-e et prove nant de v-.^ii! , ds
vouUi occupation. Ct IcUr vertu* di
Composition Vgtale- de Lydta h
Cett comDogition vgtal? r.e cor narcrtfcaji
ou de drosiv-'s nuisit)!.! '-t peut tire -, : . nuie firr-M
ans aucune crainte. Vtres ..inactoUrfW
votre sant. Lsoayea duuc H
Compositici^get
de L^dia E, RnkKam
^. tYCHM.WHKHA.M HtDICIN CO- 1.VHU.M/J1. U..fc ^
Big Six
Million ShoePolhh
Coiupauy Inc.
heuM York
.Si vum vmltf, bro'.rge h peau de vos ihauuur
."-w voui touillai oit mJntlhtHt lumut.l (i tiutublt
il 10M vouks, ht coulut il la ioupkui Je en
,hauhte> pendant lotiflti'fi.. mtflop fc """*'
\10\UGRA\1.
.'"-*.-i-a. itnaUmnlpour .es dames et les ventUmn du bigb lt
Mil Mtrttunt leur stuHeae et etnurve leur brillant m
IJXlat^retu MONOGKAM M la m*** de toutn kMMp
sy ueo.JEA^EAt A^enl pour ilalh
7 passagers, en parfait tat, ayant
servi durant trs peu de temps
ven ire un prix trs raisonoable.
S'adresser a
L PRETZMANN AGGERHOLM
Il ie 11 'Juii
Bonne Nouvelle
l la Conseil
Cordonnerie
Ernest Camille
ftiln-icanl de ckauuum
m ions gnret
Hatriaui suprieurs
Soins promptitude Clrit
Cran'l'Hue prs la Poste N 1724
La maison porte la connais-
sance du public que dans le
but de lac'iter et d'encourager
ses nombreux clients --- elle ac-
corde partir du 1er Juillet
19'23 une prime de une paire de
chaussures au choix tout dten-
teur tle vingt tickets.
En co isquence -- on est pri
de rchiner un reu pour chaque
achat au comptant
A la Conscience - telle est la
devise de la maison.
Disques Coluinb"
JBraSa^':^5
prenant Fox trot, t>ne step, A loi m |u de
Sue Cubaines, Valse; tous les ^ orc ^
plusrecheroUsetles plus u U moa
Silver Star Fox trot b ) \0t
In Kosetinie ( Wheii vve sud la y, '
Three Oolook in tli' mormnil Oal8e-'
Ihe mimes ( F>x trot ) >Koxtr0t)
Sixtv seconda every HliaUte (rWJ
l'o morrovv iiioming
Elvll Bluei
^'uga^UsNadones^K-rlng-o)
CubaD dlirliini
Que voloinan tienne |
Carlotu miidcle, vo* ,.,
A part des ^"Wj^Uil******
aussi des petites maclilnes trs ei j
UonnaU'iiit'iit bon marche.
S'adresser | rClURA-*
,L, FMilMiarn /6GJ ^
tn
^^
Le Malin
bond le 1er Anl 1907
Abonnements
l N MulS
Port>eu*PriaOt Gourdes i
Dpartements -i.SS
ElrutiRer --0*
Uoile Postale: IIS
'lleplvni Ut
Bureau'. Hue Amricaine; i269
QUOI QU'ON DIS
QUOI QU'ON FA
Iglta arbancaart sst
et sera toujours
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