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LE MATIN -•ers gnraux expriment l'opinion qu l'A lumagne cherche pr< o quer de srieux incidents que le* M tionalistes prendraient comme pr texte pour commencer uue action militaire dont 1ns prparatifs, disent les ofliciers belges, sont termins de nuis longtemps. Le gouvernement de Berlin viterait d'en prendre la res pon abilit. mais compterait la pas ivil de la drande Itretagne pour permettre la guerre de gurilla qui serait faile avec impunit contre les troupes allies. L'opinion belge est en faveur d'u ne attitude plus nergique envers l'Allemagne.Le iiiinislie de la dfen se a impos nue amende de 10 mil liards de mark-; papier Ddiebwrg en raison des crimes rcente. Importantei tnnraillt'.s aux soldais belges tus CREFELD -lies raareille* in posantes ont t faites aux 10
    globale de cinq mille cent seize dollars s lixanle-six centira s. Soit 1.716doll. KeDcaah et&iOI dollars en titrer Sirie H I/Etat paiera La Compenbl g.ie Export h diffrence restant de le venta l'encan pour payer h* droits de duume des caisses d'alnjmetteeexpdies Pertdf l'aix. laque'le slve G. 47 Vi$. Soit, aprs conversion, 49 doll.-rs 50 en cash el 80 dollars en litre Srie L5. Puis la Commission a pass l'an lition des affaires affiches au plat. Affaire Chenet. L'ingnieur Demain sera er tendue de Sauveur Adonis accuse domestique au prjudice du | Anton Kneer. Ce soir < Iran I gala thtral, mu mriqiia po r clbrer l'anniversaire MnOs, attach au service des tl graphes nomm expert parla Coin ohligade son indpendance L<* Gnral Gi'tii-.-iuil Rew-Tnrk NEW YORK — U* gnral Gou raud a assist hier a un dner offert par le Franco Ametcui Hoard of Commerce si le ^oir une rception offerte par les vtrans et les socle ts aflilies et fut l'objet de eh.ileu reoses manifestatioos de sympathie. LES COUH8 PAKISll l'ian.s t(i K9 Livres 77 Ifi NKW YOltK Francs I.J9.1 Sterling ..0IS A St-.losoph DtoMQchi prochsio. x Juillet, aura lien Si .losepli la ben Jielion d'une statue de Bt Girard afj ha. offerte gneivuseinenl p ir unetidlt; l|UI doit ce grand Saint uoefuI rison presipie miraculeuse. La so nnssion.|.i piv'e h> serment loue. — Affaire M 1 Carm ileau. l\; prsentinL IlePierre Huiicourt M". Corvioglou, conseiller lu Gouvernement, en vertu d une d ciston signifie Me. Girmelean Anloinipar le gouvernement hatien d'accor 1 avec le gouvernement des Etats-Unis galement signataire du protocole, a demand la Commission de considrer comme une lin de non-recevoir la nouvelle rclamation d'intrts introduite par Me. Carmcleau, pviur tre ultrieure au 3 Mai 1911. Me I (inlicoui t de rphquer (pTil oppose cette lin de non-r.v.voir, la mme fin de non-re' voir des tnines mandataires du (iivei-u raient en 1)1 J. Qu'en Pespce le pfiocipil attire la sces a soire. Qu'on ne peut pas accepter a demande de paient ont du capital, pour "ejter relie des intrts. former, s'est renferm aux conilu si HI8 du mmoire de son client. La Commission, vu le refus catgorique du Conseil, a decid qu'eu cas o les gouvernements auront Statu dans le sens de 1 avocat de Me. Canneleau, le Conseil du CouveriHuient nesera plus cinmatographique Pi admis tre entendu dans cette organis, comme on le dit, allaire, et passera au jugement de la cause. --Ail lire-Pierre-Paul. Le rcla mant a dclar qu'avant *ti' appoint notifier l'Eut le transfart en sa faveur des leurlles d appointements, il s'en est acquitt et st; prsente la barre. Consult, le Conseil du Couver nem snt a conclu eu sa faveur. Le Prsidant da la Cmmission a d clar l'affa re entendue, dcision en sen renlu • ultrieurement — AIT lire Archevch de Port au-Prince. Le Pre Paul a dit avoir pris connaissance du r.ip port de l'expert et le trouve juste, mais [Archevch, a l-il poursuivi, insiste sur les intrts rclams, pour avoir t oblig de le* payer sur le capital dpens pour la construction des travaux pour compte de l'Etat. Le Conseil n'ayant pas conclu contre pour ne pis rendre l'Archevch propritaire des coustructi >ns, la Commission a dclar l'affaire entendue. — Alaire Liagsndonck. Repr sentant.Mr Pr.-ssoir. Il s'agit d'une crance de 5.5 54 g Mirdes pour teiiillis d'appoint-m ;nts qui ont t dposes au Dpart ml Mt ai la Justice. Sur la concordance des parties, la Commission a appoint le Conseil du Gouvernera mt et ta rclamant vrifier les livres dposs dans ses archives, el lallaire sera vide la sance suivante. — Allaire Louis Auguste Guillaume. Sur la demande du Contalentueuse cantatrice Atlal Pradines et le sympathique sonnier Candio dont g dment plus faire' Entre gnrale : Une A ce soir donc! Lea sinistrs dsThoi D'aprs let're, reues .NUI \>'i doux mille dollar bvearde Th ma/eau, ont l) bues par la Commission prl |.t loi. K'Ie a M aide d'ut du S.rvica dhgioe. • la tio i ee qui stationnait a uu nu au see>urs duo vapssr lait et. malgr ^ \^ ns, parvint a sauver les ns qui le montaient. %  L Ville d.Uilvestonp* seil du Couvernemmt, l'alTiire est penser cet acte hroque u^ ( renvoye la sance de la liuif. S. S. l'oe un i(" le eue d'admiration8 Depuis lr S. SI; oy laine. Allaire No 62 introduite par la r Maison J. ..i ws. Le mandataire, .MparlegeaerniB* Me. Liio Joseph, a deinand.pour bpt.s : son client, le paiement d'une ordonnance mise par le Dpartement de, |a Guerre, sous la Prsidence de DavUmar Thodore. Cet! uu prt (jui a t fait au Couvernement de la Rpublique, en conllit alors avec sa caissire, • ii On a pens, et avec rs^; gled'ord..vait rester rJU, perptuer, par ainsi, Je Pacte accompli ^} soue d'autres couleurs, .i tant de tous les temp* l pays. Dcs par le Pr la manvaleur a Prolongation


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    „ Jil MATIN \H Sleamei Saint Raphal venant u |i Martinique ( via le* ports du pi) est eU.'n.lu le 9 courant, lire \ m (jr* lem'.ni jo u p >ur -S'mtiago l^suite de hlineniire sera fixe prive du paarfu "rie etc ^r/CLf^f^^^^ot ,. o"bis, faveur Vve J. '.travaux Publics slevant }detO!) 6 gourdes. *y.doivent tre dlivrs. Pnnce' 2 Juillet 192.) ^ ^>ve Justin Lhrisson j^n donne avis tous ^ ppwtiendra ,| ^ le rce r "Semis en faveur de !" "levant la somme de jlV! 1 mandat. Ont t r< lui .„ deC ^ re !"! di P tilt) La maison Lop Rivera Reprsentant de Bar ton $ Guesliar ( Bordeaux) Avi.i si clientle quelle trouvera en stock Vins blanrs H MBO ratoa ptr I, vapeur -atrtiniqua* en CrriQUeV.et T le S o.ies. Vin* *n faites Mdoc Sanrieur Si Jnlian £ i? • MM, rave.. Barsac, Chteau MarguTi L'hate !" ton ?riaE Les Vns blancs et rouges en birnque. comparativement l-ur qualit sont d'un pria extrmemanl bon march. lit ont livrs avec toutesIM garant.es de conservation. La Maison recoin mande au ? s. ta clientle uu Lait Condens et T..pow danoia de qualit luoiire et d'OO prix drfinl toute n aurence. JiSlU DAIRIES A1ILK EXPORTAS Gop!uhgt • n tie dlivrCe 4 P D. PLAISIR *** dclare au Public w.,. ^"ss au .No D tC u Pt fi,,,,r,,es ti2 Ta Zl Uf H M hon dont \l cession n're par laAr^ 1 6 r CRR, e M J v J Ui i let ,9 * ^ • nKOI.>A PETIT TheCharles fi-Prows Pain Company ji oew-M Si voce vouiez gvoir votre mi 8 on coqueteerOteOt peinte.. Pr.nl! a,let ne lection de couleurs artistiques Art. par de himistej de longue expriences ACOeler noirt marque "CDU D'OK" prpare pour les tropiques teiie pein'ure adhre RUI euifaeee les plus rugueuses e oonserve son brillent elle sche trs vite. %  US est spcialement use pour les moulures, Les cornkhe* et les pice* de sculptures. t-naeno de i os ferblanc est contrl par un laboratoires iNeire prix pour cette peinture de/h toue concurrence The Un H. Browo^ Paint Co Brootkvn H, y. figent Exclusif pour llaxh /Va 188 Hue bruu en lace de la Banaue TiMBREs-pdEpcur miEcmm fe 'p J'achte les Timbres dej Coloiues. Me soumeUr* chanllona avec prix pur 100 et purl .U(X)de liuipie sorte, i J'envoie gratis et franco un numro spcimen de mon | J3u//.tinmensueluveopiixcoiiruiit(i'ull)UinseUii|le'.ii()ri~ S THODORE CHAMPION, 13, RueDrouot "71 lE'B I Paris %  L M * Wfi. ou viter a. M de prendre ft&fctat a, "Denis. Paris * '• ; bise. *• ""*... HAUT A PARIS J Pharmacie W. Buch Vient d'arriver Vaccin frais, Meads Dexiri Maltone, Excellante nourriture pour les enfants. Liqueur de VEoU* et Globules Hbaud pour le traitement rfe V Asthme, Engrais chimique ft 0 1 pour fleurs #1 lgumes I A/ 2 pour ambres fruitier* ALUMINUM LIEE New-Orlans el South Inieriean Steampship C Inc. frocliams dparts directs *our Torl'ao-Prince — Ifati £|S EXATO NWU* Grh'ans 17 juillet. Mobile 10 juillet SjS HAtZBNSIR Nouvelle Orlans 30 Juillet Mobile 2 Aot A forilr de cette dernire date, il y cura une occasion chaque quinze jours povr les portn suivants : Carthugne, forio, Colombia 9 Curaao, PorlO'Cabello,La Guayra, Poinie*-Pttre 9 Fort de*brance, iirtdytown, Barbados^Port of Spain, trmidad, Georges Town. Pori au l'r.uce, ie \ Juillet 19:2;* A. de MTTttlS & Co Agents pc/ia" r$ y.. m ;..,t. Rcomui3li.\> pour ttfflpcsijf, flkracn VSbOUTBft *' p ^s 41 teo gfflltatieai AILS A partir du 30 courant, noire magasin de vente sera transfr dans l'an cien local du Comptoir Franais, 4ugle Grand Kue et Bonne Foi. 2 Juillet 1023 Simon VIEUX Paul l Auxila ATSC las arrivagas^dea c'errifrs *atf 8UXi nolre'Mock est pieiaue Nous n'enumeroni cas, qu il fom su/lise de savoir que VOMS'MII vsz trouf r tout ce que vous ave^ batoio et de mf>iilfurai mLh Hong que ians les liquidation? extraordinaire.*,ou dans las MIJIM! qui donnant pour rien. !> % %  Epatents ? sont nos crpes .te chine rapnatir, Soie lavakls TIMO. poigt faottui,, Pitunei.s couleur. Soulfera pour] hoaam jernis et jaune, Souliers pour femmes, rnuliers lennia, PUoraS Fruits en guirlandes rourchacea..a..h r P aua de paille noM'IUlsa rour nemmes, Totjteagarniiu'r.^ pour robes ou copeaux Rsb.nl 2 ?" o ri ift!? !" 1 ,:van,:,lls lins M asde oi h'pS PAUL E-ADXILA Buta roveiaire ^duMogastn ie^at



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    11 JT1* •v.i { 'i ;. ri i "i,//? .1 --*i^ TJI -i /.: ilm. MtM e-.s f"i. ri MU IHfrt > /. / w a'atii /<• t.-jr. 1 I /•, .'/ %  m Fulfon Shoe Polish Company loi J\ y M-. York rtONS : rotant le I i I .. IN* i il r M • %  • EXTRAI Œillet. Fuit. tViM#M| i'iulfltf, CyiUmtm /a,mm, Ltlti Mmgmt, /'ii, Htlitliapt, ChyP't. .J : r • J JV* % %  : %  ta. •' I r ; •i > Touiet Pi'fumfrlr • i ona s \i44asu* .Si DM. wult; broe^e> lip-iude va 4M bi uno vouli\ avait un Imitant lumanitt fa Si vous votiez la couleur tl la soutient k\ vbamsures pendant UmvUtrtn. envoya la MOSOGRAM. ARYS 3. rue et U P*x PARIS /^-^EW^ James et les gentlemen Ju bigh Un la lin relunt leur soublesse et conserve leur brillant. Geo. JENSUE Agent pour Vaillant'* Houet Agents genraai, 172U Huejdu Magasin de 1 Eiat — ——— %  M^ Viennent d'arriver fer repayer No 2 et & (Jhaucire, 5, G, 5, 0 Point* Manchettes, Houes et Serpettes. Eu vente chez /v Preezmann-AGGERHQLM liuedu (JiunlOn Dos bonne nouvelle A la Conscience Cordonnerie M. Iv ERNEST C4H1LLE Fabricant d* chaussures de tous qen es Matriaux s p .'ur Soirs romp'itu^ft cel it GBi>D RUE (1722 La maison nous nrie de porter a la connaissance lia publie M 1 '*' dans le hui dcfncllitercld'encourauer sos nombreux clients, elle accorde partir du 1er Juillet 192.*1, une prime d'une paire de chaussures au choix tout dtenteur <|e viiujt tickets. A la '.niisciencc. telle est la devise de la maison. En consquence. On est pri de rclamer un reu pour chaque achat au comptant. l'on au P ince iuin 1923 Pharmacie F. Sjour biologie appi.qu sous la Direction du lirrttcote! b.Siouii /e laboratoire es' ouvert tous les jours de 7 hrea du mai neuresdu soir pour toutes les recherches et analy.es pta' l'annonce ci lointe, saut pour le Wassermau et ia constate Ure secri S'ront reues que le mardi de chaque seinauc. S'adre^r ' Pharmacie pourles renseigaeineut i naves d'urines et Suc gastrique Raction de Wassermann BactiondeTriboule*. iiiarnen du sang e< du pus Ekamen des 'niiires tooales examen de crachat /4lbuoino| Constante L'rn Hetherrh* dr Smmhit** et C'de noafiqwllk Attention m Amateurs Sr C* an fait reeomra qu i~ Coi n '••. W* tl0 1, y, ;.. ;• %  ; ; .,„; est U m B!uri m e p i r-tadlesdjf tonmts. DM nitlli do teMi Mbit ,; %  .roe* Il ci' cjt en M m >up d* iy* i reral' des ; %  % %  ' ' : : ,l : d!... •n ; ' d : i. '. . UMBI € que clic fi H i • tua BanJ G: Rico. G A. -"J'd %  : ,. liti, \ i la! del •. !.. Pfokiu : ,1 m | %  ..,,., d< i % %  d u .i ia. y*\ < • %  • % %  • I dana !.-• u;r hdoactli venir* Daai %  .:,; ir..\.;iicv an %  tici icou [•al n i oula < aw n ml lai npoai i .. ,: . i ; Pinkhaj tel a i i piaintananl i lii } % %  ne manqua paa d>. It dire s toute* m ai ii "'.i rna q laatloa am i ri ia ai l Sri.,. l'Ai u MM :N l • ivi A ... C'/lc Ti-Lh, Sa.. Joat, Cu ia Rica, C. A. |l ./ -i %  :,.. i:lM-\V\or< ;M*-.;I M la Composition "Vfcgete ^ de Lydia LRradim ; 33 Maison louer Une jolie maison haute Avenue Dui'oste . ax.iut s'fil clnmbrea, bassin, remise, etc. etc. Pour renseignements, s'adrresser Joseph Pcaocll, Angle lues Cour ba tt dis front* Forts. a es Inter iV' qoee 312 Rue des J ira cls A vendre i\ un prix rai sonnaille : Un moteur marque Iran eaise de clnci cliexaux. t'ne machine pour doucher les bouteilles. Une machine pour nettoyer le cal vert. (ne machine pour prparer les biscuits. Un arbre de transmission avec poulies et coussinets. In plaBO rieyel en lion tat. 1 Pour conditions sadres sr A Inter Ngoce. tt Vientd'arriver un grand assortiment de G*aphopaooa| 're grandeura, et un tort stock de Disques.eomoreDantle v disque en vogues, Fangj. r/o< r il. 0 n S e). VaHaetii | (Jn trouvera en're au ne hs disques s ivant* : TootToot Tootsie, G^odbye, I wish coulJ srhtas o'clock in the moinmg luwaian.Foi trot Hawaian vu l'Aiglonu .le sais que voust^s jolie. Quand les Papitfonsaoe En s'ock a:cessoires pour graphonolas, Reawrla.hi p N B. — Les aiguil'e* (Columbia ) sont reaonnus w L PREETZMANN-AGGEBHej. Hue du Qimj H Excelsior CHAMP DE MARS Situation exce^tionnelie. d mande par une installation a* premier ordre et un service chable. .. L'tablissement esi ta am des familles, commera:*ts,p<>p[ voyageurs et c pour pemions,o djeuners, dners, lunch, etc, ou maximum d'lgance et de conj



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    Lftffi* eusses * 046 rBUR PROPRITAIRE IMrtUMECM dment Magloire BOIS VERNA 1358 Rue Amrioaine NUMERO 20 CENTIMES Port •u'Princ^lUitr) Quotidien IBLElhONE Abjitt Jeudi S \Iuile4 1903 .s il est une chose qui envenime toutes 1rs discussions, c'est l'intransigeance que j'appellerai primaire. Chacun part de son point de vue dont il ne veut pas sortir ; il n'accepte pas la discussion ; il dclare le jour 01) une chose,, lui est favorable qu'elle doit tre favorable au monde entier... Pour viter ces intransigeances ,i prtorti il est indispen* sable de favoriser lrducation et l'instructfon dans tous les mi lieux. FARIRADE IX systmes de dveloppement jwmmes partisans du dveiml le p!j grand que pos{iTl'action prive ; c'est enten|IM l ecteurs le savent bien. jwmmes. au mme degr, pnr iihi dsencombmnenl de l'Ela mesure prcisment o i prive, suflisammenl dvej,permet la socit de se char filtlement d'une partie de la it l'Etat. I principes, comme tous les ithoriques ont des upplrca sries selon les milieux o il .de les mc'ti %  en pratiqua. beeix qui n'entendent pas parler lot pour parler, ni crire •nt pour crire. do : vent lira la valeur du correctif venons d'exprimer, frsmit naturellement folie, dans iKtuel de la socit hatienne, "lo r rclamer d'elle des srielle n'est pus prpare ren[UdeYoirde l'Etat sera toujours ptecaper de tous les services sols vue desquels la socit n'e9t e. r-M pour exemple l'tnblissel*s voies ferres dans un pays. Ndes Etats-lnis ou de l'n_io les forces pi ives et Par' sciale sont particulirement %  •fles et prospres, — Des c.a-J et des industriels s'en char'^"'".'e'nent, dans la mesure H*"* de leurs affaires per%  n,— mesure qui, en tout %  •aune, profite lment la •tint. ""•'•'agit de crer de4 voies %  MO un pays o les forcer -eest dire l'agriculture, fin e! le commerce, ne sint pas Jjjtl dveloppes. — les |2jT ra Q*ports tant au surLTj ,M,re8 pour contribuer euxrT* c dveloppement, — il va 'que le rle de l'Htat est d'in J r de se substituer a l'action { "^systme qu a suivi l'Angle %  %  le dveloppement mat '* colonies:l'Etat anglaisa remplac le l)anquier elle Mpitaliat* absents ou impuissants, Maisce qu'il faut noter, c'est que l'Etal anglaita appliqu le principe d'abandonner peu a peu ces sortes d'entreprises (routes, nailwaya, tramways, docks, etc. ) aux industriels et aux capita listes au furet mesure que ceux ci se montraient mme de substituer leur action celle de l'Etat. Appelez cela du socialisme d'Etat, si vous voule/ Lors dooe que nous parlons ici de la ncessite le mettre l'action prive eu mesure di l'occuper elle inine directement des affaires qui ne sont pas essentiellement du domaine de l'Etal, nous avons principalement en vue de montrer qu'elles doivent tre les tendances et les directives de nos efforts,— et non de demander que des affaires Importas tantes soient du jour an lendemain et sans prparation aucun, transie res des mains de l'Etat en celles de panieuliers on d'alionale des cheH*etooi.. 1 rlademan(,ede, A8 %  l ,, pice8 ^ l'affaire Htani.. Un8e 'Uer flnancie-, U? e l a u,re8 > sonl o*o d. %  d 1 1 ( i ue ce 1 aprs irtv i r 8e '" er fi nncier qu' U.73 ii qm se *"> or K iJkpice8 sonl dpo ^"*H,!, V ? aux ordrM des a W qui veulent les con J5 d,B 'rt garsl, ^W? dfend * !" !" ^•Urai marin dont les produits sont invendus,malgr le bas prix de l'article qui est descendu 1 gourde 80 le baril. C'est une situation qui est due la misre gn raie et la concurrent dloyale du sel tranger, M. Lhrisson demande de protger le sel hatien. Il y a aux Gonaives, actuellement, des milliers de barils invendus. Le dcouragement s'empare des producteurs, lui disait ces jours-ci, le Magistrat Com munal des Gonalves. Il dpose me proposition dans ce sens k l'adresse de l'Administration suprieure. M. le Conseiller F. Franois apprcie les dmarches de son collgue, mtis il est tonn que le Magis trat Communal irait pas pens BBS ser aussi de la question avec les Con •ailiers d'Etat de l'Arfibonite. Le Conseiller Franois ajoute que les renseignements de M Lhrisson sont exacts. Le sel de PArtjbonite ne M vend plus ma gr so ril 14 risoire qui est descendu 70 centimes le ba'il. Ni la tcheresse, ni les pluies n'y sout pour rien, c'est louvelleg (iverses — Mr IlorJ, cousi 1er li i u ici a remis sa dmission Mr le Prsident de la Rpublique. — Avant hier le Juge d'Instruction Beauvoir a rendu son ordonnance dans l 'a f fi ire de h Comm me : ont t renvojs au criminel : Dan (es Porsenna, Arthur Isodore et Flix Aim — L ordonn loc • a reovov au correctionnel : L? lr Charles Ann'mal et Ludovic Momp'aisir. Ont t renvoy* hors de ca'isa : Charles Coupet, Edmond Mangons Louis Malval A bien Scott et Benoit Louhisdon. —La Tribunal de Cassation a rendu son arrt sur l'exception d im )nsti tiitionnalit souleve par Pouget dans l'inslaocs engag* • nlre lui et le Ministre Public' du Tribunal de Premire Instance de Port au Prince. L'arrt dit que cette exception est fonde, la disposition de l'art.21 de la L-)i du 15 Dcambre t.i22 tant contraire au principe de la Rparation st de l'indpendance respective des pouvoirs. —Mr Camille i.eon.Charg d'Affaire la Havane, sera ici pir premire occision, ay.inl obloiu ni perm's pour raison da saut:-. Le Malin Fond lr InAvril 1907 Abonnements IN MOIS l'oit-air Prince Gourdes i Dpartements 1.80 Etranger 3.00 Botto Portais: 11S Tlphona W Hureau Rue \>rir,ricw.He: IV)8 siirtoit la sipcu'rsnce du sel et an ger. Lui. aussi, est pour la protection. On d lit trouver le moyen de remdier celle situ ition qui ne per met plus un grand nombre d imli vidus de vivre. Il est donc d'avis d'crire au Gouvernement. Le ministre Mc-Gnffli ne trouva rien redire aux renseignements de Mr Lhrisson qui sont exacts. Le sel marin de l'Artibonite subit une crise trs aigiie,c'est pourquoi il ne paiera pas d'impt dans les premiers mois de l'tablissement des taxes internes c'est ce oui a l dcid dit-il. Le prsident trouve qu'il n'esl pas ncessaire dcrire, puisque le ministre a entendu les dolances en faveur des producteurs de sel et H donn son opinion. Il laut crire, rplique Mr Lhr.sson Nous faisons notre le voir. L'administration tu liera la question pour prendre une mesure qui sauvegarle les intrts de ces intressantes populations laborieuses. Le ministre continue Mr Lhrisson, n'a donn aucune opinion Il a parl des taxes internes. II n'en est f ias question dans ma requte et dans es dbals actuels. Il faut protger l'industrie locale pour permettre h nos concitoyens de vivre, dit en Unissant Mr Lhrisson. Cette propos lion rdife par le Conseiller, mise eux voit, est accepte par le ('.< oseil %  l'Ktal. La sance et< leve el l s Comits vonl travailler avec M. M. les Se. r* (aires d'Etat prsents dan l'eu* ceinte. PHOTOS PIIIIUS LECOLE DE U VIE Voisentc.il/ msvsol dei personoe* dplorer de nVrorr pas eu l'avantaga de faire dei tu les complts. A les couter : plaindre, il semble qu'il n'y ail pas de iDiiheir en d'il us do |.i scioncu el que to is ceux qui ont l I gra id-t, parmi le^ hommes et pirmi Us femmes, ont t des savants, al >rque, souvent, ce ne fui que l'excepPon. Certes il ne t'.int pis ddaignai' ce qui sapprenj entre les quatre murs du collge, nar c'est U prparation une aatre col • dont tout le monde P'ut profiter, mme ceux qui p.ir d'autres facilits pour s'instruire : c est l'cole de h \ie. Il arrive mdmi q le ceux qui n'ont saisi que ses classes, d'un bout de l'anne a l'autre, tient plus instruits que les entants fanlinque, baillant sur leurs livres, n'coul int que d'une oreille les explic.iii )n < de leurs prol-'sseui's. Pour avoir ses .1 >gri L'cole de la vie, il faut apprendre a voir, h entendre, patienter, h souffrir, ^ profiter de loutes les heures. Il fanl obssrver la nature dans ses multiples et migniflquse mnnife>tationi : fleurs, animaux, nuages, toiles, et C Ile porli >n la plubelle de tout univers. Phiiul mile, avec ses laideurs el ses tristesses, avec ses grandeurs et ses vertus qui surpassent ses riblessses. M elle/, vous les aujourd'hui l'cole de la vie. Quel que soit votre ge ou votre savoir, elle a encore des secrets vous apprendre, elle vous rserve des surprises. CiAuv-R SA vie. — Jadis on plaignait fort les te nmes qui gagnaient ieur vie. || si-mhliil que ce fut nne dchance, et en plis de leurs fatigue'!, elles devaient braver un prjug, et. quel que fut leur courage. Les sentaient lourdement, certains jours, peser sur ailes la d•approbation de leurs sembltbtes. Le ni t. de n is |ours, s ch ing de signitlcalio.ii il n'voque plus mme l'ide d'un labeureicessil et Insuffl sammenl pay, de misres qui existent dans tous lesUU de vie; il indique un hul ;\ atteindra : l'indpendanee et un salaire, en change d'un travail sricuv. pi i-viant. Il exerce mme tur les imaginalions des jeunes li!!es modernes qui supportent mal tons les jougs, une sorte de fi-ciii.ilion. Si les parents font mipe de retirai n Ire un peu la lib i l qu'elles convoitent, si les rsssources de la famille ne permettent pas des vtements neufs el trs liunts chaque saison, l'on entend la menace : j im sagner ma vie. Elles ne voient que la lin, elles n'ont qu'une ide trs vague des moyens. Mal outilles, elles ne se doutent ra que le succs viendra dans la m aura o elles comprendront, et elles aimeront leur lche. L'es rendront des services, elles songeront moins oi.tenir des faveurs et des exemption! — parce qu'elles sont des femmes — qu' remplir kaun I Millions aussi bien ou mieux que des hommes. Ili.:: usvi •;. — L'amiti ipie nous portons nos contemporains et qu'ils nous rendent, e-t une bndiction dont nonne saurions trop tre recoonaissapts; mais j| en existe une autre qui s'adresse a des gens qui vcurent une autre poque, parfois fort lointaine, dans l'histoire et la lgende, et que nous avons en particu Hre estime. Cette admiration sa ceux ou relies que nous croyons plus grands et meilleurs que nous. Au temps de la Grce antique. ce9 hrones taient des divinits paennes auxquelles on dressait les autels, on offrait d s prsents. An Moyen Age, elles taient des saintes dont les vertus nous semblent difficiles imiter, mais dont l'exmple contribue a nous !evar su-dessus des intrts matriels. L s contes de fe! pullulent d'hrones : Ceodrillon,c'estIs patience, la Belle au Bols Dormint, c'est l'innocenc prserve d tout contact... Les enfants ne r tisonnent pu leur admiration, mais leurs prfrences vos! i celles qui symb disant les dons qu'ils admirent d'avantage... SAPHO Par Cable Nouvelles Eiianores Un ;i|i|t.'l moiivani tir M. Bfiini'i Prsident de la Chambre belge milA'KLLKS .'{ M. Miunel .pr sident de la chambre, en souhaitant la bienvenue au cabinet Theuuis a fait un appel mouvant h la chambre qu'il a engage ir-senlir un front soli le eootre l'Allemagne, l'ar lunt des dommages et 4s Istlenlal de Duifboojg "M 10 soldats bs'ges ont trouv la inul 1 g prsident I'IIIII.I. qui appartient au parti 10 cialisle, i l'atlentl non ne l hel qui a soulev i indi nation du i jrs par sa sauvpgerie. M. Theunis a donn lecture de la d claration ministrielle imi traite Ion giiemenl de la politique extrieurs dont le but est de maintenir intsets la prcieuse amiti existant entre las allis afin que tous les moyens ncessaires soient mis en oeuvre pour faire payer les rpar ationsdn.es. hS Premier ministre a dclar que l'excution du trait de Versailles serait poursuivie avec modration, mais sans raclure la fermet qui exige la dfense des droits et des in trK de i. Belgique. Lpeuple belge rclame une altitude nergique BRI XELLKS 3 -Dam les milieux '• -. 1re que l'explosion de la bombe dani le train militaire belg • stitue un Bvmptiue ilrmemenl grave. Le gnral Jacques et les autres gffi.


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Thursday, July 05, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Lftffi* eusses * 046
rBUR PROPRITAIRE
IMrtUMECM
dment Magloire
BOIS VERNA
1358 Rue Amrioaine
NUMERO 20 CENTIMES
Port u'Princ^lUitr)
Quotidien
IBLElhONE Abjitt
Jeudi S \Iuile4 1903
.s il est une chose qui enveni-
me toutes 1rs discussions, c'est
l'intransigeance que j'appellerai
primaire. Chacun part de son
point de vue dont il ne veut pas
sortir ; il n'accepte pas la dis-
cussion ; il dclare le jour 01) une
chose,, lui est favorable qu'elle
doit tre favorable au monde en-
tier... Pour viter ces intransi-
geances ,i prtorti il est indispen*
sable de favoriser lrducation et
l'instructfon dans tous les mi
lieux.
Farirade
ix systmes de
dveloppement
jwmmes partisans du dve-
iml le p!j grand que pos-
{iTl'action prive ; c'est enten-
|imlecteurs le savent bien.
jwmmes. au mme degr, pnr
iihi dsencombmnenl de l'E-
la mesure prcisment o
i prive, suflisammenl dve-
j,permet la socit de se char
filtlement d'une partie de la
it l'Etat.
Iprincipes, comme tous les
ithoriques ont des upplrca
sries selon les milieux o il
.de les mc'ti en pratiqua.
beeix qui n'entendent pas parler
lot pour parler, ni crire
nt pour crire. do:vent
lira la valeur du correctif
venons d'exprimer,
frsmit naturellement folie, dans
iKtuel de la socit hatienne,
"lo!r rclamer d'elle des sr-
ielle n'est pus prpare ren-
[UdeYoirde l'Etat sera toujours
ptecaper de tous les services so-
ls vue desquels la socit n'e9t
e.
r-M pour exemple l'tnblisse-
l*s voies ferres dans un pays.
Ndes Etats-lnis ou de l'n-
_io les forces pi ives et Par-
' sciale sont particulirement
fles et prospres, Des c.a-
-J et des industriels s'en char-
'^"'".'e'nent, dans la mesure
H*"* de leurs affaires per-
n, mesure qui, en tout
aune, profite lment la
tint.
""''agit de crer de4 voies
mo un pays o les forcer
-eest dire l'agriculture, fin
! e! le commerce, ne sint pas
Jjjtl dveloppes. les
|2jT,raQ*ports tant au sur-
LTj,M,re8 pour contribuer eux-
rT*c dveloppement, il va
'que le rle de l'Htat est d'in
Jrde se substituer a l'action
{ "^systme qu a suivi l'Angle
- le dveloppement mat
'* colonies:l'Etat anglaisa
remplac le l)anquier elle Mpitaliat*
absents ou impuissants, Maisce qu'il
faut noter, c'est que l'Etal anglaita
appliqu le principe d'abandonner
peu a peu ces sortes d'entreprises
(routes, nailwaya, tramways, docks,
etc. ) aux industriels et aux capita
listes au furet mesure que ceux ci
se montraient mme de substituer
leur action celle de l'Etat. Appelez
cela du socialisme d'Etat, si vous
voule/
Lors dooe que nous parlons ici
de la ncessite le mettre l'action
prive eu mesure di l'occuper elle
inine directement des affaires qui
ne sont pas essentiellement du do-
maine de l'Etal, nous avons princi-
palement en vue de montrer qu'elles
doivent tre les tendances et les di-
rectives de nos efforts, et non de
demander que des affaires Importas
tantes soient du jour an lendemain
et sans prparation aucun, transie
res des mains de l'Etat en celles
de panieuliers on d'a puissants.
Nous avons parl tont- l'heure
des voies ferres. Les chemins de
ferd'llaiti sont subventionnas par
l'Etat, sous forme de garantie d'int-
rt. C'est trs bien provisoirement,
le rle de l'Kat tant d'encourager.
Mais il y a plus de vingt annes que
l'Etat paie cette garantie d intrts :
encore un peu et il uura, par celle
voie, rembours aux capitalistes les
valeurs qu'ils ont l'entreprise.
Ce n'est pas l du socialisme mal
appliqua II a prcisment manqu
au miment d*l votes lgislatifs, un
peu le celte tendance que non* vj-
nonsdedire : faire jouer Pa-tion de
l'Etat en attendant le dveloppement
de l'action prive ; mais, en mme
temps, pousser ce dveloppement.
Ce dernier point a l complte-
ment nglig,et c'est pourqu ii l'Etat
hatien continue, indfiniment de
payer aux Chemins de fer leur sub-
vention annuelle. El ainsi de beau
coup d'autres choses.
El AOL'
UjVEtat
*u 4 Juillet 1923
ace d'hier, on a lu une
liur ?. ,n'istre des fi-
r^^gleiuentde l'affaire
27 * ;>lionale des che-
H*etooi..1rlademan(,ede,'A8
l ,, pice8 ^ l'affaire
Htani.. Un8e'Uer flnancie-,
U?el,au,re8 > sonl
o*o d. d.1.1 (iue ce*1 aprs
irtv i r8e'"er finncier qu'
U.73 ii ,qm se *"> or
K iJk- pice8 sonl dpo
^"*H,!,V? aux ordrM des
aW qui veulent les con
J5 d,B'rt garsl,
^W? dfend *
^Urai marin dont
les produits sont invendus,malgr le
bas prix de l'article qui est descendu
1 gourde 80 le baril. C'est une si-
tuation qui est due la misre gn
raie et la concurrent dloyale du
sel tranger, M. Lhrisson demande
de protger le sel hatien. Il y a aux
Gonaives, actuellement, des milliers
de barils invendus. Le dcourage-
ment s'empare des producteurs, lui
disait ces jours-ci, le Magistrat Com
munal des Gonalves. Il dpose me
proposition dans ce sens k l'adresse
de l'Administration suprieure.
M. le Conseiller F. Franois ap-
prcie les dmarches de son coll-
gue, mtis il est tonn que le Magis
trat Communal irait pas pens BBS
ser aussi de la question avec les Con
ailiers d'Etat de l'Arfibonite. Le
Conseiller Franois ajoute que les
renseignements de M Lhrisson
sont exacts. Le sel de PArtjbonite
ne M vend plus ma gr so ril 14
risoire qui est descendu 70 centi-
mes le ba'il. Ni la tcheresse, ni
les pluies n'y sout pour rien, c'est
louvelleg (iverses
Mr IlorJ, cous- i 1er li i u ici a
remis sa dmission Mr le Prsident
de la Rpublique.
Avant hier le Juge d'Instruction
Beauvoir a rendu son ordonnance
dans l'a f fi ire de h Comm me : ont
t renvojs au criminel : Dan (es
Porsenna, Arthur Isodore et Flix
Aim L ordonn loc a reovov au
correctionnel : L? lr Charles An-
n'mal et Ludovic Momp'aisir.
Ont t renvoy* hors de ca'isa :
Charles Coupet, Edmond Mangons
Louis Malval A bien Scott et Benoit
Louhisdon.
La Tribunal de Cassation a rendu
son arrt sur l'exception d im )nsti
tiitionnalit souleve par Pouget
dans l'inslaocs engag* nlre lui et
le Ministre Public' du Tribunal de
Premire Instance de Port au Prince.
L'arrt dit que cette exception est
fonde, la disposition de l'art.21 de
la L-)i du 15 Dcambre t.i22 tant
contraire au principe de la Rparation
st de l'indpendance respective des
pouvoirs.
Mr Camille i.eon.Charg d'Affaire
la Havane, sera ici pir premire
occision, ay.inl obloiu ni perm's
pour raison da saut:-.
Le Malin
Fond lr In- Avril 1907
Abonnements
IN MOIS
l'oit-air Prince Gourdes i
Dpartements 1.80
Etranger 3.00
Botto Portais: 11S
Tlphona W
Hureau Rue \>rir,ricw.He: IV)8
siirtoit la sipcu'rsnce du sel et an
ger. Lui. aussi, est pour la protec-
tion. On d lit trouver le moyen de
remdier celle situ ition qui ne per
met plus un grand nombre d imli
vidus de vivre. Il est donc d'avis
d'crire au Gouvernement.
Le ministre Mc-Gnffli ne trouva
rien redire aux renseignements de
Mr Lhrisson qui sont exacts. Le sel
marin de l'Artibonite subit une crise
trs aigiie,c'est pourquoi il ne paiera
pas d'impt dans les premiers mois
de l'tablissement des taxes inter-
nes c'est ce oui a l dcid dit-il.
Le prsident trouve qu'il n'esl
pas ncessaire dcrire, puisque le
ministre a entendu les dolances en
faveur des producteurs de sel et h
donn son opinion.
Il laut crire, rplique Mr Lhr.s-
son Nous faisons notre le voir.
L'administration tu liera la ques-
tion pour prendre une mesure qui
sauvegarle les intrts de ces int-
ressantes populations laborieuses.
Le ministre continue Mr Lhris-
son, n'a donn aucune opinion Il a
parl des taxes internes. II n'en est
fias question dans ma requte et dans
es dbals actuels. Il faut protger
l'industrie locale pour permettre h nos
concitoyens de vivre, dit en Unissant
Mr Lhrisson.
Cette propos lion rdife par le
Conseiller, mise eux voit, est accep-
te par le ('.< oseil l'Ktal.
La sance et< leve el ls Comits
vonl travailler avec M. M. les Se. r*
(aires d'Etat prsents dan l'eu*
ceinte.
photos piiiius
LECOLE DE U VIE
Voisentc.il/ msvsol dei per-
sonoe* dplorer de nVrorr pas eu
l'avantaga de faire dei tu les com-
plts. A les couter : plaindre, il
semble qu'il n'y ail pas de iDiiheir
en d'il us do |.i scioncu el que to is
ceux qui ont l I gra id-t, parmi le^
hommes et pirmi Us femmes, ont
t des savants, al >r- que, souvent,
ce ne fui que l'excepPon.
Certes il ne t'.int pis ddaignai' ce
qui sapprenj entre les quatre murs
du collge, nar c'est U prparation
une aatre col dont tout le monde
P'ut profiter, mme ceux qui p.ir
d'autres facilits pour s'instruire :
c est l'cole de h \ie.
Il arrive mdmi q le ceux qui n'ont
saisi que ses classes, d'un bout de
l'anne a l'autre, tient plus instruits
que les entants fanlinque, baillant
sur leurs livres, n'coul int que d'u-
ne oreille les explic.iii )n< de leurs
prol-'sseui's.
Pour avoir ses .1 >gri L'cole de
la vie, il faut apprendre a voir, h
entendre, patienter, h souffrir, ^
profiter de loutes les heures. Il fanl
obssrver la nature dans ses multi-
ples et migniflquse mnnife>tationi :
fleurs, animaux, nuages, toiles, et
C Ile porli >n la plu- belle de tout
! univers. Phiiul mile, avec ses lai-
deurs el ses tristesses, avec ses gran-
deurs et ses vertus qui surpassent
ses riblessses.
M elle/, vous les aujourd'hui l'-
cole de la vie. Quel que soit votre
ge ou votre savoir, elle a encore
des secrets vous apprendre, elle
vous rserve des surprises.
CiAuv-R sa vie. Jadis on plai-
gnait fort les te nmes qui gagnaient
ieur vie. || si-mhliil que ce fut nne
dchance, et en plis de leurs fati-
gue'!, elles devaient braver un pr-
jug, et. quel que fut leur courage.
Les sentaient lourdement, cer-
tains jours, peser sur ailes la d-
approbation de leurs sembltbtes.
Le ni t. de n is |ours, s ch ing de
signitlcalio.ii il n'voque plus mme
l'ide d'un labeureicessil et Insuffl
sammenl pay, de misres qui exis-
tent dans tous lesUU de vie; il in-
dique un hul ;\ atteindra : l'ind-
pendanee et un salaire, en change
d'un travail sricuv. pi i-viant.
Il exerce mme tur les imagina-
lions des jeunes li!!es modernes qui
supportent mal tons les jougs, une
sorte de fi-ciii.ilion. Si les parents
font mipe de retirai n Ire un peu la
lib i l qu'elles convoitent, si les rss-
sources de la famille ne permettent
pas des vtements neufs el trs l-
iunts chaque saison, l'on entend
la menace : j im sagner ma vie.
Elles ne voient que la lin, elles
n'ont qu'une ide trs vague des
moyens. Mal outilles, elles ne se
doutent ra que le succs viendra
dans la m aura o elles compren-
dront, et elles aimeront leur lche.
L'es rendront des services, elles
songeront moins oi.tenir des fa-
veurs et des exemption! parce
qu'elles sont des femmes qu'
remplir kaun I Millions aussi bien
ou mieux que des hommes.
Ili.:: usvi ;. L'amiti ipie nous
portons nos contemporains et qu'ils
nous rendent, e-t une bndiction
dont non- ne saurions trop tre re-
coonaissapts; mais j| en existe une
autre qui s'adresse a des gens qui
vcurent une autre poque, parfois
fort lointaine, dans l'histoire et la
lgende, et que nous avons en particu
Hre estime. Cette admiration sa
ceux ou relies que nous croyons
plus grands et meilleurs que nous.
Au temps de la Grce antique. ce9
hrones taient des divinits paen-
nes auxquelles on dressait les autels,
on offrait d s prsents. An Moyen
Age, elles taient des saintes dont
les vertus nous semblent difficiles
imiter, mais dont l'exmple contribue
a nous !evar su-dessus des intrts
matriels.
L s contes de fe! pullulent d'h-
rones : Ceodrillon,c'estIs patience,
la Belle au Bols Dormint, c'est l'in-
nocenc prserve d tout contact...
Les enfants ne r tisonnent pu leur
admiration, mais leurs prfrences
vos! i celles qui symb disant les dons
qu'ils admirent d'avantage...
SAPHO
Par Cable
Nouvelles Eiianores
Un ;i|i|t.'l moiivani tir
M. Bfiini'i
Prsident de la Chambre
belge
milA'KLLKS .'{ M. Miunel .pr
sident de la chambre, en souhaitant
la bienvenue au cabinet Theuuis a
fait un appel mouvant h la cham-
bre qu'il a engage ir-senlir un
front soli le eootre l'Allemagne, l'ar
lunt des dommages et 4s Istlenlal
de Duifboojg "M 10 soldats bs'ges
ont trouv la inul 1 g prsident
I'iiiii.i. qui appartient au parti 10
cialisle, i l'atlentl non
ne l hel qui a soulev i indi
nation du i jrs par sa sauvpgerie.
M. Theunis a donn lecture de la d
claration ministrielle imi traite Ion
giiemenl de la politique extrieurs
dont le but est de maintenir intsets
la prcieuse amiti existant entre
las allis afin que tous les moyens
ncessaires soient mis en oeuvre
pour faire payer les rpar ationsdn.es.
hS Premier ministre a dclar que
l'excution du trait de Versailles
serait poursuivie avec modration,
mais sans raclure la fermet qui
exige la dfense des droits et des in
trK de i. Belgique.
L- peuple belge rclame
une altitude nergique
BRI XELLKS 3 -Dam les milieux
' ' -. 1re que
l'explosion de la bombe dani le
train militaire belg..... stitue un
Bvmptiue ilrmemenl grave. Le
gnral Jacques et les autres gffi.



LE MATIN
-ers gnraux expriment l'opinion
qu l'A lumagne cherche pr< o
quer de srieux incidents que le* M
tionalistes prendraient comme pr
texte pour commencer uue action
militaire dont 1ns prparatifs, disent
les ofliciers belges, sont termins de
nuis longtemps. Le gouvernement de
Berlin viterait d'en prendre la res
pon abilit. mais compterait la pas
ivil de la drande Itretagne pour
permettre la guerre de gurilla qui
serait faile avec impunit contre les
troupes allies.
L'opinion belge est en faveur d'u
ne attitude plus nergique envers
l'Allemagne.Le iiiinislie de la dfen
se a impos nue amende de 10 mil
liards de mark-; papier Ddiebwrg
en raison des crimes rcente.
Importantei tnnraillt'.s
aux soldais belges tus
CREFELD -- lies raareille* in
posantes ont t faites aux 10 dats belges tus dans l'explosion de
samedi. Le baron Jacquemine, re
prsenlant belge la cession inter
allie en ltliAnmie, y assistait ainsi
que des dlgus de* missions fran
;aise et britannique Coblence.
du
lensationnelles paroles
baron i^enuemine
COBLENCE i Le baron Jacque-
mine proaooa les paroi B suivantes:
Ces hommes sont morts comme lai
glouieux vainqueur! de l'automne
1918, prcisment au moment pu
la succs final tait assur. Braves
soldats lchement assassins, je is-
lue vos dpouilles moi telles Je suis
ici pour vous dire que la cession in
terallie toute entire est avec vous
pour la victoire absolue et complte
Les gnraux Lucquoy, Keauvais et
De Longueville ont exprim aussi
la dcision irrvocable de forcer l'Ai
leraagoc m- soumettre.
Autour d'une lettre
  • ROME 3 Dans les milieux diplo
    Hitiauas al politiques, on pense que
    la lettre du Pape au Nonce Berlin
    le chargeant da foira de* reprsenta
    tions fgouieuse^ au gouvernement
    allemand au sujet des crimes perp
    trs dans ia rgion occupe soui le
    ouvert d'une passive rsistance, sera
    d'un excellent effel an diminuant
    la tension cause par la lettre du
    Souverain Pontife au Cardinal Gas-
    irHr*-
    Celui qui achet ^^
    L'EMULSION de SCOTT
    achte le meilleur aliment mdicinal que
    la science a produit en cinquante ans.
    Il n'est pas possible d'obtenir les effets
    curatifs de l'huile de foie de morue en
    aucune autre forme.
    {Prennez garde d'obtenir toujours VEmuhion de Scott)
    parri au sujet des rparations.
    La rponte de la frauce an
    Foreign Office
    LONDKKS La rponse de la
    France au questionnaire de Lord Car
    /.on sur les rparations a t com-
    munique au Foreign Office. Dm
    une entrevue d'une heure et demie,
    le Comte Saint Aulaire. ambassa-
    deur de Fiance Lond.es, explique
    le point de vue franais. L'e itrevue
    du Comte de Bai il Aubin* a eu lieu
    immdiatement aprs l'audi neeque
    Lord Cunen avait accorde la
    bassadear de Be'gique. le baron
    Mencheur. On croit savoir que l'am
    basudeur de Belgique a nettement
    indiqu que fon pa\s tait en parfait
    accord avec la France sur kl irioei
    paux pointa de la question des rpa
    rations. Les milieux oflici- Is anglais
    sont dus de voir qu'aucun alli
    n'est dispos i cdai du terrain. Le
    problme des rparalions sera discu
    t au conseil Je cabinet demain ma
    tin. Entr temps, M Foreign Office
    annonce qu'aucune communication
    ne sera donne a la presse tant que
    les pourparlers n auront pas donn
    de rsultats dlinitis.
    M. Mellon Londres
    LOarORBSM Mellon, scrtai
    re du trsor des Etats l'ois, tient
    l'cart la politique europenne pen
    dant sa visite ici. U suit tranquille
    ment les progrs des ngociations re
    latives aux rparations et ne sort
    gure de son htel.
    In rapport de M. ICymond
    la 14lia .libre franaise
    PARISA la fia de l'anne cou
    r.inte, la France aura une avance
    peur le compte de l'Allenagne ; au
    chapitre de* rparations I1.S5.000.
    OUI de fanes d'aprs la computa
    tion du dput Eymond prsente
    la rhimbre. Lt France, dit le rap
    port de M. Kvimnl, avait dpens
    87.740.000.003 de frmcsel la corn
    mission des reperdions l'ai credi
    tait pour 1.780.000*000 de marks
    or dont la totalit a t absorbe
    par ta C0Al de I ar ne d'occupation
    et p ir les avances portes au comp
    te de la Prince, d'aprs l'accord de
    Spapour, I s envois supplmentaires
    de chi.bon Par cooaqu nt la
    France, en outre de ne tien recevoir
    pour les rparation*, est end lie
    de plus de Qt.000.000 de marks or
    t-ur le compte ci dessus. L'achve
    mentdj prog amn de rSCOUStruc
    tion des r gmns dvastes daman
    dait il millia-ds de francs et en
    et en vue de la nature problme'l
    que, elle devra trouver '2 milliards
    pour les dpensai de l'anne eouran
    le dont la totalit monte a I't mil
    liards et demi.
    M. Millerand vient d'adresser au
    prsident llirding, l'occasion du
    4 Juillet, un tlgramme dans leq lel
    il dealers que cest avec un enlimu
    siasme toujours renouvel que la
    France s'associe de tout COI r l'A
    Eusse tes U\iim\
    Sance du 4 Juillet 1923
    Finances, n'en avait dis ui
    La Maison Mewsa tJ
    te par laCommission va
    son tlossierson bilan de |
    1914 et celui de 191 \ g
    renvoye a la sance suiv
    Vu l'heure avance, b
    a t ensuite leve.
    Cour dA&L
    Benoit Azarus, accus
    Ire, a t condamn hic
    midi par le Tribunal Cric
    annes de rclusion.
    Auiourd'hui comparait I
    la Cour cl Assises le notamf
    tus Joseph, accus de violi
    mineure Marguerite Fc
    Composition du Tribunal:l
    prsident. Ministre Public, L
    Raymond ; jury, Edouard]
    ls Prsident. Me. P. Blot,<
    de l'accus.


    A s;i sance du r courant la
    Commission i ren ht en premier
    lieu, les dcisions suivantes
    M. Sydney Pan i esl nomm
    expert aux fins de m tuer une en-
    qute au sujet dala rclamation
    de Monsieur Franois Ambroi
    s.-, de nationalit anglaise. Il au*
    ra vrifier si le cot da
    louage des corbillards esl confor-
    m ., de m 'm1 I ; nombre de cer-
    cueils el des inhvivs enseye'is
    dans les journe* des 21 et'W juil
    let 1915
    E)ce rtant les intrts rclsv
    mes, I Commission a con lamn
    l'Etat payer au Notaire Pas-
    quier, charg de la liquidation de
    la succession 8 don Afnos, la
    crance du 4e cujns s'lev.tnl li
    so n:n > globale de cinq mille cent
    seize dollars s lixanle-six centira s.
    Soit 1.716doll. KeDcaah et&iOI
    dollars en titrer Sirie H
    - I/Etat paiera La Compenbl
    g.ie Export h diffrence restant
    de le venta l'encan pour payer
    h* droits de duume des caisses
    d'alnjmetteeexpdies Pertdf
    l'aix. laque'le slve G. 47 Vi$.
    Soit, aprs conversion, 49 doll.-rs
    50 en cash el 80 dollars en litre
    Srie L5.
    Puis la Commission a pass
    l'an lition des affaires affiches au
    plat.
    Affaire Chenet. L'ingnieur
    Demain sera er tendue
    de Sauveur Adonis accuse
    domestique au prjudice du |
    Anton Kneer.
    Ce soir
    < Iran I gala thtral, mu
    mriqiia po r clbrer l'anniversaire MnOs, attach au service des tl
    graphes nomm expert parla Coin
    ohliga-
    de son indpendance
    L<* Gnral Gi'tii-.-iuil
    Rew-Tnrk
    NEW YORK U* gnral Gou
    raud a assist hier a un dner offert
    par le Franco Ametcui Hoard of
    Commerce si le ^oir une rception
    offerte par les vtrans et les socle
    ts aflilies et fut l'objet de eh.ileu
    reoses manifestatioos de sympathie.
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    ra lien Si .losepli la ben Jielion
    d'une statue de Bt Girard afj ha.
    offerte gneivuseinenl p ir unetidlt;
    l|UI
    doit ce grand Saint uoefu- I
    rison presipie miraculeuse. La so
    nnssion.|.i piv'e h> serment
    loue.
    Affaire M1' Carm ileau. l\;
    prsentinL IlePierre Huiicourt
    M". Corvioglou, conseiller lu
    Gouvernement, en vertu d une d
    ciston signifie Me. Girmelean
    Anloini- par le gouvernement ha-
    tien d'accor 1 avec le gouverne-
    ment des Etats-Unis galement si-
    gnataire du protocole, a demand
    la Commission de considrer
    comme une lin de non-recevoir la
    nouvelle rclamation d'intrts in-
    troduite par Me. Carmcleau, pviur
    tre ultrieure au 3 Mai 1911.
    Me I (inlicoui t de rphquer (pT-
    il oppose cette lin de non-r.v.-
    voir, la mme fin de non-re'
    voir des tnines mandataires du
    (iivei-u raient en 1)1 J. Qu'en
    Pespce le pfiocipil attire la scesa
    soire. Qu'on ne peut pas accepter
    a demande de paient ont du capi-
    tal, pour "ejter relie des intrts.
    former, s'est renferm aux conilu
    si HI8 du mmoire de son client.
    La Commission, vu le refus ca-
    tgorique du Conseil, a decid
    qu'eu cas o les gouvernements
    auront Statu dans le sens de 1 a-
    vocat de Me. Canneleau, le Con-
    seil du CouveriHuient nesera plus cinmatographique Pi
    admis tre entendu dans cette organis, comme on le dit,
    allaire, et passera au jugement de
    la cause. .
    --- Ail lire-Pierre-Paul. Le rcla
    mant a dclar qu'avant *ti' ap-
    point notifier l'Eut le trans-
    fart en sa faveur des leurlles d ap-
    pointements, il s'en est acquitt et
    st; prsente la barre.
    Consult, le Conseil du Couver
    nem snt a conclu eu sa faveur. Le
    Prsidant da la Cmmission a d
    clar l'affa re entendue, dcision
    en sen renlu ultrieurement
    AIT lire Archevch de Port
    au-Prince. Le Pre Paul a dit
    avoir pris connaissance du r.ip
    port de l'expert et le trouve juste,
    mais [Archevch, a l-il poursui-
    vi, insiste sur les intrts rcla-
    ms, pour avoir t oblig de le*
    payer sur le capital dpens pour
    la construction des travaux pour
    compte de l'Etat.
    Le Conseil n'ayant pas conclu
    contre pour ne pis rendre l'Ar-
    chevch propritaire des cous-
    tructi >ns, la Commission a dcla-
    r l'affaire entendue. '
    Alaire Liagsndonck. Repr
    sentant.Mr Pr.-ssoir. Il s'agit d'une
    crance de 5.5 54 g Mirdes pour
    teiiillis d'appoint-m ;nts qui ont
    t dposes au Dpart ml Mt ai
    la Justice.
    Sur la concordance des parties,
    la Commission a appoint le Con-
    seil du Gouvernera mt et ta rcla-
    mant vrifier les livres dposs
    dans ses archives, el lallaire sera
    vide la sance suivante.
    Allaire Louis Auguste Guil-
    laume. Sur la demande du Con-
    talentueuse cantatrice Atlal
    Pradines et le sympathique
    sonnier Candio dont
    g dment plus faire'
    Entre gnrale : Une
    A ce soir donc!
    Lea sinistrs dsThoi
    D'aprs let're, reues
    .nui \>'i doux mille dollar
    bvearde Th ma/eau, ont l)
    bues par la Commission prl
    |.t loi. K'Ie a M aide d'ut
    du S.rvica dhgioe. la
    tio i e Ire* C:\ a g;..' it va permettre i
    si." im do r.,ren ire leur* r"*1
    i,i i*.iir ' .t annonc qu
    il priera avec ses pariins
    M NI. Lliiri-wnet Soray %n '. I
    vaille faire voler ces
    pour le tijuvernement ea
    |/lifjle d'or de I
    tin de nos contre* s'lsssslj
    Maine dernire de 11
    aigle d'or pie porte Ll
    rcemment acquis par *
    ment. Nous avons t aoi
    mentset nou* avw-p
    celinsij-ae n'est pss, JJ
    blait le dire ce quotidien, oi
    m"* qu'on aurait nglige ^
    d'enlever. Cet aigle PP
    propre au bateau et lui s""
    dans les conditions saivanw^
    Kn <* u cours du
    dans le golfe dn ^'l*1'
    P>e qui stationnait a uu
    nu au see>urs duo vapssr
    lait et. malgr ^ \^
    ns, parvint a sauver les
    ns qui le montaient.
    L Ville d.Uilvestonp*
    seil du Couvernemmt, l'alTiire est penser cet acte hroque u^(
    renvoye la sance de la liui- f. S. S. l'oe un i("le
    eue d'admiration-
    8 Depuis lr S. SI;
    --oy
    laine.
    Allaire No 62 introduite par la r .
    Maison J. ..i ws. Le mandataire, .MparlegeaerniB*
    Me. Liio Joseph, a deinand.pour bpt.s : .....
    son client, le paiement d'une or-
    donnance mise par le Dparte-
    ment de, |a Guerre, sous la Prsi-
    dence de DavUmar Thodore.
    Cet! uu prt (jui a t fait au
    Couvernement de la Rpublique,
    en conllit alors avec sa caissire,
    ii
    On a pens, et avec rs^;
    gled'ord..vait rester rJU,
    perptuer, par ainsi, Je
    Pacte accompli ^}
    soue d'autres couleurs,.i
    tant de tous les temp* l
    pays.
    Dcs
    par le Pr
    la man-
    valeur a
    Prolongation P MHS-Afin d'assurer la ratiflea
    tion du trait naval da Washington,
    avant la clture de la seaion actoel
    le M l'"i'"' o''-' a d^riil de proton
    ge'r la Perl imeel jusQu'au i ' Juillet.
    |l p,,,!. pn aid ni 'l" la chambre,
    qui .t it souffraol depuia plusieurs
    ui da, a rap -is ses foncUoeiau Parle
    pt'Dt.
    Il invita oordi dment la p ?pulalion
    la crmonie
    lariane
    Le 28 juillet prochain 7 beras
    du matin, sera clbr la Bssiliqua
    Notre Dama le mariage de Mi Btpheo
    Mose et Koslia Jean Louis.
    ComplimeuU aux futurs poux.
    menu anatarei du protocole
    aux lins i|'.ip:irci nions, el a iuvi
    t lea parties inhM'esses plaider
    le fond sance tenante,
    Ma. Gorvingtoo a regretta de ne
    pouvoir rpondre l'invitation le
    la Commianon, dev ml obir aux
    instructions traces dans la lettre
    du Ministre de la Justice.
    Hier 4 heures et ,
    prs midi est mort Aiee
    P L'enterrement aura J-
    hui ai heures. Lj^^
    la Ruedu Centre No ^
    la pharmacie Par.soO Pu
    ' pEglise Ste Anne.
    Au? parant proj^
    1*0
    a maintc-
    contre-m-
    Gouverne- un ,
    ment, lesquelles ont t combat- voyons nos plus 9inc
    hMade point en poinl par Matre ces.
    Llio Joaeph. ""
    Le Conseiller du (ouverne-
    ment i soutenu que le payeur du
    Dpartement, bien qu'excutant
    les instructions de son chef hirar
    chique en touchant la valeur con-
    tre la remise de l'ordonnance r-
    du<
    Messe d*
    Demain, w^^ii*
    . 30 du matin ur,
    se de ( ha gainte r^
    lus Kobm ),un se.rY'c^fuit
    la mmorsducber_)J()|#(,
    Me. Hudicourt, pour s'j; con- fluUtise par le Dpartemem des Ses am
    dgard BaigJ-,
    ,is sont cordiele'


    J-
    il matin
    \H Sleamei Saint Raphal venant
    u |i Martinique ( via le* ports du
    pi) est eU.'n.lu le 9 courant, lire
    \m(jr* lem'.ni jo u p >ur -S'mtiago
    l^suite de hlineniire sera fixe
    prive du pa y tu Prince le 5 Jiin 19i3
    1/AiiKNTK. ROBKI.I.N
    Tlgramme funbre
    %idpche de Por!-le-Paix no'is
    Lgoice la mort de le fin Pierre
    Hippe fivre du jup.
    Aux paie t*si ruelle nent atteint
    us envoyons nos condolances
    ipli sincres.
    Messe de Iteqniem
    Mr et Mme trlhur Archer,
    usle D. Archer, et les autres
    mit et allies font chantera la C
    Initie 9 Juillet courant, a fi h 1/1
    itliu. une mcs moiredeleur regrette mre
    lie et allie Clie Paul t'.tipidon
    mis sont pris de confrer
    prsent avis comme invitation.
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    Remerciements
    IhiVve Edgard Jones et son en-
    lUelle Thrse Jouis. Mr le
    I et Mme Pierre et Jones, Mr et
    Henri Jones et leurs enfants,
    kRi et Mme Lon Jones, Mr
    Cari Emit Sexas et enfants.
    tbHdet Mme Edouard Jones et
    eofinls. Melle Marianne Jones
    ulles Boyer. Pierre. Louih
    Wme/a, Heraux. Onlencour,'
    l, Desravines. Tribier, Abe-
    J* et tous les autre parents
    remercient vivement tous
    J hs ont assists et leur
    gu des tmoignage de sym-
    Wi I occasion de la perte don
    "* qu'ils viennent d'prouver
    pwsonne de leur regrett.
    N Bernard Jones, enlev
    ftclioas le iS Juin t'tlt.et
    J*f de croire a leurs senti
    ^profonde gratitude.
    ffels adirs
    {J' avis pub j,% qu.un
    Ji MIW49 dlivr feu
    !*; ;aknrun par la corw-
    p require est dii.
    [J"*!1"' ce duplicata en sera
    ljee le 4 Juillet 192.1
    Dette Valcmbrun
    "igne porte la connais-
    ["public et du commerce que
    uivanlsdela Commission
    ont t adirs. I Effet
    Ij'eur Justin Lhrisson s'le-
    jommede mm gourdes en
    {Jamier PjJi.
    ^l->o"bis, faveur Vve J.
    '.travaux Publics slevant
    }detO!)6 gourdes.
    *y.doivent tre dlivrs.
    Pnnce' 2 Juillet 192.)
    ^ ^>ve Justin Lhrisson
    j^n donne avis tous
    ^ ppwtiendra ,| ^ le rce
    r "Semis en faveur de
    "levant la somme de
    jlV!1 mandat. Ont t
    r< lui .deC^re !"! diP
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    dana !.- u;r hdoactli venir* Daai
    .:,; ir..\.;iicv an tici icou
    [al ni oula < aw n ml lai npoai i
    .. ,: i ; Pinkhaj tel a i
    i piaintananl i lii } ne manqua paa d>. It dire s
    toute* m ai ii "'.i rna q laatloa am i ri ia ai l
    Sri.,. l'Ai u Mm :n l ivi A ... C'/lc Ti-Lh, Sa.. Joat,
    Cu ia Rica, C. A.
    |l ./ -i :,.. i:lM-\V\or< ;m*-.;i M la
    Composition "Vfcgete
    . ^ de Lydia LRradim ;
    33
    Maison louer
    Une jolie maison haute Avenue
    Dui'oste . ax.iut s'fil clnmbrea,
    bassin, remise, etc. etc.
    Pour renseignements, s'adrresser
    Joseph Pcaocll, Angle lues Cour
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