<%BANNER%>







PAGE 1

LE MATIN J'ai lanc un jour ces mots qui sont la somme ''e toutes les aspiration! de mon tre! Pourquoi ces luttes, ces incapacits sous l'œil ironique les trangers 1 O donc est-elle la grande force secrte de anctres qui en':; notre naUonalit Notre patrie soutire, il faut l'aimer davantage; et nous aurons contribu encore n mutii.iion si nous oublions lesgran des forces que sont l'ordre, la discipline et I Union STEI'HEN ALEXIS. ( De / Art'lmni e i La prohibition Jt-Thornai Dernirement, d'imposantes raanl ( %  stations se sont droules h Saint* Thomas contre l'application <'e la loi de prohibition (tes boisa MIS a'co oliquaaaoi navires trangers. Les manifestants, baoniie en tle, se %  ont ports devant l'htel du gouver nem.etun orateurs l'ait ressortir le* consquences ni fastes que la loi aurait pour la colonie En %  llet, le port de Saint Thomas v t principale mentde9 bateaux qui viennent y faire escale pour se r ifltal'lor ou se radouber. Il Ml probable que l'application de la loi les dirigera vers des ports plus tolrants.Et celle pers peetive chauffe las total des habitants de Saint Thomas. Varits DIMANCHE I/Lnlanl d'an autre En 5 parties Entre gnrale I •'><> Loge i gourdes Enfant 1 Gourde Choses Scolaires. %  D'aprs las dernirea Instructions d i ministre de I Instruction Publique l'horaire des coles demeure ainsi li x'. Les matres de l'Enseignement pri Bssire doivent tous les JOUBI I heures/ le matin de 9 11 :1e soir de3 a5tu et ils sont tenus de se prsenter 10 minutes avant 1 heure fixe pour l'ou vci tura desclasW s et ne p uvent quit ter l'tablissera ot qu'aprs que le renvoi surs t compltement ellectu. Les lves entrent 1 coles le ma tin %  8 heures et en sortent 11 h*. La soir ils y entrant A 2 heures et en sortent s %  '< heuresNous reviendrons sur ces importantes mesures. Publication reue Le dernier N" du Bulletin otficiel du Dpartement ds l'Instruction Publique du mois de Juin \'J 3 vient de paratre avec il intressantes matires. Il contient des instructions pour les coles primaire* de la Rpublique et pour les coles de. demitemps et OU soir ainsi que les rsumes (les confrences pdagogiques el la statistique des coles durant le 2e trimestre de l'anne Molaire 1922-23. La dernire partie du bulletin renterme la liste des divers jurys d'examens avec les noms .les laurat! qui ont obtenu le certilicat d'tudes primaires. Ce fascicule est lire. lariage Nous avons reu le faire part du mariage de Mlle A manda Lancelot avec \r Arnil St Home. La h 6 liction nuptiale leur sera donne le mardi 28 aot prochain en l'Eglise paroissials des G inalfas. .Nos compliments. L Icnaissance Nlion-fiilf Din anche 19 tout prochain 1 les \ ill giaturbtei de Ption Ville auront le plaisir d'entendre la pice de notre ami Gustave Augustin, Les Planiilles de Etomulus Le re rsenta* tion aura lieu ai Csin ni IVtionV.ile. L impayable Rej comme toujours, aj ml. ia s i note sprituell %  Ils fte qui permettra au* vill Igi itw istes djouir d'agrables el iuoubliables ju u.< ni*. Conseil d'Etat Sance du 17 Aortt 1923 La majorit constate, l'ordre du Jour amne la discussion du budget de la Rpublique. Le COnseitlei James Thomas rapporteur du Comit des Finance , demande l inlerverlis-ement de tordre du jour pour faire un rapport sur la loi tixant l'augmentt on dfS appointements des employs le la Posle. lie (pli lui est ace .rd. L donne lecture du rapport qui conclut l'adoption du projet de loi. Il demande l'urgenoe at le vote im ndiat qui sont aussi accords La loi est vole, ainsi que le tableau y annex. Le projet de loi supprimant le administrations des Bnaoce* de Mira* goftne, l'Ai in, h M il; St-.Hlcolas el Port Libert passant par les mmes Blire*, esl galement vot. Le cons Hier Lb irisson revient avec le Mle St-Nicolas et le canal di Panami si chais a son cormr. Il lit la loi -i ii tablissait l'ouverture de ce port et demande ce qu'on va faire de celle loi qui a t vote au Snat sur son initiative en 1911. Il demande de spcilier que ces ports ne seront pas ferms. Le Ministre des Finances explique qu il ne s'agit pas de fermeture, mais de la suppression de ladministralion des linance. C'est une question d'conomie. La mauvaise imfression produite parvient parfois de Insistance de certains membres du Conseil d'Etat sur la fermeture de ces ports. Encore une fois, il ne s'agil pas de fermeture. Le conseiller Lhrisson dit que c'est le Ministre lui-mme qui a commiune erreur en parlant le premier de fermeture. Le Prsident fait observer au Ministre qu'il n'y a aucun ignorant au Conseil d'Etit capable de croire que c'est une fermeture propose par le gouvernement, puisque l'ordre du jour de la prochaine sance, comportait la discussion sur l'unification des services administratifs dA ces poils. • !" L n concilier Eli^ propose un cou sidrant qui dtruit toute quivoque, l'art. 2. il fait aussi une addition qui s Mil vols. Le Ministre Magloire lit un projet de loi consacrant sot) dollars pour les Irais de dplacement de Mr Bonamv, dlgu liai li n la So;iH des Nations Qnve. L'urgence et le vole immdiat ayant t demands, le conseiller Ko i/ier fait des observations sur I utilit pour nous d'envoyer un dlgu la Socit des Nations. Il se base sur un article de Gustave Le Bon qui dit que la France elle-mme n'y a aucun int.t. Le Ministre ta.it ressortir qu il y a nie ssit pour la Gouverne nnatd'on* foyer un reprsentant puisque la rpublique est membre de la Socit des Nations. Le cous Hier L'S'oufiair aoli i e les raisons pour lesquelles l.uti a intrt faire partie de la Socit des N tious el dit que ces 800 dollars dpense constituent un bon placement. Le conseiller Lhrisson ajoute des observations en faveur le la participation d*Hati la Socit des Nations, t. esl une garantie, dit-il, pour la Rpublique. Gustave Le Bon est un fantaisiste, un idologue dont les iaas ne peuvent tre prises en eonsid ation. Le conseiller Bou/.icr dit qu'il n'est pas contre la loi, mais qu'il a voulu seulement avoir de expie itiois ur le but et l'utilit de n >tre prsence la Sjcil dus Nations. La loi est \otee. Le Ministre Magloire dpose une loi modifiant l'art. 7 do la loi du 27 Avril' 1013, remplacent l mole de paiems it des *frais de dplaa* ment des agents diplomatiques et consulaires. Le budget des Finances ainsi que celui le la Dette Publique sont ensu i le vots. Conflit entre natiou, et communistes LEIP/JG-Uiiltatai,! %  ans lectricit par suite d'un* ou on Obtenez votre sant des sources mmes de la Nature, J3& La Nature tant la source de tous les biens de l'humanit, il est logique que nous ayons recours elle quand le corps humain a besoin des trsors qu'elle renferme. Pour la protection de la sant, le plus prcieux bien de la vie, c est la Nature mme qui nous offre l'huile de Foie de Morue avec laquelle on fait L'EMULSION SCOTT Directement du fond de mers, elle apporte le soutien de nos force, combat l'anmie, le affection de la poitrine et de poumon, la malnutrition, etc. Ce* en vrit le tonique .idal pour tous le ge. > _ZT, Par Cable Nouvelles Etrancires Avis La soussign ayant gar la rcepiaa No G lOi qui lui avait t dlivr par la Commission PV quire, le dclara nul et non avenue s.' n ''servant d'en obtenir duplu' ilaFort-au Prinee,le 10 AoiH 1923. fl_cmnt M.V-iLOIttB L'assassinai de M. atresainann sans fondement LONDRES 16Le bruit de l'assassinat de M. Btreasaoaan a couru hier L mdres, PaHs t en jAtlemagne. La rumeur, sans fondement, avait pour but de faciliter la pca lation en bourse. Le prix du pain rduit en France PARIS 16— Le prit lu pain B t rduit d'un -o i ce qui le met I fr. 15 le kilo, une rduction sembl ro grain ne cominiin availl4 dans les %  obres sjouteroem atales uo vif in tr'l. l-i demande des llhnans po r l'iB-tauralion d'an sylrae rao notaire spcial en Rbn mie. ne pro t xpiera lacune rp ne officielle, le gouvernement Ira \is mil i r Is le m irk pour I" splo i in le I lin 1er nier donl furent vi li ne plusieurs permissionnaires t> l c r es. D iprs la presse allemande, I iti<>n des mines de la Rhur a fait aflkher un ultimatum menaant de lockont tous les mineurs qui. tout en se rendant chaque matin leurs postas, refusent de travailler. Simultanment les organisations commun stes ont inaugur une campagne destine tendre toutes les classas ouvri les celle foi nie de sabotage.U fron titre entre l'Allemagne et les terri toires occups sera ferme pendant une semaine en raison des troubles d Kssen et celle du pays avoisinant restera ferme jusqu', la lin du mois. H. Lloyd fieorge et la siiiaiion anglaiw -LONDHKS— Il parlant, lms son ditorial, d'une rcente note aoglai se .a la France, le fines %  dclare que les dilliculs du gouvernement actuel sont dues une srie de gran des erreurs et m dentendus pour les quels le ministre Lloyd (ieorge tait responsable.L'article aioute que l'on aurait tort de lui attribuer tout le mal. on ne doit pas oublier qu'une grande 'partie de nos dillieults ac tuelles viennent du l'ait que les Etats l uis ont refus d'excuter les pio messes faites par leurs reprsentants la confrence de la paix.D'aprs le Times . M. l'oincar rpondra la dclaration faite au Reicnstag par le chancelier Stressminn diminche pro b iin a Chaileville. L; coinimssion des rpart* lions el rll<'ina<|m' P. UIS La commission les rpa rations a formell ment averti l'Aile migneqiie l.s rpirations avaient un Jroit de priorit sur 1 :s ressour ces que l'Allemagne voulait utiliser pour garantir un nouvel emprunt or. La commission avait pris cette dcision mardi la majorit des voix, le dlgu anglais s'abtenunt de voter, mais elle ne l'a annonce que ce soir en mme temps qu'une lettre le notification avait t remise la dlgati m aile nande Paris. Los communistes attaquent l'ilol.'l de Ville de Datttln BERLIN— Les comrxnmislei ont attaqu I Htel de Ville de U.uteln 3U kilomtres nord'est d'Lssen. Ht onl dsarm la police et ont pris pos sessi n de la ville.La milice appele d'une ville voisine a aussi t dsar m-'e. il y a eu de nombreux blesss des deux cts. A B rlin, les condi lions du travail sont redevenues pour ainsi dire normales, les grves ont t conlremandes alors que les grves locales IBM it des | laordrta d.:.plusieurs endroits en proince li silualio i du travail est coosid reV comme meilleure.Le march aux provi ions de Berlin s'est amlior pour la quantit dem .cb .n lises et aussi pour la diminution les prix des articles de premire ncessit, Les communistes ont obtenu leon trol %  il Uemsted aprs avoir dsarm la police. Uu grand nombre Je per sonnes ont t blesses dans un com bat entre nationalistes et communie tes a Armsladt. vnere et les municipaux ont l'ait 80 arrestation in^,, flit entre nationalisles et cos tes. A Saxe, on dit que la est menaante. Le trait de Washinc devenu el WASHINGTONLe traitl entre cinq puissances et le tre quatre puissances, du %  de ieudront effectifs aujou midi. A cette heure l'ihi !" ciel des latilieations sera faut i parlement d'Etat. Le sous marin No 2 a ( %  sment cnlommag au co collision avec le vapeur Monrip de hGreeu FletlC large de Ntw London Conut Les chilVres olliciels d'eipg, pour le mois de Juillet indj une bal in e favorable pour lions de dollars. C'est le mois depuis Janvier dernier exportations ont excd L tions cette poque. La faveur des Etals Unis tait def lions de dollars. Les exportations en Juillets leves : -^ Ml if I



PAGE 1

!E"M*T1N I/•* %  <** >-' La pics a h bast* do !, notmIle boite dan kquellele Floner.t (Mars c'_l'Orient) et Cha Ming voui at prsent* . l'exceptionnelle c uj suave et !a battes dlicate i de la poudre elle-mme, seront tpprcica. C. s boites superbes contribue luit au cachet de la table de toupie K.-v,-; s: FRANK MARTIN M •: 81 %  BO] %  pos i i • A VENDRE Y Grands Magasina d: Fournitures Gnrale pour ( a Cordonnerie Joaony Gonlasco, I 319 Hue des Frouts-r orts. foies Tles Tles 000 ttuilUg d Toi? trs paUte QVillŒ GOUUDJi'i I Balance l'aii b anks 1 i 100 ll>s 1 tin bouchon pou baril. 1 %  ppaieil houheur mcanique. I trasine au % cidvre | our uta diamtre 24 pouces. 1 filtre tirop en i uitree ?e n> binel, et Hum Hilm'uu 1 gre pilon tu marbre. Une lo fie HUb mal qu ••. I <*| M. | ,,!, n.b pour n!Wr Je^ ruts. 1 lafu en (ci avec c'a'rvoir l'un des co ii a grain!., maibns poui i'!. i ,J queues pour bi'lanl. pieds duJil billard, il trnai seulement les pices de cot, le. cesseront vendues sparment. i Vieuj ebrou t et harnais. 2 Lampes pied 1 lampe pouvanl l'nnclionncr A l'lectricit. Cisailles pour boulons. 1 selle A femme. Bouchons pour daroe-ieanne IDamejeanne 5 galles unpi.ilke en boife carie, i sfocKb is dure 5 sur.', |1 ft llj pieds longueur. Moules pour tablettes chocolat. t stock foi aille Grindl plats n 0ur restaurants. y n moteur roos. In moulin agricole servant moudre i"r S 7^ sde .rnins et soulanis Muttoil Installation de bon rende ment. Fabrication soigne I n arbre de transmission avec poulies en bois ,*£i? r k| Ta ^V 0 "* Personnes moto e Lncadreme ,s l>our |S adresser A Mme Vve Jules Laville rurgeau. en face de l'Egliee du oacreCieur. (Iode et Tanin) A ta fois Tonique et Dpuratif. Anmie Vaibluii gnrait Croissance d: 3 SnfMrti ilandal -Scrofule Formation de: Jeunes Pille; Maladi.r, do Poitrine Cnn aot ym remplace avantage use ment I mai ttrm MMH ^^^^^: — Pnttoa S li O^ Poli s h Company Inc. J\ eu; For* . ** W C Wj a* frriftMj /„,<,.„„ J.,^/„ SlWIM *lCOlm et lu m*.* Je u cbjuittrs ptt.it n ij.i ....H;.. ^itjuftt s h i mura— UUMJOK.IM. Lait Ccndeos Danois "Dancour 1 •oprieui-e, l( 'e rival. P I ont df^n'en vettP" d'autre. Commande puret et %  aration |, v f^NlSH MHS ni DANCOW \ i; En vente citez CI. PiconSeL fi : &N.Sada&i> Simon Tiens, Alfred Vieux, Evaristo Alva m, lope Rivera et dans 'ntiles lei pi. ceries de la Place. [MttOj; EAuxila 168 d6S der niers>leaui. notre stock est prwqu | oice u g q ui1 V0US L SU ^ Q ^ -savoir que mrg^ 5'^ur en 10n8 ex,ra ^dt,iaires,ou daaSf le. MaSS i^ e,a n• n lfp C pfc 1 d Qb ,ne su P r 'e u '", Soie lavable, ry TouteJ J!„ chape ux '-h-peau* de paili hnj d'Itou >r5 faveur F. Madiou, pour la Xjmme de yuatre cent trente sept gpurdes 60 centimes Mi. i;t7.t0/ I io) Hcpiss mis au /o A 421 faveur Ambroise Baron,r*ur la som me de huit cent trente cinq gonrdei G. 835. 3o) Hcpiss mis au No A 37.1. faveur Vv,' V. Fiaooi, pour la som me de Cent ia| (raioa % fouri* t mptnriaf tui t>m>m %  akm* a-eiau d>(a(Mr eoanfxfnaat trma el coi mmifu d looa MurPoar d*mlre eaa laitia** mL •ciaer u" o*uic>nou l'am-no er Se -H* de *~aaiaa. En (ire de la Banque Nationale Propritaire : Annacius INNOCKNT rei nuvrl laBlisfemenl ae Pecommande par un aerria. res, 1 r.



PAGE 1

LL MAlli* URODONAL w RhuiYiaftaw** Nvralgie Goutte Gravelle AHrio Sclrose Obsit Qui reuj tt>' r !•"• •' *'* Urhum.nimf.1nJuftl' im B de artre l'tTunW *menl de rlnt, les varlcf et l'obtil (Joli liminer l'excs d'acide urique. ce polion ds noire organisme, •1 faire des cure rgulire* d'VROOONAL lave le sang Unarer arincLpalr. an }• nsbi luu/tAi Baume calmant ** %  LJNYCOLuimea. oouii. umbiio. Ki•Mtflri B Vaillant* Houe Agents Gnraux 1720 Ras du Magasin de riHat Pharmacie F. Sjourn Le Matin ... %  • • 11. ._ Donne avis sa elientle aux mdecins et au public qu'elle a rraooorm son Laboratoire d'Urologie .en uu .Laboratoire de biologie appliqu sous la Direction du Dr Kteot et t. Sjoun Le laboratoire es' ouvert tous les jours de 7 lires du raifn • %  auras du soir poar toutes les recherches et analyses prvues d ma p.'annonce ci jointe> saut pour le \V ssi'ruitiji et i consulte Ur3$cr Hvb Sarjot rejes que le mardi de chique semaine. S'ddreor ia Ptunnacie pourlesjreuseig ie.nenta* final fes.d'uriues dt Sue gastrique RaciioQ de (Vassarmaai Btaclioo deTnboulet, A tiauiau du saug et du pus liiamiQ das mitires tcales axaraen ne crachit 4lbunaino ri^'ior Constante Cr^ Secrtt're Recherche de Spirohtes et Go de noccoque, etc, etc. ALUMINUM LINE New-Orlans et Soulh American Steampship C Inc. Prochains dparts directe n oup Porl^n-P ioce — I %  < < %  ',. SjS "Joiin Bahke 4 laissera New Or Itans le 90 aot et Mob le le 22 at 1 A pat tir de celle dernire date, il y aura une occasion chaque quhiz 1 j ours pour les port* suivants : tiarthagae, Porto, Colombie, Cu ato, Porto*Cm bello t L a Guayra, Pointe P tv*?. Fort de*bratiee, Bndytown, Uarbido, Port of Spam, trinidad, Georgetown. A. de HATTE1S & (io Agtnis Ce n raux Fonde le 1er Aril 1907 •Abonnements ,l.\ MOIS Poit-au'PriQce Gourdes i Dpartements i *0 Etranger 'J.00 Boite Postale: 118 tlphone 24* Bureau : Hue Amricaine; 1358. Prenez h temps Save* vous qua la forte majorWdes malad.es des femmes n'entrent pas d.-.ns le don.ainc de la chirurgie. Ceci veut dire qu'elles ne sont pas causes par des tumeurs, grosseur „u dplacement dis organes. Savez vous oue les malaises ordinaires et la plupart du temps fort simples ont dc-s symptmes tia similaires ceux de cas jemar.dant un opration. Savez vous galement que leaucoup de bomei et de jeunes filles souffrent inutilement de CC malaises? De plus elles risquent leur sant en laissant ces ind.spev>it'ens continuer et s'aggraver. Si le mai est prit h temps, c'est 'lire juste aptbs les iptomea bien des mnlad.es se. ienses peuvent ." [| \;c.Da:.. : '.ccJcas dedrr.lt-urs ut; 0 ,ii,,..ie>, retatds, i.ruabilit,ctatner>.'eu7..ia Coaooaitkm Vgtale de Lydia t. Pmkhuil cevraii ttte nris tua dlai Ce mdicament prpar avec som. et cttos e.^ eondtti is hvgieniqaei idCales CM ea^emneot un* ci'hri mdicinales. Il ne rectre ?.ucun MrooaatU ou arog^e dt>ns sa compesitio:. et peur eue png en toute ratet. ruuiaviiw au one ; sr.a^" M BMlcuueBl e Lvoia L. rinkhm ^^, gawa a amum naewa • % %  %  unM.Mii u,.. .ai I i a Fani Sals AVOCAT R'crjvreDMts dmierciaax" _~ Affaires^ I'£traagdr. Corraapaniants, Washing ton, Ne \^ York, JBarliu, LonVras, Paris. wRoth217,l'orl-< La Maison H. SU VER 17e liut QUOI QUONT D1SE„ QUOI QU ON FASSE Le Rhu a sartaoirl est tt sera toujoorsle iw Si vous avez eu froid pour viter un rhume, • — 'Pendant le rhume I ^ /j/ pour viter rjj* j %  • "P^' prenez quelques Comprims de RHODINE %  USINES du RHNE" Magnant # Dupont Agant Geniraax pour Hati if —' %  ——' %  %  Avez-vous vu les C.VSQUKTT8 trangres Chez Isaac Dishy il38 Hue Courbe .;, Mies sont trs lgantes et an prix seulement, de gourdes .'. L> 0. ACCOUREZ? Brevet simple de capacit & Brevet suprieurde capacit A vendre l'Imprimerie CILKltAUl II PRIX ti-ULII S'adrtuer lu Direction Hue du Aeaervotr ou du Doc'cur Aubry VTl La Maison H SYLYER ae lait le plaiair dlaUiMj nombreuse clientle quelle vient de resevoir, par derniers steamers, les articles suivante, de toaUF cheur. Drill l'nion couleur anglais, diverse quaftitie. I rill union blanc anglais Drill tussor Chapeaux de paille fine d'Italie Chapeaux feutre liorsalino T Chapeaux demi-feutre Borsaline Chapeaux demi feutre d'Italie. Chapeaux velour d'Italie Voile blanc barres & mouches; Piqu blanc suprieur pour jupes Percale blanche sup. liaptiste fine pour chemisesjj liatine blanche Gabardine blanche n barres & unie Zphyr anglais pour chemises Kaki Jaune suprieur anglais Kaki jaune anylais extra suprieur Kaki blanc Drill blanc anglais] suprieur Col ieiine couleur Orands rideaux mousseline pour portes Molletons coul. & Ida ne suprieur l'almbencli y ris anglais Diagonale noir Alpaija noir Casimir anylais assorti Damass pour matelas anylais, double larflaW Oryandi suisse brode couleur Bas jOurs Kissib* Chaussettes sup. pour enfants, eouleurr DIS •satin de chine pour tailleur Lustrine po.ir tailleur Lotions Pivert ._ Voile barresoie anylais, eotil.|& blatte. Tulle pour 1re Communion Toile voile pour cadre Tussor Japanais pour Chemises homme. Toile voile pour voilier ete, etc, eie. One visite la Maison Silvera vous confaia l V | bonne qualit de nos articles et de noe P nI ^ -j| le* plus bas de la place ; est-ce pourquoi tU (U jour en jour de nouveaux olieute ^ \



PAGE 1

.ftftiUR PBOPHI CAIRE IMPRIMEUR 5linent iVlagloire BUIS YERNA 1358 Rue Amricain WJMflRO 20 CENTIMES flme ANNE N r 8084 Quotidien IShBfhO.\B Mo 242 Nos droits ne peuvent tre maintenue qu' une condition, c'est quils resteront enferms dan b 1<> imite qui leur est propre, qui leur est impose par le prmen. morne d o ils dcoulent. Le droit de chacun de nous doit s arrter devant le droit dautrui.La libert — car Us se rsument tous dans la libert,— la libert qui nous appartient doit s'accorder aveo celle de nos semblables. Ad. FRANCK PORT-AU-PRINCE (HATI) SAMEDI 18 AOUT l ( J23 PROJET de CONTRAT pour liploitalion des ptroles haliens devant l'Opinion publique %  I— J_! sympathique confrre le ilisie a annonc dernire* : quelque alarme, qu'une pbiuaition de ptrole tait l se faire entre une Compaine etlegouvernenicnl ; kit le public eu garde. , il reconnut lui-mme, iiie bonne grce dont nous ^obligs de lui tenir compte, laide-vous pouvait n'tre N-fat justifi el qu'en tout [lit prmatur, puisque la • du contrat propos par la '[d'exploitation n'tait pas •Oue. Sjwspu avoir comrauoicap projet d contrat, trop Htre publi en son entier; ioffrons aujourd'hui nos i rsum de ce contrat et \ sommaire de ses disposiez par article. l dire que nous revien * dtail sur l'examen de Voici ses grandes lignes : Accorde la Sinclair Companv le droit non aire, dans toute l'len Mes recherches pour les !ulres hydrocarbures ; re J*ls les rclamations d ( %  contrat Daniel. JM Concessionnaire doit des cartes: les ing >l avoir accs aux terres prives pour faire des e surfaces. -leConcessionnaire doit JUT 6 8 au nioimutn w duraot les deux pre %  te: il peut choisir en u moiti d'Hati, sur la JJ je droit exclusif d'exa le premires deux an 1M doit choisir desten "Plo.lalion, qui, condi ; aux droits valides, peu jwn importe o en Mai d exploitation ouvrira .;"• Pe ld ""t les deux ££• de cette priode, ^nna.re creuiei. un rofoQdeu.de 2;,:,() pieds Jj-WaP.250.000 00 P'sont satisfaisants, du nes qui suivront, il '* Sl "ouveacx puits et d l lepe %  ensera I. 30O-00O,uO additionnels. .tendue totale occupe ne pourra pas dpasser 10 o/o ( dix pour cent ) d'Hati et. aprs tiente ans 5 no ( cinq pour cent ). Les slections de vront tre publies ; le sol peut tre allerm en vue d'tre affect l'agri culture ; la preuve qne les dpenses ont t faites doit tre fournie. Art. IN — I.e Concessionnaire paiera une redevar.ee lixe et uno re devance proportionnelle. Redevance lixe: 10 centimes, or amricain, par cari eau et par an,— ou P. 5,00, or amricain, par puits. Quand la pro duction annuelle dpassera 1 000.000 de barils, la redevance sera de 20 centimes par carreau. Redevance proportionnelle payable en espce ou en nature des taux variant de 5 o o 8 o/o, d'aprs la quantit d'huile produite. Le Concessionnaire doit emmagasiner 1 huile du Gouver nement et la livrer dans des rcepta bls appropris. Art. V — Les redevances lixes dans l'article IV tiennent lieu de tou les les autres taxes, mais litre de compensation, le Concessionnaire s'engage vendre les ptroles ou les produits de ptroles en Hati avec une rduction de 10 o/o sur les prix .New-York. Le H consommateurs en Hati doivent Mie approvisionns avant que l'exportation puisse se faire. Aucun monopole ne peut tre tabli. Les prix pour les produits raf lins ne seront effectifs que lorsqu'une raflinciie sera tablie. Le Gouvernement peut imposer la taxe sur les ventes. Art. VI Prvoit In comptabilit et les rapports concernant les redevances dues. Art. Vil—Stipule que, dans les six mois qui suivront la date de pro mulgationdu contrat, le Concession naire devra faire un dpt de garan lie de § 5.000.00 Art. Mil — Stipule que le propritaire du sol sur lequel est situ un puits recevra une redevance de cinq pour cent du montant, pay au Gou vernement. Art. IX — Stipule que le (.onces sionnaire peut abandonner n'impjrte laquelle des tendues choisies ; les oprations doivent tre conduites a\ c diligence : cessation des opra lions — raison de caucellatiou de la concession. Art. X — D onne le droit d'entre prendre toutes les constructions n cessaires,tanl en dedans qu'en dehors des surfaces choisies, condition qu'elle les n'empitent pas isur des ouvrages pnhli., ; |,. s structures ne peuvent tre employes qu'exelutive ment poor les fins de cette conosg sion : donnent le droit de navigation dans les eaux hatiennes. Art. XI— Permet l'entre en fran cluse de droit de 1'qnipemeat et du matriel : les articles d'usage per sonnel sont sujets aux droits ; dis pene des droits l'exportation : A •expiration de la concession, toutes s terres et structures deviennent la proprit du Gouvernement d'Hati. Art. XIII — Oprations dclares d'utilit publique. Les terres peuvent tre occupes don c<#n.men accord ou, si cela est ncessaire, par expro priation. Dans ce dernier cas, elles deviennent la proprit du GouTernsment. Ait. X||| Donne la jouissance du sable, des graviers et des pierres sur les terres pulif .pic-. Les voies )ubliques, etc, n Jp.uvenl tre em >lo\ts |qu'avec Fl autorisation du parlement desfrm IUX Publics. Art. XIV — Prfvoit une prolonga lion des priod# lixes en cas de force majeure. Ml. XV— Autorise le Concession nane a oprer par l'intermdiaire d'une compagnie subsidiaire mais stipule que la concession ne peut pas tre transfre on Gouvernement tranger ou un agent d'aucun gou vernement tranger. Art. XVI — Prvoit que la conces sion est sous Is contrle du Dparle ment des Travail h Publics. Prvoit l'arbitrage pour toutes les contestations. Art. XVII Prvoit un contrat sup plmentaire au cas ou du gas coin buslible et d'autres hydrocarbures seraient dcouverts en quantits cmplo\ables commercialement. Accorde l'usage illimit du gaz combtisiibles pour les oprations de ce contrai. Art. XVIG — Dfinit les conditions sous lesquelles ce contrat peut tre dclar dchu. olitique el Vrit J^qui soit plus en ^ le ton.aison souve l'! u latht.nle.l'une fe l %ence Indienne, te c, r la,si ,,is S i ,le "sori K i^desfai.setdes Nre"Ii 0, lsl1 ""' notre l^ rc C ara..r uue k £!' re l,s craii>*l u{ ,,,,lls %  '^ ent a la rdeuiD tion nationale. Prenons-y garde H n'y a pas d'exemples qu'un peuple faillie et domin, soit arriv a libration, leHjceinent des atalits humiliantes, enroules dans son tre, sans l'tre eonslitu un systme d'ides claires et de rgles, avant d'avoir cr ;iu fond de lui une raison d'tre, un haut sentiment, animateurs des actes extrieurs. Nous vivons el agissons comme des l'amoches ; nous ignorons nos moyens et nos possibilits ; del cette succession de gestes infconds qui sont, sur l'cran de la vie la grimace des actions raisoniiubles et ncessaires. El l'lite ad verse et dominatrice, rompue aux mthodes et aux disciplinai sourit de cas attitudes, tout en ralisant lentement, mthodiquement, le plan d'aborh!ion qu'elle s'est trac. Si nous vouions mourir comme nation, nous n'aurions pas pris une meilleure vu;.' que celle o s'est engage depuis l'Intervention, l'Elite hatienne. Voulons-nous mourir ? Non nous ne voulons pas mourirKt que faisons nous pour chapper cet inexorable destin ? Les uns se complais int d ms une indiffrent d'toiles. Dauti ^. parmi les roins, ne pensent qu' i*assurer quel que pitance qu'ils ironl digrer en paix dans une existence sans honneur. M Mao les derniers, sans Lut cl sans direction, incapables dordr?, de haute conception el de craire.visin, affranchis .1" toute discipl'ne et de vie intrieure, gesticulent, crient, injurient, diffament vrais rhteurs de carrefours dont les voix vont mourir au ciel glac, peupl du vol des chimres. Nous seuil. Ions ignorer les calamits que peuvent engendrer une ide fausse, illusoire. Aprs avoir cri et protest au nom .lu Droit, laisse/, moi rire, mus un rire plus triste .pie les larmes, cette catgorie croit avoir agi. Mais l'action subtile, haute, si lencieuse, dsintrefsee, celle qui pourrait donner les meilleurs rsultats, celle qui tient compta des ralits inexorables, on l'ignore.Et Ceux l qui Oient parler d'elle sont taxs de trahison ou de folie. Si rintellignce Indienne tait parlois traverse de quel (pies lueurs lumineuses, si elle ne prenait pas ses frissons et ses clairs pour de la puissance, elle accepterait toute force sortie d'elle,dans le dsarroi gnral, l'appuierait, quelle qu'elle soit, pour obtenir au moins, le minimum de ses re vendications. El celle-l tant moins discute, moins attaque par ceux-l qui ont avec elle une Ommunaut d'intrts, serait en Posture de parler haut, de faire entendre la voix nationale. Mus tout est rapetiss aux proportions de personnes, de partis misrables. L'intrt suprieur de la patrie est laiss dans l'ombre. On se dispute encore le pays, sais l'œil rjoui des matres, l'on s'corche, l'on se dnigre, cependant que peu peu meurt la Grande Blesse. :\on sans dsintressement et sang discipline, il n'y a jamais eu de vitoirv. Vous dites pie le gouvernement est mauvais, vous l'accablez d'injures, vous lui laites une guerre sans merci, vous travestissez toutes ses intenli ms, vous souhaitez qu'il tombe ? Et aprs ? Sa chute am era-til parmi vous l'union, l'ordre moral, inlellectui I contre lesquels on ne ralise rien ? Avec lui est-ce que va disparatre notre mentalit dfectueuse et cette fatalit amricaine notre chair attache? Si nous le crovons, pauvres opprim! que nous sommes,nous avons toutes les candeurs; et ce sera un ravon de flicit dans notre douleur, que viendra cris-r les dures lumires de la vie. Si, au lieu de nous dchirer nous pouvions touffer en nous la voix des passions,nous soumettre pour une fin suprieure nie diseipli possible, el aux nus el aux autres; ;| cause haitiei M perdue. Klle sera ufie'suceession d'avortements, car le dpart sera faux. S'il mlait permis d* rappeler un souvenir personnel dans cet ar bcJe, je raconti rais un pisode d histoire qui illustrerait le dsespoir de la vie hatienne. Un Chef d'Etat, paria trahison d un de ses lieutenants, retraitait devout les cacos triomphants. Ce lut I priode vraiment hum; t courageuse de cette brillante carrire. Et cette minute si brve el sihragique, je la vcua ;| ct de lui, j'ai vu l'essor attenduici la culbute soudaine. J'obser vai la jalousie du destin, la cruaut des adversaires, la douleur dus choses humaines, le diffi die du bien et I a isance du mal. Dani cette crise dramatique o il jouait sa vie, d m'apparut comme dsorient par les frocits de la vie haUenne. Le* fortes paules s'inclinaient sa physionomie deve%  %  "• plus tendue el parfois doulou reuse. Il tait pris dans le rseau des intrigues, dans la complexit des dcisions prendre C'est cette heure qu'un vint lui proposer laide amne ine poijr sauver son gouvernement al la paix pu* nuque. Par je ne sais quel redressement de sa nature puissante il Opposa ses propositions le plus magnifique ddain. Je le rev lis accoud une table du poste militaire dEnnjrf, le teinl pli, Us yatx voils de larmes: il msdit < nous allons psrdre le pj -s. .le ne suis pas un savant, imis j'aurais pu gouverner, je m'eniour.jrais d hommes comptents, js lcherais de ramener l'ordre dans la vie nationale, d'organiser la i ation, de btir les oeuvres de paix. Mais nous sommes incapables d'union, de cl tire conscience et de si.'ritic-s. On me combat,maia Ion ne voit pas que je reprsente la dernire force d'ordre qui avait quelque chance d'instaurer la piix sans laquelle nous allons passer en des mains trangres. Qu'estce qu'ils un veulent Pourquoi cet aveuglement ? Qu'ils me lais* seni agir je ne veux que le bien du pays . lu ce fut son lain comm un attendriasement, un affaibliss ment soudain de ce rude guerrier, d ms le regard dugnel passaient des visions hallucinantes de lin d'histoire el ;d'liuiiiilianle domination trangre. La suites malheureusement donn' raisoa, ne rigoureuse, comme la cause hatienne gagnerait en grandeur. en rsultats pratiques Mais il semble que nous manquions d'quilibre intrieure, de force secrte et raisonnante, de subtilits. %  IVerivais l'autre soir, h cette place, que les derniers espoirs du pays flottent sur la barque gouver nemeatale. Ce n'tait pai une p ;l rle de partiaan que je disais l. .M us. le spectacle les en srgiesquj se ispill tient sans profil pour la c tuse nationale, le mao pie de moyens d'actions do H disposaient tes leaders, l'inanit les vains efforts p sss, m'inspiraient de c m seul r ce rallie ne il mtour del dernier torce qui nous reete.qu iiquon pense. .Noas posons en prin cipe que cet eUori nous est uutVe pourrait-on pas actuellement ragir, et considrer les raisons lupneurea qui somment I Intelligence hatienne former un bloc pour la dfense de notie nationalit, pour la soluti m .les problmes intressant la vie sociale. Dgag de soucis de la p ililiqueintneure, n'ayant pas se.l lemlre contre les atlaipies quotidiennes el infcondes, la tache du gouvernement dans le sens le l'in lri national, ne serait-elle pas plus aiss? Au lieu daprem ut combattre, discrditer, n • pourrait-on pas conseiller, redresser les erreurs, signaler les fautes, s'en tendre pour l'œuvre & hue. ,, ,. Dur enfin une politi i ; \ | U i rait poursuivi • par d l le te n , audessus des hommes qui passent et qui meurent. Dieu! Patrie! ladpendau


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/06004
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, August 18, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:06004

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
.ftftiUR PBOPHI CAIRE
IMPRIMEUR
5linent iVlagloire
BUIS YERNA
1358 Rue Amricain
WJMflRO 20 CENTIMES
flme ANNE Nr8084
Quotidien
IShBfhO.\B Mo 242
Nos droits ne peuvent tre main-
tenue qu' une condition, c'est
quils resteront enferms danb 1<>
imite qui leur est propre, qui
leur est impose par le prmen.
morne d o ils dcoulent. Le droit
de chacun de nous doit s arrter
devant le droit dautrui.La libert
car Us se rsument tous dans
la libert, la libert qui nous
appartient doit s'accorder aveo
celle de nos semblables.
Ad. FRANCK
PORT-AU-PRINCE (HATI)
SAMEDI 18 AOUT l(J23
PROJET de CONTRAT pour
liploitalion des ptroles haliens
devant l'Opinion publique
IJ- _!
sympathique confrre le
ilisie a annonc dernire*
: quelque alarme, qu'une
pbiuaition de ptrole tait
l se faire entre une Compa-
ine etlegouvernenicnl ;
kit le public eu garde.
, il reconnut lui-mme,
iiie bonne grce dont nous
^obligs de lui tenir compte,
laide-vous pouvait n'tre
N-fat justifi el qu'en tout
[lit prmatur, puisque la
du contrat propos par la
'[d'exploitation n'tait pas
Oue.
Sjwspu avoir comrauoica-
p projet d contrat, trop
Htre publi en son entier;
ioffrons aujourd'hui nos
i rsum de ce contrat et
\sommaire de ses disposi-
ez par article.
l dire que nous revien
* dtail sur l'examen de
* Voici ses grandes lignes :
Accorde la Sinclair
Companv le droit non
aire, dans toute l'len
Mes recherches pour les
!ulres hydrocarbures ; re
J*ls les rclamations d
(contrat Daniel.
JM Concessionnaire doit
des cartes: les ing
>l avoir accs aux terres
prives pour faire des
e surfaces.
-leConcessionnaire doit
JUT6"8 au nioimutn
w duraot les deux pre
te: il peut choisir en
u moiti d'Hati, sur la
JJ je droit exclusif d'exa
le premires deux an
1M doit choisir desten
"Plo.lalion, qui, condi
; aux droits valides, peu
jwn importe o en Mai
*d exploitation ouvrira
.;" Pe'ld""t les deux
de cette priode,
^nna.re creuiei. un
rofoQdeu.de 2;,:,() pieds
Jj-WaP.250.000 00
P'sont satisfaisants, du
nes qui suivront, il
'*Sl "ouveacx puits et d
l
lepe
ensera I. 30O-00O,uO additionnels.
.tendue totale occupe ne pourra
pas dpasser 10 o/o ( dix pour cent )
d'Hati et. aprs tiente ans 5 no
( cinq pour cent ). Les slections de
vront tre publies ; le sol peut tre
allerm en vue d'tre affect l'agri
culture ; la preuve qne les dpenses
ont t faites doit tre fournie.
Art. IN I.e Concessionnaire
paiera une redevar.ee lixe et uno re
devance proportionnelle. Redevance
lixe: 10 centimes, or amricain, par
cari eau et par an, ou P. 5,00, or
amricain, par puits. Quand la pro
duction annuelle dpassera 1.000.000
de barils, la redevance sera de 20
centimes par carreau. Redevance
proportionnelle payable en espce
ou en nature des taux variant de
5 o o 8 o/o, d'aprs la quantit
d'huile produite. Le Concessionnaire
doit emmagasiner 1 huile du Gouver
nement et la livrer dans des rcepta
bls appropris.
Art. V Les redevances lixes
dans l'article IV tiennent lieu de tou
les les autres taxes, mais litre de
compensation, le Concessionnaire
s'engage vendre les ptroles ou les
produits de ptroles en Hati avec
une rduction de 10 o/o sur les prix
.New-York. Le h consommateurs en
Hati doivent Mie approvisionns
avant que l'exportation puisse se
faire. Aucun monopole ne peut tre
tabli. Les prix pour les produits raf
lins ne seront effectifs que lors-
qu'une raflinciie sera tablie.
Le Gouvernement peut imposer la
taxe sur les ventes.
Art. VI Prvoit In comptabilit
et les rapports concernant les rede-
vances dues.
Art. VilStipule que, dans les
six mois qui suivront la date de pro
mulgationdu contrat, le Concession
naire devra faire un dpt de garan
lie de 5.000.00
Art. Mil Stipule que le propri-
taire du sol sur lequel est situ un
puits recevra une redevance de cinq
pour cent du montant, pay au Gou
vernement.
Art. IX Stipule que le (.onces
sionnaire peut abandonner n'impjrte
laquelle des tendues choisies ; les
oprations doivent tre conduites
a\ c diligence : cessation des opra
lions raison de caucellatiou de la
concession.
Art. X Donne le droit d'entre
prendre toutes les constructions n
cessaires,tanl en dedans qu'en dehors
des surfaces choisies, condition
qu'elle les n'empitent pas isur des
ouvrages pnhli., ; |,.s structures ne
peuvent tre employes qu'exelutive
ment poor les fins de cette conosg
sion : donnent le droit de navigation
dans les eaux hatiennes.
Art. XI Permet l'entre en fran
cluse de droit de 1'qnipemeat et du
matriel : les articles d'usage per
sonnel sont sujets aux droits ; dis
pene des droits l'exportation : A
expiration de la concession, toutes
s terres et structures deviennent la
proprit du Gouvernement d'Hati.
Art. XIII Oprations dclares
d'utilit publique. Les terres peuvent
tre occupes don c<#n.men accord
ou, si cela est ncessaire, par expro
priation. Dans ce dernier cas, elles
deviennent la proprit du Gou-
Ternsment.
Ait. X||| Donne la jouissance
du sable, des graviers et des pierres
sur les terres pulif .pic-. Les voies
)ubliques, etc, n Jp.uvenl tre em
>lo\ts |qu'avec Fl autorisation du
parlement desfrm iux Publics.
Art. XIV Prfvoit une prolonga
lion des priod# lixes en cas de
force majeure.
Ml. XV Autorise le Concession
nane a oprer par l'intermdiaire
d'une compagnie subsidiaire mais
stipule que la concession ne peut pas
tre transfre on Gouvernement
tranger ou un agent d'aucun gou
vernement tranger.
Art. XVI Prvoit que la conces
sion est sous Is contrle du Dparle
ment des Travail h Publics. Prvoit
l'arbitrage pour toutes les contesta-
tions.
Art. XVII Prvoit un contrat sup
plmentaire au cas ou du gas coin
buslible et d'autres hydrocarbures
seraient dcouverts en quantits cm-
plo\ables commercialement. Accorde
l'usage illimit du gaz combtisiibles
pour les oprations de ce contrai.
Art. XVIG Dfinit les conditions
sous lesquelles ce contrat peut tre
dclar dchu.
olitique el Vrit
J^qui soit plus en
^ le ton.- aison souve"
l'! u latht.nle.l'une
fel %ence Indienne,
tec,r,la,si',,is-
S i,le "soriKi-
^desfai.setdes
Nre"Ii0,.lsl1""' notre
l^rcCara..r "uue
k !'re" l,s craii-
>*lu{ ,,,,lls '-
^ent a la rdeuiD
tion nationale. Prenons-y garde !
H n'y a pas d'exemples qu'un peu-
ple faillie et domin, soit arriv
a libration, leHjceinent des
atalits humiliantes, enroules
dans son tre, sans l'tre eonsli-
tu un systme d'ides claires et
de rgles, avant d'avoir cr ;iu
fond de lui une raison d'tre, un
haut sentiment, animateurs des
actes extrieurs.
Nous vivons el agissons comme
des l'amoches ; nous ignorons nos
moyens et nos possibilits ; del
cette succession de gestes inf-
conds qui sont, sur l'cran de la
vie la grimace des actions raison-
iiubles et ncessaires. El l'lite ad
verse et dominatrice, rompue aux
mthodes et aux disciplinai sou-
rit de cas attitudes, tout en rali-
sant lentement, mthodiquement,
le plan d'aborh!ion qu'elle s'est
trac.
Si nous vouions mourir com-
me nation, nous n'aurions pas
pris une meilleure vu;.' que celle
o s'est engage depuis l'Inter-
vention, l'Elite hatienne. Vou-
lons-nous mourir ? Non nous
ne voulons pas mourir- Kt que
faisons nous pour chapper cet
inexorable destin ? Les uns se
complais int d ms une indiffrent
d'toiles. Dauti ^. parmi les roi-
ns, ne pensent qu' i*assurer quel
que pitance qu'ils ironl digrer en
paix dans une existence sans hon-
neur. M Mao les derniers, sans
Lut cl sans direction, incapables
dordr?, de haute conception
el de craire.visin, affranchis .1"
toute discipl'ne et de vie intrieu-
re, gesticulent, crient, injurient,
diffament vrais rhteurs de car-
refours dont les voix vont mourir
au ciel glac, peupl du vol des
chimres. Nous seuil.Ions ignorer
les calamits que peuvent engen-
drer une ide fausse, illusoire.
Aprs avoir cri et protest au
nom .lu Droit, laisse/, moi rire,
mus un rire plus triste .pie les
larmes, cette catgorie croit avoir
agi. Mais l'action subtile, haute, si
lencieuse, dsintrefsee, celle qui
pourrait donner les meilleurs r-
sultats, celle qui tient compta des
ralits inexorables, on l'ignore.Et
Ceux l qui Oient parler d'elle
sont taxs de trahison ou de folie.
Si rintellignce Indienne tait
parlois traverse de quel (pies
lueurs lumineuses, si elle ne pre-
nait pas ses frissons et ses clairs
pour de la puissance, elle accep-
terait toute force sortie d'elle,dans
le dsarroi gnral, l'appuierait,
quelle qu'elle soit, pour obtenir
au moins, le minimum de ses re
vendications. El celle-l tant
moins discute, moins attaque
par ceux-l qui ont avec elle une
Ommunaut d'intrts, serait en
Posture de parler haut, de faire
entendre la voix nationale. Mus
tout est rapetiss aux proportions
de personnes, de partis misra-
bles. L'intrt suprieur de la pa-
trie est laiss dans l'ombre. On
se dispute encore le pays, sais
l'il rjoui des matres, l'on s'-
corche, l'on se dnigre, cependant
que peu peu meurt la Grande
Blesse.
:\on sans dsintressement et
sang discipline, il n'y a jamais eu
de vitoirv. Vous dites pie le gou-
vernement est mauvais, vous l'ac-
cablez d'injures, vous lui laites
une guerre sans merci, vous tra-
vestissez toutes ses intenli ms,
vous souhaitez qu'il tombe ? Et
aprs ? Sa chute am era-til par-
mi vous l'union, l'ordre moral,
inlellectui I contre lesquels on ne
ralise rien ? Avec lui est-ce que
va disparatre notre mentalit d-
fectueuse et cette fatalit amri-
caine notre chair attache?
Si nous le crovons, pauvres
opprim! que nous sommes,nous
avons toutes les candeurs; et ce
sera un ravon de flicit dans no-
tre douleur, que viendra cris-r
les dures lumires de la vie. Si,
au lieu de nous dchirer nous
pouvions touffer en nous la voix
des passions,nous soumettre pour
une fin suprieure nie diseipli
possible, el aux nus el aux autres;
';| cause haitiei.......m perdue. Klle
sera ufie'suceession d'avortements,
car le dpart sera faux.
S'il mlait permis d* rappeler
un souvenir personnel dans cet ar
bcJe, je raconti rais un pisode
d histoire qui illustrerait le dses-
poir de la vie hatienne.
Un Chef d'Etat, paria trahison
d un de ses lieutenants, retraitait
devout les cacos triomphants.
Ce lut I. priode vraiment hu-
m;"......t courageuse de cette bril-
lante carrire. Et cette minute si
brve el sihragique, je la vcua
;| ct de lui, j'ai vu l'essor atten-
duici la culbute soudaine. J'obser
vai la jalousie du destin, la cruau-
t des adversaires, la douleur dus
choses humaines, le diffi die du
bien et Iaisance du mal. Dani
cette crise dramatique o il jouait
sa vie, d m'apparut comme dso-
rient par les frocits de la vie
haUenne. Le* fortes paules s'in-
clinaient sa physionomie deve-
" plus tendue el parfois doulou
reuse. Il tait pris dans le rseau
des intrigues, dans la complexit
des dcisions prendre C'est
cette heure qu'un vint lui propo-
ser laide amne ine poijr sauver
son gouvernement al la paix pu*
nuque. Par je ne sais quel redres-
sement de sa nature puissante il
Opposa ses propositions le plus
magnifique ddain. Je le rev lis ac-
coud une table du poste mili-
taire dEnnjrf, le teinl pli, Us
yatx voils de larmes: il msdit
< nous allons psrdre le pj -s. .le
ne suis pas un savant, imis j'au-
rais pu gouverner, je m'eniour.j-
rais d hommes comptents, js l-
cherais de ramener l'ordre dans
la vie nationale, d'organiser la i a-
tion, de btir les oeuvres de paix.
, Mais nous sommes incapables
d'union, de cl tire conscience et
de si.'ritic-s. On me combat,maia
Ion ne voit pas que je reprsente
la dernire force d'ordre qui avait
quelque chance d'instaurer la piix
sans laquelle nous allons passer
en des mains trangres. Qu'est-
ce qu'ils un veulent Pourquoi
cet aveuglement ? Qu'ils me lais*
seni agir je ne veux que le bien
du pays .
lu ce fut son lain comm un at-
tendriasement, un affaibliss ment
soudain de ce rude guerrier, d ms
le regard dugnel passaient des vi-
sions hallucinantes de lin d'his-
toire el ;d'liuiiiilianle domination
trangre. La suites malheureu-
sement donn' raisoa,
ne rigoureuse, comme la cause
hatienne gagnerait en grandeur.
en rsultats pratiques Mais il
semble que nous manquions d'-
quilibre intrieure, de force se-
crte et raisonnante, de subtilits.
IVerivais l'autre soir, h cette
place, que les derniers espoirs du
pays flottent sur la barque gouver
nemeatale. Ce n'tait pai une p;l-
rle de partiaan que je disais l.
.M us. le spectacle les en srgiesquj
se ispill tient sans profil pour la
c tuse nationale, le mao pie de
moyens d'actions do H disposaient
tes leaders, l'inanit les vains ef-
forts p sss, m'inspiraient de c m
seul r ce rallie ne il mtour del
dernier torce qui nous reete.qu ii-
quon pense. .Noas posons en prin
cipe que cet eUori nous est uu-
tVe pourrait-on pas actuelle-
ment ragir, et considrer les rai-
sons lupneurea qui somment
I Intelligence hatienne former
un bloc pour la dfense de notie
nationalit, pour la soluti m .les
problmes intressant la vie socia-
le. Dgag de soucis de la p ilili-
queintneure, n'ayant pas se.l
lemlre contre les atlaipies quoti-
diennes el infcondes, la tache du
gouvernement dans le sens le l'in
lri national, ne serait-elle pas
plus aiss? Au lieu daprem ut
combattre, discrditer, n pour-
rait-on pas conseiller, redresser les
erreurs, signaler les fautes, s'en
tendre pour l'uvre & hue. ,, ,.
Dur enfin une politi i ; \ |Ui rait
poursuivi par d l le te n , au-
dessus des hommes qui passent
et qui meurent.
Dieu! Patrie! ladpendau


LE MATIN
J'ai lanc un jour ces mots qui
sont la somme ''e toutes les aspi-
ration! de mon tre! Pourquoi
ces luttes, ces incapacits sous
l'il ironique les trangers 1 O
donc est-elle la grande force secr-
te de anctres qui en':; notre na-
Uonalit Notre patrie soutire, il
faut l'aimer davantage; et nous
aurons contribu encore n mu-
tii.iion si nous oublions lesgran
des forces que sont l'ordre, la dis-
cipline et I Union !
Stei'hen Alexis.
( De / Art'lmni e i '
La prohibition Jt-Thornai
Dernirement, d'imposantes raanl
(stations se sont droules h Saint*
Thomas contre l'application <'e la
loi de prohibition (tes boisa mis a'co
oliquaaaoi navires trangers. Les
manifestants, baoniie en tle, se
ont ports devant l'htel du gouver
nem.etun orateurs l'ait ressortir
le* consquences ni fastes que la loi
aurait pour la colonie En llet, le
port de Saint Thomas v t principale
mentde9 bateaux qui viennent y
faire escale pour se r ifltal'lor ou se
radouber. Il Ml probable que l'ap-
plication de la loi les dirigera vers
des ports plus tolrants.Et celle pers
peetive chauffe las total des habi-
tants de Saint Thomas.
Varits
DIMANCHE
I/Lnlanl d'an autre
En 5 parties
Entre gnrale I. '><>
Loge i gourdes
Enfant 1 Gourde
Choses Scolaires.
D'aprs las dernirea Instructions
d i ministre de I Instruction Publique
l'horaire des coles demeure ainsi li
x'.
Les matres de l'Enseignement pri
Bssire doivent tous les joubi I heures/
le matin de 9 11 :1e soir de3 a5tu
et ils sont tenus de se prsenter 10
minutes avant 1 heure fixe pour l'ou
vci tura desclasW s et ne p uvent quit
ter l'tablissera ot qu'aprs que le
renvoi surs t compltement ellec-
tu.
Les lves entrent 1 coles le ma
tin 8 heures et en sortent 11 h*.
La soir ils y entrant A 2 heures et en
sortent s '< heures-
Nous reviendrons sur ces impor-
tantes mesures.
Publication reue
Le dernier N" du Bulletin otfi-
ciel du Dpartement ds l'Instruc-
tion Publique du mois de Juin
\'J 3 vient de paratre avec il int-
ressantes matires.
Il contient des instructions pour
les coles primaire* de la Rpu-
blique et pour les coles de. demi-
temps et OU soir ainsi que les r-
sumes (les confrences pdagogi-
ques el la statistique des coles
durant le 2e trimestre de l'anne
Molaire 1922-23.
La dernire partie du bulletin
renterme la liste des divers jurys
d'examens avec les noms .les lau-
rat! qui ont obtenu le certilicat
d'tudes primaires.
Ce fascicule est lire.
lariage
Nous avons reu le faire part du
mariage de Mlle A manda Lancelot
avec \r Arnil St Home.
La h 6 liction nuptiale leur sera
donne le mardi 28 aot prochain en
l'Eglise paroissials des G inalfas.
.Nos compliments.
L Icnaissance Nlion-fiilf
Din anche 19 tout prochain1 les
\ ill giaturbtei de Ption Ville auront
le plaisir d'entendre la pice de notre
ami Gustave Augustin, Les Plan-
iilles de Etomulus Le re rsenta*
tion aura lieu ai Csin ni IVtion-
V.ile.
L impayable Rej comme toujours,
aj ml. ia s i note sprituell Ils
fte qui permettra au* vill Igi itw istes
d- jouir d'agrables el iuoubliables
ju u.< ni*.
Conseil d'Etat
Sance du 17 Aortt 1923
La majorit constate, l'ordre du
Jour amne la discussion du budget
de la Rpublique.
Le COnseitlei James Thomas rap-
porteur du Comit des Finance ,
demande l inlerverlis-ement de tor-
dre du jour pour faire un rapport
sur la loi tixant l'augmentt on dfS
appointements des employs le la
Posle. lie (pli lui est ace .rd. L don-
ne lecture du rapport qui conclut
l'adoption du projet de loi. Il de-
mande l'urgenoe at le vote im n-
diat qui sont aussi accords La loi
est vole, ainsi que le tableau y an-
nex.
Le projet de loi supprimant le
administrations des Bnaoce* de Mira*
goftne, l'Ai in, h M il; St-.Hlcolas
el Port Libert passant par les mmes
Blire*, esl galement vot.
Le cons Hier Lb irisson revient
avec le Mle St-Nicolas et le canal
di Panami si chais a son cormr. Il
lit la loi -i ii tablissait l'ouverture
de ce port et demande ce qu'on va
faire de celle loi qui a t vote au
Snat sur son initiative en 1911. Il
demande de spcilier que ces ports
ne seront pas ferms.
Le Ministre des Finances expli-
que qu il ne s'agit pas de fermeture,
mais de la suppression de ladminis-
tralion des linance. C'est une ques-
tion d'conomie. La mauvaise im-
fression produite parvient parfois de
Insistance de certains membres du
Conseil d'Etat sur la fermeture de
ces ports. Encore une fois, il ne s'a-
gil pas de fermeture.
Le conseiller Lhrisson dit que
c'est le Ministre lui-mme qui a com-
mi- une erreur en parlant le pre-
mier de fermeture.
Le Prsident fait observer au Mi-
nistre qu'il n'y a aucun ignorant au
Conseil d'Etit capable de croire que
c'est une fermeture propose par le
gouvernement, puisque l'ordre du
jour de la prochaine sance, com-
portait la discussion sur l'unifica-
tion des services administratifs dA
ces poils.
Ln concilier Eli^ propose un cou
sidrant qui dtruit toute quivoque,
l'art. 2. il fait aussi une addition
qui s Mil vols.
Le Ministre Magloire lit un projet
de loi consacrant sot) dollars pour
les Irais de dplacement de Mr Bo-
namv, dlgu liai li n la So;iH
des Nations Qnve. L'urgence et
le vole immdiat ayant t demands,
le conseiller Ko i/ier fait des obser-
vations sur I utilit pour nous d'en-
voyer un dlgu la Socit des
Nations. Il se base sur un article de
Gustave Le Bon qui dit que la Fran-
ce elle-mme n'y a aucun int.t.
Le Ministre ta.it ressortir qu il y a
nie ssit pour la Gouverne nnatd'on*
foyer un reprsentant puisque la
rpublique est membre de la Socit
des Nations.
Le cous Hier L'S'oufiair aoli i e
les raisons pour lesquelles l.uti a
intrt faire partie de la Socit
des N tious el dit que ces 800 dol-
lars dpense constituent un bon
placement.
Le conseiller Lhrisson ajoute des
observations en faveur le la partici-
pation d*Hati la Socit des Na-
tions, t. esl une garantie, dit-il, pour
la Rpublique. Gustave Le Bon est
un fantaisiste, un idologue dont les
iaas ne peuvent tre prises en eon-
sid ation.
Le conseiller Bou/.icr dit qu'il n'est
pas contre la loi, mais qu'il a voulu
seulement avoir de expie itiois ur
le but et l'utilit de n >tre prsence
la Sjcil dus Nations. La loi est
\otee.
Le Ministre Magloire dpose une
loi modifiant l'art. 7 do la loi du 27
Avril' 1013, remplacent l mole
de paiems it des *frais de dplaa*
ment des agents diplomatiques et
consulaires.
Le budget des Finances ainsi que
celui le la Dette Publique sont en-
su i le vots.
Conflit entre natiou,
et communistes
LEIP/JG-Uiiltatai,!
ans lectricit par suite d'un*
ou
on
Obtenez votre
sant des sour-
ces mmes de
_ la Nature,
J3& La Nature tant la source
de tous les biens de l'humanit,
il est logique que nous ayons
recours elle quand le corps humain a besoin
des trsors qu'elle renferme.
Pour la protection de la sant, le plus prcieux
bien de la vie, c est la Nature mme qui nous offre
l'huile de Foie de Morue avec laquelle on fait
L'EMULSION SCOTT
Directement du fond de mers, elle apporte le
soutien de nos force, combat l'anmie, le
affection de la poitrine et de poumon, la
malnutrition, etc. Ce* en vrit le tonique
.idal pour tous le ge. >
_ZT, Par Cable
Nouvelles Etrancires
Avis
La soussign ayant gar la r-
cepiaa No G lOi qui lui avait t
dlivr par la Commission PV
quire, le dclara nul et non ave-
nue s.' n ''servant d'en obtenir du-
plu' ila-
Fort-au Prinee,le 10 AoiH 1923.
fl_cmnt M.V-iLOIttB
L'assassinai de M. atresa-
inann sans fondement
LONDRES 16- Le bruit de l'as-
sassinat de M. Btreasaoaan a couru
hier L mdres, PaHs t en jAtle-
magne. La rumeur, sans fondement,
avait pour but de faciliter la pca
lation en bourse.
Le prix du pain rduit en
France
PARIS 16 Le prit lu pain B t
rduit d'un -o i ce qui le met I fr.
15 le kilo, une rduction sembl a l faite daas toutes les autres
tilles de la Frincoet on s'attend
une autre diminution d'un sou pro-
ehaiaetneatj L* prix de la tari ne
baissant grailu llement. les fermiers
commencent se plaiodre du bas
prix du bl. q ii, disent ils, n doit
fas descendre au-dessous .de T.'i fis
e quint I.
Le mouwm inl rr. en Rhnanie
en vue d'tablir unkrpublique rb
aane a i OHmenc Wlr^ pris au s-
rieux ici depuis qu.'Trois fiction I t
pares ont inim!'.'si| l'iolsnlion de
s'unir. A" Quai d'Orlay, on a dout
longtemps de l'influVice relle Dr Dorten. chef du mmvem-Mit s-
paratiste sur la popullion rhaaae,
mais la nouvelle qu i trois groupas
ontdidde f isioiner s r U'i i>ro
grain ne cominiin availl4 dans les
obres sjouteroem atales uo vif in
tr'l. l-i demande des llhnans
po r l'iB-tauralion d'an sylrae rao
notaire spcial en Rbn mie. ne pro
t xpiera lacune rp ne officielle, le
gouvernement Ira \ h viter toute participation la cra
tion d'an nouveui rgime soil politi-
que. s"it financier, qui pourrait re
e insitl-r en Allemagne comme ub
versif.
InvItreMmann el Poineard
BERUN L'opinion des li -fs
politiques est qu: si M. Stress n mn
ehareae aetuellemaot se mettre en
contact avec M.l'oincar.i' rencontre
ra une atoMHphr* d'eacouragement
pour les poarp'irtera offioie n qu'il
entamera. On pense au Rsichatag
3uc le< iadnstrisls allemnd-, loin
e dtourner le nouveau clnncelier
de s'einbar pier ilim une pareille
entreprise, a'hsitaraieat pis i sa
servir de leur inlluence upra des
indoatriela et gratta Baancien fran
ais pour aider activement les tenta
tives allemand s qui 001 pour I it le
oharoher un orna digue pour I \!-
le iiagnc aortif dal impasse del
Rliur.
La Ville de Dnsaeldofff du
nouveau frappe dam iode
DUSSELD IftP- Les mto its bel
gc.i ont frapp li ville de Ua<- I il
d'une uaende I 'r >is mil i r Is le
m irk pour I" splo i in le I lin 1er
nier donl furent vi li ne plusieurs
permissionnaires t> lcres. D iprs la
presse allemande, I iti<>n des
mines de la Rhur a fait aflkher un
ultimatum menaant de lockont tous
les mineurs qui. tout en se rendant
chaque matin leurs postas, refu-
sent de travailler. Simultanment
les organisations commun stes ont
inaugur une campagne destine
tendre toutes les classas ouvri
les celle foi nie de sabotage.U fron
titre entre l'Allemagne et les terri
toires occups sera ferme pendant
une semaine en raison des troubles
d Kssen et celle du pays avoisinant
restera ferme jusqu', la lin du
mois.
H. Lloyd fieorge et
la siiiaiion anglaiw
-LONDHKS Il parlant, lms son
ditorial, d'une rcente note aoglai
se .a la France, le fines dclare
que les dilliculs du gouvernement
actuel sont dues une srie de gran
des erreurs et m dentendus pour les
quels le ministre Lloyd (ieorge tait
responsable.L'article aioute que l'on
aurait tort de lui attribuer tout le
mal. on ne doit pas oublier qu'une
grande 'partie de nos dillieults ac
tuelles viennent du l'ait que les Etats
l uis ont refus d'excuter les pio
messes faites par leurs reprsentants
la confrence de la paix.D'aprs le
Times . M. l'oincar rpondra
la dclaration faite au Reicnstag par
le chancelier Stressminn diminche
pro b iin a Chaileville.
L; coinimssion des rpart*
lions el rll<'ina<|m'
P. UIS La commission les rpa
rations a formell ment averti l'Aile
migneqiie l.s rpirations avaient
un Jroit de priorit sur 1 :s ressour
ces que l'Allemagne voulait utiliser
pour garantir un nouvel emprunt
or. La commission avait pris cette
dcision mardi la majorit des
voix, le dlgu anglais s'abtenunt
de voter, mais elle ne l'a annonce
que ce soir en mme temps qu'une
lettre le notification avait t remise
la dlgati m aile nande Paris.
Los communistes attaquent
l'ilol.'l de Ville de Datttln
BERLIN Les comrxnmislei ont
attaqu I Htel de Ville de U.uteln
3U kilomtres nord'est d'Lssen. Ht
onl dsarm la police et ont pris pos
sessi n de la ville.La milice appele
d'une ville voisine a aussi t dsar
m-'e. il y a eu de nombreux blesss
des deux cts. A B rlin, les condi
lions du travail sont redevenues
pour ainsi dire normales, les grves
ont t conlremandes alors que les
grves locales IBM it des | laordrta
d.:.- plusieurs endroits en proince
li silualio i du travail est coosid
reV comme meilleure.Le march aux
provi ions de Berlin s'est amlior
pour la quantit de- m .cb .n lises et
aussi pour la diminution les prix
des articles de premire ncessit,
Les communistes ont obtenu leon
trol il Uemsted aprs avoir dsarm
la police. Uu grand nombre Je per
sonnes ont t blesses dans un com
bat entre nationalistes et communie
tes a Armsladt.
vnere et les municipaux
ont l'ait 80 arrestation in^,,
flit entre nationalisles et cos
tes. A Saxe, on dit que la
est menaante.
Le trait de Washinc
devenu el
WASHINGTON- Le traitl
entre cinq puissances et le
tre quatre puissances, du '
de ieudront effectifs aujou
midi. A cette heure l'ihi
ciel des latilieations sera faut i
parlement d'Etat.
Le sous marin No 2 a (
sment cnlommag au co
collision avec le vapeur
" Monrip de hGreeu FletlC
large de Ntw London Conut
Les chilVres olliciels d'eipg,
pour le mois de Juillet indj
une bal in e favorable pour
lions de dollars. C'est le
mois depuis Janvier dernier
exportations ont excd L
tions cette poque. La___,
faveur des Etals Unis tait def
lions de dollars.
Les exportations en Juillets
leves : les importations 284 ni
dollars.
Hnsscdini, duc lirril
HOME Le journal"
dit que le roi Victor E
linteution de crer le Pre
solini. duc hr'litaire, co
dj fait dans le cas i
Diaz et ds l'amiral Revel. L'i
Di Vel, minisire de la narine,
dcor de la mdaille milil
aise en reconnaissance de
vices pendant la guerre
commandait les forces w
Henns dans 1 Adriatique d
res franais dans ces eaux
Honvelles Diver
AMSTERDAM L'ne dp
Berlin annonce que l'on met
le nom de l'ancien diaiicaWj
comme successeurd'Ullo
ambassadeur d'Allemagne aj
Unis, qui reprendrait la1
des tablissements Krupp.
COl'ENIIAGUE-AroaJ
la session de la ilmeconH
ternationale de l'union
mentairc, ici, le Ur Molise,]
biedu l-olk.tiiig danois et '
la dlgation danoise, a t i
sident de la confrence LeJ
des Parlements de plus df-
iions assistaient la conHn
Premier ministre Ne8ar"
t la bienvenue aux dlgues!
vernement danois.
MESSINE- L'ne lgre
de tremblement dterre al
lie ici kl h - X
DUBLIN-Un des prenj
dlai-relation de leur chAI
lera, a l une grande gal
du nombr, des candidat
lections de samedi W "j
Le directeur des lections *
Sinnfeii.er a annonc ju!
les nouvelles recui oj
dj choisis pourraient
ts.
Les Coun
NEW VORK l SK
PAULS 17 Dollar
Livre
Parisiam
DIMANCH*
de
Mr
5eet6oep-o*
La levanclw e
Un Secret d'tu
esse de Bout
Stnl.enlcra chanter
r,^:athdraleu^f
moire de son eponK
Guillaume. gd, e^
''"'re au% a"inuUW1!
prsent com lfl>-^
Ml if I


!E"M*T1N
I-
/*
<** ,

>-'
'

La pics a h bast* do !, notmIle boite dan
kquellele Floner.t (Mars c'_- l'Orient) et Cha Ming voui
at prsent* . l'exceptionnelle c uj suave et !a battes dlicate
i de la poudre elle-mme, seront tpprcica.
C. s boites superbes contribue luit au cachet de la
table de toup-
ie
K.-v,-;
s:
FRANK MARTIN
M : 81
BO] pos i i
A VENDRE
Y Grands Magasina d: Fournitures
Gnrale pour (a Cordonnerie
Joaony Gonlasco,
I 319 Hue des Frouts-r orts.
foies Tles Tles
000 ttuilUg d Toi? trs paUte
QVill GOUUDJi'i
I Balance l'aiibanks 1 i 100 ll>s
1 tin bouchon pou baril.
1 ppaieil houheur mcanique.
I trasine au %cidvre | our uta
diamtre 24 pouces.
1 filtre tirop en i uitree ?e n>
binel, et Hum Hilm'uu .
1 gre pilon tu marbre.
Une lo fie HUb mal qu.
I <*| m. | ,,!, n.b pour n!Wr
Je^ ruts.
1 lafu en (ci avec c'a'rvoir l'un
des co ii .
a grain!., maibns poui i'!. i ,J
queues pour bi'lanl.
* pieds duJil billard, il trnai
seulement les pices de cot, le.
cesseront vendues sparment.
i Vieuj ebrou t et harnais.
2 Lampes pied
1 lampe pouvanl l'nnclionncr A
l'lectricit.
Cisailles pour boulons.
1 selle A femme.
Bouchons pour daroe-ieanne
IDamejeanne 5 galles unpi.ilke
en boife carie, '
i sfocKb is dure 5 sur.', |1 ft llj
pieds longueur.
Moules pour tablettes chocolat.
t stock foi aille
Grindl plats n0ur restaurants.
y n moteur roos.
In moulin agricole servant moudre
i"rS7^sde .rnins et soulanis
Muttoil Installation de bon rende
ment. Fabrication soigne I n arbre
de transmission avec poulies en bois
,*i?rk|Ta^V0"* Personnes
moto e" Lncadreme",s l>our
|S adresser A Mme Vve Jules Laville
* rurgeau. en face de l'Egliee du
oacreCieur.
(Iode et Tanin)
A ta fois Tonique et Dpuratif.
Anmie Vaibluii gnrait
Croissance d:3 SnfMrti
ilandal -Scrofule
Formation de: Jeunes Pille;
Maladi.r, do Poitrine
Cnn aot ym remplace avantage use ment I
mai ttrm mmh
^^^^^:...........
Pnttoa S li o^ Poli s h
Company Inc.
J\ eu; For*
. ** W C Wj a* frriftMj /,<,. J.,^/
SlWIM *lCOlm et lu m*.* Je u
cbjuittrs ptt.it n ij.i ....h;.. ^itjufttshi mura
UUMJOK.IM.


Lait Ccndeos Danois "Dancour1
oprieui-e,
l('e rival.
P I ont d-
f^n'en vett-
P" d'autre.
Commande
puret et
aration |,v-
f^NlSH MHS
ni
DANCOW \

i;
En vente citez
CI. PiconSeL
fi:&N.Sada&i>
Simon Tiens,
Alfred Vieux,
Evaristo Alva
m, lope Ri-
vera et dans
'ntiles lei pi.
ceries de la
Place.
[MttOj;
E- Auxila
168 d6S derniers>leaui. notre stock est prwqu
- |oiceug'qui1 V0USLSU^Q- ^ -savoir que mrg^
5'^ur en 10n8 ex,ra^dt,iaires,ou daaSf le. MaSS
i^e,annlfpCpfc1d', Qb,,ne suPr'eu'", Soie lavable,
ry TouteJ J!chape' ux '-h-peau* de paili hnj d'Itou
> e meublai, Uu, .rmoirca, eaipeaTatc.
4S.k;,4UXiLA
^'^ cfiuAla(/am deCElal
HATf-fW
Eilets adirs
Ayant adir le rcpiss mis en
ma faveur au .No Hm par la Commis
lion Require, pour la somme de
Cent ffoordee, je le dclare nul.
Mr Llio Malebranche,aocaJ, mon
mandataire spcial, est charg d'en
requrir duplicata.
l'oit au Prince le I" aot J0J3
J J. H. PaOVIDENOE
- Les rcpisss ci-aprs dsigns,
dlivres par la Commission require,
sont gars et dclars nuls:
lo ) Rcpiss mis auf.N'o 2>r5
faveur F. Madiou, pour la Xjmme de
yuatre cent trente sept gpurdes 60
centimes Mi. i;t7.t0- /
I io) Hcpiss mis au /o a 421
faveur Ambroise Baron,r*ur la som
me de huit cent trente cinq gonrdei
G. 835.
3o) Hcpiss mis au No A 37.1.
faveur Vv,' V. Fiaooi, pour la som
me de Cent (i. 110, fi0.
ii))Rcpss mis au No 1398,
faveur M, Lhickel, pour la somme
deOualr, \ingtfei/.e gourdes <. 96.
Duplicata en sera1 replis par !e
BOOMIgn.n andalaire des intresss.
Pofi au l'iihc . le 1^ aot \'.<2:i
Llio MALEBRANCHK
Le lOU-Hgn avit-e le publie et le
commerce que le rcpiss D 313,
mis en sa faveur par la commi sioa
Fquire a t adii.
En en cquence il le dc'clare nul,
duplicata devant lui tre dlivr.
Port au Grince, le 18 Aot 1923
C. BASTIEN
Les rcpisss ci-aprs dsigns,
dlivrs parla Commission Fquire,
sont gars et dclars nuls:
lo.) Hcpiss mis au No. 29G,
faveur P' Madiou, pour la somme de
Quatre cent trente sep gourdes GO/
100, ( n7,60)
to.) Hcpiss mis au NojA 414,
faveur Ambroise Baron, pour la som
me da Huit cent trente-cinq gourdes,
(835.
3o.) Hcpiss misauNo. A373,
faveur Vve. V. Franois, pour la som
me de Cent dix gourdes GO/100
(Il0,r0
4o.) Rcpiss mis au No. 1388,
faveur M. Chickel, pour la somme
deljuatre-vingt-sei/e gourdes* (G. 96)
Port-au-Prince le 11 Aot 1923.
Llio MALEBRANCHE, avocat.
*ab"iquie spmoUmutl+our m dama ti 1m unUtmtn lu hi^ lut
Blk proltge la peau du chaussure?, canin- Ibumidiii el la etaWtr.
mie /'entretient hmr soub eue et conserve leur brillant
OemandtX la marque M.ON08R4M c est la meilleur Je toutes les marges
Geo. JE iNSKMb A^iit Poik Haid
Pharmacie W. Buch
T Port-au. Prince
louveau traitemenl de la Purooculoae
PAU
Lliatoplaste du Dr Wagaermann.
t'Iistonlaate esi un empltre prpar spcialamaot
pour les Furoncles, vidjjairenaent appela clou.
^L'Empltre se pose sur lo eloti ds son apparition,
qui, sous son influence devient indolore en peu de
temps ; l'inflammation diniiniiej'l ne se dveloppe plut,
et se gurit en peu de jours.
l'instruction dtaille dans la boite de THisloplasIe.
wuphonoas Diqjw
Colutiibia
Aattiellainent en alock le auperboa petite inuolil
a* (.oluiiibin, .Nouveau Modle
_. PHIX REDUITS
v.MUAnv,!,,s u,enHtock *part d'un prnd non*
v-amu aaorUmart dedlequea, trois au Ira a 'llflreniea
jrauidaiira duraphonolas^]ue nous olfrona anx vlal-
MMau .prix trs inUoininhle.
iL PreeUmann AUUEitiWLM
Rue du QuaidGl
Royal Cafc
ETRE EPATANT'JIK
S'AllOaaiR, RIKT et T aIBl Mi.bj
en Umlc riaio* ou l on anauae
FMIIHOHMinr I' iHtl D'N'VCr
.a|-1iiafiaKer-ia6.rS4aai..i'amla
nvo.ao.mtre!', HOOVElALBUr
1JM MtfM rm g 'W l C'MifMi /
t .rom Phy-fcji* Atiutmt'*'
de loMMe ' ea. L Utu wium
Art de pafrt. /^u/
_ Occullaa H-, 1K>
ia| (raioa % fouri* t
mptnriaf tui t>m>m -
akm* a-eiau d>(a(Mr eoanfxfnaat trma el coi
mmifu d looa Mur- Poar d*mlre eaa laitia**
mL ciaer u" o*uic>nou l'am-no er Se -H* de *~aaiaa.
En (ire de la Banque Nationale
Propritaire : Annacius INNOCKNT
rei nuvrl laBlisfemenl ae Pecommande par un aerria.
res,
1 '

r.


LL MAlli*
URODONAL
* w
RhuiYiaftaw**
Nvralgie
Goutte
Gravelle
AHrio
Sclrose
Obsit
Qui reuj tt>'r !" ' *'*
Urhum.nimf.1nJuftl'im*B*
de artre l'tTunW *menl de
rlnt, les varlcf et l'obtil (Joli
liminer l'excs d'acide urique.
ce polion ds noire organisme,
1 faire des cure rgulire*
d'VROOONAL
lave le sang
Unarer
arincLpalr. an }
nsbi L'Imitation
Il S*W 1. prulerosf I acWt
Mn7Sn. on devra, avint toute aut.i
hosa. lutter hergiu'iemeni et rrr
quertmenl contre la rtention < acid
uriq-i dan l'organisme en employant
l'Urodonal
Profesrur FaIvui
rrol a. MU lot t IUnlttr.ua 4 Poitlar
CUOI Outtfth Valrntltnnu Pari
i<~ ph"-
[ . .... Rat rarb raieu. ton'
DIAL IROL lanl antr.o-seltroie.
mSt."Som. Nia..i a ' '"""'
, rinrKism. cardiopailiia.
> luu/tAi Baume calmant **
LJNYCOLuimea. oouii. umbiio. Ki-
Mtflri
B
Vaillant* Houe Agents Gnraux 1720 Ras du Magasin de riHat
Pharmacie F. Sjourn Le Matin
... 11. ._
Donne avis sa elientle aux mdecins et au public qu'elle a
rraooorm son Laboratoire d'Urologie .en uu .Laboratoire de
biologie appliqu sous la Direction du
Dr Kteot et t. Sjoun
Le laboratoire es' ouvert tous les jours de 7 lires du raifn
auras du soir poar toutes les recherches et analyses prvues d ma
p.'annonce ci jointe> saut pour le
\V ssi'ruitiji et i consulte Ur3$cr Hvb
Sarjot rejes que le mardi de chique semaine.
S'ddreor ia Ptunnacie pourlesjreuseig ie.nenta*
final fes.d'uriues dt Sue gastrique
RaciioQ de (Vassarmaai
Btaclioo deTnboulet, A
tiauiau du saug et du pus *
liiamiQ das mitires tcales
axaraen ne crachit
4lbunaino ri^'ior
Constante Cr^ Secrtt're
Recherche de Spirohtes et Go de noccoque, etc, etc.
ALUMINUM LINE
New-Orlans et Soulh
American Steampship
C Inc.
Prochains dparts directe noup
Porl^n-P ioce I<<',.
SjS "Joiin Bahke4' laissera New Or
Itans le 90 aot et Mob le le 22 at1
A pat tir de celle dernire date, il y
aura une occasion chaque quhiz1 j ours
pour les port* suivants : tiarthagae,
Porto, Colombie, Cu ato, Porto*Cm
bellotLa Guayra, Pointe - P tv*?. Fort
de*bratiee, Bndytown, Uarbido, Port
of Spam, trinidad, Georgetown.
A. de HATTE1S & (io
Agtnis Ce n raux
Fonde le 1er Aril 1907
Abonnements
,l.\ MOIS
Poit-au'PriQce Gourdes i
Dpartements i *0
Etranger 'J.00
Boite Postale: 118
tlphone 24*
Bureau : Hue Amricaine; 1358.
Prenez h temps
Save* vous qua la forte majorWdes malad.es des femmes
n'entrent pas d.-.ns le don.ainc de la chirurgie. Ceci veut
dire qu'elles ne sont pas causes par des tumeurs, gros-
seur u dplacement dis organes.
Savez vous oue les malaises ordinaires et la plupart du
temps fort simples ont dc-s symptmes tia similaires
ceux de cas jemar.dant un opration.
Savez vous galement que leaucoup de bomei et de
jeunes filles souffrent inutilement de cc malaises? De
plus elles risquent leur sant en laissant ces ind.spev>it'ens
continuer et s'aggraver.
Si le mai est prit h temps, c'est 'lire juste aptbs les
iptomea bien des mnlad.es se. ienses peuvent
." [| \;c.Da:..:'.ccJcas dedrr.lt-urs ut;0,ii,,..ie>, retatds,
i.ruabilit,ctatner>.'eu7..ia Coaooaitkm Vgtale de Lydia
t. Pmkhuil cevraii ttte nris tua dlai Ce mdicament
prpar avec som. et cttos e.^ eondtti is hvgieniqaei
idCales cm ea^emneot un* ci'h- ri mdicinales. Il ne
rectre ?.ucun MrooaatU ou arog^e dt>ns sa compesitio:. et
peur eue png en toute ratet.
ruuiaviiw au one ;-sr.a^" M BMlcuueBl
e Lvoia L. rinkhm
^^, gawa a amum naewa * unM.Mii u,..
.ai
I
i
a
'
Fani Sals
AVOCAT
R'crjvreDMts dmierciaax"
_~ Affaires^ I'traagdr.
Corraapaniants, Washing
ton, Ne \^ York, JBarliu,
LonVras, Paris.
wRoth217,l'orl-<
La Maison H. SU VER
17e liut
QUOI QUONT D1SE
QUOI QU ON FASSE
Le Rhu a sartaoirl est
tt sera toujoorsle iw
Si vous avez
eu froid
pour viter
un rhume,
'Pendant le rhumeI
^ /j/ pour viter
_ rjj* j "P^'
prenez quelques Comprims de
RHODINE
USINES du RHNE"
Magnant # Dupont
Agant Geniraax pour Hati
if' '........
Avez-vous vu les C.VS-
QUKTT8 trangres
Chez
Isaac Dishy
il38 Hue Courbe .;,
Mies sont trs lgantes
et an prix seulement, de
gourdes .'.l>0.
ACCOUREZ?
Brevet simple de capacit
&
Brevet suprieurde capacit
A vendre l'Imprimerie
CILKltAUl II
PRIX ti-ULII
S'adrtuer lu Direction
Hue du Aeaervotr ou du
Doc'cur Aubry
VTl
La Maison H SYLYER ae lait le plaiair dlaUiMj
nombreuse clientle quelle vient de resevoir, par
derniers steamers, les articles suivante, de toaUF
cheur.
Drill l'nion couleur anglais, diverse quaftitie.
I rill union blanc anglais
Drill tussor
Chapeaux de paille fine d'Italie
Chapeaux feutre liorsalino T
Chapeaux demi-feutre Borsaline
Chapeaux demi feutre d'Italie.
Chapeaux velour d'Italie
Voile blanc barres & mouches;
Piqu blanc suprieur pour jupes
Percale blanche sup.
liaptiste fine pour chemisesjj
liatine blanche '
Gabardine blanche n barres & unie
Zphyr anglais pour chemises
Kaki Jaune suprieur anglais
Kaki jaune anylais extra suprieur
Kaki blanc
Drill blanc anglais] suprieur
Col ieiine couleur
Orands rideaux mousseline pour portes
Molletons coul. & Ida ne suprieur
l'almbencli y ris anglais
Diagonale noir
Alpaija noir
Casimir anylais assorti
Damass pour matelas anylais, double larflaW
Oryandi suisse brode couleur
Bas jOurs Kissib*
Chaussettes sup. pour enfants, eouleurr dis
satin de chine pour tailleur
Lustrine po.ir tailleur
Lotions Pivert ._
Voile barre- soie anylais, eotil.|& blatte.
Tulle pour 1re Communion
Toile voile pour cadre
Tussor Japanais pour Chemises homme.
Toile voile pour voilier ete, etc, eie.
One visite la Maison Silvera vous confaialV|
bonne qualit de nos articles et de noe PnI ^ -j|
le* plus bas de la place ; est-ce pourquoi *tU
(U jour en jour de nouveaux olieute ^ \


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM