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\ Lt MAnN Si vous avez eu froid pour viter un rhume, 'Pendant le rhume pour viter une grippe, I prenez quelques Comprims de RHODINE "USINES du RHNE" mt gnant Dupont Ag a nt Gnraux pour Haifi fcMesse .Btzoton Demain premier diraanchd du mois de Mai, Messe Bizoton. La crmonie commencera sitt larri ve du premier train 1 On noua pue de demander ai avec les fonda laisss par le pre Leroax et angrneots la auiie de la der nire f e de l'anne coule 01 ne peut paa arriver mettre une toiture •or les cooatruuiiooa avant qie le temps produise sur e'.leb son œuvre de dsagrga'ior. Encore on pej d'effort. 0. S, N*ivy News £ Mai WASHINGTON — l.i prsent nion de la dernire olriee de rparation de I Allemagne au Secietaiie d'iitat a ete suivie aujourJ hui par une brve conleience eaire le Seaaire et 1 arnbassa dcur allemand. Une dcision dfinitive a t prise par les auto rites administrative*et chirg de l 'excution de la proliibiuun de met.r. en application le ban sur les bateaux chargs .d'a'cool le 1er juin. Le Secrtaire Hughes a t rcau'u de noifi.ra toutes les nations maritimes que les bateaux trangers entrant dans les eaux amricaines aprs cette date seront tenus de se conformer strictement a la loi telle quelle a t interprte par la Cour Supi cuit. SALT LAK8 CITY — > p.rsonnes ont t tues, ..il-' a disparu c. 2b beises dans un dtail' ment Jun train de passagers de Denver et '\ > i.rj.le x VVoodsiJe, LIM, la nuit tmikna ait le numro i, se dirigsant vers I list "WN S. A. —Une liste de ta passa gers disparus depuis le coultyo du •uCVportugais Moss.imJe, il y a q iclques jours, a t publi i:i Un pr.urne q a ils sont maris. MOSCOU — La coud non gniale du Premier I Salt m uei latisUiMnte dit le balle publi par ton mdecin a minuit. il; J\r...i.i-.-s — Le roi Alphonse et U reine Victoria d Lspagne sout u ll ici aujourd'hui pour laire virite aux monarques belge i. Bb.KL.lN — Le jugement par les cours martiales des annuls de Itrui p a t dliniiivernmt altuh po.-.r demain. ;o indiviJus doivent tre | igs, y compris (iusar Krupp, von bohlen, p silent des usines Krupp. ST LOUIi — Le Pn-Sident llarding dans une lettre a Henry W. Block de cette viite, a ex prim son espoir dans les secours A donner aux pauvres allmes de l'burope Ccmiale Bo.klut secrtaire du Comit de Secourt I la Conl'atnce de Chicago, en Novembre dernier, four I aide a apporter aux ariaircs d Allemagne et d Autriche. Mentor Leliu ,^Le tailleur bien connu, info*me sa nombreuse clientle que, de retour de l'Etranger, il se tient ta disposition pour tuiitts nortos dt traveau* relevam. de sa profusion Soin, tlyanee, promptitude, liue des MiraUe prs du Bureau du Journal iL Hanoi t Port-aul'rtnee le 24 h crier M2S w Uuilelui de I ^ •. .lieuseigueuientg Nous UVOUB reu un prospectus de Mr Clment Clestin par le iuei il offre sea services tous ceux qui auront beeoiu de renseignements pour afiairea quelconques. Un bulletin de renseignements sera dit et sinei ou • n'aura plus besoin comme il t bt d avoir recours un ami eu un voisin pour con taltre l'adresse ou le genre de pro fesnon de chacuu . Ct'ut une innovation digne d'tre •ncourbge car elle vient un mo iuo.ii o le dveloppement des at laireh du pays la rclame, ;rSBia*8a Rhumes, Toux, Bronchites, Laryngites, et autres affections des organes un affaiblissement de l'organisme. resp-ratoir? indiquent L'EMULSION SCOTT prise avec persvrance aprs les repas, fortifie le corp9 et %  augmente la force de rsistence contre les maladies. mga.iiiijsjsjsji œ'zsM.Mmszzxz8&B2Kz&:' h r Gable Nouvelles Etrangres Les Cours NEW YORK 5 Fr>n: /; o Sterling d 00 PARIS 4 S etling S Dollar 14 fi Les propoitions j a I le ma n des rej B t es jpar le Cabinet franais ^ PARIS } — Les gouvernements franais et b Ige aprs un change de vues, oit dcid de rejeter les offres du chancelier Cuno q ai sont con sidres comme n'o fr*nt raras pas une base pour les ngociations, d'bord pareeque la sonam %  offerte est insuffisante, ersuite pareeque les ga raoties de paiement foit dfaut.L'a n b'ssadear de Belgique a port au Quai d Orsay lt rpon e d: son gou vernement. De son ct, le cab.net franais s'est runi et a iejt Tut nimit les pfjfositi > \ allemandes aprs analyse de Me Po ncar ia>rs que U rponse Mil p t, elle sert corn nun q ;ee aux allis. 11 net pa consii comme ncessaire de co suuer l'Aog tiens, les proposition < allemandes ayant trait p incipa emen l'occupation de 1? Rhu r Pour 1 mme raison, il n y aura pas d'chaa gts de vues ave: Wsh ng on. Le gouvernement 1 anais a u i plan dea rpatations qailserseve de produire au moment oppoituu, s'est-i-dire quand la lsistance aar cess d.ns ia Rhur, \ que 1 Al.ema gie aura manifes le de ir de con ciuie un atrangement srieux. La presse parisienne dclare a l'unanimi t que l'ottre ne mrite pas une mi nute a'ciamen. vVASrilNGTON j— Lacommani cation au secrtaire Hughes d s offres all.maudta a t suivie d'uue confrence entre le secrtaire d Ltat et l'aaobassadeur allemand. Un peu pins taid, il a t dclar de source autoris: que le document allemand ne donneiait lieu aucune intervtn ttoa du goLvemcn.it de Wa^hiug ton U n y a pas eu d'autres comme taires. Cinq ans„de prison et 230 paillions d* amende ESSEN i — Deux diretteurs de la mine Heuiichs et des tablisseBMftti des machines H.ltiogen ont t cen damns par la cou. maitialt i cinq ans de pnson et 2JO millions de maiks d'amende. Les di;ecteuiattaient accuss, entre autres chose-, d avoir fait maicher la M. eue de /usi ne juand les tioupcsdoccupaiioo et 1 les autorit; ent apparu sur la proprit, assemblant ainsi nn groupe d'ouvrer* sjvi oot menac les vis leurs et uns leur vie en danger Une autre accusation porte cont r e eux est la violation des rglements dix portalion relatifs au chu bon. Arrive des souve* rains d Espagne )jBruxelles BRUXELI ES }— Le roi Al., honse a>. la reine Victoria d'Li-p gae sont ar rivs Brcxelhs uap:i' avant midi. Les Souverains Espagnols ont t re usparle roi A b ri, la reine Elisa beth et les m rab ri de la maison royale. U ie toute norme tait masse aux abods de la ga-e, Le cortge s est rendu au palais, les membres du cabinet beige et les prsidents de la chambre et en snat ont t pr sentes au roi Alphonse ausrut ap es l'arrive du monarque au palais, 'es deux familles royales ont ensuite d jeune ensemble dans 1 intimit Aprj le d)euner, le roi d'h p^gne s'e.t rendu sur la tomb* du soldat in.oi nu o il a dpos une cou o ire II a reu ensuue une J J ; o i lutn ciens prisonniers de guerre ; dans 1? courant de 1 aprs midi il a tendu vi site au prince et la piincesse Vi:io Napolon h% marchfil l de Chim pagae. La jeonfrene de Lausanne .^LAUS\NNE;-Lechef J? la dl galion amri:aiie a exprim soa op mon au gn al felle, chef d: la d: lgation franaise, que quand toas les faits relatif! 1 la concession d: Chester seraient connus, toutes les difficults s* rtmi' •" %  • rtel, r sn i* met. Mi Grew a exp' ; au q e les d tails du con rat n'avaient P enco e t soumis au gouvernem ut antricaio et que par consquent on ne peut ras, pour le momen', se faire ne opinion dfinitive II a cependant insist que Iles Eta's Unis, en maintenant la politique traditionnel e de la porte Couverte, considrent que Ci t' politique s'applique aux autres n lions aussi bien qu' eux-mmes Monsieur Grew a d t i la confre i ce que les statuts des institutions des mi'stonnaires trangers en Turquie taient une question dune grande impo-ance et de g mi intr poo les Etats Unis, e que il se rservait le droit de le commenter plus tard, si c'tait ncessaire. Les dbats se sont centraliss sur le f ;it que les Turcs oot entirement supprim da trai' rdig par les allis les clauses accordant aux institutions trangres d''ucaiioa mJicale t rdgeuse, l'exemption des droits dt douane d tou es les fou nitures impoiies pat elles en Turquie. Le gnral Pelle a loquemmen dfendu la dau i e, comme tant une continua ion du privif^ accord pa les Turcs avant la i;uerre el a ddari quI appli:a*ion des droits de doua ne caus-ait b'aucoup d ennuis aux institutions. Ismet Pacha, au nom de la Turquie, a soutenu qne l'appli cation de l'a.ticle. tel qu'il a t ldi g par les allis, quivaudrait au re tour du systm: des capitula iens •a privilges piciaux aux trangers ce que la nouvelle Turquie dsire supprimer. Finalement, les allis oit consen i l'limination de l'article cor J. tion que la Turquie fasse une dcfa ration stipulant que pendant une pi riode de 5 ans elle accoiderar de %  exemptions de droits, dans le cas o celasetait demand. L affaire a t renvoye la commission de tdation de la conirenc-t Elle a aussi consent i l'galit des taxes pour les naioiauxet trangers en Tuquie, mais lei dlgus d'Angora se sont nfuss i acco'der le; mmes ptiv le ges aux compagnies trangrts, les lurcs dsirant encouragei 1 indust te 'orale ; la question a t soumise aux exper s Une note di gouvernement des Soviets VARSOVIE i — L: rtpis.-ntait des sovie's a envoy une autre con muaicatioo i la coafrenc: demaa Hant u.,e prompte rpoase A la pro tes'ation russe qu'uj courtier diplo mi icjuedessov.ets n'avait pas pu ar river a Lausanne par suite du iefu> de la lgation suisse i Berlin de viser sen passeport. Procs religieux du Hvrend Tikhon MOSCOU -• Le ptocs rtTgienx da rvrend Tikhon, ancien patriar ch d; l'gl.se russe a commenc. Le C incUve de l'g ise de toutes le Ryie* dcid qw le ljtiJ khon serait doourva de u \ \ eccl ias'ique et pioclamdorS' stmp'e c'oven sons ] t nom Ivanovi'ch li. 1 -win. Les lections amricain*! Rpublicains et dr recherchent leur t p'ate-forme NEW. YORK. 8 avril-La. m-s poli iques amrira as test 1 diviss en ce moment en ce qtj cerne la que;tion de savoir n a bit'mes intrieurs dtviont ni avoir la rriori' sor cens d'otfcu trieur, au cours de la CIB l ctorale de cet t, qui '£] vrir par le voy;ge transconll du prsident Hardiog. %  Les leaders rpublica m ttakk] avoir une tendace placer les (^ lions domestiques au-detiai 1 faire trange es, mais ils connat're l'opinion persc-ineUt Mr Harding i ce soj-t, tt '1 (M verse sera probablement lgli n cours des meetirgsdu parti 1 Quant aux leai.-is dimucrmi, J es'.irtent que l'laboration 'aai| l'lique tra 'gre am'icaine bisi 1 fine est la premire chose i liai il taille songer i propos de lt | prs dentielle de 1924 Mr Fr nk'in Roostvelt a eii une longue entrevue avec dent Wilson Tout .*n refausli vu'guer les vues expr'mes ft{ dernier il a dda que le tr$n\ Versailles n existe /,'UJ, J/U qu il avait t conu. Tous u 1 pensent quej les Etats Unis 1 ventuellement faire partie df a| ci' des natioisont d'accord 1 dire que le statut de cette di doit 're modi au pralable ( Daih Iiltgrapb ) Une seibie colossale liqueurs \>w-Y< NEW YORK 8 avril-U pc* effectu hier la plus formidable sie d'alcool qui a t laite disait I tablissement lu rgime sec. En effet ia 00 caisses dliai ont t coofi qu.s pat la pelictl le quartier de i o.dway Ses personnalits imsertiiwl la ville seraient impliqundim te affaire. (Sew York hera ld) Conseil d'un m mdecin. Si vous voulez jouir d'uni florissante, Si VOUS voulez tre loa]OttB et dispos, Ne ouvez que du itlmiii Hirbancaan| Cest le m*il ^ur. La Convocation Le* menbres desdeuxl dt la Renaissant sonteonvtl en assemble gnrale ortm le imanclie l> Mai Mure* i heures prcises du IMM> Local du'thtre Pa**i entendre la lec are da raW) Comit sortant, procdtr in lallation du nouveau L* u prendre toutes mesures la bonne marche de la 5em RDOV Sir Rueduiihaiiiip d ?* Dirig par M* Annaiiut lnrt Consommaionivanji S wice irr^rocnaDw



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1 1 MATH* TRIBUNE De plus eu plus tort Ift'i % %  Ed. Ponget qui WJ, U, elfaires est seul jugedes Il qali a fccomplis de l90J Lu dans I "prison de cette Ei Monsieur Louis 1 Lonidss Jin vint bien croire qoe Me Tn'i rs pu BDggrer Itar.trefl Ekioi psru taa la Poste lwdi et Jeudi 4 et 5 Avr I ir et cela pour deux raisons • il'Monsieur Louis Ed. Pouget [dossiersuez volumineux d'as%  espion o s ge, de dnonciations, liaKises, d'intrigues, de trahiB0srleM rer CODtre la mdi|/|i mchancett 1 moiDS d'Cfoa furieux, lui qui traite le* i de fou Me Locis !.ouidn Cari po e le dli tcus,— les Uirei d't a', lea enciens CouCutid'Anoodiac-n ent.lea 1-r ET police, vivacta ou leurs pi Titealeuia de leurs secrte Kcbives — de r>ne qu ute aeuL [il i eu faire rapocrt ou %  pey* P oor 1D ,erv ce ,ecr '• I Mclaratico n'est pas seul [faits tox autorits hiitiennai II l'Ocsopsiion et a la Gendar I l-MoDi'ftr I.ciiis Ed. Pouget leicat temps en fonction; il a pet progress doua les ctia Kefcliqsea, par consquent il e c KbileQoeMe Laventure esnr Ici uauis puisqu'il a sa y Errint avantage, que, ma gi. m lu fotctions que lui Poigtt me, ii n'tm M.III de son cer %  p Mies poliuiq eu, (hraees mu, ltes peivutee, et daus Kit, il s ibonli u; i rue. Cuni Kl ides ne diepeiausent t cm'. Met surviver • Me Pouget a 1 Haiti cenitammert eu erreu Kislu U vingt ana, hlas Esta Me I (.u > LondesLaven%  lUSobititut du Commissaire nnroemtni Aquin et juge a |sVsu;il ii a pi a t rvoqu %  il l'est retir de ses i onction H, [peaoe.o il n'avait pas a aot| nus vouloir pour tre %  St commission r, parce que lipperts de fr m illes le liaient %  flpelite; depuip, il y a treo'e piLCoDidsi Lf-vunure rappelle wctsars duJouri al la Posten lu semblent cublitr : Me La %  ••pris, i' de Mi Borno, Ptllic'ion iris;deei:elle, une %  •qu'active.peut tre dcisive Ijjtide cela, M. Laventure a eu prMeBoico accepter lai r p dHati. prce que celui-ci Pjtoncaii, ant la mdisance, la PJoce et la pcrversii des uns •itrti Quand un homme a pris lion antre me telle position. pn celui-ci des devoirs et PjtliSDS. iNBlant voir Me Louis Uorco I • Wiideti de le Kf publique, ImisLaDs aucune charge •. M plu I voir la EW o homme moral, bon. sR. -t Ja 0 M*ie, ettur. Piegettet eain pour bien en[ %  l'uetion de rotre pays A [•'JJOD.l. peuple aorrrttiu iHiit, iu r Dement B0,,t dans l! CCU8 lei 'tcom. ta ri. !?. L g eu ^ 0ljr dev '< tM l w le R ,cb van. de ffier i aeioalit tiaiiiecne. LUo.das Lsven u e a api et EoaiJ tu 'bulentee. B It'ia? m Vrai Me Loi8 F* Iota i?^pttHI B a " ld i.. e i, V 0 11 •• psrs ii JV "'iP^r.phes, hia icVr?iV , c ?.l :MB0IDIB sWi h.i Cl Ui8 C Cif l| 0l ,' 0 ', 'di8aier.tLce,8, Klw.. d€ld,B>1 " f; i d ceuslo, Uera,,NUfc,crD ^ E^: ,iM,,,0Dib01 r?Wi 55"; ""iennes Alors M Lavpnt ro a eu I dire au Prtfdi DtBorrei qi e c tte affaire mrite cce instiuction. Il faut qoe l'on sche si Mr Jolitois veut agir, parce qu'il y a deux m< is ils avaient, Pouget et lui, lolibois teit la dcla latioo aus parle. Alors l'ai faire Joli beir-Lerebours a t claircie. Et Mr Jolibois Fils n a eu autre difficul tel que celle d'avoir t confiont avec son associ Lerebnurs. Tout le temps qu 1 s'sg t de Me Louis Boroo, tout le tempe que la politique mondiale sert notre psys tel qu'elle le fait et que Me Louis Borno comprend les choses dans le M ns que Me Laveoture les prend, il fera sou pof s l/e pour claiicir les fiits Icuchia ccmme il la fait daus l'affatae JOIII.:.B-1 • • t bjura. Si le Gouvernera'nt avait des h tentions mauvaisep, les Jolibois & Co De si.raient point libres. (,'uii t ls8ierlion d'un quida a rn que de la fonction de Prfet provisoire en province dont fa t allusion l'entrefilet, Me Laventor n'en dplaise aux hyetriques de a Poste, pense qu'il u'en est pas atteint. En politique, comme dans la vie prive, 'e mensoi gt fBt une trou qui retourne contre soi Me Lave.. tare ne demande pas le p.gerce t ni des Poigct ci des Jolibjip, mais le lotcifotge de te ut le iays. 'Dar s ente compagnie d'hystriques qui diripe ta Poste ou le Courrifr HaUien, Me Louis 1er ridas Lavtntur e fait sbvoir qu'il v a jamais on homme du Pisident LMtiguanave. qu'il n'a jimais t UQ mo .chard, tandis que d autres ont avec lui selon les bnfices qj i tiraient des emplois ministriel. Me Laventure, au contraire, ea> reet jusqu'au moment o il f -l'ait lire un autre hotnmd & la t'e du paye. Me Laventure a eu & cr tiqu r l'Ancien Gouvernement dans la pi litique intrieure, quant U uolitique colUbor.tiire, jamais AUCJU haitieun'dBi encore capable dejugi tsicement Mr Daitigoenave sur c point. Me Laventure, eu se ralliant d 1915 la poiitique qui donna la Co vention, est rest dans sa politiqu de franchise; il ne s'en est jamai cait heureu8crcer,tMe Leventure, en tocsidrant la politique hsitienne avant la Conve i lion, les vnements de l'poque et les diffrents actes d'iutimit entra les Cabinets du Monde, croyait h Gonventiou utile et cipable de pa> 1er aux c %  mrs de ses trres, par la rflexion. Modifis, charg, ils auraient cr une politique nouvelle et enviBagri une Hati piopre. Voil pour quo il a eu conseiller la Convention. la invention vote, c est l'Iod pendance d'Huiti garantie. Seulement, il taui, pour que cette garantie soi. relle et positive, una politique purement conomique. Il faut le dveloppement de loutta les forces vives d • ia n t oi.. En pieaaut possession de notre p ys par ta travail, 1 ordre, llfaStroot OD, lEdjcatioo, cette Patrie ploie ira, sans phrase, saus m >n:rj ^', saas jactance e: super en.lie, v. rs son but Me Laventure prc'este de toota la force de sou orne cont e l'assertion malveillante de Mr i jlibois fils contenue dans le Ndn Vendredi (i Avr.l dernier intitule Flchette, s'il pruies'.e, cett parce que 1 action est iid gne dut due qui veut se faire passer pour patriote, auaot au fond, ce Mr Jolibo's fils c est qu'un spaa lateur. M) Laventure proteste parce quj toute sa vie n'est qa'une suite de protestation COL tre l adui.tion. lin trigue, la coterie et la niaiserie; le contraire est plutt a 1 actif de Mr Jolibois fila, qui. moach.ri ave Dartiguenave et tau la solde d Ed moud i 1er taux; vendeur de farine, diobeur dans la mesure prise 1 p-oque de la guerre moudiale pour l'ccoulement quitable des produits de consommation, Jolbois fils peut il te dire honr,te et moral ? 'jie l'on demande Jolibois fis 1rs C8CE(B c!e BA lupture avec le Gcuvernement de Mr Uaitigcenave. Eit-ce ecn patriotisme eu ses ii.i rets 1 iprl la soi tie de M< KOmcnd Hreaux du Minire, Mr I)8rtiguerave i .-BI: il cess d'eue Dttligue Dave ? \ t\ons Jolibois I... Lepuis Jb8U que Me Lsveoturt a f | paru dans la vie publique, Mes sieura Poaget et Jolibois sont les — %  "' "' % %  MstOICATiONAr.SNIO-rHw.. ltLg Sl GVfliibQO > unB m **iMtton rparatrice puissante. usasassiB a I-HMTOONOI.. auaasta! Kasam MMS • M, Hue Davioud, Parh Agents Gnraux pour les Antille*. Je ferais un milli pour une Camel L \ plaisir vaut cela. Il *f A -• pas de lubatilul %  • %  r la qualit "Camrl," ni pour la dou* rt agrable mlange "UamaJ.' 1 Celui qui fume de "Camala," exige des "Camels." fra qu'elles mit une lunceur, A arme, une dlicatesse, que TOI ne trouverer. dans aucune ntf cigarette. Ne vous laissez pas dira ql> toute autre cigarttta, rt'un yrtk quelconqur, vaut les "^TilflMS" Essayes les "Camels" ro%h mtmr. Quelques Wuuf/si, douces, rafrachissantes, t foui fera* un mille pied pow iSk "CaHiel." R.J.RIYNOLN TOBACCO Cf. Winatoa4akA NortbCanlb* US. a amel En vante dans tons las Magasins; Eu FroB et Dtail Chez MAXWE 4 MOHR 'tr.ls qui.essaient, avec mchaicet, haine et banditisme, de jeter ta dis '•rdii sur cette vie pleine de pa rio turne, d abngation et de sacrifice. Mais tu lions on pou Joliboiri ei Pouget comme journalistes. Qu'elle es en fait la politique de ess deux individus. Ils sont nation li tes. M ie i le est la nature de leur nations Urne. Le retour la vie hi d use d hier. On aaslyse les artisles d 'a Poste et du Courrier, oa lit entre 1-s Igns, oa chercha d*-i<< 'es pri phrase*, i! n'y a rien qui dit aie chez ces Mesetaurst il y a nne ide m r\ il y a un but a atteindre. Ave: eux l'Amri:an partart, Hi n so v r. ine, la Rpublique dea men euie, des vicieux, des tratre t rev r •. Mata chez l'opinion national, i! y a autre chose, il y a nu prograa H -, on p.ut n'tre pas d'aceord mn 'a conversation est po eib e On p^ut rfuter; on neut discuter. Ms Lsventur i u < st p s d aocoid •vee I opinion niMjml-, c'est parce que l'opinion oat-onde est po r una s-r'ie immdiate des Anrieaina ans conc'i ions su.unosi au cou* traire, Me Laventure dsire que le I Pays fasse une poli ique conomique exelusiverrnnt luiiienne, d ve'oppe ses terres conquiert son existence morale,refasse sa vie, et se xe une destine. Ceci dit compile et fait, Haiti peut aller sans secojese et eans difflcuP. L'opinion oationsle dclare qce Haiti libre peut tout frire Voila les deux opinion Me Laventure n'a pas amer I A mricain dans le pay^i, lopinioi nationale ne la pas fait, mais il y a i (Jccopatiun, il y a la Louvjntion. I opinion Comme nationale, Me I. v nture coit dans un grui d avenir de I lie d Haiti. Mais, que d re de < La Poa*f af Qat perser du i Corrrier 11 i ren ? Comprenoeot-ili le pa'no isme ? i.'ue veulent -Ils • fn un mo*, trial te r, 'Cjorer. insanit?, voil h fond d' cs ball^uiB de groeee CPI re. .r fin (me lepitentent eu Wt Joli oii i l'ouget dans %  politique • ati'uele V... LN AMI es Vi* ni d-arriver Iluil'. de Lin boullie en barriqu Qkalit Super i ure En renie chez; PKETZMANN-fififiERHOLW liut (hi Qua\ 1617 %  m STUJE / nev$ et Chambres Air hm rt^ $s pi x tu!emer,l le ter la n piocLain. Fi"'0'', 'pec 'Ori J s;ox j i t j 16 doll. I irff o^e nira ze corda >o i ) i|i.8 Jcll Fi fi r rn .tttndant de ne s piix tt i.h'.ttz la qualit L. ?ree\*m*nn.AGQEHHOtM 9 f^^t RUE DU QUti (T I<11| )erai Consolidated Company Succ< de F. A Ca.'so & Sors :b'ie en 1904 2 R ctoi Strie, NEW-YORK USA. Cuir* PX peaux Seols dis'nbuteur des ma'qiiJ're rcrrmlr* ; NOBILIS KID — Rr\ CM1M ORTIS SIDES tc TiV et Cotonnades Produit aliuientfci e ba trs vite. %  i est rp*cial(m ni n/e po r Ut moulures I ^*> ro-rl/ hep , | re £ ( .. 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\ % %  E .4 A un y-CHAPEAUX CHAPEAUX La maison H.SILVEU vienl de recevoir d'Italie par lesderniersstea tders';des chapeaux d paille ine de loufes les qualits. Voici u::e femme ge de 79 ans qui a t gurie de ses douleurs articulaires et DORSALES. Fullon Shoe Polith Company Inc. : hew*York Si vous voulez broitgf la peau Je vos chaussions >i vous voulez UIOJ un brtllanl luissui.l ei auiuLi*. Si vous voulez la couUur et lu wi-flesie dt_ 10 chaussuies pendant lov,'hn>bs t employa Ja morju MONOGKdM. talm^ulTThkialement M r Ui dami et les 4""""<" du bigb M y ~Elle protge la beaiAles cnuussurcs contre l'bumtJu et la chaleur. yBli 1 entretient leur sou**" eteonurve leur brillant DewanJei la marque ^MONOURAM, c'est la meilleur Je toutes les marques Geo. JKASSEMl agent pour liaiti MADAME WILD nous crit : Depuis plusieurs anm'is Je souffrais de terribles dauleurs dans le dos, dans tout le corps et dans tous les membres : je ne pouvais S lus dormir ui marquer. •• >r. j'eus l'occasion acheter un fiai un de l'ilulcs De Witt, et la premire dose uic procura un soulagement. Aprs on essai de trois jours, je me sentais tellement mieux et mes terribles douleurs antrieures m'avaient dj quitte i un tel oiut que j'tais devenue comme une autre emme. Je suis ge de 79 ans et, i l'heure actuelle, je me trouve en parfaite sant." 84, Worpole Koad, Wiinbledon prs Londres. I,rs symptmes suivants indiquent tous ua mauvais tat des reins : douleurs dorsales ; enflure des pieds, dis bras et des jambes ; urine trouble ou cuisante ; douleurs dans les muscles et dans les arti< ulations ; got dsagrable dans la bouche, une sensation gnrale d'irritabilit ou de dpression morale. Tous ces maux et toutes ces douleurs sont l'avertissement de la nature, vous disant que les reins et la vessie ent besoin d'tre stimuls. Le tmoignage spontan de Madame Wild, fait ressortir clairement le fait que las Pilules De Witt constituent le meilleur remde pont viter ou gurir ces terribles affections des reins et de ls vessie. %  akV Les Pilules POUR REINS *VEbSll Le plus grand remde du monde entier naos Vs rhumatismes, les douleurs dorsales, la goutta, t'a raideur des articulations, le lombaf, l pierre et tous las sutres dsordres provoqus par l'affaiblissement des reins et de ls vesi. Les Pilules De Witt sont en vent dans toutes les pharmacies do monde entier. \it graad flacon en contient a fois i plus que le petit. Si vous prouves quelque difficult a* vous procurer les pilules authentiques "De Witt" adresaei-vous ou rendez visite a la pharsoncU Albertinl Bwald, Port-an Prince. Irlicles pour les Faits TISSUS AUTRES fiUXMElLLEuBSPftlXDEUPUl La Maison lsaac Disk] 1738 Rue Coubd (Ancienne haile Sila^jj Annonce sa nombre se clientle paiiiculir*ineii uux^J mres U tamitles, qu'elle vtuut de recevoir uu ompui ^ mm tb tissus de tous genres spcialement des articles un*^, rart dans les laimlUs le lout d prix excepHonnUmeM^ me ou s'en contai uc a eu faisant uue visite celle maison. Voiles, o.gandi, Urpon eiraime toutes les qualiie* eiioUgj nuances unis broies el lleurs Une gr nie varie e de l'ode tJian :he p >ur Itugine |4 w i ooar cheui an lunme. Satin liliiue.no r ei lus HD8 couleurs pour Ui.liur iodes a drap tl toiles pour .naieias fcl pour nappes. Tjileaa luu ns varus diill H kiki blucet couleurs.drill Ts djek b'aue, diagonal, alpiga, clievioite, noire, ei palru b*ch Chaussettes et bi> de tu. *.*s le* qualit*, N'oubliez pus que celte munon spcialise pour les orlia* millis d usage courant. 61 vous n'eus pas encore citent! i*\ HMHftOJl venez nous mstier el vous serez su'ts/ai's. iVo'-e rayon de parfumerie es'Jouiouis /ruts $1 prts fc fumer. DiSQUESdGQLUMBIA Amateurs de bonne musique,accourez cU L. PreeUmann-AGGERllODi Hue du Qmi O, i\>oiO torttoXM* 3e. ;Mip#rlteiV totfiutj Utnbx (Tvorceaajc^ 4 4>i>tira); doc *U|>, tfa SMoxi&lifyuMy Ch&roaogtau [ranaiA, grwk, cte. etc. i ^ px e#w*pti*arwlfo riiutiO Pharmacie F. Sjoun Donne avis si clientle, ait mijstas et au public ffl Ira ii* >• ni 8311 LiburaiDirj d'Uroljjie ea ,un Litwritiw biobjie applique SJU* la Uiraction du Ut ftteert et t. Sjo 4f/ii L9 liborato re es^ ouvert lois Iti jours de 7 lire a f^l neurjs Ju 8)ir puur toutes les recharcoes e anilywi P'*"* 1 annoQCj ci loiut sut pour le -.* \Vavs3rii111id et U coitaile Ure'SdDrt • Al Siruot rejues qurvte mardi de chaque semaui* S'adre ir ia Pharmacie pourlej rensaigoeuienb'' lailfdi 4 i 'urui3 eti'u^iitriiu, 1 ... ttdacuofl de Wassernuan 1 <',: -:<&L^' ^Bactionde IriDoulet, K %  ^ %  •tijjj _bliam3u du sang ei du pu oafci % biiamen dds m mres tcalas, u ^. ^ iamen de crMhH 4ibtiiiin'*ifJ .GoustaateUr^S HuWto WJnnWuiti Go le *>c}Ji*n*9i%\9*> i 1 Vermoalh ADE MATTEIS, Agents Gnraux J



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l7œ* ann No 6099 DlfWCTHia PROPRIETAIRE IMPMMECP ilinent JMagloite BOIS VERNA UH, Rie Anricaine [1R02Q CENTIME S PORT^U PRINCE ( HATI P SAMEDI 5 MM fgji La dcouverte d'un homoi* recoDoais&ttut^ %  u ^6t 4 pj trop paye par uu essai sur quelques ingrats. Quotidien SfiNhQUI TILIPHONE No 342 FftRIRftDE LA QUESTION DU SUCRE LlitJJdpche tlgraphique en ilignes a ' publie dans notre itju de dpches d'avant-hier ; i ainsi conue ; c Les femmes tines organisent un boycottail nsige du sucre et, daos idn secrtaire Hoovei,'|elles I le vrai, le petite dpche n'a l'airjde .tifion d'un caprice de la part Ifcope de femmes acn(r cames don accs de socialism: inut coure les choses depuis Bps tablies. Et pourtant, elle i ioe aes p.us graves quesiions siquet de I heure. mi peine quelques semaines, kirnaliaKricinle tWashiogton I a,rendait oublie que M.Basil linly, directeur du service dit 1/ populatre, organii pour s r gtice de publia au b o rawtili'u par un g oupe de par jiiuiits des deux Chamb.es sous taciicndusnarur La Follette. Itaii au pieudent Hardiug en tdanib 1/onde, pour lu dif une vritable conspi-ation lUsticou sucre pour objet et Bander de mettre le dparte lt la |u ice en mouvement lutayei 1 action qui st desynait. 1 Maaly appm au prsid' nt que] 'rtipace at su semmes,le : ucre %  Mit avoir pass de 7 10 cen %  livre et eu: cette augmenta [oui t aux cou omma ems am uaepre de 15 millions 11 •ne le pluspro:ninenis;par tafnneuis prdisaient une avai ce du pm da sacre iiœantqo'tn juin le sucre se I centimes, tt dars ce sas, C lttnc 'o aurait subir Jjw de >oo millions. l^j 6 "" dlations, le pr ;^ ,0 8dutentou,ebtepro Bla.t,ou du dpartement de la ^"lleeneiceau moment frto s. Noua t.heroui de 'aairepou nos ltctenri fc'"! 1 "' U W-fti. de Paiii pu K"^"ii M. Ren Ri T* tu dS MCW 'i M K "Malien du mouve 'hausse qu, s'est pioduit de rois quelque temps dans les coir dt (et uticlr. M, Ren Franck nous a rpondu que la crainte dune augmen.tion des droits de douane pour l'applica tion do double dcime dont il a question n'avait, p Si,Jen France, on consei le d'co r 0miser le sucre, c est dire d • %  res tteindre la consommation, aui Etats> Unis, — c'est ce que la dpche da vaut hier nous apprend, — on va en core plus loi', aot donn le te rat rament extime des Amricain : on boycotte le sucre, ce qui rev;eo non plus conseiller, m is impe er d conomiser le sucre. lereviendai sur 1 qu : ion qu : iout en tant mondial ,-s 1 pcirnois d'une im^crtiince couom qie consi ceiille. et cela ds demain, — vu i'urg.n:e, comme on dit an Parle n ent. FIAOU. Pharmacie W.Buch tient d'arriver Peefn frai*, K" D r extr h Maltoe, Excellente li2 *&iflea enfants. wTT r ~ de foMft et Globule* Rfcor^ r L t e trait mtnt de l''sthme. y uw chj (t q Mt p o i u pour fleurs I i • et lgume* .AI 2",pour arbres fruitier t AVChlH I a Confrence panamricains Santirgo ter Avril. Le dput At'anio de M Mo Franco, chef de la dlgation du Brsil la ainqu'm confrence panamricain? a dclar au coirespondant d an joa nal amrica n qu'en venant i la con trence le Br* I *ait. en p'incLv. oppos i toute iie de lim ; iation o 1 de rduc ion des armm-a-\ La ma rine b silienn, dit 1', occupe ea Amer que du Sud le troisiti? rais et toute rduction ou lim M' n de CHU raaiin e rr verait d'uae p o'ec tion absolam nt ncessaire la scu rite de res ctes, La vaste tendue de ces :t s n'a pas encore perms comme en Argei tiae oa au Ch li, le dvehrpem;nt tapide d'un systme ds vo es ferrs; reliant entre elles Iti d ireates pir lies du pays, de mait e que. pou parvenir daas le; rgomio'^es la navigation miriiime re^.e lestnl mo yen qui pusse tre enrov utile ment Aucun fait ic-1'em-nt saillant n'a marqu la shnee tenue cet ap-s midi' En raison des f es 1e Pq-ies. la con'rence s'est ajoirn* i lundi pfoeh'in. Cest la premie sance de ce joor l que commencera venta blem nt la discussion des questions lo d.e dn jaar, confj miment nn plan de travail que prsentera la dlgation dn Chili. Santiago, 4 avril, La Confrence de Santiago, qui se tii' ajourns l'occasion des ltes de Pques, a tenu faoce aujourd'hui, lundi. Les d ilrents projets soumis l'otamen des J'gui, et no'am ment la proposit on de coiificatioi do droit intei national amricain, n'ont pas sou'ev£ de dbats bieu pas siomsi M Afr n o le M'.lo Franco, au nom de ta dlgation brsi'ienne, pr •entera un programme de travaux permettant la liaisoa des voies fer res nationales au chemin de ter pan amricain La codifica'ion do la doctrine da Monroe Une dpche de Santiago.du-Ch'li 4 l'Agence Reuter annonre que le projet prsent par un jutiste ch lien, M. Ajvtreoi pour l'incoporaMon des principes de 1 doctrine de Monroe dans le code du drot internationil d l'n ge du continent amricain ne se ra prob blement pas pris en con>id ra-ion par le cong es panamricsio. An cours de la sance d'hier, tenue par la commission jundiq e. M Al dunate Solar, snateur ch 1 en, a pto pos de convoquer p-ochainement un congrs de juiutes ahn d'entr %  prendre une codification graduelle e: progressive. Santiago du-Chili, :> Avril Au couri de la sance de raercre di de la cinquime confrence pa ^amricaine, la rommission des armement B'est runie BOUS la prsidence de M. Fle'clier, chef de la d4 lgation des Etats-Unis l.e l'r lluneus, ancien ministre des affaires trangres, dlgu du Chjl', a piaent le projet de iiuiiUtmn des ar^oameats labor par aon pays. L* leciurs d 1 0 document a provoqu uo dbit 8se/. mouvement et la remi33, de la part des d-lBOa situiiion dlicate que crerait dans une onfirence panamricaine une ini iative comme celle s ig,tre p?r le tlgramme du prsident Salvador, le se borner adopter une rao ion dhiramsgaet de sympathie envers lpgne, la l'ortogal. la Grande Bretagne et la France pour leor œuvre civilisatrice dans le continent amricain. Cet incident en marge du prograra me de la confrence rvle >a teo. dance europenne apporte dans les confrences par leItpubliques latines, manifestement opposes a uo panamricanisme pi les isolerait de l'Europe. Cour de justioa Amricaine A l taaosedaajoaribal di comit iindiqje de la c infre no oa nam' caine, les d^lguAs de Co*ta Rica i nt propos la cration d une coir d justice amricain; les i ig>fl seraient choisis p*r hs cours si r m des oays respec f* pvir im Priode de dix ans Aprs rat.li •* lion par douze nations, un trait dans ce but deviendrait effec'if. Le* causes esraient juges par die mPtfis'ratB choisis par la Cour, ma H aucun deux ne reprsenterai' les pays intresse dans an litige particulier%  Limitation des armemeiitt| Plusieirs d 'goa sont in'erve nu*, et notamment MM. Ilel o Lobo et Tob as Mo?> oto, dlgue br i lieDS, on ont fait v loir la ncessit pour l.-n pays amiicsins d<* mainte nir Irur flotte marchande ac uelle cl d'asaurer sa scurit, ro'Hn,meDt en ce qui concerne le lir.'nil dont lee CAttl s<* dvelonj'^r.r eof uue loo gueur do plus de 0.5U0 kilomtre. Sa tia^o-d.nhili, 10 avril.* Toute la presse pnb'le d'iboneHn tes cbron : quee propo< del Va Confrence panamricaioe etsappeto les avantages pratiques qai pourront en rsulter l'n journsl quot lier, faisant allu Bion l'absence du Mexique et a l'abstention du P^rou et de la Boli vie dit qu'en ce qui concerne apcia lement la HoHvie* il est prfrab e nue cette nation m se soit pas ren due la confrence, car sa llga tion n'aurait eu, comme mission unique, que de pi**nter nouveaa des rclamntiocs rla 'ivee la pos fession d'un port sur le Pcili|ue, Le IIIL' m journal njoute que, corn me ces rotaraitiona n'a iraient ausa ne chance de succs, il va.it mieux que la B olive n'a t pas trouv uo noivelleojc. ioi dd hs fornil 1 -o APPRENEZ L'ANOLAiS KN B r a^iant 15 Minutes par Jonr s i.s professe ir. Raaltata aaiejra 'i*ns apr* quel (ne lecjoo*. SJ-; 2^ garanti par critUNIVERSEL INSTIlUTfc 10; 235 W. 108 NowYork. (Ccrire pour r.msetffoemenle La fte de VVniversit Le Opartenjnt di I Instruetios Pab'ifis co oui) doiner an clat particulier la fte de I 'JDiversit qui est en mme temps jolie du dra peau. U 1 programn) da ch)ix labjr par l'Ia^pjc'ion g4urie de l'Iae* tructoi t'iiiil ij ie gra excut par not (.incipaux tablissements scolaires Cette fte du 18 Msi se fera sous la prseiden* dligation de cinq lvae au plus' Nous donnerons 1* eraaije pro cliaine les grandes ligaee du pro gramme. La fie de ce oir La fte de ce soir que la Uorpo ration des ouvriers cordonuisrs bai UeoeOffre au public aura lieu Cin Varits ; et nom s Parisiana. Le succs de la soire sera assu r par un groepe d'acteurs. Un lilm de toue beaut sera exhib avant [a partie tli'rale et Mr Jrmie ae fera eulendre dans une co ifressOaw Il y a ira en outre une loteri-. Entre gnrale une gourde. fflaurica Etiiioe fils %  vngle des Rues des Froala Fortss et du May*ain de 1 %  et Marcnandite* braiimses


Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Saturday, May 05, 1923
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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l7* ann No 6099
DlfWCTHia PROPRIETAIRE
IMPMMECP
ilinent JMagloite
BOIS VERNA
UH, Rie Anricaine
[1R02Q CENTIME S
PORT^U PRINCE ( HATI P
SAMEDI 5 MM fgji

La dcouverte d'un homoi*
recoDoais&ttut^ u^6t4. pj
trop paye par uu essai sur
quelques ingrats.
Quotidien
SfiNhQUI
TILIPHONE No 342
FftRIRftDE
LA QUESTION DU SUCRE
LlitJJdpche tlgraphique en
ilignes a ' publie dans notre
itju de dpches d'avant-hier ;
i ainsi conue ; c Les femmes
tines organisent un boycotta-
il nsige du sucre et, daos
idn secrtaire Hoovei,'|elles
I le vrai, "
le petite dpche n'a l'airjde
.tifion d'un caprice de la part
Ifcope de femmes acn(r cames
don accs de socialism: in-
ut coure les choses depuis
Bps tablies. Et pourtant, elle
i ioe aes p.us graves quesiions
siquet de I heure.
mi peine quelques semaines,
kirnaliaKricinle tWashiogton
Ia,rendait oublie que M.Basil
linly, directeur du service dit
1/ populatre, organii pour s r
gtice de publia au b o ra-
wtili'u par un g oupe de par
jiiuiits des deux Chamb.es sous
taciicndusnarur La Follette.
Itaii au pieudent Hardiug en
tdanib 1/onde, pour lu d-
if une vritable conspi-ation
lUsticou sucre pour objet et
Bander de mettre le dparte
lt la |u ice en mouvement
lutayei 1 action qui st desynait.
1 Maaly appm au prsid' nt que]
'rtipace at su semmes,le : ucre
Mit avoir pass de 7 10 cen
livre et eu: cette augmenta
[oui t aux cou omma ems am
uaepre de 15 millions 11
ne le pluspro:ninenis;par
tafnneuis prdisaient une
avai ce du pm da sacre
iiantqo'tn juin le sucre se
I centimes, tt dars ce sas,
C lttnc'o aurait subir
Jjw de >oo millions.
l^j6""" dlations, le pr
;^,08dutentou,ebtepro
Bla.t,ou du dpartement de la
^"lleeneiceau moment
frto s. Noua t.heroui de
'aairepou nos ltctenri
fc'"!1"' U W-fti. de Paiii pu
K"^"ii M. Ren
RiT*tu dS MCW'i M
K "Malien du mouve
'hausse qu, s'est pioduit de
rois quelque temps dans les coir dt
(et uticlr.
" M, Ren Franck nous a rpondu
que la crainte dune augmen.tion
des droits de douane pour l'applica
tion do double dcime dont il a
question n'avait, p ment trangre i la hausse des prix
mais il y en a d'autres.
Malgr une production qui ap
prchera cette anne de 4,0 000 a
475.^0 tonnes (et non 500,000
comme on avait ptns su dbut ),
ce qui marque q; and mme on heu
rem c: trs considrable pregrs danr
.'uvre de la recomtituton agricole
et sicrire, nous a dit M Rm
Franck, Ja France d vra importer celte
annee une quantit as ez impo ante
ce sucre, la coasommation tant re
\enue s celle d'avant guerre.
"O, la parit dimpoTtation est
es entijlemeut foi.tticn du change ;
les cours du sucre dpendront donc d)
re que sera le change dans les mois
vtntr}
| a l'heure ac uelle, nou; sommes
la psrit d mpo:tation et i se trai
te chaque jour des ;flaitci qui ten
dent a augra nier d'impo tanoe. 1
n'est docc pas craindre que la Fra 1
ce manque de sucre. N empche qu-
aux suces que nous devrons-acheter
au dehors correspondront des achats
de devises trange es pour les payer,
Cest donc fae avre de bon
Franais, dans les circons'arcei ac
tut lies, d'conomiser le surre, comme
le Matin la co se li rcemment
ses lecteurs-
Et c'est aussi le plus r moyen
d'enrayer la hausse >
Si,Jen France, on consei le d'co
r 0miser le sucre, c est dire d res
tteindre la consommation, aui Etats>
Unis, c'est ce que la dpche da
vaut hier nous apprend, on va en
core plus loi', aot donn le te rat
rament extime des Amricain : on
boycotte le sucre, ce qui rev;eo non
plus conseiller, m is impe er d
conomiser le sucre.
lereviendai sur 1 qu : ion qu:,
iout en tant mondial ,-s1 pcirnois
d'une im^crtiince couom qie consi
ceiille. et cela ds demain, vu
i'urg.n:e, comme on dit an Parle
n ent.
FIAOU.
Pharmacie W.Buch
tient d'arriver
Peefn frai*,
K" Drextrh Maltoe, Excellente
li2**&iflea enfants.
wTTr~de foMft et Globule* R-
fcor^-'rLte trait mtnt de l''sthme.
y uw,chj(tqMtpo iupour fleurs
I i et lgume*
' .AI 2",pour arbres fruitier t
AVChlH
I a Confrence panamricains
Santirgo ter Avril.
Le dput At'anio de M Mo Franco,
chef de la dlgation du Brsil la
ainqu'm confrence panamricain?
a dclar au coirespondant d an joa
nal amrica n qu'en venant i la con
trence le Br* I *ait. en p'incLv.
oppos i toute iie de lim;iation o 1
de rduc ion des armm-a-\ La ma
rine b silienn, dit 1', occupe ea
Amer que du Sud le troisiti? rais
et toute rduction ou lim m' n de
CHU raaiin e rr verait d'uae p o'ec
tion absolam nt ncessaire la scu
rite de res ctes,
La vaste tendue de ces :t s n'a
pas encore perms comme en Argei
tiae oa au Ch li, le dvehrpem;nt
tapide d'un systme ds vo es ferrs;
reliant entre elles Iti d ireates pir
lies du pays, de mait e que. pou
parvenir daas le; rgomio'^es la
navigation miriiime re^.e lestnl mo
yen qui pusse tre enrov utile
ment Aucun fait ic-1'em-nt saillant
n'a marqu la shnee tenue cet ap-s
midi' En raison des f es 1e Pq-ies.
la con'rence s'est ajoirn* i lundi
pfoeh'in. Cest la premie sance
de ce joor l que commencera venta
blem nt la discussion des questions
lo d.e dn jaar, confj miment
nn plan de travail que prsentera la
dlgation dn Chili.
Santiago, 4 avril,
La Confrence de Santiago, qui se
tii' ajourns l'occasion des ltes de
Pques, a tenu faoce aujourd'hui,
lundi.
Les d ilrents projets soumis
l'otamen des J'gui, et no'am
ment la proposit on de coiificatioi
do droit inteinational amricain,
n'ont pas sou'ev de dbats bieu pas
siomsi
M Afr n!o le M'.lo Franco, au
nom de ta dlgation brsi'ienne, pr
entera un programme de travaux
permettant la liaisoa des voies fer
res nationales au chemin de ter pan
amricain
La codifica'ion do la doctrine
da Monroe
Une dpche de Santiago.du-Ch'li
4 l'Agence Reuter annonre que le
projet prsent par un jutiste ch lien,
M. Ajvtreoi pour l'incoporaMon des
principes de 1 doctrine de Monroe
dans le code du drot internationil d
l'n ge du continent amricain ne se
ra prob blement pas pris en con>id
ra-ion par le cong es panamricsio.
An cours de la sance d'hier, tenue
par la commission jundiq e. M Al
dunate Solar, snateur ch 1 en, a pto
pos de convoquer p-ochainement
un congrs de juiutes ahn d'entr
prendre une codification graduelle e:
progressive.
Santiago du-Chili, :> Avril
Au couri de la sance de raercre
di de la cinquime confrence pa
^amricaine, la rommission des ar-
mement B'est runie bous la prsi-
dence de M. Fle'clier, chef de la d4
lgation des Etats-Unis
l.e l'r lluneus, ancien ministre
des affaires trangres, dlgu du
Chjl', a piaent le projet de iiuiiU-
tmn des ar^oameats labor par aon
pays.
L* leciurs d 1 0 document a pro-
voqu uo dbit 8se/. mouvement
et la remi33, de la part des d-l-
bo munications importantes.
Le Dr hootOfl estime que. do ir
clairer la discuseion il e^t njea*
aire d6 prendre l'avis de la com-
mission des communications
Le noir, un brillait ba-qiet off-vt
p-r M. Loti iij ierdo, ra oistre des
affires trrrgres, runissait au
Club Unicn p'us de trois centi
invi's, parmi lesque's la pluoart
des dAlgu^s d' ni mbreux diploma-
tes et la haute so.'ts de la capitale
cliiliann. A ce le occasion, le chau
celier Chili 10 aprononc un dlucoori
d'une inspira ion leve erx*lt
I 'ivre graoiio8B et fooads que
doit tre le rsu taf du cinquime
congre panama icin, _
Le dpnt Ve nlo 19 Ve'io Fti'l
co, ai lui g t'' loquarnmi t r
pondu, s dclar que c'est avec le
pim largi eson* d conc li* ion et
le plus rel d4'ir d concorda que
Is dilgna de* no s latino-s'm
rioaioaa taient ve 1 -n d c ter-les
prob'mes inscri's l'ordre du jour
de U confre ace et q 1 ils ne njcon
naiasaien' pu la trs relle impor-
tance d) os problmes, spciale*
rceat de celai de la limitation dea
armements
Message au Prsident du
Salvador
Le Prsident del Rspul/iqne da
Salvador a envoya ui massage tel*,
grapliiq ie la confrence panam.
ricaine de Santiago d*randant que,
comme uo nommage l'epagne le
m nistre espag 10I au Cdili tt invit
assister aux sances d* la cont-
rene.
La Ire ure .la ce massage a mie
en moi les con rsistes et imm-
diatement provoqu nne chaude
discussion
Aprs avo r examn la question
sous Iojs ses aspect?. 1 lefetable
rsolut de 11 reovove une saace
secrote.Jtans m j ni 0 il a^rs propo-
s, en reiaon de >a situiiion dlica-
te que crerait dans une onfirence
panamricaine une ini iative comme
celle s ig,tre p?r le tlgramme du
prsident Salvador, le se borner
adopter une rao ion dhiramsgaet
de sympathie envers lpgne, la
l'ortogal. la Grande Bretagne et la
France pour leor uvre civilisatrice
dans le continent amricain.
Cet incident en marge du prograra
me de la confrence rvle >a teo.
dance europenne apporte dans les
confrences par le- Itpubliques la-
tines, manifestement opposes a uo
panamricanisme pi les isolerait de
l'Europe.
Cour de justioa Amricaine
A l taaosedaajoaribal di co-
mit iindiqje de la c infre no oa
nam' caine, les d^lguAs de Co*ta
Rica i nt propos la cration d une
coir d justice amricain; les i ig>fl
seraient choisis p*r hs cours si r
m des oays respec f* pvir im
Priode de dix ans Aprs rat.li *
lion par douze nations, un trait
dans ce but deviendrait effec'if.
Le* causes esraient juges par
die mPtfis'ratB choisis par la Cour,
ma h aucun deux ne reprsenterai'
les pays intresse dans an litige
particulier-
Limitation des armemeiitt|
Plusieirs d 'goa sont in'erve
nu*, et notamment MM. Ilel o Lobo
et Tob as Mo?> oto, dlgue br i
lieDS, on ont fait v loir la ncessit
pour l.-n pays amiicsins d<* mainte
nir Irur flotte marchande ac uelle cl
d'asaurer sa scurit, ro'Hn,meDt en
ce qui concerne le lir.'nil dont lee
CAttl s<* dvelonj'^r.r eof uue loo
gueur do plus de 0.5U0 kilomtre.
Sa tia^o-d.nhili, 10 avril.*
Toute la presse pnb'le d'iboneHn
tes cbron:quee propo< del Va
Confrence panamricaioe etsappe-
to les avantages pratiques qai pour-
ront en rsulter
l'n journsl quot lier, faisant allu
Bion l'absence du Mexique et a
l'abstention du P^rou et de la Boli
vie dit qu'en ce qui concerne apcia
lement la HoHvie* il est prfrab e
nue cette nation m se soit pas ren
due la confrence, car sa llga
tion n'aurait eu, comme mission
unique, que de pi**nter nouveaa
des rclamntiocs rla'ivee la pos
fession d'un port sur le Pcili|ue,
Le iiil' m journal njoute que, corn
me ces rotaraitiona n'a iraient ausa
ne chance de succs, il va.it mieux
que la B olive n'a t pas trouv uo
noivelleojc. ioi dd hs fornil1'
-o
APPRENEZ L'ANOLAiS KN
Bra^iant 15 Minutes par Jonr
s i.s professe ir. Raaltata aaiejra
'i*ns apr* quel (ne lecjoo*. sj-;
2^ garanti par crit-
UNIVERSEL INSTIlUTfc
10; 235 W. 108 Now- York.
(Ccrire pour r.msetffoemenle
La fte de
VVniversit
Le Opartenjnt di I Instruetios
Pab'ifis co oui) doiner an clat
particulier la fte de I 'JDiversit
qui est en mme temps jolie du dra
peau.
U 1 programn) da ch)ix labjr
par l'Ia^pjc'ion g4urie de l'Iae*
tructoi t'iiiil ij ie gra excut par
not (.incipaux tablissements sco-
laires Cette fte du 18 Msi se fera
sous la prseiden da I liistriic'ioii Publiqce.
En vue d'viter ls encombre
meuts des ai nes prcedeates.il sera
demio-l -haine t8bliasraent de
s* fiire reprAjenter par har persoa
ml et un>* dligation de cinq lvae
au plus'
Nous donnerons 1* eraaije pro
cliaine les grandes ligaee du pro
gramme.
La fie de ce oir
La fte de ce soir que la Uorpo
ration des ouvriers cordonuisrs bai
UeoeOffre au public aura lieu Cin
Varits ; et nom s Parisiana.
Le succs de la soire sera assu
r par un groepe d'acteurs. Un lilm
de toue beaut sera exhib avant
[a partie tli'rale et Mr Jrmie ae
fera eulendre dans une co ifressOaw
Il y a ira en outre une loteri-.
Entre gnrale une gourde.
fflaurica Etiiioe fils
vngle des Rues des Froala
Fortss et du May*ain de 1 et
Marcnandite*
braiimses


\
Lt MAnN
Si vous avez
eu froid
pour viter
un rhume,
'Pendant le rhume
pour viter
une grippe,
I prenez quelques Comprims de
RHODINE
"USINES du RHNE"
mt gnant Dupont
Agant Gnraux pour Haifi
fcMesse .Btzoton
Demain premier diraanchd du
mois de Mai, Messe Bizoton. La
crmonie commencera sitt larri
ve du premier train
1 On noua pue de demander ai avec
les fonda laisss par le pre Leroax
et angrneots la auiie de la der
nire f e de l'anne coule 01 ne
peut paa arriver mettre une toiture
or les cooatruuiiooa avant qie le
temps produise sur e'.leb son uvre
de dsagrga'ior.
Encore on pej d'effort-
. 0. S, N*ivy News
Mai
WASHINGTON l.i prsent nion de la der-
nire olriee de rparation de I Allemagne au Se-
cietaiie d'iitat a ete suivie aujourJ hui par une
brve conleience eaire le Seaaire et 1 arnbassa
dcur allemand.
Une dcision dfinitive a t prise par les auto
rites administrative*et chirg de l'excution de
la proliibiuun de met.r. en application le ban sur
les bateaux chargs .d'a'cool le 1er juin. Le Se-
crtaire Hughes a t rcau'u de noifi.ra toutes
les nations maritimes que les bateaux trangers
entrant dans les eaux amricaines aprs cette
date seront tenus de se conformer strictement a
la loi telle quelle a t interprte par la Cour
Supi cuit.
SALT LAK8 CITY > p.rsonnes ont t
tues, ..il-' a disparu c. 2b beises dans un d-
tail' ment Jun train de passagers de Denver et
'\ > i.rj.- le x VVoodsiJe, Lim, la nuit tmikna
ait le numro i, se dirigsant vers I list
"WN S. A. Une liste de ta passa
gers disparus depuis le coultyo du uCV- por-
tugais Moss.imJe, il y a q iclques jours, a t
publi i:i Un pr.urne q a ils sont maris.
MOSCOU La coud non gniale du Premier
ISalt m uei latisUiMnte dit le balle publi par
ton mdecin a minuit.
il; J\r...i.i-.-s Le roi Alphonse et U reine
Victoria d Lspagne sout u ll ici aujourd'hui
pour laire virite aux monarques belge i.
Bb.KL.lN Le jugement par les cours martiales
des annuls de Itrui p a t dliniiivernmt altuh
po.-.r demain. ;o indiviJus doivent tre | igs, y
compris (iusar Krupp, von bohlen, p silent
des usines Krupp.
ST LOUIi Le Pn-Sident llarding dans
une lettre a Henry W. Block de cette viite, a ex
prim son espoir dans les secours A donner aux
pauvres allmes de l'burope Ccmiale Bo.klut
secrtaire du Comit de Secourt I la Conl'atnce
de Chicago, en Novembre dernier, four I aide a
apporter aux ariaircs d Allemagne et d Autriche.
Mentor Leliu
,^Le tailleur bien connu, info*me sa
nombreuse clientle que, de retour de
l'Etranger, il se tient ta disposition
pour tuiitts nortos dt traveau* relevam.
de sa profusion
Soin, tlyanee, promptitude,
liue des MiraUe prs du Bureau du
Journal iL Hanoi t
Port-aul'rtnee le 24 h crier M2S
w
Uuilelui de
I ^ . .lieuseigueuientg
Nous uvoub reu un prospectus
de Mr Clment Clestin par le iuei il
offre sea services tous ceux qui
auront beeoiu de renseignements
pour afiairea quelconques.
Un bulletin de renseignements
sera dit et sinei ou n'aura plus
besoin comme il t bt d avoir recours
un ami eu un voisin pour con
taltre l'adresse ou le genre de pro
fesnon de chacuu .
Ct'ut une innovation digne d'tre
ncourbge car elle vient un mo
iuo.ii o le dveloppement des at
laireh du pays la rclame,
;rSBia*8a
Rhumes, Toux,
Bronchites, Laryngites,
et autres affections des organes
un affaiblissement de l'organisme.
resp-ratoir? indiquent
L'EMULSION SCOTT
prise avec persvrance aprs les repas, fortifie le corp9 et
augmente la force de rsistence contre les maladies.
mga.iiiijsjsjsji 'zsM.Mmszzxz8&B2Kz&:- '
h r Gable
Nouvelles Etrangres
Les Cours
NEW YORK 5 Fr>n: /; o
Sterling d 00
PARIS 4 S etling S
Dollar 14 fi
Les propoitions j
a I le ma n des rej b t es
jpar le Cabinet
franais ^
PARIS } Les gouvernements
franais et b Ige aprs un change
de vues, oit dcid de rejeter les of-
fres du chancelier Cuno q ai sont con
sidres comme n'o fr*nt raras pas
une base pour les ngociations, d'-
bord pareeque la sonam offerte est
insuffisante, ersuite pareeque les ga
raoties de paiement foit dfaut.L'a n
b'ssadear de Belgique a port au
Quai d Orsay lt rpon e d: son gou
vernement. De son ct, le cab.net
franais s'est runi et a iejt Tut
nimit les pfjfositi > \ allemandes
aprs analyse de Me Po ncar ia>rs
que U rponse Mil p t, elle sert
corn nun q ;ee aux allis. 11 net pa
consii comme ncessaire de co
suuer l'Aog tiens, les proposition <
allemandes ayant trait p incipa emen
l'occupation de 1? Rhur Pour 1
mme raison, il n y aura pas d'chaa
gts de vues ave: Wsh ng on.
Le gouvernement 1 anais a u i
plan dea rpatations qailserseve
de produire au moment oppoituu,
s'est-i-dire quand la lsistance aar
cess d.ns ia Rhur, \ que 1 Al.ema
gie aura manifes le de ir de con
ciuie un atrangement srieux. La
presse parisienne dclare a l'unanimi
t que l'ottre ne mrite pas une mi
nute a'ciamen.
vVASrilNGTON j Lacommani
cation au secrtaire Hughes d s of-
fres all.maudta a t suivie d'uue
confrence entre le secrtaire d Ltat
et l'aaobassadeur allemand. Un peu
pins taid, il a t dclar de source
autoris: que le document allemand
ne donneiait lieu aucune intervtn
ttoa du goLvemcn.it de Wa^hiug
ton U n y a pas eu d'autres comme
taires.
Cinq ansde prison
et 230 paillions
d* amende
ESSEN i Deux diretteurs de la
mine Heuiichs et des tablisseBMftti
des machines H.ltiogen ont t cen
damns par la cou. maitialt i cinq
ans de pnson et 2jo millions de
maiks d'amende. Les di;ecteuiat-
taient accuss, entre autres chose-,
d avoir fait maicher la m.eue de /usi
ne juand les tioupcsdoccupaiioo et
1
les autorit; ent apparu sur la pro-
prit, assemblant ainsi nn groupe
d'ouvrer* sjvi oot menac les vis -
leurs et uns leur vie en danger Une
autre accusation porte contre eux
est la violation des rglements dix
portalion relatifs au chu bon.
Arrive des souve*
rains d Espagne
)jBruxelles ,
BRUXELI ES } Le roi Al., honse
a>. la reine Victoria d'Li-p gae sont ar
rivs Brcxelhs uap:i' avant midi.
Les Souverains Espagnols ont t re
usparle roi A b ri, la reine Elisa
beth et les m rab ri de la maison
royale.U ie toute norme tait masse
aux abods de la ga-e, Le cortge
s est rendu au palais, les membres
du cabinet beige et les prsidents de
la chambre et en snat ont t pr
sentes au roi Alphonse ausrut ap es
l'arrive du monarque au palais, 'es
deux familles royales ont ensuite d
jeune ensemble dans 1 intimit Aprj
le d)euner, le roi d'h p^gne s'e.t
rendu sur la tomb* du soldat in.oi
nu o il a dpos une cou o ire II
a reu ensuue une J j ; o i lutn
ciens prisonniers de guerre ; dans 1?
courant de 1 aprs midi il a tendu vi
site au prince et la piincesse Vi:io
Napolon
h% marchfil l en Pologne
VARSOVIE}- Lemir.h.lFo.h
qui doit dvoiler le monuTien' lev
su pa'.riote Pojia ow ky, es. airiv
ici h er soir. Il a t ret i la gire
fur le Premier ministre S ki.k el
e gnral Kilsudski qui Ion ac:o n
pago jusqui .a rsidence du prii
dent Le marchal Foch a reu le b i
toa du m.i.h 1 polQjais, comm: i
avait t dcid lcc.ii njiit par dcret
sign du prsident W.je thowk .
Aux morts de
Champagne
PARIS 3 Les statuts du n mi-
trailleur am.-icaio, d'un gremdier et
d'un soldat de 1 infanterie franais*,
seront les ornements principaux da
raojuraetr. qui sera lev la ferme
Navarin, qui alla scne de quel
ques uas d s plus tmib'e; comba'.a
ne la guene. Ce mouumenl sera l
di aux morts des de Chim
pagae.
La jeonfrene
de Lausanne
.^LAUS\NNE;-Lechef J? la dl
galion amri:aiie a exprim soa op
mon au gn al felle, chef d: la d:
lgation franaise, que quand toas
les faits relatif! 1 la concession d:
Chester seraient connus, toutes les
difficults s* rtmi' " rtel,rsni*
met. Mi Grew a exp';au q e les d
tails du con rat n'avaient p enco e
t soumis au gouvernem ut antri-
caio et que par consquent on ne
peut ras, pour le momen', se faire
ne opinion dfinitive II a cepen-
dant insist que Iles Eta's Unis, en
maintenant la politique traditionnel e
de la porte Couverte, considrent que
Ci t' politique s'applique aux autres
n lions aussi bien qu' eux-mmes
Monsieur Grew a d t i la confre i
ce que les statuts des institutions des
mi'stonnaires trangers en Turquie
taient une question dune grande
impo-ance et de g mi intr poo
les Etats Unis, e que il se rser-
vait le droit de le commenter plus
tard, si c'tait ncessaire. Les dbats
se sont centraliss sur le f;it que les
Turcs oot entirement supprim da
trai' rdig par les allis les clauses
accordant aux institutions trangres
d''ucaiioa mJicale t rdgeuse,
l'exemption des droits dt douane d
tou es les fou nitures impoiies pat
elles en Turquie.
Le gnral Pelle a loquemmen
dfendu la dauie, comme tant une
continua ion du privif^ accord pa
les Turcs avant la i;uerre el a ddari
qu- I appli:a*ion des droits de doua
ne caus-ait b'aucoup d ennuis aux
institutions. Ismet Pacha, au nom
de la Turquie, a soutenu qne l'appli
cation de l'a.ticle. tel qu'il a t ldi
g par les allis, quivaudrait au re
tour du systm: des capitula iens
a privilges piciaux aux trangers
ce que la nouvelle Turquie dsire
supprimer.
Finalement, les allis oit consen i
l'limination de l'article cor J.
tion que la Turquie fasse une dcfa
ration stipulant que pendant une pi
riode de 5 ans elle accoiderar de
exemptions de droits, dans le cas o
celasetait demand. L affaire a t
renvoye la commission de tda-
tion de la conirenc-t Elle a aussi
consent i l'galit des taxes pour les
naioiauxet trangers en Tuquie,
mais lei dlgus d'Angora se sont
nfuss i acco'der le; mmes ptiv le
ges aux compagnies trangrts, les
lurcs dsirant encouragei 1 indust te
'orale ; la question a t soumise aux
exper s
Une note di gou-
vernement des
Soviets
VARSOVIE i L: rtpis.-ntait
des sovie's a envoy une autre con
muaicatioo i la coafrenc: demaa
Hant u.,e prompte rpoase A la pro
tes'ation russe qu'uj courtier diplo
mi icjuedessov.ets n'avait pas pu ar
river a Lausanne par suite du iefu>
de la lgation suisse i Berlin de viser
sen passeport.
Procs religieux
du Hvrend Ti-
khon
MOSCOU - Le ptocs rtTgienx
da rvrend Tikhon, ancien patriar
ch d; l'gl.se russe a commenc.
Le C incUve de l'g ise de toutes le
Ryie* dcid qw le ljtiJ
khon serait doourva de u \ \
eccl ias'ique et pioclamdorS'
stmp'e c'oven sons ]t nom .
Ivanovi'ch li. 1 -win.
Les lections
amricain*!
Rpublicains et dr
recherchent leur
t p'ate-forme
NEW. YORK. 8 avril-La.
m-s poli iques amrira as test 1
diviss en ce moment en ce qtj
cerne la que;tion de savoir n !a,
bit'mes intrieurs dtviont ni
avoir la rriori' sor cens d'otfcu
trieur, au cours de la cib
l ctorale de cet t, qui ']
vrir par le voy;ge transconll
du prsident Hardiog.
Les leaders rpublica m ttakk]
avoir une tendace placer les (^
lions domestiques au-detiai 1
faire trange es, mais ils
connat're l'opinion persc-ineUt
Mr Harding i ce soj-t, tt '1 (M
verse sera probablement lgli n
cours des meetirgsdu parti 1
Quant aux leai.-is dimucrmi, J
es'.irtent que l'laboration 'aai|
l'lique tra 'gre am'icaine bisi1
fine est la premire chose i liai
il taille songer i propos de lt |
prs dentielle de 1924
Mr Fr nk'in Roostvelt a eii
une longue entrevue avec
dent Wilson Tout .*n refausli
vu'guer les vues expr'mes ft{
dernier il a dda que le tr$n\
Versailles n existe /,'uj, J/u
qu il avait t conu. Tous u 1
pensent quej les Etats Unis 1
ventuellement faire partie df a|
ci' des natioi- sont d'accord 1
dire que le statut de cette di
doit 're modi au pralable
( Daih Iiltgrapb )
Une seibie colossale
liqueurs \>w-Y<
NEW YORK 8 avril-U pc*
effectu hier la plus formidable
sie d'alcool qui a t laite disaitI
tablissement lu rgime sec.
En effet ia 00 caisses dliai
ont t coofi qu.s pat la pelictl
le quartier de i o.dway
Ses personnalits imsertiiwl
la ville seraient impliqundim
te affaire.
(Sew York herald)
Conseil d'un m
mdecin.
Si vous voulez jouir d'uni
florissante,
Si vous voulez tre loa]OttB
et dispos,
Ne ouvez que du
itlmiii Hirbancaan|
Cest le m*il ^ur.
La
Convocation
Le* menbres desdeuxl
dt la Renaissant sonteonvtl
en assemble gnrale ortm
le imanclie l> Mai Mure* i
heures prcises du imM>
Local du'thtre Pa**i
entendre la lec are da raW)
Comit sortant, procdtr in
lallation du nouveau L*u
prendre toutes mesures _
la bonne marche de la 5em
RDOV Sir
Rueduiihaiiiipd?*
Dirig par M* Annaiiut
lnrt
Consommaionivanji
S wice irr^rocnaDw


11 MATH*
TRIBUNE
De plus eu plus tort
Ift'i
, Ed. Ponget qui
WJ, u, elfaires est seul jugedes
Il qali a fccomplis de l90J *
Lu dans I "prison de cette
Ei Monsieur Louis1 Lonidss
Jin vint bien croire qoe Me
Tn'i rs pu BDggrer Itar.trefl
Ekioi psru taa la Poste
lwdi et Jeudi 4 et 5 Avr I
ir et cela pour deux raisons
il'Monsieur Louis Ed. Pouget
[dossiersuez volumineux d'as-
espion o s ge, de dnonciations,
liaKises, d'intrigues, de trahi-
B0srleMrer CODtre la mdi-
|/|i mchancett1, moiDS d'-
Cfoa furieux, lui qui traite le*
i de fou Me Locis !.ouidn
Cari po e le dli tcus, les
Uirei d't a', lea enciens Cou-
Cutid'Anoodiac-n ent.lea 1-r -
ET police, vivacta ou leurs pi
Titealeuia de leurs secrte
Kcbives de r>ne qu ute aeuL
[il i eu faire rapocrt ou
pey* Poor 1D ,erv ce ,ecr '
I Mclaratico n'est pas seul -
[faits tox autorits hiitiennai
II l'Ocsopsiion et a la Gendar
I
l-MoDi'ftr I.ciiis Ed. Pouget
leicat temps en fonction; il a
pet progress doua les ctia
Kefcliqsea, par consquent il e c
KbileQoeMe Laventure es-
nr Ici uauis puisqu'il a sa y
Errint avantage, que, ma gi.
m lu fotctions que lui Poigtt
me, ii n'tm m.iii de son cer
p Mies poliuiq eu, (hraees
mu, ltes peivutee, et daus
Kit, il s ibonli u; irue. Cuni
Kl ides ne diepeiausent t cm'.
Met surviver Me Pouget a
1 Haiti cenitammert eu erreu
Kislu U vingt ana, hlas !
Esta Me I (.u > LondesLaven-
lUSobititut du Commissaire
nnroemtni Aquin et juge a
|sVsu;il ii a pi a t rvoqu
il l'est retir de ses i onction h,
[peaoe.o il n'avait pas a aot-
| nus vouloir pour tre
St commission r, parce que
lipperts de frmilles le liaient
flpelite; depuip, il y a treo'e
piLCoDidsi Lf-vunure rappelle
wctsars duJouri al la Posten
lu semblent cublitr : Me La
pris, i' de Mi Borno,
Ptllic'ion iris;deei:elle, une
qu'active.peut tre dcisive
Ijjtide cela, M. Laventure a eu
prMeBoico accepter lai r
p dHati. prce que celui-ci
Pjtoncaii, ant la mdisance, la
PJoce et la pcrversii des uns
itrti Quand un homme a pris
lion antre me telle position.
pn celui-ci des devoirs et
PjtliSDS.
iNBlant voir Me Louis Uorco
I Wiideti de le Kf publique,
ImisLaDs aucune charge
. M plu i voir la
EW o homme moral, bon.
sR.-t Ja 0M*ie, ettur.
Piegettet eain pour bien en-
[ l'uetion de rotre pays A
['JJOD.l. peuple aorrrttiu
iHiit, iurDement B0,,t dans
l! CCU8 lei"'tcom.
ta ri. !?.L-g eu ^0ljr dev'<
tM lw le R,cb van. de
ffier i aeioalit tiaiiiecne. '
LUo.das Lsven u e a api et
EoaiJ tu'bulentee.
B It'ia? m Vrai' Me Loi8
F* Iota i?^- pttHI B'a"
ld i..ei, V0*11"
psrs ii JV "'iP^r.phes,
hia icVr?iV,,c?.l:MB0IDIB-
sWi h.iCl'Ui8 'CCif
l|0l ,'0'-,'di8aier.tLce,8,
Klw..dld,B>1""
f;idceuslo,Uera,,NUfc,crD^
E^:,iM,,,0Dib01
r?Wi 55"; ""iennes
Alors M Lavpnt ro a eu I dire
au Prtfdi DtBorrei qi e c tte affaire
mrite cce instiuction. Il faut qoe
l'on sche si Mr Jolitois veut agir,
parce qu'il y a deux m< is ils avaient,
Pouget et lui, lolibois teit la dcla
latioo aus parle. Alors l'ai faire Joli
beir-Lerebours a t claircie. Et
Mr Jolibois Fils n a eu autre difficul
tel que celle d'avoir t confiont
avec son associ Lerebnurs.
Tout le temps qu 1 s'sg t de Me
Louis Boroo, tout le tempe que la
politique mondiale sert notre psys
tel qu'elle le fait et que Me Louis
Borno comprend les choses dans le
m ns que Me Laveoture les prend,
il fera sou pof s l/e pour claiicir les
fiits Icuchia ccmme il la fait daus
l'affatae JoIiI.:.b-1 t bjura.
Si le Gouvernera'nt avait des h
tentions mauvaisep, les Jolibois &
Co De si.raient point libres.
(,'uii t ls8ierlion d'un quida a
rn que de la fonction de Prfet
provisoire en province dont fa t
allusion l'entrefilet, Me Laventor ,
n'en dplaise aux hyetriques de a
Poste, pense qu'il u'en est pas at-
teint.
En politique, comme dans la vie
prive, 'e mensoi gt fBt une trou
qui retourne contre soi Me Lave..
tare ne demande pas le p.gerce t
ni des Poigct ci des Jolibjip, mais
le lotcifotge de te ut le iays.
'Dar s ente compagnie d'hystriques
qui diripe ta Poste ou le Courrifr
HaUien, Me Louis 1er ridas Lavtn-
tur e fait sbvoir qu'il v a jamais
on homme du Pisident LMtigua-
nave. qu'il n'a jimais t uq mo .-
chard, tandis que d autres ont
avec lui selon les bnfices qj i
tiraient des emplois ministriel.
Me Laventure, au contraire, ea>
reet jusqu'au moment o il f -l'ait
lire un autre hotnmd & la t'e du
paye. Me Laventure a eu & cr tiqu r
l'Ancien Gouvernement dans la pi
litique intrieure, quant U uoliti-
que colUbor.tiire, jamais Aucju
haitieun'dBi encore capable dejugi
tsicement Mr Daitigoenave sur c
point.
Me Laventure, eu se ralliant d
1915 la poiitique qui donna la Co
vention, est rest dans sa politiqu
de franchise; il ne s'en est jamai
cait heureu8crcer,t-
Me Leventure, en tocsidrant la
politique hsitienne avant la Conve i
lion, les vnements de l'poque et
les diffrents actes d'iutimit entra
les Cabinets du Monde, croyait h
Gonventiou utile et cipable de pa>
1er aux c mrs de ses trres, par la
rflexion.
Modifis, charg, ils auraient
cr une politique nouvelle et envi-
Bagri une Hati piopre. Voil pour
quo il a eu conseiller la Conven-
tion.
la invention vote, c est l'Iod -
pendance d'Huiti garantie. Seulement,
il taui, pour que cette garantie soi.
relle et positive, una politique pu-
rement conomique. Il faut le dve-
loppement de loutta les forces vives
d ia n t oi.. En pieaaut possession
de notre p ys par ta travail, 1 ordre,
llfaStroot od, lEdjcatioo, cette Pa-
trie ploie ira, sans phrase, saus
m >n:rj ^', saas jactance e: super
en.lie, v. rs son but
Me Laventure prc'este de toota la
force de sou orne cont e l'assertion
malveillante de Mr i jlibois fils con-
tenue dans le Ndn Vendredi (i
Avr.l dernier intitule Flchette, s'il
pruies'.e, cett parce que 1 action est
iid gne dut due qui veut se faire
passer pour patriote, auaot au fond,
ce Mr Jolibo's fils c est qu'un spaa
lateur.
M) Laventure proteste parce quj
toute sa vie n'est qa'une suite de
protestation coltre l adui.tion. lin
trigue, la coterie et la niaiserie; le
contraire est plutt a 1 actif de Mr
Jolibois fila, qui. moach.ri ave
Dartiguenave et tau la solde d Ed
moud i 1er taux; vendeur de farine,
diobeur dans la mesure prise 1 -
p-oque de la guerre moudiale pour
l'ccoulement quitable des produits
de consommation, Jolbois fils peut
il te dire honr,te et moral ?
'jie l'on demande Jolibois fis
1rs C8ce(b c!e ba lupture avec le
Gcuvernement de Mr Uaitigcenave.
Eit-ce ecn patriotisme eu ses ii.i
rets 1 iprl la soi tie de M< KOmcnd
Hreaux du Minire, Mr I)8rtigue-
rave i .-bi: il cess d'eue Dttligue
Dave ?
\ t\ons Jolibois I...
Lepuis Jb8U que Me Lsveoturt a
f | paru dans la vie publique, Mes
sieura Poaget et Jolibois sont les
..... -"- -..... "' ?-
MstOICATiONAr.SNIO-rHw.. ltLg
Sl GVfliibQO >unB m**iMtton rparatrice puissante.
usasassiB a i-hmtoonoi.. auaasta! Kasam mms
M, Hue Davioud, Parh
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Je ferais un milli
pour une Camel
L\ plaisir vaut cela. Il *f a
- pas de lubatilul r la
qualit "Camrl," ni pour la dou*
rt agrable mlange "UamaJ.'1
Celui qui fume de "Camala,"
exige des "Camels." fra
qu'elles mit une lunceur, A
arme, une dlicatesse, que toi
ne trouverer. dans aucune ntf
cigarette.
Ne vous laissez pas dira ql>
toute autre cigarttta, rt'un yrtk
quelconqur, vaut les "^TilflMS"
Essayes les "Camels" ro%h
mtmr. Quelques Wuuf/si,
douces, rafrachissantes, t foui
fera* un mille pied pow iSk
"CaHiel."
R.J.RIYNOLN
TOBACCO Cf.
Winatoa4akA
NortbCanlb*
US. a
amel
En vante dans tons las Magasins;
Eu FroB et Dtail
Chez MAXWE 4 MOHR
'tr.ls qui.essaient, avec mchaicet,
haine et banditisme, de jeter ta dis
'rdii sur cette vie pleine de pa rio
turne, d abngation et de sacrifice.
Mais tu lions on pou Joliboiri ei
Pouget comme journalistes.
Qu'elle es en fait la politique de
ess deux individus. Ils sont nation
li tes. m ie i le est la nature de leur
nations Urne. Le retour la vie hi
d use d hier. On aaslyse les artisles
d 'a Poste et du Courrier, oa lit entre
1-s Igns, oa chercha d*-i<< 'es pri
phrase*, i! n'y a rien qui dit aie
chez ces Mesetaurst il y a nne ide
m r\ il y a un but a atteindre.
Ave: eux l'Amri:an partart,
Hi n so v r. ine, la Rpublique dea
men euie, des vicieux, des tratre t
rev r .
Mata chez l'opinion national, i! y
a autre chose, il y a nu prograa H -,
on p.ut n'tre pas d'aceord mn 'a
conversation est po eib e On p^ut
rfuter; on neut discuter.
Ms Lsventur i u < st p s d aocoid
vee I opinion niMjml-, c'est parce
que l'opinion oat-onde est po r una
s-r'ie immdiate des Anrieaina
ans conc'i ions su.unosi au cou*
traire, Me Laventure dsire que le
I Pays fasse une poli ique cono-
mique exelusiverrnnt luiiienne, d
ve'oppe ses terres conquiert son
existence morale,refasse sa vie, et se
xe une destine. Ceci dit compile
et fait, Haiti peut aller sans secojese
et eans difflcuP. L'opinion oationsle
dclare qce Haiti libre peut tout
frire
Voila les deux opinion-
Me Laventure n'a pas amer I A
mricain dans le pay^i, lopinioi
nationale ne la pas fait, mais il y a
i (Jccopatiun, il y a la Louvjntion.
I opinion Comme nationale, Me I. -
v nture coit dans un grui d avenir
de I lie d Haiti.
Mais, que d re de < La Poa*f af
Qat perser du i Corrrier 11 i ren ?
Comprenoeot-ili le pa'no isme ?
i.'ue veulent -Ils fn un mo*, trial
te r, 'Cjorer. insanit?, voil h fond
d' cs ball^uiB de groeee cpi re.
.r fin (me lepitentent eu Wt Jo-
li oii i l'ouget dans politique
ati'uele V... lN AMI
es
Vi* ni d-arriver
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MADAME WILD nous crit :
" Depuis plusieurs anm'is Je souffrais de
terribles dauleurs dans le dos, dans tout le
corps et dans tous les membres : je ne pouvais
S lus dormir ui marquer. >r. j'eus l'occasion
acheter un fiai un de l'ilulcs De Witt, et
la premire dose uic procura un soulagement.
Aprs on essai de trois jours, je me sentais
tellement mieux et mes terribles douleurs
antrieures m'avaient dj quitte i un tel
oiut que j'tais devenue comme une autre
emme. Je suis ge de 79 ans et, i l'heure
actuelle, je me trouve en parfaite sant."
84, Worpole Koad, Wiinbledon prs Londres.
I,rs symptmes suivants indiquent tous ua
mauvais tat des reins : douleurs dorsales ;
enflure des pieds, dis bras et des jambes ; urine
trouble ou cuisante ; douleurs dans les muscles
et dans les arti< ulations ; got dsagrable dans
la bouche, une sensation gnrale d'irritabilit
ou de dpression morale. Tous ces maux et
toutes ces douleurs sont l'avertissement de la
nature, vous disant que les reins et la vessie ent
besoin d'tre stimuls.
Le tmoignage spontan de Madame Wild,
fait ressortir clairement le fait que las Pilules
De Witt constituent le meilleur remde pont
viter ou gurir ces terribles affections des
reins et de ls vessie.
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t'a raideur des articulations, le lombaf, l
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