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LK'MATLN jloy, en mettant ce dernier dans es conditions requises pour fournir e travail efficace *. C'est i> en pour 's raisons que le Goavern ni' nt du Prsident Antoine Simon, a pay se* appointements a l'exposant ; qu'il a rais les ordonnances aux Nos 30, 251, 417, pour paver les sommes pro mises et dues par l'Etat. C'est bien ip'uir ces raisons, que le Gouvernem nt du Prsident Leconle. sous l 'ad m nistrution de Monsieur Jacques N. L jer, fui dans l'obligation de OBI ttre fin au CODlnt, eu rvoquant IVxpo saut, selon son droit, le t Scplembre 1911 ; mais respectueux des engage niants, a fait payer l'exposant le 1.1 Septembre I9ii, le appointementi d'aot 1911, dernier mois pass dans IH f onction. C'est pourr.es taisons que l'exposant a toujours rclam corami lgilimement d le montant des ordonnances Nos 10, "2ol, 417. B) Me Arthur Danlcs Hameau avait pi <>mis de fournir des ser v iu — parce qu'il BSl l'un as plasgrandspersonn igesdu Pays— d'avoir produit UUS r i.im iliui, que des Juges n'ont pas considre, COOB me fonde V Arthur I). RAMEAU, avocat. Pour l.i P. CSDepuis PinsUllaloi du service de C Motor r.u• sur la ligne de Bi/olon Mariani. les paysans >e plaignent beaucoup da l'augmentation du tarif vuqi'avt'i' ce nouveau systme, il leur a t enlev le Wagon ouvert r da deuxime classe qui leur permet tait de voyager bon mardi -, Nous avons tudi la question. Il ressort de notre enqute que la lie P.CS, ne pouvait Jplus cooliooer transpoit r des passagers de Port au Prince Bi/olon pour la minime gomme de tu centimes, es qui occa sionnait un dficit colossal chaque mois la dite Compagnie. D'autre part, le tai actuel est 1 aussi tr>p lev pour la classe ouvri r .Nous nou-deunu.lo is si d'ac sord avec le napirlemeal les Tri faux pub i la Cia ne trou e. it pi^ l-moyen d'tablir une data inter m^diniredans le but ds do mer salis faction a t tut le monde. irrive de touristes Par le s/s Panama snt arrivs ds nombreux touristes qui parcourent les rues de la Capitale. Nous en avons remarqu quelques uns qui prenaient ce matin, des pho tograpbicsdu Palais. C'est pour nous l'occasion de rap peler qu' la Jamaque et un peu partout dins Is Antilles, es lourstes dp. usent be lueoupd argent au cours de leurs extorsions, mais il parait, h las (pie chez nous Cfl n'est pis la mme chue*. Il faudrail aussi pouvoir leur offrir certains objets d'in dusirie lo.a e dont ils sont toujours trs friands Souhaitons qu'avant longtemps, nous puissions leur offrir ce qui peut flatter leur curiosit et donner une ide avantageuse de l'art haitien. Le Bourc) de Tltomuzeau Le bourg de Thomaze \a depuis quel que temps a l vielime de 2 ou 3 incendies qei l'ont presque ruin au point que le Gouvernement e d ve nir en aide aux sinistrs qui lui en gardent leur plus grande reconnais Sanco. On nous dit que le manque d'eau a t pour beaucoup luis les ravag s occasionns parces incendies. C'est l'aide de quelques puits dbi tant une eau plus OU moins saine que les habitants se dsaltrent carie lagOO '' qui SS trouve tout prs du bourg a presque tari cette anne II nous a t donn de savoir que c'est gace aux travaux de fouilles et de neltov ige excuts par le Dparte ment 001 Travaux, Publics qu'il reste i ncore un tilet d'eau o b s ha bitauts de la rgion trouvent l't ment qui leur est si indispensable. ht Oigne le Toreelle Nonattirons l'attention de qui de droit sur la situ ition lamentable dans laque 1 le se trouve la digue de Toreelle ( Arcahaie ). ainsi que le grand canal. .Nous croyons qu'il suffit de dnon cer ce l'ait pour qu'un remde y soit apport. Nouvelles Par Cable Etranqres No iatw I Kn PEgl se Mtropolitaine se a | al'br le samedi ii septembre pro chain s7h Miras lu malin le mariage ,1 ... laate M j avec Mr Uanl^ it II Meilleurs compliments. Pauvre l>!>e Il a t trouv ce malin, dans les environ* du Forl SI Clair, sur le ri vage de la mer, le cadavre d'un bb, du sexe man i I, La justice informe. Anniversire Royal Mr .1. Ii.mlderjr, consul (je ml des Paya-Bas a, par une circulairedate du IX) Aot inform les membres do Corps Diplomatique et Consulaire que e vendredi '.\\ cou ant le pavillon sera hiss son Consulat gnral, l'occasion de l'anniversaire de la naissance et de la 25e inne .In rgne le Si \I ijest WMielinina,Pv'iiied?s Pays-Bas. La C. D. R. en vacances MM. les Membres de la CD R prennent un cong 'l'un mois qui commencer! aprs-demain samedi. 1er S sptemnre. Letempl ys de la Commission auront des vacances de l jouis qui commenceront galement le 1er S 'pti'iuov Des m Mires 1 ti mme genre sont prises dans toutes lesadminislr uions. Et c'est tant mieux. i -., • • Compagnie d'Eclairage Electrique. L'inuiguralion de la nouvelle Centrale de la Compagnie aura lieu samedi 1er Sept mbre. U v aura, celle occa-uon une runion tes personnalits du Gou vernetnenl et te la Proeao, sanaau cun caractre de c remonte. Dpart Sont partis par le staamai Con m wijne qui a laiss notre port vaut In r B raidi directement pour Pftu York : Me & Mme Henry Robarts, Mr oc Mme I imea Dfck,nr Joseph Mlinois, Mme .Estelle Royce. Mr Wallace Tuwley. La Belgique rclame la priorit des paiements PARIS 2H Dans sa rponse la dernire note britannique sur les rparations, le g mve •nenviit belge se range aui cots de la France sur les pri icipaux points en li ig et maintient que la lgalit de roeea paliou de la Rlvir a t tablie par des acles passs par les allis, y compris la Grande Bretagne, et que l'vacuation de la Rliur, base sur de simples promets! s allemandes, est impossible. La rponse publie par l'ambassade de Belgique insiste particulirement sur le droit de la Belgique la priorit des paiements au tare dos rparations et r. marque que jusqu' pr eut la Belgique n'a reu q ie i millions de marks or de plus que la (r.m le Bretagne. M. Jasoar affirme dans la noie que le probl u i entier des rpara fions et la question des dattes inter allies sont troite oeot b''"* ensemble et propose uae nouvelle mtliode de ngociations, prconisant des conversations entre allis sans rve nir au vieux systme des coufrences. Le rgime de la Rliur, poursuit la note, est ce que les allemands ont voulu qu'il soil. par leur violence et leur rsistance : il ne devait tre qu'une sp ration conomiques une simple saisie .le gsran ies auxquelles les allis avaient droil en vertu du Imit de Versailles. Le caractre miiit tire de l'expdition a du tre tendu : la faute en est aux allemands : l'occupation ne sera modifi'e que loraqae le peuple rendra celte mesure possible par l'aban don de oi altitude prsenta. Kn OooelusioD. le ministre belge aflinne que tant que la scurit des pays qui ont souffert de l'invasion ne sera pas assure, il ne s aurait tre question de paix relle et durab'e ni de rduction d armements. L'opi nion dans ls miliiuf officiels, 'h. la suite de la lecture lejla r oase del Belgique.est que leterrainest mainte nuit d diliy pour UOJ nouvlle ten tativa d'un accord es ce qai coucer ne les problmes entre le; allis. haeune des puissances intresses a clairement dfini sa position et la diffrance qui existe antre elles, cm ce qui c incerne la q lesti in les chiffres, sa semble pas anses importants po ir rendre impossible un accord entre les honrnes d'Etat de ees puis sauce,, lorsque ces deniers auront eu l'occasion de la diseuter. La noie belge ei lea miliMi\ officiels anglaia LONDRES— Les milieux officiels anglais estiment que la nouvelle note de la Belgique n'otre que peu d'en couragenv-nt en ce q li concerne la solution de la question de la Rliur. Ils admettant palis ont t dsep points de ce que le cabinet de Bel giqu ; n'a rien suggr de nouveau ou to tau moins susceptible de for mer une base de la sotulpndala (| lestioa : iU dclareot avoir deou vert dans U noie les traces de l'opi nion m • n ; d • M Polocai 0 i est galement surpris que I il! Igique ajflrm • no iv au sou droil 1 • prio "fil" ;les • \ isrU bri snoiqu is -. ili< n nent que la B ilgi 1 I i ui • i r • pu trop d exigence, Les liillcls de rmission Itinnes circulent Berlin BERLIN' I >..ti < %  '( s milieux poliliuues on dit (pie les rumeurs de len'atives du gouvernement allemand en vue de bter les dbats au sujet des r parations ont pris haissanee dans 1 i le gn aie que les grands indus triIs du R'IOI l de li Kli ir dsi iai oi vivement un cc ir I pr ch ii i : ceux-ci e ,m i ceraleal se fatigues des d ve i-e |ui l*ur soir occ rsion ne i pnr i •• ) lin itioo %  Is rsis ta oe passive lies bruits circuleol nouveau qui v aurait eu des lentalivei le ripprxh ment entre indu fr^B iis et allemands, "es derniers eatl ma nt que le moment est venu d'an trer en relations 'I qu'il a l pour ainsi dire amen par le discours du chancelier Slrcsuiaun. &f .'I? Stinnes a ajout une nouvelle in dustrie h sa liste dj longue : celle de la fabrication de billets de ban nue Les premiers billets de I mis sionSinneseireulenldjiiRerlin. lia ion! en coupures (l'un million de market sont dcors du drapeau maritime de Stinn s : l'mission est KarantipT deux banques impor tantes de Hambourg ; beaucoup da banques impriment galement des billets avec la permission du gouver nement alin de remdier a la crise srieuse des devises. Membres italiens tus prs de la Irontiie albanaise ATHENES— Le Gnral Telins, le Dr Scorti et le lieutenant Conati, mdecin major, membres italiens de la commission de dlimitation de la frontire grco-albanaise, ont t tues hier pudes inconnus qui s taienl embusqus dans un bois prs d.; la frontire albanaise, be ebauf feur et le drogman du groupe ont t galement tus. Le Colonel Owsley Commandeur de la Lgion d'honneur PARIS— L" colonel Oxsley. com maniant de la Lgion amricaine, a t offlciell^ment inform de la di si m du gouvernement franais de le faire Commandeur de la Lgion d'honneur. Cette distinction lui sera confre il Dusseldorf, jeudi, par le (i'nral Dgoutta, commandait des trouoes d'occupation franaises dans h Rhur, avec toute la pompe militai re. taras an djeuner offert parla Fdration des vtrans, la d lga lion a t officiellement reue il fin tel de ville par RI. Ileraud. vice pr aident du conseil municipal, et vl ran de Verdun Demain la dlga tion visitera Reims. Verdun et les ebamps de bataille de l'Argonne.En souhaitant la bienvenue la dlga tion amricaine, M. llenud dclara que c'tait folie d'accuser la France de chercher k conqurir d'autres ter ritoires alors que son sol dvast n'tait pas encore remis en tat. Il salua la Lgion amrieaine non pas comme glorification de la guerre, mais comme personnification vivan te de l'esprit pacifique. Dans sa rponse, le colonel Ows lev dit : La Lgion amricaine dint j'ai l'honneur d'tre com nan deur national et au nom de laquelle j'ai l'honneur de parler, reprsen tant ainsi plus de l millions de sol dats, est la seule grande organisa lion amricaine qui ait dclar de vint l'univers qu'elle approuvait l'at titude de la France et ds la Belgique. Nous croyons la France dans son droit en occupant la Rhur aliu qu'el le obtienne le paiement de sa cran ce depuis longtemps chue, .le suis venu en France. e:i ce moment pr cis, pour me renseigner aux m i.leu res sources sur votre situation et plu; particulirement sur l'pineux problme de la Ithur. Mous avons confiance dans les dclarations for mules par votre distingu premier ministre M. Poiocar • Un dreadnougbl csp.oinol choue M \DUin— Le dreadnoagh Bspa na ", chou samedi au cap Trs Foras, est considr comme perdu. On a perdu l'espoirds le renll nier et on commence enlever ses ca nons et son armement. Ce cuirass de I0.7OO tonnes a t lanc en 1912. Nouvelles Diverses DUBLIN—Las rsultats des lec lions gnrales oflicielleme.nl et offi eieusement publis jusqu' il heu res du soir donnaient au gouverne ment 16s'('ge; et aux rpublicains 4. La parti des fermiers aurait rem port 8 sigea, les indpendants 3 et le parti du travail 1. LONDRES li tlgramme de Pleasingoj l'agence Reuter dit que ce n'est pas h Maliiiajah (laekvar de Baroda jui est mort dans un train prs de Plessingus hier soir, mais le fils du Mahurajah Jassingh Ruo, qui avait t lev l'Universit de llar I vard. L'erreur esl probablement k h l'habitude du jeune homme de n vager sous le litre rie M'ihanijik. CHERDOUlUi Li msu-tik aviette dans laquelle BarbotaUbti le record du m< nde pour vol im moteur, a t dnv li par uneouf de vent qui l'enleva de l'endroit es elle tait pose et la jeta contre ut dune. TOKIO— Le comte GombeiYisaj moto a l nomm premier ministn en remplacement du baron Kito. ) ROME— M. b\ bes, ministre des j aflaires trangres de TchcoSlen quie, est arriv Rome et a confrt avec M. Mussolini, prsident du coi seil. Comme marque de svmptlhitj du peuple tchcoslovaque envers kj souverain italien, M. Benes arne! M. Mussolini, pour le roi, lesinsi J gnes de l'Ordre de l'aigle blanc ds f Tohco Slovaquie. M. Benes a sil nonce que le ministre de dfense de Tchco-Slovaquie avait dcid de confrer la croix de guerre M. Mussolini. Les Cours NEW YORK 28 Frases I7. Sterling 4. M75 PARIS 2> Dollar S22 %  • Livie W .10 Choses maonniques Une note parue dans un de nos Numros a annonc l'envoi it l'ottrande faite par le Grand Uriesl de France au Grand Unent d'Hati en vue de la clbration de* fila du Centenaire de l'indpendance Maonnique Hatienne. Par cette mme occasion le Oru* Orient de France a charg le Gru4 Maitre Tcsii-r, Grand Commandw de noire Ordre maonnique de le prsenter la crmonie du 26 Jes v ie rt92iensa qualit de gtnet d'amiti. A la parution de celte iiUonjt! U in l'Ancien Gnmd Matre Aug. A. f Hraux, nous a crit pour neusssj %  oncer qu'il a t dsign pour p-Vaenler en cette mme qualit Grand Orient de Fiance. Nous avons t aux renssiiss. monts et nous avons pu savoir ass. ne lettre du Grand Orien. de Pars adresse au Grand Matre diil,rssl Orient d'Hasts, M. IW Tsssjj prie ce dernier de le reprea NM MK Crmonies des ttes du UnieNous avons galement pu saffl que la planche adresse par erreoj J ce sujet, d'aprs h, Serrtartnl du Conseil de l'Ordie de Jsrjl Me Hraux. ancien garant d a %  tait considre comme nulle et s, avenue. Horu Lift Le S/S < Henri llorn ventfj de HamlKUiiv. via C r jS attendu Port-nu Prince le .H* tembre. Il repartira1 e l^ l ff to-Plta d l'Europe, prenajt Pour plus amples reosfls menls, prire de-s a dresser -s j OLOFFSOiN,LLCA>^ Panama" Railmad Stuanwliip U Les/s tien. W-G-Gorg^ attendu I;-; au |n"*a 1923 au Itou du J ^ Tsper.iusi.Vmbarq.^jJ ront dlivres pour le ^3 nation d,Xw-\y\ l > Tg europens sur la demande l'Agence %  -, H hi Le Gorgas part. u > du matin le mme pm New-York directement^ Conseil de Discipline Convocation MM. les Avocats JJ 8 e |> Port au Prince sont avisej 4 ^ semble Gnrale anauene^^ par les Rglements de l ^ri l'lection du Bfttonn.eT.^ du &S re de l'Ordre et la lnrm'0 e L a seil de discipline, sera en ,j di 3 septembre pioen"n. ^j res prcises du m*.""'* ^ -ribunal de 1re Instance i Prince. n^aueD 1 8, Us sont pris, en **%& + Tribunal de au Prince pris, en c^, H bien vouloir se runirai tins dsignes. a0 [V> Porl au l'r.nce, ie Q ^ Le Btonnier de g ^ v ^ de 6*orges< ^



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LE MA TIN flUINA-LAROCI JimUE, RECONSTITUANT, FBRIFUSE Klll M 4 pir Uu 1M Mdeoins M WB*-t*0m tra (rrtakl* ta foui. enlient tous le* lutitflP d lro fi"nr orli dt quinquina. I! ci t.-. i> %  of-rutra loua '•• atre *• % %  *• qiinqolna tt eut remnimniidit HrWrtHDrilH raadicalea 4o %  •Ddt anticr comme > Toaiqaa JT/j, JlHMi"""' J r •ali dans les a d FAIBLESSE GNRALE, MANQUE D'APPTIT MILIT, CONVALESCENCES, FIVRES V LA BIERE FRONTENAC EST DE LA VRAIE BIRE M VIOT DAM TOUTIt L(J IOHH PHAMaaila iM,mi* TIITABLI qaiHA>i,Aiioai II1M DO H, STLVERi se lait le nlaxiir d'Informer sa eclienllequ'elle vient Je recevoir, par I,* steamers, les article* suivants, de toute U-A> mon II. SU VER* couleur anglais, diveerees q blanc anglais dipaille fine d'Italie feutre Horsalino demi-feutre Horsalino demi-feutre d'Italie, pour d'Italie I barres A; mouches suprieur pour jupes iche sup. pour chemises ne ^anche barres & unie pour chemises suprieur anglais •nylais extra buprUnr • anglais suprieur ileur •Mmousseline pour portes •lu & blanc suprieur jjrisanylais lleir lis assorti %  tailleur [fur cadre M* laison Silvera vous ? de |4lai aHic / eSe ew P !" f ^ no"ve.,, lx clianfc. convaincre de U •ont • ous arrive [>il| ELIXltf %  ON|QUE5 ^^^^^ la Facult dtMidtcint il Parti \ %  ''.lescxcs esmfilV'"^ une vie n u v "<: tous ceux dont la I bMCllB S il..i 1 5 aC on dbili,anl e des payschauds,aux | 1S-IMPUISSANTS **>. '*'<* • NMH Le flacon. • francs. 1rs 3 flacons, franco. S7 franc. '• '•ii5 / Kratui; .f,r n ^ 9 ,rin ' 3 flacon, franc ^*ID*r 11 ait.'i'' r ">*""" dresse au l *uT7w7^^ B ^*'^aBBB?aBaPJPMSBBBSMlBMBl M : ^n, !" 6 /, '^f. •?.<>•;•• Pha,macie. BK "TINl, nurtui A PETRU8 8 •lUnient de la FuronculoM ttit PAR *PW du Dr W, He est Wasseruiami. ^QcUs "'npUtre prpar spcialement k > Clairement appels clous. I r !M' IIP I. I .' f ,,l ur l clou ds son apparition, indolore en u • i iU Nitifej* r Sim^.i fieui ci quimoao Gabardioe blauchs Serge noir Vuiie iMires et eau eaux soie suprieure Voile eouleur uni Voile rieur %  iablemenlforl a carreaux Voile noir barres soie Crepea de soie fieurj Tuaaor Marqiii-etlejjj 1' .uoe u u %  > EaudeLologoe,bi nllle.l litre o. 5.00 tau de Cologne, |,i •' I o l|8 I.CI aGouresa 2.50 i.7.i y.:5 -.74 1,75 1,00 l.7| 8,00 i.uo 4,00 i,50 1,5 Z.oO 3,0 4,0 4,0 f < •4 •4 II 4 Coudre UUioi Pondae MslaUli < %  Crayon louge pi le. i vres i CUsaiil Lotions I 1 ; M .,• in Fres lado/ 20,to Essences Belflor et h doi 20,oo i,7cVS •• 10.oo POOUmdl \ d ;; lUlUl (iiine Romaine Pommade Crnif Duclrnsse Poe i ada Plulocome 1 I i m ri : l.oo les .; (]a< ms %  o S ivona R i risnon ci i o La Belle Hlne I i.oo Savon ibaudi r lo.oo Savon S ilouz. LO.oo (I.oo lti.OO • o.oo .ue Inutile L ..umer tous les articles ti< toui< eau nous mettons en vente a vil prix, vue pet .< visite ; Maison A. Chaloua & l'iis vous convaincra



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LL MATIM 1 t b d x P I. Si II b n L tu e> SI so fa e> er n d> lo Ci su ta to an en de gn S(l SOI ci li sei >oi pi (S, l'ei g'" d d' : des me D %  M Mai be> va lem dt Lui N %  resP.C trai l'rii SOIT. %  lot 111 I D a-.iIre. eon ni lt-m mi faeli B • 1 fil"' d \ bl II M Crme %  TEINDELYST 1 ^, H %  > r2£ ^^. fi/m %  Ta"" donne un teint de lys -— v '" "i CM -, tient lo pondra Assort ont tmrnation xqnl** "$ kP j 1rs il njTV fa L* Cri m Ttinittf. t frateheur d fa /ranii te. parfume*. •ma*'!**. #'/•*• •erf* L CrnK TElWOBtYlftM. ncneuie. faKi. rJ .nlWt d'offwit r n een t #ei fl"** aeavMiv ueM i blanchi • Idbrfltr I *** ou jttnatl la tafia bn •arfwmee aux W*'l *C £ %  •% te Crme TEIN'OKLYS ai If *a* ' pi" ••''" ** '• •*•"* de MOrtier ton emploi rtite le UW kt* (achet de rotmew et ICI l M t tw i due 1 la pouattrt ARYS , Rn je U Paix, 3 ? PARIS T-.uiet Parfumerlei et OranS Mte.tini a m Vaillant & Houet Agent GAra** 1720 Rue du Magasin de l'tat sa Prenez le temps ALUMINUM LINE New-Orlans et South American Sleampship C Inc. Proehaifis dparts diriite Mm Port vin-PriDce — Hati SjS John Bakke venant directe* ment de Mobile est attendu Port au Priner le mercredi 2B courant avec 340 tonnes de marchandises. S/S Christiana laissera JSlew Orlans le 9 Septembre $ Mobile le H directement pour Port au Prince. A partir de cet le dernire date, il y aura une occasion chaque quinze jours pour les ports suivants: carthagne, Porto, Lolombia, Curaao, Porto*Ca betlo,La Guayra, Pointe P itre, Fort de*hrance, Bndgtown, Barbados, Port o/ Spain, triniad, Georgetown. A. de iATTElS <& Co Agents Un.aux Nous porloni la connaissance des Directeurs et des Directrices de toutes les coles de la Rpublique, qu'ils trouveront la Librairie de Mme Viaid, Hue du Centre, le Registre d'appel, prvu et rendu obligatoire par la loi du i Septembre 1912. Ils trouveront galement la mme Librairie, le Carnet Scolaire dont l'introduction a t autorise dans toutes les coles primaires et de mitemps. ( Instructions ministrielles des 18 et 23 Juin 1923.) Les instituteurs de la Province doivent s'empresser de faire leur cona mande pendant les grandes vacances. Savez vous que 1 forte majorit-Mes rrulad.eidesfa_ n'entrent pas dans le domaine de la chirurgie. Ceci va* dire qu'elles ne sont pas causes par des tumeurs, p seurs ou dplacement des organes. Savez vous oue les malaises ordinaires et la plupart fc temps fort simples ont des sympomes trs similaire I ceux de cas demandant un opration. Savez vous galement que beaucoup de femmes at fc jeunes filles souffrent inutilement de ces malaises? fc : plus elles risquent leur sant en laissant ces indispoaitiss ] continuer et s'aggraver. Si le mal est pris h temps, c'est iie juste aprs la I premiers symptmes bien des maladies srieuses pana* tre vites. Dans des cas de douk urs priodiques, re iiriftbilit.tat nerveux, la Composition Vgtale de I E. Pinkham devrait tre pris sans dlai. Ce mdia est prpar avec soins et dans des conditions hygieoiqajaj idales et est entirement tir d'herbes mdicinales. Qi rentre aucun narcotique ou droggc dans sa compositioii peut tre pris en toute sret. fonrquoi na p* eye.ce mdicament Composition A&getak ] de l&isL EePliikham! tyome.i-HKMAM Me.eiia e. UV^.HAXI. w.o.v II Fullou Shoe Polish Company lue. JVeuvlorfc ii vous MSs%| brotigti h ptau de ei ibi*KW ii Vtu vouu^ iuoit u. bti.lmii luttitit.t a sstaflftl _5i MMljessM lu couiur et la soupl.ac dt ft y siMMuersi pmmj cheussum contrt l kumidtl tt l mmmr. Bile tmir,lt*ni leur soublesu et cov


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jgHgflfltm PROPRITAIRE HiFNJŒVB Clment Magloire BOIS VERNA 1316 Kuo Amricaine NUMIIRO 20 CENTIMES Quotidien Un homme de cœur pense remplir ses devoirs peu prs oinme le* COUrreur pense couvrir ni l'un ni l'autre ne cbarchenl exposer leur vie, ni ne sont dtourns par le pril. LA BRUYERE TBBhOlSS j* 24) 17me ANNE N 8094 PORT-AU-PRINCE (HATI ) JEUDI 30 AOUT 1923 Mmoire de W Arthur DRameau Sur l'Affaire de la C. D. R. }Pr commission de Monsieur le midentA. T. Simon, en date du Biot 1910. au .No. 2U7.), je fus Mu Secrtaire de la Lgation %  Hati Bruxelles, l'ar dpche en %  Mtlate.Mr Pliun Pierre Andr, wmire d'Etal au Dpartement %  Relations Extrieures, me traus%  directement la susdite coinmisiPir dpche en date du 2 Sep* mr* 1911, Monsieur J N. Lger, Wtiire d'Etat de, Relations Expwes, me notilia ma rvocation Pfoste de Secrtaire de Lgation. IM l'ut ma situation comme %  etioQDaire du 27 aot 11)10 (date n nomination ) au 2 SeplemP1911 ( date de ma rvocation )V I Disons tout de suite que, dans la halition haitienne, tes contrat pjlen rgle grnrale, comtnuels, I lormalioD du contrat de louage lierrices. qui intervient entre l'EPitwn employ, rsulte de l'acPtion pv ce dernier de l'acte p lequel les agents romplenls pilestent leur volont de lier l'ERjmoinsque ijnelqiio disposition M> n'y ajoute quelqu'aulre conP. telle qu'une prestation de put. Ijeffel, si tout le monde est d'ac%  uureepoint.jiie lu n..hii, ation. fi administration comptente de % *D| un fonctionnaire public, f*er automatiquement la fonc%  jeest--dire, anantit le droit Iwclionnaire de rclamer l'aP 'es prestations promises par Ci,? 0 doil iiUS>> admettre logiPJJ.ol que la notiliealion de la C?'? n P. ar I Administration r** n,e 'ait aulomatiqueinent pocer la fonction, c est dire rwwntanment.le droit dufoncf r aux prestations alfrenle, fWM disposition ig0 Cj prcise If* 1 -lat-le. Cela dit. qu'on p.Pte confondre deux quesI" ire. distinctes, malgr leur El? BI V'W : la foi nuuwn des C? n . leur excution. E ela,Ul ,' admi, dune faon % !" e Jusqui la loi de 1912 h ** de:|. Constitution de Ket a J | 0,du l ,,iao ''t( la seule Konn. SUr kS "l'P"'"tement S FJ""rle berv.ee de la TrsomlllS fo c,ion ^'re non sout d UHpubl,,,,,,, et contreE\ au ^reta.re de d Etat corafc.a r ;' & I P 0,nlemp '''*desfoncR\K ,p ' d i,,e ,,e celle %  R5 X qUe : dune PW. les iS nom ,S,lt '"'^<">n lt con% '• },?*' "H^inlemenls, i„. E ,0| Hitti U .''"• "-:iaires &UucL e . 'r 1 '' 6 P1U1 ^ Il^te p n rat i ,iue i ,:,,nini ^ raii ' |N2? tiU,Ue P ar "(Jou. I ^km n, ;. et !" ore*dI m 9 *Ko elfet, mras aujourd'hui, un fonctionnaire 1> paiement eommissionn qui ne remplit pas les devoirs de sa charge, ne perd pas d'emble son droit d ses appointements ou mdmmts.l] lui fuit tre au pralable frapp des pnalits administratives suivantes : retenue du trentime ; suspension avec perle proportionnelle des appointements ou indemnits; rvocation La preuve de celte interprtation traditionnelle rsulte : 1 • du l'ait que le Gouvernement du Prsident Simon a l'ait payer & l'exposant lous ses mois d'appointements, except les mois de Juin et Juillet 1911. cause de la rvolution de Mr Leconfe qui battait son plein ce moment; 2 ) De ce que ces deux mois ont t dment ordonnancs. ( Voir certilieals du Payeur ); 3 ) De ce que le Gouvernement du Prsident Leconte dut notilier l'exposant qu'il tait relev de ses fonctions de Secrtaire de la Lgation d'Hati Bruxelles, car on ne relve de ses fonctions que celui qui en est en possession ( Voir dpche de Mr Jacques Nicolas Lger, Secrtaire d'Etat des i dations Extrieures en date du 2 Septembre 1911); •i ) De ce que Mr.l. N. Lger, alors Secrtaire d'fltat de> Relations Extrieures, requit l'Administrateur des Finances d'avoir dresser une ordonnance pour appointements du mois d'aot 1911. du Secrtaire de la Lgation d'Hati Bruxelles (Voir dpche de MrJ. N. Lger en date du 1er Seprembre 1911) f De ce que le 13 Septembre 1911, onze jours aprs la notification de sa rcv( cation, le Dpartement des Relations Extrieures, lit verser l'exposant ses appointements du mois d'aot 1911. comme Secrtaire de la Lgation d'Hati Bruxelles et toujours sous l'Administration de Mr I. N. Lger. ( Voir Ccrtilicat du Comptable du Dpartement des Relations Extrieures en date du i aol 1928). 0)Dece que les Tribunaux de Premire Instance et le Tribunal de Cassation continurent l'Etat pavera Messieurs Antoine Pierre Paul, J. M. Brdy.Tullus Roche,J. Million Cator, prs de trois annes de leurs indemnits de dpots, bien qu'Us n'eussent pas, dorant ce laps temps, occup leurs siges la Chambre des Dputs.^La Justice haitienne avait apprci que ces Messieurs tant investi de leurs fonctions ds leur prestation deermen\ n'taient pas de plein droit prives de leurs moluments, pareequ ils n'avaient pas en fait, rempli les devoirs de leurs charges; qu'ils ne pouvaient pas nv'-'ne tie frapps de peines disciplinaires, puisque c'est le Gouvernement d'alors qui, les avait mis dans l'imp >^sibilit de fournir leurs, servie, l'Etat ( Voir Arrta du il .Novembre 1911 ); 7 ) De ce que le Gouvernement du Prsident Michel (Jreslc admit comme un principe certain, que le Dr Edmond nraui nomm Mini-Ire d'Hati Santo-Domingo en 1913, sous le Prsident Tancreje Auguste, bien qu'il ne se ft pai rendu en t'ait, son poste, avait droit a asi frais de dplacement, parce que ces frais, tant prvus, en vue d un dplacement, l'intress tait habile en vue de ce dplacement, faire toutes dpenses. ( Voir la lettre du Dr. Remue Mr Bonamy, Secrtaire d'Etat des Prhancea et la il fpi lie adresse au nom du Gouvernement par Mr Bonamy. la Chambre des Comptes, dont voici les lextes : PorUau-Prince. le 16 Dcembre 1913.— Monsieur le Secrtaire d'Etal des Finances. J'ai l'honneur de vous accuser rception de votre dpche du 2i Dcembre courant, au No. 3Ct, par laquelle vous porte/, h ma connaissance que par sa lctlie du 0 Dcembre courant, la Chambre dos Comptes demande votre Dparlement, de faire mettre contre moi, une ordonnance de recette en restitution d'une somme de $ 1.100 dollars or amricain, qui m'a l paye pour frais de dplacement, comme Ministre d'Hati S.'tnto-Do rningo et me demande/ quelques explications ce sujet. .Nomm Minisire Santo-Dorningo, le M Mars de cette anne, j'ai en effet touch la somme de $ 1.10(1 reprsentant une partie des frais de dplacement auxquels j'avais droit en celte qualit. Mon dpart, d'aprs le. instroctiooj que j'avais reues, devant s'effectuer dans le plus bref dlai, j'ai d me prparer quitter le Pays, avec ma famille, et comme de raisoa, c'est dans la valeur qui nra l compte et qui tait destine cet usage, que j'ai eu puiser les ressources qu'il ma lai ait. Au moment o. mes prparants achevs, j'allais partir pour Santo-Domingo. le Prsident Taugrde Auguste est venu mourir. L's lettre j de crance dont j'tais porteur ne pouvaient (tins me servir, aussi me suis je empresse de me mettre la disposition du nouveau Gouvernement oui avait pris la direction des affaires et j'attends ses ordres jusqu' prsent. La restitution de la valeur comp te, se comprendrait si j e;i avaii t simplement dtenteur, mais il n en est point ainsi. Jetais auioris en disposer, du jour o cil • maval l compte, en vue de l'accomplise ment de ma mission,ce que j'ai fait, sans avoir pu prvoir que des vne ments se produiraient dans l'ordre politique qui viendraient en paraly ser l'excution •. < Je veux bien esprer, Monsieur le Secrtaire d'E'at, qu ; vous exami in'i'e/ la qnc-li MI au point de vue dj l'quit et que vous lui donnera la solution qu'elle comporte. Je n ai pas besoin d'ajouter, que, quelle quelle soit, je m y soumettrai sans discussion. Veuille/, agrer, etc. (Sign) Dr E lin. IIKIiM \ Port au Prince, G janvier J.|14 No 330 Le Secrtaire d'Etal des Finances A la Chambre des Compte-. Monsieur le prsident. t.l la suite d^s communications reues de la Chambra des Comptes, concernant le-* onze cents dollars verss Mr Edmond Hraux, i litre d'avaloir, sur s s frais de dplacement comme Ministre d'Hatia'aiot Domingue, j'en ai donn avis A l'int n sa, en lui demandant Quelques expliealioos c i sujet. Je vous remets, sous ce pli, copie de la I Mie que j' i reue en rp inse, de Mr [irsux, et qui porte, la date du 2G dcembre 1913. Le Conseil des Secrtaires d'Etat, qui ru ii in connaissance, est d'avis que les explications fournies tout plausibles et qu'il n'y n pas heu de demander la restitution de ht valeur prcite. Veuillez agrer, Monsieur le prsident,etc, (Sign) A BONAMY Moniteur du -i! Dti mbra 1910 No 08 Rapport de la Chambre des Comptes au Corps Lgislatit sur les Comptes Gnraux de l'Exercice 19111 ''191:1, Sans objection aucune, le Cor, s Lgislatii accorda dcharge aux Seertairea d'Etal pour la gestion prcite. La thse du (ouvernemrnt en faveur du Dr Hraus a donc t formellement consacr par ce vote du Corps Lgislatif. Il n'est pis superflu de noter que Monsieur Etienne Million tait le Scrttes d Btat les Relations Est rieures du Gouvernement de Monseui Micnel-Oreete et que Monsieur Denis Si Aude tait aussi a ce momeut-la, Membre du Corps Ljr'S latif. P Il ressort de ces considrations que quand des ordonnances ont t mises conformment l'article .! du Rglement sur la Trsorerie, en faveur d'un fonctionnaire dment nanti, de sa commission, ces oi\l >n naoess constituent de lu part de l'Etat, la reconnaissance d'une cr ance. jusqu' ce que ces orlonnan ces soient rectifies pour cause d'exil tence d'une des pnalits administra tives ci dessus rappeles. Il n'y a donc rien de plus naturel de plus rgulier, de plus normal, que la r clamation d un fonctionnaire dament commissionn, dont les droits suit constats par des ordonnances mi ses dans les formes lgales et par les agents comptents de l'Etat. C'ssttoojoors ainsi qu'on a compris les choses en Hati.Il serait dons peu rationnel d'apprcier des faits an ciensen ne tenant aucun compte des rglss, coutumss, usages,qui avaient prsid leur naissance. On pour rail objecter que spcialement pour les Agents Diplomatiques, il i^en est pas ainsi, parcs que l'art. 7 de la bi du 17 aot 1912, dispose: les Agents Diplomatiques ns\^onuBSfl Seul jouir le leurs appointements que du jour de leur entrs en fo.ic Uo'i par l'occupation de leurs potlss. A cela nous rpondrons : I A ) que la loi du IT aol 1912 ne peut servir ds norme)4 une situa lion de droit, ne le 27 aot IgftOst anantie, quant ses efleta futurs, le 2 septembre 1911, pa-ce que la loi n'ayant pss d'effet rtroactif (art. 17 de la Constitution de 1889 en vigueur h celte |, i.|ue.) ( B ) que l'article 1 le la loi du 17 aol 1912 consacre un principe absolument nouveau, inconnu la loi de i486. En elfet cette dernire ( article 6 se borne rgler la proportion d'an poiutemenls revenant aux fonction naires entrant en service d ins le cours d'un moi* ; uni ello ne sp ciliie rien sur le fait duquel rsultera lentre en l'on li >n •. Nonla rappelons, la pratique admini.-l: lus I empire dfl la loi ds i 1re mme mainte nint que l'entrs en service rsulte de la remisode la comnissioa pir Iadministration. Nous ajoutons mme que la loi du 11 aol 1911, H l vote tout exprs, pour changi r la pratique g nci.de. quant aux diplomates. Le poste de Bruxelles tant de cra lion antrieure cette loi si l'expo sam le prunier Sri i claire nomm, il n'yavait mme aucun inconvnient a c rai n die. Etant dmontr que la remise de la Commission conditionne un lien juridique entre l'Etat et ses •mploys, examinons les consquences de Fine xcution des ^'obligations, qui en dooulent. Les fonction naires publics s'enga gent rendre des services l'Etat, selon les instructions de leurs Chefs hirarchiques, et moyennant, une ri numration accepte par l'Etat. Noua l'avons dj dit. une pareille situation conditionne, n'en pas douter, un louage de service. /Art. 1182 C C Dans le cas particulier des Agents Diplomatiques ceux ci monnaient de I j urnir des services tel poste, l'tranger, et l'Etat de son cot s'engage leur verser i • une somme dtermine pour leurs dplacements 2 une autre somme mensuelle titres de salaires. Rappelons qu'il est de principe, que, dus le si'ence des lois spciales, on recourt la loi gnrale comme source subsidiaire du Droit. Or les loi, administratives plus haut invoques, tant muettes sur les consquence de 1 insxt otion par 1 Etat, de ses obligations, \i~ -vis de ses fonctionnaires, force est de recourir aux principes gnraux du Code civil. S'il est vrai que le con Irai de louage de Service comporte pour chacune des parties, une obliga lion de faire, qui se rsout en dorn mages intrts, en cas d'inexcution par la faute du dbiteur | Elat comme particulier) iart 933 C.C.g37C.C il e.sl aussi vrai que le dbiteur, n est pas en fan le, quand l'impossi bilil d'excuter son obligation pro vient du crancier lui mmo ( art. j G C.C. A la lumire de ces prin cipes, examinons les consquences de l'inexcution rciproque ds enga monts dans l'espce actuelle. A L'Etat avait promis le verser Me Arthur Dan tes Hameau,la sorn ma de 7>0 dollars pour ses divers dplacements, jusqu' Bruxelle. Ne I tant jamais excut, l'Etat est en faule Si doil rparer le pijudice eau-' Or, par s .ito de sa qualit d'Agent Diplomatique, l'exposant a li juid son cabinet d'avocat, aban donn des entreprises lucialives s'est dplac des Caves pour s'installer r iovisoirement Port au Prince lltil. aux ordres du Gouvernement, e.imine le lui axait prescrit son chef, le Secrtaire d'Etat des H' talions Extrieures eteels,peodnnt un an. Durant son sjour i P ri au Prin ce, lous ses effets de pris rests aux Csyes, fuient dtraits par I incendie de 1911. Celte perte ne serait pas prouve, si l'exposant ne s'tait pas deplae ds M ville natale, en vue de se rendre Bruxelles.Son .long sjour Port au l'rinee a eu pour bul do toucher les frais ncessaires. En quoi consistent ces dommages intrts %  Dans ta rparation de la perle faite et du gsindonl on s l priv. Or, il.uiles obligations qui ont pourob jet des somme d'argent, legaindont le crancier peut tre priva' est loujoun gal aux sommes convenues an contrat, et la perte, est en ans. Aussi la Doctrine et la Jurisprudence sont d'accord qu'en matire de ation ds services, les salaires •ont i i lem ployeur (Etat ou particulier qui n'a pas voulu utiliser les service de 11 m /'


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, August 30, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06013

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jgHgflfltm PROPRITAIRE
HiFNJVB
Clment Magloire
BOIS VERNA
1316 Kuo Amricaine
NUMIIRO 20 CENTIMES
Quotidien
Un homme de cur pense
remplir ses devoirs peu prs
oinme le* COUrreur pense
couvrir ni l'un ni l'autre ne
cbarchenl exposer leur vie, ni
ne sont dtourns par le pril.
LA BRUYERE
TBBhOlSS j* 24)
17me ANNE N 8094
PORT-AU-PRINCE (HATI )
JEUDI 30 AOUT 1923
Mmoire de W Arthur D- Rameau
Sur l'Affaire de la C. D. R.
}Pr commission de Monsieur le
midentA. T. Simon, en date du
Biot 1910. au .No. 2U7.), je fus
Mu Secrtaire de la Lgation
Hati Bruxelles, l'ar dpche en
Mtlate.Mr Pliun Pierre Andr,
wmire d'Etal au Dpartement
Relations Extrieures, me traus-
directement la susdite coinmis-
iPir dpche en date du 2 Sep*
mr* 1911, Monsieur J N. Lger,
Wtiire d'Etat de, Relations Ex-
pwes, me notilia ma rvocation
Pfoste de Secrtaire de Lgation.
IM l'ut ma situation comme
etioQDaire du 27 aot 11)10 (date
n nomination ) au 2 Seplem-
P1911 ( date de ma rvocation )V
I Disons tout de suite que, dans la
halition haitienne, tes contrat
pjlen rgle grnrale, comtnuels,
I lormalioD du contrat de louage
lierrices. qui intervient entre l'E-
Pitwn employ, rsulte de l'ac-
Ption pv ce dernier de l'acte
p lequel les agents romplenls
pilestent leur volont de lier l'E-
Rjmoinsque ijnelqiio disposition
M> n'y ajoute quelqu'aulre con-
P. telle qu'une prestation de
put.
Ijeffel, si tout le monde est d'ac-
uureepoint.jiie lu n..hii, ation.
fi administration comptente de
? *D| un fonctionnaire public,
f*er automatiquement la fonc-
jeest--dire, anantit le droit
Iwclionnaire de rclamer l'a-
P 'es prestations promises par
Ci,?0 doil iiUS>> admettre logi-
PJJ.ol que la notiliealion de la
C?'?n P.ar I Administration
r**n,e 'ait aulomatiqueinent
pocer la fonction, c est dire
rwwntanment.le droit dufonc-
f r aux prestations alfrenle,
fWM disposition ig0,Cj prcise_
If*1 -lat-le. Cela dit. qu'on
p.Pte confondre deux ques-
I" ire. distinctes, malgr leur
El?BIV'W : la foi nuuwn des
C?n. leur excution.
E ela,Ul,' admi, dune faon
e Jusqui la loi de 1912
h ** de:|. Constitution de
KetaJ|0,dul,,iao''t( la seule
Konn.SUr kS "l'P"'"tementS
FJ""rle berv.ee de la Trso-
mlllS fo"c,ion^'re non sou-
td UHpubl,,,,,,, et contre-
E\au ^reta.re de d Etat cora-
fc.ar;'&IP0,nlemp'''*desfonc-
R\K,p 'di,,e ,,e celle
R5 XqUe: dune PW. les
iS nom,S,lt'"'^<">nlt con-
?' },?*' "H^inlemenls, i.
E,0|HittiU' .''" "-:iaires
&UucLe. 'r1''6 P1U1' ^
Il^tepnrati,iue-i,:,,nini^raii'
|N2?tiU,UePar'"(Jou.
I ^km !n,;.et ore*d-
I m*9*- Ko elfet, mras
aujourd'hui, un fonctionnaire 1> pa-
iement eommissionn qui ne remplit
pas les devoirs de sa charge, ne perd
pas d'emble son droit d ses appointe-
ments ou mdmmts.l] lui fuit tre au
pralable frapp des pnalits admi-
nistratives suivantes : retenue du
trentime ; suspension avec perle
proportionnelle des appointements
ou indemnits; rvocation
La preuve de celte interprtation
traditionnelle rsulte :
1 du l'ait que le Gouvernement
du Prsident Simon a l'ait payer &
l'exposant lous ses mois d'appointe-
ments, except les mois de Juin et
Juillet 1911. cause de la rvolu-
tion de Mr Leconfe qui battait son
plein ce moment;
2 ) De ce que ces deux mois ont
t dment ordonnancs. ( Voir cer-
tilieals du Payeur );
3 ) De ce que le Gouvernement
du Prsident Leconte dut notilier
l'exposant qu'il tait relev de ses
fonctions de Secrtaire de la Lga-
tion d'Hati Bruxelles, car on ne
relve de ses fonctions que celui qui
en est en possession ( Voir dpche
de Mr Jacques Nicolas Lger, Secr-
taire d'Etat des i dations Extrieu-
res en date du 2 Septembre 1911);
i ) De ce que Mr.l. N. Lger,
alors Secrtaire d'fltat de> Relations
Extrieures, requit l'Administrateur
des Finances d'avoir dresser une
ordonnance pour appointements du
mois d'aot 1911. du Secrtaire de
la Lgation d'Hati Bruxelles (Voir
dpche de MrJ. N. Lger en date
du 1er Seprembre 1911)
f De ce que le 13 Septembre
1911, onze jours aprs la notifica-
tion de sa rcv( cation, le Dparte-
ment des Relations Extrieures, lit
verser l'exposant ses appointe-
ments du mois d'aot 1911. comme
Secrtaire de la Lgation d'Hati
Bruxelles et toujours sous l'Admi-
nistration de Mr I. N. Lger. ( Voir
Ccrtilicat du Comptable du Dpar-
tement des Relations Extrieures en
date du i aol 1928).
0)Dece que les Tribunaux de
Premire Instance et le Tribunal de
Cassation continurent l'Etat pa-
vera Messieurs Antoine Pierre Paul,
J. M. Brdy.Tullus Roche,J. Million
Cator, prs de trois annes de leurs
indemnits de dpots, bien qu'Us
n'eussent pas, dorant ce laps temps,
occup leurs siges la Chambre des
Dputs.^La Justice haitienne avait
apprci que ces Messieurs tant in-
vesti de leurs fonctions ds leur
prestation deermen\ n'taient pas
de plein droit prives de leurs molu-
ments, pareequ ils n'avaient pas en
fait, rempli les devoirs de leurs char-
ges; qu'ils ne pouvaient pas nv'-'ne
tie frapps de peines disciplinaires,
puisque c'est le Gouvernement d'a-
lors qui, les avait mis dans l'imp >^-
sibilit de fournir leurs, servie,
l'Etat ( Voir Arrta du il .Novembre
1911 );
7 ) De ce que le Gouvernement
du Prsident Michel (Jreslc admit
comme un principe certain, que le
Dr Edmond nraui nomm Mini-Ire
d'Hati Santo-Domingo en 1913,
sous le Prsident Tancreje Auguste,
bien qu'il ne se ft pai rendu en
t'ait, son poste, avait droit a asi
frais de dplacement, parce que ces
frais, tant prvus, en vue d un d-
placement, l'intress tait habile
en vue de ce dplacement, faire
toutes dpenses. ( Voir la lettre du
Dr. Remue Mr Bonamy, Secrtai-
re d'Etat des Prhancea et la il fpi lie
adresse au nom du Gouvernement
par Mr Bonamy. la Chambre des
Comptes, dont voici les lextes :
" PorUau-Prince. le 16 Dcembre
1913. Monsieur le Secrtaire d'E-
tal des Finances. J'ai l'honneur de
vous accuser rception de votre d-
pche du 2i Dcembre courant, au
No. 3Ct, par laquelle vous porte/, h
ma connaissance que par sa lctlie
du 0 Dcembre courant, la Chambre
dos Comptes demande votre D-
parlement, de faire mettre contre
moi, une ordonnance de recette en
restitution d'une somme de $ 1.100
dollars or amricain, qui m'a l
paye pour frais de dplacement,
comme Ministre d'Hati S.'tnto-Do
rningo et me demande/ quelques ex-
plications ce sujet.
" .Nomm Minisire Santo-Do-
rningo, le M Mars de cette anne,
j'ai en effet touch la somme de
$ 1.10(1 reprsentant une partie des
frais de dplacement auxquels j'avais
droit en celte qualit. Mon dpart,
d'aprs le. instroctiooj que j'avais
reues, devant s'effectuer dans le
plus bref dlai, j'ai d me prparer
quitter le Pays, avec ma famille,
et comme de raisoa, c'est dans la
valeur qui nra l compte et qui
tait destine cet usage, que j'ai
eu puiser les ressources qu'il ma
lai ait. Au moment o. mes prpa-
rants achevs, j'allais partir pour
Santo-Domingo. le Prsident Tau-
grde Auguste est venu mourir.
L's lettre j de crance dont j'tais
porteur ne pouvaient (tins me servir,
aussi me suis je empresse de me
mettre la disposition du nouveau
Gouvernement oui avait pris la di-
rection des affaires et j'attends ses
ordres jusqu' prsent.
La restitution de la valeur comp
te, se comprendrait si j e;i avaii t
simplement dtenteur, mais il n en
est point ainsi. Jetais auioris en
disposer, du jour o cil maval l
compte, en vue de l'accomplise
ment de ma mission,ce que j'ai fait,
sans avoir pu prvoir que des vne
ments se produiraient dans l'ordre
politique qui viendraient en paraly
ser l'excution .
< Je veux bien esprer, Monsieur
le Secrtaire d'E'at, qu ; vous exami
in'i'e/ la qnc-li mi au point de vue
dj l'quit et que vous lui donnera
la solution qu'elle comporte. Je n ai
pas besoin d'ajouter, que, quelle
quelle soit, je m y soumettrai sans
discussion.
Veuille/, agrer, etc.
(Sign) Dr E lin. IIKIiM \

Port au Prince, G janvier J.|14
No 330
Le Secrtaire d'Etal des Finances
A la Chambre des Compte-.
Monsieur le prsident.
t.l la suite d^s communications
reues de la Chambra des Comptes,
concernant le-* onze cents dollars
verss Mr Edmond Hraux, i litre
d'avaloir, sur s s frais de dplace-
ment comme Ministre d'Hatia'aiot
Domingue, j'en ai donn avis A l'in-
t n sa, en lui demandant Quelques
expliealioos c i sujet.
Je vous remets, sous ce pli, copie
de la I Mie que j' i reue en rp inse,
de Mr [irsux, et qui porte, la date
du 2G dcembre 1913.
Le Conseil des Secrtaires d'E-
tat, qui ru ii in connaissance, est
d'avis que les explications fournies
tout plausibles et qu'il n'y n pas
heu de demander la restitution de
ht valeur prcite.
Veuillez agrer, Monsieur le pr-
sident,etc,
(Sign) A BONAMY
Moniteur du -i! Dti mbra 1910
No 08 Rapport de la Chambre des
Comptes au Corps Lgislatit sur les
Comptes Gnraux de l'Exercice
19111 ''191:1,
Sans objection aucune, le Cor, s
Lgislatii accorda dcharge aux Se-
ertairea d'Etal pour la gestion pr-
cite. La thse du (ouvernemrnt en
faveur du Dr Hraus a donc t for-
mellement consacr par ce vote du
Corps Lgislatif.
Il n'est pis superflu de noter que
Monsieur Etienne Million tait le
Scrttes d Btat les Relations Est
rieures du Gouvernement de Mon-
seui Micnel-Oreete et que Monsieur
Denis Si Aude tait aussi a ce mo-
meut-la, Membre du Corps Ljr'S
latif. P
Il ressort de ces considrations
que quand des ordonnances ont t
mises conformment l'article .!
du Rglement sur la Trsorerie, en
faveur d'un fonctionnaire dment
nanti, de sa commission, ces oi\l >n
naoess constituent de lu part de
l'Etat, la reconnaissance d'une cr
ance. jusqu' ce que ces orlonnan
ces soient rectifies pour cause d'exil
tence d'une des pnalits administra
tives ci dessus rappeles. Il n'y a
donc rien de plus naturel de plus
rgulier, de plus normal, que la r
clamation d un fonctionnaire dament
commissionn, dont les droits suit
constats par des ordonnances mi
ses dans les formes lgales et par les
agents comptents de l'Etat.
C'ssttoojoors ainsi qu'on a compris
les choses en Hati.Il serait dons peu
rationnel d'apprcier des faits an
ciensen ne tenant aucun compte des
rglss, coutumss, usages,qui avaient
prsid leur naissance. On pour
rail objecter que spcialement pour
les Agents Diplomatiques, il i^en est
pas ainsi, parcs que l'art. 7 de la
bi du 17 aot 1912, dispose: les
Agents Diplomatiques ns\^onuBSfl
Seul jouir le leurs appointements
que du jour de leur entrs en fo.ic
Uo'i par l'occupation de leurs potlss.
A cela nous rpondrons :
I A ) que la loi du IT aol 1912
ne peut servir ds norme)4 une situa
lion de droit, ne le 27 aot IgftOst
anantie, quant ses efleta futurs,
le 2 septembre 1911, pa-ce que la
loi n'ayant pss d'effet rtroactif (art.
17 de la Constitution de 1889 en vi-
gueur h celte |, i.|ue.)
( B ) que l'article 1 le la loi du
17 aol 1912 consacre un principe
absolument nouveau, inconnu la
loi de i486.
En elfet cette dernire ( article 6
se borne rgler la proportion d'an
poiutemenls revenant aux fonction
naires entrant en service d ins le
cours d'un moi* ; uni ello ne sp
ciliie rien sur le fait duquel rsultera
lentre en l'on li >n .
Non- la rappelons, la pratique
admini.-l: lus I empire dfl la
loi ds i 1re mme mainte
nint que l'entrs en service rsulte
de la remisode la comnissioa pir
I- administration.
Nous ajoutons mme que la loi
du 11 aol 1911, h l vote tout
exprs, pour changi r la pratique g
nci.de. quant aux diplomates.
Le poste de Bruxelles tant de cra
lion antrieure cette loi si l'expo
sam le prunier Sri i claire nomm, il
n'yavait mme aucun inconvnient
a c rai n die.
Etant dmontr que la remise de
la Commission conditionne un lien
juridique entre l'Etat et ses mploys,
examinons les consquences de Fine
xcution des ^'obligations, qui en
dooulent.
Les fonction naires publics s'enga
gent rendre des services l'Etat,
selon les instructions de leurs Chefs
hirarchiques, et moyennant, une
ri numration accepte par l'Etat.
Noua l'avons dj dit. une pareille
situation conditionne, n'en pas
douter, un louage de service. /Art.
1182 C C Dans le cas particulier
des Agents Diplomatiques ceux ci
monnaient de Ijurnir des services
tel poste, l'tranger, et l'Etat de
son cot s'engage leur verser i
une somme dtermine pour leurs
dplacements 2 une autre somme
mensuelle titres de salaires.
Rappelons qu'il est de principe,
que, dus le si'ence des lois spcia-
les, on recourt la loi gnrale com-
me source subsidiaire du Droit. Or
les loi, administratives plus haut
invoques, tant muettes sur les
consquence de 1 insxt otion par
1 Etat, de ses obligations, \i~ ,-vis de
ses fonctionnaires, force est de re-
courir aux principes gnraux du
Code civil. S'il est vrai que le con
Irai de louage de Service comporte
pour chacune des parties, une obliga
lion de faire, qui se rsout en dorn
mages intrts, en cas d'inexcution
par la faute du dbiteur | Elat com-
me particulier) iart 933 C.C.g37C.C
il e.sl aussi vrai que le dbiteur,
n est pas en fan le, quand l'impossi
bilil d'excuter son obligation pro
vient du crancier lui mmo ( art.
j G C.C. A la lumire de ces prin
cipes, examinons les consquences
de l'inexcution rciproque ds enga
monts dans l'espce actuelle.
A L'Etat avait promis le verser
Me Arthur Dan tes Hameau,la sorn
ma de 7>0 dollars pour ses divers
dplacements, jusqu' Bruxelle. Ne
I tant jamais excut, l'Etat est en
faule Si doil rparer le pijudice
eau-' Or, par s .ito de sa qualit
d'Agent Diplomatique, l'exposant a
li juid son cabinet d'avocat, aban
donn des entreprises lucialives s'est
dplac des Caves pour s'installer
riovisoirement Port au Prince
lltil. aux ordres du Gouverne-
ment, e.imine le lui axait prescrit
son chef, le Secrtaire d'Etat des
H' talions Extrieures eteels,peodnnt
un an.
Durant son sjour i P ri au Prin
ce, lous ses effets de pris rests aux
Csyes, fuient dtraits par I incendie
de 1911. Celte perte ne serait pas
prouve, si l'exposant ne s'tait pas
deplae ds M ville natale, en vue de
se rendre Bruxelles.Son .long sjour
Port au l'rinee a eu pour bul do
toucher les frais ncessaires.
En quoi consistent ces dommages
intrts '
Dans ta rparation de la perle faite
et du gsindonl on s l priv. Or,
il.ui- les obligations qui ont pourob
jet des somme d'argent, legaindont
le crancier peut tre priva' est lou-
joun gal aux sommes convenues
an contrat, et la perte, est en ans.
Aussi la Doctrine et la Jurisprudence
sont d'accord qu'en matire de
ation ds services, les salaires
ont i i lem
ployeur (Etat ou particulier qui n'a
pas voulu utiliser les service de 11 m
/'


LK'MATLN
jloy, en mettant ce dernier dans
es conditions requises pour fournir
e travail efficace *. C'est i> en pour
's raisons que le Goavern ni' nt du
Prsident Antoine Simon, a pay se*
appointements a l'exposant ; qu'il a
rais les ordonnances aux Nos 30,
251, 417, pour paver les sommes pro
mises et dues par l'Etat. C'est bien
ip'uir ces raisons, que le Gouverne-
m nt du Prsident Leconle. sous l'ad
m nistrution de Monsieur Jacques N.
L jer, fui dans l'obligation de obi ttre
fin au CODlnt, eu rvoquant IVxpo
saut, selon son droit, le t Scplembre
1911 ; mais respectueux des engage
niants, a fait payer l'exposant le 1.1
Septembre I9ii, le appointementi
d'aot 1911, dernier mois pass dans
Ihfonction. C'est pourr.es taisons que
l'exposant a toujours rclam corami
lgilimement d le montant des or-
donnances Nos 10, "2ol, 417.
B) Me Arthur Danlcs Hameau avait
pi <>mis de fournir des servi tat, la Lgation d'Hati Bruxelles:
il ni pus excut cette obligation,
prdend-on. Est-il en faute .' Doit il
a l'Etat un ddommagement quicon
| listerait dans l'exonration de tout
paiement ? Par ce qui vient d tre
dit au paragraphe ( A j. c'est l'Etat
lui mme, qui n'a pas voulu utiliser
le- services d" l'expo.-ant. Or, nul
ne pouvant se faire un droit de sa
propre faute, de son propre dol, PB
, tit ne pouvail jamais invoqu r. peu*
se dispenser d'excuter ses propres
obligations, un vnement imputa
Lie sa lauti pour ne pas dire dol. Dans de. telles conditions, l'in
Xcutioude l'obligation de l'exposant
provenant du fait de l'Etat, ne donne
lieu au. une rparation : 'le se r
sont ii rien, ( art. 933 et 937 eombi
n. s du C. C. ) Or l'excution de Po
bligation de l'Etat Oint possible,
l'exposant a le droit de le forcer
l'excuter, au lieu d'en d mander la
rsolution, avec dommages intrts
(art.74 lame alina du coda civil ).
L'Etat a tellement compris cette si
tuation qu'il a dj volontairement
excut ses obligations, en partie, et
no S'est pas oppes, au paiement du
solile. Si I Etal avait dni devoir' en
faisant annuler ,les ordonnances par
exemple, l'exposant l'aurait assign
en paiement, depuis longtemps, de
tant les Tribunaux baitens. Aujour
d'bui, si par suite des circonstances,
le Protocole de 1919, a institu une
Commission Spciale, pour statuer
sur les rclamations prtendues son
tre l'Etal Haitien, Iexposant quia
toujours hautement affirm tre cr-
ancier, a us de son droil lgitime,
en soumettant ii celte Communion,
des prtentions qu'elle tait libre d'
grer ou de rejeter,saas qu'il en res
sortit aucun dshonneur, pour par
sonne.
Pour clore ce dbat, nous allons
citer un exemple enlie mille : Mon-
seigneui l'Evoque des Otyes vient de
voir rejeter l'une de ss demandai
par la Commission des Rclamations
[Sentence an dais Peut-on fiire scandale Moosei-
gneur l'icli >u parce qu'il BSl l'un
as plasgrandspersonn igesdu Pays
d'avoir produit UUS r i.im iliui, que
des Juges n'ont pas considre, COOB
me fonde V
Arthur I). RAMEAU, avocat.
Pour l.i P. C- S-
Depuis PinsUllaloi du service de
C Motor r.u- sur la ligne de Bi/olon
Mariani. les paysans >e plaignent
beaucoup da l'augmentation du tarif
vuqi'avt'i' ce nouveau systme, il
leur a t enlev le Wagon ouvert
r da deuxime classe qui leur permet
tait de voyager bon mardi -,
" Nous avons tudi la question. Il
ressort de notre enqute que la lie
P.CS, ne pouvait Jplus cooliooer
transpoit r des passagers de Port au
Prince Bi/olon pour la minime
gomme de tu centimes, es qui occa
sionnait un dficit colossal chaque
mois la dite Compagnie.
D'autre part, le tai actuel est
1 aussi tr>p lev pour la classe ouvri
r .Nous nou-deunu.lo is si d'ac
sord avec le napirlemeal les Tri
faux pub i la Cia ne trou e. it pi^
l-moyen d'tablir une data inter
m^diniredans le but ds do mer salis
faction a t tut le monde.
irrive de touristes
Par le s/s Panama snt arrivs ds
nombreux touristes qui parcourent
les rues de la Capitale.
Nous en avons remarqu quelques
uns qui prenaient ce matin, des pho
tograpbicsdu Palais.
C'est pour nous l'occasion de rap
peler qu' la Jamaque et un peu par-
tout dins I-s Antilles, es lourstes
dp. usent be lueoupd argent au cours
de leurs extorsions, mais il parait,
h las (pie chez nous Cfl n'est pis la
mme chue*. Il faudrail aussi pou-
voir leur offrir certains objets d'in
dusirie lo.a e dont ils sont toujours
trs friands
Souhaitons qu'avant longtemps,
nous puissions leur offrir ce qui peut
flatter leur curiosit et donner une
ide avantageuse de l'art haitien.
Le Bourc) de Tltomuzeau
Le bourg de Thomaze \a depuis quel
que temps a l vielime de 2 ou 3
incendies qei l'ont presque ruin au
point que le Gouvernement e d ve
nir en aide aux sinistrs qui lui en
gardent leur plus grande reconnais
Sanco. On nous dit que le manque
d'eau a t pour beaucoup luis les
ravag s occasionns parces incendies.
C'est l'aide de quelques puits dbi
tant une eau plus OU moins saine que
les habitants se dsaltrent carie
" lagOO '' qui SS trouve tout prs du
bourg a presque tari cette anne II
nous a t donn de savoir que c'est
gace aux travaux de fouilles et de
neltov ige excuts par le Dparte
ment 001 Travaux, Publics qu'il
reste i ncore un tilet d'eau o b s ha
bitauts de la rgion trouvent l't
ment qui leur est si indispensable.
ht Oigne le Toreelle
Non- attirons l'attention de qui de
droit sur la situ ition lamentable dans
laque 1 le se trouve la digue de Toreelle
( Arcahaie ). ainsi que le grand canal.
.Nous croyons qu'il suffit de dnon
cer ce l'ait pour qu'un remde y soit
apport.
Nouvelles
Par Cable
Etranqres
No iatw
I Kn PEgl se Mtropolitaine se a
| al'br le samedi ii septembre pro
chain s7h Miras lu malin le mariage
,1 ... laate M j avec Mr Uanl^
it II
Meilleurs compliments.
Pauvre l>!>e
Il a t trouv ce malin, dans les
environ* du Forl SI Clair, sur le ri
vage de la mer, le cadavre d'un b-
b, du sexe ma- n i I,
La justice informe.
Anniversire Royal .
Mr .1. Ii.mlderjr, consul (je
ml des Paya-Bas a, par une circu-
lairedate du IX) Aot inform
les membres do Corps Diplomati-
que et Consulaire que 'e vendredi
'.\\ cou ant le pavillon sera hiss
son Consulat gnral, l'occasion
de l'anniversaire de la naissance
et de la 25e inne .In rgne le
Si \I ijest WMielinina,Pv'iiied?s
Pays-Bas.
La C. D. R. en vacances
MM. les Membres de la CD R
prennent un cong 'l'un mois qui
commencer! aprs-demain same-
di. 1er S sptemnre.
Letempl ys de la Commission
auront des vacances de l jouis
qui commenceront galement le
1er S 'pti'iuov
Des m Mires 1 ti mme genre
sont prises dans toutes lesadmi-
nislr uions. Et c'est tant mieux.
. i -., .
Compagnie d'Eclairage
Electrique.
L'inuiguralion de la nouvelle
Centrale de la Compagnie aura lieu
samedi 1er Sept mbre.
U v aura, celle occa-uon une
runion tes personnalits du Gou
vernetnenl et te la Proeao, sanaau
cun caractre de c remonte.
Dpart
Sont partis par le staamai Con
m wijne qui a laiss notre port vaut
In r B raidi directement pour Pftu
York :
Me & Mme Henry Robarts, Mr oc
Mme I imea Dfck,nr Joseph Mlinois,
Mme .Estelle Royce. Mr Wallace
Tuwley.
La Belgique rclame la
priorit des paiements
PARIS 2H Dans sa rponse la
dernire note britannique sur les
rparations, le g mve nenviit belge
se range aui cots de la France sur
les pri icipaux points en li ig et
maintient que la lgalit de roeea
paliou de la Rlvir a t tablie par
des acles passs par les allis, y
compris la Grande Bretagne, et que
l'vacuation de la Rliur, base sur
de simples promets! s allemandes,
est impossible. La rponse publie
par l'ambassade de Belgique insiste
particulirement sur le droit de la
Belgique la priorit des paiements
au tare dos rparations et r. marque
que jusqu' pr eut la Belgique n'a
reu q ie i millions de marks or de
plus que la (r.m le Bretagne.
M. Jasoar affirme dans la noie
que le probl u i entier des rpara
fions et la question des dattes inter
allies sont troite oeot b''"* ensem-
ble et propose uae nouvelle mtlio-
de de ngociations, prconisant des
conversations entre allis sans rve
nir au vieux systme des coufren-
ces.
Le rgime de la Rliur, poursuit la
note, est ce que les allemands ont
voulu qu'il soil. par leur violence
et leur rsistance : il ne devait tre
qu'une sp ration conomiques une
simple saisie .le gsran ies auxquelles
les allis avaient droil en vertu du
Imit de Versailles. Le caractre
miiit tire de l'expdition a du tre
tendu : la faute en est aux alle-
mands : l'occupation ne sera modi-
fi'e que loraqae le peuple rendra
celte mesure possible par l'aban
don de oi altitude prsenta. Kn
OooelusioD. le ministre belge af-
linne que tant que la scurit des
pays qui ont souffert de l'invasion
ne sera pas assure, il ne s aurait tre
question de paix relle et durab'e ni
de rduction d armements. L'opi
nion dans ls miliiuf officiels, 'h. la
suite de la lecture lejla r oase del
Belgique.est que leterrainest mainte
nuit d diliy pour uoj nouvlle ten
tativa d'un accord es ce qai coucer
ne les problmes entre le; allis.
haeune des puissances intresses
a clairement dfini sa position et la
diffrance qui existe antre elles, cm
ce qui c incerne la q lesti in les chif-
fres, sa semble pas anses importants
po ir rendre impossible un accord
entre les honrnes d'Etat de ees puis
sauce,, lorsque ces deniers auront
eu l'occasion de la diseuter.
La noie belge ei lea mi-
liMi\ officiels anglaia
LONDRES Les milieux officiels
anglais estiment que la nouvelle note
de la Belgique n'otre que peu d'en
couragenv-nt en ce q li concerne la
solution de la question de la Rliur.
Ils admettant palis ont t dsep
points de ce que le cabinet de Bel
giqu ; n'a rien suggr de nouveau
ou to tau moins susceptible de for
mer une base de la sotulpndala
(| lestioa : iU dclareot avoir deou
vert dans U noie les traces de l'opi
nion m n ; d M Polocai 0 i est
galement surpris que I il! Igique
ajflrm no iv au sou droil 1 prio
"fil" ;les \ isrU bri snoiqu is -. ili< n
nent que la B ilgi 1 I i ui i r pu
trop d exigence,
Les liillcls de rmission
Itinnes circulent Berlin
BERLIN' I>..ti <'( s milieux poliliuues
on dit (pie les rumeurs de len'atives
du gouvernement allemand en vue
de bter les dbats au sujet des r
parations ont pris haissanee dans
1 i le gn aie que les grands indus
tri- Is du R'ioi l de li Kli ir dsi
iai oi vivement un cc ir I pr ch ii i :
ceux-ci e ,m i ceraleal se fatigues
des d ve i-e |ui l*ur soir occ rsion
ne i pnr i ) lin itioo Is rsis
ta oe passive
lies bruits circuleol nouveau
qui v aurait eu des lentalivei le
ripprxh ment entre indu fr^B
iis et allemands, "es derniers eatl
ma nt que le moment est venu d'an
trer en relations 'I qu'il a l pour
ainsi dire amen par le discours du
chancelier Slrcsuiaun.
?.'I?
Stinnes a ajout une nouvelle in
dustrie h sa liste dj longue : celle
de la fabrication de billets de ban
nue Les premiers billets de I mis
sionSinneseireulenldjiiRerlin.
lia ion! en coupures (l'un million de
mark- et sont dcors du drapeau
maritime de Stinn s : l'mission est
Karanti- pT deux banques impor
tantes de Hambourg ; beaucoup da
banques impriment galement des
billets avec la permission du gouver
nement alin de remdier a la crise
srieuse des devises.
Membres italiens tus prs
de la Irontiie albanaise
ATHENES Le Gnral Telins,
le Dr Scorti et le lieutenant Conati,
mdecin major, membres italiens de
la commission de dlimitation de la
frontire grco-albanaise, ont t
tues hier pu- des inconnus qui s
taienl embusqus dans un bois prs
d.; la frontire albanaise, be ebauf
feur et le drogman du groupe ont
t galement tus.
Le Colonel Owsley Comman-
deur de la Lgion d'hon-
neur
PARIS L" colonel Oxsley. com
maniant de la Lgion amricaine, a
t offlciell^ment inform de la di
si m du gouvernement franais de le
faire Commandeur de la Lgion
d'honneur. Cette distinction lui sera
confre il Dusseldorf, jeudi, par le
(i'nral Dgoutta, commandait des
trouoes d'occupation franaises dans
h Rhur, avec toute la pompe militai
re.
taras an djeuner offert parla
Fdration des vtrans, la d lga
lion a t officiellement reue il fin
tel de ville par RI. Ileraud. vice pr
aident du conseil municipal, et vl
ran de Verdun Demain la dlga
tion visitera Reims. Verdun et les
ebamps de bataille de l'Argonne.En
souhaitant la bienvenue la dlga
tion amricaine, M. llenud dclara
que c'tait folie d'accuser la France
de chercher k conqurir d'autres ter
ritoires alors que son sol dvast
n'tait pas encore remis en tat. Il
salua la Lgion amrieaine non pas
comme glorification de la guerre,
mais comme personnification vivan
te de l'esprit pacifique.
Dans sa rponse, le colonel Ows
lev dit : La Lgion amricaine
dint j'ai l'honneur d'tre com nan
deur national et au nom de laquelle
j'ai l'honneur de parler, reprsen
tant ainsi plus de l millions de sol
dats, est la seule grande organisa
lion amricaine qui ait dclar de
vint l'univers qu'elle approuvait l'at
titude de la France et ds la Belgique.
Nous croyons la France dans son
droit en occupant la Rhur aliu qu'el
le obtienne le paiement de sa cran
ce depuis longtemps chue, .le suis
venu en France. e:i ce moment pr
cis, pour me renseigner aux m i.leu
res sources sur votre situation et
plu; particulirement sur l'pineux
problme de la Ithur. Mous avons
confiance dans les dclarations for
mules par votre distingu premier
ministre M. Poiocar
Un dreadnougbl csp.oinol
choue
M \DUin Le dreadnoagh Bspa
na ", chou samedi au cap Trs
Foras, est considr comme perdu.
On a perdu l'espoirds le renll nier
et on commence enlever ses ca
nons et son armement. Ce cuirass
de I0.7OO tonnes a t lanc en
1912.
Nouvelles Diverses
DUBLINLas rsultats des lec
lions gnrales oflicielleme.nl et offi
eieusement publis jusqu' il heu
res du soir donnaient au gouverne
ment 16s'('ge; et aux rpublicains
4. La parti des fermiers aurait rem
port 8 sigea, les indpendants 3
et le parti du travail 1.
LONDRES li tlgramme de
Pleasingoj l'agence Reuter dit que
ce n'est pas h Maliiiajah (laekvar
de Baroda jui est mort dans un train
prs de Plessingus hier soir, mais le
fils du Mahurajah Jassingh Ruo, qui
avait t lev l'Universit de llar
I
vard. L'erreur esl probablementk
h l'habitude du jeune homme de n
vager sous le litre rie M'ihanijik.
" CHERDOUlUi Li msu-tik
aviette dans laquelle BarbotaUbti
le record du m< nde pour vol im
moteur, a t dnv li par uneouf
de vent qui l'enleva de l'endroit es
elle tait pose et la jeta contre ut
dune.
TOKIO Le comte GombeiYisaj
moto a l nomm premier ministn
en remplacement du baron Kito. )
ROME M. b\ bes, ministre des j
aflaires trangres de TchcoSlen
quie, est arriv Rome et a confrt
avec M. Mussolini, prsident du coi
seil. Comme marque de svmptlhitj
du peuple tchcoslovaque envers kj
souverain italien, M. Benes arne!
M. Mussolini, pour le roi, lesinsi J
gnes de l'Ordre de l'aigle blanc ds f
Tohco Slovaquie. M. Benes a sil
nonce que le ministre de dfense
de Tchco-Slovaquie avait dcid de
confrer la croix de guerre M.
Mussolini.
Les Cours
NEW YORK 28 Frases I7. '
Sterling 4. M75
PARIS 2> Dollar S22 !
Livie ____W.10
Choses maonniques
Une note parue dans un de nos
Numros a annonc l'envoi it
l'ottrande faite par le Grand Uriesl
de France au Grand Unent d'Hati
en vue de la clbration de* fila
du Centenaire de l'indpendance
Maonnique Hatienne.
Par cette mme occasion le Oru*
Orient de France a charg le Gru4
Maitre Tcsii-r, Grand Commandw
de noire Ordre maonnique de le
prsenter la crmonie du 26 Jes
viert92iensa qualit de gtnet
d'amiti. .
A la parution de celte iiUonjt!
U in l'Ancien Gnmd Matre Aug. A. f
Hraux, nous a crit pour neusssj
oncer qu'il a t dsign pour
p-Vaenler en cette mme qualit
Grand Orient de Fiance.
Nous avons t aux renssiiss.
monts et nous avons pu savoir ass.
ne lettre du Grand Orien. de Pars
adresse au Grand Matre diil,rssl
Orient d'Hasts, M. IW Tsssjj
prie ce dernier de le repreanM
MK Crmonies des ttes du Unie-
Nous avons galement pu saffl
que la planche adresse par erreoj
J ce sujet, d'aprs h, Serrtartnl
du Conseil de l'Ordie de Jsrjl
Me Hraux. ancien garant d a
tait considre comme nulle et s,
avenue._________
Horu Lift
Le S/S < Henri llorn ventfj
de HamlKUiiv. via C"rjS
attendu Port-nu Prince le.H*
tembre. Il repartira1 e l^lff
to-Plta d l'Europe, prenajt
Pour plus amples reosfls
menls, prire de-sadresser-s j
OLOFFSOiN,LLCA>^
Panama" Railmad
Stuanwliip U
Les/s tien. W-G-Gorg^
attendu I;-; au |n"*a
1923 au Itou du J ^
Tsper.iusi.Vmbarq.^jJ
ront dlivres pour le ^3
nation d,- Xw-\y\l>Tg
europens sur la demande
l'Agence -, H hi
Le Gorgas part. u >
du matin le mme pm
New-York directement- ^
Conseil de Discipline
Convocation
MM. les Avocats JJ8e |>
Port au Prince sont avisej 4 ^
semble Gnrale anauene^^
par les Rglements de l, ^ri
l'lection du Bfttonn.eT.^ du&S
re de l'Ordre et la lnrm'0eLa,
seil de discipline, sera en ,j
di 3 septembre pioen"n. ^j
res prcises du m*.""'* ^
-ribunal de 1re Instance
i Prince. n^aueD1'8,
Us sont pris, en **%& +
Tribunal de
au Prince
- pris, en c^,H
bien vouloir se runirai
tins dsignes. a0, [V>
Porl au l'r.nce, ie ,Q ^
Le Btonnier deg^v^
de
6*orges<
^


LE MA TIN
flUINA-LAROCI
JimUE, RECONSTITUANT, FBRIFUSE
KlllM4 pir Uu 1m Mdeoins
MWB*-t*0m tra (rrtakl* ta foui. enlient tous le*
lutitflP d" lro" fi"nr orli dt quinquina. I! ci t.-. i>
of-rutra loua ' atre * * qiinqolna tt eut remnimniidit
HrWrtHDrilH raadicalea 4o Ddt anticr comme > Toaiqaa
' JT/j, JlHMi"""' Jr ali dans les a d
FAIBLESSE GNRALE, MANQUE D'APPTIT
MILIT, CONVALESCENCES, FIVRES
V
LA BIERE FRONTENAC
EST DE LA
VRAIE BIRE
M VIOT DAM TOUTIt L(J IOHH PHAMaaila
iM,mi* tIitabli qaiHA>i,Aiioai
II1M
do H, STLVERi se lait le nlaxiir d'Informer sa
eclienllequ'elle vient Je recevoir, par I,*
steamers, les article* suivants, de toute U-A>
mon II. SU VER*
couleur anglais, diveerees q
blanc anglais
dipaille fine d'Italie
feutre Horsalino
demi-feutre Horsalino
demi-feutre d'Italie,
pour d'Italie
Ibarres A; mouches
suprieur pour jupes
iche sup.
pour chemises
ne
^anche barres & unie
pour chemises
suprieur anglais
nylais extra buprUnr
anglais suprieur
ileur
Mmousseline pour portes
lu & blanc suprieur
jjrisanylais
lleir
lis assorti
tailleur
[fur cadre
M* laison Silvera vous
? de
|4laiaHic/eSe*ewPf^
no"ve.,,lx clianfc.
convaincre de U
ont
ous arrive
[>il| ELIXltf
ON|QUE5 ^^^^^ la Facult dtMidtcint il Parti \
''.lescxcs esmfilV'"^ une vie nuv"<: tous ceux dont la I
bMCllB S il..i1'5' aC"on dbili,anle des payschauds,aux |
1S-IMPUISSANTS
**>.
'*'<*
' Nmh
Le flacon. francs. 1rs 3 flacons, franco. S7 franc.
' 'ii5,/ Kratui; .f,rn^9 ,rin" ' 3 flacon, franc
^*ID*r 11 ait.'i- ''r">*""" dresse au
" l*uT7w7^^B^*'^aBBB?aBaPJPMSBBBSMlBMBl
*M : ^n,'6/, '^f. ?.<>; Pha,macie.
BK"TINl, nurtui A. PETRU8 8
lUnient de la FuronculoM
ttit
PAR
, *PW du Dr W,
He est Wasseruiami.
^QcUs "'npUtre prpar spcialement
k > Clairement appels clous.
I r,!M' IIP I. I .'f
,,l ur l clou
ds son apparition,
indolore en u i iU
,!
Nitifej* PN d U,e,il "C SC ^^'w'' Vlii'
fcWla boiU de l'flistoplsale

;. k,M r
" *,
Dsaftrez-votU avec un verre mous-
seux de BIRE FRONTENAC.
Son j,ot dlicieux, ses ingrdients purs,
sa force d'avant-t-uerre satisfont l'envie
que vous avez d'une bonne bire.
Demande/ la Bire FRONTENAC
tiquette Rouge et Etiquette Bleue
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Eflet adir
*Je, soussign, dclare adir un r-
cpiss, No M't, quia t dlivr
par la Commission Samhour, sous la
date du 8 Dcembre 191 i, en faveur
de Mme Veuve D. Liautaud, B'l -
vant six cent Irtoiegourdei (030.)
Cette pice qui esl ioacrite la pi-
ge .S du rapport de la dite Commis-
lien es; dclare nulle, duplicata de-
vant en tre rclam.
l'orl au Prince, le 14 juillet 1913
C LIAUTAUj
ktr Prcy S. Dtibuiason, [m
pecteur des Ecoles de la Circons-
cription de Mirebalais, dclare
nuls les rcpisss ci aprs d-si-
frnf, mis en sa laveur par Ij
Commission Fquire, qui sont
adirs et qu'il n'a point ngoci*,
ni charg penoone de ngocier :
Rcpiss \o. F 291, accusant
ta somme de P. 139:31
JRcpiss No il tdi. accusant
a somme de I*. ".'J.il)
Rcpiss No II 107, accusant
la somme de P. 120
Rcpiss N < II 530,
la somme de P. 131.ns
Me LKo Ifaiebi niche, avo
cat, esl charg de ta i i ua ai les
const'i v i uni des dr ita du ous-
lign t! I |drir uuph ita des
tusdita 11 cpiaas.
Mirebalais, 14 Aot 192)
P, 6. DUBU1SSON.
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leur i n flimmi son lock de mur*
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gatoire par la loi du i Septembre
1912.
Ils trouveront galement la m-
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l'introduction a t autorise dans
toutes les coles primaires et de mi-
temps. ( Instructions ministrielles
des 18 et 23 Juin 1923.)
Les instituteurs de la Province
doivent s'empresser de faire leur cona
mande pendant les grandes vacances.
Savez vous que 1 forte majorit-Mes rrulad.eidesfa_
n'entrent pas dans le domaine de la chirurgie. Ceci va*
dire qu'elles ne sont pas causes par des tumeurs, p
seurs ou dplacement des organes.
Savez vous oue les malaises ordinaires et la plupart fc
temps fort simples ont des sympomes trs similaire I
ceux de cas demandant un opration.
Savez vous galement que beaucoup de femmes at fc
jeunes filles souffrent inutilement de ces malaises? fc :
plus elles risquent leur sant en laissant ces indispoaitiss ]
continuer et s'aggraver.
Si le mal est pris h temps, c'est iie juste aprs laI
premiers symptmes bien des maladies srieuses pana*
tre vites. Dans des cas de douk urs priodiques, re
iiriftbilit.tat nerveux, la Composition Vgtale de I
E. Pinkham devrait tre pris sans dlai. Ce mdia
est prpar avec soins et dans des conditions hygieoiqajaj
idales et est entirement tir d'herbes mdicinales. Qi
rentre aucun narcotique ou droggc dans sa compositioii
peut tre pris en toute sret.
fonrquoi na p* eye.- ce mdicament
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