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UR/IAW -—. les bienfaits de la Science ne doiTei t pas tire anantis par des lois trop draconienue, aussi nous esprons que ces rflexions >ei ont prise?, en srieuse considiation et que les modifications prochainei viendront donner Batisfactioo aux uns et aux autres. HENBI ETIENNE Pharmacien. Parisiana JEUDI Jme et 4me pisode Les questions m\mv> aux Etats Dois par la mort iiiPristtlHarliiij L prsidence de quatre ans. Mr. Hughes candidat rpublicain aux prochaines lections De notre currespuiulanl : U mort du Prsident llanling a amen autoatiqnemenl au Pouvoir le vice*prsid nt Omiidg qui, jusqu' l'foemeot, jouait un rle plucomb, parait-il, un surcrot de travail, pour demander que la -tu re du mandat preidenti*l -oit fl**e six annes, sans possibilit de tt lection, et q i* le vice prsident preir.c une put at-lice aux travaux Un al^lUMmllA ,. orte lit' LU / Q6 1 rBllB b ,Ui 9 i anl "" "" uur:?s::iL u \ :,^L ** !" ***** M t j resur lespau;esd'uu seul homme. Entr* gnrale oO cantine* fle thtrale Il nous revient qua Mi T. Salnav* donne samedi aolr Cin Varit! la reprsentation d'une saynte loca le Les taxes ioteroei Boire* gnrale 1 gde. loge l,.>0 un. On ne sait pis encore si II iglies continuera rHre Secrtaire d'tat. Dj l'on pirle de sa candidature aux prochaines lections : et si les bruits sont Couds, il ara forc de quitter le Dpartement d'Etat, encore que Coolidge l'ait pri de rester. La Presse a pris occasion de la mort de llariing,— qui aurait sucUn snateur a mme dj dpos un projet de Rsolution dans ce sens. Os dit que, sous llarding. mme le Secrtaire de il prsidence n'avait gure grand'ehos* . l'aire, tellement le Chef lui mme s'occupait de tout diriger et d'tudier toutes les ques tions. P 'ouita lagistratore Communale des Gonalves %  Nous avons iv. ii la carte du D/Juatlo Utortue, actuellement Maire des Gonalves, par laquelle il pose a nouveau sa candidature aux prochaines lections communale* de sa ville. Le succs du sympathique U.cleur n'est gure douteux, Gonalves lui devait, enlr'autres choses, d avoir t plac au second lang, tout de Suite aprs la Capital*, —des Nr.Ies de i.i Rpublique au point de vue do recettes communales. Nous lui souhaitons donc un ecla tnni triompha aux prochainei eleolions-. Un Drame ADiquini LM villgiatorisles et habitent* de la rgion de Uiquiui ( Action de Thori sesonl rveihs aujourd'hui 80u le coup de la plus proU.de sou.ler nation. otre minuit et une heure du matin, la gran ie maison de la proprit ixer s t la proie de 11.aimes. Les voisins accouru* en aursaut tt'u .t pu porter aucun Mcours. et les infortuns Antoin* Surpris garant de 1 habitation, ge de 10 ans et sa femme, la Domin* Lia 27 sua, ont t retrouv* ce ma tin B*us les dcombr s, lea cadavres compltement carbonis*. Lu ConaeiUer d'Agriculture d< Th r, les gandar ns .lu Poste d \iu ,lou et le lieutenant Boudeau s* sont rendus sur les lieux et ont dm* l procs verbaux. O i ia sait q ml attribu r ce ma Ihe.ir, D'aprs les versi ms que no is avo ,s enta i lu w,d*a ico s le jalon aie. a-.e/ souveut rptes, avaient eu lie e in Antoine et Ci* au couii a ,.., j i || i .u u-. s iveienl l fui s. ri. ta il ***i ne bal >n lie , M* a %  tj retrouve enlre .es ca.la Vie. ti.l ce. u i icc. lui o i un drame de I. jalousie, lue empite vie i Ira tablir lis faite. ;r Par Gable Nouvelles trangres Choses laonni mea aAui < eus Luis deux candidat* soin en prsenoe pour le Vnralat de la loge : les frres Je m Jacques Deasabnes lils et A. Joeaphat. — Au Liban • ai > I -te entre P. \ ilouua et \. Me Gufti*. \ | 4 ur l • iir.io-i C .m I* et jb. Bordas sa prna*nt*rnt l'nrnt aux lections de Scp.eiaore. lparl lia Gnral luisell Par le s s Panama lai*** aiip'iird' Lui. en cong, l* Gnral RUSMII, Haut Commissaire Amricain en Hati. Les Marocains oui attaqu vivement loi Eapagnou MELILVD'aprs le* derniers renseigne lient parvenu* du Iront, les Mtrocain* continuant attaquer avec des unit-, fraicbes. Des s)ldais espagnols bl.s.s arrivent en grml uunbre diiis les hpitaux de %  Initia. IM isieurs rgime ils espagnols o.il reu l ordr* dj olcs-es. La* victimes seraient des amricains.Le v li eue ist tombe Jd'une hauter da c -m mtres, une seule personne s'en est tire sans gratignure. Le Cabiitel belge UKL'XKLLKs— La runion du ca biuet belge a t renvoye a mercredi. MM. l'hauuu et Ja-par soumet liont A\ v> a leurs obgu s le itxie de la i pouse Je la Ikigque la no U brilaiiu i|ue. Un s'alleuJ ce que la rpons* soit envoye Londres jeui fortitier Singapou. et la propo,. on des amne ii.sd augmenter le rorti cat,onidu^. ( ique.-e-S.cl.i-qua |taea*nou*eanproj*te d une aulia course aux anu nuiits. Le pape fie X HOMEHier, 9 ne Hirniversuire du l>ape Pi* X, le cardinal Merry del Val, en vacances, est revenu* Home pour clbrer une messe dans la crvptc o le Smvera.n Pontif* est enterr. Le cardinal v.cai.e a for S if tribunal oca*4oponr • miner les miracles attribu* lie A pouroblenirsftb,'atilie.tion. La note amricaine relative i la prohibition LONDRES Les fonctionnaires du Koreign Ollice, du TrMJ du board ollVale, travaillent • re. ponse britannique la note amen caine relative la mise en vigueur de la prohibition dans les imites maritimes international**. Il* adg renl envoyer le document duis une quinzaine de jours. Un s attend ce que la rponse olre certaines rnesu ?es ayant pour but de rduire ou de supprimer loul tialic illgal dans l'alcool dans les limites cotieres prescrites aux navires battant pavillon britannique, mais elle rinsra la proposition de la limite de douze milles comme cons.ituant un change ment trop radical d. la pratique ac tuelle internationale. Le lecrtaire Mellon reste dans le cabinet WASHINGTON---prs avoir ton Puis, il parla de la Convantio, vole en 1013. Nous av.os U p^,j dans le eays. Pourquoi d .ac Uj2 upatifO Aniicaine s* lannfieji. elle, puis pie depuis 2 a;u l M, jouit de ta paix !a piuscoa^a aprs avoir vu s'teindre l'iasum. lion des Cacos. Il cite l'exempta|a Cuba et l'amendemeat Plalt.Oesue des prcdents, dit il. l'uisquenjai sommes en pleins paix et qaal gendar.iierie peut mainleoir 1'^-* pourquoi donc 1'Occupal.oo as* qui est contrai ie au trait i occupation cau>e un prjudis pays, lide maintient le guuv ment dans une surte de VUSS Le Min.sire l'oinbrua rpond] s'agit du vote du budget desi tioos Extrieures et qu'il fiafl tauir la. La question du col Lberisson est inopporluae, n peslive. Je dis et je rpte, poursuit Wl aeill-r Lberisson que loccup amricaine est illgale, injusti quelle met le Pouvoir dan* uotj de vassalit et retarde le d c d J ment conomique du Pays. Ci Ministre des Dlations ExtnT me rpondie cet gard. Le Ministre l'ombrun lui de s'il veut que la geudarmerwi les amricains d'ici. Le Ministre Maglnire dclatij \ a en effet, une loi qui fl^j Consuls l'obligaliond'snr chambre d'chantillons deapi halieus. Le U. parlement dij inerce est en train d'eiai question qui l'ail l'objet del tentioii du gouvernement II I donner aux consuls des frav.c le Prsident Loolidge, le l'organisation spciale e ce secrtaire Me Ion a dclar qu'il con D res d e. hantiilons. i rail taire partie du cabinet. y uan t la motion produits M Mellon e4 rest p.es d'une heure pos de l'occupation, cille avec le Prsident et lui a lait part ne peut lie envisage pour des observation* laites en Europe pendant son voyage. Il rsultera du vovajredu -eclanv. Mellon q ic I* Kouveri.emeni amricain ne lera pro bah cent pas d'elloits immdiats pour hter la ngociation de* accorda concei tant la cousoliialion des iell s allies. M. Mellon est con va ucu que la sila.ti m 1 tranger u'csl pas favorable puur demander aux gouvernements trangers corn ment ils co.uptenl rembourser les avance* faites parles Et.ds Unis. Lexoo.l.i n des grains pendant la semaine dernire c-t de t.Tiu.OOO boisseaux contre i.doi.000 laie maine prcdente. es l.oll.unla.ses sur la k> situation Marocaine Il m, t Kong Un soa m irin re liollando-alleinande LO.NDfcS— Lue dpche de Maes tri. lit sihles le long de la front.iV liollaudo allemande, des troupeliV.ui l u-es ont t envo yes dans >ltie dii.clion et qu • les uardes desfru lieras ont l augmen tes. L:l .le,i.'. .ie ajou e que d s hor des a alieinanda acuetent tuiles les denres niui alairos disponibles les vilies bol a-.d uses .lela fro§tir*. Le problme le Tanger LONiiitKS — Dovroing Siieel attend avec impalion *, mais aussi avec pessimisme, la dernire note de et rispagaa MADRIDTous les congres ont t suspendus dans Parmee et des dtache u nls **rO tt envoys au Ma roc pour les derniers combds avec les r,behes. Le Prsident du con vil dc are que la situation au Ma roc n'est pas srieuse et que te roi n a pas l'intention de rentrer Ma drid. Le M muniqu officiel d hier Soir au .ne oue le combat continue entre les rebelles tl les forces espa gnles. Le Jubil de la reine W'ilhel miae LA HAVE Les prparatifs pour les faits du jubil de la reine Wi Ihelmine commenceront le M aoilt avec pessimisme, m ueiuieie uuic uo i|i.' mine eoiIlllieiH eioui IB •" w"i \Jliamp no <•• la Fiance sur la question des rpa et sout activement poursuivis. La rei ta | e ur soil distraite tions. Le ton inllexible das discours ne a reu hier au palais d't d'Ilei 90 inine pour 1 eir< de M. Voiiicar, joint aux prvil 0 o, le prince de Solo de l'Etal ma ce q ui ollre une pr* sions que la note attendue ne rhan j or de l'arme des Indes qui tait i i geiaiieuason attitude, dcourage porteur de nombreux prsents dont ceux qui sont intresss a la ques quelques uns pour la princesse Julia lion. Les fonctionnaire* du Koreign ua France et Grce PAnlS 2J—!.e tfou.erneinenl fran ai anaonc* q-il reconnatra le gouvernement grec et enverra son ministre Athnes, les lettres du ministre de France ne l'accrditaient Oi'Mc disent que i 1.-. docnmeol est auss mil xib e q ie la presse I ainoiicr, i ) a pju des, or que i inier mioaui* proulemo des rswa.aiiiu* se rapproche d'une solution et i.s prvu ont un nouvel change de no tes fatigant s. Les experts Iran.; lis, britanniques et espagnol*, chargs de discuter le Les Cours NBWYOtUvid Francs 17.98 sterling 1.587 PARIS il Doter 17.881 Livre 81.305 nient et sous celle fol lue, trop dlicate et irop complei lie mute a ta lgre. Le conseiller Uirisson ob-e.v lions du Ministre et [ expositions Miggre quedaial cice Ittit-IWo, Ion puisse' des fends a cet gard. NUI aoi ItiOO, dil il, etail exeei pouiia.itn tirer Us mtiuea^ U Le budget des Relations resesd voie. Au vole du I l'Aaricuiiuie, le coiibtiltei son, a propos de la terme' Thor lailobseivirauMniuW Buggcro diverses moiHUcd^' porter celte cole. Il -n*J faire une loi uuposaut sus Irai, commi-naux 1 obligauonj vover I ou i eievesscj Le ministre Bo-hre*r que cette cole lait 1 objet *j vive soilicituda de son m qui eoMsage le mojei.s aeiala.ieioi.cu nuerioo.^ v.eot. Avec l aime Ju ma...., superii.uun*t *> lur, il est ce, la... ^ ?' lions nouvelles serou .,„ bon o..el.o..ue.iHD • B*ŒSa Champ de Mars et demaodJJ irelicn JJ .a a de nombreuse po M Le Ministre Fomjra>l celle valeur es P ^ de Rpublique. 'I' t'oh*ai*| te rs| Ol.' u f '* routes de I ra qu'auprs du gouvernement de \eni problme de langer en vu-i de trou Dcs Nous avons appris avec regret la mort survenue ce malin, A 7 heures de Paul David, ti s Je notre ini, de pi 4C i i Davi i. hef I Oabioel parllcuier lu l'rsi l il le la Ituubh \ ue Les funrailles iu i .1 Iw • % %  tl i aprs nitil* " ' rt H l lr t,\-,n>> I i M mn n •' i t\ *w Cu i • " . '"' n a l-: ; i • t ci Ou s,„ plus l 'i s %  Mi et M ix kiaci L .>>. L aiaj qu" aux autres parents prouv. telos. Forts ineemlis NICE— Des incendies de forts qui avaient clat samedi dans les monts de 1 Eslerel et qui avaient ej matriss aprs avoir cause de grande doB a*g* matriels et occa Sonn li mort d* trois persouns ont repris prs de il. taon. Pousses MT le bu e, le* On oiM* '' eont i Vl0 ,... i i .idemenl meaaeo! les dations bxl ieair**deSai Ka ihaa', Valeacu a el .' ejua. L i uah.tao s, u |., UA les lr i ipes, i il courage '., a tt( combdltJ lef i *t on pause qae tout le danger p >ur cs villes est conjur pou" l* momsnt. ver les bises d'une confrence plntre pour le ivg.ement des stalu'.s, ont dcid de reprendre les conver salions au commencement du mois f rochain. lis s taient ajourns en uillel pour rentrer dans leurs capi laies *l re i lie >o opte de leur mission a tea: gouveroauwnt respectif. Les j i imam jap mais ci l.'s traits d • Ifashinglon i • iivivj Le iv ci imia et le >ichi, les lu .\ te .U I .... .i IUI i mm ufan i < .. i'raliftcations des lra.il %  .. ii i ; • Fti. ili ni ce suj-'t ie Pis... r ministre Ivato, DSQS m^is critiquent le projet anglais de 1* main. Conseil d'Etat Sanon du 21 Aot 1923 Avant de continuer la discussion des budgets des diffrents dpartements lecture est donne de la cor reeooneaoceo M trouve une protestation de la vill d:s Itonalva* con ire le nouveau trac de h Cottl* nagnic Malion le des Chemins de fer. Le bu Iget des Relations Exlrieures -i mis en < t i — %  i — t on Lu con-eiJ.M Lh'iisson dit qu'il y a une loi J • i K)fl qui %  • blige les eonsuls a avoir une cli unbre d chantillons des produits du pays. Il demande au Ministre si on y a tenu au consul ration conseille lte-" r priucipaiemenl • V t{ u la F .,ce SH-Anni-.'J Le coust que les roules ues.' '-^ iburon, des Loi au JJ ment abaodonnt-es. phouique n-existep ^ remie est i^Jjg Cune iclection **• routes. lUepJ port cet tat .de Le Prsident d.^ J. M. Orandoit. J l'annoederi.icre.'J OIJI loir le dsastre^ ^ ces roules et qun mis de le* amelwrer j tow,,l /Si.V A sH occupa .^' aUl %  >% voies el^Llo.^ dsliaauces,ie^ l# t^



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UkV j JR PHOPRITAIHii IJlJWJŒV/f [Clment itiagloire BOIS VERNA 1853 Rue Amricain* KUMERO 20 G ENTIM BS Quotidien T8*fhO*E Ne 242 le fourbe et l'inique peuvent prosprer— et souvent ils pro> j.ciem -mai i c'est prciit/ne ai cette prospi it qui les puait. l-a .Nature leur enlev lentement le respect d'eux-mmes, la vision, la vrit et toutes leurs belles qualits, et en fait des titres abjets. Comme l'a dit le plus sage des hommes : La prosprit des insenss le perdra. Franck CRANti 17me A.\.\l':i-: N 8087 PORT\ U-PUINCEi HATI) MERCREDI 22 AOUT 1923 Le Dveloppement du Pays le gouvernement actuel, le jement matriel du pays [gr dans une phase de raliUtait plus ns une progics et de dvt loppeAu contraire, ils se sont la tclie de prsenter chaMesentrt-prises Au youvernecomme une atteinte aux del nitlon et un dpouil' de celle ci an profit de l' pBodre J)elva,dans le temp, [comment, charpie fois qu'il tot, dans le pass, de modir-aiicle de la Constitution reOlinterdiction du droit de "te foncire aux trangers, "t un groupe de politiJjr rpandre dans la masjjroitque le <• mvei tiennent • vendre le pays aux blancs. [ %  clique est gnralise de ws, et tout ce que l'ait le nentest prsent tendan jeotsous ce jour. • bien, le dt voir du gouver< est-il u'en prenure son £de continuer philosophi son œuvre de relveiJl et certainement mieux WJHputfi 8 ir et administrer IPandesatisfaction de tous; l* est impossible ; en ce g" surtout, il existe dans le lue nos agitateurs politi£pmve nmtisfaisable*. [aurait les dsarmer. l r la pense, nous nous lons I poque du Hoidu si nous plaons, toujours fi*! ddl 8 <* cadre d'il y *J* lu Plupart des cri1liti(|ue du jour, il estaiW ce que leurs plumes •j" rgime christophien, %  JW. bien entendu, que trange revirement des Wirisfophe ft dispos P faire. ^individuelle celle de ^ 'e droit de, dire son fait iZ Pt>ivoir, la constilu'Hande proprit, le sut f Pulaii-e considre au re^solutis.nedum.itre,^vs offertes l'avidit 'un Met du pubhcisme, et comme Christophe en serait sorti meurtri et ananti Car malheureusement pour sa mmoire, cet nomme de progrs avait le inpris de la vie des autres et de leur libert, l'amour du luxe et -le l'ostentation, le besoin d'ass rvir. Cependant, est chapeau bas qu'on prononce aujourd'hui son nom vigoureux et redoutable et tous ceux oui peuvent se payer le voyage la citadelle Laferrire font monter en son honneur un concert d'admiration. Ceux qui, au surplus, sont au courant du dveloppement extraordinaire de son royaume et de sa grande pros Dlit matrielle, rendent galement hommage sa mmoire. Ce seul exemple suffit pour montrer le prix des progrs matriels et comment ils doivent passer en toute premire ligne dans hs proccupations des hommes d'Etat. Il est fort possible que l'on prenne occasion de cet article pour dire que. nous entendons comparer le rgime actuel ^celui de Christophe; telle n'est pas notre intention, ni en bien, ni en mal. Notre intention est de dire que qui importe I" plus, c'est d'assurer la prosprit matrielle et conomique du pa s, si nous vou Ions avoir une place convenable dans le rang des pays producteurs, et que le gouvernement, s'il ne veut pas tre considr au mme point de vue que tant de rveurs que nous connaissons, doit dlibrment continuer son œuvre de dveloppement et de progrs, avec tout le concours extrieur ncessit par les circonstances. Ce concours est aujourd'hui amricain ; c'est tant mieux ou c'est tant pis. Puisque tout le monde est d accord pour reconnatre que ce concours extrieur est indispensable, puUrq oi ceux qui ne veulent pas des Amricains ne nous apport nt-ils pas le concours des autres nations ? Ces autres nations, d'ai'leurs, sont elles en m sire de venir s'occuper de nous, — la France. 'Allemagne, la Belgique?...Hlas! Il sera toujours vrai qu'on a des j eux pour ne pas voir. ce %  ^Pos de vacances le %  entants? s^r; 01 "^" 1 ivi, K,ies PHlJJ ">?-• |tiK liaient, Ew, ii,s le? S UUM>1 cœur battant trs fort, chercher volumes et lauriers Les coles s* sont fermes, au grand bonheur des matres non moin* que des lves. Le vacance runissent paren's et enfants, soit en villgiature, soit au foyer. Des mamius s en n pi tant : passe uicore pour les Une*, elles sauront 1 s OCCU %  cr, m as que feronl elles de ces-, rcoas si remuants, qui risquent lOUjeuN de s .Miner bras et jambes — * couiol r les fonds 'e eolottei Bk) t oaps ordinaire, l'co'e dcharge les parent* d'une pari de leur lche et rend m uns appar nta nla trop frquente indication de leur *lDlu de P rix o les autorit. Durant les vacances, la resm 'udieux_sont alts t pontabilit parental* rsparatj an* titra— parfois lourde... Quel temps bni, cependai t, pour les pres et mres vraiment ducateurs quelles merveilleuses occasions, il leur don ne d'tudier le caractre et rame de leur enfants, et d'exercer une influence plus intime sur leui tonnation morale C'est pendant les vacance que l'enfant montra le plus le foui de sa nature. Il est d ivre de la discipline scolaire et il n'est [as encore sous le joug de celte autre discipline que lui imposeront p us lard la vie professionnelle on une participation active au labeui familial; il prouve une grisante impression de libert. Salon son caractre, il voudrait faner tout le jour, p r raction outre la contrainte BColaire, ou ben il voudrait se dt< ni e les m mcles par une activit intense; et -i l'on oppose celte initiative la moindre entrave, il !a trouva intolrable. Certains ducateurs — il faut le dire — abusent des dfensM et des ordres; ils ?oudraie .t que les enfants soient de petits vieux, adoptant la sagesse ou les travers des adultes. Erreur! L'enfant a et doit avoir daut es gota que l'adulte, il il a droit au respect de ses j ries innocentas o 1 imagi lation j tue un rle captai. Ses initiatives ne sont p.s toujours d'ailleurs simplejeux purils •. elks rvlent souve t robservatear attentif tes aptitudes, ou des tend m es. do it il serait saga de tacilit.tr l'closion en vue de prparer le choix d'une carne. Cas tendances diffrent d un eiifinl un autre; elles mrite it mieux que d'tre nivef les sous un rouleau egalilaire. La discipline l'amilia peut t'C moioa rigide (pie celle d^Wkole; s'exerint sui un petit Qdmbra*de ttes, elle peut tre piusioiiple et favoriser le dveloppemeajrdaa personnalits. / Si l'on rencontre rndVe ci et l des ducateurs trop swres, la gnralit dea parent i nclie vers l'autre extrme et cda j/une f dblesse qui n 'est pas suis/danger, car les enfants en abusent, Repos n'implique point paresse; libert ne sig ,ilie pas licence. L'coder en vacances ne doit pas se croire libr de toute disciplina ni autoris rejeter tout trv.Jl; ses parents lui readeBt un mauvais serV.ce s ils codent loin ses caprices ou le dch irgeul de toute participation aux cbaogea de services que rclame la vie cumin me. Les petits doivent apprendre de banne lieure tre obligeants et reeonaaiaaanU, renoncer de bon cœur leurs aises par affection pour leur entourage. Habituer I enfant faire bon usage de sa libert, a choisir de prfrence lesjaus qui liront plaisir d'autres, m mme ternes qu lui, offrir spontanment son aide Mi paru ils pour leur rendre de menu servir s; lui faire gotiter la satisfaction intime de choisir librement la soin ion la p us gnreuse dans les petites difficults qui exigent de sa part un lger sacrifice : quels gages do concorde entre frres et sœurs, quelle source de joies poin la vie familiale !.. Certes, celle œuvre de formation du caractre Implique une sollicitude attentive et une persvrante volont : unis celle-ci SJaureront aux parents dea va mcea plus beur ai ei qu une svrit trop distante ou uns abdication da leur autoiite. Suzanne CAHoN & u l o u r de la Loi Sur le substance vnneuses pro nul* gue dans le m Moniteur du 2 Aot 1V23. haDffement d'Adresse M, Lon i n tuLM i."'.i n' auin. once sa clientle el i p b icque bureau est transfr au No I Hue du Peuple, enti %  las Hues du Peuple a Pave, ciphone No 394. Port au Prince, le 20 aot \Ui, Dans notre pr dente tude, nous avons sign d les nombreuses dfectuosil a de lu loi sur les substances, sa..s les numerer toiin s. .Nous allons auj >ur l'hui pass r en revue quelqu s aulre-i points qui ont galement retenu u itre attention. LarL 13 ainsi c i iu: Fin deho.-d des perionn-s luorisespar li prsent io.. il e.^i formellement interdit d \ vendre ou dlivrer d • parti ;uli TS pour usage m-Vlical des narcoli i ma pu spcialits pouvant provoquer une mtoxi ition. Qu'ent 'iid-on par Spci dites ou tous autres pro I ut-. |) i ivanl pro* Toqu T u te tutoxic ition II s nr ble bien mie eu es lespcialits coni n m des n nD 11 tes d nv :nt tre retenu s, m tis est-ce au phar micieu qu il app irti MI de 'i %  s r celte li>t '.' Do.iil se ssilistituer au lgislat >ur aprs qu'on lui a prouve qu'on p fut se passer de lui? Ceu'esl pis notre opinion. Nous pensons quelles l'inst mt o l'on p :iisi'. ;i I i. 'PTi I r d s lois, un doit tre prcis. •Vous alten Ions q i-' des dl tils su.'pl'Mn ni lires viennent fixer au pinrinai-n l'tenhid de ses uV voii s quant la vente de c>;s sp cialits et produits Sans cett; [)•<••'cision le pharmacion sert oblig d • montrer h tailCOUp de rserves. Il devra retu-ter systm itiquement la v ni ',car il n'existe p is de produits chimique a et pharmaceutiques qui m puissent provoquer une intoxication. Ton' ind.cinieut est un poison .Nous lisons la lin de l'art. 18, fixant les produits dont la vente est libre v et produits chimiques eu us:i#! dml'in usirie toutes les f'o's qu • ces pro lui's et suiistan s portent l'iopi ttteindiquant leur car ctre toxique. On u > sui ail nier (picette fin de phrase porte une atteiute srieuee aux disposiliona des art. Id et !;">. L'tiquette indique le caractre toxique du produit une lois place, il n'est plus ncessaire de r ic'a uar 1 1 preacripli m du med un, il n'y a plus a enregistrer nv c un numro d'ordre, etc. ( In se rclam ira d'avoir satisfait aux exigences de l'atrt. 1>S. Il ne tant pas cependant perdre de vue que, beaucoup de proluits en usage dans l'industrie figurent sur la liste B. ( in cherche en vain comment sortir de ce labyrinthe et l'art 23 vient augment >r encore l'angoisse du pharmacien. Il y est dit: Les induslri Isdonl les industries exigent I emploi des fox qui s et prodi il %  i.iiiiqu s prohibs pai la prs nte Kn d iv ht solliciter du h p.n leiueiii d • l'intrieur l' m to risation d imp ni* r 11 d'acheter i es pro Itits io tiques. C lie auto i -1 lion I ur t n accord •> %  sUm avis du S. rvice Natio ial d'Hygine publique, BOUS I ides conditions prescrites par la prsente loi* Comment concilier ces d ux t ixtes Si ces industriels doivent obtenir une autorisai ion pour ach i r (•• s [i o luit, ,i v, nte n'est P i> libre. M tint n un d faut noter que cette autorisati in est i r* d • s nh r. s trves il ^ con niions pre ci il -s par i.i loi. G tt • restriction nous ram >ne aux arl 13 et 1. il faut une pr sscription de qui d %  droit !, l'inscription au regUtre des io\i |ues, etc, etc La lu irl '• accord % %  • i V irt i i ssi \\I iv i I) v.nil c S i t MU itiv s de p irmissi m et d • I I ms s 1 1 saget' s i commande au pharma :ieo de refuse tout si npl t n snl la vente* C'est soi droil el son I iv r. N >us pourri >as relev -r l a lires ci il a n i >ns, :U 'l> Il MIS n • p -II" %  •oni pas ncessuir i I itisi %  ir 1 1 vi it tg*. Il ressorl d %  n s rifl \i as que c itl %  loi a • p 'p n e hativ %  n MII sans le con u s I is iul iresss et vol 11 plm u iiive* m ni encore. Il importe 1 1 is I'I itiret gnral |u'oa y tv i mn •• N >as i tsist >;is sur 1 1 uo sssitj le I I pi i palion lu pha %  nicion but:.: i i cette rvisi 11. I esl cartli l qui sioa avul lut i,i i d sas 1 i lieras, il n'y rinit pai eu luit d'i np irf iiu sig i il jr. Il ial difficile d'aill us pou • ne p is dire imp issible d'obt i r que des I >i' co iues en an/1 tis soi ml n 't'm mt tri lutes en frinus. Cel i dp iss %  l'ii tbilet du Ira lueleur, c irlaines expressio is angli* s >s n'ayant pas d'q lival >nl en franc i s. Nous cil ions nom n 1 ex impie le mot Collge.C dlge eu .i* .m.ais veut due bcole d'Enseignement se:o idiire clas i ,u %  les collge! amricains sont des 1^ ibliasem ints d'Enseignera mt supjrienr. Il en est de m S ne de il.s, -iisairesLe Dispeus lire, en France, est un lieu o l'on donn i des cou sulfations gratuites et aussi dl m • heaiiiMits aux indigents. Lexpresaion a icilam^me si,miticfiion Mous avons le Dispensaire d i l'Hospice St-Fran us 11S des. lie Dispensaire esl touj mrs souche aUX h ISOic 'S et i 11 ", • i ( ni\. Vux El ils Ions, le Dispensaire est une vritable pliarm tcie. (Tes l qu'on vend les mdicaments al excuta les prescriptions des mde ins. IXOUS pensons trs sincrement que cette ambigut qui nous dconoerte provient de cette diffrence entre la conception et la tradu lion de cette loiL y va de l'inlrl gnral, comme nous l'avons dj dit qu'on revieu te sur h E dfectuosits que nous .nous signales. Vow eel i il I ml laire l i ceux qui p uye it fournir d ts i enseig i n ni • utile i. D'autre part, si le puoli : doit se heurl -r a .1 ts rel tsch 11 • lois • I l'it lui faut u i pe i l iili'ur ou il • Teinture 110 le, m • u amants aux i ie a il e-t luoiiu ),un ira me i vite ses viedl • uum i aux n i ii i v ce s ira I I il ux. L s ellorts de eu v qui ont travaille faire connaitre au public


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, August 22, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06007

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UkV j
JR PHOPRITAIHii
IJlJWJV/f
[Clment itiagloire
BOIS VERNA
1853 Rue Amricain*
KUMERO 20GENTIMBS

Quotidien
T8*fhO*E Ne 242
le fourbe et l'inique peuvent
prosprer et souvent ils pro>
j.ciem -mai i c'est prciit/ne ai
cette prospi it qui les puait.
l-a .Nature leur enlev lente-
ment le respect d'eux-mmes,
la vision, la vrit et toutes
leurs belles qualits, et en fait
des titres abjets. Comme l'a dit
le plus sage des hommes : La
prosprit des insenss le per-
dra. Franck CRANti
17me A.\.\l':i-: N 8087
PORT-\U-PUINCEi HATI)
MERCREDI 22 AOUT 1923
Le Dveloppement du Pays
le gouvernement actuel, le
jement matriel du pays
[gr dans une phase de rali-
Utait plus l, nul ne peu! atL-ndrades
ires, soit du rgime sous
nous vivons, soit du jjou-
ot aujourd'hui aux allai-
[qu'ils reconnaissent que le
lire vritaMi nient d >ns une
progics et de dvt loppe-
Au contraire, ils se sont
la tclie de prsenter cha-
Mesentrt-prises Au youverne-
comme une atteinte aux
del nitlon et un dpouil-
' de celle ci an profit de l'
pBodre J)elva,dans le temp,
[comment, charpie fois qu'il
tot, dans le pass, de modi-
r-aiicle de la Constitution re-
Olinterdiction du droit de
"te foncire aux trangers,
"t un groupe de politi-
Jjr rpandre dans la mas-
jjroitque le < mvei tiennent
vendre le pays aux blancs.
[clique est gnralise de
ws, et tout ce que l'ait le
nentest prsent tendan
jeotsous ce jour.
bien, le dt voir du gouver-
< est-il u'en prenure son
de continuer philosophi-
son uvre de relve-
iJl et certainement mieux
WJHputfi8ir et administrer
IPandesatisfaction de tous;
l* est impossible ; en ce
g" surtout, il existe dans le
lue nos agitateurs politi-
pmve nmtisfaisable*.
[aurait les dsarmer.
lr la pense, nous nous
lons I poque du Hoidu
si nous plaons, toujours
fi*! ddl!8 <* cadre d'il y
*J* lu Plupart des cri-
1liti(|ue du jour, il estai-
W ce que leurs plumes
j" rgime christophien,
JW. bien entendu, que
trange revirement des
Wirisfophe ft dispos
P faire.
^individuelle celle de
^ 'e droit de, dire son fait
iZ Pt>ivoir, la constilu-
'Hande proprit, le sut
f Pulaii-e considre au re-
^solutis.nedum.itre,-
^vs offertes l'avidit
'un
Met
du pubhcisme, et comme Chris-
tophe en serait sorti meurtri et
ananti Car malheureusement
pour sa mmoire, cet nomme de
progrs avait le inpris de la vie
des autres et de leur libert, l'a-
mour du luxe et -le l'ostentation,
le besoin d'ass rvir.
Cependant, est chapeau bas
qu'on prononce aujourd'hui son
nom vigoureux et redoutable et
tous ceux oui peuvent se payer le
voyage la citadelle Laferrire
font monter en son honneur un
concert d'admiration. Ceux qui,
au surplus, sont au courant du
dveloppement extraordinaire de
son royaume et de sa grande pros
Dlit matrielle, rendent gale-
ment hommage sa mmoire.
Ce seul exemple suffit pour mon-
trer le prix des progrs matriels
et comment ils doivent passer en
toute premire ligne dans hs pr-
occupations des hommes d'Etat.
Il est fort possible que l'on
prenne occasion de cet article
pour dire que. nous entendons
comparer le rgime actuel ^celui
de Christophe; telle n'est pas no-
tre intention, ni en bien, ni en
mal.
Notre intention est de dire que
qui importe I" plus, c'est d'as-
surer la prosprit matrielle et
conomique du pa s, si nous vou
Ions avoir une place convenable
dans le rang des pays produc-
teurs, et que le gouvernement,
s'il ne veut pas tre considr au
mme point de vue que tant de
rveurs que nous connaissons,
doit dlibrment continuer son
uvre de dveloppement et de
progrs, avec tout le concours ex-
trieur ncessit par les circons-
tances.
Ce concours est aujourd'hui
amricain ; c'est tant mieux ou
c'est tant pis. Puisque tout le
monde est d accord pour recon-
natre que ce concours extrieur
est indispensable, puUrq oi ceux
qui ne veulent pas des Amricains
ne nous apport nt-ils pas le con-
cours des autres nations ?
Ces autres nations, d'ai'leurs,
sont elles en m sire de venir s'oc-
cuper de nous, la France. 'Al-
lemagne, la Belgique?...- Hlas!
Il sera toujours vrai qu'on a des
j eux pour ne pas voir.
ce

^Pos de vacances
le
entants?
s^r;01"^"1 ivi,"K,ies-
PHlJJ ">?- |tiK liaient,
Ew, "ii,s le? suum>-
1 cur battant trs fort, chercher
volumes et lauriers Les coles s*
sont fermes, au grand bonheur des
matres non moin* que des lves.
Le vacance runissent paren's et
enfants, soit en villgiature, soit au
foyer. Des mamius s en n pi tant :
passe uicore pour les Une*, elles
sauront 1 s OCCU cr, m as que fe-
ronl elles de ces-, rcoas si remuants,
qui risquent lOUjeuN de s .Miner
bras et jambes * couiol r les
fonds 'e eolottei
Bk) t oaps ordinaire, l'co'e d-
charge les parent* d'une pari de
leur lche et rend m uns appar nta
n- la trop frquente indication de leur
*lDlu de Prix o les autorit. Durant les vacances, la res-
m 'udieux_sont altst pontabilit parental* rsparatj an*
titra parfois lourde... Quel temps
bni, cependai t, pour les pres et
mres vraiment ducateurs quelles
merveilleuses occasions, il leur don
ne d'tudier le caractre et rame de
leur enfants, et d'exercer une in-
fluence plus intime sur leui tonna-
tion morale !
C'est pendant les vacance que
l'enfant montra le plus le foui de sa
nature. Il est d ivre de la discipli-
ne scolaire et il n'est [as encore sous
le joug de celte autre discipline que
lui imposeront p us lard la vie pro-
fessionnelle on une participation
active au labeui familial; il prouve
une grisante impression de libert.
Salon son caractre, il voudrait fa-
ner tout le jour, p r raction outre
la contrainte BColaire, ou ben il
voudrait se dt< ni e les m mcles
par une activit intense; et -i l'on
oppose celte initiative la moindre
entrave, il !a trouva intolrable.
Certains ducateurs il faut le
dire abusent des dfensM et des
ordres; ils ?oudraie .t que les en-
fants soient de petits vieux, adop-
tant la sagesse ou les travers des
adultes. Erreur! L'enfant a et doit
avoir daut es gota que l'adulte, il
il a droit au respect de ses j ries in-
nocentas o 1 imagi lation j tue un
rle captai. Ses initiatives ne sont
p.s toujours d'ailleurs simplejeux
purils . elks rvlent souve t
robservatear attentif tes aptitudes,
ou des tend m es. do it il serait saga
de tacilit.tr l'closion en vue de pr-
parer le choix d'une carne. Cas
tendances diffrent d un eiifinl
un autre; elles mrite it mieux que
d'tre nivef les sous un rouleau ega-
lilaire. La discipline l'amilia peut
t'C moioa rigide (pie celle d^Wkole;
s'exerint sui un petit Qdmbra*de
ttes, elle peut tre piusioiiple et
favoriser le dveloppemeajrdaa per-
sonnalits. /
Si l'on rencontre rndVe ci et l
des ducateurs trop swres, la g-
nralit dea parent i nclie vers
l'autre extrme et cda j/une f dbles-
se qui n 'est pas suis/danger, car
les enfants en abusent,
Repos n'implique point paresse;
libert ne sig ,ilie pas licence. L'-
coder en vacances ne doit pas se
croire libr de toute disciplina ni
autoris rejeter tout trv.Jl; ses
parents lui readeBt un mauvais ser-
V.ce s ils codent loin ses caprices
ou le dch irgeul de toute participa-
tion aux cbaogea de services que
rclame la vie cumin me.
Les petits doivent apprendre de
banne lieure tre obligeants et re-
eonaaiaaanU, renoncer de bon
cur leurs aises par affection pour
leur entourage. Habituer I enfant
faire bon usage de sa libert, a choi-
sir de prfrence lesjaus qui liront
plaisir d'autres, m mme ternes
qu lui, offrir spontanment son
aide Mi paru ils pour leur rendre
de menu servir s; lui faire gotiter
la satisfaction intime de choisir li-
brement la soin ion la p us gn-
reuse dans les petites difficults qui
exigent de sa part un lger sacrifice :
quels gages do concorde entre frres
et surs, quelle source de joies poin
la vie familiale !.. Certes, celle uvre
de formation du caractre Implique
une sollicitude attentive et une per-
svrante volont : unis celle-ci SJ-
aureront aux parents dea va mcea
plus beur ai ei qu une svrit trop
distante ou uns abdication da leur
autoiite.
Suzanne CAHoN
&ulour de la Loi
Sur le substance vnneuses pro nul*
gue dans le m Moniteur du
2 Aot 1V23.
haDffement d'Adresse
M, Lon i n tuLM i."'.i n' auin.on-
ce sa clientle el i p b icque
bureau est transfr au No I
Hue du Peuple, enti las Hues du
Peuple a Pave, ciphone No 394.
Port au Prince, le 20 aot \Ui,
Dans notre pr dente tude,
nous avons sign d les nombreu-
ses dfectuosil a de lu loi sur les
substances, sa..s les numerer
toiin s.
.Nous allons auj >ur l'hui pass r
en revue quelqu s aulre-i points
qui ont galement retenu u itre
attention.
LarL 13 ainsi c i iu: Fin de-
ho.-d des perionn-s luorisespar
li prsent io.. il e.^i formellement
interdit d \ vendre ou dlivrer
d parti ;uli ts pour usage m-Vli-
cal des narcoli i ma pu spcialits
pouvant provoquer une mtoxi i-
tion.
Qu'ent 'iid-on par Spci dites ou
tous autres pro I ut-. |) i ivanl pro*
Toqu t u te tutoxic ition II s nr
ble bien mie eu es le- spcialits
coni n m des n n-d 11 tes d nv :nt
tre retenu s, m tis est-ce au phar
micieu qu il app irti mi de 'i
s r celte li>t '.' Do.iil se ssilisti-
tuer au lgislat >ur aprs qu'on lui
a prouve qu'on p fut se passer de
lui? Ceu'esl pis notre opinion.
Nous pensons quelles l'inst mt
o l'on p :iisi'. ;i I i. 'PTi i r d s
lois, un doit tre prcis.
Vous alten Ions q i-' des dl tils
su.'pl'Mn ni lires viennent fixer au
pinrinai-n l'tenhid de ses uV
voii-s quant la vente de c>;s sp
cialits et produits Sans cett; [)<'-
cision le pharmacion sert oblig
d montrer h tailCOUp de rserves.
Il devra retu-ter systm itiquement
la v ni ',car il n'existe p is de pro-
duits chimique a et pharmaceuti-
ques qui m puissent provoquer
une intoxication. Ton' ind.ci-
nieut est un poison !
.Nous lisons la lin de l'art. 18,
fixant les produits dont la vente
est libre -v et produits chimiques
eu us:i#! dm- l'in usirie toutes
les f'o's qu ces pro lui's et suiis-
tan s portent l'iopi ttteindiquant
leur car ctre toxique.
On u > sui ail nier (picette fin
de phrase porte une atteiute s-
rieuee aux disposiliona des art. Id
et !;">. L'tiquette indique le carac-
tre toxique du produit une lois
place, il n'est plus ncessaire de
r ic'a uar 11 preacripli m du me-
d un, il n'y a plus a enregistrer
nv c un numro d'ordre, etc. ( In
se rclam ira d'avoir satisfait aux
exigences de l'atrt. 1>S. Il ne tant
pas cependant perdre de vue que,
beaucoup de proluits en usage
dans l'industrie figurent sur la
liste B.
( in cherche en vain comment
sortir de ce labyrinthe et l'art 23
vient augment >r encore l'angoisse
du pharmacien. Il y est dit: Les
induslri Isdonl les industries exi-
gent I emploi des fox qui s et pro-
di il i.iiiiqu s prohibs pai la
prs nte Kn d iv ht solliciter du
h p.n leiueiii d l'intrieur l'mto
risation d imp ni* r 11 d'acheter i es
pro Itits io tiques. C lie auto i -1
lion I ur t n accord > s- Um avis
du S. rvice Natio ial d'Hygine
publique, bous i ides condi-
tions prescrites par la prsente
loi* *
Comment concilier ces d ux
t ixtes Si ces industriels doivent
obtenir une autorisai ion pour
ach i r ( s [i o luit, ,i v, nte n'est
P i> libre. M tint n un d faut noter
que cette autorisati in est i r*
d s nh r. s trves il ^ con niions
pre ci il -s par i.i loi. G tt restric-
tion nous ram >ne aux arl 13 et
1. il faut une pr sscription de
qui d droit !, l'inscription au re-
gUtre des io\i |ues, etc, etc La
lu irl ' accord i V irt i i ssi \\-
I iv i I) v.nil c s i t mu itiv s de
p irmissi m et d I I ms s 11 saget'
s i commande au pharma :ieo de
refuse tout si npl t n snl la vente*
C'est soi droil el son I iv r.
N >us pourri >as relev -r l a lires
ci il a n i >ns, :U 'l> Il MIS n p -II-
"oni pas ncessuir i I itisi ' ir 11-
vi it tg*. Il ressorl d n s rifl -
\i as que c itl loi a p 'p n e
hativ n mii sans le con u s I is
iul iresss et vol 11 plm u iiive*
m ni encore. Il importe 11 is i'i i-
tiret gnral |u'oa y t- v i mn
N >as i tsist >;is sur 11 uo sssitj le
II pi i palion lu pha nicion
but:.: i i cette rvisi 11. I esl car-
tli l qui sioa avul lut i,i i d sas
1 i lieras, il n'y rinit pai eu luit
d'i np irf iiu- sig i il jr.
Il ial difficile d'aill us pou ne
p is dire imp issible d'obt i r que
des I >i' co iues en an/1 tis soi ml
n 't'm mt tri lutes en frinus.
Cel i dp iss l'ii tbilet du Ira lue-
leur, c irlaines expressio is angli*
s >s n'ayant pas d'q lival >nl en
franc i s.
Nous cil ions nom n1 ex impie
le mot Collge.C dlge eu .i* .m.ais
veut due bcole d'Enseignement
se:o idiire clas i ,u . les collge!
amricains sont des 1^ ibliase-
m ints d'Enseignera mt supjrienr.
Il en est de m S ne de il.s, -ii-
saires- Le Dispeus lire, en France,
est un lieu o l'on donn i des cou
sulfations gratuites et aussi dl
m heaiiiMits aux indigents. Lex-
presaion a icilam^me si,miticf-
iion Mous avons le Dispensaire
d i l'Hospice St-Fran us 11S des.
lie Dispensaire esl touj mrs sou-
che aUX h ISOic 'S et i 11 ", i ( ni\. Vux
El ils Ions, le Dispensaire est une
vritable pliarm tcie. (Tes l qu'on
vend les mdicaments al excuta
les prescriptions des mde ins.
IXOUS pensons trs sincrement
que cette ambigut qui nous d-
conoerte provient de cette diff-
rence entre la conception et la
tradu lion de cette loi- L y va de
l'inlrl gnral, comme nous l'a-
vons dj dit qu'on revieu te sur
h e dfectuosits que nous .nous
signales. Vow eel i il I ml laire
l i ceux qui p uye it fournir
d ts i enseig i n ni utile i.
D'autre part, si le puoli : doit se
heurl -r a .1 ts rel tsch 11 lois
I l'it lui faut u i pe i l iili'ur ou
il Teinture 110 le, m u amants
aux i ie a il e-t luoiiu ),u-
n ira me i vite ses viedl uu-
m i aux n i ii i v ce s ira
I I il ux.
L s ellorts de eu v qui ont tra-
vaille faire connaitre au public


UR/IAW
-.
les bienfaits de la Science ne doi-
Tei t pas tire anantis par des lois
trop draconienue, aussi nous es-
prons que ces rflexions >ei ont
prise?, en srieuse considiation et
que les modifications prochainei
viendront donner Batisfactioo aux
uns et aux autres.
Henbi ETIENNE
Pharmacien.
Parisiana
JEUDI
Jme et 4me pisode
Les questions m\mv> aux Etats -
Dois par la mort iiiPristtlHarliiij
L prsidence de quatre ans. Mr. Hughes candidat
rpublicain aux prochaines lections
De notre currespuiulanl :
U mort du Prsident llanling a
amen auto- atiqnemenl au Pouvoir
le vice*prsid nt Omiidg qui, jus-
qu' l'foemeot, jouait un rle plu-
comb, parait-il, un surcrot de
travail, pour demander que la -tu
re du mandat preidenti*l -oit fl**e
six annes, sans possibilit de tt
lection, et q i* le vice prsident
preir.c une put at-lice aux travaux
Un al^lUMmllA ,. orte lit'
LU / Q6 1 rBllB b,Ui-9i,anl"""..........."" uur:?s::iLu\:,^L
** * ***** m tjresur lespau;esd'uu seul homme.
Entr* gnrale oO cantine*
fle thtrale
Il nous revient qua Mi T. Salnav*
donne samedi aolr Cin Varit!
la reprsentation d'une saynte loca
le Les taxes ioteroei
Boire* gnrale 1 gde. loge l,.>0
un.
On ne sait pis encore si II iglies
continuera rHre Secrtaire d'tat.
Dj l'on pirle de sa candidature aux
prochaines lections : et si les bruits
sont Couds, il ara forc de quitter
le Dpartement d'Etat, encore que
Coolidge l'ait pri de rester.
La Presse a pris occasion de la
mort de llariing, qui aurait suc-
Un snateur a mme dj dpos
un projet de Rsolution dans ce sens.
Os dit que, sous llarding. mme le
Secrtaire de il prsidence n'avait
gure grand'ehos* . l'aire, tellement
le Chef lui mme s'occupait de tout
diriger et d'tudier toutes les ques
tions.
P
'oui- ta lagistratore
Communale des Gonalves
Nous avons iv. ii la carte du D/Juatlo
Utortue, actuellement Maire des
Gonalves, par laquelle il pose a nou-
veau sa candidature aux prochaines
lections communale* de sa ville.
Le succs du sympathique U.cleur
n'est gure douteux, Gonalves lui
devait, enlr'autres choses, d avoir
t plac au second lang, tout de
Suite aprs la Capital*, des Nr.Ies
de i.i Rpublique au point de vue
do recettes communales.
Nous lui souhaitons donc un ecla
tnni triompha aux prochainei eleo-
lions-. _____________
Un Drame ADiquini
Lm villgiatorisles et habitent*
de la rgion de Uiquiui ( Action de
Thori sesonl rveihs aujourd'hui
80u le coup de la plus proU.de
sou.ler nation. otre minuit et une
heure du matin, la gran ie maison
de la proprit ixer s t la proie
de 11.aimes. Les voisins accouru*
en aursaut tt'u .t pu porter aucun
Mcours. et les infortuns Antoin*
Surpris garant de 1 habitation, ge
de 10 ans et sa femme, la Domin*
Lia 27 sua, ont t retrouv* ce ma
tin B*us les dcombr s, lea cadavres
compltement carbonis*.
Lu ConaeiUer d'Agriculture d<
Th r, les gandar ns .lu Poste d
\iu ,lou et le lieutenant Boudeau s*
sont rendus sur les lieux et ont dm*
l procs verbaux.
O i ia sait q ml attribu r ce ma
Ihe.ir, D'aprs les versi ms que no is
avo ,s enta i lu w,d*a ico s le jalon
aie. a-.e/ souveut rptes, avaient
eu lie e in Antoine et Ci* au couii
a,.., j i || i .u u-. s iveienl l
fui s. ri. ta il ***i ne bal >n lie
, m* a tj retrouve enlre .es ca.la
Vie.
ti.l ce. u i icc. lui o i un drame
de I.jalousie, lue empite vie i Ira
tablir lis faite.
;r Par Gable
Nouvelles trangres
Choses laonni mea
aAui < eus Luis deux candidat*
soin en prsenoe pour le Vnralat
de la loge : les frres Je m Jacques
Deasabnes lils et A. Joeaphat.
Au Liban ai > I -te entre
P. \ ilouua et \. Me Gufti*.
\ |4 ur l iir.io-i C .m I* et
jb. Bordas sa prna*nt*rnt l'nrnt
aux lections de Scp.eiaore.
lparl lia Gnral luisell
Par le s s Panama lai*** aiip'iird'
Lui. en cong, l* Gnral RusmII,
Haut Commissaire Amricain en
Hati.
Les Marocains oui attaqu
vivement loi Eapagnou
MELILV- D'aprs le* derniers
renseigne lient parvenu* du Iront,
les Mtrocain* continuant attaquer
avec des unit-, fraicbes. Des s)l-
dais espagnols bl.s.s arrivent en
grml uunbre diiis les hpitaux de
Initia. IM isieurs rgime ils espa-
gnols o.il reu l ordr* dj sur t iront. A Darquedaui et Ben*
Said, les reb lies ont attaqu hir
avec la plus grande violence pirticu
liremenl au centre. L* veille, l'en
neini avait mne russi couper
les communie .lions des Espagnols
avec l'a. ja. BU a ont t rtablies
aprs un combat sang'ant au ours
du piel un bitaillon a perdu li p us
grande parlieyle ses ol'liciers l iO
oldit-, \^^^i-is rebelLs^oiit re^a
des reniais co.isiderab.es qui sont
massis devant le Iront espagnol. Le
Gnral Weyler, cliel' de 1 Etat ma
jor gnral, est parti pour Madrid
aprs avoir examin la situation du
.Maroc. Ou pense, qu'il reviendra au
dbut de Sapte.ubie.
Perles maritimes duos
un typhon
HONG KONG -Les perte* mariti
mes dues au typlio.i qui i
hier sur la rgion
sont les suii intes
anglais, deux oj trois u ivi.-es m r
cil m I* a lf< *i*i d- uv japo.iais, un
rraooai*, huit chinois et un amen
Coin. Li tempte tit ^ae n-nt des
ravage* l* teof da U cote. A Koo-
loon. plusieurs maisons d'europens
on tt dtruite*. L* route de Na
than. qui est la principale de la P
ninsule, serait bloque par d'eiior
mes troncs d'arbres qui lurent abat
tua par le tvpbon. A Maeao, plus de
cent personne* prirent noyes et
autant lurent tues terre Le nom
bre des embarcations de toutes sor
tes sortes qui ont l coules est de
50 en vit on.
la Chain* des Mimes, le l'eu s'teint
du lui mme sprs avoir dtruit .0
milles ares de loils et un grand
nombre 8* proprits.
L'autocar, faisant le service rgu
lier sur la roule les Alpes, est loin
b dins le Var trois kilomtras
de Guillaume, dans le dpartement
des Alpes maritimes. Six personnes
ont ele lues et I > olcs-es. La* vic-
times seraient des amricains.Le v
li eue ist tombe Jd'une hauter da
c -m mtres, une seule personne s'en
est tire sans gratignure.
Le Cabiitel belge
UKL'XKLLKs La runion du ca
biuet belge a t renvoye a mercre-
di. MM. l'hauuu et Ja-par soumet
liont a\ v> a leurs obgu s le itxie
de la i pouse Je la Ikigque la no
U brilaiiu i|ue. Un s'alleuJ ce que
la rpons* soit envoye Londres
jeui
fortitier Singapou. et la propo,. on
des amne ii.sd augmenter le rorti
cat,onidu^.(ique.-e-S.cl.i-qua
|taea*nou*eanproj*te d une au-
lia course aux anu nuiits.
Le pape fie X
HOME- Hier, 9 ne Hirniversuire
du l>ape Pi* X, le cardinal Merry
del Val, en vacances, est revenu*
Home pour clbrer une messe dans
la crvptc o le Smvera.n Pontif*
est enterr. Le cardinal v.cai.e a for
S if tribunal oca*4oponr
miner les miracles attribu* lie A
pouroblenirsftb,'atilie.tion.
La note amricaine relative
i la prohibition
LONDRES Les fonctionnaires
du Koreign Ollice, du TrMJ du
board ollVale, travaillent re.
ponse britannique la note amen
caine relative la mise en vigueur
de la prohibition dans les imites
maritimes international**. Il* adg
renl envoyer le document duis une
quinzaine de jours. Un s attend ce
que la rponse olre certaines rnesu
?es ayant pour but de rduire ou de
supprimer loul tialic illgal dans
l'alcool dans les limites cotieres
prescrites aux navires battant pavil-
lon britannique, mais elle rinsra
la proposition de la limite de douze
milles comme cons.ituant un change
ment trop radical d. la pratique ac
tuelle internationale.
Le lecrtaire Mellon reste
dans le cabinet
WASHINGTON---prs avoir ton
Puis, il parla de la Convantio,
vole en 1013. Nous av.os U p^,j
dans le eays. Pourquoi d .ac Uj2
upatifO Aniicaine s* lannfieji.
elle, puis pie depuis 2 a;u l m,
jouit de ta paix !a piuscoa^a
aprs avoir vu s'teindre l'iasum.
lion des Cacos. Il cite l'exempta|a
Cuba et l'amendemeat Plalt.Oesue
des prcdents, dit il. l'uisquenjai
sommes en pleins paix et qaal
gendar.iierie peut mainleoir 1'^-*
pourquoi donc 1'Occupal.oo as*
qui est contraiie au trait i
occupation cau>e un prjudis
pays, lide maintient le guuv
ment dans une surte de vuss
Le Min.sire l'oinbrua rpond]
s'agit du vote du budget desi
tioos Extrieures et qu'il fiafl
tauir la. La question du col
Lberisson est inopporluae, n
peslive.
Je dis et je rpte, poursuit Wl
aeill-r Lberisson que loccup
amricaine est illgale, injusti
quelle met le Pouvoir dan* uotj
de vassalit et retarde le dcdJ
ment conomique du Pays. Ci
Ministre des Dlations ExtnT
me rpondie cet gard.
Le Ministre l'ombrun lui de
s'il veut que la geudarmerwi
les amricains d'ici.
Le Ministre Maglnire dclatij
\ a en effet, une loi qui fl^j
Consuls l'obligaliond'snr
chambre d'chantillons deapi
halieus. Le U. parlement dij
inerce est en train d'eiai
question qui l'ail l'objet del
tentioii du gouvernement II I
donner aux consuls des
frav.c le Prsident Loolidge, le l'organisation spciale e ce
secrtaire Me Ion a dclar qu'il con Dres d e. hantiilons.
i rail taire partie du cabinet. yuant la motion produits
M Mellon e4 rest p.es d'une heure pos de l'occupation, cille
avec le Prsident et lui a lait part ne peut lie envisage pour
des observation* laites en Europe
pendant son voyage. Il rsultera du
vovajredu -eclanv. Mellon q ic I*
Kouveri.emeni amricain ne lera pro
bah cent pas d'elloits immdiats
pour hter la ngociation de* ac-
corda concei tant la cousoliialion
des iell s allies. M. Mellon est con
va ucu que la sila.ti m 1 tranger
u'csl pas favorable puur demander
aux gouvernements trangers corn
ment ils co.uptenl rembourser les
avance* faites parles Et.ds Unis.
Lexoo.l.i n des grains pendant
la semaine dernire c-t de t.Tiu.OOO
boisseaux contre i.doi.000 laie
maine prcdente.
es l.oll.unla.ses sur la k> situation Marocaine
Il m,
t Kong
Un soa m irin
re liollando-alle-
inande
LO.NDfcS Lue dpche de Maes
tri. lit vue d'il.clients p > sihles le long de
la front.iV liollaudo allemande, des
troupe- liV.ui l u-es ont t envo
yes dans >ltie dii.clion et qu les
uardes desfru lieras ont l augmen
tes. L:l .le,i.'. .ie ajou e que d s hor
des a alieinanda acuetent tuiles les
denres niui alairos disponibles les
vilies bol a-.d uses .lela frotir*.
Le problme le Tanger
LONiiitKS Dovroing Siieel at-
tend avec impalion *, mais aussi
avec pessimisme, la dernire note de
et rispagaa
MADRID- Tous les congres ont
t suspendus dans Parmee et des
dtache u nls **rO tt envoys au Ma
roc pour les derniers combds avec
les r,behes. Le Prsident du con
vil dc are que la situation au Ma
roc n'est pas srieuse et que te roi
n a pas l'intention de rentrer Ma
drid. Le M muniqu officiel d hier
Soir au .ne oue le combat continue
entre les rebelles tl les forces espa
gnles.
Le Jubil de la reine W'ilhel
miae
LA HAVE Les prparatifs pour
les faits du jubil de la reine Wi
Ihelmine commenceront le M aoilt
avec pessimisme, m ueiuieie uuic uo i|i.', mine eoiIlllieiH eioui ib " w"i \Jliamp no <------
la Fiance sur la question des rpa et sout activement poursuivis. La rei ta|eur soil distraite
tions. Le ton inllexible das discours ne a reu hier au palais d't d'Ilei 90inine pour 1 eir<
de M. Voiiicar, joint aux prvi- l0o, le prince de Solo de l'Etal ma cequi ollre une pr*
sions que la note attendue ne rhan jor de l'arme des Indes qui tait i i
geiaiieuason attitude, dcourage porteur de nombreux prsents dont
ceux qui sont intresss a la ques quelques uns pour la princesse Julia
lion. Les fonctionnaire* du Koreign ua.
France et Grce
PAnlS 2J!.e tfou.erneinenl fran
ai anaonc* q-il reconnatra le
gouvernement grec et enverra son
ministre Athnes, les lettres du
ministre de France ne l'accrditaient
Oi'Mc disent que i 1.-. docnmeol est
auss mil xib e q ie la presse I ai-
noiicr, i ) a pju des, or que i inier
mioaui* proulemo des rswa.aiiiu*
se rapproche d'une solution et i.s
prvu ont un nouvel change de no
tes fatigant s.
Les experts Iran.; lis, britanniques
et espagnol*, chargs de discuter le
Les Cours
NBWYOtUvid Francs 17.98
sterling 1.587
PARIS il Doter 17.881
Livre 81.305
nient et sous celle fol lue,
trop dlicate et irop complei
lie mute a ta lgre.
Le conseiller Uirisson
ob-e.v lions du Ministre et [
expositions Miggre quedaial
cice Ittit-IWo, Ion puisse'
des fends a cet gard. NUI
aoi ItiOO, dil il, etail exeei
pouiia.itn tirer Us mtiuea^
U Le budget des Relations
resesd voie. Au vole du I
l'Aaricuiiuie, le coiibtiltei
son, a propos de la terme'
Thor lailobseivirauMniuW
Buggcro diverses moiHUcd^'
porter celte cole. Il -n*J
faire une loi uuposaut sus
Irai, commi-naux 1 obligauonj
vover I ou i eievesscj
Le ministre Bo-hre*r
que cette cole lait 1 objet *j
vive soilicituda de son m
qui eoMsage le mojei.s
aeiala.ieioi.cu nuerioo.^
v.eot. Avec l aime Ju
ma...., superii.uun*t *>
lur, il est ce, la... ^ ?'
lions nouvelles serou.*
., bon o..el.o..ue.iHD '
B*Sa
Champ de Mars et demaodJJ
irelicn JJ
.a a de nombreuse po
MLe Ministre Fomjra>l
celle valeur es P ^de
Rpublique. 'I'
t'oh*ai*|
te rs|
Ol.'uf '*
routes de I
__ra
qu'auprs du gouvernement de \eni problme de langer en vu-i de trou
Dcs
Nous avons appris avec regret la
mort survenue ce malin, A 7 heures
de Paul David, ti s Je notre ini, de
pi4Ci i Davi i. hef I Oabioel par-
llcuier lu l'rsi l il le la Ituubh \ue
Les funrailles iu i .1 Iw tl i
aprs nitil* " 'rt'H l lr"*
t,\-,n>> I i m mn n ' i t\ *w
C- u i " . '"' n '
a l-:; i t ci Ou
s, plus l 'i s ,.....
Mi et M ix kiaci L .>>. L aiaj qu"
aux autres parents prouv.
telos.
Forts ineemlis
NICE Des incendies de forts
qui avaient clat samedi dans les
monts de 1 Eslerel et qui avaient ej
matriss aprs avoir cause de
grande doB a*g* matriels et occa
Sonn li mort d* trois persouns
ont repris prs de il. taon. Pousses
mt le bu e, le* On oiM* '' eont
iVl0 ,... i i .idemenl meaaeo! les
dations bxl ieair**deSai Ka ihaa',
Valeacu a el .' ejua. L i uah.tao s,
u |., ua les lr i ipes, i il courage .
'., a tt( combdltJ lef i *t on pause
qae tout le danger p >ur cs villes
est conjur pou" l* momsnt.
ver les bises d'une confrence pl-
ntre pour le ivg.ement des stalu'.s,
ont dcid de reprendre les conver
salions au commencement du mois
frochain. lis s taient ajourns en
uillel pour rentrer dans leurs capi
laies *l re i lie >o opte de leur mis-
sion a tea: gouveroauwnt respectif.
Les j i imam jap mais ci
l.'s traits d Ifashinglon
i iivivj Le iv ci imia et le >ichi,
les lu .\ te .U i .... .i iui i mm u-
fan i < .. i'- raliftcations des
lra.il .. ii i ; Fti. ili ni
ce suj-'t ie Pis... r ministre Ivato,
Dsqs m^is critiquent le projet anglais de 1* main.
Conseil d'Etat
Sanon du 21 Aot 1923
Avant de continuer la discussion
des budgets des diffrents dparte-
ments lecture est donne de la cor
reeooneaoceo M trouve une pro-
testation de la vill d:s Itonalva*
con ire le nouveau trac de h Cottl*
nagnic Malion le des Chemins de fer.
Le bu Iget des Relations Exlrieu-
res -i mis en < t i i t on .
Lu con-eiJ.M Lh'iisson dit qu'il y
a une loi J i K)fl qui blige les eon-
suls a avoir une cli unbre d chan-
tillons des produits du pays. Il de-
mande au Ministre si on y a tenu
au consul ration
conseille lte-"r
priucipaiemenl
Vt{ u la F.,ce SH-Anni-.'J
Le coust
que les roules ues.' '-^
iburon, des Loi au JJ
ment abaodonnt-es.
phouique n-existep ^
remie est i^Jjg
Cune iclection **
routes. lUepJ
port cet tat .de
Le Prsident d.^
J. M. Orandoit. J
l'annoederi.icre.'J oijI
loir le dsastre^ ^
ces roules et qun
mis de le* amelwrer j
tow,,l/Si.VAsH
occupa .^' aUl !>%
voies el^Llo.^
dsliaauces,ie^l#t^


A ta fois Ionique st Dpuratif.
Anmia Faiolcsso nrali
CroiusRBoe cs Bxifa&ta
Glandas- Bwofuli
Formation dos Jeune s Filles
HLils.il :z do Poitrine
m m\ 7aWi, remplace avantageusement
l'HUILE ce FOIE de MORUE
I '"' *
T. COMt ntf JC PATI* t mur ,WMb.
ir^AtiN
Remerciements
M id me \n,> Florvilte Monsieur
et M. troc Emmanuel Plorville fi -.
Mr el dm Charter. .1. Ceno*. i, Mi-
el Mu e Ji ieph Plorville, Mewienre
ll\|. (, le it Efenry, M fies (. rmaine
el a. die Pli i v i /. Mr I.' Docteur Mme Jn Franois, les ran.illfs Isa c,
Colon,i in.Proeper H Ions 1rs pan nia
renu m. 11. Us Prerei dp rinslilu
ti< n m I ouic il< Gonzactie.li Rulrea
par nnahla, les mis laul il.- la
Capitale que de lt province qui leur
On ! i, | n de la svm; alhie ft loc
easion a mi ri de leur regrett;
Joseph K. Maximilien Km. nu 1
PLOH\ ii i i-. |, m- poux,*pcre>, beau
pre ! .nr..;i ci les prient d'aj i
leui | m fonde gratitude.
Le l Ccoleos Mm "Mwf
Qualit suprieure,
na pas de rival.
Ceux qui lonl d*
j essay n'en veu-
lent pas d'antre.
Se recommande
par sa puret et
sa prparation hy-
ginique.
!N5rM
i

il
DANCOWj
i
s- .
I
Astnme
ESpIC
ia Nouvelle Guerre
ENTRE
]hterre9 VAUewmjne et la France
[pas aussi intressant que le nouveau Bire sur place
if
M
II
ont ou vous voyez quelques jeunes gens se grou-
Joemble ou parle de l'excellente qualit de cette
rdicy est unanime que cette bire est hors du
en Hati el pour sa qualit sans rival en prix.
.le dernier mot eu MLltL
yirUNTEXAC ST( LT est sans rival comme qualit
Ita clans les principaux Cafs & Htel.
au -Prince & .chez Em, Crevecieur et Ahraliame
jPatituove, I ovar Ck. Co Aliragoane.
"1 Internalional, Cayes, E. Sliields Htel Central, &
irOae $t Marc, H. a. \\ olff, Gonaives, F. Aiurasse
IFaix, C. C. \\ oolard, Cap-Ilaitien, A. Carvalho,
lavante en gros et les commandes ltranqers
ar a
VV.Ouintins WiLlUMS
Vis vis llotelde Franco, Port-au-Prince
"Hant Fro.itenac Brevveries Ltd. ..tonti al,Canada
FSV
Soulnerment et Guridon
PrlC3i!6ARbIfrMiuUP0UDRB
h liuiv.t lui In MjHen il ttmitm *. *> t
[ger i s <"''lire J ESPIC HT r'iayiie 11
Effets adir"
Je, soussigne, dclare au public
cl au commerce que les rO^pi?.- -
.Nus A 69 et 11 152 e'inis par la (oui
h iaaion Pqnira eu faveur da leu
h i h llla Dr J.Lercliou's sont adirs.
.li les dclare nuls, duplicata de
vanl < i'c demand!, ingle LOI ls
Je soussign, hritier de feu Louia
Nord Raphal', dclare nul, pour
avoii t adire, le ropiaa mit au
No A 310,en laveur du dil I.. N.
! i| ael, par la ComniisMon Pquira,
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