<%BANNER%>







PAGE 1

LE MATIN Etats L'ois pendant Paunc fiscale commenant le 1er Juillet il n'y a que de lger* changement! d IM les pourcentages de lame dernire. LAUSANNE — Les allis ont fait une nouvelle dmarche pour rame ne la Russie l'Europe en dcidant d'inviter les Soviets a signer la con vention dM Dtroits t. rcs quand le Imit dfl Lausanne sera conclu. Le pr ihlme de la dette ottomane qui devait tre discut aujourd'hui, a de nouveau t retard, les franais et les anglais ont encore plu Heure diffrends mettre au point ce sujet. CONSTANTINOPLEOn annon ce d'Angora que di s instructions ont t envoye a lemel Pacha pour qu'il mainlieooe ferme le point de point de vue turc ;n sujet du paie ment .le 1 1 (lotte o'tomane. Les jour naux lclarenl qu'lsmet a rea l'or ire de quitter Lausanne s'il ne peit obtenir un rglement en conformit des prtentions turque. Les suiles d'une explosion WtlSBADEN — 2 .les douze pei sonnes blesses par l'explosion du ne bombe d tus |,t salle d attente de la gare sont mortes. Les terroristes allemands esprent ainsi empcher la poxiiation civile allemande de rendre les trains rjoutrls par les ranais. LES COURS KEW YORK 27 Francs 16 tO Sterling 4 8038 PARIS 28 Francs 10 SIS Livres %  > 075 NEW YORK 28 Francs le 41 Sterling 4,.">9J8 mm m Conseil d'Etat 'Faitset gestes — In mauvais racoleur. Joseph Albert essaie de racoler vers les 8 heures du soir,au marche de la Place St Anne • la doUCS Svlvie Saint Naus. Celle-ci ne se laisse pas laire et ne prend pas cai des tendras appels de Juseph.lt, pous,il se fait de loree lefrumpagnon tle p-ute le Sylvia.Det mots sont pchmgs Joseph edministre quelques coups de poing S\l via. La police qui suivait de loin les Mit et gestes rappela a l'ordre le racoleur. — Tue question de mnage amne UlUds Paul al Mirard Jasunthe de •tut te loge,qui leur explique qu'il vaut mieux roucouler dans le nid que de profrer de mauvais propos en pleine rue. Toutefois I amende concilie les den\ pallies. — Pour voies de lait exerc] sur Auii/na Destin-ville, Cina Nœlcus explique SOS marnais gestes la Justice —Louis Flix a l'aide d'un coup de bob, frappe Philomne St Louis et la blesse. Flll paieraTamendi' et les honoraires de mdecin. Clmentine Terlonge -t Louis Jones %  '•ni pas le langage chti. Au tri bunal, ile seront corrigs de ce vilain dfaut. — Dulc Joseph est mis en tat d'expliquer & la Justice s'il s'ett corn meut a disparu le 'ping pong 1 de la Vejve Jules Barthe. iDAHo.Touten dclarant pie le peuple Amricain aurait du employer toute on influence aux tins d'intresser le monde entier dans un projet pour diminuer les instabilits de la guerre le Prsident narding lit un appel Idaho, berceau du Snateur Borah demandant ce que les Ktats-Fnis prennent part la Cour IVrmanante de Justice Internationale. Le snateur Borah, qui avait criti que pendant quelque temps la propo silion d'une cour universelle telle qu'elle a t prsente au Snat au mois de Fvaier dernier, est all au devant du Prsidente Colbe, L'tah, et dans un rapport fait aux journa listes, aurait dclar que la position du Prsident,telle qu'elle a t dfinie dans son discours <*e St Louis, tait gnralement agrable au peuple ami qu'an parti Rpublicain. NEW YORK 1 — J P. Morgan &Co ont annonc que Russel Lefhnwell, ancien sous-Secrtaire du Trsor, en trerait ds samedi prochain connus associ de leur raison sociale. S IN DLIBGO — Le capitaine S'nilli et le lieutenant Richter, des aviateurs militaires, en cherchante tablir un r cord mondial de la vitesse, l'en lurance et la distance, avaient couv rt presque 10O0 kilo mtres 12 h.38, c'est dire huit heur, s aprs qu'ils avaient quitt le Camp de Rochwell. Des observateurs esti.nent que ces aviateurs, avaient maintenu leur vitesse de !)H milles l'heure tout en conservont leur appareil dans des conditions parfaites. I,a Situation de l'Allemagne Mi Edmuud Helmcke, charg d'affaires A. l.cTAllemagne Port %  U'Priace nous a fait le plaisir de nous envoyer un important ouvrage labor laide le matriel officiel par l'office. Je statistique allemand et intitul : La Situation conomique et financire de l'Allemagne. — Expos des consquences de 11 guerre mondiale,* Y.w attendant que nous exprimions notre opinion sur cet ouvrage qui est trs document, nous prsentons ions nos remerebnents ;i la Lgation allemande pour sa courtoisie. Sance du 27 Juin li>23 (Suite.) Cercle de Port-au-Prince Le Comit informe Messieurs les Membres que la rception des non seaus Membres aura lieu le dimanche. 1er juillet 10 h Mires prcises du matin. l'oit au Prince, le i" juin 1925. Le Malin Fond Je 1er Avril iWi Abonnement I N MOIS Port-au'Prinos (lourdes i Dpartements 2.80 Rtraafer MM Bolt Foetale: IIS Tlphone 242 Bureau' Hue Amricaine; 1358 m ii uni ——il %  Affaire Pouget Ce malin. leTnlmiial OS Csssetioo sections runies s entendu le* avocats de Pougel au sujet de linconstitulionnalit le la loi sur la Presse Me Rigal a plaid les faits, a midi moins un quart, le Tribunal a ordonne' le dpt des pices, pour jugement tre rendu plus prochaine audience. Travaux Publics Demain >r le Prsident de la Rpublique visitera les travaux le construction des ponts el routes dans les rgions de ILascahobas Mr Borno laissera le Palais Na tional vers 5 heures du matin. Inter Ngoce 3\'2 Hue des Miracles A vendre un prix raisonnable : Un moteur marque franaise de cinq elievaux. Une machine pour boucher les bouteilles. Une m&chlne pour HBSV toyer le cal vert i no machine pour prparer les biscuits Un arbre de Iransmission avec poulies et coussinets. In piano Pleyel en bon tal. Pour conditions s'adresser Inter \eijoce. Mariage Non-, avons reu le faire part du mariage de Mr Danrieo Hermantio et Mm.' Demies Hermantio neSidney. La hndiction nuptiale leur a cl donne en 1 Eglise Notre Dame de PetitCoave le 21 Juin courant .Nos compliments Mr le Prsident met en discussion les conclusions du rapport des Comits de l'Iut.'reiur et de la Justice sur les modifications dl la loi sur la Presse. Mr Lhrissou prend li parole el ilonne son opinion sur ces modifications qui n'auront pas la force ncessaire de ramener le cal me. Il dit d'abord qu'il est partisan de la libert de la Presse et re connat chacun le droit .1 exprimer ses opinions eu toutes m itires, d'crire, d'imprimer et de publier ses penses. C'est un droit nrcieux. Mais on doit rester dans les limites du respect que l'on se doit soi-mme, aux autres et aux ailonl.s de son pays. On doit toujours agir en vu • du bien publi •• Le Pouvoir, lui-mme.doit accepter les critiques puisqu'il gre les affaires de tous, il doit se dlendre el se l'aire respect -r, en se lisant sur la Li. M lis le Conseiller dit que les lois ne peuvent pas roformer Les mœurs d'un pays. Il fautl'ducation. III. ut dit-il.tablir partout le bonnes coles, d'augmenter le nombre les ministres de la religion, organiser et protger le travail qui n'existe pas chez. nous. L'migration est trs forte et le dcouragement eat profond dans toutes les classes de la Socit. Le pays est sous le coup d'une forte crise cono nique aggrave par une crise morale. Faites bien el laisse/ dire. < Iccupez-vous d'am li >rer les allai res publiques. Ke tressez vou*, Retroussez vous les manches et mettez-vous la t.iche. Prouve/, ce peuple que vous vous intresse/ lui. Faites tout cela et l'agitation cessera. 1 'fende/, avec fermet el intellige IBC les intrts de tous, onaeraobli" g de rendre hommage voire action bienfaisante. Aloi s vous aurez le droit de ddaigner les aboiements de quelques menteurs. Les modifications demandes sont inopportunes et inefficaces* EU ;s sont de nature protger l'agitation et je suis parlisa i de lapai sment el de la concorde M. Roosiarloue les belles qualits de M. Lhlisoo, mai* il ne porta ge pas ses craintes. Il fi it ans telle loi pour laire cesser le grave dsor dre qui dsole les h mntes gens ; on est tomb dans des injure-, des calomnies. Il faut que l'autoiit soit respecte On veut avij.i le m Hier de journaliste. M. Kouzisr dit qu'il est journaliste et qu'il ed respectueux. Les grossiers et les gens sans ducation scandalisent le pays. Les modifications de la Commis-don peu vent tre admises et emoeroot un cliangeuient. Il demande de les vo ter et regrette de ne pas partager les ides mises par son .niuent coll u Llirisson. Le rapporteur de la Commission, M. 0. St Cloud, ilit que ses oll gus ont amend la loi. Ils croient avoir fait un travail acceptable qui est soumis 1 Assemble. pas le mme queceluid'auj >urd hui. Hvppolile s'est fait respecter et les journalistes n'ont jamais, dit il,crit ce que l'on lit aujourd'hui. Le n i nistre Cinstant, en Fiance, pour r tablir l'ordre, a fait charger la foule. Il s'agit, interrompt Mr Llirisson. de journalistes. La discussion ne par le que d'eux. Comment peut on em plover ces moyens contre eux. Nous tommes au Vie sicle.— S'ils se mettant dans ce cas, rplique M BoUzier, il faut des moyens violents. Ils emploient l'outrage, le menson ge. il faut des moyens svres La loi actuelle convient. Il faut que ce d-ordre cesse. M Llirisson dit au gouvernement (lirde/y d'utiliser les puissantes bnonnetles dont vou* dispose/. On assistent des gcnes lamentable. Je passerai, vous passerez, nous pas serons tous. Ce pauvre peuple est nu et a faim. Il sera hros au milieu de BCass qu'o ne pourra pas dcri re. Mises aux vois les conclusions du rapport sont votes. Puis M. Llirisson a prsent, au vote des article.*, des observations sur les amendes et les pela* s qui sont trop fortes contre les imprimeurs et les journalistes. Aucun d'eux ne peut payer MO d>d Un ou 103 dollars d'amende. Ils ne recueillent pas par an des bnfices se chiffrant celte somme. Vous ren de/ votre loi ridicule et impraticable. M. Itou/ier peur la premire fois s'lve contre la motion de M. Lh rissnn. Il faut ce'.te somme. On r ffchira beaucoup avant de commet tre de nouveaux dlits. 'Jn ne pa il pas mettre BO ou 40 dollars. Il nous laut lapait. Il faut qu'on eesse d' giter le pays. Ls articles sont votes. A l'ensem bis de la loi. M Lhri*sou demande au Mmisti' de la Justice de faciliter le jugement des JOUTBBlistes qui ont les uns, deux mois, le i autres plus de S mois de prison prventive. Les vacances des tribunaux sjnt prochai ns. Il rclame l'excutiou les lois en leur faveur Soye/ dit il, gn reux et juste. Hier vou* tiez jour nsliste, aujourd'hui ministre,demain vous serez journaliste. M. Hameau dit que le minisire de la Justice n'a rien avoir dans la pro cdure. Ce sont les Juges qui agis sent. —Mais l'on affirme qu ils sont contraris par le Commissaire du Gouvernement. Je n'ai pas contrla le fait. On le dit. Faites que le code soit excut, dit le Conseiller Lh risson. Soyez toujours juste. La loi est dfinitivement vote et la sance st leve. Va lfol pour Mme Atlala de Par Madame Allais de P 1WI bientt une Soise, P l'admiration intelligente M de Port au-l'rince. Ce sen' injure, tant ce public, qu'il me Atlala de ('radines e'li que de paler de son talent i d'annes de succs ont laihj consacr dj. Cr jour encore ce talent recevait |, cration de nos amis duN'orlj nous revient notre habile canb Madime Attnla de Pi-nii^ mais, n'a refus aux (cuvrnaj lit le gracieux et gnre cours de sa voix d'or. Auio o les h isards de la vie qu'elle trouve dans cette i moyens de vivre, le public i au Prince aurait mauvaise i ne pas se rendie, le plus DO possible, celte soire Si celles qu'elle se rserve d'i la suite. Le vrai patriotisme, cdti rellement dsintress doit i nifester aussi dans une sympathique un artiste aurions tort de n'tre pas ioEa lier*. Quand Madame Allais L.. offre un concert cl qu'en gramme ligurent ct de KHI (••lui tout aussi blouistal frre Candio, si heureusemeai nomm le llraager nafioi blic de Port-au-Prince nei manquer lui mme, il d'aller encourager de set i semenls ces deux ai liste c vent dj, il a confoolo mme et graiil succs. Avis Je so.isiigu': aaaoaes au public en gjnnl, A au Coiniii-Mv i eu particulier, que pendant moo absence Monsieur (,'iialcs Rgnier est charg de ma procuration. Port-au-Viince le 19Juin 1123 P. MEVS Maison louer Une jolie maison haute Avenue Ducoste , ayant sept chambres, bassin, remise, et' 1 etc. Pour renseignements, s'a.lrresser Joseph Fraucis, Angle rus Cour be et des fronts Forts. f e merciemsnts Mr Vi.t.r Duloup, Mlle! loup. Mr filie Leblanc et sa i Mme Vve Umany l'elie enfants. Mme Vve Julien et ses enfants remercient qui leur ont donn des sympathie l'occasion de II I, cruelle qu'ils viennent i'i en la personne de. Mme Veve Bion Dulonpi lulic Mano idie dcede le coul et les prient de leur br fonde gutiluue. AVIS La Texas Co a l'h( d'anuoiicer a tj se clientle queU de traiislrer sas w la Hue M 0 ! 0 "* 1 de la Compati wcy 1 mins de 1er ti'HjJirw Tedplu^jl Avis Mme Nord Jean Joseph i son aimable cliente vient de recevoir des toute fraich. ur et < n nouveaut uls qi echai formes, loquet, canol pour dames, fillettes et telles, fleur*.rubans %  liment d'articles ** blanc pour entants, voiles pour maries. M. Llirisson, visiblement fatigu, ilcmaudi la parole : Il est obli/ de rpondre M. IIOJ/. er, dit-il. Il est contre les mens mges, les violences, et le-calomnies. Le Chef de 1 Lit et les autres fonctionnaires oui le droit lgitime de se dfendre et de faire respecter leur autorit, c'est ia contSStaole. Les agents de l'autorit doivent tre respects. Mais les ino veiis pour v arriver sont mauvais. Faites votre devoir, laites bien et laissa dire. Hoisrond Canal r.'pri mait Isa miuvaU i'"'"ali !c sans la loi sur la Presse. Le code pnal suffi sait. Mcm quand on fait ILien, on est l'objet d'injustes alla.pies. Les peuples mconnaissent so v.-nt leurs bienfaiteurs. M Llirisson cite Henri IV et Golbert.... M. It mzier est partisan des mo yens violents pour arriver imposer l'ordre ncessaire aux. journalistes. Le temps de Boisrond Caual n'est La Maison du MONT L1BAI B. cf iVs Sada Comoany Rue Rpablica^e | ^rerv^ ptalMT aviser aa fdfc fj? i la diencU a->tu^reiuc et cbt^'p J'e|fectaer une n&uodles faitu M f 3e ta marqua prfre ŒTJEN Oetjen tVreamery iOr ,oo [ew** < taefufefe aerte Or t^o Profite* en, car le stock s$t f



PAGE 1

LQMAlm Vente A L'Encan Lun di 2 Juillet 1923 L wU do.d.e do Monleur L l,.ir /.oil-ctrrr ce h Huuune I" A r ;iolo-.VJtl 101 de la loi KouaDC devant le portai de IlLne il %  *" procde /.undi 2 L 'i|91'i ,0 heures <'ti malin a rL\e a"i-fiK-a:i mes marchandise Rj'sS-EE^ %  > Peltl barils l'i-iDliirr. K( 101-A' 1 N u '""• V tt,M0 j de inslnimeiilsi hiiui^inaux Elieel "•<•.>xtires. •I jiH .VI'^o '-1 cai-se font n. de H-aux maroquin. Slonbrun Klie tncani.ei i Publie. tan de l'Alliance franaise AVIS |i c co pje> d juillet | I inin ( voir %  sgnral sur le Conccuis ;. giroBfours de ((imposition Iran eiire jeuues lilles ( enseigne Jiecondaire ).entre jeunes gens rCwlede leuseignemenl secon lie)'tn Ire jeunt* tilles et eu lie ins(eDseignemenl primaire) ineo le 21 juillet l!)2;i. Jj concours de diction franaise idans la Rcitation : l u d'un iu (prose), 2" d'un morceau j por i laque concurrent et 3o iUlecture d'un morceau ( vers II). trois textps sont laisss au aide concurrents l.e concours bfction aura lieu le 15 juillet pro [Poirlous autres renseignement. ide s'adresser au prsident de %  net fraiiiisr, 1315, Bue LuRemerciements |lEmmanuel l)r yl'usi el ses enMr et Mme Kmile .Mangons pr< enfants, Mr et Mme Victor jng et leurs enfants, Mr et Edmond Mangons et leurs entous l autres parents et alkitmercienl trs sincrement S. Ile Prsident de la Ile-publique, "•Louis Boruo. le Conseil des seNw d'Etal, le Chef de l'Occupa ikColonel Kan. le Conseil Com J. Le Clerg, les Frres de Nausde Gonzague.les PnMres du piMire Collge St Mai liai, les de St-Joseph de Cluny et de de Lima, les amis de la %  <* et de Port-au-Prince qui jMldonnc des preuves de symF i l'occasion de la mort de 'regrette MAHIE BLANCHE MAN%  ^ Epouse Emmanuel Dreyfus. [ %  l eur en garderont une* \i\e ^HDiissance. BELLE POITRINE a deux moi pir Ici ULULES ORIENTALES ta MikM qnl ii.vi.|i r |.rrit. milrr%  UMOI, reconIUaeu( 1rs HIUP. ••tnl l.i uiniai otMDM dm *P*DIM et donnent u boita an %  Tlci'UI ptnl Itpolllt. BlMl.l..nt*. sou U Il *Of •*.*,. ,... %  ,,....,, ,.-,j, v „ M toute Utune* | %  -— "miikw Avis Jj^piss au N" 732, ComTinn W re Appointements "W Lho Coico t-mplov jnistration des Financer des a gar. Duplicata e "re dress. contre pNSTlPATlr I f^i^ ene les 1 *UI88E8 9S r i Pharmacien, *jSL%S. BILL nii sont achetes ef employes f l^^^^^ ^ parle monde entier. /JSk os R A M jfcj& ^ BERLIN 0.17 !iXW> s^m^M Maison CARLSTaOEM Fermant dfinitivement le premier Juillet, offre ses articles des prix extrmement BAS. En vente chez : Lope RIVERA,^"' I ( h. 1 itthht, Simon Vieux. B'. $ 2V. Sada que pour l'acheteur Miroirs biseaut^B pour meubles Encadrements fabriques sur mesure, pour portraits peints l'.uile outrages a)$ laine, pust lt,photographies etc. Grand choix de moulures Rparation de œiroirb tchs Filtres Ea •' P itrr, naturalU. Le Mat'; fabrique aussi de cerc jeils 3implo3 et la lux-, llel Excelsior mm? DE MARS Situation exceftionnelle. Se recom* mande par une installation de tout prtmirr ordre et un service irrpro chable. L'tablissement esi la disposition des familles, commera As.particulier voyageurs eXcpour ptition*, banquets djeuners, diners, lunch, ele, offrant le maximum d'lgance el de confortable. — ^~ HocoamuiAs POUDRt BItflJC81t, flD0QCH{ VEIiOUTER Grand Htel de France Qui par si' ytualian urtique'au uvM disVflli.im ,


PAGE 1

h Millu •^ ? 3 %  •* %  % %  /?g;e Vaillant tf Vn et He-uli gnraoi, i/fli Hoedo r T'ai ciz&a CTJKXKf • %  *• Qnn su. >ii>.*||< >. i<* siuii<);-r,|t s;u %  • i n %  • xi .'I ;>a,\!|ns(i3tuu)*;/i lr,!i| >..[>(mj .r '1 XU'I MA su('||[iin!i|:'p % %  . .. j %  ,;..! tjnoi •>... i|"0 i %  '' I I *•! ^'^H J,l .f v moimmo^hm-mmii \ La maison Lope Rivera r\fi€ st.e'l^il'e e i.ieiift iiouwa en STOCK vint \mmm ;pis perle vioear ".vUrtinii' ai bur. fieiet ei d q 165, Vin 1 nei'il*** Mlos Sipirnu St J Jm S Priait Noir, Si Rstphs, PooW Cnit, Chili tu Pon et € fteprtentanl de Uarto-ijr Guestler [ Bordeaux) Avi" 5 V.c'pn''e qu'elle hoavera en stock Vin b'ans* fl roulas ii Cinet, S*u ime. CJra a^. virsac, Uha'en UVgu < Ghtinu Liiiur.f'heferiis nhitaaii Yqij-a Chitaaa LiTojr Blanchi 'htaibfcli. BtMM. IV) mai*id etc. Le* 'ni b' i %  't r6ti{4j en biivi j m n mrst. ramai leur qualit rnt .l'u i prit ttlrioSaifOl bon march. IHfntli'fJ* tfS (outil las iraniiai 1; c ) issrvitioi. M \1 us> rvin naa, Cip*uh%fti. • ,!'; T • V. t en bonne tent /i -^ ^ ou. Devriei l'Etre Aussi < n nombra de maladies de; cm me rfentrant pu > incdfl I i hiiurgie. l.a chirurgie ne peutriea ' i ace ni plaa 1— at ga naa dn metaa rlaa da i 6 fait ju..|u'i inainlcuant. i.i knlaiM d'une pendule peiK MMfKf et la • i rtoBd* si la aUVanlaaii D*eat pu i e de suite il peut tuml>er e( cauui 8M donn ("est exaitemoiit la mctiic choM I I %  ld M i inm.s elles comnionrent d'. n li.n niais BO prM .mention elles pr*duikent du situations) %  e'i %  ' %  • mlersnaptoaMtapptu u %  i pran / %  ' % %  •' \'>'i ta 1 e de I.ydia K. Pinkhain poui ilal* • t pou vitai qu'il i-c dgnre en una S >* .. chaque jour.' — ZORAIDA 1.\J' le i p n .... %  la tt aaa ^miiotr. prouvent les tailaaa uo u Composition \fegetale de Lydia E. Pinkkarp a*! ^1 il S S Une bonne nouvelle A h Conscience Cordonnerie M. E. ERNEST CAMILLE Fabricant de chaussures ce tous qenres. Mat iai x suprieur, Soirs Prcmp itu'*^ c, On est pri de relamer un reeu pour chaque achat au complu ni. Port au [Prince juin M2S Yaille, aill Occasion Exoeptionnclla, chez ItIGIO frrres. Itasoirs dmontables avec trois lames (iillette pour UN MOI. AIL Maison louer Situe sur la proprit beajurdins i'i biquini.Kau et loal le c >nf .rUble, 'oi'r reiisfi^iiemfi)' l'iulreitar 'i la Mnimfiicliirc dfl Talitcstle Diquini l'If r 1,,-lli-iti.l. Avis Commercial Nous .ivons l'honneur d'annoncer au |uililit: cl iiu commerce en particuner auu roui avons fond suc cette place une maison do Commerce cTimportalion p| d'exportation sous la raison BOnnle ELBERTD0W4 fia •loui lesaasocissont MM. K-feert Dowel Antoine Gebira, le Portau-Prince; la ligna tu re sociale et la gestion s ni confiei Mon sieur Rlbert Pow. CcUi' maison qui a pris !;i suite dos affaires del Maison Elliert Dow compte sur vous pour llionorer de votre confiance et elle vens en remercie d avana ELBEBT DOW & C, The Charles K.Prown Paint Coi frookfyn new-York Si VOPS -fiez avoir votre m*i(cn oogoatUDatat Si vt'Df d^airez una lelftHoa (*e couleori anntqp. litiHi^fh par des i hira % i ci ni/ lie? e* les picea dn fculutoren. ( tipccn de i oa feib'inc fst onDtio'par noi liboiataaai Notre yt x pour cttre peintnra d n • tou e coro rraari 1 he' Chas H.BrQwn Paint Co Brooelrm H] lfo Jeavme / genl Exclu&if tour /jatti ^o 188 hve I cuen face de la rullon Shoe Polhh ( ouipaoy li Z\ i w. York Si von; voulez bro'.get h peau Je VM bi uuiu loult^ umir un bti.lanl luuuuil St voui voulez lu coul-.ui et la lokfiktMt ibausmiei pendant U<.'ttil. {•r.plv/n MOSOGR.lM. Fabrique spcialement pour les Jinut et les gtnilem>n du biablm Elle proUge la peau Jet cn.wstures eonUe I bumiJil et lu aubfMie l'entretient leur soub'esse $i conurve leur brillant Demanda la marque MONOGR \M ces! la m>tHeu< d'loiks lu Geo. JE iSSESh Agenlptw Ioiperial Cousolidal Company Sccc. de E. A Os'rre & Sors fub'if en i94 a Recioi Sueti. NEW-YORK, UU Cuirs ft peaux j Seti dr"ibntPo dis rr <"o ,,,, 'e rctr.n tt : NOBIL1S KID RhX CUF F0RT1S DBS iHHu* et Cotonnades Froduiu aliiufDtir(f Gro. IFANS Agmt Eiclwil poui Hi;i Fv.-lH Vieiiueu d'arriver t liapiux leutre liora* Manchettes Houe


PAGE 1

f7 &** No 6041 pBigcr EUR PROPRITAIRE IMPRIME m Clment Marjloire Huis VER.N.Y 1358 Rue Amricaine PUMRO 2() CENTIMES Port an IVtnoa ( fiait! ) Quotidien TRLRTOE Ko ?42 Yamrfredl M f ;tn H2t Les li(iitiiics on! souvent beau* roup de peine modifier les vnements, mais il est evlraordinaire de voir quel point les vnements ;u rivent ch.imjer les hommes Henri ROCHEFORT Doctrine Administrative [La chose existe el voici en pioi [consiste: considrer le #ouiMmentetladiiiinistration coinne entreprise on linn ire et leur iiuer les rvjjles qui convien(I tonte entreprise jirive. 1 la formule de M. Milledqui. en prenant les rnes du wrnement franais lo-s de son jer passade la prsidence du ni, disait exactement : — Je conois [>;is que l'Klat puisse p>er suivant d'autres rgles celles d'une grande entreprise rtrielle bien mene. It dernirement, un ministre .M.Albert heve/.e, ministre Dfense Nationale, a entreiftppliijuer la doctrine admiJlliye aux dillients services ainislre qu'il dirige, et il paMue les rsultats obtenus lui Itihi d'tre chau leinent apHt par toute I opinion publi%  ge. L Albert Schatz, dans son liL'Kntreprise gouverne''•le et son administra apporte la prcision suivan %  p ene de M. Millerand : utte industrialisation de *n'esl pas qu'une formule : fWnne administrative permet noir les caractres distinctes %  ^entreprise industrielle bien p et les rgles administrali[! M gestion. L'Klat peut tre ustriahs, cette condition al[Mti'il se fasse lui-mme an %  non de ces rgles et qu'il sui%  jusqu' ses dernires conclu logiques, l'ide qui prside h ransforrnation Mit, la doctrine adminis J"e tentl a deux choses essenJjord, dsencombrer %  l'Etat %  w es services qui ne lui m *nt pas essentiellement, en %  f'Wrvant que les services fwment d'Etat, c'est--dire ., Peuvent lre expdis que ^action gouvernementale ; Sy,.appliquer au domaine Knsi rduit, c'est--dire WT et 'administration S,v r""e d'administraff P i ue dans lcs entreprises * industrielles. cKlii 1 conce Ption des choses c |. u r e f ou, P rsnosi.les'es es m. c n P'itu nlier toutes D'ei,!X? ous avons eonstamt f """ 'le l'action prive, CE? U ? nous y intrt f pas en la propageant a bonpurement nationaux; en redite, c'est l'tranger qui [[re l s affaires du pays. On a beau tre un partisan de la coopration, — et il est impossible de ne pas l'tre r, ce contrle s'exerant directement dans les affaires de l'Etal, plus ce domaine sera rduit.moins tendu sera ce contrleEn d'autres tenues, plus la socit hatien ne prendra en mains l'administration de ses propres aiaires.moins le gouvernement hatien aura demander ou accepter l'action •le la coopration. Ceci est trs clair. D'autre part, si le gouvernement hatien, dans le domaine strict des affaires de l'Etat, entreprend de mettre en application les rgles qui constituent le tond de la doctrine administrative, il fera automatiquement reculer l'action des contrleurs amricains,qui,— soit dit en passant, — est parfois loin d'tre ce que ces rgles enseignent. Au surplus, on n'est pas sans remarquer que le contrle amricain a tendance tatiser le plus possible les diffrents services publics hatiens Or, nous peu sons franchement que c'est l une tendance mauvaise qui n'est faite que [tour renforcer l'action et le domaine de ce contrle. A tous les points de vue, il y a intrt et urgence pour nous ra lis r toutes les formules tendant l'amlioration des allaites de noirs administration enrale, et c'est pour 1 cela que, durant quelques farinades , vous me permettrez de vous entretenir des dtails d'application de la doctrine administrative! qui est pour nous une question de salut national. Si, en envoyant de l'eau, il m'ar rive de mouiller quelques-uns, il n'en rsultera rien de grave : ce sera une farinade lgers et bienfaisante. F1AOU. ffiS* 01 et outre la quesMoRr^i'vaun.ntfsSdl 6 P 0l,r la "** kreew el PPer l'action de fe O r!? ; wt intrt r"lemai'r i l ,,atie n esl *£?;.* de rer radminisip r "' enne .selon esconcep %  % %  et avec ds moyens i'rix ds> Bont et de loyaut Dans le but de dvelopper chez nous de nobles sentiments, le bureau de l'Alliance franaise a inslitu.cette anne, un prix de Jetonl et un prix de tyal. Les deux seront donns certains tablissements sur la recommandation sp cialedes directeur* et directrices, aprs avis des professeurs. Nous .pplaudissons cette heureuse innovation et adressons nos compliments l'Alliance franaise oVPort-au-Prince. • Les Chambres de Commerce dHaiti Nous prenons plaisir signaler la foi -t.it i -ii le diverses Chambra de Commres qu>, tontes, ne proposant eomma objet de travailler inlen-ilier les rapports commerciaux entre Hati et les pa\s <|u elles reprsententElles sont venues prendre leur place auprs de la Chambre de Com merce d'Hati et de la Chambra de Commerce franaise. La Chambre de Commrre d'Hati s'e-t reconstitue sur de nouvelles bases. Elle a comme prsident M.Ed. Estera et comme secrtaire gnral M. D. Bellegil de, av c nu conseil d'Administratif Irai actif. La Chambre de Commerce franaise continue sous la prsidence de Mr. ir lui au mo ment o il montait lns s m automo bile un seul proj icti a l'a atteint a la main giucb !. Son lissait! 'nt Wiluto'ie liiilch, sujet serbe, a t ur rAt. Il prtend avoir agi pour des motifs personnels. RVitch demeura .'t Budapest o il est emp'oyds ban que, ('• t attentat a soulev une gr.in de indignation parmi la populatlop. On ne prle nucane s'gniliedtron bo litique t cal inci lent. La baisse du Htvk continue BERLIN Les valeurs ont encore baiss la Bourse de Merlin, le taux officiel du change BIUVJUI l'exemple de \.'\v York est descendu jusqu' I ii,000 mtiks au dollar ; il tait hier 125,000 mirks, les mesure* prises la semaiqedernire pturarr ter la dprciation du mari n'ont abouti aucun rsultat. La ministre des Economies a fait appel I indus trie et au commerce pour cooprer praii.i iein 'ut avec le gouverriem^ut dans ses afforts pour BO itenir le m irk 11 ne p iintro luire sur le mar ch plus ddevisas trangre! qne l'on a besoin. Un nouveau dcret du G'iu''i''il Dfjoutte DL'.SSELUORF— Los banquiers et chaog-*ur allemands de la rgion occupe se trouvent pris entre deux feux par suite tlnn ordre de Merlin n aiilorim que les bureaux ofli ciels oprer sur le idianga et le nouveau dcret du gnral annulant cet orilc • %  .1 inI i Itliur. L; dcret du gnral Dgoutte interdit aux aulori ls alleni in les d'iulei venir d ms les oprations de change sous peine da o ans de prifOfl el '2 milliards de marks d'amende. Le dcret dclare que l'ordre de Berlin s'immisce dans le ravitaillement des forces .1 occupa lion it nui-;iil auv intrts franco lelj. r e. La HauteCommUeion de Hh naine k Coblence a gah ment inter dit l'excution de l'ordre de Iterlin en Uhrftuie. N

Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! DOWNLOADS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/05964
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, June 29, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05964

Downloads

This item has the following downloads:

( PDF )

( PDF )

( PDF )

( PDF )


Full Text
f7 &** No 6041
pBigcr
EUR PROPRITAIRE
IMPRIME m
Clment Marjloire
Huis ver.n.y
1358 Rue Amricaine
PUMRO 2() CENTIMES

Port an IVtnoa ( fiait! )

Quotidien
TRLRTOE Ko ?42
Yamrfredl M f ;tn H2t
Les li(iitiiics on! souvent beau*
roup de peine modifier les v-
nements, mais il est evlraordi-
naire de voir quel point les v-
nements ;u rivent ch.imjer les
hommes
Henri ROCHEFORT
Doctrine Administrative
[La chose existe el voici en pioi
[consiste: considrer le #ou-
iMmentetladiiiinistration coin-
ne entreprise on linn ire et leur
iiuer les rvjjles qui convien-
(I tonte entreprise jirive.
1 la formule de M. Mille-
dqui. en prenant les rnes du
wrnement franais lo-s de son
jer passade la prsidence du
ni, disait exactement : Je
conois [>;is que l'Klat puisse
p>er suivant d'autres rgles
celles d'une grande entreprise
rtrielle bien mene.
It dernirement, un ministre
.M.Albert heve/.e, ministre
Dfense Nationale, a entre-
iftppliijuer la doctrine admi-
Jlliye aux dillients services
ainislre qu'il dirige, et il pa-
Mue les rsultats obtenus lui
Itihi d'tre chau leinent ap-
Ht par toute I opinion publi-
ge.
L Albert Schatz, dans son li-
L'Kntreprise gouverne-
''le et son administra -
apporte la prcision suivan-
pene de M. Millerand :
utte industrialisation de
*n'esl pas qu'une formule :
fWnne administrative permet
noir les caractres distinctes
^entreprise industrielle bien
p et les rgles administrali-
[! m gestion. L'Klat peut tre
ustriahs, cette condition al-
[Mti'il se fasse lui-mme an
non de ces rgles et qu'il sui-
jusqu' ses dernires conclu-
logiques, l'ide qui prside h
ransforrnation
Mit, la doctrine adminis
J"e tentl a deux choses essen-
Jjord, dsencombrer l'Etat
w es services qui ne lui m
*nt pas essentiellement, en
"f'Wrvant que les services
fwment d'Etat, c'est--dire
., Peuvent lre expdis que
^action gouvernementale ;
Sy,.appliquer au domaine
Knsi rduit, c'est--dire
WT et 'administration
S- ,vr""e d'administra-
ffP- iue dans lcs entreprises
* industrielles.
cKlii1! concePtion des choses
,c|.uref,ou,Prsnosi.les'es
es m. *cn P'itunlier toutes
D'ei,!X?ous avons eonstam-
t f """ 'le l'action prive,
CE?U? nous y intrt
f pas en
la propageant a bon-
purement nationaux; en redite,
c'est l'tranger qui [[re l s affaires
du pays.
On a beau tre un partisan de
la coopration, et il est impos-
sible de ne pas l'tre dsarroi des affaires publiques,
on ne peut pas ne pas sentir l'hu-
miliation que comporte en lui-
mme, en dehors de toutes les for-
mes de l'application, ce contrle
extrieur.
I >r, ce contrle s'exerant direc-
tement dans les affaires de l'Etal,
plus ce domaine sera rduit.moins
tendu sera ce contrle- En d'au-
tres tenues, plus la socit hatien
ne prendra en mains l'administra-
tion de ses propres aiaires.moins
le gouvernement hatien aura '
demander ou accepter l'action
le la coopration. Ceci est trs
clair.
D'autre part, si le gouvernement
hatien, dans le domaine strict des
affaires de l'Etat, entreprend de
mettre en application les rgles
qui constituent le tond de la doc-
trine administrative, il fera auto-
matiquement reculer l'action des
contrleurs amricains,qui, soit
dit en passant, est parfois loin
d'tre ce que ces rgles enseignent.
Au surplus, on n'est pas sans
remarquer que le contrle amri-
cain a tendance tatiser le
plus possible les diffrents servi-
ces publics hatiens Or, nous peu
sons franchement que c'est l une
tendance mauvaise qui n'est faite
que [tour renforcer l'action et le
domaine de ce contrle.
A tous les points de vue, il y a
intrt et urgence pour nous ra
lis r toutes les formules tendant
l'amlioration des allaites de
noirs administration enrale, et
c'est pour1 cela que, durant quel-
ques farinades , vous me per-
mettrez de vous entretenir des d-
tails d'application de la doctrine
administrative! qui est pour nous
une question de salut national.
Si, en envoyant de l'eau, il m'ar
rive de mouiller quelques-uns, il
n'en rsultera rien de grave : ce
sera une farinade lgers et
bienfaisante.
F1AOU.
ffiS*01 et outre la ques-
MoRr^i'vaun.nt-
fsSdl6.P0l,r la "**
kreew .elPPer l'action de
feO r!?; wt intrt r-
"lemai'r i l',,atie n'esl
*?;.* de *rer radminis-
ipr'"'enne .selon esconcep
et avec ds moyens
i'rix ds> Bont et de loyaut
Dans le but de dvelopper chez
nous de nobles sentiments, le bu-
reau de l'Alliance franaise a ins-
litu.cette anne, un prix de Jeton-
l et un prix de tyal. Les deux
seront donns certains tablisse-
ments sur la recommandation sp
cialedes directeur* et directrices,
aprs avis des professeurs.
Nous .pplaudissons cette heu-
reuse innovation et adressons nos
compliments l'Alliance franai-
se oVPort-au-Prince.
Les Chambres de
Commerce dHaiti
Nous prenons plaisir signaler la
foi -t.iti.-ii le diverses Chambra de
Commres qu>, tontes, ne proposant
eomma objet de travailler inlen-i-
lier les rapports commerciaux entre
Hati et les pa\s <|u elles reprsen-
tent-
Elles sont venues prendre leur
place auprs de la Chambre de Com
merce d'Hati et de la Chambra de
Commerce franaise.
La Chambre de Commrre d'Hati
s'e-t reconstitue sur de nouvelles
bases. Elle a comme prsident M.Ed.
Estera et comme secrtaire gnral
M. D. Bellegil de, av c nu conseil
d'Administratif Irai actif.
La Chambre de Commerce fran-
aise continue sous la prsidence
de Mr. lante carrire.
Li Chambra le Com nerce Amri-
caine s,est forme avec M. \V. F.
Voorhiss cnmnn prsident it M. IL
P. Davis secrtaire gnra1.
La Chambre de t. immerce Anglaise
a comme prsidant M, llenry Ro-
berts.
La Chambra de Commerce Italien-
ne, ayant comme prsident M. A--
tuio de Millis et pour secrtaire
gnral .M. Sens, r serve dans son
local un appui, ment destin une
exposition des produits d'Hati et
des marchandises ilnlh nnet.
La Chambra de Commerce Alle-
mande la dernire constitue, a com
me prsident M Er. Corda.
Notre Directeur
Gres aux soins dvous et nergi-
ques de son mdecin, le Docteur
Justin Dominique, l'tal de bonlde
notre Directeur s'est sensiblement
amlior.
.Nous remercions nos .onfrres Le
.Nouvelliste-' et Le Temps des sou-
haits de itablissement qu'ils ont
exprims pour \lr Megloire. Nous
en garderons le meilleur souvenir.
Fo Gable
IVouvelle
S
ni,
aidres
Parisiaua
HIMANCIIE
L'Aiglonne
d'Arthur Bernde
9me & lOdtS pifodes
I .a l'eau du Itenard
&
I ,'Echauiioure
Rvoeatrofl de Fouob, Tentative
d'einpoisoiinemeut sur Grippe Sols
Marie L uise.
Le Moi de Home. Uevolulion
Entre : ? gourdes
Pabon : 3
DsuxJoj.'.ii'-i du Monu-
ment de \lgr Itauger
Le Cercle la Renii sasee a dci-
d dorgmiser les et 'i Juillet
prochain deux journes de Moaail-
gneiir Joseph I! i i-"r au profit .lu
m intiment b wr i Grand pr'Lit
Haitieo. De nombrjusse jeunes fi-
lies m iiii-i-i spciale fWtarmleei Awx jours
les fimilles pour recueillir le sou
du monumen.
Que la giltnts tnasaisurs et les
gnreuses dames ouvrent leurs
bourse nos gentilles et distin^u ISS
ijuteuoes
Le rapport sur l'accord
nnv.il de W.isliin<|lon
PARIS il Le rapport de II.
Guernier sur l'accord naval de Ws
shingtoa a t approuv aprs ilis
cussion entre MM Driaod et Cuer-
nier sur des points secondaires que
le rapporteur s chang t la satisfac*
UondeSI. Briaod. ttien ne laisse
prvoii que ce rapport sera discut
en sance publique de la ehambre
avant les vacant, s de Juillet, la ri
liiieaiion devra attendre la rentre
d'Octobre.
Le Prsident Millerand et In
dlgation duxBoufouloiri
PARIS Le Prsident de la R-
publique a reu le 'Je continrent tic
i.i dlgation du Bon Vouloir en
souhaitiinl la bienvenue aux touristes
amricains. M. Mi leiand observa
spirituellement qu il commenait ft
prendre l'habitude de recevoir des
dlgations semblables,celle-ci tant
la il. nie mai- que cette habitude lui
tait trs agrable. Avant de serrer
la main de tous les dlgus, le pr-
si lent exprime l'espoir que si elles
sont satisuites le leur tourne, elle s
retourneront dans leur pays comme
ambassadeurs individuels pour It
causes la Francs dans leurs sph
re.s particulires.
Condamoation d'un chef
royaliste franais
l'vtllS Le procs de M. Judet,
ex-dire. I'ur tle a l'Eclair '. a recoin
menc. M. Judet est inculp d'iu-
lolligaocei avec l'ennemi.
M. Maieras, rdacteur en chef de
<, l'Action Franaise el bras droit
de M. Ii.indel, < hei royaliste fran-
ais, st condamn a 4 mois de
| rison suis sursis pour avoir fornen
l les dercirea attaques des came
lots du rni contre les dpuls lcla
listes Monthel et Sangnier el contre
l'ai,c en ministre Violette.
Un*' nouvelle ruption
de lEln.i
|U)ME I ne nouvelle el violente
ruption s'est prodi ite prs des &om
mets de l'Etna du ( t sud, elle tait
entier*ment visible de Calaos ;^ I "d
un. On craint que I )bs rvatoire
n'ait t dtruit. Le professeur Car-
rai a rapporte qu'un nouvel coule-
ment de lave s'avance la vitesse
d'un kilomtre ;'t Hiciire.
Un nouveau rtolemenl de
la Pidliiliilion
\\ .' sinx.'h 'N l<- fonttionoal
res .lo Trsor et de la prohibition, it
It suit d'uneeonfrene* envisageant
Il saHlt par les Mal- luis des riavi
ns trangers apportant des l.oiss' us
iilcooliqiM s en violation tle la dci-
sion le lu i.onr Suprme el des r-
glements In Trsor, i n parle mo n
il un nouveau rglement intei.lis nt
l'entre des boissons aux Etats I n
aprs m s certaine dale le mois pro
nhai i -ou- peine non seulemeut de
l,, laisse du oavirs mai- aussi de l'ar
rsstaUOQ ,lu cimUine. .
L'tal le gant de RI. Bonar
Lnw s'esl amlior
LONDRS L'tat de sant de
M it ntr l.iw s'ssl sufAaamsBiDt
ain lior p iur que l'anc*en Premier
ministre puisse quitter Londres pour
une vil'e .1 11 cote sud de l'Angle
terre
Un attentai contre le Pre-
inier ministre Pacbtlcfa
BKLGR\DE Ls Crmier minis
IreCachit.li ataltaqui et lgre
uieit bless qu)lques instants aprs
avoir laiss le Cannent. S coups de
rvorver ont t lires s>ir lui au mo
ment o il montait lns s m automo
bile un seul proj icti a l'a atteint a
la main giucb !. Son lissait! 'nt Wi-
luto'ie liiilch, sujet serbe, a t ur
rAt. Il prtend avoir agi pour des
motifs personnels. RVitch demeura
.'t Budapest o il est emp'oyds ban
que, (' t attentat a soulev une gr.in
de indignation parmi la populatlop.
On ne prle nucane s'gniliedtron bo
litique t cal inci lent.
La baisse du Htvk continue
BERLIN Les valeurs ont encore
baiss la Bourse de Merlin, le taux
officiel du change biUvjuI l'exemple
de \.'\v York est descendu jusqu'
I ii,000 mtiks au dollar ; il tait
hier 125,000 mirks, les mesure*
prises la semaiqedernire pturarr
ter la dprciation du mari n'ont
abouti aucun rsultat. La ministre
des Economies a fait appel I indus
trie et au commerce pour cooprer
praii.i iein 'ut avec le gouverriem^ut
dans ses afforts pour bo itenir le
m irk 11 ne p i- intro luire sur le mar
ch plus d- devisas trangre! qne
l'on a besoin.
Un nouveau dcret
du G'iu''i''il Dfjoutte
DL'.SSELUORF Los banquiers et
chaog-*ur allemands de la rgion
occupe se trouvent pris entre deux
feux par suite tlnn ordre de Merlin
n aiilori-m! que les bureaux ofli
ciels oprer sur le idianga et le
nouveau dcret du gnral annulant
cet orilc .1 in- I i Itliur. L; dcret du
gnral Dgoutte interdit aux aulori
ls alleni in les d'iulei venir d ms les
oprations de change sous peine da
o ans de prifOfl el '2 milliards de
marks d'amende. Le dcret dclare
que l'ordre de Berlin s'immisce dans
le ravitaillement des forces .1 occupa
lion it nui-;iil auv intrts franco
lelj.re. La HauteCommUeion de Hh
naine k Coblence a gah ment inter
dit l'excution de l'ordre de Iterlin
en Uhrftuie.
N CMtlS la commi-sion des allai
rcs lrangla de la chambre des d
puii'- a adopt le rapport du dput
Mai- iue .h loiisiiul un prt de
:i,ii(ni.non de francs au gouverne-
ment de Yot'gnjssxic.
WASHINGTm -- li apis les r.
lemenls promulgus aujourd'hui par
e Dpartement du Travail fixant le
nombre de in migrant' ' ditTres)
les smtionalib a^ui roi t douais ausj
i
v


LE MATIN
Etats L'ois pendant Paunc fiscale
commenant le 1er Juillet il n'y a
que de lger* changement! d im les
pourcentages de lame dernire.
LAUSANNE Les allis ont fait
une nouvelle dmarche pour rame
ne- la Russie l'Europe en dcidant
d'inviter les Soviets a signer la con
vention dM Dtroits t. rcs quand le
Imit dfl Lausanne sera conclu.
Le pr ihlme de la dette ottomane
qui devait tre discut aujourd'hui,
a de nouveau t retard, les fran-
ais et les anglais ont encore plu
Heure diffrends mettre au point
ce sujet.
CONSTANTINOPLE- On annon
ce d'Angora que di s instructions ont
t envoye a lemel Pacha pour
qu'il mainlieooe ferme le point de
point de vue turc ;n sujet du paie
ment .le 11 (lotte o'tomane. Les jour
naux lclarenl qu'lsmet a rea l'or
ire de quitter Lausanne s'il ne peit
obtenir un rglement en conformit
des prtentions turque.
Les suiles d'une explosion
WtlSBADEN 2 .les douze pei
sonnes blesses par l'explosion du
ne bombe d tus |,t salle d attente de
la gare sont mortes. Les terroristes
allemands esprent ainsi empcher
la poxiiation civile allemande de
rendre les trains rjoutrls par les
ranais.
LES COURS
KEW YORK 27 Francs 16 tO
Sterling 4 8038
PARIS 28 Francs 10 SIS
Livres '> 075
NEW YORK 28 Francs le 41
Sterling 4,.">9J8
mm m Conseil d'Etat
'Faitset gestes
* In mauvais racoleur. Joseph
Albert essaie de racoler vers les 8
heures du soir,au marche de la Place
St Anne la doUCS Svlvie Saint
Naus. Celle-ci ne se laisse pas laire
et ne prend pas cai des tendras appels
de Juseph.lt, pous,il se fait de loree
lefrumpagnon tle p-ute le Sylvia.Det
mots sont pchmgs Joseph edmi-
nistre quelques coups de poing S\l
via. La police qui suivait de loin les
Mit et gestes rappela a l'ordre le
racoleur.
Tue question de mnage amne
UlUds Paul al Mirard Jasunthe de
tut te loge,qui leur explique qu'il
vaut mieux roucouler dans le nid
que de profrer de mauvais propos
en pleine rue. Toutefois I amende
concilie les den\ pallies.
Pour voies de lait exerc] sur
Auii/na Destin-ville, Cina Nlcus
explique SOS marnais gestes la Jus-
tice .
Louis Flix a l'aide d'un coup de
bob, frappe Philomne St Louis et
la blesse. Flll paieraTamendi' et
les honoraires de mdecin.
Clmentine Terlonge -t Louis Jones
'ni pas le langage chti. Au tri
bunal, ile seront corrigs de ce vi-
lain dfaut.
Dulc Joseph est mis en tat
d'expliquer & la Justice s'il s'ett corn
meut a disparu le 'ping pong1 de
la Vejve Jules Barthe.
iDAHo.Touten dclarant pie le peuple
Amricain aurait du employer toute
on influence aux tins d'intresser
le monde entier dans un projet pour
diminuer les instabilits de la guerre
le Prsident narding lit un appel
Idaho, berceau du Snateur Borah
demandant ce que les Ktats-Fnis
prennent part la Cour IVrmanante
de Justice Internationale.
Le snateur Borah, qui avait criti
que pendant quelque temps la propo
silion d'une cour universelle telle
qu'elle a t prsente au Snat au
mois de Fvaier dernier, est all au
devant du Prsidente Colbe, L'tah,
et dans un rapport fait aux journa
listes, aurait dclar que la position
du Prsident,telle qu'elle a t dfinie
dans son discours <*e St Louis, tait
gnralement agrable au peuple
ami qu'an parti Rpublicain.
NEW YORK1 J P. Morgan &Co
ont annonc que Russel Lefhnwell,
ancien sous-Secrtaire du Trsor, en
trerait ds samedi prochain connus
associ de leur raison sociale.
S IN DLIBGO Le capitaine
S'nilli et le lieutenant Richter, des
aviateurs militaires, en cherchante
tablir un r cord mondial de la vi-
tesse, l'en lurance et la distance,
avaient couv rt presque 10O0 kilo
mtres 12 h.38, c'est dire huit
heur, s aprs qu'ils avaient quitt le
Camp de Rochwell. Des observateurs
esti.nent que ces aviateurs, avaient
maintenu leur vitesse de !)H milles
l'heure tout en conservont leur
appareil dans des conditions par-
faites.
I,a Situation de l'Allemagne
Mi Edmuud Helmcke, charg
d'affaires A. l.cTAllemagne Port
U'Priace nous a fait le plaisir de
nous envoyer un important ou-
vrage labor laide le matriel
officiel par l'office. Je statistique
allemand et intitul : La Situa-
tion conomique et financire de
l'Allemagne. Expos des con-
squences de 11 guerre mondiale,*
Y.w attendant que nous expri-
mions notre opinion sur cet ou-
vrage qui est trs document, nous
prsentons ions nos remerebnents
;i la Lgation allemande pour sa
courtoisie.
Sance du 27 Juin li>23
(Suite.)
Cercle de Port-au-Prince
Le Comit informe Messieurs les
Membres que la rception des non
seaus Membres aura lieu le diman-
che. 1er juillet 10 h Mires prcises
du matin.
l'oit au Prince, le i" juin 1925.
Le Malin
Fond Je 1er Avril iWi
Abonnement
I N MOIS
Port-au'Prinos (lourdes i
Dpartements 2.80
Rtraafer MM
Bolt Foetale: IIS
Tlphone 242
Bureau' Hue Amricaine; 1358
,m ii uni il
Affaire Pouget
Ce malin. leTnlmiial OS Csssetioo
sections runies s entendu le* avocats
de Pougel au sujet de linconstitu-
lionnalit le la loi sur la Presse
Me Rigal a plaid les faits, a
midi moins un quart, le Tribunal
a ordonne' le dpt des pices, pour
jugement tre rendu plus prochai-
ne audience.
Travaux Publics
Demain >r le Prsident de la
Rpublique visitera les travaux le
construction des ponts el routes
dans les rgions de ILascahobas
Mr Borno laissera le Palais Na
tional vers 5 heures du matin.
Inter Ngoce
3\'2 Hue des Miracles
A vendre un prix rai-
sonnable :
Un moteur marque fran-
aise de cinq elievaux.
Une machine pour bou-
cher les bouteilles.
Une m&chlne pour hbsV
toyer le cal vert
i no machine pour pr-
parer les biscuits
Un arbre de Iransmission
avec poulies et coussinets.
In piano Pleyel en bon
tal.
Pour conditions s'adres-
ser Inter \eijoce.
Mariage
Non-, avons reu le faire part du
mariage de Mr Danrieo Hermantio et
Mm.' Demies Hermantio neSidney.
La hndiction nuptiale leur a
cl donne en 1 Eglise Notre Dame
de Petit- Coave le 21 Juin courant
.Nos compliments
Mr le Prsident met en discus-
sion les conclusions du rapport
des Comits de l'Iut.'reiur et de la
Justice sur les modifications dl la
loi sur la Presse.
Mr Lhrissou prend li parole
el ilonne son opinion sur ces mo-
difications qui n'auront pas la
force ncessaire de ramener le cal
me. Il dit d'abord qu'il est parti-
san de la libert de la Presse et re
connat chacun le droit .1 expri-
mer ses opinions eu toutes m iti-
res, d'crire, d'imprimer et de pu-
blier ses penses. C'est un droit
nrcieux. Mais on doit rester dans
les limites du respect que l'on se
doit soi-mme, aux autres et
aux ailonl.s de son pays. On
doit toujours agir en vu du bien
publi Le Pouvoir, lui-mme.doit
accepter les critiques puisqu'il gre
les affaires de tous, il doit se dlen-
dre el se l'aire respect -r, en se li-
sant sur la Li. M lis le Conseiller
dit que les lois ne peuvent pas ro-
former Les murs d'un pays. Il
fautl'ducation. III.ut dit-il.tablir
partout le bonnes coles, d'aug-
menter le nombre les ministres
de la religion, organiser et
protger le travail qui n'existe
pas chez. nous. L'migration est
trs forte et le dcouragement eat
profond dans toutes les classes de
la Socit. Le pays est sous le
coup d'une forte crise cono ni-
que aggrave par une crise mo-
rale. Faites bien el laisse/ dire.
< Iccupez-vous d'am li >rer les allai
res publiques. Ke tressez vou*,
Retroussez vous les manches et
mettez-vous la t.iche.
Prouve/, ce peuple que vous
vous intresse/ lui. Faites tout
cela et l'agitation cessera. 1''fen-
de/, avec fermet el intellige ibc
les intrts de tous, onaeraobli"
g de rendre hommage voire ac-
tion bienfaisante. Aloi s vous aurez
le droit de ddaigner les aboie-
ments de quelques menteurs.
Les modifications demandes
sont inopportunes et inefficaces*
EU ;s sont de nature protger l'a-
gitation et je suis parlisa i de lapai
sment el de la concorde
M. Roosiarloue les belles quali-
ts de M. Lhlisoo, mai* il ne porta
ge pas ses craintes. Il fi it ans telle
loi pour laire cesser le grave dsor '
dre qui dsole les h mntes gens ;
on est tomb dans des injure-, des
calomnies. Il faut que l'autoiit soit
respecte On veut avij.i le m Hier
de journaliste. M. Kouzisr dit qu'il
est journaliste et qu'il ed respec-
tueux. Les grossiers et les gens sans
ducation scandalisent le pays. Les
modifications de la Commis-don peu
vent tre admises et emoeroot un
cliangeuient. Il demande de les vo
ter et regrette de ne pas partager les
ides mises par son .niuent coll
u Llirisson.
Le rapporteur de la Commission,
M. 0. St Cloud, ilit que ses oll
gus ont amend la loi. Ils croient
avoir fait un travail acceptable qui
est soumis 1 Assemble.
pas le mme queceluid'auj >urd hui.
Hvppolile s'est fait respecter et les
journalistes n'ont jamais, dit il,crit
ce que l'on lit aujourd'hui. Le n i
nistre Cinstant, en Fiance, pour r
tablir l'ordre, a fait charger la foule.
Il s'agit, interrompt Mr Llirisson.
de journalistes. La discussion ne par
le que d'eux. Comment peut on em
plover ces moyens contre eux. Nous
tommes au Vie sicle. S'ils se
mettant dans ce cas, rplique M
BoUzier, il faut des moyens violents.
Ils emploient l'outrage, le menson
ge. il faut des moyens svres La
loi actuelle convient. Il faut que ce
d-ordre cesse.
M Llirisson dit au gouvernement
(lirde/y d'utiliser les puissantes
bnonnetles dont vou* dispose/. On
assistent des gcnes lamentable.
Je passerai, vous passerez, nous pas
serons tous. Ce pauvre peuple est
nu et a faim. Il sera hros au milieu
de BCass qu'o ne pourra pas dcri
re.
Mises aux vois les conclusions du
rapport sont votes. Puis M. Lliris-
son a prsent, au vote des article.*,
des observations sur les amendes et
les pela* s qui sont trop fortes contre
les imprimeurs et les journalistes.
Aucun d'eux ne peut payer MO d>d
Un ou 103 dollars d'amende. Ils ne
recueillent pas par an des bnfices
se chiffrant celte somme. Vous ren
de/ votre loi ridicule et impraticable.
M. Itou/ier peur la premire fois
s'lve contre la motion de M. Lh
rissnn. Il faut ce'.te somme. On r
ffchira beaucoup avant de commet
tre de nouveaux dlits. 'Jn ne pa il
pas mettre BO ou 40 dollars. Il nous
laut lapait. Il faut qu'on eesse d'
giter le pays.
Ls articles sont votes. A l'ensem
bis de la loi. M Lhri*sou demande
au Mmisti' de la Justice de faciliter
le jugement des JOUTBBlistes qui ont
les uns, deux mois, le i autres plus
de S mois de prison prventive. Les
vacances des tribunaux sjnt prochai
ns. Il rclame l'excutiou les lois
en leur faveur Soye/ dit il, gn
reux et juste. Hier vou* tiez jour
nsliste, aujourd'hui ministre,demain
vous serez journaliste.
M. Hameau dit que le minisire de
la Justice n'a rien avoir dans la pro
cdure. Ce sont les Juges qui agis
sent. Mais l'on affirme qu ils sont
contraris par le Commissaire du
Gouvernement. Je n'ai pas contrla
le fait. On le dit. Faites que le code
soit excut, dit le Conseiller Lh
risson. Soyez toujours juste.
La loi est dfinitivement vote et
la sance st leve.
Va lfol
pour
Mme Atlala de
Par
Madame Allais de P1WI
bientt une Soise, P
l'admiration intelligente M
de Port au-l'rince. Ce sen'
injure, tant ce public, qu'il
me Atlala de ('radines e'li
que de paler de son talent i
d'annes de succs ont laihj
consacr dj. Cr jour
encore ce talent recevait |,
cration de nos amis duN'orlj
nous revient notre habile canb
Madime Attnla de Pi-nii^
mais, n'a refus aux (cuvrnaj
lit le gracieux et gnre
cours de sa voix d'or. Auio
o les h isards de la vie
qu'elle trouve dans cette i
moyens de vivre, le public i
au Prince aurait mauvaise i
ne pas se rendie, le plus do
possible, celte soire Si
celles qu'elle se rserve d'i
la suite.
Le vrai patriotisme, cdti
rellement dsintress doit i
nifester aussi dans une
sympathique un artiste
aurions tort de n'tre pas ioEa
lier*.
Quand Madame Allaisl..
offre un concert cl qu'en
gramme ligurent ct de khi
(lui tout aussi blouistal
frre Candio, si heureusemeai
nomm le llraager nafioi
blic de Port-au-Prince nei
manquer lui mme, il
d'aller encourager de set i
semenls ces deux ai liste c
vent dj, il a confoolo
mme et graiil succs.
Avis
Je so.isiigu': aaaoaes au public
en gjnnl, A au Coiniii-Mv i eu par-
ticulier, que pendant moo absence
Monsieur (,'iialcs Rgnier est charg
de ma procuration.
Port-au-Viince le 19Juin 1123
P. MEVS
Maison louer
Une jolie maison haute Avenue
Ducoste , ayant sept chambres,
bassin, remise, et'1, etc.
Pour renseignements, s'a.lrresser
Joseph Fraucis, Angle rus Cour
be et des fronts Forts.
f e merciemsnts
" Mr Vi.t.r Duloup, Mlle!
loup. Mr filie Leblanc et sa i
Mme Vve Umany l'elie
enfants. Mme Vve Julien
et ses enfants remercient
qui leur ont donn des
sympathie l'occasion de II I,
cruelle qu'ils viennent i'i
en la personne de.
Mme Veve Bion Dulonpi
lulic Mano idie dcede le
coul et les prient de
leur br fonde gutiluue.
AVIS
La Texas Co a l'h(
d'anuoiicer a tj
se clientle queU
de traiislrer sas w
la Hue M0!0"*1,
de la Compati wcy1'
mins de 1er ti'HjJirw
Tedplu^jl
Avis
Mme Nord Jean Joseph i
son aimable cliente
vient de recevoir des
toute fraich. ur et < n
nouveaut uls qi echai
formes, loquet, canol
pour dames, fillettes et
telles, fleur*.rubans "
liment d'articles **
blanc pour entants,
voiles pour maries.
M. Llirisson, visiblement fatigu,
ilcmaudi la parole : Il est obli/ de
rpondre M. IIoj/. er, dit-il. Il est
contre les mens mges, les violences,
et le-calomnies. Le Chef de 1 Lit
et les autres fonctionnaires oui le
droit lgitime de se dfendre et de
faire respecter leur autorit, c'est ia
contSStaole. Les agents de l'autorit
doivent tre respects. Mais les ino
veiis pour v arriver sont mauvais.
Faites votre devoir, laites bien et
laissa dire. Hoisrond Canal r.'pri
mait Isa miuvaU i'"'"ali !c sans la
loi sur la Presse. Le code pnal suffi
sait. Mcm quand on fait I- Lien,
on est l'objet d'injustes alla.pies.
Les peuples mconnaissent so v.-nt
leurs bienfaiteurs. M Llirisson cite
Henri IV et Golbert....
M. It mzier est partisan des mo
yens violents pour arriver imposer
l'ordre ncessaire aux. journalistes.
Le temps de Boisrond Caual n'est
La Maison du
MONT L1BAI
B. cf iVs Sada Comoany
Rue Rpablica^e |
^rerv^ ptalMT aviser aa fdfc fj?
i la diencU a->tu^reiuc et cbt^'p
J'e|fectaer une n&uodles faitu Mf
3e ta marqua prfre TJEN
Oetjen tVreamery iOr ,oo [ew**
< taefufefe aerte Or t^o
Profite* en, car le stock s$t f


LQMAlm
Vente A L'Encan
Lundi 2 Juillet 1923
LwU do.d.e do Monleur L
l,.ir /.oil-ctrrr ce h Huuune
I" .Ar;iolo-.VJtl 101 de la loi
KouaDC devant le portai de
IlLne il *" procde /.undi 2
L'i|91'i ,0 heures <'ti malin a
rL\e a"i-fiK-a:i mes marchandise
Rj'sS-EE^ '> Peltl barils
l'i-iDliirr.
K( 101-A'1' -Nu '""! Vtt,M0
j de inslnimeiilsi hiiui^inaux
Elieel "<.>xtires.
I jiH .VI'- ^o '-1 cai-se font
n. de H-aux maroquin.
Slonbrun Klie
tncani.ei i Publie.
tan de l'Alliance
franaise
AVIS
|ic.copje> d ItoCuUiposilioii fianai e ( su-
||ro|K : un Co.ntk, ii< NoL'VlL
\u une Legkmjk (l.ivtnt "-lie
l&i le t> juillet |.....Iinin ( voir
sgnral sur le Conccuis ;.
giroBfours de ((imposition Iran
eiire jeuues lilles ( enseigne
Jiecondaire ).entre jeunes gens
rCwlede leuseignemenl secon
lie)'tn Ire jeunt* tilles et eu lie
ins(eDseignemenl primaire)
ineo le 21 juillet l!)2;i.
Jj concours de diction franaise
idans la Rcitation : lu d'un
iu (prose), 2" d'un morceau
j por i laque concurrent et 3o
iUlecture d'un morceau ( vers
II).
trois textps sont laisss au
aide concurrents l.e concours
bfction aura lieu le 15 juillet pro
[Poirlous autres renseignement.
ide s'adresser au prsident de
net fraiiiisr, 1315, Bue Lu-
Remerciements
|lEmmanuel l)r yl'usi el ses en-
Mr et Mme Kmile .Mangons
pr< enfants, Mr et Mme Victor
jng et leurs enfants, Mr et
Edmond Mangons et leurs en-
tous l autres parents et al-
kitmercienl trs sincrement S.
Ile Prsident de la Ile-publique,
"Louis Boruo. le Conseil des se-
Nw d'Etal, le Chef de l'Occupa
ikColonel Kan. le Conseil Com
J. Le Clerg, les Frres de
Nausde Gonzague.les PnMres du
piMire Collge St Mai liai, les
de St-Joseph de Cluny et de
de Lima, les amis de la
*<* et de Port-au-Prince qui
jMldonnc des preuves de sym-
F i l'occasion de la mort de
'regrette Mahie Blanche Man-
^ Epouse Emmanuel Dreyfus.
[leur en garderont une* \i\e
^HDiissance.
BELLE POITRINE
a deux moi pir Ici
ULULES ORIENTALES
ta MikM qnl ii.vi.|i r|.rrit. milrr-
UmoI, reconIUaeu( 1rs hiup.
tnl l.i uiniai otMDM dm
*P*dim et donnent u boita an
Tlci'UI ptnl Itpolllt.
BlMl.l..nt*. sou U Il
*Of *.*,. ,... ,,....,, ,.-,j,v
M toute Utune* | '-"miikw
Avis
Jj^piss au N" 732, Com-
Tinn Wre- Appointements
"W Lho Coico t-mplov
jnistration des Financer des
"a gar. Duplicata
e"re dress.
contre ,____
pNSTlPATlr
I f^i^ene* les
1 *UI88E8
9Sri Pharmacien,
*jSL%S.BILLnii
sont achetes ef employes fl^^^^^^
parle monde entier. /JSk os r a m jfcj&
' ^ BERLIN 0.17 !iXW>
s^m^M
Maison CARLSTaOEM
Fermant dfinitivement
le premier Juillet, offre
ses articles des prix
extrmement BAS.
En vente chez :
Lope RIVERA,^"'
I ( h. 1 itthht, Simon Vieux. B'. $ 2V.
Sada Vieux, et dans tentes les piceries de,
cette place.
HENRY 3TARK
Ras du Qdi\ en *jc de ta Verres vjires, e" gros d tn dtail* detou'es dinwions, cytpbit
yur mesuras sans ru>que pour l'acheteur
Miroirs biseaut^B pour meubles
Encadrements fabriques sur mesure, pour portraits peints l'.uile
outrages a)$ laine, pust lt,photographies etc.
Grand choix de moulures
Rparation de iroirb tchs
Filtres Ea ' Pitrr, naturalU.
Le Mat'; fabrique aussi de cerc jeils 3implo3 et la lux-,
llel Excelsior
mm? DE MARS
Situation exceftionnelle. Se recom*
mande par une installation de tout
prtmirr ordre et un service irrpro
chable.
L'tablissement esi la disposition
des familles, commera As.particulier
voyageurs eXcpour ptition*, banquets
djeuners, diners, lunch, ele, offrant le
maximum d'lgance el de confortable.
^~------ HocoamuiAs
POUDRt
BItflJC81t, flD0QCH{
VEIiOUTER
Grand Htel de France
Qui par si' ytualian urtique'au uvM disVflli.im , pins que lamais au public tt us ,-,<. et diHmt,u4n ujasHl
leur sa CUWINE roiQne. et tcut U k nfiftakk ncstitttn *vk \asjm
tjetsn de Cfhtntrre tt farttuhrtn.tnt awt{ecn.mtiant& * nmms/t
u rort-flu Primes,
L*htel dbite par Gallon Bariquts des Vins de Bordeaux^
Rouge et Blanc. "
Ces Xins viennent dirsciemsnt de BA ftSAC et .s/n 'garante pur
iu& de raisins nous pouvons le prouver par des CICRTIFICAT rm
nous tenons toujours la disposition des Cliente.
Champagne et Vins Mousseux prim
medir*. Conserves moutardes fran*
aises, premier choix.
Attention aux amateur

Mima MiMi H m
Vienld'}.rriver un grand assoilimen! dd Uraphophones en qua
Ire grandeurs, et un tort tlock de Disque,comprenant les nouveaux
cisque.v en vogue?, Tango. Fox rot, One8ep, Valwi etc. aie
On trouvera en're autie lea tlisques suivants :
T00t Toot Toolsie, (ioodbvf, I wish l could srhinnny, Tbree
o'cloak in lire morDing Hvwaiao Fox lro(.IJaaian Twos leps.UeHes.
l'Aiglon.
Je sais que vouslw jullr-. Quand lttJ Pipillons Mon liomraa.
En stock ajeessoirespaur graphonolas, Ressorts.httile ele-
1 B les aiguillai (Cjuimbia )son1 resonous Ie3 meilleuis
LPBEETZM&NNAGGGRHOLM
Une du Quai HVV
Pharmacie Vi.Biieh
Vient d'arriver
Vaccin [rais,
Meads Dexiri Maltose% Excellente
nourriture pour les enf Liqueur du VEtoile et Globules B+
baud pour le traitement de l'Asthme*.
Engrais chimique N q 1 pour fleurs
et lgumes
iV 2 pour a bres fruitier*
Paul
Atcc les arrivages des demie*! bateaux notre stock est presque
nouveau
Nous n'enuinerous DU qu'il tous suili.-o de s.ivoir que vouspou-
vez trojvr.r tout ce que tous evel besoin el t le meiileuros couJi
lions que lanelee liquidation extraordinairesiou dans les Maisons
qui donnent pour rien.
Epatenis .'sont los crpes <1" cbire pupricnr, Soie lavable,
Tissus ponge lanieisie, Pinmi iii couleur, Souliers pouti hoaunei
vernis el jaune, Bouiwri pour kuimer*, rouli rs lennis, fleuri et
Friilsen guirlaodea i our chapeaux. I eaui de pailla l.ne d'Italie
pour htinn.tK Toulesgarmlufet soui r< l ee uu crapsa'ii. liobans
argent on or, Bandeai x, Evantaits 6ns, Bas de soie extra, Vsrlrjms
aleela des meilleures marques' Kide*ux ttlle m Guipure:
Visitai noue dpt de meubler, lits, sia.oirtf,caipeie etc.
PAUL E AUXILA
Rues l raveisire fyduMauasin defblat


h Millu
^ ? 3 * "

/?g;e
Vaillant tf Vn et He-uli gnraoi, i/fli Hoedo

r T'ai
ciz&a
CTJKXKf
____ * ,
Qnn su. >ii>.*||< >. i<* siuii<);-r,|t s;u i n xi .'I ;>a,\!|ns(i3tuu)*;/i * ; UOtU S|) Ui)lill.1.(iK 0J91UIIII llll O.KIKIJ )9 SI|iMiJ SiOAU3(P
y^'l 'ajJO Oi>lr,!i| >..[>(mj. .r '1 XU'I MA su('||[iin!i|:'p
.... j ,;..! tjnoi >... i|"0 i '' I I *! ^'^HJ,l.f -
. v moimmo^hm-mmii
\
La maison Lope Rivera
r\fi st.e'l^il'e e i.ieiift iiouwa en stock vint \mmm
;pis perle vioear ".vUrtinii' ai bur. fieiet ei d
q 165, Vin1* nei'il*** Mlos Sipirnu St J Jm S
Priait Noir, Si Rstphs, PooW Cnit, Chili tu Pon et
fteprtentanl de Uarto-ijr Guestler
[ Bordeaux)
Avi"5! V.c'pn''e qu'elle hoavera en stock Vin b'ans* fl roulas
St K ni'i > ii
Cinet, S*u
ime. CJra a^. virsac, Uha'en UVgu < Ghtinu Liiiur.f'heferiis
nhitaaii Yqij-a Chitaaa LiTojr Blanchi 'htaibfcli. BtMM.
IV)mai*id etc.
Le* 'ni b' i ! 't r6ti{4j en biivi j m n mrst. ramai leur
qualit rnt .l'u i prit ttlrioSaifOl bon march.
IHfntli'fJ* tfS (outil las iraniiai 1; c ) issrvitioi.
M \1 us> rvin naa et ripera 4it\<*\* eurent. tUMVI DMIUKS UIL\ K.lPOlif 'i>, Cip*uh%fti.



.
,!';
T
V.
t en bonne tent /i -^ ^
ou. Devriei l'Etre Aussi
< n nombra de maladies de; cm me rfentrant pu
> incdfl I i hiiurgie. l.a chirurgie ne peutriea
' i ace ni plaa 1 atganaa dn metaa rlaa da
i 6 fait ju..|u'i inainlcuant.
i.i knlaiM d'une pendule peiK MMfKf et la
i rtoBd* si la aUVanlaaii D*eat pu
i e de suite il peut tuml>er e( cauui 8M don-
n ("est exaitemoiit la mctiic choM I I
' '' ld M i inm.s elles comnionrent d'. n li.n niais
BO prM .mention elles pr*duikent du situations)
e'i
! mlersnaptoaMtapptu u i pran /
''' \'>'ita1e de I.ydia K. Pinkhain poui
ilal* t pou vitai qu'il i-c dgnre en una
S
,
>*
.. chaque jour.' Zoraida 1.\j-
' le i
p n .... lattaaa ^miiotr. prouvent les tailaaa uo u
Composition \fegetale
de Lydia E. Pinkkarp
a*!
^1
il
S
S
Une bonne nouvelle
A h Conscience
Cordonnerie
M. E. ERNEST CAMILLE
Fabricant de chaussures ce
tous qenres. Mat iai x
suprieur, Soirs Prcmp i-
tu'*^ GRAND PUE|1722
L.i maison nous prie porter la coiiiiuiHHaiice
du publie (|nc flans le hui
de facilit el d*ent*otira;ier
ses k,ombreux cllen, elle
accorde partir du 1er
.Juillet 192:*, mie prime
d'une paire au <*liolx loul dfenteiir
le vlngl timiels
A la ('oiiseieniM telle est
la devise de la maison.
En eons(|ueii<>c, On est
pri de relamer un reeu
pour chaque achat au
complu ni.
Port au [Prince juin M2S
Yaille,
aill !
Occasion Exoeptionnclla,
chez ItIGIO frrres.
Itasoirs dmontables avec
trois lames (iillette pour
UN MOI. AIL
Maison louer
Situe sur la proprit beajurdins
i'i biquini.Kau et loal le c >nf .rUble,
'oi'r reiisfi^iiemfi)'
l'iulreitar 'i
la Mnimfiicliirc dfl Talitcstle Diquini
l'If r 1,,-lli-iti.l.
Avis Commercial
Nous .ivons l'honneur d'annon-
cer au |uililit: cl iiu commerce en
particuner auu roui avons fond
suc cette place une maison do
Commerce cTimportalion p| d'ex-
portation sous la raison BOnnle
ELBERTD0W4 fia
loui lesaasocissont MM. K-feert
Dowel Antoine Gebira, le Port-
au-Prince; la ligna tu re sociale et
la gestion s ni confiei Mon
sieur Rlbert Pow.
CcUi' maison qui a pris !;i suite
dos affaires del Maison Elliert
Dow compte sur vous pour llio-
norer de votre confiance et elle
vens en remercie d avana
Elbebt DOW & C,
The Charles K.Prown Paint Coi
frookfyn new-York
Si vops -fiez avoir votre m*i(cn oogoatUDatat
Si vt'Df d^airez una lelftHoa (*e couleori anntqp.
litiHi^fh par des i hira Atiuter sotre nwrqae 'COQ D'OU" pr Sparte [ oar lu U|
i **e pein'ura adhra aai cii'rHcfB le* nia rngoctifT
KM- cor aervM kod LiM uni elle se I e lis vile.
kilt tti p*tialtment unes pout Us moulure*,
!>? i ci ni/ lie? e* les picea dn fculutoren.
( tipccn de i oa feib'inc fst onDtio'- par noi liboiataaai
Notre yt x pour cttre peintnra d n tou e coro rraari
1 he' Chas H.BrQwn Paint Co Brooelrm H]
lfo Jeavme
/ genl Exclu&if tour /jatti
^o 188 hve I cuen face de la
rullon Shoe Polhh
( ouipaoy li
Z\ i w. York
Si von; voulez bro'.get h peau Je vm
bi uuiu loult^ umir un bti.lanl luuuuil
St voui voulez lu coul-.ui et la lokfiktMt
ibausmiei pendant U<.'ttil. {r.plv/n
MOSOGR.lM.
Fabrique spcialement pour les Jinut et les gtnilem>n du biablm
Elle proUge la peau Jet cn.wstures eonUe I bumiJil et lu aubf-
Mie l'entretient leur soub'esse $i conurve leur brillant
Demanda la marque MONOGR \M ces! la m>tHeu< d'loiks lu
Geo. JE iSSESh Agenlptw
Ioiperial Cousolidal
Company
Sccc. de E. A Os'rre & Sors fub'if en i94
a Recioi Sueti. NEW-YORK, UU
Cuirs ft peaux j
Seti dr"ibntPo, dis rr,<"o,,,,'e rctr.n tt :
NOBIL1S KID RhX CUF F0RT1S DBS
iHHu* et Cotonnades
Froduiu aliiufDtir(f
Gro. IFANS
Agmt Eiclwil poui Hi;i Fv.-lH
Vieiiueu d'arriver
t liapiux leutre liora Ch^eatx l'aille liue d'Italie
* linedeibt'e aiode
Cluussures dcouverts vtruis 4%W
hommes et oame
A dts prix exepiitiiinels.
Lu veule ,htz -
1J. UALLOM
UieHoox 120 1*011-u.l'flM.
Vieninnl d'arriver
Fer repnztrr iVo 2 et S
Chaudire?, 5, 6t 8% 9 Poi>*
Manchettes Houe En vente chez
L. Pree%matm~AGGE^~ ,in
Rue du Qmtlim
RBOl


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Powered by SobekCM