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L£ VLvTlN -mm Vembre 1922, alarque Wilson as il empch que loi rie la prsentt au Congre* en Juin l'I.'i. sous le prtexte que cette information n'tait pi* d intrt public , p >ur dmontrer qm le chargera Mit tait iuoffensif, se bise • aile ill< m m le Ce qui est une le ;.-reii plus que cri n'nelle. Mais, mme si on n'ai il pas trouv de munitions s borl, les soutes taient arrange, s le lie ni con'enir de gr is canon-, ainsi q la le tOD ign le rp ori de Malone L'Amiraut ttj la Compigaie de [faeigati m anglaise, responsable* de tout, n'auraienl pa* de employer la bataau en temps de gu -ne comme vapeur a passagers. Duisl s listes oflicielles rie I miraut le Lusitania %  tait insciit comme croiseur auxiliaire, et tait considr par aonaqieut bateau de guerre. Tous |as expert savent que dms ce cas le bAteau tait POUS te rgime des lois militaire*, et jamais un homme d*Btat anglais, par exemple, aurait per mi* le moindre imite sur ce point, si un bteau biHinl pavillon allemand avail sobi le mme sort lui mainde lOUS-marins britanniques. La sentence de N'en ork aontri* huera sr. menl apaiser en Amrique l'atmosphre de haine caotre les •' barbare" allemandsLe Congres imiicaio s'occupera certainsment plus profondment de celte question. i del (iazette de Munich Cercle lagatetle Les Membres du Cercle Bagatelle sont convoqu s en assemble gn raie .e V,:n Ire ti 20 Juillet courant, 7 heurs du soir au local du Cercle, sis au b -ide Chne. S'il n'y a pa de m limit, a runion au'.i lieu le Samedi il du courant, la ui ne h urc et ail CM o la mi uoiit scr,ut eonslate, la Senti et dernire runion i il i au local du Cercle le dimanche 'Il courant H) heures du m dm. et conformment aux statuts, l'Assemblo travaiUara qu. 1 que soil -e nombre des imm bres prsents. l'oit au P inn le I'i Juillet 1888 Le Prsident, K. rllK/.KAI' %  I, Celui tgus ashio i/EMULSSQN DE SCOTT achte le meilleur aliment mdicinal que la science a produit en cinquante ans. 11 n'est pas possible d'obtenir les effets curatifs de l'huile de foie de morue en aucune autre forme. (Prennes garde d'obtenir toujours VEmulsion f#0 Scott) sfcs=s: lav Cable Nouvelles Etrangres le I; ;i Le |Hi'-Mil'til lion nationale de merce du |J..|OII U li'ili'-raPOTl* a mille Puis PARIS— Pur la premire fois, depuis nie ; longtemps, la Kraoce ne sera puis oblige, ap es la urock iine ri-olle. d iui lOrler son bl ca la moisson qui <*\ l'*j* commence* sera plu* pr i lu-ive |uon ne l'avait espr. L is ex icit eslini nt que la prochaine rcolte donnera de? l[i I'I 8 milli us .le tonne-, qui avec les IOO.00U lo nies du I Alg rie. SOOSti tuera un total ?ullismt pour l'aire I'i ce tous leht* oin-. Cette situation agricole va sait* doute amliorer le franc dont la dprciation est dile en parlie l'importation du bl qui se chiflrail depuis Vit dernier a uu million et demi de to mes. On attache une gra ide imp trteoee aux p in s de vue poli iq ie et corn martial, le vbtila Pa is le M Heita Foi van, prsil ni de la fdi ration nationale des cha. idi.es de CommetCs d .lapon et le la ch un bre de co.nm r -e Ai Tokio. Il a eu plusieun conversations avec M. Dior. ministre du coininerce, au soie de la ngociation France ayant d'amliorer les icati mi commtrcia* les en're la l'iance et l'Indochine. II. l'ujiy.iua sjournera unmiis Paris. Le Cabinet de Londres et I illfiii;ii|iic LONBI\E8 — Le cabinet a ptse la plu* graa le partie de U journe 1 tuie ilu projet de rponse l'Allemagne rdig par Lord Cureoa Etant donne I attention m ticuleuse dont a note est l'obje', il app irait i upr brde qu elle puisse tre envo \ece eoir aux gouvara msats int resss et aux Btati Unis, France i i llemagne PARIS — Le ftouv rncin ni a'Ieni md. par l'intermdiaire desoo .m\ bissadeur i Loodres, a^it sur le Ko d'un trait avec la poir but principal gne serait prte moyennant concas sions, 6 mettre Bn a la rsistance pi-iv^ luila It'iur Cet e I %  forma tinii. que le •.' i.ii d'O SA vient de rec voir,, p oviendrait dune oine a iloris e quoiqie DO i officielle. Les concessions que l'Ail migne daman dereit A la France com i enlraieol le retini dei imp** franc belges i'eteeption l'an sim le sq lelette de forces m itair-s qui. au l'Us diplo milijue du m 't. seraient invisibl -s, libsrN a.'cordeaut lulorits et ans fonciouo lires illamands exou'si de rezag ier leur p Mte*etdertab ir 1 >t administrations lue des cl les sir fices pub ies qui existaient avant l'occup lioo. Le gouvernera ni tan S -oiiseiliiait ,i la llroessioiwile to t la papier-monnaie ai do num r aire saisis, ni dclarj que vi iem ment c is c inc usions sont in iccepta blepmr la France parce qu'elles ne sont aXOmpagnes de giranlies dfinies et de |-a<*urenee q ie les paiements semit effectus en temps et lieu. Al.i eli.imhri'ilesC'unniimes uUXORB \ lii sance d • li chambre dascoum mes, a qu stiin da la contrebande de l'aiuooi faite entre le* Vnlillebrilinnupies et las Etals Unis a t souleve, plusieurs dputs demandent a i go ive* ntmmt s-il tait prt employer las mesures a ieeisairee pour empcher la viola ion de la loi aine icaiue pir le Compagaies m AI iti nue anj ais;s* Au no.n du gouvarnamant, d. .tleBeil rpon lil que les lats Lois avaient suggr que les pipiera de cong fussent r lus s soi mvies embirquaiit d • boiss >ns prohib JS. mais le g luverne lient anglais est impuissant car d'aprs las Lus existantes soit dans le Royaume-Unis, sut dans las i.nliile anglaisas, on ne peut pour ce mo if relue;les pi autintes IVun ,is ont annonc que dbats. M. Lambert, reprsentant du Davonahire, s est pi dut de ce qu'il n'ait pas t dit un mot du renforce ment propos lors de la confrence 0 mi lions de livrjs sterling ce q ;'\ exciterait les oupins et une rivalit qui cou duirai h la guerre. Aprs des dbats anim-, le g m de nombreux 'dputs de i E a L hic I Irland , se rendra p bibc.n nt Genve pour assister i assembls annuelle de la ligue d-s nationqui doit &e runir en sep t miiie t o il sera procd l'lec ti M le I Riat libre irlandais comme membre de la ligue. I ".n Allemagne ES3£N — Le comit des unions commerciales, pour les rgi -ns oc eu,i..>. a vjt une rsolution bl n-a t le> Etats Unie des l.aders du mouvement rpublicain en Rhnanie et approuvant de la rsistance panai ve.Uep ndant la rsolution contient ui appei an gouvernement de Bar lui pngtgaant a ne rien o natra io r .niiv i ,i une solution possible du p oblme des rparatioas Les dj*s quivalents sn artal de longs pourparlers le rpi delareichbankaannoncquudt un pour cent seulement *J tant de la somme s. rait ofu] les banques ont drid dTj pr fiier de l'offre. BEULIN -Dans les ni |i^ merciaux on a appris a t \ k gne a pass jusqu' prsent Irais pour environ 750 000 de charbon amricain. Mussolini parle des i fascistes HOME-La nouvelle IlsInJ tre tous les jours pru i H ses hautes destines, t deli Mussolini, aprs une reutia chacun des reprsentant.a. les preuves de la grande exerce par le mouvement fa la perfection de son DANTZIft-Dssprpsnft] faits pour l'lablissemeot que possible d'un syklmii indpendant piur' l'Clal Dantzig. Los Couri NEW YOHK 19 l'raa Sterling PAKIS20 Dollar* Livres piers. CoDcernaol Singapour comme baie navale LONDRES -Le lnmhre des coin mines a repris les d bits ir le^ es limatiooa de la narine et on s'aefor rei.n Ofllce pour que la rponse bri tend ce qula question du re dor tanniq ie ni prparation, donne h c nient de la baae navale de Stog*. entendre la l'raneo que l'Allem ipour ne UpS une giaods partie des Ati\ ateliers l de lo le l>r. ul que le public doit aller oir, la statue devant tre eipdii i M mgoaoe d'un moinen il d urc Noscomplim inlssUM pleur Charles 0.S.S.H FIMII-BIII i beurei ,, th iti i bal 'i fai Le 11 ti1 • uii ' de IH .h I I --e c nie i l U oitixes Hailu ne • i IVq tps •'" Tivoli Athltique Llub. Lntre gnrale; 50 ceulinis. les a Iem nids ont envoy plusieurs ti nuis de charbon hors de la Hhur. t. atre d'outre eux sont arrivs en Il dlart le et eu Italie*. Les franco ontaaisi 10 locomotives, une douze! ne de wag ma reervoiro et quatorze Wagons ouverts ..ux aci-iies de Dus seluorl' qu'ils ont occupes hier. Nouvelles Diverses l'AHIS— Le ministre des allaircs trangres de Tchcoslovaquie,aprs un entretien avec MVI. Tlieuni,Pre mier ministre belge et Jaspar, minis lie des affairas trangres, a dclar qu'il tait convaiucu que l'enttnte lianco-briiauiiique ne serait pas rom pue. BttdtLlN' Les reprsentants de l'Allemagne Londres, Itome, W'a shiugtoii et auprs du Vatican, ont [M i l'ordre de l'aue dts reprsenta lion.-, aux gouvernements auprs des quels ils kual accrdits contre la du ice lu b. <) %  uentre les territoires oc cups et non occups. br.KMN-jUes devises trangres repreentant une soi' me de iO rail lion de mai ks onl t demapdes par les banques et les particuliers. Cette Minime reprsente le montant d ui A l'Asile l'Yanofl ( hi un u'ouhlie pas qmel main dimanche que la if ce •> donne t fle au pnlj Chapelle de I'i/ Ion. K rmes-e. loterie et diversa ments. Il est "esprer que loil^ Prince ne mauq lera poiatJ ciper c lie fte. d'autuM s'agit d'une i.-uvre cumini I Asile demain. Ecole Ron L s ex me IN do cet ont pris fin liiar versaiii tre |oardtravaet inlfi ^ re. la liste des lveH admise : *1eLe Lucie Hol Siuicl. Vtavard, IludicourU Valembrun. D m t, BUio.J Jeambon. Lacriiiipi. des preivep a et faite par le Dr V. M VI. L. C. Llnritoon et H B N is compli nents Mme M bonis poair les succs dessl succs qui attestent q ie | est l-objet de tous ses sa|| gonts et dvous. Un nouveau Ben C'est avec pla'sir q-ie mJ re.-i ce matin h v HllP i'.. tien, le U ici ur J de* W Virs un sjour ite qiJJJ Can ida. il nous revie.it pi la Facult de ChiionM rC'niverul i^ " Dl 4 titres de Bachelier et ue Chirurgie dentaire. J Dsireux d a.q .ir lF" niissinces passible dssjej bien d-MiMl.il s durjatesrsuivi descoirsJe "F" New York et Bnstos. Au courant Ai t-mtw m mthodes se rapportant! si in, son principalt soMl |M g,r l'byiiie *i ,f coles. „,„ Nous esprons qaeifj que compatriole qui a T LtdcsiieuseldinUjP ses ludes, mettra biej naissances au service dij PortaulViucienjejJ pour l' v mnque Les VctJ* Amourd'hiii ont J nos divers tablis^ les grandes jgjjj Aprs une aooe* i I Vpres ;r;:t ^ ma.l.e.1-levs .i'leo" pou la cainpg nC plie et avec I, %  saison. Mariage ,,,,ap, ; ;n,i^ l'officier d '.* besoins de f \lieiuagiie pour Su I. lr .'fMaf'^ ne a, nue d'avant guerre et a eu' ge civil *' \* e ph Alp*** 'ur r. MIIUI une kuiiution unique phael el de ipoui djn lus aiiaelea de la bourse en obligeant lu ibicbsbiuk a intervenir par la menace de suspendra les cr dits a cens faisant d -normes daman des ue uwsa> non cou?eite par les P sieie. itaieHt i PH tmoins ,e f0 l'poux M. u 5" j,* Me Pierre W letur



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LE VUT&N [ilouib.au Sleamship Company Inc. iir dipgpar la Coloaibiaa Steamshp Compaq L r compte de United States Shipping Ci p tttamer BOCOTA venant de flork es* attend i Port-au-Prin [lund> $3 Juillet courant.. Il re fi juillet 1923 |bara&Com|Kui) 4 ^ n8 MDICATION AnSNIO -PHOfil |ORtEOiGAHIQU8 le plus PvBSASTmomiTM TQUk Forum : Fllxlr — Granul — Comprimas Emutsion — Concentr — Ampoules. _.. %  %  wmtM .-. nm \rousiiseasol'ortanism$tiAilitireloinB TTfllT>ft INDICATIONS.^, m6 dtcaUon rparatrtcs puissance. # En voile ia Pharmacie Central A mmm fabrqae Ohio, II. Ahron, S. A. Nous informe la grande course automobile internationale rie mille 800 kilomtres > liullanapolls l T S. A. Bal 192 le premier |prix a t remport par Mp %  y Mlltoii avec une vitesse .moyenne rie 91,41 •par heures Son auto taint quip rie pneus UHK&ONE Quatre premier prix ont t gagne par des volusant de pneus F1RESTUNE. Huit voilures sur lfc 8 Ujnaiil avaient ries pneus F1RES1U.\E LW le muiiutre aeclaent n'a t kiuual pour les tt portant pneus FIHESTOSE. l encore une nouvelle preuve rie la solidit et tasistanee oui Ion! lai supriorit des pneus \T0NE. rquoi ne pas avoir ries pneuS FI'RESTONS pour voiture. JBUTZMINMG6EBH0WL liue du Quai 1<>V A 1 1 1 1 1 1 1111111 Line Le >tc(imer • RlbiO \ i Bal le Nouwlle Oi liens stlS Ici vflji le 25 Juillet courant ftV'C S60 lolir.ee de marchandise?. La sleftia*! GMCKM B. Markenzie lai-er. M .bile et Nouv Ile Orlan le *i Aoi! diraetement po ir notre port. A. de MATEIS, tgesl : iJta.. .i i-Lt' _jgjtet.—ut. u Surdit tiurison absolue des bruits dans !a tte par LAR M LK.NK,le nouveau remde continental qui opre instan tanment sur les parties affectes toujours avec un succs complet et permanent. Des cures merveilleuse* ont t enregistres Madame K. Wilkinson.de jtroud nous crit. 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UlW>.> A. l IVYhsv Fis Poudre N^ J? Beaut Idale du Teiel Impalpable, adhrent*, ff'::n parfum dlicat, eanstrfe la fracheur a& la jeunesse, er.ikelUt. efface les rida donne ta teint de lys PouJ"" T# chair rat* tiatun i<>if :• ri % %  rMhf I cUir, c %  .. I I >M • %  vim T-iurl>r c u.iir •'* % %  II. i. Telndriy, i>n c-zii %  %  La-'. TeinaCtva Si.i.i. I> :m-i • fards io Mrs tuai 1 -, AH*KH r,"\i astlM rr-utout Terra r*rT>.'nm %  er au>m au ; OIN %  3 KM de !.i Pau.. PARitT J *^^J i^! rr!^"VTii-ir.-V^-v^'*^^rji/ J!W-rf T 1ftr t-i^^4 fi"*--* I"*w ': .' V)ii^r Pcwl I(M,'J prrtoDy.i/ft Krtdt \>(fin dtfFi.f Royal Caf En faro r'o la Panque tf#> (tonale Prorritaire : Annacii INNOCKNT Ce nouvel rtalilissciiient se recommande par un service irrprochable, des consommations de| premier choix, sa situation privilgie. Le soir, musique attrayante dirige par des professionnels de (jiand melile. Installation parlaite. — Prix modrs. Dfiez vous des imitations C'e-t ta fait nc,.ii'iuque la Composition Vgtale de 1 .i E, l'mkhuni est h imil'aur remde peur Us n.aladiCM dei ! M ci CMaf> ant d'au'res romdcs, soit disant aussi eftkares. N est ai pas risquer beaucoup d'essayer ce. renteden-et n'est-il pas prfrable de s'en tenir un i., .LKJXHXIkiKl! D'MVtP .•I" i latir m rrtajla.railaj n^i O.I.IP In NOUVEL ALSUf k <0O ."• %  !.. f "V•*•( nn-M; Pbv'iqun Af.usemeHt I ir II.HU, win. /. H-jff.uittmt m PI-)0•* %  • Art at p'.ati-t. four a,> ni'i/v ttu tout. Jim-* flMtfli Ooeuitfti M>FIM> 14-ni" S iw fci ,' i).. IOQN m4i..T l'ouc O-4VIUI ^a nt4<4i> pai l s -• %  mit ,-.i'(.n fliilM. Mithoiltpour tppraadrt %  Alliai ce Francaisi' le C(iccurt(.e compfsilion fian(.Hie a ra lieu samedi malin, 21 Juiil I. ds N ht lires prcises, IK o'e df>. Sieurs du Saci Cœur de TuTg*eu. Le Concruri <1< Dicf'on franaite se f M Oin Va1l*n. le I1 dnnain Dimaicli*rreliff, tt Juillet. Il ci m m. ncera 1" Imites el n %  si p;.s |M bfic. Le %  f'i'aire adjt.inl < ; nn'lli Lliiiseou Bnvzz lu Dlicieuse .BOISSON FRUITS iitu ne lit-Biiiti-e MI< rua.' Oit* tx>ia>on inconipral>l6. d'un avein :xquie iue a l'nroi des :', iiit, •* p r "ara inattiritanirtiil lans ft Di ler.ianu I tion en var8nnt aimplamait unecui ..** d. FRUlTAdaoi u.: il ira d'anu. I *ifT.'""'*' u nom Frulim nit.*i, qnl itul t franta an prodat ,, a r/*a, Slir ,, 'j^Sg b Tfiia : rriidpilti IragarriN 4 1-^ fllMtttl ReDrtaenlanw : Comptoir ^ranoo-Kaluan VAILLANT et HOUET, 1 IMI, IM rt l*guia-a-l'Iut. NIT-u-Nnn ALUMINUM LU New-Orlans el Soi Aiiicii an Sleampi C Inc. ProthitQs'dparts directs povr Porl^an-Pfioce — IIvii S|S EIVATO Nouvelle Orli juillet, Mobileid S[S MALKENSIE Nouvelle Orl^ Juillet Mobile fi A partir d a eete dernire ^ate] "tira u/ir* opcTanton chaque autou pour les p&rt huivants : Cartl Porto, Celombia, Cu aa*, Pc .„ bello 9 L a Guayra, Pointe -P fr*. de m France, Br dytown, RatbtdoL of Spain, i rntidad. Georges Tt\ Pcn du Prince, le 4 Jni (rt l(f] A, de ilJATTfclS & QUOI QUOM DiSl QUOI QU'ON FAI Le Rhum Barbaccoart est E! sera toujours le UNE JEUNE POUSE gurie de se* • TERRIBLES DOULEURS DORSALES. SJ' 1 H ADAM! I. L HUNT aaaaa etfl a )t tombai mala-urit gure de aoulainpinent Je nia par acheter dea Pilule Dr Witt. et auMitt prea en voir pria cinq, jr constata, une amlio. **i'.. J'. %  •turllrment dfinitivement flaarie. 7 Glasgow Terra, r. Utad> s Anglrterre, 1> Pilule i De Witt iont reiuentir leur, e'tfta Miutairr, plu rapulen.cnt et a hien mom da kala que n importe quel autre remde, par uit lin fait qn'elle parviennent immdiatement la racine du mal, au centre mme de toua ca Les Pilules HT eoupRflNS .VESSIE Le plus grjud rcmd du monde entier pont ka rhumatisme. -s donlenr dorsnle* la votte U raideur dea articulations, le lomlHieo l C^JUJS^ !" •' ; ' < •' l'*""lres |.rov, ur N laffail.;:v.r-,r: ,|. |., ,^3 I>, !•:., %  , aViti sont M ,,i uni ff ^aieaacits lu ta tdi entiei i.e .a iacon en connent j f „ j plu, .,„e l c p cl / m\ vous prouve qrelque dttficult t voua jroenreries pilule. uthentir|uea ,, OeWiu" Automobilistes f k\m\\ Accourez chez Umvy KIN\EY 1366 Crauu'Kue 1366 Car i! vient d'iostall une notiv lie pompCj (jazoline. Celle poi i si du Type Visibld qui permet au\ cliei de voir exaclemcnl quantit de (j zolin qu'ils achtent Les cltentsylrotiveroj j]aleaiej;l un rservo a ai* pourgoaiflerleui pneumattiuBS. AccouivzUi vo:isseri| satisfait. •• •. ..•



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f?lM AAfe iXo 'j&i W+K) s*mdi M jtrtitet ioae IflUCriUR PROPRITAIRE MPBIMEin Clment Magloire BOIS VERJVA 1168 Rue Amricaine Xt'MKHO 20 CENTIMES Quotidien lEl.niLOyB No 2S .Ne regrettons rien de oe que nous avons fait, dit ou crit, du moment que nous avons t sincres, videmment, au point de vue pratique cela ne nous a t ci aucun ; utilit et nous a pluti'it nui en uu temps o, pour obtenir quelque cnose, il suffit de flagorner ses contemporains. Mais nous nous sommes levs si haut dans le domaine de l'idal que nous avons oubli sur les sommets nos misre* et nos peines. # FAKIHADE UNE SCIE i.e |ues-un de nos excellents montent vrilahlement autour du fait que ceripmonnag. • Muraient t'-t cou et mme pressentis au sulerforms ministrielle pro Il s'agitent dans ce dilemI CM consultations ont t et alors la crise aurait ouverte et solution lies n'ont pas t aulo"nscesont des luttes qui s'exercent .iutour ltat, et il y a des ap" celui ei y joue un dauslev, oulisses. kit t les ILVhes et les ce sujet et d'en faire le thme d une scie vraiment majeure. ,' %  fe*prenn.-nl an tragijjles autres .111 anii<|iie ; [ %  puis plus dune semaine, 1 Pa*question d'autie chose >pnpsse. hatien non au coir •woses ordinaires de la •aoutr>m-r. peut invo*t^ 1 Sen ;nsser imposer faon de crier au scanP* de pourparlers se 'un changement miJJJiole ou probable. Il li" u d,re *l ,le |i*rtoul, i chose. 'J"" ! pays o il existe ,**> est permis de eau topertonna^es dont on '*• compter sur le confie, sentiment. Ces , 0n, l %  •Heurs, sont rapBl 'a presse comme des 'f quelles soient ou aerealis.uions. yjjuc ce n'est pas spu. M Rouverneuinni. Imitait ces consultations; ** tes amis politiques *AU"urp|,, s elles ren*"• les tendances du Permettent plus ou •Perspectives pour lave'\AT' ces temps der? a, 'oor K en'tait.i!pas Ksull Potier le gouve-ieZJ lle Mutualit, w,,0 "s nom pas t 4 x £ .', i n o,re ^o*W ^u^ le srieux M Kouve.neui;ntales Ce mie je vais dire m'atteint aussi bien que mes confrres* mais il est iddispensabie de dire que. parfois, nous manquons de hauteur dans notre presse. Nous sommes ce point court que le sujet le plus insignifiant nous retient des jours et des semaines ; nous l'exploitons jusqu' ce que nous ayons trouv autre clios.', sans aucune considration pour les mninges de nos lecteurs. Actuellement, il est facile, chaque lois qu'un quotidien de Portau-Prince parait, de dire, avant mme de l'avoir parcouru, quel est le sujet trait dans chaque colonne : c'est celui de la veille et celui lelavanl-vulle. S il y a une chose qui humilie profondment le journaliste hatien, c'est c tte pense qui, tous les jours, est exprime parfois notre i.arh.; : j • ne fais que jeter un coup d'œil sur les qu didieus pour tre ;>ii couranl des nouvelles tlgraphiques ; pour Je resle.ils sont I uns pauvret dsesprante. Un ami pirtant pour la eampa* gne mdisait l'autre jou de bien vouloir m ttre sa disp isition un lot de journaux trangers pour se rcrer et s instruire; et connu je lui demandais ses prfrencesH me dit : n'importe lesquels, car il BUWt I|IIJ vous o ivriez un journal tranger quelconque pour tomber sur des sujets in ter -saints et traits conven ihlem int ; i! eit rare que vous sortie/, d'u-ie telle lecture sans avoir appris qualquj chose de nouveau et de vruiinmt Substantielil n'y a que no; feuilles nous qui soient insignifiantes. N iturellein;iit, il y a le p ov>rbeque nul n'est ju nais prophte chez soi. Tout le in? ne. s'il y a lai-ser d.nis la buutadt* de cet ami, il y a aussi qu -Ique peu prendre. Pour ma partfj encaisse sans sourciller et j'invite les confrres qui ne sont pas trop chatouilleux partager ma contrition et taire en commun un examen de conscience avec le ferme propos de ne plus pcher aussi souvent. nos pur l'œuvre collective. Ces av an tag.'S sont d'ailleurs (ont spciaux puisqu'ils consistent surtout a pro lger et ;l assurer l'individu contre les risques de maladie. Le souci i< l'avenir concitoyens M que, ce faisant, il accomplit un devoir d'hom.oa dans la grande socit humain •. Mais ce n'est pas seulemen pour I' 1 personnellement que l'homme doit tre mu mliste, ce-l aussi pour les siens, pour sa femme el SAS en fauts, pour leur assurer un p uplus de mieux-tre matriel et moal. C'est aussi pour ses semblables, aux quels il tend un main scourable quin I ils se trouvent attein's pari s nombreux flaux qui m-naeent la vie humaine. Son activit mutualiste ne doit pas se contenter d'adhrer & unesocit de secours miiluels;i| doit encore conseiller, entraner le* au trs l'imiter pur une profagan le soutenu 1 al de tout les instants. Il doit non Moiemenl continuer au menler l'effectif de la socl a la quelle il appa tient, mais encore provoquer la cration di groupe mente mutinlislcdans les endroits o il n'en existe pis,et nombreuses, trop BOmbraoag sont I :s coo OOO -s de France o la m dualit n'a pas encore pntr .s it puce qu'e'le estigno.e soit 1 ciu'ii%  MIne parler ' q ^ la mutualit, il Da suiiit pis leulemeol d'adhrer d %  ae MCI -t.de aecou 1 mutuels, |-''i tre un ,, mbre cotisant ,-t de venir p iir ,-e f,,t. gros9ir | e nombre des prvoyants.il r.m M9ii ^ montrer mutualiel actif, faire de sou dvel ippe ch 1 /.-s (| l'ellei 11, UII. mais pour tous ceux qui peuvent travailler, .pi travaillent el q.,i J/siil de leur labeur, h oe fuit pas haitercomma c la irrive trop sou veoi, a coltabirer activement a l'œu vrs ')mmune en eieriol les foc lio-is ncetratires meot et subir ic•nlraineot. K. qu'on ne Pas -lire quon manqua de eomp wnce et de eounais'tau •• %  > pour pou wir tre ad oioUiraleur MUS Joute ,,:| ; : 1 I '"-" miw ipte remplir jerlama portes, m de ou peut met •;' toi Ide, qui, tout .1 abord aam Meut irrealiaables et qui, tend,,-s. Biidtaeaet traoeform ie, p m veut donoif d excellents rsultats dans la P'aliqu'. ,; e que Butll dirons l N vu lournellement duni les aseem nies g'inM-tfs, o une opinion m1 •atimU ment p.rloie, o.vre des ho ruoae-imqaeii les aiminietratears ae socits n avaient pas loog. 'H-ivre dsolilant, la mutualit a Des un du conours rie tous ses adeptes, aussi m > lest s soient ils jet el,e rclame tout leur dvouement, au^i b n que t-ufes leurs initiati ve<. S oubliez p %  q U el c se rsume dans c-ite formule: %  I ,1 pour tous, tous pour ni. U rribmdsnprAni l.\-v York. tajundictioi li plue hiul place de '''' ' %  '• E •''. a pro-i ,oc, eu delirml qo-on ne (i ,lt P*" 'e eoiwi lrar comme un crime commis par 1-s p l;ll ,. mal s comme une viri ,1 I t; „. de guerre. La sc„i n v rut |f mce la fuite du-, appel j | llrili rs de va:idrti II cou run ie itence presque semblable wlle-ci. Il est dit dam eipoe des motifs de la sentence que le vapeur trausporta.t d|Amrique ,-., Angleterre lu matriel de guerre, des muni""•" %  des torpilles el les polies de 0B8 manne, par conesqueot des march indises d< contre bande. Par le rapport de %  • %  lui qui tui alore mepcteur d,.„• s. Vf r vt.lone. daM du 5 Juin Itf 15 -t publi dans le \\ irid-i du i N'ivembre lPii 0 n sait en dtail de quelle sorte de munitions il s'agissa 1 t qa elles taient en quantits un n-uses. Ki Allen .gne, on n'a jamais diuie on seul instant, dans le du torpillage il cas Uu Parisiana DIMANCHE La Direction continue sa srie artHti.|i:e n, r ,,,, .\\, llvt .;,,, |j|„,|'. d l£ ivre du cin, jeux Clbritdsl'Ecran: SK ,aL,/ra y L'toile .lu rhelre FTranak et kli.UJSS univers dlnn-ni nonoo dans l'OIttine lomao Grand Cin-Oram) Angoissant et Sensationnel l Mr Ren (ieolfroie. Film artistique. Kn re : G. 2,00 Balcon : J.oo La solidarit sociale FIAOU. f aut tre Mulualiste C'est li B^s ne peut QtriH et le devoir de chacun vivre en f ,B <2 ,U r ien • 00 '"i M, I"I 10 lo,t C eons rv *i'>n ans P* '^ s sa |, 1 Um,l U i^H J.;. funir, ee L uns les autres el on peut dire que I' 1 so 'ialion "si 'a grande loi sociale la-] tel • l'imi' est irrvocable'. il HI nia . Or la mutuel I --t une des foin'-.le l'association luis lequel'* les a-soi-r'-u lis eu loei* l de secours nul 1 ils m-dtent leu s efforts en commun pour faire profiler etttcu d.eux d*s evantages obte Saoedout, c'est U pour le mutu aliste. une tache ardue qui neesaite un travail opinitre, mais c'est aussi un devoir de s didarit sociale q ie tout citoyen doit avoir A cœur d'accomplir Si penser s >i est bien, penser aux autres est mieux : l'individualisme n'exclut p.M l'altruisme, et comme l'a dit M. Lon Dmrgeois: (.e devoir de aolidarit consiste a mettre noire activit en tal d'attein dre son plu* liant degr d'en "rgic et. d • co .sacrer tussi ro.npltemenl qu possible celle nergie au dveloppe ment de t'mavre co mnunc . %  J ailleurs, cet'e ta h •, a issi ar lue soirolle, peut Atre acconap ie par lo it in livi.l 1, eir elle ne deman le P* 'i 11 1 y t m mi M 11 laiil.Rl II. Riob 11T Hue du .entre. L Varits Dimanche Itsurrection d'aprs la pice d'Haeri Bataille Lntre l.o 0 giani personne U 1.00 enfaat busitania , qu U se frt t agi simplement d'une act.ou de gierre qm non seulemeui 1 AI an, lgM nvait )e j roi( d Bure, mais enore laquelle elle tait oblige. Ueiu tnhuuaux ennemis s taient dj octups du c> du ..busitania, •B partie pour des motifs politiques, en partie pour prolger les intrts des riclimes; ce sol le BoAnoor rRAD8 CoUflT or koriitv anglaie, en iuin IJI5, et un tribunal amrieera en lfl, L" reproche prioeipal que la |USllce a-n-ri -,,,, • Wr,si d \'\\. Jesagn| ; se basait sur la trmditaUOQ de i attaque dans le but de diralre la propret el les ries humaiDes. •ie capitaine decorvelleLuetaev puwanl aei i ifor talions aux sources oflic.e les. a m. i.-. ; ,.. ( c re proche tait d niI • Write valeur d'is on a I, I • ,, ii ra nle ,|. 6|r( ; apprci et qu'il pub i, dans le nui rod J M ,9il '' ^ ' Idmtsclien M uiti-ln ,e ... Dtfts cet article, il pr.uv du ie r,-, couvain. ''"''"'r'" I tes \n suposlUieieu uiduisnvnt cea tribunaux a pronoacer une eenleuee ds o g nre, sont fausses. Le hlc.u fut torpill par un seul sousmir.n q .i | aj ci une ? seule torpille. Dans le journal du commandant,on trouve une note qui dit que la premire dtonation Tut suivie immdiate neat d'une autre, la T i'ille explique le naufrage i rapide du transatlantique, naufrage lui enilieu eo l'a pi:e le IS mimitea Cette aeeoada explosion n'a pu avoir lieu q H grea ans grandes quantits da miuitioai qui se trouvai.'ni bord L'inspecteur imrieaia des Doua na anondat que d normes quae"Isa dem mili „etii .,..,,, 4 bord La Prasaeamtnei i lobe H •-";' '* ' ni rmVtion au profit de la propagaade anlUeJU. nUOie. Le World m,, la publia abitement en grandes lettres a .No


Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05983
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, July 21, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05983

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f?lM AAfe iXo 'j&i
W+K)
s*mdi m jtrtitet ioae
IflUCriUR propritaire
MPBIMEin
Clment Magloire
BOIS VERJVA
1168 Rue Amricaine
Xt'MKHO 20 CENTIMES
Quotidien
lEl.niLOyB No 2S
.Ne regrettons rien de oe que
nous avons fait, dit ou crit, du
moment que nous avons t
sincres, videmment, au point
de vue pratique cela ne nous a t
ci aucun ; utilit et nous a plu-
ti'it nui en uu temps o, pour
obtenir quelque cnose, il suffit
de flagorner ses contempo-
rains. Mais nous nous sommes
levs si haut dans le domaine
de l'idal que nous avons oubli
sur les sommets nos misre* et
nos peines.
#
Fakihade
UNE SCIE
i.e
|ues-un de nos excellents
montent vrilahlement
autour du fait que cer-
ipmonnag. Muraient t'-t cou
et mme pressentis au su-
lerforms ministrielle pro
Il s'agitent dans ce dilem-
Icm consultations ont t
et alors la crise aurait
ouverte et solution
lies n'ont pas t aulo-
"nscesont des luttes
qui s'exercent .iutour
ltat, et il y a des ap-
" celui ei y joue un
dauslev, oulisses. kit
t les ILVhes et les
ce sujet et d'en faire le thme
d une scie vraiment majeure.
,' fe*prenn.-nl an tragi-
jjles autres .111 anii<|iie ;
[puis plus dune semaine,
1 Pa*question d'autie chose
>pnpsse.
' hatien non au coir
woses ordinaires de la
aoutr>m-r. peut invo-
*t^1 Sen ';nsser imposer
faon de crier au scan-
P* de pourparlers se
'un changement mi-
JJJiole ou probable. Il
li"u d,re *l,le- |i*rtoul,
i chose.
'J"" ! pays o il existe
,**> est permis de eau
topertonna^es dont on
'* compter sur le con-
fie, sentiment. Ces
,0n,l' Heurs, sont rap-
Bl 'a presse comme des
'f quelles soient ou
aerealis.uions.
yjjuc ce n'est pas spu-
. M Rouverneuinni. Im-
itait ces consultations;
** tes amis politiques
*AU"urp|,,s, elles ren-
*" les tendances du
Permettent plus ou
Perspectives pour lave-
'\aT' ces temps der-
?a,'oorKen'tait.i!pas
Ksull
Potier le gouve-ie-
ZJ lle Mutualit,
w,,0"s nom pas t
4x.',ino,re
^o*W ^u^ le srieux
MKouve.neui;ntales
Ce mie je vais dire m'atteint
aussi bien que mes confrres*
mais il est iddispensabie de dire
que. parfois, nous manquons de
hauteur dans notre presse. Nous
sommes ce point court que le
sujet le plus insignifiant nous re-
tient des jours et des semaines ;
nous l'exploitons jusqu' ce que
nous ayons trouv autre clios.',
sans aucune considration pour
les mninges de nos lecteurs.
Actuellement, il est facile, cha-
que lois qu'un quotidien de Port-
au-Prince parait, de dire, avant
mme de l'avoir parcouru, quel
est le sujet trait dans chaque co-
lonne : c'est celui de la veille et
celui lelavanl-vulle.
S il y a une chose qui humilie
profondment le journaliste ha-
tien, c'est c tte pense qui, tous
les jours, est exprime parfois
notre i.arh.; : j ne fais que jeter
un coup d'il sur les qu didieus
pour tre ;>ii couranl des nou-
velles tlgraphiques ; pour Je
resle.ils sont I uns pauvret dses-
prante.
Un ami pirtant pour la eampa*
gne mdisait l'autre jou de bien
vouloir m ttre sa disp isition un
lot de journaux trangers pour
se rcrer et s instruire; et connu
je lui demandais ses prfrencesH
me dit : n'importe lesquels, car il
BUWt i|iij vous o ivriez un journal
tranger quelconque pour tomber
sur des sujets in ter -saints et trai-
ts conven ihlem int ; i! eit rare
que vous sortie/, d'u-ie telle lec-
ture sans avoir appris qualquj
chose de nouveau et de vruiinmt
Substantiel- il n'y a que no; feuil-
les nous qui soient insignifiantes.
N iturellein;iit, il y a le p ov>r-
beque nul n'est ju nais prophte
chez soi. Tout le in? ne. s'il y a
lai-ser d.nis la buutadt* de cet ami,
il y a aussi qu -Ique peu prendre.
Pour ma partfj encaisse sans sour-
ciller et j'invite les confrres qui
ne sont pas trop chatouilleux
partager ma contrition et taire
en commun un examen de cons-
cience avec le ferme propos de ne
plus pcher aussi souvent.
nos pur l'uvre collective. Ces av an
tag.'S sont d'ailleurs (ont spciaux
puisqu'ils consistent surtout a pro
lger et ;l assurer l'individu contre
les risques de maladie.
Le souci i< l'avenir
nuel ou int.'Ierluel qui ne soit .sus-
ceptible d'Ain malade,plus..u moins
grivement suis doute, et par suite
dayo r recours aux soins d'un m-
decin et d'un pbarmicien'. Cite in-
tervention Cil toujours coftteuse et
n'est pas sans produira une brche
dan le bp Igat qui se trouve dj
atteint par suite lu chmig-. Aussi
on peut dira sans hsiter que tout
travailleur, tout individu vivant de
son salaire journalier ou mensuel,
que l ouvrier comme lempl bien .pie le petit artisan qui ;e il
leur tr-assi oildoittre mutualiste
et lOlt faire partie d'une locit de
seemrs mutuels II le doit parce que
c'est pour lui le mi] in le se gurui-
Ur d risques inhrent* la vi hu
mine : maladies, vieillesse, .1 ;c.*-s :
parce que la mutualit lui enlve
mon tout souci, du moins toute
inqui u le de l'avenir ; pires qu
dlivr, cet gard, de* er.iint.-s et
alas de la vie, il se sent plus fort,
plus indpendant, plus entreprenant
dans fa inUe p(Jur l'eijstenoe, parce
qu-enfin, tout en tant utile* lui
meme4 il est utile a s > concitoyens
M que, ce faisant, il accomplit un
devoir d'hom.oa dans la grande
socit humain .
Mais ce n'est pas seulemen pour
I' 1 personnellement que l'homme
doit tre mu mliste, ce-l aussi pour
les siens, pour sa femme el sas en
fauts, pour leur assurer un p uplus
de mieux-tre matriel et moal.
C'est aussi pour ses semblables, aux
quels il tend un main scourable
quin I ils se trouvent attein's pari s
nombreux flaux qui m-naeent la
vie humaine. Son activit mutualiste
ne doit pas se contenter d'adhrer &
unesocit de secours miiluels;i| doit
encore conseiller, entraner le* au
trs l'imiter pur une profagan le
soutenu 1 al de tout les instants. Il
doit non Moiemenl continuer au
menler l'effectif de la socl a la
quelle il appa tient, mais encore
provoquer la cration di groupe
mente mutinlislc- dans les endroits
o il n'en existe pis,et nombreuses,
trop BOmbraoag sont I :s coo OOO -s
de France o la m dualit n'a pas
encore pntr .- s it puce qu'e'le
estigno.e soit 1 ciu rne et de l'apilhie le lejre habi-
tants.
problme d'hyg na sociale et
jn'-liiiti m de inatitutious T nom
oraeeqji en Jc.io ent, la colleo-
11 vite us lerait pai tus
tir les bieofiits. "
Les questions allemande
Letrpillije
avaotagefDoo seul miol pour ,-h,. Ref-Tork
nui ir........... ... '
en ii -s>'ii-
mi- ne parler
' q ^ la mutualit, il Da
suiiit pis leulemeol d'adhrer d
ae mci -t.- de aecou 1 mutuels,
|-''i tre un ,, mbre cotisant ,-t
de venir piir ,-e f,,t. gros9ir |e
nombre des prvoyants.il r.m M9ii
^ montrer mutualiel actif, faire de
sou dvel ippe
ch 1 /.-s (| l'ellei
11,
uii. mais pour tous ceux qui peuvent
travailler, .pi travaillent el q.,i
J/siil de leur labeur, h oe fuit pas
haitercomma c la irrive trop sou
veoi, a coltabirer activement a l'u
vrs ')mmune en eieriol les foc
lio-is ncetratires
meot et subir ic-
nlraineot. K. qu'on ne
Pas -lire quon manqua de eomp
wnce et de eounais'tau > pour pou
wir tre ad oioUiraleur mus Joute
,,:|;:1I'"-" miw ipte remplir
jerlama portes, m de ou peut met
;' toi Ide, qui, tout .1 abord aam
Meut irrealiaables et qui, tend,,-s.
Biidtaeaet traoeform ie, p m veut
donoif d excellents rsultats dans la
P'aliqu'. ,;e que Butll dirons l N
vu lournellement duni les aseem
nies g'inM-tfs, o une opinion m1
atimU ment p.rloie, o.vre des ho
ruoae-imqaeii les aiminietratears
ae socits n avaient pas loog.
'H-ivre d- solilant, la mutualit
a Des un du conours rie tous ses
adeptes, aussi m > lest s soient ils jet
el,e rclame tout leur dvouement,
au^i b n que t-ufes leurs initiati
ve<. S oubliez p qU el c se rsume
dans c-ite formule: I ,1 pour tous,
tous pour ni. .
U rribmdsnprAni l.\-v York.
tajundictioi li plue hiul place de
'''' ''' E ''. a pro-i ,oc inmteur le lorpiUa^i du vapeur an-
8-u.; -I.Hituiii, i- 1, Cuiard-Line,
torpill le T .,., 1915 (,. ieSo,JS-
msrinl *>, eu delirml qo-on ne
(i',lt P*" 'e eoiwi lrar comme un
crime commis par 1-s p l;ll ,. mal-s
comme une viri ,1 I t; . de guer-
re. La sci n v rut |f mce la
fuite du-, appel j |llrili.rs de
va:idrti II cou r- un ie itence pres-
que semblable wlle-ci.
Il est dit dam eipoe des motifs
de la sentence que le vapeur traus-
porta.t d|Amrique ,-., Angleterre
lu matriel de guerre, des muni-
""" des torpilles el les polies de
0B8 manne, par conesqueot des
march indises d< contre bande. Par
le rapport de .lui qui tui alore
mepcteur d- ,. s. Vfr vt.lone. da-
M du 5 Juin Itf 15 -t publi dans le
\\ irid-i du i N'ivembre lPii 0n
sait en dtail de quelle sorte de mu-
nitions il s'agissa 1 t qa elles taient
en quantits un n-uses.
Ki Allen .gne, on n'a jamais
diuie on seul instant, dans le
du torpillage il
cas
Uu
Parisiana
DIMANCHE
La Direction continue sa srie
artHti.|i:e n,r ,,,, .\\,llvt.;,,, |j|,|'.
d l ivre du cin,
jeux Clbritdsl'Ecran:
SK ,-aL,/ray L'toile .lu
rhelre FTranak et kli.UJSS
univers dlnn-ni nonoo dans
l'OIttine lomao
Grand Cin-Oram) Angoissant et
Sensationnel l Mr Ren (ieol-
froie. Film artistique.
Kn re : G. 2,00
Balcon : J.oo
La solidarit sociale
FIAOU.
faut tre Mulualiste
C'est li
B^s
" ne peut
QtriH et le devoir de chacun
vivre en
f ,B<2,U-rien' 00
'"i M,
I"- I 10
lo,tC eons rv*i'>n
ans
P*'^ s sa|,1Um,l"U
i^H J.;. funir, ee
L
uns les autres el on peut dire que
I' 1 so 'ialion "si 'a grande loi sociale
la-] tel l'imi' est irrvocable-
'. il hi nia . Or la mutuel I --t
une des foin'-.- le l'association luis
lequel'* les a-soi-- r'-u lis eu loei*
l de secours nul 1 ils m-dtent leu s
efforts en commun pour faire profi-
ler etttcu d.eux d*s evantages obte
Saoedout, c'est U pour le mutu
aliste. une tache ardue qui neesaite
un travail opinitre, mais c'est aussi
un devoir de s didarit sociale q ie
tout citoyen doit avoir A cur d'ac-
complir Si penser s >i est bien,
penser aux autres est mieux : l'indi-
vidualisme n'exclut p.M l'altruisme,
et comme l'a dit M. Lon Dmrgeois:
* (.e devoir de aolidarit consiste a
mettre noire activit en tal d'attein
dre son plu* liant degr d'en "rgic et.
d co .sacrer tussi ro.npltemenl qu
possible celle nergie au dveloppe
ment de t'mavre co mnunc .
J ailleurs, cet'e ta h , a issi ar lue
soirolle, peut Atre acconap ie par
lo it in livi.l 1, eir elle ne deman le
P* 'i11'1' y t m.....- mi m 11
laiil.R -on travail, s occupations jour
nallres il lui -uflit d y donner qo. I
que* lieuree p.is.-ssur son lemp de
loisir et certes, si chacun consacrait
ces (jusque! heures a l'tude des
a ie
Vins Vi,'u\ Je Bordeatu
Via H ,un: choix | Q g,
gallon
Vin Houge choix r, gourdes |e
gallon
N. B. .Nom attirons lallenlio-i de
nos clients sur l'ex ellence de ces
vins Aom les faU sou lires jusqu'
la dernire Kou-tc sans laisser au-
cune trace d'ncrateeeaeol. L'oe
cho-c important.- signaler, c'est
que ces vim ne sont pas piqus,
oomioe les amateora l'ont souvent
observ pour certaines marques li-
vres I la c loaomm-itioa.
l'ou votre sinl b:i'-.-/ notre vin
BS veete '. lan -i-i IMp >l II. Riob
11T Hue du .entre.
L
Varits
Dimanche
Itsurrection
d'aprs la pice d'Haeri Bataille
Lntre l.o0 giani personne
U 1.00 enfaat
busitania ,
qu U se frtt agi simplement d'une
act.ou de gierre qm non seule-
meui 1 ai an, lgM nvait )e jroi( d
Bure, mais enore laquelle elle
tait oblige.
Ueiu tnhuuaux ennemis s taient
dj octups du c> du ..busitania,
B partie pour des motifs politiques,
en partie pour prolger les intrts
des riclimes; ce sol le BoAnoor
rRAD8 CoUflT or koriitv anglaie, en
iuin IJI5, et un tribunal amrieera
en lfl, L" reproche prioeipal que
la |USllce a-n-ri -,,,, Wr,si d \'\\.
Jesagn|; se basait sur la trmdita-
UOQ de i attaque dans le but de d-
iralre la propret el les ries humai-
Des.
ie capitaine decorvelleLuetaev
puwanl aei i ifor talions aux sour-
ces oflic.e les. a m. i.-.; ,.. (.c re.
proche tait d ni- I Write valeur
d'is on a I, I ,, ii ra ,nle ,|.6|r(;
apprci et qu'il pub i, dans le nu-
irodJ M" ,9il '' ^ ' Idmts-
clien M uiti-ln ,e ... Dtfts cet arti-
cle, il pr.uv du ie r,-,, couvain.
''"''"'r'" I tes \n suposlUieieu
uiduisnvnt cea tribunaux a pronoa-
cer une eenleuee ds o g nre, sont
fausses. Le hlc.u fut torpill par
un seul sousmir.n q .i |ajci une ?
seule torpille. Dans le journal du
commandant,on trouve une note qui
dit que la premire dtonation Tut
suivie immdiate neat d'une autre,
laTi'ille explique le naufrage i ra-
pide du transatlantique, naufrage
lui enilieu eo l'a pi:e le IS mimi-
tea Cette aeeoada explosion n'a pu
avoir lieu q h grea ans grandes
quantits da miuitioai qui se trou-
vai.'ni bord
L'inspecteur imrieaia des Doua
na anondat que d normes quae-
"Isa dem mili - etii .,..,,, 4 bord
La Prasaeamtnei ilobe
H -";' '* ni rmVtion
au profit de la propagaade anlUeJU.
nUOie. Le World m,, la publia
abitement en grandes lettres a .No-


L VLvTlN
-mm
Vembre 1922, alar- que Wilson as il
empch que loi rie la prsentt au
Congre* en Juin l'I.'i. sous le pr-
texte que cette information n'tait
pi* d intrt public , p >ur dmon-
trer qm le chargera Mit tait iuoffen-
sif, se bise po l de Walone. disant qu'il est por
mi d'emporter des munitions bord
pjur laa arans i main des passagers,
OB qui est une GnuiS) excuse si no
pend connaissance du rapport de
M done.
D'antre part, M done laisse eons
rserva la question de savoir si
b n d se Iroivai'! il ladres muni-
tions que. celles q i"il remarqua dans
son inspert oi). La Tribunal birpr-
medc.Ne* Vok'a dms iti l'informa*
lion qui tend faire croira que les
inarchan li-.es de contrebande taient
inoffensive-. M.u-. supiiosons qu'en
ralit le chargement ait t d'accord
avec les statuts coneernaut les trms
poil de p issagars, pourquoi, a'on
W'iiaon dfendit il l publication du
rapport et poursuivit-il le i-nateur
La rollette qui au 1915, ?ilut pu-
blier l'information par amour de la
vrit V
Le fui qu il es' impossible de faire
disparatre asl coinui- le dil juste-
mmt I" capitaine Lietaiw, que le
P'iquebiii profit! d son caractre pa
ciiijue p ir cacher le chargement
de eoulrabande si dangereus poul-
ies vie; humainM et traverser la
/.oue de r 1er e Et tout cela, malgr
lois les avertis e Dents de l'Ain*
b i-> aile ill< m m le Ce qui est une
le ;.-reii plus que cri n'nelle. Mais,
mme si on n'ai il pas trouv de
munitions s borl, les soutes taient
arrange, s le lie ni con'enir de
gr is canon-, ainsi q la le tOD ign le
rp !ori de Malone
L'Amiraut ttj la Compigaie de
[faeigati m anglaise, responsable* de
tout, n'auraienl pa* de employer la
bataau en temps de gu -ne comme
vapeur a passagers. Duisl s listes
oflicielles rie I miraut le Lusi-
tania tait insciit comme croiseur
auxiliaire, et tait considr par
aonaqieut bateau de guerre. Tous
|as expert savent que dms ce cas le
bAteau tait pous te rgime des lois
militaire*, et jamais un homme d*B-
tat anglais, par exemple, aurait per
mi* le moindre imite sur ce point,
si un bteau biHinl pavillon alle-
mand avail sobi le mme sort lui
main- de lOUS-marins britanniques.
La sentence de N'en ork aontri*
huera sr. menl apaiser en Am-
rique l'atmosphre de haine caotre
les ' barbare- allemands- Le Con-
gres imiicaio s'occupera certains-
ment plus profondment de celte
question.
i del (iazette de Munich
Cercle lagatetle
Les Membres du Cercle Bagatelle
sont convoqu s en assemble gn
raie .e V,:n Ire ti 20 Juillet courant,
7 heurs du soir au local du Cer-
cle, sis au b -i- de Chne.
S'il n'y a pa de m limit, a runion
au'.i lieu le Samedi il du courant,
la ui ne h urc et ail CM o la mi
uoiit scr,ut eonslate, la Senti et
dernire runion i il i au local du
Cercle le dimanche 'Il courant H)
heures du m dm. et conformment
aux statuts, l'Assemblo travaiUara
qu. 1 que soil -e nombre des imm
bres prsents.
l'oit au P inn le I'i Juillet 1888
Le Prsident, K. rllK/.KAI'

I,
Celui tgus ashio
i/EMULSSQN de SCOTT
achte le meilleur aliment mdicinal que
la science a produit en cinquante ans.
11 n'est pas possible d'obtenir les effets
curatifs de l'huile de foie de morue en
aucune autre forme.
(Prennes garde d'obtenir toujours VEmulsion f#0 Scott)
sfcs=s:
lav Cable
Nouvelles Etrangres
le I;
;i
Le |Hi'-Mil'til
lion nationale de
merce du |J..|oii
U
li'ili'-ra-
POTl*
a
mille Puis
PARIS Pur la premire fois,
depuis nie ; longtemps, la Kraoce ne
sera puis oblige, ap es la urock ii-
ne ri-olle. d iui lOrler son bl ca la
moisson qui <*\ l'*j* commence* se-
ra plu* pr i lu-- ive |uon ne l'avait
espr. L is ex icit eslini nt que la
prochaine rcolte donnera de? l[i
i'i 8 milli us .le tonne-, qui avec les
IOO.00U lo nies du I Alg rie. SOOSti
tuera un total ?ullismt pour l'aire I'i
ce tous le- ht* oin-. Cette situation
agricole va sait* doute amliorer le
franc dont la dprciation est dile
en parlie l'importation du bl qui
se chiflrail depuis Vit dernier a uu
million et demi de to mes.
On attache une gra ide imp trteoee
aux p in s de vue poli iq ie et corn
martial, le vbtila Pa is le M
Heita Foi van, prsil ni de la fdi
ration nationale des cha.idi.es de
CommetCs d .lapon et le la ch un
bre de co.nm r -e Ai Tokio. Il a eu
plusieun conversations avec M. Dior.
ministre du coininerce, au soie de
la ngociation
France ayant
d'amliorer les icati mi commtrcia*
les en're la l'iance et l'Indochine.
II. l'ujiy.iua sjournera unmiis
Paris.
Le Cabinet de Londres et
I illfiii;ii|iic
LONBI\E8 Le cabinet a ptse
la plu* graa le partie de U journe
1 tuie ilu projet de rponse l'Al-
lemagne rdig par Lord Cureoa
Etant donne I attention m ticuleuse
dont a note est l'obje', il app irait
i upr brde qu elle puisse tre envo
\ece eoir aux gouvara msats int
resss et aux Btati Unis,
France ii llemagne
PARIS Le ftouv rncin ni a'Ie-
ni md. par l'intermdiaire desoo .m\
bissadeur i Loodres, a^it sur le Ko
d'un trait avec la
poir but principal
gne serait prte moyennant concas
sions, 6 mettre Bn a la rsistance
pi-iv^ lui- la It'iur Cet e I forma
tinii. que le .' i.ii d'O sa vient de
rec voir,, p oviendrait dune oine
a iloris e quoiqie DO i officielle. Les
concessions que l'Ail migne daman
dereit A la France com i enlraieol le
retini dei imp** franc belges
i'eteeption l'an sim le sq lelette de
forces m itair-s qui. au l'Us diplo
milijue du m 't. seraient invisibl -s,
libsrN a.'cordeaut lulorits et ans
fonciouo lires illamands exou'si
de rezag ier leur p Mte*etdertab ir
1 >t administrations lue des cl les sir
fices pub ies qui existaient avant
l'occup lioo. Le gouvernera ni tan
S -oiiseiliiait ,i la llroessioiwile
to t la papier-monnaie ai do num
r aire saisis, ni dclarj que vi iem
ment c is c inc usions sont in iccepta
blepmr la France parce qu'elles
ne sont aXOmpagnes de giranlies
dfinies et de |-a<*urenee q ie les
paiements semit effectus en temps
et lieu.
Al.i eli.imhri'ilesC'unniimes
uUXORB \ lii sance d li
chambre dascoum mes, a qu stiin
da la contrebande de l'aiuooi faite
entre le* Vnlille- brilinnupies et
las Etals Unis a t souleve, plu-
sieurs dputs demandent a i go ive*
ntmmt s-il tait prt employer las
mesures a ieeisairee pour empcher
la viola ion de la loi aine icaiue pir
le Compagaies m ai iti nue anj ais;s*
Au no.n du gouvarnamant, d. .tle-
Beil rpon lil que les lats Lois a-
vaient suggr que les pipiera de
cong fussent r lus s soi mvies
embirquaiit d boiss >ns prohib js.
mais le g luverne lient anglais est
impuissant car d'aprs las Lus exis-
tantes soit dans le Royaume-Unis,
sut dans las i.nliile anglaisas, on .........
ne peut pour ce mo if relue;- les pi autintes IVun ,is ont annonc que
dbats. M. Lambert, reprsentant du
Davonahire, s est pi dut de ce qu'il
n'ait pas t dit un mot du renforce
ment propos lors de la confrence
cette base doit tre cuntinue.11 peu
se que la Grande llretagne va prou
dn la tte dins la c uM aux arme
mats. La pos ibilit d'une guerre
avec le J cbeusamenl discute mme par ceux
qui taient opposs une bise na
vale Singapour comme le coinman
dant Ixeuivorthv qui a admis que
l'aug neolatioe de la population ja
ponajse pou irait bien conduire des
difficults entre les deux empires.
dans ce cas Singipour serait une
des plus importantes bases slratfi-
quM du momie. Il a exhort le gou
vcrneineiil bien considrer o ss
politiqii a lait I ; conduire. Pour fai-
re de Siogipiu une bise navale ut
re et utile, il fan rait doubler lu ma
line augliise et dpenser >0 mi lions
de livrjs sterling ce q ;'\ exciterait
les oupins et une rivalit qui cou
duirai h la guerre. Aprs des dbats
anim-, le g la \ictoi e pour les c dits |na sis
par u,i vo'.e ih 217 voix contre 130.
Lepr-sids it I ,ograve
et la ligue des nations
GLNKv'c .c prsident Cosgrave.
ace >m de nombreux 'dputs
de i E a L hic I Irland , se rendra
p bibc.n nt Genve pour assis-
ter i assembls annuelle de la ligue
d-s nation- qui doit &e runir en sep
t miiie t o il sera procd l'lec
ti m le I Riat libre irlandais comme
membre de la ligue.
I ".n Allemagne
ES3N Le comit des unions
commerciales, pour les rgi -ns oc
eu,i..- >. a vjt une rsolution bl
n-a t le> Etats Unie des l.aders du
mouvement rpublicain en Rhnanie
et approuvant de la rsistance panai
ve.Uep ndant la rsolution contient
ui appei an gouvernement de Bar
lui pngtgaant a ne rien o natra
io r .niiv i ,i une solution possible
du p oblme des rparatioas Les
dj*s quivalents sn artal
de longs pourparlers le rpi
delareichbankaannoncquu-
dt un pour cent seulement *J
tant de la somme s. rait ofu]
les banques ont drid dTj
pr fiier de l'offre.
BEULIN -Dans les ni|i^
merciaux on a appris at\k
gne a pass jusqu' prsent
Irais pour environ 750 000
de charbon amricain.
Mussolini parle des i
fascistes
HOME-La nouvelle IlsInJ
tre tous les jours pru i h
ses hautes destines, t deli
Mussolini, aprs une reutia
chacun des reprsentant.a.
les preuves de la grande _
exerce par le mouvement fa
la perfection de son
DANTZIft-Dssprpsnft]
faits pour l'lablissemeot
que possible d'un syklmii
indpendant piur' l'Clal
Dantzig.
Los Couri
NEW YOHK 19 l'raa
Sterling
PAKIS20 Dollar*
Livres
piers.
CoDcernaol Singapour
comme baie navale
LONDRES -Le lnmhre des coin
mines a repris les d bit- s ir le^ es
limatiooa de la narine et on s'ae-
for
rei.n Ofllce pour que la rponse bri tend ce qu- la question du re dor
tanniq ie ni prparation, donne h c nient de la baae navale de Stog*.
entendre la l'raneo que l'Allem i- pour ne UpS une giaods partie des
Ati\ ateliers NiHinil CIkiiIcs
l.n belle -laine de Jeanne d'Arc.
oeuvre de Mr Noimll Charlea, vient
d'lie srbi-ve. C est une ui vie
da>l de lo le l>r. ul que le public
doit aller oir, la statue devant tre
eipdii i M mgoaoe d'un mo-
inen il d urc
Noscomplim inlssUM pleur Charles
0.S.S.H
Fimii-BiII
i beurei
,, th iti i bal 'i fai Le
11 ti- 1 uii ' de Ih .h i i --e
c nie
i l
U oitixes Hailu ne i IVq tps '"
Tivoli Athltique Llub.
Lntre gnrale; 50 ceulinis.
les a Iem nids ont envoy plusieurs
ti nuis de charbon hors de la Hhur.
t. atre d'outre eux sont arrivs en
Il dlart le et eu Italie*. Les franco
ontaaisi 10 locomotives, une douze!
ne de wag ma reervoiro et quatorze
Wagons ouverts ..ux aci-iies de Dus
seluorl' qu'ils ont occupes hier.
Nouvelles Diverses
l'AHIS Le ministre des allaircs
trangres de Tchcoslovaquie,aprs
un entretien avec MVI. Tlieuni,Pre
mier ministre belge et Jaspar, minis
lie des affairas trangres, a dclar
qu'il tait convaiucu que l'enttnte
lianco-briiauiiique ne serait pas rom
pue.
BttdtLlN' Les reprsentants de
l'Allemagne Londres, Itome, W'a
shiugtoii et auprs du Vatican, ont
[M i l'ordre de l'aue dts reprsenta
lion.-, aux gouvernements auprs des
quels ils kual accrdits contre la du
ice lu b.<) u- entre les territoires oc
cups et non occups.
br.KMN-jUes devises trangres
repreentant une soi' me de iO rail
lion de mai ks onl t demapdes
par les banques et les particuliers.
Cette Minime reprsente le montant
d
ui
A l'Asile l'Yanofl
( hi un u'ouhlie pas qmel
main dimanche que la if
ce > donne t fle au pnlj
Chapelle de I'i/ Ion.
K rmes-e. loterie et diversa
ments.
Il est "esprer que loil^
Prince ne mauq lera poiatJ
ciper c lie fte. d'autuM
s'agit d'une i.-uvre cumini
I Asile demain.
Ecole Ron
L s ex me in do cet
ont pris fin liiar versaiii
tre |oar- d- travaet inlfi
^ re. la liste des lveH
admise : *1eLe Lucie Hol
Siuicl. Vtavard, IludicourU
Valembrun. D m t, BUio.J
Jeambon.
Lacriiiipi. des preivep
a et faite par le Dr V. M
VI. L. C. Llnritoon et H B
N is compli nents Mme M
bonis poair les succs dessl
succs qui attestent q ie |
est l-objet de tous ses sa||
gonts et dvous.
Un nouveau Ben
C'est avec pla'sir q-ie mJ
re.-i ce matin h v'HllPi'..
tien, le U ici ur J de* W
Virs un sjour ite qiJJJ
Can ida. il nous revie.it pi
la Facult de ChiionM
rC'niverul i^ "Dl"4'
titres de Bachelier et ue
Chirurgie dentaire. J
Dsireux d a.q .ir lF"
niissinces passible dssjej
bien d-MiMl.ilsdurjatesr-
suivi descoirsJe "F"
New York et Bnstos.
Au courant Ai t-mtw m
mthodes se rapportant!
si in, son principalt soMl
|Mg,r l'byiiie *i,f"
coles. ,
Nous esprons qaeifj
que compatriole qui a T
LtdcsiieuseldinUjP
ses ludes, mettra biej
naissances au service dij
PortaulViucienjejJ
pour l'vmnque
Les VctJ*
Amourd'hiii ont J
nos divers tablis^
les grandes jgjjj
Aprs une aooe*
i I
Vpres
;r;:t ^
ma.l.e.1-levs .i'leo"
pou la cainpgnC
plie et avec I, '
saison.
Mariage
,,,,ap,;;n,i^
l'officier d
'.* besoins de f \lieiuagiie pour Su I. lr .'f- Maf'^
ne a, nue d'avant guerre et a eu' ge civil *' \* .eph Alp***
'ur r. miIUI une kuiiution unique phael el de i-
poui
djn lus aiiaelea de la bourse en
obligeant lu ibicbsbiuk a intervenir
par la menace de suspendra les cr
dits a cens faisant d -normes daman
des ue uwsa> non cou?eite par les
P
sieie. itaieH- t
i PH tmoins ,e f0
l'poux M. u5" j,*
Me Pierre Wletur


LE VUT&N
[ilouib.au Sleamship
Company Inc.
iir dipgpar la Coloaibiaa Steamshp Compaq
Lr compte de United States Shipping
Ci
p tttamer BOCOTA venant de
flork es* attend i Port-au-Prin
[lund> $3 Juillet courant.. Il re
fi fort d* la Colomlmprena U fret
SiSHUTI venant d*s por s du
[eit attendu Port au Prince le 93
il courant* Il repartir* le mme
pour i\*w York lia les ports du
U prenant fret V pasvayer*.
[porl au PHnaer le 1<> juillet 1923
|bara&Com|Kui)4^n8
MDICATION AnSNIO -PHOfil |ORtEOiGAHIQU8
le plus PvBSASTmomiTM TQUk
Forum : Fllxlr Granul Comprimas
Emutsion Concentr Ampoules.
_.. wmtM.-.nm\rousiiseasol'ortanism$tiAilitireloinB
TTfllT>ft INDICATIONS.^, m6dtcaUon rparatrtcs puissance. #
En voile ia Pharmacie Central
A
mmm

fabrqae
Ohio, II.
Ahron,
S. A.

Nous informe
la grande course automobile internationale rie
mille 800 kilomtres > liullanapolls lT. S. A.
Bal 192 le premier |prix a t remport par Mp
y Mlltoii avec une vitesse .moyenne rie 91,41
par heures Son auto taint quip rie pneus
UHK&ONE
Quatre premier prix ont t gagne par des vol-
usant de pneus F1RESTUNE. Huit voilures sur
lfc*8Ujnaiil avaient ries pneus F1RES1U.\E
LW le muiiutre aeclaent n'a t kiuual pour les
tt portant pneus FIHESTOSE.
l encore une nouvelle preuve rie la solidit et
tasistanee oui Ion! lai supriorit des pneus
\T0NE.
rquoi ne pas avoir ries pneuS FI'RESTONS pour
voiture.
JBUTZMINMG6EBH0WL
liue du Quai 1<>V
A111111 1111111 Line
Le >tc(imer RlbiO \ i Bal le
Nouwlle Oi liens stlS Ici vflji le 25
Juillet courant ftV'C S60 lolir.ee de
marchandise?.
La sleftia*! Gmckm B. Markenzie
lai-er. M .bile et Nouv Ile Orlan le
*i Aoi! diraetement po ir notre port.
A. de MATEIS, tgesl
: iJta.. .i' i-Lt' _jgjtet.ut. u*
Surdit -
tiurison absolue des
bruits dans !a tte par LAR
M LK.NK,le nouveau remde
continental qui opre instan
tanment sur les parties
affectes toujours avec un
succs complet et perma-
nent.
Des cures merveilleuse*
ont t enregistres Mada-
me K. Wilkinson.de jtroud
nous crit. Je me sens une
femme nouvelle car je puis
me reposer maintenant la
nuit ce dont jetais prive
depuis lenijtemqs.
(Test un remde merveil-
leux et je suis heureuse ds
le recommander.
Rien n'gale cette nou-
velle prqaration et tous
oeux qui souffrent de cette
maladie devraient l'essayer,
Prix par boite, expdiera
nos frais par par la poste
quatre shillyngs, six pences.
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nniivr>ru.
Nom n'enumero.ift ois qu'il vous lofftka <^" savoir qie veuiJ
vpz trouer 'oui M qne 90W avp: b^aotn al ^ de abttfleurel IN
ljo" q'c Ismlsi Hq liiiatioil rxira qui donnprit pour rien. .
Fpants ? ont ros rrna d c^wp ropH nr, Soie livaJHV.
TisM-.s pory' len'iiri*, Pl"mais couleur, S nlwi pwir feoaMae
trnisrt jaiiiir, 8ouliert pour '^'m>, ouii^rs lernifi Fleers #
Fruiu >>t> pui-iHiilps ronr ohaDe*uXi ihepeaai le pailld fia* dlteja
pou- bcmmes Toutes pa-miin'i*! pour robti iN) r sDea'ii. nikatM
aru^ni ou or, Bandeaux, Ewiiaila BiH, '<*do soip exirK. Perlwas
ale'ta hs m^dieures marquet. Rideaux ti I1* ei (i>ipure.
Vifi'rsnotrf d*pol de meubles, lits, -^rmoir s, cipt* etc.
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ii vous voulu rottgtr U ptdu de vw
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bl L\l.ii VOttU^ ui CtiUkUt
MUiSOUKAM.
i la iuupUkt 4 f*
^.M
Jnt tome concourence.
^H D\.HIES AilLK EXPOH1 &, Copenhague.
ElTi'is adirs
Mr Andr TOHOHON, a>ant ga-
r \f l> |ii*s mis eu sa iHfPUrsil
>o. C 223, pur la C.oirmission Pi
qniore, p- ur la somme de Mille rent
rinqi anle-qn: Ire-gourdes 8fl/100,
(G 1.154,39) I dclnrenul : Duplicala
en seia requis pour lui par le soussi-
gn, son nwn data re
Poil au Pliure, le IS Juillet 1923
l.lio MAI EBHANCHE* sv
Mr. BdscGpusse, bnfi- iaire du
rcpiss l su No. N lui parla
Commission Fquirs, pool la loin
medeSept ceul douzfgouides 8"|l()0
1 a ftdir et le d> ilare nul: tliipli -ata
t scr iii|ui pour lui } ar le souss
n, son m.ii ristaire.
Poil au Prit ce le I Jui'lel 1013.
Lclio Malibianche
Ecole des Science
anpliquei
La lfi si ssion di
mission Le registre d inscription st oevert
u sig- de I lrtblissemenl lous les,
Jean de 9 lieu'es midi.
Port au Prince le 1 Jnill-t 19i(\.
LA DIKtCTION
RenuM'cieinetils
Madame Vve Massius l.aplanche.
MreiMmehlienn. Lnpisoche et leurs
enfants, Mr et Mm- Oscar Joseph et
leui ii t'a u l Miel Mme Revoie La
pl.nrb- el ieuiB euf.nts et tous le*
autre | an nts et allie rem nient sin
cremeiil tou^ ceux q>d le- ont a^is
\.-. ,t leur on l losndestm ignag >
de synpalhii '"" '' 1*P ,le
doelou eue q>i il riennrtd l'pi
ver ru la personntf de l-nr r gn l
\, ,...< L*I'IA.NC1IK
enlev leur- sHeclioos h ceersel
el > prient de croire a leurs senti
menus de piofoide Kiipude.
Pestel, 14 Ju.llrt 1g23
habr-'quM fpmiUm'ilpW /' d"M '' ' ttrtUm** -lu bk 4jr
bile protge la peau des rOUSSUm contre ihuimdti et la tbalt*.
Elle Infirment leur soub'eae et conurve leur brillant.
Demanda la marque *W JM 4 c eu la mulleur d; tout /
Geo. JE MStiAib AffUt pour
Haut
Pharmacie W. Bnch
Prl*aUiPrince
Fournitures pour laboratoire
Lampes alcool, allons en verre, Verres gradue, Tubee
a Kssa. Mortiers, entonnoirs en verra, lapier filtrer
etc.IJurettes gradues deOC. Cet fipti burettee
mes et lamettes pour m croscopa ,.
Couleurs d'aniline et ractils
Solution de \Uy-tirune ali et tablettss de Jenner pour
la colaratiDadu saa |.
Ualanoei frlbuahst nickel393
a jlam de 1 25 et de I 100 C.entigramraee
"
1 iiperal Consoiidaded
Company
Suc. do
E.
2
"1 1904
\ Oir-"- & ^o*"1 V'S
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1 .i E, l'mkhuni est h imil'aur remde peur Us n.ala-
diCM dei ! te f.iii. Malgr i. la il en est qui se nie'pit' u> M ci CMaf>
ant d'au'res romdcs, soit disant aussi eftkares.
N est ai pas risquer beaucoup d'essayer ce. rente-
den-et n'est-il pas prfrable de s'en tenir un i., n.. m reconnu comme efficace et sans gal pendant prs
de cinquant ans.
Lez ce que cette femme en pente
San Jos, Costa Rica, C. A.-"J'ai employ la Corn-
position Vgtale de I.vdia E, Pinkham pour 1rs malaises
dont Je soufirai, depuis deux an. J'avais des douleur
dans U ttte, h dos et 1.! ventre. Des vomissements fr-
quents m'cmptcfaaitnt de travailler mon mtier de rou-
turire. l'ai kl un fascicule concernant la CcmUKmMoii
Vgtale de I.ydia E. Pinkham st je l'ai prise ; ma sant
est maintenant reuMie. Je ne manque pas de le dire \
tout us H mbtqul nie que-tiotui; nt sur ma saille."
IMK TaLU Marin C va Ave., Cille Puebla. San ! -.
CmU Rien, C. A.
a lJM PrudmUtX'Acrepta qu- U
Composition Vgtale
e lydia E. Pinkham
Miticui ca iv,
BELLE POITRINE
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adMcot, rwsaatltaani
remit le. iiIHh
paale ni dosant n bisle *
radrux mUiupoinl.
S i.
ittrmtfm mrlMCUtKHimtaitim.
rtiiructo laSm
La Emptsa lfaviera de Cnba
Prie les personn s de se rendre
Cuba le venir l'inscrire sans dli
CD*( l'Agent, pour qu il fas><- de
tmucheiil Havane tn vue de faire
loucbei ce port p; rie vapeur ( H a b a
lia ) m le nouille de passagers ios
Mis ou Je liet off ri eti kulfiaeat.
L. I'reel/m..nu Aggciliolii, Agent
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MjbanuLucr. rire m f .ihe m. e
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" )t tombai mala environ 2 ans |. J'prouvai de ternldaa
pralm daaa le do, ; ,, ne pouvais ,.|u, Jonoj,
J van le haut d<- jaml.e-. tre, -urle et ja nr
pouvaii p;ua me remuer du mon lit J'avala
bien appel le mdian, mail on traitttMoa nt
aae pm>-urit gure de aoulainpinent Je nia
par acheter dea Pilule Dr Witt. et auMitt
prea en voir pria cinq, jr constata, une amlio.
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1> Pilule i De Witt iont reiuentir leur, e'tfta
Miutairr, plu rapulen.cnt et a hien mom da
kala que n importe quel autre remde, par uit
lin fait qn'elle parviennent immdiatement
la racine du mal, au centre mme de toua ca
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