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t*$M.*XW ittOute sincrit, Messieurs, ma con viction profonde, inbranlable, c'est que. en Fait, en L):">it, en Kquit, je guis crancier de l'Elat d'Hati. Veuillez agrer, Messieurs lesCom missaires. mes salutations trs dis tingu-. Arthur RAM A EU, av. Tourne d'inspection ajourne Contrairement a ce qu'avait annoti ce un confrre, M l'ombrun, Sccra taire d'F.tat des Travaux Publics n'est point parti dimanche, avant ajourn ou plutt Q ayant pas arrt encore la date de sa tourne d'inspection des travaux en construction dans les rgions des lionaives et de Gros Morne Varits Ce soir La osca Entre gnrale 0,">0 cts. Mercredi La Terre Entre gnrale 0,80 cents. Cie d'Eclairage Electrique de Port-au-Prince A cause du dplacement du tableau de distribution la nouvelle l sine d'Eclairage, le courant sera in terrompii dans la journe de demain 29 aot courant, de ti h. du matin (> h. du soir. Avis est donn aux abonns. I— I i lemerciements Mr et Mme Placide David remercient trssincAremenl tous ceux qui leur ont donn des marques de sy mpatlue l'occasion de la mort de leur regrett enfant Paul. Ils les prisai de croire leurs sen timents de gratitude. CHIRURGIEN-DENTISTE h 9 cliniques dentaires '/de Mont* ral, New-York rt l a ouvert son oabinel l'Angle des Bues Dantt Destouches \ du Mai isin i %  %  | % %  i % %  J • Panama Reilroap Steamihip Liue Bureau de l'Agent Gnral Pert au Prince le i\ aot iJ23 Bulletin No 300 Le steamer Panama est attendu Port au Prince le New York jeudi 30 Mt avec : 7!>0 tonnes de marchandises l.\ passagers N.) sacs de lettres et partira dans 1 1 soire du mme jour pour Cristobal canal ZOOS Jiree tement. 0. THOMPSON, Agent onral Dcs Ce matin, a 3 heures, est dcde Koltods, Il lie de .vlret Mme Joseph li. ri ni. '•• %  > i ii .a H l lien c. Ile spiua mi H l. i-1...ni partii .i a qua tie heures Irprci e del mauoa Mortuaire aise liue Prou, a cot de l'Iiiipiiiiiene Nationals, pour se ren dre la Cathdrale. Nos condolances ses pre et mre, ainsi qu'ans autres parents prouvs. Paul Sals %  j> AVOCAT Reeeuvreme^ts Commarciaax, Affairas Ittrufler. Correspondants il Washing ton, .NewYork, Berlin, Ijonclres, Paris. iy$ ll'rR"HsXt7,l'ort-uu'Prmcc 1 %  . i hom 'J7 Peu en Quantit Important en Rsultat Les recettes de vos gteaux favoris demandent des produits diffrents. Savez-vous, lequel en est le plus important, dont dpend le bon ou le mauvais rsultat, bien qu'il soit insignifiant en quantit? C'est le • BAKING POWDER (Poudre Pte "Royal") Absolument Pure Elle est prpare de Crme de Tartre, drive de raisins frais et mrs. Elle est infaillible et assure des rsultats excellents dans la cuisson de mnage. Employez la Royal Bakhig Po.vcier et le bon rsultat sera certain. Essayez aujourd'hui mme la recette "Royal" suivante: BEIGNETS AMRICAINS (Doujhnu: 3 cuilleres bouche c!c grai-se (beurre, saindoux, etc.) 42 gr. Y) de tasse de sucre (145 gr.) 1 oeuf y 3 de tasse de lait (]/<, litre) 1 cuillere caf de muscade (2 F) 54 de cuillere caf de sel (3 gr.) 3 tasses de farine (345 gr.) 4 cuilleres caf c'e Royal Baking Pov.der (16 gr.) Faites fondre la graisse et batteila en une crme. Ajoutez le sucre et un oeuf fouett. Versez le lait, en remuant, et incorporez la farine, aprs l'avoir tamise avec le sel, la noix de muscade et la Royal Baking Power. Battez bien et additionnez de farine pour obtenir une pte suffisamment paisse pour la rouler. Travaillez avec un rouleau sur une table recouverte de farine. Ramenez-la y 4 de pouce d'paisseur (6 mm.). Coupez en forme d'anneaux que vous ferez frire dans une graisse abondante et chaude, jusqu' nuance brun-fonc. Laissez goutter les beignets sur un papier mat et saupoudrcz-!es de sucre enpoudre. ATTENTION Demandez toujours de la ROYAL BAKING POWDER. ce qui signifie v ny i "Poudre Pte Royal." i.SJc suffit pas de mentionner seulement le"mot "ROYAL," vu les imitation? qui existent sous ce nom. Sur l'tiquette de chaque bote de ROYAL BAKING POWDER authentique vous trouverez une reproduction de la mme bote et le mot "ROYAL." Rappelez ce dtail I Notre reprsentant pour la Rpublique d'Haiti: Mr. J. S. Howat, Port-au-Prince. Royal Baking Powder Co„ New York, N. Y. En vente dans toutes les piceries •' • • a f g w: v •-•jruej-TJIBJ m -£Par Cftfjle Nouvelles titranares L'arrive de Lord Baldwin Paris PARIS M— Lord Baldwin, Premier ministre ,1e Grande Bretagne, •si arm ce avir Paris ti h. 3uIl n'est pas dnscendn de son wagon pnal qui a t aiguill de l'express de Calais sur le chemin de fer de ceinture et de la gare de Lyou d'o le ministre partira pour Aix'les Bains il heures du soir. Lord Baldwin n'a vu aucun membre dn gouverne ment freofei et on pense que la confrence proj te avec M. Poioea r n'aura pulieu avant la lin de •on sjour Ain. 0n messajjt: du Gnral Gnral WASHINGTON—Le Dpartement d'Etat a public aujourd'hui Jun tl gramme ravoy parjle gnral Gou raud au Seerc aire Hughes dans lequel il exprime son apprciation sur la rception qu'on lui a faite pen dant son sj ,ir aux Etals Unis. Aprs sept semaines de forait inou bliable, dit le message, c'est un agrable devoir pourmoi de vous exprimer ma profonde gratitude pour la rception que m'ont faite mes compagnons d'armes de la Grande Guene et aus>i pour les mouvantes dnonstratioai d'amiti pour la Fran ce qui m'ont accueilli partout de la part des habitants aussi bien que ciie de acg camarades. L'arcbiprtre linzoni assassin FERRARE — L'archiprlre Min/ us, un des prtres les plus dcors d'Italie pour services pendant la guerre, a t assomm aujourd'hui Cuups de bton par des inconnus ; le motif de ce meurtre Pst inconnu. Suicide d'un prince ROME— Le prioc Ha tolomeo li spolu, g de io ans, daseendaol d'une des plu* vitiljes famillesromai ne, s'est suicide* aujourd'hui dans >i maison de campag ie pic de Subis co ; il tait en mauvaise sant depuis quelque temps. Les soldais turcs tirent suint) bateau amricain ATHENES— In tlgramme de 1 ile Diluos annonce que des soldats turcs en t'allipoli ont tii sur un ha leau ballant pavillon amricain et portant dix rfugis t Q homme a %  t tu et une femme blania. bien que les ltails exacts manquent, il Semble que ce bateau ait quitt Mai los, localit t-ituedans la pninsule de (iallipoli pour Lavi.la, port grec, et qu'en raison d'une avarie de ma chine, il soit all vers Gallipoli o ses Turcs ool ouvert le feu. L' (jonvernement franais approuve la rponse belge PARIS— On annmee ce soir au ministre dea affaires trangres que le gouvernement franoaia a approu v entirement la rponse belge la note britannique : la rponse mil t envoye Taris hier soir. Aprs l'examen de cette note, M. Poincar a avis M. Jaspar, ministre des affaires trangres de Belgi que, qu'il n'avait au. une rserve (aire soit dans l'esprit, soit dans la litre du document el qu'en ce qui concerne le gouverne nient franais, les Belges pouvaient tout leur aise la remet re au Foreigi Office Lon dras tel qu'il tait rdig. Les points de vue de la note belqe BKU\i;L',K3-r:'. change des no Us diplomatiques sur la question des rparations a t considr corn me dsormais inutile. Les gouverne ments allis ont termin l'tude du problme et sont arrivs & cette con clusion que le moment est venu de reprendra des conversations directes entre les gouvernement*. C'est la te neur de la rponse belge la demie je note du Secrtaire du Foreing Of Boa, rponse q u conln nt 35 pages, ne Uxantaucune date, ni aucun en Oit p :ur la confre; te qu'il prco mse• Le gouvernement belge expri mIepoir,si toutefois M. Poincar, ni le Premier miuistr. Lord Baldwin n y voient aucun inconvnient, que ngociations directe, sur laques l'on qui a l suflisamment tire au clair par les documents changs mut fixes aussitt ^ue possible. Autour du discours ^ i. Stress PARIS^ Le discours mer Berlin par M dans lequel il renouvelU ,, tl son prdcesseur de donaeV! ranties matrielles pour l"l" des rparations a ajout M d esprance de plus pJ gnral qui prvaut ici ij, ion. B.en que lesjoamuii lent que M Stresemaaa J substance mme lorede (Z remarquent nanmoins quTk de son discours indique daj lions plus conciliantes. Le Petit Parisien dit m chancelier ne juge pas ncea prononcer des imprcations g la France, il parle comme m, me prt causer d'anairei,l le bon sens de conseiller ni S atriotes de ne pas compter i issentiments interallis pour l'Allemagne de ses difficult les. Le "Matin'' trouve *. dans le discours du chanctliti changement dans le toi digui marque ; les autres commet de la presse sont dans le mne M. Poincar Cliasseypr CilASSKY BEAUPRE J6-IJ car est venu Chassev-Besj village de 1 8 1) habitant* pour trer que la sympathie du gou ment s'tend aux plus petitei] munes de la France prouves) guerre. 11 a ritr les ai ments hebdomadaires l'Aile devant le modeste Htel de en face d'une simple pierre __ leve la mmoire des dixn du village morts pour la patriaj M. Poincar a prvenu l'AT qu'elle devait faire un ttfort se ver les rparations tout cornu fait la France en 1871, et lJ dent du Conseil a ajout qn' devait compter sur aucune rj de sa dette. Il a expos cornu pays s'tait procur des ml pour payer les dpenses ded simplement en se niellant 11 f ;e. Il a ajout que les pw' ranais pouvaient lie jlr riarlant de l'allirmalinn du 1er Slrcsmann, relative uni ments de l'Allemagne, il ad Il est inutile de prtendre aaal lemagne a dj pay 43 m comme cela a t dit par H conomique de Washington,* m'a l impossible de contff qui n'est pas indiqu dans 1 ves du congres ou dans les 1 ments officiels de la capital le. Ce sont la des estimation traires. En tous cas, elles noa trent quels rsultats nous dronssi la tache de fixer la e de l'Allemagne payer tait j confie des experts internai et je r/ai pas btsoiu de aire q la ne changerait rien u nion. Le Prsident du Conseil awp son inquitude pour l'aveoirea pelant le pass cl a conclu en %  les faits exposs ne constitue des suppositions, car plo8Mf ils ont failli devenir dts reali consquence je vous le a>asi n'avons nous pas le droit sj d'hui de nous rappeler tmn hensions quand nous esigeonj" cution d'un trait dont U *J lion parait excessive beaucoa| nos compatriotes. M. Poincar s'est rendu e"J Gondrccourl pur n l 8l, f ure r i. e que commmorative de^rarr dernires troupes anincaje fioul, place dans 1 htel M. Poindre parla des iroajj ricaines, de burs gloraeu* mes. Parlant ensuite d • n ^ Comlnttants.il dit:" l'o '^ la paix dans l'avenir, cmwe t dsirable que l'unio" ",* pendant la guerre eut d ^ la pnix et consacr le m la force d'une allMiiour ^ der 60! UroiUa



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'tu_J F MATIN -mcnl.j'a rru de Wasliing i-oflJetlrc per ..:;,. oie !.. ^n tuti qui fiai sur le | oint rtren Fran sur la meilleure mani huer la campagne maro •Mrs ministres prconi besur la Alhucernas Ci %  foires au contraire, sont l'une politique plus con |a redoute une crise mi tn communiqu ofticiel l aime rgne au Maroc. fU prince rsout instal ** %  Lgbida, ministre des Tfres, comme l'ivmier intrim par suite ds ron Kato. On dit que %  il, ancien homme otl ^Mlera pour | a |,r,>i,Jen %  h vicomt..Tokoaki Ka p par. ni du tn.„Ut re Peint in.cien ministre pngir,. et anci „ „ „ [w Cours fHoiar Jlttr '' %  '•"* 7 Franc Coolidge demande ce que Cuba respecte les droit, des Amricain se venait dans la ncessit dagir Le Bill Tafara es| une decauses ^ m30ntentement WfmaTO*.Il faut que l.s intrts Am ncaiai Cuba soient respects autremsoi des m usures seront prisas p mr les sauvegarder par ce Gouvernement C -tle dkdarntion a t laite cet aprs mi li la Maison Blanche ., et un note dans ce sens notifie au (ouvernemenl dt la Havane. L'attiu.le de l'A Inairmlration a tu d>oH* U suite ,1 • l'tnqute dji Dptftemml d'Etat au sujet du Bill Tarais qui conclut l'absorption d-s chemins de fer de Cuba, et a desteaeaocescaractrise da con neettioo de certain intrts Amncains. L'opposition fiite par cegmvernement ce que la loterie d ; Cuba fut rtablie a t aussi mise au jour. Tout dernirement k U suite aa ngociations un Emprunt de HO millions de dollars fut contract aux Etats Unis par le Gouvernement de Cuba ON ngociations constituaient une partie de l'accord intervenu entre le Major (J lral Crowdr. Ambassadeur Cuba et le autorits Cubaines sur la rforme gnrale qns l'Administration devait entrprendre afin de mettre un terme au\ normes concu-ions et abjs de pmvoir qui s'v commettaient. Une des stipulations de cet accord tait que la loterie devait tre suspendue, mais une fois l'Bmprunl obtenu elle fut reprise des plus balles. Le Bill Tarafa, ainsi appel d'aprs son auteur, le Colonel Jos Tarafa, conclut non seulement la consolidation de quelques unes des principales lignes de chemin de fer de Cuba, mais U clture de iT ports affects par les Compagn is S c iarea fc l'exporta lion d< i • m produit*. l'iu-i urs de en plantations sont relies ces ports par des embranchement de % oies Ferres prives,et le eetabre de proprit qu'affecterait ce Bill se chiffre par des milliers. Environ 8' o o le e^s proprits appartiennent des Amricains qui ont formul leur protestation devant le Dpartement d'Etat. Ce Bill est eepea I ml appuy par certain Ara-ricaias qui suit* intreaee dans les Compagnies que l'on voulra.t consolider. Ioamdietemeat est le vote du Bill de la loterie t t la rsolution du Congrs Cubain qui critiquait le Gouvernement Amricain de sa prtendue influena non justifie d'ailleurs — daM les affaires du pavs, le Secrtaire Hughes a mand l'Ambassao c Crowler t Washington, o depuis son arrive il a eu confrer avec l'Administration sur le Bill Tarafa. Si le bill a da tendance d eoodscation le Gouvernement aurait des raisons de protester en vertu d-s principal ordineire de loi international sans qu'il lui soit ncessaire d'invoquer l'a n.ndeme .1 IMatt bien que dan l'opinion des expert il y aurait lieu aussi de svir en vertu le ce mme nmendement. Un familier de la M tison Blanche prtend qu'il ressort des rapports de Cuba que le peuple n'est point d'accord sur la question du Bill Tarafa, et que la rorganisation de la loterie n'a pis t approuve non plus par la plus grande partie du peuple comme certains hommes d'Etat Cubiins semblent l'insinuer. A F, 0. i IER( Compauy M li on ttb'ie tu |8i7. Peiut lires, Vernis, Ocres de toutes sortes Supriorit UiS PRIX Qualit et Prix, dfiant toute concurrence. Lon H Tiibaud Agent pour Hati Davis 3akiug Powder ( poudre d'Elvation ) Le meilleur Baking powder. L'extrme supriorit. Prix 4 qualit dfiant toute concurrence. Lon R. Thbxnd Agent exclusif pour HalU S^ Pharmacie W. liuch Port-aumPrince Rouveau traitement de la Furonculose PAR L'Hisloplaste du Dr Wassermann. Lelin <& Fnk, Inc toprtor& Fonde en 18"6 W Was prix Promptitude 17.368 79.99 I/.54 L^^Sterling i 5i75 M aie. Lflittoplatte est un empltre prpare spcialemant pour les Furoncles, vulgairement appels clous. L'Empltre se pose sur le clou ls son apparition, qui, sous son influence devient indolore en peu de temps ; l'inflammation diminue,il ne se dveloppe plus, et se juril en peu de jours. L'instruction dtaille dans 'a boite de l'HistoplasIe JjlPATIOfd £•*< les |?3ES i,jT; Phannacioa, to. 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LE M* I I t,. •* %  ~ .1 —— :.rjE:'^r^2snrMcr* ^ QBOL Le Lait Ccndeos Danois "Dut Un mts de maladie abrge Votre Vie d'une anne. Le GLCBCL ptrmet d'Miter les maladies en ougmen> tant la force d* rsistance*:, de l'organisme \p> fortifia %  %  i w. puisement nerveux Convalescence Neurasthnie Ples couleurs Sunutnnee ta cure de GLWf.Ot HMgaM 1 f* ner % ri • el rtn<\ aux nerf rajeuni toule '' ur *"*'* gj, leur oupleaae e leur vigueur. \ S V V c < *4 — I •I pu mo< " ''* '• 9rttQM99meM fut c# |i fletem *• OLOBEOL V9HNH0H MliDIOAL u nui sISriaw qu* ' G1 > œ s Jeux nvnl e.x excnanU hab ggU, mmul'*e une a^twn i.^itebrV. U convak-nreiwc et 7S* rfelde, noua l"M VTI dsns le Miuiion da •Of U. *HB de rB r**Y n0 ,i9 pfe nos malade*. MA ...cunTroOlre-lndleaMAtgetaM hmaii^nliu 6 WTfm Qualit suprieure, n'a pas de rival. Ceux qui l'ont dj essay n'en veulent j>as d'autre. Se recommande par sa puret et injprparation hyginique. illred Evaristo r <"> lopi] vera et toutes lu] ceries Place. u tfuimrt < <* I•nne QMMSMJVi Ancien Inlerna a Pari. Bubl ChiUUIn, t, ru* da V.lanciannw, Pin. a'U>H.ta pk.nn.ciea, ^^ . %  -v '-> ft Paul E Vau.au HO..* .Vg-H. Otatr*.. 172> Ru. d* M....<" !" ALUMINUM L1KE Kew-Orlaiis el fcouti American Steanipship C Inc. f ; l Proihalus dparts dlrtjjpwr rorl'au.Prince — litl SiS John Bakke venant directe vient d Mobile est attendu Port au Priner le mercredi Wt courant avec 340 tonnes de in/ii chandises. SiS Chrietiana laissera New Orlans le 9 Septembre $ Mobile le fi directement pour Port au Prmte. A partir de cetle dernire date, U y aura une occasion chaque quinze jours nour les ports suivants : Carlhagne, Porrfo, tolombia, Gu aio, Poro-Ca boboia Uuayra, Pointe a-Pitre, Fort, de'branee, Br.datown, lia, budos, Port ot Suain, lilnidad, Georgetown. V de MATTE1S & Co Agents Gnraux Avis Nous portons la cou naissance des Directeurs et des Direct rues de toutes le coles de la Rpublique, qu'ils trouveront la Librairie de Mme Via d, Kue du Centre, le Itegistre d'appel, prvu et icndu obligatoire par la loi du 3 Septembre 1912. Ils trouveront galement la mme Librairie, le Carnet Seolaire dont l'introduction a t autorise dans toute? les coles primaires et de mitemps. ( Instructions ministrielles des let 3 Juin 1923.) Le! instituteurs de la Province doivent s"empressr de faire leur com mande pendant les grandes vacantes. Avec lts arrivages dee'dernierg Lateur. notre itoek ait 1# Nou n'enumeron o^s. qu'il vous suffise de savoir que\ez trouver tout ce que vous ave: besoin et de iMiltau „ong que dans les liq lidatione fxtraurdtnaireN'ou dans lu! oui donnent pour lien. _J Kpa'en's ? sont cos crpes de chine suprieur, Jo Tiwu* ponge tantaisi?, Pliraetis couleur. Souliers pour vernisetjaune,Souliespour leu.mes roulieri tennis, I Fruits en guirlande. rou> chapeaux, .hapesux depailbll px)ur 1 crame?, Toutes garni tares pour robes ou c^peani-l argent ou or, Bandeaux, Evan.a^s fins, 1 as de m^ t*% \ sleets dea meilleures marque*. Rde ux telle et Uuipm* Visiteznotre dpt de meubles, lits, arœoir 8,carpe** PAUL E AUXI! Bues 1 ravetsire $duMagasin dil Big Six 7 passagers, en parfait tat, payant servi durant trs peu de temp venlre un prix trs raisonnable. S'adresser LPRETZMANN AGGEUIIOLM Hue du (Juai s m. i %  %  Bonne Nouvelle i la GoDJCi Faifon Slioe Polith CouipaDy lue. | IVeuvYorl? .si tsjiu mH t>rot*i*r ii ptau de *s mm* i* VW voulu uiotr un brillant lunsant tt dnxi' Si vous voulu la couLur cl la loupltm t cti ebausura pdant UmrU*** wH****** "^"^ MOSORAM.' Cordonnerie Krnest Camille Fabricant de citaitUUTH en lotis genres Ifairieui su|irieurs Soins — promptitiiile — Clrit Gran-VRue prs la Poste N 1722 La maison porte la connaissance du public que — dans le but de faciliter et d'encourager ses nombreux clients — elle accorde - partir du 1er Juillet 1923 une prime de une paire de chaussures au choix tout dtenteur de vingt tickets. En consquence on est pri de rclamer un rec.u pour chaque achat au comptant. A la Conscience — telle est la devise de la maison. Disques Colufflbii Les amateurs de musiques sont aV, e J s ^qo! arrive d'un assortiment complet de | l(|a d, prenant Fox trot, One step, MrlnfluaJ d# Sue Cubaines, Valse; tous ces oree^ ^ plus recliarclis et les pla la **a** '"* Sil ver Star Fox trot ,„md-bv ) ^* In Hoselime ( When vve sald flMj W l Three Oclock in Osfi mornini) ( aiBO %  Tlie (. Iiln.es ( Fox trot ) VM \rot) Sixtv seconda every minute (FOfw To morrovv morning Flvil Blues UUgad* las Naclon (Meringue) Cuban dlirlum Que volcinan tienne A part das maehines grand m >du e j tt „p auasl des petites maclline trs l^antea tlonnolement bon march. S'adresser | i fi hUlH Rue du Qutnr m QUOI QU0M D1 A S J Le Malin QUOIQUONFA le Rhum Barbanconrt est et sera toujours le Bonifie ter Aril 90 Abonnements IN MOU Port-au-Prinoe Gourdes i Dpartements I.M Etranger 3.00 Boite Postale: 118 Tlphone V42 Bureau: Ruo Amricaine; 13W



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PROPRITAIRE [Clment JMagloire BOIS VERNA 1858 Rue Amricain IRO 20 CENTIMES '*f-w O** A*W*V?\ f**A^ Quotidien Le premier dey r d'injustice, c'est de prendre plaisir voir mal faire ; le second est de mal %  aire;le troisime est de n'empcher point de mal. iaire quand on le peut. Michel de L'HOSPITAL IBhOSBNo 243 mm ANNE N 8092 PORT-AU-PRINCE (HATI ; MARDI 2S AOUT 192:} i Dpartement de l'Agricultare me nous Carions promis notre dition tl'hitr. nous les discours qui ont t \th ucnision de l'mstallieitr le Di Freeinun cummur-A ijrunume. ideMr Ch Itouche! Secrtaire d'I.tat de eulture Imieur l'Ingnieur, I farderai volontiers de vous discours, parce que je ne un dtaillant de paroles, lhomme d'action. m de la situation actuelle et de la nature .les foncnous venez remplir en Ha[ %  tient oblig l'occasion de ^wla'lation de vous adresser | mots sur la lche qui vous !*f pays au point de vue Misse beaucoup dsirer. Mepport, son in lriont visWutrei centres de progrs est • Les plantes conomiques rmles qui fournissent nos "portables, telles le caf, %  fie cacao ne suffisent pas Ju besoin de nos populajwor saisir la gravit de la ".disions-nous dans un rapw*le Avril de cette an• rmident le la Rpublique, J* comparer le rapport, dans •M le prsent, de la po'eide 1 exportation de notre " denre d exoorlation, ali•euel de toute notre vie jee. lin tb47, avec une po*> 50.UOO Ames, l'expor' le avait atteint 16,000. .£,'" ,b '. i:i av c ""e popula"W.000 a mes l'exportation \;' l lli < m ''vies, tanftiSn c u,,e Population 0.u elle reste au nii£ 4fc0 '" 3 ,,0 " un peu£e pousse de croissance, %  ion est pratiquement staIteocelT s u,em e't en ce IU n le / af ' m *' 8 ^core y Plupart des autres produits l''* il fa "t • •prendre 7 Se q ui ? a lieu du n„ Ploitation icien%  d u n*. c *Foiiauon scien%  uT*".' c est--dire d'aug*i r 1 ,! 011 en "liorant an. e l ? P ar 'PPl'caJ>nell4.cultlrle S ; •dre D lr „.-unuraies; des 2' ,es a r ul >*"" •perwS tl ,1 ^t des outils les Nil a U es d i nl,oduired ans -, Ude nouvelles varits de Pn! L Un dcs lm ents fondaJ ,l n,i„^ a esa ce ccrots>ioa „T ment dsirable la i^de ? g, 1C0,e esl en P*;et . e actuellement pat^ui'cet m l' ine leni P s ce so t 5"^ i,, m 8 P our l'alimen? 1 Nu s ,,0 ': Ulaliou, l l i ^ ro"%  Rrtide,L e D Partement ne P*eji d rc 9, ue si cette situaL* Jevi .•, enc ', le peuple r^ii J1 l,serail de Pluaei m wiiu condition de peuple salaires mprisables et constitution physique dprime, sans ressort, pour leveraon niveau de vie. Une lgislation doit tre tudie, applique sans retard pour une meilleure conomie des ressources d'hydraulique agricole existantes, et paralllement aux entreprises les plus urgentes de l'Etat, des ludes et des travaux doivent tre poursuivis pour le dveloppement de l'irrigation sur tant de terres arables, actuellement improductive, faute d'eau. D'autre part, cette œuvre importante faire ne saurai tre entreprise, en raison de l'tat actuel de 1 ducation agricole en Hati, sans qu'on ait en vue le paysan haitien. Il convient de le mettre en mesure d'v collaborer efficacement en lui inculquant les notions ncessaires. C'est pour y atteindre que sur la demande du Prsident de la Rpublique, le Ministre de l'instruction Publique a labor un projet sur l'enseignement rural pour l'excution duquel je compte sur votre prcieux concours. Ce projet comprend l'enseignement lmentaire agricole dans nos coles rurales, la cration de fermes coles et des tablissement pour les adultes qui doivent tre enseigns le bonnes mthodes de culture. L'esprit public cette heure, Mr l'Ingnieur, est orient vers l'agriculture : Le mot d-ordre est la production, qui consiste en ce moment chez nous, on l'a dit, avec raison, un problme qui n'est pas seulement conomique mais aussi politique tt social. C'est vous qu'il revient de propo ser au Dpartement tous plans et organismes ncessaiaes en vue de la r alisation de ce programme agricole qui l'orme l'un des plus grands soucis de Mr le Prsident del Rpubli que depuis son arme bu pouvoir. Vous tes aussi Directeur du Ser vice de l'ducation professionnelle. L'enseignement professionnel est organiser srieusement en Hati. Il faut la cration des mtiers. L'enseignement primaire et l'ensei gnement secoudaire sont assez bien tablis chez nous. On ne peut pas en dire autant de l'enseignement pro fessionnel reprsent par des coles prives, l'cole industrielle, l'cole des btiments et par de rares tablisse ments del Etat Il nous faut lout un systme d'en seignement professionnel, de vraies co e> reparties dans toutes les r gions importantes du pays pour la formation professionnelle des jeunes Hatiens qui doivent tre mis en me suredegagnr honorablement leur vie. L plus qu'ailleurs, le Couverne ment est convaincu que toute duca tion populaire qui ne vise pas un but professionnel nettement dtermin est mauvaise, nfaste, qu'elle dtour n-; des ides el des ambitions prali ques et saines ; qu ainsi l'ducation populaire doit tre la prparation se vre et prcise aux mtiers pour que l'ouvrier puisse accomplir la destine sociale qui l'attend. Pour la gnra tion prsente et celle venir, il faut se presser de crer de nouvelles car rires de travail pour qu'elles ne s' tiolent pas, Je TOUS demande Mr l'In gnieur, de rflchir sur tous ces points dont la ralisation ne peut qu'assurer le boa renom en notre pays du Coiivernement Amricain. on n'a jamais cess de vanter l'ex cellence de 1'orgauisation du Dpar tement de l'Agriculture des Etats Unis ,• faites nom bnficier des bonnes mthodes qui y ont emplo yes et qui certainement n'ont pas de secret pour vous puisque vous tes un spcialiste. Vous pouvez f iour une telle œuvre, compter sur e concours le plus entier du Dparte ment de l'Agriculture. REPONSE de Vynitw Agronome. Mr. Minister, lt gives me greatpleesure indeed lo respond to your very Lind vvorJs of welcome and to reoive from your %  tend Ibis commission of service tolhe llailian Government.My rception on arriving in your country, lias been bolh cordial and propitious.AIlh iiigh I bave heanl much o! tlie beaulies and natural richness of llaiti. I ani still surprised and delighled with the magnifleent setting, vidences of prospenly, and the progrs willi which your capital cil) bas impres sed me. I shall immediately begQ to make a close acquainlance and sludy of your rural districts ami il my services. in the future, hall contribute something toward brioging lo the agriculture of Llaiti that prosperity to which lier great natural fertility entitles her, I ahall b-^ satisfied. llaiti is ble sed witli a great varie! y of soil and climatic conditions. Her agriculture extends fr^i sea level to more tliau half a mile of alti tude. Pratically every tropical plant in the world and even msnv of those adapted to temperate climates may find congenial habitats wilbin her borders. Soiis of gnerons fertility abound-streams awril on'ythe hand of industry to turn their life giving aters into weallh produ cing cropi— labour in abundance is ready to follow the gniding hand of enlerprise— the nation is ripe fora great agricultural development. In the spirit, Mr. Secr.lary, I con gratulale TOI and the Government headed by your inost worlhy Presi dent on the vise foresighl which lead you to inaugurale this move ment l'or the agi iciiltural upbuilding of your country and the development of your rural citi/ensliip. In this days ol scientifle achieve ment and progress.tbe slrcnglb of a nation dpends not only on (lie wts domaud foresighl of lier rulers but also upon the ^intelligence and pro duclive iudepeudence of lier masses. Any schma of nation development should tberefore seeL lo place in the hands of lier workers that ducation and training wbi* h will increaselheir productive power and ennble them to make full use ofall of the natu rai resources of the country, vh.le al the saine lime conserving them for the conlinueJ use of their chil dren and posterily. Tke higher sleadard of life Ihus atlained will nol only be productive of greater solidily of citi/enship but will add much to the conomie strenglh ef the (Jovernment. I want especially to express my ap preciation of your assurance of the full concourse and sympalhelic coo peration of your dfpartmonl in the WOlk which is being now initialed. Permit me again therefore to thauU you and lo tipress my pleasure in being able COUtl ibi.te my services to this great anterpiise< Traduction Monsiiui le > %  i rtaire d'Etat, J'prouve grand plaisir rpondre vos airnah;' 'e bienvenue et recevoir de vos mains la cum million m'atlachant au service du Gouvernement Hatien. Ma rception, mon arrive dans ce pays, a t, tout a la lois cordiale et favorable. Bien que j'ai beaucoup entendu parler des bea its et de la richesse naturelles d'Harti, je suis encore surpris et enchant du cadre magnifique, des preuves de prosprit et du progrs dont votre payi ni" ilonn l'impression, Je vais immdiatemoul m'appli quer connatre et tudier vos districts ruraux, el si mes serTices, dans l'avenir, contribuent quelque peu ,i l'aire bnficier l'agriculture d'Hati de la prosprit a laquelle sa grande fertilit naturelle lui permit d'aspirer, je serai satisfait. Hati est doue d'une grande varit de l nains el de conditions climat riques. Son agriculture s'tend du rivage de la mer a plus d'un demi milie d'altitude. Toutes les plantes tro] icales du monde,pour ainsi dire, et mme plusieurs d'entre celles adaptes aux clim its lempr< s, peu vent trouver un habitat convenable dans les limites de son territoire. Des sols d une fertilit intense abondent; des ours d'eau n'attendent que l'ai de de l'industrie pour transformer le us eaux fcondantes en moissons I troduetrices d'opulentes richesses : a main d'oeuvre abondante e>t prts suivre la main direct ie des entre prises ; la nation est nuire pour un grand dveloppement agricole. Dana cette dispoNiti.^d'espri, je vous flicite, Mousieurl^Secitaire d'Etat, vousel votre Gouvernement dirig' par votre honorable Prsident, de la sage prvoyance q ii vous a pousss inaugurer ce mouvement d'amlioration agricole de votre paya el de dveloppement de voscito yens ruraux. A celte poque de dc luvertesscen tifiques et de progrs, la fore d'une n tion dpend non seulement de la sagesse el de la prvoyance de s*? go v. iii.mi-, mais aussi de l'inl lli gence el de i.t force productrice le ses masses. Tout systme de dvelop pemenl naturel devrait, par eons quent, chercher a mettre sus mains des ouvriers cette ducation et cet enseignement qui augmenteront leur pouvoir productif el leur permettront d'employer danleur entier toutes les n ssourc B n itur 1 es du pays, tout .n coneervanl l'usage pour leurs enfants et leur postrit. Le type dexistence le plus lev atteint de h t non seulement produira uns plus grande solidit populaire, mais augmentera considrablement la force conomique du Gouvernement, Je dsire tout partieu li renient exprimer mon apprciation pour l'as nuance que VOUS uvavt/ donne de votre plein cane lura et de la sviapalbique coopration de voir.Dpar tement i'œuvre qui commence actueHement. Permettez mui, encore une fois, de vous remercier et de vous renouveler le plaisir que je ressens pouvoir contribuer permet services celte giaude entreprise. En Fait, en Droit, Equit Je suis erancisv de l'Etat d'Hati, dit Me Arthur Hameau Porl au Prince, le il aot 1923 A Messieurs les Membres de la Commission des Rclamations Rue l'rou E. V. Messieurs, \ la date du i't aot de celte aune, j'ai reu par l'intermdiaire de Mr le Secrtaire Gnral de la Coin mission des Rclamations, notification de votre sentence an date du 11 ao', qui ordonne la rvision de la sentence du H aot ''•'I rendue sur ma ecla-i.aliuu No il i. k Joins permets d'appeler votre atteo tion sur ce fuit, que la Procdure arbitrale par vous arrte la date du 6 fvrier et publie au "Mniiiteur,' du 12 fvrier No i•!, ne prvoit pas, pour la Commission, le pouvoir de rviser des sentences. Il ressort, nu contraire, des arts. l.\, 1\, IS, 2'', el surtout 11 de la dite Procdure que la Commission, ds qu'une sentence a l lue publique nient el notilie aux parues, est des saisie mmo des minutes de ses son tem cs.Au surplus.je vous fais remar quei le Protocole du 3Octobre \ui'.i intervenu entre les Etats I nis d'Ame liqueetla Rpublique d llaiti, en BOB artich t aprs avoir limit les pouvoirs de laCommuSIOD aux objets suivants : to tablir la procdure suivie pour ledtfoi d l" ."/.. o/l'i . Jts rlilamatwns. !< %  examiner la dal laquelle la rclamations os pouironl pas tre reut :fo .i sxaminer i hi 'i" 1 n '-lamation et n 11 • i,'ln uni dcii ,II, t dan/c './' loi de A proclame tjue l kvote de l v> majorit des Membres d lu Corn*' mission sur une rclamation quelconove, constitue une dcision irr VOOthli' ". < -pendant, Messieurs, je ne tiens nullement nie soustraire une jus lilication. Je veux au contraire, faire taire des claineuis que la haine politique seule a luaeitei et non le souci du Bien public ou de la mo raie. Mes ennemis politiques m'ayant attaqu non devant Notre Commission, mais devant le Publie, entre eux el moi le Pays doil tre le seul Juge. Leurs critiques ayanl t formules par la voie des journaux, j'emploierai la ni'ii.e voie pour y rpondre. A celte lin, Messisurs, je publierai un Mmoire avec pices I appui ou mon point de vue sera di'icndu ; je ne manquerai pas de vous an adresser une copie. Pour louiez es raisons, j ai le regret de TOUS dire, M ssieurs, que je ne saurais me conlonuer votre sen tence du -Aot 19S3. votreCom mission ayant irrvocablement dci d sur ma rclamation .No l-'i par sa sentence en date du H Aot l'.iij qui ma t rgulirement lignifie le 14 des mmes mois et an. M o-, usanl de mon droit propre, je MOIS dclare : lo <^ue je renonce volontairement a htSSUtence en date du 6'Aot 1983, rendue en ma faveur conlre l'Etat. to "Jue ji ielin: la relaination au Xo 884 que je vous avais soumise, re lativemeni a macranc 'outre l Ltat au litre de Seiiet.tire de la Lgation d llaiti a Bruxell :i deui pi ii plus Nos i el : sont m divisibles. Pour terminer, je voua l'avoue en


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, August 28, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06011

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PROPRITAIRE
[Clment JMagloire
BOIS VERNA
1858 Rue Amricain
IRO 20 CENTIMES
'*f-w O** A*W*V?\ f**A^
Quotidien
Le premier dey r d'injustice,
c'est de prendre plaisir voir
mal faire ; le second est de mal
aire;le troisime est de n'em-
pcher point de mal. iaire
quand on le peut.
Michel de L'HOSPITAL
IBhOSBNo 243
mm ANNE N 8092
PORT-AU-PRINCE (HATI ;
MARDI 2S AOUT 192:}
i Dpartement de l'Agricultare
me nous Carions promis
notre dition tl'hitr. nous
les discours qui ont t
\th ucnision de l'mstal-
lieitr le Di Freeinun cum-
mur-A ijrunume.
ideMr Ch Itouche-
! Secrtaire d'I.tat de
eulture
Imieur l'Ingnieur,
I farderai volontiers de vous
discours, parce que je ne
un dtaillant de paroles,
lhomme d'action.
m de la situation actuelle
et de la nature .les fonc-
nous venez remplir en Ha-
[tient oblig l'occasion de
^wla'lation de vous adresser
| mots sur la lche qui vous
!*f pays au point de vue
Misse beaucoup dsirer.
Mepport, son in lriont vis-
Wutrei centres de progrs est
Les plantes conomiques
rmles qui fournissent nos
"portables, telles le caf,
fie cacao ne suffisent pas
Ju besoin de nos popula-
jwor saisir la gravit de la
".disions-nous dans un rap-
w*le Avril de cette an-
rmident le la Rpublique,
J* comparer le rapport, dans
M le prsent, de la po-
'eide 1 exportation de notre
" denre d exoorlation, ali-
euel de toute notre vie
jee. lin tb47, avec une po-
*> 50.UOO Ames, l'expor-
' le avait atteint 16,000.
.,'" ,b'.i:i avc ""e popula-
"W.000 ames, l'exportation
\;'l'lli ftiSn c u,,e Population
0.u elle reste au ni-
i4fc0'"3- ,,0" un peu-
e pousse de croissance,
ion est pratiquement sta-
IteocelT su,eme't en ce
IU n le/af' m*'8 ^core
y Plupart des autres produits
l''* il fa"t i*J,8*quarls de lil POP""
! posent de paysan.^
""- comm eon le rpte avec
'* ^bellement agricole.
Wri U dlie|d ne faon lu-
WU; 'M seu,e denres sur
Ken , U tel lahl"u>
prendre 7Se,qui! ? a lieu
du n Ploitation icien-
du n*. c*Foiiauon scien-
uT*".' c est--dire d'aug-
*i r1,!011 en "liorant
an. el? Par 'PPl'ca-
J>nell4.cultlrleS;
dreDlr- .-unuraies;
des 2' ,es ar" ul>*""
perwStl",1^t des outils les
Nil aUes'dinl,oduiredans
-, Ude nouvelles varits de
Pn!,LUn dcs lments fonda-
J,l*n,i^a"esa ce' ccrots-
>ioa Tment dsirable la
i^de ? g,'1C0,e esl' en
P*;et . e' actuellement pa-
t^ui'cet ml'ine leniPs- ce so t
5"^ i,, m8Pour l'alimen-
?1Nus,,0':Ulaliou,ll'i^'ro"-
Rrtide,-Le DPartement ne
P*eji d, rc 9,ue si cette situa-
L* Jevi ., enc', le peuple
r^ii J1l,serail de Pluaei
- m wiiu condition de peu-
ple salaires mprisables et cons-
titution physique dprime, sans
ressort, pour leveraon niveau de
vie.
Une lgislation doit tre tudie,
applique sans retard pour une meil-
leure conomie des ressources d'hy-
draulique agricole existantes, et pa-
ralllement aux entreprises les plus
urgentes de l'Etat, des ludes et des
travaux doivent tre poursuivis pour
le dveloppement de l'irrigation sur
tant de terres arables, actuellement
improductive, faute d'eau.
D'autre part, cette uvre impor-
tante faire ne saurai tre entre-
prise, en raison de l'tat actuel de
1 ducation agricole en Hati, sans
qu'on ait en vue le paysan haitien. Il
convient de le mettre en mesure d'v
collaborer efficacement en lui incul-
quant les notions ncessaires. C'est
pour y atteindre que sur la deman-
de du Prsident de la Rpublique, le
Ministre de l'instruction Publique
a labor un projet sur l'enseigne-
ment rural pour l'excution duquel
je compte sur votre prcieux con-
cours. Ce projet comprend l'ensei-
gnement lmentaire agricole dans
nos coles rurales, la cration de
fermes coles et des tablissement
pour les adultes qui doivent tre
enseigns le bonnes mthodes de
culture.
L'esprit public cette heure, Mr
l'Ingnieur, est orient vers l'agri-
culture : Le mot d-ordre est la pro-
duction, qui consiste en ce moment
chez nous, on l'a dit, avec raison, un
problme qui n'est pas seulement
conomique mais aussi politique tt
social.
C'est vous qu'il revient de propo
ser au Dpartement tous plans et or-
ganismes ncessaiaes en vue de la r
alisation de ce programme agricole
qui l'orme l'un des plus grands sou-
cis de Mr le Prsident del Rpubli
que depuis son arme bu pouvoir.
Vous tes aussi Directeur du Ser
vice de l'ducation professionnelle.
L'enseignement professionnel est
organiser srieusement en Hati.
Il faut la cration des mtiers.
L'enseignement primaire et l'ensei
gnement secoudaire sont assez bien
tablis chez nous. On ne peut pas en
dire autant de l'enseignement pro
fessionnel reprsent par des coles
prives, l'cole industrielle, l'cole
des btiments et par de rares tablisse
ments del Etat
Il nous faut lout un systme d'en
seignement professionnel, de vraies
co e> reparties dans toutes les r
gions importantes du pays pour la
formation professionnelle des jeunes
Hatiens qui doivent tre mis en me
suredegagnr honorablement leur
vie. L plus qu'ailleurs, le Couverne
ment est convaincu que toute duca
tion populaire qui ne vise pas un but
professionnel nettement dtermin
est mauvaise, nfaste, qu'elle dtour
n-; des ides el des ambitions prali
ques et saines ; qu ainsi l'ducation
populaire doit tre la prparation se
vre et prcise aux mtiers pour que
l'ouvrier puisse accomplir la destine
sociale qui l'attend. Pour la gnra
tion prsente et celle venir, il faut
se presser de crer de nouvelles car
rires de travail pour qu'elles ne s'
tiolent pas, Je tous demande Mr l'In
gnieur, de rflchir sur tous ces
points dont la ralisation ne peut
qu'assurer le boa renom en notre pays
du Coiivernement Amricain.
on n'a jamais cess de vanter l'ex
cellence de 1'orgauisation du Dpar
tement de l'Agriculture des Etats
Unis , faites nom bnficier des
bonnes mthodes qui y ont emplo
yes et qui certainement n'ont pas
de secret pour vous puisque vous
tes un spcialiste. Vous pouvez
fiour une telle uvre, compter sur
e concours le plus entier du Dparte
ment de l'Agriculture.
REPONSE de Vynitw Agro-
nome.
Mr. Minister,
lt gives me greatpleesure indeed lo
respond to your very Lind vvorJs of
welcome and to reoive from your
tend Ibis commission of service tolhe
llailian Government.My rception on
arriving in your country, lias been
bolh cordial and propitious.AIlh iiigh
I bave heanl much o! tlie beaulies
and natural richness of llaiti. I ani
still surprised and delighled with
the magnifleent setting, vidences
of prospenly, and the progrs willi
which your capital cil) bas impres
sed me.
I shall immediately begQ to make
a close acquainlance and sludy of
your rural districts ami il my servi-
ces. in the future, hall contribute
something toward brioging lo the
agriculture of Llaiti that prosperity
to which lier great natural fertility
entitles her, I ahall b-^ satisfied.
llaiti is ble sed witli a great va-
rie! y of soil and climatic conditions.
Her agriculture extends fr^i sea le-
vel to more tliau half a mile of alti
tude. Pratically every tropical plant
in the world and even msnv of those
adapted to temperate climates may
find congenial habitats wilbin her
borders. Soiis of gnerons fertility
abound-streams awril on'ythe hand
of industry to turn their life gi-
ving aters into weallh produ
cing cropi labour in abundance
is ready to follow the gniding hand
of enlerprise the nation is ripe
fora great agricultural development.
In the spirit, Mr. Secr.lary, I con
gratulale TOI and the Government
headed by your inost worlhy Presi
dent on the vise foresighl which
lead you to inaugurale this move
ment l'or the agi iciiltural upbuilding
of your country and the development
of your rural citi/ensliip.
In this days ol scientifle achieve
ment and progress.tbe slrcnglb of a
nation dpends not only on (lie wts
domaud foresighl of lier rulers but
also upon the ^intelligence and pro
duclive iudepeudence of lier masses.
Any schma of nation development
should tberefore seeL lo place in the
hands of lier workers that ducation
and training wbi* h will increaselheir
productive power and ennble them
to make full use ofall of the natu
rai resources of the country, vh.le
al the saine lime conserving them
for the conlinueJ use of their chil
dren and posterily. Tke higher
sleadard of life Ihus atlained will
nol only be productive of greater
solidily of citi/enship but will add
much to the conomie strenglh ef
the (Jovernment.
I want especially to express my ap
preciation of your assurance of the
full concourse and sympalhelic coo
peration of your dfpartmonl in the
WOlk which is being now initialed.
Permit me again therefore to thauU
you and lo tipress my pleasure in
being able COUtl ibi.te my services
to this great anterpiise<
Traduction
Monsiiui le > i rtaire d'Etat,
J'prouve grand plaisir rpondre
vos airnah;' 'e bienvenue
et recevoir de vos mains la cum
million m'atlachant au service du
Gouvernement Hatien.
Ma rception, mon arrive dans
ce pays, a t, tout a la lois cordiale
et favorable. Bien que j'ai beaucoup
entendu parler des bea its et de la
richesse naturelles d'Harti, je suis
encore surpris et enchant du cadre
magnifique, des preuves de prosp-
rit et du progrs dont votre payi
ni" ilonn l'impression,
Je vais immdiatemoul m'appli
quer connatre et tudier vos
districts ruraux, el si mes serTices,
dans l'avenir, contribuent quelque
peu ,i l'aire bnficier l'agriculture
d'Hati de la prosprit a laquelle sa
grande fertilit naturelle lui permit
d'aspirer, je serai satisfait.
Hati est doue d'une grande varit
de l nains el de conditions climat
riques. Son agriculture s'tend du
rivage de la mer a plus d'un demi
milie d'altitude. Toutes les plantes
tro] icales du monde,pour ainsi dire,
et mme plusieurs d'entre celles
adaptes aux clim its lempr< s, peu
vent trouver un habitat convenable
dans les limites de son territoire. Des
sols d une fertilit intense abondent;
des ours d'eau n'attendent que l'ai
de de l'industrie pour transformer
le us eaux fcondantes en moissons
Itroduetrices d'opulentes richesses :
a main d'oeuvre abondante e>t prts
suivre la main direct ie des entre
prises ; la nation est nuire pour un
grand dveloppement agricole.
Dana cette dispoNiti.^d'espri, je
vous flicite, Mousieurl^Secitaire
d'Etat, vousel votre Gouvernement
dirig' par votre honorable Prsident,
de la sage prvoyance q ii vous a
pousss inaugurer ce mouvement
d'amlioration agricole de votre
paya el de dveloppement de voscito
yens ruraux.
A celte poque de dc luvertesscen
tifiques et de progrs, la fore d'une
n tion dpend non seulement de la
sagesse el de la prvoyance de s*?
go v. iii.mi-, mais aussi de l'inl lli
gence el de i.t force productrice le
ses masses. Tout systme de dvelop
pemenl naturel devrait, par eons
quent, chercher a mettre sus mains
des ouvriers cette ducation et cet
enseignement qui augmenteront leur
pouvoir productif el leur permettront
d'employer dan- leur entier toutes
les n ssourc b n itur 1 es du pays,
tout .n coneervanl l'usage pour leurs
enfants et leur postrit. Le type
dexistence le plus lev atteint de
h t non seulement produira uns
plus grande solidit populaire, mais
augmentera considrablement la for-
ce conomique du Gouvernement,
Je dsire tout partieu li renient
exprimer mon apprciation pour l'as
nuance que VOUS uvavt/ donne de
votre plein cane lura et de la svia-
palbique coopration de voir.- Dpar
tement i'uvre qui commence
actueHement. Permettez mui, encore
une fois, de vous remercier et de
vous renouveler le plaisir que je
ressens pouvoir contribuer permet
services celte giaude entreprise.
En Fait, en Droit, Equit
Je suis erancisv de l'Etat d'Hati,
dit Me Arthur Hameau
Porl au Prince, le il aot 1923
A Messieurs les Membres de la
Commission des Rclamations
Rue l'rou E. V.
Messieurs,
\ la date du i't aot de celte au-
ne, j'ai reu par l'intermdiaire de
Mr le Secrtaire Gnral de la Coin
mission des Rclamations, notifica-
tion de votre sentence an date du 11
ao', qui ordonne la rvision de la
sentence du H aot '''- I rendue sur
ma ecla-i.aliuu No il i.
k Joins permets d'appeler votre atteo
tion sur ce fuit, que la Procdure
arbitrale par vous arrte la date
du 6 fvrier et publie au "Mniii-
teur,' du 12 fvrier No i!, ne pr-
voit pas, pour la Commission, le
pouvoir de rviser des sentences.
Il ressort, nu contraire, des arts. l.\,
1\, IS, 2'', el surtout 11 de la dite
Procdure que la Commission, ds
qu'une sentence a l lue publique
nient el notilie aux parues, est des
saisie mmo des minutes de ses son
tem cs.Au surplus.je vous fais remar
quei le Protocole du 3Octobre \ui'.i
intervenu entre les EtatsI nis d'Ame
liqueetla Rpublique d llaiti, en
BOB artich t aprs avoir limit les
pouvoirs de laCommuSIOD aux objets
suivants :
to tablir la procdure suivie
pour ledtfoi d l" ."/.. o/l'i . Jts rlila-
matwns.
!< examiner la dal laquelle
la rclamations os pouironl pas tre
reut -
:fo .i sxaminer i hi 'i"1' n '-lamation et
n 11 i,'ln uni dcii ,ii, t
dan- /c './' loi de
A proclame tjue l kvote de l v>
majorit des Membres d lu Corn*'
mission sur une rclamation quel-
conove, constitue une dcision irr
VOOthli' ".
< -pendant, Messieurs, je ne tiens
nullement nie soustraire une jus
lilication. Je veux au contraire, faire
taire des claineuis que la haine po-
litique seule a luaeitei et non le
souci du Bien public ou de la mo
raie.
Mes ennemis politiques m'ayant
attaqu non devant Notre Commis-
sion, mais devant le Publie, entre
eux el moi le Pays doil tre le seul
Juge. Leurs critiques ayanl t for-
mules par la voie des journaux,
j'emploierai la ni'ii.e voie pour y r-
pondre. A celte lin, Messisurs, je
publierai un Mmoire avec pices
I appui ou mon point de vue sera
di'icndu ; je ne manquerai pas de
vous an adresser une copie.
Pour louiez es raisons, j ai le re-
gret de tous dire, M ssieurs, que je
ne saurais me conlonuer votre sen
tence du -- Aot 19S3. votreCom
mission ayant irrvocablement dci
d sur ma rclamation .No l-'i par
sa sentence en date du H Aot l'.iij
qui ma t rgulirement lignifie
le 14 des mmes mois et an.
M o-, usanl de mon droit propre,
je mois dclare :
lo <^ue je renonce volontairement
a htSSUtence en date du 6'Aot 1983,
rendue en ma faveur conlre l'Etat.
to "Jue ji ielin: la relaination au
Xo 884 que je vous avais soumise, re
lativemeni a macranc 'outre l Ltat
au litre de Seiiet.tire de la Lgation
d llaiti a Bruxell
:i" deui pi ii plus
Nos i el : sont m
divisibles.
Pour terminer, je voua l'avoue en


t*$M.*XW
it-
tOute sincrit, Messieurs, ma con
viction profonde, inbranlable, c'est
que. en Fait, en L):">it, en Kquit, je
guis crancier de l'Elat d'Hati.
Veuillez agrer, Messieurs lesCom
missaires. mes salutations trs dis
tingu- -.
Arthur RAM A EU, av.
Tourne d'inspection
ajourne
Contrairement a ce qu'avait annoti
ce un confrre, M l'ombrun, Sccra
taire d'F.tat des Travaux Publics
n'est point parti dimanche, avant
ajourn ou plutt q ayant pas arrt
encore la date de sa tourne d'ins-
pection des travaux en construction
dans les rgions des lionaives et de
Gros Morne
Varits
Ce soir
La osca
Entre gnrale 0,">0 cts.
Mercredi
La Terre
Entre gnrale 0,80 cents.
Cie d'Eclairage Electrique
de Port-au-Prince
A cause du dplacement du ta-
bleau de distribution la nouvelle
l sine d'Eclairage, le courant sera in
terrompii dans la journe de demain
29 aot courant, de ti h. du matin
(> h. du soir.
Avis est donn aux abonns.
II i
lemerciements
Mr et Mme Placide David remer-
cient trssincAremenl tous ceux qui
leur ont donn des marques de sy m-
patlue l'occasion de la mort de leur
regrett enfant Paul.
Ils les prisai de croire leurs sen
timents de gratitude.
CHIRURGIEN-DENTISTE
h 9 cliniques dentaires '/de Mont*
ral, New-York rt nonce aux familles de Port-an-
Prince ou >l a ouvert son oabinel
l'Angle des Bues Dantt Destou-
ches \ du Mai isin <*> i ""| i
j
Panama Reilroap
Steamihip Liue
Bureau de l'Agent Gnral
Pert au Prince le i\ aot iJ23
Bulletin No 300
Le steamer Panama est attendu
Port au Prince le New York jeudi 30
Mt avec :
7!>0 tonnes de marchandises
l.\ passagers
n.) sacs de lettres
et partira dans 11 soire du mme
jour pour Cristobal canal ZOOS Jiree
tement.
0. THOMPSON, Agent onral
Dcs
Ce matin, a 3 heures, est dcde
Koltods, Il lie de .vlret Mme Joseph
li. ri ni.
' > i ii .a h l lien c. Ile
spiua mi h l. i-1...ni partii .i a qua
tie heures Ir- prci e del mauoa
Mortuaire aise liue Prou, a cot de
l'Iiiipiiiiiene Nationals, pour se ren
dre la Cathdrale.
Nos condolances ses pre et
mre, ainsi qu'ans autres parents
prouvs.
Paul Sals
j>
AVOCAT
Reeeuvreme^ts Commarciaax,
Affairas Ittrufler.
Correspondants il Washing
ton, .New- York, Berlin,
Ijonclres, Paris.
iy$ ll'rR"HsXt7,l'ort-uu'Prmcc
1 ..i hom 'J7
Peu en Quantit
Important en Rsultat
Les recettes de vos gteaux favoris demandent des produits dif-
frents. Savez-vous, lequel en est le plus important, dont dpend
le bon ou le mauvais rsultat, bien qu'il soit insignifiant en quantit?
C'est le

BAKING POWDER
(Poudre Pte "Royal")
Absolument Pure
Elle est prpare de Crme de Tartre, drive de raisins frais et
mrs. Elle est infaillible et assure des rsultats excellents dans la
cuisson de mnage. Employez la Royal Bakhig Po.vcier et le bon
rsultat sera certain.
Essayez aujourd'hui mme
la recette "Royal" suivante:
BEIGNETS AMRICAINS
(Doujhnu: '
3 cuilleres bouche c!c grai-se
(beurre, saindoux, etc.) 42 gr.
Y) de tasse de sucre (145 gr.)
1 oeuf
y3 de tasse de lait (]/<, litre)
1 cuillere caf de muscade (2
F)
54 de cuillere caf de sel (3 gr.)
3 tasses de farine (345 gr.)
4 cuilleres caf c'e Royal Baking
Pov.der (16 gr.)
Faites fondre la graisse et battei-
la en une crme. Ajoutez le sucre et
un oeuf fouett. Versez le lait, en
remuant, et incorporez la farine, aprs l'avoir tamise avec le sel, la noix
de muscade et la Royal Baking Power. Battez bien et additionnez de
farine pour obtenir une pte suffisamment paisse pour la rouler. Travaillez
avec un rouleau sur une table recouverte de farine. Ramenez-la y4 de pouce
d'paisseur (6 mm.). Coupez en forme d'anneaux que vous ferez frire dans une
graisse abondante et chaude, jusqu' nuance brun-fonc. Laissez goutter les
beignets sur un papier mat et saupoudrcz-!es de sucre enpoudre.
ATTENTION !
Demandez toujours de la ROYAL BAKING POWDER. ce qui signifie
v
ny i
"Poudre Pte Royal." i.SJc suffit pas de mentionner seulement le"mot
"ROYAL," vu les imitation? qui existent sous ce nom. Sur l'tiquette de
chaque bote de ROYAL BAKING POWDER authentique vous trouverez
une reproduction de la mme bote et le mot "ROYAL." Rappelez ce dtail I
Notre reprsentant pour la Rpublique d'Haiti:
Mr. J. S. Howat, Port-au-Prince.
Royal Baking Powder Co New York, N. Y.
En vente dans toutes les piceries
'* af.gw-: v
-jruej-T- jibj m
-- Par Cftfjle
Nouvelles titranares
L'arrive de Lord Baldwin
Paris
PARIS M Lord Baldwin, Pre-
mier ministre ,1e Grande Bretagne,
si arm ce avir Paris ti h. 3u-
Il n'est pas dnscendn de son wagon
pnal qui a t aiguill de l'express
de Calais sur le chemin de fer de
ceinture et de la gare de Lyou d'o
le ministre partira pour Aix'les Bains
il heures du soir. Lord Baldwin
n'a vu aucun membre dn gouverne
ment freofei et on pense que la
confrence proj te avec M. Poioea
r n'aura pu- lieu avant la lin de
on sjour Ain.
0n messajjt: du
Gnral Gnral
WASHINGTONLe Dpartement
d'Etat a public aujourd'hui Jun tl
gramme ravoy parjle gnral Gou
raud au Seerc aire Hughes dans le-
quel il exprime son apprciation
sur la rception qu'on lui a faite pen
dant son sj ,ir aux Etals Unis.
Aprs sept semaines de forait inou
bliable, dit le message, c'est un
agrable devoir pour- moi de vous
exprimer ma profonde gratitude pour
la rception que m'ont faite mes
compagnons d'armes de la Grande
Guene et aus>i pour les mouvantes
dnonstratioai d'amiti pour la Fran
ce qui m'ont accueilli partout de la
part des habitants aussi bien que
ciie de acg camarades.
L'arcbiprtre linzoni assas-
sin
FERRARE L'archiprlre Min-
/ us, un des prtres les plus dcors
d'Italie pour services pendant la
guerre, a t assomm aujourd'hui
Cuups de bton par des inconnus ;
le motif de ce meurtre Pst inconnu.
Suicide d'un prince
ROME Le prioc Ha tolomeo
li spolu, g de io ans, daseendaol
d'une des plu* vitiljes famillesromai
ne, s'est suicide* aujourd'hui dans >i
maison de campag ie pic de Subis
co ; il tait en mauvaise sant de-
puis quelque temps.
Les soldais turcs tirent sui-
nt) bateau amricain
ATHENES In tlgramme de
1 ile Diluos annonce que des soldats
turcs en t'allipoli ont tii sur un ha
leau ballant pavillon amricain et
portant dix rfugis t q homme a
t tu et une femme blania. bien
que les ltails exacts manquent, il
Semble que ce bateau ait quitt Mai
los, localit t-itue- dans la pninsule
de (iallipoli pour Lavi.la, port grec,
et qu'en raison d'une avarie de ma
chine, il soit all vers Gallipoli o
ses Turcs ool ouvert le feu.
L' (jonvernement franais
approuve la rponse belge
PARIS On annmee ce soir au
ministre dea affaires trangres que
le gouvernement franoaia a approu
v entirement la rponse belge
la note britannique : la rponse
mil t envoye Taris hier soir.
Aprs l'examen de cette note, M.
Poincar a avis M. Jaspar, minis-
tre des affaires trangres de Belgi
que, qu'il n'avait au. une rserve
(aire soit dans l'esprit, soit dans la
litre du document el qu'en ce qui
concerne le gouverne nient franais,
les Belges pouvaient tout leur aise
la remet re au Foreigi Office Lon
dras tel qu'il tait rdig.
Les points de vue de la note
belqe
BKU\i;L',K3-r:'. change des no
Us diplomatiques sur la question
des rparations a t considr corn
me dsormais inutile. Les gouverne
ments allis ont termin l'tude du
problme et sont arrivs & cette con
clusion que le moment est venu de
reprendra des conversations directes
entre les gouvernement*. C'est la te
neur de la rponse belge la demie
je note du Secrtaire du Foreing Of
Boa, rponse q u conln nt 35 pages,
ne Uxantaucune date, ni aucun en
Oit p :ur la confre; te qu'il prco
mse Le gouvernement belge expri
mIepoir,si toutefois M. Poincar,
ni le Premier miuistr. Lord Baldwin
n y voient aucun inconvnient, que
ngociations directe, sur laques
l'on qui a l suflisamment tire au
clair par les documents changs
mut fixes aussitt ^ue possible.
Autour du discours
^ i. Stress
PARIS^ Le discours
mer Berlin par M
dans lequel il renouvelU ,, tl
son prdcesseur de donaeV!
ranties matrielles pour l"l"
des rparations a ajout m
d esprance de plus pJ
gnral qui prvaut ici ij,
ion. B.en que lesjoamuii
lent que M Stresemaaa J
substance mme lorede (Z
remarquent nanmoins quTk
de son discours indique daj
lions plus conciliantes.
Le Petit Parisien dit m
chancelier ne juge pas ncea
prononcer des imprcations g
la France, il parle comme m,
me prt causer d'anairei,l
le bon sens de conseiller ni
Satriotes de ne pas compter i
issentiments interallis pour
l'Allemagne de ses difficult
les. Le "Matin'' trouve *.
dans le discours du chanctliti
changement dans le toi digui
marque ; les autres commet
de la presse sont dans le mne
M. Poincar Cliassey-
pr
CilASSKY BEAUPRE J6-IJ
car est venu Chassev-Besj
village de 181) habitant* pour
trer que la sympathie du gou
ment s'tend aux plus petitei]
munes de la France prouves)
guerre. 11 a ritr les ai
ments hebdomadaires l'Aile
devant le modeste Htel de
en face d'une simple pierre __
leve la mmoire des dixn
du village morts pour la patriaj
M. Poincar a prvenu l'AT
qu'elle devait faire un ttfort se
ver les rparations tout cornu
fait la France en 1871, et lJ
dent du Conseil a ajout qn'
devait compter sur aucune rj
de sa dette. Il a expos cornu
pays s'tait procur des ml
pour payer les dpenses ded
simplement en se niellant 11
f;e. Il a ajout que les pw'
ranais pouvaient lie jlr
riarlant de l'allirmalinn du
1er Slrcsmann, relative uni
ments de l'Allemagne, il ad
Il est inutile de prtendre aaal
lemagne a dj pay 43 m
comme cela a t dit par H
conomique de Washington,*
m'a l impossible de contff
qui n'est pas indiqu dans 1
ves du congres ou dans les1
ments officiels de la capital
le. Ce sont la des estimation
traires. En tous cas, elles noa
trent quels rsultats nous
dronssi la tache de fixer la e
de l'Allemagne payer tait j
confie des experts internai
et je r/ai pas btsoiu de aire q
la ne changerait rien u
nion.
Le Prsident du Conseil awp
son inquitude pour l'aveoirea
pelant le pass cl a conclu en
les faits exposs ne constitue
des suppositions, car plo8Mf
ils ont failli devenir dts reali
consquence je vous le a>asi
n'avons nous pas le droit sj
d'hui de nous rappeler tmn
hensions quand nous esigeonj"
cution d'un trait dont U *J
lion parait excessive beaucoa|
nos compatriotes.
M. Poincar s'est rendu e"J
Gondrccourl pur 'nl8l,fureri.e
que commmorative de^rarr
dernires troupes anincaj-
e fioul, place dans 1 htel
M. Poindre parla des iroajj
ricaines, de burs gloraeu*
mes. Parlant ensuite d n^
Comlnttants.il dit:" l'o '^
la paix dans l'avenir, cmwe
t dsirable que l'unio" ",*
pendant la guerre eut d ^
la pnix et consacr le m
la force d'une allMii M. Poincar ajouta: U
De se trompe pas en ^ g
i:
tachcinent mutuel
II
df-'O
laciiciiieui m....-- lorie detw"
tradilions et la camarade n ^
bat, tait une meilleure ^
les
d'amili polili.jue que '. iroupf*
min s scell,. Bien que JJ-^l
amricaine- eussent en 0b*erva
Rhin et qu'il n'y cul q" ^P
teurolli(iellaeonii..'^tUita,ig
parafions, le p'uple J j^
sympathie la reconslrti
France et ses eilorl j>our ^
der 60! UroiUa


'tu_J
f matin
-mcnl.j'a rru de Wasliing
i-oflJetlrc per ..:;,. oie !.. ^n
" tuti qui fiai sur le | oint
rtren Fran gKCU''il clia!' iiiviix on Am
l j|0"i''-'il (i" avn.il h ler
fiction que I-s a ru iens cora
leur* lamil'es et leurs amis
fijcujur avec nous dans Tac
}P,,.ia !'' m|'Os pu- h
Je l'Alleiiii'iCue Jne pou
latoir de plus juste et de
!|d anniversaire
115.. L-silli^ lions h vo-
|ct4trang*-rs Ufolt-renl dans l'arme fr.tn
ircombattre les Allemands,
taembls mit l'esplanade
Mes pour rf'.lhrer le 9me
ire du jour o 20.OO) lran
prnt .-' group r sous l< s cou
^|i France. ircJes de leurs tendards
enl vos pour la circonstun
ie de g'ierre, et l.ii'iit en
m troupes cl ls vtrans
M .Manouiy, ministre de
rreprsentant le l'r-i lei.l
Jl, pronona un discours
joratif dans lequel il expri
peoonaissance de la Fiance
Mires
pliqi'e de bronze, don de
1 i Lgation, a t place
le du soldat inconnu par
0ley, commandant na
4aL.galion Amricaine. Le
irtsley profondment mu
dans une c nirte ail x-ulion
wldiit inconnu dont la r
JE il, a atteint les contins
ptuls du inonde. Li cr
fat termine aux c. is de
jFrmce". vise l'Amrique"
pr la foule qui s'tait ras
jatour de l'acte de triomphe.
'Owsley arriv aprs midi
nt de Londres, avec une
'ht reu avec enthousias
reniement aclam.
velles Diverses
Le conseil de cabinet
de dcision importante
Wladivision des opinions
> sur la meilleure mani
huer la campagne maro
Mrs ministres prconi
besur la Alhucernas Ci
foires au contraire, sont
l'une politique plus con
|a redoute une crise mi
tn communiqu ofticiel
l aime rgne au Maroc.
fU prince rsout instal
** Lgbida, ministre des
Tfres, comme l'ivmier
intrim par suite ds
ron Kato. On dit que
il, ancien homme otl
^Mlera pour |a |,r,>i,Jen
h vicomt..- Tokoaki Ka
p par. ni du tn.Utre
Peint in.cien ministre
pngir,. et anci
[w Cours
fHoiar
Jlttr
'''"* *7 Franc
Coolidge demande ce que Cuba
respecte les droit, des Amricain
se venait dans la ncessit dagir
Le Bill Tafara es| une de- causes ^ m30ntentement
WfmaTO*.- Il faut que l.s
intrts Am ncaiai Cuba soient
respects autremsoi des m usures se-
ront prisas p mr les sauvegarder par
ce Gouvernement C -tle dkdarntion a
t laite cet aprs mi li la Maison
Blanche ., et un note dans ce sens
notifie au (ouvernemenl dt la Ha-
vane.
L'attiu.le de l'A Inairmlration a
tu d>oH* U suite ,1 l'tnqute
dji Dptftemml d'Etat au sujet du
Bill Tarais qui conclut l'absorp-
tion d-s chemins de fer de Cuba, et
a desteaeaocescaractrise da con
neettioo de certain intrts Am-
ncains. L'opposition fiite par cegm-
vernement ce que la loterie d ; Cu-
ba fut rtablie a t aussi mise au
jour.
Tout dernirement k U suite aa
ngociations un Emprunt de HO mil-
lions de dollars fut contract aux
Etats Unis par le Gouvernement de
Cuba On ngociations constituaient
une partie de l'accord intervenu en-
tre le Major (J lral Crowdr. Am-
bassadeur Cuba et le autorits
Cubaines sur la rforme gnrale qns
l'Administration devait entrpren-
dre afin de mettre un terme au\
normes concu-ions et abjs de pm-
voir qui s'v commettaient. Une des
stipulations de cet accord tait que
la loterie devait tre suspendue,
mais une fois l'Bmprunl obtenu elle
fut reprise des plus balles. Le Bill
Tarafa, ainsi appel d'aprs son au-
teur, le Colonel Jos Tarafa, conclut
non seulement la consolidation de
quelques unes des principales lignes
de chemin de fer de Cuba, mais U
clture de iT ports affects par les
Compagn is S c iarea fc l'exporta
lion d< i m produit*. l'iu-i urs
de en plantations sont relies ces
ports par des embranchement de
?oies Ferres prives,et le eetabre de
proprit qu'affecterait ce Bill se
chiffre par des milliers.
Environ 8' o o le e^s proprits
appartiennent des Amricains qui
ont formul leur protestation devant
le Dpartement d'Etat. Ce Bill est
eepea I ml appuy par certain Ara--
ricaias qui suit* intreaee dans les
Compagnies que l'on voulra.t con-
solider.
Ioamdietemeat est le vote du
Bill de la loterie tt la rsolution du
Congrs Cubain qui critiquait le Gou-
vernement Amricain de sa prten-
due influena non justifie d'ailleurs
daM les affaires du pavs, le Se-
crtaire Hughes a mand l'Ambassa-
o c Crowler t Washington, o de-
puis son arrive il a eu confrer
avec l'Administration sur le Bill Ta-
rafa. Si le bill a da tendance d
eoodscation le Gouvernement aurait
des raisons de protester en vertu d-s
principal ordineire de loi interna-
tional sans qu'il lui soit ncessaire
d'invoquer l'a n.ndeme .1 IMatt bien
que dan l'opinion des expert il y
aurait lieu aussi de svir en vertu
le ce mme nmendement.
Un familier de la M tison Blanche
prtend qu'il ressort des rapports de
Cuba que le peuple n'est point d'ac-
cord sur la question du Bill Tarafa,
et que la rorganisation de la loterie
n'a pis t approuve non plus par
la plus grande partie du peuple com-
me certains hommes d'Etat Cubiins
semblent l'insinuer. a
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pour les Furoncles, vulgairement appels clous.
L'Empltre se pose sur le clou ls son apparition,
qui, sous son influence devient indolore en peu de
temps ; l'inflammation diminue,il ne se dveloppe plus,
et se juril en peu de jours.
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t. HAK.EY et Co
1715 Roe da M|io de TEtat Port-tU'Pnoe
Golomhian Sleaniship
Company IiiCa
fc steamer \V% M. TU P PEU ayant
lait New For* le W oui courant est
Attendu a Port-au-Prince le :10 via les
Ports du Nt n\
Il repartit le mme four pour le port
du Sud prenant / et f pasager.
rori au P'inee, le 27 aot 19e?H
Gei)ara&CoiO|Kmv4l/en,
^*


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QBOL
Le Lait Ccndeos Danois "Dut
Un mts de maladie abrge
Votre Vie d'une anne. Le
GLCBCL ptrmet d'Miter
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?ri el rtn<\ aux nerf
rajeuni toule ''ur *"*'*
gj, leur oupleaae e leur
vigueur.
\ S
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fut c# |i fletem * OLOBEOL
V9HNH0H MliDIOAL
u nui sISriaw qu* ' ,G1>
s Jeux
nvnl e.x excnanU hab ggU,
mmul'*e une a^twn i.^ite-
brV. U convak-nreiwc et
7S* rfelde, noua l"M
vTi dsns le Miuiion da Of
U. *HB de rB
r**Y --------. n0,i9 pfe
nos malade*.
MA ...cunTroOlre-lndlea-
MAtgetaM
hmaii^nliu6
WTfm
Qualit suprieure,
n'a pas de rival.
Ceux qui l'ont d-
j essay n'en veu-
lent j>as d'autre.
Se recommande
par sa puret et
injprparation hy-
ginique.

illred .
Evaristo
r<"> lopi]
vera et
toutes lu]
ceries
Place.
. u tfuimrt < <*
I-
nne QMMSMJVi
Ancien Inlerna a Pari.
Bubl ChiUUIn, t, ru* da
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