<%BANNER%>







PAGE 1

u:tyT!5r %  %  TW gouvernement allemmd a tenu tte aux cQrniiiUiste M. Le cabinet (lu* uo pourra tenir encore deux mois mme ai 1K situation devient plus mauvaise Le trait turco-Amricain toujours en discussion I.MSVNNE— Aprs une confreoco de trois heures. M. (ircw, chef (te m Dlgation amricaine, Ismet Pacha, a annonc qa'atl£U0 toc >rd D'avatt t conclu au sujet du ti ail turco amricain mais que la discussion continuerait. Ism t a ajout 006 le* questions on litige ont t renvoyes a\\\ experts qui doivent, se unir ce soir pour les discuter. ii.n|ii • d'empoisonnemeift du*; une indigestion de crabes SA.N-FRAW.i300Le prsident Mai |ing a nu une attaque (i'empoisonii.inent Seattle due A hindi* ^e-tion de crabes u bord du Heo der-on. !.* %  fatigues du voyage oui aggrav ion tal et h Prsident a du tre transport a S ">' • ssnis. Bn cous< quenc i. il asl latss' se i Ieineni un tl.-l .i d 8 jours nui prsonnes qui ool e i a placer >l !>i'.letp ur crer le montant des rleurs reu Ulies Mr le Trsorier J. P. VUxile. U Ut Agt iv, j, LE COMITE AVIS Les porteurs) de litres de la Dette Intrieure d'Hati, Srie I {.missionle $5,0110, 000 s ut informes |qii'ila peuvent se prsenter au guichet le la Banque Nationale de la Itpuullqiie d'IIaiti tant POrt-aU-Prinee qu'en province pour touener anerpartition d'in 1er OU de) i OIO du 1er juin au 31 juillet 1033, contre reu et sur prsentation des ReCUl Provisoires. Ceux qui ont reu des titres en vertu tles sentences del Commission de* Itrclamations rendues anlrieuremeiil au 1er juin 1I23, recevrjnl tles intrts stinpl nentaires calculs tle la dale de la sentence au 31 iai 1023, et ceux en laveur tle qui des senteiiC3 OUI t rendues postrieurement au 1er juin subiront une {retenue calcule|tlu lei juin la dale tle la sentSUOS. L'impt la 1(1 OfS sera prlevs comnia tle oautuine. Banque Na tonale de lu Btpublique tf Hati. A la Mutualit Scolaire Vendredi dernier une charmante petUs li t" organise p-tr la directrice de, i et iMi-M!iueii|. 0 fl£iinHsait une noinbre'Ke assamince au local de l colc de la Mutualit Scolaire, l'oc c talon de la distribution le prix aux levs. Nous avons dj s i plaisir de pir 1er de cette œuvre modeste, qui rend tant de services celle inlr**ant6 population du Bel-Air, en distribuant le bon pain nourricier le lloatrec lion aux enfants ncessiteux da l'en droit. Le siK'Ces de celte petite runion fut complet. Le ministre de l'iostruc lion publique qui y assistait ne man qua d'en lliciler la directrice, Made moiselle Eony Birso. Voici lu hllre qu'il lui udressu Mademoiselle la Directrice, La prsent et polir von f diciler du succs r. ra,.o t par vos lve la lteqoe vous ave/, organis* au lo cal de votre Etablissement et laquelle j'ai eu le |ftn I plaisir d'assis ter. Ton' en vous priant de transmettre mes chaleureux compliments au per sonnel de votre cole ainsi qu'A vos lxis. je vous envoie, pour Aire re> mis a la laurate de votre lablUse ment, un lot de six li\us qui lui se I.I comme un souvenir de son tiiom pli %  a celte fi' %  '• Mol dre. Agrei M.i.l moi s le In Directrice. l'uesuinnee te nu parfaite cuosld ration. Oh I liol CHKltEVU Mariage Hieraec lieu par l'officier del'Ktat civil. William Savait!, la signature du contrat du mariage fis il de Ma demoiselle Pmncine Elo^e avec Monsieur Fernend ll| Colooo. Les tmoins taient de not les poux. F.m ml Edouard, Albert Bataille et Joseph Olvilj du cot de l'p >ux; Hsrmann Btron, Auguste Vreaeret Lon II. Coicou. Le bndiction nuptiale sers do i ej i nu r mes m in '-du u n i tin .i T heures 'i 1 1 Oslh S I e'e. Ils reronl < induits au pie l de !• Vutel par a t.une, Kiie Pierre Vu loin-' au bras de Monsieur Christian Coicou. No meilleurs vœui accompagnent les enoux Fernsnd H. Cuicoit. Nous avons reu le faire part du mariais qui a eu lieu A Paris te 16 Juin coul entre Monsieur Marcel Drevfus et Mme H. De b uergue. Le crmonie a eu heu en stricte intimit. En l'Eglise Saint Franois Xavier. h Paris, a ^t b-ni le i luillel der nier le mai igede Mlle II dnel'olers avec Mr Louis Henri Roche. Nos meilleurs vieux de bonheur aux poux. _________ Le tribunal de ait Section Sud Les Travaux de construction d'un nouveau local pour le Tiibuna. d- paix de la Section Sud intrchent activement L' liflee sera b&tlsur l'ancien ciipltc.ment dmnintsur la place ste Aon**. Nous avons visit les chantiers et d'pre les renseigne nents qai noue ont t donns ces Ir.tv ittl seront compltement acli >vs d'ici trois mois. Chose Scolaire Les examens de passage faits ces jo us d-traiera au L)^•'^.• Mslional ont soulev, parait il, b^aicoip de ci) n n ni tire. Ces ex une is n'out parnU, le fi'i le l'inne S;ili re que le pissi^ d'. 3 ot t lves d'ii'ie classe la lisse immdiate ment su pri ure. On se demande si les lves ont t mal prpars ou si le prograni me n a pis t excut h la lettre celle anne. Nous L\clierofiS de nous entendre compte. Coucou*i de Ti* Hier matin, au cliunp de Tir de la Gendarmerie, et en prsence de Mondcur le Prsident Bjrno, acoompagn du liini^tre Pombtuo, s'ou\rit le concours de Tir individu el entre les gendarmes de nos dif' freuls Dpartemente. La premire journe a eu OSC de perticuliremenl intressant pour les concurrents, c'est q te lo Prsi dent Je U Rpublique avait offert un prix. Et l'on co npre d bien que clii-un ft son possible p mr l'obtenir. Voici le rsultai de la premire journe: Premier: Astral Roland 234PO nls Dpartement du Su l. s cou I. titttite • . 22t. IMpsr.e ment du Centre. Troisime: Beint Fort . tli. Dparlement du Sud. Le concoure termine, le Prsi dent Berne, toujours accompagn du Ministre Fombrun. fit une tour ne en ville. EuVts adir* L. s rcpi sis i-apres lsigns, mis par le Commission Pequlre, sont adire et dclars nuls: 1 Rcpiss au No B IIS, faveur D. P. Gratis (i. 400. 2 z Rcpise au No B 1 1 6 faveur M ne R. Sentel G. ioo. 3 Rcpiss au No 1} 167, faveur Normilns Beseert G 12^.75 4 Iti-cepiss au No F. I it, faveur II. Raphal Ci. go< 5 e ncpieeau No F. \'3U faveur C. BessartO. 351,60 6 Ropiseau No lilil, fav ur D. B. l' 'i >• I7i.ii 7 3 i • %  ', i .M >o i-' ii:t i. faveur M. Sii :i me • toi, JS .' %  •,%  .,• m Nu 0*221 l'a tu Mm ; inn (i. its. ! %  Hecpis %  %  au N Il 027, t*i\ u Veuts A. Il ssad(i. 626,56 tu : Rcpise au Mo A 126, faveur A. V.dcour G. £11.,ik) H Ucpiss au No E f20, faveur M. Flix (i 177,10 Duplicita en sers requl parle soussign, mendetsirs des intresses Port au Prince, lu "H'j juillet 1993 LKLIO MALKltHVN.il.-:. \ V ) .at de la bine Lorsque la femin^. a dploy tontrt so:i iog^nioMl, toute I habilet de ses petites m tins aux oigles nacrs, eim-ellir son cliez soi , le l'-orer avec le plus de g nU et d conomie possibles, lorsqu'elle u assur de son mieux le ct matriel de l'existence et don n tons les ci'ovens de sa petite rpublique, le plus grau 1 bien tre possilileavec les ressources dont elle dispose, sou rle n'est pas nlirem -ut terni n. Lvi effet, toute jeune lille rve aujourd'hui de jouer, au sein de si future ftmilh, tin rle plus lev, un rle moral, bille rve d'ire non f ;s seulem Mit la'femme pot-au-feu, mais d'tre l'associe le son mari el d'avoir une voix consultative dans toutes le? graves dcisions qui pourront tre prises d'uQ commun accord. C'est seul.-ment celte condition qu'elle se sentira rellement la compagne de l'poux cli-si, la compagne dans toute la lorce du Urine. l'ourse bailber ce niveau intellectuel et moral, et pour remplir, sans mal nlresse et sans dfaillance, tous ces devoirs de la femme et de la mre, il est ncessaire que la jeune fille, avant de se marier, ait t prpare pur sa mre, quelle ait reu, la mai son, une ducation spciale, multiforme et complexe, qu'aucune c institution de demoiselles ne snuiail jamais lui donner. Mais elle peut la recevoir la maison paternelle, lors qu'elle aura termin ses tudes, car c'est justement quand elle aura termin ses tudes., que l'on pourra commencer lui apprenJre vraiment quelque chose. C\>t ainsi qu'il conviendra dlia liituer la jeune lille l'conomie de la maison, la tenue des livres. La mre pourra trs bien achever cette ducation en confiant sa fille le sceptre qu'elle a tenu jusqu'alors l'office, la lingerie, la cuisine. Elle pourra laisser peser sur elle la responsabilit entiie et la direction du petit empire, tout en conservant bien entendu droit de contrle et droit de critique. C'est ainsi que l'on confie les rnes un dbutant, quitte les ressaisir en cas de faute commise ou d'emballement de l'attelage. Rien ne vaudra, d'ailleurs, I exprience que la jeun-i lille a querra par e le-nuMne quand elle sera livre ses seules foros dans son mnage. Mais, peut-tre est-il bon de lui donner, par avance, quelques notions pratiques Indispensables, afin qu'elle vite les plus grosses lautes. Voil pour le cot matriel. Quant au dveloppement intellectuel de la jeune lille, qu'il convient videmment ue poursuivre, on devra surtout se pi oecuper des gots personnels de chacune, la rneilleui e ducation gnrale pour ra, bien facilement, tre donne pur de bonnes lectures. On lui permettra de s'adonner la pratique des ails qu'elle allclionne: la musique, la peinture, etc., ouvrent un champ illimit aux intelligences lmiuines. Le borna familial sera, pour la future associe la meilleure des coles morales Une fois qu'elle sera arrive, par son Iravai!, par ses rflexions personnelles, NUSigS DE LA F£&1 .... .;. V '•" %  ^"'a"'* •• douloursu.., fonction ArHl OIMF m n %  •"••• coa W siio de ort ne . Ariu.vinb ^ llmorrlgU v ric... H m rr<*i.^ CO tre !•• ( MStrttM. A|* cri.ij.e. Vrtl., uKo* SSJSSB*, Formation d* U Jun Fille. tmritoim TICIETTt -fEUET, II. h, es IssetStM Isnl us. pa ((D i PRINCIPE PARIS vendant LE MEILLEUR MARCHlsij Produits des PreinUm et toujours de premln LNE S2ULE QC, ff L A RSZILLEI RAYON KPcUsi POUR LtS COLOSJ DUOQUERIB, IIEI\I 8PECXAUTSS Fraantse t StnaflNS i SELS DK QULNIKE TOJ Tous produtU en i ampoules, compriment SOLUTIONS HTI-ODIMUQ^I] BANDAGES. CEINfl BAS A VARICKS AFPAREIL3 HTOltolJOI' pour tons asagei APr-MrEILS ORTHOPIK *>; ingnes hypodetm\qu\ P:nVn/IACtESDEPOCHE,0£1 COFFrcS PHABMACEOlt pour Usines, Commttna,t Projets de Factnm et tous renscif-emeKk\ mr dtiinande adrntlk PHARMACIE PRINCIr 1 49, RUE RAUMbS S8-90. BOULFVARO SBUII PARIS MAISON UNIQt AUCUNE SUCCUWWJ \' >,n ar.< P ni l'Etreq une suffisante culture il tuelle, lorsqu'elle sera cor. ment et iiiiclleetuellemeal] parfaitement homogne AJ partien Ira la mre de une hase soh le Pintellij aux aspirations de la jeuBl d'alliner et d lever 9i coaiei de presque femme t l'ouiei 1 qu lites brillantes qu'elle aiW| acqurir devroit, en effet, r au bonheur du futur nw Dans les coi iversatioiisq'i


PAGE 1

IESV/TN -.^, Il S S i (Iode t Tanin) la fols Tonique et B$sui jttf. Anmie — Paibleess gfa .;. CMKOBOI d: 3 Enfa-Lts Glandes -Screfulo Formation du Jeunes Filles Maladies do Poitrine m mil "able, remplace avantageusement rHUILE deFOIE ce MORUE i{ Contre ia Surdit Fui-on Shoe Piish Company lue. r C'-w ] Ccndecs Oands "Dancour* suprieure, du rival. ; qui l'ont dly n'en veupas d'autre, (recommande fn puret et paration li\.^888% i 1.1 DANCOW ^ En vente chez Cli. Pieouit, B.4If.Sal;i4Co Simon Vieux, Allretl Vieux, Evaristo Alva rez, Lope Rivera et dans toutes les piceries de la Place. KIDIVUISUK BEEK gou ever drink II Thon avvait the sliipmcnt ol '"laivBlue Lahal Buar tliat vvilbeliere iiext week. Cati' and llotel vvill stock it. fl the last vvord in ber a iil every bottla brings 1 oustomar. Mf.Quinlin Williims,Agent Budweiser Bire tons dj got ce llire ? Attendez donc la Fron[Jjue Label Itl^IClt qui sera ici la semaine prochai'nandez dans les • ala et Htels on ville, ultdeia lucre est une rCclame mme. W. Quintin Williams, agent w . .. %  i | 1 Royal Caf lace de la Banque Nationale Propritaire : Annacius INNOCKNT ,?e elablisseiiiciit se recommande par un servie habit!, des consommations de premier choix, s* privilgie. l 101 ^ musique attrayante dirige par des proies, d e pand mrite. mutilation parfaite. — Prix modrs. • es Bow i \enti U*m d m mtJilrt pi ...ii. ...... nui t r.jtojtt i wi MUSOGRAM. habriau* \f>etahmenipour les James '/ m**Umn % 4u t-Wfe tiU protge la peau des enaussure* contre IbunvJhU et la e+alrtr. Hlle l'entretient leur sout>!tsse et consens leur brillant. Dmina^ la marque IfONOlMsi*. c'est la mtiUeur de taule* le* S SSJ Geo. JEAN S EUE Agent pour Hall QUOI QUOM DISE QUOI QU ON FASSE Le Rhum ^arbancoart est EI sera toujours le mdlleir Grand Htel de France (Jui par xu situai ion unique av r#n\re. des af/aires se reMmmnnd l lus que iamrf^ "ti oublie et ' ses nombreux v distingus Caa*t dour sa LUlSWfcyotqne'e et tout le confortable ncessaire aux lofa gmrs de Commerce et particulirement aux commerants de ; asao^t a Portas frtire. L'i6tel dbite par Gallon 4-par Banque8 de* Vin* de Hordeaux Ronge et Blme, Ces Xins viennent directement de BARSAC et sont orwm^ pur fus de. raisins nom pouvons le prouver par dus CERfflMlI &* nous tenons toujours la disposition des Clients. ia.-rba et C/Mouriu Je P*y ohm..


PAGE 1

LU. Al A*W GYRALDO %m& Jk~d pour* les soir: 2 Intin.es de la femme .' %  La CYRALD03T. e.l !'* lUsrrtIque ICcU pour le voyage, nie JB preseiils n comprime* stable* et lvjn:cg*nec Chaque tfoM )e!e* dm* deux litre* fan roua donne ta solu:i jn par!um*e que la F risisnne a adopt* p.*t Us soins ritutti de ta personne. La GYRALDOSE ni un produit ant!< Bcptiirue. non cauaiique, mr 5frf.v/c tir iuSclU. r Siun • %  'Umtiqw i 11 OTSALDOSB IQ hapenaeD M m 1.1 latltitc Intime I •.:• %  • %  i • <•• ... *vu t -• '.hvTlIll. — 0*ol** i .1 GYRALOOSE %  i. fMI MsnaJMB fl .nti-.'pi;'-.iii>.pra....... f %  ml-. .!4.1 — FA?,; %  •-'•' • h m • %  • i peur, :r.i*i...;w, in.i 111 m • •M* Vaillant A llouet Agents gnraux 1720 Rus du Magasin rie l'Etat Paul EAmila Avec les arrivages des derniers bateaux, notre stock est pressa %  etes u Nous nenumeron*. osa qu'il vous suffise d* .savoir que vous p*niVfi troonr 'otil ce que vous aval besoin et de meilleures amJi fions que dans les liquitialioaj emmurdlaai r e sj an dans les Maisons qui donnent pour rien. Epatrnti ? sont nos crpes de chire suprieur, Soie lavable, Tissu? ponge fantaisie, Plumetii couleur, Souliers pour notoire* vernis et jaune Souliers pour trutme?, souliers tenni? Flears et Fruit! en guirlandeh poarcbapeius.fibaDeaui de paille hn* d'Italie pour hcnimes, Toutes garnilu'es pr^nr robes ou cFapeanx. Rabane argent ou or, Baihieaux, fcantifs ifns, Basdft.a/Vjrf?*"'. Parfums slects des meilleur s marques, Ihde-nx ILHS*) Guipure: Visit. r notre dpt de meubles, lias, armoirt., caiptis etc. PAUL E AUXILA Rues raveisire $duMayasm ei I lai Le lalin Fomlt U 1er Aril 1907 Abonninantu, 7. notre vin Fn venie A l'ancien Dpt II. Ki b l6l" Hue du Centre. Savez J dlicieuse BOISSON A FRUITA Hlen 10 UeaH.ivrr tiutuee Ctlle 1.0.sur, ineaniparahle. d'une ia*iu I oxnuie dut u l'umnir 1,-s fruit, • pr para initanianmcnt aam Ski ai famanta lion m fartant aimplamenl une c. .tt-, di1 FRUITA rima un lilra d'anu. I Rxir.t mrloatU non /• r 111 u , %  .,; nui .-.i I Wmfil an praduii ,. a rru,,. V,7rYo^.Z] tar-iit t rriM,iujti laaaatai ii nstalatk. | aoprtMniai,,, : Comptoir f ranoo-Hai.,. I .,,. VAQUANT et HOUET, U. lat Sj laiaMB.ai.rsiM. NSI eWaSKi Irerel timple de capaeiti ireral aup^rieurde rapacii A vsndre l'Imprimerie CHEHAQL1T PRIX 1 ..DIITS B'adruer Ut Direction, But du Bttrvotr ou eu Dot tue A ubry contre OONSTIPATION prenez les COMPRIMS SUI88E8 i DELORT, 7barmHcien il, non blt-At,toina C'EST LU MEILLEUR DES PtTRfATr^ La Maison il.Sl.VH La Maison H. STLTER1 se fuit le plaisir d*ii nombreuse clientle qu elle vient de recevoir derniers steamers, les article suivants, 4 cliettr. Drill Union couleur anglais, diverses qualits. l.rill uniou blanc anglais Drill tussor drapeaux de paille fine d'Italie Chapeaux feutre iiorsalino Chapeaux demi-feutre \ Boraalino Chapeaux demi-feutre. d'Italie. Chapeaux velour d'Italie Voile blanc barres & mouches) Piqu blanc suprieur pour Jupes Percale blanche sup. Uaptiste fine pour chemises Uatine blanche Gabardine blanche barres & unie Zphyr anglais pour chemises kaki Jaune suprieur anglais Kaki jaune anjlais extra suprieur Kaiii Diane L/riii blanc anglaisJ suprieur Eolienne oouleur Grands rideaux mousseline pour portes Molletons cotil & blanc suprieur Palmbeach yris anglais L)iai|onalc uoir Alp.tija noir Casimir aihjlals assorti Damass pour matelas aaijlais, double lsrasur Uryandi suisse brod eouleur Bas jOurs Chaussettes sup. pour enfants, oouleurr 4"bl Satin de cliine pour tailleur Cuslrtue po.r tailleur Lotions t'ivert Voile a barres sole anjlais, ooul. & Diane. 1 ulle pour 1re Communion Toile a voile pour cadre Tussor Japauais pour Chemises homme loue a voile pour voilier etc, ete, etc. Une visite la Maison Silvera vous convaincra bonne qualit de nos articles et de nos prii les plus bas de la place;est-ce pourquoi if de jour en joui de nouveaux client*. V£^ Srapbonolas & DisoN Coluinbia Actuelleinsnt en stock de superbes petlle ues Coluinbia, Nouveau Modle. PHIX RDUITS \ous avons aussi en.^tock a part d'un d'fJL veau assortiineni de disques, trois autres daT"" grandeurs de.(|raplionoIas que nous ottrouW Sture au prix trs raisonnable. J L f rr+el*munn-AGGERML* Rue du QuaUOi POHT-AU-PRIJJOB AU..PTRU8, P'-arm.cia ALBEBTOq fh rmacl du DJuatin VIARLI ,0 "•* '— aonna Pharmaom Pharmacie W. Bud PorVau.PriM* 1 Fourniture* pour Labotftto Lampes a alcool, Rlions en verre, Verres fl[ rt< i*?a j A I lsai Mortiers, Kntonnoirs en verr, P*P**^i etc.—Uurettes gradues de 50C. Cet Sappo^** 1 mes et lamettes pour m crosoope Couleurs d'aniline et ractifs M Solution de May-\rune ald et tablettes de ieeawi ls coloration du san;j Balanoes Trbuchet nickeles. A • Main de 1 25 et de 1 00 Cen i ^• <*



PAGE 1

%  rat ta iTrf m 8t70 PROPRITAIRE Clment Magloire BOIS VERNA MM Rus Amriouine HiaifiRO ^0 CENTIMES nw* M. i^vtawi ( suMttt Quotidien i*r Aot i JBLBthOM m 2*3 Nous serions heureux de n'tre jamais rduit a traiter aveu les difficults, pas plus qu'avec les principes. Mais les Socits ne commencent pas par l'idal ; les agglomrations humaines ne vont pas d'un seul bond ni la perfection absolue ni rai'-rae un tat meilleur ; le progrs est œuvre de temps et de patience. La route est longue, ehe est ssms de prils et de sacrifices, Ils est jonche de martyrs. ttAAlH BTTA Autour de notre relvement agricole ^ ,ivon8 promis quelques mots (lecteurs au fujel de la lettre, iki mime de notre excellent tel ami le Dr F. Dalencour ; MUS excutons aujourd'hui, it"ir l'intention d'tre bien (licteur u'aura sans doute pas IfoeleDrDaleiiioiir. par cette 1,1 entendu faire une mise au I i propos de certains passages ^Mvous cits de ses crits anl l;ct qui suppose que. nous autritre les ides du Docteur ou uuiions mal lu. C'est a ce Ut vus que nous jugeons HOIR de faire a notre tour la prItwe au point. wons reproduit ce qui suit, je 11 plume de 1 crivain : fty P'Mtion du Dpartement jrtfKollure amricain peut nous ," od le Ce dpartement a Indignement agricole qui devote de toute celteoi garnie extension qui n'a jamais **en Europe.'' itoeleur nous rpond, ou plu lui mme: Nubien d'enseignement agri }H*wr en Hati par des ha Mls concours de quelqu.s JJJii tranger, franais sur l^r su modle pris IVtranger. ^ %  i t erntser, de dc .piler le % %  * • l'Agriculture ha fwcleur Dalencour veut bien relvement agricole soit J'^et Hatiens ; mais il r }* •Jcessii de demander m bord un modle, en %  F"onsl, quelques profes 'nseignement. J*W toujours appris que, .ore, c'est la direction .insique la qualit des • vous^rconnaissez que %  J tranger est ncessaire Vorme quelconque, corn wen mme temps que ce E? ,0U8 ordre • on [JW, le Docteur Dalencour ^Jjoncours tranger, la g'Jwn franais; 'il est *r exemple, il y dca puissance, pourvu que celte grande puissance fui la France. Notre excel lent confrre est sans doute de cette cole Mais, pour le cas qui nous occupe, il ne peut tre question de choix d libr, pour deux raisons: la pre miere est que ce sont les Amri cains,— e t non les Franais. — qui ont le contrle du p*vs, et il serait intressant de recherchersi la Fiance n y a pas t po .ir quelque chose ; — la seconde raison, c'est que. pour la reforme raliser, le prix d'excellen ce a t dcern aux Amricains par le Dr Dalencour lui mme, quand il nous dit : •• L'organisation du Dpar tement de l'Agriculture amricain peut nous servir d > modle. Ce dpar tement a donn l'enseignementagri cole une extension qui n'a jamais t gale en Europe." Pour notre put,nous avons trouv les idesdu uoeteur excellentes: nous le lui avons dit. et, — chose lrange, — au lieu d'en tre satisfaits, c est lui qui nom contredit, en se contredisant lui-noms, d'ailleurs. Voici comment nous nous expliquons la chose. Baaucou|> d'Hatiens conviennent en leur f rt intrieur de la ncessit du contrle et rang r pour aider le S IM se relever et progresser, aisquind i ls tiennent une plu ne en m lins, il- ont quelque scrupul le dire, — scrupule certes limonble, mais q li prend si sou ce, pour t'actuilit, dans l",tr lente eu npig ie nat onalisle qui bat soi p> i.i au dehors. On peut encore dire qu'il est utile de s'adresser i lrang ;r, m lis il est tout indiqu, pour rester dans la note dominame.de bien souligner que cet tranger ne doit pas tr am ricain. Nous avons Ide que le Dr Dalencour a cd & ce scrupule et c-est pourquoi, a notra avis, aprs avoir dit que le terrain de lenseiS nement agricole et de l'organisation u Dpartement de l'Agriculture, aucune nation n'gale les Etats-Unis, il recommande aujourd'hui de faire appal des Franais et non des Amricains. Le malheur, nous le rptons, est que nous n'avons pas le choix. Il y a d'autres points de vue relever dans la lettre du Dr Dalencour, et c'est pourquoi il nous pardonnera d'y revenir demain, — ces discussions intressant tout le monde, et %  quelque grande arec tout le monde l'avenir du pays. ^toujours su qu'il existe [juS'^'J^upedefran ffi 4 U,professenl, 'op' iSSoff"*' 1, f ,a 8 rand ter mot au .&,!?"". sur la ^ No.ivell.sie , qui i r ^ptt C Ueairu ede K'iu V ,UI ue sUl 4 Ju>M Q ? re ; Mus il y a %  ^X^^Pliqu. d'hier I ^'{J* confrre ne s i veut pas admettre la dpense de 3J.0 X) dollars comme i icombant l'Office d Conatjtttsr lin .ucier, et il cite l'article suivant de la Con VSbtion : Les dpenses du bureau de li Recette, y coioprii les all• itioua et appjin.c ii;nls du l! veur, de s-.-s auxiliaires et emplo.es et les Uuemm v.l silaires du Liouaeillr tiuaiicier, ne devront pas dpasser 5 o/o... etc. Selon lui, ce passe 113 prvoit d'autres dpenses que les appointements et frais personnels. .Nous croyons de bonne foi noire confrre dans l'erreur. Le Conseiller financier a pour attributions de travaillera {augmentation det revenus, et toute dpmaeie rapportuit -'es tins fut partie de celles que le trait prvoit et I mil elle doit taire face la caisse de •> 0/0 du Receveur gnral. Ou sait, en iffet, que certain travaux d'amlioration des ports, de consti uotion ou de rparation des hangars douaniers, ont l supports par celte recette Spciale et personne n'd rien trouv y redire. .Notre confrre vent,ensiiite,que le gouvernera -ut lt oblig de l'ai ie voter la dpense par le Conseil d'Ut t. -Nous ne Bornraen pas loin d'en convenir avec lui pour le principe. Mais dans l'application, il sait ce qui s'est pass: le Conseil d'rv tat n'a pas voulu roter un crdit qui put le taire passer, par la suite, comme avant admis le principe des Taxes internes qu'il ne con riait pas encore, lit nous n • trouvons pas que le Conseil d'Etat ait eu ton dans l'espce L tude de rtablissement de ces Taxes fait puni • de la lieso^ne administrative ; lors 11e l'Excutif se prsentera devant le Corps lgislatif pour lui sou nettre la ques tou des Taxes internes,c'est alors que celui-ci devra en connatre Mail alors comment fair.\ si ce n'est comme a fait le ROtivernemeut eu se faisant avancer la valeur ncessaire par la cai us tppele l'aire cette dpense ? Notre excellent confrre doit remarquer, en effet, que nous ayons soulign que cette dpense nVst qu'une avance destin 1 tre rgularise par le vole lgislrtift au moment 011 le Conseil d'Etat aura examiner l'objel m an • de cette dpense et de cette avance. A ce moment, nous rencontrerons de nouveau notre confrre, sans doute, dans la Jiecuaaion de ces fameuses Taxes internes qui constituent pour lui, bien tort, un cauchemar ; et nous esprons reprendre ainsi avec lui ce courtois entretiea, qui est pour nous, et aussi sans doute pour lui, un charmePaul Sais AVOCAT Recouvrements Corofflerciani, Affaires I itraoger. Correspondant ;i \Va?hing ton, New-York, Berlin, Condres, Paris. 17e Hue liuitx'Jl / ,i''>rt-anl'>'ii\ce m mm Pansiaua JEUDI !> ue et .Ici o ; > |iie de L'Assommoir Sa Mujssid l'Alcool Eu b put lies Entre j 0 5Q Par Cable Nouvelles Etrancrres Quelques points de vue de la rponse franaise PARIS 30— LM notenfranaiee et belge, en l onee la osmmunics* tiuii britanaique, ont t lgr<*meul remuiies avant d'tre Bualement remises l.on liw La rcmaiiiemei t provient d'un change 1!.; vues entre Parii et Brnxellea Les efforis faits pour firi. r le secret sur le lev .les doeuii,, n| S -oui encore contioui mais on affirme eontttientielleaifllit, dans les milieux informe que la rponse do M. Poincai est strictement base sur le trait de Versailles et sur la politique franco-belge expose le II Janvier, cV.-t-a-.lirc, que des ngociations avec l'Allemagne sont impossibles jusqu' ce que la rsistance passive cesse et que l'vacuation de la Itulii ne pourra avoir lieu moins que le paiement des rptradoneSOft .J,,,,'u ni garanti. La note belge c^'l'M.l.nme celle de U France sur ces deux points. tei noies franeo-belge deva;il la chambre des lords LONDRESUO-Cs que Ion suppose (tie les rponses franaise et b'Ige U commnnicalion britannique sur les Rparations ont l remises au Foreigi Office hier soir tard. Le comte de Slauiaire, ambas?a leur de France, et le baron Mondier, ambassadeur de Belgique, ont lais- leurs documents ,100 identiques entre les mains de lord CurtOO. Lauibissaleiir italien a galement vu le 8 crlaire du Foreign 0 lice mus n'a suums aucune note. Plus lard, il a t confirm qii3 les documents remis par les arab.ssadeurs de Prunes et de Bflgiqut, taient la repou-e de leurs gouvernements. M. BaldwiD et lord Cur-son ont parl bnevem ni %  la cli imbiv des corn mimes et la chambre des lonls respeeliv ment et oui expo.' la situation des ngocia'ions es jour. Tous deux ont t rsi rrs, ni l*uu ni l'autre n'ont exprim l'opinion qus la liran le-Bretagae et h Franc taient arrivs a un rapproche ment. On (eut ra de di-cu'er la question avant que le Parlement ne s ajourne p-uli. le* meml. es tant SU4ISUS ils connaitrl'a-pecl rel OS la t>iUl.tkU. Le |r uii.r ministre, qui a parl av.ni ,jue le S.-crelairo lu Pureiqo Office eut reu les ambauadeure, a dit, la chambre des commuu, qu'il tait douteux que quelque chose soit reu qui pour* rail tre annonce tuxdubata jeudi. Je crains, a-t-il ajout, que ce ne soit qu une continuation des ngociations. Lord Curron a dit la chambra des (ri-, l'un air lsign que certainement il f-rait une dclaration jeudi, s'il liit en son pouvoir de le faire, mais le loi sur lequel il a parl in lique cUirSUMUl qu il ne croit pa, que CSl 1 Mf p itsiolu. La rponse italienne la iinte britannique IIOMK — La r.'-non-.a il tienne aux positions britanniques rel itivea nui Rparations dit le aliioroale d lialia, mtnpiera un juats milieu enlre les politiques traHCSM elbritaouiaueeVi'Iialis admet le droit dsi rclmtiins relatives au\ rparations m lis !'• 1 • 11 • 11 question soit li** c l • I"lell i interallies. En aucun '-as r v 1.111 ign ne doit tre autorise se soi s traira aux pais* monts des rparations jusqu' la liiiul" de ssi capacits conomiques. La Ion()rie el la Biilijarie demandent une aide Gnanciire SINAI \ ( Roumanie )—. Les premiers m ni-lies des nations il* la Petite Entente oui dcid de soumettre a la prochains runion ds l'assemble le la S ci '>t*> des .Nations un piogi iinine commun (ans lequel ils e\|.o-ei,ut leur politique envers les 1 lis, les relations lrangres dus divers goiiVi-rneme ils et UM projets concernant leur dveloppement cdSomiqus sont galoioest cil-, nis. Les ininislies ont longuement parie de la rcente rvolution bulgare ol ds la Hongrie qui demande une aide financire et un moraloiiuui pour les Hc'-parations. Un communiqu officiel dit quels* dcision ont l prises sur plu.-aeura points. La journe anlifnscisles 1 bless el S arrestations COLOGNE. Le* troupes hrlanniq les -on) intervenues bi-r d-ns le se.n daordre le la journe antifasciste ignale dans la Ithiiauieel dans h Ruhr. Ls soldats ton! entre en collision avec des civils allemande dtus la rue Un allemand a .'t bless el trois ont t arrts. Une p rquisition opre dans la maison d; I un de c-s derniers a amen la dcouverts de livres. *de dynamite. Une soluiion de la th* nanie indpendants OOBLENOB-Trois mille dlgus, q ii ml asaial • hier A une ru" ,:l I parti le I. Itboaniu iridpeod ni ', 1 n *ot une rs ilulion ile.i 111 la .t ls remplacement d 1 cornmiss tire 11 :t tich • t du cons il parlemeotaire par un 1 91 ritsbls aisssB* bleerbmae, Le premier devoir de l'uses iiblee lit la rsolution, devra trs de i, lablir le tavitalismeul en "ros si d -1 ibihser la situation •'' %  '' 1 0 |i par tous les moyens poubibles QUI t un >Mt l'iiilrodiiction d'une monnaie rhnane. Une copie de cette rselulion a t prsente a M. Tirard, Praident de la commission internationale de Rhnanie. La rsolution a t galement tlgraphie au Pape et aux divers gouvernements du monde Le cabinet Bon et la lituati m politroa LO.M M,o ,. ..r,-.,, .,, l( j, ia i 1 '•-'" *• .. a ll..r. 1, an. I ,rtf "'' dur. les milieux politiques bieo informs que ls ltni.sioo du ubiool Cuuoi i 1 laine. M. Cuno '"' "'' M convaincu d : ia nceiV' .' -poche de p srlin annonce que Iss obserttl lions britanniques, qui ont dans la capitale allemaude estimsot auoie


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05990
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Wednesday, August 01, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05990

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
rat ta
iTrf
m 8t70
PROPRITAIRE
Clment Magloire
BOIS VERNA
MM Rus Amriouine
HiaifiRO ^0 CENTIMES
nw* m. i^vtawi ( suMttt
Quotidien
i*r Aot i
JBLBthOM m 2*3
Nous serions heureux de n'-
tre jamais rduit a traiter aveu
les difficults, pas plus qu'avec
les principes. Mais les Socits
ne commencent pas par l'idal ;
les agglomrations humaines ne
vont pas d'un seul bond ni la
perfection absolue ni rai'-rae
un tat meilleur ; le progrs est
uvre de temps et de patience.
La route est longue, ehe est ssms
de prils et de sacrifices, Ils
est jonche de martyrs.
ttAAlH BTTA
Autour de notre
relvement agricole
^
,ivon8promis quelques mots
(lecteurs au fujel de la lettre,
iki mime de notre excellent
tel ami le Dr F. Dalencour ;
mus excutons aujourd'hui,
it"ir l'intention d'tre bien
(licteur u'aura sans doute pas
IfoeleDrDaleiiioiir. par cette
1,1 entendu faire une mise au
I i propos de certains passages
^Mvous cits de ses crits anl
l;ct qui suppose que. nous au-
tritre les ides du Docteur ou
uuiions mal lu. C'est a ce
Ut vus que nous jugeons ho-
ir de faire a notre tour la pr-
Itwe au point.
wons reproduit ce qui suit,
je 11 plume de 1 crivain :
ftyP'Mtion du Dpartement
jrtfKollure amricain peut nous
,"od*le- Ce dpartement a
Indignement agricole qui
devote de toute celteoi ga-
rnie extension qui n'a jamais
**en Europe.''
itoeleur nous rpond, ou plu-
lui mme:
Nubien d'enseignement agri
}H*wr en Hati par des ha
Mls concours de quelqu.s
JJJii tranger, franais sur
l^r su modle pris IVtranger.
^iterntser, de dc .piler le
* l'Agriculture ha
fwcleur Dalencour veut bien
relvement agricole soit
J'^et Hatiens ; mais il r
}* Jcessii de demander
m bord un modle, en
F"onsl, quelques profes
'nseignement.
J*W toujours appris que,
.ore, c'est la direction
.insique la qualit des
vous^rconnaissez que
J tranger est ncessaire
Vorme quelconque, corn
wen mme temps que ce
E? ,0U8 ordre on
[JW, le Docteur Dalencour
^Jjoncours tranger, la
g'Jwn franais; 'il est
*r exemple, il y dca
puissance, pourvu que celte grande
puissance fui la France. Notre excel
lent confrre est sans doute de cette
cole
Mais, pour le cas qui nous occupe,
il ne peut tre question de choix d
libr, pour deux raisons: la pre
miere est que ce sont les Amri
cains,et non les Franais. qui
ont le contrle du p*vs, et il serait
intressant de recherchersi la Fiance
n y a pas t po.ir quelque chose ;
la seconde raison, c'est que. pour la
reforme raliser, le prix d'excellen
ce a t dcern aux Amricains par
le Dr Dalencour lui mme, quand il
nous dit : L'organisation du Dpar
tement de l'Agriculture amricain
peut nous servir d > modle. Ce dpar
tement a donn l'enseignementagri
cole une extension qui n'a jamais
t gale en Europe."
Pour notre put,nous avons trouv
les idesdu uoeteur excellentes: nous
le lui avons dit. et, chose lran-
ge, au lieu d'en tre satisfaits,
c est lui qui nom contredit, en se
contredisant lui-noms, d'ailleurs.
Voici comment nous nous expliquons
la chose.
Baaucou|> d'Hatiens conviennent
en leur f rt intrieur de la ncessit
du contrle et rang r pour aider le
SIM se relever et progresser,
aisquindils tiennent une plu ne
en m lins, il- ont quelque scrupul
le dire, scrupule certes limon-
ble, mais q li prend si sou ce, pour
t'actuilit, dans l",tr lente eu npig ie
nat onalisle qui bat soi p> i.i au
dehors.
On peut encore dire qu'il est utile
de s'adresser i lrang ;r, m lis
il est tout indiqu, pour rester dans
la note dominame.de bien souligner
que cet tranger ne doit pas tr am
ricain. Nous avons Ide que le Dr
Dalencour a cd & ce scrupule et
c-est pourquoi, a notra avis, aprs
avoir dit que le terrain de lensei-
Snement agricole et de l'organisation
u Dpartement de l'Agriculture,
aucune nation n'gale les Etats-Unis,
il recommande aujourd'hui de faire
appal des Franais et non des
Amricains.
Le malheur, nous le rptons, est
que nous n'avons pas le choix.
Il y a d'autres points de vue re-
lever dans la lettre du Dr Dalencour,
et c'est pourquoi il nous pardonnera
d'y revenir demain, ces discus-
sions intressant tout le monde, et
quelque grande arec tout le monde l'avenir du pays.
^toujours su qu'il existe
[juS'^'J^upedefran
ffi 4U,professenl,'op'
iSSoff"*'1, f ,a 8rand
ter mot au
.&,!?"". sur la
^ No.ivell.sie , qui
ir^pttCUeairu'ede
K'iu V,UI ue sUl'4-
Ju>MQ?re; Mus il y a
^X^^Pliqu. d'hier
I ^'{J* confrre ne
s i .
veut pas admettre la dpense de
3J.0 X) dollars comme i icombant
l'Office d Conatjtttsr lin .ucier,
et il cite l'article suivant de la Con
VSbtion :
Les dpenses du bureau de
li Recette, y coioprii les all i-
tioua et appjin.c ii;nls du l!
veur, de s-.-s auxiliaires et emplo-
.es et les Uuemm v.l silaires du
Liouaeillr tiuaiicier, ne devront
pas dpasser 5 o/o... etc.
Selon lui, ce passe 113 prvoit
d'autres dpenses que les appoin-
tements et frais personnels. .Nous
croyons de bonne foi noire con-
frre dans l'erreur.
Le Conseiller financier a pour
attributions de travaillera {aug-
mentation det revenus, et toute
dpmaeie rapportuit -'es tins
fut partie de celles que le trait
prvoit et I mil elle doit taire face
la caisse de > 0/0 du Receveur
gnral.
Ou sait, en iffet, que certain
travaux d'amlioration des ports,
de consti uotion ou de rparation
des hangars douaniers, ont l
supports par celte recette Spciale
et personne n'd rien trouv y
redire.
.Notre confrre vent,ensiiite,que
le gouvernera -ut lt oblig de l'ai
ie voter la dpense par le Conseil
d'Ut t.
-Nous ne Bornraen pas loin d'en
convenir avec lui pour le princi-
pe. Mais dans l'application, il sait
ce qui s'est pass: le Conseil d'rv
tat n'a pas voulu roter un crdit
qui put le taire passer, par la sui-
te, comme avant admis le princi-
pe des Taxes internes qu'il ne con
riait pas encore, lit nous n trou-
vons pas que le Conseil d'Etat ait
eu ton dans l'espce
L tude de rtablissement de
ces Taxes fait puni de la lieso^ne
administrative ; lors 11e l'Excutif
se prsentera devant le Corps l-
gislatif pour lui sou nettre la ques
tou des Taxes internes,c'est alors
que celui-ci devra en connatre
Mail alors comment fair.\ si ce
n'est comme a fait le ROtiverne-
meut eu se faisant avancer la va-
leur ncessaire par la cai us tppe-
le l'aire cette dpense ?
Notre excellent confrre doit
remarquer, en effet, que nous
ayons soulign que cette dpense
nVst qu'une avance destin 1 tre
rgularise par le vole lgislrtift
au moment 011 le Conseil d'Etat
aura examiner l'objel m an de
cette dpense et de cette avance.
A ce moment, nous rencontre-
rons de nouveau notre confrre,
sans doute, dans la Jiecuaaion de
ces fameuses Taxes internes qui
constituent pour lui, bien tort,
un cauchemar ; et nous esprons
reprendre ainsi avec lui ce cour-
tois entretiea, qui est pour nous,
et aussi sans doute pour lui, un
charme-
Paul Sais
AVOCAT
Recouvrements Corofflerciani,
Affaires I itraoger.
Correspondant ;i \Va?hing
ton, New-York, Berlin,
Condres, Paris.
17e Hue liuitx'Jl / ,i''>rt-anl'>'ii\ce
-m mm
Pansiaua
JEUDI
!> ue et .Ici o ; > |iie de
L'Assommoir
Sa Mujssid l'Alcool
Eu b put lies
Entre j 0 5q
Par Cable
Nouvelles Etrancrres
Quelques points de vue
de la rponse franaise
PARIS 30 Lm notenfranaiee et
belge, en l onee la osmmunics*
tiuii britanaique, ont t lgr<*meul
remuiies avant d'tre Bualement
remises l.on liw La rcmaiiiemei t
provient d'un change 1!.; vues entre
Parii et Brnxellea Les efforis faits
pour firi. r le secret sur le lev .les
doeuii,, n|S -oui encore contioui
mais on affirme eontttientielleaifllit,
dans les milieux informe que la r-
ponse do M. Poincai est stricte-
ment base sur le trait de Versail-
les et sur la politique franco-belge
expose le II Janvier, cV.-t-a-.lirc,
que des ngociations avec l'Allema-
gne sont impossibles jusqu' ce que
la rsistance passive cesse et que l'-
vacuation de la Itulii ne pourra avoir
lieu moins que le paiement des
rptradoneSOft .J,,,,'u.....ni garanti.
La note belge c^'l'M.l.nme celle
de U France sur ces deux points.
tei noies franeo-belge de-
va;il la chambre des lords
LONDRESUO-Cs que Ion sup-
pose (tie les rponses franaise et
b'Ige U commnnicalion britanni-
que sur les Rparations ont l re-
mises au Foreigi Office hier soir
tard. Le comte de Slauiaire, ambas-
?a leur de France, et le baron Mon-
dier, ambassadeur de Belgique, ont
lais- leurs documents ,100 identi-
ques entre les mains de lord CurtOO.
Lauibissaleiir italien a galement
vu le 8 crlaire du Foreign 0 lice
mus n'a suums aucune note. Plus
lard, il a t confirm qii3 les do-
cuments remis par les arab.ssadeurs
de Prunes et de Bflgiqut, taient la
repou-e de leurs gouvernements. M.
BaldwiD et lord Cur-son ont parl
bnevem ni la cli imbiv des corn
mimes et la chambre des lonls
respeeliv ment et oui expo.' la si-
tuation des ngocia'ions es jour.
Tous deux ont t rsi rrs, ni l*uu
ni l'autre n'ont exprim l'opinion
qus la liran le-Bretagae et h Fran-
c taient arrivs a un rapproche
ment. On (eut ra de di-cu'er la
question avant que le Parlement ne
s ajourne p-uli. le* meml. es tant
SU4ISUS ils connaitr- l'a-pecl rel
OS la t>iUl.tkU. Le |r uii.r minis-
tre, qui a parl av.ni ,jue le S.-cre-
lairo lu Pureiqo Office eut reu les
ambauadeure, a dit, la chambre
des commuu, qu'il tait douteux
que quelque chose soit reu qui pour*
rail tre annonce tuxdubata jeudi.
Je crains, a-t-il ajout, que ce ne
soit qu une continuation des ngocia-
tions. Lord Curron a dit la cham-
bra des (ri-, l'un air lsign que
certainement il f-rait une dclara-
tion jeudi, s'il liit en son pouvoir
de le faire, mais le loi sur lequel il
a parl in lique cUirSUMUl qu il ne
croit pa, que CSl 1 Mf p itsiolu.
La rponse italienne
la iinte britannique
IIOMK La r.'-non-.a il tienne aux
positions britanniques rel itivea nui
Rparations dit le aliioroale d lia-
lia, mtnpiera un juats milieu enlre
les politiques traHCSM elbritaoui-
aueeVi'Iialis admet le droit dsi r-
clmtiins relatives au\ rparations
m lis !' 1 11 11 question soit li**
* c l I"- lell i interallies. En
aucun '-as r v 1.111 ign ne doit tre
autorise se soi s traira aux pais*
monts des rparations jusqu' la
liiiul" de ssi capacits conomiques.
La Ion()rie el la Biilijarie
demandent une aide
Gnanciire
SINAI \ ( Roumanie ). Les pre-
miers m ni-lies des nations il* la
Petite Entente oui dcid de sou-
mettre a la prochains runion ds
l'assemble le la S ci '>t*> des .Na-
tions un piogi iinine commun (ans
lequel ils e\|.o-ei,ut leur politique
envers les 1 lis, les relations lran-
gres dus divers goiiVi-rneme ils et
UM projets concernant leur dvelop-
pement cdSomiqus sont galoioest
cil-, nis. Les ininislies ont longue-
ment parie de la rcente rvolution
bulgare ol ds la Hongrie qui de-
mande une aide financire et un mo-
raloiiuui pour les Hc'-parations. Un
communiqu officiel dit quels* d-
cision ont l prises sur plu.-aeura
points.
La journe anlifnscisles
1 bless el S arrestations
COLOGNE. Le* troupes hrlan-
niq les -on) intervenues bi-r d-ns le
se.n daordre le la journe antifas-
ciste ignale dans la Ithiiauieel dans
h Ruhr. Ls soldats ton! entre en
collision avec des civils allemande
dtus la rue Un allemand a .'t
bless el trois ont t arrts. Une
p rquisition opre dans la maison
d; I un de c-s derniers a amen la
dcouverts de livres. *de dynamite.
Une soluiion de la th*
nanie indpendants
OOBLENOB-Trois mille dl-
gus, q ii ml asaial hier A une ru-
",:l I parti le I. Itboaniu irid-
peod ni ', 1 n *ot une rs ilulion
ile.i 111 la .t ls remplacement d 1 corn-
miss tire 11 :t tich t du cons il par-
lemeotaire par un 1 91 ritsbls aisssB*
bleerbmae, Le premier devoir de
l'uses iiblee lit la rsolution, devra
trs de i, lablir le tavitalismeul en
"ros si d -1 ibihser la situation
'' ''' 1 0 |i par tous les moyens pou-
bibles qui t un ,>Mt l'iiilrodiiction d'u-
ne monnaie rhnane.
Une copie de cette rselulion a t
prsente a M. Tirard, Praident
de la commission internationale de
Rhnanie. La rsolution a t gale-
ment tlgraphie au Pape et aux
divers gouvernements du monde .
Le cabinet Bon et
la lituati m politroa
LO.M M,o ,. ..r,-.,, .,,l(j,iai
1 '-'" * .. a ll..r. 1, an.
I,rtf"'' dur. les milieux politiques
bieo informs que ls ltni.sioo du
ubiool Cuuoi i 1 laine. M. Cuno
'"' "'' M convaincu d : ia ncei-
V' .'! -poche
de psrlin annonce que Iss obsertt- l
lions britanniques, qui ont dans la
capitale allemaude estimsot auoie


u:tyT!5r
TW
gouvernement allemmd a tenu tte
aux cQrniiiUiste M. Le cabinet (lu*
uo pourra tenir encore deux mois
mme ai 1k situation devient plus
mauvaise
Le trait turco-Amricain
toujours en discussion
I.MSVNNE Aprs une conf-
reoco de trois heures. M. (ircw, chef
(te m Dlgation amricaine, Ismet
Pacha, a annonc qa'atlU0 toc >rd
D'avatt t conclu au sujet du ti ail
turco amricain mais que la discus-
sion continuerait. Ism t a ajout 006
le* questions on litige ont t ren-
voyes a\\\ experts qui doivent, se
unir ce soir pour les discuter.
ii.n|ii d'empoisonnemeift
du*; une indigestion de
crabes
SA.N-FRAW.i300- Le prsident
Mai |ing a nu une attaque (i'empoi-
sonii.inent Seattle due A hindi*
^e-tion de crabes u bord du Heo
der-on. !.** fatigues du voyage oui
aggrav ion tal et h Prsident a
du tre transport a S o il devra se reposer prob'ililement
deux semaines.l'.in \ docteurs taient
en consultation hier l 'e dernier
liullelin ili! que la in.ila lie recelait
un caractre temporaire qui dispa-
ratrait probablement sous l'influen-
ce du traitement et d i repos.
Nouvelles Diverses
LONDRES Li lgislation de la
Grce a annonc qu'il n'j avait rien
de vrai dans les bruits d'un mouve-
ment rvolutionnaire rpublioaiu et
ce n'est que hier soir que II Lgation
a reu U dmenti du gouvernement.
BXUXBLLES Le lieutenant qui
reconnu devant le Iribnnal.avoir
att-qi le 9 juillet, Herr RJiger,
charg d affaires d'Allenugne, a t
co damn a 4 mois de p IS)D avec
sursis.
BERLIN Les principaux cri-
vains financiers si priment l'opinion
que l'Allemagne va automatique-^
meut, al peul l'ire inconsciemment,
?ers la base d'une monnaie d'or. Ils
pensent que la pratique croissante
de luire les affairas d'aprs l'talon
or et la dclaration du gouverne*
ment annonant rtablissement des
salntret, conformment a la dpr-
rialiou du mark, indiquent que le
maik papier n'est plus considr
comme unit de compta
Les Cours
PARIS 31 Dollars 17 13
Livres 7S 31
1 ibert Kgalit Fraternit
REPUBLIQUE D'HATI
Arrt
LOUIS BOKNO
Prsident de la Rpublique
Coi si 1er .ut qu'il y a lieu de con-
vo pi r a t'eklraordinaire le Conseil
d'Etal;
Vu l'art 51 il< laConstitntion 1er al.
Sur le rapport duSt crt re d'Etal
de l'Intrieur;
Ki de l'avis du Conseil des Se t*
teircs d'Etal ;
VRRETE:
Art. 1er Le Conseil d'Btat exer-
ant se* attributions lgislatives set
edevoqu l'eilraodin ire le Jeudi
8 Ai i piot h ii u .
A ri. 2. Le p seol rrt sera
publie i ext l s I Beotaire d E i de l'Iiih i i ur.
Doui" au l'a lis Nation il, i l'oit-
au lniice, le lr Aot I9i3, An
i-1 n ce I Ind pendunce,
(S) L. BORNO
Pet le Prsident :
Le Secrtaire d'Etal de l'Intrieur,
S Charles FOMBRUN
Banque Nationale Mariages Le rle troral
V M tt *J M E --------r-- NoU8 aTon9 reu h iaire part du
DE LA mariage qui a eu lieu A Paris le 10 A \ i
Rpublique dHalli
Loterie de de la
* Mutualit Scolaire i
Ln lir.ige de celle loterie aurt
lien le 1 > ">' ssnis.
Bn cous< quenc i. il asl latss' se i
Ieineni un tl.-l .i d 8 jours nui pr-
sonnes qui ool e i a placer >l !>i'.-
let- p ur crer le montant des r-
leurs reu Ulies Mr le Trsorier
J. P. VUxile.
U Ut Agt iv, j, LE COMITE
AVIS
Les porteurs) de litres de
la Dette Intrieure d'Hati,
Srie I{.missionle $5,0110,
000 s ut informes |qii'ila
peuvent se prsenter au
guichet le la Banque Na-
tionale de la Itpuullqiie
d'IIaiti tant POrt-aU-Prin-
ee qu'en province pour
touener anerpartition d'in
1er OU de) i OIO du 1er juin
au 31 juillet 1033, contre
reu et sur prsentation
des ReCUl Provisoires.
Ceux qui ont reu des
titres en vertu tles sentences
del Commission de* Itr-
clamations rendues anl-
rieuremeiil au 1er juin
1I23, recevrjnl tles int-
rts stinpl nentaires cal-
culs tle la dale de la sen-
tence au 31 iai 1023, et
ceux en laveur tle qui des
senteiiC3 OUI t rendues
postrieurement au 1er juin
subiront une {retenue cal-
cule|tlu lei juin la dale
tle la sentSUOS.
L'impt la 1(1 OfS sera
prlevs comnia tle oautu-
ine.
Banque Na tonale de lu Btpu-
blique tf Hati.
A la Mutualit Scolaire
Vendredi dernier une charmante
petUs li t" organise p-tr la directrice
de, i et iMi-M!iueii|.0fliinHsait une
noinbre'Ke assamince au local de l
colc de la Mutualit Scolaire, l'oc
c talon de la distribution le prix aux
levs.
Nous avons dj s i plaisir de pir
1er de cette uvre modeste, qui rend
tant de services celle inlr**ant6
population du Bel-Air, en distribuant
le bon pain nourricier le lloatrec
lion aux enfants ncessiteux da l'en
droit.
Le siK'Ces de celte petite runion
fut complet. Le ministre de l'iostruc
lion publique qui y assistait ne man
qua d'en lliciler la directrice, Made
moiselle Eony Birso.
Voici lu hllre qu'il lui udressu
Mademoiselle la Directrice,
La prsent et polir von f diciler
du succs r. ra,.o t par vos lve
la lteqoe vous ave/, organis* au lo
cal de votre Etablissement et la-
quelle j'ai eu le |ftn I plaisir d'assis
ter.
Ton' en vous priant de transmettre
mes chaleureux compliments au per
sonnel de votre cole ainsi qu'A vos
lxis. je vous envoie, pour Aire re>
mis a la laurate de votre lablUse
ment, un lot de six li\us qui lui se
i.i comme un souvenir de son tiiom
pli a celte fi'' Mol dre.
Agrei M.i.l moi s le In Directrice.
l'uesuinnee te nu parfaite cuosld
ration.
Oh I liol CHKltEVU
Mariage
Hieraec lieu par l'officier del'Ktat
civil. William Savait!, la signature
du contrat du mariage fis il de Ma
demoiselle Pmncine Elo^e avec
Monsieur Fernend ll| Colooo. Les
tmoins taient de not les poux.
F.m ml Edouard, Albert Bataille
et Joseph Olvilj du cot de l'p >ux;
Hsrmann Btron, Auguste Vreaeret
Lon II. Coicou.
Le bndiction nuptiale sers do i
ej i nu r mes m in '-du u n i
tin .i T heures 'i 11 Oslh SI e'e.
Ils reronl < induits au pie l de
! Vutel par a t.une, Kiie Pierre Vu
loin-' au bras de Monsieur Christian
Coicou.
No meilleurs vui accompagnent
les enoux Fernsnd H. Cuicoit.
Nous avons reu le faire part du
mariais qui a eu lieu A Paris te 16
Juin coul entre Monsieur Marcel
Drevfus et Mme H. Debuergue.
Le crmonie a eu heu en stricte
intimit.
*
En l'Eglise Saint Franois Xavier.
h Paris, a ^t b-ni le i luillel der
nier le mai igede Mlle II dnel'olers
avec Mr Louis Henri Roche.
Nos meilleurs vieux de bonheur
aux poux. _________
Le tribunal de ait
Section Sud
Les Travaux de construction d'un
nouveau local pour le Tiibuna. d-
paix de la Section Sud intrchent
activement L' liflee sera b&tlsur
l'ancien ciipltc.ment dmnintsur
la place ste Aon**.
Nous avons visit les chantiers et
d'pre les renseigne nents qai noue
ont t donns ces Ir.tv ittl seront
compltement acli >vs d'ici trois
mois.
Chose Scolaire
Les examens de passage faits ces
jo us d-traiera au L)^'^. Mslional
ont soulev, parait il, b^aicoip de
ci) n n ni tire. Ces ex une is n'out
parnU, le fi'i le l'inne S;ili re
que le pissi^ d'. 3 ot t lves
d'ii'ie classe la lisse immdiate
ment su pri ure.
On se demande si les lves ont
t mal prpars ou si le prograni
me n a pis t excut h la lettre
celle anne.
Nous L\clierofiS de nous entendre
compte.
Coucou*i de Ti*
Hier matin, au cliunp de Tir de
la Gendarmerie, et en prsence de
Mondcur le Prsident Bjrno, ac-
oompagn du liini^tre Pombtuo,
s'ou\rit le concours de Tir individu
el entre les gendarmes de nos dif-
' freuls Dpartemente.
La premire journe a eu OSC de
perticuliremenl intressant pour
les concurrents, c'est q te lo Prsi
dent Je U Rpublique avait offert
un prix. Et l'on co npre d bien
que clii-un ft son possible p mr
l'obtenir.
Voici le rsultai de la premire
journe:
Premier: Astral Roland 234PO nls
Dpartement du Su l.
s cou I. titttite . 22t. IMpsr.e
ment du Centre.
Troisime: Beint Fort . tli.
Dparlement du Sud.
Le concoure termine, le Prsi
dent Berne, toujours accompagn
du Ministre Fombrun. fit une tour
ne en ville.
EuVts adir*
L. s rcpi sis i-apres lsigns,
mis par le Commission Pequlre,
sont adire et dclars nuls:
1 Rcpiss au No B IIS, faveur
D. P. Gratis (i. 400.
2 z Rcpise au No B 116, faveur
M ne R. Sentel G. ioo.
3 Rcpiss au No 1} 167, faveur
Normilns Beseert G 12^.75
4 Iti-cepiss au No F. I it, faveur
II. Raphal Ci. go<
5e ncpieeau No F. \'3U faveur
C. BessartO. 351,60
6 Ropiseau No lilil, fav ur
D. B. l' 'i > I7i.ii
7 3 i ', i .m >o i-' ii:t i. faveur
M. Sii :i me toi,
js .' ,-.,- m Nu 0*221 l'a tu
Mm ; inn (i. its.
! Hecpis ' au N Il 027, t*i\ u
Veuts A. Il ssad(i. 626,56
tu : Rcpise au Mo A 126, faveur
A. V.dcour G. 11.,ik)
H Ucpiss au No E f20, faveur
M. Flix (i 177,10
Duplicita en sers requl parle
soussign, mendetsirs des intresses
Port au Prince, lu "H'j juillet 1993
LKLIO MALKltHVN.il.-:. \V).at
de la bine
Lorsque la femin^. a dploy
tontrt so:i iog^nioMl, toute I habi-
let de ses petites m tins aux oi-
gles nacrs, eim-ellir son cliez
soi , le l'-orer avec le plus de
g nU et d conomie possibles, lors-
qu'elle u assur de son mieux le
ct matriel de l'existence et don
n tons les ci'ovens de sa petite
rpublique, le plus grau 1 bien tre
possilileavec les ressources dont
elle dispose, sou rle n'est pas n-
lirem -ut terni n. Lvi effet, toute
jeune lille rve aujourd'hui de
jouer, au sein de si future ftmilh,
tin rle plus lev, un rle moral,
bille rve d'ire non f;s seulem Mit
la'femme pot-au-feu, mais d'-
tre l'associe le son mari el d'a-
voir une voix consultative dans
toutes le? graves dcisions qui
pourront tre prises d'uQ com-
mun accord. C'est seul.-ment
celte condition qu'elle se sentira
rellement la compagne de l'-
poux cli-si, la compagne dans
toute la lorce du Urine.
l'ourse bailber ce niveau in-
tellectuel et moral, et pour rem-
plir, sans mal nlresse et sans d-
faillance, tous ces devoirs de la
femme et de la mre, il est nces-
saire que la jeune fille, avant de
se marier, ait t prpare pur sa
mre, quelle ait reu, la mai
son, une ducation spciale, mul-
tiforme et complexe, qu'aucune
c institution de demoiselles ne
snuiail jamais lui donner. Mais
elle peut la recevoir la maison
paternelle, lors qu'elle aura termi-
n ses tudes, car c'est justement
quand elle aura termin ses tu-
des., que l'on pourra commencer
lui apprenJre vraiment quel-
que chose.
C\>t ainsi qu'il conviendra dlia
liituer la jeune lille l'conomie
de la maison, la tenue des livres.
La mre pourra trs bien achever
cette ducation en confiant sa
fille le sceptre qu'elle a tenu jus-
qu'alors l'office, la lingerie,
la cuisine. Elle pourra laisser pe-
ser sur elle la responsabilit en-
tiie et la direction du petit em-
pire, tout en conservant bien en-
tendu droit de contrle et droit
de critique. C'est ainsi que l'on
confie les rnes un dbutant,
quitte les ressaisir en cas de
faute commise ou d'emballement
de l'attelage. Rien ne vaudra,
d'ailleurs, I exprience que la jeu-
n-i lille a querra par e le-nuMne
quand elle sera livre ses seules
foros dans son mnage. Mais,
peut-tre est-il bon de lui donner,
par avance, quelques notions pra-
tiques Indispensables, afin qu'elle
vite les plus grosses lautes. Voil
pour le cot matriel.
Quant au dveloppement intel-
lectuel de la jeune lille, qu'il con-
vient videmment ue poursuivre,
on devra surtout se pi oecuper des
gots personnels de chacune, la
rneilleui e ducation gnrale pour
ra, bien facilement, tre donne
pur de bonnes lectures. On lui
permettra de s'adonner la pra-
tique des ails qu'elle allclionne:
la musique, la peinture, etc., ou-
vrent un champ illimit aux intel-
ligences lmiuines.
Le borna familial sera, pour
la future associe la meilleure
des coles morales Une fois qu'-
elle sera arrive, par son Iravai!,
par ses rflexions personnelles,
NUSigS de la F&1
. .... .;. V '"^"'a"'* douloursu.., fonction
ArHl OIMF m*n" " coaWsiio de ort,ne.
Ariu.vinb ^ llmorrlgU. vric... Hmrr<*i.^
CO tre ! ( MStrttM. A|* cri.ij.e. Vrtl., uKo-
* SSJSSB*, Formation d* U Jun Fille.
tmritoim TICIETTt-fEUET, II. h, es IssetStM Isnl us. pa ((D
i
PRINCIPE
PARIS
vendant
LE MEILLEUR MARCHlsij
Produits des PreinUm
et toujours de premln
LNE S2ULE QC,
ffLA RSZILLEI
RAYON KPcUsi
POUR LtS COLOSJ
DUOQUERIB, IIEI\I
8PECXAUTSS
Fraantse t StnaflNS i
SELS DK QULNIKE TOJ
Tous produtU eni
ampoules, compriment
SOLUTIONS HTI-ODIMuq^i]
BANDAGES. CEINfl
BaS A VARICKS
AFPAREIL3 HTOltolJOI'
pour tons asagei
APr-MrEILS ORTHOPIK
*>; ingnes hypodetm\qu\
P:nVn/IACtESDEPOCHE,01
COFFrcS PHABMACEOlt
pour Usines, Commttna,t
Projets de Factnm
et tous renscif-emeKk\
mr dtiinande adrntlk
PHARMACIE PRINCIr1
49, RUE RAUMbS
S8-90. BOULFVARO SBUII
PARIS
MAISON UNIQt
AUCUNE SUCCUWWJ
\' >,n ar.< p ni l'Etreq
une suffisante culture il
tuelle, lorsqu'elle sera cor.
ment et iiiiclleetuellemeal]
parfaitement homogneaJ
partien Ira la mre de
une hase soh le Pintellij
aux aspirations de la jeuBl
d'alliner et d lever 9i coaiei
de presque femme t l'ouiei 1
qu lites brillantes qu'elle aiW|
acqurir devroit, en effet, r-
au bonheur du futur nw
Dans les coi iversatioiisq'i avoir cur ceur, elle lur
comprendre sou rle coraf
elle lui inspirera le Jeuri
utile, de si- dvouer. AiiisI
ne lille. tout en perleclioiwjjj
ducation pratique de ta
de maison, se prpaiera
ment au futur rh mo.iH
est appel: jouer dans J *
Suz. CAW
Sifoiii
eu
pour viti
un
Pendant kl
pota***
r^<| -S
prenez quelques Compri"*
RHODr
"USINES *W
Aflent Oenereux po*.1
Avis Mdical
(oit*0
Ipl-.Htrr F.li
lldiM. diofcroerw
OcJ
falirtl "'
ffi'
qir un ,|,r,,,r j'iaD| P*
juillet u 6 Aot ^Ee'iH


IESV/TN
-.^,

Il S S i .
(Iode t Tanin)
la fols Tonique et B$sui jttf.
Anmie Paibleess gfa .;.
CMkoboi d:3 Enfa-Lts
Glandes -Screfulo
Formation du Jeunes Filles
Maladies do Poitrine
m mil "able, remplace avantageusement
rHUILE deFOIE ce MORUE i{
Contre ia Surdit Fui-on Shoe Piish
Company lue.
r C'-w

] Ccndecs Oands "Dancour*
suprieure,
du rival.
; qui l'ont d-
ly n'en veu-
pas d'autre,
(recommande
fn puret et
paration li\-
.^888%
!
i
1.1
DANCOW
^
En vente chez
Cli. Pieouit,
B.4If.Sal;i4Co
Simon Vieux,
Allretl Vieux,
Evaristo Alva
rez, Lope Ri-
vera et dans
toutes les pi-
ceries de la
Place.
KIDIVUISUK beek
gou ever drink II Thon avvait the sliipmcnt ol
'"laivBlue Lahal Buar tliat vvilbeliere iiext week.
Cati' and llotel vvill stock it.
fl the last vvord in ber a iil every bottla brings
1 oustomar.
Mf.Quinlin Williims,Agent


Budweiser Bire
tons dj got ce llire ? Attendez donc la Fron-
[Jjue Label Itl^IClt qui sera ici la semaine prochai-
'nandez dans les ala et Htels on ville,
ultdeia lucre est une rCclame mme.
W. Quintin Williams, agent
w. . .._____ i | 1
Royal Caf
lace de la Banque Nationale
Propritaire : Annacius INNOCKNT
,?e' elablisseiiiciit se recommande par un servie
habit!, des consommations de premier choix, s*
* privilgie.
l101^ musique attrayante dirige par des proies-
,de pand mrite.
mutilation parfaite. Prix modrs.
es Bow i \enti gurissent absolument par
l'emploi de L\liM\Li:.\E,le
nouveau remde Continen-
tal qui agit instantanment
sur les parties affectes
avac succs complet et p^r-
Msnsat.!)*6tonnantes rt ?ri-
aonso.:'. t rapportoa, Ma
dame K. \\ ilkinson, de
Stroud, crit : Je me sens
une nouvelle femme, ca jj
peux me mettre au lit et
jouir d'une bonne nuit de
repos maintenant, alers que
je n'ai pas t mmeda la
faire depuis des mois. Ce
remde est efficace, et il
m'est agrable de le recom-
mander. Itien n'gale cette
nouvelle prparation eteba
pie malade doit en faire
lassai. i*rix : 4sh.61a boite,
posteen sus. L.YMAULKNK
C, 10 Sol II VIEW Wat-
llng Street, Hartford, Kent,
ENGLANl).
Vente sur Licitation
Il sera procd en l'tude et par
le ministre de M* Lon Chu les
notaire Port-au Prince .V I8i5
Une du Peuple, entre les Unes
Pave et des Miracles, le Lundi 6
AoiU 1923 10 heures du in -tin
la vente au plus offrant et dernier
eochrisseur,d une propritefonds
et btisses en maonnerie et a ta-
ge sise Port-au-Prince avenue
John Browo de la contenance de
OU pieds le l'ara le sur 1 As pieds
de profondeur, borne : au nord
par la due Avenue, an sud et
l'est par Osiniu Piquant et l'ouest
par qui de droit. Telle d ailleurs
que CtfUo prupiil se poursuit,
comporte et s'tend sans excep-
tion ni rserve. Sur la mise
prix de trois mille cinq cents dol-
lars outre les charges de I enchre
fixe par l'expert ey or .OUi
lin vertu : d'un jugement du
Tribunal de t'rennie instance de
Port-au-Prince eu date du ^1 Juin
lyiid. A la requte de MM. Mau-
rice Henry Nu mas Uigiu.J, Melle
Franchie ItigauJ* propritaires,
demeurant et domicilis Port*
au-l'iiuce et de Mr DaUbign Hi
gaul agissant tint en son nom
qu'eu celui de son enfant mineur
Edouard Kigaud, assist du suhro
ge tuteur Mr Wesieu Dauphin.
Pour pics amples renseigne"
menti, s'adresser aux soussigns
ou au notaire dpositaire du ca-
hier d( s charges.
Port-au-Prince, le 23 Juillet 1923
(Sign) Frangine Rigaud, No
ma ruGAUOi llt.Miv Rigaud et
L). IIn,ai ii.
New- York
S; vont vrt'-'{ rotgt* II MU /-' K t bdutmre
at.tWttJ vouU-x avjir un brillant SWSJSJ *' duni*
Si vjMluo.i'i{ l.i couleur et la sout>U*m d m
mtJilrt pi ...ii. ...... nui t r.jtojtt i wi
MUSOGRAM.
habriau* \f>etahmenipour les James '/ m**Umn%4u t-Wfe
tiU protge la peau des enaussure* contre IbunvJhU et la e+alrtr.
Hlle l'entretient leur sout>!tsse et consens leur brillant.
Dmina^ la marque IfONOlMsi*. c'est la mtiUeur de taule* le* SSSJ
Geo. JEAN S EUE Agent pour Hall
QUOI QUOM DISE
QUOI QU ON FASSE
Le Rhum ^arbancoart est
eI sera toujours le mdlleir
Grand Htel de France
(Jui par xu situai ion unique av r#n\re. des af/aires se reMmmnnd
l lus que iamrf^ "ti oublie et ' ses nombreux v distingus Caa*t
dour sa LUlSWfcyotqne'e et tout le confortable ncessaire aux lofa
gmrs de Commerce et particulirement aux commerants de ; asao^t
a Portas frtire.
L'i6tel dbite par Gallon 4-par
Banque8 de* Vin* de Hordeaux
Ronge et Blme,
Ces Xins viennent directement de BARSAC et sont orwm^ pur
fus de. raisins nom pouvons le prouver par dus CERfflMlI &*
nous tenons toujours la disposition des Clients.
mod ait, premier cluix.
Le plus puissant antseptiuaa
Sans Mercure ni Cuivre
nilTint le travail de M. rODAlB,
Chimiste de l'Inefltot raetoor (1907).
Dtruit intUnlan^ment toui Ici D-ieroltc* de la
Poik, du Cbolrm.. laiFiarroa, i >ia.-rba
et C/Mouriu Je P*y ohm.. Indispensable contre ta Epidmies
SOtli Une | .-ulule cuillres dane
litre d'eaa pour tone ! oi|m.
Socit rANlOOOL, 32, M Mathurini, PtlJ
BBBBaa Ea Vnm : ToaM* la PaaraMalea. i
y-. MDICA1Y0N ARSENI0-PHO8PK0R0nGAKIQU
H IxTIlf1 PWni M" PBISimUCmtTlTOAHT laUljJ ITllI II Foma i Ellxlr-Granul-Comprim
^Saf *\ VWaalilUU mulslon Concentr Ampoule.
. . ^.-K-.K-\ToustiscasoVQrMntsmt6biUtrelamB
JTft I Ayy Q indications^,,, mdication riparatrtca puissante
^*****^ BaSaBaSaSi latiaTOOMOL. t VTOlatl^rtla^AMMIlt (teta.).
ALUMINU,
New-Orlans el Soulli
American Sleampsliip
C Inc.
Prochains dparts directs pour
PorlMUail'r.oce H ili
S|S ENaTO Nouvelle Orlans 17
juillet, Mobile 19 juillet
S|S MAlaI \Sli: Aon, elle Orlans 31
Juillet Mobile 2 Aot
A \a\lir de celle demie e date, il y
avra une occasion chaque. quinMB j mrs
pour Us florin uivanie: ^arihaune,
Porio, Lotombia, Cu a io, for.o-Cciu
bello9La Guuyra, Pointe t* tre% Fort
ds*transe, Ur gtown% fia* bido, Pori
o( lpoin. iriniuad, OeoryeS ToWU*
i ni ti 'iince, 'e 4 J i l t 1.23
qi veuie la fliaimacie Centrale A. de jUAll'Lld oc tlo
A


LU. Al A*- W
GYRALDO
%m& Jk~d
pour* les soir: 2 Intin.es de la femme
.'
La CYRALD03T. e.l !'* lUsrrtIque
ICcU pour le voyage, nie jb preseiils n
comprime* stable* et lvjn:cg*nec Cha-
que tfoM )e!e* dm* deux litre* fan
roua donne ta solu:i jn par!um*e que la
F risisnne a adopt* p.*t Us soins ri-
tutti de ta personne.
La GYRALDOSE ni un produit ant!<
Bcptiirue. non cauaiique, tr icraMrid*. A base de j.y.i- m d'acide
Udouqu la Ittojrymi.y.'i.. t d'alti-
i ihatee.S* r**ne menti et art* n".r
'.te itmm *o

r ..m
P
t r v
f'-uif feninM do.'*
m :<> mr 5- frf.v/c
tir iuSclU.
r
Siun 'Umtiqw
i 11
OTSALDOSB
iq hapenaeD M m
1.1 latltitc Intime
- I .: i <
... *vu t -
'.hvTlIll.
0*ol**
i .1
GYRALOOSE
i. fMI MsnaJMB
fl .nti-.'pi;'-.iii>.pra-
.......
f ml-. .!- 4.1

fa?,;
-'- h m i
peur, :r.i*i...;w, in.i 111 m
M*
Vaillant A llouet Agents gnraux 1720 Rus du Magasin rie l'Etat
Paul E- Amila
Avec les arrivages des derniers bateaux, notre stock est pressa
etes u
Nous nenumeron*. osa qu'il vous suffise d* .savoir que vous p*ni-
Vfi troonr 'otil ce que vous aval besoin et de meilleures amJi
fions que dans les liquitialioaj emmurdlaairesj an dans les Maisons
qui donnent pour rien.
Epatrnti ? sont nos crpes de chire suprieur, Soie lavable,
Tissu? ponge fantaisie, Plumetii couleur, Souliers pour notoire*
vernis et jaune Souliers pour trutme?, souliers tenni? Flears et
Fruit! en guirlandeh poarcbapeius.fibaDeaui de paille hn* d'Italie
pour hcnimes, Toutes garnilu'es pr^nr robes ou cFapeanx. Rabane
argent ou or, Baihieaux, fcantifs ifns, Basdft.a/Vjrf?*"'. Parfums
slects des meilleur s marques, Ihde-nx IlHs*) Guipure:
Visit. r notre dpt de meubles, lias, armoirt., caiptis etc.
PAUL E AUXILA
Rues raveisire $duMayasm ei i lai
- Le lalin
Fomlt U 1er Aril 1907
Abonninant I \ MOU
Pori Prince Gourdes i
Dpartements 1.50
Etranger .[.00
Bote Postale: IIS
Tlphone 242
Bureau: hue Amricaine;iSS,
MJ,
M1^

La joie
Ira flaAfft
Plu leu ; ers,
une fois sans en*
fanta, sont main-
tenant g ivapar
li prsence den-
Tafr.ts sains et
1 e u vrw x. La
Compoi Itioa
Vgtais de
t.- :'; i:.i ;..! '-... 1 l^^
1 i i..-< mrea, vr
une fols d
1 les et en
i a sant.
I.r\ icltr. ninviUlte
crit ^ runeji
< la
vil r cl- I Com-
posi l d< de
Lydia E. Pu Ichsm,
.!. ; m as.
: h I M,.le. Havane, Cuh.i. -" J'.ii employ" av.'c
, votn Compoeition \ cgiltale de Lydie
ent qM tm twonouadw pou
' m i'*d m tpr u :
tin et |* pi* trouve! de
, i: 1 .. n ! Je ru
.1 i\ tsuai
I
'mu
, :i.....'. t, letra C, | M W
H
. ... (fl r .1 ':
wcii ition /ocSetale
j?
PinkKe\t?.t
n
J&!
Ai-


Vins Yiiiix de Bordeaux"
Vin Blanc eaois I r, geerdsa le
gallon
Vin Rouge chois s r, gourisa le
gallon
3. B. Non. attirons l'attention de
nos clients sur |(eiccllenc* .le ces
vins dont les fais sont lires [usqu'1
U dernire gou'te uns \*\p$*rutt
curie (ries (I m ras! nn ni. lue
ebots impoitnnle sigr.alrr, e'-st
<|ue ces vins 1 e sont p s piqnx,
comme les an leurs l'ont sment
OOteiv pour cirl.iius marquis li
ll la conton.mnlion.
Pour votre sant l>u, 7. notre vin
Fn venie A l'ancien Dpt II. Ki b
l6l" Hue du Centre.
Savez J dlicieuse
BOISSON
A
FRUITA
Hlen 10 UeaH.ivrr tiutuee
Ctlle 1.0.sur, ineaniparahle. d'une ia*iu
I oxnuie dut u l'umnir 1,-s fruit, pr
. para initanianmcnt aam Ski ai famanta
lion m fartant aimplamenl une c. .tt-, di-
1 FRUITA rima un lilra d'anu. I
Rxir.t mrloatU non / r 111 u , ,.,; nui .-.iI
Wmfil an praduii ,.arru,,. V,7rYo^.Z]
tar-iit t rriM,iujti laaaatai ii nstalatk.
| aoprtMniai,,, : Comptoir f ranoo-Hai.,. I
.,,. VAQUANT et HOUET,
U. lat Sj laiaMB.ai.rsiM. NSI eWaSKi
Irerel timple de capaeiti
ireral aup^rieurde rapacii
A vsndre l'Imprimerie
CHEHAQL1T
PRIX 1 ..DIITS
B'adruer Ut Direction,
But du Bttrvotr ou eu
Dot tue a ubry
contre
OONSTIPATION
prenez les
COMPRIMS
SUI88E8
i DELORT, 7barmHcien
il, non bl- t-At,toina
C'EST LU MEILLEUR
DES PtTRfATr^
La Maison il.Sl.VH
La Maison H. STLTER1 se fuit le plaisir d*ii
nombreuse clientle qu elle vient de recevoir
derniers steamers, les article suivants, 4 '
cliettr.
Drill Union couleur anglais, diverses qualits.
l.rill uniou blanc anglais
Drill tussor
drapeaux de paille fine d'Italie
Chapeaux feutre iiorsalino
Chapeaux demi-feutre\ Boraalino
Chapeaux demi-feutre. d'Italie.
Chapeaux velour d'Italie
Voile blanc barres & mouches)
Piqu blanc suprieur pour Jupes
Percale blanche sup.
Uaptiste fine pour chemises
Uatine blanche
Gabardine blanche barres & unie
Zphyr anglais pour chemises
kaki Jaune suprieur anglais
Kaki jaune anjlais extra suprieur
Kaiii Diane
L/riii blanc anglaisJ suprieur
Eolienne oouleur
Grands rideaux mousseline pour portes
Molletons cotil & blanc suprieur
Palmbeach yris anglais
L)iai|onalc uoir
Alp.tija noir
Casimir aihjlals assorti
Damass pour matelas aaijlais, double lsrasur
Uryandi suisse brod eouleur
Bas jOurs
Chaussettes sup. pour enfants, oouleurr 4"bl
Satin de cliine pour tailleur
Cuslrtue po.r tailleur
Lotions t'ivert
Voile a barres sole anjlais, ooul. & Diane.
1 ulle pour 1re Communion
Toile a voile pour cadre
Tussor Japauais pour Chemises homme
loue a voile pour voilier etc, ete, etc.
Une visite la Maison Silvera vous convaincra
bonne qualit de nos articles et de nos prii
les plus bas de la place;est-ce pourquoi if
de jour en joui de nouveaux client*.
V^
Srapbonolas & DisoN
Coluinbia
Actuelleinsnt en stock de superbes petlle
ues Coluinbia, Nouveau Modle.
PHIX RDUITS .
\ous avons aussi en.^tock a part d'un d'fJL
veau assortiineni de disques, trois autres daT""
grandeurs de.(|raplionoIas que nous ottrouW
Sture au prix trs raisonnable. J
Lf rr+el*munn-AGGERML*
Rue du QuaUOi
POHT-AU-PRIJJOB
AU..PTRU8, P'-arm.cia ALBEBTOq
fh rmacl du D- Juatin VIARLI
' ,0 "* ' aonna Pharmaom
Pharmacie W. Bud
PorVau.PriM* 1
Fourniture* pour Labotftto
Lampes a alcool, Rlions en verre, Verres fl[rt A I lsai Mortiers, Kntonnoirs en verr, P*P**^i
etc.Uurettes gradues de 50C. Cet Sappo^**
1 mes et lamettes pour m crosoope
Couleurs d'aniline et ractifs M,
Solution de May-\rune ald et tablettes de ieeawi
ls coloration du san;j
Balanoes Trbuchet nickeles. A
Main de 1 25 et de 1 00 Ceni^
<*


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM