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uiW L encore, l'action directe de l'li te agricole devra Itm rvle. EQ outre, il sera g dment ncessaire qu'elle pui-se lever l'e-prit de nos cultivt -un uae comprhension plu effective de leurs besoins, en les dter ninant a s associer, se syu tiquer, pour mcm lutter contre les mres c mditions de comptition conomique cre par le Capital tran ger. En consquence, les facteurs propres remplir le* ca 1res de ce person ii '\ rural.autrem; it dit de cette dite, devroi.t possder a*sez d'aptitudes, atin 'le dinner l'in&pilUioo bi.nfti tanlt et stlutaire toute* Ut fois q le son intervention sera j igs iulispen sable. Tout au long des li/no* qui prc dent, i.o iavont essay de montre.* a mission de l'lite agricole dans ce qu'un ipcialista appelle • L-s temps ordin lires •. Mas diot le> lampa de cris;-. comm i lorsque de- maladies cruelles vi muent l'abattre aur nu:, arbre*, ou lorsque les co %  loptres nui Mb SS dont ils sont parfois les bots*, oeui l'attaquer imoi toy.iblem Mit œi d rniers il qu'il faille diagnostiquer lai sffectioni donl ils sont atteints, celte interven tion s impts davaotsge. Q ie le eullivaUur imigine de s'adressera la iMutine ou de lemui der l'empirisme le secourt de ses rgle* ru lnu intaire il n'y %  la" rien de b en tonnent. Ce qu'il convient de n>der, c'est qu'ce m imml les in v-'-tig liions de la science sont Mule* capitales de comb titre ifHea cerne ni ces naja lies. L asl ainsi, uus apprend un so Ciol >gue av rli, -que le vignoble [Va 10*11 si cru lient! il piotiv'' et pre-q ie partout dtruit par le phyl IOVMM, a pi se rec nstit.ier g-'Ae.e au : incours de itvtnti qui ont tu die I • llau el propose les rem-les, et des igriculle m qui se sont livrai ad: 06 anses et longues eiprien ces p Mir dcouvrir entre les rem ; de* proposs ce ui q ii convenait a leur rgion. L-s uni, dil il, ont lu l par le li-.nt nvnt des anciens cpi ges ; le plu* z'ran 1 nombre a eu ru cours au gr -il tge des vign*l amri en i s : imi b une up d anciens vi gnerons routiniers et p islanl peu de ressources la ion! tr iv'ss rain* %  an* remis* on par I im.io-sibilit da l'ail o ils *e troivii ut le rtnsfir mer l MUS inci i.m*i m llho les. • I a td D. p ocl ni %  il. dans certains cr* du n< fou Iroyaota l 'allure du II tau et vinl foumi de* lments prcieux de rec institution. La contraste entre les crud'eau de vie de cognac cultivs par des paysan* et les grand-, eri du Bordlaia posai ds par des propritaire! disposant de largei ressource* asl i rreppial ce po nt de vue : le, preiu er* ont t dtr lit* e i q i dqu iv an lea : les %  e kind oui ;i m M .< %  ni ii rusl • il ironi pi* nit rr m >,i leur pro 1 1 lio i d rilt s m e impit, le* vigne* a ici un M a\ mi t mntanu M par le re il • l • I t I d i Il fil \11 etvrb un %  nisiu' la rac me iiulion en vig les a ai rtc un gi sffeem. C est ainsi qj il i y a pis I >ngt im >-. p i i pi l r d u le fu; > i plu locale, ni* cannai, noi pua s fure d It proie lai • lii.i ic. >ns q u dAttrool li rcode de nos fa. iu aUli pr.Mque toulei lia rgions du pays : qu' l'heure actuelle en signale l'invasion de ces mme* insecl s dans les planta ions de nos lies a lj c Mites. Lorid ie, tau* WM soeil dtermi ne, de lels fiil* sonl sigills, on aiamuriit trop sem ire**er de recourir l'lite ag-ioli, l o elle existe, en vin h* dirucfi/1 s tintai ras qu'ai a pu donnai aix ollac ti* l^ rurale*. Lidi merUie bittiao ne qui vit surtout d i hbir de* cliauip* a doic le plu, gra il in'rl a r-loir en sou itin les farces •ociiloi capables de cam.ioiar cette llle, — nouvell-* al inteliigentei recrues en q ii e*l app II n ejneen Irer, di mti-itaoant, l'aapjir de demain. NJ.IS voila pirve IU au term*. de cet article OT les cmlitions du re lve n ni le la t rre par l'lite ngri o'e. Ni* avins tac'n de fire res sortir qi l.im peu le* levoir* e.-se.i lie II le ce le ble.en souten nit q le, parai lomml a l'innUtution du Con seil tecliuiqu de 1 en* -ign nent piolV-si innei, inlu-t iel et ag'-i :ole, les d rig anls ont pmr obligitim. pir une politique inblemeat am nagea, de conviorir U cidioi des fore-'S d: lines I Iransl'orm -r noir; agricu' ure, l*ls voilent Ira vaillar elaclivement au( ralisation* de la sociol >gie rurale. N > i* av i* f.nl renirqiT gile menteombao aux h ursa d'preu ves. le raan ir* ce te ite, l o elleexis'e ij\. e*t i u nine il. c.iu se les dirscliv b enft sant ;s qu'elle peut donner aux c llectivit* ruri le.. Une lite, avons nous dit Ce ml e*l revenu souvent oi< notre p'uns el n ius n'avo i* eu gir I d'in I ic| 1er juqi'ici com ne il levri a'opraf l'objet qu'il reprsente. Qja la c>i*'i(uiiM le notri lit* agricole svfi'eclui pir I inigrilion d-iiu g and u nu ire de no* citi lin* vers les oamptg ie*. ainsi q le n |lM journal l'a prcdemmen prconis, ou qu'elle oit il ujl-i.nmt lirsir lante de 1 1 rforme de no re ensei gnement rurd, pe i i n;>orle. l'e qui nous devons sou tailer avec entbou siusme, c'.'it qul'heure arrive, enlin, o le labeur ob-cur, mais fcond de la lerre, aur* l asse/. relev du d scivdit ridicule qui I en tonna, p ni" .dterminer lois cens qui n'a l'u % %  • it rien tant que de l'or mer le prolUritt de i-erl ii ic* pra fe*4ion*, ni lieu de se livrer des teVihaa lns l'aiaraiea les pi Iles ils pourr dent s'imp sur avant iguix ment, A affr inter I s cliiui.it n m vo ux o il-aur i il toute* les ch in ces d'v > uir a l'aise el de d venir des lite Le devoir prisent coisi*t-< donc pour Ion* ce u pii pm*ent, pour suivra active nent ce* hut*'ev* pir UdilTusIoo la plu* large de e. ides; f lire en sorlequ'ell ispSaatrfBjl n >s COUCh M soci de* let plu* lia nbl :s il Rnisaanl par s'ein,nrer dis plu* h m'es spb uvs d s n iln mcil Ai.i*i rsN rsolu, plu* prompte sisal qu'an % %  pensa ls probtmi Sgrloo a qui a d, fait couler un flot d i-ncre considrable. Par Cable Nouvelles Etrangres La Turquie est entre dam le concert eufopieo LAL'SvNN'K il— Le Imit do Lan smiie, md.lant lia i l'eut d guerre entr: les paissaiice* europee mes tl la Turquie, a sign'*. La Yuugos lavie suuie l'est ubdniue d ap ier sa sigi iture au bas di traite 10UI prtexte que celle acceptation serait pfjuliciJbia aix lulrela da pnjs. bus puissances signatures soit : la Graude Bretngn •. U France, l'Italie, leJipo.i, le (irece,li Km nuiie et U Tarq ne. L)'a iliv pari.la V > igod ivie n'accepte pis li Jlaus; du tr .il sli pilint ie> pnrticipatiou des anciens ter nt ure* tires aux diffiront sis bilk.tuniques au '. vice de la delte otlo.iime. tlle prelead q M le lerritoi re q i el e a r pris aux Turc* n'o il pts ei acq us du fait de la Gra .ds D/atagaanu de* gie res larcogrocques m us J i l'ail des gieiiv* bal* k.i un que*, en con^q aeuce ebe sa rsserve le dr iil d^ dueuter la q tes tio.i d,la dette dire;tem.Mil avec les paasaocaa europennes iuiresses. Lt erm mis de la lignttam s'e*t droule iius .egruil slou dI U iiiver-i . I*m t facln s'svin i ri pre ni :r et Bigna i 1 ' %  > ltTur{iii, nui-la )!-u ilieoue des pieu*pa Uutiairas ldla et apissl3uimu.es s du trait i tait un f lit Li l'reident de U C nil diction aui*se se leva alo.'spjir pr m uieer, en fr.i it; ti*, US?! alo u lion daiisua. S m diaco-m fait une •i.iere exhorlttio.i pur la pua et la M ip iratioa d MIS le m ta le entier. ISM points p.iucipux Je lt pan de L us ton • sonl q ie les U.ir Uue.lei ei le U>*pliore SOSI ouvris aux navires dco.u uerce o.i de $a :cc£ de toutes le* nations. Cousuoliiij pie revient dfinitifs nent aux lares. l'.i lele* troupes tiaugere) seront retires. Latin des b sables entre la lrece et la Turq lie. Autorisation est donne au t'unarche de I bigiise orthodoxe grecq ie de reler Cous tantinople. tclnnge .lepopuutijns gre>.que> en l'urq lie rentraul en bres et ittMl en irce relu riiant eu l'urq aie. Les Arineui :us ihs clie root un nouveau ref aje en Syrie uu dans u i au re lerriloire lundioph le proble ne de l Aim.ne rehaut ain-i sans >oluuou. Li Syrie, lt M %  sopotamie el la l'aie-une sont Jet t ches de i Km pu : oiiom tn el dev en ne il Klt'.s m n ht.'-. Abrogation des capitulaiions. Keslilulion JeJa Thrace orientale la Turquie, ce qui maintient a cetta d ruire la qualit de puissance europenne et I i g wanlit l'entre dans le cuucert europen. K.ilive de la Turquie dans la ligue des nations. La note britannique en 1 1 si^ i it ir ac -u iiali. nomiquement et moralement ine* puguauie et l'oplimisme qui rgne depuis qu< lques jours au (Juai d'Ur say, est aluioue a U croyance que le cabinet de L.UII 1res reconnatra fi ua.em ni la sjiidit de la thorie fianaiaa et se dcidera trancher ledit! rend par un compiomis salis laisanl pour les dux parties. I,i emiisuniqu, do.m l'issue du conseil de cabinet, dit l impression dominante des aulo.its franc d se, qui reviennent de li itlni o ellei mit visite E*sea, Bochum el li.iiiiu iiiJ, est que l'altitude de la popiiiatiou allem iiide vis vis des troupes d'occupation a perdu de sou hostilit. Dans le compta rendu de sa visita, M. Lelrocq ter a dcrit la rgularit avec laquelle la charbon et le coke sont transports par ttau et par voie ferre c t a dclare que le* J IO trains de voyageurs el m I trains de pjarclieudisss s ml nsul'iisaats pour assurer le service. La population allemande se sert de plut en plus du injyens de transport pir voie fT rej. V sept du-. plu% impo lames ga res, le SU oh.e des voyageurs Je 2 i.o ture seront nuni-.-s m Mi*ucll>mtat confoimment a l'ai ticle Vil j ft Convenlion du lt S-pIcmbre I nu Dpartement des finances, "s C'est prcisi nient danslapw> lalion des comptes mensuel* qiV t releve 1 irrgularit que nsj avons s gnale et consistant du le dfaut d'accord pour une parti de ces dpenses. Le Gouvernement n'est donea tort ni dans le fond, ni dan la forme V Peroand LKH0Y lUlribution erve la politique que M.l'oiucu.eiit ml suivra rel %  tissuml la n de brilao mq ie en rpo se lAllemign j.Jilet appui un m .n • da cabinet -st le r su lai d'an rapp irt fourni pir M. Potncar la ruais i d i cabmei i leiiure l'ut d inne du projet de r ponse aiglaise. Os a-nenl de source aulori se j i • M. foi iM r o •niidnra la po-ili m I %  la l'i mce. en ce qui cou cerne la llli ir et la q lestio i des H parations, comme lgalement, co lessc solennelle Le vendredi 2" Juillet 6bJ n*s 1/2 du matin aura lieu la Catlirtlrale une messe solenndb pour le repos de l'aine de Mot* sieur Henri Arnous. Ses amis et connaissances uot pris de considrer cet avis comme invitationParisiaoa Jaudi L'Assommoir La ch f d'œ ivre de Zolt 3mc poque Le Poison da Paris en 5 pir les. Entrs gnrale: 'iO centimes. esp. Le l'.cnral Dgoutta aa promne sans esoorte Ln ordre lu g nral DJg-lutU sus peu I l'ekpuluo i de*personnes ayant dpass 90 ans, des invalides et dei lemmes sur le puint de devenir ni res. Les allem unis sonl gtlemenl amonss envoyer leurs enfants en vacances aub ir 1 de merl a ou dans la montagne. Li fer-net ire de la frontire uvtti.l pa* applicable lans ce cas Unis trains chargs d'en fanb onl quitt hier la ville frontire de Brecksl al d'autres vont tuins. U i noivelle in liedini i l*j£ lui) .ration des autorits alleffitsel avec les f.aoais. pour assurer ff dre dan* la Rliur. a t donns M que b-s frang li* ont annonc US piise des service* de la uolice m m inde dans plusieurs villes iasK tantes dont Bochmn. IlecklinSjJ sen. Gelsenbrclien et Herne. IsJ agents de police onl dj anMJ rsmis enlre les mains des fraoeas un certain nombre il i!lerntnlsf pablei dinlrirli m A I !• %  ,re, J Slrombert. la poloe dle'nanJMJ rt deux allem ml* snu^>v"*^ voir plac une pice de bon ser voie ferre. Pour la :r^oMP l'occupation le gnrel ^f^l t vu se promenant seul • %  J principales rues sans lre m r^ compagne par des agents %  £ t. Jusquici le gnral wrlenr jours en aulnmnbile avec une e*Dcouverte d'un ••^J lo, tlphone ••or* J ES8ENLn certain %  owr* f fonctionnaires allemands oui ^J rta la s die de la dcourUP les franais d'un service M JT oe secrel. toutes les I*" TJJ sanl au posle cenlrtl on pi... Les fnn*i^ % % %  • | 2 eaU 5 &ti3 w.gons de denres d^JJl et do de minerais l"**^* .Rhr son, entre, bir^ SToyTofeu^a = eu Hollande. Les Cour | aj NEW YORK 21/rassi-& Sferlmg f 1 PAKI8I5 Do 1 Un A Lin i



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Convention Spciale -da d'une obligation hypok**fc u apP orl t,e >!e ^.Lrnierft collgue, no ifcri u-Prince le vingt lr*s [jaeufceol vingt Iroisd. l'un Tkftenl demeur infrucCfa piord, par le minis JJL Lon Charles, notaire re Srfct. en on ^ ,Uf,e l9t ^ue jlu |e samedi vingt huit 7ieuf cent vingt troi#, a fM et quart du matin, la .jus ollrant it dernier en -[d'une p'op'it Me en ^avenue J-dpriiair-, de ddoiUiciiL-c a IVrt au Crin l impies renseignements, p notaire sus dsign ou llnlebrjii' lu 1 so.i!>sign. irnn ele i J 1111• t 11*23. IIALEBRAINCIIK, av. Eftets adirs I feu de Bordeaux iBuc choix $ )Ulle san-< hL-ser audncra-s-ni) ni. Une taule a signal-r, c' si '*•< ne suit pis piqus, %  itoateuM l'ont souvent J Pr c rldiues marques liMttowranoaliou. F** sant bj'-.z notre vin F J l'ucien Dpt II. Kiob %  '**' Rue du Centre. J bnficiaire Me-> effet* [J6i8l. I2(J8. .lejl:om QHft iQuonce au public %  %  ts et par consquent [•"li en attendant que "••it donn >!• 24 Juillet 1923 L. Dsiiior P demande Jnreh.iii.nned'TaUf. 1 Jnjae.1 ) d.na.,de des l| W gran I Rue Uife r cpHsv* ci aprs d-igns sont farc et dclars nuls: i J Rcpiss mis au Y,. 9 18 fav.urAugu.leLviis.pourl, ^omin tffbjgr"* S5TT de|ro sce ^g'urdes(G. 3 5 ) Itcpiss mis au No. 7331 faveur Jh. Mal br.,„che, .„, a 20 100 (G I.OM.o' g Oupl.c..ta en se,a req.j. par | e o*ttg.i, mandataire le>i iVs*s I oit au.Pr.im., lc23Jui'Ul 1923 UlloaULfcBH NuHB.avaeal • La sous .igne informe le Mie qu'il est f*r* .m r o nW/de la Lommissi >., Fqfiire inf* e fl 5tttU9iT i a u„ur.,2 < au.m •1 leue Madame V uveTu.f ..• J AU Oil.es. t pour la somme de. quitte c nie tiquante six gourd ,, / to j, ,; 4o ).— Blle le dnelae nul H m.. ifUiiM, duplitali dev.nl en tre ,i. livre par q.,i de dioit son rsitftfs n la. t .. l'or-au-PiiiK-e, .\l c Ldio M..ie brandi .vojttt Cap Hatien, le 10 juillet 1923. Mme Nve Turenne LEbONTE RSeJN-GlLLES Le soulign informe le public qu il e-t gaie deux rc leCPS de la la Lommi.*ioti Sirabour. mis en sa fsv.ur, ie p.emier. en dite du 4 S p tembre 9 I2, au .No I6*i et pour la somme de Mlle Cioq Cent trente septgo.rd | vingt centimes ; le se MOU, en dite du i avril |MI|, au .No 41, pour la valeur de p. 100.' Il les dc aie nuis et non avenus; dupIicatH devant eu tre ilivr par qui de droit a s.,n. epr ni, ut a Port au Prise, Me Lebo Ma ebranchi. Gap II, ien. le 17 Juillet 1023 SU-pbtu LAulLIUŒ, Avocat. Le soussign, donne avis nu pub.ic qu'un r.cepiWen mi foveur a t git. Il porte i. A., t!MH, dix sr-,.1 erreis s'clevant amaaible A cei.l s..i xant q loi.gourdeuOjlOU a cpls parla Uoinini.^s on raetUUee p r ,n t plvidenihtl an date du t Nuvem bre I9.r Par u, pisenle, je veux oble.iir duplicata Aq.m le 23 Juillet 1923. C. MtQUKT Les rrpiss nux Nos 3tft,IOf9, mis par la Gommissioti de VoribcaUuo Ue ia Dette Kioitante pour de* ef ets accepta, tant .dues, sont d clars nulpo.n eu ut-tir iplicatO. Coteaux, lu I i Jj. let iy^j U. G # .kUUK. Li^MjainM Ccclre ia Surdit I os Bourdonnemi ut* aiocteea avoc succs complet et permanent. D'tonnantes guri' sons ont fi rapportoa, .Ma dams .de Strouo. ,'ciiv : %  .,t me tni une nou aile femme, c |r je paux rns mettre c i lit et jouir d'una bOAIM aun de repos inaintonant, alors que je n'ai pas t mme de le 1 lire depuis des mois. Ce remde est efficace, et il m'est agrable de 1 reco.niii in ior. (tien n'gale catts nuivalle prparation otcha q le malade doit en taira 1 C*saL <'rix : ish ( la boite, puste en sus. I. \ VIAULKNl i:,iO South VIEW WatII ag Street, Dartford, Kent. %  h\ fabrique Akron, iiiiio, l. S. A. iVous in toi mt : Dans la grande coui'soaiiloinohilcinlernationale do 50.1 aille HJO kilomtres) ludlamipolis U. S.A. M Jl mai 192:; le premier prix a t remporte par Mr loniiny \lilmii avec une vitesse ,moyenne do 91,41 milles par heures. Sou auto taiul quitt de pneus tiUKSIONE Les quatre premier pila ont t gagns par des volMires usant de ineus FiRESTUNE. Iluil voilure sur les ilixijaipiant avaient des pneus FiRESTONE I as le moHKlre aeeldent n'a t signal pour les vomiras portant pneus FIRESTOXE. (j'est l eueore une nouvelle preuve de la solidit et FiiflsmiT"^ qui %  su ,lioriu de % •* vo.re U v l i .re ,ie l>as avoir {,es I ,llei,s FIRBSTONE pour Paul Sals PflgTZMAfi ^GSEBHQLM AVOCAT Reco'jvrene ts C)in;Derciiiix, Affaires I traiij.-r. Correspondants;'! NVashing ton, New-York, Berlin, Londres. Paris. 17e Iuclhiu 217,1'oittu-Prinee Si vous avez eu froid pour viter un rhume, Pendant le rhume pour viter une grippe, prenei quelques Comprims de RHODINE USINES d RHNE" lit. ij ,i t.'iij \ a, i$,. A4 a. ftsBorsaa peu. fct-i; Il v b (lodo et Tanin "H A la fois Tunique et Dpuraur. Anmio FaiTsi:;:; ; Crciisanoe &ts Si. Gla^c2-f::.-;;.> Pormation daa Jetuua ?U1M Maladies d: Poltitea D'n m ••;nWe. remplace ace.itagi Liment | ('HUILE te FO:. KC.'KE r COMAB 4 nr.f. c r&srs T T . .-^j lin J_'sr Aril t*i07 ments UN MOIS Gourdes 2 2.50 m. n 3 - T Pl ^e: 118 ** Amricaine; /^ *riice a Grau il Htel de France Qui* par ta m nation unique au wntre dgx aftairpi ne rmumnvtndis plu que iamnit nu oublie et *e* nombreux et distingu* Client d)ur s i (iL'ISlNK soijie e' -nu' lt> mninriobl n*r,p**iire. nur \nya gmr de (Commres et particulirement au c commerante de passage a Port-au Prime. L y htel dbite par Gallon 4* pi* Bariqw dan Vin* de Hordeaux Rouge et blanc. Cet Mm viennent direet>mnt de fi A RSA C et sont garanti pur fui cj rmunns nous pouvons le prouver par des C8H llrltj i S q nous tenons toujours la disposition des Clients. Chamitajjne et Vins Mousseux prix modir*. 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RileHii ttl'e et Giipurej ftfi > g no ire t! j.


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i $4.TIH Fait ms un i •• • %  rrfr.i rur %  . • Ti %  %  %  • IXTJI CEi.'l'i. Pi.ir C /f !^m.-m ]t 9un, /'; r.-.'i :. y — . x l 'k : ., -Mt % %  ...,. %  ^. %  . % ARYS 3. rue de U Paix PARIS ^^iS^^^AaA Vaillant & llouet A & nts Gnraux 1720 ue du M&gasin de l'Etat m ri m fini %  %  .t-iAfc-air.;; ^^.j;.ijfl • wl Dfiez vous des imitations CV ; u i fait ).-. de i hrnmaa, Dea nillhm de femmes (Anoigw 11 da ce fait. Maigri sala il p Ct M ,„ M mprenntot en eaaiy. ani d'autre! romdea, soit disant aoaal affii. .. • N '" l' ssqner bcaui up d'aaaayer eaj raat* • ; il %  > i.arable de 'en tenir ua mdl .:•• %  NI n 0011 comme eilicacc it -ans | .1 pt-njuat prit S*C?nquant ans. Liacr ce que cette femme en per.ae S : I IU Rira. C. A. -"J'ai t m ploy la < poeMod V getaie da l.ydia E. Pmkham p .„,ta mal -s d. puis deux ana, paraii dea d< u dwa latfte.hdoaetla ventre. Des, toiaa %  I'V ripcehaient de travaillai a m ,t. . i %  '• -* %  J'ai '.. un faadeuU OAcenumt la C ''c de IjiaE l'iokhamrtjelVpu*;; n* i rtablie. Janamanqu, pat rj !. lHJ '" I sur i..a len'u Uns C. 8ra Ara., Calk PwbU, l.n Ooeta K ca, C A. • M l'.HMiiirt-V UaagitN ';ne 1 Composition ^geiale *3 s t f Snphcnolas Dsqaas Colombia Actuellement en sioik de superbe* petites maclil ns Columbia, Nonvenu Modle. IRIX RICIrUITS ; OUs vous ans! en Klock part d'un grand non* >••!! aasortlnienj [ Hstpes, nuls attires diffrentes Uraiulems (le <;rapliouoi; s que nous offrons aux visiuui-sflu ji.xirts raison.,ni le. Le Preesmann-AUGi* RIWF M Rue du QuaUGl rour y,Lh'ti ot viter t> *f lA'HBt i •>%! %  %  .. ootRavioaa tTOuafri^retH '•"••:II aijrinoui t IL S1 FIT J prendra A l'ui, de -,-f. •. .s. ibU* lai i j. |'um ti,|...nr .| une Rali da d Bton! U7 ( rMiaPfHb St-Oeaiii Pari* MlitetfIBriWTriWK qui tOM ni.-, s fj ( il et l||l *r.~-,-. : .., -., . ,, i -.. i'-i •• .%  • I n a!1} BrevtM siiupltj de capacit & Ircrel MIJU'I 'icunlc chnaetl A vendre l'Imprimerie ( IIEIIAQI'IT IMIIV i...IUUS S'adrstt lu Direr(ion, Hue ilu lis^rvir ou du Doc eur Aubty >,.* CNJB JEUNE POSE gurie de sc • TERRIBLES DOULEURS DORSALES. %  ADAM B. t. RUNT nom *crttt J tombai malafl* pour la premire foi, a a enviroa 2 n. J>p,ouv„ s da tenftlaa io.lrur.da.,. 1, do. ; je ne'pouv... MS? larata U haut d j.u. tr. ISi etjTS •oarata p.u.iaaa remuer dn. mon lit. j J v .". baa PjNftJ. mmdm. mai, m tr. lt eme at B %  c procura* gnrre .1*...IaBement te Cm. par acheter de, Pilule, De \Vi„ e, i^ 222-M J* ,,u MtwfeaaMait dtfiaJti^St f*rif 7 Gla^pw Terrace. lx,ndre.. Angleterre U. Pilule, De \V,tt (cet reweuUr leur, BRfJJ %  ••tateM plu. rapLlement et 4 hien moui. d. fa-au que n importe quel autr remede, p„ iui Les Pilules l&WflT, POUBREINS A VESSIE Le plus grand remda da mon.le entier noa. ^. .hum.t4.me.. le, doutent, dors^e, |. -oi^T U raideur de. articnl.Uon,. le EaSfihfi Mr I aRaillia^-uent de, rein, et de la ve,ie w.'pwucie.'.iu' U.V:/; l ; ;:;-£:;2 fjocurai ;, p.lule, au-h U Vuil La Maison H.SlLVEHi La Raison H. STLTERI se (ait le plaisir dinlorm nouibieuse clientle qu'elle vient de recevoir, pi? derniers steamers, les articles suivants, de toaV ch eur. Irill Union oouleur anglais, divartss qualits 1 rill union blanc anglais Drll lussor Chapeaux de paille fine d'Italie (.hapeaux feutre itorsalino t'.liapeauv demi-feutre Korsalino i .bapeaux demi -eutre d'Italie. t-aapeaux veiour d'Italie Voile blanc a barres Je a mouche Piqu blanc suprieur pour jupes Percale blanche sup. liaptiste fine pour chemises ttatine nlainche Gabardine blanche barres & unis Ktptl) r anglais pour chemises Kaki Jaune su]erleur anglais kani jaune anglais extra supiis ir ka.il cianc i>rin Inaiic anglais suprieur Eoneuue couleur Gr.jn rideaux mousseline pour portes Moi etuui coni tt blanc suprieur Paimncach yris anglais liiayonaie noir Alpaja noir Casimir anglais assorti Damass pj llr matelas anglais, doubla larneur Organdi suisse brod eouleur "Wf lias |Ours stH l !rt*! U V S Sup pour ? nf nt ^Mlaurr & blanch Satin de clniie pour tailleur '"*"""" Luslrine po 4 r tailleur Lotions l'ivert lul .t^ 6 s ?! ean U 1 **s. oui. iL-blane. I ulie pour 1re Communion I oile a voile pour cadre Tofla J v a,, 1 a,,;,is P 0 '' r t <^mise. homme, loilea voile pour voilier etc, ek-, ete Mue visite la Maison Silvera vous convaincra | bonne qualit de nos articles et de nos prix qui les plus bas de la jdaco;est-ce pourquoi il nous de jour en j oui d e nouveaux clients. Pharmacie W Buclf l'ort'aumPrinae Fourniture* pour Laboratoi aT*r a \ C | 0l r ,lall nS en v#rrt *• %  •. graduer L ;V ortlers ^tonnoirs en verre, lapisil etc.-Liurettes gradues de50C. Cet Supporta ta i mes et lamelles pour miorosoops Couleurs a'aniline tt ractifs Balances | rebuchet niokelea %  a ua,n de 1 25 et de 1 100 Csntigr#JU QUOI QU(W DISE QUOI QU'ON FASS1 LERIU siartancoart tsl el sera toujours le meitl AVIS A pailir du 30 c olre ma^asinde verisera transfr dans Yi e?>n local du CompN lanais, ingle grao I ue el onue Foi. 2 Juillet* 1023 Simon VIEUX .— m



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$ fc* nti No fllOdS ^ •U i-rtnoe < a^ti; : 1 m PROPRITAIRE 1MPRIJŒLR Jo£0 Jttfttt >\<#3 [lmenl Magloire BOIS VERNA [|5t Hue Amriosia* Quotidien Les hommes sont sansdoutaau*£>i honntes aujourd'hui qu'au£ trefois ; mais CJ qui a disparu, c'est .'uuit morale. L'ho.irnHet sestmorcaiee, elio n'existe plus qu'a l'tat de fragments ; la cons cionce moderne rassembla un musae un peu disparate o, cte de pices rares, d'origine et d'poques diffrentes, on rencontre des bibelots douteux et ri dicules. Mtienna HliY 1ELEIL0M 2* 243 FARIttAOE idoit relever notre Agriciita l4e la lecture le quelques fies • Fraiais J*aiij< ur pr£4sond Dmo ins et le ha Ilfcil tombe i sur l'lude des MM pille < il \ du bassin de la il*sinv vous, je neutre dans I Stlail technique ol and*'. |ji ue peuv rsister au dsir laellre sous les yeux quelilusion qui viennent coniktD point I • ->, iiunii que l'une foi* mise. savoir voulourelever noire il faut commencer | *r le personnel paysan par de quelques types de %  Jpejllrure lile url> une. INduMons que je i .produis |t la f m et le -ysteme W ~ I" 1 PS notre "de •"J i'ibieidi-me des propri Ijaleur d s misses payI point de vu des reforms i ptce-iaires : iadre de pareils is Itats talion de la production ) Ifabord et lo lemps lutter I routine invtre, des m *\m leur du.'Hiton pieS In, fsreii effet, prs le propri Ikisle le plus grand obs f£*lvement de fa culluie /'••'est le jaysan. l'.cux "il que le pay.-an seid me conduire la culture ne • %  •la culluie ni le pay 'l'^paiieulement le llail [£".*• ^ culture qu'il laul C ?. ,hnm ie '"' radine, l*U plus difficile. '^g-gedecesfai.Hdes JJ nelt.B qu il suffit ^yer. mme nppuv N propritaire possde k. seul les moyens et 1* capicit ncessaires pour oprer ce relve nent,lon qu'il se dcide s'installer sur ses terre- et dp o ter I 1 1 endure l'ap pui de son inleltignee et de ses capitaux. :t • Le voisinage de la grande industrie est favorable au dveloppement de la eu turerelle lui appoite d-s capitaux et lui fournit des pa trous prpars appliquera l'exploi talion ilu sol les mthodes progressi ves de l'industrie. 4 • La dillir.ult de transformation de la culture est finalement dans la transform ition du personnel emplo v. Le* grand- propritaires peuvent bien aniver d eux mmes la cul turc et progresser deux mmes, mais il est difficile de faire passer le mtayer la capacit dun travail leur agricole niod -rue, dsireux de monter selle cole. '•Ce n'est pas le paysan qui peut relever la culture, — il n'en est ni l'ide ni les moyens ; c'est le propri laire. Car consquent, l'avenir de la cu'lure n'est ni dam la communaut ni dans les procds traditionnels, mus uniquement dans l'i'iitialivd i 1 ur. 'eiles htm ns qui poss 1 ut les capitaux et l'inle'ligeuce des necessi ts nouvelles. Kl faur rle ne con sis le pas prolger les incapables, mais les lever. Il y a des gens qii ont rponse (oui et qui sont c <,• iid.> de dire que cela est crit pour le paysan fran iis, et non pour le p.iysm h ltie.i pour l'agriculture franaise, et non pour l'agr culture hatienne. Il |..irut. eu el'lel, qu- pour relever c.-lte dernire, ce qa'il faut sirlo it, c'est beaucoop a.bruit dans Landeriieau et des gestes a tout casser Autant vaut dire que c'est fait. FIAOU. Page retrouve gj* '', !•< confrre JfPfl' t pis un homme; qu'on relan; des droits e i se 1er !u it aux devoirs. Vous tes b mirs de pr'jugs, prjugs oi.itre l'or.li'.'. contre le travail, contre le nragrs sous tjus es tonnes. Vous n'avez aue.u le ditcipItOH, et tel qui von Init rgenter l'rtat ne peut pas ordonner su jvo;)i-e maison. Vous roulez plaoer uu [lote q i meurt de faim el ne peut payerleJuition de s-s e ihnla aud.'ssus .l'un ,qii -ier qui gigue la vie de sa taniilie e donne ses fils rinslriicii J.I qui lui a manfu. Ci file foli! VJIIS IICO upenez rien la dni oxalie; leI te considre le reste le la nHioo comme d :s seiTs. Vous croyez que la libert de la press est p'us nnportuite que la proleclton de I amict il titre et rtiblisseinent des coles ruriles. Vois ue savez pus que le premier devoir est envers U lainille, que quicoii|ue in impie 00 devoir est un tratre la patrie. Vous vous plaignez de l'Oceif paliun qui terme un journal ou Trappe sou directeur d uneude. Kl vous ne voyez pas qu'il n'y a pas un public pour soutenir uu journal ou une revue ; el qlie personne ne veut payer un aiioiuieiinnt de quarante *ous par mms ? Lieux qui crient contre l'arbitraire dont le journal est trappe, ceux qui crieut le plus loi t. ne sont i as mme des abonns, des a boni es payants, et ils ne cons.diviil | as que l'acte do l'Amricain Ml un aciideut, tin. lis que iinliil n uee du public Hatien t mte œuvre de pense est un tat CONSTANT et p.rinanenl. Au lait, nous nuus payons de mots, nous somm s des hypocrites ; nous ne pensons pas ce que nous disons ; de l, le mpris de l'lrangi r. Voulez-vous uu exemple : 1 n'y eut qu'une voix da is tout le pa s pour rprouver l'excution de Ma sillon Coicou.et quand Nord Alexis tut tombe et qu ; l'indignation publiju • put s'ex primer, elle ne m m |oa pis l'orgain loquent. Al us o eat le bujdede Massillon ? Sur qu lie place publique? (J est le cunil diarg niiuprimer (OS manuscrits de vil.-ur |ii>l a laisi s? 'loiuoieu s)..t-ils qui v,nli 'il-' Ioner un • giiufil %  le prix d.b'iix grogs pour liun sa nie.iioiiv el llti ir .e criiu La loi n, le Sylviii |)ales o.'i'lins le Lille (I Vi ir |) et p inr n >s frres d'Af'i qu -(leJr u 0. M lis nos aeux atlen le il leurs m mu nents el nos pauvres leurs h i pieea et noi igno rauts leurs e l -s! .l'eu frmis d i a ligtittioii. Pour m i p trt, j'estirairais plus quelpi'ui qui fjnderail une cole du SOtr dans 8) ville, que celui qui e;ril un M article ou ni beiu po^rnn; (ft c'est uni qui le dis, ni >i, journahst>, crivain, pote. Li c'inii'*, am j.ir, le patriotism -, insptr snt e premier; h vanit seule ani ne le s'cou I. Perso in j ne pj is; .u pj'iple ; q ml on prenl sa dIIIS% cest pi ;r se miUre i:v it : LIBP ; persoa te ne veut d > i ir um li'ii e ds >a le n>. ou u ie 0 MirJe le si po;li ipj ir instruire s ^ 1 res; otsi ifji h Ini'i!, on rsiste l'ordre, an pro 0 ns ; on eue mrage l'unaroaie el le biuJitisme. Il vous est peut tre lf ndu le critiquer un acl i de l'Occupation; mais vous est-il li'eaJu d'acli:ter, de veu ire, dplanter, dlu[iier et I ensag i;r ? iegagu r An 11 arge.it et d'lever vos enfanta ? V-jrij vous plaig.i:z,)lar.njye irsl Al us regirJez 1 o.ic les Sy.iens et to is les ulaiics m m tuts , jusqu'aux c!iin is qui lo ai l'orlu le on gignvi leur vie, pendait .pie vous voin la u niez, tan lis que vous (coutez la cli inson du re.it dois vjs .iai's accroches aux saules du rivage! les-vous m uns iiilelligeuls qu i Ces blancs ? M u, ie vous le ns, si |e u tais pas aluiiSlre..., le l'eni^ fortune en Mufti IvUeuJ .zvous ? rcrsouue ne pourrait uieu euipclier. bsi-Cti (pie vous vous rappelez que vous u d'autres amis, m avez invit venir a St-Marc pour une xeursini la Gfie--pierrot ? Dput du peuple, ayant le droit de yov ig -r gr.it s sur le chemin de l'r, j suai j tnrtisos me lplacer, je n'ai pasos —et je suis brave; -iller 1re nie pour n (Mm *r r.vil'uit du i de tues a nis. Kst-ce qu; vous vous ruppila K I ou ir I L itorlu t,prisOnui -rdutis si u s i de Portm Prince (peu* il tntq 11 vous tiez u i I is m dires d ; lu Rtpubi|uel ei n-pouvant aller (luuuves B'OCCUPSB DBSA paoFSssioai? Itippelez -vous quai tait votre tal u ne 1 sers mqne qu wd vous ii.'/. A.-, i : c'iez moi, et que c'est au pr.l lia nu vie, on ne d : 1 1 vtre, qi j •. vu is ai atn m au (] usai il. uieui-ee les A;nliCllili, Cela ? M us vou ou'ili '/. vit \ 't sous Couleur le paluniis n !, v >us n'agisiez ,MS pour I ; ni -,i I j p iys d ois la splireoi'i cep.n le ut vous n %  r Nicoiiireriez, uulle entnivti Pensez lo ac cela —p msez donc au peuple, l'avenir el peOMI aussi a v.us-mui; — Uu nme d'abord, nu citoyen ensuite, Pour Ceux qui sont vraiiiiHiit pitriotes, il y a ne.iu. oup faire, .1 eu vri•'. je reg etl; de n'He pas eu llaili pour tonner I e xemple, ai vous ne le savez pas, deinan dez-nio ttjevousdir.u ce qu il y a taire et co.ii.nenl c'est licite. COrnme je serais lie ireux si je voyais des z-iis de Voir,; intelligence. Je peu, jeter le masq le d'Ii-pocrilie et se m lire PHECUBR e a Ai-.iu Ce qu'il faut le plus notre pauvre peuple, ce so il des ap.Hres uni descendent tans la masse pour I clairer et l'lever. L'oeuvre est plus aise q i on ne croit pas.mais les o • vi i rs iiinqueiit. A voire soi vice, si vous no pouvez trouver en vous mine l'inspiration ncessaire. Siucivuieiil votre. X Le Problme Agricole Pour le ReltesDl ds h Terre On Nouveau Personne Rural s'impose I Suite & Fin j Donc, pour que le paysan parvienne bien u rendre tomple des pos sibiiiis du sol, el A y appliquer les procds l'aide desquels il pourra en aecroilre la fe onlil ; pour qu'il cesse d ign >rv r la faon de prparer convenablement son cafen r, son ca caoyer, de composer des engrais et mil.e ,-uiiie-, ( -liu-es aussi importan. tes, il faut que du sein de la foule inn imbrable de ceu* qu'on a pris l'bab lu.fa .l'.t|i ..-Ier la SVSSI %  • &f si .i.,. poiI/ mit' ig'-nt, pour tulrs preudie la diie.lion dj Iravail agricole. Uel'e premii % %  • libe si lmeotej re pi'elle parai***, u' si pas la seule '| i il M >ii poseibt de evHirier a |'c tio.i .le l'elile ni ic le b litienne ; car, partout o .1 t'agira i vaincre des obstacles ne eilaul la coinbiinis.iu des elloils individuels, de l'unir en vue d aboutir des rsultais communs ; partout o il s'agira de faire fstS de relles dil'dculls, de creus i. par eiemsc, ua puits ar lsien danles endroi s privs dVau, de desscher uu inaro-, de condrui re des canaux de distribution, de se rendre compte de fa superficie d'un clinmp, pour y ex ester des travaux agronouusjues recta uant des con naUsinces techniques, l encore, oa devra av.ir recours au* capacibb sp i les ,fa ceu* plite. Ii s |,s %  nlroili o I p.liure est iwfllsaiil il la.idr.i Ue mme que I" i puis* iniiier le. U ,liil mis 'I ' leui .inx rglen II levage • I .le li slection des tniiodux dont Isplub les r. es cm, mes mens cent de I p ,i„i,re. U i lire i .i .i. "il de !,i pipa, rali -n I sugi ni. r, mi^atios d u .m JMIMI i i eiimesta lion d'un tablissem. ni rural et l nourriture du cheptel .'


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 26, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05985

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fc* nti No fllOdS
^
U i-rtnoe < a^ti;:
1
m PROPRITAIRE
1MPRIJLR
Jo0 Jttfttt >\<#3
[lmenl Magloire
BOIS VERNA
[|5t Hue Amriosia*
Quotidien
Les hommes sont sansdoutaau*-
>i honntes aujourd'hui qu'au
trefois ; mais cj qui a disparu,
c'est .'uuit morale. L'ho.irnHet
sestmorcaiee, elio n'existe plus
qu'a l'tat de fragments ; la cons
cionce moderne rassembla un
musae un peu disparate o,
cte de pices rares, d'origine
et d'poques diffrentes, on ren-
contre des bibelots douteux et ri
dicules. Mtienna HliY
1ELEIL0M 2* 243
FARIttAOE
idoit relever notre Agriciita
l4e la lecture le quelques
_ fies Fraiais J*aiij< ur
pr4sond Dmo ins et le ha
Ilfcil tombe i sur l'lude des
mm pille < il \ du bassin de la
il*sinv vous, je neutre dans
IStlail technique ol and*'.
|ji ue peuv rsister au dsir
laellre sous les yeux quel-
ilusion qui viennent con-
iktD point I ->, iiunii que
l'une foi* mise. savoir
voulou- relever noire
il faut commencer | *r
le personnel paysan par
de quelques types de
Jpejllrure lile url> une.
INduMons que je i .produis
|t la f m et le -ysteme
W ~ I"1 PS' notre "de
"J i'ibieidi-me des propri
Ijaleur d s misses pay-
I point de vu des reforms
i ptce-iaires :
iadre de pareils is Itats
talion de la production )
Ifabord et lo lemps lutter
I routine invtre, des m
*\m leur du.'Hiton pieS
In,
fsreii effet, prs le propri
Ikisle le plus grand obs
f*lvement de fa culluie
/''est le jaysan. l'.cux
"il que le pay.-an seid
me conduire la culture ne
la culluie ni le pay
'l'^paiieulement le llail
[".* ^ culture qu'il laul
C?. ,hnm"ie '"' radine,
l*U plus difficile.
'^g-gedecesfai.Hdes
JJ nelt.B qu il suffit
^yer. mme nppuv
N propritaire possde
k.
seul les moyens et 1* capicit nces-
saires pour oprer ce relve nent,lon
qu'il se dcide s'installer sur ses
terre- et dp o ter I 11 endure l'ap
pui de son inleltignee et de ses
capitaux.
:t Le voisinage de la grande
industrie est favorable au dvelop-
pement de la eu turerelle lui appoite
d-s capitaux et lui fournit des pa
trous prpars appliquera l'exploi
talion ilu sol les mthodes progressi
ves de l'industrie.
4 La dillir.ult de transformation
de la culture est finalement dans la
transform ition du personnel emplo
v. Le* grand- propritaires peuvent
bien aniver d eux mmes la cul
turc et progresser deux mmes,
mais il est difficile de faire passer le
mtayer la capacit dun travail
leur agricole niod -rue, dsireux de
monter selle cole.
'Ce n'est pas le paysan qui peut
relever la culture, il n'en est ni
l'ide ni les moyens ; c'est le propri
laire.
" Car consquent, l'avenir de la
cu'lure n'est ni dam la communaut
ni dans les procds traditionnels,
mus uniquement dans l'i'iitialivd
i 1 ur.'eiles htm ns qui poss 1 ut les
capitaux et l'inle'ligeuce des necessi
ts nouvelles. Kl faur rle ne con
sis le pas prolger les incapables,
mais les lever.
Il y a des gens qii ont rponse
(oui et qui sont c <, iid.- > de dire que
cela est crit pour le paysan fran
iis, et non pour le p.iysm h ltie.i
pour l'agriculture franaise, et non
pour l'agr culture hatienne.
Il |..irut. eu el'lel, qu- pour rele-
ver c.-lte dernire, ce qa'il faut sir-
lo it, c'est beaucoop a.- bruit dans
Landeriieau et des gestes a tout
casser Autant vaut dire que c'est
fait.
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Page retrouve
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fondment triste, soit qu'elle le
soit naturellement, soit ipie le
lonjrs sicles le s-3rvitul<<9 ou de
soulliances l'aient ainsi faite ? Il
s'agit de ragir, et de prparer en
chacun d nous lame des gnra-
tions nouvelles. Nous |nssons
d'goisine, et de mme que l'gos-
me de nos pres nom a perdus,
notre gosme, sacrilie l'avenir de
notre pays notre prsent de
quelques courtes annes ^ous ne
peisons qu' nous-mmes; ainsi
Firent no pre et nos ffnnds
pres, avec le rsultat dont nous
soullrons aclu.lleiijeiit
Mot. ma poitfon nae cou lamne
au lance, je ne peux plus p--
cIut ; on me crierait : vous tef
heureux, vous!
On croit ^nriSernent que ja
ne sais pas ce qui se passe en
lliiti. Je sais, je siis tout. Mus
je me souviens de ce qui se pas-
sait avant, et je sais qtte c'est ceci
qui nous vaut cea. Kt je regarde
vers 1'avnir. L'ive ird'ilnti est
m irveilleux. (I yap'm dj 15 a is,
U'Ile.,'u-le dis m (et r'irininaii^i,
en ilstitrsj UnMi: le progrs
ehnn/uri la face Ups chosBs en
11 mi av mi loi temps f it ilem nt.
toute li question est de sivoie si
noua en serons es artisans, m'jie i
si d'autres viendront non-: l'impo-
ser. On est. en train .1 ; n ins
l'imposer M is je dis a prs -ni :
l'avenir d'iluti ut m irveilleux,
toute la question est de gavor
da-isqu'.lle mesure les ilutieas
enjouiroit
Ils en j Hiiroiit dais la propor-
tiau de leur r die valeur, de leur
activit; do leur inleili/ju, de
leur adaptation aux cou Liions de
la vie civilise.
Le griu I mil est qu'on veut
tre un citoyen qnnl oi n'.;->t
pis un homme; qu'on relan;
des droits e i se 1er !u it aux de-
voirs. Vous tes b mirs de pr'ju-
gs, prjugs oi.itre l'or.li'.'.
contre le travail, contre le
nragrs sous tjus es tonnes.
Vous n'avez aue.u le ditcipItOH, et
tel qui von Init rgenter l'rtat ne
peut pas ordonner su jvo;)i-e mai-
son. Vous roulez plaoer uu [lote
q i meurt de faim el ne peut pa-
yerleJuition de s-s e ihnla au-
d.'ssus .l'un ,qii -ier qui gigue la
vie de sa taniilie e donne ses
fils rinslriicii j.i qui lui a man-
fu. Ci file foli! Vjiis iico u-
penez rien la dnioxalie; le-
I te considre le reste le la nHioo
comme d :s seiTs. Vous croyez que
la libert de la press est p'us nn-
portuite que la proleclton de I a-
mict il titre et rtiblisseinent des
coles ruriles. Vois ue savez pus
que le premier devoir est envers U
lainille, que quicoii|ue in impie
00 devoir est un tratre la pa-
trie.
Vous vous plaignez de l'Oceif
paliun qui terme un journal ou
Trappe sou directeur d uneude. Kl
vous ne voyez pas qu'il n'y a pas
un public pour soutenir uu jour-
nal ou une revue ; el qlie person-
ne ne veut payer un aiioiuieiinnt
de quarante *ous par mms ? Lieux
qui crient contre l'arbitraire dont
le journal est trappe, ceux qui
crieut le plus loi t. ne sont i as
mme des abonns, des a boni es
payants, et ils ne cons.diviil | as
que l'acte do l'Amricain Ml un
aciideut, tin.lis que iinliil n uee
du public Hatien t mte uvre
de pense est un tat constant et
p.rinanenl. Au lait, nous nuus
payons de mots, nous somm s des
hypocrites ; nous ne pensons pas
ce que nous disons ; de l, le m-
pris de l'lrangi r. Voulez-vous uu
exemple : 1 n'y eut qu'une voix
da is tout le pa s pour rprouver
l'excution de Ma sillon Coicou.et
quand Nord Alexis tut tombe et
qu ; l'indignation publiju put s'ex
primer, elle ne m m |oa pis l'or-
gain loquent. Al us o eat le
bujdede Massillon ?
Sur qu lie place publique? (J
est le cunil diarg niiuprimer
(OS manuscrits de vil.-ur |ii>l a
laisi s? 'loiuoieu s)..t-ils qui v,n-
li'il-' Ion- er un giiufil le prix
d.- b'iix grogs pour liun
sa nie.iioiiv el llti ir .e criiu '
La loi est-ce une foi sincre 1 Ne s^in-
mea nous pis un pmple d'h po-
crit , t
Etiui p'upl- de'fo is! Car on
souscrit no'jr I s \ vf lis mis clai-
res d Y vomi '. prisa >n, le Syl-
viii |)a- les o.'i'lins le Lille
(I Vi ir |) et p inr n >s frres d'A-
f'iqu -(leJr u 0. M lis nos aeux
atlen le il leurs m mu nents el nos
pauvres leurs h i pieea et noi igno
rauts leurs e l -s! .l'eu frmis
d i a ligtittioii. Pour m i p trt, j'es-
tirairais plus quelpi'ui qui fjn-
derail une cole du SOtr dans 8)
ville, que celui qui e;ril un M
article ou ni beiu po^rnn; (ft
c'est uni qui le dis, ni >i, journa-
hst>, crivain, pote. Li c'inii'*,
am j.ir, le patriotism -, insptr snt
e premier; h vanit seule ani ne
le s'cou I. Perso in j ne pj is; .u
pj'iple ; q ml on prenl sa d-
Iiis% cest pi ;r se miUre i:v it :
LIBP ; persoa te ne veut d > i ir
um li'ii e d- s >a le n>. ou u ie
0 MirJe le si po;li ipj ir instruire
s'^1.res; otsi ifji h Ini'i!, on
rsiste l'ordre, an pro0ns ; on
eue mrage l'unaroaie el le biuJi-
tisme.
Il vous est peut tre lf ndu le
critiquer un acl i de l'Occupation;
mais vous est-il li'eaJu d'acli:-
ter, de veu ire, dplanter, dlu-
[iier et I ensag i;r ? iegagu r An
11 arge.it et d'lever vos enfanta ?
V-jrij vous plaig.i:z,)lar.njye irsl
Al us regirJez 1 o.ic les Sy.iens et
to is les ulaiics m m tuts , jus-
qu'aux c!iin is qui lo ai l'orlu le
on gignvi leur vie, pendait .pie
vous voin la u niez, tan lis que
vous (coutez la cli inson du
re.it dois vjs .iai's accroches
aux saules du rivage! les-vous
m uns iiilelligeuls qu i Ces blancs ?
M u, ie vous le ns, si |e u tais
pas aluiiSlre..., le l'eni^ fortune en
Mufti IvUeuJ .zvous ? rcrsouue
ne pourrait uieu euipclier.
bsi-Cti (pie vous vous rappelez
que vous u d'autres amis, m avez
invit venir a St-Marc pour une
xeursini la Gfie--pierrot ?
Dput du peuple, ayant le droit
de yov ig -r gr.it s sur le chemin
de l'r, j suai j tnrtisos me lpla-
cer, je n'ai pasos et je suis
brave; -iller 1re nie pour n (M-
m *r r.vil'uit du i de tues a nis.
Kst-ce qu; vous vous ruppila
K Iou ir I L itorlu t,prisOnui -rdutis
si u s i de Port- m Prince (peu*
il tntq 11 vous tiez u i I is m dires
d ; lu Rtpubi|uel ei n-pouvant
aller (luuuves b'oCCUPSB dbsa
paoFSssioai?
Itippelez-vous quai tait votre
tal u ne 1 sers mqne qu wd
vous ii.'/. a.-, i : c'iez moi, et que
c'est au pr.l lia nu vie, on ne
d : 11 vtre, qi j . vu is ai atn m
au (] usai il. uieui-ee les A;n-
liCllili, Cela ?
M us vou ou'ili '/. vit \ 't sous
Couleur le paluniis n !, v >us n'a-
gisiez ,ms pour I ; ni -,i I j p iys
d ois la splireoi'i cep.n le ut vous
n r Nicoiiireriez, uulle entnivti
Pensez loac cela p msez donc
au peuple, l'avenir el peOMI
aussi a v.us-mui; Uu nme
d'abord, nu citoyen ensuite, Pour
Ceux qui sont vraiiiiHiit pitriotes,
il y a ne.iu. oup faire, .1 eu vri-
'. je reg etl; de n'He pas eu
llaili pour tonner Iexemple,
ai vous ne le savez pas, deinan
dez-nio ttjevousdir.u ce qu il y
a taire et co.ii.nenl c'est licite.
COrnme je serais lie ireux si je vo-
yais des z-iis de Voir,; intelligence.
Je peu, jeter le masq le d'Ii-pocri-
lie et se m lire PHECUBR e a
Ai-.iu Ce qu'il faut le plus notre
pauvre peuple, ce so il des ap.Hres
uni descendent tans la masse pour
Iclairer et l'lever. L'oeuvre est
plus aise q i on ne croit pas.mais
les o vi i rs iiinqueiit.
A voire soi vice, si vous no pou-
vez trouver en vous mine l'inspi-
ration ncessaire.
Siucivuieiil votre.
X
Le Problme Agricole
Pour le ReltesDl ds h Terre
On Nouveau Personne Rural s'impose
I Suite & Fin j
Donc, pour que le paysan parvien-
ne bien u rendre tomple des pos
sibiiiis du sol, el A y appliquer les
procds l'aide desquels il pourra
en aecroilre la fe onlil ; pour qu'il
cesse d ign >rvr la faon de prparer
convenablement son cafen r, son ca
caoyer, de composer des engrais et
mil.e ,-uiiie-, (-liu-es aussi importan.
tes, il faut que du sein de la foule
inn imbrable de ceu* qu'on a pris
l'bab lu.fa .l'.t|i ..-Ier la SVSSI ?-
si .i.,. poi rural .i>i/ mit' ig'-nt, pour tulrs
preudie la diie.lion dj Iravail agri-
cole.
Uel'e premii libe si lmeotej
re pi'elle parai***, u' si pas la seu-
le '| i il m >ii poseibt de evHirier a |'c
tio.i .le l'elile ni ic le b litienne ;
car, partout o .1 t'agira i vaincre
des obstacles ne eilaul la coinbi-
inis.iu des elloils individuels, de
l'unir en vue d aboutir des rsul-
tais communs ; partout o il s'agira
de faire fstS de relles dil'dculls,
de creus i. par eiemsc, ua puits ar
lsien dan- les endroi s privs dVau,
de desscher uu inaro-, de condrui
re des canaux de distribution, de se
rendre compte de fa superficie d'un
clinmp, pour y ex ester des travaux
agronouusjues recta uant des con
naUsinces techniques, l encore, oa
devra av.ir recours au* capacibb
sp i les ,fa ceu* plite.
Ii s |,s , nlroili o I p.liure est
iwfllsaiil il la.idr.i Ue mme que
I"- i puis* iniiier le. U ,liil mis
'I leui .inx rglen I- I levage
I .le li slection des tniiodux dont
Isplu- b les r.es cm,mes mens
cent de I p ,ii,re.
U i lire i .i .i-. "il de !,i pipa,
rali -n I sugi n- i. r, mi^atios
d u .m JmImi i i eiimesta
lion d'un tablissem. ni rural et l
nourriture du cheptel .'


uiW
L encore, l'action directe de l'li
te agricole devra Itm rvle. Eq
outre, il sera g dment ncessaire
qu'elle pui-se lever l'e-prit de nos
cultivt -un uae comprhension
plu effective de leurs besoins, en
les dter ninant a s associer, se
syu tiquer, pour mcm lutter contre
les mres c mditions de comptition
conomique cre par le Capital tran
ger.
En consquence, les facteurs propres
remplir le* ca 1res de ce person
ii '\ rural.autrem; it dit de cette dite,
devroi.t possder a*sez d'aptitudes,
atin 'le dinner l'in&pilUioo bi.nfti
tanlt et stlutaire toute* Ut fois q le
son intervention sera j igs iulispen
sable.
Tout au long des li/no* qui prc
dent, i.o i- avont essay de montre.*
a mission de l'lite agricole dans
ce qu'un ipcialista appelle L-s
temps ordin lires . Mas diot le>
lampa de cris;-. comm i lorsque de-
maladies cruelles vi muent l'abattre
aur nu:, arbre*, ou lorsque les co
loptres nui Mb SS dont ils sont par-
fois les bots*, oeui l'attaquer imoi
toy.iblem Mit i d rniers il qu'il
faille diagnostiquer lai sffectioni
donl ils sont atteints, celte interven
tion s impts davaotsge.
Q ie le eullivaUur imigine de
s'adressera la iMutine ou de lemui
der l'empirisme le secourt de ses
rgle* ru lnu intaire il n'y la" rien
de b en tonnent. Ce qu'il convient
de n>der, c'est qu'ce m imml les
in v-'-tig liions de la science sont
Mule* capitales de comb titre ifHea
cerne ni ces naja lies.
L asl ainsi, uus apprend un so
Ciol >gue av rli, -que le vignoble
[Va 10*11 si cru lient! il piotiv'' et
pre-q ie partout dtruit par le phyl
Iovmm, a pi se rec nstit.ier g-'Ae.e
au : incours de itvtnti qui ont tu
die I llau el propose les rem-les,
et des igriculle m qui se sont livrai
ad: 06 anses et longues eiprien
ces p Mir dcouvrir entre les rem ;
de* proposs ce ui q ii convenait a
leur rgion. L-s uni, dil il, ont lu l
par le li-.nt nvnt des anciens cpi
ges ; le plu* z'ran 1 nombre a eu ru
cours au gr -il tge des vign*l amri
en i s : imi b une up d anciens vi
gnerons routiniers et p islanl peu
de ressources la ion! tr iv'ss rain*
an* remis* on par I im.io-sibilit da
l'ail o ils *e troivii ut le rtnsfir
mer l mus inci i.m*i m llho les.
I a td D. p ocl ni - il. dans
certains cr* du rieii s ngociants pr nient en m dm
lac.alioo de DOUVeeui vi/noble*
poor donner u i exemple rcuifur
tant cl courir eus maniai de* ris
que* Irop loards puir les anciens
propii aires. Partout, au Surplus,
ajooie i-il. l.t marcha du Beau, a
t diffrente non s Mile dent l aprs
la q lalit de* terre*, leur deg-
d'Ii.unidit et une s rie d'autres con
dations nalurell s. mus aussi d'aprs
la rsi-dunce q i offraient les propri
taires eux m ncs.''
" Celle raiatance liil presque
nulle dans les piys no. le *ol se trou
Voit divis en petUei parc illll II sul
tiv par d'Apres rign ion* trs durs
au travail, mais born* d'intelligen
ea et de inoy us-
de ilupanr et
borns d'intelligi
h taient frappes
* une en face
d iiilaoi
:
Celui qui aohbtB
L'EMULSION de SCOTT
achte le meilleur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans,
U n'est pas possible d'obtenir les effets
curatifs de l'huile de foie de morue en
aucune autre forme.
i
{Prennez
garde d'obtenir toujours VEmulsion de Scoit) j|
t=
~i
de celle calam l imprvu? seule
tiuent r p lOlar d'aprl les an
aiani errements, pen*anl toujours
que 'i passerait el l'inutilit de
ce Unlativs rptes achevait de
les dcourager '.
Au contraire, eooctuM-i'idam Isa
rgions vnicole* o d important s
eapioilatious existaient, des sssai
mie. x c ui lini-.p .iii'uim- baiocoup
plus lo iglemp* H DISil second--.
ont ! n lu m> n< fou Iroyaota l'allure
du II tau et vinl foumi de* lments
prcieux de rec institution. La con-
traste entre les cru- d'eau de vie de
cognac cultivs par des paysan* et
les grand-, eri du Bordlaia posai
ds par des propritaire! disposant
de largei ressource* asl i rreppial
ce po nt de vue : le, preiu er* ont
t dtr lit* e i q i dqu iv an lea : les
e kind oui ;i m m .< ni ii rusl il
ironi pi* nit rr m >,i leur pro 11
lio i d ri- lts-m e impit, le* vi-
gne* a ici un m a\ mi t mntanu m
par le re il l I t I d i Il fil \- 11
etvrb un nisiu' la rac me iiulion en
vig les a ai rtc un gi sffeem.
C est ainsi qj il i y a pis I >ng-
t im >-. p i i pi l r d u le fu; > i plu
locale, ni* cannai, noi pua s
fure d It proie lai lii.i ic. >ns
q u dAttrool li rcode de nos
fa. iu aUli pr.Mque toulei lia
rgions du pays : qu' l'heure
actuelle en signale l'invasion de ces
mme* insecl s dans les planta ions
de nos lies a lj c Mites.
Lorid ie, tau* WM soeil dtermi
ne, de lels fiil* sonl sigills,
on aiamuriit trop sem ire**er de
recourir l'lite ag-ioli, l o elle
existe, en vin h* dirucfi/1 s tintai
ras qu'ai a pu donnai aix ollac
ti* l^ rurale*. Lidi merUie bittiao
ne qui vit surtout d i hbir de*
cliauip* a doic le plu, gra il in'rl
a r-loir en sou itin les farces
ociiloi capables de cam.ioiar cette
llle, nouvell-* al inteliigentei re-
crues en q ii e*l app II n ejneen
Irer, di mti-itaoant, l'aapjir de
demain.
Nj.is voila pirve iu au term*. de
cet article OT les cmlitions du re
lve n ni le la t rre par l'lite ngri
o'e. Ni* avins tac'n de fire res
sortir qi l.im peu le* levoir* e.-se.i
lie II le ce le ble.en souten nit q le,
parai lomml a l'innUtution du Con
seil tecliuiqu de 1 en* -ign nent
piolV-si innei, inlu-t iel et ag'-i :ole,
les d rig anls ont pmr obligitim.
pir une politique inblemeat am
nagea, de conviorir U cidioi
des fore-'S d: lines I Iransl'orm -r
noir; agricu' ure, l*ls voilent Ira
vaillar elaclivement au( ralisation*
de la sociol >gie rurale.
N > i* av i* f.nl renirqiT gile
menteombao aux h ursa d'preu
ves. le raan ir* ce te ite, l o
elleexis'e ij\. e*t i u nine il. c.iu
se les dirscliv b enft sant ;squ'elle
peut donner aux c llectivit* ruri
le..
Une lite, avons nous dit Ce ml
e*l revenu souvent oi< notre p'uns
el n ius n'avo i* eu gir I d'in Iic| 1er
juqi'ici com ne il levri a'opraf
l'objet qu'il reprsente.
Qja la c>i*'i(uiiM le notri lit*
agricole svfi'eclui pir I inigrilion
d-iiu g and u nu ire de no* citi lin*
vers les oamptg ie*. ainsi q le n |lM
journal l'a prcdemmen prconis,
ou qu'elle oit il ujl-i.nmt lirsir
lante de 11 rforme de no re ensei
gnement rurd, pe i i n;>orle. l'e qui
nous devons sou tailer avec entbou
siusme, c'.'it qu- l'heure arrive,
enlin, o le labeur ob-cur, mais
fcond de la lerre, aur* l asse/.
relev du d scivdit ridicule qui I en
tonna, p ni" .dterminer lois cens
qui n'a l'u it rien tant que de l'or
mer le prolUritt de i-erl ii ic* pra
fe*4ion*, ni lieu de se livrer des
teVihaa lns l'aiaraiea les pi Iles ils
pourr dent s'imp sur avant iguix
ment, A affr inter I s cliiui.it n m
vo ux o il-aur i il toute* les ch in
ces d'v > uir a l'aise el de d venir
des lite
Le devoir prisent coisi*t-< donc
pour Ion* ce u pii pm*ent, pour
suivra active nent ce* hut*'ev* pir
UdilTusIoo la plu* large de e. ides;
f lire en sorlequ'ell ispSaatrfBjl n >s
COUCh M soci de* let plu* lia nbl :s il
Rnisaanl par s'ein,nrer dis plu*
h m'es spb uvs d s n iln mcil .
Ai.i*i rsN rsolu, plu* prompte
sisal qu'an pensa ls probtmi
Sgrloo a qui a d, fait couler un flot
d i-ncre considrable.
Par Cable
Nouvelles Etrangres
La Turquie est entre dam
le concert eufopieo
LAL'SvNN'K ilLe Imit do Lan
smiie, md.lant lia i l'eut d guerre
entr: les paissaiice* europee mes tl
la Turquie, a sign'*. La Yuugos
lavie suuie l'est ubdniue d ap ier
sa sigi iture au bas di traite 10UI
prtexte que celle acceptation serait
pfjuliciJbia aix lulrela da pnjs.
bus puissances signatures soit : la
Graude Bretngn . U France, l'Italie,
leJipo.i, le (irece,li Km nuiie et U
Tarq ne. L)'a iliv pari.la V > igod ivie
n'accepte pis li Jlaus; du tr .il sli
pilint ie> pnrticipatiou des anciens ter
nt ure* tires aux diffiront sis bil-
k.tuniques au '. vice de la delte ot-
lo.iime. tlle prelead q M le lerritoi
re q i el e a r pris aux Turc* n'o il
pts ei acq us du fait de la Gra .ds
D/atagaanu de* gie res larcogroc-
ques m us J i l'ail des gieiiv* bal*
k.i un que*, en con^q aeuce ebe sa
rsserve le dr iil d^ dueuter la q tes
tio.i d,- la dette dire;tem.Mil avec
les paasaocaa europennes iuires-
ses.
Lt erm mis de la lignttam s'e*t
droule iius .egruil slou d- I U
iiiver-i . I*m t facln s'svin i ri
pre ni :r et Bigna i1.' '> ltTur{iii,
nui-la )!-u ilieoue des pieu*pa
Uutiairas ldla et apissl3uimu.es
s du trait i tait un f lit
Li l'reident de U C nil
diction aui*se se leva alo.'spjir
pr m uieer, en fr.i it; ti*, US?! alo-u
lion daiisua. S m diaco-m fait une
i.iere exhorlttio.i pur la pua et
la m ip iratioa d mis le m ta le entier.
ISM points p.iucipux Je lt pan
de L us ton sonl q ie les U.ir Uue.-
lei ei le U>*pliore SOSI ouvris aux
navires d- co.u uerce o.i de $a :cc
de toutes le* nations. Cousuoliiij
pie revient dfinitifs nent aux lares.
l'.i le- le* troupes tiaugere) seront
retires. Latin des b sables entre
la lrece et la Turq lie. Autorisation
est donne au t'unarche de I bigiise
orthodoxe grecq ie de reler Cous
tantinople. tclnnge .le- popuutijns
gre>.que> en l'urq lie rentraul en
bres et ittMl en irce relu riiant
eu l'urq aie. Les Arineui :us ihs clie
root un nouveau ref aje en Syrie uu
dans u i au re lerriloire lundioph ,
le proble ne de l Aim.ne rehaut
ain-i sans >oluuou. Li Syrie, lt M
sopotamie el la l'aie-une sont Jet t
ches de i Km pu : oiiom tn el dev en
ne il Klt'.s m n ht.'-. Abrogation
des capitulaiions. Keslilulion JeJa
Thrace orientale la Turquie, ce
qui maintient a cetta d ruire la
qualit de puissance europenne et
I i g wanlit l'entre dans le cuucert
europen. K.ilive de la Turquie dans
la ligue des nations.
La note britannique en
11 si^ i it ir
ac -u iiali.
nomiquement et moralement ine*
puguauie et l'oplimisme qui rgne
depuis qu< lques jours au (Juai d'Ur
say, est aluioue a U croyance que
le cabinet de l.uii 1res reconnatra fi
ua.em ni la sjiidit de la thorie
fianaiaa et se dcidera trancher
ledit! rend par un compiomis salis
laisanl pour les dux parties.
I,i emiisuniqu, do.m l'issue
du conseil de cabinet, dit l impres-
sion dominante des aulo.its franc d
se, qui reviennent de li itlni o
ellei mit visite E*sea, Bochum el
li.iiiiu iiiJ, est que l'altitude de la
popiiiatiou allem iiide vis vis des
troupes d'occupation a perdu de sou
hostilit.
Dans le compta rendu de sa visita,
M. Lelrocq ter a dcrit la rgularit
avec laquelle la charbon et le coke
sont transports par ttau et par voie
ferre c t a dclare que le* J iO trains
de voyageurs el m I ", trains de
pjarclieudisss s ml nsul'iisaats pour
assurer le service. La population
allemande se sert de plut en plus
du injyens de transport pir voie fT
rej. V sept du-. plu% impo lames ga
res, le SU oh.e des voyageurs Je
2 i.o iie a ; Juin a ele du 70.000 pour la
e .lame coirepouJau e de Juillet.
L aug nuit.tno i a ie surtout sensi
Lue uaui tes rgi'm* de U irliuuud el
I.- en.
Il resuite de 1 change de vues en
tre la Ifi ne et la Lie giq iS au s ijel
de la uot Orna nique, q ie les goa
Vtraernenis de Brnaellss el de Paris
son. en accj.d parlait sur la suite
y diiaer. ..e- n -giciatun* conti
n ieu i -ir des pjiuu secondaires et
l'on croit qu'une confrence nt e
les i'ie ainii miawtras franc lis it
belge .i.n i lieu avant la nu-e au
point leii.utivo des rponses l'..n
gljUrra, Maqjattss se.ont spares.
Un Eecoril
l'Alli Lu aroplane du gouver
amant tranatia a russi a couvrir
la distance de la -l.iii.ii da Saint
Assi-c a l'ours el retour, environ
4.-0 Itiioml ea, dirig pir la llgra
plue sans lit Les indications lUient
itcoes par appareil radiugo timlre
qui munira ta puaihon do I avion
par .a,.p ..l au po-te de T. S. f. .e
pi ote a pu aillai a c iinplir non vol
ivec erreur de deux pour c ml seule
m sut eu diiec ion a l'aller etistus
erreur au retour. Cette exprience
e-i sulii-uui lient s qu'on puisse einpliyer cette n lbo
de dans les vols ue uuil.
Une statue dit larch.il
Gallini sera bientt rige
Le conseil municipal de Parisvieot
de dcider qu'une slat e du mare
chai Gallini, aur les fondi recueillit
par la ligne maritime et coloniale
Les 30,001 dollars de dsL
penses d'tude pour les
taxes interne!
.Notre ijmpathique coofrn k
"N.uvellis e" ne contattaot p 1
fond la dpense de.30mujaaoiW
faile propos de ltude du u2
internes, l'en prend i Uforrne7
reproche au gouvernemenl d'inb
auioi i* une sortie de fonds codItm,
reine nt aux prescriplioni delacont,
tab lil administrative courante.
En di.-iiut que celle dpenie vt
t faite par la caisse de 5% du |.
eeveur Gnral, nous cr vioiiim
noire aimtble confrre aurait tm
comp-'S. b parat que n^n.
Kli bien, lt loi de finances, depw
dj quelques exeichvs, .n gonu,
ticle 5, autorise le Receveur Geai
rai se passer d.- tout ordonuim,
in-ni pri-a'able relativement kg
dpenses : i.e Koveur GnenJ,
dit-. Ile. pourra eftecluer lepii,
meut* ipc fis sur pic.s jnutnav
lions, el Ions paiements de cettea>
ture seront nuni-.-s m Mi*ucll>mtat
confoimment a l'ai ticle Vil jft'
Convenlion du lt S-pIcmbre I
nu Dpartement des finances, "s
C'est prcisi nient danslapw>
lalion des comptes mensuel* qiV
t releve 1 irrgularit que nsj
avons s gnale et consistant du
le dfaut d'accord pour une parti
de ces dpenses.
Le Gouvernement n'est donea
tort ni dans le fond, ni dan la for-
me .
V
- -
Peroand LKH0Y
lUlribution u Ire b nili i. S h uni prci-
i)* prix taroil Hstrfbias
plut l'iin c aluns I lve* |apptr-
luit it Ccile de la ( dut itiit
S il ti- ). Ici l otcisln l, li Oirec-
lii-. M dh Kiy* Birrni. a prptr
mi'! b-lep (it- fle, tint intim*.
li pielle niuniii* uni corlia'e-
m ni invit* les innub-e* bienfai-
teurs, houonires et actifs le ^'asso-
ciation.
rponse l'Allemaqne KKft se[ail,n ,! au ce"lre d*
r lesp.anaie dei Invalides.
PARIS Le cabinet tout entier a
donn *on approbation sans r->erve
la politique que M.l'oiucu.eiit ml
suivra rel tissuml la n de brilao
mq ie en rpo se lAllemign j.Jilet
appui un m .n da cabinet -st le r
su lai d'an rapp irt fourni pir M.
Potncar la ruais i d i cabmei i
leiiure l'ut d inne du projet de r
ponse aiglaise.
Os a-nenl de source aulori
se j i M. foi i-m r o niidnra la
po-ili m I la l'i mce. en ce qui cou
cerne la llli ir et la q lestio i des H
parations, comme lgalement, co
lessc solennelle
Le vendredi 2" Juillet 6bJ
n*s 1/2 du matin aura lieu la
Catlirtlrale une messe solenndb
pour le repos de l'aine de Mot*
sieur Henri Arnous.
Ses amis et connaissances uot
pris de considrer cet avis com-
me invitation-
Parisiaoa
Jaudi
L'Assommoir
La ch f d' ivre de Zolt
3mc poque
Le Poison da Paris
en 5 pir les.
Entrs gnrale: 'iO centimes.
esp.
Le l'.cnral Dgoutta aa
promne sans esoorte
Ln ordre lu g nral DJg-lutU sus
peu I l'ekpuluo i de*personnes ayant
dpass 90 ans, des invalides et dei
lemmes sur le puint de devenir ni
res. Les allem unis sonl gtlemenl
amonss envoyer leurs enfants en
vacances aub ir 1 de merl a ou dans
la montagne. Li fer-net ire de la
frontire uvtti.l pa* applicable lans
ce cas Unis trains chargs d'en
fanb onl quitt hier la ville frontire
de Brecksl al d'autres vont tuins.
U i noivelle in liedini i l*j
lui) .ration des autorits alleffitsel
avec les f.aoais. pour assurer ff
dre dan* la Rliur. a t donns M
que b-s frangli* ont annonc US
piise des service* de la uolice m
m inde dans plusieurs villes iasK
tantes dont Bochmn. IlecklinSjJ
sen. Gelsenbrclien et Herne. IsJ
agents de police onl dj anMJ
rsmis enlre les mains des fraoeas
un certain nombre il i!lerntnlsf
pablei dinlrirli m A I !- ,re,J
Slrombert. la poloe dle'nanJMJ
rt deux allem ml* snu^>v"*^,.
voir plac une pice de bon ser
voie ferre. Pour la :r^oMP
l'occupation le gnrel ^f^l
t vu se promenant seul J
principales rues sans *lre.mr^
compagne par des agents
t. Jusquici le gnral wrlenr
jours en aulnmnbile avec une e*-
Dcouverte d'un ^Jlo, .
tlphone or* J
ES8EN- Ln certain owr*f
fonctionnaires allemands oui ^J
rta la s die de la dcourUP
les franais d'un service M JT
oe secrel. toutes les I*" TJJ
sanl au posle cenlrtl on
pi... Les fnn*i^|2eaU5
&ti3 w.gons de denres d^JJl
et do de minerais l"**^*
.Rhr son, entre, bir^
SToyTofeu^a =
eu Hollande.
Les Cour |aj
NEW YORK 21/rassi-- &
Sferlmg f 1
PAKI8I5 Do1 Un A
Lin i


Convention
Spciale
-da d'une obligation hypo-
k**fc u apPorl t,e >!e
^.Lrnierft collgue, no
ifcri u-Prince le vingt lr*s
[jaeufceol vingt Iroisd.l'un
Tkftenl demeur infruc-
Cfa piord, par le minis
JJl Lon Charles, notaire re
Srfct. en *on ^,Uf,e. *l9t ^ue
jlu |e samedi vingt huit
7ieuf cent vingt troi#, a
fM et quart du matin, la
.jus ollrant it dernier en
-[d'une p'op'it Me en
^avenue J-d Ifcla Providence ( Ou ulier
utoioe), mesurant quatre
gjiie f<4*de au cot'-s .Nord
wetot cinquante pie Is de
nui cts ,M t Ouest et
.tord par l'Avenue Jules
laJevaiitJ^ ld Providence,
ll'nlrta l'ouest p-r leresle
H proprit, t.-l que cet
M pouituit. l'H.'Morle t
Haucun- exception ni r
li mise prix Je THUlS
11TQl.\TUElOU.\HS
$334,08
jeirge* de l'enchre.
,ie,iU, piMir.-ni'C et diiigen
rv Thodore Wiener, pro
l, demeurai t et Jumicili h
Priice, ayant pour avocat
iilikbranclie et pur domi
Itctbinet du dit vo.-hI, sis
kjDestouches, Nu. 23i,
dame L) lit Lajoie, Veu
1 Gurin, pr >priiair-, de
ddoiUiciiL-c a IVrt au Crin
l impies renseignements,
p notaire sus dsign ou
llnlebrjii' lu1. so.i!>sign.
irnn ele i J 1111 t 11*23.
iIaLEBRAiNCIIK, av.
Eftets adirs
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iBuc choix $ lUp choix $ 5 gourdes le
\bt 1 *ur l'excellence le ces
Is-futs sont lirjs ju-q i
|>)Ulle san-< hL-ser au-
dncra-s-ni) ni. Une
taule a signal-r, c' si
'*< ne suit pis piqus,
itoateuM l'ont souvent
J Pr c rldiues marques li-
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F J l'ucien Dpt II. Kiob
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[J6i8l. I2(J8. .lejl:om
QHft iQuonce au public
ts et par consquent
["li en attendant que
"it donn .
>! 24 Juillet 1923
L. Dsiiior
P demande
Jnreh.iii.nned'TaUf.
1 Jnjae.1 ) d.na.,de des
l|W gran I Rue
Uife rcpHsv* ci aprs d-igns
sont farc et dclars nuls:
i J Rcpiss mis au Y,. 9 18
fav.urAugu.leLviis.pourl, ^omin
tffbjgr"*......
S5TT de|ro"sce^g'urdes(G.
3 5 ) Itcpiss mis au No. 7331
faveur Jh. Mal br.,che, ., ,a
20 100 (G I.OM.o' g
Oupl.c..ta en se,a req.j. par |e
o*ttg.i, mandataire le>i iVs*s
I oit au.Pr.im., lc23Jui'Ul 1923
UlloaULfcBH NuHB.avaeal '

La sous .igne informe le Mie
qu'il est f*r* .m ronW/de la
Lommissi >., Fqfiire inf* e fl
5tttU9iTiauur.,2< au.m
1 leue Madame V uveTu.f .. J AU
Oil.es. t pour la somme de. quitte
c nie tiquante six gourd ,, /toj, ,;
4o ). Blle le dnelae nul h m..
ifUiiM, duplitali dev.nl en tre ,i.
livre par q.,i de dioit son rsitftfs n
la. t .. l'or-au-PiiiK-e, .\lc Ldio M..ie
brandi .vojttt
Cap Hatien, le 10 juillet 1923.
Mme Nve Turenne LEbONTE
RSeJN-GlLLES
Le soulign informe le public
qu il e-t gaie deux rc leCPS de la
la Lommi.*ioti Sirabour. mis en sa
fsv.ur, ie p.emier. en dite du 4 S p
tembre 9I2, au .No I6*i et pour la
somme de Mlle Cioq Cent trente
septgo.rd | vingt centimes ; le se
MOU, en dite du i avril |MI|, au
.No 41, pour la valeur de p. 100.'
Il les dc aie nuis et non avenus;
dupIicatH devant eu tre ilivr par
qui de droit a s.,n. epr ni, ut a Port
au Prise, Me Lebo Ma ebranchi.
Gap II, ien. le 17 Juillet 1023
SU-pbtu LAulLIU, Avocat.
Le soussign, donne avis nu pub.ic
qu'un r.cepiWen mi foveur a t
git. Il porte i. A., t!MH, dix sr-,.1
erreis s'clevant amaaible A cei.l s..i
xant q loi.- gourde- uOjlOU a cpls
parla Uoinini.^s on raetUUee p r ,n
t plvidenihtl an date du t Nuvem
bre I9.r
Par u, pisenle, je veux oble.iir
duplicata
Aq.m le 23 Juillet 1923.
C. MtQUKT
Les rrpiss nux Nos 3tft,IOf9,
mis par la Gommissioti de Voribca-
Uuo Ue ia Dette Kioitante pour de*
ef ets accepta, tant .dues, sont d
clars nul- po.n eu ut-tir iplicatO.
Coteaux, lu I i Jj. let iy^j
U. G #.kUUK.
Li^MjainM
Ccclre ia Surdit
I os Bourdonnemi ut* guris3ent absolument par
l'emploi de |.\|;\l LKM.le
nouveau remedo l'ontinea-
tal qui agit in.,'. mtanment
sur lea paitit > aiocteea
avoc succs complet et per-
manent. D'tonnantes guri'
sons ont fi rapportoa, .Ma
dams .- de
Strouo. ,'ciiv : ' .,t me tni
une nou aile femme, c |r je
paux rns mettre c i lit et
jouir d'una bOAIM aun de
repos inaintonant, alors que
je n'ai pas t mme de le
1 lire depuis des mois. Ce
remde est efficace, et il
m'est agrable de 1 reco.n-
iii in ior. (tien n'gale catts
nuivalle prparation otcha
q le malade doit en taira
1 C*saL <'rix : ish ( la boite,
puste en sus. I. \ VIAULKNl
i:,iO South VIEW Wat-
IIag Street, Dartford, Kent.


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milles par heures. Sou auto taiul quitt de pneus
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les ilixijaipiant avaient des pneus FiRESTONE
I as le moHKlre aeeldent n'a t signal pour les
vomiras portant pneus FIRESTOXE.
(j'est l eueore une nouvelle preuve de la solidit et
FiiflsmiT"^ qui * su,lioriu' de !?*
vo.reUvli,.re,ie l>as-avoir {,es I,llei,s FIRBSTONE pour
Paul Sals PflgTZMAfi^GSEBHQLM
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Reco'jvrene ts C)in;Derciiiix,
Affaires I. traiij.-r.
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>. de i hrnmaa, Dea nillhm de femmes (Anoigw 11 da
ce fait. Maigri sala il p Ct M, M mprenntot en eaaiy.
ani d'autre! romdea, soit disant aoaal affii. ..
N '" l'-'- ssqner bcaui up d'aaaayer eaj raat*
; il !> i.arable de 'en tenir ua mdl .-
: NI n 0011 comme eilicacc it -ans | .1 pt-njuat prit
S*C?nquant ans.
Liacr ce que cette femme en per.ae
S : I IU Rira. C. A. -"J'ai t m ploy la <
poeMod V getaie da l.ydia E. Pmkham p .,- ta mal
-s d. puis deux ana, paraii dea d< u
dwa latfte.hdoaetla ventre. Des, toiaa
i'v ripcehaient de travaillai a m ,t. .
' i ' -* J'ai '.. un faadeuU OAcenumt la C
''c de IjiaE l'iokhamrtjelVpu*;; n* i
- rtablie. Janamanqu, pat rj !.
lHJ'" I sur i..a len'u
Uns C. 8ra Ara., Calk PwbU, l.n
Ooeta K ca, C A.
M l'.HMiiirt-V UaagitN ';ne 1
Composition ^geiale

*3
s
t
f
Snphcnolas Dsqaas
Colombia
Actuellement en sioik de superbe* petites maclil
ns Columbia, Nonvenu Modle.
IRIX RICIrUITS
;OUs vous ans! en Klock part d'un grand non*
>!! aasortlnienj [ Hstpes, nuls attires diffrentes
Uraiulems (le <;rapliouoi; s que nous offrons aux visi-
uui-sflu ji.xirts raison.,ni le.
Le Preesmann-AUGi* RIWF M
Rue du QuaUGl
rour y,Lh'ti ot viter t>
*f lA'HBt i >%- ! .. ,
ootRavioaa tTOuafri^retH .
'":ii aijrinoui
t IL S1 FIT J prendra
A l'ui, de -,-f. . .s.
ibU* lai i j. |'um ti,|...nr .|
une Rali da d Bton!
U7(rMiaPfHb St-Oeaiii Pari*
MlitetfIBriWTriWK
qui tOM ni.-, s fj ( il .
et l||l *r.~-,-. : .., -., ,,
i
.....-.. i'-i
.- I n a!-
1}
BrevtM siiupltj de capacit
&
Ircrel miju'i'icunlc chnaetl
A vendre l'Imprimerie
( IIEIIAQI'IT
IMIIV i...IUUS
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CNJB JEUNE POSE
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ADAM B. t. RUNT nom *crttt
J tombai malafl* pour la premire foi, a
a enviroa 2 n. J>p,ouvs da tenftlaa
io.lrur.da.,. 1, do. ; je ne'pouv... MS?
larata U haut d j.u. tr. ISi etjTS
oarata p.u.iaaa remuer dn. mon lit. jJ.v.".
baa PjNftJ. mmdm. mai, m tr.ltemeat B,
c procura* gnrre .1- *...IaBement te Cm.
par acheter de, Pilule, De \Vi e, i^
222-m J* ,,u MtwfeaaMait dtfiaJti^St
f*rif 7 Gla^pw Terrace. lx,ndre.. Angleterre
U. Pilule, De \V,tt (cet reweuUr leur, BRfJJ
tateM plu. rapLlement et 4 hien moui. d.
fa-au que n importe quel autr remede, p iui"
Les Pilules
l&WflT,
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Le plus grand remda da mon.le entier noa.
^. .hum.t4.me.. le, doutent, dors^e, |. -oi^T
U raideur de. articnl.Uon,. le EaSfihfi
Mr I aRaillia^-uent de, rein, et de la ve,ie
w.'pwucie.'.iu'.....U.V:/;l;;:;-:;2
fjocurai ;, p.lule, au-h U Vu-
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La Raison H. STlTERI se (ait le plaisir dinlorm
nouibieuse clientle qu'elle vient de recevoir, pi?
derniers steamers, les articles suivants, de toaV
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1 rill union blanc anglais
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(.hapeaux feutre itorsalino
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QUOI QU'ON FASS1
LeRiu siartancoart tsl
______el sera toujours le meitl
AVIS
A pailir du 30 c
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I ue el onue Foi.
2 Juillet* 1023
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