<%BANNER%>







PAGE 1

LE^ATIN v I* .' I* d'ici le ballon des lieu tenante Rohr •t Null t retrouv Lier au soir. Le panier y manquait, mais ie sac le n*i une grande partie des vtementainsi que le provisions de aviateurs ont cl trouve dans les grenieuts. Le seul espoir de rtro Aer ces hommes repose sur lu fait qu i:s avaient coupe les amairtsdu panic r qui tait quip avic des ap pareils flottants. ."••NEW YORK— Le Efonchen %  de la Compagnie .N'orth Gtraan Lloyd, premier hatenu allemand qui a pne ir dans le port de .New YoKde puis iy4 avec dtl passagers de 1re classe, est icparti avec .j()u passap^H. STHME EMPHYllCME OI'PRUJSION I Soulagement tmuielit'igurlsOBp4r loi Globules Rebaud • Raault.it a morvalllrus, anrprananta marne I foof. <*'•*.U fi^co i 8 fr ^frincoV60 .i-ii.if. I*. DEFENStBH. 9a. Hua de. Martyr*, Pariai Phaimacie W.BUCH—Port-auPrinco A propos de la ( '.omptence de la <'. I. l relativement aux rclamations postrieures l'intervention. Nous avons reu hi leilrs MI itiiilr '/'<'• nous publions volontiers. Port-an Piinee, Juillet 1013. Mon-ienr Clment Mngloire, Directeur du Journal Le Matin > Monsieur le Directeur, Quand, M cou le la sance de la 0. l>. II. du mercredi dernier, Me Corvington eut •'• doonner lecture des inslni slioni qu'il avait reues du Gouvernement ie ativement la comptence de la Com nision qui ne devrait pas connatre des affaires postrieurea au 3 mai 1916, ceua qui n'assistent pas aux travaux de la C. D. li* et auxquels d'ordinaire on eu l'ail lew comptes rendue, avaient cru qu'il s'agissait de crances contre L'Etat qui n'avaient pas encore-cl prsentes Mais la grande surpriae de quel ques intresss, de pauvres vieux et de pauvres vieilles pensionnaires, qui B'aitendaienl Ius dlicate. wxsoS*."-•:•'SJ7 %  -*--•*— %  .-. m *^m%^^*x^K'& v jXi&K'&zJ Les Assise* Faits et Impressions ( l*remire Semaine | MARDI 3 Juillet 1923.— L'accus Wainnghl Alexandre Dean : comparait devant le jury. Monsieur \\ ainriglit doit rpondre d'un liom eide volontaire sur la personne d'< )svvald Pidlia, son beau-frre. Pidlia, g de vingt-deux ans. n Bsinet et demeurant l'oit-auPrince tait un jeune littrateur, tudiant en droit et rptiteur au Lyce National. Son pre mort, il remplissait le rle de chef de famille. \\ ainriglit. ancien commis d'une maison de commerce, est actuellement employ de chemin de fer et travaille la P. C. S II est g de 34 ans, et n Porl-aii-Prince et y demeure. Au sujet du l'ait qui amen l'accus devant la Cour d'Asaisee plusieurs tmoins comparaissent. C'est d'abord madame Corbulan Gioriani, protestant-*, ge de 4"i ans, courturire domicilie Jacmel et demeurant Port au-Prince. Elle dpose sous serm nt ne rien savoir de la scne au cours de laquelle le jeune Pidlia a trouv la mort; m us rac iota que quelques jours avant, tant dj au lit, elle avait entendu un vacarme chez*n voisine Mme Wainright el qu'tant accourue aux cris de h jeune femme, qui l'appelait son secours, --lie vit \Y. linright en train d'trangler 94 femme. Kl le ne manqua pas de faire certaines reprsentations k W'aiuright. C'tait quinte jours avant la mort de Pidlia.— L'accus ajoute (pie l'intervention de la dame 0 ortlani l'avait port se raviser. Le 2e tmoin, Vfr Lon, 38 ans. employ de commerce est voisin des poux W.tinright. Mr M il m expose que vers neuf h-ures du soir le jour du m 'in tic il s'tait tonn de voir l'accus rentrer si tt; k quoi celui-ci lui avait laiss entendre qu'il devait aller contraindre sa I'm ine. rfugie chez sa mre. Mme Vve Fidliai, rentrer sous le toit marital; Wainright avait menac calmement d'enfoncer les portes de la maison de sa belle mre. Il avait parl de prendre son bton. L'accus, dit-il, portait habituellement son poignar I. A la suite de cette dpo.iti on Me Vian, l'un des avocats de la partie civile, fait observer que Wainright n'est pis son coup d essai, dit qu'il est un chevalier du poignard, une brute dont il aurait reparler A CM mots et comme pour con lirmer ce que venait de dire son accusateur, Wainright bon lit de la sellette comme un fauve, le torse courb, le poing tendu, la menace la bouche e! essayant d'arriver lue* qu' la tribune occupe par les repr sentants de la partie civile. Oesl avec peina qu'on arrrea a le retenir et il a mme sembl que seul legesl du gendarme, portant la maie a son revolver, a eu. celle inimit, la vertu de le faire rflchir. Le calme rtibli, le doyen, d'une voix ferme, avertit l'aecue qu' la moindre incar tade de ce genre il le retournera en prison, pour son jugement se poursuivre en sou absence.. Le troisime tmoin, Lonard, est mcanicien et fait partie de la section des recherches de la Police. Il tait une veille au Bois de Chne. Ayant appris le meurtre il se rendit chez la V ve Pidclia, recueillit Mme Wainright eo .firme. M ni Vve Pidlia milgr lee nombreuses protestations de la dfense, est admise tournir des renseignements. Elle parat crase sous le poids de la Joueur. On ne pjut mme pta entendra si voix el c'est avec grand'peinequ'on arrive surprendre les phrases de sou rcit. E.le suffoqua, fond en larmes, miis Huit pu raconter difficilement le drame dans le mt>me sens que sa lillo. Plix Laforl ^ de dix huit an i, collgien, passait devant la porle de Pilia. Il a vu Pidlia en descendant le pont piur aller liai ledi. nation nie soif il vYaiarifftit et ai femme, faire nia chuta, Wainrighl voyant Pidlia venir avait profr ces pi 0 es : iQ llttl'viai, miia pis conuin bfcisi avec ti m uns. ., Wiiari|ht av.iit bittu Pidlu; celui ci avait Une; uns plut* l'accus, la pierre avait frapp le bu in le Wainright. c e i et Mo.se. a reconnu paraissait rop ^ cause de mes relations d'i Vincent qui, en ce Wainright coupable de meurtre et lui a accord des circonstances attnuantes. Me X. (La lin demain) Parisiaoa CE SOIR Francesca llertini i'tuil,. du cinma dans La Luxure Chel-d'aiivie d'Eugne Sue. linlre : 50 ceiitiines. La soire de M. Bass Ce n'esl pas Varits que se don ne la soire d'adieu que M. Bass offre au p blic de Port au Prince avec le concours de Mme Altala de Pradines. C'est Parisiana qu'elle aura lieu vendredi. %  1 11' m h'iHe scolaire L'Ecole National de jeunes filles c Eugne Bourjolly dirige par Madame VV. Wilson, prpare pour le 22 .1 illet courant, une fteeco taire qui aura lieu k Parisiana. Le MaliiT Fond le in Avr il i907 Abonnements UN MOIS PorUaii'Prinoe Gourdes 2 l)pnrtemenls i.50 Etranger 3.00 Boite Postnh:; H S Tlphon 242 Bureau. Hue Amricaine: 1358 sait le plaisir ds venir moi deux ou troisheuresch midi. 11 n'insiste pu. Il conte.it d'avoir sel quitta pour aller cliensmn qui habitait dans mot Son attiu le ne semblait ) d'une victime, a offrant pour rparer l'injure faits J autre. Je ne sais commentpsi fable qui veut faire de œl de l'article pour lequelfiilj Frdrique. La terri 1 riche que les mauvaise I lgendes et les prosi croissent avec une Cordialement Dantes BELLEG.ll Dclaration Quelques geail dans le but de nuire, re L. C. Lherisson est cartel qui m'a t enraye par M. S. Vincent. L'appel de Mr Vises*, adresse directement* nellement A l'insu deM. qui tait alors la S]SjJ accept, el je me auis mme eridonneravu Il n'a donc pas eu l'accomplissement d'r d'honneur, el je n'ai | adresser aucun reproeftt Je crois que c'est cl que c'est l'expression V rit. .J| P.P. FRDfi ( Exrait du NoowlW 27 Aot 1909, 3mepP' lonne) Pour copie contons; J propritaire et directeur a velliste ". Une visite de S, M. le Roi 'l\ V Etablissement de la t" Le 22 Mai S. M. le Roi d'Italie a visit Turin IKiablissement de la Fiat. Le Souverain, suivi par S. A. U. le Duc (fAoste, S. E, le Gnral Di.iz Ministre de h Huerre, les Autorits et autres personnilits politiqudi et tnilitaires, a parcouru les grandioses Usines —qui se dveloppent dans un btiniul inijeslueux de cinq tages dans toute leur extension, i i 'st-i-iir • du premier au dernier tage, travers des machineries de toutes diuiMisions, sans descendre jamais de l'automobile. !•• cortge Royal, [ sieurs ranges, dans des locaux maul ainsi sa foi c perd dans un fort 4 sions. A travers ce* autos sont passes; cepilucs aprs p*irra l'aile Rauche du bliiw jours avec un proc; que du bis enversi tue le travail des carr Ainsi le cortge haltes, sans que le W' nHou rduit, est pisle surleve, btie*] btiment, odesvoi se ont effectue dji allure tandis qw^ sauts et bruyants J avions construits par l'on „J ( Tout leper.^nei rum dans les court' m '..t. ; acclainj *Z en t fait uus nortaei dont la profondeur ae de la Patrie



PAGE 1

LH'MtfW lifZn iehn & Fink, In itiijoD Choute jug hier sous la taiBtion de blessures volontaires "Ha personne de sa mre a t rc l coupable par le jury et con m;i i annes de rclusion. Mord-hui comparaiascnl devant .Jtt d'Assis.* les nommes Lajie SI Lu cl Marie Andr acru it vol de bijoux au prjudice ,iieur Joseph liis-oniella [Cfliposiliou du Tribunal: juge Lo t, prsident: Parquet. Masaac; ipeteis Hve in: MeGb Theve LiKilde l'accus. [[Main sera jug le nomm Sa Kl Alexandre accus de vol avec lade au prjndi •*> ' H, laveur II. Mathon dont n. j .. Due cessionnaire par te du 15 Dcembre lt8. %  en sera dress. u Pr 'ncele3JuilleH928 %  "* KEGINA PETIT L, wnn avis au Public, qu'un JB ?" No 49 dlivr feu %  • alembiun par la comico'y^^t adir. lBr n s q>ieuce duplicata en *era "jj. Dc e le 4 Juillet 19*1 luev/e Valembrun ._ contre ^^^ [^NSTlPAT^loT I* *LOJ? 8 E •. 2?^ Pbarn^cien, Supriorit Fonde en 18"6; Bas prix Prom,IUude Tous produit? chimiques, pharmaceutiques et autres articles fn aab.'es dans une pharmacie, I^^l*r.?'.? oi otv anrlelle, Girolle, inis toile, Muscade etc. etc. oUtith R AFFINE ^PEClAUTis, ; Marque prive Lysol dsinfectant, Parlumene, iiriicJes pour barbiers, Bay Hun-, Chocolat m D'" %  •iutnt*ttM, CnsaHoa de organes, • : ' %  %  •'morr..j-i. %  -. Varie, Hmorrode*. %  < % % % %  < %  > • • i -. %  Varatgaa. uffor. iio.-i. I o .T ,t. >r. ,1 la Jeune Fille. H I %  .i.:. MM (Frarce) Pinhard Oild Corporation Lubricaliug Oil Grease Huiles el Graisses Prix et qualits dfianl toute concurrence Lon R, Tbbaud Agent pour Hati VVILSO^ & Co Compagnie Gnrale Transatlantique Le 8/S Gtr?e!te partira de Bordeaux le 26 juillet 1V23. Le S/S Caravelle partira de Bordeaux le 23 Septembre 1923, Le S(S Hait partira ds Borde inx^l l Octobre 102:1. Le S[S raravelle partira de Bordeaux le 23 Novembre 1923. Le SfS Guyane partir de Bordeaux le 23 Dcembre 1923. Le Steamer Saint Raphal assure le service me vs-i emre Fait erim*r B4R4COI layant lai%n New-York le 5 courant, e*i attendu Port-nu-Prince l< 11. Il repartira le mme Jmtr pm$jr Kinqnton Ja ft le* port* di la Colombie prenant fret et pavuayer*. Gebara et Compauy Agents



PAGE 1

Il M. tIM GLO'BOL fortifie Un mo*s dm matadim abrge Vatrm Vie d'orne anne. Le 0L&BOL permet d'vittr las maladies en aagmmntant la force dm rsistance dm V plnm V C % %  #! pu mN al ni te cm M rrt /Terte #• a^aM'AMc tat|ajaur Ce* % %  f it h Si irsi dTovsa Seat iMMiM imw mm •t panewttaat DM tafet o contre i* foMiav D'TUtnoe Oueaura, Mtefon tnterni ftwk luu> Cattatalo. | MM te Vhnrt—in, Pa ri i ft'loule* %  MrnMii V VauiaDt uoia Igeua guenai, 17JL hueau ftla.a&n dalEtat AVIS Une faoDne nouvelle A partir du 30 courant, notre magasin de vente sera transfr dans l'an ciea local du Comptoir Franais, angle grand Rue et lionne Foi. 2 Juillet 1023 Simon VIEUX A II Coascisnee Cordonnerie M. E. EH.VEST CAMILLE Fabricant de ch'.U'Surts d* tous ?en es Ma iiarx sup isur Sois s ricmp i•uH-, el' te GBAND hUE 1722 La maison nous prie de porter la connaissance du public que dans le but de faciliter ci d'encourager ses uombretfx clients, elle accorde partir du 1er Juillet I92.-{. nue prime (l'une paire de chaussures au choix tout dtenteur (le Vingt tickets. A la t Conscience.telle eut la devise de la mnis(ui. Eu consquence, On est pri de rclamer un reu pour chaque achat au comptant Port, ou Prince iwn 1925 Pharmacie F. Sjourn Mai8on louer Donne aria, *a clientle aux mdecin et au public qu'elle a ,r untsor n mn Liboratoi !" d'Urologie en un Laboratoire de biologie appliqu sous la Direction du Dr Rico* et f. Sfoua Le laboratoire es' ouvert tous les jours de 7 hras du matin a 6 fleures du soir pour toutes les r^cheich^s ci anaifW* prvues dan I a nnona ci jointe, siuf poir le iVassriiiaiiTi et it eooitante Ure^Scrt ri Ssr ni reues Sxan.en de eraehei dibnmino p^Mtoi' ,, c ,, , fciiwi (H, HJilmAii lt*(nnrrhfi oVi Smrohmgi et Lo M n n es6qust, /•„ gt. Lne jolie maison haute Avenue Ducoste , ay ml se pt chambres, bassin, remise, etc. etc. I*OIIIrenseignent) nts, s'julrre^er Joseph Kciincis, Angle rul Cour b| et de FrontForts. Le plus puissant antiseptique Bar.s Marcire ni Cul n r %  ulrant la travail de M. TOVAWlt, Chlmlato da l'Znatttat >*.t t -nr ( i(i7). Dlrall inUiuitin'ment ton le %  knhM it la Prf, i-iic;in>l#ra, if'f'i.irrw.Dijirr/iu.i •t Di-Muttrim M Pnym cUul-, uiAnrmi VEiftira-.^it Indispensable entre lti Epidmies aOIS %  Ont t ra:ido cll---i dans a litre u'aaa pai r to n laa aaafaa. teeMU de l-ANIQOOl, 3?. Rue des MeHurlnt. PUIS Ca VQI T-uiu i I utiu.(ii MM^ —, In ter Naoce Imprial Consolidaled Company Siif. de R. A CJ'-S; & 5orv tukWt en ioci 2 RtJot S tlft NEW-YORK, USA Cuir* •er a Inter Ngoce. s S & < SB miat a es s* \\ Dfiez vous des imitations CVs: m fait reconnu que la Composition Vfr^W. J. Ljrdi E. Pinkham est le meilkur remde pour l ts > d!es de* femmes. L'es milliers le femmes teWneM,L ce Lit. Malgr cela il en est qui „ mprennent eC ant d'autres romcles, soit diant aussi e^c.icos. N'est eu pas risquer beaucoup d'essaver ce ta. i • n'est-il pas prfrable de s'en tenir un meZ im ; • reconnu corama efiiegee et s?.ns gal peaimt 3 de cliquant sr.s. Vez ce cjue cotte femme en pence SanJo^Cost. Rica, C. A.-J a i emplo,-, k J position \ gtale da Lydia E. Pinkham pour | M ^^^ dont je souffrais depuis deux ans. J'avais des doutai dans h tte. I > dos et le ventre. Des xomlsHmnt* h* qui n:s mW.pch .ent de traailler mon mtier de a tuner.. Jai 1,-. un fascicule concernant la Compositta X qjlale de Lydia E. Pinkham t je l'ai pr ; m ^ c>t maintenant rtablie. Je ne manque pas de k dire toutes me. amies qui me questionnent sur ma sant"Srta. TALIA MARIN C. 8va Ave.. Calle Puebls, San W Costa Rica, C. A. ' Soye r*ru. : ,, m |...i 1(>0et par 1.000.le. Laque forte. J envoie gratis et fhaoco un numro spcimen f* mon l, "W>iiienauelaveuphxcuarint8d'alhuiiiMett:llefti'n.i. I THODORE CHAMPION. 13, KncdmoUt*^



PAGE 1

T#t No 6051 Pflt&fljtoiuo, ( nuau Havdi lo JerifcUt W3 PEUR PROPRITAWE IMPRIMEUR Jmenl Magloire BOIS VERNA 1368 Rue Amricaine RO 20 GEMIMES FARIUADE [/ne Rforme, scolaire ncessaire dois, dans le temps jadis, ItTanne scolaire riait pla1 dcembre, (l'tait tout ce finit de plus logique, paric'est In saison de l'ann la able, la moins chaude, la Itonhle an travail et a l'efU ces avances s'tendent I vers mars-aviil .'t'nralescolaire linit prcisdes ma ni h stations et iements d'ellbrts excepte sont les examens dans I coles, depuis les supIjjasqu'aux primaires ; ce Rparations acharnes de i; c'est le moment o pro (lves entreprennent la btkm de tons les projet font le compte lahom travaux accomplis dans f je n'tonnerai personne en hue professeurs et lves se M ces labeurs extraordinai1 les conditions le* plu* • d'abrutissement et d'ih" %  ; et cela pour une rai• simple : c'est (pic c'est la Hl et que, sous les tropiIje saison est loin d'tre P est en France, dont 'Pions d'instinct les gestes bitudes et dont nous ptles programmes d'en t et la faon de les apNnipli ur V me disait hier un sens, cre en Hati et ^Piques le mme profre le froid dans les %  arrimai de l'Europe. Pays climat froid, %  a chaleurs vivilianles *Pr certaines besojuil est malais de !" ,'.^Kourdissement et wenjents du froid. On d8l| le.irs celui-ci sous l^es: par l'habitation, > e t, par le chaullage. p ? Pays chauds, — faut, -la situation est ren nature mme se charge %  Jtjer: notre priode J ll e, etquiest juste. notre plus gt-ande Ce et commercialeoctobre mai. Lsefe est fait relativeie, on ne travaille SU : L" P^Pare les a Prochaine reolte. morie saison et. par consipi.mt, I poque o les grands planteurs et les commerants peuvent le plus s'loigner de leurs affaires • on sait que, dans les premiers de I Indpendance, ce sont eux qui administraient les affaires de la Rpublique, et, ma loi, pas trop mal, — la classe hatienne des politiciens purs n'tant ne qui sous ,!., p ouss,r de la rvolution de lw3 et de ses consquences. Mais je m'carte de mon sujet. Nous sommes ainsi venus trouver ces habitudes tablies et nous avons greffe inconsciemment les ntres sur elles. C'est ainsi que, sans hsiter, nous aVvW plac les fatigues de l'anne scolaire en t etquenuusavonsprisl'haltitude.ne pouvant aussi facilement changer l'poque de la session lgislative, de commencer les audiences parlementaires vers onze heures et midi, c'esf--di-e au moment des plus grandes chaleurs de la journe. Le monde judiciaire a suivi le mouvement avec entrain et les audiences des tribunaux ne commencent plus avant peu prs les mmes heures. Les uns et les autres se consolent en s'pongeant le Iront et en s'criant, sous les jaquettes toffes qui ont remplac les fracs en toile de nos pres : Qu'il fait chaud !... Nous sommes libres, nous autres de la gnration agissante.de nous abrutir comme nous l'entendons, et le prtent est ! pour montrer que nous n'y sommes pas alls de main morte. Mais nous devons prendre quel que souci des gnrations que nous levons et ne pas exercer sur elles, ds maintenant, les mmes procds d'abrutissement Nous rclamons pour lesuoks le retour l'ancien procd, — j'est-dire le rtablissement de l'ancienne anne scolaire Unissant en dcembre, en conservant, bien entendu, les grandes vacances d et,el nous demandons ne ne pascon tinuer plus longtemps imposer aux personnels tudiant et e. seignant leur maximum d'effet ts,jliste au moment o ils y sont le moins disposs, — par la nature elle-mme. FIAOU. Quotidien ISLBlhRE ifc Met ('.est une vrit lmentaire de •• sociologie que, plus le domaine des liberts s'tend, plus s'tend aussi le domaine des loi et des sanctions qui soumettent les rapports de ces liberts a une rgle d galit et de respect mutuel. . ( /est l'intrt de la presse, comme sa dignit, de r* clamer elle-mme la justice qui ne peut tre que l'organisation de la plus grande libert pouf tous Alired TKOl'ILLEfi PatGable Nouvelles Etrangres | fe e s r 1 emi,,sdeno8 KJ^ lg,slat,f s et judi, n l' rr ? f uecesont 2F de notre Par >ces ft „ q,,em d e noter du L". vra nt vers les sept H? n i ct 'a parce .^fNative s'est touI* a'iJ? P rp miers jours WSJP* ^ t. t 'Clives se tienn **<* que crut la Avis de dpart Administration Gnrale des Postes Lis dipchM pour .New.York et l'Europe ( via New York directe) par 1 steamer Panama seront fermes jeudi 12 juillet courant. Portail Priuce, g juillet I9i3 AVIS Il a t perdu un petit ohien llan r avec un co'licr marqu ,Beiche". Bonne rcompense est promise a celui qui lejfeu retrouver! S'adresser Mr U.ich-, a la Com la psRoi* Lithographique. La France acquiesce au dsir tir la firnnde Bretagne PARIS 7 Le fran. e, dit OU, acquiesce au dsir ci," la (Iran.!.' lie I i gne d avoir une rponse crite an questionnaire <|in lui avait l adres se sur la question dos rparations t de l'occupation de la Bhur. Le corn te Si Aulaire. ambassadeur da Fran ce LondrtS n reu comme instruc tion de remettre au Kmeign OfHcs Londres une copie ils instructions du gouvernement Ira m a s qui lui ont t adresses la suite des en trevues sur les questions qu'il a eue avec Lord Cm/on. Celle copie, aflir me-t-ou. a t remisa hier par l'un bassadeur de France au secret rd complet qui l'unit la Belgique appuiera l'at litude belge. La demande belge ne revtait pas la forme d'un ultima tum, mais donnait nanmoins en tendre que si l'Allemagne ne se con formait pas sa demande, le lsul tat serait vraisemblablement le rappel du ministre belge. Les franais sien que se tenant du • % %  <[< %  belge, es prent encore qu'il ne sera pas ncessaire de meltie a excution la me nace belge qui serait suivie par lu France. Les Allis et lea Turcs t'entendent 1 LAUSANNE 8— L'accord est in tervenu entre les allis et les turcs et lu paix sera probablement signe d'ici une semaine. Ainsi la conf rene du Proche Orient qui se poursuivait depuis troll mois, a une is sue satisfaisante. La Turquie se join dra la Socit des Nations si la paix est signe et les dlgus croient fe nr.-i! .mn I qu'il en rsultera un rglement plus facile des futurs pro blmes du Levant. Difficult l'exporter des (jraius en Russie sovitique BEB! IN-M M. Wiedenfeld.char g d'affaires d'Allemagne Moscou, a dclar un dner offert par M. Luiber. ministre alimentaire, que l'exportation des grains par la Mus sie sovitique n'tait possible que parc que le gouvernement de Mos cou ne s'occupait pas des privations du peuple. M. Wiedenfeld a critiqu svre ment le rgi-ne des transferts, les imil et Pagricnlt'iie chez les So viets. Il dit qa# dt mi'lions de rus %f% onl moi)s de faim dans les deux dernires annes et on se %  !> mand' i les populations soutirant de faim pr uiellr o nt que lessipdi tiens de graines traversent leurs ter ritoirta. Dclarations de I.IilJerartd %  X.ERUOVT FERH \.\ii Dans un important discours prononce l'occasion du tricei len lire de la nais -' %  de Pascal, le philosophe M. Mi lerand a attamoal dit q e fo rrance ne rba igerail pas de mthode I coercilim envers l'Allemagne nuis il a ajout : Ne nous le dissi muions pas, cette mthode est loo sus el difficile. Le louteM de tenir. De mme que notre anne a tenu c'iitrl-s allemands jusqu'au bout de mme la France doit tre dterrai ne i tenir jusqu'au boni c'est- dire "m quart d'heure de plus que lad N Maire. M. Millerand a conclu par un appel l'union d tous les par lis. Au nom le la France, litil avec nergieje vous dis que l'heure D*est pas encore sonne p.ur la reprise des diflrends politiques. lceptions en l'honneur du |m de Tunis MARSEILLE-Le Bey de Tunis, arrive le (i Marseille, pulira pour Lyon en roule p mr Paris le If. Le lendemain il sera reu par M. Mille rand el parle prsident du conteil. Le 14 il assistera la revue et djeu ceia a 1 Elyse. Le Souverain est accompagn dans son voyage par sas deux liis ; les princes A/zadine et Lamine, par M. Lucien S tint, rsi dent gnral de Fiance A Tunis, le Premier mmi-tie Si Mustapha DiDuizli et sa suite comprenant une di tains de personnes. Des fonctionnaires alleinauiJs dsapprouvent les actes de sabotaa^e '< >BLENCE— Suivant les autoritg lra'i(;,ics. la gunerneur allemand de la province du Hliin.n faiialliclier une proc amation condamnant vi goureusement le sabotage. I/o cer tain nombre de fonctionnaires aile manda du territoire occup ont d sspprouv IHS mthoiles de violence employes contre les troupes fran uses. Ce cli.n/em ni d al ilude^r rail d aux instiUCtioos venues de Berlin. ce el dje la Belgique concernant les reprenaitle pour Pexploiion de Oui* |)0urg ne sera pas affecte par les is un s nUli mdu Pape il Paris el Bruxell -. Le ministre des afiairas (Hrangn i tpondu aux reprsenta lions du Nonr i pie la bomba a rla t %  l ma la / ma neige el que par cou squent cosonl les belges qui dter mineront les sauctioos. Lu France -t li Belgique • rservent le droit de pren h-' iBspectiv\ < nr Irenouvelle ment il<> M dences sembl iblea, nouvelles Diverses PARIS—Baltling Siki a battu par knock oui a la deuxime reprise le boxeur Marcel Milles. Le second ballotags de l'lection parti. I • de Seine al dise s'est ter l "'" par l'lection da M. Franklin Bouillon. A ira un ess i ilS minutes un quarl al un %  hauteur da 3 mtrs I hlicoptre invent par M. Etienne Oebmichen a t accept et achet parlas rvics aronautique dugou varnamant. Rcemment 'Jcbmichea a pu dam urar en L'air plu taon mi nules av c ileux p ISSSgers. AJ\CIO(Corse; -M. C.OIN. parfu meur et propritaire du l'igiro, a ele ; u snateur de ta Corse. Il a battu de ti voix \|. Landry, vies pr lident de la chambre des dputs. BBBLIN— Le Mark a atteint le cours d nu million p mlr UOfl |j vre sterling, mais a remont lgrement dans la suite. MOtfCOU -Le commissaire des li sauces s fait une dclaration pro mettant que la monnaie russe serait stabilise d'ici dix huit mois. BELGRADE — L'ai Lana dfensl ve roumaine yougoslave a t renou vele pour Iroisaoa dans un proto cole sign Hucharest. DI SSKLDOMK — Les franais ont saisi a Maximilienan, prs de Lud wigsliafen. des fonds pour la grve des cl; minois allemands se mon tant 17 milliards de maiks. usa COURS PARIS 9 Ddllan 17 38 Livres 81 90t86 NEW V)HI\ Francs 17 20 Sterling i 3n.i U. S.NAVYREWS L'attilude de r Italie en ce <|tti coneeine la ilmr HOME — On annonce oflicieuse ment que l'I-alie. en ce qui eoneer n 1 la Hhor, n'a adopt ni l'alhiode de la Franc? ni celle de l'Angleler re. L'Italie restera fidle au mmo Candi prenante par M. Mussolini la confrence de Lnndraa bas prin cipalement sur l'uniliralion des pro bleuies des rparations et des dettes inlern Mi nals. En ce qui concerne la rsislaie-e passire de l'Allemagne, le gouvernement italien pense qu'il e-' iael i'\ insister, car l'Allema |aa ne paai plus battra la France par celle mthode. Loadras el Home sonl d'accord pour intensifier lac li n diplomatique en vue d'amener l sotaats au sujet des rparations et de l'occupation de h llliuc, mais |>< deux gouvernements na s' sonl m encore entendus sur les detlIl inlcr alliej %  La France el l.i bVI(ji(|iie dans r.ill.iiie de Duisboiii<| PARIS— Un dclare dans les mi ljsux officiels ^us l'action de la Fran S Juillet SKA'IT'.F Un radio du %  liendersOfl annonce que le prsident Harding al sa suite devaient arriver Mtscal i ce matin. BERLIN -Le chancelier Canon info ni • le dlgua* du pape que le sa botaga duns li ICI ir trouve son ex pticalioo d ma l'excitation du peuple toiIti si eomme une mesure de d fense propro. LONDRES — L'ambassadeur de France, al le ministre de Belgique Berlin ont inform le ti lucelier que leur pavs considrait l'Allemagne responsan'e ds l'explosion de buisbourg. N, W VORK.laques Pierrot Jr, prai lent t directeur le la banque maritime el hypothcaire de Rotlar* dam si ai riv ici iiWemmenl dans le but, adm til. de ehereher scbeler des bateaux I qu'il e*t en train de ngocl r ave. le >liipping Doard l'ach l d'une partie Jasa notts eu acier. GENEVE Sur j a racommandation de la • %  imraission da la lducI' "' l• H-. Icuoaeil de la I'-" le i pria U n toi itien d publier t'informa ion militaire an nuelle concernant tous les pavs PORTSTANLtt Ontario/-' A une diitance du H milles au su4


Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05973
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Tuesday, July 10, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05973

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
T#t
No 6051
Pflt&fljtoiuo, ( nuau
Havdi lo JerifcUt W3
PEUR PROPRITAWE
IMPRIMEUR
Jmenl Magloire
BOIS VERNA
1368 Rue Amricaine
RO 20 GEMIMES
Fariuade
[/ne Rforme, scolaire
ncessaire
dois, dans le temps jadis,
ItTanne scolaire riait pla-
1 dcembre, (l'tait tout ce
finit de plus logique, par-
ic'est In saison de l'ann la
able, la moins chaude, la
Itonhle an travail et a l'ef-
U ces avances s'tendent
I vers mars-aviil .'t'nrale-
scolaire linit prcis-
des ma ni h stations et
iements d'ellbrts excep-
te sont les examens dans
Icoles, depuis les sup-
Ijjasqu'aux primaires ; ce
Rparations acharnes de
i; c'est le moment o pro
(lves entreprennent la
btkm de tons les pro-
jet font le compte laho-
m travaux accomplis dans
f je n'tonnerai personne en
hue professeurs et lves se
M ces labeurs extraordinai-
1 les conditions le* plu*
d'abrutissement et d'ih-
"; et cela pour une rai-
simple : c'est (pic c'est la
Hl et que, sous les tropi-
Ije saison est loin d'tre
P est en France, dont
'Pions d'instinct les gestes
bitudes et dont nous
ptles programmes d'en
t et la faon de les ap-
Nnipli
urV me disait hier un
sens, cre en Hati et
, ^Piques le mme pro-
fre le froid dans les
arrimai de l'Europe.
Pays climat froid,
a chaleurs vivilianles
*Pr certaines beso-
juil est malais de
,'.^Kourdissement et
wenjents du froid. On
d8l|le.irs celui-ci sous
l^es: par l'habitation,
>et, par le chaullage.
p? Pays chauds, faut-
, -la situation est ren
nature mme se charge
Jtjer: notre priode
Jlle, etquiest juste-
. notre plus gt-ande
Ce et commerciale-
octobre mai. Lse-
fe est fait relative-
ie, on ne travaille
SU: l" P^Pare les
a Prochaine reolte.
morie saison et. par consipi.mt,
I poque o les grands planteurs
et les commerants peuvent le
plus s'loigner de leurs affaires
on sait que, dans les premiers de
I Indpendance, ce sont eux qui
administraient les affaires de la
Rpublique, et, ma loi, pas trop
mal, la classe hatienne des po-
liticiens purs n'tant ne qui sous
,!.,pouss,r de la rvolution de
lw3 et de ses consquences. Mais
je m'carte de mon sujet.
Nous sommes ainsi venus trou-
ver ces habitudes tablies et nous
avons greffe inconsciemment les
ntres sur elles. C'est ainsi que,
sans hsiter, nous aVvW plac les
fatigues de l'anne scolaire en t
etquenuusavonsprisl'haltitude.ne
pouvant aussi facilement changer
l'poque de la session lgislative,
de commencer les audiences par-
lementaires vers onze heures et
midi, c'esf--di-e au moment des
plus grandes chaleurs de la jour-
ne.
Le monde judiciaire a suivi le
mouvement avec entrain et les au-
diences des tribunaux ne com-
mencent plus avant peu prs les
mmes heures. Les uns et les au-
tres se consolent en s'pongeant
le Iront et en s'criant, sous les ja-
quettes toffes qui ont remplac
les fracs en toile de nos pres :
Qu'il fait chaud !...
Nous sommes libres, nous au-
tres de la gnration agissante.de
nous abrutir comme nous l'enten-
dons, et le prtent est ! pour
montrer que nous n'y sommes
pas alls de main morte.
Mais nous devons prendre quel
que souci des gnrations que nous
levons et ne pas exercer sur
elles, ds maintenant, les mmes
procds d'abrutissement Nous
rclamons pour lesuoks le re-
tour l'ancien procd, j'est-
-dire le rtablissement de l'an-
cienne anne scolaire Unissant en
dcembre, en conservant, bien en-
tendu, les grandes vacances d et,-
el nous demandons ne ne pascon
tinuer plus longtemps imposer
aux personnels tudiant et e. sei-
gnant leur maximum d'effet ts,jlis-
te au moment o ils y sont le
moins disposs, par la nature
elle-mme.
FIAOU.
Quotidien
ISLBlhRE ifc Met
('.est une vrit lmentaire
de sociologie que, plus le do-
maine des liberts s'tend, plus
s'tend aussi le domaine des loi
et des sanctions qui soumettent
les rapports de ces liberts a
une rgle d galit et de respect
mutuel. . ( /est l'intrt de la
presse, comme sa dignit, de r*
clamer elle-mme la justice qui
ne peut tre que l'organisation
de la plus grande libert pouf
tous Alired TKOl'ILLEfi
Pat- Gable
Nouvelles Etrangres
|fees-r1emi,,sdeno8
KJ^ lg,slat,fs et judi-
,nl'rr?fuecesont
* 2F de notre Par"
>ces ft q,,em de noter
du L".vrant vers les sept
H? 'n i ct 'a parce
.^fNative s'est tou-
I* a'iJ? Prpmiers jours
WSJP* ^ t.
t 'Clives se tien-
n **<* que crut la
Avis de dpart
Administration Gnrale
des Postes
Lis dipchM pour .New.York et
l'Europe ( via New York directe) par
1 steamer Panama seront fermes
jeudi 12 juillet courant.
Portail Priuce, g juillet I9i3
AVIS
Il a t perdu un petit ohien llanr
avec un co'licr marqu ,Beiche".
Bonne rcompense est promise a
celui qui lejfeu retrouver!
S'adresser Mr U.ich-, a la Com
la psRoi* Lithographique.
La France acquiesce au
dsir tir la firnnde Bretagne
PARIS 7 Le fran. e, dit OU, ac-
quiesce au dsir ci," la (Iran.!.' lie I i
gne d avoir une rponse crite an
questionnaire <|in lui avait l adres
se sur la question dos rparations t
de l'occupation de la Bhur. Le corn
te Si Aulaire. ambassadeur da Fran
ce LondrtS n reu comme instruc
tion de remettre au Kmeign OfHcs
Londres une copie ils instructions
du gouvernement Ira m a s qui lui
ont t adresses la suite des en
trevues sur les questions qu'il a eue
avec Lord Cm/on. Celle copie, aflir
me-t-ou. a t remisa hier par l'un
bassadeur de France au secret britannique de allures trangres.
L'explosion de luisbourg et
l'attitude de In Bkl|<|iat;
PARIS La Belgique l'ait es pie
I on dit tre une menace de retirer
son ministre te Berlin moins que
I Alina igns ne dsav me publique
ment I explosion de Dui bourg et les
les autres actes de violence commis
dans la Ith ir. La remise Berlin
par le miuistie belge d une sembla
b!e m macs r t confirms dans'les
milieux officiels franais. On ignoie
i l'ami issadeur franais ne s'est
pas encore runi ces reprsenta
lion. Le gouvernement franais.
dit-on, en raison de l'ace >rd complet
qui l'unit la Belgique appuiera l'at
litude belge. La demande belge ne
revtait pas la forme d'un ultima
tum, mais donnait nanmoins en
tendre que si l'Allemagne ne se con
formait pas sa demande, le lsul
tat serait vraisemblablement le rap-
pel du ministre belge. Les franais
sien que se tenant du <[< belge, es
prent encore qu'il ne sera pas n-
cessaire de meltie a excution la me
nace belge qui serait suivie par lu
France.
Les Allis et lea Turcs
t'entendent1
LAUSANNE 8 L'accord est in
tervenu entre les allis et les turcs
et lu paix sera probablement signe
d'ici une semaine. Ainsi la conf
rene du Proche Orient qui se pour-
suivait depuis troll mois, a une is
sue satisfaisante. La Turquie se join
dra la Socit des Nations si la
paix est signe et les dlgus croient
fenr.-i! .mnI qu'il en rsultera un
rglement plus facile des futurs pro
blmes du Levant.
Difficult l'exporter des
(jraius en Russie sovitique
BEB! IN-M M. Wiedenfeld.char
g d'affaires d'Allemagne Moscou,
a dclar un dner offert par M.
Luiber. ministre alimentaire, que
l'exportation des grains par la Mus
sie sovitique n'tait possible que
parc que le gouvernement de Mos
cou ne s'occupait pas des privations
du peuple.
M. Wiedenfeld a critiqu svre
ment le rgi-ne des transferts, les
imil et Pagricnlt'iie chez les So
viets. Il dit qa# dt mi'lions de rus
%f% onl moi)s de faim dans les
deux dernires annes et on se !>
mand' i les populations soutirant
de faim p-ruiellront que lessipdi
tiens de graines traversent leurs ter
ritoirta.
Dclarations de I.IilJerartd
X.ERUOVT FERH \.\ii Dans
un important discours prononce
l'occasion du tricei len lire de la nais
-' de Pascal, le philosophe M.
Mi lerand a attamoal dit q e fo
rrance ne rba igerail pas de mtho-
de I coercilim envers l'Allemagne
nuis il a ajout : Ne nous le dissi
muions pas, cette mthode est loo
sus el difficile. Le louteM de tenir.
De mme que notre anne a tenu
c'iitrl-s allemands jusqu'au bout
de mme la France doit tre dterrai
ne i tenir jusqu'au boni c'est- dire
"m quart d'heure de plus que lad
N Maire. M. Millerand a conclu par
un appel l'union d tous les par
lis. Au nom le la France, litil avec
nergieje vous dis que l'heure D*est
pas encore sonne p.ur la reprise
des diflrends politiques.
lceptions en l'honneur
du |m de Tunis
MARSEILLE-Le Bey de Tunis,
arrive le (i Marseille, pulira pour
Lyon en roule p mr Paris le If. Le
lendemain il sera reu par M. Mille
rand el parle prsident du conteil.
Le 14 il assistera la revue et djeu
ceia a 1 Elyse. Le Souverain est ac-
compagn dans son voyage par sas
deux liis ; les princes A/zadine et
Lamine, par M. Lucien S tint, rsi
dent gnral de Fiance A Tunis, le
Premier mmi-tie Si Mustapha Di-
Duizli et sa suite comprenant une di
tains de personnes.
Des fonctionnaires alle-
inauiJs dsapprouvent les
actes de sabotaa^e
'< >BLENCE Suivant les autoritg
lra'i(;,ics. la gunerneur allemand
de la province du Hliin.n faiialliclier
une proc amation condamnant vi
goureusement le sabotage. I/o cer
tain nombre de fonctionnaires aile
manda du territoire occup ont d
sspprouv Ihs mthoiles de violence
employes contre les troupes fran
uses. Ce cli.n/em ni d al ilude^r
rail d aux instiUCtioos venues de
Berlin.
ce el dje la Belgique concernant les
reprenaitle pour Pexploiion de Oui*
|)0urg ne sera pas affecte par les is
un s nUli m- du Pape il Paris el
Bruxell -. Le ministre des afiairas
(Hrangn i tpondu aux reprsenta
lions du Nonr i pie la bomba a rla
t ' l ma la / ma neige el que par cou
squent cosonl les belges qui dter
mineront les sauctioos. Lu France
-t li Belgique rservent le droit
de pren h-' iBspectiv suie de lin.-- i p,>\ ment il<> m dences sembl iblea,
nouvelles Diverses
PARISBaltling Siki a battu par
knock oui a la deuxime reprise le
boxeur Marcel Milles.
Le second ballotags de l'lection
parti. I de Seine al dise s'est ter
"l"'" par l'lection da M. Franklin
Bouillon.
A ira un ess i il- S minutes un
quarl al un hauteur da 3 mtrs
I hlicoptre invent par M. Etienne
Oebmichen a t accept et achet
parlas rvics aronautique dugou
varnamant. Rcemment 'Jcbmichea
a pu dam urar en L'air plu taon mi
nules av c ileux p ISSSgers.
AJ\CIO(Corse; -M. c.oIn. parfu
meur et propritaire du l'igiro,
a ele ;u snateur de ta Corse. Il a
battu de ti voix \|. Landry, vies pr
lident de la chambre des dputs.
BBBLIN Le Mark a atteint le
cours d nu million pmlr UOfl |jvre
sterling, mais a remont lgrement
dans la suite.
MOtfCOU -Le commissaire des li
sauces s fait une dclaration pro
mettant que la monnaie russe serait
stabilise d'ici dix huit mois.
BELGRADE L'ai Lana dfensl
ve roumaine yougoslave a t renou
vele pour Iroisaoa dans un proto
cole sign Hucharest.
DI SSKLDOMK Les franais ont
saisi a Maximilienan, prs de Lud
wigsliafen. des fonds pour la grve
des cl; minois allemands se mon
tant 17 milliards de maiks.
usa cours
PARIS 9 Ddllan 17 38
Livres 81 90t86
NEW V)HI\ Francs 17 20
Sterling i 3n.i
U. S.NAVYREWS
L'attilude de r Italie en ce
<|tti coneeine la ilmr
HOME On annonce oflicieuse
ment que l'I-alie. en ce qui eoneer
n1 la Hhor, n'a adopt ni l'alhiode
de la Franc? ni celle de l'Angleler
re. L'Italie restera fidle au mmo
Candi prenante par M. Mussolini
la confrence de Lnndraa bas prin
cipalement sur l'uniliralion des pro
bleuies des rparations et des dettes
inlern Mi nals. En ce qui concerne
la rsislaie-e passire de l'Allemagne,
le gouvernement italien pense qu'il
e-' iael.....i'\ insister, car l'Allema
|aa ne paai plus battra la France
par celle mthode. Loadras el Home
sonl d'accord pour intensifier lac
li n diplomatique en vue d'amener
l sotaats au sujet des rparations et
de l'occupation de h llliuc, mais |><
deux gouvernements na s' sonl m
encore entendus sur les detlIl inlcr
alliej "
La France el l.i bVI(ji(|iie
dans r.ill.iiie de Duisboiii<|
PARIS Un dclare dans les mi
ljsux officiels ^us l'action de la Fran
S Juillet
SKA'IT'.F Un radio du lien-
dersOfl annonce que le prsident
Harding al sa suite devaient arriver
Mtscal i ce matin.
BERLIN -Le chancelier Canon
info ni le dlgua* du pape que le sa
botaga duns li ICI ir trouve son ex
pticalioo d ma l'excitation du peuple
toiIti si eomme une mesure de d
fense propro.
LONDRES L'ambassadeur de
France, al le ministre de Belgique
Berlin ont inform le ti lucelier que
leur pavs considrait l'Allemagne
responsan'e ds l'explosion de buis-
bourg.
N, W VORK- .laques Pierrot Jr,
prai lent t directeur le la banque
maritime el hypothcaire de Rotlar*
dam si ai riv ici iiWemmenl dans le
but, adm til. de ehereher scbeler
des bateaux I qu'il e*t en train de
ngocl r ave. le >liipping Doard l'a-
ch l d'une partie Jasa notts eu acier.
GENEVE Sur ja racommanda-
tion de la imraission da la lduc-
I' "' l H-. I- cuoaeil de la
I'-" le i pria U n toi itien
d publier t'informa ion militaire an
nuelle concernant tous les pavs
PORTSTANLtt Ontario/-' A
une diitance du H milles au su4


LE^ATIN
v
I*
.'
I*
d'ici le ballon des lieu tenante Rohr
t Null t retrouv Lier au soir.
Le panier y manquait, mais ie sac
le n*i une grande partie des vte-
ment- ainsi que le provisions de
aviateurs ont cl trouve dans les
grenieuts. Le seul espoir de rtro
Aer ces hommes repose sur lu fait
qu i:s avaient coupe les amairtsdu
panic r qui tait quip avic des ap
pareils flottants.
."NEW YORK Le Efonchen de
la Compagnie .N'orth Gtraan Lloyd,
premier hatenu allemand qui a pne
ir dans le port de .New YoKde
puis iy4 avec dtl passagers de 1re
classe, est icparti avec .j()u passa-
p^H.
STHME
EMPHYllCME
OI'PRUJSION I
Soulagement tmuielit'igurlsOBp4r loi
Globules Rebaud
Raault.it a morvalllrus, anrprananta marne
I foof. <*'*.- U fi^co i 8 fr ^frincoV60 .i-ii.if. ,
I*. DEFENStBH. 9a. Hua de. Martyr*, Pariai
Phaimacie W.BUCHPort-auPrinco
A propos de la ( '.omptence
de la <'. I. l relativement
aux rclamations post-
rieures l'intervention.
Nous avons reu hi leilrs mi-
itiiilr '/'<' nous publions volontiers.
Port-an Piinee, Juillet 1013.
Mon-ienr Clment Mngloire,
Directeur du Journal Le Matin >
Monsieur le Directeur,
Quand, M cou le la sance de
la 0. l>. II. du mercredi dernier, Me
Corvington eut ' doonner lecture
des inslni slioni qu'il avait reues du
Gouvernement ie ativement la
comptence de la Com nision qui
ne devrait pas connatre des affaires
postrieurea au 3 mai 1916, ceua qui
n'assistent pas aux travaux de la C.
D. li* et auxquels d'ordinaire on eu
l'ail lew comptes rendue, avaient cru
qu'il s'agissait de crances contre
L'Etat qui n'avaient pas encore-cl
prsentes
Mais la grande surpriae de quel
ques intresss, de pauvres vieux
et de pauvres vieilles pensionnaires,
qui B'aitendaienl tre leur aaeurer une spulture, ils
onl appris que hier, vendredi, la
Commission a rendu des sentences
propos d'arrrages de pension qui
datent de l<[7 a Iq22.
Ce qui les tonne surtout et qui
lonnera tout le monde. c'est que
les deux gouvernements n'ayant pas
pens limiter le mandai de la On
mission par le protocole mme, en
vertu duquel elle fonctionne, ont pu
aujourd'hui, frapper de pauvres gens
dont le seul espoir reposait sur les
quatre ou cinq CUntl gourdes que
leur doit l'Klat.
Ce qui surprend davantage, c'est
que ceux-l qui ont pris cHte dci-
sion brutale n'ont pa* pens.quoique
tous juristes et avocats, par-
gner les affaires an tal, celles dj
entendues et dont jugem< nls doivent
Sortit et Surtout elles dont les si u
tences dj prononces n'attendent
qui xecutioii.
Non, Mr las avocats et Mr les
juges vous .-avi / Ions que cette
dcision, d'aprs la loi ne peut avoir
aucune infini ncs sur les affaires d-
j entendues. Kl nous trouvons que
la Commission des Rclamations
Bompose d'hommes de loi, de logi
que et de] bon tens, et surtout Me
Abel Lger qui est avocat et dont la
prsence au sein de |la Commission
comme Praide ni devrait tre consi-
dr! comme une garantie pour les
pauvres cranciers hatiens- aurait d
user de son pouvoir discrtionnaire,
comme elle en s d'ailleura souvent
se, pour excepter de la rgle ces
trois catgories d'affaires plus haut
cjtes.
Nous taperons donc pie le Chef
de l'Etat, les Secrtaires d'Etal de
la Justice et des RlsllOM extrieu-
res, et Me Abel Lgi r qui sont tous
des juristes al d'anciens instituteurs,
'entendront pour int< rpriar, cette
dcision alin de mnager SUItout les
vieux pensionnairesdonl l lie aasw
avance ne pe: met pu al d oprer trou
ver une autre (M i lsion de jouir
avant de mourir du fruit on quarante .un.....- de rudes I.heurs
fournies dans celle ingrate et ardue
Conclu ii d'instituteur
l.N ABONNE
rWfflBTr?~~?&. -," |BjnBJSBJSSJSjnBjaBJBJBjBJBJB^^
ith2&$? Anmiques,
Convalescents
vo _j reiouverez les forces perdues en prenant
/EMULSION SCOTT
a!i -t tonique par excellence, et trs facilement
mable, proprit qui la recommande aux estomacs
t >Ius dlicate.
wxsoS*."-- :'-
SJ7
-*--*. .-. m *^m%^^*x^K'&vjXi&K'&zJ
Les Assise*
Faits et Impressions
( l*remire Semaine |
Mardi 3 Juillet 1923. L'accus
Wainnghl Alexandre Dean : com-
parait devant le jury. Monsieur
\\ ainriglit doit rpondre d'un liom -
eide volontaire sur la personne d'< )s-
vvald Pidlia, son beau-frre.
Pidlia, g de vingt-deux ans.
n Bsinet et demeurant l'oit-au-
Prince tait un jeune littrateur,
tudiant en droit et rptiteur au
Lyce National. Son pre mort, il
remplissait le rle de chef de famille.
\\ ainriglit. ancien commis d'une
maison de commerce, est actuelle-
ment employ de chemin de fer et
travaille la P. C. S II est g de
34 ans, et n Porl-aii-Prince et
y demeure. Au sujet du l'ait qui
amen l'accus devant la Cour d'As-
aisee plusieurs tmoins comparais-
sent. C'est d'abord madame Corbu-
lan Gioriani, protestant-*, ge de
4"i ans, courturire domicilie Jac-
mel et demeurant Port au-Prince.
Elle dpose sous serm nt ne rien
savoir de la scne au cours de la-
quelle le jeune Pidlia a trouv la
mort; m us rac iota que quelques jours
avant, tant dj au lit, elle avait
entendu un vacarme chez*n voisine
Mme Wainright el qu'tant accou-
rue aux cris de h jeune femme, qui
l'appelait son secours, --lie vit
\Y.linright en train d'trangler 94
femme. Kl le ne manqua pas de faire
certaines reprsentations k W'aiu-
right. C'tait quinte jours avant la
mort de Pidlia. L'accus ajoute
(pie l'intervention de la dame 0 or-
tlani l'avait port se raviser.
Le 2e tmoin, Vfr Lon, 38 ans.
employ de commerce est voisin
des poux W.tinright. Mr M il m ex-
pose que vers neuf h-ures du soir le
jour du m 'in tic il s'tait tonn de
voir l'accus rentrer si tt; k quoi
celui-ci lui avait laiss entendre qu'il
devait aller contraindre sa I'-mine.
rfugie chez sa mre. Mme Vve Fi-
dliai, rentrer sous le toit marital;
Wainright avait menac calmement
d'enfoncer les portes de la maison
de sa belle mre. Il avait parl de
prendre son bton. L'accus, dit-il,
portait habituellement son poignar I.
A la suite de cette dpo.iti on Me
Vian, l'un des avocats de la partie
civile, fait observer que Wainright
n'est pis son coup d essai, dit qu'il
est un chevalier du poignard, une
brute dont il aurait reparler
A CM mots et comme pour con
lirmer ce que venait de dire son ac-
cusateur, Wainright bon lit de la
sellette comme un fauve, le torse
courb, le poing tendu, la menace
la bouche e! essayant d'arriver lue*
qu' la tribune occupe par les repr
sentants de la partie civile. Oesl
avec peina qu'on arrrea a le retenir
et il a mme sembl que seul legesl
du gendarme, portant la maie a son
revolver, a eu. celle inimit, la
vertu de le faire rflchir. Le calme
rtibli, le doyen, d'une voix ferme,
avertit l'aecue qu' la moindre incar
tade de ce genre il le retournera en
prison, pour son jugement se pour-
suivre en sou absence..
Le troisime tmoin, Lonard, est
mcanicien et fait partie de la sec-
tion des recherches de la Police. Il
tait une veille au Bois de Chne.
Ayant appris le meurtre il se rendit
chez la V ve Pidclia, recueillit (pies renseignements el se mil & la
poursuite du meurtrier qu'il finit par
trouver dans une maison o r-
gnait la plus complte obscurit.
Le lieutenant Spaae. trs grande
teille, mine ouverte, n k Maris et
Ag de26ana, tait de service au bu-
reau de la Police. Il avait t m.s
au courant du fait, que'ques minutes
aprs dix lie 1res A| ls avoir pris L'8
mesuies ncessaires, il se rendit sur
les lieux, lit qurir le juge de Paix.
Pendant que celui ci rdigeait son
procs-verbal il lama des agents
la poursuite du meurtrier qui lui fut
amen un quait d'h ure plus tard.
L'accus lui avait m mir deux bos-
ses qu'il portait au cuir chevelu.
Son impression l'arrive de l'ac-
cus esl qu'il tait 1res calme. Il tait
trs en rgique dans ses rponses. Le
t moin ne se souvient pas avoir vu
du sang sur l'accus.
Madame Wainright dpose litre
de renseignements. Son mari tant
venu la chercher chez sa mre, avail
d'abord r.-ncontr son frre. Ils s'-
taient pressj la main. Son e d'anl
malade et elle.dj c niche, ne vou-
lait pas sortir. Son frre voulait la
dcider suivre son mari, et celui ci
furieux lui aviit dit : 1 Si vous ne
r.mirez pas,c'est votre cadavre qu'on
ramnera et il \ aura encore d'au*
tre4 eedavres. 1*4 tmoin pleure. A
ce moment Me DUenne,%voeat de la
partie civile, pour l'dification du
Jury, raco.ite que, prsent au ma-
riage de Mille ridiia avec Mr Wain-
right. il se rappelle q ie celui-ci, r-
pond ml au discours du parrain
avail rpliqu : Si une fem ne se
dcide m'pouser, il faut croire
qu'elle a lame guerrira. > Mme
Wainright eo .firme.
M ni Vve Pidlia milgr lee nom-
breuses protestations de la dfense,
est admise tournir des renseigne-
ments. Elle parat crase sous le
poids de la Joueur. On ne pjut
mme pta entendra si voix el c'est
avec grand'peinequ'on arrive sur-
prendre les phrases de sou rcit.
E.le suffoqua, fond en larmes, miis
Huit pu raconter difficilement le
drame dans le mt>me sens que sa lillo.
Plix Laforl ^ de dix huit an i,
collgien, passait devant la porle de
Pilia. Il a vu Pidlia en descen-
dant le pont piur aller liai ledi.
nation nie soif il vYaiarifftit et ai
femme, faire nia chuta, Wainrighl
voyant Pidlia venir avait profr
ces pi 0 es : iQ llttl'viai, miia pis
conuin bfcisi avec ti m uns. .,
Wiiari|ht av.iit bittu Pidlu; celui
ci avait Une; uns plut* l'accus,
la pierre avait frapp le bu in le
Wainright. c e traite qu : P'Jlia est tomb d un
tluecevisie. Wiinrigiil L y a pour
suivi et la frap.) ts seo poigiird,
I; a aiJi M ni Vve Pidlia trans-
poser la oadavre. l-'i l du no portait
dit h, aucun! arm EI toar I Djr
sinville, chez qui Waioright avail
et: arrt, dit pi il ne sait rien de
Me
l'affaire. Sur une question I
Gervais. le tmoin rp nd que I-
cus ed son ami. que WeiQrighl s'*
tait dshabill chez lui et qu VVaij
right lai avait dit simplement qu'il
devait se rendre lili ndirmerie
mais sans expliquer pourquoi.
L'accus a la parole
longue narration BU COUTS de laquel-
le il raconte les divers incidents de
sa vie. depuis le moment o il est
entr dans la famille Pidlia jus-
qu'au moment du drame....
L'accus a t condamn trois
ans de rclusion; le juif aprs le d-
veloppement des moyens de l'accu-
sation prsents pir le substitut
Massac et Me Clment A. Coicou,
*b t. C. Lhr,
a remis pour etrT-
les pices auivanteij
U vrit sur uj
Port au-Prince, le oJ
Mon cher Lhrhso.
Personne ne peut mm,
responsabilit de 1'^
IK)2, amena sur le fa
Vincent et Pierre Prdrj
Je certifie avoir vb,
Pierre Prdrique dicterai
l'article incrimin. || ,
moins une dizaine d
dont quelques-unes inli
donner leur avis. Lesi
tude'', sise, rue desir
grandes ouverte, elles,
saient dans la rue po^
ter et entendre, et mme j
pour faire connatre 1
opinion. Nous tionsi_
pagne lectorale, ell'oij
FrJrique, candidat41
et directeur de P"
lu ment comme l'on nhi]
lieu public.
Ayant reu le cartel j
Frdripje vist chez moii
posa d'tre l'un de ses
d'une part et les divers moyens de
dfense produit par Mes E mile Cau- Sa,,7n l'uFdissrtal
> i et Mo.se. a reconnu paraissait,rop ^
cause de mes relations d'i
Vincent qui, en ce
Wainright coupable de meurtre et
lui a accord des circonstances att-
nuantes.
Me X.
(La lin demain)
Parisiaoa
CE SOIR
Francesca llertini
i'tuil,. du cinma dans
La Luxure
Chel-d'aiivie d'Eugne Sue.
linlre : 50 ceiitiines.
La soire de M. Bass
Ce n'esl pas Varits que se don
ne la soire d'adieu que M. Bass
offre au p blic de Port au Prince
avec le concours de Mme Altala de
Pradines.
C'est Parisiana qu'elle aura lieu
vendredi.
1 11' ......m
h'iHe scolaire
L'Ecole National de jeunes filles
c Eugne Bourjolly dirige par
Madame VV. Wilson, prpare pour
le 22 .1 illet courant, une fteeco
taire qui aura lieu k Parisiana.
Le MaliiT
Fond le in Avril i907
Abonnements
UN MOIS
PorUaii'Prinoe Gourdes 2
l)pnrtemenls i.50
Etranger 3.00
Boite Postnh:; H S
Tlphon 242
Bureau. Hue Amricaine: 1358
sait le plaisir ds venir
moi deux ou troisheuresch
midi. 11 n'insiste pu. Il
conte.it d'avoir sel
quitta pour aller cliensmn
qui habitait dans mot
Son attiu le ne semblait )
d'une victime, a offrant
pour rparer l'injure faits J
autre.
Je ne sais commentpsi
fable qui veut faire de l
de l'article pour lequelfiilj
Frdrique. La terri 1
riche que les mauvaise I
lgendes et les prosi
croissent avec une
Cordialement
Dantes BELLEG.ll
Dclaration
" Quelques geail
dans le but de nuire, re
L. C. Lherisson est
cartel qui m'a t enraye
par M. S. Vincent.
L'appel de Mr Vises*,
adresse directement*
nellement A l'insu deM.
qui tait alors la S]SjJ
accept, el je me auis
mme eridonneravu
Il n'a donc pas eu
l'accomplissement d'r
d'honneur, el je n'ai |
adresser aucun reproeftt
Je crois que c'est cl
que c'est l'expression
V rit. .J|
P.P. FRDfi
( Exrait du NoowlW
27 Aot 1909, 3mepP'
lonne)
Pour copie contons; J
propritaire et directeur a
velliste ".
Une visite de S, M. le Roi 'l\
VEtablissement de la t"
Le 22 Mai S. M. le Roi d'Italie
a visit Turin IKiablissement
de la Fiat. Le Souverain, suivi
par S. A. U. le Duc (fAoste, S. E,
le Gnral Di.iz Ministre de h
Huerre, les Autorits et autres
personnilits politiqudi et tnili-
taires, a parcouru les grandioses
Usines qui se dveloppent dans
un btiniul inijeslueux de cinq
tages dans toute leur exten-
sion, i-.i'st-i-iir du premier au
dernier tage, travers des ma-
chineries de toutes diuiMisions,
sans descendre jamais de l'auto-
mobile.
! cortge Royal, sant 1*3 quitre voitures.a d'abord
visu.- l'aile droite de l'tililisse-
ment. sioe des salles de uicani-
qua, o des centaines de machi-
nes s y trouvent alignes en plu- thousiasme lu 1>[
sieurs ranges, dans des locaux maul ainsi sa foi c
perd dans un fort 4
sions. A travers ce*
autos sont passes;
cepilucs aprs p*irra
l'aile Rauche du bliiw
jours avec un proc;
que du bis enversi
tue le travail des carr
Ainsi le cortge
haltes, sans que le W'
nHou rduit, est
pisle surleve, btie*]
btiment, odesvoi
se ont effectue dji
allure tandis qw^
sauts et bruyants J
avions construits par
l'on j (
Tout leper.^nei
rum dans les court'
m '..t. ; acclainj *Z
en
t fait uus nortaei dont la profondeur ae
de la Patrie-


LH'MtfW
lifZn iehn & Fink, In
itiijoD Choute jug hier sous la
taiBtion de blessures volontaires
"Ha personne de sa mre a t rc
l coupable par le jury et con
m;i i annes de rclusion.
Mord-hui comparaiascnl devant
.Jtt d'Assis.* les nommes La-
jie SI Lu cl Marie Andr acru
it vol de bijoux au prjudice
,iieur Joseph liis-oniella.
[Cfliposiliou du Tribunal: juge Lo
t, prsident: Parquet. Masaac;
ipeteis Hve in: MeGb Theve
LiKilde l'accus.
[[Main sera jug le nomm Sa
Kl Alexandre accus de vol avec
lade au prjndi *> dans les cir.onslaiii-es suivantes
fSiBuel Alexandre, m./llie d-Motel
jjlr Thompson l'ut congdi la
lit l'anne \'M1. Quelques mo s
n mars, Samuel pntra
ir TKmpsoii pendant la nuit.
|fat surpris par la cuisinire de la
.uuivanle: Mr l'Iiompsun devait
rtir pour St Marc, le 12 mars, se
njllace jour .s heures du matin
que ^a cuisinire; celle ci ou
Nil porte et vit sous la galerie un
meblotti dans un coin. Oui'ils
ataande t elle? L'individu qui
("taitautre que Samuel Alexandre
_| reconnatre, tout en deman
ta la cuisinire de l'aiie sileiue
pknel't(-Mj|;< point et appela du
mi' Alexandre pi il la fuite. Il
Upi.'ui\i | iir- Mr 'l'iiompson, le
mil de la < our et un ( liaut'fpur
[mqL'i l'att'ignireul au inonienl
IJMcaladait le nvir de cioture.
(nie Gnrale
frao sa tlae tique
[Usleamer SI II iphal de retour
i Santiago d- Culi.i jeudi M cou-
tnpaitira le. mme jour pour les
_*Sinto Domingo, Sari pedko
Micoiis, Poilu l!ir,,. Guadeloupe
Martinique.
[for! au Prince, le 10 juillet 1923
L'Agent, E. IlOBKLIN
e
Si vous avez
eu froid
pour viter
un rhume,
Pendant le rhume
pour viter
une grippe,
|r*tnu quelques Comprims de
RHODINE
W du RHNE"
k
mt# Uapon*
araux pour Haifi
. Effets adirs
1^ soussigne dclare au Public
pai[m le rcpiss au No I)
[ ^mission Fquire ) s'le-
timesqU?ran,e sePl oun,es '>'
H, laveur II. Mathon dont
n. j ..Due cessionnaire par
te du 15 Dcembre lt8.
en sera dress.
*uPr'ncele3JuilleH928
!"* KEGINA PETIT
l, wnn avis au Public, qu'un
JB ?" No 49 dlivr feu
alembiun par la com-
ico'y^^t adir.
lBrnsq>ieuce duplicata en *era
"jj.Dce le 4 Juillet 19*1
luev/e Valembrun
._ contre ^^^
[^NSTlPAT^loT
I* *loJ?8e*
. 2?^ Pbarn^cien,
Supriorit
Fonde en 18"6;
Bas prix Prom,IUude
Tous produit? chimiques, pharmaceutiques et autres articles fn
aab.'es dans une pharmacie,
I^^l*r.?'.?oiotvanrlelle, Girolle, inis toile, Muscade etc. etc.
oUtith R AFFINE
^PEClAUTis, ; Marque prive Lysol dsinfectant, Parlumene,
iiriicJes pour barbiers, Bay Hun-, Chocolat m D foie de Morue, kmulsion Co'd Cream, Ex.fi Ks i cor tairt essot ces
et eau de toilette, Eau de Quinine, Poudre contre les insectes Soin
tion pour conserver les ts trais, Lait dd atagusie, Peu Ire
suprieure pour la toile.le des entants. Lssenco de lleuis, liau
de t londa, Miel pour la table, Moutarde, Huile d'Uhte
pour la tabla, Binaaea dents, Peppermiot, Huile pour c.eeci
onatiqaea et autres .oaectes, Regulol ; Huile contre conatipaiiona et
rouDiaa dea mteatina chrociqueB. Tb, Cire pour lea parqueta, Comeeaf-
uea, Eliilra, Epica, Siropa,divers, feinturea diverse, Viua. etc, etc. ete
Demandez le catalogue dea spcialits.
Confiant vos commande a LEHN.& FINK, Inc; vous serez absolument
o llr l H I1 #H
Jk F1NK*7 '*t0nneg Pharmacie^du paya s'approvisionnent cbez LEHN
Lon R. Ihbaud
Agent exclusif pour Hati
\, : es k la nmmt
Irrgularit et douloureuse* fonction
>'" iutnt*ttM, CnsaHoa de organes,
*: ' 'morr..j-i. -. Varie, Hmorrode*.
' << > i -. . Varatgaa. uffo-
r. iio.-i. I o .t ,t. >r. ,1 la Jeune Fille.
H I .i.:. MM (Frarce) *
Pinhard Oild Corporation
Lubricaliug Oil Grease
Huiles el Graisses
Prix et qualits dfianl
toute concurrence
Lon R, Tbbaud
Agent pour Hati
VVILSO^ & Co
Compagnie Gnrale
Transatlantique
Le 8/S Gtr?e!te partira de Bordeaux
le 26 juillet 1V23.
Le S/S Caravelle partira de Bordeaux
le 23 Septembre 1923,
Le S(S Hait partira ds Borde inx^l
l Octobre 102:1.
Le S[S raravelle partira de Bordeaux
le 23 Novembre 1923.
Le SfS Guyane partir de Bordeaux le
23 Dcembre 1923.
Le Steamer Saint Raphal assure le
service me vs-i emre Fait ^oit au i rince, o il tut .le, du W Si df
clitqiie 0|Jifa
Ce paquebot s sure le transit des marchai!
dises U pagsg*ri embarqus Kunl aux,
Sdiat Naire sur les paquebots d^la ligne
de Gooo destination dMiaiti.
Port au Prince le 10 juillet (923
L'agent: E. 0BELL\
CHICAGO, IMS
Mantgue pure Lard
manlgue de famille
Beurre wilsco
Huile de Coton
mess pork
Lear Pork
Boeuf Sal etc
Demandez les Produits de
Wilson <$ Co, Us sont irr-
prochables.
r
COLGATE'S
nSBONOOTMLCUAN
De telles dent piopt
et un garon en bonne
sant
Lon R. Thbsud
Agent exclusif pcor Hati
^1*
Fullon Sboe Polis h
Company Inc.
frew. York
Si vous voulez broliger la peau Je vos ebtuKuris
b. voui voulez avmr un brillant lutssant et durable
,Si vous''voulez la couleur et la sou fil m Je ces
chaussure* penJuat aasMSMto aaaS.syaT tu marqua
MOSOGRAM.
tbriqtte stftti'ement pwr /,< Ja-n/s el / (t'ntUnfn lu k*fb Hie.
Elle protge la peau Jes rvissuret tont'e l'humilit et la ejlem.
Bile l{tntfelumt leur sonnets* et conserve leur brilhnt.
Demandai la marque MONOGRWI c'est la meilleur de touas km mm<*ies
Geo. JE iNSEMt Auent pour Hati
Culombiao Sleainsbip Co
B orein Services
Steamer dir'apar la Colombian Steamship Compaq
Inc oaur compte de Un?f,o I States Shlnaloi
Le 8>erim*r B4R4COI layant lai%n
New-York le 5 courant, e*i attendu
Port-nu-Prince l< 11. Il repartira le
mme Jmtr pm$jr Kinqnton Ja ft le*
port* di la Colombie prenant fret et
pavuayer*.
Gebara et Compauy
Agents


Il M. tIM
GLO'BOL
fortifie
Un mo*s dm matadim abrge
Vatrm Vie d'orne anne. Le
0L&BOL permet d'vittr
las maladies en aagmmn-
tant la force dm rsistance
dm V

plnm CamremXmmmemmm
NNtfafllunM
Ple couleurs
8rsnenae
UtBN en^rnenta I force Dae-
wu t rend aux oarfc
njeunii tout* tour otf
fie, leur Muptom M tow
vigueur.

J
fWNION
ntlqMM, cl arts s*
ii aforteaaiH Mata. Tua
t<* gentcaie, a peul Sr*
I. Ofc>
V
C #! pu mN al ni te
cm m rrt /Terte #
a^aM'AMc
tat|ajaur Ce* fit h
Si irsi dTovsa
Seat iMMiM imw mm
t panewttaat dm tafet
o contre i* foMiav
D'TUtnoe Oueaura,
Mtefon tnterni ftwk
luu> Cattatalo. | mm te
Vhnrtin, Pa ri i ft'loule*
MrnMii
V
*
VauiaDt uoia Igeua guenai, 17JL hueau ftla.a&n dalEtat
AVIS
Une faoDne nouvelle
A partir du 30 courant,
notre magasin de vente
sera transfr dans l'an
ciea local du Comptoir
Franais, angle grand
Rue et lionne Foi.
2 Juillet 1023
Simon VIEUX
A II Coascisnee
Cordonnerie
M. E. EH.VEST CAMILLE
Fabricant de ch'.U'Surts d*
tous ?en es Ma iiarx
sup isur Sois s ricmp i-
uH-, el' te
GBAND hUE 1722
La maison nous prie de
porter la connaissance
du public que dans le but
de faciliter ci d'encourager
ses uombretfx clients, elle
accorde partir du 1er
Juillet I92.-{. nue prime
(l'une paire de chaussures
au choix tout dtenteur
(le Vingt tickets.
A la t Conscience.- telle eut
la devise de la mnis(ui.
Eu consquence, On est
pri de rclamer un reu
pour chaque achat au
comptant
Port, ou Prince iwn 1925
Pharmacie F. Sjourn Mai8on louer
Donne aria, *a clientle aux mdecin et au public qu'elle a
,runtsor n mn Liboratoi d'Urologie en un Laboratoire de
biologie appliqu sous la Direction du
Dr Rico* et f. Sfoua
Le laboratoire es' ouvert tous les jours de 7 hras du matin a 6
fleures du soir pour toutes les r^cheich^s ci anaifW* prvues dan
Iannona ci jointe, siuf poir le
iVassriiiaiiTi et it eooitante Ure^Scrt ri
Ssr ni reues Sadre*or a ia Parmai a pourles rensei.'nementr
aualyes d urines et Sur, gastrique
Raction de Wauerniann
H faction de Triboulo.
Ri amen du siug e< du pus
Eiaincn dss aMltarei flMt*>
Sxan.en de eraehei
dibnmino p^Mtoi'
,, c ,, fciiwi (h, HJilmAii
lt*(nnrrhfi oVi Smrohmgi et Lo M nnes6qust, / gt.
Lne jolie maison haute Avenue
Ducoste , ay ml se pt chambres,
bassin, remise, etc. etc.
I*oiii- renseignent) nts, s'julrre^er
Joseph Kciincis, Angle rul Cour
b| et de Front- Forts.
Le plus puissant antiseptique
Bar.s Marcire ni Culnr
ulrant la travail de M. TOVAWlt,
Chlmlato da l'Znatttat >*.tt -nr ( i(i7).
Dlrall inUiuitin'ment ton le knhM it la
Prf, i-iic;in>l#ra, if'f'i.irrw.Dijirr/iu.i
t Di-Muttrim M Pnym cU- ul-,
uiAnrmi VEiftira-.^it
Indispensable entre lti Epidmies
aOIS Ont t ra:ido cll---i dans
a litre u'aaa pair ton laa aaafaa.
teeMU de l-ANIQOOl, 3?. Rue des MeHurlnt. PUIS
Ca vqi T-uiu i I utiu.(ii mm^
,----- In ter Naoce
Imprial Consolidaled
Company
Siif. de R. A Cj'-s; & 5orv tukWt en ioci
2 RtJot S tlft NEW-YORK, USA
Cuir* NOBILS KID REX CM F PORT1S \D%S etc *
7t8*t4* el t olonnades
Produits ni m itiriitts
G lEANSWAOv
Agent Esdefif pour Bwti r*fSnVPriic
3t'J Hue des MiracUa
A vendre a un prix rai
*oiinhle :
Unnioicui* marque fran-
aise de ellM| chevaux.
Une machine pour hou-
cher les bouteilles
Une machine pour net
tover le caf vert.
l'ue machine pour pr-
parer les hiscuits.
Un arbre de tranemlsslon
avec pooltee et coiunlnete.
Un piano IMeyel en lion
tat.
Pour conditions s'adres>
er a Inter Ngoce.

s
S
&
<
SB
miat
a
es
s*
\\
Dfiez vous
des imitations
CVs: m fait reconnu que la Composition Vfr^W. j. ,
Ljrdi E. Pinkham est le meilkur remde pour lts >
d!es de* femmes. L'es milliers le femmes teWneM,L
ce Lit. Malgr cela il en est qui mprennent eC
ant d'autres romcles, soit diant aussi e^c.icos.
N'est eu pas risquer beaucoup d'essaver ce ta.
i n'est-il pas prfrable de s'en tenir un meZ
im ; reconnu corama efiiegee et s?.ns gal peaimt 3
de cliquant sr.s. '
Vez ce cjue cotte femme en pence
SanJo^Cost. Rica, C. A.-Jai emplo,-, k J
position \ gtale da Lydia E. Pinkham pour |M ^^^
dont je souffrais depuis deux ans. J'avais des doutai
dans h tte. I > dos et le ventre. Des xomlsHmnt* h*
qui n:s mW.pch .ent de traailler mon mtier de a !
tuner.. Jai 1,-. un fascicule concernant la Compositta
X qjlale de Lydia E. Pinkham t je l'ai pr; m. ^
c>t maintenant rtablie. Je ne manque pas de k dire
toutes me. amies qui me questionnent sur ma sant"-
Srta. Talia Marin C. 8va Ave.. Calle Puebls, San W
Costa Rica, C. A. '
Soye r*ru Composition \fegetale
la
. de lydia E.Finkh
ant
utwa .awiwnje MieiciNa co.
bVKN.auaa, .a,*.
La ilaison ll.SlLVEli
La Maison H. SYLYERi se fait le plaisir d'informer*
nombreuse clientle qu'elle vient de recevoir, M'
derniers steamers, les articles suivants, de toBtem
cheur.
Drill l'nion couleur anglais, divers as qualili.
hrill union blanc anglais
lirill tussor
Chapeaux de paille fine d'Italie
Chapeaux feutre Horsalino
Chapeaux demi-feutre Horsalino
Chapeaux demi feutre d'Italie.
Chapeaux velour d'Italie
Voile blanc A barres & mouohes
Piqu blanc suprieur pour jupes
Percale blanche sup.
Ilaptiste fine pour chemises
Hatine blanche
Gabardine blanche barres & unie
Zphyr anglais pour chemises
Kaki Jaune suprieur anglais
Kaki jaune anglais extra suprieur
Kaki blanc
Drlll blanc anglais suprieur
Kolienne couleur
Grands rideaux mousseline pour portes
Molletons coul & blanc suprieur
lalmheach (jris anjjlais
Diagonale, noir
Alpaua noir
Casimir aii(|lais assorti
Ibimass pour matelas anglais, double lareiir
iiruandi suisse brod couleur
Bas jOurs
Chaussettes sup. pour enfants, couleiirr & Manche!
aatin de chine pour tailleur
Lustrine po..r tailleur
Lotions Pivert
tS! !! har^S S?e "Ml1"*, oui. & blanc.
u e pour 1re Commnnlon
I olle a voile pour eadre
1 olle a voile pour voilier etc, etc, etc. ,
Une visite a la Maison Jilvera vous convaincra *
bonne qualit de nos articles et de nos prix qui
les plus bas de la |.lace;esi-ce pourquoi il nous in*
-1
I
TINMES POSTE pour COLLECTIONS
k!m lf"; Tloihrw des Colonie*. Me soumettre
chantillonsa\>.: ,,m |...i 1(>0et par 1.000.le. Laque forte.
J envoie gratis et fhaoco un numro spcimen f* mon .
l,"W>iiienauelaveuphxcuarint8d'alhuiiiMett:llefti'n.i. I
Thodore CHAMPION. 13, KncdmoUt*^


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM