<%BANNER%>







PAGE 1

LE MATD l'un dis trois se rjouissait triai. I dment lorsque le W. Juin, Mi Stanley a fait insrei ;'i |a suite de la dcision de l* Commission une dclaration de de rserves motive", en |v chancelier a dclar qu'il avait t profondment m'i en li sant dans les jo irnaux les rapports relatifs aux proposition4 de rpara lions du Pape. Il a exprim l'espoir que de l'autre c' la parole d une puissance si neulia rencontrerait une oreille attentive. Criminels allciiimtls traqus LONDRES — Le correspondant du Dailv Mail Dusseldoif signale que trois dos commandants de sous marins allemands qui clirpprent lajustice.aprs leurs fameux exploits perptrs au coars de U gjerre,sont actuellement eutre les munsdesfrau ais. L) 1er, Paul Oudler, ed accu se de complicit 1 dans un attentat di rig eantre le canal du Hliin.lhrna ; le sec m I. OttO O'd'n. accus de sa batage dins la rgion de Kachun, et le 'le, la coma in tant II H, qui ra vageait avec le toi la cte am ricai ne en 1915. souffre des suites d'une cor ection a Imini tr par un ofti cier b:lg> qu'il a/ait insult. IA HAYK — Le tribunal perm i nenl de la Puix interuition le a d cid que l'affaire du paqueb >t e\Vi n bled m serait enten lue le S Juillet. Le tribunal a d ci l d'accepter l'iu tcrveulion de la Pologie.Lesapprovi sionnement de guerre, qui se trou vaient bard du i Wimbledon . taient destines la Polog-ie alors en gierre avec la Russie. Lorsque PAllemagne refuse au Wirnbedon la permission de passer par le canal de Kiel, sous prtexte qu'elle se ren drait coupable de violation de la neu tralit. H. Tlieunis formera le nouveau cabinet DKl ."X ELLES M. Theunis s'est prsent chef le roi et a inform ce dernier qu'il avait accept la tche de former le nouveau cabinet. Lue visite lui a t faite l'issue d'une runion des dputs des partis con servateur et libral qui ont exprim au Premier ministre leur sympitliie et leur concours. On achat important de chats VARSOVIE — La commission de la Russie sovitique est arrive en Pologne dans le but d'acheter 10,000 oints pour combittre les rats qui de viennent un flau en ItusMe. i la mmoire de Pie X R05IE— Le m miment rig a la mmoire de Pie X dans la bisilique de St Pierre a ' inaugur par Pie XI en prsence d'nne foule immeuse qui remplissait la grande cathdrale. L'association italo amricaine a donn un banquet en l'honneur de M. Cliild, ambassadeur des Etats Unis, et de M Mussolini. Le motif tait la prsentation d'un palme of fert par M. Chili au duo sportif italien qui fera les meilleurs xerci ees aux essais des jeux olympiques. La Giande Bretagne et la Prohihition LONDRES Lord Cureon a d la r la dura bre des lords.au cours des dbats sur la prohibition bord des navires, qu'il n'y avait aucune raison pour q'ie la Grande Bretagne c insentit, dans n'importe quelle circonstance, accepter la proposition amricaine d'autoriser le droit de recherche des liqueurs jusqu' 12 milles de la cte amricaine. Larl Cur/an a prcis ? ue le giuvernenunt so rend Ht par (ilement compte de l'affaire, et que toutes les voies diplomitiquss t lient utilises dans Pespoir de trou ver une issue a cette situati in qui et lit indubitablement disagrable et qu'on ne pouvait tolrer plus long temps. On apprend d'autorisation que la ligne hollandaise amricaine n'eaibarquera pas de boissons alcoo liques pour le retour de ses dparts. On nouveau projet WASHINGTON — M. Gilbert, se crlaire intrimaire du trsor, a d clar qu'un nouveau projet de rgle Parisiani IJIMANCHE L'Aiglonne d'Arthur BernM 9me


PAGE 1

<.l,MAllft port-au-Prince li a .tons tu l'oroasion d'tre i MLee S. Pak, viceIde'ladce Companyou si n m ieux de notre aucienna Jfihce achete dernirement. West Iodia Cil tepiIV Grand Hlel de France Oui vnr m mmmli/m uniou"au nt.itt Aii' rtu tt se -"•—— %  *— et t' es >cna .>niureue** 1 ancienne Savonnerie. P^i. n 8e U trouvr Siti n q M U6lle occu P*' est la meilleuroquon wui en sauvegardant ses intrts. •mWs et 8 lenr! nt t0U| Urs lobiet f '' e laccueil le I*" eScuUon S C mmand, s aur01 la ^ 8 Prompte glace fut rompue entre ^L le premiers compliments iewrs de notre conversation il Ifi* ig" a avec bonne rce sur El 4a l'Usine. lion du consommateur 'foire nous dt -il Comment .< friitc a 111 >' ne population plus nombreuse que cel e iJuao de l'orlo-Kico. vous a la moiti de ce que conicelte dernire. _jqu' Porto Hico, il faut 72 |tt glace par jour, ici il vous I. £| sur ce chiffre, les trois* lOtt pris par les diffrents inoccupation Amricaine ni par ainsi, notre prinei ieit*. De sorte que viaiment jlion du coaaomnvileur e-l %  'Bploie que de leau Meilleure euu que pailout _.quent meilleure glace que Meilleure qu'aux Ltatsl ni. demande savoir si des „..oo n'allaient pas tre ap1 4 Usine, car les oonstructjusqu'ici inacheves : liment nous rpond notre anr. Nous avons calcul dpenses s'lveraient Trente mille dollni) nous ltablierdes rfrigrants,— kGoatarnemeni. l'occupation Jaiarmerie;— ayant 16x24 WieilonsMrl'aiks de l'ide. ml gnreuse <|ni a t raliIbtration d'une cole popuaaitcinstalle avec deux pro i dan* la cour de I'l sine et I k plus grandi services ide familles ncessiteuses. Ml cong du vice prsilllce Company, il nous dit 1 sonne impression qu'il a feiatcomment, cliaque fois ppoisible,il ne marchandera gMfiMrs ce qui est destin nent. U St Pierre k Plion Ville sera en lies prson grand patron SI W-iri9, hsp.lerins M ombreuse Thorie vers d'eau et I ..n prvoit que ardra rien de son clat •Jpublic AVIS n porte la connais,-Jlic en gnral et du M particulier qu'il a adhi B la a comm i s 8ion F !5' d e,reis cents do1 lmig en sa faveur. %  nul et DOQ avenu du• lui en lre de|ivr ""'arc, 30 juin 1923 J ^N ELLE, notaire Avis fCi Rue ',.**' install [^Pold ega/oline L %  "'".LiL.jy K Au Publio P 'jslruciion lu dparteC7 a e u ;. Prt,r de celte s !• P ublic9 eront dimanche; except le |r nde,du ""'ort saint ltJJ ra ouvcrl j^qu' 9 Wrie d'Hati lailroad Jteaiiisliip Linp h. p r n VK ** Gnral •,J2'J Juillet .923 et C de J "p lr P Ur New l i passagers. \ B THOMPSON T 8t foaana visite?n£ ? 3rage ou d tos, chauffeurs, venez Tes nroH,?\ n UVGl etablis emeat et prenez chez nous Darunrl ts que nous vo -^ offrons et qui sont garantis par une renomme universelle. Il C. NORTON Propli ire Qui par siTstwaticn vnique'au at.re du' cf/ciia se rttmm V h s que hmais au rvblic >' %  s, s r.cn luttt fi ilutwguto Jf nt JoranM pur fus de raisins nous pouvons te prouver par des CEllTiTlCATS ,q*t nous tenons toujours la disposition des Clients. CharA\iagne et Vins Mousseux prix rrodtrs. Conserves moutardes fron* aists, premier choix. NctreDame ce h Saletfe „ f c .. SES GUERSONS Choisissez vous mme votre remde Contre les maux suivant* ; %  £Xi li 5 miUX d : , e-mldie du foie-fa.ble*se-douleurRhu matumeMigraine Maladies des rVmmcs ,e oor d 1 Itorts mi" ",!'?'!", •* %  •>lafloM za veifge tourdisse %  ait-tto abll de la vue Maoi de ,mbesAnmi-Obsit -Essou HBmentih3'Onoit, Mauvaises digtstioil po ni de ta 4 dou'euri dans edoi.peitesbUnchs, poques IrrgalUm, boa Ol, Kimori froides Isunisse, grippe, maladie des os, ceatieentl drs c'aides Extrait vgtal dpuratif de la Salttte, Filules fortitntes de >a Saittie Emplat e de la Salttte Onguent de la 3alc tte Tisane de la Saleite Baume Lorol Drt gnra] ponr Hati Pnarmscie S 4 / AT JEAN 332 Rue dei Fone Fo ts Port au Prnce La Deuxime Journe DU NECTAR Far suite des demandas de perso* ns qui habitent des localits toi ine* de la Capitale, et qui no it pan pu b nfleier des avantages que hi Maison Gœtjeas a offert la prem'^e jjjrn du Nectar, la maison oueeuse dli Pharmacie W. Buch Vient d'arriver Vaccin [rais, Meads Dexlri Mnltose, excellente nourriture pour le enfants, Liqueur de VBtOil* et bulen Hbaud pour le traitement de l'Asthme. Engrais chi nique i\ e 1 pour fleurs et lgumes • N*9 pour ambres fruitier* ~^**& ^••^p? '. -U. .l.l > -I La Maison du MONT LIBAN B. 4* ^V Sada $ Company Rue Rpublicaine tyren ftmtt aaUcr^au, pMic d MIUL k 5a ctuatk iwrrv&fea^c et chiyiicqu'dte aleat }effectuer une nowOcll^ Ixil^e ^ur le 3kwsit 3e ta marqua prfra ŒTJEN etjea tUreamery iOr $ t oo feiGfcuic 3c 5 tti ^tuauette. aerte r 5o Profilez en, car le stock est limit, Paul E Avec les arrivages des derniers bateaux, noire stock est presque nouveau Nous nenumeroos oas, qu'il fou sulli.se de savoir que vous'pouVer trouver tout ce que vous ave: beaoirj et h do meilleure oondi lions que lansle? liquidations exiraordinairesou dans les Maisons qui donnent pour rien. Epattnts ? sont nos crpes de cbina laprieur, Soie lavable, Iissus eponge lantais ; e, Plumetis couleur. Souliers pour] hommea vernis cl jaune, Souliers pour leinmer, rouliert lennif, Fleurs et Fn ils i n guirlandes rour chapeaux, liapeaux de l'aille (ine d'Italie pour hcnifJMf, Touleagarnilofrc pour relus oi. cl aptatii. Ribani argent ou or, Bandeaux, Evaotaila fins, I i.sde soie extra. Parfouta slects lies niilleures marqi es H]doUX ii.l'e ti (Juinure: Vifcile/i.otit dpt de meubles, lits, BiBOirtf,caipe etc. PAULEAUXILA. Rues iraveisire duMayasin del'blal



PAGE 1

1E MAllN j •s S i URODONAL % p > 1 I h ^ ... 1 Rhumatismes Nvralgies f E Goutte Gravelle i Artrio 1 Sclrose r Obsit I t Qui vaut reater Jeune et viter l)i-hUmatl*me,lelirclemenl I de arlrc l'ensablement de rein, le varice et l'o.nl doit 'm liminer l'excen d'acide urlque. ce polon de otre organisme. H t faire des cure rcgulUrca d'URODONAL. lave le sang Llndlcaiion principal*, dan U traitement de U>r(#o vclerose aaMM t*a*i tout • *rnpe-r>tr la nii*0 . I df)dBemem des IHloni ""%!. If A F. ptM&le df P'** 1 "" 0 ";..* S~r lensW on devra, vant toute um chose, lutter #n e r i q f^JT '-irui qutmmtnt coniic la rtention d •" urlque dan l'organisme en emplo>ant l'Urodona • Profes'ctir Fivnt Frai il enn lt S lUolter.tt. S Polit KUM Ckaldtta • V.IncUnn Prl l iw. B t>'<~ Bain rrbo r"'. ,on1 | Dl A L I RO L • %  i lII'" "*' <""• "oierose I l'Ilirjlismi-, lrltlie3 LINYCOL h lum """ niiuiu)ItBtM. rtoull. luroM" "• traltlei Vaillant ctHouet Agents generaax, 172U Hue du Magasin de l'Etat u ULAD.E3 D]U F&lfifc' lr SguISrlt el lent lmorr jj.ie. doiiloureuae fonction API4I OIMF ^ n,enc uella*. Conreatisn de orgin CO t"e !e IICIIIUI a • •, • %  / Mclrllca. Age crl'l cation. Formation Varie ci, Hmorodea, ,ue. Vertige, suffo. de la Jeune Fille. lam'.-w TIEI:TTt-P[iT 15 Rie il IBSMMN HJSI iels. ?,U {mm) La maison Lope Rivera Reprsentant de Barton # Guestier ( Bordeaux) Avii sa'dientle qu'elle trouvera en stock Vin* blanas H routes jesus par le vapeur "Martinique'' en barriques el eu de'ni barr (11198, Vin* encaisses Mdoc Saprieiif Si Julien, St ttmiliooi Prine* Noir, S Eatephe. Ponlai Canet, Chteau Pontel Canet Sau lames. ttra v es. Barsac, Chteau M&rgau.x Chteau Lntour.ChalTHs chteau Yquem, Uiateau La Tour Blanche, Oumberlin, Beaune, Pomma d etc. Les Vus b'^ncs et rougis en barriques, --o nparaiivement leur qualit sent d'un prix ex'remeœent bon march. lia sont livrs avec louls les garanties de conservation. La Maison recom mande aussi ;> sa clientle du I ait Condens et ypore danois de qualit su r .iireet d'un prix dffranl toute con curence. D.\Nl!>U DAIRIES MILK EIPORT 'Jo, Copenhague ^SLfcisS^ "iri"' ^{ •a Une bonne nouvelle A ta CoQicienee t'.ordoillierio M. E. ERNEST CAMILLE Fabricant dt chaussures de tous qen;es Matiiaix suprieur Soirs Prcmp'ilur'e cel it. GBA> D BUL|1722 l..i maison lions prie (Uporter 1.1 connalssanea du public que dans le luit de lacllltet d*neoui*aget ses bom-breux tileuts, <>iie accorde partir du 1er Juillet 192::, une prime d'une pairode rliaiissurcs an clioix loul dtenteur de vlligfl tickets. A la Consciance.'ttu est la devise de la maison. En eonsfpienie, On est prie drclamer un reu pour chaque achat au comptant. l'on au f rince juin 1923 Une bcilflt sante MmtruB vie KjUfiiUOT -_-. f l \ il' .%  • CsstWSJ Vos I'OCCJ en Surveillant Voir: Ssala Cct'.o lettrt fou djri coqpoMBl Cbl igo,Uliooia, 1 S.A. "J'aipris l.jtlu l'.I'-iiikV i CorapoaiUn \ {tale | des diirangeinejni de ovab Tou lesdoci is\ l'oni dit :. cl e-1 nt %  W I il I dans 1<-' u ta il m'a • ni l I i dana I s deux • a chei un tatl|artii ai lyan: une petit ti laouti Ir Ja n i ai w m risquer, dema-diai .lit: ni P M % i ru HU3 Avis Commercial Nous avons I honneur d'aanon* cer au public et JUI roinnicn-e en particulier qd! nous avons fond sur cette) place une maison de Commerce dportation et d'exportation sous la raison sociale ELfcERT DOW & fie dont les associs sont MM. Qbert Dow et Antoine Gebara, de Portau-Prince; la signature sociale et la gestion sont conlies Monsieur Elbert Dow. Cette maison qui a pris la suite des affaires del Maison Elbert Dow compte sur vous pour l'honorer de votre confiance et |elle vous en remercie d avance. ELBERT DOW &. t>. The Charles h.Prown Paint Ci Brooklyn wi-M Si voua vouif z rvoir^votre maison coqoarsemkl-t rjkB Si voua dlirez UDP ie'eclion de eouleun srllTqoil Prepaie*, par des • himiates rie longue ex portetsai Acheter notre marqoe 'COQ D'OR" prpare poorka teHe psiu'ure adlire nui aurfacea les plus ruaiMaJ %  lie sonaerve son brtrantelle eeehe fera vite. klie cat apeialement oe^e pour lea moulures, Les oornirhe* et lea pices de aenlpturea. 1 Chacun de i os ferblsnc est coot'l par noa libofataesi 1^ Notre prix pour cette peinture rit Ha toute cosaonaali The' Chu H. Browo Paint Co Browh Geo Jeansm* Agent Exclusif p$ur MtM /Vo 198 Hue ter ou en lace de k I ullon Shoe Polhh Company IV e m. York Si vous voult\ bralger 11 ptju dt tn bi vous voulez avoir un brillant ImtiMtl Si vous'voulez la couhur et k chaussures pendant lonfttms, MB MOSOGRAM. hahriguee spcialement pour les daims et les gentlemen du &vH£ Bile preMge la peau des chaussures contre l humuli'i rt la (km Ifile l entretient leur soub'esse M conserve leur brillant. DmanM l <* uurque MONOGRWi, c e*t la marieur de IwAi ai Geo. JEINSEME Agent potv! Imprial Consolida Company Suce, de E. A, Oara'jo & Sons tabli* %  es itt a Hector Strett. NEW-YORK, Ufi Cuirs et peaux Seuls disiiiboifnrs des maqnesTe Dommes : NOBILIS KD — RBX C^LF FORT1S DIS* 188U8 et Cotonnade* Produit aiiiur-nlaires Geo. IBAI Agent Exclusif pool H siti Vieuuenl d'arriver Chapeaux feutre Boraflino Chapeaux Piille tiue d'Italie '* laine dernire mode Claussures dcouverts verois ,etg" hommes el daruei A des prix exeptionoeU. En veutechez _.. f RueRoox 120 Port-iol'fii Viennent d'arriver Fer repasser iVo 2 et*3* Chaudires, 5, 6 ( 8, 0 P(*** Manchettes, Houes etiSerpet^^ En vente chez L. Preexmann-AGGKRW Rue du Qu*m



PAGE 1

fftrf m* Mo 0044 Port ta Prince ( Hati ) HflECTEUR PROPRITAIRE IMPRIMEUR Clment Magloire BOIS VERNA 1308 Rue Amricaine NUMERO 20 tENTIMBS "#$. v Quotidien Samedi ao Juin 1323 [et grandes passions, crbrali ou sensuelles, sonl affairs de ffeni IIUIIKMII repus, dsaltrs et reposs, Pierre BENOIT IBLEfhOliE No 242 PAGES HAJTffiNNES ment il faudrait organiser la propagande reproduisons iln dernier de la Hovue de la ideComnifirc franaise t niant de notre hrilhwl oteur Lon Laleau. iLAFORfil EyrK HONORE. il. un jourlu haut de son ,iir, Henry Fourmilier Item y Rrmoot. Celait au cours (l'une e.Remy de (iourmont. pour la thse qu'il dfendait (ippuye au ie>ui do l'auteur JpTilits Lgendaires Jules 'avait dj public toute iqui, plus lard, lui donna la M. Mus, :i ce moment l, £|!e In'un tout petit nombre de Ut l'ignorer n'tait pas prIt de l'ignorance. Les rieurs lcl d'Ileniv Fouquier. Kt Remy de (iourmont ne manid'esprit, il sentit qu'il n'aIqu'se taire, et de fait il se hcbose est souvent arrive "V Et il n'y a aurnne rai .que cela ne se renouvelle Itmps en temps, puisque, RI. nous faisons tout, et Wec mthode, pour que ses qualitsoient ignore*, 9t nous nous enfivrons fcriux yeux de l'iranger. tote partioiiliiement, que • originalits ou ses quelle d'imitation. La France limons beaucoup, nous le i.mais demande nous le %  M. l'tr consquent a, iwrd, noubien connatre. Ion ne se mprenne pas, Maonnait pas; et, comme. * peuple, ne sont pas en">'5 les coups de foudre, il P"r que la France recon%  >!ux | sentiment inalt1. "ous pousse vers elle il '* elle trouve de solides rai':et qu'on lui dmontre tereUn'en souffriront pas; ^uen bnficieront. %  Ma en faveur de notre; 'que soient l'habilet et • vec lesquelles ou les eront jamais que de nul "lei e ,np 8 que Ion s'obsti? Pa savoir que son csrac W •lotit, tre pratique bu*. nesl P as u " U*" ( l conomique que nous Jl Peuple qui. au ;n? ur J", parlons la langue lu eo J ll "9 avec une • touchante que ne rejf! obstacle, el qu'aucune t! . ld,, i L a ''nce sait fltralurp, Maderlinck, • .^Uinas, enlrautreu. 'Joui de l'envahissement S. e nlre "nvahisseurel L Il :? n e l Peut trouver UArl tem P qe ceux qui W^nde en faveur'de corn* 5 ce coini "encent •Cffi^r 4 U Kaance ttu que,n epro,,u e pencher N."i"? n,er y e welle. Et ce >PlJdn> C ? 8 d u m 'la hCrJ U ,c,,e .au inonde. 'lim | ,0, m educ.ii.Nou8 duuK M J meilUur E "e ol rff .7/' ac -du coton. Notre Wo M"lU>s pourtant d tords des mthodes tellement arcalques qu'ils n'auraient d '.re plu* qu'un souvenir, n adm tient dj pis la courrouce avec Itg mme produits venant des autres point* des Antilles ou tes Amriques. On devenu ce qu'ils serai. -nt et quelle place ils tiendraient sur les marchs franais, sur eux mme de toute l'Europe, si, pour leur pro ludion, il nous tait possible d'employer les mthodes nouvelles, el donc de trouver des industriel! importants qui n'auraient M la peur ptniaoe de risquer leurs capitaux dans de entreprises hatiennes. Cest cela, surfont, que l'on devrait faire clater aux yeux des franus et c'eat ce visage, moins roma nesque.que j'aurais souhait qu'il fi montrt d'abord a In France. Ue ce qu'un Georges Sylvain, par exemple, discourt d'une sorte si lgante, que sa langue u dtonne pus 80 pleine Soibonne;dce qu'un Nor mil Charles dirige, pendant quelque temps, l'A,•ah-,nie .liilian ou que le A.VNVLESfeluui Klmond Laforesi el El/.er \ ilaire, i! ne fuit pas que nous en dduisions que la Oompa gnie Transatlantique baissera son prU de passage ou qu'elle enverra vers nos ports quelques bateaux de plus. Non. Les franc lis suit gens d'esprit. Ils n'ignorent pas q le quelques hirondelles ne font pas !•• l'riitemps el qu'au vingtime lie!, dins 11 rue ardente des concurrence opinitre*, on ne vit pas seulement de littrature et d'eau frache. Notre culture est profondment franaise. Notre gut aisi. Pourquoi; ne rsiliant pas celle culture et. ne se drobant pas a ee foL les Hatiens u'acorderaienl-ils pas pratiquement la prfrence des arides de Paris q*i ne serai -nt pas fabriqus • au II i n. > v i. %  pour p trier somme un de ces animaux... d F.haulecler ? El|>>urquoi ausd.de son ct, la Compagnie Trnnsatlantique ne consentirait*! e pas.— la condition, bien entendu, que du fret lui fut assur.— nous apporter un peu p'us souvent des nouvelles de France '.' .Notre caf, noire tabac, notre colon s'embarqueraient plus sojvenl, bord des bateaux de sa ligne et allant ainsi directement au Havre, ils arriveraient en France dlests et d'une partie de ces frais qui psent si lourdement sur le consommateur tranger. Voil des points importants sur lesquels il faudrait que l'on s'entendit et de la solution desquels les Franais recueilleraient autant de prolit que nous autres Hatiens • • Aile/., disait Monsieur de Tallevrand quelqu'un h qui il venait de confier une million diplomatique, aile/., et que je n'entende plus parler de vous. Les choses ont chang et je suis sur que pareil propos n'a pas fait partie des instructions que le quai d'Orsay donnait au grand Industriel qui dirige l'Ambassade de Praoce en Allemagne. Aile/ et que je n'entende plus parler de vous. Non* n'avons pas. nous le droit de tenir de tels propos. A ceux qui partent nous reprsenter en Pays lrangei nous devons au contrait* crier : CoDsidrafon Juridqaesur Fsr.185 de la Constitution de 1880 A l'occasion d'une espce 1+ge par !a C. n. il .lai assist ;', la plaidoirie de l.illaiic des dames Laro :hecontre I EtatLes bits du procs me parafsSDl .k.s plus s tapies, Ils sivsuini'iit exactement e.i deux phrases. La ffouveraemenl h ltien, le "> Mars lui . prit en location un immeuble des dames Laroche en assumant l'obligation de 1rs m I un niseraux cas d'incendie ou de d >.* truetfon pif toute autre IUS Limmeuble ayanl H incen I;'' en oejobre 101 i, h rel mation des baillsress s semblail fon le d toulaa les raisons qui ont t four nies st dviloppes devant la Coin mission et de quelques autres qu'il tait seulem ml ncessaire d'indiquer comme l'avait, u"ailleurs,com pris l'avocat .bs dem inderesses. Ce n'est donc pas nu tonne' m?ni rie sesnoi mdi que seiui qu s j ai prouv, le :i Juin courant, lorsque l'un* des secrtaires del Commission s dict les rserves que justifierait, suivant tfr Stamley, la dcision jn admet l'Etal faire la preu/e qu'il n'y .-i pas eu de sa faute dans l'inceudie qui a dtruil la maison bue, i.ne, crois pas qu'il soit indiffrent un journal comme le • Matin la Conunission, qu'il ne sproccupai di s tendances diverses el incohrentes que les gestes, pour le moins anar chiques de quelquea-uns, voudraienl y faire pic lominer. Avec celle tude s'ouvre une srie qui compren In ncessairement la discussion de tontes les thses propos desquelles il importe d'attirer l'aMention. J'essaierai de tout rapporter, avec le cald m • p.uTiii d'un greUi r. Je ne jure pis cependant qu'il \n p.iisse m'ar nvei uexppser les passions mauvaises, encore insatisfaites, impatientes et ,i lalll. On sent Lien qu'elles frmissent <•! ne .1. se pi; ni pas oV faire l'unanimit de la Commission au protit de parti pris M' n'onl rien de ceux de la science. Elles s'aperoivent, dans I al' faire Laroche, de l'exlrAme facilit svec laquelle des lioramea de lois dnienl el aflirment, tour tour, le in'une fait, selon les besoins •i une cause qui cliangcnl Irop pour iie ceux de la vrit*. J'es> pre que le sentiment de cette moItilil.'se fera sentir aux lecteurs assez avertis .1. s choses de justice. L'Etal repoussa l'ai. or. I la rclamation, sous prtexte qu'il s>'raitresponsahln si li preuve avait .'•t fuite quel'iucenrfto le la maison est imputable a un de ses itaenU. < In verra qu'il n'a pas l ml. remar quar que cette faon de considre la responsaliilif '• ijulocalaireen e is d'incendie, est purile, inconsis* lanie. l-;ile revienl en effet, tlire que l'olili-aiion .lu locataire hall quand il est possible de raUaclier I prjudice une infraction punie par la loi pnale L Et il mconnat ainsi 1 1 rgle de droil positif qui veut que 'tout lait quelconque qui cause un dom mage autrui oblige cehii prr la faute duquel il est arriv le rpa i. r . Ail. Hiiii ce. Les m tralisl s disenl qu'u le premire faute en entrane d'aulnes. Gela estvrai ordin tirement <\ i consciences irr lu til.l.s la m aie. Coinm ni .loue xpliquer que l'El u honnte homme ,au • lue de Mr Tliiers, ait t induit le la tneconn iiss mee de l'art. (tii'S celle de l'art, lbii .lu eode civil ? — Chacun, dl Part. 1 lu i du code civil, i si i sponsabls du dommage qu'il a caus, non seulement par -.n frit, mais encore par sa n>jligenceou imprudence. L'Etal s'tait cj ... art. Ul-S c. e. I •'' yeilli r la conservation de la m lis n di s dam< s Laroche, ••n la teccv ml a loyci, le l Mars l'-'l iI tait se soumettre une obligation de taire. ^' a-t-il satislait.' L'E'al s'est lui mme charg • le dmontrer le contraire, aux c uns di s dbats oraux de la C IIIN •. C'est, en eff-t, M* Corvington qui a I il l'aveu que la maison ayail et.' 1 abandonne quand survint l'incendie qui l'a dtruite, .le ne sais si les nombreux employs de la Commission des Rclama* lions oui relev cet aveu, .l'incline c-oire qu'ils ne l'ont pas nglig. I n tout ras. je me suis rensei gn i je sais que M" Mathon, dans une rplique aux prtention des ilane s Laroche, exigeai! qu'elles tablissent que la maison tait en "ore occupe par l'Ctat. quand elle a t incen.lie. Celui qui demandait une telle preuve s tait dj assui quelle serait im possil . C'tait .loue une manire de d< li a laquelle s';uuusait l'Etat Je trouve pour ma part, qu'elle ri nforce singuliremsnl l'aveu Cor Vinglpn. Ainsi lay. cet aveu lait preuve, les .lunes Laroche ne l'improiivanl pas el l'Etal n'ayant pis dsavou ses avoc ils. Acquise au dbat, comme on le rpte au Palais, cette preuve jnclijj la responsabilit de IKtat, justifie la rclamation, en dtruisant une inconiradiction construi* le le mots el non de raisons juridiques. La principale, l'unique raison juridique .ut f que l'mcendie a .'t allum alors que l'Elal tait dgag envers les propritaires par la ivniise.les lieux lourds. Allez et que, par une | ropngande intelligente, active, qii ne doit pas connatre d halle ni de .esse, j'en tende parler de notre l'a\-, de e qu'il produit, des esprances ireali*ea que sont sa terre et sous-sol. Que j'enlende parler de NOUS et que, d'ici quelques anns. soit dcupl, centuple le nombre dea navires francail qui nhordenl les poils llnitlena,el que. le lempa en temps, ils nous euiiHnenl quelque! aapltalialea d'Kurope qui, sachant qu'aux temps o nous et uns une colonie franc use nous tions un des compirtimenta du grenier de ia Fia ice, tendront ce .pie ces beaux jourse lve ni tant pour Hati que pour la Kiam J entends dire que notie lillrature entre dans la littrature Fian faite. i.C-t trs bien. Mais a-l on p os que noire littrature n tanl que de troisime ordre n'inspirera jamais oaj'un peu d'tonnemeal aux franais el que queiqecs g 1 |,; d'encouragement et de reconntisianeel Tandis que nos denras, qui sonl de premier ordre; peuvent DOOS assurer une sifunlioii privilgie en France. Nos vers sont tri beaffx. Mais vaudro .1 Hs jamais, aux yeux de I Butne, notre CW I lotie COtOD ? Notre juoseMl 1res lgante. Mais la onsi 1er ut on jamais comme >n eon sidre notre rhum et notre tabac Ail./. Monsieur, que je n'entende pas parler de vous, M cela voua pi. Ut. mais .j ie, q"udques jours aprs avoir pris le dirai tioa de \ drs poste, j'apI ; une qu • le Cife d'Hati cesse .le pier paifo's p nr celui, moins bon pourlanl du Brsil .1 qu • le rhum Vtltojoiril oe tombe pas dans voira verre comme ci la, p irait il loi est advenu, une rois, d'une bouteille dont h pan-porte celle tiquette : Rhum de la .1 un lique. Lie! LAUAC Les avocats du gouvernement n'ont pas os une telle allgation 1 si loin qu'ils aient pousse la plus injustifie des rsistances. I ir, si la maison n'a pas t rendue sea propi iiaires, quand y a clat Fin Ci n lie, elle tait encore, juridi* que l'.nt,i la charge du locataire. El si le l'eu y a pris lai.dis qu'elle et m abandonne, les

Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05965
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, June 30, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05965

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
fftrf m* Mo 0044
Port ta Prince ( Hati )
HflECTEUR PROPRITAIRE
IMPRIMEUR
Clment Magloire
BOIS VERNA
1308 Rue Amricaine
NUMERO 20 tENTIMBS
"#$. v *
Quotidien
Samedi ao Juin 1323
[et grandes passions, crbrali
ou sensuelles, sonl affairs de
ffeni iIuiikmiI repus, dsaltrs
et reposs, Pierre BENOIT
IBLEfhOliE No 242
PAGES HAJTffiNNES
ment il faudrait organi-
ser la propagande
reproduisons iln dernier
de la Hovue de la
ideComnifirc franaise
t niant de notre hrilhwl
oteur Lon Laleau.
iLAFORfil EyrK honore.
il. un jour- lu haut de son
,iir, Henry Fourmilier Item y
Rrmoot. Celait au cours (l'une
e.Remy de (iourmont. pour
la thse qu'il dfendait
(ippuye au ie>ui do l'auteur
JpTilits Lgendaires Jules
'avait dj public toute
iqui, plus lard, lui donna la
M. Mus, :i ce moment l, |!e
In'un tout petit nombre de
Ut l'ignorer n'tait pas pr-
It de l'ignorance. Les rieurs
lcl d'Ileniv Fouquier. Kt
Remy de (iourmont ne man-
id'esprit, il sentit qu'il n'a-
Iqu'se taire, et de fait il se
hcbose est souvent arrive
"V Et il n'y a aurnne rai
.que cela ne se renouvelle
Itmps en temps, puisque,
RI. nous faisons tout, et
Wec mthode, pour que ses
qualit- soient ignore*,
9t nous nous enfivrons
fcriux yeux de l'iranger.
tote partioiiliiement, que
originalits ou ses quel-
le d'imitation. La France
limons beaucoup, nous le
i.mais demande nous le
M. l'tr consquent a,
iwrd, nou- bien connatre.
Ion ne se mprenne pas,
Maonnait pas; et, comme.
* peuple, ne sont pas en-
">'5 les coups de foudre, il
P"r que la France recon-
>!ux | sentiment inalt-
1. "ous pousse vers elle il
'* elle trouve de solides rai-
':et qu'on lui dmontre
tereUn'en souffriront pas;
^uen bnficieront.
"Ma en faveur de notre;
'que soient l'habilet et
vec lesquelles ou les
eront jamais que de nul
- "leie,np8 que Ion s'obsti-
? Pa savoir que son csrac
W lotit, tre pratique
bu*. nesl Pas u " U*"
(,*l conomique que nous
Jl Peuple qui. au ,;n?ur
J", parlons la langue
lu. eoJll"9 avec une
touchante que ne re-
jf! obstacle, el qu'aucune
t! .ld,,iLa ''nce sait
fltralurp, Maderlinck,
.^Uinas, enlrautreu.
'Joui de l'envahissement
S.enlre',"nvahisseurel
L Il :?n "e l Peut trouver
UArl temP qe ceux qui
W^nde en faveur'de
* corn* 5ce coini"encent
Cffi^r 4 U Kaance
ttuque,nepro,,ue pencher
N."i"?n,eryewelle. Et ce
>PlJdn>C?8'du m'la
hCrJU,c,,e.au inonde.
'lim,|,0,meduc.ii.Nou8
duuK MJmeilUur- E"e
olrff.7/'ac-du coton. Notre
WoM"lU>s pourtant
d tords des mthodes tellement ar-
calques qu'ils n'auraient d '.re plu*
qu'un souvenir, n adm tient dj
pis la courrouce avec Itg mme
produits venant des autres point* des
Antilles ou tes Amriques. On de-
venu ce qu'ils serai.-nt et quelle pla-
ce ils tiendraient sur les marchs
franais, sur eux mme de toute
l'Europe, si, pour leur pro ludion,
il nous tait possible d'employer les
mthodes nouvelles, el donc de
trouver des industriel! importants
qui n'auraient m la peur ptniaoe
de risquer leurs capitaux dans de
entreprises hatiennes.
Cest cela, surfont, que l'on de-
vrait faire clater aux yeux des fran-
us et c'eat ce visage, moins roma
nesque.que j'aurais souhait qu'il -
fi montrt d'abord a In France.
Ue ce qu'un Georges Sylvain, par
exemple, discourt d'une sorte si l-
gante, que sa langue u dtonne pus
80 pleine Soibonne;d- ce qu'un Nor
mil Charles dirige, pendant quelque
temps, l'A,ah-,nie .liilian ou que le
A.VNVLESfeluui Klmond Laforesi
el El/.er \ ilaire, i! ne fuit pas que
nous en dduisions que la Oompa
gnie Transatlantique baissera son
prU de passage ou qu'elle enverra
vers nos ports quelques bateaux de
plus. Non. Les franc lis suit gens
d'esprit. Ils n'ignorent pas q le quel-
ques hirondelles ne font pas ! l'rii-
temps el qu'au vingtime lie!,
dins 11 rue ardente des concurren-
ce opinitre*, on ne vit pas seule-
ment de littrature et d'eau frache.
Notre culture est profondment
franaise. Notre gut aisi. Pour-
quoi; ne rsiliant pas celle culture
et. ne se drobant pas a ee foL les
Hatiens u'acorderaienl-ils pas pra-
tiquement la prfrence des ari-
des de Paris q*i ne serai -nt pas fa-
briqus au II i n. > v i. pour p trier
somme un de ces animaux... d
F.haulecler ? El|>>urquoi ausd.de
son ct, la Compagnie Trnnsatlan-
tique ne consentirait*! e pas. la
condition, bien entendu, que du fret
lui fut assur. nous apporter un
peu p'us souvent des nouvelles de
France '.' .Notre caf, noire tabac,
notre colon s'embarqueraient plus
sojvenl, bord des bateaux de sa
ligne et allant ainsi directement au
Havre, ils arriveraient en France
dlests et d'une partie de ces frais
qui psent si lourdement sur le con-
sommateur tranger. Voil des
points importants sur lesquels il fau-
drait que l'on s'entendit et de la
solution desquels les Franais re-
cueilleraient autant de prolit que
nous autres Hatiens

Aile/., disait Monsieur de Tallev-
rand quelqu'un h qui il venait de
confier une million diplomatique,
aile/., et que je n'entende plus parler
de vous.
Les choses ont chang et je suis
sur que pareil propos n'a pas fait
partie des instructions que le quai
d'Orsay donnait au grand Industriel
qui dirige l'Ambassade de Praoce
en Allemagne.
Aile/ et que je n'entende plus par-
ler de vous. Non* n'avons pas. nous
le droit de tenir de tels propos. A
ceux qui partent nous reprsenter
en Pays lrangei nous devons au
contrait* crier :
CoDsidrafon Juridqaesur Fsr.185
de la Constitution de 1880
A l'occasion d'une espce 1+ge
par !a C. n. il
.lai assist ;', la plaidoirie de
l.illaiic des dames Laro :hecontre
I Etat- Les bits du procs me pa-
rafsSDl .k.s plus s tapies, Ils s-
ivsuini'iit exactement e.i deux
phrases.
La ffouveraemenl h ltien, le ">
Mars lui.. prit en location un
immeuble des dames Laroche en
assumant l'obligation de 1rs m I un
niseraux cas d'incendie ou de d >.*
truetfon pif toute autre ius .
Limmeuble ayanl H incen I;'' en
oejobre 101 i, h rel mation des
baillsress s semblail fon le d
toulaa les raisons qui ont t four
nies st dviloppes devant la Coin
mission et de quelques autres qu'il
tait seulem ml ncessaire d'indi-
quer comme l'avait, u"ailleurs,com
pris l'avocat .bs dem inderesses.
Ce n'est donc pas nu tonne'
m?ni rie sesnoi mdi que seiui qu s
j ai prouv, le :i Juin courant,
lorsque l'un* des secrtaires del
Commission s dict les rserves
que justifierait, suivant tfr Stam-
ley, la dcision jn admet l'Etal
faire la preu/e qu'il n'y .-i pas eu
de sa faute dans l'inceudie qui a
dtruil la maison bue, i.- ne,
crois pas qu'il soit indiffrent
un journal comme le Matin renseigner son public sur les queS'
lions juridiques qui se dbattehl
djvanf la Commission des Rcla-
mations.
Elles lniivss-nt directem int.
Il ne s,- Qomprefldrail pas qn'il
n'acconhU el nr fixai son atteo-
tion aux allmvs .|i> la Conunis-
sion, qu'il ne s- proccupai di s
tendances diverses el incohrentes
que les gestes, pour le moins anar
chiques de quelquea-uns, vou-
draienl y faire pic lominer.
Avec celle tude s'ouvre une
srie qui compren In ncessaire-
ment la discussion de tontes les
thses propos desquelles il im-
porte d'attirer l'aMention. J'essaie-
rai de tout rapporter, avec le cal- d
m p.uTiii d'un greUi r. Je ne jure
pis cependant qu'il \n p.iisse m'ar
nvei uexppser les passions mau-
vaises, encore insatisfaites, impa-
tientes et ,i lalll. On sent Lien
qu'elles frmissent i; ni pas oV faire l'unanimit de la
Commission au protit de parti pris
M' n'onl rien de ceux de la scien-
ce. Elles s'aperoivent, dans I al'
faire Laroche, de l'exlrAme facilit
svec laquelle des lioramea de lois
dnienl el aflirment, tour tour,
le in'une fait, selon les besoins
i une cause qui cliangcnl Irop
pour iie ceux de la vrit*. J'es>
pre que le sentiment de cette mo-
Itilil.'- se fera sentir aux lecteurs
assez avertis .1. s choses de justice.
L'Etal repoussa l'ai.or.I la r-
clamation, sous prtexte qu'il s>'-
raitresponsahln si li preuve avait
.'t fuite quel'iucenrfto le la maison
est imputable a un de ses itaenU.
< In verra qu'il n'a pas l ml.- remar
quar que cette faon de considre
la responsaliilif ' ijulocalaireen e is
d'incendie, est purile, inconsis*
lanie. l-;ile revienl en effet, tlire
que l'olili-aiion .lu locataire hall
quand il est possible de raUaclier
I prjudice une infraction pu-
nie par la loi pnale
L Et il mconnat ainsi 11 rgle
de droil positif qui veut que 'tout
lait quelconque qui cause un dom
mage autrui oblige cehii prr la
faute duquel il est arriv le rpa
i. r . Ail. Hiiii ce.
Les m tralisl s disenl qu'u le
premire faute en entrane d'au-
lnes. Gela estvrai ordin tirement
<\ i consciences irr lu til.l.s la
m aie. Coinm ni .loue xpliquer
que l'El u honnte homme ,au
lue de Mr Tliiers, ait t induit
le la tneconn iiss mee de l'art. (tii'S
celle de l'art, lbii .lu eode ci-
vil ? Chacun, dl Part. 1 lu i
du code civil, i si i sponsabls du
dommage qu'il a caus, non seule-
ment par -.n frit, mais encore
par sa n>jligenceou imprudence.
L'Etal s'tait cj ... art. Ul-S
c. e. I '' yeilli r la conservation
de la m lis n di s dam< s Laroche,
n la teccv ml a loyci, le l Mars
l'-'l i- I tait se soumettre une
obligation de taire. ^' a-t-il satis-
lait.' L'E'al s'est lui mme charg
le dmontrer le contraire, aux
c uns di s dbats oraux de la
C iiin .
C'est, en eff-t, M* Corvington
qui a I il l'aveu que la maison
ayail et.'1 abandonne quand sur-
vint l'incendie qui l'a dtruite, .le
ne sais si les nombreux employs
de la Commission des Rclama*
lions oui relev cet aveu, .l'incline
c-oire qu'ils ne l'ont pas ngli-
g. I n tout ras. je me suis rensei
gn i je sais que M" Mathon,
dans une rplique aux prtention
des ilane s Laroche, exigeai! qu'-
elles tablissent que la maison
tait en "ore occupe par l'Ctat.
quand elle a t incen.lie. Celui
qui demandait une telle preuve
s tait dj assui quelle serait im
possil . C'tait .loue une manire
de d< li a laquelle s';uuusait l'Etat
Je trouve pour ma part, qu'elle
ri nforce singuliremsnl l'aveu Cor
Vinglpn. Ainsi lay. cet aveu lait
preuve, les .lunes Laroche ne
l'improiivanl pas el l'Etal n'ayant
pis dsavou ses avoc ils.
Acquise au dbat, comme on
le rpte au Palais, cette preuve
jnclijj la responsabilit de IKtat,
justifie la rclamation, en dtrui-
sant une inconiradiction construi*
le le mots el non de raisons juri-
diques. La principale, l'unique
raison juridique .ut f que l'm-
cendie a .'t allum alors que l'E-
lal tait dgag envers les propri-
taires par la ivniise.les lieux lourds.
Allez et que, par une | ropngande
intelligente, active, qii ne doit pas
connatre d halle ni de .esse, j'en
tende parler de notre l'a\-, de e
qu'il produit, des esprances ireali-
*ea que sont sa terre et sous-sol.
Que j'enlende parler de nous et que,
d'ici quelques anns. soit dcupl,
centuple le nombre dea navires
francail qui nhordenl les poils llni-
tlena,el que. le lempa en temps, ils
nous euiiHnenl quelque! aapltalialea
d'Kurope qui, sachant qu'aux temps
o nous et uns une colonie franc use
nous tions un des compirtimenta
du grenier de ia Fia ice, tendront
ce .pie ces beaux jour- se lve ni tant
pour Hati que pour la Kiam
J entends dire que notie lillra-
ture entre dans la littrature Fian
faite. i.C-t trs bien. Mais a-l on
p os que noire littrature n tanl
que de troisime ordre n'inspirera
jamais oaj'un peu d'tonnemeal aux
franais el que queiqecs g1 -|,;- d'en-
couragement et de reconntisianeel
Tandis que nos denras, qui sonl de
premier ordre; peuvent doos assu-
rer une sifunlioii privilgie en Fran-
ce. Nos vers sont tri beaffx. Mais
vaudro .1 Hs jamais, aux yeux de
I Butne, notre CW I lotie COtOD ?
Notre juoseMl 1res lgante. Mais la
. onsi 1er ut on jamais comme >n eon
sidre notre rhum et notre tabac '
Ail./. Monsieur, que je n'entende
pas parler de vous, m cela voua pi.Ut.
mais .j ie, q"udques jours aprs avoir
pris le dirai tioa de \ drs poste, j'ap-
I ; une qu le Cife d'Hati cesse .le
pi- er paifo's p nr celui, moins bon
pourlanl du Brsil .1 qu le rhum
Vtltojoiril oe tombe pas dans voira
verre comme ci la, p irait il loi est
advenu, une rois, d'une bouteille
dont h pan-- porte celle tiquette :
Rhum de la .1 un lique.
Lie! LAUAC
Les avocats du gouvernement
n'ont pas os une telle allgation1
si loin qu'ils aient pousse la plus
injustifie des rsistances. I ir, si
la maison n'a pas t rendue sea
propi iiaires, quand y a clat Fin
Ci n lie, elle tait encore, juridi*
que l'.nt,i la charge du locataire.
El si le l'eu y a pris lai.dis qu'elle
et m abandonne, les che ne s..ni elles pas l mdes re-
lev i. i abandon litre de faute
qui I ISS JOU t, leur prolit, la
clause jeiiale.lu entrai de 191-4?
il l'uit retiiuilie allirinaliv.ineiit,
en s'anvi.inl elle faute saisis-
sible .le l'aveu mme de l'Etat.
Mais le" lecl. ur verra cuininent l'E
fat seraiI encore oblig en l'absen-
ce le foule feu te.
i'.'n attendant, il va falloirdtu-
bi'ser sa candi ur qui entend se
s.i vu contre les .lames Proche
de l'art. 185 de la Constitution de
l.Sv.l. Les avocats du ^ouverne-
ineni ont prtendu, l'an lience
du i .Mai, que l'ail. lN"i de cette
Constitution s'oppose l'admit-
sion de la rclamation, l'Etat n'-
tant pas oblig d'indemi iser les
partit nlieis i'.xeasion de pertes
prouves par suite de troubles
civils. Leur eweigni nu nt eu du
suces. En effet, si la majorit de
la Commission el i"ui le public
s'y .si montr rfractaire, il n'en
Ml |" -.le mme de Mr Stanley.
Sa logique n'a pas refus son se-
quiesc. ment a r|l, ,!. % avocati
du i-iouverneuitnt. J'*u vu qui
1 ^ al


LE MATD
l'un dis trois se rjouissait triai.
I dment lorsque le W. Juin, Mi
Stanley a fait insrei ;'i |a suite de
la dcision de l* Commission une
dclaration de de rserves moti-
ve", en |v la Gonslitution de 1*89.
M suivre) XXX-
Paroles prononoes sur la
tombed'ICdagrd Jones par
Mi Ferdinand Jean Jac-
ques, Prsident de ( l'I'.
S.S.II. ;
Mesdames, Messieurs
C'est avec une profonds douleur
et une grande surprise que les mem
bres de M nion dei Socits sporti-
ves Hatiennes apprirent nier la mort
de leur co lga Edgar I Jines-
fcldgard Jones laisse parmi nous le
souvenir du g< nthlemao accompli.
Avec un rel enthousiasme l une
activit fbrile, ilcontribus eu 1619
a la fondation de notre Confdration
sportive ; et pour aider d'une faon
lective la ralisation du program
me de 11 SSII, il cra les Bovs'Scout
d'Hati.
Cette Socit eut ses jours de globe
gous l'habile direction deJonea. Qui
ne le souvient en effnl les brillantes
volutions dis boys'scoul sur le
Champ de Mars et a tiavers les rues
de Port SU Prince. Tout cela tait d
au courage et l'nergie d'Edgard
Jones.
Jouissant de l'amiti de nous tous,
grce son exquise amabilit, il lui
arrivait souvent d'intervenir temps
dan^ nos runions, au moment des
chaudes discussions, pour rtablir le
calme el la srnit qui conviennent
aux assembles dlibrantes alin de
leur permettra de travailler avec sue
ls.
Son COnoOUrs loyal el prcieux,
l'Union des Socilssportives Hatien
ns ne saurai) l'oublier : aussi c'est
avec un amer regret qu'elle accompa
gne aujourd'hui a sa dernire demeu
re son regrett Kdgard Jones.
Clle souhaite que l haut, dans l
ternel sjour, il soit rcompens de
tous les services quil a rendus avec
Un rel|dsintresnementa la j unes-
pe hatienne.
A sa veuve.,( tes enfants ainsi qu'
toute sa famille, l'Union (prsente
Ses sincres condolances et en t'moi
gnagne de sa profonde amiti et de
ses regrets, elle a l'honneur de dpo-
ser ^eette couronne sur la tombe
d'Edgard Jones.
Brevet Simple et Suprieur
Les examens pour l'obtention de
brevet-, simple et Suprieur com-
menceront au sige de l'Inspection
Scolaire le lundi t juillet ,i S heu-
re* prcises du malin.
l'ourle brevet simple i\ gireons
et 60 tilles m- ionl inscrits ; pour le
brevet suprieur I" tilles. Ce oui
donne pour les deux brevets 01 can-
didats.
Nous donnerons les noms des lau-
rats.
^klesv Anmiques,
Convalescents
Vy. e touverez les forces perdues en prenant
) EMULSION SCOTT
a t tonique par excellence, et trs facilement
niable, proprit qui la recommande aux estomacs
htt rOA'univa
*mm Cabln
Session Criminelle
i.es assises criminelles seront ou-
vertes au local du tribunal de 1re
Instance le lundi i juillet prochain.
Jusqu'ici plus d'Une dot /aine d'af-
faires ont t inscrites au placit, on
espre juger uns quinzaine de cas.
La lrS journe sera affecte la
formation du jury et mardi le tribu
nul aura se prononcer sur l'affaire
Wainiright,
Nouvelles Etraoares
Le Malin
fond U Irr Avril IQ07
Abonnements
I N MOIS
l'oilaii-l'iim' Uoucdee t
Dpartements g.50
Btranger 3.00
Bott Postale: IIS
Tlphone W
louvellee Diverses
PARIS 28 Rpondant au dput
communiste, BerukOU, qui prconise
la reprise des relations avec la Rus-
sie, le prsident du eonseil a dclar
que la position du gouvernement n'a
vait pas chang depuis les confren-
ces de lenve et de la Haye. Com-
me condition essentielle la reprise
des relations, a ajout l'orateur, le
gouvernement russe doit reconna-
tre les dettes contractes par les gou
reniements russes prcdents.
Le snat a vol In projet de loi d-
j accept par la chambre autorisant
Ir gouvernement disposer du ter-
rain appartenant la France Wa-
shington [tour 185,000 dollars et sti-
pulant que celte somme sera affec-
te rachat d'un nouveau terrain.
La ch'itnbre des dput a dci
de de tenir drif sances de nuit alin
d'en finir avec le budget avant le
1er Juillet et viter ainsi de recourir
aux douzimes budgtaires provisoi-
res.
La dlgation amricaine du Bon
Vouloir- a t officiellement reue
l'Htel de Ville par le nouv au pr
aident du conseil municipal M. La*
Ion.
A Thme actuelle le budget accu-
se dj nouveiii un dficit de plus
d'un milliard au lieu d'excdent que
les snateurs avaient pu raliser;
TOKIOLes conversations entre
le Japon el la Kussie des Soviets
dont le but est de trouver une base
commune sur laquelle une troisime
confrence entre les 2 pays pourrait
tre convoque ont t entames.
M. Kawakini, ancien ministre Var
sove, reprsente le Japon et M.
Joffre les Soviets.
M IDRID Le snat a approuv
la mise en accusation du gnral Bi
renger, ancien haut commissaire au
H*ffOO, auquel on attribue les revers
espagnol* au Maroc en 1921. L'ap
pr.ib iiiiin du snat a t donne
sans vote.
Autour des diftiTeinIs
entra les Tares el les Allis
LAUSANNE- La Grande llrela-
gne.France et Italie n'ont pu encore
se mettre d'accord sur la forme a don
iiei la rponse finale qui doit tre
faite aux Turcs pour rgler les difte
rends existant a la confrence. Les
allis ont dcid d envoyer une noie
collective aux Turcs ou de leur faire
une dclaration commune tablis-
sant leurs vue dfinitives sur les
problmes de la dette"* ottomane et
l'vacuation de Constanlinople el de
Callipoli mais jusqu'ici ils n'ont pu
s'entendre sur le texte.
Une lettre lu Pape
au C.'H-ilin.'i! G.'is|i;iri'i
ROME Dans une lettre crits
par le Pape au Cardinal Gasparri, se
crlaire au Vatican, le Souverain
Pontife supplie ceux qui ont le con
trle des destines du monde d'exa
miner h s questions pressante y
compris celles dea rparations avec
cet esprit chrtien qui ne hpare pas
les exigences de la justice de celles
d la charit sociale.
L'Allemagne el sa petttiqaa
dans la Hiur
Dclaration du Chancelier
( '.uno
BERLIN L'A lemagne ne faiblira
pas dans sa po itique de la Ithur a
dit le chancelier Cuno, au cours
d'u i discours qu'il a prononc
l'ouverture de la Dite rhnane v :sl
phalienne. Tous cjiik qui o'it v i
une ide d; faiblesse dans mou r
cent discours de Kenigsberg se sont
mpris. L> chancelier a dclar qu'il
avait t profondment m'i en li
sant dans les jo irnaux les rapports
relatifs aux proposition4 de rpara
lions du Pape. Il a exprim l'espoir
que de l'autre c' la parole d une
puissance si neulia rencontrerait
une oreille attentive.
Criminels allciiimtls traqus
LONDRES Le correspondant du
" Dailv Mail Dusseldoif signale
que trois dos commandants de sous
marins allemands qui clirpprent
lajustice.aprs leurs fameux exploits
perptrs au coars de U gjerre,sont
actuellement eutre les munsdesfrau
ais. L) 1er, Paul Oudler, ed accu
se de complicit1 dans un attentat di
rig eantre le canal du Hliin.lhrna ;
le sec m I. OttO O'd'n. accus de sa
batage dins la rgion de Kachun,
et le 'le, la coma in tant II h, qui ra
vageait avec le toi la cte am ricai
ne en 1915. souffre des suites d'une
cor ection a Imini tr par un ofti
cier b:lg> qu'il a/ait insult.
IA HAYK Le tribunal perm i
nenl de la Puix interuition le a d
cid que l'affaire du paqueb >t e\Vi n
bled m serait enten lue le S Juillet.
Le tribunal a d ci l d'accepter l'iu
tcrveulion de la Pologie.Lesapprovi
sionnement de guerre, qui se trou
vaient bard du i Wimbledon .
taient destines la Polog-ie alors
en gierre avec la Russie. Lorsque
PAllemagne refuse au Wirnbedon
la permission de passer par le canal
de Kiel, sous prtexte qu'elle se ren
drait coupable de violation de la neu
tralit.
H. Tlieunis formera le
nouveau cabinet
DKl."X ELLES M. Theunis s'est
prsent chef le roi et a inform ce
dernier qu'il avait accept la tche
de former le nouveau cabinet. Lue
visite lui a t faite l'issue d'une
runion des dputs des partis con
servateur et libral qui ont exprim
au Premier ministre leur sympitliie
et leur concours.
On achat important de chats
VARSOVIE La commission de
la Russie sovitique est arrive en
Pologne dans le but d'acheter 10,000
oints pour combittre les rats qui de
viennent un flau en ItusMe.
i la mmoire de Pie X
R05IE Le m miment rig a la
mmoire de Pie X dans la bisilique
de St Pierre a ' inaugur par Pie
XI en prsence d'nne foule immeuse
qui remplissait la grande cathdrale.
L'association italo amricaine a
donn un banquet en l'honneur de
M. Cliild, ambassadeur des Etats
Unis, et de M Mussolini. Le motif
tait la prsentation d'un palme of
fert par M. Chili au duo sportif
italien qui fera les meilleurs xerci
ees aux essais des jeux olympiques.
La Giande Bretagne et
la Prohihition
LONDRES -
Lord Cureon a d la r la dura
bre des lords.au cours des dbats sur
la prohibition bord des navires,
qu'il n'y avait aucune raison pour
q'ie la Grande Bretagne c insentit,
dans n'importe quelle circonstance,
accepter la proposition amricaine
d'autoriser le droit de recherche des
liqueurs jusqu' 12 milles de la cte
amricaine. Larl Cur/an a prcis
?ue le giuvernenunt so rend Ht par
(ilement compte de l'affaire, et que
toutes les voies diplomitiquss -
t lient utilises dans Pespoir de trou
ver une issue a cette situati in qui
et lit indubitablement disagrable et
qu'on ne pouvait tolrer plus long
temps. On apprend d'autorisation
que la ligne hollandaise amricaine
n'eaibarquera pas de boissons alcoo
liques pour le retour de ses dparts.
On nouveau projet
WASHINGTON M. Gilbert, se
crlaire intrimaire du trsor, a d
clar qu'un nouveau projet de rgle
Parisiani
IJIMANCHE
L'Aiglonne
d'Arthur BernM
9me La Peau du
&
L'EchauUoure
Pcvocal/on de Fouch, '
d'empoisonnement sur lir
Marie.Louige,
Le Hoi de Itome.HTu
Entre : 2 gourda
Balcon : 3 ^
ment de saisir de spirituel! I
des navires trangers a trii
3u'il tait prs -nt entre k
es autorits gnrales de In
lion. Il a t ajout q( i-,
tion officielle a t doua'-'
jet et ne le sera pis a
quelque incident la ende
re.
La flotte arienne
des Suit
On annonee au dpirteaajM
fuerre que les Etats Unis l's,
intention d'augmeotercoast
niDiiI la Hotte arienne
(rande Bretagne qui st pp
doubler ses forces d'aviation,!
vice aronautique ainricaia
nuera perfectionner les
militaires de ses nouveau! i
d'appareils sans chercher isj
avec aucune puissance qi '
Il est possible que 1 infanlerisi
caine soitprocbainAmentnsag
fusil demi automatique, del
expriences fuites ont doisl'l
cellents rsultats. La nouvjfct
peut tirer 'io coups a la mil
lieu de KL
LES COURS
PARIS 29 francs
Livres
Session prolonge
Par dcret du PrsidealkJ
publique paru au dernier
du Moniteur, la session ori
Conseil d'Liat ouverte leli
l est prolonge jusqu'au 2
chain,
VersMrebalaie-I
C matin, le Prsident
parti pour Mirebalais et La
et sera, croyons nous, de r
aprs-midi.
San KxceUence est sll
trs importants travaux qui i
construction dans les rtpM
rebalais-Lascahobas, et**r
seillers d'Klat, invits V*.
l'inspection projete p]
ues jours, seront aussi es
e constater de visu ls "..
travaux appels rendre "l
services aux populations um
X^tliTSI
Ce matin, le M*\*i*
Martial a ft son patron.
une mess, solennellee vsl^
et l'tat de vtust de Jlfl,,
crmonie a t plutot^J
L'Amicale du Sminurti"
prsente par .son bureau, i
Nous renouvelons, a eew
nos vives sympathie*
St Esprit-_________
~~ Mariag
Ce matin, la W^Sll
a t donne, la (alMJJJ
Hlne Frda unie NJ^
Mr Frd. Uuvigneaud, w
du Nouvelliste. ,|
Les nouveaux poux o^
doits l'autel par ^(T
au bras de Mr Ernest t.
directeur du N^JJl
La crmonie, tav
rehausse par lorcje^
qaiu fait entendre se F
morceaux.
Une rception des
a t faite aux trs JJ-
Tives dans les salons*^
Sepe, Lalue. A
Au distingue et cftarj L
qui s-est ensuit. J J
Ville couler si ^ [
renouvelons ne
vaux daiwnbetti:


<.l,MAllft
port-au-Prince
li a
.tons tu l'oroasion d'tre
i M- Lee S. Pak, vice-
Ide'ladce Company- ou si
n mieux de notre aucienna
Jfihce achete dernirement.
West Iodia Cil tepiIV Grand Hlel de France
' Oui vnr mmmmli/m uniou"au nt.itt Aii' rtu tt se -"- *-
et t'es ">cna .>niureue- ** 1 ancienne Savonnerie.
P^i.n8eUtrouvrSitin qMU6lle occuP*' est la meilleuroquon
wui en sauvegardant ses intrts.
mWs et8lenr!nt t0U|Urs lobiet f''e laccueil le I*"
eScuUon S Cmmand,'s aur01' la ^8 Prompte
glace fut rompue entre
^L le premiers compliments
iewrs de notre conversation il
Ifi* ig"a avec bonne *rce sur
El 4a l'Usine.
lion du consommateur
'foire nous dt -il Comment .<
friitc a111' >'ne population
! plus nombreuse que cel e
iJuao de l'orlo-Kico. vous
a la moiti de ce que con-
icelte dernire.
_jqu' Porto Hico, il faut 72
|tt glace par jour, ici il vous
I. | sur ce chiffre, les trois*
lOtt pris par les diffrents
inoccupation Amricaine
ni par ainsi, notre prinei
ieit*. De sorte que viaiment
jlion du coaaomnvileur e-l
'Bploie que de leau
, Meilleure euu que pailout
_.quent meilleure glace que
Meilleure qu'aux Ltatsl ni.
demande savoir si des
..oo n'allaient pas tre ap-
14 Usine, car les oonstruc-
tjusqu'ici inacheves :
liment nous rpond notre
anr. Nous avons calcul
dpenses s'lveraient
Trente mille dollni- ) nous
ltablierdes rfrigrants,
kGoatarnemeni. l'occupation
Jaiarmerie; ayant 16x24
WieilonsMrl'aiks de l'ide.
ml gnreuse <|ni a t rali-
Ibtration d'une cole popu-
aaitcinstalle avec deux pro
i dan* la cour de I'l'sine et
I k plus grandi services
ide familles ncessiteuses.
Ml cong du vice prsi-
lllce Company, il nous dit
1 sonne impression qu'il a
feiatcomment, cliaque fois
ppoisible,il ne marchandera
gMfiMrs ce qui est destin
nent.
U St Pierre
k Plion Ville sera en lies
prson grand patron SI
W-iri9, hsp.lerins
M ombreuse Thorie vers
d'eau et I ..n prvoit que
ardra rien de son clat
Jpublic
AVIS
n porte la connais-
,-Jlic en gnral et du
M particulier qu'il a adhi
Bla 'a commis8ion F
!5'de,reis cents do1
lmig en sa faveur.
nul et doq avenu du-
lui en lre de|ivr.
""'arc, 30juin 1923
J^NELLE, notaire
Avis
fCi Rue',.**' install
[^Poldega/oline
* "L "'".LiL.jy
K Au Publio
P 'jslruciion lu dparte-
C7a,e.u;. Prt,r de celte
s ! Public9 eront
dimanche; except le
|rnde,du ""'ort saint
ltJJra ouvcrl j^qu' 9
Wrie d'Hati
lailroad
, Jteaiiisliip Linp
h. pr-n VK** Gnral
,J2'J Juillet .923 et
CdeJ"plr PUr New*
li passagers.
\B THOMPSON
T8t foaana
visite?n ?3rage ou dtos, chauffeurs, venez
Tes nroH,?\ nUVGl etablisemeat et prenez chez nous
Darunrlts que nous vo-^ offrons et qui sont garantis
par une renomme universelle.
Il C. NORTON
Propli ire
Qui par siTstwaticn vnique'au at.re du' cf/ciia se rttmm
V h s que hmais au rvblic >' s, s r.cn luttt fi ilutwguto tcui aa CUISINE scine ei tout le cor jetU-lle nhmam ctm wq/%
givtt de Conn tue il pTtitvltrtn ir! ati'((n netfonts de raumo
a Portant Prince.
L*hUI dbite par Gallon $ par
Bariqu( des Vin de Fordravm
Kouge et Blanc.
Ces \ins viennent directement de BAIi^AC e> JfntJoranM pur
fus de raisins nous pouvons te prouver par des CEllTiTlCATS ,q*t
nous tenons toujours la disposition des Clients.
CharA\iagne et Vins Mousseux prix
rrodtrs. Conserves moutardes fron*
aists, premier choix.
Nctre- Dame ce h Saletfe
fc .. SES GUERSONS
Choisissez vous mme votre remde
Contre les maux suivant* ;
Xili5, miUX d:,e-mldie du foie-fa.ble*se-douleur- Rhu
matume- Migraine Maladies des rVmmcs ,e oor d 1 Itorts
mi" ",!'?'!", *- >- lafloM za veifge tourdisse
ait-ttoabll de la vue Maoi de ,mbes- Anmi-- Obsit -Essou
HBmenti- h3'Onoit, Mauvaises digtstioil po ni de ta 4 dou'euri dans
edoi.peitesbUnchs, poques IrrgalUm, boa Ol, Kimori froides
Isunisse, grippe, maladie des os, ceatieentl drs c'aides
Extrait vgtal dpuratif de la Salttte,
Filules fortitntes de >a Saittie
Emplat e de la Salttte
Onguent de la 3alc tte
Tisane de la Saleite
Baume Lorol
Drt gnra] ponr Hati
Pnarmscie S4/AT JEAN
332 Rue dei Fone Fo ts Port au Prnce
La Deuxime Journe
DU NECTAR
Far suite des demandas de perso*
ns qui habitent des localits toi ine*
de la Capitale, et qui no it pan pu b
nfleier des avantages que hi Maison
Gtjeas a offert la prem'^e jjjrn
du Nectar, la maison oueeuse d ner satifaction tous en leur offrant
l'occasion de se procurer son Rhum
prix rduit, a dcid Deuxime journe du Ndctat qaiaur.i Hua
le lundi, 2 Juillet prochain.
lteolion m Amateurs
CyiL-miiia
Vieiitd arriver un grand assortiment du Gr.-ipliophonea aa^ ua
ire gran.teurf, et un ton stock de D.sques.comp.cnant le* nouva**
Gigquea eu vogues, fanpo. Fox rot. OoeS'op, ValatlOtc, etc
un irouve/a entre aut.e les disques suivants :
iaS ?! T0ts'8' (inodbvf- wish I could scl.inuny, Throt
o dock m the motning.iiPwaian Foi IrotBawaian Tww lefbMMt
Je sais que vous,He3 jolie. QaWrf tel PtpiloM. M^n liommo.
ta stock accessoires pour BraptionoloJ, Elaaaorta.huile etc-
b Les aiguilla (Colutnbia) sont reeonous les meillaura
LPBEETZMANN-AGGERHOLII
Hue du Quai l(>li
Pharmacie W. Buch
Vient d'arriver
Vaccin [rais,
Meads Dexlri Mnltose, excellente
nourriture pour le enfants,
Liqueur de VBtOil* et bulen H-
baud pour le traitement de l'Asthme.
Engrais chi nique i\ e 1 pour fleurs
et lgumes
N*9 pour ambres fruitier*
~^**& ^^p? -
'. -U..-
l.l > -I
La Maison du
MONT LIBAN
B. 4* ^V Sada $ Company
Rue Rpublicaine
tyren ftmtt aaUcr^au, pMic d miul
k 5a ctuatk iwrrv&fea^c et chiyiicqu'dte aleat
}effectuer une nowOcll^ Ixil^e ^ur le 3kwsit
3e ta marqua prfra TJEN
etjea tUreamery iOr $too feiGfcuic 3c 5 tti
^tuauette. aerte r 5o "
Profilez en, car le stock est limit,
Paul E-
Avec les arrivages des derniers bateaux, noire stock est presque
nouveau
Nous nenumeroos oas, qu'il fou sulli.se de savoir que vous'pou-
Ver trouver tout ce que vous ave: beaoirj et h do meilleure oondi
lions que lansle? liquidations exiraordinairesou dans les Maisons
qui donnent pour rien.
Epattnts ? sont nos crpes de cbina laprieur, Soie lavable,
Iissus eponge lantais;e, Plumetis couleur. Souliers pour] hommea
vernis cl jaune, Souliers pour leinmer, rouliert lennif, Fleurs et
Fn ils i n guirlandes rour chapeaux, liapeaux de l'aille (ine d'Italie
pour hcnifJMf, Touleagarnilofrc pour relus oi. cl aptatii. Ribani
argent ou or, Bandeaux, Evaotaila fins, I i.sde soie extra. Parfouta
slects lies niilleures marqi es H]doUX ii.l'e ti (Juinure:
Vifcile/i.otit dpt de meubles, lits, BiBOirtf,caipe etc.
PAULEAUXILA.
Rues iraveisire duMayasin del'blal


1E MAllN

j
s
S

i
*
URODONAL
? p
> 1 I h ^ ...
1 Rhumatismes
Nvralgies
f E Goutte
Gravelle
i Artrio
1 Sclrose
r Obsit
I -t Qui vaut reater Jeune et viter l)i-hUmatl*me,lelirclemenl I de arlrc l'ensablement de rein, le varice et l'o.nl doit 'm liminer l'excen d'acide urlque. ce polon de otre organisme. H t faire des cure rcgulUrca d'URODONAL.
lave le sang
. Llndlcaiion principal*, dan U
traitement de U>r(#o vclerose aaMM
t*a*i tout *rnpe-r>tr la nii*0 .
I df)dBemem des IHloni ""%!.
If A F. ptM&le df P'**1""0";..* S~r
lensW on devra, vant toute um
chose, lutter #n e r i q f^JT '-irui
qutmmtnt coniic la rtention d "
urlque dan l'organisme en emplo>ant
l'Urodona
Profes'ctir Fivnt
Frai il enn lt S lUolter.tt. S Polit
KUM Ckaldtta V.IncUnn Prl
l iw. Bt>'<~
Bain rrbo r"'. ,on1' |
Dl A L I RO L ' i lII'" "*' <"" "oierose
I l'Ilirjlismi-, lrltlie3
LINYCOLhlum' """
niiuiu)-
ItBtM. rtoull. luroM" "
traltlei
Vaillant ctHouet Agents generaax, 172U Hue du Magasin de l'Etat
u
ULAD.E3 D]U F&lfifc'

lr SguISrlt el
lent
lmorr jj.ie.
doiiloureuae fonction
API4I OIMF ^ n,enc' uella*. Conreatisn de orgin
CO t"e !e
iiciiiui a ,
/ Mclrllca. Age crl'l
' cation. Formation
Varie ci, Hmorodea,
,ue. Vertige, suffo.
de la Jeune Fille.
lam'.-w TIEI:TTt-P[iT 15 Rie il IBSMMn HjsI iels. ?,U {mm)
La maison Lope Rivera
Reprsentant de Barton # Guestier
( Bordeaux)
Avii sa'dientle qu'elle trouvera en stock Vin* blanas H routes
jesus par le vapeur "Martinique'' en barriques el eu de'ni barr
(11198, Vin* encaisses Mdoc Saprieiif Si Julien, St ttmiliooi
Prine* Noir, S Eatephe. Ponlai Canet, Chteau Pontel Canet Sau
lames. ttraves. Barsac, Chteau M&rgau.x Chteau Lntour.ChalTHs
chteau Yquem, Uiateau La Tour Blanche, Oumberlin, Beaune,
Pomma d etc.
Les Vus b'^ncs et rougis en barriques, --o nparaiivement leur
qualit sent d'un prix ex'remeent bon march.
lia sont livrs avec louls les garanties de conservation.
La Maison recom mande aussi ;> sa clientle du I ait Condens
et ypore danois de qualit sur.iireet d'un prix dffranl toute con
curence. D.\Nl!>U DAIRIES MILK EIPORT 'Jo, Copenhague
^SLfcisS^ "iri"' ^{
a
Une bonne nouvelle
A ta CoQicienee _
t'.ordoillierio
M. E. ERNEST CAMILLE
Fabricant dt chaussures de
tous qen;es Matiiaix
suprieur Soirs Prcmp'i-
lur'e cel it.
GBA> D BUL|1722
l..i maison lions prie (U-
porter 1.1 connalssanea
du public que dans le luit
de lacllltet d*neoui*aget
ses bom-breux tileuts, <>iie
accorde partir du 1er
Juillet 192::, une prime
d'une pairode rliaiissurcs
an clioix loul dtenteur
de vlligfl tickets.
A la Consciance.'ttu est
la devise de la maison.
En eonsfpienie, On est
prie d- rclamer un reu
pour chaque achat au
comptant.
l'on au f rince juin 1923
Une bcilflt sante
MmtruB
vie KjUfiiUOT

-_-. f
l\ il' .-
CsstWSJ Vos I'occj en Surveillant Voir: Ssala
Cct'.o lettrt fou djri coqpoMBl
Cbl igo,Uliooia, 1 S.A. "J'aipris l.jtlu l'.I'-iiikV i
CorapoaiUn \ {tale | des diirangeinejni de ovab
Tou lesdoci is\ l'oni dit :. cl e-1 nt .
W I il I dans
1<-' u ta il m'a ni l I i dana I-s
deux a chei un tatl|artii ai lyan: une
petit ti laouti Ir Ja n i ai w m risquer,
dema-diai .lit: ni V*< ....-! i fi inl nain. J'ai nwvi cci
:.. itieux tout i mainti
In rr .-1.....iti ,. |tn
t i i ( i i i
Mab I R N.Carpenttf Bt.,Ch cago, Il
Cette 1 .,
i
I ':.
' | i
(vu ip lilon it iia .. | n
di vu ,
enm iijcune en ime. Votre m
RWtlt Baaayaa
Composition V^tfetale
de Lycia E. Finkhpm
ri
S

n
a
s
Yaille,
Yaille !
< occasion l'Xceptionnelle,
chez ItIGIO frres.
Kasoirs dmontables avec
trois lames Gillette pour
UN DOLLAR.
Maison louer
Situe sur la proprit Deajardiru
biquini.Kau el lout le confortable,
?t r renseignements s'adresaer
la Manufactura de Tabacs de IHquini
Place (ieffrard.
urau > p m ?
i ru HU3
Avis Commercial
Nous avons I honneur d'aanon*
cer au public et jui roinnicn-e en
particulier qd! nous avons fond
sur cette) place une maison de
Commerce dportation et d'ex-
portation sous la raison sociale
ELfcERT DOW & fie
dont les associs sont MM. Qbert
Dow et Antoine Gebara, de Port-
au-Prince; la signature sociale et
la gestion sont conlies Mon-
sieur Elbert Dow.
Cette maison qui a pris la suite
des affaires del Maison Elbert
Dow compte sur vous pour l'ho-
norer de votre confiance et |elle
vous en remercie d avance.
Elbert DOW &. t>.
The Charles h.Prown Paint Ci
Brooklyn wi-M
Si voua vouifz rvoir^votre maison coqoarsemkl-t rjkB
Si voua dlirez udp ie'eclion de eouleun srllTqoil
Prepaie*, par des himiates rie longue exportetsai
Acheter notre marqoe 'COQ D'OR" prpare poorka
teHe psiu'ure adlire nui aurfacea les plus ruaiMaJ
lie sonaerve son brtrantelle eeehe fera vite.
klie cat apeialement oe^e pour lea moulures,
Les oornirhe* et lea pices de aenlpturea. 1
Chacun de i os ferblsnc est coot'l par noa libofataesi 1^
Notre prix pour cette peinture rit Ha toute cosaonaali
The' Chu H. Browo Paint Co Browh
Geo Jeansm*
Agent Exclusif p$ur MtM
/Vo 198 Hue ter ou en lace de k
I ullon Shoe Polhh
Company
IV e m. York
Si vous voult\ bralger 11 ptju dt tn
bi vous voulez avoir un brillant ImtiMtl
Si vous'voulez la couhur et k
chaussures pendant lonfttms, MB
MOSOGRAM.
hahriguee spcialement pour les daims et les gentlemen du &vH
Bile preMge la peau des chaussures contre l humuli'i rt la (km
Ifile l entretient leur soub'esse M conserve leur brillant.
DmanM l<* uurque MONOGRWi, c e*t la marieur de IwAi ai
Geo. JEINSEME Agent potv!
Imprial Consolida
Company
Suce, de E. A, Oara'jo & Sons tabli* es itt
" a Hector Strett. NEW-YORK, Ufi
Cuirs et peaux
Seuls disiiiboifnrs des maqnesTe Dommes :
NOBILIS KD RBX C^LF FORT1S DIS*
188U8 et Cotonnade*
Produit aiiiur-nlaires
Geo. IBAI
Agent Exclusif pool Hsiti
Vieuuenl d'arriver
Chapeaux feutre Boraflino
Chapeaux Piille tiue d'Italie
'* laine dernire mode
Claussures dcouverts verois ,etg"
hommes el daruei
A des prix exeptionoeU.
En veutechez _..f
RueRoox 120 Port-iol'fii
Viennent d'arriver
Fer repasser iVo 2 et*3*
Chaudires, 5, 6( 8, 0 P(***
Manchettes, Houes etiSerpet^^
En vente chez
L. Preexmann-AGGKRW
Rue du Qu*m


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM